La tribune, 28 janvier 1999, Cahier 1
[" ¦rr\u201cr HEURES JOP CVENTE 31Q/\u201e 3Hl iJaWuv/i[ejr, i4o warn , : ' ¦' A4 \u2022 ¦ G\t: ' 9ÜHB SPORTS 161*47 .W.fri Une taxe pour déblayer la cour?La Ville songe à facturer des résidants qui ont l\u2019habitude de déverser la neige dans la rue Gilles FISETTE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke songe à facturer des résidants d\u2019un secteur de la ville qui ont l\u2019habitude de déverser la neige dans la rue lorsqu\u2019ils déblaient leur cour.Près d'une trentaine de résidants du boulevard Jacques-Cartier Nord, entre les rues Prospect et Vermont, pourraient en effet devoir dédommager la ville pour l'enlèvement de la neige qu\u2019ils poussent le long de la rue.ce qui constituerait une première dans l'his- toire de la ville.Le sujet devait être débattu lundi soir, lors de la séance du conseil.Il a été retiré mais devrait revenir lors d\u2019une prochaine séance, a signalé le directeur du service de la Planification et des travaux publics, Guy Labbé.Si les membres du conseil donnent leur aval à la recommandation de ce service, la Ville de Sherbrooke facturera ces contribuables pour les coûts encourus pour le transport de cette neige.La recommandation est à l\u2019effet que le taux de facturation soit basé sur le coût réel des opérations de l\u2019année précédente et que la Ville se réserve le droit de réviser ce taux de facturation.Dans un avis manuscrit, le directeur général, Gilles Veilleux, estime que la Ville ne peut, «pour des raisons d'équité, ramasser la neige venant des cours privées et en envoyer la facture aux autres contribuables dans leur compte de taxes».Il propose donc que l\u2019on évalue ce qui vient des cours privées et non de la rue elle-même et que l'on fasse payer chaque propriétaire concerné.Le problème serait particulier aux résidents du côté ouest de cette portion de la Jacques-Cartier, entre Prospect et Vermont.Dans ce secteur, comme les gens n\u2019ont pas d\u2019espace pour entasser la neige provenant de leur entrée de garage, ils la déposent en bordure de la rue.Or, comme la Ville le leur a rappelé a deux occasions, en début d\u2019année 1997 et en octobre 1997.il est interdit, en vertu de l'article 432 du règlement municipal 34110 de «déposer ou de permettre que soit déposé sur une rue ou un trottoir, de la neige, de la glace ou de la terre, du gravier ou du sable» provenant de son terrain.Quiconque contrevient ;i la loi est passible d'une amende de 60 $ à 75 S.Dans la lettre qui a alors été expédiée à cette trentaine de propriétaires.la Ville rappelait que ces dépôts de neige viennent augmenter les coûts d\u2019opération, en plus de créer des obstacles à la circulation.Le service municipal signale aux conseillers que certaines villes olfrent un service d\u2019enlèvement et de transport de la neige provenant de propriétés privées.A Laval, il y aurait aussi une politique de tarification pour ce type d'acti-vité si au moins 70 pour cent des propriétaires d'une artère dont le frontage fait au moins un kilomètre, en font la demande.Des citoyens étonnés (A3) Union sociale Bouchard dénonce l\u2019appétit de puissance d\u2019Ottawa (B13) Météo / A2 FRAIS -6 £ 31 lanv 08 ttv 16 fév 23 fév «Gratteux» gratuits à Coaticook Une loterie municipale pour célébrer le déficit zéro! (A8) - CAHIER C ASBEST La mine Jeffrey crache un impressionnant feu d\u2019artifice Sylvie PION «Un viol de vie privée» Volée, l\u2019auto du député Claude Boucher est retrouvée incendiée (A3) Trop peu de médecins L\u2019année d\u2019Annie Perreault et Alexandre Marchand Asbestos La mine Jeffrey a cessé ses activités durant quelques minutes, hier soir à Asbestos, le