La tribune, 11 février 1999, Cahier 4
[" \"\u2022K» cahier spécial LaTribune ECO N O M I QU ES mm IPI§^ *Hm SsÿK5*M* 53656 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 ECONOMIQUES 53658 La région pourrait connaître une excellente année Claude PLANTE Sherbrooke Si tout va bien, on pourrait assister à la conerétisation de projets concernant une trentaine d\u2019entreprises dans la région sherbrookoise durant la présente année.Celles-ci pourraient s\u2019implanter ici ou tout simplement prendre de l\u2019expansion.On souffre encore de nombreux maux au niveau industriel dans la MRC, mais on se soigne, assurent les commissaires industriels Pierre Dage-nais et Guy Dionne, de la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS).«Nous travaillons sur des projets spécifiques, dit M.Dagenais sans vouloir (ou «pouvoir») en parler davantage.Sur 100 projets possibles, nous travaillons sur une vingtaine de dossiers.Habituellement, seulement un seul de ces dossiers résulte en une implantation.» «C\u2019est le ratio normal et reconnu dans ce domaine.Il faut vivre avec ça dans notre métier.Depuis quelques années, ce n\u2019est pas plus facile ou plus difficile qu\u2019avant.Il y a peut-être une baisse, mais notre création d\u2019emplois est supérieure.La preuve, le taux de chômage a encore baissé en janvier.» + LaTribune Ce cahier est une réalisation conjointe des services de la rédaction et de la publicité.Coordination à la rédaction Michel Morin Journalistes Gilles Fisette Ronald Martel Jean-François Gagnon Gilles Besmargian Sylvie Pion Gilles Dallaire Coordination à la publicité Michel Poulin Télémarketing Lisette Hallée Raymond Vincent La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke J1K2X8 (819) 564-5450 |U ufctttl \u2018A ?999 Imacom, Claude Poulin On mettra l'emphase sur des projets touchant une trentaine d'entreprises dans la région en 1999, commentent Guy Dionne et Pierre Dagenais de la SDERS.i plusieurs bâtisses.» «Si des entrepreneurs lèvent des bâtisses, c\u2019est f qu\u2019il y a de la demande pour de l\u2019espace, fait re- I marquer Pierre Dagenais.Nous avons un client ! montréalais qui cherche un espace de 30 000 pieds carrés.» «De 1992 à 1997, on a perdu 5000 emplois j dans la région tandis qu\u2019on en regagnait 8000.Le 3000 de différence, c\u2019est la PME qui l\u2019a créé.Ça ! démontre la force des petites entreprises.Il y a j nombre d\u2019entreprises qui ont vu le jour avec cinq ! employés il y a quelques années et qui sont rendus à 30 employés.Nous assistons à de belles réalisa- 1 tions.Ce n\u2019est pas tous les entrepreneurs qui veulent les rendre publiques.» Granby la rivale On mettra l\u2019emphase sur divers dossiers au cours de la prochaine année: le parc biomédical, le centre d\u2019entrepreneurship, les exportations, les centres d\u2019appels, le CLD de la MRC sherbrookoise, etc.On garde aussi un oeil sur les activités de Bombardier à Sherbrooke.On ne sait quand la production des voiturettes NV pourrait reprendre.Avec l\u2019arrivée du CDTI, on pourrait atteindre les 500 nouveaux emplois d\u2019ici l\u2019an 2000.La concurrence est féroce.Surtout quand on voit le maire de Granby, Michel Duchesneau, apparaître dans des publicités pour faire la promotion de sa ville aux niveaux résidentiel et industriel.M.Dionne arrête la discussion et dit qu\u2019il est préférable de bien magasiner sa ville avant de sauter sur les offres alléchantes de la rivale de la région des Cantons de l\u2019Est.«Il faut surveiller les surtaxes imposées.La qualité des terrains, l\u2019emplacement, etc.Nous avons ici les mêmes promotions à offrir», affirme-t-il.Beloit comme ABB Pour l\u2019ancienne usine ABB, c\u2019est mission accomplie.La bâtisse industrielle située sur la rue Roy est pleine depuis décembre dernier.La compagnie Récupex, victime du pyromane qui a frappé à Sherbrooke cet automne, s\u2019y est installée.«Dans le fond, le pyromane nous a un peu aidés.», laisse tomber M.Dagenais.L\u2019entreprise de récupération occupe les 3000 pieds carrés de surface toujours libres.En tout, le bâtiment industriel regroupe des entreprises donnant du travail a 220 personnes.Dans les derniers moments, ABB employaient environ 200 à 250 travailleurs.On veut répéter la même formule dans l\u2019ancienne usine de Beloit.Deux entreprises seraient intéressées à s\u2019y installer.Il y a une forte demande pour ce type d\u2019usine à plafond très élevé, signalent MM.Dionne et Dagenais.«Nous manquons encore de locaux industriels, avoue Guy Dionne.L\u2019an dernier, il s\u2019est construit plusieurs locaux industriels locatifs.On a recensé 75 000 pieds carrés de nouveaux espaces industriels locatifs en 1998.Le boulevard industriel a changé de visage au cours des derniers mois.On a vu lever Ëfi gfP'J WKBSKÊKÊKÊKSBKÊUM ËPÜ) Réjiurtition du nombre d^ontrepri?selon lu taille .\u2014.1 '¦ ' ¦ ¦ - ' ' \u2022 '\t¦\t-\t'\t'\t% v\t\u2022 '\t- , .! à20\t21 à50\t51A 100\t101 à2tl» 201à5U>\t501 «+ Knplois ECONOMIQUES 1MH Implantation d'un Centre de développement L'avenir passe par les technologies de l'information Claude PLANTE Sherbrooke Une dizaine d\u2019entreprises seraient déjà prêtes à se lan-eer sur l\u2019autoroute du nouveau Centre de développement des technologies de l\u2019information.Le CDTI, qui sera implanté au centre-ville de Sherbrooke cette année, deviendra l\u2019une des principales locomotives du renouvellement du tissu industriel de la région.Selon la SDERS, on sera fixé le 22 février prochain sur l\u2019édifice qui abritera ce futur centre promettant la création de 150 nouveaux emplois en technologie de pointe et 350 postes une fois la première phase complétée.Emplacement connu bientôt Selon Pierre Dagenais, commissaire industriel et directeur de la Société de développement économique de la région sherbrookoise, l\u2019édifice qui accueillera le CDTI sera connu d\u2019ici le 22 courant, car le vice-premier ministre du Québec et ministre des Finances, Bernard Landry, devrait venir faire son tour à Sherbrooke à cette date.«150 emplois, c\u2019est un gros défi», commente Guy Dionne, commissaire industriel en charge du dossier.«Mais je ne serais pas surpris qu\u2019on atteigne les 350 emplois dès la première année.» Cité du multimédia On n\u2019a qu\u2019à voir le succès qui entoure la Cité du multimédia à Montréal pour s\u2019en convaincre.Le concept CDTI est un peu différent toutefois.En plus de permettre des congés fiscaux sur la masse salariale, le capital et l\u2019impôt sur le revenu, on a droit, entre autres, à des retours sur le matériel utilisé.Des rencontres ont eu lieu.On a approché des entreprises susceptibles de s\u2019y installer.M.Dionne précise que seules sont éligibles les nouvelles entreprises ou les nouvelles divisions d\u2019entreprises déjà existantes.«Il faut que ça se fasse vite, dit-il.Chaque jour qui passe nous éloigne de notre objectif.Nous voulons aussi échapper à la spéculation inflationniste qu\u2019on observe dans la Cité du multimédia.Nous pensons être capables d\u2019offrir des coûts de location à environ la moitié de ceux de la Cité.» Un Softimage à Sherbrooke! Pour Pierre Dagenais, le CDTI (www.cdti.gouv.qc.ca) sherbrookois est une vraie bénédiction qui permettra de mettre la région en concurrence avec des villes aussi importantes de Montréal, Québec et Laval.«Nous espérons pouvoir lancer un autre Softimage à Sherbrooke! Nous avons développé un fond spécial pour le CDTI.À quoi servira l\u2019argent?Nous ne le savons pas encore.Ça dépendra des besoins.Nous voulons que ça marche.» «Dans le fond, nous avons l\u2019argent, il nous manque les idées.Nous voulons que les gens nous arrivent avec des projets.Les CDTI, c\u2019est extraordinaire! Ça ne coûtera rien partir une entreprise là-dedans.» r-.N.\t-j\t.Wm.À l'ère de la mondialisation des marchés, Développement économique Canada entend contribuer davantage au développement économique des régions du Québec, tout en poursuivant sa mission auprès des PME.de votre uf o ° IDÉE-PME Z ISO 9002 \u2022 13 bureaux à travers le Québec pour mieux vous servir, \u2022des programmes adaptés aux PME et aux divers organismes pour aider chaque région à réaliser son potentiel économique, \u2022un bureau virtuel pour obtenir de l\u2019information, accéder à des réseaux d'affaires et faire une demande d'aide financière en ligne.Visitez notre bureau virtuel www.dec-ced.gc.ca ou appelez-nous : (819)564-5904 1800567-6084 amw-A stite \"looivrmlqtïô + 09576 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 + ECONOMIQUES U Ville tmmmd\t53658 de M A G O G I Thona n'a pas fini d'étonner Des entreprises en pleine croissance ! 63 entreprises manufacturières 4077 emplois industriels permanents 577 entreprises de biens et services 4458 emplois commerciaux Un Parc industriel répondant à vos besoins : ?\tlocalisation stratégique au carrefour des autoroutes 10 (à 110 km de Montréal) et 55 (à 30 km de l\u2019État du Vermont) 4 terrains à prix concurrentiel ?\tdesserte ferroviaire ?\tmain-d\u2019œuvre abondante et qualifiée ?\tFonds local d\u2019investissement 4 Société locale d\u2019investissement (SOLIDE) 4 Centre de développement professionnel en caoutchouc et plastique Des locaux industriels fonctionnels à prix abordable 4 un Centre de démarrage d\u2019entreprises 4 un Centre de production en caoutchouc, plastique et matériel de transport 4 des espaces variant de 2000 à 5000 pi2 Un milieu de vie exceptionnel pour vous et vos travailleurs : 4 un environnement de lacs et de montagnes 4 des quartiers résidentiels de qualité 4 un centre-ville dynamique et animé 4 des activités de loisir variées Pour votre réussite et votre rentabilité ! VILLE O E mncDC Mario Thibeault, directeur Service de la promotion du milieu 7, rue Principale Est Magog (Québec) J1X 1Y4 Tél.: (819) 843-2880 Téléc.: (819) 843-4486 Gilles DALLAI RE Magog Théâtre d\u2019un va-et-vient constant depuis le début de l\u2019automne dernier, le parc industriel de Magog sera témoin d\u2019une activité encore plus fébrile d\u2019ici à l\u2019automne.Principalement à cause d\u2019entreprises actives dans le secteur du caoutchouc et du plastique.De grandes entreprises comme Thona, dont la cinquième usine commence à prendre forme entre le boulevard Industriel et la rue Tanguay.Dans cette usine qui couvrira une superficie de 88 000 pieds carrés et dont la construction nécessitera sûrement à elle seule un investissement frôlant les 4 millions $, Thona fabriquera des composantes de caoutchouc pour l\u2019industrie de l\u2019automobile.Quelles composantes?Difficile de le savoir car la discrétion est la règle dans cette entreprise qui a commencé à étendre ses ramifications à travers le monde.Son président, M.Yvan Lavi-gne, a toutefois assuré les employés des quatre autres usines qu\u2019il n\u2019y aura pas de déplacement de production, pas de déplacement de personnel non plus.On peut donc en déduire ou bien que les carnets de commandes de l\u2019entreprise sont très bien remplis pour longtemps, ou bien encore qu\u2019elle a recruté de nouveaux clients.Même discrétion en ce qui a trait au nombre des employés qui travailleront dans cette nouvelle usine.Des coups de sonde donnés à gauche et à droite incitent cependant à croire qu\u2019il devrait y en avoir une bonne centaine dès son ouverture et que ce nombre augmentera graduellement au fil des mois.Ce n\u2019est pas tout: M.Lavigne a aussi révélé que Thona projette de construire une sixième usine à courte échéance; il est cependant resté volontairement vague sur la superficie de cette usine, sur le nombre des employés qui y travailleront, sur la nature des composantes de caoutchouc qui y se- ront fabriquées et sur l\u2019ordre d\u2019importance des investissements requis.On pourrait croire, à la lumière de ces informations, que Thona sera à l\u2019étroit une fois ces deux usines construites.Pas de crainte de ce côté car l\u2019entreprise a pris ses précautions: elle a acheté un terrain d\u2019une superficie de 1 900 000 pieds carrés.Le parc industriel de Magog semble tenter beaucoup une autre entreprise sans doute à cause de sa proximité de deux voies rapides menant l\u2019une à Montréal, l\u2019autre aux Etats-Unis et de la présence d\u2019un important bassin de main-d\u2019oeuvre qualifiée ou avide de se qualifier dans un rayon de 30 kilomètres.Le service municipal de promotion du milieu et la Société de développement Memphrémagog gardent jalousement le secret de son nom, du secteur où elle oeuvre, du nombre des employés qu\u2019elle pourrait embaucher et de l\u2019ordre d\u2019importance de l\u2019investissement qu\u2019elle ferait si elle s\u2019établissait dans le parc industriel.Un indice incite toutefois à croire que son projet est ambitieux: elle a pris option sur un terrain d\u2019une superficie de 800 000 pieds carrés.Dans l\u2019ombre des géants d\u2019aujourd\u2019hui s\u2019agitent ceux de demain: la construction du Centre de production en caoutchouc, plastique et matériel de transport, une sorte d\u2019incubateur qui abritera les premiers pas de petites entreprises promises à un bel avenir éiait tout juste terminée que déjà il était rempli à pleine capacité.Trois petites entreprises qui, une fois prise l\u2019erre d\u2019aller, devraient employer une trentaine de personnes au moins y sont installées.De plus, sans faire encore la queue à sa porte, d\u2019autres petites entreprises aimeraient bien y entrer.Aussi envisage-t-on son agrandissement à très courte échéance, probablement dès cette année.Cela, c\u2019est ce qui est connu ou soupçonné en ce début d\u2019année.Le reste de l\u2019année sera-t-il à l\u2019image de son début?Pourquoi pas! ECONOMIQUES La MRC de Coaticook crée un comité de la main-d'oeuvre «On aimerait que les travailleurs habitent chez-nous» Jean-François GAGNON Un comité spécial, chargé d\u2019étudier le dossier de la main-d\u2019oeuvre, vient de naître, dans la MRC de Coaticook.11 tentera entre autres de trouver des solutions pour inciter les nombreux travailleurs de l\u2019extérieur à s\u2019établir à un endroit ou un autre de la MRC.Avec un taux de chômage que l\u2019on estime sous les six pour cent, Coaticook et sa MRC manquent de plus en plus de main-d\u2019oeuvre.C\u2019est pourquoi les entreprises embauchent si souvent des employés de l\u2019extérieur de la MRC, pour travailler chez elles.