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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1999-02-18, Collections de BAnQ.

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[" \",.pages spéciales LaTribune PUBLIREPORTAGE Rénover pour changer de décor! ?IMCEPTj LaTribune jeudi SHERBROOKE 18 février 1999 89e ANNÉE-No 305 0,65 (WEEKEND: 1,75$| Plus taxes Michel Filion 617, BOUt BOURQUE.OMERVILLE 843-3380 HOLD-UP RATE ET FUSILLADE À ROCK FOREST U POLICE EPINGLE DEUX SUSPECTS Alain GOUPIL Sherbrooke La police sherbrookoise a procédé hier soir à l\u2019arrestation de deux individus qu\u2019elle soupçonne d\u2019être les auteurs de la fusillade survenue âux Terrasses Rock Forest, le 8 février dernier, au cours de laquelle un agent de la compagnie SÉ-CUR avait été atteint de trois projectiles aux jambes.Au terme d\u2019une vaste opération, menée entre !É»h30 et 20h30 au centre-ville de Sherbrooke, les ppliciers ont mis la main au collet de deux indivi- dus, tous deux âgés dans la trentaine, et qui partageaient le même logement, rue Gillespie.Bien qu\u2019ils habitaient ensemble, les deux présumés voleurs ont été arrêtés séparément: l\u2019un au moment où il marchait seul, rue Alexandre; le second, alors qu\u2019il se trouvait dans l\u2019appartement.À ce dernier endroit, la police a dû faire appel au Groupe d\u2019intervention (GI) de façon à éviter une nouvelle fusillade.Munis d\u2019un mandat de perquisition, les membres du GI ont investi le logement avec la vitesse de l\u2019éclair.Sur place, ils ont été accueilli par un chien pit-bull qui s\u2019est rué vers un des policiers.La bête a été abattue avant qu\u2019elle n\u2019ait eu le temps de s\u2019en prendre à qui que ce soit.Une fois débarrassés du chien, les membres de l\u2019escouade ont procédé à l\u2019arrestation du locataire sans que celui-ci n\u2019offre de résistance.Lui et son présumé complice ont été amenés au quartier général de la rue Marquette où ils ont été interrogés durant une bonne partie de la soirée par les enquêteurs au dossier.«Nous avons des raisons de croire que ces deux individus ont des liens avec la fusillade de Rock Forest», a indiqué à La Tribune le directeur-adjoint Louis Raîche, chargé de coordonner l\u2019opération.Deux suspects.(suite en A2) HOCKEY#\u2019\u2019 Fusion DÉBUT DES SERIES ÉLIMINATOIRES Papetiers jouent de malchance en prolongation Jean Perrault Pouliot Ascot est dans la mire du maire de Sherbrooke (A3) LES SPORTS C'ETAIT VRAI .¦¦J, b.j, 11 Imacom-Daguerre, Martin Blache Pompiers, gens du Service de la Planification et des Travaux publics, inspecteur de la CSST et observateurs ont participé à un exercice de simulation, hier, rue Belvédère, entre les rues McManamy et Galt Ouest, où il devait procéder au sauvetage d'un travailleur en milieu clos.Selon le scénario fictif, l'employé du Service de la planification et des travaux publics de la Ville de Sherbrooke était coincé sous terre dans le réseau d'égouts col teurs.Mais il a bel et bien été sauvé grâce à l'intervention des pompiers.plar liée- Dix nouvelles salles de cinéma à Sherbrooke?Trouvé pendu pieds et poings liés Eric Lamontagne, ' accusé du meurtre de son père, a été secouru de justesse.Troublante tentative ; de suicide à la prison François BEAUDOIN Sherbrooke r Eric Lamontagne, accusé d\u2019avoir assassiné son père Gaétan en novembre 1998 à Sainte-Catherine-de-Hatley, a été retrouvé pendu dans sa cellule de la prison Talbot mardi en fin d\u2019après-midi.Il repose dans un état satisfaisant et sous haute surveillance au Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie, site Fleurimont, où il serait hors de danger.Pour l\u2019instant, on s\u2019en tient à la thèse de tentative de suicide, mais la Sûreté du Québec enquête afin de s:assurer qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une tentative de meurtre.Lamontagne avait les pieds et les poings liés lorsqu\u2019il a été secouru.C\u2019est le compagnon de cellule d\u2019Éric Lamontagne, Johnny Émond, qui affirme avoir découvert «le corps tout mauve et les yeux sortis de la tête» alors qu\u2019il réintégrait sa cellule à la suite d\u2019une activité mardi, en après-midi.«La première chose que j\u2019ai faite quand je l\u2019ai vu pendu, ça a été de crier, a confié Johnny Emond au cours d\u2019un entretien téléphonique.Un gardien est arrivé et il a coupé la corde.Moi, je lui ai donné un massage cardiaque et je lui ai administré la respiration artificielle.C\u2019est important que les gens sachent que c\u2019est moi qui lui ai sauvé la vie et non les gardiens.» «Les gardiens vont peut-être s\u2019attribuer le mérite, mais ce n\u2019est pas vrai.C\u2019est moi qui l\u2019ai ramené à la vie, pas les gardiens», tenait à préciser Johnny Emond, qui a écopé neuf mois de prison pour vols.Il lui resterait quelques mois à purger.Puis, a indiqué Johnny Émond, les spécialistes de la santé ont pris le relais et se sont occupés de Lamontagne.Il a été transporté à l\u2019hôpital.Johnny Émond, lui, a pris le chemin.de l\u2019isolement.