Le droit, 23 juillet 2016, samedi 23 juillet 2016
[" Le prix peut être plus élevé à l\u2019étranger 2,22 $ + TAXES LE SAMEDI mm r.\u2014 -JKM IBM \u2022 \"'ri- - \t\t\t OTTAWA-GATINEAU | 68 PAGES | 104e ANNÉE | N°98 13 ¥ «Hf ledroit.com FUSILLADE A MUNICH Au moins neuf personnes ont été abattues dans un centre commercial de Munich, en Allemagne.Le tireur, un germano-iranien de 18 ans, s\u2019est nsuite suicidé, page 17 GRATTON Le rêve.25 ans plus tard PAGE 8 U mi ACHETEZ À GATINEAU, À SEULEMENT 10 KM DU PARLEMENT ECONOMISEZ JUSQU'A 150 000* *Données de la SCHL 2015 sur le prix moyen d'une unité d'habitation brigil.com RBQ : 8007-6490-04 Bonnes vacances Une pause pour les travailleurs au Québec PAGE 5 L\u2019année Céline 2016 aura été émotive pour la star PAGE 30 EDITION WEEKEND DU SAMEDI 23 JUILLET 2016 PATRICK WOOBURY, LEDROIT 620818000063 2 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 23 JUILLET 2016 leDroit Pas d\u2019inquiétude chez les citoyens i a*i KULICE ^ h \u2022ÿRé&ise- r ^?ret CHARLES-ANTOINE GAGNON cagagnon@ledroit.com La présence de plusieurs centaines de motards dans le secteur de Carlsbad Springs pour le congrès des Hells Angels, ce week-end, ne dérange pas les résidents du secteur.Du moins ceux avec qui LeDroit s\u2019est entretenu.Ce n\u2019est d\u2019ailleurs pas le premier rassemblement de motards qu\u2019ils observent à Carlsbad Springs.« le n\u2019en fais pas de cas.Ce sont des clients comme d\u2019autres.Que ce soit une convention des libéraux, des conservateurs ou des néo-démocrates.Là, c\u2019est une convention des Hells Angels.Une convention, c\u2019est une convention », a dit une personne au motards dans l\u2019histoire du Canada, selon la police.L\u2019Association communautaire de Carlsbad Springs ne craint pas d\u2019incident au cours de la fin de semaine.« Nous ne sommes pas inquiets et nous faisons confiance au Service de police de la Ville d\u2019Ottawa et ses partenaires au cours de l\u2019activité.Nous avons rencontré les policiers, et ils nous ont expliqué le déroulement de leur opération pendant la fin de semaine.À part plus de bruit et beaucoup de motocyclettes, nous sommes confiants qu\u2019il n\u2019y aura pas d\u2019incidents majeurs », a indiqué Denis Labrèche, président de l\u2019Association dans un courriel envoyé aux citoyens.La présence policière était imposante près de l\u2019endroit où doivent se rassembler plus de 500 motards de partout au pays lors du Canada Run 2016 des Hells Angels.L\u2019évènement a commencé jeudi et se déroulera jusqu\u2019à dimanche.- PHOTOS PATRICK WOODBURY, LEDROIT « Ils nous amènent des affaires.Plus j\u2019ai de clients, mieux c\u2019est.?> Travailleur chez Carlsbad Pizza commerce Rene\u2019s Corner.« Ils nous amènent des affaires.Plus j\u2019ai de clients, mieux c\u2019est », a indiqué un travailleur chez Carlsbad Pizza.« Nous sommes plus inquiets du dépotoir proposé que la rencontre des Hells en fin de semaine.Ils ne sont pas là pour déranger les résidents.Tandis que les répercussions du dépotoir seront plus graves et de longue durée », a pour sa part précisé une résidente de Carlsbad Springs.Le congrès qui s\u2019étale sur quatre jours pourrait s\u2019avérer le plus important rassemblement de Gatineau Renseignements : 3it ou gatineau.ca L\u2019herbe à poux, c\u2019est le temps de # © n Comment s\u2019en débarrasser?Il suffit d\u2019arracher les plants ou de les tondre au ras du sol.Aucun risque d\u2019y toucher Il n\u2019y a aucun risque à toucher cette plante.Il ne faut pas la confondre avec l\u2019herbe à puce qui contient une substance toxique dans sa sève.SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LEDROIT leDroit édition week-end du samedi 23 juillet 2016 ACTUALITÉS 3 mjm kSâÇjj mm \u20193.r '«mm ibPBIB p-j.d ,j' .:¦ :'\"¦¦¦¦ Em f___ V 1 ' ~ Deux points de contrôle pour surveiller les passants sur le chemin Piperville a Carlsbad Springs - Patrick woodbury, ledroit À CARLSBAD SPRINGS DANS L\u2019EST D\u2019OTTAWA Comité d\u2019accueil pour les Hells CHARLES-ANTOINE GAGNON cagagnon@ledroit.com Les autorités policières ont formé un comité d\u2019accueil pour les Hells Angels et les membres de leurs clubs-écoles avec l\u2019établissement, vendredi, de deux points de contrôle sur le chemin Piperville à Carlsbad Springs, tout près du repère des Nomads, dans l\u2019est rural d\u2019Ottawa.La présence policière était d\u2019ailleurs imposante vendredi près de l\u2019endroit où doivent se rassembler plus de 500 motards de partout au pays lors du Canada Run 2016 des Hells Angels, qui se déroule jusqu\u2019à dimanche.Tout véhicule et toute moto qui circule sur le chemin est appelé à s\u2019immobiliser aux points de contrôle pour passer devant ou aller au domicile des Nomads.