La tribune, 18 janvier 1999, Cahier 1
[" *éprend du burlesque toute la L\u2019événement Sentra XE1999 Bail de 36 mois.Limite de 18000 km/année.Excédentaire de 8«/km.Sujet à l'approbation du crédit.Taxes en 0$ COMPTANT 0$ TRANSPORT 0$ PRÉPARATION NISSAN | flaiflregiE M g ' -v .V\" MMM9K 9*.\t.i&ji ÿïïÊÊ.Un ulcère hémorragique aigu met Eltsine au rancart (D5) météo / A2 DOUX ce 14 J««v Iljanv OSfév 16fév Imacom-Daguerre, par Michel Smith Fervent environnementaliste et citoyen du canton de Magog, Stewart Hopps sera reçu membre de l'Ordre du Canada au cours des prochaines semaines en reconnaissance des nombreuses actions qu'il a menées pour la préservation de la nature au cours des 45 dernières années.«Je n'agis pas pour le prestige» Karine TREMBLAY Canton de Magog I e ne joue pas au golf, ni aux car- 44 I tes; mon passe\u2018temps a moi, c\u2019est de protéger l\u2019environnement.» Quarante-cinq ans déjà que Stewart Hopps s\u2019occupe à ce hobby.Fervent en-vironnementaliste du canton de Magog, il aura 80 ans au mois de mars, mais il oeuvre encore activement à la préservation de nos richesses naturelles.Ses quarante-cinq ans de travail et de militantisme seront d\u2019ailleurs reconnus lorsque, au cours des prochaines semaines, la cérémonie annuelle tenue par le Conseil de l\u2019Ordre du Canada l\u2019accueillera parmi ses membres.Ce grand honneur du gouvernement canadien, qu\u2019il recevra à Ottawa, M.Hopps dit en être heureux, mais précise qu\u2019il l\u2019accepte au nom de tous ceux et celles qui luttent à ses côtés pour la sauvegarde des ressources naturelles.«Ce que je fais, ce n\u2019est pas pour en retirer du crédit, mais bien pour la nature.L\u2019amour que j\u2019éprouve pour elle date de mon plus jeune âge alors que, avec mon père, je sillonnais les bois et dormais à la belle étoile en forêt, poulie simple plaisir de vivre au rythme de la nature», confie-t-il, dans son sympathique bureau où il n\u2019a pas craint d\u2019implanter les plus récentes technologies.«C\u2019est incroyable, ce qu\u2019internet représente comme source d\u2019information.Chaque semaine, je dois bien y naviguer une vingtaine d\u2019heures pour y trouver des renseignements sur l\u2019environnement», souligne M.Hopps, qui a reçu, lorsque scs collaborateurs ont décidé de soumettre sa candidature à l\u2019Ordre du Canada, pas moins de 25 lettres d\u2019appui, dont l\u2019une provenait de l\u2019acteur américain Donald Sutherland, qui possède une résidence dans le secteur de Georgeville.Employé de Dominion Textile pendant 38 ans, M.Hopps a pris sa retraite en 1971, pour mieux se consacrer aux causes environnementales qui lui tenaient à coeur.Grandes réalisations Il fut donc inspecteur municipal et environnemental du canton de Magog jusqu\u2019en 1989.Parallèlement, il s\u2019enrichissait de cours sur la protection de la nature et alliait la théorie à la pratique en initiant projets et groupements éco logiques, dont la Fondation Marécages Memphrémagog, dont il est président depuis sa création en 1991.Du reste, ses réalisations, nombreuses, ont certainement contribué à pré server le cachet de plusieurs sites natu rels de la région.Et si le travail qu\u2019il exerce s\u2019exécute souvent au fil du quotidien, certains projets de grande enver gure ont marqué son histoire.et la nô tre.Un bref voyage dans le passé et quelques projets émergent: l\u2019élaboration de lois régissant les installations sa nitaires des municipalités environnant le lac Memphrémagog.la préservation (suite en A2: DÉCORÉ) Danville s Imacom-Daguerre, par Michel Smith Danville a festoyé au rythme de l'époque des films muets samedi, avec son premier Festival Mack Sennett, honorant la mémoire d'un grand producteur d'Hollywood, originaire de Dan-ville.Plusieurs dizaines de citoyens costumés avec les vêtements de l'époque ont pris part à la fête, rappelant beaucoup les courts métrages comiques et burlesques des débuts du cinéma muet.En tête du défilé, les dignitaires prenaient place dans une voiture d'époque, tandis qu'un jeune garçon filmait en faisant revivre les gestes posés par Mack Sennett.À LIRE EN B4ETB5 SHERBROOKE Des patrouilleurs de voirie au jugement aiguisé.(A5) FESTIN 800 livres de viande sauvage pour 1200 convives (A3) PERSONNALITÉ Roméo Boutin, un bénévole comblé (B6) LE MONDE Ardent défenseur du Memphrémagog m r\t/\tA -\t.ligne.sus.Laforêt remplace Girouard Pascale BRETON Sherbrooke Personne ne peut embarquer dans les souliers de Gaétan, il est irremplaçable.Je ne peux pas prendre sa place, je vais simplement occuper un poste pour aider Jocelyne.» Alain Laforêt animera à compter de demain l\u2019émission de .LE.en direct à Québec, occupant ainsi les fonctions de l\u2019animateur-vedette Gaétan Girouard, décédé dans des circonstances tragiques la semaine dernière.Il voit ce nouveau travail comme une continuité normale de l\u2019émission.«Je vais faire du mieux que je peux, mais il ne m\u2019est pas venu à l\u2019esprit de le remplacer, car c\u2019est un monstre de la télévision.Je vais à Québec parce qu\u2019il faut se serrer les coudes et continuer d\u2019aider les gens, comme Gaétan l\u2019aurait voulu», a confié le journaliste, hier.Originaire de Québec, M.Laforêt est une figure bien connue à Sherbrooke, puisqu'il a fait ses classes à la station Té-lé-7 à partir de 1990.Pendant près de sept ans, il a occupé les fonctions de chef de pupitre et de lecteur de nouvelles, avant de faire le saut à l\u2019émission .LE.en direct comme journaliste, il y a un an et demi.Encore ébranlé par le décès du coanimateur de l\u2019émission, M.Laforêt souhaite effectuer son travail du mieux qu\u2019il le pourra.«Cela a été un choc terrible pour tout le monde, je l\u2019ai su 30 secondes avant d\u2019entrer en ondes.Mais il faut que je donne un coup de main à Jocelyne (Cazin).Nous, nous avons perdu un collègue, mais elle, c\u2019est presque un frère qu\u2019elTe a perdu.» Alain Laforêt\tGaétan Girouard M.Laforêt a su vendredi qu\u2019il occuperait les fonctions d\u2019animateur à Québec pour les quatre émissions de cette semaine.Il n\u2019en sait toutefois pas plus sur les détails à venir.«Tout s\u2019est décidé très rapidement, et ce que j\u2019ai d\u2019abord demandé, c\u2019est si Jocelyne voulait travailler avec moi, a-t-il déclaré.La priorité maintenant est de continuer à former une équipe.Car c\u2019est un show d\u2019équipe avant tout qu\u2019on fait.La différence dans mon cas, c\u2019est que je vais être présent pour toute l\u2019émission.» En d\u2019autres circonstances, M.Laforêt confie que ce poste d\u2019animateur aurait pu faire un petit velours, mais qu\u2019il aurait bien sûr préféré que tout cela n\u2019arrive pas.