La tribune, 8 janvier 1999, Cahier 1
[" (/>-i 30 O t> CANTON DE MAGOG CHALLENGE SUR GLACE Un volant pour Michel Barrette?Soirée de 4 points pour Malakhov CAHIER C Une fillette de 5 ans périt dans une embardée m LaTribune vendredi SHERBROOKE 8 janvier 1999 89e ANNEE-No 270 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 53269 La rue Wellington perd de sa vigueur Au moins cinq commerces ont récemment fermé leurs portes ou sont sur le point de le faire Pascale BRETON Sherbrooke Malgré les efforts de revitalisation, la rue Wellington perd de sa vigueur et les nombreux locaux vides en témoignent: au moins cinq commerces du centre-ville de Sherbrooke ont récemment fermé leurs portes ou sont sur le point de le faire.Au Bon Marché a d\u2019abord annoncé son intention de quitter le centre-ville, puis la Librairie Payette, autre institution dans le secteur, a cessé ses activités.Au cours des derniers jours, ce sont le centre de liquidation La Pomme rouge et la boutique Pluss (anciennement Jeans Plus) qui ont fermé leurs portes en douce.D\u2019ici la fin du mois, ce sera au tour du Manufacturier Laflamme Fourrure de rendre l\u2019âme à Sherbrooke, pour concentrer exclusivement ses activités au commerce de la maison-mcre, à Granby.«Le fait d\u2019être au centre-ville ne nous a pas toujours aidés.11 y a de plus en plus de marchands qui quittent, et il n\u2019y en n\u2019a pas vraiment de nouveaux qui s\u2019installent, confie Louise Chauvin, gérante de Laflamme Fourrure.J\u2019ai l\u2019impression également que parce que nous fermons, Jeans Plus (Boutique Pluss) a décidé de fermer aussi.» Établie depuis un bon moment au centre-ville, l\u2019une des succursales de la boutique Pluss a en effet fermé rapidement ses portes entre le 31 décembre 1998 et le 4 janvier, sans aucun avertissement.11 n'a toutefois pas été possible de parler à la direction de ce commerce hier.Récemment, le centre de liquidation La Pomme rouge, anciennement Greenberg, a également affiché portes doses, sans préavis, en plus de la Librairie Payette qui a liquidé son inven- taire.«Évidemment, c'est toujours malheureux lorsqu'un commerce ferme, mais il y en a autant qui ouvrent», a pour sa part lancé Michel Poisson, directeur de la SIDAC et propriétaire de Momo Sports.«Ce qui est certain, ajoute M.Poisson, c\u2019est que la rue Wellington est en train de se réaménager, ce qui n'est pas mauvais signe.» Pas si dramatique (A2) Blanchi par la justice, l\u2019homme d\u2019affaires Pierre Bourgault reçoit une lettre d\u2019excuses et un chèque de 85 000 $ «Le mal fait est Gros Pierre a mal à son petit coeur.Je le connais depuis assez longtemps pour le savoir.Je lui en ai d\u2019ailleurs fait la remarque alors que l'entrevue venait à peine de débuter.Pierre Bourgault n\u2019est plus le même homme depuis qu\u2019il a été l\u2019objet de cette bavure policière.Une bavure comme on en voit rarement, fort heureusement d\u2019ailleurs.Une bavure qui lui a finalement valu, à lui comme à sa conjointe Sylvie D\u2019Avignon, deux ans plus tard, une lettre d\u2019excuses officielles du Procureur général du Canada accompagné d'un chèque de 85 000 $ à titre de dédommagement financier.C\u2019est vous dire à quel point l\u2019erreur fut grotesque.Le J0 décembre 1996, la Gendarmerie Royale du Canada croyait porter un gros coup au monde de la contrebande en procédant à l\u2019arrestation d\u2019une vingtaine de personnes de notre région.Du nombre, Pierre Bourgault et Sylvie D\u2019Avignon de North Hatley.La GRC disait procéder ainsi au démantèlement d\u2019une organisation criminelle de Sherbrooke qui aurait écoulé pour 40 millions $ de produits de contrebande d\u2019alcool et de tabac et blanchi 12 millions $ provenant d'activités illégales.De la vingtaine de personnes arrêtées, une seule a été trouvée coupable et condamnée.Les autres ont toutes été blanchies, comme on dit dans le milieu judiciaire.Curieuse d\u2019expression tout de même quand on sait que leur réputation se trouve entachée à jamais.«Le mal que l\u2019on m\u2019a fait est irréparable.J\u2019ai vécu l\u2019enfer.», a répété Pierre Bourgault plus d\u2019une fois au cours de notre entretien.Toutefois, ce n\u2019est qu\u2019au moment où je m\u2019apprêtais à ranger mon calepin et mon stylo, que j\u2019ai vraiment compris pourquoi le coeur du Gros Pierre est brisé à jamais.-0- À l\u2019école secondaire où nous allions, tout le monde voulait être copain ou copine avec Pierre Bourgault.Pas juste parce qu\u2019il était un gaillard très sympathique.La magnifique voiture sport de l\u2019année qu\u2019il conduisait et les cigarettes «toutes faites» qu\u2019il pouvait se payer faisaient aussi partie de son.charisme.En fait, Pierre était l'un des deux «fils-à-papa» de l\u2019école à l\u2019époque.Mais l\u2019autre, qui se déplaçait comme Pierre à bord d\u2019une magnifique Mazda sport de l'année, est mort aujourd\u2019hui.Il s\u2019est suicidé.Pierre, lui.n\u2019aurait jamais baissé les bras de la sorte.Mais ça, c\u2019est moi qui le dit.Pourtant, ces dernières années, il aurait très bien pu céder au découragement.On n\u2019oublie jamais notre dernière année d\u2019études à l\u2019école secondaire.C\u2019est encore plus vrai pour Pierre qui, cette année-là, est tombé en amour avec Linda Durand, celle qui allait devenir sa femme et lui donner un premier enfant: Geneviève.Depuis, Pierre et Linda ont refait leur vie.Linda, devenue avocate, est maintenant la conjointe de Jean-Luc Mongrain, journaliste et producteur bien connu.Pierre, quant à lui, a uni sa destinée à Sylvie D'Avignon et tous deux sont les heureux parents de Malye, sept ans, et Pamela, cinq ans.Le regard de Pierre Bourgault se voile lorsqu'il parle de ses enfants.C\u2019est lorsqu'il s\u2019est mis à me parler de sa grande Geneviève que j\u2019ai deviné qu\u2019un chagrin immense habite son coeur.«Depuis que j\u2019ai été faussement accusé, en décembre 1996, je n\u2019ai plus eu de contact avec ma fille aînée, devait-il confier.Comme si son entourage lui avait fait comprendre qu\u2019il valait mieux qu\u2019elle se tienne loin de son père.Ça me fait beaucoup de peine.A sa grand-mère et à ses deux petites soeurs aussi.Mais je ne leur en veux pas.Je leur ai même envoyé une carte de Noël cette année.» Et d\u2019ajouter Gros Pierre: «Un jour, vous savez, on va tous passer devant le véritable ministre de la Justice, en Haut.Et c\u2019est même vrai pour ceux qui ont une formation en théologie.» Pierre Bourgault aura finalement payé très cher pour ces fausses accusations portées contre lui.«On m\u2019a fait le plus grand mal que l\u2019on peut faire subir à un être humain», a-t-il conclu.«J\u2019ai été traité comme un sale sur la place publique.» (A2) Imacom-Dacjuerre, Claude Poulin Blanchi par la justice, l'homme d'affaires Pierre Bourgault exhibe une lettre du ministère de la Justice dans laquelle le Procureur général du Canada reconnaît qu'il n'a jamais fait partie d'un réseau de contrebandiers voué à l'importation illégale d'alcool et de tabac.Pierre Bourgault a obtenu une compensation de 85 000 $.que l'on m'a irréparable» Procès en destitution Encore trop de flou dans la procédure (Di) Météo / A2 mm wma NUAGEUX lTJonv 24 janv Ujanv 16h21 Moins d'impôts à payer pour 98 Des changements dans les formulaires québécois de déclaration de revenus Rollande PARENT Montréal (PC) Les contribuables québécois devront se familiariser avec de nouvelles règles du jeu quand viendra le temps, bientôt, de remplir leur déclaration annuelle de revenus.La ministre du Revenu Rita Dionne-Marsolais compte que la réforme de la fiscalité des particuliers annoncée lors du dernier budget et qui prévoit que le fisc québécois percevra en bout de ligne 500 millions $ de moins qu\u2019auparavant, prédisposera les contribuables à s\u2019adapter aux changements opérés.En conférence de presse, hier, la ministre a souligné les principales modifications apportées: - une cinquantaine de crédits et déductions inutilisés par la plupart des gens sont transformés en un montant forfaitaire de 2350 $, utilisable par tous ceux qui choisiront le formulaire simplifié.Le ministère du Revenu estime que 80 pour cent des contribuables gagneront à choisir le forfait.Les autres opteront pour le formulaire général.En cas de doute, le contribuable pourra vérifier quel formulaire lui convient le mieux en faisant les calculs proposés dans le guide du ministère du Revenu; Comparaison des revenus à partir desquels un impôt est exigible Année d'imposition 199S, en dollars\t\tAvant réforme\tAprès réforme Couple avec un enfant\t\u2022\tun revenu de travail \u2022\tdeux revenus de travail\t25\t045 26\t764\t28 286 28 665 Couple avec deux enfants\t\u2022\tun revenu de travail \u2022\tdeux revenus de travail\t27 317 29 293\t30 189 30 788 Famille monoparentale avec un enfant\t\t20113\t21 155 Couple de moins de 65 ans sans enfants\t\u2022\tun revenu de travail \u2022\tdeux revenus de travail\t15 266 14 689\t18 975 18 975 Couple de 65 ans ou plus\t\u2022 à la retraite\t18 355\t25185 Célibataire de moins de 65 ans\t\u2022\tvivant seul \u2022\tpartageant un logement\t9964 8 786\t10 695 9 487 Célibataire de 65 ans ou plus\t\u2022\tvivant seul \u2022\tpartageant un logement\t12 856 11739\t14 375 13167 Source: Ministère des Finances\tMichèle Lecavalier - (PC) - il y a une hausse des seuils d\u2019imposition à partir desquels le contribuable doit payer de l\u2019impôt.Grâce à cette mesure, qui fait passer de 20 à 23 pour cent le taux de conversion des crédits d\u2019impôt non remboursables, 200 000 contribuables de plus n\u2019auront pas d\u2019impôt à payer et s'ajouteront aux 2 millions qui, en 1996, n\u2019en ont pas pavé.Pour un ménage disposant d\u2019un revenu inférieur à 50 000 S, la diminution d'impôt pourra aller jusqu\u2019à 15 pour cent.Pour celui dont le revenu est supérieur à 50 000 S, la diminution maximale sera de 3 pour cent.Pour un couple avec deux enfants et un seul revenu de travail, le seuil d\u2019imposition augmente de 2872 S pour s\u2019établir à 30 189 $, comparativement à 27 317 $ l'année dernière.Un couple à la retraite de 65 ans et plus sera imposé à compter de 25 185 $.comparativement à 18 355 S l\u2019année dernière; -\tla possibilité de transférer entre conjoints les crédits non remboursables qui ne sont pas utilisés, une possibilité réservée aux contribuables utilisant le formulaire simplifié, favorisera les couples où l\u2019un des conjoints a un faible revenu; -\tla possibilité pour un conjoint d\u2019appliquer en tout ou en partie le remboursement d'impôt attendu au montant dû par son partenaire; -\tla possibilité pour les contribuables ayant des revenus de retraite de les prendre en compte dans leurs calculs dans le but d\u2019obtenir un crédit d'impôt, même s\u2019ils n'ont pas 65 ans.Les contribuables recevront à compter de cette semaine, et tout au long du mois de janvier, les nouveaux formulaires de déclaration de revenus.r-£ '\"sur La vie Le Réseau de l'information 24 heures sur 24 09418 A 2 La Tribune, Sherbrooke, vendredi E janvier 1999 Accès restreint aux services de pédiatres «Une volonté avouée», dénonce le président de l'Association Sherbrooke ( 1( i I Pour le président sortant de I Association des pédiatres du Québec.il ne t'ait «aucun doute» que la volonté du gouvernement va dans le sens de restreindre l\u2019accès direct de la population à cette spécialité.«Ce n\u2019est pas nouveau.Dans plein de documents depuis déjà un bon nombre d\u2019années, c\u2019est une volonté avouée», a indiqué hier le pédiatre Claude Lemoine.Il réagissait a l\u2019inquiétude soulevée par son confrère Serge Thérien, qui pratique uniquement en cabinet privé et qui craint qu\u2019à court terme, on interdise l\u2019accès direct à une telle ressource.Il faudrait au préalable que l\u2019enfant soit référé par un médecin généraliste.«C\u2019est clair qu\u2019on sent bien que le vent souffle en ce sens-là», a noté le Dr Lemoine.Et s\u2019il se dit favorable à ce que la porte d\u2019entrée du système passe par des équipes régionales de médecins omnipraticiens, il ne faudrait pas que ça entraîne plus de problèmes.«Si c\u2019est dans le sens de mieux utiliser les ressources et de répondre le mieux possible aux besoins des enfants malades j\u2019en suis.Mais si on désorganise ce qui fonctionne bien et que ça amène des contraintes, une duplication des services et des coûts additionnels, alors ça ne vaut pas le coup.11 ne faudrait pas qu\u2019en bout de ligne, pour mettre en place un principe théorique, nos enfants se retrouvent pris en otage dans le système», a aussi fait valoir le Dr Claude Lemoine.«J'ai été traité comme un sale sur la place publique» - Pierre Bourgault t txmm I g ai été traité comme un sale ->ur la place publique.Je les (les autorités policières) mets au défi de me nommer un 1 lell's Angel, un Rock Machine.un Mohawk ou un seul criminel qui a déjà été maltraité la moitié comme je l\u2019ai été.» On comprendra Pierre Bourgault d\u2019en avoir gros sur le coeur.Le matin du 10 décembre 1996, les agents de la GRC ont envahi la résidence de sa petite famille à North Hatley.«Je ne sais trop pourquoi, mais en me réveillant, j\u2019ai pensé que l\u2019on venait m\u2019annoncer que mon frère Mike avait eu un accident en se rendant a son travail chez Bombardier, à Valcourt.Quand j\u2019ai vu entrer ces cinq ou six grands gaillards, j\u2019ai compris que ce n\u2019était pas cela du tout.J\u2019ai même pensé que j\u2019allais voir sortir une caméra.Qu\u2019on était aux Insolences d\u2019une caméra.».rappelle-t-il.Rapidement, Pierre Bourgault et Sylvie D\u2019Avignon ont appris qu\u2019ils se trouvaient en état d\u2019arrestation.Des chiens ont fouillé la maison.«S\u2019ils cherchent de l\u2019argent, ils vont mourir de faim.», leur\"a lancé Pierre Bourgault, pince-sans-rire.Ce dernier mentionne que les agents ont su faire preuve de discrétion en présence de ses filles.qui elles ont eu le réflexe de se cacher sous leurs draps en entendant tout ce boucan dans la maison.Finalement, Malye a pris l\u2019autobus pour la maternelle comme d\u2019habitude, alors que Pamela a été conduite chez la gardienne par sa mère.accompagnée d\u2019un agent de la GRC.«Par la physionomie des agents qui n\u2019ont rien trouvé, j\u2019ai vu qu\u2019ils avaient vite compris qu\u2019ils faisaient fausse route.Qu\u2019ils étaient dans les quenouilles.», ajoute celui qui a finalement passé ce 10 décembre derrière les bar- 1 £ Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Dorénavant, vous ne verrez plus jamais Pierre Bourgault grimper aux barricades.Il se concentrera maintenant sur son entreprise, Simplex, fournisseur de jeux électroniques, et sur sa petite famille composée de Malyle, Pamela et Sylvie D'Avignon.Maintes fois en effet, on l\u2019a vu mon- montant», dit-il sourire en coin.La reaux.Pierre Bourgault affirme que c\u2019était la première fois de sa vie qu\u2019il était mis aux arrêts, qu\u2019il se retrouvait en prison.A la fin de la journée, il était toutefois libéré.Finalement, aucune accusation n\u2019a été retenue contre lui ou son épouse.Toutefois, le mal était déjà fait.Partout où ils allaient, ils se sentaient reconnus, épiés.On les avait vus en première page des journaux, en manchette à la télévision.«Chaque fois, c\u2019est comme si on rentrait encore un peu plus le couteau dans la plaie», dit- Vendetta?Pierre Bourgault estime avoir été victime d\u2019une vendetta.Tout cela à cause des batailles qu\u2019il a menées contre les autorités gouvernementales au fil des ans.ter aux barricades.Particulièrement lorsque le gouvernement a décidé de prendre le contrôle du lucratil marché des vidéopokers.Sa réaction était tout à fait légitime quand on sait qu\u2019il se voulait un leader dans le domaine et aussi porte-parole provincial des propriétaires de centres d\u2019amusements et d\u2019arcades.«Tout ce que j\u2019ai fait, ce fut de me battre pour mes droits.Avec ça, ils ont pris leur vengeance.Mais moi, j\u2019ai toujours été droit.J\u2019ai toujours été correct».clame Pierre Bourgault.Dans le but d\u2019obtenir réparation, il a intenté des poursuites.D\u2019où la lettre du Procureur général qui reconnaît que le couple n\u2019a jamais fait partie d\u2019un réseau de contrebandiers.Il y a également eu compensation financière.«Je laisse à la GRC le soin d\u2019en divulguer le somme serait de 85 000 $.Dorénavant, vous ne verrez plus jamais Pierre Bourgault grimper aux barricades.Il se concentrera maintenant sur son entreprise.Simplex, fournisseur de jeux électroniques.«Je n\u2019en veux plus à personne.Je trouve correct que ht Procureur général du Canada ait assumé sa responsabilité.Même Brian Mulroney n\u2019a pas eu droit à cela.Maintenant, je veux être positif et regarder en avant», a-t-il mentionné.Parmi tout le contingent de personnes arrêtées, seul le beau-frère de Pierre Bourgault, Michel D\u2019Avignon, a été condamné.Ce qu\u2019a à dire Pierre Bourgault là-dessus?