«On aimerait que ces travailleurs, et leur famille, s\u2019ils en ont une, viennent habiter dans notre MRC, plutôt que de seulement y avoir leurs boulots, explique le directeur général du Centre local de développement de la MRC de Coaticook, Pierre Arcand.Selon moi, il y a certaines mesures qui pourraient inciter ces gens à déménager chez nous, des gens qui viennent de Magog, Sherbrooke ou d\u2019ailleurs.» «Nous ne connaissons pas encore les éventuelles solutions à ce problème.Et, de toute maniè- Le directeur général du Centre local de développement de la MRC de Coaticook, Pierre Arcand.re, peut-être n\u2019y en a-t-il aucune, fait aussi remarquer le directeur général de ce CLD.C\u2019est ce que nous avons comme mandat de découvrir.» Le comité spécial en question, qui a débuté son mandat tout juste avant les Fêtes, devrait livrer une étude vers les mois de mars ou d\u2019avril prochains.Elle contiendra éventuellement des mesures visant à encourager des travailleurs de la MRC de Coaticook, mais résidant à l\u2019extérieur de celle-ci, à finalement s\u2019y installer.Au sein de ce comité, parrainé par les Centres locaux d\u2019emploi de la MRC de Coaticook et les Fonds de création d\u2019emplois de la MRC de Coaticook, siège, en plus de M.Arcand, le maire de Coaticook, André Langevin.«Sur le plan économique, la main-d\u2019oeuvre provenant de l\u2019extérieur de notre MRC constitue un des plus importants dossiers de l\u2019année pour notre ville», soutient le maire de Coaticook.Encore de nouveaux emplois Notons, d\u2019autre part, qu\u2019un employé spé- cialiste des questions de la main-d\u2019oeuvre a été engagé par ce groupe d\u2019étude.En 1999, le directeur général du CLD de la MRC de Coaticook estime qu\u2019il se créera entre 150 et 200 nouveaux emplois industriels, dans l\u2019ensemble de la MRC de Coaticook.«En comparaison des dernières années, il y aura probablement un ralentissement en terme de création d'emplois dans notre MRC, en 1999, souligne M.Arcand.Cependant, le bilan sera somme toute encore une fois positif de ce côté.» M.Arcand indique par ailleurs que les projets d\u2019établissement de nouvelles entreprises commencent à se faire plus rares que par les années antérieures.Toutefois selon lui, ce phénomène ne serait pas attribuable au nombre de plus en plus restreint de travailleurs potentiellement disponibles, résidant sur ce territoire.Quant à lui, le maire Langevin précise que les nouveaux emplois qui seront vraisemblablement créés dans son secteur en 1999 le seront grâce à des initiatives de compagnies déjà implantées à Coaticook ou ailleurs sur le territoire de la MRC.Comité do Promotion I ndutlrlelle de B romplonvllle COMITE DE PROMOTION INDUSTRIELLE DE BR0MPT0NVILLE L\u2019année 1998 a été marquée par la venue de huit nouvelles entreprises.Bienvenue aux entreprises suivantes: Membres : û 50% industries Menuiserie Alain Ateliers C.F.M.P.L.P.inc.Hydro-Coupe Dunin technologie Prado S.T.P.équipement Motrec inc.Jacques Hardy, v.p.Nicole Bergeron, secr.Serge Adam Paul Proulx Philippe Bergeron Jacques St-Pierre Bernard Guay Valer Rodriguez Stéphane Reynolds Guy Dionne Jean-Marie Tellier Robert Henderson OBJECTIF DE L\u2019ANNEE 1999 Favoriser le développement de la PME CLEMENT NAULT Président VENEZ VOUS INSTALLER A BROMPTONVILLE DANS NOS PARCS INDUSTRIELS GENE H.KRUGER ET ANCIEN CANTON DE BROMPTON Terrains industriels à bas prix Près de l\u2019autoroute 55 À 7 minutes du centre-ville de Sherbrooke Aide à la construction V» La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 ÉCONOMIQUES - aux des fringues petits Jean-François GAGNON\tCoaticook Il y a environ un an et demi, avec sa femme et ses trois enfants, Roger Brankovic s\u2019est établi à Sherbrooke.Quelques mois plus tard, l\u2019ex-Parisien, de descendance slave, démarrait, à Coaticook, une entreprise nommée Vet-Tek.Présentement, celle-ci lance sa première ligne de vêtements pour enfants.En fait, pour l'instant, cette ligne de vêtements, appelée Limo-Nad, ne comporte que des robes, pour les jeunes filles de deux à 12 ans.Au cours des derniers jours, Vet-Tek, dont le propriétaire s\u2019est amené au Québec avec un statut d\u2019immigrant-investisseur, livrait la première commande de ces robes.Elle était destinée aux six magasins de la chaîne Génération Kid.Jusqu\u2019à maintenant, l\u2019accueil de cette première collection de printemps, de Vet-Tek, semble être un peu timide.Par contre, celle de l'automne 1999 pourrait connaître un bien plus vif succès.La chaîne de magasins S.A.A.N., qui compte auelque 1&0 points de vente à travers te Canada, aurait en effet demandé au fabricant de lui faire parvenir de échantillons de ce qu\u2019il prepare pour l\u2019automne prochain.«Faire affaires avec cette chaîne serait une très bonne chose pour nous, c\u2019est, certain», avoue Brankovic, 43 ans.Eventuellement, cela pourrait être synonyme d\u2019expansion, pour son entreprise.Mais quoi qu\u2019il advienne de cet éventuel contrat, le Québécois d\u2019adoption prévoit déjà agrandir ses locaux de la rue Akhurst, à Coaticook.«Car bientôt, il nous faudra notamment plus de place d\u2019entreposage», souligne l\u2019entrepreneur.De la taille à la confection Si actuellement, l\u2019homme, «enchanté par la chaleur des Québécois», en est rendu à faire de la confection de vêtement, il aura cependant débuté avec son entreprise en faisant tout simplement de la taille de tissus, pour diverses compagnies.C\u2019était il y a plus ou moins un an.«Ensuite, nous avons commencé à coudre, toujours pour d\u2019autres compagnies, dans le but de les accomoder.», raconte M.Brankovic.Finalement, en août dernier, le fabricant, grâce à divers investissements, se montant de quelque 80 000 $, était prêt à confectionner sa première collection vestimentaire.Il s\u2019est alors adjoint les services de Linda Cotnoir, une Coaticookoie possédant maintes années d\u2019expérience dans le domaine du vêtement.C\u2019est elle qui a vu à la création des premières ro- Photo La Tribune, Jean-François Gaqnon Roger Brankovic, propriétaire de l'entreprise Vet-Tek, de Coaticook, en compagnie de sa jeune créatrice de mode, Martine Tremblay.nombre pourrait grapidemment grimper au cours des prochaines années.Pour ce, l\u2019ex-Parisien comptera apparemment, d\u2019abord sur les marchés québécois et canadien, «puis, indique-t-il, sur celui des États-Unis.11 y a 75 millions de gamins à habiller de l\u2019autre côté de la frontière», fait-il remarquer, bien conscient du potentiel de développement que cela représente, pour sa petite compagnie.bes pour jeune filles Vet-Tek.Aujourd\u2019hui, c\u2019est maintenant au tour de Martine Tremblay, une graduée de l\u2019école profesion-nelle 24-Juin de Sherbrooke, de penser les robes du fabricant.«Je dois d\u2019ailleurs dire qu\u2019elle m\u2019a, jusqu\u2019ici, fait de très belles choses», souligne son patron, dont les parents étaient tailleurs, à Paris, et avec lesquels il a travaillé pendant une dizaine d\u2019années, avant de venir s\u2019installer au Québec.Outre Martine Tremblay, l\u2019entreprise basée à Coaticook emploie 13 personnes.Et si tout fonctionne selon les plans de Roger Brankovic, ce Vet-Tek voit Le MIC, partenaire de votre croissance la veille de l\u2019an 2000 Le MIC est le lien entre votre entreprise et les grandes tendances mondiales.Faites partie du réseau du MIC Transferts de technologies Optimisation des opérations Information de pointe Développement de nouveaux marchés Une équipe professionnelle est à votre disposition.Des gens qui pensent comme vous.Direction régionale de l\u2019Estrie Édifice Yvette-Boucher Rousseau 200, rue Belvédère Nord, bureau 4.03 Sherbrooke (Québec) J1H 4A9 Téléphone : (819) 820-3205 Télécopieur : (819) 820-3966 Internet : www.mic.gouv.qc.ca Courriel : info@mic.gouv.qc.ca FAX-MIC : (514) 873-8335 ou 1-800-565-6428 (sans frais) I Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Industrie I et du Commerce 54440 ECONOMIQUES Le bois ne cache plus rien à Doucet Machinerie Gilles BESMARGIAN \" où, occasionnellement, on fabriquait une Daveluyville pièce de machinerie ou un équipement sur - mesure pour une entreprise des Bois-Francs.La conception et la fabrication de machines utilisées exclusivement à la deuxième transformation du bois n\u2019ont plus aucun secret pour Doucet Machineries de Daveluyville.Fondée il y a 25 ans, la firme spécialisée a vraiment pris son envol en 1984 lorsque Élieude Pelletier, un administrateur et gestionnaire, a investi dans l\u2019entreprise pour devenir actionnaire majoritaire.Dès son arrivée à la tête de la compagnie, M.Pelletier donne une nouvelle orientation à Doucet Machineries: développer des produits pouvant répondre aux besoins de plus d\u2019une industrie.Aujourd\u2019hui, on fabrique cinq gammes de produits - convoyeurs, bouveteuses, perceuses, jointeuses et ébou-teuses - à l\u2019intention des manufacturiers de meubles, de bois de plancher, de portes et fenêtres, de moulures, etc.Avant 1984, sous la direction de Jules Doucet (vice-président et directeur de production), la PME était davantage considérée comme une «machine shop», un petit atelier L\u2019entreprise En 15 ans, les choses ont vraiment bougé chez Doucet Machineries, comme l\u2019expliquait à La Tribune Danny Pelletier, le directeur des ressources humaines.Dans les faits, l\u2019entreprise est maintenant le plus important concepteur et fabricant de machinerie dans le domaine du bois au Canada.En 1995, elle devenait la première dans son secteur à obtenir l\u2019accréditation ISO 9001.En 15 ans toujours, l\u2019atelier de production a été agrandi à cinq reprises, si bien qu\u2019aujourd\u2019hui sa superficie s\u2019élève à quelque 50 000 pieds carrés.A lui seul, l\u2019agrandissement réalisé à l\u2019été 1998 (20 000 pieds carrés) a permis de faire passer de 40 à 80 le nombre d\u2019employés dans l\u2019usine.La compagnie embauche environ 120 personnes au total dont une dizaine d\u2019ingénieurs, des techniciens et des dessinateurs.«Avec nos produits, on a su développer de nouveaux marchés.Environ 50 pour cent de notre clientèle est québécoise et 40 pour cent américaine.On vend aussi au Canada anglais, en Amérique du Sud, en Europe et en Asie», précise M.Pelletier.Depuis 12 ans, le chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise de Daveluyville n\u2019a jamais cessé de croître (entre 15 et 30 pour cent par année).En 1999.il dépassera 10 millions $.Maîn-d\u2019oeuvre A l'instar de plusieurs entreprises des Bois-Francs, Doucet Machineries rencontre des difficultés à recruter une main-d\u2019oeuvre qualifiée en transformation métallique, que ce soit des machinistes, des soudeurs-monteurs ou des mécaniciens.«Je cherche présentement à combler sept postes, mais ce n\u2019est pas évident», soutient Danny Pelletier qui, au sein de l'entreprise, tente de maintenir un équilibre entre les jeunes possédant un DEC ou un DEP et des employés d'expérience.Pour certains métiers, il ne fait plus appel aux journaux sachant à l\u2019avance que seulement deux ou trois C.V.lui parviendront.11 préfère se rendre directement dans les centres de formation professionnelle ou cégeps du Centre-du-Québec ou de Trois-Ri- vières pour recruter des employés potentiels.Occasionnellement, l\u2019entreprise accueille des universitaires en stage.D\u2019autre part, la compagnie profite de programmes lui permettant de former du personnel en usine.Elle le fait présentement avec un soudeur.«Un cours en soudure n\u2019est pas suffisant chez nous.Le programme permet à un compagnon d\u2019appuyer un apprenti pour une formation sur mesure d'un an.Ça ne coûte pas cher au gouvernement et ça fonctionne», soutient le directeur des ressources humaines.Projets Avec un carnet de commande qui n\u2019a jamais été aussi bien garni, la direction de Doucet Machineries ne garde pas les bras croisés pour autant.Une offensive du côté mise en marché devrait lui permettre d\u2019augmenter ses ventes de façon significative, surtout chez nos voisins du Sud.Si tout fonctionne comme prévu, un autre agrandissement pourrait se concrétiser d\u2019ici un an ou deux.D\u2019ici là, un investissement majeur est prévisible au niveau du parc informatique de l\u2019entreprise.( il est-ce que di économie du savoir?\u2019artager une mission et une vision.prioriser la santé et la sécurité.de prod $##***\"\t\tX v ¦\t \t\t.y 1\t| mr-\t1 ]\ti -iS-rA*.\t se classer parmi li\ts meilleurs.\trespecter l\u2019environnement.\t DOMTAR s impliquer clans la communal! lé.ce que lit Papiers Domtar en I PP8.+ I La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 \u2022 S» A**f* ***!*¦' sêêêêêêI Depuis déjà plus de 40 ans, de nombreuses entreprises font confiance à Wainbee pour l'achat de composantes pneumatiques, hydrauliques, d\u2019équipement de production et de systèmes de commande.Fondée en 1957 à Toronto, l'entreprise de distribution, qui emploie plus de 200 personnes, regroupe aujourd'hui 16 succursales à travers le pays, dont celle de Sherbrooke ouverte il y a maintenant un an.ENCORE PLUS PRÈS DE SES CLIENTS Les entreprises estriennes bénéficient en effet d'un service encore plus personnalisé avec l\u2019ouverture de cette succursale sur le boulevard Industriel.Les trois employés qui y oeuvrent connaissent bien le domaine et peuvent apporter une aide conseil des plus judicieuses.Sur place, ils tiennent en inventaire différents raccords, boyaux et valves.« Aussi, toute autre commande placée avant 15 h est expédiée le jour même directement de notre entrepôt principal de l'Est du Canada, située à Montréal », de souligner Claude Talbot, directeur régional.DES PRODUITS ET SERVICES MARQUÉS PAR LE SCEAU DE QUALITÉ ISO 9002 Chez Wainbee, tous les employés s\u2019efforcent d'offrir un service à la clientèle aussi fiable que les produits de grande qualité qu\u2019ils vendent! Que vous fassiez affaires avec les spécialistes techniques, les représentants ou l'équipe des ateliers qui effectue réparations et révisions sur place, vous serez assuré d'une écoute attentive et d'un excellent travail.L'entreprise mise par ailleurs sur des produits reconnus afin d\u2019assurer pleine satisfaction, qu\u2019on pense à Parker, Schrader Bellows, De-Sta-Co ou Gast, pour ne nommer que ceux-là.