«Je ne peux pas m\u2019en réjouir, c\u2019est juste bien de voir que les patrons ont confiance et qu'ils pensent que j\u2019ai la force de passer au travers.Je serai là le temps qu'on me le demandera et nous allons reprendre la route très forts dès mardi (demain).» Les funérailles de Gaétan Girouard sont célébrées cet après-midi, à l\u2019église Sainte-Famille de Granby à 14 h.Selon le quotidien de l'endroit, La Voix de l'Est, c\u2019est un proche de la famille Girouard.l'abbé Pierre Desroches, qui sera le célébrant, secondé par le prêtre qui avait béni l\u2019union de Gaétan Girouard et de son épouse Nathalie Préfontaine, l\u2019abbé Roger Jodoin.La cérémonie sera sans doute chargée d\u2019émotion aujourd\u2019hui, dans cette ville où M.Girouard avait entrepris sa carrière.La Voix de l\u2019Est rapportait d\u2019ailleurs en ce sens les propos de l\u2019abbé Desroches samedi disant «qu\u2019il faut se tourner vers l\u2019espérance et accueillir cet événement qu\u2019on aurait voulu autre en remerciant Dieu pour le cadeau qu\u2019il a fait à l\u2019humanité en envoyant Gaétan.» Autres textes en A2 4280, bool Bourque, ROCK FOREST, 823-8008 -\u2014-mm LES SPORTS Pave! Bure se retrouve avec les Panthers m Patinage: Jean-René Bélanger aux championnats mondiaux a Tribune Athlétisme: un triplé d\u2019or pour Lissade (CAHIER C) + lundi SHERBROOKE 18 janvier 1999 89e ANNEE-No 278 0,65 (WEEKEND: 1,755] Plus taxes Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 53269 A 2 La Tribune, Sherbrooke, lundi 18 janvier 1999 LEBOEUF Un homme exceptionnel! Quand vous lirez ces lignes, il y aura déjà beaucoup de personnes qui en auront parlé.Je veux bien sûr aborder le délicat sujet du décès de Gaétan Girouard.D\u2019abord, je tiens à offrir mes plus sincères condoléances à tous les proches ainsi qu\u2019aux amis de Gaétan.C\u2019était un homme que j\u2019admirais énormément par sa simplicité, sa franchise et surtout sa solidité.Ce que je ne savais pas, c'est à quel point cette assurance cachait une impasse si cruelle.Gaétan a fait la preuve qu\u2019il était une personne extrêmement discrète sur ses angoisses les plus profondes et je le dis bien, non pas en tant qu'anti proche, mais bien en tant que personne qui le croisait quand même assez souvent.La dernière fois que j\u2019ai eu l\u2019occasion de m\u2019entretenir avec lui remonte au 20 décembre dernier.Donc, il y a très peu de temps.C\u2019était dans le cadre de l\u2019émission «Planète en folie», émission qui sera diffusée je pense à compter de février sur les ondes du réseau TVA.L\u2019émission est animée, entre autres, par Michel Barrette.Vous avez d\u2019ailleurs pu voir cette émission l\u2019année dernière à peu près à pareille date.Lors de notre rencontre, je faisais partie d\u2019une équipe de cinq juges qui avaient à déterminer si les reportages que l\u2019on nous présente sont vrais ou faux.Avec le temps de préparation, que tout le monde soit installé, vous passez à peu près trois heures à parler et à discuter avant d\u2019enregistrer quoi que ce soit.C\u2019est à ce moment que j\u2019ai eu une conversation avec lui d\u2019environ une demi-heure où nous avons parlé de choses et d autres mais aussi du métier très spécial qu\u2019il exerçait.Je me rappelle lui avoir dit jusqu\u2019à quel point je le trouvais courageux d\u2019avoir constamment a défendre les intérêts de gens qui n avaient pas les moyens et dont lui était a peu près le seul à pouvoir les aider à tirer leur épingle du jeu.Notre conversation a bifurqué sur l\u2019affaire Clinton et il s\u2019est mis à me parler de l\u2019énorme pression que devait subir le président américain et qu\u2019il, et moi aussi d\u2019ailleurs, ne voulions pas être à sa place.Maintenant, avec ce que l\u2019on sait, je donnerais cher pour revivre ces moments.Car si c\u2019était à refaire, nous reparlerions plus précisément de nos angoisses et je lui dirais à quel point je l\u2019aimais et I appréciais.Le temps passe tellement vite.Nous devons, dès que la chance se présente, manifester notre amour envers les gens qu\u2019on apprécie et qu\u2019on aime.C\u2019est loin d\u2019être «kétai-ne».Cher Gaétan, je pense beaucoup à toi en ce moment.Pourquoi?Pourquoi?Ce n\u2019est pas un jugement que je porte, loin, et très très loin de là, c\u2019est une constatation.Quand notre moi intérieur se brouille, je pense qu\u2019il ne faut pas hésiter à faire face à nos amis, lever la main, dire que ça ne va pas, se manifester.Probablement que le plus grand chagrin de tous ceux qui aimaient Gaétan sera «Si j\u2019avais su., je l'aurais aidé».Mais aussi Gaétan a pris cette liberté de choix que nous avons en tant qu\u2019humain tous et toutes, et sa souffrance intérieure devait être telle qu\u2019il ne voyait pas d\u2019autre solution.Je vous le répète, je ne le juge pas, je ne juge pas ceux qui posent ce geste et je reste profondément convaincu que c\u2019est loin d\u2019être une solution.Nous vivons de plus en plus dans un monde qui se déshumanise et parlons de notre Québec qui à mon sens ne va pas très bien par les temps qui courent car il se perd de vue à travers les performances quotidiennes, les obligations de «performer», d\u2019atteindre la perfection pour supposément être compétitif monétairement.Bref, à foree de vouloir se mettre au monde, nous sommes peut-être en train de nous avorter finalement.Des gestes posés comme celui de Gaétan nous forcent à la réflexion et j\u2019espère qu\u2019elle sera longue car nous avons grandement besoin de réfléchir à la société dans laquelle nous sommes et à celle, nous adultes, que nous préparons pour nos enfants.Je pense que le message à faire maintenant aux gens qui étaient proches de Gaétan et qui connaissent sa famille immédiate, c\u2019est d\u2019être à l\u2019écoute de ces gens qui sont laissés sur le bord d\u2019un trou béant en se demandant pourquoi, pourquoi a-t-il fait ça.Ils vont se le demander pour le reste de leurs jours et ils auront besoin d\u2019amis autour pour leur rappeler à quel point Gaétan était d\u2019abord et avant tout un homme exceptionnel.loto-québec GAGNANTS LOTS Numéro complémentaire: Tirage du\t6/6\t1\t1 826 699,60 $ 99-0T-T6\t5/6+\t4\t137 002,40$ \t5/6\t384\t1 141,70$ 30 45\t4/6\t19 779\t42,50 $ \t3/6\t335 069\t10,00$ Ventes totales: 15 564 643,00 $ Prochain gros lot (approx.): 2 000 000,00 $ >uébec GAGNANTS LOTS Tirage du 99-01-16 6 10 15 31 32 37 Numéro complémentaire: 44 1 000 000,00 $ 50 000,00 S 500,00 $ 50,00 $ 5,00$ Ventes totales: 533 045,00 $ Tirage du I® 99-01-15 1 7 14 18 34 37 43 Numéro complémentaire: ____41 GAGNANTS LOTS Ventes totales: 6 696 674,00 S Prochain gros lot (approx.): 7 000 000,00 $ 5 500 000,00 S 61 218,60$ 2 434,80 $ 147,50 $ 10,00$ 10,00$ partie, gratuite Tirage du 99-01-16 2\t4\t14\t16\t17 19\t21\t29\t32\t33 34\t35\t36\t39\t42 46\t58\t61\t65\t70 Tirage du 99-01-16 Tirage du 99-01-17 1\t4\t11\t15\t17 26\t27\t30\t31\t33 35\t36\t37\t38\t42 50\t51\t60\t62\t67 Tirage du 99-01-17 Egtra VENDREDI\tTirage du 99-01-15 NUMÉRO 133025\tLOT 100 000 $ Egtra\tTirage du 99-01-16 NUMÉRO 906370\tLOT 100 000 $ Egtra Ul DIMANCHE\tTirage du 99-01-17 NUMÉRO 676034\tLOT 100 000$ Des centaines de personnes rendent hommage au journaliste Gaétan Girouard Granby (PC) Collègues de travail, patrons et amis du journaliste Gaétan Girouard, décédé jeudi, ainsi qu\u2019un grand nombre de membres du public ont pris d\u2019assaut le complexe funéraire LeSieur de Granby, en Montérégie, hier.Bien au-delà de 1000 personnes, selon les estimations d\u2019Eric LeSieur, ont rendu hommage à celui qui faisait partie de leur quotidien.On est venu de partout offrir ses condoléances à la famille éprouvée.Le chagrin et l\u2019incompréhension se lisaient sur tous les visages.