Le droit, 4 novembre 2016, vendredi 4 novembre 2016
[" Le prix peut être plus élevé à l\u2019étranger 8 1,09$+TAXESDULUNDIAUVENDREDI OTTAWA-GATINEAU | 36 PAGES | 104e ANNÉE | N°184 13 ¥ «Hf ledroit.com ENQUETE SUR LA SURVEILLANCE DES JOURNALISTES Tout un début pour Condon Vous désirez une LICENCE d'entrepreneur en construction?Que ce soit pour obtenir de la formation, un cautionnement, des conseils techniques, juridiques et\t, t , autres.l'APCHQ est le meilleur allié de votre entreprise.Reservation obligatoire Devenez membres dès aujourd'hui\t- pour profiter de nombreux avantages.\tCaroline whisseiiTéi.:8i956i-7000#202 Courriel : cwhissell@apchqoutaouais.com Hausse des plaintes Des enquêtes du Commissariat aux langues officielles confiées au privé PAGE 3 À180 KM/H SUR LA148 VENDREDI 4 NOVEMBRE 2016 APCHh RÉGION OUTAOUAIS 149, ch.De la Savane Gatineau GRATTON Denis et Blanche PAGE 8 Un policier de laSQa été accusé de conduite dangereuse causant la mort à la suite du décès d\u2019Éric Rompré en 2012.PAGE 5 2 ACTUALITÉS VENDREDI 4 NOVEMBRE 2016 leDroit Dialogue Canada fait appel à tout le pays Il est prouvé que la Ville d\u2019Ottawa tirerait de nombreux avantages à être désignée officiellement bilingue, selon le Regroupement des gens d\u2019affaires (RGA) de la capitale nationale.- etienne ranger, archives ledroit VILLE D\u2019OTTAWA Le RGA appuie le bilinguisme officiel SYLVIE BRANCH sbranch@ledroit.com La communauté d\u2019affaires ajoute sa voix aux militants qui réclament la désignation officiellement bilingue de la Ville d\u2019Ottawa.Les résultats d\u2019un sondage, réalisé cet automne auprès de 200 membres du Regroupement des gens d\u2019affaires (RGA) de la capitale nationale, démontrent que 82 % sont favorables à la décision du RGA d\u2019appuyer le mouvement demandant une désignation bilingue.L\u2019argument économique doit être considéré dans cette décision, soutient le directeur général de l\u2019organisme, lean Léger.La désignation assurerait la pérennité des services en français dans la capitale, en plus d\u2019entraîner des retombées positives sur l\u2019essor économique.« le pense que le corridor économique Toronto-Montréal est significatif.Ottawa est dans le centre de ce corridor, le crois que le bilinguisme est un avantage extrêmement important dans lequel Ottawa est bien situé, soutient M.Léger.Si on tire notre épingle du jeu, on donnerait un impact économique encore plus grand pour la région.» Il cite en exemple une étude du Conference Board du Canada de 2013, qui confirmait l\u2019avantage économique du bilinguisme pour l\u2019ensemble des Canadiens.M.Léger rappelle que la promotion des affaires francophones et bilingues a toujours été au cœur de la mission du RGA.Les membres peuvent bénéficier du programme « Aide aux entreprises » afin de bonifier leurs services dans les deux langues officielles.La position du RGA vient renforcer la déclaration faite en 2014 alors que l\u2019organisme s\u2019affichait publiquement en faveur d\u2019une ville d\u2019affaires bilingue.CONFIANCE POUR 2017 Bien que le maire fim Watson ait martelé à plusieurs reprises qu\u2019il n\u2019entend pas désigner la Ville d\u2019Ottawa officiellement bilingue, le directeur général du RGA croit que le vent pourrait tourner.