«Le beau-frère de Jimmy Carter se faisait arrêter aux deux semaines parce qu\u2019il était ivre au volant.Cela ne veut pas dire que Jimmy Carter était un alcoolique.» loto-québec m Tirage du 99-01-06 GAGNANTS LOTS 6 11 30 36 37 48 Numéro complémentaire: 24 pmagr mm Tirage du 99-01-06 16 26 32 34 39 41 Numéro complémentaire: 6/6\t0\t5 000 000,00 S 5/6+\t8\t94 553,10$ 5/6\t240\t2 521,40$ 4/6\t13 209\t87,80 $ 3/6\t265 687\t10.00$ Ventes totales 17 110 454.00 S Prochain gros lot (appr ): 10 000 000,00 î\t\t GAGNANTS\t\tLOTS 6/6\t1\t1 000 000,00 $ 5/6+\t0\t50 000.00 $ 5/6\t17\t500,00 S 4/6\t866\t50,00 S 3/6\t15713\t5,00$ Ventes totales:\t\t533 182,50$ Tirage du 99-01-07 4\t5\t7\t14\t17 18\t19\t24\t32\t36 38\t43\t49\t51\t53 55\t57\t61\t68\t69 \tEpa T,™r: Tirage du\tNUMÉRO: 792392 99-01-07 3\t4\tE|tra 190 4394\tNUMÉRO 204399 TVA, le réseau des tirages de Loto-Quebec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.A LIRE DEMAIN Marie-Claire Séguin poufMÊà sa OWêM novembre! Bonjour succès pour les Colocs! La France salue à son tour Bernard Lemaire Météo Média LaTribune EuESëE£I!1 1 **\\ .une pTlJblicité ^ ) qui marche! s?AUJOURD'HUI CETTE NUIT .-\t».v.v.i,v.¦»\t\" DEMAIN MumumiMn» Dimanche 'mmm ' Lundi .Ma' Nua Drummondvll m.'\u2022^Victoriaville Enu -3/\u2022 Valcourt Nua 1A INDICE UV QUEBEC Chicoutimi\tEnu\t-12/-18 Québec\tEnu\t-8/-15 Gaspé\tSol\t-17/-18 Rimouskj\tSol\t-15/-16 lles-de-la Mad.\tNei\t-5/-11 St-Georges\tEnu\t-8/-15 La Grande\tSol\t-26/-30 Sept-lles\tSol\t-21/-22 Lac St-Jean\tEnu\t-12/-17 Trois-Riviènes\tEnu\t-5/-13 Montréal\tNua\t0/-11 ValcTOr\tNei\t-14/-25 c\tCANADA\t:\t\t\t\t Charlottetown\tSol\t-5/-17 Régina\tSol\t-25/-27 Edmonton\tEnu\t-18/-24 St-Johns\tNei\t-6/-10 Fredericton\tSol\t-15/-15 Toronto\tNei\t-3/-12 Halifax\tSol\t0/-10 Victoria\tPlu\t7/5 Ottawa\tNei\t-4/-12 Winnipeg\tSol\t-26/-30 ~N 1 2 J 4 5 v \u2022 6 A7 9 OSA Boston Bridgeport Burlington Concord Detroit Nei Nei Nua Nei Nei 0/-11 New York -1/-9 Plattsburg -8/-17 Portland -3/-19 Providence -6/-13 Washington Nei Nua Nua Nei Mel 3/-7 -8/-17 -1/-17 1/-12 2/-4 LE MONDE ~~X DESTINATIONS SOLEIL .-.-.S N-\u2014.i.( Facteur Vent -19 Athènes\tSol\t20/9 Mexico City\tSol\t24/6\tAcapulco\tSol\t34/20\tLa Havane\tSol\t28/20 Beijing\tSol\t-8/-21 Moscou\tNua\t1/-9\tBermudes\tSol\t23/16\tMartinique\tSol\t29/22 Berlin\tPlu\t8/2 Paris\tNua\t11/5\tCancun\tSol\t30/21\tMyrtle Beach\tAve\t14/4 Honq Konq\tSol\t22/13 Port-au Prince Sol\t\t31/24\tCaracas\tVar\t32/24 Montego Bay Sol\t\t\t30/23 Lisbonne\tAve\t19/9 Rome\tSol\t17/9\tFreeport\tSol\t28/21\tOrlando\tSol\t21/12 Londres\tNei\t-2/-11 Tokyo\tAve\t8/5\tFt Lauderdale\tAve\t24/18\tPuerto Plata\tSol\t31/24 \t\t\t\t\tHonolulu\tAve\t26/21\tTampa\tSol\t21/12 © Services Commerciaux MM 1998\t\t\t\t\tKey West\tSol\t23/21\tWest Palm B\tAve\t23/17 J Commis de bureau Offre: 2366049 I ,icu: Rock Forest Salaire: 7$/h, perm., t.partiel, 20 h/sem., jour.Exigences: bilingue, cxp.connais, ordinateurs, apt.à commun, par téléphone, c.v.Fonctions: répondre au téléphone, entrée de données.Aide cuisinier/cuisinière Offre: 2361821 I icu Rock Forest Salaire: à nég.scion cxp., perm.t.partiel, horaire variable, scm.et fin de sent.Exigences: cxp.requise.Fonctions: préparer repas maison, l\u2019entretien des lieux.Réceptionniste d'hôtel Offre: 2366359 Lieu: Magog Salaire: 7$ lire, perm, temps plein, 30 h/sem.Exigences: cxp.et bilingue atouts, demeurer sur place 7 j/seni.tic 23h il 71i, réception du dim.au jeu.tic I71i a 23h, logement fourni.Fonctions: répondre téléphone, réserver chambres.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre au 564-5793.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre des ressources humaines.INDEX RESERVEZ VOTRE ESPACE DES MAINTENANT 564-5450 5.267 Arts et spectacles:.B-5 Bandes dessinées:.I)-3 Chez nous:.B-l Décès:.D-5 Économie:.B-2 Messier en liberté:.C-6 Opinions:.A-4 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-I Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: 564-8098 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.ï 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Shetbrooke par tes Journoux Trons-Canada (1996) Int.(division La Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 05291A8 LIVRAISON m m Camelots et camelots motorisés Abonnement payé Temps Prix de vente.3,52 S à l'ovnce:\tJ °\" T p ç\tÇ endroits desservis par camelot 6 mois .1 oQ c fit camelots motorisés, 3 I .V.U «.ffcO y Coût à l'abonné.4,05 $ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 3 mois I mois Prix TPS 165.17 S 1156 S 88.00 S 6.16$ 4500$ 3.1$$ 25.00$ 175$ TVQ Total 13.26$ 189.99 $ 7.06$ 101.22$ 3.61 S $176$ 2.01$ 2876 $ Abonnement par la poste: lei Temps 1 on leiiitoité immedint 6 mois 3 mois i mois Prix TPS 255 00 $ 1785 S 14000 $ 9.80$ 80.00 $ 560 S 50 00 $ 3.50 S TVQ Total 20.46 $ 293 31 $ 11.24$ 161.04$ 642 $ 92.02 $ 4.01$ 57.51$ ! en 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"La Tribune\" est sotiélaire de la Presse canadienne, de l'Association dns quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduite les informations de La Tribune. La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 janvier 1999 A 3 Tragédie de la route dans le canton de Mapop \u2014-T* À un moment donné, pour une raison que l\u2019on ignore, il y a eu perte de contrôle.Moment d\u2019inattention, fausse manoeuvre?On ne le sait pas encore.La fourgonnette a roulé sur l'accotement pour finalement changer complètement de voie, faucher une boîte aux lettres et catapulter un bac roulant dans le fossé.La petite victime a été identifiée comme étant Cathy Beaudoin, domiciliée dans le canton de Magog.Son décès a été constaté dès l\u2019arrivée à l'hôpital La Providence de Magog.Mme Nathalie Bourget, âgée de 30 ans, la mère de Cathy, était au volant Mme Margaret Chase, qui demeure au 1980, a mentionné qu\u2019elle revenait de Magog quand elle a aperçu au loin les véhicules de patrouille avec les clignotants d\u2019urgence.«Lorsque j\u2019ai vu les véhicules de police, je croyais que le feu était pris chez nous.En approchant, j\u2019ai vu la fourgonnette dans le fossé.La mere et l\u2019enfant se trouvaient déjà dans l\u2019ambulance.» Elle devait apprendre un peu plus tard aux nouvelles qu\u2019une fillette de cinq ans était décédée dans l\u2019accident.«Je trouve ça tragique, dramatique qu\u2019un enfant meure dans un accident.Je pensais à mon enfant de huit ans et je comprenais la détresse et le chagrin que peuvent ressentir des parents qui traversent une telle épreuve.» Le capitaine Yves Denis, de la Régie de Police de Memphrémagog, a précisé qu'il s'agissait du premier accident mortel en ce début de la nouvelle année pour l'ensemble du territoire que le corps policier dessert.En 1998, le corps policier a présenté un dossier vierge au niveau des tragédies de la route, ce qui est exceptionnel quand on sait toute la circulation qui converge vers Magog et les cinq autres municipalités desservies par la Régie.L'accident est survenu juste en face du domicile de Margaret Chase, route 141.Le véhicule devait regagner sa voie, rouler de nouveau sur l\u2019accotement pour changer encore une fois de voie et s\u2019immobiliser cette fois sur le côté, dans un fossé assez profond, en face de la maison située au 1980 de la route 141.La perte de contrôle s\u2019est déroulée sur une distance d\u2019environ 200 mètres.Photo La Tribune, par Pierre Saint-Jacques Une fillette a péri dans un accident de la route, hier matin, route 141, dans le canton de Magog.Au cours d'une embardée survenue sur une distance de quelque 200 mètres, le véhicule a changé de voie à deux reprises avant de s'immobiliser dans un fossé.Une fillette périt Pierre SAINT-JACQUES Canton de Magog Une fillette de cinq ans a péri dans un accident de la circulation, survenu vers dix heures du matin, hier, route 141, dans le canton de Magog, à environ cinq kilomètres des limites de la ville de Magog.de la fourgonnette qui se dirigeait vers Magog.A\" la suite de l\u2019accident, elle n\u2019affichait aucune blessure apparente mais elle souffrait, on le comprendra, d\u2019un violent choc nerveux.Elle a également été conduite à l\u2019hôpital.Les enquêteurs de la Régie de Police de Memphrémagog poursuivent la cueillette d\u2019indices et attendent que Mme Bourget récupère avant de la rencontrer.L\u2019enquête a été confiée au détective Yvan Bélanger.Sur le site de la tragédie, les policiers Dany Blouin et Nicolas Marcoux ont travaillé de concert avec l\u2019agent Serge Nollet, spécialisé dans la reconstitution de scènes d\u2019accident pour la Sûreté du Québec, qui a été demandé en assistance.dans une embardée \u2019¦'Viv- Imacom-Daguerre, parMortin Blache Le 3 janvier, Daniel Regnaud sauvait une vie grâce à ses techniques de réanimation apprises lors d'une session offerte par les gens de l'Ambulance Saint-Jean.Claire Lemelin, maître instructeur, lui remet ici un appareil facilitant l'insufflation.Il sauve son voisin en pleine crise cardiaque Claude PLANTE! Sherbrooke Daniel Regnaud a la ferme certitude de ne pas avoir perdu son temps quand, il y a trois ans.il a décidé de prendre des cours de secourisme.Aujourd\u2019hui, il peut se gratifier d\u2019avoir usé de sang froid et sauvé une vie.Pas plus tard que la semaine dernière, le 3 janvier, l\u2019un de ses voisins âgés s\u2019effondre, terrassé par un arrêt cardiaque.M.Regnaud, qui avait renouvelé son cours cet automne, n'a fait ni un ni deux et s\u2019est rué vers le prochain en difficulté.La séquence de l\u2019événement «J\u2019étais dans la maison, habillé d\u2019un pantalon de jogging d\u2019été et d'une camisole.C\u2019était vers 14h3().Je m\u2019adonnais à regarder par la fenêtre quand j\u2019ai vu mon voisin s'affaisser derrière sa souffleuse.Comme il restait par terre sans essayer de se relever.J\u2019ai pensé au pire.» «Tout de suite, je me suis dit qu\u2019il fallait que je fasse quelque chose.Je devais passer à l'action.C\u2019était ma victime.» N\u2019écoutant que son courage, il sort de sa demeure («en petit corps et en pantoufles»), traverse à la course la rue Rondeau, dans l\u2019est sher-brookois, se rend au chevet de l'homme terrasse.«J'ai arrêté sa souffleuse et pris ses signes vitaux.Il n\u2019y avait pas de pouls», raconte le secouriste.«C\u2019est là que j'ai entrepris les techniques de réanimation.Je n\u2019ai pas eu le temps de penser.J\u2019ai agi.Toutes les minutes comptent.» L\u2019homme étendu au sol a commencé à reprendre conscience, pendant que les curieux af- fluaient.«Sa bouche a fait du bruit.quelqu\u2019un a dit: \u201ccontinue, tu vas l\u2019avoir!\u201d.J\u2019ai poursuivi à l\u2019insuffler.J\u2019ai vu un peu de vie revenir dans ses yeux.Sa tête a bougé.» «Le soir, je n\u2019ai pas dormi» Les ambulanciers et les policiers sont arrivés sur place sur le fait même.Le héros a laissé sa place.«Le soir, je n\u2019ai pas dormi.Ce n\u2019est que quelques jours après que j\u2019ai pris conscience de ce qui s\u2019était passé.J\u2019étais devenu un véritable secouriste.» «J\u2019ai pu parier avec sa conjointe dans la soirée après l'événement.Elle m\u2019a dit que j\u2019avais sauvé la vie de son mari.Il avait subi dans ic passé trois pontages cardiaques.» «Bravo!» Pour Claire Lemelin, maître instructeur de l'Ambulance Saint-Jean, à Sherbrooke, cette victoire contre la mort démontre bien l\u2019importance de suivre des cours de secourisme et par la suite de les renouveler.Personne ne sait, dit-elle, quand surviendra devant ses yeux un accident mettant en péril la vie d'une personne.11 en coûte 75$ pour un cours de 16 heures se déroulant sur deux jours.Hier.Mme Lemelin et M.Regnaud se rencontraient.Elle lui a remis un appareil simplifiant l\u2019insufflation.«Il n'y a rien de plus beau que de voir un secouriste accompagner quelqu'un en difficulté.Et si tu n\u2019en as pas besoin, je dis bravo! lance-t-elle.Si jamais survient quelque chose, la personne sait quoi faire.» On peut contacter les gens de l\u2019Ambulance Saint-Jean au 820-1184.?¦æSlT* mmmx, Fermetures récentes au centre-ville de Sherbrooke Pascale BRETON Sherbrooke | e ne vois pas les fermetu-// I res comme un événe-ment négatif.Je trouve que c\u2019est triste, mais en même temps, je pense que ça crée de beaux endroits pour du renouveau.» Directeur de la SIDAC et propriétaire de Memo Sports.Michel Poisson ne s\u2019en fait pas trop avec la vague de fermetures que connaît le centre-ville de Sherbrooke depuis quelques semaines.Il est même d'avis que le local de La Pomme rouge, par exemple, offre de belles possibilités.«C\u2019est un très beau et très grand local et ça laisse de la place pour un commerçant agressif qui voudra le prendre», estime-t-il.Selon M.Poisson, la concurrence de plus en plus forte des chaînes américaines n\u2019aide toutefois pas la cause de plusieurs marchands, que ce soit au centre-ville ou ailleurs.Déception chez Enflamme Fourrure Marie-Hélène Laneville, gérante chez Ça Clique et Pierrette Beaudoin, copropriétaire de Antiqua-rius, voient l'avenir avec confiance.Dans le cas du manufacturier Laflamme Fourrure, les employés ont toutefois senti venir le coup de masse.«Nous nous en doutions depuis deux mois, mais c\u2019est certain que ça surprend toujours, lance Louise Chauvin, gérante depuis six ans.Le peu d\u2019achalandage ne nous a pas aidés, mais nous ne sommes pas les seuls dans ce cas-là.» En plus de la gérante, le commerce de Sherbrooke comptait trois autres employés lors des périodes fortes.Mme Chauvin continuera toutefois à travailler pour la maison-mère de Enflamme Fourrure, à Granby.Offrant des rabais allant jusqu'à 80 pour cent depuis le mois de décembre, l'établissement fermera définitivement ses portes à la fin du mois de janvier.Les clients réguliers ont été avertis par le biais d'une lettre et les autres, par des annonces publicitaires dans les médias.Sans vouloir le dire précisément.la gérante croit que l'atmosphère du centre-ville a un rôle à jouer dans ht fermeture de Louise Chauvin, gérante chez laflamme Fourrure, juge que les Sher-brookois boudent sans raison leur centre-ville.Laflamme Fourrure, comme de bien d\u2019autres commerces.«La question du stationnement n\u2019aide pas et je crois que les gens boudent le centre-ville, parfois sans raison.Les Sher-brookois sont très exigeants, parce qu'à Montréal, il faut aussi payer du stationnement ou marcher un peu pour magasiner au centre-viile», lance-t-elle.Sentiment de confiance Plusieurs commerçants qui ont établi leur clientèle depuis longtemps se disent toutefois confiants face à leur situation et ne veulent pas déménager de la rue Wellington.«Nous, on gagne à être au centre-ville, affirme Marie-Hélène Laneville, gérante chez Ça Clique.L'endroit est moins achalandé, ce qui conserve l'aspect de boutique personnelle et chaleureuse qu'on veut refléter.» Officiellement ouvert depuis le 1er septembre dernier, le ca-fé-resto-antiquaire Antiquarius connaît pour sa part une affluence grandissante.«Nous avons pris un risque en nous installant ici.c'est vrai, mais on se fait connaître de plus en plus et il faut même refuser des gens sur l\u2019heure du midi», affirme Pierrette Beaudoin, l'une des copropriétaires.«Si l\u2019on pense notamment à Payette, qui a dû fermer à cause des grosses chaînes comme Bureau en Gros, c\u2019est sûr que c'est dommage.Les grosses chaînes américaines qui s\u2019installent brisent les reins des institutions.» Imacom-Daguerre, par Martin Blache Le centre-ville de Sherbrooke vient d'être déserté par cinq établissements commerciaux.Bien des marchands demeurent positifs Des]marques; reputees! BostonAcoustics fflclntrrsh IHI naim audio B&W^^ E%I7B(^D^giX!XD(3CTt .¦ ¦¦¦¦¦¦¦¦! Pmtrgef 1 Otcrco1 155, rue King Kst Sherbrooke 569-4242 C^CIElB3âCS23^jCSxmiI^ll30 033Cfis[Ê0ailM3G0 ^^ Le système de son de vos rêves^^eH^' CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR A 4 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Editeur Jacquet Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL Des sanctions qui tuent plus que la guerre Dany GRONDIN Les forces anglo-américaines continuent de surveiller de très près les faits et gestes des autorités irakiennes et sont prêtes à intervenir à tout moment.Pourtant.la démonstration de puissance des Britanniques et des Amérieains ne semble pas porter les fruits escomptés.Au contraire, voit-on plutôt l'Irak se tourner vers les autres pays arabes et proposer une alliance contre les pays de l\u2019Ouest.Quelqu\u2019un se serait-il trompé quelque part dans toute cette histoire?Les Occidentaux que nous sommes ont énormément de difficulté à s\u2019imaginer ce qui peut bien se passer dans la tête de ces fameux Irakiens.Tout ce qu\u2019on en sait, c\u2019est que leur chef, un dénommé Saddam Hussein, serait le diable en personne et refuserait de coopérer avec les Nations unies dans le but de désarmer l\u2019Irak.Il faut dire que cela fait huit ans que l\u2019on tente de trouver des solutions au conflit qui perdure.Et les décisions qui ont été prises jusqu\u2019ici ne sont pas pour aider la cause.Depuis la fin de la Guerre du Golfe au début de l\u2019année 1991, les Irakiens se sont vus imposer des sanctions importantes par la communauté internationale.A tel point que ces sanctions ressemblent à s\u2019y méprendre à une guerre non déclarée.En fait, pour la population irakienne qui en subit les conséquences, c\u2019est à tout point pareil.Tout ce qui a été détruit au cours des bombardements de 1991 n\u2019a pas été reconstruit, les gens ont à peine de quoi survivre, il n\u2019y a plus d\u2019eau potable qui coule des robinets.Près du tiers des enfants ne vont plus à l\u2019école.