«Personne n\u2019a de réponse sur ce qui s\u2019est produit.Plus ça passe, moins tu en trouves et plus tu t\u2019aperçois de son absence, a déclaré Réjean Léveillée, reporter à TVA et ami du disparu.Je pensais qu\u2019il sur- fait et il creusait.» Visiblement éprouvé, le journaliste, sur place pour réaliser un reportage, avait peine à retenir ses larmes à sa sortie du salon.Il a parlé de grand vide pour commenter la disparition de son collègue, «le gars le plus drôle que je connaisse».L\u2019incrédulité était aussi sur bien des lèvres.«Nous sommes encore sous le choc», a confié André Provencher, directeur de la programmation et chef d\u2019antenne à TVA.Selon lui, Girouard menait une carrière spectaculaire et exemplaire.«Nous l\u2019aimions beaucoup.C\u2019était l\u2019un des piliers de TVA.Il faisait partie des ténors», a dit son ancien patron.De nombreux membres du métier, Guy Mongrain, André Jobin, Benoît Johnson et France Beaudoin, mais aus- si d\u2019autres comme l\u2019humoriste Michael Rancourt et le fondateur de Mira, Eric Saint-Pierre, sont passés rendre hommage à Girouard.Selon les nombreux commentaires recueillis, l\u2019insécurité chronique dont semblait souffrir le journaliste pourrait avoir eu raison de lui.«Je suis très insé-cure, tout comme Gaétan, mais ça n\u2019a rien à voir avec l\u2019industrie dans laquelle on travaille, a indiqué M.Léveillée.Il aurait été chirurgien que cela aurait été la même chose.«J\u2019ai toujours connu Gaétan comme un perfectionniste.Quand on se croisait, il me demandait toujours si j\u2019étais satisfait de son travail.» M.Léveillé et Marc Blondeau, vice-président de l\u2019information et des affaires publiques du réseau, ont à nouveau confirmé que les émissions «J.E.» et «J.E.en direct» se poursuivraient.(DÉCORÉ: suite de T VA, le réseau des tirages de Loto-Quebec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dermere a priorité.des berges et des cours d\u2019eau de la région, la participation à diverses tables de concertation régionales et provinciales sont autant d\u2019activités auxquelles il a pris part.«Mais, je le répète, je n\u2019agis pas pour le prestige.Lorsque je constate une situation insensée, je n\u2019ai pas peur de parler fort si je dois le faire.» Et au fil des ans, raconte M.Hopps, les situations où il fallait élever la voix se sont additionnées.Il y a eu de grandes batailles.Comme celle où il a dû se rendre à Washington pour contester un projet américain qui voulait faire de nos voi-sins du Vermont les heureux bénéficiaires de déchets nucléaires.«Et ce combat, on l\u2019a gagné», rappelle M.Hopps, un brin de fierté dans la voix.Du chemin à faire «On a fait beaucoup de chemin, mais il en reste à faire, poursuit-il, l\u2019oeil grave.J\u2019ai de la difficulté à comprendre que plusieurs promoteurs et exploitants, beaucoup plus instruits que je ne l\u2019étais, puissent ne pas être conscients des torts qu\u2019ils causaient et causent encore aujourd\u2019hui à la nature.» En croisade contre ceux qui s\u2019attaquent à la nature, M.Hopps veille aussi à assurer sa relève: chaque année, il visite les classes où, avec les jeunes élèves, il discute de l\u2019importance de préserver l\u2019environnement.«Leur ouverture et leur compréhension sont grandes, mais il faudrait que la conscientisation s\u2019effectue partout, chez toutes les générations.Et dans cette démarche, j\u2019estime que les médias, de partout à travers le Canada, n\u2019assument pas le rôle qu\u2019ils ont à jouer.Alors que les frasques de Bill Clinton font la une des journaux pendant des semaines, l\u2019environnement se trouve un sujet peu abordé, même s\u2019il constitue un enjeu majeur pour notre avenir à tous.Quelle logique, dans tout ça, dites-moi?» demande M.Hopps.Tribune Météo Média 564\u20225450 ictoriaville 1v Ver KV Ver 0/-1 Vaicourt Plu 2/0 UBP HUÎ CETTE NUIT :UD! N 7 \u20227 c QUÉBEC \t Chicoutimi\tNei\t-2/-5 Québec\tVer\t-2/-4 Gaspé\tEnu\t3/-3 Rimouski\tEnu\t1/-3 lles-de-la Mad La Grande LacSt-Jean\tVar Nei Nei\t-1/-2 St-Georges -10/-14 Sept-lles -2/-4 Trois-Rivières\tVer Enu Ver\t-2/-4 0/-6 -3/-3 Montréal\tPlu\t1/-2 ValcTOr\tVer\t-2/-8 (\tCANADA\t)\t\t\t\t Chariottetown Edmonton\tSol -1/-2 Régina Nua -7/-15 St-Johris\t\tEnu Sol\t-14/-15 -1/-2 Fredericton\tEnu\t2/-5 Toronto\tPlu\t5/-2 Halifax\tEnu\t3/1 Victoria\tPlu\t9/2 Ottawa\tPlu\t2/-3 Winnipeg \t\t\tSol \t\t\t-9/-22 A V2,3^4 Wiïmm' ' 5 »'7 8 \u2019 \t Boston Bridgeport Burlington Concord Detroit Plu\t8/4 New York\tPlu\t11/6 Plu\t10/4 Ptattsburg\tPlu\t3/0 Plu\t3/0 Portland\tPlu\t6/1 Plu\t6/0 Providence\tPlu\t9/3 Nei\t3/1 Washington\tPlu\t13/7 C Y DESTINATIONS SOLEIL Facteur Vent -9 V» Athènes\tSol\t17/3 Mexico City\tSol\t22/3\tAcapulco\tSol\t33/18 La Havane\tSol Beijing\tVar\t1/-10 Moscou\tNua\t1/-5\tBermudes\tAve\t25/19 Martinique\tSol Berlin\tSol\t8/1 Paris\tSol\t8/-1\tCancun\tSol\t30/21 Myrtle Beach\tPlu Hong Kong\tPlu\t23/17 Port-au-Prince Sol\t\t31/24\tCaracas\tSol\t33/22 Montego Bay Sol\t Lisbonne\tSol\t14/6 Rome\tVar\t14/5\tFreeport\tSol\t28/22 Orlando\tAve Londres\tPlu\t31-3 Tokyo\tAve\t11/7\tFt Lauderdale\tAve\t28/18 Puerto Plata\tSol \t\t\t\t\tHonolulu\tSol\t27/19 Tampa\tPlu © Services Commerciaux MM 1998\t\t\t\t\tKey West\tAve\t28/20 West Palm B\tAve 28/21 29/22 20/10 30/23 26/16 30/23 25/17 28/18 , MAUVAIS TEMPS .HIiHUttMÏ RESERVEZ IENTCETTE ANNONCE VOTRE ESPACE DÈS MAINTENANT 564-5450 LaTribune LaTribune 1950, rue 8oy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke porter Journaux Trai (division la Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564*0999 Publicité: 564*5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 LIVRAISON ABONNEMENTS Soudeur/euse -assembleur/euse Offre: 2347073 Lieu: Sherbrooke Salaire: à discuter selon expérience, permanent, temps plein, 40 heures/semaine Exigences: cinq ans expérience minimum soudure au tig sur acier inoxydable, connaissance lecture de plan, facilité d\u2019apprentissage Fonctions: soudure au tig sur acier inoxydable tel équipement alimentaire.Opérateur machine à plier le métal Offre: 2364307 Lieu: Richmond Salaire: à discuter, permanent, plein temps, équipe de soir, lundi au vendredi Exigences: cinq ans expérience sur plieuse de métal, capable de lire les plans, personne mature et responsable Fonctions: faire fonctionner une plieuse de 300 tonnes dans une usine de métal.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre au 564-5793.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre des ressources humaines.INDEX Arts:.B-4 Automobile:.B1 Bandes dessinées:.D-3 Chez nous:.B-2 Décès:.D-4 Economie:.D-l Messier en liberté:.C-6 Opinions:.A-6 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: 564-8098 par Us Journaux Traits-Canada (1996) Inc £NV0I D£ PUBLICATION; (dbr\" - Emegisliemwl No 0529168 Camelots et camelots motorisés Abonii«m«nt payé Temps Prix TPS TVQ M Abonnement Temps Prb TPS IVQ Total Prix H» vente\t3 5?$ à l'avante:\tIon 165.17$ 11,56 5 1 3.26 S 189.99 S par la poste: Ion 255.00$ 17.85$ 20.46 $ 293.31 $ T0C .* \u2019oc f endroits desservis pot camelot 6 mois 88.00 S 6.16$ 7.06 S 10122 S Territoire immédiat 6 mots 140.00 S 9.80 S 11.24 $ 161.04 $ .2 et camelots motorisés.lattis 45.00 $ 3.15 S 3.61$ 51.76$\t3 mots 80.00 $ 5.60$ 6.42 S 92.02 S T.V.Q.28 5\t1 mois 25.00$ 1.75$ 2.01$ 28.76 $\t1 mois 50.00 $ 3.50$ 6.01$ 57.51$ Coût à l'obonné.4,05$ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PATS 1 on 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265.00$, 1 mois 130,00$ \"U Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union Internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne.Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le sendee de photos foc-simllées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.1 ¦ .¦ IS ¦#'*#%\" ¦ :^1:- La Tribune, Sherbrooke, lundi 16 janvier 1999 La décision ne saurait tarder Sherbrooke (DF) Ljt avenir du point de service du CLSC-SOC, sur le bou-\" levard Bourque à Rock Forest, ne sera vraisemblablement pas tranché en janvier mais la décision ne saurait tarder puisque l\u2019on compte s\u2019installer dans un nouveau point de service pour la fin de l\u2019été prochain.Directeur général de l\u2019organisme, Denis Lalumière indique que le dossier de ce point de service est à l\u2019ordre du jour de la prochaine rencontre du conseil d\u2019administration prévue le 27 janvier, mais comme il n\u2019y a pas eu d\u2019assemblée depuis le séance de consultation de décembre, «il serait surprenant qu\u2019on prenne une décision tout de suite, ça ira plutôt au cours du mois de février», croit-il.Rappelons qu\u2019une étude d\u2019Everest recommandait deux sites à Sherbrooke, dont l\u2019un dans le secteur du Carrefour de l\u2019Estrie, pour l\u2019implantation du point de service devant remplacer celui de Rock Forest et desservir une population de 50 000 personnes.Ce nouveau point de service dispenserait des services plus élargis et réguliers qu\u2019on ne le fait actuellement à Rock Forest.La séance de consultation du début de décembre et à laquelle prenaient part des représentants du Sherbrooke métropolitain avait démontré sans l\u2019ombre d\u2019un doute que le site recommandé ne plaisait qu\u2019aux élus sherbrookois.Le problème des ambulanciers de Magog n'est toujours pas réglé Karine TREMBLAY Magog Le problème concernant les ambulanciers de Magog n\u2019est toujours par réglé, tandis que se poursuivent les discussions entre la Régie régionale de la santé et des services sociaux et les treize travailleurs ambulanciers qui, depuis le 23 décembre dernier, attendent les téléphones d\u2019urgence de leur domicile plutôt qu\u2019à la centrale.«Ce qu\u2019on demande, c\u2019est d\u2019avoir plus de ressources pour que les travailleurs aient droit à une semaine de travail de 40 heures plutôt que des horaires de type 7-14.où les ambulanciers doivent travailler sept fois 24 heures en deux semaines», rappelle le président du Rassemblement des employés techniciens ambulanciers de l\u2019Estrie (R.E.T.A.E.), Yves Dumont.Ce dernier déplore les dernières offres de la Régie, qui est récemment revenue avec des offres d\u2019horaire 7-14 avec un nombre réduit d\u2019équipes, ce qui va à l\u2019encontre des demandes des ambulanciers qui réclamaient plus de ressources humaines.«C\u2019est insensé, note M.Dumont.Aucun technicien ambulancier n\u2019acceptera de telles conditions de travail.La Régie, qui voulait que ces offres deviennent effectives dès le 23 janvier, a accepté de reporter cette échéance au 24 février.Peut-être y aura-t-il une entente d\u2019ici là.Les discussions se poursuivent.» Yves Dumont fait par ailleurs remarquer que le nombre d\u2019appels annuellement adressés à la centrale des ambulanciers de Magog était de 1850 en 1994 alors qu\u2019il est aujourd\u2019hui de 2400.«Le nombre d\u2019appels a augmenté et la Régie voudrait qu\u2019on fonctionne de la même façon, avec le même nombre d\u2019équipes, mais c\u2019est impossible.Les ambulanciers étaient débordés.avec les horaires 7-14.et le service s\u2019en ressentait.Un technicien qui n\u2019a pas dormi depuis 35 heures n\u2019est certainement pas aussi alerte qu\u2019un autre qui a pu se reposer», juge M.Dumont.Ce dernier insiste sur le fait qu\u2019une rotation des équipes d\u2019ambulanciers sur des horaires de 40 heures permettraient, justement, aux travailleurs de dormir, une fois leur journée de travail accomplie.«C\u2019est la façon de fonctionner d\u2019une zone urbaine et Magog est une zone urbaine.11 faut donc assurer le service qui doit être», tranche-t-il.Le président du Rassemblement des employés techniciens ambulanciers de l'Estrie (R.E.T.A.E.), Yves Dumont, réclame plus de ressources pour (es ambu-lanciers de Magog.__________________________ Protection contre les incendies La régionalisation n'est pas pour demain Daniel FORGUES Sherbrooke La régionalisation des services de protection contre les incendies, comme on l\u2019a fait avec la police il y a un peu plus d\u2019un an, n\u2019est pas pour demain dans le Sherbrooke métropolitain même si la MRC de Sherbrooke s\u2019apprête à commander une étude sur un regroupement de services.La MRC, explique, le préfet de la MRC et maire de Bromptonvilie, Clément Nault, entend profiter d\u2019un programme favorisant les regroupements de services pour se prévaloir d\u2019une subvention de 20 000 S alors que les municipalités participantes devront se répar-tir la dépense de 20 000 $ supplémentaire pour payer cette étude de 40 000 $.«Bromptonvilie embarque dans le projet mais dans ma tête à moi, il n\u2019est pas question de regrouper comme tel tous les pompiers de la MRC; cette étude a pour but de voir la possibilité de mettre des services en commun afin d\u2019économiser et d\u2019obtenir de meilleurs résultats à la fin de l\u2019année», explique le maire Nault.«Car si certains voient dans cette étude un projet de régionalisation dans le vrai sens du terme, il est clair que Bromptonvilie n\u2019y participera pas», ajoute-t-il.À Deauville, le directeur général Armand Comeau Clément Nault\tindiquait, il y a quelques jours, que la municipalité n\u2019avait pas l\u2019intention de contribuer à l\u2019étude de la MRC parce qu\u2019on était satisfait du service de protection contre les incendies et que ses coûts étaient des plus raisonnables.Quant au maire de Sherbrooke, Jean Perrault, il ne voit pas, non plus, la mise sur pied d\u2019un corps régional de protection contre les incendies, du moins, pas court et moyen terme.«Il n\u2019est pas question d\u2019une régionalisation du service dans cette étude, mais je suis convaincu que toutes les villes et municipalités de la MRC de Sherbrooke peuvent s'unir dans certains aspects du service en vue de réaliser des économies», indique M.Perrault.Il précise qu'une telle union, au ni- veau des achats d\u2019équipements, par exemple de la formation, etc, pourrait à coup sûr engendrer des économies de temps et d\u2019argent.«Mais de là à tout régionaliser, si jamais ça se fait, ce ne sera pas avant plusieurs années et je ne puis dire pour l\u2019instant si je suis ou non en faveur», croit-il.Rappelons que, en plus de la Ville de Sherbrooke, le service de protection contre les incendies de Sherbrooke dessert, grâce à des ententes intermunicipales, les territoires de Fleurimont, Rock Forest, Ascot et Saint-Elie d\u2019Or-ford.La Fondation Rock Guertin récolte 30 000 $ ?1200 convives ont participé au quatrième souper venaison des agents de la faune de l'Estrie Point de service du CLSC-SOC Le Photo La Tribune, Daniel Forgues Plus de 1200 personnes ont participé à ce souper venaison où quelque 800 livres de viande d'orignal, de caribou et de cerf de Virginie, étaient au menu.Os aperçoit ici le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, l'avocat Marc Vaillancourt et le député de Sherbrooke, Jean Charest.Une recette inespérée Sherbrooke (DF) C\u2019est inespéré, on ne s\u2019attendait pas à un aussi gros montant», confie le président de la Fondation Rock Guertin, Serge Audet, quelques minutes après avoir appris que le souper venaison de samedi soir permettait à son organisme de récolter 30 000 $.