«Us m\u2019ont placé en réclusion, a-t-il lancé avec dépit.Je ne comprends pas pourquoi, personne ne m\u2019a dit pourquoi.Je sauve la vie d\u2019un gars et on me place en réclusion.Je ne comprends pas.» Il semble que ce ne serait pas la première tentative de suicide d\u2019Éric Lamontagne.NUAG 171» IH CAHIER C François GOUGEON Sherbrooke Après le Cinéma 9 de Rock Forest, voilà que des promoteurs envisagent la construction d\u2019un complexe de salles de cinéma encore plus imposant, soit un investissement d\u2019une dizaine de millions $, mais cette fois à Sherbrooke.C\u2019est du moins le sens de la demande d\u2019amendement au zonage déposée au Comité consultatif d\u2019urbanisme (CCU) par les propriétaires du terrain longeant l\u2019autoroute 410, au nord de la rue Portland, soit le groupe de Robert Morin, Gérard Allard et Jean-Marc Nadeau.Tout en confirmant hier que des discussions ont eu lieu sur le sujet, le nouveau président du CCU, le conseiller Jean-François Rouleau, a signalé qu\u2019aucune recommandation n\u2019a pu suivre.Pour la bonne raison que comme il s\u2019agit d\u2019un équipement culturel et que tout ce qui entre sous ce vocable doit s\u2019installer au centre-ville en raison du plan d\u2019urbanisme actuellement en vigueur à la Ville de Sherbrooke, le dossier reviendra dans trois semaines au CCU.D\u2019ici là, on va demander l\u2019avis de la Corporation du centre-ville.Et M.Rouleau a signalé que même si ce groupe s\u2019objectait à l\u2019amendement au zonage, le CCU n\u2019est pas obligatoirement tenu d\u2019y donner suite.D\u2019autant plus, a-t-il précisé, qu\u2019on s\u2019apprête à revoir le plan d\u2019urbanisme pour l\u2019arrimer avec la réalité des années 2000, comme en matière de grandes surfaces.Son collègue porte-parole de l\u2019organisme du centre-ville, Serge Paquin, n\u2019a pas voulu présumer de la réponse.«Il faudra qu\u2019on en discute.On va d\u2019abord voir si le projet (de salles de cinéma) est sérieux ou si les promoteurs vont seulement à la pêche.Ça ne se passera pas nécessairement comme dans le cas du Vieux Clocher», a dit M.Paquin, à propos de son opposition à l\u2019installation de cette salle de spectacles sur la rue Galt Ouest.Mais qui a quand même passé.À la place du Carrefour L\u2019un des promoteurs pour la demande de changement de zonage, Robert Morin, a indiqué qu\u2019on veut ainsi paver le terrain à la forte possibilité que Famous Players quitte avant même la date prévue pour la fin de son bail le Carrefour de l\u2019Estrie.Les trois grandes salles de cinéma à cet endroit ne seraient plus adéquates; la mode étant aux complexes de multi-salles.Le projet en question porterait sur un immeuble de 60 000 pieds carrés et d\u2019une dizaine de salles de cinéma.«Maintenant que le terrain est accessible grâce aux bretelles d\u2019accès, on veut le développer, a noté M, Morin.Ce serait bien dommage si, comme Dix nouvelles.(suite en A2) La direction de la prison offre une version différente des faits.M.Jean-Claude Harton, administrateur du Centre dé détention de Sherbrooke, a toutefois indiqué que le médecin du centre de même que les membres du personnel ont participé activement aux manoeuvres de réanimation de l\u2019homme qui repose toujours dans un des pavillons du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie.Rappelons qu\u2019Éric Lamontagne a été jugé apte à subir son procès il y a deux semaines et devait se présenter en cour in-cessammment pour la fixation de son en?quête préliminaire sur des accusations de complot et de meurtre au premier degré, c\u2019est-à-dire avec préméditation, contre son père.Le corps de Gaétan Lamontagne, un sexagénaire, a été retrouvé le 21 novembre dernier dans un chalet voisin de sa résidence à Sainte-Catherine-de-Hatley.Il aurait été attiré dans un guet-apens.La veille, on croyait qu\u2019il s\u2019était égaré en forêt parce qu\u2019il ne s\u2019était pas présenté au travail le matin.Autre texte (A2) \u2022\tFinales : vendredi, samedi et dimanche.\u2022\tCourses de motos sur glace : dimanche.\u2022\tTours d\u2019hélicoptère toute la fin de semaine \u2022\tKevin Parent : samedi 19 h 30.février 1999 LES MEILLEURS AU MONDE.C\u2019EST GARANTI! A 2 2E La Tribune, Sherbrooke, jeudi 18 février 1999 Claude Belhumeur renonce à la mairie ?«Pour unir plutôt que diviser», l'ex-maire du Canton de Brompton convoite le siège 2 dans la «nouvelle» Bromptonville François GOUGEON Bromptonville Après 10 ans en politique municipale au Canton de Brompton, dont six à la mairie, Claude Belhumeur a décidé de se porter candidat au siège 2 de la nouvelle Ville de Bromptonville.Ainsi, celui qui compte représenter le secteur de la Place du Parc et du rang Giroux a décidé de ne pas aller à la mairie, où Clément Nault lancera sa candidature demain, vendredi.