« le dirais qu\u2019on fait une vérification sur 99 % du monde.C\u2019est pour des raisons de sécurité, de vérification et pour le renseignement.C\u2019est un contrôle pour tout le monde, soit la communauté et les Hells Angels », a indiqué le constable Chuck Benoit, porte-parole de la police d\u2019Ottawa.« C\u2019est pour la sécurité de la communauté.On travaille en collaboration avec les Hells pour s\u2019assurer que tout fonctionne bien aussi », a ajouté le constable Benoit.La police d\u2019Ottawa et la police provinciale de l\u2019Ontario (PPO) avaient chacun leur véhicule de poste de commandement.Des policiers d\u2019Ottawa, de Gatineau, de la Sûreté du Québec et de la PPO étaient sur place.Une autopatrouille de police de Sherbrooke a aussi été observée.\u2014 Le constable Chuck Benoit Les Hells Angels ont un chapitre dans cette ville des Cantons de l\u2019Est.« Il y a des Hells à travers le Canada.Vous verrez certaines agences de police de différents endroits.Elles sont ici pour nous aider en matière de renseignement », a expliqué le constable Benoit.Les autorités policières profitent de ce rassemblement pour mettre à jour leurs albums photo et leurs carne t s de renseignements.Devant le repère des Nomads, le club élite des Hells Angels, des motards montaient la garde vendredi midi.Les véhicules de police circulent régulièrement devant les lieux.La police d\u2019Ottawa n\u2019avait d\u2019ailleurs aucun incident à signaler vendredi après-midi en lien avec le rassemblement.Même son de cloche du côté de la police de Gatineau.« Nous avons procédé à quelques interceptions, et les personnes interpellées ont collaboré avec les policiers », a toutefois précisé Mariane Leduc, responsable des communications à la police de Gatineau.Ce congrès des Hells se voudra un moment pour faire le point sur les questions administratives de l\u2019organisation, qui est incorporée.Les policiers s\u2019attendent à ce que bon nombre de motards fréquentent divers établissements hôteliers ainsi que des bars et des restaurants à Ottawa et Gatineau, en marge du congrès.< On travaille en collaboration avec les Hells pour s\u2019assurer que tout fonctionne bien aussi.» Honda 7fM Vue équipe gxumante ** à voire âervice ! cT-r, 1255, BOUL.LA VERENDRYE 0.IWJ 819 568-4646 honda GATINEAUHONDA.COM Philippe Lacroix Directeur du service Eiie Khalil Directeur des ventes Laurent Gauvreau Directeur centre d'esthétique 'Nm comeillerâ JL Sy\\mCharkboiâ Richard %re Pierre \u2018Belanger Philippe îloek Marc Grenier Directeur général Keaven Çoukt SteveHenaud Rodrigue Vaiuletin Pierre Mallard 4 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 23 JUILLET 2016 leDroit NOUS JOINDRE Abonnements et livraison du journal tirage@ledroit.com\t613-562-0555 www.ledroit.ca/abonnement 1-800-267-6961 Lundi au vendredi: 7 h \u201416h30 Samedi:7h \u201411 h Petites annonces petitesannonces@ledroit.com 613-562-0222 necrologie@ledroit.com 1 -800-267-9555 Lundi au vendredi: 8 h \u201417 h 30 Samedi:8h \u201411 h Publicité publicite@ledroit.com 613-562-7747 Lundi au vendredi: 8 h 30 \u201416 h30 Renseignements généraux: 613-562-0111 TÉMOINS D\u2019UN ÉVÉNEMENT VOUS AVEZ DES NOUVELLES, DES PHOTOS D'ACTUALITÉ?613-562-0333 nouvelles@ledroit.com SOMMAIRE\t Arts\t30 Détente\tA10 Économie\t24 Éditorial\t16 Horoscope\tA27 Le pays, le monde\t17 Loterie\t24 Nécrologie\tA20 Petites annonces\tA16 Sports\t32 Statistiques\t35 \t Le quotidien LeDroit est publié et édité par LeDroit, une division\t/ W\\ V de 3834310 Canada Inc dont 7~ le siège social est sis au 47 rueClarence Bureau 222 à Ottawa, Ontario, K1N 9K1, LeDroit est imprimé à Gatineau par la compagnie Quali max,\trecycler ce propriété de Transcontinental, j OU mal merci de Wakefield l\u2019extraordinaire OlS-T, -jvS'Ts ; o -, VT; -^Vç T ÜFoDTiq MATHIEU WADDELL,LAPRESSE DT ¦: m mm* FABIENNE COUTURIER La Presse Si on ne fait que passer à Wakefield sans s\u2019arrêter, on n\u2019y verra rien d\u2019autre qu\u2019un village ordinaire, avec sa petite église, sa boulangerie, ses cafés, ses artisans, sa jolie gare fleurie transformée en resto, sa rivière paresseuse.Mais, euh, attendez.Justement, il n\u2019y a là rien d\u2019ordinaire! Peu de villages, au Québec, connaissent une telle vitalité.Vrai, on n\u2019est qu\u2019à une trentaine de kilomètres (pour ainsi dire en banlieue) de Gatineau, ce qui pourrait expliquer une certaine prospérité.Peut-être aussi la clientèle de l\u2019hôtel-spa aménagé dans l\u2019ancien moulin y contribue-t-elle.Mais il y a plus que ça.Une sorte d\u2019esprit bohème, indocile, anticonformiste colore les lieux et les gens.Par exemple, il faut prendre le temps de visiter les Boiseries du Ruisseau, loin d\u2019être, comme on pourrait le croire, un simple atelier d\u2019ébénisterie.C\u2019est l\u2019antre de Denis Tremblay, à la fois