À Bagdad seulement, on estime qu'il y aurait entre 5 et 6 millions de chômeurs.Faute de moyens financiers provenant de la vente de pétrole, il est hors de question de penser à réparer quoi que ce soit.Bref, la situation est dramatique.Heureusement, les Nations unies mettaient sur pied en 1996 le programme «pétrole contre nourriture» qui a permis d\u2019importer en terre irakienne 8 millions de mètres cubes de nourriture et de médicaments.Et au grand dam des Américains sûrement, force est de constater que le programme a permis des changements positifs.Même que les observateurs des Nations unies qui étaient sur place pour surveiller la mise en application du programme n\u2019ont relevé aucun détournement de nourriture ou de médicament.Certes, le programme fonctionne, mais il ne permet aucunement de dégager des fonds pour la reconstruction des infrastructures du pays.En fait, les huit années de sanctions, accompagnées de la misère ambiante et des menaces constantes de frappes américaines ont installé sur le pays un fatalisme malsain, selon les commentaires d\u2019un observateur des Nations unies chargé du programme Pétrole contre nourriture.Et le fatalisme est dangereux.Il est dangereux parce qu\u2019il est le père de la frustration et de la colère.Il est nuisible parce qu\u2019il naît d\u2019un isolement trop prolongé et de l\u2019impression malsaine d\u2019être l\u2019ennemi de tout le monde.Il est à proscrire parce qu\u2019il mène trop souvent vers le fanatisme et les gestes radieaux impardonnables.L\u2019analyse de la gestion du dossier Saddam Hussein aura fait ressortir deux erreurs importantes qui risquent fort de nuire au processus de paix.Il n\u2019est cependant jamais trop tard pour réaliser qu\u2019il ne peut y avoir de démocratie dans un pays régi par des sanctions internationales.Tout comme nous aurons pu constater que ce n\u2019est pas en diabolisant Saddam Hussein que nous parviendrons à rétablir un certain équilibre dans le Golfe persique.Au contraire, cette tactique lui a plutôt permis de renforcer son pouvoir et son influence en Irak.Ne serait-il pas temps d\u2019ouvrir un véritable dialogue et d\u2019imaginer ensemble un avenir plus pacifique?LETTRE OUVERTE L'année des aînés Dans un récent éditorial, vous rappeliez la décision de l\u2019ONU de déclarer 1999 l\u2019Année internationale des aînés.C\u2019est donc partout dans le monde qu\u2019on échangera sur la situation des personnes âgées.Cette situation est bien différente selon les mentalités.Dans certains pays, les vieux sont l\u2019élite.Ils sont ceux sur qui on compte.Leur expérience et leur sagesse sont reconnues.Ils demeurent actifs et présents au plan familial, au plan social, au plan politique et au plan financier.On recherche leur expertise dans tous les domaines.Dans d\u2019autres pays, les personnes qui avancent en âge sont retirées du marché du travail.Elles sont mises à la retraite à un âge où, ailleurs, elles seraient au meilleur de leur rendement.À peine un peu plus âgés, les aînés sont remisés dans des centres d\u2019accueil, des centres publics pour les pauvres et des centres privés pour les plus à l\u2019aise.Là, on leur organise des loisirs.Elles se tiennent tranquilles.C\u2019est ce que la bonne société montante attend d\u2019elles.Dans plusieurs coins du globe, des vieilles personnes vivent carrément dans la misère.Vivre, pour elles, c\u2019est souhaiter mourir, la mort leur apparaissant comme l\u2019unique fin à leur drame personnel.Les unes devront de vivre à leur respect profond de la vie, vie quelles perçoivent comme un don de Dieu, un don plus grand que la misère.D\u2019autres choisiront de mourir.Il y aurait beaucoup de suicides chez les vieilles personnes.Un espoir demeure à l\u2019aube des années 2000.Des aînés se regroupent.Ils prennent la parole sur la place publique.Ils choisissent de déranger.Ils refusent de se tenir tranquilles.Us reconnaissent leur capacité.Ils décident d\u2019agir sur la collectivité.Si l\u2019Année internationale des aînés n\u2019aura servi qu\u2019à éveiller davantage de personnes vieillissantes au pouvoir qu\u2019elles représentent lorsqu\u2019elles se regroupent, elle aura été bénéfique.Benoît Descôteaux Sherbrooke Lourde perte Honnêteté et reconnaissance, voilà deux mots qui nous viennent à l\u2019esprit quand nous pensons à monsieur Jean-Jacques Lafontaine.Rarement, une personne a fait preuve d\u2019une aussi grande honnêteté dans ses engagements professionnels et sociaux.Pour toutes les personnes qui ont eu le privilège de connaître cet Estrien remarquable à titre de travailleur de la base, de syndicaliste militant.de passionné du Québec et du français, son départ prématuré est une perte très lourde.L\u2019ami que nous pleurons aujourd'hui était bon et juste.Ayant eu l\u2019honneur de faire un long bout de chemin avec lui au Mouvement estrien pour le français, un immense sentiment de reconnaissance nous habite.Nos condoléances à la famille éprouvée.Jacques Poisson, président Mouvement estrien pour le français Culture et langue anglaise Ace jeune couple qui veut faire éduquer ses enfants dans une institution anglaise, je les félicite pour leur courage et clairvoyance et leur souhaite bonne chance.Nous, nous avons été chanceux car nous avons connu ces mêmes embûches mais nous avons tout de même réussi à faire éduquer nos deux garçons dans la langue anglaise dû au fait que j\u2019étais militaire et contraint à être muté vers d\u2019autres provinces.Compte tenu du fait que les langues officielles du Canada sont le français et l\u2019anglais, leur éducation était disponible dans les deux langues et ce, partout au pays.Malgré cela, nous avions décidé que leur éducation scolaire serait en anglais et à la maison, ce serait français.Aujourd\u2019hui, mes garçons ont tous les deux un bon emploi et être bilingue était un pré-requis.Ils n\u2019ont aucun accent et maîtrisent très bien les deux langues et de plus, n\u2019ont rien perdu de leur culture.Si je peux me permettre, je me souviens des années 80 où j\u2019étais instructeur en électronique à l\u2019école technique des Forces armées canadiennes a Saint-Jcan-sur-Richcliou.Nous demandions aux nouveaux candidats de compléter un examen écrit d\u2019une page afin de vérifier leur niveau de compétence scolaire et au verso, nous leur demandions de nous écrire en quelques mots ce qui les avaient motivé à joindre les Forces armées canadiennes.Quelle déception de constater que notre relève québécoise ne savait ni écrire ni compter majoritairement.En ces mêmes années, le ministère de l\u2019Éducation avait fait subir un examen linguistique à son personnel enseignant.Avec toutes les raisons du monde, ceux-ci avaient échoué (plus ou moins 40% d\u2019échecs) et démontraient clairement qu\u2019ils ne maîtrisaient aucunement ce qu'ils étaient requis d\u2019enseigner.Au nom de cette culture que nous gaspillons des millions à sauvegarder à changer tout écriteaux à caractère bilingue et ce, dans des points stratégiques, je crois honnêtement que les faits sont là pour parler d\u2019eux-mêmes Vous aurez beau abolir toute sorte de bilinguisme et vous bornez à nous empêcher de pouvoir faire évoluer notre relève dans la langue de notre choix afin de leur facilité leur accès au monde des affaires, la culture continuera de se transmettre à la maison et à l\u2019école.Serge Grégoire Mises h ÇieO chez Jji/.'fffaud ( \\ J- * h'* DOCUMENT Bien faire et laisser braire Cf est bel et bien sans se préoccuper des critiques que la communauté naturelle de Saint-Malo a fait son devoir en laissant la démocratie s'exprimer, c\u2019est-à-dire voir l\u2019intérêt de la majorité se concrétiser.Justice est faite, la communauté naturelle de Saint-Malo est maintenant regroupée depuis le 12 décembre 1998 en un seul territoire municipal.C\u2019est après plus d\u2019un siècle de cohabitation commune sur le territoire de Saint-Malo et sur celui de la partie sud de l\u2019ancienne municipalité de Clifton-Est, souvent appelée Saint-Malo, à juste titre, que tous et chacun seront Malouines ou Malouins à part entière maintenant, après plus de deux ans d\u2019efforts pour se regrouper.Il faut se rappeler que c\u2019est l'insistance du gouvernement du Québec à la réduction du nombre de municipalités, qui est a l'origine de ce regroupement, comme bien d'autres en province.Le mot d\u2019ordre était de consolider (renforcer) les communautés naturelles existantes, soit marier ceux qui se fréquentaient depuis déjà un bon moment, et non procéder a des déchirements inutiles et évitables.Une partie de la communauté naturelle de Saint-Malo située dans la partie sud de l\u2019ancienne municipalité de Clifton-Est, était «naturellement» et «majoritairement» intéressée à se joindre à la municipalité de Saint-Malo après plus de 130 ans de cohabitation commune et d\u2019utilisation des infrastructures de Saint-Malo (Église, école, centre des loisirs, bibliothèque, etc.).C\u2019était trop beau, trop naturel, trop «peu» coûteux pour une poignée d\u2019individus à Clifton-Est.C\u2019est alors que ces derniers se sont élevés contre la paisible majorité.Afin d\u2019être bien certaine d\u2019un intérêt majoritaire à se joindre à Saint-Malo, une commission a entendu un plaidoyer à ce sujet.Les recommandations de la commission O\u2019Brcady allait dans le même sens que la majorité.Ce n\u2019était pas encore assez pour la minorité incrédule.C\u2019est alors qu\u2019un médiateur fut nommé; M.Roger Pa-quin est dépêché sur les lieux pour faire rapport.Encore une foi, les recommandations vont dans le sens de la majorité et celle de la commission, soit une consolidation avec Saint-Malo pour la partie sud de Clifton et avec Saint-Isidore pour la partie nord.Afin de déjouer le système, la secrétaire municipale de l\u2019époque à Clifton-Est, Adèle Madore commande et gère un référendum populaire, faisant fi de la suggestion du médiateur de procéder à un vote secret populaire indépendamment pour chacune des deux parties de la municipalité, soit pour le sud et séparément pour le nord.Cette suggestion du médiateur avait pour but d\u2019éviter que la partie la plus populeuse, soit le nord, vote contre le regroupement à Saint-Malo parce que plutôt en faveur de celui avec Saint-Isidore (leur communauté naturelle).C\u2019était pour éviter de faire voter toute la municipalité ensemble, empêchant de savoir ce que veut la majorité de la partie sud et du même coup savoir ce que veut le reste aussi.Évidemment, vous connaissez l\u2019histoire, le vote confondu de toute la municipalité de Clifton avec la partie nord plus nombreuse, a donné un avantage pour un regroupement avec Saint-Isidore seulement, plutôt que le partage initial prévu par la commission et le médiateur; la partie Nord avec Saint-Isidore et la partie Sud avec Saint-Malo.Quelques mois après ce mauvais mariage, la partie Sud demande le divorce pour se marier plutôt à Saint-Malo comme prévu naturellement au départ.Le conseil de Saint-Malo et le nouveau conseil de Saint-Isidore-de-Clifton s\u2019entendent rapidement et voilà qu\u2019après des dizaines de milliers de dollars dépensés pour rien en avocat, et des mois de tiraillement, la nature suit son cours.Un problème simple qui commandait une solution du même ordre «simple», est devenu par les agissements d\u2019une minorité d\u2019anarchistes sans scrupules, un problème où le temps a naturellement donné raison à la majorité silencieuse, solidairement patiente et polie dans les circonstances.Malgré la désinformation, les insinuations mensongères et toutes les activités destructrices dont la communauté naturelle de Saint-Malo fut victime, cette dernière peut être fière de sortir gagnante, la tête haute et les mains propres de cette lutte à finir.De plus, nous savons maintenant qui sont les «vrais» membres de la communauté naturelle de Saint-Malo.Satisfaits de ce dénouement, les membres du C.R.S.M.remercient tous ceux et celles qui les ont appuyés durant cette longue période.En mémoire de nos parents, pour les résidents d\u2019aujourd\u2019hui et pour les générations à venir, nous souhaitons à la municipalité de Saint-Malo un avenir prospère.Chaque membre de la communauté se rappellera cette nouvelle page d\u2019histoire.Comité du rattachement à Saint-Malo ADMINISTRATION Raymond Tardif Rond Morin Président et éditeur Vite-président f montes >1 administration RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE | PRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION COMPTABILITÉ Jacquet Pronovost\tMaurice Cloutier\tFranpli Fouquet\tAlain LeClerc Rédacteur en chef\tDirecteur de l\u2019Information Directeur\tMichel Poulin Michel Morin\tAdjoints ou directeur Éditorialiste René Béliveau\tAndré Roberge\tSteeve Rancourt André Caniveau Conseiller\tDirecteur\tMichel Doyon\tContrôleur Adjoints ou directeur Julienne Poulin André Cuiteau Gérante du crédit Directeur Serge Nadeau ! Adjoint au directeur Ln Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 jonviei 1999 A 5 L'homme d I'ierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Lfj homme d\u2019affaires Robert Pro-teau, qui avait entrepris depuis plusieurs années une partie de bras de 1er avec la Caisse populaire Sherbrooke-Est et un de ses représentants, a mordu la poussière devant la Cour d\u2019appel.La démarche de M.Proteau en Cour d\u2019appel visait à casser un jugement de première instance, rendu le 2 septembre 1994, qui ne lui accordait qu\u2019un maigre 1000 $ en réparation de «dommages moraux subis» au lieu d\u2019une somme de 1 086 402,24 $ qu\u2019il réclamait en dommages-intérêts subis, selon ses prétentions, à l\u2019occasion et à la suite d'une saisie avant jugement pratiquée par la Caisse contre ses biens.Me Paul Dunnigan, de Monty et Coulombe, défend les intérêts de la Caisse populaire Sherbrooke-Est et de son représentant, Robert Aubé.Dans sa décision, la Cour d\u2019appel 'affaires Robert Proteau débouté en appel ne remet pas en question la décision du juge de première instance quant à la faute des intimés.Concernant les dommages pécuniaires réclamés par M.Proteau, elle note que le juge a estimé que l'appelant n\u2019a pas fait la preuve du lien de causalité entre les dommages allégués et la faute.Les juges de la Cour d\u2019appel ont même rappelé dans l\u2019appréciation de la preuve concernant le fameux lien de causalité que le juge de première instance, après une enquête et une audition de cinq jours, en était arrivé à la conclusion suivante.«Que reste-t-il des prétendus dommages reliés à l\u2019accusation de fraude contenue à l\u2019affidavit?Devant les affirmations de Proteau qui s\u2019avèrent tantôt générales et imprécises, tantôt aléatoires, tantôt corroborées, tantôt carrément incroyables, le tribunal ne peut que conclure que Proteau n\u2019a pas réussi à établir, même de manière approximative, un lien de causalité entre les dommages qu'il prétend avoir subis et la saisie et les faits allégués dans l\u2019affidavit.Au contraire, la prépondérance de Robert Proteau ?v?dS-*.k ¦\u2019> t Tr preuve démontre que les problèmes financiers subis par Proteau, dans la mesure où ils sont réels, procèdent plutôt de son surendettement et de son incapacité de rencontrer ses obligations au fur et à mesure qu\u2019elles se présentaient.» Après avoir cité cet extrait du jugement de première instance, les juges de la Cour d\u2019appel disent ne pas intervenir dans l\u2019appréciation de la preuve faite par un juge de première instance à moins que l\u2019on démontre une erreur déterminante dans cette appréciation, erreur que l\u2019appelant n\u2019a pas démontrée.La Cour d\u2019appel ne revient pas sur les dommages moraux de 1000 S qu\u2019a accordés à l\u2019appelant le juge de première instance.Quant à la requête pour présentation d'une preuve nouvelle indispensable proposée par l\u2019appelant, elle en arrive à la conclusion que si cette preuve était admise, cela ne changerait ni les conclusions de fait ne les conclusions quant au lieu de causalité ou quant au montant des dommages accordé.Elle a donc rejeté la requête pour présentation d\u2019une preuve nouvelle et a rejeté le pourvoi.De plus, M.Proteau devra rembourser des sommes totalisant près de 100 000 S qu\u2019il doit à la Caisse populaire Sherbrooke-Est et certaines des sommes possèdent des taux d\u2019intérêt de plus de 15 pourcent.L\u2019homme d\u2019affaires estimait que le ciel lui était en quelque sorte tombé sur la tête quand la Caisse, le 22 juin 1990.