\" «Cela démontre une fois de plus que les gens ont confiance en notre Fondation et ils ont raison de nous faire confiance», assure-t-il.Ce montant, poursuit M.Audet, servira tout au long de l\u2019année à l\u2019achat de denrées pour différents organismes comme la Grande Table et l\u2019Es-\u2018cale et la fourniture de repas à des élèves dans le besoin dans les écoles de Sherbrooke et la région.Car, rappelle-t-il, la Fondation Rock Guertin ne travaille pas qu\u2019à la préparation et la distribution des Paniers de l\u2019espoir durant le temps des Fêtes.Cette tâche, il y a quelques semaines à peine, a permis de distribuer quelque 1300 Paniers de l\u2019espoir bondés de denrées dont la valeur totale dépassait les 500 000 $.«Les profits du souper venaison nous permettent d\u2019aider encore plus de gens durant l\u2019année et nous en sommes reconnaissants aux agents de la Faune qui ont organisé l\u2019activité, les bénévoles qui y ont travaillé et les invités qu\u2019ils ont reçus», dit-il.Serge Audet\t«La force de la Fondation Rock Guertin, rappelle-t-il, est bien simple: on n\u2019aide qu\u2019avec de la nourriture et tous les argents qu\u2019on recueille dans l\u2019année vont directement aux démunis; nos frais d\u2019administration ne représentent que moins de deux pour cent de tout notre budget», conclut M.Audet.Seule ombre au tableau de samedi soir, le fondateur de la Fondation, Rock Guertin, n\u2019a pu participer à l\u2019activité, suite à la recommandation de son médecin; M.Guertin se remet d\u2019une intervention subie en décembre.Sherbrooke (DF) Quelque huit cent livres de viande sauvage ont rassasié au moins 1200 convives en fin de semaine au Centre de l\u2019activité physique du Collège de Sherbrooke, permettant ainsi à la Fondation Rock Guertin de récolter la jolie somme de 30 000 $ pour ses oeuvres humanitaires.Cette quatrième édition du Souper venaison des agents de la Faune de l\u2019Estrie, un événement que l\u2019on dit unique au Canada, coure de succès en succès depuis sa création: l\u2019an dernier, l\u2019activité avait permis de rassembler 650 convives, une performance qu\u2019on a plus que doublée en fin de semaine puisqu\u2019on a dû refuser pas moins de 250 personnes au souper de samedi soir, la salle étant limitée à 1200 personnes! Ces 1200 convives ont été servis en.21 minutes bien comptées tellement le service avait été planifié avec précision.Depuis quatre ans, les agents de la faune à l\u2019origine de cette initiative ont remis pas moins de 73 000 $ à la Fondation Rock Guertin reconnue pour sa distribution annuelle de denrées alimentaires à la période des Fêtes.Depuis quelques années, indique le coordonnateur de l\u2019événement et chef de service pour la faune à Sherbrooke, Réal D.Carbonneau, les agents de conservation récupéraient de la viande sauvage provenant d\u2019animaux abattus illégalement et la donnait à la Fondation Rock Guertin qui en faisait ensuite don aux démunis à même les Paniers de l\u2019espoir en décembre.De là à en faire un souper-bénéfice, il n\u2019y avait qu\u2019un pas; Carole Tremblay, Laurent Cloutier et Réal D.Carbonneau du ministère de l\u2019Environne- coordonna-teur du souper venaison et chef de service pour la Faune à Sherbrooke, Réal D.Carbonneau ment et de la Faune ont fait ce pas sans hésiter.Mais les démunis ont quand même droit à de la viande sauvage dans les Paniers de l\u2019espoir de la Fondation.En décembre dernier, les agents de la Faune ont donné environ 800 livres de viande sauvage pour les Paniers de l\u2019espoir, en gardant la même quantité pour le souper de venaison qui s\u2019est déroulé en fin de semaine.Caribou (100 livres), orignal (400 livres) et cerf de Virginie (300 livres) étaient donc à l\u2019honneur lors de se souper de samedi soir qui se déroulait sous la présidence d\u2019honneur du 1er vice-président de Papiers Communications Domtar, M.Georges Kobrynsky.En décrivant le menu, M.Carbonneau s\u2019empresse de préciser avec clarté que cette viande ne provient pas d\u2019animaux tués sur les routes ou trouvés dans les bois.«Ce sont des animaux saisis parce qu\u2019ils avaient été abattus illégalement, soit par braconnage ou parce qu\u2019ils ne correspondaient pas au gibier permis de tuer à la chasse, ils ont été apprêtés et conservés comme il se doit», dit-il.Quant à la cuisson, elle a été faite samedi même.Pour avoir droit à ce souper que M.Carbonneau dit unique par son importance au Canada, les convives devaient accepter de verser 25 $ à la Fondation Rock Guertin.«Et tous les profits vont à la Fondation, nous en sommes extrêmement fiers, d\u2019autant plus que cette activité permet de sensibiliser les gens à la chasse et ses retombées culinaires ainsi qu\u2019écologiques», conclut M.Carbonneau. { r* û*£ Kf/y/mii^S^'^' \"~mm Ouvrez grand et dites ahhhhhhhh! La Tribune, Sherbrooke, lundi 18 janvier 1999 I 888 4SATURN 5ATLRN- Pour faire tout autrement www.saturncanada.com Saturn Isuzu de Drummondville 1405, houl.René-Lévesque Drummondville 474-4270 Saturn Isuzu de Granby 1348, rue Principale Granby 378-1404 Saturn Saab Isuzu de Sherbrool 4880, bout Bourque Rock Forest 823-1400 17 123 $* (transport et préparation à la route inclus) tpDSF.Les détaillants peuvent vendre à un prix moindre.Les ingénieurs de Saturn n\u2019ont pas l\u2019habitude de se tourner les pouces bien longtemps.Après avoir défait, refait, défait et refait encore la Saturn de fond en comble, ils ont accouché d\u2019une idée tout à fait révolutionnaire : un coupé sport, muni d\u2019une troisième porte côté conducteur vous donnant un accès beaucoup plus facile à la banquette arrière pour y empiler tout ce que vous voulez.Faites un tour chez votre détaillant Saturn, ouvrez grand la troisième porte et vos yeux et vous direz ahhh! vous aussi.Chez Saturn, nous faisons les choses tout autrement, trois fois plutôt qu\u2019une.La révolutionnaire troisième porte de Saturn. La Tribune, Sherbrooke, iund 16 janvier 1999 A S Dur dur.l'hiver! Photo La Tribune, Daniel Forgues Daniel Poulin se tape environ 150 kilomètres par jour dans les rues de Sherbrooke au volant d'un véhicule de la Ville durant la période hivernale.Il fait partie d'une équipe de quatre patrouilleurs de la voirie qui ont comme mandat de sonner la première alarme quand la neige se met à tomber ou que les rues deviennent trop glacées.Daniel Poulin est opérateur de salière à Sherbrooke «Nous sommes Sherbrooke (DF) LJ hiver est dur a Sherbrooke?«Pas tant que ça», répond Gilbert billion depuis les bureaux d\u2019Environnement-Canada à Québec.«C\u2019est juste que l\u2019hiver a commencé plus tard a Sherbrooke et qu\u2019on a vite oublié celui de l\u2019an dernier», note-t-il sur un ton presqu\u2019enjoué.C\u2019est vrai, les chiffres ne mentent pas: plus de 50 cm de neige sont tombés sur Sherbrooke depuis le début de l\u2019année, deux lois plus que pour les deux premières semaines de janvier l'an dernier.