À Sherbrooke, Jean-Pierre Côté, service à la clientèle, Yvon Lacroix, représentant technique en compagnie du directeur régional, Claude Talbot.£*>gast 54889 Voici quelques marques que nous distribuons dans la région Schrader Bellows Un véritable leader dans sor PLUS PRESENT QUE JAMAIS, WA ANNÉE D\u2019EXISTENCE El V * sgrüWBn .c /\u2019 'v\tt ^on domaine o^rtrout' au navs iA/AINBEE CÉLÈBRE SA PREMIÈRE : EN SOL SHERBROOKOIS dientè- :ompa- ÜNE TECHNOLOGIE DE POINTE POUR MIEUX VOUS SERVIR Toujours dans le but de répondre le plus le plus efficacement possible à ses clients, les 16 succursales, situées entre Darmouth, Nouvelle-Écosse et Richmond, Colombie-Britannique, sont reliées par un système informatisé très performant.11 suffit donc de quelques touches du clavier pour que les représentants aient accès au stock de plusieurs millions de dollars, pouvant ainsi traiter immédiatement les commandes.De plus, grâce au système EDI (échange de documents informatisés), l'entreprise est en mesure de recevoir par transmission électronique la commande de ses clients et d'autres documents commerciaux.Ce système, qui reçoit les principaux protocoles d'EDl, réduit considérablement les coûts de communication du client.Il permet aussi à Wainbee d\u2019entrer en contact rapidement avec ses fournisseurs et de livrer le produit à sa clientèle en respectant ses délais.Avec tous ces atouts concurrentiels et maintenant une équipe à Sherbrooke fin prête pour relever de nouveaux défis, Wainbee espère consolider sa présence en Estrie, elle qui distribue déjà ses produits dans de nombreuses entreprises d\u2019envergure dans le domaine des pâtes et papiers, du transport, des loisirs récréatifs, etc.ISO9002 par ¦«siigÉgg ninbee Spécialistes de la filtration 4050, boul.Industriel, Sherbrooke (819) 820-7770 \u2022 1 888 WAINBEE \u2022 Fax: (819) 820-7774 + Site Internet : www.wainbee.ca PUBLIREPORTAGE La Triburi, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 1 ] 'février 1999 ECONOMIQUES Novus se taille une Guy Marchand\tRichmond En l\u2019espace de seulement trois ans.la jeune entreprise Emballages Novus s\u2019est déjà taillée une belle réputation dans l'industrie de la fabrication de produits enduits et laminés de polyéthylène sur mesure, pour les marchés de l\u2019emballage industriel et alimentaire Sise dans le parc industriel de Richmond, cette compagnie a été mise sur pied en 1996 par Hugh Bieber, Ernest et Robin Barrington qui combinent une expérience professionnelle équivalente à 80 années dans l\u2019industrie de la transformation des produits de papier et du plastique.«Une étude de marché nous a incité à lancer notre propre entreprise et chacun des principaux actionnaires possè- de sa propre expertise professionnelle, d\u2019expliquer le président de la compagnie, Robin Barrington.Nous n\u2019avons rien inventé, et nous nous concentrons à réaliser les meilleurs produits pour nos clients.» La croissance de l\u2019entreprise, qui mise sur la haute technologie afin de développer des produits de qualité, s\u2019est faite selon les prévisions des dirigeants de la compagnie qui se disent satisfaits des résultats enregistrés à ce jour.«Depuis le début de nos opérations, nous avons enregistré une croissance soutenue, a pour sa part indiqué le vice-président de la compagnie, Hugh Bieber.Nous évoluons dans un marché nord-américain où la compétition est très forte dans l\u2019industrie de l\u2019emballage flexible, mais nous avons réussi à nous positionner dans des niches spécifiques.Nous misons surtout sur la qua- + PR0-GESTI0N x E S T R I EE p ! Mission de l'entreprise Pro-Gestion Estrie inc.a comme mission de promouvoir l'esprit d'entreprise et de développer l'entrepreneurship.Cet organisme à but non lucratif, créé en 1983, accomplit cette mission en favorisant la création et le suivi de petites entreprises et en supportant les travailleurs et travailleuses autonomes.Principaux services offerts : ** pré-démarrage; *» démarrage et suivi à la gestion; **¦ laboratoire Internet; ** entreprise d'entraînement «Concepto international»; incubateur d'entreprises de services.Communiquez avec nous : 1(819) 822-6162 Notre site web : www.progestion.qc.ca réputation emballante lité de nos produits et le service à la clientèle.À cet effet, notre réputation commence à se faire connaître dans l\u2019industrie.» Emballages Novus a mis au point des équipements spécialisés pour répondre aux besoins spécifiques de production.Tous ces équipements et les étapes de production sont informatisés, ce qui augmente l\u2019efficacité de l\u2019entreprise dont les procédures d\u2019opération sont préparées conformément aux normes ISO.«Au-delà des machines, il y a aussi la main d\u2019oeuvre, et nous pouvons compter sur des employés expérimentés et qualifiés pour mener à bien la mission de l\u2019entreprise.Le type d\u2019équipement de même que les contrôles sont aussi d\u2019une importance stratégique pour notre entreprise», a souligné M.Barrington.Emballages Novus se spécialise dans l\u2019emballage flexible et son procédé de fabrication comprend un large éventail de produits, qui va du papier tissus léger au carton de grammage moyen, d\u2019une gamme de films et de papier aluminium sur lesquels sont enduits ou laminés une variété de résine ou de mélange fait sur mesure.Expansion D\u2019une superficie de 11 000 pieds carrés à ses débuts, l\u2019entreprise compte maintenant 25 000 pieds carrés grâce à un projet d\u2019expansion mis à terme il y a deux ans.Ce projet d\u2019agrandissement de l\u2019usine a permis de faciliter la production ainsi que les opérations de réception et d\u2019expédition.Emballages Novus emploie 15 personnes et les dirigeants de la compagnie caressent de beaux projets compte tenu du potentiel qui existe dans les marchés ciblés par l\u2019entreprise.Emballages Novus vend ses produits au Canada et aussi aux États-Unis et la concurrence provient principalement de nos voisins du sud dans ce secteur manufacturier.«Nous avons réussi à nous positionner sur le marché nord-américain et les perspectives d\u2019avenir sont excellentes pour Emballages Novus».La faiblesse du dollar canadien n\u2019aura donc pas affectée cette entreprise qui vend ses produits au Québec pour environ 30 pour cent de ses ventes, tandis que 70 pour cent du chiffre d\u2019affaires est réalisé à l\u2019extérieur.Ses principaux clients se retrouvent principalement dans les compagnies de papier, les imprimeries, les entreprises qui transforment le papier et les entreprises du domaine de l\u2019alimentation.889$ Photo La Tribune, Guy Marchand La jeune entreprise Emballages Novus de Richmond a le vent dans les voiles et entrevoit l'avenir avec beaucoup d'optimisme.Voici les trois dirigeants et propriétaires de cette jeune entreprise dont le président Robin Barrington, le vice-président Hugh Bieber et Ernest Barrington, le directeur de la planification et des achats.Photo La Tribune, Guy Marchand La qualité est primordiale dans la fabrication des produits de l'entreprise Emballages Novus de Richmond.L'ingénieur aux procédés Sylvain Cloutier examine ici un rouleau de papier en compagnie de Gordon Watson et André Lama-deleine. Un nouveau souffle pour Optimoule ?L'entreprise de Thetford Mines investira un demi-million $ tout en se relocalisant Photo La Tribune, Jean-Charles Poulin Le déménagement prochain d'Optimoule coïncide avec l'acquisition d'une fraiseuse à contrôle numérique au coût approximatif de 250 000 S.Le maire de Thetford Minesf, Henri Therrien, a assisté à la présentation en présence du président de l'entreprise,M.Michel Jacques, et du directeur général d'Optimoule, Denis Jacques.Nelson FECTEAU\tThetford Mines Comptant dix ans d\u2019existence, Optimoule (2000) Inc.connaîtra un nouveau départ dans moins d\u2019un mois.Relocalisation cans une nouvelle usine et investissement d\u2019un demi-million S sont au programme.L\u2019entreprise spécialisée dans la fabrication de moules à injection a vu le jour en 1989 et avait pignon sur rue dans le Complexe industriel et technologique de Thetford Mines situé sur la rue Gagné.En 1992, la nécessité d\u2019espaces plus vastes a amené l\u2019entreprise à déménager ses pénates au Centre industriel Smith logé clans l\u2019ancien édifice Bellevue.A la fin du présent mois, Optimoule logera dans l\u2019ancien centre de recherche du groupe ADS sur les matériaux composites dont Pentre-rise s\u2019est portée acquéreur coin Monfette et ainte-Martnc.Du même coup, Optimoule peut maintenant compter sur une superficie de 8000 pieds carrés comparativement à 5000 pieds carrés chez Belle-vue.De plus, l\u2019ajout de quelques milliers de pieds carrés supplémentaires ne serait qu\u2019une formalité en raison ae la construction déjà existante.Ce déménagement coïncide avec l\u2019acquisition par Optimoule d\u2019une fraiseuse à contrôle numérique au coût approximatif de 250 000 $ .Une recti-fieuse de précision s\u2019ajoutera à l\u2019équipement déjà disponible dans les prochaines semaines.«Notre but n\u2019est pas vraiment de devenir très gros.Ce oui nous importe, c\u2019est de suivre la technologie, de demeurer à la page.Nos travailleurs sont des artistes, des gens de précision», se plaît à affirmer Michel Jacques, président de l\u2019entreprise qui compte 20 employés.Cette expansion se traduira par l\u2019embauche à moyen terme de trois autres employés.Optimoule requiert de la main-d\u2019oeuvre spécialisée.«Optimoule n\u2019existerait pas si le département de Techniques de transformation des matières plastiques du Collège de L\u2019Amiante n\u2019était pas là.Associez un technicien en matières plastiques et un machiniste et vous avez un moule», de déclarer les diri- geants avec amusement.L\u2019avenir semble des plus intéressants pour Optimoule qui agit comme sous-traitant et qui tient à le demeurer.On y a fabriqué des moules pour boîtiers électroniques pour Ford et Mazda, des moules prototypes, des moules pour thermostats pour Hydro-Québec, des matrices pour composantes du balai Oscar, des boîtiers de démarreur à distance et de télécommande.Bombardier, IBC et IBM figurent au nombre des clients de l\u2019entreprise thetfordoise.Le chiffre d\u2019affaires annuel déjà intéressant à 1.5 million $ pourrait bien grimper compte tenu qu\u2019Optimoule pourra concevoir des moules pour le plastique, l\u2019aluminium et éventuelle- ment le magnésium lorsque cette dernière matière première sera disponible.Quant au déménagement prochain du boulevard Smith à la rue Monfette prévu pour la fin du mois, il ne nécessitera un arrêt de production que de quatre jours.La Ville de Thetford Mines contribuera à la relocalisation des équipements en fournissant de la machinerie lourde et le personnel pour l\u2019opérer.Le maire Henri Therrien n\u2019aurait voulu pour rien au monde voir partir cette entreprise ayant vu le jour dans l\u2019incubateur industriel de la Ville de Thetford Mines.THETFORD MINES DE PLUS EN PLUS .UN SECOND SOUFFLE ÉCONOMIQUE À THETFORD MINES Les industriels, gens d\u2019affaires et professionnels s\u2019impliquent à Thetford Mines; leur contribution donne un second souffle à l\u2019élan de diversification de notre économie.VILLE DE THETFORD MINES 144, rue Notre-Dame Sud (418) 335-2981 Courrier électronique : vthetford@minfo.net Web : http://vFww.minfo.net/thetford/ + La Tribune, CAHIER SPECIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 lévrier 1999 H i mm ECONOMIQUES Dans le parc industriel de Lac-Mégantic M \"r;.\\ AsL.A® ÉÉSi& Ronald MARTEL Lac-Mégantic est avec 20 p.cent de notre production de panneaux que Bestar maintient 500 emplois à Lac-Mégantic.Si nous triplons notre production, peut-être que Bestar en viendra lui aussi à doubler ou à tripler sa production de meubles.» Cette révélation, c\u2019est Gilles Poulin, le directeur des relations publiques et dés approvisionnements en matières premières chez Tafisa Canada, qui la faisait dernièrement, à l\u2019occasion de la pré-production d\u2019une émission de télévision sur la région de la MRC du Granit.Elle marque très bien l\u2019interrelation qui existe entre les industries établies dans le parc industriel de Lac-Mégantic et l\u2019ampleur de ce qu\u2019on y réalise.il n'y a pas de mots adéquats pour décrire le gigantisme qui caractérisera les installations de Tafisa à Lac-Mégantic.La production actuelle, déjà phénoménale, de 230 000 mètres cubes annuellement de panneaux de particules destinés à l\u2019industrie du meuble, va passer à 750 000 m.eu.Le projet d\u2019investissement de 151 millions S va également faire tripler la superficie de l\u2019usine d\u2019un énorme 300 000 pi.ca.à un indicible 900 000 pi.ca., «L\u2019excavation est terminée à 95 p.cent.On a même commencé à couler le ciment des fondations dans la nouvelle partie de l\u2019usine qui sera ajoutée pour la préparation de la fibre, et cette nouvelle bâtisse sera érigée vers la fin de février, pour se terminer à la fin de l\u2019été», d\u2019indiquer Gilles Poulin.C\u2019est d\u2019ailleurs l\u2019équivalent de trois nou- velles bâtisses qui s\u2019ajouteront à l\u2019usine déjà extraordinaire aux yeux de tous les observateurs, lorsqu'ils ont la chance d'y pénétrer pour admirer les énormes équipements qui y trônent actuellement, tels des maîtres géants.Tout le projet d\u2019expansion, annoncé en septembre 1997, devait se réaliser en trois phases, jusqu'à l\u2019an 2002.Mais on est en voie de compléter l\u2019opération, dès le mois de mars 2000, soit un an et demi plus rapidement que prévu, et en une seule phase.Plus d\u2019une centaine d\u2019emplois directs seront créés, dont une soixantaine d\u2019ici l\u2019an 2000, et plus de 300 emplois indirects, calcule-t-on, dans les entreprises connexes de la région.