«sans raison et sans avertissement, a procédé de manière intempestive, illégale et malicieuse à la saisie avant jugement de tous ses comptes de caisse ou de banque ainsi que ceux de ses compagnies.».Il a plaidé également que les faits allégués dans l\u2019affidavit au soutien du bref de saisie avant jugement étaient faux, que la saisie et l\u2019affidavit ont porté atteinte grave à sa réputation.La Cour de première instance a reconnu que la démarche de la Caisse était sans doute hâtive et maladroite mais dans les faits, on ne pouvait lui imputer le gouffre financier qui s\u2019est ouvert sous les pieds du demandeur à partir des semaines et des mois qui ont suivi.La SQ comble enfin une zone grise en Estrie ?Une travailleuse sociale secondera le travail des policiers, particulièrement auprès de personnes en détresse SERViÇEOmJiS ifc./«rrcRtït J' Épreuves pour l\u2019obtention d\u2019une bourse d\u2019études vendredi, le 29 janvier 1999 avec temps d\u2019antenne GRATUIT pendant 3 mois Centre cellulaire Plus 590, bout Boivin Granby (450) 378-3618\tCentre cellulaire Plus Galeriçs de Granby 40 Evangéline Granby (450) 378-8338\tCentre cellulaire Plus Galeries St-Hyacinthe 3200, bout Laframboise St-Hyacinthe (450)261-8080\tAgent agréé 2378 King Ouest Sherbrooke (819) 562-9262\tCentre cellulaire Plus Carrefour de l'Estrie 3050, bout Portland Sherbrooke (819) 821-9994 \t\t\t\t \tSelf Mobilité\t\t\t53744 Sherbrooke (psj) ¦ es profondes transformations //I de la réalité sociale amènent les policiers, en plus de l\u2019intervention ponctuelle, à jouer un rôle à caractère psycho-social, d\u2019autant plus qu\u2019ils ont bien souvent accès à des situations impliquant des personnes isolées et par conséquent non-rejointes par le réseau des services sociaux.Bien qu\u2019ils accomplissent dans la plupart des cas du bon boulot, les policiers sont souvent confrontés à certaines limites tant au niveau de leur mission de sécurité publique que de leur expertise professionnelle.et c\u2019est là que le rôle d\u2019un conseiller psycho-socio-communautaire au sein de l\u2019équipe policière prend toute son importance en apportant une dimension plus globale et psycho-sociale au service policier.» C\u2019est avec une fierté évidente que le caporal Michel Rouillard a présenté à la presse «le nouveau membre» de la Sûreté du Québec du district de l\u2019Es-trie.Mariane Bastien, une diplômée en Service social de l\u2019Université de Sherbrooke et bien maître en cette science, a été embauchée dans la foulée du programme des nouveaux diplômés mis de l\u2019avant par le Conseil du Trésor.Un rêve caressé depuis longtemps Le caporal Rouillard rêvait depuis des lunes à combler une zone grise entre des personnes vivant diverses détresses (jeunes délinquants, leurs parents, les victime de violence.) et le réseau des services sociaux.Lui-même responsable de l\u2019Unité des relations communautaires de la SQ de l\u2019Estrie, impliqué dans divers organismes sociaux, il était bien placé pour voir à quel point, ces dernières années, les réalités sociales avaient subi des transformations profondes.La désinstutionnalisation massive des dernières années, tant dans la santé que dans le système judiciaire.L'appauvrissement.La violence sous toutes ses formes, dans toutes les couches sociales, voilà autant d\u2019éléments qui ont provoqué une mutation profonde du travail policier.«Le besoin d\u2019une personne-ressource, les vents favorables issus du Conseil du Trésor, nous ont amenés à présenter un projet qui a été favorablement accueilli.C\u2019est ainsi que nous avons pu implanter, pour une période de deux ans, un service conseil «psycho-socio-communautaire» au sein de notre équipe» ajoute M.Rouillard.On s\u2019efforcera durant ces deux années de prouver noir sur blanc la nécessité d\u2019un tel service et d\u2019en garantir la survie.Le rôle de conseillère Lorsque l\u2019on demande à Mariane Bastien comment elle perçoit son rôle, elle s\u2019exprimera en ces termes: «Mon rôle de conseillère psycho-socio-communautaire à la Sûreté du Québec se fera dans un souci de complémentarité et de partenariat, tant à ce qui a trait au travail des policiers qu\u2019au niveau des ressources existantes.Je ne jouerai pas le rôle d\u2019un policier; je viens en quelque sorte, et sans prétention aucune, bonifier et globaliser les services mis sur pied dans le cadre du programme de police de proximité.Je ne me substituerai pas davantage aux services déjà offerts dans le réseau public et communautaire mais je m\u2019efforcerai plutôt de tisser des liens entre le service policier, les citoyens et les ressources existantes.» Pour que son rôle soit bien compris, Mme Bastien a effectué une tournée des différences ressources en Estrie pour présenter le projet et s\u2019entendre sur le mandat de chacun.«Il était important, a-t-on mentionné lors du point de presse, d\u2019obtenir un consensus des différentes ressources du réseau judiciaire, social, scolaire et communautaire.» Les clientèles visées On a précisé que les clientèles principalement visées par le nouveau service sont d\u2019une part les jeunes auteurs de délits et leurs parents, d\u2019autres part les victimes de tous âges.La conseillère psycho-socio-communautaire rejoindra les jeunes auteurs de délits, surtout ceux âgés de 11 ans et moins, et tentera dans un objectif de prévention de la récidive et de la délinquance, de sensibiliser les jeunes face aux règles sociales et de les responsabiliser devant les actes commis.Elle interviendra également auprès des parents et s'efforcera de mobiliser et de soutenir l\u2019autorité parentale pour que le jeune soit bien encadré.Quant aux victimes et à leurs proches, la conseillère offrira une référence personnalisée vers des ressources d\u2019aide telles que le CAVAC, le CALACS, le CLSC ou tout autre service ou organisme qui pourrait intervenir dans une situation donnée.L\u2019inspecteur Yvon Champagne, de la surveillance du territoire de la SQ de l\u2019Estrie, a confirmé que ce programme était une première provinciale au sein du corps policier et il ne doute pas un instant qu\u2019il sera apprécié à travers l\u2019Estrie.Photo Lo Tribune, Pierre Saint-Jacques Mariane Bastien, travailleuse sociale, et le caporal Michel Rouillard, responsable de l'Unité des relations communautaires au sein de la Sûreté du Québec de l'Estrie, discutent du nouveau projet en cours présentement au sein du corps policier.L'erreur suivante s'est glissée dans le cahier d\u2019annonces intitulé « Toujours des bas prix ».PAGE 4: Ustensiles antiadhésifs Baker\u2019s Secret (42-0822X) Le logo BAKER\u2019S SECRET ISOLÉ À L\u2019AIR est incorrect.Les modèles « isolés à l\u2019air » ne sont pas en solde.VEUILLEZ NOUS EXCUSER DES INCONVÉNIENTS QUE CECI PEUT VOUS CAUSER.cnote301/99 Cahiers d\u2019annonces français et bilingues\t53670 52615 A UViOTEC Je- me- -52-+U Ave/j poji+if Jk^JiÇ rt?rY, BATAILLE DE LA 55 I nformation (819)346-8789 www.castors.net ArOvl l tey&J LES VOLTIGEURS DE DRUMMONDVILLE ! Â6 -4- Lo Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 janvier 1999 17 entreprises finalistes au concours Reconnaissances Estrie Gilles FISETTE Sherbrooke Quelque dix-sept entreprises de la région de l'Estrie ont émergé à titre de finalistes au concours Reconnaissances Estrie parmi la soixantaine de candidatures reçues.Ce concours, a rappelé le président de la Chambre de commerce de la région sherbroo-koise, Serge-Yves Beaulieu, hier matin, au cours d'une conférence de presse de dévoilement de l\u2019identité de ces dix-sept finalistes «permettra aux entreprises de notre belle région de se démarquer et de voir les fruits de leurs efforts reconnus par leurs pairs».Le concours Reconnaissances Estrie qui se tient pour une septième année, est organisé en collaboration avec la Chambre de commerce régionale de l'Estrie et ses dix-sept chambres locales.Les finalistes, a expliqué pour sa part le président du jury.Michel Cantin, directeur de district à la Banque C1BC, se sont démarqués des soixante candidatures reçues par leurs qualités de management et de gestion financière, leur taux de croissance et leur positionnement sur le marché, leur rayonnement à l'extérieur, leur implication dans la région et leur souci environnemental.Six catégories Le concours comporte six catégories différentes ainsi que le titre de Grand Est rien ou de Grande Estrienne.Dans la catégorie Le président de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise, Serge-Yves Beaulieu.«Commerce de détail», les trois finalistes sont Momo Sports, de Sherbrooke; PJC Jean Coûta Coaticook; et les Serres et pépinières St-Elie.Dans la catégorie «Entreprise agricole ou forestière», deux entreprises sont en lice.Il s'agit de la Framboisière de l'Estrie, de John-ville; et du Vignoble Le Cep d'Argent.du Canton de Magog, une entreprise également en lice dans la catégorie «Secteur manufacturier - Petite entreprise».Par ailleurs, dans la catégorie «Entreprise de services», les trois finalistes sont l\u2019Auberge au Lion d\u2019Or, d'ürford; le Centre de services Excel, de Sherbrooke; et Location Pelletier, de Fleurimont.Dans la catégorie «Jeune entreprise», le jury doit faire son choix entre Agrimage, de Sherbrooke; Cactus Développement, du Canton de Magog; et H3B Communications Marketing, de Sherbrooke.Dans la catégorie «Secteur manufacturier -Petite entreprise», outre le Vignoble Le Cep d'Argent, on retrouve Amecci, de Rock Forest; et Summum Granit, de St-Sébastien.Enfin, dans la catégorie «Secteur manufacturier - Grande entreprise», les trois finalistes sont BUM Médical, de Magog; Tiges de jonction L.ippert, de Rock Forest; et Usinage Nado, de Sherbrooke.Président d\u2019honneur de ce concours, Daniel Chassé, a rappelé que le concours se déroule cette année sous le thème «Une grande région, une même vision».Il a ajouté que «les dirigeants de la communauté des affaires doivent et devront développer un réseau d\u2019affaires de plus en plus important et c\u2019est ce que les chambres de commerce s\u2019efforcent d'encourager à chacune de leurs activités».Il a enfin souligné que les gagnants du con-cours Reconnaissances Estrie 1999 seront désignés lors du gala du vendredi 19 mars prochain, au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke.Liquidation mode defindesaison ï'tlüi S Si* de rabais* sur la mode designer Profitez-en ! Il y a des complets, des tailleurs, des chemises, des blouses, des pantalons -d'admirables vêtements designer à prix super avantageux.Notre vaste sélection de mode designer automne-hiver pour hommes et pour femmes vous est maintenant offerte à prix de vente.Passez chez Eaton et découvrez les collections designer et le tout nouveau visage de nos magasins.\u2018Les rabais s'appliquent aux prix d'origine.La sélection et les marques varient d'un magasin à l'autre.Solderie des manufacturiers et centras de liquidation non compris Astuces i Wear Votre Nom Lauren de Ralph Lauren Laundry de Shelli Segal Jax II Evan Picone Nygard Alla The Work Connection Tan Jay Bianca m.e.modem edge Kates Elisabeth Emma James Louben Casual Connection Teenflo JonesWear Ellen Tracy Polo Jeans Co.Chaps de Ralph Lauren Tommy Hilfiger Gant Jones New York Polo Ralph Lauren Guess Dex Bros.Liz Claiborne Dockers Nautica DKNYJEANS E ATO Les temps changent Les employés de La Réserve s'en prennent à leur patron Sherbrooke ((JF) Seul propriétaire du Motel La Réserve depuis le mois d\u2019octobre, Donaldo Gaudette serait le grand responsable de la détérioration des services dont souffrirait la clientèle de ce motel de Sherbrooke.C\u2019est du moins ce que soutient le personnel salarié de l\u2019endroit qui, dans un communiqué signé par le conseiller syndical à la CSN, Jean-René Ré, se dissocie de leur patron et présente ses excuses à la clientèle.«Refus de louer, incertitude, baisse de la qualité du produit offert, les personnes salariées voient se dégrader une réputation qu\u2019elles avaient mis des années à bâtir.Elles voient partir leurs clients qui souvent étaient devenus des amis.Elles sont tristes et veulent que la clientèle sache qu\u2019elles ne sont pas responsables de la situation», écrit M.Ré.La situation se détériorerait depuis que Donaldo Gaudette a racheté les parts des membres de la famille Gaudette et est devenu le propriétaire unique de l\u2019établissement hôtelier, le 5 octobre 1998.Depuis, le propriétaire aurait multiplié les directives contradictoires qui ont entraîné «incertitude, malaise, flottement, départ de personnes salariées compétentes, surcharge de travail et modifications constantes des responsabilités pour celles et ceux qui restent».L\u2019employeur écarterait de plus délibérément certains clients et changerait d\u2019opinions et de traitements envers ceux qui restent.«Parfois, 24 heures avant une réception, le personnel ne sait toujours pas quel menu le client a retenu, pour la simple et bonne raison que l\u2019employeur ne le lui a pas demandé.Des banquets sont servis dans le bar mais sans le personnel approprié.De plus, l\u2019employeur engage des personnes de son entourage n\u2019ayant ni la formation, ni la compétence pour effectuer les tâches qu\u2019il leur confie, créant des situations pour le moins absurdes.Lors du téléthon du CUSE, dix chambres et deux salles ont été retenues par les organisateurs de l\u2019événement.Ceux qui ont voulu occuper leur chambre après la fin de l\u2019événement, vers 2h00, n\u2019ont jamais pu obtenir leur clé pour accéder à leur chambre, toutes les portes du motel étant verrouillées et la personne en service - le petit-fils du propriétaire - n\u2019a pu identifier d\u2019où provenait la sonnerie qu\u2019il entendait alors qu\u2019il s\u2019agissait simplement des clients qui, à la porte principale, essayaient d\u2019obtenir du service.» Réaction de Donaldo Gaudette Joint chez lui, M.Gaudette a dit ne pas vouloir réagir à ces propos.«Je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu.Il faut situer ces propos dans le contexte: les employés sont en instance d\u2019accréditation auprès de la CSN.Je les laisse aller.» Selon M.Gaudette, on comptait environ 43 à 44 employés en octobre, un nombre qu\u2019il jugeait trop élevé.Depuis, ce nombre a été ramené à 36 personnes environ.La rentrée du Collège aura lieu le 18 comme prévu Michel RONDEAU Sherbrooke La rentrée pour la deuxième session au Collège de Sherbrooke aura bel et bien lieu le 18 janvier tel que prévu.Un grand nombre de syndicats de professeurs du collégial affiliés à la CSN ont observé un mot d'ordre de la centrale syndicale, qui leur avait demandé de retarder la remise des notes de la première session pour signifier leur désaccord face au sacrifice de 3,5 pour cent de leur salaire, arraché par le gouvernement l\u2019an dernier.Le retard dans la remise des notes a eu pour effet de repousser leur traitement informatique ainsi que tout le processus de préparation de la rentrée de janvier, ce qui obligera plusieurs collèges à repousser aussi la date du retour au collégial.Normal Au Collège de Sherbrooke, a expliqué le directeur général, Jocelyn Vallée, tout s\u2019est déroulé normalement et on sera prêt à accueillir les élèves dès le 18 janvier, comme prévu.Le cégep n'a pas fini de prévenir le bogue de l'an 2000 Sherbrooke (MR) Si on voulait être alarmiste, on pourrait dire qu'actuellc-ment, le Collège de Sherbrooke ne sait pas ce qui arrivera avec le dossier des élèves, les horaires des élèves, la gestion financière et des approvisionnements, le chauffage, l\u2019éclairage de secours et la ventilation, en raison de la bogue de l'an 2000.C\u2019est vrai, mais le directeur du Collège, M.Jocclyn Vallée, note que plusieurs systèmes sont déjà au point, que des fournisseurs ont promis des vérifications et des correctifs d'ici juin prochain et qu\u2019avant la date fatidique, tout aura été vérifié et rendu conforme.M.Vallée se dit persuadé que plus on approchera de l\u2019an 2000, plus il y aura de prophètes de malheur pour annoncer des catastrophes et la fin du monde.Cependant, jusqu\u2019ici, les systèmes sont déjà conformes en ce qui touche la gestion du Centre d\u2019activités physiques, l\u2019alimentation électrique normale et de secours, l\u2019alarme contre les incendies, le système anti-intrusion et les ascenseurs.Sept autres systèmes, au sujet desquels le Collège n\u2019est pas certain, sont considérés non conformes pour l'instant, mais l'un d'eux, celui de la paie et de la gestion îles ressources humaines, sera changé cette année de toute manière, étant devenu désuet en raison de sa lenteur et de sa lourdeur, par comparaison avec des systèmes plus modernes.Les six autres portent sur le dossier des élèves, les horaires des élèves, la gestion financière et des approvisionnements, la prise de photo, la gestion des photocopieurs et la bibliothèque, mais le Collège prévoit qu'ils seront conformes à compter tic juin prochain."," (/>-i 30 O t> CANTON DE MAGOG CHALLENGE SUR GLACE Un volant pour Michel Barrette?Soirée de 4 points pour Malakhov CAHIER C Une fillette de 5 ans périt dans une embardée m LaTribune vendredi SHERBROOKE 8 janvier 1999 89e ANNEE-No 270 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 53269 La rue Wellington perd de sa vigueur Au moins cinq commerces ont récemment fermé leurs portes ou sont sur le point de le faire Pascale BRETON Sherbrooke Malgré les efforts de revitalisation, la rue Wellington perd de sa vigueur et les nombreux locaux vides en témoignent: au moins cinq commerces du centre-ville de Sherbrooke ont récemment fermé leurs portes ou sont sur le point de le faire.Au Bon Marché a d\u2019abord annoncé son intention de quitter le centre-ville, puis la Librairie Payette, autre institution dans le secteur, a cessé ses activités.Au cours des derniers jours, ce sont le centre de liquidation La Pomme rouge et la boutique Pluss (anciennement Jeans Plus) qui ont fermé leurs portes en douce.D\u2019ici la fin du mois, ce sera au tour du Manufacturier Laflamme Fourrure de rendre l\u2019âme à Sherbrooke, pour concentrer exclusivement ses activités au commerce de la maison-mcre, à Granby.