artiste, habile homme d\u2019affaires, fameux paten-teux et un peu poète sur les bords.Il conçoit et fabrique des meubles et divers objets parfois vraiment «flyés» à partir de bois et de métal récupérés, mais pas seulement.Il est aussi propriétaire de la pizzeria voisine, de même que de deux invraisemblables «bateaux pirates» amarrés à un quai presque secret, au bord de la Gatineau.Ce sont en fait des sortes de péniches, meublées de bric et de broc, dont l\u2019une est à louer à l\u2019heure ou à la journée.C\u2019est d\u2019ailleurs comme ça, par hasard, qu\u2019on a découvert l\u2019homme: en apercevant ces bateaux-maisons insolites, on a tout de suite eu envie de savoir qui avait patenté ça.Il n\u2019a pas été trop difficile, dans ce petit patelin où tout le monde se connaît, de remonter jusqu\u2019à lui.Et la rencontre vaut le détour! Amarré au même quai que les bateaux de Denis Tremblay, un autre, tout aussi sympa mais un peu plus sage, est également à louer sur Airbnb, sous le nom de The River Den.Autre jolie surprise dans une si petite localité, The Village House résume peut-être à lui seul l\u2019esprit qui anime Wakefield.Asseyez-vous au bar pour voir le chef, Michael Houle, ou son acolyte, Christophe Legault (sosie de Tom Waits), préparer des assiettes généreuses et pleines de saveur.Sarah Swan, copropriétaire avec son mari de chef, officie en salle avec grâce et efficacité.Le coup de feu passé, après vous être bien régalé, vous pourrez jaser avec eux, rigoler un bon coup et en apprendre plus sur les secrets du village.Ensuite, pour continuer dans le même esprit, direction le Kaffé 1870.Les mercredis soir, alors que la plupart des villages s\u2019endorment tranquillement devant la télé, les gens de Wakefield s\u2019y donnent rendez-vous pour des soirées «à micros ouverts».Sur une scène grande comme un mouchoir de poche, en groupe, en solo, en duo, les artistes locaux se succèdent dans les deux langues officielles et une bonne humeur inextinguible.LE MOULIN Quant au moulin, construit en 1838 et classé au registre des édifices fédéraux du patrimoine, il avait été transformé en musée en 1980, mais des gens d\u2019affaires l\u2019ont acquis et converti en hôtel-spa en 2001.Maintenant, sa belle muraille de pierre, côté rivière, est hélas défigurée par deux étages de solariums en verre et aluminium.La somptueuse demeure MacLaren (du nom du propriétaire du moulin à compter de 1844) appartient également à l\u2019hôtel, ainsi que la jolie maison du meunier, juste en face.PONT COUVERT À la sortie du village, un superbe pont couvert dit assez comment les gens du cru savent s\u2019unir pour poursuivre un but commun.Le pont d\u2019origine, construit en 1915, a été incendié en 1984.Quelque 1000 personnes ont mis 10 ans de travail bénévole et de collectes de fonds pour le reconstruire à l\u2019identique.Rien que pour ça, il vaut le déplacement! Au passage, on s\u2019arrêtera à la Maison Lairbairn, à la fois musée, bureau de tourisme et centre culturel.En ce moment, une jolie petite exposition rend hommage à la contribution des ménagères au «front intérieur» durant la Première Guerre.METEO OTTAWA-GATINEAU LES NORMALES Maximum:.26° Minimum:.15° Lever du soleil:.5h36 Coucherdu soleil:.20h42 AUJOURD\u2019HUI Alternance de soleil et de nuages.40% de probabilité d\u2019averses en après-midi avec risque d\u2019un orage.Max.27 CETTE NUIT Partiellement nuageux avec 40% de probabilité d\u2019averses tôt en soirée et Km-\trisqued\u2019un Mill.15 orage.DIMANCHE Max.26 Min.19 Ensoleillé.MANIWAKI/PONTIAC/LIÈVRE\tHAWKESBURY Max.26\tMax.27 Min.13\tMin.15 Ennuagement suivi\t\\ T\tAlternance de soleil de 30% de probabilité\tet de nuages.40% de d\u2019averses en après-midi.\tprobabilité d\u2019averses en après- Dégagement tard en après-midi.\tmidi avec risque d\u2019un orage.LE MOT DUJOUR ?GUILLERET adjectif ANTIDOTE offert par leDroit Définition -Qui est vif et gai.Étymologie -De l\u2019ancien français guiller, \u2018séduire\u2019.Cooccurrences -air guilleret, ton guilleret, humeur guillerette, musique guillerette, guillerette chanson, vin guilleret.Utilisez ce mot aujourd\u2019hui et enrichissez votre vocabulaire! Après le français, l\u2019anglais ! AntiDoTe 9 WINDOWS \u2022 MAC \u2022 LINUX www.antidote.info PATRICK WOODBURY, LEDROIT leDroit édition week-end du samedi 23 juillet 2016 ACTUALITÉS 5 BOULET aûB MCMLLUW Une tradition québécoise L\u2019ensemble des ouvriers de l\u2019industrie de la construction, ainsi que des dizaines d\u2019autres milliers de travailleurs québécois, profitent de deux semaines de vacances, depuis vendredi en fin de journée.Selon le gouvernement du Québec, 80 % des 150 000 travailleurs de l\u2019industrie et 25 000 employeurs de la construction sont en congé.Les vacances dites de la construction sont