«Après réflexion, j\u2019ai estimé qu\u2019il valait mieux unir nés forces plutôt que les diviser.J\u2019estime que de cette façon, avec l\u2019expérience dont on disposé M.Nault et moi, c\u2019est l\u2019ensemble de la population qui va en bénéficier», a-t-il dit.Son principal objectif consiste justement à travailler pour finali- Claude Belhumeur ser dans les faits le processus de regroupement des deux municipalités, dans un souci de justice et d\u2019équité pour tous les citoyens.M.Belhumeur entend mettre la même détermination que du temps où il représentait l\u2019ancien Canton de Brompton, notamment en matière de gestion des fonds publics.Il s\u2019est dit particulièrement fier des résultats obtenus, malgré un budget limité.«La qualité et la rapidité de nos interventions ont toujours caractérisé nos services et une part importante du budget était investi dans l\u2019immobilisation.Ce qui me rend encore plus fier c\u2019est que la dette a été complètement effacée en 1999; ce qui se traduit par une diminution de taxe de 0,04 $ du cent dollars d\u2019évaluation.On est seulement une centaine sur 1400 municipalités au Québec à n\u2019avoir aucune dette», a aussi émis M.Belhumeur.Hold-up raté et fusillade à Rock Forest: la police épingle deux suspects (suite de la Une) M.Raîche a précisé qu\u2019une conférence de presse, prévue ce matin, viendrait jeter plus de lumière sur les faits et, possiblement, confirmer la nature des accusations qui seront portées loto-quél Tirage du 99-02-17 1er numéro ¦ 2e numéro 830258 25 000 $ 3° numéro 150638 50 000 $ ¦¦iiimyii.iid.iiii 622254\t400974 100 000 $\t50 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables Tirage du 99-02-î7 8 15 27 40 45 46 Numéro complémentaire:\t34 Tirage du 99-02-17 14 15 16 24 31 32 Numéro complémentaire: 29 GAGNANTS LOTS 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500$ 50$ 5$ Ventes totales: 484 300,50 $ Tirage du 99-02-17 4\t8\t12\t14 16 20 22 34 35 37 38 41 43 50 51 53 58 60 68 69 Eltra Tirage du 99-02-17 NUMERO 548355 Tirage du 99-02-17 3\t4 050\t7783 contre ces deux individus.De l\u2019avis du directeur-adjoint, aucun des deux hommes arrêtés hier soir ne possédaient d\u2019antécédents criminels en semblable matière, bien que l\u2019un des deux ait déjà eu des démêlés avec la justice.Toute cette enquête remonte au 8 février lorsqu\u2019un peu avant midi, deux cagoulards ont tenté de s\u2019emparer des recettes du supermarché Provigo de Rock Forest, recettes que transportaient des agents de la compagnie SECUR.Quelques minutes auparavant, deux édifices abritants des services gouvernementaux, l\u2019un rue Galt Ouest et l\u2019autre rue King Ouest, étaient coup sur coup la cible de faux appels à la bombe.TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.loto-quêbec Tirage du 99-02-17 T' numéro 830258 25 000 $ 3' numéro 622254 100 000 $ 2\u2018 numéro 150638 50 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables Mais alors que l\u2019attention des policiers étaient tournée vers le contenu d\u2019un colis suspect, le supermarché Provigo de Rock Forest, lui, étaient le théâtre d\u2019une tentative de vol à main armée.Sept coups de feu Au total, sept coups de feu ont été échangés.L\u2019agent de SÉCUR Jacques Bouchard, âgé de 42 ans, a reçu trois projectiles dans les jambes.Il a lui-même fait feu à deux reprises avec son fusil de calibre 12, pendant que son collègue tirait une fois, atteignant un des voleurs au dos.\u2022 Portant vraisembleblement des gilets pare-balles, les deux cagoulards avaient réussi à fuir sans laisser de traces.Dix nouvelles salles de cinéma à Sherbrooke?(suite de la Une) NUMERO BONI 400974 50 000 $ 50 lots de 1 000 $ (numéros non décomposables) 006691\t202114\t388453\t522960\t750616 054415\t208107\t398742\t557154\t827900 066675\t218126\t405336\t569286\t831200 067723\t222188\t410416\t579412\t843559 078255\t245617\t422781\t617659\t861040 098069\t273248\t442019\t636542\t890410 099758\t289512\t448552\t637833\t898120 160865\t344020\t460658\t650135\t971796 184874\t347344\t469411\t698705\t981472 193733\t349347\t482116\t712838\t991236 50 lOtS de 500 $ chacun (numéros non décomposables)\t\t\t\t 007853\t234777\t400774\t655929\t765483 009688\t243273\t421325\t656648\t784545 046239\t244812\t526010\t688901\t807183 060595\t262561\t527257\t700429\t839690 091554\t319712\t557038\t726981\t851019 103749\t320046\t570347\t742389\t856533 129208\t373752\t574982\t746610\t886760 180327\t374586\t609802\t751167\t892902 202446\t392860\t625248\t756631\t970201 233979\t393028\t654440\t760780\t982333 Les modalités d\u2019encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billefâ.En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité.\t\t\t\t T01 autres lots bonis le mercredi 24 février 1999\t\t\t\t MÉTÉO La Tribune avec Cinéma 9, la Ville refusait le changement de zonage.Ça risquerait tout simplement encore une fois de se retrouver à Rock Forest.Si Cinéplex-Odéon (Cinéma 9) ne voulait pas aller au centre-ville de Sherbrooke, je ne vois pas pourquoi Famous Player\u2019s le ferait.» M.Morin a aussi vivement tenu à démentir une rumeur qui court depuis un moment, à l\u2019effet qu\u2019il y aurait une entente de la part de Marcel Adams (propriétaire du Carrefour de l\u2019Estrie) avec son groupe pour y favoriser l\u2019implantation du complexe de salles de cinéma.Et qu\u2019en retour, cela faciliterait l\u2019aménagement par M.fi -.ms d\u2019un Canadian Tire sur le boulevard de Portland, face au Carrefour de l\u2019Estrie.