«L\u2019année 2000, pour nous, représente une nouvelle naissance pour l\u2019usine de Tafisa, puisque nous avions atteint notre apogée avec l'usine actuelle.Nous allons doubler la production l\u2019an prochain, avec une nouvelle technologie de pointe, parmi les plus perfectionnées au monde, de révéler Gilles Poulin.Nos nouveaux équipements vont permettre un meilleur traitement de la matière et faciliter la prise de données, pour la gestion des opérations.Tout était encore neuf, mais d\u2019inspiration européenne, avec des délais de livraison plus longs, alors on sort tout cet équipement-là pour changer à nouveau, selon une formule maintenant nord-américaine, plus facilement disponible et selon nos standards d\u2019énergie.» Des dirigeants préoccupés La réalisation d\u2019un tel projet ne vient pas sans son lot de soucis.Les dirigeants de Tafisa ne sont pas épargnés.«Nous faisons face à un gros défi, car De grosse, l'une Tafisa de Lac Mégantic prendra bientôt une envergure gigantesque.La production actuelle, déjà phénoménale, de 230 000 mètres cubes annuellement de panneaux de particules destinés à l'industrie du meuble, va passer à 750 000 m.eu.Le projet d'investissement de 151 millions $ va également faire tripler la superficie de l'usine d'un énorme 300 000 pi.ca.à un indicible 900 000 pi.ca.Claude R.Livernoche, prés.-d.g.de Tafisa Canada.Gilles Poulin, dir.des relations publiques et des approvisionnements en matières premières de Tafisa Canada.nous avons tout un chantier.Mais notre grosse préoccupation, c\u2019est l\u2019augmentation de la circulation lourde que nous aurons comme conséquence, avoue Claude R.Livernoche, prés.-d.g.de Tafisa Canada.Nous prônons une voie de contournement du centre-ville, le plus rapidement possible, car c\u2019est déjà l\u2019enfer pour accéder au parc industriel, ou en sortir.Nous ne la voulons même pas où elle est projetée, pour déboucher près de Bestar, que nous ne voulons pas incommoder non plus, comme les autres industries déjà implantées dans le parc industriel.Nous suggérons plutôt qu\u2019elle soit située en périphérie, plus loin à l\u2019est, de l\u2019autre côté de la desserte ferroviaire qui fait le tour de notre usine.» De plus, le réseau routier inadéquat cause également des maux de tête au président de Tafisa.«Avec le nombre de camions de matières premières qui arrivent ici chaque semaine, lequel va passer de 250 à 800, vers l\u2019an 2001, et les 125 à 140 camions-remorques remplis de panneaux finis qui vont passer à 400 ou 450 par semaine, ça va devenir très difficile pour les automobilistes, qui vont s\u2019impatienter et causer des accidents.C\u2019est notre crainte.Car peu de nos routes comportent des voiés doubles permettant, au moins dans les côtes, l\u2019évitement des camions, confie M.Livernoche.Sans compter tous les délais que l\u2019afflux des camions eux-mêmes vont causer aux équipements de transport.» On entend donc prêter main-forte aux autorités municipales de Lac-Mégantic, qui ont pris en main le dossier de la voie de contournement, ou voie d\u2019accès au parc industriel, et qui font actuellement des représentations au gouvernement québécois pour faire accélérer la réalisation de ce projet devenu, par la force des choses, prioritaire.Par ailleurs, la direction de Tafisa Canada a décidé d\u2019adopter des normes européennes quant aux émanations polluantes de fumée et de gaz pour ses nouvelles installations, lesquelles normes s\u2019avèrent beaucoup plus sévères que les normes québécoises.«C\u2019est important pour nous de jouer le mieux possible notre rôle de bon citoyen, dans la communauté méganticoise.Nous voulons donc éviter les dérangements pour qui que ce soit.Notre nouvelle usine va nous permettre plus de souplesse, de flexibilité face à nos clients avec une plus grande capacité de production, mais avec le moins d\u2019inconvénients possibles, quant aux conséquences», de conclut Claude R.Livernoche. ¦ 'fs vers le nouveau millénaire la matière est composée de nombreuses particules qui, une fois réunies, forment un élément ompétence des ressources humaines, technologie de pointe, produits évolutifs, clientèles partenaires nourrissent quotidiennement cette synergie.| ésolument tournée vers le nouveau millénaire, Tafisa Canada affirme plus que jamais sa croyance aux gens d\u2019ici par des investissements d\u2019une grande valeur.AF ISA If SONAE )\tIndustrie + la Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 ECONOMIQUES Croissance phénoménale dans Mépantic Le véritable défi de toute une région + MftSK s : ' \" ¦ Ronald MARTEL Lac-Mégantic \u2022 a fM/ bÆA' q/là*** \u201e Une année comme les autres.Voilà ce à quoi s\u2019attend le grand manitou de Bestar, Paulin'Tardif.pour l'an 2000, tellement il est habitué que chaque année soit particulière pour sa compagnie, depuis tout près d'une decennie.«Nous n\u2019avons pas de stratégie ou de défis particuliers, c\u2019est plus la région qui en a, je pense, que les entreprises, car nous sommes mieux préparés parce que concentrés sur nos affaires, c\u2019est plus facile pour nous autres.Mais pour les intervenants sociaux et économiques, qui doivent suivre le mouvement rapide de la croissance actuelle, c\u2019est plus difficile, car c\u2019est toujours plus long de décider politiquement et de mener des actions concertées», déclare le dynamique dirigeant.' M.Tardif souscrit à tous les efforts que les autorités municipales et les intervenants économiques vont mettre sur pied bientôt pour aider à subvenir aux besoins en main-d\u2019oeuvre, en logements, en infrastructures d\u2019accueil pour les nouveaux arrivants, en services et en incitatifs pour stimuler plusieurs secteurs, comme les commerces, les loisirs, la construction, etc.En constante progression Bestar constitue\tle plus important employeur\tdans la ré- gion de Lac-Mégantic avec ses 525 employés actuels.«En novembre 1997, nous avions annoncé un\tprojet d\u2019ex-\tUser en\tmoins\tde\tdeux\tans,\tpour\tfaire\tdoubler\tnotre pansion réparti sur\t3 ans, mais\tcapacité de\tproduction,\tde 55\tmillions $\tà\t110 millions nous sommes en train de le réa- $ can.annuellement.Nous avons créé 200 emplois en- AGÊJmMMOmUERA CAI t ml mi CARREFOUR IMMOBILIER i mil il m ¦m\u2014 courtier immobilier agréé Francinn Doyon pour VENDRE ou ACHETER VOTRE PROPRIÉTÉ APPELEZ-MOI TEL.j819£ 569-6226 / (819) 562-6333 viron, et avant la fin de 1999, nous serons au-delà de 600 employés, estime M.Tardif.De plus, nos équipements sont presque tous achetés et arrivés, sauf une pièce importante que nous recevrons dans les prochains mois, pour être fonctionnelle vers le mois d\u2019août prochain.Nous avons commencé les fondations de notre nouvelle bâtisse, à l\u2019arrière de celle existante, et la structure devrait être complétée pour la mi-avril 1999.» L\u2019entreprise n\u2019a vraiment pas eu le choix d\u2019accélérer la réalisation de son expansion.Ses clients américains, dans le domaine du meuble de bureau, ont évolué, par fusions, pour devenir beaucoup plus gros.«Par exemple, avec un seul de nos clients, nous avions une promotion durant les deux derniers mois.Il nous a acheté 12 000 meubles, et pas des petits meubles, des gros ensembles de bureau pour l\u2019informatique.Les commandes sont beaucoup plus grosses que celles à quoi nous étions habitués, de confier Paulin Tardif.Nous-risquons d\u2019avoir besoin de plus d\u2019entreposage à court terme.Notre prochaine construction sera dans ce scns-là.» Dans un autre ordre d\u2019idée, il semble que la forte croissance des ventes de 50 p.cent, en 1998,\tet celle anticipée pour 1999,\tdemande beaucoup au personnel.«Les nouveaux équipements représentent de nouveaux défis pour notre personnel qui postulent sur de nouveaux postes, alors il faut les remplacer à l\u2019emploi qu\u2019ils laissent.Nous n\u2019avons jamais eu autant d\u2019employés en formation en même temps! admet M.Tardif.Nous sommes préoccupés par le manque de main-d\u2019oeuvre et par le manque de logements dans la région.» Le retour des jeunes Les nouveaux employés engagés par Bestar sont déjà confrontés au manque de logements dans les environs de Lac-Mégantic.«Nous avons d\u2019autres projets d\u2019expansion, qui sont déjà sur la table à dessin.Mais avant de prendre une décision à cet égard, nous allons nous questionner et nous assurer de la disponibilité de la main-d\u2019oeuvre, comme des infrastructures pour l\u2019accueillir, assure Paulin Tardif.Nous avons parfois l\u2019impression de déranger certaines personnes à Lac-Mégantic, quand l\u2019entreprise grossit.Mais c\u2019est encourageant de voir revenir nos jeunes et de pouvoir leur trouver du travail dans leur village natal.Notre recrutement, c\u2019est souvent le bouche-à-oreille qui nous l\u2019assure, ou nous mettons des annonces dans des journaux ailleurs, comme La Tribune, L,e Soleil, etc.» Il conclut en se disant d\u2019accord que la région a de bien beaux problèmes à régler! «C\u2019est beaucoup mieux que durant les années 1980 où le chômage se situait au-delà de 20 p.cent et que la région se vidait de scs travailleurs compétents et de ses jeunes.» L'IMPOT?Laissez les experts de H&R BLOCK y répondre Venei chez H&S kfack rencontrer rurtre personnnl hsutnmenf qualifia Notre personnel compétent effectuera la ptépareltoti rapide et exacte de votre déclaration etc®., â un pit< 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d\u2019expérience sur le marché de l\u2019emploi.La fiche technique des emplois non spécialisés fait état de 128 postes dans le secteur industriel, 76 dans le secteur commercial et 79 dans celui des services.Le document affiche diverses informations sur les postes: description de tâches, formation et expérience requises, qualités et habiletés exigées, conditions de travail et salaire, mode de recrutement et des informations pertinentes.Selon la coordonnatrice de Services intégrés pour l\u2019emploi, Carole Laverdière, le répertoire a été confectionné à partir de données recueillies auprès d\u2019environ 200 entreprises sur le territoire des MRC d\u2019Ar-thabaska et de l\u2019Érable à l\u2019automne 1998.«Le répertoire sera non seulement utile aux personnes fréquentant notre service, mais aussi à celles ayant recours aux organismes d\u2019aide à l\u2019emploi de la région comme les Centres locaux d\u2019emploi (CLE).L\u2019outil devient disponible pour faciliter la recherche de toute personne qui tente de dénicher un emploi, peu importe la ressource d\u2019aide Avec une pénurie à venir de main-d'oeuvre et de logements La région de Mégantic vit une situation enviable Ronald MARTEL Le défi de l\u2019an 2000 s\u2019annonce de taille pour la région de Mégantic.Le développement économique connaît une croissance très importante et il faut savoir gérer cette croissance liée à une forte expansion des entreprises manufacturières comme Tafisa, Bestar, Industries Manufacturières Mégantic et plusieurs autres oeuvrant dans plusieurs secteurs comme le bois, la confection, le granit, l\u2019agro-alimcntaire, etc.Plus de 1 000 emplois manufacturiers, pour la plupart de production, seront créés d\u2019ici 2001.1000 autres, dans le secteur tertiaire des services, devraient suivre comme une conséquence normale.En décembre dernier, on annonçait que plusieurs entreprises avaient des besoins immédiats en main-d\u2019oeuvre de production: Bestar (30), Manufacture Lambton (15), Industries Manufacturières Mégantic (10), Produits Coquelicot (10), CSM Boisvert (8), Groupe Attraction (5) et Scierie Tech (3).D\u2019autres nécessitaient des compétences spécialisées: Groupe Attraction (10 en broderie) et Usinage Couet (4 en usinage et soudure).Il a été impossible de savoir si tous ces emplois ont été comblés, finalement.Mais il faut être prudent: le gros de ces 2 000 emplois seront disponibles progressivement, à court, moyen et long terme, et la région n\u2019est pas prête immédiatement à recevoir la forte portion des 2 000 nouveaux employés et leurs familles qui seront nécessaires pour combler les besoins des entreprises expansionnistes.La main-d\u2019oeuvre locale est pratiquement inexistante, .avec un taux de chômage régional de 4 p.cent environ, et plu- sieurs structures et infrastructures d\u2019accueil n\u2019ont Lac-Mégantic pas encore été mises sur pied.Dans la région, les autorités municipales et les organismes de développement économique sont tellement conscients des lacunes, qu\u2019elles ont décidé de tenir un CAMO régional, un comité d\u2019adaptation de la main-d\u2019oeuvre, pour faire le tour de la situation et se donner des outils pour rectifier le tir.On travaille donc assidûment sur la confection d\u2019un plan de communication pour mettre en valeur la région et les emplois qu\u2019on y offre.On est également à monter un dossier de l\u2019habitation qui sensibilisera les municipalités, les institutions financières et les entrepreneurs en construction de l\u2019urgence d\u2019établir des programmes incitatifs pour l\u2019érection de nouveaux logements et de maisons.Une étude de faisabilité d\u2019un Centre multifonctionnel à Lac-Mégantic est aussi effectué.Il s\u2019agit d\u2019un projet évalué à environ 11 millions $, avec un important volet sportif et un autre culturel.Enfin, un projet de développement commercial, avec Rues Principales et la SADC, est envisagé, tou comme on souhaite susciter de nouveaux programmes de formation spécifiques pour répondre aux besoins des entreprises, en collaboration avec la Commission scolaire des Hauts-Cantons; etc.Évidemment, ce n\u2019est pas tout d\u2019attirer des nouveaux travailleurs dans une région, encore faut-il avoir les outils pour les loger, bien entretenir leur nouveau sentiment d\u2019appartenance et les garder à long terme dans leur milieu d\u2019adoption.qu'elle fréquente», de préciser Mme Laverdière.Si Emploi-Québec fera connaître le répertoire des emplois non spécialisés dans ses CLE, il faut mentionner que Développement des ressources humaines Canada a supporté le projet en vertu du programme «Partenariat à la création d\u2019emplois.» Il est possible de consulter le document ou de se le procurer en communiquant avec Services intégrés pour l\u2019emploi au (819) 758-1975.Les ressources d\u2019aide en emploi de la région 17 en recevront un exemplaire et des copies supplémentaires seront disponibles moyennant les frais de publication.La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 4 $5 16\ti\t* La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 lltetiiii BOULANGERIE DEPUIS 1937 ÆW MÏËÈSm 2090 KING EST ¦ "," \"\u2022K» cahier spécial LaTribune ECO N O M I QU ES mm IPI§^ *Hm SsÿK5*M* 53656 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 ECONOMIQUES 53658 La région pourrait connaître une excellente année Claude PLANTE Sherbrooke Si tout va bien, on pourrait assister à la conerétisation de projets concernant une trentaine d\u2019entreprises dans la région sherbrookoise durant la présente année.Celles-ci pourraient s\u2019implanter ici ou tout simplement prendre de l\u2019expansion.On souffre encore de nombreux maux au niveau industriel dans la MRC, mais on se soigne, assurent les commissaires industriels Pierre Dage-nais et Guy Dionne, de la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS).«Nous travaillons sur des projets spécifiques, dit M.Dagenais sans vouloir (ou «pouvoir») en parler davantage.Sur 100 projets possibles, nous travaillons sur une vingtaine de dossiers.Habituellement, seulement un seul de ces dossiers résulte en une implantation.» «C\u2019est le ratio normal et reconnu dans ce domaine.Il faut vivre avec ça dans notre métier.Depuis quelques années, ce n\u2019est pas plus facile ou plus difficile qu\u2019avant.Il y a peut-être une baisse, mais notre création d\u2019emplois est supérieure.La preuve, le taux de chômage a encore baissé en janvier.» + LaTribune Ce cahier est une réalisation conjointe des services de la rédaction et de la publicité.Coordination à la rédaction Michel Morin Journalistes Gilles Fisette Ronald Martel Jean-François Gagnon Gilles Besmargian Sylvie Pion Gilles Dallaire Coordination à la publicité Michel Poulin Télémarketing Lisette Hallée Raymond Vincent La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke J1K2X8 (819) 564-5450 |U ufctttl \u2018A ?999 Imacom, Claude Poulin On mettra l'emphase sur des projets touchant une trentaine d'entreprises dans la région en 1999, commentent Guy Dionne et Pierre Dagenais de la SDERS.i plusieurs bâtisses.» «Si des entrepreneurs lèvent des bâtisses, c\u2019est f qu\u2019il y a de la demande pour de l\u2019espace, fait re- I marquer Pierre Dagenais.Nous avons un client ! montréalais qui cherche un espace de 30 000 pieds carrés.» «De 1992 à 1997, on a perdu 5000 emplois j dans la région tandis qu\u2019on en regagnait 8000.Le 3000 de différence, c\u2019est la PME qui l\u2019a créé.Ça ! démontre la force des petites entreprises.Il y a j nombre d\u2019entreprises qui ont vu le jour avec cinq ! employés il y a quelques années et qui sont rendus à 30 employés.Nous assistons à de belles réalisa- 1 tions.Ce n\u2019est pas tous les entrepreneurs qui veulent les rendre publiques.» Granby la rivale On mettra l\u2019emphase sur divers dossiers au cours de la prochaine année: le parc biomédical, le centre d\u2019entrepreneurship, les exportations, les centres d\u2019appels, le CLD de la MRC sherbrookoise, etc.On garde aussi un oeil sur les activités de Bombardier à Sherbrooke.On ne sait quand la production des voiturettes NV pourrait reprendre.Avec l\u2019arrivée du CDTI, on pourrait atteindre les 500 nouveaux emplois d\u2019ici l\u2019an 2000.La concurrence est féroce.Surtout quand on voit le maire de Granby, Michel Duchesneau, apparaître dans des publicités pour faire la promotion de sa ville aux niveaux résidentiel et industriel.M.Dionne arrête la discussion et dit qu\u2019il est préférable de bien magasiner sa ville avant de sauter sur les offres alléchantes de la rivale de la région des Cantons de l\u2019Est.«Il faut surveiller les surtaxes imposées.La qualité des terrains, l\u2019emplacement, etc.Nous avons ici les mêmes promotions à offrir», affirme-t-il.Beloit comme ABB Pour l\u2019ancienne usine ABB, c\u2019est mission accomplie.La bâtisse industrielle située sur la rue Roy est pleine depuis décembre dernier.La compagnie Récupex, victime du pyromane qui a frappé à Sherbrooke cet automne, s\u2019y est installée.«Dans le fond, le pyromane nous a un peu aidés.», laisse tomber M.Dagenais.L\u2019entreprise de récupération occupe les 3000 pieds carrés de surface toujours libres.En tout, le bâtiment industriel regroupe des entreprises donnant du travail a 220 personnes.Dans les derniers moments, ABB employaient environ 200 à 250 travailleurs.On veut répéter la même formule dans l\u2019ancienne usine de Beloit.Deux entreprises seraient intéressées à s\u2019y installer.Il y a une forte demande pour ce type d\u2019usine à plafond très élevé, signalent MM.Dionne et Dagenais.«Nous manquons encore de locaux industriels, avoue Guy Dionne.L\u2019an dernier, il s\u2019est construit plusieurs locaux industriels locatifs.On a recensé 75 000 pieds carrés de nouveaux espaces industriels locatifs en 1998.Le boulevard industriel a changé de visage au cours des derniers mois.On a vu lever Ëfi gfP'J WKBSKÊKÊKÊKSBKÊUM ËPÜ) Réjiurtition du nombre d^ontrepri?selon lu taille .\u2014.1 '¦ ' ¦ ¦ - ' ' \u2022 '\t¦\t-\t'\t'\t% v\t\u2022 '\t- , .! à20\t21 à50\t51A 100\t101 à2tl» 201à5U>\t501 «+ Knplois ECONOMIQUES 1MH Implantation d'un Centre de développement L'avenir passe par les technologies de l'information Claude PLANTE Sherbrooke Une dizaine d\u2019entreprises seraient déjà prêtes à se lan-eer sur l\u2019autoroute du nouveau Centre de développement des technologies de l\u2019information.Le CDTI, qui sera implanté au centre-ville de Sherbrooke cette année, deviendra l\u2019une des principales locomotives du renouvellement du tissu industriel de la région.Selon la SDERS, on sera fixé le 22 février prochain sur l\u2019édifice qui abritera ce futur centre promettant la création de 150 nouveaux emplois en technologie de pointe et 350 postes une fois la première phase complétée.Emplacement connu bientôt Selon Pierre Dagenais, commissaire industriel et directeur de la Société de développement économique de la région sherbrookoise, l\u2019édifice qui accueillera le CDTI sera connu d\u2019ici le 22 courant, car le vice-premier ministre du Québec et ministre des Finances, Bernard Landry, devrait venir faire son tour à Sherbrooke à cette date.«150 emplois, c\u2019est un gros défi», commente Guy Dionne, commissaire industriel en charge du dossier.«Mais je ne serais pas surpris qu\u2019on atteigne les 350 emplois dès la première année.» Cité du multimédia On n\u2019a qu\u2019à voir le succès qui entoure la Cité du multimédia à Montréal pour s\u2019en convaincre.Le concept CDTI est un peu différent toutefois.En plus de permettre des congés fiscaux sur la masse salariale, le capital et l\u2019impôt sur le revenu, on a droit, entre autres, à des retours sur le matériel utilisé.Des rencontres ont eu lieu.On a approché des entreprises susceptibles de s\u2019y installer.M.Dionne précise que seules sont éligibles les nouvelles entreprises ou les nouvelles divisions d\u2019entreprises déjà existantes.«Il faut que ça se fasse vite, dit-il.Chaque jour qui passe nous éloigne de notre objectif.Nous voulons aussi échapper à la spéculation inflationniste qu\u2019on observe dans la Cité du multimédia.Nous pensons être capables d\u2019offrir des coûts de location à environ la moitié de ceux de la Cité.» Un Softimage à Sherbrooke! Pour Pierre Dagenais, le CDTI (www.cdti.gouv.qc.ca) sherbrookois est une vraie bénédiction qui permettra de mettre la région en concurrence avec des villes aussi importantes de Montréal, Québec et Laval.«Nous espérons pouvoir lancer un autre Softimage à Sherbrooke! Nous avons développé un fond spécial pour le CDTI.À quoi servira l\u2019argent?Nous ne le savons pas encore.Ça dépendra des besoins.Nous voulons que ça marche.» «Dans le fond, nous avons l\u2019argent, il nous manque les idées.Nous voulons que les gens nous arrivent avec des projets.Les CDTI, c\u2019est extraordinaire! Ça ne coûtera rien partir une entreprise là-dedans.» r-.N.\t-j\t.Wm.À l'ère de la mondialisation des marchés, Développement économique Canada entend contribuer davantage au développement économique des régions du Québec, tout en poursuivant sa mission auprès des PME.de votre uf o ° IDÉE-PME Z ISO 9002 \u2022 13 bureaux à travers le Québec pour mieux vous servir, \u2022des programmes adaptés aux PME et aux divers organismes pour aider chaque région à réaliser son potentiel économique, \u2022un bureau virtuel pour obtenir de l\u2019information, accéder à des réseaux d'affaires et faire une demande d'aide financière en ligne.Visitez notre bureau virtuel www.dec-ced.gc.ca ou appelez-nous : (819)564-5904 1800567-6084 amw-A stite \"looivrmlqtïô + 09576 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 + ECONOMIQUES U Ville tmmmd\t53658 de M A G O G I Thona n'a pas fini d'étonner Des entreprises en pleine croissance ! 63 entreprises manufacturières 4077 emplois industriels permanents 577 entreprises de biens et services 4458 emplois commerciaux Un Parc industriel répondant à vos besoins : ?\tlocalisation stratégique au carrefour des autoroutes 10 (à 110 km de Montréal) et 55 (à 30 km de l\u2019État du Vermont) 4 terrains à prix concurrentiel ?\tdesserte ferroviaire ?\tmain-d\u2019œuvre abondante et qualifiée ?\tFonds local d\u2019investissement 4 Société locale d\u2019investissement (SOLIDE) 4 Centre de développement professionnel en caoutchouc et plastique Des locaux industriels fonctionnels à prix abordable 4 un Centre de démarrage d\u2019entreprises 4 un Centre de production en caoutchouc, plastique et matériel de transport 4 des espaces variant de 2000 à 5000 pi2 Un milieu de vie exceptionnel pour vous et vos travailleurs : 4 un environnement de lacs et de montagnes 4 des quartiers résidentiels de qualité 4 un centre-ville dynamique et animé 4 des activités de loisir variées Pour votre réussite et votre rentabilité ! VILLE O E mncDC Mario Thibeault, directeur Service de la promotion du milieu 7, rue Principale Est Magog (Québec) J1X 1Y4 Tél.: (819) 843-2880 Téléc.: (819) 843-4486 Gilles DALLAI RE Magog Théâtre d\u2019un va-et-vient constant depuis le début de l\u2019automne dernier, le parc industriel de Magog sera témoin d\u2019une activité encore plus fébrile d\u2019ici à l\u2019automne.Principalement à cause d\u2019entreprises actives dans le secteur du caoutchouc et du plastique.De grandes entreprises comme Thona, dont la cinquième usine commence à prendre forme entre le boulevard Industriel et la rue Tanguay.Dans cette usine qui couvrira une superficie de 88 000 pieds carrés et dont la construction nécessitera sûrement à elle seule un investissement frôlant les 4 millions $, Thona fabriquera des composantes de caoutchouc pour l\u2019industrie de l\u2019automobile.Quelles composantes?Difficile de le savoir car la discrétion est la règle dans cette entreprise qui a commencé à étendre ses ramifications à travers le monde.Son président, M.Yvan Lavi-gne, a toutefois assuré les employés des quatre autres usines qu\u2019il n\u2019y aura pas de déplacement de production, pas de déplacement de personnel non plus.On peut donc en déduire ou bien que les carnets de commandes de l\u2019entreprise sont très bien remplis pour longtemps, ou bien encore qu\u2019elle a recruté de nouveaux clients.Même discrétion en ce qui a trait au nombre des employés qui travailleront dans cette nouvelle usine.Des coups de sonde donnés à gauche et à droite incitent cependant à croire qu\u2019il devrait y en avoir une bonne centaine dès son ouverture et que ce nombre augmentera graduellement au fil des mois.Ce n\u2019est pas tout: M.Lavigne a aussi révélé que Thona projette de construire une sixième usine à courte échéance; il est cependant resté volontairement vague sur la superficie de cette usine, sur le nombre des employés qui y travailleront, sur la nature des composantes de caoutchouc qui y se- ront fabriquées et sur l\u2019ordre d\u2019importance des investissements requis.On pourrait croire, à la lumière de ces informations, que Thona sera à l\u2019étroit une fois ces deux usines construites.Pas de crainte de ce côté car l\u2019entreprise a pris ses précautions: elle a acheté un terrain d\u2019une superficie de 1 900 000 pieds carrés.Le parc industriel de Magog semble tenter beaucoup une autre entreprise sans doute à cause de sa proximité de deux voies rapides menant l\u2019une à Montréal, l\u2019autre aux Etats-Unis et de la présence d\u2019un important bassin de main-d\u2019oeuvre qualifiée ou avide de se qualifier dans un rayon de 30 kilomètres.Le service municipal de promotion du milieu et la Société de développement Memphrémagog gardent jalousement le secret de son nom, du secteur où elle oeuvre, du nombre des employés qu\u2019elle pourrait embaucher et de l\u2019ordre d\u2019importance de l\u2019investissement qu\u2019elle ferait si elle s\u2019établissait dans le parc industriel.Un indice incite toutefois à croire que son projet est ambitieux: elle a pris option sur un terrain d\u2019une superficie de 800 000 pieds carrés.Dans l\u2019ombre des géants d\u2019aujourd\u2019hui s\u2019agitent ceux de demain: la construction du Centre de production en caoutchouc, plastique et matériel de transport, une sorte d\u2019incubateur qui abritera les premiers pas de petites entreprises promises à un bel avenir éiait tout juste terminée que déjà il était rempli à pleine capacité.Trois petites entreprises qui, une fois prise l\u2019erre d\u2019aller, devraient employer une trentaine de personnes au moins y sont installées.De plus, sans faire encore la queue à sa porte, d\u2019autres petites entreprises aimeraient bien y entrer.Aussi envisage-t-on son agrandissement à très courte échéance, probablement dès cette année.Cela, c\u2019est ce qui est connu ou soupçonné en ce début d\u2019année.Le reste de l\u2019année sera-t-il à l\u2019image de son début?Pourquoi pas! ECONOMIQUES La MRC de Coaticook crée un comité de la main-d'oeuvre «On aimerait que les travailleurs habitent chez-nous» Jean-François GAGNON Un comité spécial, chargé d\u2019étudier le dossier de la main-d\u2019oeuvre, vient de naître, dans la MRC de Coaticook.11 tentera entre autres de trouver des solutions pour inciter les nombreux travailleurs de l\u2019extérieur à s\u2019établir à un endroit ou un autre de la MRC.Avec un taux de chômage que l\u2019on estime sous les six pour cent, Coaticook et sa MRC manquent de plus en plus de main-d\u2019oeuvre.C\u2019est pourquoi les entreprises embauchent si souvent des employés de l\u2019extérieur de la MRC, pour travailler chez elles.