«Ce qui peut sembler difficile pour les Sherbrookois, c\u2019est que l\u2019hiver est arrivé tard.Le 31 décembre dernier, il y avait 0 cm de neige au sol, et là, deux semaines plus tard, on se retrouve avec plus de 50 cm», dit le météorologue.Mais l'hiver dernier, même s\u2019il v avait eu deux fois moins de neige au début de janvier, le début de la saison blanche avait été nettement plus rigoureux; on avait terminé 1997 avec 35 cm de neige au sol après en avoir reçu 90,6 centimètres depuis le début de l'hiver.Au 17 janvier 1998, les Sherbrookois avaient reçu pas moins de 115 cm de neige depuis le début de I hiver; au 17 janvier 1999, toujours depuis le début de l\u2019hiver, il n\u2019était tombé que 57,6 cm de neige sur Sherbrooke.Pas compliqué: on a reçu deux fois plus de neige en janvier cette année, mais les précipitations totales depuis le début de l\u2019hiver sont deux fois moindres que l\u2019hiver dernier.Dur l\u2019hiver à Sherbrooke?Probablement pas, surtout quand on constate que les précipitations totales depuis le début de la saison à Québec étaient, hier, de 195 cm de neige, a peu près quatre fois plus qu\u2019a Sherbrooke.yeux Daniel FORGUES Sherbrooke Il n\u2019est ni chauffeur de taxi, ni policier et encore moins chauffeur d'autobus, mais il se tape 150 kilomètres par jour dans les rues de Sherbrooke.Compte-tenu que Sherbrooke possède environ 350 kilomètres de chemins et de rues, il voit presque l'équivalent de la moitié de toutes les rues de la ville en 12 heures! Ils sont quatre, en période hivernale, à se diviser la semaine de travail pour parcourir ainsi les rues de Sherbrooke 24 heures sur 24.Pourquoi?«Nous sommes les yeux de nos directeurs; on prend des décisions à un certain niveau selon les constatations que les patrouilleurs font», répond Daniel Poulin.Lui et trois autres cols bleus de la Ville patrouillent les rues quand la neige se met à tomber et ce sont eux qui, lès premiers, avisent les responsables que le temps est venu d\u2019épandre les premiers abrasifs.«Les patrouilleurs ont le pouvoir, Stationnement nos directeurs» quand ils le jugent, de faire entrer en opération trois «saleuses».Si les conditions se gâtent, on avise nos supérieurs et ce sont eux qui mettent ensuite tout le processus de déneigement en branle».dit M.Poulin qui en est à sa quatrième saison de patrouille dans les rues de Sherbrooke, un job qu'il dit particulièrement stressant».«Il faut prendre la bonne décision au bon moment.Si on se trompe, on peut vite se retrouver avec des rues glacées, ou entraîner des dépenses inutiles».^ À plein déploiement, le processus implique quelque 70 véhicules répartis dans quatre circuits de la ville.«Mais quand la neige commence, il faut s\u2019occuper en priorité d\u2019un circuit d'urgence qui comprend toutes les artères importantes de même que des endroits essentiels comme les hôpitaux«, dit M.Poulin.Pendant qu\u2019on nettoie et qu\u2019on épand des abrasifs en peu partout, le patrouilleur se promène à bord d'un camion chargé de trois tonnes d\u2019abrasifs.«Notre rôle devient alors un rôle d'appoint; on met des abrasifs dans les endroits accessibles aux plus gros ca- Les nuits sont payantes pour Sherbrooke Sherbrooke (DF) Bien des automobilistes ignorent, volontairement ou non, le règlement qui interdit le stationnement de nuit dans les rues durant la période hivernale.et écopent d'une petite facture de 42 $! Dans la seule nuit de samedi à dimanche, pas moins d\u2019une trentaine de constats ont été émis dans les rues de Sherbrooke tandis que dans la nuit de \u2018 ioHe'le'statïonne vendredi à samedi, au moins trois véhi- ^dc, ^stabonn^ cules ont été remorques parce qu ils nuisaient au déneigement dans les rues où ils étaient garés.Dans ces cas-là, les véhicules ne tjont déplacés que d\u2019une cinquantaine de mètres et la facture est la même, soit 42$.Rappelons qu\u2019à Sherbrooke, entre le 15 novembre et le 1er avril, il est interdit de stationner dans les rues entre OhOO et 7h.Pour les autres municipalités où les policiers de la.région sher-brookoise patrouille également, le rè- mions, dans les refuges sur les boulevards, etc», confie M.Poulin.«On se rend parfois dans les côtes pour mettre des abrasifs et faciliter le travail des déneigeurs».Et les préposés au déneigement font appel au patrouilleur pour à peu près toutes sortes de problèmes.Comme cette chenillette prise dans la neige sur une rue du quartier nord samedi.«Ce matin, je suis allé déboucher un puisard, j\u2019ai vérifié si des véhicules bloquaient encore la- rue Gillespie où la charrue n\u2019avait pu passer, j\u2019ai fait signer la feuille de temps d'un opérateur au dépotoir à neige, bref, je suis rentré à 8h, il est 14h et je n\u2019ai pas encore dîné», déclare-t-il.Mais, convient M.Poulin, les citoyens ont une piètre opinion des cols bleus en période de tempête.«Les gens voudraient que tout soit déblayé en même temps, ils critiquent parce qu\u2019on bloque les entrées avec de la neige en nettoyant les rues, mais cette neige, il faut tout de même la mettre quelque part en attendant de la ramasser, on évite de bloquer les entrées, mais ce n'est pas toujours possible», conclut-il.Besoin d'être écouté ?Quelqu'un est là pour toi ! Anonyme et confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 7 jours 24 heures 53270 ¦Si»' PS i-s-L' \t imocom-Daguerre, Miche! Smith Sherbrooke a reçu deux fois plus de neige au cours des deux premières semaines de janvier qu'à la même période de l'an dernier et cette montagne de neige, à l'intersection des rues Short et Galt Ouest, est là pour en témoigner! Une lueur d'espoir glcmcnt est le même pour Saint-Élie d\u2019Orford et Fleurimont.A Lennoxville, durant la même pé- interdit entre lh et 7h tandis qu\u2019à Rock Forest, il est interdit de 2h à 7h.^ j \u2019/*/ LUCIE CHAMBERLAND MASSOTHÉRAPEUTE membre de la Fédération québécoise des massothérapeutes suédois shiatsu polarité réflexologie drainage lymphatique 95, rue Bellevue, Sherbrooke Jcoi^Cinç^Jac^ues^Cartie^ 346-5324 (non-sexuel) Inscrivez-vous maintenant à un programme d\u2019anglais de CLIC! 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depuis quelques semaines déjà aux remaniements qu\u2019il devra apporter à la composition de son comité exécutif.Et s\u2019il doit réfléchir à la question, c\u2019est qu\u2019il a lui-même évoqué la pertinence d\u2019y faire accéder une élue.L'une des six conseillères à avoir obtenu la confiance de l\u2019électorat à la faveur de l\u2019élection de novembre dernier.Comme le veut l\u2019expression consacrée, le maire de Sherbrooke s\u2019est pour ainsi dire peinturé dans le coin en déclarant récemment dans nos pages qu\u2019une conseillère allait accéder, à n\u2019en pas douter, au comité des sages.Mais Jean Perrault n\u2019a pas de remords à se faire à cet égard: il devenait quasi impossible pour lui d\u2019ignorer la forte représentation de la gent féminine au sein de la nouvelle administration municipale.Et s\u2019il a pour ainsi dire l\u2019obligation de nommer une femme conseillère au sein du comité exécutif, ce n\u2019est pas par simple récompense.Les Lise Drouin-Paquette, Sylvie Lapointe, Mariette Fugère, Chantal L\u2019Espérance, Huguette L.Roy et Dany Lachance ont assurément les compétences voulues pour bien exercer, l\u2019une et l\u2019autre, le rôle recherché au comité exécutif.Pour ce faire, M.Perrault devra sacrifier l\u2019un des trois conseillers actuellement en poste.Jean-François