«Le fait d\u2019être au centre-ville ne nous a pas toujours aidés.11 y a de plus en plus de marchands qui quittent, et il n\u2019y en n\u2019a pas vraiment de nouveaux qui s\u2019installent, confie Louise Chauvin, gérante de Laflamme Fourrure.J\u2019ai l\u2019impression également que parce que nous fermons, Jeans Plus (Boutique Pluss) a décidé de fermer aussi.» Établie depuis un bon moment au centre-ville, l\u2019une des succursales de la boutique Pluss a en effet fermé rapidement ses portes entre le 31 décembre 1998 et le 4 janvier, sans aucun avertissement.11 n'a toutefois pas été possible de parler à la direction de ce commerce hier.Récemment, le centre de liquidation La Pomme rouge, anciennement Greenberg, a également affiché portes doses, sans préavis, en plus de la Librairie Payette qui a liquidé son inven- taire.«Évidemment, c'est toujours malheureux lorsqu'un commerce ferme, mais il y en a autant qui ouvrent», a pour sa part lancé Michel Poisson, directeur de la SIDAC et propriétaire de Momo Sports.«Ce qui est certain, ajoute M.Poisson, c\u2019est que la rue Wellington est en train de se réaménager, ce qui n'est pas mauvais signe.» Pas si dramatique (A2) Blanchi par la justice, l\u2019homme d\u2019affaires Pierre Bourgault reçoit une lettre d\u2019excuses et un chèque de 85 000 $ «Le mal fait est Gros Pierre a mal à son petit coeur.Je le connais depuis assez longtemps pour le savoir.Je lui en ai d\u2019ailleurs fait la remarque alors que l'entrevue venait à peine de débuter.Pierre Bourgault n\u2019est plus le même homme depuis qu\u2019il a été l\u2019objet de cette bavure policière.Une bavure comme on en voit rarement, fort heureusement d\u2019ailleurs.Une bavure qui lui a finalement valu, à lui comme à sa conjointe Sylvie D\u2019Avignon, deux ans plus tard, une lettre d\u2019excuses officielles du Procureur général du Canada accompagné d'un chèque de 85 000 $ à titre de dédommagement financier.C\u2019est vous dire à quel point l\u2019erreur fut grotesque.Le J0 décembre 1996, la Gendarmerie Royale du Canada croyait porter un gros coup au monde de la contrebande en procédant à l\u2019arrestation d\u2019une vingtaine de personnes de notre région.Du nombre, Pierre Bourgault et Sylvie D\u2019Avignon de North Hatley.La GRC disait procéder ainsi au démantèlement d\u2019une organisation criminelle de Sherbrooke qui aurait écoulé pour 40 millions $ de produits de contrebande d\u2019alcool et de tabac et blanchi 12 millions $ provenant d'activités illégales.De la vingtaine de personnes arrêtées, une seule a été trouvée coupable et condamnée.Les autres ont toutes été blanchies, comme on dit dans le milieu judiciaire.Curieuse d\u2019expression tout de même quand on sait que leur réputation se trouve entachée à jamais.«Le mal que l\u2019on m\u2019a fait est irréparable.J\u2019ai vécu l\u2019enfer.», a répété Pierre Bourgault plus d\u2019une fois au cours de notre entretien.Toutefois, ce n\u2019est qu\u2019au moment où je m\u2019apprêtais à ranger mon calepin et mon stylo, que j\u2019ai vraiment compris pourquoi le coeur du Gros Pierre est brisé à jamais.-0- À l\u2019école secondaire où nous allions, tout le monde voulait être copain ou copine avec Pierre Bourgault.Pas juste parce qu\u2019il était un gaillard très sympathique.La magnifique voiture sport de l\u2019année qu\u2019il conduisait et les cigarettes «toutes faites» qu\u2019il pouvait se payer faisaient aussi partie de son.charisme.En fait, Pierre était l'un des deux «fils-à-papa» de l\u2019école à l\u2019époque.Mais l\u2019autre, qui se déplaçait comme Pierre à bord d\u2019une magnifique Mazda sport de l'année, est mort aujourd\u2019hui.Il s\u2019est suicidé.Pierre, lui.n\u2019aurait jamais baissé les bras de la sorte.Mais ça, c\u2019est moi qui le dit.Pourtant, ces dernières années, il aurait très bien pu céder au découragement.On n\u2019oublie jamais notre dernière année d\u2019études à l\u2019école secondaire.C\u2019est encore plus vrai pour Pierre qui, cette année-là, est tombé en amour avec Linda Durand, celle qui allait devenir sa femme et lui donner un premier enfant: Geneviève.Depuis, Pierre et Linda ont refait leur vie.Linda, devenue avocate, est maintenant la conjointe de Jean-Luc Mongrain, journaliste et producteur bien connu.Pierre, quant à lui, a uni sa destinée à Sylvie D'Avignon et tous deux sont les heureux parents de Malye, sept ans, et Pamela, cinq ans.Le regard de Pierre Bourgault se voile lorsqu'il parle de ses enfants.C\u2019est lorsqu'il s\u2019est mis à me parler de sa grande Geneviève que j\u2019ai deviné qu\u2019un chagrin immense habite son coeur.«Depuis que j\u2019ai été faussement accusé, en décembre 1996, je n\u2019ai plus eu de contact avec ma fille aînée, devait-il confier.Comme si son entourage lui avait fait comprendre qu\u2019il valait mieux qu\u2019elle se tienne loin de son père.Ça me fait beaucoup de peine.A sa grand-mère et à ses deux petites soeurs aussi.Mais je ne leur en veux pas.Je leur ai même envoyé une carte de Noël cette année.» Et d\u2019ajouter Gros Pierre: «Un jour, vous savez, on va tous passer devant le véritable ministre de la Justice, en Haut.Et c\u2019est même vrai pour ceux qui ont une formation en théologie.» Pierre Bourgault aura finalement payé très cher pour ces fausses accusations portées contre lui.«On m\u2019a fait le plus grand mal que l\u2019on peut faire subir à un être humain», a-t-il conclu.«J\u2019ai été traité comme un sale sur la place publique.» (A2) Imacom-Dacjuerre, Claude Poulin Blanchi par la justice, l'homme d'affaires Pierre Bourgault exhibe une lettre du ministère de la Justice dans laquelle le Procureur général du Canada reconnaît qu'il n'a jamais fait partie d'un réseau de contrebandiers voué à l'importation illégale d'alcool et de tabac.Pierre Bourgault a obtenu une compensation de 85 000 $.que l'on m'a irréparable» Procès en destitution Encore trop de flou dans la procédure (Di) Météo / A2 mm wma NUAGEUX lTJonv 24 janv Ujanv 16h21 Moins d'impôts à payer pour 98 Des changements dans les formulaires québécois de déclaration de revenus Rollande PARENT Montréal (PC) Les contribuables québécois devront se familiariser avec de nouvelles règles du jeu quand viendra le temps, bientôt, de remplir leur déclaration annuelle de revenus.La ministre du Revenu Rita Dionne-Marsolais compte que la réforme de la fiscalité des particuliers annoncée lors du dernier budget et qui prévoit que le fisc québécois percevra en bout de ligne 500 millions $ de moins qu\u2019auparavant, prédisposera les contribuables à s\u2019adapter aux changements opérés.En conférence de presse, hier, la ministre a souligné les principales modifications apportées: - une cinquantaine de crédits et déductions inutilisés par la plupart des gens sont transformés en un montant forfaitaire de 2350 $, utilisable par tous ceux qui choisiront le formulaire simplifié.Le ministère du Revenu estime que 80 pour cent des contribuables gagneront à choisir le forfait.Les autres opteront pour le formulaire général.En cas de doute, le contribuable pourra vérifier quel formulaire lui convient le mieux en faisant les calculs proposés dans le guide du ministère du Revenu; Comparaison des revenus à partir desquels un impôt est exigible Année d'imposition 199S, en dollars\t\tAvant réforme\tAprès réforme Couple avec un enfant\t\u2022\tun revenu de travail \u2022\tdeux revenus de travail\t25\t045 26\t764\t28 286 28 665 Couple avec deux enfants\t\u2022\tun revenu de travail \u2022\tdeux revenus de travail\t27 317 29 293\t30 189 30 788 Famille monoparentale avec un enfant\t\t20113\t21 155 Couple de moins de 65 ans sans enfants\t\u2022\tun revenu de travail \u2022\tdeux revenus de travail\t15 266 14 689\t18 975 18 975 Couple de 65 ans ou plus\t\u2022 à la retraite\t18 355\t25185 Célibataire de moins de 65 ans\t\u2022\tvivant seul \u2022\tpartageant un logement\t9964 8 786\t10 695 9 487 Célibataire de 65 ans ou plus\t\u2022\tvivant seul \u2022\tpartageant un logement\t12 856 11739\t14 375 13167 Source: Ministère des Finances\tMichèle Lecavalier - (PC) - il y a une hausse des seuils d\u2019imposition à partir desquels le contribuable doit payer de l\u2019impôt.Grâce à cette mesure, qui fait passer de 20 à 23 pour cent le taux de conversion des crédits d\u2019impôt non remboursables, 200 000 contribuables de plus n\u2019auront pas d\u2019impôt à payer et s'ajouteront aux 2 millions qui, en 1996, n\u2019en ont pas pavé.Pour un ménage disposant d\u2019un revenu inférieur à 50 000 S, la diminution d'impôt pourra aller jusqu\u2019à 15 pour cent.Pour celui dont le revenu est supérieur à 50 000 S, la diminution maximale sera de 3 pour cent.Pour un couple avec deux enfants et un seul revenu de travail, le seuil d\u2019imposition augmente de 2872 S pour s\u2019établir à 30 189 $, comparativement à 27 317 $ l'année dernière.Un couple à la retraite de 65 ans et plus sera imposé à compter de 25 185 $.comparativement à 18 355 S l\u2019année dernière; -\tla possibilité de transférer entre conjoints les crédits non remboursables qui ne sont pas utilisés, une possibilité réservée aux contribuables utilisant le formulaire simplifié, favorisera les couples où l\u2019un des conjoints a un faible revenu; -\tla possibilité pour un conjoint d\u2019appliquer en tout ou en partie le remboursement d'impôt attendu au montant dû par son partenaire; -\tla possibilité pour les contribuables ayant des revenus de retraite de les prendre en compte dans leurs calculs dans le but d\u2019obtenir un crédit d'impôt, même s\u2019ils n'ont pas 65 ans.Les contribuables recevront à compter de cette semaine, et tout au long du mois de janvier, les nouveaux formulaires de déclaration de revenus.r-£ '\"sur La vie Le Réseau de l'information 24 heures sur 24 09418 A 2 La Tribune, Sherbrooke, vendredi E janvier 1999 Accès restreint aux services de pédiatres «Une volonté avouée», dénonce le président de l'Association Sherbrooke ( 1( i I Pour le président sortant de I Association des pédiatres du Québec.il ne t'ait «aucun doute» que la volonté du gouvernement va dans le sens de restreindre l\u2019accès direct de la population à cette spécialité.«Ce n\u2019est pas nouveau.Dans plein de documents depuis déjà un bon nombre d\u2019années, c\u2019est une volonté avouée», a indiqué hier le pédiatre Claude Lemoine.Il réagissait a l\u2019inquiétude soulevée par son confrère Serge Thérien, qui pratique uniquement en cabinet privé et qui craint qu\u2019à court terme, on interdise l\u2019accès direct à une telle ressource.Il faudrait au préalable que l\u2019enfant soit référé par un médecin généraliste.«C\u2019est clair qu\u2019on sent bien que le vent souffle en ce sens-là», a noté le Dr Lemoine.Et s\u2019il se dit favorable à ce que la porte d\u2019entrée du système passe par des équipes régionales de médecins omnipraticiens, il ne faudrait pas que ça entraîne plus de problèmes.«Si c\u2019est dans le sens de mieux utiliser les ressources et de répondre le mieux possible aux besoins des enfants malades j\u2019en suis.Mais si on désorganise ce qui fonctionne bien et que ça amène des contraintes, une duplication des services et des coûts additionnels, alors ça ne vaut pas le coup.11 ne faudrait pas qu\u2019en bout de ligne, pour mettre en place un principe théorique, nos enfants se retrouvent pris en otage dans le système», a aussi fait valoir le Dr Claude Lemoine.«J'ai été traité comme un sale sur la place publique» - Pierre Bourgault t txmm I g ai été traité comme un sale ->ur la place publique.Je les (les autorités policières) mets au défi de me nommer un 1 lell's Angel, un Rock Machine.un Mohawk ou un seul criminel qui a déjà été maltraité la moitié comme je l\u2019ai été.» On comprendra Pierre Bourgault d\u2019en avoir gros sur le coeur.Le matin du 10 décembre 1996, les agents de la GRC ont envahi la résidence de sa petite famille à North Hatley.«Je ne sais trop pourquoi, mais en me réveillant, j\u2019ai pensé que l\u2019on venait m\u2019annoncer que mon frère Mike avait eu un accident en se rendant a son travail chez Bombardier, à Valcourt.Quand j\u2019ai vu entrer ces cinq ou six grands gaillards, j\u2019ai compris que ce n\u2019était pas cela du tout.J\u2019ai même pensé que j\u2019allais voir sortir une caméra.Qu\u2019on était aux Insolences d\u2019une caméra.».rappelle-t-il.Rapidement, Pierre Bourgault et Sylvie D\u2019Avignon ont appris qu\u2019ils se trouvaient en état d\u2019arrestation.Des chiens ont fouillé la maison.«S\u2019ils cherchent de l\u2019argent, ils vont mourir de faim.», leur\"a lancé Pierre Bourgault, pince-sans-rire.Ce dernier mentionne que les agents ont su faire preuve de discrétion en présence de ses filles.qui elles ont eu le réflexe de se cacher sous leurs draps en entendant tout ce boucan dans la maison.Finalement, Malye a pris l\u2019autobus pour la maternelle comme d\u2019habitude, alors que Pamela a été conduite chez la gardienne par sa mère.accompagnée d\u2019un agent de la GRC.«Par la physionomie des agents qui n\u2019ont rien trouvé, j\u2019ai vu qu\u2019ils avaient vite compris qu\u2019ils faisaient fausse route.Qu\u2019ils étaient dans les quenouilles.», ajoute celui qui a finalement passé ce 10 décembre derrière les bar- 1 £ Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Dorénavant, vous ne verrez plus jamais Pierre Bourgault grimper aux barricades.Il se concentrera maintenant sur son entreprise, Simplex, fournisseur de jeux électroniques, et sur sa petite famille composée de Malyle, Pamela et Sylvie D'Avignon.Maintes fois en effet, on l\u2019a vu mon- montant», dit-il sourire en coin.La reaux.Pierre Bourgault affirme que c\u2019était la première fois de sa vie qu\u2019il était mis aux arrêts, qu\u2019il se retrouvait en prison.A la fin de la journée, il était toutefois libéré.Finalement, aucune accusation n\u2019a été retenue contre lui ou son épouse.Toutefois, le mal était déjà fait.Partout où ils allaient, ils se sentaient reconnus, épiés.On les avait vus en première page des journaux, en manchette à la télévision.«Chaque fois, c\u2019est comme si on rentrait encore un peu plus le couteau dans la plaie», dit- Vendetta?Pierre Bourgault estime avoir été victime d\u2019une vendetta.Tout cela à cause des batailles qu\u2019il a menées contre les autorités gouvernementales au fil des ans.ter aux barricades.Particulièrement lorsque le gouvernement a décidé de prendre le contrôle du lucratil marché des vidéopokers.Sa réaction était tout à fait légitime quand on sait qu\u2019il se voulait un leader dans le domaine et aussi porte-parole provincial des propriétaires de centres d\u2019amusements et d\u2019arcades.«Tout ce que j\u2019ai fait, ce fut de me battre pour mes droits.Avec ça, ils ont pris leur vengeance.Mais moi, j\u2019ai toujours été droit.J\u2019ai toujours été correct».clame Pierre Bourgault.Dans le but d\u2019obtenir réparation, il a intenté des poursuites.D\u2019où la lettre du Procureur général qui reconnaît que le couple n\u2019a jamais fait partie d\u2019un réseau de contrebandiers.Il y a également eu compensation financière.«Je laisse à la GRC le soin d\u2019en divulguer le somme serait de 85 000 $.Dorénavant, vous ne verrez plus jamais Pierre Bourgault grimper aux barricades.Il se concentrera maintenant sur son entreprise.Simplex, fournisseur de jeux électroniques.«Je n\u2019en veux plus à personne.Je trouve correct que ht Procureur général du Canada ait assumé sa responsabilité.Même Brian Mulroney n\u2019a pas eu droit à cela.Maintenant, je veux être positif et regarder en avant», a-t-il mentionné.Parmi tout le contingent de personnes arrêtées, seul le beau-frère de Pierre Bourgault, Michel D\u2019Avignon, a été condamné.Ce qu\u2019a à dire Pierre Bourgault là-dessus?