«C\u2019est complètement ridicule.Il n\u2019y a aucune entente de ce genre entre notre groupe et M.Adams.On fait nos affaires pour nous», a clairement exprimé M.Morin.Enfin, du côté du principal intéressé, le directeur exécutif pour le Québec de Famous Player\u2019s, John Xinos, on a bien précisé qu\u2019aucune décision n\u2019a été arrêtée quant à l\u2019avenir de cette compagnie dans la région sherbrookoise.«On a un bail jusqu\u2019en 2002 (au Carrefour de l\u2019Es-trie).On a commencé une réflexion mais on n\u2019a rien négocié, rien signé.C\u2019est très prématuré», a-t-il simplement commenté.Météo Média -5 \u2014T X \" \tüv \u2014\u2014\u2014 Chicoutimi\tNei\t-3/-12 Québec\tNei\t-2/-11 Gaspé\tNei\t-5/-7 Rimouski\tNei\t-4/-9 iles-de-ia Mad\tNua\t2/-4 St-Georges\tNei\t-2/-11 La Glande\tSol\t-13/-23 Sept-lles\tNei\t-7/-10 LacSt-Jean\tNei\t-4/-13 Trois-Rivières\tNua\t-2/-11 Montréal\tNua\t0/-10 ValcfOr\tNei\t-7/-18 .ppp J ÉÉP Charlottetown\tNei\t0/-3 Régira\tNei\t-7/-11\tBoston\tPlu\t6/4 New York\tPlu\t8/7 Edmonton\tNua\t-6/-20 St-Johns\tVar\t-5/-6\tBridgeport\tPlu\t7/5 Plattsburg\tNei\t21-2 Fredericton\tMel\t-1/-5 Toronto\tVar\t0/-6\tBurlington\tNei\t2J-2 Portland\tPlu\t4/-1 Halifax\tMel\t2/0 Victoria\tPlu\t8/3\tConcord\tPlu\t3/-2 Providence\tPlu\t8/3 Ottawa\tNua\t-1/-11 Winnipeg\tVar\t-10/-19\tDetroit\tNua\t2/-6 Washington\tNua\t10/6 eur Vent J\tAthènes\tVar\t16/6 Mexico City\tSol\t25/5\tAcapulco\tSol\t32/19 La Havane\tSol\t27/20 \"\"S\tBeijing\tSol\t-21-12 Moscou\tNei\t1/-5\tBermudes\tVar\t22/15 Martinique\tSol\t28/21 \tBerlin\tNua\t3/-1 Paris\tPlu\t9/2\tCancun\tSol\t31/20 Myrüe Beach\tPlu\t18/14 \tHong Kona\tVar\t27/18 Port-au-Prince Nua\t\t28/21\tCaracas\tNua\t30/22 Montego Bay Var\t\t29/22 \tLisbonne\tSol\t18/8 Rome\tSol\t11/1\tFreeport\tSol\t27/21 Orlando\tOra\t23/17 \tLondres\tVar\t0/-4 Tokyo\tPlu\t20/15\tFt Lauderdale\tOra\t27/19 Puerto Plata\tVar\t27/20 \t\t\t\t\t\tHonolulu\tSol\t27/19 Tampa\tOra\t22/17 J\t© Services Commerciaux MM 1999\t\t\t\t\tKey West\tOra\t26/22 West Palm B\tOra\t26/19 BEAU TEMPS, MAUVAIS TEMPS RESERVEZ VOTRE ESPACE ¦\tDÈS MAINTENANT T.aTi*iKiinci 564-5450 LaTribune LaTrlbune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Tel.: 544-5450, J1K 2X8 TÉLÉPHONES Qui., Petites annonces: 504-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 ioeraol quotidien publié i Shetbrook» Abonnements: 564-5466 porUsiourjawt Tram-Canndo (1996) Int.EKV0I K puguCATION; (division La Tribtmo)\tEnregtsftemenf No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\t! 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plusieurs personnes, des accusations pourraient être portées.L\u2019enquête devrait être complétée aujourd\u2019hui.Il semble lors de la découverte du détenu qu\u2019il avait les pieds et les mains attachés.Ajoutons que cela s\u2019est déjà vu dans des cas de suicides mais on comprend mieux pourquoi un tel fait nécessite une enquête en profondeur.Tiré, d\u2019affaires mais toujours hospitalisé sous bonne garde, Éric Lamontagne devait être rencontré par les enquêteurs.Comité de prévention du suicide M.Jean-Claude Harton, l\u2019administrateur du Centre de détention de Sherbrooke,-ne pouvait commenter l\u2019incident entourant la tentative de suicide d\u2019un pensionnaire de l\u2019établissement, en début d\u2019après-midi mardi, car ce sont des informations confidentielles.Un enquête interne est menée pour savoir ce qui s\u2019est passé, s\u2019il y a eu des failles, des manques, s\u2019il y a des correctifs à apporter au niveau de l\u2019intervention humaine ou du lieu physique.Par ailleurs, M.Harton a mentionné que la problématique du suicide était une préoccupation majeure au Centre de détention qui s\u2019est donné un comité de prévention du suicide.Les membres du personnel sont attentifs à déceler des signes de détresse chez les personnes détenues.Divers mécanismes existent pour intervenir ou apporter de l\u2019aide.Il est certain qu\u2019un personne à risques, une personne qui en est rendue aü stade de passer à l\u2019acte, au geste irréparable ne sera jamais laissée seule, ne sera jamais isolée.On assurera la présence d\u2019autres détenus qui souvent nous informent quand ils sont inquiets des paroles ou des attitudes d\u2019un collègue détenu.Habituellement quand un détenu qui entretient des idées suicidaires se trouve en présence de confrères de détention, cette présence a un effet préventif.S\u2019il y a lieu on fera rencontrer le détenu par des spécialistes.On augmentera ou modifiera les heures de tournée.