Rouleau, Serge Paquin ou Bernard Tanguay: qui des trois sera sacrifié?La question est non seulement pertinente mais elle donne en ce moment lieu à une foule de spéculations en ville.Regardons-y de plus près, sur le simple principe de l\u2019analyse.Jean-François Rouleau est possiblement des trois celui que l\u2019on dit le plus proche du maire.Ou que l\u2019on disait, à tout le moins, le plus proche du maire.Parce qu\u2019il faut savoir qu\u2019un certain froid s\u2019est installé entre les deux hommes depuis que le conseiller du district Du Triolet a évoqué la possibilité de construire un pont au-dessus de la rivière Magog pour permettre un meilleur écoulement de la circulation en direction de la rue King.Cette suggestion, faut-il le rappeler, avait été sèchement écartée par Jean Perrault.Mais il ne faudrait pas pour autant en conclure que les deux politiciens ne sont plus sur la même longueur d\u2019ondes.En ce qui a trait à Serge Paquin, disons que le maire Perrault peut compter sur lui pour conserver des liens cordiaux avec les intervenants du centre-ville.Qui plus est, Serge Paquin rallie également l\u2019aile gauche de la population sherbrookoise, s\u2019il est possible de s\u2019exprimer ainsi.Dans le fond, la présence du conseiller du centre-ville constitue un rempart contre la for- mation d\u2019un quelconque parti municipal.La présence de Bernard Tanguay permet aussi au premier magistrat de Sherbrooke de conserver les coudées franches avec une partie de la clientèle d\u2019affaires.Bien vu dans ce milieu, expérimenté dans la politique municipale, solidaire des décisions administratives tout autant que politiques et réservé dans ses commentaires, Bernard Tanguay est probablement celui qui apparaît le mieux en selle.Mais les apparences sont souvent trompeuses.Dans le fond, tous les avantages dont jouit M.Tanguay présentement pourraient jouer contre lui.Dans la mesure où il a tellement fait le tour du jardin qu\u2019il n\u2019a plus rien à prouver en demeurant au comité exécutif.D\u2019autant que la rumeur 1 envoie déjà sous d\u2019autres cieux: plus précisément à la présidence de la Régie de police de la région sherbrookoise.Un nouveau poste qui, dit-on, pourrait être créé à sa mesure, lui qui a déjà assisté aux premiers balbutiements de cet organisme régional.C\u2019est là une avenue.Et sûrement pas la seule que Jean Perrault doit analyser en ce moment.Comme le tait de remercier deux conseillers qui sièges au sein de l\u2019exécutif.Mais dès lors qu\u2019il aura décidé qui des trois conseillers doit sortir, il aura à réfléchir à le seconde partie du casse-tête.Qui sera, des six conseillères, celle qui fera son entrée par la grande porte?BILLET Une collaboration de La Tribune, de la Société d'histoire de Sherbrooke et du département d'histoire et de sciences politiques de l'Université de Sherbrooke L'hospitalité rurale La semaine dernière, mon travail m\u2019a amenée dans la région de La Patrie, Chartierville, Piopolis et Scotstown.Les paysages d'hiver étaient magnifiques.Toutefois\" j\u2019avoue avoir été davantage séduite par Gaétane les personnes de ce mi-LAROSE **eu et Par 'a de leur hospitalité.En milieu rural, les gens se connaissent, se saluent sur la rue, se racontent les nouvelles de la journée au bureau de poste ou à l\u2019épicerie; ils se voisinent et ils s\u2019entraident.Éloignés des grands centres, ils ont l\u2019habitude de se débrouiller et de se prendre en main, collectivement.C\u2019est ce que j\u2019ai constaté en visitant un groupe de quatre religieuses et l'équipe pastorale des huit\"paroisses de ce grand territoire.Ces personnes m\u2019ont accueillie avec une belle simplicité.Elles ont partagé spontanément les joies et les petits\" bonheurs qu\u2019elles vivent dans leurs activités, les projets qu\u2019elles préparent et les rêves qu\u2019elles cultivent pour leur communauté.La paix les habite.Elles rayonnent d'une joie qui rejaillit sur les personnes qu\u2019elles cô- toient.J\u2019ai vu, dans les yeux de ces personnes, une flamme qui ne laisse pas l\u2019étranger indifférent: la flamme des bâtisseurs.Les gens du monde rural accueillent l\u2019étranger à leur table.J\u2019en ai fait l\u2019expérience.Sans savoir qui j\u2019étais, Gisèle et Ernest m\u2019ont reçue dans l\u2019intimité de leur foyer, autour d\u2019un excellent repas, préparé avec amour, servi dans la simplicité.Au fil de la conversation, ce couple a partagé ce qui constitue leur plus grande richesse: leur famille.Avec une sérénité désarmante, ils ont parlé de ce fils décédé accidentellement, à l\u2019âge de 17 ans, de l\u2019aide et de la bienveillance apportées par l\u2019entourage au fil des mois qui ont suivi cette dure épreuve.L\u2019accueil chaleureux de ce couple est, semble-t-il, typique dans la région.Le monde rural a contribué à bâtir la société québécoise.On l\u2019oublie trop souvent.La qualité de son accueil, son harmonie avec les rythmes de la vie et de l\u2019environnement, sa solidarité avec les plus démunis, son sens de l\u2019organisation et de la débrouillardise, son ouverture à l\u2019étranger s\u2019avèrent autant de caractéristiques et de valeurs qui peuvent inspirer les décideurs dans l\u2019élaboration d\u2019un projet de société.(ComBAT h JX COAC-JÎ7£»A OU 'JÉL ~ST~Çfc&\\àÇoit L\u2019HISTOIRE D\u2019UNE GRANDE REGION Suivant une coutume qui date d\u2019un grand nombre d\u2019années à Sherbrooke, toutes les paroisses s\u2019étaient regroupées le dimanche 23 juin 1946, pour célébrer dans un même défilé les rites de la Fête-Dieu.Un long cortège accompagnait le Saint-Sacrement de la Cathédrale en passant par les rues Marquette, Peel, King Ouest, Alexandre, Aberdeen, Gillespie, Ball, Brooks, King Ouest, du Couvent et Marquette jusqu\u2019à la Cathédrale, où la dernière messe avait été célébrée à neuf heures trente au même moment où les diverses sociétés se mettaient en marche pour la procession.Toutes les paroisses de la ville étaient représentées dhns le défilé par deux notables, faisant partie du groupe des porteurs du dais qui se remplaçaient à tour de rôle.La procession était ouverte par une escadrille de motocyclettes.Le dais venait de quitter la Place de la cathédrale quand les premiers rangs de la procession parurent rue du Couvent, devant l\u2019évêché.À ce moment, les rangs commencèrent à se briser et la débandade des groupes, à mesure qu'ils touchaient au but de l\u2019itinéraire, occasionna aux abords de la cathédrale une congestion facile à comprendre.Son Excellence Monseigneur Philippe Desranleau, évêque de Sherbrooke, portait le Saint-Sacrement, assisté comme diacre et sous-diacre de MM.les chanoines Joseph Veilleux, aumônier au couvent des f illes de la Charité du Sacré-Coeur, rue Bowen Sud, et Léon Marcotte, du Séminaire Saint-Charles.ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Président et éditeur Ÿke-ptésident f mornes et administration On s'était réuni en grand nombre pour célébrer la Fête-Dieu.Au nombre des membres du clergé Immédiatement après le dais, mar-qui précédaient le dais, on remarquait chaient les notables et la foule.On reentre autre Mgr Ira Bourassa curé de la marquait aux premiers rangs l\u2019honora-Cathédrale, M.Le chanoine Irénéc Pi- ble J.