«On aimerait que ces travailleurs, et leur famille, s\u2019ils en ont une, viennent habiter dans notre MRC, plutôt que de seulement y avoir leurs boulots, explique le directeur général du Centre local de développement de la MRC de Coaticook, Pierre Arcand.Selon moi, il y a certaines mesures qui pourraient inciter ces gens à déménager chez nous, des gens qui viennent de Magog, Sherbrooke ou d\u2019ailleurs.» «Nous ne connaissons pas encore les éventuelles solutions à ce problème.Et, de toute maniè- Le directeur général du Centre local de développement de la MRC de Coaticook, Pierre Arcand.re, peut-être n\u2019y en a-t-il aucune, fait aussi remarquer le directeur général de ce CLD.C\u2019est ce que nous avons comme mandat de découvrir.» Le comité spécial en question, qui a débuté son mandat tout juste avant les Fêtes, devrait livrer une étude vers les mois de mars ou d\u2019avril prochains.Elle contiendra éventuellement des mesures visant à encourager des travailleurs de la MRC de Coaticook, mais résidant à l\u2019extérieur de celle-ci, à finalement s\u2019y installer.Au sein de ce comité, parrainé par les Centres locaux d\u2019emploi de la MRC de Coaticook et les Fonds de création d\u2019emplois de la MRC de Coaticook, siège, en plus de M.Arcand, le maire de Coaticook, André Langevin.«Sur le plan économique, la main-d\u2019oeuvre provenant de l\u2019extérieur de notre MRC constitue un des plus importants dossiers de l\u2019année pour notre ville», soutient le maire de Coaticook.Encore de nouveaux emplois Notons, d\u2019autre part, qu\u2019un employé spé- cialiste des questions de la main-d\u2019oeuvre a été engagé par ce groupe d\u2019étude.En 1999, le directeur général du CLD de la MRC de Coaticook estime qu\u2019il se créera entre 150 et 200 nouveaux emplois industriels, dans l\u2019ensemble de la MRC de Coaticook.«En comparaison des dernières années, il y aura probablement un ralentissement en terme de création d'emplois dans notre MRC, en 1999, souligne M.Arcand.Cependant, le bilan sera somme toute encore une fois positif de ce côté.» M.Arcand indique par ailleurs que les projets d\u2019établissement de nouvelles entreprises commencent à se faire plus rares que par les années antérieures.Toutefois selon lui, ce phénomène ne serait pas attribuable au nombre de plus en plus restreint de travailleurs potentiellement disponibles, résidant sur ce territoire.Quant à lui, le maire Langevin précise que les nouveaux emplois qui seront vraisemblablement créés dans son secteur en 1999 le seront grâce à des initiatives de compagnies déjà implantées à Coaticook ou ailleurs sur le territoire de la MRC.Comité do Promotion I ndutlrlelle de B romplonvllle COMITE DE PROMOTION INDUSTRIELLE DE BR0MPT0NVILLE L\u2019année 1998 a été marquée par la venue de huit nouvelles entreprises.Bienvenue aux entreprises suivantes: Membres : û 50% industries Menuiserie Alain Ateliers C.F.M.P.L.P.inc.Hydro-Coupe Dunin technologie Prado S.T.P.équipement Motrec inc.Jacques Hardy, v.p.Nicole Bergeron, secr.Serge Adam Paul Proulx Philippe Bergeron Jacques St-Pierre Bernard Guay Valer Rodriguez Stéphane Reynolds Guy Dionne Jean-Marie Tellier Robert Henderson OBJECTIF DE L\u2019ANNEE 1999 Favoriser le développement de la PME CLEMENT NAULT Président VENEZ VOUS INSTALLER A BROMPTONVILLE DANS NOS PARCS INDUSTRIELS GENE H.KRUGER ET ANCIEN CANTON DE BROMPTON Terrains industriels à bas prix Près de l\u2019autoroute 55 À 7 minutes du centre-ville de Sherbrooke Aide à la construction V» La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 ÉCONOMIQUES - aux des fringues petits Jean-François GAGNON\tCoaticook Il y a environ un an et demi, avec sa femme et ses trois enfants, Roger Brankovic s\u2019est établi à Sherbrooke.Quelques mois plus tard, l\u2019ex-Parisien, de descendance slave, démarrait, à Coaticook, une entreprise nommée Vet-Tek.Présentement, celle-ci lance sa première ligne de vêtements pour enfants.En fait, pour l'instant, cette ligne de vêtements, appelée Limo-Nad, ne comporte que des robes, pour les jeunes filles de deux à 12 ans.Au cours des derniers jours, Vet-Tek, dont le propriétaire s\u2019est amené au Québec avec un statut d\u2019immigrant-investisseur, livrait la première commande de ces robes.Elle était destinée aux six magasins de la chaîne Génération Kid.Jusqu\u2019à maintenant, l\u2019accueil de cette première collection de printemps, de Vet-Tek, semble être un peu timide.Par contre, celle de l'automne 1999 pourrait connaître un bien plus vif succès.La chaîne de magasins S.A.A.N., qui compte auelque 1&0 points de vente à travers te Canada, aurait en effet demandé au fabricant de lui faire parvenir de échantillons de ce qu\u2019il prepare pour l\u2019automne prochain.«Faire affaires avec cette chaîne serait une très bonne chose pour nous, c\u2019est, certain», avoue Brankovic, 43 ans.Eventuellement, cela pourrait être synonyme d\u2019expansion, pour son entreprise.Mais quoi qu\u2019il advienne de cet éventuel contrat, le Québécois d\u2019adoption prévoit déjà agrandir ses locaux de la rue Akhurst, à Coaticook.«Car bientôt, il nous faudra notamment plus de place d\u2019entreposage», souligne l\u2019entrepreneur.De la taille à la confection Si actuellement, l\u2019homme, «enchanté par la chaleur des Québécois», en est rendu à faire de la confection de vêtement, il aura cependant débuté avec son entreprise en faisant tout simplement de la taille de tissus, pour diverses compagnies.C\u2019était il y a plus ou moins un an.«Ensuite, nous avons commencé à coudre, toujours pour d\u2019autres compagnies, dans le but de les accomoder.», raconte M.Brankovic.Finalement, en août dernier, le fabricant, grâce à divers investissements, se montant de quelque 80 000 $, était prêt à confectionner sa première collection vestimentaire.Il s\u2019est alors adjoint les services de Linda Cotnoir, une Coaticookoie possédant maintes années d\u2019expérience dans le domaine du vêtement.C\u2019est elle qui a vu à la création des premières ro- Photo La Tribune, Jean-François Gaqnon Roger Brankovic, propriétaire de l'entreprise Vet-Tek, de Coaticook, en compagnie de sa jeune créatrice de mode, Martine Tremblay.nombre pourrait grapidemment grimper au cours des prochaines années.Pour ce, l\u2019ex-Parisien comptera apparemment, d\u2019abord sur les marchés québécois et canadien, «puis, indique-t-il, sur celui des États-Unis.11 y a 75 millions de gamins à habiller de l\u2019autre côté de la frontière», fait-il remarquer, bien conscient du potentiel de développement que cela représente, pour sa petite compagnie.bes pour jeune filles Vet-Tek.Aujourd\u2019hui, c\u2019est maintenant au tour de Martine Tremblay, une graduée de l\u2019école profesion-nelle 24-Juin de Sherbrooke, de penser les robes du fabricant.«Je dois d\u2019ailleurs dire qu\u2019elle m\u2019a, jusqu\u2019ici, fait de très belles choses», souligne son patron, dont les parents étaient tailleurs, à Paris, et avec lesquels il a travaillé pendant une dizaine d\u2019années, avant de venir s\u2019installer au Québec.Outre Martine Tremblay, l\u2019entreprise basée à Coaticook emploie 13 personnes.Et si tout fonctionne selon les plans de Roger Brankovic, ce Vet-Tek voit Le MIC, partenaire de votre croissance la veille de l\u2019an 2000 Le MIC est le lien entre votre entreprise et les grandes tendances mondiales.Faites partie du réseau du MIC Transferts de technologies Optimisation des opérations Information de pointe Développement de nouveaux marchés Une équipe professionnelle est à votre disposition.Des gens qui pensent comme vous.Direction régionale de l\u2019Estrie Édifice Yvette-Boucher Rousseau 200, rue Belvédère Nord, bureau 4.03 Sherbrooke (Québec) J1H 4A9 Téléphone : (819) 820-3205 Télécopieur : (819) 820-3966 Internet : www.mic.gouv.qc.ca Courriel : info@mic.gouv.qc.ca FAX-MIC : (514) 873-8335 ou 1-800-565-6428 (sans frais) I Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Industrie I et du Commerce 54440 ECONOMIQUES Le bois ne cache plus rien à Doucet Machinerie Gilles BESMARGIAN \" où, occasionnellement, on fabriquait une Daveluyville pièce de machinerie ou un équipement sur - mesure pour une entreprise des Bois-Francs.La conception et la fabrication de machines utilisées exclusivement à la deuxième transformation du bois n\u2019ont plus aucun secret pour Doucet Machineries de Daveluyville.Fondée il y a 25 ans, la firme spécialisée a vraiment pris son envol en 1984 lorsque Élieude Pelletier, un administrateur et gestionnaire, a investi dans l\u2019entreprise pour devenir actionnaire majoritaire.Dès son arrivée à la tête de la compagnie, M.Pelletier donne une nouvelle orientation à Doucet Machineries: développer des produits pouvant répondre aux besoins de plus d\u2019une industrie.Aujourd\u2019hui, on fabrique cinq gammes de produits - convoyeurs, bouveteuses, perceuses, jointeuses et ébou-teuses - à l\u2019intention des manufacturiers de meubles, de bois de plancher, de portes et fenêtres, de moulures, etc.Avant 1984, sous la direction de Jules Doucet (vice-président et directeur de production), la PME était davantage considérée comme une «machine shop», un petit atelier L\u2019entreprise En 15 ans, les choses ont vraiment bougé chez Doucet Machineries, comme l\u2019expliquait à La Tribune Danny Pelletier, le directeur des ressources humaines.Dans les faits, l\u2019entreprise est maintenant le plus important concepteur et fabricant de machinerie dans le domaine du bois au Canada.En 1995, elle devenait la première dans son secteur à obtenir l\u2019accréditation ISO 9001.En 15 ans toujours, l\u2019atelier de production a été agrandi à cinq reprises, si bien qu\u2019aujourd\u2019hui sa superficie s\u2019élève à quelque 50 000 pieds carrés.A lui seul, l\u2019agrandissement réalisé à l\u2019été 1998 (20 000 pieds carrés) a permis de faire passer de 40 à 80 le nombre d\u2019employés dans l\u2019usine.La compagnie embauche environ 120 personnes au total dont une dizaine d\u2019ingénieurs, des techniciens et des dessinateurs.«Avec nos produits, on a su développer de nouveaux marchés.Environ 50 pour cent de notre clientèle est québécoise et 40 pour cent américaine.On vend aussi au Canada anglais, en Amérique du Sud, en Europe et en Asie», précise M.Pelletier.Depuis 12 ans, le chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise de Daveluyville n\u2019a jamais cessé de croître (entre 15 et 30 pour cent par année).En 1999.il dépassera 10 millions $.Maîn-d\u2019oeuvre A l'instar de plusieurs entreprises des Bois-Francs, Doucet Machineries rencontre des difficultés à recruter une main-d\u2019oeuvre qualifiée en transformation métallique, que ce soit des machinistes, des soudeurs-monteurs ou des mécaniciens.«Je cherche présentement à combler sept postes, mais ce n\u2019est pas évident», soutient Danny Pelletier qui, au sein de l'entreprise, tente de maintenir un équilibre entre les jeunes possédant un DEC ou un DEP et des employés d'expérience.Pour certains métiers, il ne fait plus appel aux journaux sachant à l\u2019avance que seulement deux ou trois C.V.lui parviendront.11 préfère se rendre directement dans les centres de formation professionnelle ou cégeps du Centre-du-Québec ou de Trois-Ri- vières pour recruter des employés potentiels.Occasionnellement, l\u2019entreprise accueille des universitaires en stage.D\u2019autre part, la compagnie profite de programmes lui permettant de former du personnel en usine.Elle le fait présentement avec un soudeur.«Un cours en soudure n\u2019est pas suffisant chez nous.Le programme permet à un compagnon d\u2019appuyer un apprenti pour une formation sur mesure d'un an.Ça ne coûte pas cher au gouvernement et ça fonctionne», soutient le directeur des ressources humaines.Projets Avec un carnet de commande qui n\u2019a jamais été aussi bien garni, la direction de Doucet Machineries ne garde pas les bras croisés pour autant.Une offensive du côté mise en marché devrait lui permettre d\u2019augmenter ses ventes de façon significative, surtout chez nos voisins du Sud.Si tout fonctionne comme prévu, un autre agrandissement pourrait se concrétiser d\u2019ici un an ou deux.D\u2019ici là, un investissement majeur est prévisible au niveau du parc informatique de l\u2019entreprise.( il est-ce que di économie du savoir?\u2019artager une mission et une vision.prioriser la santé et la sécurité.de prod $##***\"\t\tX v ¦\t \t\t.y 1\t| mr-\t1 ]\ti -iS-rA*.\t se classer parmi li\ts meilleurs.\trespecter l\u2019environnement.\t DOMTAR s impliquer clans la communal! lé.ce que lit Papiers Domtar en I PP8.+ I La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 \u2022 S» A**f* ***!*¦' sêêêêêêI Depuis déjà plus de 40 ans, de nombreuses entreprises font confiance à Wainbee pour l'achat de composantes pneumatiques, hydrauliques, d\u2019équipement de production et de systèmes de commande.Fondée en 1957 à Toronto, l'entreprise de distribution, qui emploie plus de 200 personnes, regroupe aujourd'hui 16 succursales à travers le pays, dont celle de Sherbrooke ouverte il y a maintenant un an.ENCORE PLUS PRÈS DE SES CLIENTS Les entreprises estriennes bénéficient en effet d'un service encore plus personnalisé avec l\u2019ouverture de cette succursale sur le boulevard Industriel.Les trois employés qui y oeuvrent connaissent bien le domaine et peuvent apporter une aide conseil des plus judicieuses.Sur place, ils tiennent en inventaire différents raccords, boyaux et valves.« Aussi, toute autre commande placée avant 15 h est expédiée le jour même directement de notre entrepôt principal de l'Est du Canada, située à Montréal », de souligner Claude Talbot, directeur régional.DES PRODUITS ET SERVICES MARQUÉS PAR LE SCEAU DE QUALITÉ ISO 9002 Chez Wainbee, tous les employés s\u2019efforcent d'offrir un service à la clientèle aussi fiable que les produits de grande qualité qu\u2019ils vendent! Que vous fassiez affaires avec les spécialistes techniques, les représentants ou l'équipe des ateliers qui effectue réparations et révisions sur place, vous serez assuré d'une écoute attentive et d'un excellent travail.L'entreprise mise par ailleurs sur des produits reconnus afin d\u2019assurer pleine satisfaction, qu\u2019on pense à Parker, Schrader Bellows, De-Sta-Co ou Gast, pour ne nommer que ceux-là.