« J\u2019ai bon espoir qu\u2019on va y arriver.La communauté francophone se prend en main dans ce dossier.Notre souhait c\u2019est qu\u2019on puisse célébrer la désignation le 1er juillet 2017 et que ce soit entériné dans la politique provinciale », affirme M.Léger.Le RGA compte un peu plus de 350 membres des deux côtés de la rivière des Outaouais, mais majoritairement en Ontario.PAULGABOURY pgaboury@ledroit.com Le groupe Dialogue Canada veut convaincre le plus grand nombre de Canadiens de l\u2019importance de faire reconnaître le statut bilingue d\u2019Ottawa dans une loi provinciale, pour refléter la dualité linguistique du pays, et pour que tous se sentent « chez eux» dans leur capitale.« Ce serait tout un cadeau si le maire Watson annonçait avant les célébrations du 1er juillet 2017 qu\u2019il a demandé à la province le statut bilingue pour la Ville d\u2019Ottawa », a déclaré le présidente de Dialogue Canada, Tréva Cousineau, qui était au parlement, jeudi, appuyée par une délégation de plusieurs personnes, dont l\u2019archevêque d\u2019Ottawa, Mgr Terrence Prendergast.« Ici à Ottawa, les francophones cachent souvent qu\u2019ils parlent français, observe l\u2019archevêque d\u2019Ottawa.Cela leur permettrait d\u2019être plus à l\u2019aise.Ce serait un grand don pour tout le pays pour le 150e.» Le groupe soutient que cette reconnaissance officielle du statut bilingue permettrait de démontrer aux Québécois que le fédéralisme progresse, selon le professeur John Trent, un des trois coprésidents du comité pour l\u2019égalité des deux langues officielles de la capitale du Canada, de Dialogue Canada.L\u2019argument économique est aussi un élément important dans l\u2019analyse en faveur d\u2019une capitale bilingue, à ses yeux.« Notre réputation de ville bilingue attirerait des entreprises et des événements d\u2019envergure internationale, dit-il, ce qui serait intéressant sur le plan des affaires pour les commerçants.» Les coûts liés au statut bilingue ne sont pas élevés et devraient être payés par le gouvernement fédéral, a-t-il souligné.PRESSION ET PÉTITION Les pressions exercées sur le maire Jim Watson et le conseil municipal pour tenter de les convaincre de la justesse de leurs arguments n\u2019ont pas encore porté fruit, a expliqué Mme Cousineau.Par le biais d\u2019une pétition, le groupe souhaite maintenant mobiliser le plus grand nombre possible de personnes à l\u2019échelle du pays, surtout chez les anglophones et allo-phones.« Plus il y aura de citoyens se mobiliseront, plus le maire Watson et le conseil municipal devront agir pour respecter leur volonté », estime Mme Cousineau.Sur le plan législatif, Dialogue Canada veut que la province de l\u2019Ontario amende la loi de 1999 sur la ville d\u2019Ottawa afin d\u2019y enchâsser son statut bilingue et l\u2019égalité des deux langues officielles.Une fois inscrit dans la loi ontarienne, le bilinguisme officiel assurera la pérennité de la dualité linguistique, et ne pourra être remis en question par les conseils municipaux dans l\u2019avenir, a expliqué Gilles Ménard, également membre du comité.Najat Ghannou, d\u2019origine marocaine, a rappelé que la communauté francophone était « totalement » mobilisée en faveur du statut bilingue d\u2019Ottawa, mais qu\u2019il faut maintenant travailler davantage pour faire reconnaître la vision en faveur de la dualité et de l\u2019égalité linguistique chez les anglophones et allophones.Elle déplore d\u2019ailleurs que le dossier n\u2019ait pas eu d\u2019échos dans la presse anglophone.LES MÉDECINS SPÉCIALISTES, PASSIONNÉS POUR LA VIE Une série à lire demain sur toutes les plateformes de Groupe Capitales Médias.PAPIER / INTERNET / TABLETTE / MOBILE CAPITALES I MEDIAS leSoleil\tleDroit\tleNouveUiste\tlaTribune Québec\tOttawa/Gat Ineau\tTrois-Rivières\tSherbrooke leQuotidien leProgrès Saquenay-Lac-Saint-Jean laVbixdel'Est Granby leDroit vendredi 4 novembre 2016 ACTUALITÉS 3 COMMISSARIAT AUX LANGUES OFFICIELLES Le «privé» enquêtera sur des plaintes Le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, indiquait récemment que le niveau actuel des ressources pourrait ne pas suffisant pour permettre à l\u2019organisation d\u2019exécuter entièrement son mandat.