aujourd\u2019hui devenues une tradition québécoise.Au total, près du quart de la main-d\u2019oeuvre active du Québec est en vacances, avec retour au travail le lundi 8 août.Pour l\u2019été 2016, ce sont 365 millions $ qui ont été versés en indemnités de congé aux travailleurs de la construction.La prudence sera de mise au cours de cette période, particulièrement sur les routes et dans les espaces de baignade publique, d\u2019autant plus que ces vacances commencent par une chaleur intense.La Sûreté du Québec a pour sa part rappelé qu\u2019avec l\u2019augmentation de la circulation sur le réseau routier, les risques de collision sont à la hausse.L\u2019an dernier, 21 personnes avaient perdu la vie sur le territoire desservi par la SQ.PC De la bonne humeur sur les chantiers Les vacances de la construction s\u2019amorcent Bob McMillan, préventionniste sur le chantier, Francis Piché, contremaître et Gérald Paquette profiteront des vacances de la construction.- Patrick woodbury, LEDROIT Il * L-',.¦ : i ' : DANIEL LEBLANC dleblanc@ledroit.com La vague de chaleur arrive à point pour les 5400 ouvriers de l'Outaouais qui ont rangé leurs casques et bottes de travail et déserté les chantiers, vendredi midi, quand a sonné l'heure du début des traditionnelles vacances de la construction, lesquelles s'étireront jusqu'au 6 août.Cette année, des chèques de vacances totalisant 9 468 000 $ ont été distribués aux travailleurs de la région, un recul de 8 % comparativement à l'an dernier.La baisse est attribuable au fait que l'industrie de la construction tourne davantage au ralenti cette année, après avoir atteint des sommets en 2012.De nombreux travailleurs seraient au chômage.« Je suis très heureux.Pour moi, les vacances, ça va se passer sur le bord de l\u2019eau dans le nord de l\u2019Ontario.Ce sera le repos total, avec la famille et de la bonne bière.» Bob Mcmillan, travailleur « L'Outaouais est l'une des régions les plus touchées par le ralentissement.À travers la province, on parle d'une baisse moyenne de l'activité de 1 %, alors qu'on prévoit que ce sera 14 % dans la région en 2016 », mentionne le porte-parole de la Commission de la construction du Québec, Pascal Gingras.Rencontrés par LeDroit à l'angle du boulevard Maisonneuve et de la rue Papineau, à quelques heures de s'écrier entre eux « bonnes vacances », des ouvriers œuvrant sur le chantier du projet de tours à condominiums Le Vibe, de Boulet Construction, avaient le sourire aux lèvres.« Je suis très heureux.Pour moi, les vacances, ça va se passer sur le bord de l'eau dans le nord de l'Ontario.Ce sera le repos total, avec la famille et de la bonne bière », lance Bob Mcmillan, préventionniste sur le chantier.Il juge que le concept des vacances de la construction est idéal, car tout le monde peut se reposer simultanément et de revenir en forme.Quant au contremaître Francis Piché, il n'a qu'un seul mot qui lui vient en tête en pensant aux vacances : moto.« On va se promener et visiter le Québec.Mais on n'a pas d'itinéraire précis, on va faire un road trip.En espérant qu'on aura du beau temps comme aujourd'hui pour les deux prochaines semaines », de dire l'homme originaire de Ferme-Neuve.Gérald Paquette, lui, prendra la direction de son Abitibi natale, question de passer du temps de qualité avec ses enfants et ses petits-enfants, sur le bord des lacs.Uniques au Québec, les vacances de la construction sont devenues une tradition il y a 45 ans à la suite d'un décret gouvernemental, les syndicats et les employeurs ayant convenu de les inscrire parmi les conditions de travail.TOURISME OUTAOUAIS Chez Tourisme Outaouais, on indique que les vacances de la construction s'avèrent un moment important pour l'industrie touristique régionale, particulièrement si le temps est clément.« Les mois de juillet et d'août sont très achalandés, on observe par exemple depuis quelques années une belle croissance du taux d'occupation des hôtels.[.] C'est que nous sommes une destination de dernière minute, alors s'il fait beau, c'est payant.C'est un avantage pour nous comparativement à certaines régions plus éloignées où il faut davantage de planification pour les vacances », affirme le directeur des affaires publiques, Karl Lavoie. 