temps de cracher vers le ciel quelques bombes lumineuses pour un court mais très apprécié feu d\u2019artifice qui a ravi quelque 1500 citoyens d\u2019Asbestos venus assister au lancement des fêtes du centenaire de la municipalité.Vers 17h45, des traînées de lumière multicolores ont jailli du fond de la mine, à quelque 5500 pieds.Partant ensuite de palliers situés à environ 500 pieds du bord du puits, les bombes multicolores ont éclaté à la hauteur des spectateurs.La neige qui recouvrait les différents palliers conférait un aspect surprenant à la mine Jeffrey, pendant que l\u2019air de la chanson-thème intitulé Vers l'avant résonnait.Dès les premières bombes lancées, des réactions ont fusé de toutes parts dans la foule que des responsables de la sécurité ont évalué à 1500, voire 2000 personnes.Nostalgie Plusieurs chez les plus anciens qui ont suivi le spectacle pyrotechnique pouvaient se souvenir que les premières bombes lumineuses qui éclataient du coeur de la mine provenaient d\u2019où était jadis situé le centre-ville d\u2019Asbestos.Une citoyenne, Diane Dionne-Lé-vesque, s'était installée en bordure de la mine, sur une portion de terrain qui a jadis accueilli la maison de ses grands-parents.Il ne reste aujourd\u2019hui qu'une parcelle de terrain.«Pour moi, cela représente beaucoup d'émotions.C'est la première fois que je franchissais la barrière et m'approchais ainsi depuis que la maison de mes grands-parents a été démolie en 1979.Un peu plus haut, on retrouvait l'église où je me suis mariée, puis la salle Imacom-Doguerre, René Marquis Lancé du fond de la mine, le feu d'artifice inaugurant les activités du centenaire de la ville d\u2019Asbestos a été salué par quelque 1500 citoyens, hier soir.Bien emmitouflés, plusieurs ont quitté la maison à l'heure du souper pour s'offrir une place de choix en bordure du cratère minier.où l'on a célébré.C\u2019est maintenant un terrain vacant.11 y a plein de souvenirs, mon grand-père, mon père ont travaillé à la mine et mes frères et mon mari aussi», a-t-elle confié.Doris Hébert était venue spécialement de Victoriaville pour voir le feu d'artifice et avait bien 1 intention de revenir pour prendre part à d\u2019autres activités du centenaire.«L\u2019ouverture d'un centenaire, c\u2019est toujours important.Nous en avons entendu parler dans les médias et ils ont finalement réussi à déplacer beaucoup de monde.On annonçait cela comme un événement particulier.Il y a tellement de mauvaises nouvelles, ça fait du bien d\u2019en avoir des meilleures!», dit-elle.La survie de l\u2019hôpital de Lac-Mégantic n\u2019est pas menacée (B3) CENTRE DU AU MÉRITE SPORTIF DE L\u2019ESTRIE ¦'liiïhe iliioioleui 820, rue Wellington Sud Sherbrooke (819) 566-71 11 mm CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFERENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR À LIRE AUJOURD\u2019HUI\t* -, f * /\tv\t-th- cahier spécial\tASBESTOS lOO FLAMMES\tJlii; LaTribune\t* / ' ' / * %\tIWlIiSttlIBtt 53622 LaTribune + jeudi SHERBROOKE 28 janvier 1999 89e ANNEE-No 287 0,65 (WEEKEND 1,75$) Plus taxes Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 A 2 3T La Tribune, Sherbrooke, jeudi 28 janvier 1999 «Le hip-hop, c'est une façon de vivre» 1\u2018 j.