«Le beau-frère de Jimmy Carter se faisait arrêter aux deux semaines parce qu\u2019il était ivre au volant.Cela ne veut pas dire que Jimmy Carter était un alcoolique.» loto-québec m Tirage du 99-01-06 GAGNANTS LOTS 6 11 30 36 37 48 Numéro complémentaire: 24 pmagr mm Tirage du 99-01-06 16 26 32 34 39 41 Numéro complémentaire: 6/6\t0\t5 000 000,00 S 5/6+\t8\t94 553,10$ 5/6\t240\t2 521,40$ 4/6\t13 209\t87,80 $ 3/6\t265 687\t10.00$ Ventes totales 17 110 454.00 S Prochain gros lot (appr ): 10 000 000,00 î\t\t GAGNANTS\t\tLOTS 6/6\t1\t1 000 000,00 $ 5/6+\t0\t50 000.00 $ 5/6\t17\t500,00 S 4/6\t866\t50,00 S 3/6\t15713\t5,00$ Ventes totales:\t\t533 182,50$ Tirage du 99-01-07 4\t5\t7\t14\t17 18\t19\t24\t32\t36 38\t43\t49\t51\t53 55\t57\t61\t68\t69 \tEpa T,™r: Tirage du\tNUMÉRO: 792392 99-01-07 3\t4\tE|tra 190 4394\tNUMÉRO 204399 TVA, le réseau des tirages de Loto-Quebec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.A LIRE DEMAIN Marie-Claire Séguin poufMÊà sa OWêM novembre! Bonjour succès pour les Colocs! La France salue à son tour Bernard Lemaire Météo Média LaTribune EuESëE£I!1 1 **\\ .une pTlJblicité ^ ) qui marche! s?AUJOURD'HUI CETTE NUIT .-\t».v.v.i,v.¦»\t\" DEMAIN MumumiMn» Dimanche 'mmm ' Lundi .Ma' Nua Drummondvll m.'\u2022^Victoriaville Enu -3/\u2022 Valcourt Nua 1A INDICE UV QUEBEC Chicoutimi\tEnu\t-12/-18 Québec\tEnu\t-8/-15 Gaspé\tSol\t-17/-18 Rimouskj\tSol\t-15/-16 lles-de-la Mad.\tNei\t-5/-11 St-Georges\tEnu\t-8/-15 La Grande\tSol\t-26/-30 Sept-lles\tSol\t-21/-22 Lac St-Jean\tEnu\t-12/-17 Trois-Riviènes\tEnu\t-5/-13 Montréal\tNua\t0/-11 ValcTOr\tNei\t-14/-25 c\tCANADA\t:\t\t\t\t Charlottetown\tSol\t-5/-17 Régina\tSol\t-25/-27 Edmonton\tEnu\t-18/-24 St-Johns\tNei\t-6/-10 Fredericton\tSol\t-15/-15 Toronto\tNei\t-3/-12 Halifax\tSol\t0/-10 Victoria\tPlu\t7/5 Ottawa\tNei\t-4/-12 Winnipeg\tSol\t-26/-30 ~N 1 2 J 4 5 v \u2022 6 A7 9 OSA Boston Bridgeport Burlington Concord Detroit Nei Nei Nua Nei Nei 0/-11 New York -1/-9 Plattsburg -8/-17 Portland -3/-19 Providence -6/-13 Washington Nei Nua Nua Nei Mel 3/-7 -8/-17 -1/-17 1/-12 2/-4 LE MONDE ~~X DESTINATIONS SOLEIL .-.-.S N-\u2014.i.( Facteur Vent -19 Athènes\tSol\t20/9 Mexico City\tSol\t24/6\tAcapulco\tSol\t34/20\tLa Havane\tSol\t28/20 Beijing\tSol\t-8/-21 Moscou\tNua\t1/-9\tBermudes\tSol\t23/16\tMartinique\tSol\t29/22 Berlin\tPlu\t8/2 Paris\tNua\t11/5\tCancun\tSol\t30/21\tMyrtle Beach\tAve\t14/4 Honq Konq\tSol\t22/13 Port-au Prince Sol\t\t31/24\tCaracas\tVar\t32/24 Montego Bay Sol\t\t\t30/23 Lisbonne\tAve\t19/9 Rome\tSol\t17/9\tFreeport\tSol\t28/21\tOrlando\tSol\t21/12 Londres\tNei\t-2/-11 Tokyo\tAve\t8/5\tFt Lauderdale\tAve\t24/18\tPuerto Plata\tSol\t31/24 \t\t\t\t\tHonolulu\tAve\t26/21\tTampa\tSol\t21/12 © Services Commerciaux MM 1998\t\t\t\t\tKey West\tSol\t23/21\tWest Palm B\tAve\t23/17 J Commis de bureau Offre: 2366049 I ,icu: Rock Forest Salaire: 7$/h, perm., t.partiel, 20 h/sem., jour.Exigences: bilingue, cxp.connais, ordinateurs, apt.à commun, par téléphone, c.v.Fonctions: répondre au téléphone, entrée de données.Aide cuisinier/cuisinière Offre: 2361821 I icu Rock Forest Salaire: à nég.scion cxp., perm.t.partiel, horaire variable, scm.et fin de sent.Exigences: cxp.requise.Fonctions: préparer repas maison, l\u2019entretien des lieux.Réceptionniste d'hôtel Offre: 2366359 Lieu: Magog Salaire: 7$ lire, perm, temps plein, 30 h/sem.Exigences: cxp.et bilingue atouts, demeurer sur place 7 j/seni.tic 23h il 71i, réception du dim.au jeu.tic I71i a 23h, logement fourni.Fonctions: répondre téléphone, réserver chambres.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre au 564-5793.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre des ressources humaines.INDEX RESERVEZ VOTRE ESPACE DES MAINTENANT 564-5450 5.267 Arts et spectacles:.B-5 Bandes dessinées:.I)-3 Chez nous:.B-l Décès:.D-5 Économie:.B-2 Messier en liberté:.C-6 Opinions:.A-4 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-I Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: 564-8098 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.ï 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Shetbrooke par tes Journoux Trons-Canada (1996) Int.(division La Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 05291A8 LIVRAISON m m Camelots et camelots motorisés Abonnement payé Temps Prix de vente.3,52 S à l'ovnce:\tJ °\" T p ç\tÇ endroits desservis par camelot 6 mois .1 oQ c fit camelots motorisés, 3 I .V.U «.ffcO y Coût à l'abonné.4,05 $ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 3 mois I mois Prix TPS 165.17 S 1156 S 88.00 S 6.16$ 4500$ 3.1$$ 25.00$ 175$ TVQ Total 13.26$ 189.99 $ 7.06$ 101.22$ 3.61 S $176$ 2.01$ 2876 $ Abonnement par la poste: lei Temps 1 on leiiitoité immedint 6 mois 3 mois i mois Prix TPS 255 00 $ 1785 S 14000 $ 9.80$ 80.00 $ 560 S 50 00 $ 3.50 S TVQ Total 20.46 $ 293 31 $ 11.24$ 161.04$ 642 $ 92.02 $ 4.01$ 57.51$ ! en 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"La Tribune\" est sotiélaire de la Presse canadienne, de l'Association dns quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduite les informations de La Tribune. La Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 janvier 1999 A 3 Tragédie de la route dans le canton de Mapop \u2014-T* À un moment donné, pour une raison que l\u2019on ignore, il y a eu perte de contrôle.Moment d\u2019inattention, fausse manoeuvre?On ne le sait pas encore.La fourgonnette a roulé sur l'accotement pour finalement changer complètement de voie, faucher une boîte aux lettres et catapulter un bac roulant dans le fossé.La petite victime a été identifiée comme étant Cathy Beaudoin, domiciliée dans le canton de Magog.Son décès a été constaté dès l\u2019arrivée à l'hôpital La Providence de Magog.Mme Nathalie Bourget, âgée de 30 ans, la mère de Cathy, était au volant Mme Margaret Chase, qui demeure au 1980, a mentionné qu\u2019elle revenait de Magog quand elle a aperçu au loin les véhicules de patrouille avec les clignotants d\u2019urgence.«Lorsque j\u2019ai vu les véhicules de police, je croyais que le feu était pris chez nous.En approchant, j\u2019ai vu la fourgonnette dans le fossé.La mere et l\u2019enfant se trouvaient déjà dans l\u2019ambulance.» Elle devait apprendre un peu plus tard aux nouvelles qu\u2019une fillette de cinq ans était décédée dans l\u2019accident.«Je trouve ça tragique, dramatique qu\u2019un enfant meure dans un accident.Je pensais à mon enfant de huit ans et je comprenais la détresse et le chagrin que peuvent ressentir des parents qui traversent une telle épreuve.» Le capitaine Yves Denis, de la Régie de Police de Memphrémagog, a précisé qu'il s'agissait du premier accident mortel en ce début de la nouvelle année pour l'ensemble du territoire que le corps policier dessert.En 1998, le corps policier a présenté un dossier vierge au niveau des tragédies de la route, ce qui est exceptionnel quand on sait toute la circulation qui converge vers Magog et les cinq autres municipalités desservies par la Régie.L'accident est survenu juste en face du domicile de Margaret Chase, route 141.Le véhicule devait regagner sa voie, rouler de nouveau sur l\u2019accotement pour changer encore une fois de voie et s\u2019immobiliser cette fois sur le côté, dans un fossé assez profond, en face de la maison située au 1980 de la route 141.La perte de contrôle s\u2019est déroulée sur une distance d\u2019environ 200 mètres.Photo La Tribune, par Pierre Saint-Jacques Une fillette a péri dans un accident de la route, hier matin, route 141, dans le canton de Magog.Au cours d'une embardée survenue sur une distance de quelque 200 mètres, le véhicule a changé de voie à deux reprises avant de s'immobiliser dans un fossé.Une fillette périt Pierre SAINT-JACQUES Canton de Magog Une fillette de cinq ans a péri dans un accident de la circulation, survenu vers dix heures du matin, hier, route 141, dans le canton de Magog, à environ cinq kilomètres des limites de la ville de Magog.de la fourgonnette qui se dirigeait vers Magog.A\" la suite de l\u2019accident, elle n\u2019affichait aucune blessure apparente mais elle souffrait, on le comprendra, d\u2019un violent choc nerveux.Elle a également été conduite à l\u2019hôpital.Les enquêteurs de la Régie de Police de Memphrémagog poursuivent la cueillette d\u2019indices et attendent que Mme Bourget récupère avant de la rencontrer.L\u2019enquête a été confiée au détective Yvan Bélanger.Sur le site de la tragédie, les policiers Dany Blouin et Nicolas Marcoux ont travaillé de concert avec l\u2019agent Serge Nollet, spécialisé dans la reconstitution de scènes d\u2019accident pour la Sûreté du Québec, qui a été demandé en assistance.dans une embardée \u2019¦'Viv- Imacom-Daguerre, parMortin Blache Le 3 janvier, Daniel Regnaud sauvait une vie grâce à ses techniques de réanimation apprises lors d'une session offerte par les gens de l'Ambulance Saint-Jean.Claire Lemelin, maître instructeur, lui remet ici un appareil facilitant l'insufflation.Il sauve son voisin en pleine crise cardiaque Claude PLANTE! Sherbrooke Daniel Regnaud a la ferme certitude de ne pas avoir perdu son temps quand, il y a trois ans.il a décidé de prendre des cours de secourisme.Aujourd\u2019hui, il peut se gratifier d\u2019avoir usé de sang froid et sauvé une vie.Pas plus tard que la semaine dernière, le 3 janvier, l\u2019un de ses voisins âgés s\u2019effondre, terrassé par un arrêt cardiaque.M.Regnaud, qui avait renouvelé son cours cet automne, n'a fait ni un ni deux et s\u2019est rué vers le prochain en difficulté.La séquence de l\u2019événement «J\u2019étais dans la maison, habillé d\u2019un pantalon de jogging d\u2019été et d'une camisole.C\u2019était vers 14h3().Je m\u2019adonnais à regarder par la fenêtre quand j\u2019ai vu mon voisin s'affaisser derrière sa souffleuse.Comme il restait par terre sans essayer de se relever.J\u2019ai pensé au pire.» «Tout de suite, je me suis dit qu\u2019il fallait que je fasse quelque chose.Je devais passer à l'action.C\u2019était ma victime.» N\u2019écoutant que son courage, il sort de sa demeure («en petit corps et en pantoufles»), traverse à la course la rue Rondeau, dans l\u2019est sher-brookois, se rend au chevet de l'homme terrasse.«J'ai arrêté sa souffleuse et pris ses signes vitaux.Il n\u2019y avait pas de pouls», raconte le secouriste.«C\u2019est là que j'ai entrepris les techniques de réanimation.Je n\u2019ai pas eu le temps de penser.J\u2019ai agi.Toutes les minutes comptent.» L\u2019homme étendu au sol a commencé à reprendre conscience, pendant que les curieux af- fluaient.«Sa bouche a fait du bruit.quelqu\u2019un a dit: \u201ccontinue, tu vas l\u2019avoir!\u201d.J\u2019ai poursuivi à l\u2019insuffler.J\u2019ai vu un peu de vie revenir dans ses yeux.Sa tête a bougé.» «Le soir, je n\u2019ai pas dormi» Les ambulanciers et les policiers sont arrivés sur place sur le fait même.Le héros a laissé sa place.«Le soir, je n\u2019ai pas dormi.Ce n\u2019est que quelques jours après que j\u2019ai pris conscience de ce qui s\u2019était passé.J\u2019étais devenu un véritable secouriste.» «J\u2019ai pu parier avec sa conjointe dans la soirée après l'événement.Elle m\u2019a dit que j\u2019avais sauvé la vie de son mari.Il avait subi dans ic passé trois pontages cardiaques.» «Bravo!» Pour Claire Lemelin, maître instructeur de l'Ambulance Saint-Jean, à Sherbrooke, cette victoire contre la mort démontre bien l\u2019importance de suivre des cours de secourisme et par la suite de les renouveler.Personne ne sait, dit-elle, quand surviendra devant ses yeux un accident mettant en péril la vie d'une personne.11 en coûte 75$ pour un cours de 16 heures se déroulant sur deux jours.Hier.Mme Lemelin et M.Regnaud se rencontraient.Elle lui a remis un appareil simplifiant l\u2019insufflation.«Il n'y a rien de plus beau que de voir un secouriste accompagner quelqu'un en difficulté.Et si tu n\u2019en as pas besoin, je dis bravo! lance-t-elle.Si jamais survient quelque chose, la personne sait quoi faire.» On peut contacter les gens de l\u2019Ambulance Saint-Jean au 820-1184.?¦æSlT* mmmx, Fermetures récentes au centre-ville de Sherbrooke Pascale BRETON Sherbrooke | e ne vois pas les fermetu-// I res comme un événe-ment négatif.Je trouve que c\u2019est triste, mais en même temps, je pense que ça crée de beaux endroits pour du renouveau.» Directeur de la SIDAC et propriétaire de Memo Sports.Michel Poisson ne s\u2019en fait pas trop avec la vague de fermetures que connaît le centre-ville de Sherbrooke depuis quelques semaines.Il est même d'avis que le local de La Pomme rouge, par exemple, offre de belles possibilités.«C\u2019est un très beau et très grand local et ça laisse de la place pour un commerçant agressif qui voudra le prendre», estime-t-il.Selon M.Poisson, la concurrence de plus en plus forte des chaînes américaines n\u2019aide toutefois pas la cause de plusieurs marchands, que ce soit au centre-ville ou ailleurs.Déception chez Enflamme Fourrure Marie-Hélène Laneville, gérante chez Ça Clique et Pierrette Beaudoin, copropriétaire de Antiqua-rius, voient l'avenir avec confiance.Dans le cas du manufacturier Laflamme Fourrure, les employés ont toutefois senti venir le coup de masse.«Nous nous en doutions depuis deux mois, mais c\u2019est certain que ça surprend toujours, lance Louise Chauvin, gérante depuis six ans.Le peu d\u2019achalandage ne nous a pas aidés, mais nous ne sommes pas les seuls dans ce cas-là.» En plus de la gérante, le commerce de Sherbrooke comptait trois autres employés lors des périodes fortes.Mme Chauvin continuera toutefois à travailler pour la maison-mère de Enflamme Fourrure, à Granby.Offrant des rabais allant jusqu'à 80 pour cent depuis le mois de décembre, l'établissement fermera définitivement ses portes à la fin du mois de janvier.Les clients réguliers ont été avertis par le biais d'une lettre et les autres, par des annonces publicitaires dans les médias.Sans vouloir le dire précisément.la gérante croit que l'atmosphère du centre-ville a un rôle à jouer dans ht fermeture de Louise Chauvin, gérante chez laflamme Fourrure, juge que les Sher-brookois boudent sans raison leur centre-ville.Laflamme Fourrure, comme de bien d\u2019autres commerces.«La question du stationnement n\u2019aide pas et je crois que les gens boudent le centre-ville, parfois sans raison.Les Sher-brookois sont très exigeants, parce qu'à Montréal, il faut aussi payer du stationnement ou marcher un peu pour magasiner au centre-viile», lance-t-elle.Sentiment de confiance Plusieurs commerçants qui ont établi leur clientèle depuis longtemps se disent toutefois confiants face à leur situation et ne veulent pas déménager de la rue Wellington.«Nous, on gagne à être au centre-ville, affirme Marie-Hélène Laneville, gérante chez Ça Clique.L'endroit est moins achalandé, ce qui conserve l'aspect de boutique personnelle et chaleureuse qu'on veut refléter.» Officiellement ouvert depuis le 1er septembre dernier, le ca-fé-resto-antiquaire Antiquarius connaît pour sa part une affluence grandissante.«Nous avons pris un risque en nous installant ici.c'est vrai, mais on se fait connaître de plus en plus et il faut même refuser des gens sur l\u2019heure du midi», affirme Pierrette Beaudoin, l'une des copropriétaires.«Si l\u2019on pense notamment à Payette, qui a dû fermer à cause des grosses chaînes comme Bureau en Gros, c\u2019est sûr que c'est dommage.Les grosses chaînes américaines qui s\u2019installent brisent les reins des institutions.» Imacom-Daguerre, par Martin Blache Le centre-ville de Sherbrooke vient d'être déserté par cinq établissements commerciaux.Bien des marchands demeurent positifs Des]marques; reputees! BostonAcoustics fflclntrrsh IHI naim audio B&W^^ E%I7B(^D^giX!XD(3CTt .¦ ¦¦¦¦¦¦¦¦! Pmtrgef 1 Otcrco1 155, rue King Kst Sherbrooke 569-4242 C^CIElB3âCS23^jCSxmiI^ll30 033Cfis[Ê0ailM3G0 ^^ Le système de son de vos rêves^^eH^' CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR A 4 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Editeur Jacquet Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL Des sanctions qui tuent plus que la guerre Dany GRONDIN Les forces anglo-américaines continuent de surveiller de très près les faits et gestes des autorités irakiennes et sont prêtes à intervenir à tout moment.Pourtant.la démonstration de puissance des Britanniques et des Amérieains ne semble pas porter les fruits escomptés.Au contraire, voit-on plutôt l'Irak se tourner vers les autres pays arabes et proposer une alliance contre les pays de l\u2019Ouest.Quelqu\u2019un se serait-il trompé quelque part dans toute cette histoire?Les Occidentaux que nous sommes ont énormément de difficulté à s\u2019imaginer ce qui peut bien se passer dans la tête de ces fameux Irakiens.Tout ce qu\u2019on en sait, c\u2019est que leur chef, un dénommé Saddam Hussein, serait le diable en personne et refuserait de coopérer avec les Nations unies dans le but de désarmer l\u2019Irak.Il faut dire que cela fait huit ans que l\u2019on tente de trouver des solutions au conflit qui perdure.Et les décisions qui ont été prises jusqu\u2019ici ne sont pas pour aider la cause.Depuis la fin de la Guerre du Golfe au début de l\u2019année 1991, les Irakiens se sont vus imposer des sanctions importantes par la communauté internationale.A tel point que ces sanctions ressemblent à s\u2019y méprendre à une guerre non déclarée.En fait, pour la population irakienne qui en subit les conséquences, c\u2019est à tout point pareil.Tout ce qui a été détruit au cours des bombardements de 1991 n\u2019a pas été reconstruit, les gens ont à peine de quoi survivre, il n\u2019y a plus d\u2019eau potable qui coule des robinets.Près du tiers des enfants ne vont plus à l\u2019école.