6 ACTUALITÉS ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 23 JUILLET 2016 leDroit jpaJEJJEj ABAD DOM BUENO bierzo milncIa BOUGE Product < _1i%llcM Découvrez les régions émergentes de l\u2019Espagne! Maintenant en succursale.Plus de 100 nouveaux vins toutes les deux semaines Consultez notre catalogue au site vintages.com SAGA DE PILON LTÉE Le grand patron riposte à son fils DANIEL LEBLANC dleblanc@ledroit.com Dépenses excessives facturées à l\u2019entreprise, dont la location de deux véhicules de luxe et l\u2019achat d\u2019une carte-cadeau de 4000 $, favoritisme envers ses enfants, nombreuses absences du commerce ainsi que menaces répétées de claquer la porte du commerce et d\u2019entraîner sa faillite.Le grand patron de Pilon Ltée, Roland Lavoie, traîné devant les tribunaux par son fils Gilles pour la somme de 6,5 millions $, vient de riposter en exposant les nombreux motifs du licenciement de ce dernier dans un document en défense.Les deux hommes sont à couteaux tirés depuis la fin mai, alors que le patriarche de 91 ans et propriétaire unique de l\u2019entreprise centenaire a limogé son fils et directeur général, juste avant l\u2019ouverture du magasin de la rue Montclair, comme l\u2019avait révélé LeDroit.Au cas où la délicate situation aurait dégénéré, la police avait même été appelée sur place, sans toutefois avoir à intervenir.L\u2019ex-cadre, qui a oeuvré durant trois décennies pour l\u2019entreprise, dit réclamer l\u2019équivalent d\u2019actions, de salaires, d\u2019assurances, de bonis et des dommages et intérêts pour avoir été congédié.Rappelons que le petit-fils de Roland Lavoie, Sébastien, poursuit aussi son grand-père pour près de 700 000 $.D\u2019après un document de 11 pages préparé par l\u2019avocat des défendeurs, Me Pierre McMartin, on apprend que dès mai 2015, Roland Lavoie se fiait à son fils pour opérer l\u2019entreprise, mais qu\u2019à la suite de la « rupture du lien de confiance, à l\u2019insubordination et au manque de loyauté » de ce dernier, il n\u2019avait d\u2019autre choix que de mettre fin à regret au lien d\u2019emploi.Le tout s\u2019est fait « en préservant la dignité » de son fils, se défend l\u2019homme d\u2019affaires.Gilles Lavoie aurait entre autres menacé sur une base régulière sa mère Laurette de quitter Pilon Ltée avec son fils Sébastien et d\u2019aller joindre les rangs d\u2019un compétiteur, BMR, et de mener l\u2019entreprise familiale à la banqueroute.Dans une lettre datée du 18 mai, dix jours avant le renvoi de son fils, Mme Lavoie avait exigé qu\u2019il cesse ses menaces.Pour justifier son congédiement, les défendeurs soutiennent également que l\u2019ex-directeur général accordait des traitements de faveur à son fils Marc-André, employé de l\u2019endroit, ainsi qu\u2019à sa fille fosée-Anne, en plus d\u2019avoir fait des dépenses « exagérées et non justifiées » aux frais de la compagnie, par exemple au restaurant Qui plus est, on reproche à M.Lavoie d\u2019avoir facturé à l\u2019entreprise la location d\u2019une Mercedes AMG 63 2015 et d\u2019un Chevrolet Yukon 2015, sans compter un certificat-cadeau de 4000 $ non autorisé lors d\u2019un anniversaire.Selon le document, les défendeurs indiquent que Gilles Lavoie a été très bien rémunéré pour le travail qu\u2019il a accompli, en touchant notamment des bonis qui auraient excédés 12 millions de $ au fil des années.Les vacances jugées « excessives » du demandeur sont aussi pointées du doigt, lui qui aurait séjourné dans un condominium en Floride pendant plusieurs semaines en 2015 et 2016, réclamant des sommes d\u2019argent à Pilon Ltée pour ses billets d\u2019avion, des sorties au restaurant et le transport de son véhicule de l\u2019État ensoleillé vers Gatineau.EN BREF VINTAGES A LA LCBO En stock au rayon Vintages de nombreuses succursales de la LCBO.Les quantités sont limitées.Rendez-vous au sitevintages.com.Merci de consommer nos produits de façon responsable.Un registre ouvert dans Limbour Les citoyens opposés au projet de développement sur la rue de Limbour pourront demander un référendum pour inverser la décision du conseil municipal d\u2019appuyer le projet.Pour que le vote ait lieu, 51 signatures devraient être requises puisqu\u2019il y a 402 personnes détenant le droit de vote dans ce secteur.Le registre sera ouvert de 9 h à 19 h le mercredi 14 septembre prochain, à la Maison du citoyen.Les personnes qui souhaitent demander le référendum doivent s\u2019y présenter en personne.L\u2019ouverture du registre est conditionnelle à l\u2019adoption finale du changement de zonage à la séance du conseil municipal du 30 août prochain.Des résidents du chemin des Érables, ainsi que des rues Limbour, du Chalumeau, de l\u2019Entaille, de la Sève, du Sucrier et de la Tire peuvent se prononcer dans ce dossier, ledroit DU 23 J IaIO SEPTEMBRE ** 1 l'O lit PRESENT ÉÉ~PttR VP W iff, fMi.CONCOURS GATINEAU leDroit VENEZ RENCONTRER NOTRE ÉQUIPE AU CINÉ QUARTIER ÉNERGIE CE SOIR ENTRE 18 H ET 21 H AU PARC DES CÈDRES 30 OOO $ ou 5 000 $ APPLICABLE SUR L\u2019ACHAT DE DE CARTES-CADEAUX CHEZ VOTRE PROCHAINE MAISON *\tDIFFÉRENTS MARCHANDS* *Règlements et détails au www.gatineaujetaime.com leDroit édition week-end du samedi 23 juillet 2016 ACTUALITÉS 7 AIDE MÉDICALE À MOURIR Les indications de Santé Canada ignorées La décision d\u2019utiliser ces médicaments doit être prise par