-S.Bourque, ministre des Terres nard, chancelier de l\u2019évêché, ainsi que et Forêts et des Ressources hydrauli-Rosario Moisan, curé de la paroisse ques dans le gouvernement Duplessis Saint-Patrice.\tet député de Sherbroooke aux Commit- Fonds John b.Bourque nés, l\u2019honorable juge Landry, de la Cour Supérieure, ainsi que les membres du Barreau avec à leur tête, le bâtonnier Roland Dugré.Les treize paroisses avaient toutes délégué leurs sociétés pieuses ou pa- roissiales, ou de bienfaisances.Chacune de ces sociétés marchait en arrière de sa bannière.On remarquait aussi, dans la première partie du cortège, des enfants de différentes écoles, ainsi que des orphelins et orphelines de l\u2019Hospi-ce du Sacré-Coeur.Aussi, les enfants de Marie, les Dames de Sainte-Annç, plusieurs délégués de mouvements spécialisés tels les scouts et un groupe imposant de religieuses de tous les couvents de la ville.Suivant la coutume, un magnifique reposoir avait été érigé sous le portique de l\u2019École supérieure, coin Bail et Gillespie, où le Saint-Sacrement fut déposé pendant que l\u2019on pouvait entendre quelques motets au loin.Tout au long du parcours, les groupes récitèrent le chapelet ou des invocations ou alors on interprétait des chants à l\u2019Eucharistie.Les musiciens de l\u2019Harmonie de Sherbrooke venaient immédiatement avant la croix cl exécutaient plusieurs pièces de circonstance.Bien que les élèves du Séminaire Saint-Charles, les ecclésiastiques du Grand Séminaire des Saints-Apôtres, les Normaliennes de Marguerites Bour-geoys et celles du Scolasticat des Fillés du Sacré-Coeur ne figuraient pas dans la procession, la Fête-Dieu tombant durant les vacances, la procession de dimanche dans les rues du centre-vijfe fut l\u2019une des plus longues que nous ayons vue à Sherbrooke.Johanne Cloutiér Etudiante à la Maîtrise en histoire Université de Sherbrooke PUBLICITÉ TECHNOLOGIE I PRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION COMPTABILITÉ Jacquet Pronovost Rédacteur en chef Maurice Cloutier Directeur de l'information Michel Morin Éditorialiste F rançolt Fouquet Directeur Alain LeClerc Michel Poulin Adjoints ou directeur René Béliveau Conseiller André Roberge Directeur Steeve Rancourt André Corrlveau\tJulienne Poulin Michel Doyon\tContrôleur\tGérante du crédit Adjoints au directeur André Custeau Directeur Serge Nadeau * Adjoint au directeur! Grand rassemblement pour la Fête-Dieu I La Tribune.Sherbrooke, lundi 18 lorwier 1999 La planche à neige n'est pas sans risques ?Chaque année, environ 7000 des 254 000 Karine TREMBLAY néviplanchistes du Québec se blessent un de ses en préeisant qu un de ses amis s\u2019est fracturé le poignet en effectuant des prouesses similaires l\u2019hiver dernier.«Mais ça ne m\u2019arrête pas», ajoute-t-il.Jeune recrue du C lub de compétition de planche à neige du mont Or-ford, Christelle Doyon, dix ans, a derrière elle plus de trois ans d\u2019expérience.Confiante sur sa planche à neige, elle n\u2019en porte pas moins un casque protecteur, étant consciente des risques que présente ce sport.Yannick C'harest, son entraîneur, précise que c\u2019est la règle: les membres de moins de 12 ans doivent porter un casque pour plus de sécurité.«Et la plupart de ceux qui sont plus âgés le portent aussi, remarque-t-il.Comme les compétitions de ski.celles de snow auxquelles nous participons demande d\u2019effectuer un parcours le plus rapidement possible.Il y a des dangers de blessure, c\u2019est certain, mais on s\u2019entraîne et le port du casque, par exemple, est un moyen de rendre ce sport plus sécuritaire.» Les récentes bordées de neige tombées sur l\u2019Estrie coïncident par ailleurs avec la Semaine nationale du ski et du surf des neiges qui se terminera le 24 janvier prochain.Dans le cadre de la campagne Tripper en planche, ça s'apprend, diverses activités auront lieu tout au cours de la semaine dans les stations de ski partout à travers la province.Parmi ces activités, notons des réductions sur le coût des forfaits d'initiation à la planche à neige, des prix «deux pour un» sur une leçon de planche à neige, des épreuves d\u2019habileté et des descentes aux flambeaux.Magog\t'll L\u2019intérêt pour la planche à neige va grandissant partout a travers la\t: : province, mais avec le nombre\tB 4 croissant d\u2019adeptes de ce sport, le nom-\t^WÊÊr\t^0 * bre de personnes qui se blessent en le\t«H pratiquant augmente lui aussi.Ainsi, des 254 000 néviplanchistes\trj, B * qui dévalent, l'hiver venu, les pentes de\tA\t* BIHÉ la province, environ 7000 devront con-\t%\tMklÆ un une blessure subie en planche a neige\tC&f «Généralement, les gens viennent nous voir pour des Iractures ou des en-\tImocom-Daquerre, Michel Smith torses des membres supérieurs, aux poi- Pratiquant la planche à neige depuis gnets par exemple.Les jeunes âgés en- deux ans, Kalok Lai (à droite) admet tre 12 et 17 ans représentent plus de 60 qu\u2019il faut être prudent sur les pen-pour cent des personnes qui se blessent tes.mais qu\u2019il lui arrive parfois en planche à neige», mentionne le Dr d\u2019être un peu trop téméraire.Jeune Stéphane Ricard.\tretrue du de comp^tition de Orthopédiste au C USE, celui-ci a planche à neige du mont Orford, ete nomme porte-parole regional de la Christelle Doyon (ci-haut), dix ans, a campagne\tcri/;/u/ic7ic ça s ap- derrière e)|e T ,us'de troj' ans d-expé, prend!, initiée par 1 Association d or-\t_\u201eic thopédie du Québec, le ministère de la '\t' \" en p°rte,pas m?m* un Santé et des Services sociaux du Qué- '«que protecteur, étant consciente bec et la Direction du loisir et du sport des nsques que presen,e te sport du ministère de l\u2019Éducation.«Cette campagne ne vise pas empê- Prem,eres descentes, cher les jeunes de faire de la planche à «J\u2019ai suivi une formation lorsi neige, au contraire, mais elle veut les \u201cchaussé\u201d ma planche pour la pr sensibiliser à l\u2019importance d\u2019adopter un fois.C\u2019est un cours tout simple, comportement sécuritaire sur les pen- demande pas énormément d\u2019I tes», précise le Dr Ricard.\tmais qui s\u2019avère plus que profitai y apprend comment avancer, toi Une initiation importante\tet tomber, ce qui est souvent f< Lui-même adepte de la planche à Ie-»\u2019 note le Dr Ricard, neige, celui-ci a pu mesurer l\u2019importan- Venant à peine de termim doin partageait tout à fait ce point de vue.«Je fais du snow depuis à peine un an, a-t-il dit, et j\u2019ai apprécié les conseils d\u2019un \u201cancien\u201d avant de me lancer sur la pente.Mais c\u2019est un sport qui s\u2019apprend vite.Si les deux, trois premières descentes sont souvent ardues, la technique vient vite.On progresse plus vite qu\u2019en ski, je trouve», a-t-il dit, avant d\u2019ajouter qu\u2019il n\u2019en était toutefois pas encore rendu à faire des sauts et autres acrobaties en planche.Pratiquant la planche à neige depuis deux ans, Kalok Lai admettait qu'il fallait être prudent sur les pentes.mais qu\u2019il lui arrivait parfois d\u2019être un peu trop téméraire.«Ça dépend toujours des conditions, mais si la neige n\u2019est pas trop dure et que je me sens en confiance, je prends davantage de risques», admet-il.Bienvenue à par molt/ location 48 mois1 U > COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS MENSUALITÉS COMPTANT 209$\t1 700$ 850$ 229$ 249$ Financement à l\u2019achat jusqu\u2019à mois 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