À Sherbrooke, Jean-Pierre Côté, service à la clientèle, Yvon Lacroix, représentant technique en compagnie du directeur régional, Claude Talbot.£*>gast 54889 Voici quelques marques que nous distribuons dans la région Schrader Bellows Un véritable leader dans sor PLUS PRESENT QUE JAMAIS, WA ANNÉE D\u2019EXISTENCE El V * sgrüWBn .c /\u2019 'v\tt ^on domaine o^rtrout' au navs iA/AINBEE CÉLÈBRE SA PREMIÈRE : EN SOL SHERBROOKOIS dientè- :ompa- ÜNE TECHNOLOGIE DE POINTE POUR MIEUX VOUS SERVIR Toujours dans le but de répondre le plus le plus efficacement possible à ses clients, les 16 succursales, situées entre Darmouth, Nouvelle-Écosse et Richmond, Colombie-Britannique, sont reliées par un système informatisé très performant.11 suffit donc de quelques touches du clavier pour que les représentants aient accès au stock de plusieurs millions de dollars, pouvant ainsi traiter immédiatement les commandes.De plus, grâce au système EDI (échange de documents informatisés), l'entreprise est en mesure de recevoir par transmission électronique la commande de ses clients et d'autres documents commerciaux.Ce système, qui reçoit les principaux protocoles d'EDl, réduit considérablement les coûts de communication du client.Il permet aussi à Wainbee d\u2019entrer en contact rapidement avec ses fournisseurs et de livrer le produit à sa clientèle en respectant ses délais.Avec tous ces atouts concurrentiels et maintenant une équipe à Sherbrooke fin prête pour relever de nouveaux défis, Wainbee espère consolider sa présence en Estrie, elle qui distribue déjà ses produits dans de nombreuses entreprises d\u2019envergure dans le domaine des pâtes et papiers, du transport, des loisirs récréatifs, etc.ISO9002 par ¦«siigÉgg ninbee Spécialistes de la filtration 4050, boul.Industriel, Sherbrooke (819) 820-7770 \u2022 1 888 WAINBEE \u2022 Fax: (819) 820-7774 + Site Internet : www.wainbee.ca PUBLIREPORTAGE La Triburi, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 1 ] 'février 1999 ECONOMIQUES Novus se taille une Guy Marchand\tRichmond En l\u2019espace de seulement trois ans.la jeune entreprise Emballages Novus s\u2019est déjà taillée une belle réputation dans l'industrie de la fabrication de produits enduits et laminés de polyéthylène sur mesure, pour les marchés de l\u2019emballage industriel et alimentaire Sise dans le parc industriel de Richmond, cette compagnie a été mise sur pied en 1996 par Hugh Bieber, Ernest et Robin Barrington qui combinent une expérience professionnelle équivalente à 80 années dans l\u2019industrie de la transformation des produits de papier et du plastique.«Une étude de marché nous a incité à lancer notre propre entreprise et chacun des principaux actionnaires possè- de sa propre expertise professionnelle, d\u2019expliquer le président de la compagnie, Robin Barrington.Nous n\u2019avons rien inventé, et nous nous concentrons à réaliser les meilleurs produits pour nos clients.» La croissance de l\u2019entreprise, qui mise sur la haute technologie afin de développer des produits de qualité, s\u2019est faite selon les prévisions des dirigeants de la compagnie qui se disent satisfaits des résultats enregistrés à ce jour.«Depuis le début de nos opérations, nous avons enregistré une croissance soutenue, a pour sa part indiqué le vice-président de la compagnie, Hugh Bieber.Nous évoluons dans un marché nord-américain où la compétition est très forte dans l\u2019industrie de l\u2019emballage flexible, mais nous avons réussi à nous positionner dans des niches spécifiques.Nous misons surtout sur la qua- + PR0-GESTI0N x E S T R I EE p ! Mission de l'entreprise Pro-Gestion Estrie inc.a comme mission de promouvoir l'esprit d'entreprise et de développer l'entrepreneurship.Cet organisme à but non lucratif, créé en 1983, accomplit cette mission en favorisant la création et le suivi de petites entreprises et en supportant les travailleurs et travailleuses autonomes.Principaux services offerts : ** pré-démarrage; *» démarrage et suivi à la gestion; **¦ laboratoire Internet; ** entreprise d'entraînement «Concepto international»; incubateur d'entreprises de services.Communiquez avec nous : 1(819) 822-6162 Notre site web : www.progestion.qc.ca réputation emballante lité de nos produits et le service à la clientèle.À cet effet, notre réputation commence à se faire connaître dans l\u2019industrie.» Emballages Novus a mis au point des équipements spécialisés pour répondre aux besoins spécifiques de production.Tous ces équipements et les étapes de production sont informatisés, ce qui augmente l\u2019efficacité de l\u2019entreprise dont les procédures d\u2019opération sont préparées conformément aux normes ISO.«Au-delà des machines, il y a aussi la main d\u2019oeuvre, et nous pouvons compter sur des employés expérimentés et qualifiés pour mener à bien la mission de l\u2019entreprise.Le type d\u2019équipement de même que les contrôles sont aussi d\u2019une importance stratégique pour notre entreprise», a souligné M.Barrington.Emballages Novus se spécialise dans l\u2019emballage flexible et son procédé de fabrication comprend un large éventail de produits, qui va du papier tissus léger au carton de grammage moyen, d\u2019une gamme de films et de papier aluminium sur lesquels sont enduits ou laminés une variété de résine ou de mélange fait sur mesure.Expansion D\u2019une superficie de 11 000 pieds carrés à ses débuts, l\u2019entreprise compte maintenant 25 000 pieds carrés grâce à un projet d\u2019expansion mis à terme il y a deux ans.Ce projet d\u2019agrandissement de l\u2019usine a permis de faciliter la production ainsi que les opérations de réception et d\u2019expédition.Emballages Novus emploie 15 personnes et les dirigeants de la compagnie caressent de beaux projets compte tenu du potentiel qui existe dans les marchés ciblés par l\u2019entreprise.Emballages Novus vend ses produits au Canada et aussi aux États-Unis et la concurrence provient principalement de nos voisins du sud dans ce secteur manufacturier.«Nous avons réussi à nous positionner sur le marché nord-américain et les perspectives d\u2019avenir sont excellentes pour Emballages Novus».La faiblesse du dollar canadien n\u2019aura donc pas affectée cette entreprise qui vend ses produits au Québec pour environ 30 pour cent de ses ventes, tandis que 70 pour cent du chiffre d\u2019affaires est réalisé à l\u2019extérieur.Ses principaux clients se retrouvent principalement dans les compagnies de papier, les imprimeries, les entreprises qui transforment le papier et les entreprises du domaine de l\u2019alimentation.889$ Photo La Tribune, Guy Marchand La jeune entreprise Emballages Novus de Richmond a le vent dans les voiles et entrevoit l'avenir avec beaucoup d'optimisme.Voici les trois dirigeants et propriétaires de cette jeune entreprise dont le président Robin Barrington, le vice-président Hugh Bieber et Ernest Barrington, le directeur de la planification et des achats.Photo La Tribune, Guy Marchand La qualité est primordiale dans la fabrication des produits de l'entreprise Emballages Novus de Richmond.L'ingénieur aux procédés Sylvain Cloutier examine ici un rouleau de papier en compagnie de Gordon Watson et André Lama-deleine. Un nouveau souffle pour Optimoule ?L'entreprise de Thetford Mines investira un demi-million $ tout en se relocalisant Photo La Tribune, Jean-Charles Poulin Le déménagement prochain d'Optimoule coïncide avec l'acquisition d'une fraiseuse à contrôle numérique au coût approximatif de 250 000 S.Le maire de Thetford Minesf, Henri Therrien, a assisté à la présentation en présence du président de l'entreprise,M.Michel Jacques, et du directeur général d'Optimoule, Denis Jacques.Nelson FECTEAU\tThetford Mines Comptant dix ans d\u2019existence, Optimoule (2000) Inc.connaîtra un nouveau départ dans moins d\u2019un mois.Relocalisation cans une nouvelle usine et investissement d\u2019un demi-million S sont au programme.L\u2019entreprise spécialisée dans la fabrication de moules à injection a vu le jour en 1989 et avait pignon sur rue dans le Complexe industriel et technologique de Thetford Mines situé sur la rue Gagné.En 1992, la nécessité d\u2019espaces plus vastes a amené l\u2019entreprise à déménager ses pénates au Centre industriel Smith logé clans l\u2019ancien édifice Bellevue.A la fin du présent mois, Optimoule logera dans l\u2019ancien centre de recherche du groupe ADS sur les matériaux composites dont Pentre-rise s\u2019est portée acquéreur coin Monfette et ainte-Martnc.Du même coup, Optimoule peut maintenant compter sur une superficie de 8000 pieds carrés comparativement à 5000 pieds carrés chez Belle-vue.De plus, l\u2019ajout de quelques milliers de pieds carrés supplémentaires ne serait qu\u2019une formalité en raison ae la construction déjà existante.Ce déménagement coïncide avec l\u2019acquisition par Optimoule d\u2019une fraiseuse à contrôle numérique au coût approximatif de 250 000 $ .Une recti-fieuse de précision s\u2019ajoutera à l\u2019équipement déjà disponible dans les prochaines semaines.«Notre but n\u2019est pas vraiment de devenir très gros.Ce oui nous importe, c\u2019est de suivre la technologie, de demeurer à la page.Nos travailleurs sont des artistes, des gens de précision», se plaît à affirmer Michel Jacques, président de l\u2019entreprise qui compte 20 employés.Cette expansion se traduira par l\u2019embauche à moyen terme de trois autres employés.Optimoule requiert de la main-d\u2019oeuvre spécialisée.«Optimoule n\u2019existerait pas si le département de Techniques de transformation des matières plastiques du Collège de L\u2019Amiante n\u2019était pas là.Associez un technicien en matières plastiques et un machiniste et vous avez un moule», de déclarer les diri- geants avec amusement.L\u2019avenir semble des plus intéressants pour Optimoule qui agit comme sous-traitant et qui tient à le demeurer.On y a fabriqué des moules pour boîtiers électroniques pour Ford et Mazda, des moules prototypes, des moules pour thermostats pour Hydro-Québec, des matrices pour composantes du balai Oscar, des boîtiers de démarreur à distance et de télécommande.Bombardier, IBC et IBM figurent au nombre des clients de l\u2019entreprise thetfordoise.Le chiffre d\u2019affaires annuel déjà intéressant à 1.5 million $ pourrait bien grimper compte tenu qu\u2019Optimoule pourra concevoir des moules pour le plastique, l\u2019aluminium et éventuelle- ment le magnésium lorsque cette dernière matière première sera disponible.Quant au déménagement prochain du boulevard Smith à la rue Monfette prévu pour la fin du mois, il ne nécessitera un arrêt de production que de quatre jours.La Ville de Thetford Mines contribuera à la relocalisation des équipements en fournissant de la machinerie lourde et le personnel pour l\u2019opérer.Le maire Henri Therrien n\u2019aurait voulu pour rien au monde voir partir cette entreprise ayant vu le jour dans l\u2019incubateur industriel de la Ville de Thetford Mines.THETFORD MINES DE PLUS EN PLUS .UN SECOND SOUFFLE ÉCONOMIQUE À THETFORD MINES Les industriels, gens d\u2019affaires et professionnels s\u2019impliquent à Thetford Mines; leur contribution donne un second souffle à l\u2019élan de diversification de notre économie.VILLE DE THETFORD MINES 144, rue Notre-Dame Sud (418) 335-2981 Courrier électronique : vthetford@minfo.net Web : http://vFww.minfo.net/thetford/ + La Tribune, CAHIER SPECIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 lévrier 1999 H i mm ECONOMIQUES Dans le parc industriel de Lac-Mégantic M \"r;.\\ AsL.A® ÉÉSi& Ronald MARTEL Lac-Mégantic est avec 20 p.cent de notre production de panneaux que Bestar maintient 500 emplois à Lac-Mégantic.Si nous triplons notre production, peut-être que Bestar en viendra lui aussi à doubler ou à tripler sa production de meubles.» Cette révélation, c\u2019est Gilles Poulin, le directeur des relations publiques et dés approvisionnements en matières premières chez Tafisa Canada, qui la faisait dernièrement, à l\u2019occasion de la pré-production d\u2019une émission de télévision sur la région de la MRC du Granit.Elle marque très bien l\u2019interrelation qui existe entre les industries établies dans le parc industriel de Lac-Mégantic et l\u2019ampleur de ce qu\u2019on y réalise.il n'y a pas de mots adéquats pour décrire le gigantisme qui caractérisera les installations de Tafisa à Lac-Mégantic.La production actuelle, déjà phénoménale, de 230 000 mètres cubes annuellement de panneaux de particules destinés à l\u2019industrie du meuble, va passer à 750 000 m.eu.Le projet d\u2019investissement de 151 millions S va également faire tripler la superficie de l\u2019usine d\u2019un énorme 300 000 pi.ca.à un indicible 900 000 pi.ca., «L\u2019excavation est terminée à 95 p.cent.On a même commencé à couler le ciment des fondations dans la nouvelle partie de l\u2019usine qui sera ajoutée pour la préparation de la fibre, et cette nouvelle bâtisse sera érigée vers la fin de février, pour se terminer à la fin de l\u2019été», d\u2019indiquer Gilles Poulin.C\u2019est d\u2019ailleurs l\u2019équivalent de trois nou- velles bâtisses qui s\u2019ajouteront à l\u2019usine déjà extraordinaire aux yeux de tous les observateurs, lorsqu'ils ont la chance d'y pénétrer pour admirer les énormes équipements qui y trônent actuellement, tels des maîtres géants.Tout le projet d\u2019expansion, annoncé en septembre 1997, devait se réaliser en trois phases, jusqu'à l\u2019an 2002.Mais on est en voie de compléter l\u2019opération, dès le mois de mars 2000, soit un an et demi plus rapidement que prévu, et en une seule phase.Plus d\u2019une centaine d\u2019emplois directs seront créés, dont une soixantaine d\u2019ici l\u2019an 2000, et plus de 300 emplois indirects, calcule-t-on, dans les entreprises connexes de la région.