«Nous sommes très sensibilisés à cette problématique et à chaque fois qu\u2019il se passe un incident de cette nature, nous regardons ce qui s\u2019est passé et si c\u2019est le cas, nous travaillons à corriger les failles ou à améliorer les processus d\u2019intervention.» Mécanicien machineries agricoles et camions Offre: 2368229 Lieu: Stoke Salaire: à négocier scion expérience, lundi au vendredi, permanent, plein temps, équipe de jour Exigences: expérience requise, spécialisé en du matériel agricole et camions, personne honnête et responsable Fonctions: travailler en entretien.Opérateur/trice de pelle Offre: 2378453 Lieu: Sherbrooke et région Salaire: à discuter selon expérience, permanent, plein temps Exigences: cinq ans expérience, posséder carte d\u2019opérateur, connaissance en excavation, personne sérieuse, honnête et consciencieuse Fonctions: excavation générale.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi, ou téléphonez au Service de placement d\u2019Emploi-Québec au 564-5793 ou au 1-800-665-1732.Une initiative de La Tribune et d\u2019Emploi-Québec.INDEX\t\t Arts:\t\t\tR.K Bandes dessinées:\t\t\tr-7 Chez nous:\t\t\tR-f Décès:\t\t\tP-9 Économie:\t\t\tR-T Messier en liberté:.\t\tB-10 Opinions:\t\t\tA.H Petites annonces:\t\t\tr.A Snorts:\t\t\tC-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.Télécopieur de la rédaction: 564-8098\t\tqc.ca Abonnement pot la poste: Territoire immédic Temps Ion Territoire\u2019 immédiat 6 mois 3 (Mis 1 mors Prix\tIPS\tTVO\tTotal 255.00 S 17.85 5 20.46 S 293.31 S 140.00 $\t98 0\t5\t11.24\t5\t161.04\t5 80 00 S\t5.605\t6.42\t5\t92.02\tS 50.00 S\t3.50\t5\t4.01\t5\t57.51\t5 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PATS 1 on 700,005,6 mois 410,005,3 mois 265,005,1 mois }50,00S 'La Tribune\" est sociétaire do la Presse canadienne, de I Association des quotidiens do langue française, < \u2022 nmmbre de l\u2019Association dos quotidiens du Canada, affiliée 61 Audit Bureau of Circulation ABC et 6 I Union Internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse conodienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.U service de photos foe slmllées de In-Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations da La Tribuns.I I la Tribun», Sherbrooke, jeudi 18 février 1999 .+\t*3 % Les navets de TQS J\u2019ai regardé la première de la nouvelle émission «Dieu reçoit» mardi à TQS, émission animée par un p\u2019tit comique dont j\u2019oublie malheureusement (ou heureusement) le nom.Un p\u2019tit comique qui, soit dit en passant, ne devrait pas connaître une très longue carrière télévisuelle.On aura beau dire qu\u2019en 1999 les gens ont pris leurs distances face à l\u2019Eglise et la religion, je reste convaincu que la population accepte mal qu\u2019on leur manque de respect comme ce fut le cas dans cette première émission.Or.je suppose que les productions subséquentes seront dans le même ton compte tenu du titre de l\u2019émission.11 me semble qu\u2019avec tout ce dont on peut se moquer sur cette terre, on pourrait laisser en paix Dieu et son ciel, non?Malheureusement, Télévision Quatre-Saisons semble vouloir se spécialiser dans les navets.Trente minutes après cette première, mardi soir,\u2019 on nous offrait en effet une autre oeuvre ordurière: Black-out.Alors là, tomber plus bas que ça, c\u2019est à peu près impossible.Il serait peut-être temps que Pierre Karl Péladeau, qui vient d\u2019accéder à là présidence du Groupe Québécor, prenne deux minutes pour ouvrir son téléviseur et qu\u2019il regarde ce que semble vouloir devenir le réseau dont son père a fait l\u2019acquisition peu de temps avant sa mort.Il va vite se rendre compte que, trop souvent malheureusement, ça ne vole pas très haut.Parlant de télé.Les critiques de télévision nous avaient mis l\u2019eau à la bouche en nous prédisant que la troisième saison de la téléséric «Omertà» (Le dernier des hommes d'honneur) allait être encore meilleure que les deux premières.Je ne me fierai plus aux critiques de télévision.A mon avis, ils en ont mis un peu trop cette fois-ci, après qu'on leur ait offert en primeur un avant-goût de ce qui nous attendait.' Loin de moi l\u2019idée de vouloir discréditer cette troisième série d\u2019Omer-tà.Elle réussit encore à me captiver, même si je la juge un peu moins intéressante que les deux premières.Le fil conducteur devient plus difficile à suivre-puisqu\u2019on nous fait remonter dans le temps, en faisant même revivre ce bon vieux Scarfo qui s\u2019était fait descendre dans la série initiale.Il y a aussi le jeu des nombreux nouveaux comédiens qui me semble moins à point que ceuji que l\u2019on a connus dans les séries précédentes.Malgré tout, Omertà demeure la seule télésérie que je suis assidûment au petit écran chaque lundi soir à CKSH-TV.: Où est la logique?En conférence de presse en début de semaine, le chef du Service de la police de la région sherbrookoisc a reconnu que ses agents n\u2019avaient pas le droit de ramener à la maison le poivre de Cayenne qu\u2019on leur remet au début de leur quart de travail.Ces derniers sont en effet tenus de le rapporter au poste de police une fois leur journée de travail complétée.Par contre, et c\u2019est là un non-sens, M.Carpentier confirme que les policiers peuvent rentrer à la maison avec l\u2019àfrhe qu\u2019ils portent à leur ceinturon dans l\u2019exercice de leurs fonctions.Mais où donc est la logique, dites-moi?Le poivre de Cayenne serait-il plus dangereux qu\u2019une arme à feu?Heureusement, M.Carpentier a aussi mentionné qu\u2019une consultation allait bon train actuellement au sein de son corps de police afin de déterminer si cette politique devait être changée.Si c\u2019est le cas, les policiers devraient laiss.er armes et balles sous clé au poste de police avant de quitter le travail pour, la maison.Ce qui serait plus logique,.il me semble.