les patients et leur famille avec les professionnels médicaux et d\u2019autres conseillersarchives la PRESSE MARC THIBODEAU La Presse Montréal \u2014 Les médecins québécois administrant l\u2019aide médicale à mourir doivent procéder en faisant fi des indications de Santé Canada, même si la pratique est désormais légalisée par les gouvernements provincial et fédéral, a appris La Presse.Les médicaments dont l\u2019utilisation est recommandée dans le protocole élaboré par les ordres professionnels de la province pour guider les praticiens concernés n\u2019ont pas été approuvés formellement pour un tel usage.Et la situation ne risque pas de changer de sitôt, puisque les fabricants des produits énumérés dans le guide ne manifestent nullement l'intention de solliciter Santé Canada pour faire approuver une telle utilisation.L\u2019absence d\u2019indications médicamenteuses relatives à l\u2019aide médicale à mourir est un faux problème puisque les médecins qui appliquent le protocole ont le droit de procéder « hors indication » s\u2019ils jugent la chose appropriée, relève le président du Collège des médecins, Charles Bernard.C\u2019est le Collège des médecins, et non Santé Canada, qui régit la pratique professionnelle au Québec et est susceptible de sanctionner les médecins en cas de faute, indique-t-il.En mettant de lavant un protocole précis, l\u2019ordre professionnel a balisé la marche à suivre.« L\u2019utilisation hors indication est toujours exceptionnelle.Il n\u2019y a pas de médecin qui va régulièrement utiliser un médicament à des fins, ou à des doses, qui ne sont pas reconnues», précise M.Bernard.Les sociétés pharmaceutiques ne peuvent officiellement cautionner publiquement l\u2019utilisation hors indication de leurs produits pour l\u2019administration de l\u2019aide médicale à mourir sans risquer d\u2019encourir des sanctions.Les trois pharmaceutiques qui fabriquent au Canada les produits cités dans le protocole Pfizer, Sandoz et Fresenius Kabi se montrent en conséquence réservées à ce sujet.Sandoz, qui produit deux médicaments du protocole le midazolam, un anxiolytique, et le phénobarbital, un barbiturique, indique qu\u2019elle vend ses produits uniquement pour «les utilisations approuvées par Santé Canada ».Or, l\u2019euthanasie et le suicide assisté ne figurent pas parmi ces indications.L\u2019entreprise affirme du même souffle quelle «n\u2019apas l\u2019intention d\u2019effectuer une surveillance sur l\u2019utilisation de ces produits, car elle fait confiance aux processus établis parles autorités réglementaires et au jugement clinique des professionnels de la santé ».Pfizer Canada qui fabrique aussi deux produits figurant dans le protocole québécois, le midazolam et le propofol, un anesthésique affirme quelle n\u2019entend pas demander «l\u2019ap-probation de Santé Canada pour l\u2019utilisation de ces médicaments dans un contexte d\u2019aide médicale à mourir».UNE DÉCISION Elle précise, du même souffle, que « la décision de recourir aux médicaments » dans un tel contexte « revient aux professionnels de la santé et de leurs patients » dans le respect de la loi canadienne récemment adoptée à ce sujet.En bref, la firme ne cautionne pas l\u2019usage de ces produits « hors indication», mais elle n\u2019entend pas prendre de mesures pour empêcher leur utilisation pour l\u2019aide médicale à mourir.« La décision revient aux professionnels de la santé.La porte est ouverte », relève Vincent Lamoureux, directeur canadien des affaires de Pfizer.Il y a quelques mois, l\u2019entreprise avait annoncé publiquement quelle s\u2019opposait à l\u2019utilisation de ses produits, dont le midazolam et le propofol, pour l\u2019application de la peine de mort et qu\u2019elle renforcerait ses contrôles à ce sujet.La peine de mort et l\u2019aide médicale à mourir sont « deux sujets complètement différents » qu\u2019il ne faut pas confondre, note M.Lamoureux.Fresenius Kabi, autre géant pharmaceutique qui produit aussi au Canada du midazolam et du propofol, ne prend pas position sur les questions éthiques et légales soulevées par l\u2019aide médicale à mourir.« Nous ne refuserions pas de fournir des produits médicaux à des professionnels dûment licenciés qui traitent des patients ayant demandé l\u2019aide médicale à mourir dans des régions où cette pratique est légale », relève-t-il.Santé Canada ne peut décider de son propre chef de revoir les indications prévues pour les médicaments recommandés pour l\u2019aide médicale à mourir.