«L\u2019année 2000, pour nous, représente une nouvelle naissance pour l\u2019usine de Tafisa, puisque nous avions atteint notre apogée avec l'usine actuelle.Nous allons doubler la production l\u2019an prochain, avec une nouvelle technologie de pointe, parmi les plus perfectionnées au monde, de révéler Gilles Poulin.Nos nouveaux équipements vont permettre un meilleur traitement de la matière et faciliter la prise de données, pour la gestion des opérations.Tout était encore neuf, mais d\u2019inspiration européenne, avec des délais de livraison plus longs, alors on sort tout cet équipement-là pour changer à nouveau, selon une formule maintenant nord-américaine, plus facilement disponible et selon nos standards d\u2019énergie.» Des dirigeants préoccupés La réalisation d\u2019un tel projet ne vient pas sans son lot de soucis.Les dirigeants de Tafisa ne sont pas épargnés.«Nous faisons face à un gros défi, car De grosse, l'une Tafisa de Lac Mégantic prendra bientôt une envergure gigantesque.La production actuelle, déjà phénoménale, de 230 000 mètres cubes annuellement de panneaux de particules destinés à l'industrie du meuble, va passer à 750 000 m.eu.Le projet d'investissement de 151 millions $ va également faire tripler la superficie de l'usine d'un énorme 300 000 pi.ca.à un indicible 900 000 pi.ca.Claude R.Livernoche, prés.-d.g.de Tafisa Canada.Gilles Poulin, dir.des relations publiques et des approvisionnements en matières premières de Tafisa Canada.nous avons tout un chantier.Mais notre grosse préoccupation, c\u2019est l\u2019augmentation de la circulation lourde que nous aurons comme conséquence, avoue Claude R.Livernoche, prés.-d.g.de Tafisa Canada.Nous prônons une voie de contournement du centre-ville, le plus rapidement possible, car c\u2019est déjà l\u2019enfer pour accéder au parc industriel, ou en sortir.Nous ne la voulons même pas où elle est projetée, pour déboucher près de Bestar, que nous ne voulons pas incommoder non plus, comme les autres industries déjà implantées dans le parc industriel.Nous suggérons plutôt qu\u2019elle soit située en périphérie, plus loin à l\u2019est, de l\u2019autre côté de la desserte ferroviaire qui fait le tour de notre usine.» De plus, le réseau routier inadéquat cause également des maux de tête au président de Tafisa.«Avec le nombre de camions de matières premières qui arrivent ici chaque semaine, lequel va passer de 250 à 800, vers l\u2019an 2001, et les 125 à 140 camions-remorques remplis de panneaux finis qui vont passer à 400 ou 450 par semaine, ça va devenir très difficile pour les automobilistes, qui vont s\u2019impatienter et causer des accidents.C\u2019est notre crainte.Car peu de nos routes comportent des voiés doubles permettant, au moins dans les côtes, l\u2019évitement des camions, confie M.Livernoche.Sans compter tous les délais que l\u2019afflux des camions eux-mêmes vont causer aux équipements de transport.» On entend donc prêter main-forte aux autorités municipales de Lac-Mégantic, qui ont pris en main le dossier de la voie de contournement, ou voie d\u2019accès au parc industriel, et qui font actuellement des représentations au gouvernement québécois pour faire accélérer la réalisation de ce projet devenu, par la force des choses, prioritaire.Par ailleurs, la direction de Tafisa Canada a décidé d\u2019adopter des normes européennes quant aux émanations polluantes de fumée et de gaz pour ses nouvelles installations, lesquelles normes s\u2019avèrent beaucoup plus sévères que les normes québécoises.«C\u2019est important pour nous de jouer le mieux possible notre rôle de bon citoyen, dans la communauté méganticoise.Nous voulons donc éviter les dérangements pour qui que ce soit.Notre nouvelle usine va nous permettre plus de souplesse, de flexibilité face à nos clients avec une plus grande capacité de production, mais avec le moins d\u2019inconvénients possibles, quant aux conséquences», de conclut Claude R.Livernoche. ¦ 'fs vers le nouveau millénaire la matière est composée de nombreuses particules qui, une fois réunies, forment un élément ompétence des ressources humaines, technologie de pointe, produits évolutifs, clientèles partenaires nourrissent quotidiennement cette synergie.| ésolument tournée vers le nouveau millénaire, Tafisa Canada affirme plus que jamais sa croyance aux gens d\u2019ici par des investissements d\u2019une grande valeur.AF ISA If SONAE )\tIndustrie + la Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 ECONOMIQUES Croissance phénoménale dans Mépantic Le véritable défi de toute une région + MftSK s : ' \" ¦ Ronald MARTEL Lac-Mégantic \u2022 a fM/ bÆA' q/là*** \u201e Une année comme les autres.Voilà ce à quoi s\u2019attend le grand manitou de Bestar, Paulin'Tardif.pour l'an 2000, tellement il est habitué que chaque année soit particulière pour sa compagnie, depuis tout près d'une decennie.«Nous n\u2019avons pas de stratégie ou de défis particuliers, c\u2019est plus la région qui en a, je pense, que les entreprises, car nous sommes mieux préparés parce que concentrés sur nos affaires, c\u2019est plus facile pour nous autres.Mais pour les intervenants sociaux et économiques, qui doivent suivre le mouvement rapide de la croissance actuelle, c\u2019est plus difficile, car c\u2019est toujours plus long de décider politiquement et de mener des actions concertées», déclare le dynamique dirigeant.' M.Tardif souscrit à tous les efforts que les autorités municipales et les intervenants économiques vont mettre sur pied bientôt pour aider à subvenir aux besoins en main-d\u2019oeuvre, en logements, en infrastructures d\u2019accueil pour les nouveaux arrivants, en services et en incitatifs pour stimuler plusieurs secteurs, comme les commerces, les loisirs, la construction, etc.En constante progression Bestar constitue\tle plus important employeur\tdans la ré- gion de Lac-Mégantic avec ses 525 employés actuels.«En novembre 1997, nous avions annoncé un\tprojet d\u2019ex-\tUser en\tmoins\tde\tdeux\tans,\tpour\tfaire\tdoubler\tnotre pansion réparti sur\t3 ans, mais\tcapacité de\tproduction,\tde 55\tmillions $\tà\t110 millions nous sommes en train de le réa- $ can.annuellement.Nous avons créé 200 emplois en- AGÊJmMMOmUERA CAI t ml mi CARREFOUR IMMOBILIER i mil il m ¦m\u2014 courtier immobilier agréé Francinn Doyon pour VENDRE ou ACHETER VOTRE PROPRIÉTÉ APPELEZ-MOI TEL.j819£ 569-6226 / (819) 562-6333 viron, et avant la fin de 1999, nous serons au-delà de 600 employés, estime M.Tardif.De plus, nos équipements sont presque tous achetés et arrivés, sauf une pièce importante que nous recevrons dans les prochains mois, pour être fonctionnelle vers le mois d\u2019août prochain.Nous avons commencé les fondations de notre nouvelle bâtisse, à l\u2019arrière de celle existante, et la structure devrait être complétée pour la mi-avril 1999.» L\u2019entreprise n\u2019a vraiment pas eu le choix d\u2019accélérer la réalisation de son expansion.Ses clients américains, dans le domaine du meuble de bureau, ont évolué, par fusions, pour devenir beaucoup plus gros.«Par exemple, avec un seul de nos clients, nous avions une promotion durant les deux derniers mois.Il nous a acheté 12 000 meubles, et pas des petits meubles, des gros ensembles de bureau pour l\u2019informatique.Les commandes sont beaucoup plus grosses que celles à quoi nous étions habitués, de confier Paulin Tardif.Nous-risquons d\u2019avoir besoin de plus d\u2019entreposage à court terme.Notre prochaine construction sera dans ce scns-là.» Dans un autre ordre d\u2019idée, il semble que la forte croissance des ventes de 50 p.cent, en 1998,\tet celle anticipée pour 1999,\tdemande beaucoup au personnel.«Les nouveaux équipements représentent de nouveaux défis pour notre personnel qui postulent sur de nouveaux postes, alors il faut les remplacer à l\u2019emploi qu\u2019ils laissent.Nous n\u2019avons jamais eu autant d\u2019employés en formation en même temps! admet M.Tardif.Nous sommes préoccupés par le manque de main-d\u2019oeuvre et par le manque de logements dans la région.» Le retour des jeunes Les nouveaux employés engagés par Bestar sont déjà confrontés au manque de logements dans les environs de Lac-Mégantic.«Nous avons d\u2019autres projets d\u2019expansion, qui sont déjà sur la table à dessin.Mais avant de prendre une décision à cet égard, nous allons nous questionner et nous assurer de la disponibilité de la main-d\u2019oeuvre, comme des infrastructures pour l\u2019accueillir, assure Paulin Tardif.Nous avons parfois l\u2019impression de déranger certaines personnes à Lac-Mégantic, quand l\u2019entreprise grossit.Mais c\u2019est encourageant de voir revenir nos jeunes et de pouvoir leur trouver du travail dans leur village natal.Notre recrutement, c\u2019est souvent le bouche-à-oreille qui nous l\u2019assure, ou nous mettons des annonces dans des journaux ailleurs, comme La Tribune, L,e Soleil, etc.» Il conclut en se disant d\u2019accord que la région a de bien beaux problèmes à régler! «C\u2019est beaucoup mieux que durant les années 1980 où le chômage se situait au-delà de 20 p.cent et que la région se vidait de scs travailleurs compétents et de ses jeunes.» L'IMPOT?Laissez les experts de H&R BLOCK y répondre Venei chez H&S kfack rencontrer rurtre personnnl hsutnmenf qualifia Notre personnel compétent effectuera la ptépareltoti rapide et exacte de votre déclaration etc®., â un pit< 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d\u2019expérience sur le marché de l\u2019emploi.La fiche technique des emplois non spécialisés fait état de 128 postes dans le secteur industriel, 76 dans le secteur commercial et 79 dans celui des services.Le document affiche diverses informations sur les postes: description de tâches, formation et expérience requises, qualités et habiletés exigées, conditions de travail et salaire, mode de recrutement et des informations pertinentes.Selon la coordonnatrice de Services intégrés pour l\u2019emploi, Carole Laverdière, le répertoire a été confectionné à partir de données recueillies auprès d\u2019environ 200 entreprises sur le territoire des MRC d\u2019Ar-thabaska et de l\u2019Érable à l\u2019automne 1998.«Le répertoire sera non seulement utile aux personnes fréquentant notre service, mais aussi à celles ayant recours aux organismes d\u2019aide à l\u2019emploi de la région comme les Centres locaux d\u2019emploi (CLE).L\u2019outil devient disponible pour faciliter la recherche de toute personne qui tente de dénicher un emploi, peu importe la ressource d\u2019aide Avec une pénurie à venir de main-d'oeuvre et de logements La région de Mégantic vit une situation enviable Ronald MARTEL Le défi de l\u2019an 2000 s\u2019annonce de taille pour la région de Mégantic.Le développement économique connaît une croissance très importante et il faut savoir gérer cette croissance liée à une forte expansion des entreprises manufacturières comme Tafisa, Bestar, Industries Manufacturières Mégantic et plusieurs autres oeuvrant dans plusieurs secteurs comme le bois, la confection, le granit, l\u2019agro-alimcntaire, etc.Plus de 1 000 emplois manufacturiers, pour la plupart de production, seront créés d\u2019ici 2001.1000 autres, dans le secteur tertiaire des services, devraient suivre comme une conséquence normale.En décembre dernier, on annonçait que plusieurs entreprises avaient des besoins immédiats en main-d\u2019oeuvre de production: Bestar (30), Manufacture Lambton (15), Industries Manufacturières Mégantic (10), Produits Coquelicot (10), CSM Boisvert (8), Groupe Attraction (5) et Scierie Tech (3).D\u2019autres nécessitaient des compétences spécialisées: Groupe Attraction (10 en broderie) et Usinage Couet (4 en usinage et soudure).Il a été impossible de savoir si tous ces emplois ont été comblés, finalement.Mais il faut être prudent: le gros de ces 2 000 emplois seront disponibles progressivement, à court, moyen et long terme, et la région n\u2019est pas prête immédiatement à recevoir la forte portion des 2 000 nouveaux employés et leurs familles qui seront nécessaires pour combler les besoins des entreprises expansionnistes.La main-d\u2019oeuvre locale est pratiquement inexistante, .avec un taux de chômage régional de 4 p.cent environ, et plu- sieurs structures et infrastructures d\u2019accueil n\u2019ont Lac-Mégantic pas encore été mises sur pied.Dans la région, les autorités municipales et les organismes de développement économique sont tellement conscients des lacunes, qu\u2019elles ont décidé de tenir un CAMO régional, un comité d\u2019adaptation de la main-d\u2019oeuvre, pour faire le tour de la situation et se donner des outils pour rectifier le tir.On travaille donc assidûment sur la confection d\u2019un plan de communication pour mettre en valeur la région et les emplois qu\u2019on y offre.On est également à monter un dossier de l\u2019habitation qui sensibilisera les municipalités, les institutions financières et les entrepreneurs en construction de l\u2019urgence d\u2019établir des programmes incitatifs pour l\u2019érection de nouveaux logements et de maisons.Une étude de faisabilité d\u2019un Centre multifonctionnel à Lac-Mégantic est aussi effectué.Il s\u2019agit d\u2019un projet évalué à environ 11 millions $, avec un important volet sportif et un autre culturel.Enfin, un projet de développement commercial, avec Rues Principales et la SADC, est envisagé, tou comme on souhaite susciter de nouveaux programmes de formation spécifiques pour répondre aux besoins des entreprises, en collaboration avec la Commission scolaire des Hauts-Cantons; etc.Évidemment, ce n\u2019est pas tout d\u2019attirer des nouveaux travailleurs dans une région, encore faut-il avoir les outils pour les loger, bien entretenir leur nouveau sentiment d\u2019appartenance et les garder à long terme dans leur milieu d\u2019adoption.qu'elle fréquente», de préciser Mme Laverdière.Si Emploi-Québec fera connaître le répertoire des emplois non spécialisés dans ses CLE, il faut mentionner que Développement des ressources humaines Canada a supporté le projet en vertu du programme «Partenariat à la création d\u2019emplois.» Il est possible de consulter le document ou de se le procurer en communiquant avec Services intégrés pour l\u2019emploi au (819) 758-1975.Les ressources d\u2019aide en emploi de la région 17 en recevront un exemplaire et des copies supplémentaires seront disponibles moyennant les frais de publication.La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 4 $5 16\ti\t* La Tribune, CAHIER SPÉCIAL, Sherbrooke, jeudi 11 février 1999 lltetiiii BOULANGERIE DEPUIS 1937 ÆW MÏËÈSm 2090 KING EST ¦ "]
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