À suivre.Troublant.Les événements qui se sont produits à la prison Talbot de Sherbrooke, hier, sont vraiment troublants.Un homme accusé du meurtre crapuleux de son père y a été retrouvé pendu daO&fca cellule.! (Pas plus tard que la semaine dernière, au Centre de détention de Laval; un détenu soupçonné d\u2019avoir lâchement assassiné ses vieux parents de 75 et 72 ans, a été retrouvé mort, également pendu dans sa cellule, moins de 24 heures après la perpétration du cfime.On le savait pourtant schizophrène.< '/Via lumière de tels événements, il ejrpcrmis de se poser quelques questions.Comment expliquer, en effet, qu\u2019on ne réserve pas une attention particulière à des détenus reconnus pbuf entretenir des idées suicidaires?Gomment expliquer, aussi, qu\u2019on n*iso!e pas les détenus qui peuvent faire l\u2019objet de représailles de la part des autres détenus compte tenu de la nature et de l\u2019impopularité du crime dont on les accuse?Ceux qui tuent leur père ou leur mère appartiennent pour la plupart à l\u2019une ou l\u2019autre de ces catégories.Et plus souvent qu\u2019autrement aux deux.Sherbrooke a Ascot dans sa mire ?Elle commandera une étude de faisabilité pour une éventuelle fusion, que sa voisine collabore ou pas Gilles FISETTE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke a Ascot dans sa mire.De toutes les municipalités avec lesquelles la ville-centre peut envisager un éventuel regroupement, c\u2019est avec Ascot qu\u2019elle aimerait ouvrir le bal et entreprendre une première étude de faisabilité.Cette main ouverte, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, l\u2019a tendue en public, hier soir, alors qu\u2019il était le conférencier-invité de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.Dans cette salle bondée, prenait justement place le maire d\u2019Ascot, Robert Pouliot.Interrogé par les journalistes, ce dernier n\u2019a pas tardé à mordre la main de M.Perrault.Une telle étude n\u2019est pas nécessaire, clame-t-il.Il connaît le résultat à l\u2019avance: Ascot n\u2019a aucun avantage à se fusionner à Sherbrooke, convaincu qu\u2019il est que ce sont les Sherbrookois qui ont plutôt avantage à se fusionner avec Ascot.Une telle étude, conclut-il, pourrait peut-être être utile dans dix ou quinze ans.La joute ne s\u2019est pas terminée ainsi.Mis au courant de la réaction négative de M.Pouliot, M.Perrault a expliqué.que tout cela n\u2019empêchera pas Sherbrooke de commander l\u2019étude de toute façon.«Ce n\u2019est pas une décision (le regroupement) qui appartient au maire de Sherbrooke ou au maire d\u2019Ascot.C\u2019est à la population à décider.Nous ferons l\u2019étude à partir des chiffres disponibles au ministère des Affaires municipales et nous la rendrons publique lorsqu\u2019elle sera complétée.Ce sera alors à la population de choisir», a-t-il rétorqué.Imacom-Daguerre, Claude Poulin Le maire de Sherbrooke Jean Perrault a profité hier soir de sa conférence annuelle devant la Chambre de commerce de la région sherbrookoise pour relancer le dossier d'un regroupement éventuel avec Ascot.M.Perrault et son épouse Nicole ont été accueillis par le président de la Chambre de commerce, M.Serge-Yves Beaulieu.Pouliot croit les Ascotois déjà échaudés avec la police Sherbrooke (GF) Les Ascotois ne sont pas satisfaits des services de la Régie de police.Aussi, est-il malvenu de leur parler de regroupement à ce moment-ci.C\u2019est ce qu\u2019a souligné le maire d\u2019Ascot, Robert Pouliot, visiblement encore sous le coup de la colère contre les propos du maire de Sherbrooke, Jean Perrault.Interrogé en coulisse de ce souper de la Chambre de commerce de la réion sherbrookoise tenu, hier soir, à herbrooke, le maire Pouliot a dit que sa municipalité n\u2019avait aucun intérêt dans un regroupement puisqu\u2019elle a fait le ménage dans ses services et dans ses finances.«Il n\u2019y a pas d\u2019avantages pour Ascot.I! n\u2019y a que des désavantages», a-t-il lancé en disant comprendre que les seuls avantages se trouvaient dans le camp sherbrookois.S\u2019il s\u2019est dit surpris que le maire Perrault arrive avec cette invitation, hier soir, il a ajouté que le coup était prévisible puisque Sherbrooke avait dévoilé son jeu en ne s\u2019opposant aucunement au démantèlement d\u2019une partie d\u2019Ascot bien que cela réduisait le territoire de la MRC de Sherbrooke.