« On ne le fait pas proactivement », relève le porte-parole de l\u2019organisation, Eric Mor-rissette, en précisant que c\u2019est aux fabricants de le demander.L\u2019organisation régulatrice, dit-il, recense les réactions adverses aux médicaments et pourrait être appelée ultimement à intervenir si des problèmes surviennent avec le protocole recommandé par le Collège des médecins.Le Dr Bernard note de son côté que le protocole a été élaboré par des médecins spécialistes, qui connaissent très bien l\u2019effet des médicaments recommandés, et qu\u2019il doit être administré en présence d\u2019un praticien et d\u2019une infirmière, par voie intraveineuse, de manière à éviter tout dérapage.EN BREF Percée dans la prévention des maladies cardiaques 2016 IMPR BIEN ÉQUIPÉ À PARTIR DE BIEN ÉQUIPÉ À PARTIR DE\t£ 21,917* 198$ PAIEMENT DE LOCATION POUR 48 MOIS* COMPTANT EXIGÉ: 2,710$ TAUX DE LOCATION: 0.5% ARU OTTAWA-GATINEAU EST MAINTENANT OUVERT POUR L'ÉTÉ Une équipe de chercheurs de l\u2019Institut de cardiologie de l\u2019Université d\u2019Ottawa, menée par Katey Rayner, ont découvert une nouvelle méthode pour détecter les personnes à risque de subir un malaise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral.Grâce à cette découverte, on peut maintenant utiliser l\u2019imagerie cardiaque pour repérer des accumulations de plaque artérielle qui fait rétrécir les vaisseaux sanguins.Parfois, ces plaques deviennent instables et peuvent déchirer et bloquer le flux de sang vers le coeur et le cerveau.Le nouveau test par imagerie cardiaque est une technique non invasive.Cette méthode permet de détecter les risques, mais aussi de repérer l\u2019endroit où le danger se situe dans les artères, ledroit Huguette Koller OTTO'S EST FIER DE VOUS SERVIR EN FRANÇAIS DEPUIS PLUS DE 50 ANS! 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journée \u2014 comme journaliste au quotidien LeDroit.Je me pinçais.Moi, le «p'tit cul» de Vanier qui avait grandi avec LeDroit sur la table de la cuisine allait signer son nom dans ce journal auquel mes parents et mes grands-parents étaient abonnés depuis toujours.Je me pinçais parce que j'avais un peu tracé une croix sur une carrière comme journaliste.Oui, j'avais fait mes études en journalisme.Et oui, j'avais travaillé pendant un peu plus d'un an à l'hebdo Le Journal de Cornwall à ma sortie du collège.Mais au début des années 1980 \u2014 j'avais 21 ou 22 ans \u2014 j'avais eu le culot de poser ma candidature pour un poste de journaliste aux sports au quotidien LeDroit.Je me croyais prêt à affronter ce défi.Je me pensais bon après mon année à Cornwall.J'étais, dans ma petite tête enflée, au-dessus de la mêlée.Et LeDroit allait certainement m'embaucher puisque l'un de leurs meilleurs reporters à l'époque était mon frère aîné, Michel, alors.Mais ça ne marchait pas vraiment comme ça.On m'a donné une chance.Le chef des nouvelles de l'époque, (feu) Jean-Guy Bruneau, m'a convoqué pour une entrevue.On a jasé un peu, il m'a fait passer quelques tests de rédaction.Puis il ne m'a jamais rappelé.Ma petite tête enflée a rapidement dégonflé et j'ai tracé une croix sur le journalisme lorsqu'on m'a embauché au gouvernement fédéral dans le domaine des relations avec les médias.J'ai démissionné de la fonction publique au bout de sept ans.Puis j'ai occupé d'autres « jobines » ici et là jusqu'à l'âge de 30 ans.C'est-à-dire jusqu'en juin 1991.LA CONSÉCRATION Cette année-là, mon regretté père qui était retraité de l'Université d'Ottawa avait décroché un emploi de jour comme rédacteur à l'hebdo LExpress d'Orléans.Pour passer le temps, pour se garder occupé, comme on dit.Un jour, celui qui allait devenir bientôt chef des nouvelles du Droit, Adrien Cantin, l'a appelé.LeDroit était à la recherche de correspondants régionaux et Adrien appelait mon père pour lui offrir le poste de correspondant pour les régions de Vanier, Orléans et l'Est ontarien.Mais de lui répondre mon père : «tu sais Adrien, je suis un peu trop vieux et je n'ai plus l'énergie pour courir la nouvelle et travailler le soir et les week-ends.Mais mon fils Denis a fait ses études en journalisme.Il serait peut-être intéressé par ce poste.» Mon père m'a fait part de cette conversation.Alors j'ai décidé d'appeler ce M.Cantin et il m'a convoqué à une entrevue au Droitle 1er 25 arts plus tard Un moment de détente pour les fins d\u2019un reportage au Nordik Spa-Nature de Chelsea, à l\u2019hiver 2006.- archives ledroit \u20221 \t\t m- juillet 1991.Lui et moi avons jasé pendant approximativement une demi-heure.Je lui ai montré quelques textes que j'avais rédigés pour LExpress d\u2019Orléans (mon père me confiait quelques couvertures de temps à autre).Et à ma grande surprise, Adrien m'a rappelé quelques jours plus tard pour m'annoncer que j'avais l'emploi.Je n'en croyais pas mes oreilles.J'allais être journaliste au Droit ! l'ai débuté le 23 juillet 1991, il y a un quart de siècle (c'est fou comme le temps file).Et mon tout premier texte a été publié à la « une » du journal du lendemain (!).Dans la semaine qui a suivi, j'ai montré la copie de ce journal à tous mes proches et amis.