À Bagdad seulement, on estime qu'il y aurait entre 5 et 6 millions de chômeurs.Faute de moyens financiers provenant de la vente de pétrole, il est hors de question de penser à réparer quoi que ce soit.Bref, la situation est dramatique.Heureusement, les Nations unies mettaient sur pied en 1996 le programme «pétrole contre nourriture» qui a permis d\u2019importer en terre irakienne 8 millions de mètres cubes de nourriture et de médicaments.Et au grand dam des Américains sûrement, force est de constater que le programme a permis des changements positifs.Même que les observateurs des Nations unies qui étaient sur place pour surveiller la mise en application du programme n\u2019ont relevé aucun détournement de nourriture ou de médicament.Certes, le programme fonctionne, mais il ne permet aucunement de dégager des fonds pour la reconstruction des infrastructures du pays.En fait, les huit années de sanctions, accompagnées de la misère ambiante et des menaces constantes de frappes américaines ont installé sur le pays un fatalisme malsain, selon les commentaires d\u2019un observateur des Nations unies chargé du programme Pétrole contre nourriture.Et le fatalisme est dangereux.Il est dangereux parce qu\u2019il est le père de la frustration et de la colère.Il est nuisible parce qu\u2019il naît d\u2019un isolement trop prolongé et de l\u2019impression malsaine d\u2019être l\u2019ennemi de tout le monde.Il est à proscrire parce qu\u2019il mène trop souvent vers le fanatisme et les gestes radieaux impardonnables.L\u2019analyse de la gestion du dossier Saddam Hussein aura fait ressortir deux erreurs importantes qui risquent fort de nuire au processus de paix.Il n\u2019est cependant jamais trop tard pour réaliser qu\u2019il ne peut y avoir de démocratie dans un pays régi par des sanctions internationales.Tout comme nous aurons pu constater que ce n\u2019est pas en diabolisant Saddam Hussein que nous parviendrons à rétablir un certain équilibre dans le Golfe persique.Au contraire, cette tactique lui a plutôt permis de renforcer son pouvoir et son influence en Irak.Ne serait-il pas temps d\u2019ouvrir un véritable dialogue et d\u2019imaginer ensemble un avenir plus pacifique?LETTRE OUVERTE L'année des aînés Dans un récent éditorial, vous rappeliez la décision de l\u2019ONU de déclarer 1999 l\u2019Année internationale des aînés.C\u2019est donc partout dans le monde qu\u2019on échangera sur la situation des personnes âgées.Cette situation est bien différente selon les mentalités.Dans certains pays, les vieux sont l\u2019élite.Ils sont ceux sur qui on compte.Leur expérience et leur sagesse sont reconnues.Ils demeurent actifs et présents au plan familial, au plan social, au plan politique et au plan financier.On recherche leur expertise dans tous les domaines.Dans d\u2019autres pays, les personnes qui avancent en âge sont retirées du marché du travail.Elles sont mises à la retraite à un âge où, ailleurs, elles seraient au meilleur de leur rendement.À peine un peu plus âgés, les aînés sont remisés dans des centres d\u2019accueil, des centres publics pour les pauvres et des centres privés pour les plus à l\u2019aise.Là, on leur organise des loisirs.Elles se tiennent tranquilles.C\u2019est ce que la bonne société montante attend d\u2019elles.Dans plusieurs coins du globe, des vieilles personnes vivent carrément dans la misère.Vivre, pour elles, c\u2019est souhaiter mourir, la mort leur apparaissant comme l\u2019unique fin à leur drame personnel.Les unes devront de vivre à leur respect profond de la vie, vie quelles perçoivent comme un don de Dieu, un don plus grand que la misère.D\u2019autres choisiront de mourir.Il y aurait beaucoup de suicides chez les vieilles personnes.Un espoir demeure à l\u2019aube des années 2000.Des aînés se regroupent.Ils prennent la parole sur la place publique.Ils choisissent de déranger.Ils refusent de se tenir tranquilles.Us reconnaissent leur capacité.Ils décident d\u2019agir sur la collectivité.Si l\u2019Année internationale des aînés n\u2019aura servi qu\u2019à éveiller davantage de personnes vieillissantes au pouvoir qu\u2019elles représentent lorsqu\u2019elles se regroupent, elle aura été bénéfique.Benoît Descôteaux Sherbrooke Lourde perte Honnêteté et reconnaissance, voilà deux mots qui nous viennent à l\u2019esprit quand nous pensons à monsieur Jean-Jacques Lafontaine.Rarement, une personne a fait preuve d\u2019une aussi grande honnêteté dans ses engagements professionnels et sociaux.Pour toutes les personnes qui ont eu le privilège de connaître cet Estrien remarquable à titre de travailleur de la base, de syndicaliste militant.de passionné du Québec et du français, son départ prématuré est une perte très lourde.L\u2019ami que nous pleurons aujourd'hui était bon et juste.Ayant eu l\u2019honneur de faire un long bout de chemin avec lui au Mouvement estrien pour le français, un immense sentiment de reconnaissance nous habite.Nos condoléances à la famille éprouvée.Jacques Poisson, président Mouvement estrien pour le français Culture et langue anglaise Ace jeune couple qui veut faire éduquer ses enfants dans une institution anglaise, je les félicite pour leur courage et clairvoyance et leur souhaite bonne chance.Nous, nous avons été chanceux car nous avons connu ces mêmes embûches mais nous avons tout de même réussi à faire éduquer nos deux garçons dans la langue anglaise dû au fait que j\u2019étais militaire et contraint à être muté vers d\u2019autres provinces.Compte tenu du fait que les langues officielles du Canada sont le français et l\u2019anglais, leur éducation était disponible dans les deux langues et ce, partout au pays.Malgré cela, nous avions décidé que leur éducation scolaire serait en anglais et à la maison, ce serait français.Aujourd\u2019hui, mes garçons ont tous les deux un bon emploi et être bilingue était un pré-requis.Ils n\u2019ont aucun accent et maîtrisent très bien les deux langues et de plus, n\u2019ont rien perdu de leur culture.Si je peux me permettre, je me souviens des années 80 où j\u2019étais instructeur en électronique à l\u2019école technique des Forces armées canadiennes a Saint-Jcan-sur-Richcliou.Nous demandions aux nouveaux candidats de compléter un examen écrit d\u2019une page afin de vérifier leur niveau de compétence scolaire et au verso, nous leur demandions de nous écrire en quelques mots ce qui les avaient motivé à joindre les Forces armées canadiennes.Quelle déception de constater que notre relève québécoise ne savait ni écrire ni compter majoritairement.En ces mêmes années, le ministère de l\u2019Éducation avait fait subir un examen linguistique à son personnel enseignant.Avec toutes les raisons du monde, ceux-ci avaient échoué (plus ou moins 40% d\u2019échecs) et démontraient clairement qu\u2019ils ne maîtrisaient aucunement ce qu'ils étaient requis d\u2019enseigner.Au nom de cette culture que nous gaspillons des millions à sauvegarder à changer tout écriteaux à caractère bilingue et ce, dans des points stratégiques, je crois honnêtement que les faits sont là pour parler d\u2019eux-mêmes Vous aurez beau abolir toute sorte de bilinguisme et vous bornez à nous empêcher de pouvoir faire évoluer notre relève dans la langue de notre choix afin de leur facilité leur accès au monde des affaires, la culture continuera de se transmettre à la maison et à l\u2019école.Serge Grégoire Mises h ÇieO chez Jji/.'fffaud ( \\ J- * h'* DOCUMENT Bien faire et laisser braire Cf est bel et bien sans se préoccuper des critiques que la communauté naturelle de Saint-Malo a fait son devoir en laissant la démocratie s'exprimer, c\u2019est-à-dire voir l\u2019intérêt de la majorité se concrétiser.Justice est faite, la communauté naturelle de Saint-Malo est maintenant regroupée depuis le 12 décembre 1998 en un seul territoire municipal.C\u2019est après plus d\u2019un siècle de cohabitation commune sur le territoire de Saint-Malo et sur celui de la partie sud de l\u2019ancienne municipalité de Clifton-Est, souvent appelée Saint-Malo, à juste titre, que tous et chacun seront Malouines ou Malouins à part entière maintenant, après plus de deux ans d\u2019efforts pour se regrouper.Il faut se rappeler que c\u2019est l'insistance du gouvernement du Québec à la réduction du nombre de municipalités, qui est a l'origine de ce regroupement, comme bien d'autres en province.Le mot d\u2019ordre était de consolider (renforcer) les communautés naturelles existantes, soit marier ceux qui se fréquentaient depuis déjà un bon moment, et non procéder a des déchirements inutiles et évitables.Une partie de la communauté naturelle de Saint-Malo située dans la partie sud de l\u2019ancienne municipalité de Clifton-Est, était «naturellement» et «majoritairement» intéressée à se joindre à la municipalité de Saint-Malo après plus de 130 ans de cohabitation commune et d\u2019utilisation des infrastructures de Saint-Malo (Église, école, centre des loisirs, bibliothèque, etc.).C\u2019était trop beau, trop naturel, trop «peu» coûteux pour une poignée d\u2019individus à Clifton-Est.C\u2019est alors que ces derniers se sont élevés contre la paisible majorité.Afin d\u2019être bien certaine d\u2019un intérêt majoritaire à se joindre à Saint-Malo, une commission a entendu un plaidoyer à ce sujet.Les recommandations de la commission O\u2019Brcady allait dans le même sens que la majorité.Ce n\u2019était pas encore assez pour la minorité incrédule.C\u2019est alors qu\u2019un médiateur fut nommé; M.Roger Pa-quin est dépêché sur les lieux pour faire rapport.Encore une foi, les recommandations vont dans le sens de la majorité et celle de la commission, soit une consolidation avec Saint-Malo pour la partie sud de Clifton et avec Saint-Isidore pour la partie nord.Afin de déjouer le système, la secrétaire municipale de l\u2019époque à Clifton-Est, Adèle Madore commande et gère un référendum populaire, faisant fi de la suggestion du médiateur de procéder à un vote secret populaire indépendamment pour chacune des deux parties de la municipalité, soit pour le sud et séparément pour le nord.Cette suggestion du médiateur avait pour but d\u2019éviter que la partie la plus populeuse, soit le nord, vote contre le regroupement à Saint-Malo parce que plutôt en faveur de celui avec Saint-Isidore (leur communauté naturelle).C\u2019était pour éviter de faire voter toute la municipalité ensemble, empêchant de savoir ce que veut la majorité de la partie sud et du même coup savoir ce que veut le reste aussi.Évidemment, vous connaissez l\u2019histoire, le vote confondu de toute la municipalité de Clifton avec la partie nord plus nombreuse, a donné un avantage pour un regroupement avec Saint-Isidore seulement, plutôt que le partage initial prévu par la commission et le médiateur; la partie Nord avec Saint-Isidore et la partie Sud avec Saint-Malo.Quelques mois après ce mauvais mariage, la partie Sud demande le divorce pour se marier plutôt à Saint-Malo comme prévu naturellement au départ.Le conseil de Saint-Malo et le nouveau conseil de Saint-Isidore-de-Clifton s\u2019entendent rapidement et voilà qu\u2019après des dizaines de milliers de dollars dépensés pour rien en avocat, et des mois de tiraillement, la nature suit son cours.Un problème simple qui commandait une solution du même ordre «simple», est devenu par les agissements d\u2019une minorité d\u2019anarchistes sans scrupules, un problème où le temps a naturellement donné raison à la majorité silencieuse, solidairement patiente et polie dans les circonstances.Malgré la désinformation, les insinuations mensongères et toutes les activités destructrices dont la communauté naturelle de Saint-Malo fut victime, cette dernière peut être fière de sortir gagnante, la tête haute et les mains propres de cette lutte à finir.De plus, nous savons maintenant qui sont les «vrais» membres de la communauté naturelle de Saint-Malo.Satisfaits de ce dénouement, les membres du C.R.S.M.remercient tous ceux et celles qui les ont appuyés durant cette longue période.En mémoire de nos parents, pour les résidents d\u2019aujourd\u2019hui et pour les générations à venir, nous souhaitons à la municipalité de Saint-Malo un avenir prospère.Chaque membre de la communauté se rappellera cette nouvelle page d\u2019histoire.Comité du rattachement à Saint-Malo ADMINISTRATION Raymond Tardif Rond Morin Président et éditeur Vite-président f montes >1 administration RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE | PRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION COMPTABILITÉ Jacquet Pronovost\tMaurice Cloutier\tFranpli Fouquet\tAlain LeClerc Rédacteur en chef\tDirecteur de l\u2019Information Directeur\tMichel Poulin Michel Morin\tAdjoints ou directeur Éditorialiste René Béliveau\tAndré Roberge\tSteeve Rancourt André Caniveau Conseiller\tDirecteur\tMichel Doyon\tContrôleur Adjoints ou directeur Julienne Poulin André Cuiteau Gérante du crédit Directeur Serge Nadeau ! Adjoint au directeur Ln Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 jonviei 1999 A 5 L'homme d I'ierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Lfj homme d\u2019affaires Robert Pro-teau, qui avait entrepris depuis plusieurs années une partie de bras de 1er avec la Caisse populaire Sherbrooke-Est et un de ses représentants, a mordu la poussière devant la Cour d\u2019appel.La démarche de M.Proteau en Cour d\u2019appel visait à casser un jugement de première instance, rendu le 2 septembre 1994, qui ne lui accordait qu\u2019un maigre 1000 $ en réparation de «dommages moraux subis» au lieu d\u2019une somme de 1 086 402,24 $ qu\u2019il réclamait en dommages-intérêts subis, selon ses prétentions, à l\u2019occasion et à la suite d'une saisie avant jugement pratiquée par la Caisse contre ses biens.Me Paul Dunnigan, de Monty et Coulombe, défend les intérêts de la Caisse populaire Sherbrooke-Est et de son représentant, Robert Aubé.Dans sa décision, la Cour d\u2019appel 'affaires Robert Proteau débouté en appel ne remet pas en question la décision du juge de première instance quant à la faute des intimés.Concernant les dommages pécuniaires réclamés par M.Proteau, elle note que le juge a estimé que l'appelant n\u2019a pas fait la preuve du lien de causalité entre les dommages allégués et la faute.Les juges de la Cour d\u2019appel ont même rappelé dans l\u2019appréciation de la preuve concernant le fameux lien de causalité que le juge de première instance, après une enquête et une audition de cinq jours, en était arrivé à la conclusion suivante.«Que reste-t-il des prétendus dommages reliés à l\u2019accusation de fraude contenue à l\u2019affidavit?Devant les affirmations de Proteau qui s\u2019avèrent tantôt générales et imprécises, tantôt aléatoires, tantôt corroborées, tantôt carrément incroyables, le tribunal ne peut que conclure que Proteau n\u2019a pas réussi à établir, même de manière approximative, un lien de causalité entre les dommages qu'il prétend avoir subis et la saisie et les faits allégués dans l\u2019affidavit.Au contraire, la prépondérance de Robert Proteau ?v?dS-*.k ¦\u2019> t Tr preuve démontre que les problèmes financiers subis par Proteau, dans la mesure où ils sont réels, procèdent plutôt de son surendettement et de son incapacité de rencontrer ses obligations au fur et à mesure qu\u2019elles se présentaient.» Après avoir cité cet extrait du jugement de première instance, les juges de la Cour d\u2019appel disent ne pas intervenir dans l\u2019appréciation de la preuve faite par un juge de première instance à moins que l\u2019on démontre une erreur déterminante dans cette appréciation, erreur que l\u2019appelant n\u2019a pas démontrée.La Cour d\u2019appel ne revient pas sur les dommages moraux de 1000 S qu\u2019a accordés à l\u2019appelant le juge de première instance.Quant à la requête pour présentation d'une preuve nouvelle indispensable proposée par l\u2019appelant, elle en arrive à la conclusion que si cette preuve était admise, cela ne changerait ni les conclusions de fait ne les conclusions quant au lieu de causalité ou quant au montant des dommages accordé.Elle a donc rejeté la requête pour présentation d\u2019une preuve nouvelle et a rejeté le pourvoi.De plus, M.Proteau devra rembourser des sommes totalisant près de 100 000 S qu\u2019il doit à la Caisse populaire Sherbrooke-Est et certaines des sommes possèdent des taux d\u2019intérêt de plus de 15 pourcent.L\u2019homme d\u2019affaires estimait que le ciel lui était en quelque sorte tombé sur la tête quand la Caisse, le 22 juin 1990.