«Nous envisagerons peut-être une étude de faisabilité dans dix ou quinze ans mais, pour l\u2019instant, c\u2019est non», a-t-il déclaré.Interrogé sur les interventions qui pourraient venir de Québec, M.Pouliot s\u2019est fait cinglant.Il a dit que Québec n\u2019a pas de leçon à faire en matière de regroupement, lui qui oeuvre au démantèlement «de notre beau grand pays».Autres interventions De son côté, le maire de Brompton-ville, Clément Nault, a dit voir une nette évolution dans la pensée du maire Perrault.Si au début, il proposait un regroupement de toutes les municipalités, il juge maintenant plus réaliste d\u2019y aller d\u2019abord certaines municipalités, à commencer par Ascot, a souligné M.Nault.À ce sujet, M.Nault juge qu\u2019il est sain de la part de Sherbrooke de formuler cette proposition à l\u2019endroit d\u2019Ascot mais, a-t-il ajouté, «il ne faut pas oublier que ce sont les populations qui décideront en bout de ligne».Le maire Nault se dit par ailleurs très ouvert à l\u2019idée de participer à un forum régional.De son côté, le maire de St-Élie d\u2019Orford, Richard Gingras, a tenu à corriger M.Perrault qui, plus tôt dans son discours, avait fait part de sa déception de voir que l\u2019étude de faisabilité avait été abandonné^ par Deauville, Rock-Forest et Saint-Elie-d\u2019Orford.«Nous n\u2019avons pas abandonné l\u2019étude.L\u2019étude a été complétée et s\u2019est révélée non concluante.C\u2019est fort différent», a-t-il expliqué.S\u2019il dit comprendre l\u2019intérêt de Sherbrooke à l\u2019endroit d\u2019Ascot, une municipalité qui a été démantelée, M.Gingras a déclaré qu\u2019il attendra l\u2019invitation officielle avant de décider s\u2019il participera ou pas à un éventuel forum régional comme veut en appeler un le maire de Sherbrooke.Un dossier mal engagé Dans son discours, le maire Perrault avait fait le bilan des actions réalisées depuis le dépôt de sa proposition de création d\u2019un conseil d\u2019agglomération, justement sur la tribune que lui offrait la chambre de commerce, en 1997.Le constat, a-t-il résumé, est que le dossier est mal engagé et que cela augure mal pour l\u2019avenir, tant peu de chemin a été parcouru en deux ans.«L\u2019inertie politique dans notre agglomération répond-elle vraiment au meilleur intérêt de notre population?La question demeure pourtant entière», a-t-il déclaré devant un auditoire tout à coup davantage plus attentif à ses propos.Le maire de Sherbrooke a dit comprendre que l\u2019objectif d\u2019une fusion de l\u2019ensemble des municipalités de l\u2019agglomération semble irréaliste.Pour le moment du moins.Mais, a-t-il ajouté, il offre néanmoins à ses collègues de la région sherbrookoise la possibilité de s\u2019associer à Sherbrooke pour réaliser des études d\u2019opportunités sur le regroupement potentiel de municipalités.À commencer par Ascot.Il dit également songer à la tenue éventuelle d\u2019un sommet régional auquel l\u2019ensemble des élus de l\u2019agglomération serait invité à participer, ce sommet régional porterait notamment sur l\u2019avenir d\u2019un conseil d\u2019agglomération.«Je crois que ces propositions alimenteront les discussions au cours des prochains jours et des prochaines semaines, mais pour moi, il ne fait aucun doute que l\u2019avenir de notre région passe par la consolidation de nos forces», a-t-il conclu.Les difficiles négociations sur l'équité salariale Les enseignants se sentent dépréciés Michel RONDEAU Sherbrooke Le gouvernement québécois considère les enseignants comme les employés de la fonction publique les moins importants, derrière même les registraires, les conseillers pédagogiques, les récréologues, et ce, même s\u2019ils ont la charge de former les citoyens de demain.C\u2019est ce que démontre le président du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Es-trie, M.Ghislain Lallier, en annonçant qu\u2019en cette semaine suivant la Saint-Valentin, les enseignants des trois commissions scolaires de la région placardent depuis hier leurs écoles d\u2019affiches clamant «L\u2019équité salariale, je l\u2019ai à coeur».Ils se joignent ainsi à un vaste mouvement provincial.Ce n\u2019est que le début de la deuxième phase de mobilisation par laquelle les enseignants réclament I équité salariale par rapport aux autres corps d\u2019emploi de la fonction publique.D\u2019autres actions seront prises en mars, en avril, en mai et ainsi de suite, annonce M.Lallier.La première phase avait mobilisé les enseignants l\u2019automne dernier, principalement durant la campagne électorale.Depuis neuf ans, 250 autres corps d\u2019emploi de la fonction publique ont bénéficié d\u2019ajustements salariaux qui ont généré une facture annuelle supplémentaire de quelque 400 millions $ pour le gouvernement, souligne le président du SEE.Les demandes de la CEO pour ajuster les salaires des enseignants du préscolaire, du primaire, du secondaire et du collégial, l\u2019an dernier, représen- Imacom-Daguerre, Martin Blache Ghislain lallier dénonce le fait que le gouvernement québécois creuse entre lui et les enseignants un fossé d'une profondeur jamais atteinte encore, dans les négociations portant sur l'équité salariale.taient pour Québec une facture additionnelle de 700 millions $, mais ces chiffres sont révisés à la baisse actuellement, compte tenu, entre autres, du départ à la retraite d\u2019enseignantes qui avaient 14 ou 15 ans de scolarité et qui auraient été celles à qui le projet d\u2019équité salariale aurait le plus profité, indique Ghislain Lallier.Pas question de rétroactivité Québec, en tout cas, est très loin d\u2019envisager une facture supplémentaire de 700 millions $ par année pour donner l\u2019équité salariale à son personnel enseignant.En effet, selon Ghislain Lallier, ses propositions actuelles ne représentent que 100 millions $ approximativement et elles ne s\u2019appliqueraient qu\u2019à compter de juillet de l\u2019an 2000.Et Québec ne parle évidemment pas de rétroactivité.