[fra-Z-Noize et son groupe «Shades of \u2022Culture» donnent le coup d'envoi au jMéga événement hip-hop au Living Room 12 pages spéciales dans l\u2019édition de demain L\u2019ÉDUCATION À L\u2019AUBE DE L\u2019AN 2000 \u201c25 pour cent de ce que nous connaissons maintenant aura changé dans 5 ans\u201d -Louise Boisvert \u201cA moins de changements, l'année 2000 marquera une triste fin de millénaire\u201d -Pierre Reid Elles sont loin les années noires de la formation professionnelle Les écoles privées de l\u2019Estrie: un modèle unique *l |\t! i * I pi il ; !V\t1 # \u2019 IfiiS ioto-québe Tirage du 99-01-27 OeumdlOR 186229 50 000 $ uerre, kenè tvlarqu macom 160364 25 000 $ 3e numéro 831878 100 000 $ Ces 3 numéros gagnants sont décomposables Tirage du 99-01-27 12 29 38 46 48 49 Numéro complémentaire:\t7 erniTTT mmm Tirage du 99-01-27 10 14 17 35 37 39 Numéro complémentaire: 48 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 GAGNANTS 1 0 15 744 14 341 LOTS 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500$ 50$ 5$ Ventes totales: 490 471,00$ Tirage du 99-01-27 2\t3\t7 12 15 16 17 29 31 32 35 39 42 45 46 47 53 56 62 67 Tirage du 99-01-27 NUMÉRO 454018 IIh».Tirage du 99-01-27 3\t4 047\t9876 Devant plus d'une centaine de jeunes animés et enthousiastes, le groupe de hip-hop montréalais Shades of Culture a hier soir donné le coup d'envoi au Méga événement hip-hop Blue Dry présenté au bar le Living Room de Sherbrooke.En-dessous, de gauche à droite, Virginie Boivin, Eric Hébert, Stéphanie Paquette.Karine TREMBLAY Sherbrooke ¦ e hip-hop, c\u2019est une façon de vi-//I vre.Sur scène, ce qu\u2019on présen-»»!¦ te, c\u2019est à la fois de la musique, de la danse, des paroles et de l\u2019art», lançait hier soir Kra-Z-Noize, quelques minutes avant que lui et son groupe montréalais Shades of Culture n\u2019entrent sur la scène spécialement aménagée au bar Living Room de Sherbrooke pour TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.GâfëHpGEQQÿl Lundi 1er février: GROS LOT IEDGSEd (48 boules ou moins) I Société des bingos du Québec inc.I Filiale de Loto-Québec POUR CONNAÎTRE LES SALLES PARTICIPANTES.COMPOSEZ LE : 1 888 430-BINGO nann une soirée spéciale hip-hop.Derniers ajustements sur le plateau et les trois chanteurs du groupe s\u2019emparent chacun d\u2019un micro, amorçant le show avec leur premier succès, version remixée, Payin 'Rent.Dès lors, s\u2019amorce une prestation où l\u2019organisation se marie agréablement à la spontanéité.Spontanéité dans les mouvements, mais aussi dans la relation qui s\u2019établit tout de suite avec le public, le groupe s\u2019adressant à plusieurs reprises à la foule qui, autour, s\u2019anime.Ils sont plus d\u2019une centaine de jeunes âgés de 18 .à 25 ans, certains vêtus à la mode rap, d\u2019autres non, à bouger $u rythme de la musique et des paroles qui, ensemble, donnent le son si particulier au hip-hop.«Le hip-hop, ça parle des vraies choses; ça se rapproche de notre vécu.Ce n\u2019est pas du petit bonbon à la \"Spree Girls\u201d.Les textes ont de la substance et c\u2019est ce qui m\u2019accroche davantage dans ce genre musical», souligne la spectatrice Virginie Boivin, qui écrit elle-même des textes se rapprochant du mouvement hip-hop.\tV Situé aux premières loges, tout près de la scène, son voisin, Eric Hébert, ajoute que le hip-hop n\u2019est pas seulement un style musical, mais qu\u2019il représente également un style de vie.\t» *- «La recherche de ce qui est vrai» «Le hip-hop, c\u2019est tout simplement la recherche de Je qui est vrai, sans crainte de dénoncer et de critiquer», trap che son amie Stéphanie Paquette.Critiquer, oui.Mais vanter ce qui se fait de bien aussi, estime Francis Deux-Faces, l\u2019un des deux chanteurs du groupe La Constellation, qui se produisait à la suite de Shades of Culture hier soir dans le cadre du Méga événement hip-hop Blue Dry du Living Room.«Mais nous, on ne fait rien de moralisateur, poursuit-il.On préfère, dans nos textes, présenter les deux côtés (Time situation pour que les gens, ensuite, se fassent leur propre idée.» tf-g T
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