«sans raison et sans avertissement, a procédé de manière intempestive, illégale et malicieuse à la saisie avant jugement de tous ses comptes de caisse ou de banque ainsi que ceux de ses compagnies.».Il a plaidé également que les faits allégués dans l\u2019affidavit au soutien du bref de saisie avant jugement étaient faux, que la saisie et l\u2019affidavit ont porté atteinte grave à sa réputation.La Cour de première instance a reconnu que la démarche de la Caisse était sans doute hâtive et maladroite mais dans les faits, on ne pouvait lui imputer le gouffre financier qui s\u2019est ouvert sous les pieds du demandeur à partir des semaines et des mois qui ont suivi.La SQ comble enfin une zone grise en Estrie ?Une travailleuse sociale secondera le travail des policiers, particulièrement auprès de personnes en détresse SERViÇEOmJiS ifc./«rrcRtït J' Épreuves pour l\u2019obtention d\u2019une bourse d\u2019études vendredi, le 29 janvier 1999 avec temps d\u2019antenne GRATUIT pendant 3 mois Centre cellulaire Plus 590, bout Boivin Granby (450) 378-3618\tCentre cellulaire Plus Galeriçs de Granby 40 Evangéline Granby (450) 378-8338\tCentre cellulaire Plus Galeries St-Hyacinthe 3200, bout Laframboise St-Hyacinthe (450)261-8080\tAgent agréé 2378 King Ouest Sherbrooke (819) 562-9262\tCentre cellulaire Plus Carrefour de l'Estrie 3050, bout Portland Sherbrooke (819) 821-9994 \t\t\t\t \tSelf Mobilité\t\t\t53744 Sherbrooke (psj) ¦ es profondes transformations //I de la réalité sociale amènent les policiers, en plus de l\u2019intervention ponctuelle, à jouer un rôle à caractère psycho-social, d\u2019autant plus qu\u2019ils ont bien souvent accès à des situations impliquant des personnes isolées et par conséquent non-rejointes par le réseau des services sociaux.Bien qu\u2019ils accomplissent dans la plupart des cas du bon boulot, les policiers sont souvent confrontés à certaines limites tant au niveau de leur mission de sécurité publique que de leur expertise professionnelle.et c\u2019est là que le rôle d\u2019un conseiller psycho-socio-communautaire au sein de l\u2019équipe policière prend toute son importance en apportant une dimension plus globale et psycho-sociale au service policier.» C\u2019est avec une fierté évidente que le caporal Michel Rouillard a présenté à la presse «le nouveau membre» de la Sûreté du Québec du district de l\u2019Es-trie.Mariane Bastien, une diplômée en Service social de l\u2019Université de Sherbrooke et bien maître en cette science, a été embauchée dans la foulée du programme des nouveaux diplômés mis de l\u2019avant par le Conseil du Trésor.Un rêve caressé depuis longtemps Le caporal Rouillard rêvait depuis des lunes à combler une zone grise entre des personnes vivant diverses détresses (jeunes délinquants, leurs parents, les victime de violence.) et le réseau des services sociaux.Lui-même responsable de l\u2019Unité des relations communautaires de la SQ de l\u2019Estrie, impliqué dans divers organismes sociaux, il était bien placé pour voir à quel point, ces dernières années, les réalités sociales avaient subi des transformations profondes.La désinstutionnalisation massive des dernières années, tant dans la santé que dans le système judiciaire.L'appauvrissement.La violence sous toutes ses formes, dans toutes les couches sociales, voilà autant d\u2019éléments qui ont provoqué une mutation profonde du travail policier.«Le besoin d\u2019une personne-ressource, les vents favorables issus du Conseil du Trésor, nous ont amenés à présenter un projet qui a été favorablement accueilli.C\u2019est ainsi que nous avons pu implanter, pour une période de deux ans, un service conseil «psycho-socio-communautaire» au sein de notre équipe» ajoute M.Rouillard.On s\u2019efforcera durant ces deux années de prouver noir sur blanc la nécessité d\u2019un tel service et d\u2019en garantir la survie.Le rôle de conseillère Lorsque l\u2019on demande à Mariane Bastien comment elle perçoit son rôle, elle s\u2019exprimera en ces termes: «Mon rôle de conseillère psycho-socio-communautaire à la Sûreté du Québec se fera dans un souci de complémentarité et de partenariat, tant à ce qui a trait au travail des policiers qu\u2019au niveau des ressources existantes.Je ne jouerai pas le rôle d\u2019un policier; je viens en quelque sorte, et sans prétention aucune, bonifier et globaliser les services mis sur pied dans le cadre du programme de police de proximité.Je ne me substituerai pas davantage aux services déjà offerts dans le réseau public et communautaire mais je m\u2019efforcerai plutôt de tisser des liens entre le service policier, les citoyens et les ressources existantes.» Pour que son rôle soit bien compris, Mme Bastien a effectué une tournée des différences ressources en Estrie pour présenter le projet et s\u2019entendre sur le mandat de chacun.«Il était important, a-t-on mentionné lors du point de presse, d\u2019obtenir un consensus des différentes ressources du réseau judiciaire, social, scolaire et communautaire.» Les clientèles visées On a précisé que les clientèles principalement visées par le nouveau service sont d\u2019une part les jeunes auteurs de délits et leurs parents, d\u2019autres part les victimes de tous âges.La conseillère psycho-socio-communautaire rejoindra les jeunes auteurs de délits, surtout ceux âgés de 11 ans et moins, et tentera dans un objectif de prévention de la récidive et de la délinquance, de sensibiliser les jeunes face aux règles sociales et de les responsabiliser devant les actes commis.Elle interviendra également auprès des parents et s'efforcera de mobiliser et de soutenir l\u2019autorité parentale pour que le jeune soit bien encadré.Quant aux victimes et à leurs proches, la conseillère offrira une référence personnalisée vers des ressources d\u2019aide telles que le CAVAC, le CALACS, le CLSC ou tout autre service ou organisme qui pourrait intervenir dans une situation donnée.L\u2019inspecteur Yvon Champagne, de la surveillance du territoire de la SQ de l\u2019Estrie, a confirmé que ce programme était une première provinciale au sein du corps policier et il ne doute pas un instant qu\u2019il sera apprécié à travers l\u2019Estrie.Photo Lo Tribune, Pierre Saint-Jacques Mariane Bastien, travailleuse sociale, et le caporal Michel Rouillard, responsable de l'Unité des relations communautaires au sein de la Sûreté du Québec de l'Estrie, discutent du nouveau projet en cours présentement au sein du corps policier.L'erreur suivante s'est glissée dans le cahier d\u2019annonces intitulé « Toujours des bas prix ».PAGE 4: Ustensiles antiadhésifs Baker\u2019s Secret (42-0822X) Le logo BAKER\u2019S SECRET ISOLÉ À L\u2019AIR est incorrect.Les modèles « isolés à l\u2019air » ne sont pas en solde.VEUILLEZ NOUS EXCUSER DES INCONVÉNIENTS QUE CECI PEUT VOUS CAUSER.cnote301/99 Cahiers d\u2019annonces français et bilingues\t53670 52615 A UViOTEC Je- me- -52-+U Ave/j poji+if Jk^JiÇ rt?rY, BATAILLE DE LA 55 I nformation (819)346-8789 www.castors.net ArOvl l tey&J LES VOLTIGEURS DE DRUMMONDVILLE ! Â6 -4- Lo Tribune, Sherbrooke, vendredi 8 janvier 1999 17 entreprises finalistes au concours Reconnaissances Estrie Gilles FISETTE Sherbrooke Quelque dix-sept entreprises de la région de l'Estrie ont émergé à titre de finalistes au concours Reconnaissances Estrie parmi la soixantaine de candidatures reçues.Ce concours, a rappelé le président de la Chambre de commerce de la région sherbroo-koise, Serge-Yves Beaulieu, hier matin, au cours d'une conférence de presse de dévoilement de l\u2019identité de ces dix-sept finalistes «permettra aux entreprises de notre belle région de se démarquer et de voir les fruits de leurs efforts reconnus par leurs pairs».Le concours Reconnaissances Estrie qui se tient pour une septième année, est organisé en collaboration avec la Chambre de commerce régionale de l'Estrie et ses dix-sept chambres locales.Les finalistes, a expliqué pour sa part le président du jury.Michel Cantin, directeur de district à la Banque C1BC, se sont démarqués des soixante candidatures reçues par leurs qualités de management et de gestion financière, leur taux de croissance et leur positionnement sur le marché, leur rayonnement à l'extérieur, leur implication dans la région et leur souci environnemental.Six catégories Le concours comporte six catégories différentes ainsi que le titre de Grand Est rien ou de Grande Estrienne.Dans la catégorie Le président de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise, Serge-Yves Beaulieu.«Commerce de détail», les trois finalistes sont Momo Sports, de Sherbrooke; PJC Jean Coûta Coaticook; et les Serres et pépinières St-Elie.Dans la catégorie «Entreprise agricole ou forestière», deux entreprises sont en lice.Il s'agit de la Framboisière de l'Estrie, de John-ville; et du Vignoble Le Cep d'Argent.du Canton de Magog, une entreprise également en lice dans la catégorie «Secteur manufacturier - Petite entreprise».Par ailleurs, dans la catégorie «Entreprise de services», les trois finalistes sont l\u2019Auberge au Lion d\u2019Or, d'ürford; le Centre de services Excel, de Sherbrooke; et Location Pelletier, de Fleurimont.Dans la catégorie «Jeune entreprise», le jury doit faire son choix entre Agrimage, de Sherbrooke; Cactus Développement, du Canton de Magog; et H3B Communications Marketing, de Sherbrooke.Dans la catégorie «Secteur manufacturier -Petite entreprise», outre le Vignoble Le Cep d'Argent, on retrouve Amecci, de Rock Forest; et Summum Granit, de St-Sébastien.Enfin, dans la catégorie «Secteur manufacturier - Grande entreprise», les trois finalistes sont BUM Médical, de Magog; Tiges de jonction L.ippert, de Rock Forest; et Usinage Nado, de Sherbrooke.Président d\u2019honneur de ce concours, Daniel Chassé, a rappelé que le concours se déroule cette année sous le thème «Une grande région, une même vision».Il a ajouté que «les dirigeants de la communauté des affaires doivent et devront développer un réseau d\u2019affaires de plus en plus important et c\u2019est ce que les chambres de commerce s\u2019efforcent d'encourager à chacune de leurs activités».Il a enfin souligné que les gagnants du con-cours Reconnaissances Estrie 1999 seront désignés lors du gala du vendredi 19 mars prochain, au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke.Liquidation mode defindesaison ï'tlüi S Si* de rabais* sur la mode designer Profitez-en ! Il y a des complets, des tailleurs, des chemises, des blouses, des pantalons -d'admirables vêtements designer à prix super avantageux.Notre vaste sélection de mode designer automne-hiver pour hommes et pour femmes vous est maintenant offerte à prix de vente.Passez chez Eaton et découvrez les collections designer et le tout nouveau visage de nos magasins.\u2018Les rabais s'appliquent aux prix d'origine.La sélection et les marques varient d'un magasin à l'autre.Solderie des manufacturiers et centras de liquidation non compris Astuces i Wear Votre Nom Lauren de Ralph Lauren Laundry de Shelli Segal Jax II Evan Picone Nygard Alla The Work Connection Tan Jay Bianca m.e.modem edge Kates Elisabeth Emma James Louben Casual Connection Teenflo JonesWear Ellen Tracy Polo Jeans Co.Chaps de Ralph Lauren Tommy Hilfiger Gant Jones New York Polo Ralph Lauren Guess Dex Bros.Liz Claiborne Dockers Nautica DKNYJEANS E ATO Les temps changent Les employés de La Réserve s'en prennent à leur patron Sherbrooke ((JF) Seul propriétaire du Motel La Réserve depuis le mois d\u2019octobre, Donaldo Gaudette serait le grand responsable de la détérioration des services dont souffrirait la clientèle de ce motel de Sherbrooke.C\u2019est du moins ce que soutient le personnel salarié de l\u2019endroit qui, dans un communiqué signé par le conseiller syndical à la CSN, Jean-René Ré, se dissocie de leur patron et présente ses excuses à la clientèle.«Refus de louer, incertitude, baisse de la qualité du produit offert, les personnes salariées voient se dégrader une réputation qu\u2019elles avaient mis des années à bâtir.Elles voient partir leurs clients qui souvent étaient devenus des amis.Elles sont tristes et veulent que la clientèle sache qu\u2019elles ne sont pas responsables de la situation», écrit M.Ré.La situation se détériorerait depuis que Donaldo Gaudette a racheté les parts des membres de la famille Gaudette et est devenu le propriétaire unique de l\u2019établissement hôtelier, le 5 octobre 1998.Depuis, le propriétaire aurait multiplié les directives contradictoires qui ont entraîné «incertitude, malaise, flottement, départ de personnes salariées compétentes, surcharge de travail et modifications constantes des responsabilités pour celles et ceux qui restent».L\u2019employeur écarterait de plus délibérément certains clients et changerait d\u2019opinions et de traitements envers ceux qui restent.«Parfois, 24 heures avant une réception, le personnel ne sait toujours pas quel menu le client a retenu, pour la simple et bonne raison que l\u2019employeur ne le lui a pas demandé.Des banquets sont servis dans le bar mais sans le personnel approprié.De plus, l\u2019employeur engage des personnes de son entourage n\u2019ayant ni la formation, ni la compétence pour effectuer les tâches qu\u2019il leur confie, créant des situations pour le moins absurdes.Lors du téléthon du CUSE, dix chambres et deux salles ont été retenues par les organisateurs de l\u2019événement.Ceux qui ont voulu occuper leur chambre après la fin de l\u2019événement, vers 2h00, n\u2019ont jamais pu obtenir leur clé pour accéder à leur chambre, toutes les portes du motel étant verrouillées et la personne en service - le petit-fils du propriétaire - n\u2019a pu identifier d\u2019où provenait la sonnerie qu\u2019il entendait alors qu\u2019il s\u2019agissait simplement des clients qui, à la porte principale, essayaient d\u2019obtenir du service.» Réaction de Donaldo Gaudette Joint chez lui, M.Gaudette a dit ne pas vouloir réagir à ces propos.«Je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu.Il faut situer ces propos dans le contexte: les employés sont en instance d\u2019accréditation auprès de la CSN.Je les laisse aller.» Selon M.Gaudette, on comptait environ 43 à 44 employés en octobre, un nombre qu\u2019il jugeait trop élevé.Depuis, ce nombre a été ramené à 36 personnes environ.La rentrée du Collège aura lieu le 18 comme prévu Michel RONDEAU Sherbrooke La rentrée pour la deuxième session au Collège de Sherbrooke aura bel et bien lieu le 18 janvier tel que prévu.Un grand nombre de syndicats de professeurs du collégial affiliés à la CSN ont observé un mot d'ordre de la centrale syndicale, qui leur avait demandé de retarder la remise des notes de la première session pour signifier leur désaccord face au sacrifice de 3,5 pour cent de leur salaire, arraché par le gouvernement l\u2019an dernier.Le retard dans la remise des notes a eu pour effet de repousser leur traitement informatique ainsi que tout le processus de préparation de la rentrée de janvier, ce qui obligera plusieurs collèges à repousser aussi la date du retour au collégial.Normal Au Collège de Sherbrooke, a expliqué le directeur général, Jocelyn Vallée, tout s\u2019est déroulé normalement et on sera prêt à accueillir les élèves dès le 18 janvier, comme prévu.Le cégep n'a pas fini de prévenir le bogue de l'an 2000 Sherbrooke (MR) Si on voulait être alarmiste, on pourrait dire qu'actuellc-ment, le Collège de Sherbrooke ne sait pas ce qui arrivera avec le dossier des élèves, les horaires des élèves, la gestion financière et des approvisionnements, le chauffage, l\u2019éclairage de secours et la ventilation, en raison de la bogue de l'an 2000.C\u2019est vrai, mais le directeur du Collège, M.Jocclyn Vallée, note que plusieurs systèmes sont déjà au point, que des fournisseurs ont promis des vérifications et des correctifs d'ici juin prochain et qu\u2019avant la date fatidique, tout aura été vérifié et rendu conforme.M.Vallée se dit persuadé que plus on approchera de l\u2019an 2000, plus il y aura de prophètes de malheur pour annoncer des catastrophes et la fin du monde.Cependant, jusqu\u2019ici, les systèmes sont déjà conformes en ce qui touche la gestion du Centre d\u2019activités physiques, l\u2019alimentation électrique normale et de secours, l\u2019alarme contre les incendies, le système anti-intrusion et les ascenseurs.Sept autres systèmes, au sujet desquels le Collège n\u2019est pas certain, sont considérés non conformes pour l'instant, mais l'un d'eux, celui de la paie et de la gestion îles ressources humaines, sera changé cette année de toute manière, étant devenu désuet en raison de sa lenteur et de sa lourdeur, par comparaison avec des systèmes plus modernes.Les six autres portent sur le dossier des élèves, les horaires des élèves, la gestion financière et des approvisionnements, la prise de photo, la gestion des photocopieurs et la bibliothèque, mais le Collège prévoit qu'ils seront conformes à compter tic juin prochain."]
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