-Patrick woodbury, archives ledroit m Ata PAULGABOURY pgoboury@ledroit.com En raison d'une augmentation en flèche du nombre des plaintes, le Commissariat aux langues officielles se tourne vers le secteur privé pour mener des enquêtes.Dans un appel d'offres lancé mercredi, le Commissariat requiert les services d'enquêteurs externes pour combler ses besoins en personnel « en vue de réduire les retards dans le traitement des plaintes et de traiter les nouvelles plaintes conformément aux normes de service ».Le nombre de dossiers a connu une hausse de 42 % au cours des six derniers mois.Les enquêtes devront être menées conformément aux normes du Commissariat « en matière d'objectivité, d'impartialité et de confidentialité », explique le document d'appel d'offres.Pour le critique néo-démocrate des Langues officielles, Lrançois Choquette, il s'agit d'une situation « totalement inacceptable ».« Le commissariat est essentiel à l'application de la Loi sur les langues officielles.Le personnel est superspécialisé.Laire des enquêtes ne s'apprend pas sur le coin d'une table.Et il y a aussi tout l'aspect de la confidentialité et de la sécurité des informations qui sont en cause », déplore le député Choquette.BOND DE 42 %.EN SIX MOIS En l'espace de six mois, entre avril et septembre dernier, pas moins de 498 plaintes jugées recevables ont abouti sur le bureau du Commissariat, qui compte sur une équipe de 16 enquêteurs et 11 enquêteurs principaux, soit 27 à temps plein.Ce bond important fait suite à deux années successives de hausses, avec 550 plaintes recevables en 2014-2015 (+15 %) et 725 en 2015-2016 (+33 %).« Si les recommandations du commissaire ne sont pas suivies, c'est évident qu'il y a plus de plaintes, plaide M.Choquette.Mais le budget n'a pas été indexé depuis 10 ans.Comment se fait-il que le gouvernement libéral ne finance pas à bonne hauteur le commissariat?» Au Commissariat, on explique qu'il s'agit d'un contrat pouvant aller jusqu'à 100000 $, avec deux années d'option, soit l'équivalent d'un poste à temps plein.Mais l'argent ne sera pas nécessairement dépensé, seulement si les besoins l'exigent.« Ces derniers mois, le nombre de plaintes semble être en constante augmentation.Comme certaines d'entre elles nécessitent des interventions rapides, il en va de la crédibilité du Commissariat de traiter ces plaintes dans des délais raisonnables.Ce contrat permettra de rencontrer cet objectif », a indiqué Nelson Kalil, porte-parole du Commissariat aux langues officielles.« Ce n'est pas de la sous-traitance, poursuit-il.Plusieurs agents du Parlement et d'autres ombudsmans ont recours à des contractuels pour effectuer des tâches faisant partie de leur mandat.Selon le député Choquette, le Commissariat fait un travail «extraordinaire», et accepte même de voyager en classe régulière pour épargner.Mais il n'a «ni le financement ni le personnel» pour faire le travail et le suivi de ses recommandations.Dans les «plans et priorités 2016-2017», le commissaire aux langues officielles, Graham Eraser, indiquait que «le niveau actuel des ressources pourrait ne pas être suffisant pour permettre à l'organisation d'exécuter entièrement son mandat, et répondre