«Regardez !, leur disais-je.Regardez ! », Et je pointais vers les trois mots : «par Denis Gratton».Je n'arrivais pas à le croire.J'en avais des frissons.« Par Denis Gratton » à la «une » du Droit.La consécration, disais-je.MERCI l'aurais tant de gens à remercier aujourd'hui.Tant de gens à saluer.Tant de gens qui m'ont aidé au cours des 25 dernières années, qui m'ont fait confiance, qui m'ont guidé et qui, dois-je admettre, ont dû me botter le cul de temps en temps.Tant de patrons et de collègues de travail avec qui je partagerai à tout jamais des souvenirs inoubliables.Mais je ne nommerai personne et je suis convaincu que vous me comprendrez.Je m'en voudrais tellement d'oublier ne serait-ce qu'un seul nom.Donc à vous tous \u2014 vous vous connaissez \u2014 merci du fond du cœur chers amis.Sans vous, mon rêve ne se serait jamais concrétisé et il n'aurait jamais été aussi beau.Sachez que je vous en serai infiniment reconnaissant.Et merci évidemment à ces milliers de gens que j'ai rencontrés et interviewés au cours des 25 dernières années.Vous m'avez tous touché à votre façon.Et ce fut un privilège de vous « raconter».Enfin, merci à vous, chers lecteurs, chères lectrices.Merci d'être là depuis tant d'années.On me dit que je vous fais rire de temps en temps.D'autres m'ont dit que je les ai déjà fait pleurer.Et certains \u2014 pour me flatter, je devine \u2014 m'ont déjà dit que je les ai parfois fait réfléchir.Vous faire rire ou pleurer, je peux le croire.Mais de vous faire réfléchir?Par pur accident, j'en conclus.Merci, la gang.Dans les souliers de Simon les crampons, accompagné de ma collègue Justine Mercier qui, pour l\u2019occasion, a revêtu les habits de Camille l\u2019espadrille lors de la Finale provinciale des Jeux du Québec présentée à Gatineau à l\u2019été 2010.-Patrick woodbury, archives ledroit En compagnie de l\u2019homme fort Hugo Girard, en 2009, lors du gala Personnalité de l\u2019année LeDroit/ Radio-Canada.-PATRICK WOODBURY, ARCHIVES LEDROIT V leDroit édition week-end du samedi 23 juillet 2016 ACTUALITÉS 9 lîjjpAJS LTi: S Rtuco^W Puisque c\u2019est un jeu à réalité augmentée, les amateurs de Pokémon Go se rendent physiquement sur place pour attraper les Pokémons.- simon séguin-bertrand, ledroit DÉCOUVRIR SA VILLE GRÂCE AU JEU DE L\u2019HEURE Pokémon Go, un guide touristique JULIEN PAQUETTE jpaquette@ledroit.com Si vous êtes passés au centre-ville de Gatineau ou d\u2019Ottawa, vous avez très certainement croisé des gens, téléphone intelligent à la main, occupés à capturer des Pokémons.Les « chasseurs » de créatures sont légion depuis le lancement officiel du jeu au Canada, dimanche dernier.On peut y voir une perte de temps, un outil pour favoriser la marche ou encore un passe-temps des plus amusants, selon notre point de vue.À cette liste, il faudrait possiblement ajouter la fonction de guide touristique.Par la nature même de cette application mobile, si les joueurs sont attentifs, ils peuvent en apprendre long sur l\u2019histoire de leur ville.|WAN0IFRA f INCQC /2012\tG05 Pour capturer des Pokémons, il faut des « poké balles ».Pour obtenir ces « poké balles », il faut s\u2019approvisionner à des « Pokéstops » qui sont éparpillés partout en ville sur des plaques commémoratives, des œuvres d\u2019art urbains ou encore des lieux publics.Comme il s\u2019agit d\u2019un jeu à réalité augmentée, les joueurs doivent se rendre physiquement à ces « Pokéstops » pour récolter les outils qui leur serviront dans leur chasse aux Pokémons.Aussi bien s\u2019arrêter quelques minutes pour voir ce qu\u2019il y a à découvrir dans notre ville.Au centre-ville de Gatineau, par exemple, le jeu pourrait vous conduire à la statue de Maurice Richard, à l\u2019entrée du parc fac-ques-Cartier.Ou encore, à l\u2019arrière du Musée canadien de l\u2019histoire où se trouvent de nombreuses plaques d\u2019information.Vous pourriez également être amené à visiter les alentours du ruisseau de la Brasserie où on peut en apprendre sur l\u2019histoire du cours d\u2019eau.En circulant au centre-ville d\u2019Ottawa, c\u2019est l\u2019occasion d\u2019en apprendre sur l\u2019histoire derrière la Fontaine du Millénaire sur la rue York, ou encore consulter les nombreuses plaques situées sur la colline parlementaire.Clinique 860, boulevard Saint-Rene Ouest (bureau 204) Gatineau \u2022 613.277.7911 Ce que vous trouverez chez nous : Une gamme de produits et services qui comprennent la méthode de perte de poids Ideal Protein, des cours de Pedayoga, ainsi que des formations pour devenir animateur Pedayoga, Des poses de cils professionnelles avec Misencil (poses régulières et volume Russe), Le soulagement de vos douleurs musculaires, la diminution des 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