adéquatement aux attentes de parlementaires, des institutions et du public».ILAWRIAUTO.COM PREPAREZ-VOUS POUR L'HIVER! LA TOUTE NOUVELLE C'f» /I AH m\u2014^îr m TPS fl-LA LE 2017 il\tlocation 49$ 36 4 POUR 156 SEMAINES °£S MOOtV Propulsé par 1245, B0UL LA VERENDRYE OUEST 819.246.2555 | HYUNDAIGATINEAU.CA Yuncmr gatineau t Le calcul des ajustements de prix se fait à partir du montant de la taxe provinciale et de la TPS (telles qu\u2019applicables) applicable au PDSF seulement et sont calculés à partir du prix de base du véhicule.Ajustements de prix allant jusqu\u2019à 5 165 $/4 655 $/3 565 $/2 753 $ disponibles sur les Tucson 1.6T Ultimate / Sonata 2.0T Ultimate / Elantra GT Limited / Accent 5 portes GLS manuelle 2016.Les ajustements de prix s\u2019appliquent au prix avant taxe.Cette offre ne peut être combinée ou utilisée en conjonction avec toute autre offre disponible.Cette offre ne peut être transférée ni cédée.Aucun échange de véhicule requis.** Offres de location sur approbation du crédit des Services financiers Hyundai sur le modèle neuf suivant : Elantra LE 2017.156 paiements de 49 $ par semaine pour 36 mois sans obligation au terme du contrat de location.Comptant initial de 0 $ et premier versement exigés.Louez une Elantra LE 2017 et vous bénéficierez d\u2019un ajustement de prix de 1 950 $.L\u2019ajustement de prix s\u2019applique avant les taxes.Cette offre ne peut être transférée ni cédée.Aucun échange de véhicule nécessaire.Kilométrage annuel de 16 000 km, 12 \tTIME OUT points de vue.DANS LES COULISSES DU.JOURNALISME C'est sans oublier une jeune journaliste, Marie-Lune Beaupré, devant à la fois protéger une précieuse source et sa crédibilité.« Quand on commence, on peut parfois se faire manipuler par ceux qui nous refilent des scoops ou des tuyaux», mentionne Daniel Lessard, à qui c'est déjà arrivé.Or, à l'ère des médias multiplatefor-mes et des chaînes de nouvelles en continu, recouper ses informations devient de plus en plus ardu.«Les journalistes sont sollicités de toute part.Ils doivent préparer des reportages tant pour la radio que pour la télé, en plus de gazouiller s'ils ont le temps.Dans ces conditions, ça devient difficile de mettre les choses en perspective, de confirmer les renseignements obtenus auprès de plus d'une source, quand ils ont à intervenir en ondes trois, quatre, cinq fois par jour.» déplore-t-il.Daniel Lessard se « désole » par ailleurs de toute l'« affaire Lagacé » et de l'écoute policière de journalistes au Québec.«Alors que les médias traditionnels sont fragilisés par toutes les Daniel Lessard a publié un premier thriller politique, Péril sur le fleuve.- etienne RANGER, LEDROIT choses insignifiantes qui circulent sur les médias sociaux et qui sont trop souvent absorbées comme de la vraie nouvelle par le public, jamais les journalistes n'ont autant eu besoin d'être protégés ! Il faut que Radio-Canada, LeDroit, La Presse, Le Devoir et les autres puissent continuer à jouer leur rôle de source d'informations crédibles» lance-t-il.Les petits bonshommes 4/11/2016 MAINTENANT AU CINEMA ¦ H # (D You® EntractFilms ¦ rHALTE/ QUI Vh AMI OU ENNEMI S\u2019EMBROUILLE FAMILLE © ÇA FAIT 15 ANS JOUR POUR JOUR ) i\tQUE J\u2019AI ACHETÉ CE\ttr' SMOKING ET PUIS C\u2019EST UN ANNIVERSAIRE AUJOURD\u2019HUI OUAIS.J\u2019AI PEN5E SIEN CHIC QUE CA DONNERAIT AUJOURD\u2019HUI,; PLUS DE CLASSE A MA SINERIE! m&mr (MAIS C'EST LE MOIS PE/ngVEMBEgj) OUAIS! HE HE HE.REGARDE Z\\ J'AI UNE MOUSTACHE! NICOLAS.ESSUIE TA BOUCHE, S'IL TE PLAIT.SBJhJ V
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