«Le gouvernement ne nous reconnaît qu\u2019une semaine de travail moyenne de 35,75 heures, alors qu\u2019une étudé scientique faite en collaboration avec le Conseil du trésor et une autre menée; en septembre dernier dans notre région démontraient toutes deux que la semai-; ne de travail réelle des enseignants et * des enseignantes se situe à plus de 40-heures.»\t; !* Les «manipulations de chiffres auxquelles s\u2019adonnent les représentants du Conseil du trésor», déclare le président du SEE, vont jusqu\u2019à la dévaluation de trois des 16 critères examinés par le gouvernement pour classer les professionnels à son emploi.Les critères dévalués pour les enseignants sont l\u2019expérience préalable, la coordination musculaire et la dextérité, ainsi que les risques inhérents à l\u2019exercice de la fonction. La Tribune, Sherbrooke, jeudi 18 février 1999 Un bingo spécial ouvre de vastes horizons ?Le jeu conçu par des élèves du Mont Notre-Dame aborde certaines réalités des pays en voie de développement Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Un bingo tout à fait spécial, conçu par des élèves du Collège Mont Notre-Dame, sous la tutelle de leur enseignante Guylaine Larone, ouvre de vastes horizons et fait faire bien du chemin aux amateurs qui s\u2019y risquent.Si le jeu de bingo a été élaboré pour la Semaine du développement international Desjardins, dans la foulée du Concours des jeunes Desjardins, il a largement débordé ce contexte car il est maintenant offert aux écoles primaires qui en feront la demande.La base du jeu.qualifié depuis longtemps de «sport» préféré des Québécois et des Québécoises, reste sensiblement la même avec des lettres et des cartes.mais pas de chiffres et son contenu et ses objectifs sont fort éducatifs et originaux.«C\u2019est un jeu de bingo d\u2019un type particulier pour faire connaître aux élèves du secondaire et du primaire certaines réalités des pays en voie de développement» soulignent dans un communiqué les étudiantes Karine Dionne, Alexandra Soroceanu, Anas-tassia Abotzoglou et Marie-Anne Richard, créatrices du bingo international.Elles expliquent que contrairement au bingo traditionnel, les cartes de bingo ne portent pas des chiffres mais des phrases d\u2019information sur certains pays des cinq continents.Les phrases sous B donnent de l\u2019information sur certains pays d\u2019Amérique, sous / sur des pays d\u2019Asie, sous yVsur des pays d\u2019Europe, sous G sur des pays de l\u2019Afrique et sous O sur des pays de l\u2019Océanie.Si la phrase s\u2019y trouve.L\u2019animateur du bingo pige une \t\t\t I n\tl\tN S\tc; | o ' j ¦\tr~r: / -v\t\t !\t\t\ti Jtz::- P '\t\t- ' ; ,#/¦\ti \\ i A: Imamcom-Daguerre, Claude Poulin Les élèves du Collège Mont Notre-Dame Alexandra Soroceanu, Marie-Anne Richard, Karine Dionne et Anastassia Abotzoglou (absente sur la photo) ont créé un jeu de bingo «d'un type particulier pour faire connaître aux élèves du secondaire et du primaire certaines réalités des pays en voie de développement».des lettres du bingo, à titre d\u2019exemple la B3.Ensuite il procède à la lecture de la phrase notée B3.Les participants regardent sur la colonne B de leur carte de bingo si l\u2019information s\u2019y trouve.Si c\u2019est oui, alors ils placent un petit morceau de feuille sur la case en question.Pour ajouter de l\u2019intérêt, on peut vente trottons (IM Collection de jeans bleus ou noirs adultes enfants 29,95s 24,95s 2910, boul.Portland Voisin de la SAQ : Sherbrooke 1569, rue Dunant Sherbrooke Terrasses 777 Sherbrooke 241, rue Sherbrooke Magog 148, rue Principale Granby 172, rue Boisvert Saint-Ludger Choix de jeans de couleurs 29,95$ Polos pour hommes____________2/30® Chemises pour hommes\t2/30® Chandails en tricot pour dames à partir de 19,95® Vestes courtes, doublées en simili-mouton Vestes longues doublées en simili-mouton 29,95® 34,95® Manteaux doublés, en simili-mouton 49,95® et plusieurs autres soldes.utiliser une carte géographique pour Comme le jeu de bingo tradition-situer les pays dont il est question.nel comporte des lettres et des chif- Les cadres scolaires réclament une exemption de TPS et TVQ pour leurs commissions fres allant de B1 à 75, on retrouve 75 informations différentes concernant des pays des cinq continents, a précisé Mme Guylaine Larone.«Puis sur l\u2019heure du midi, on ^.tenu des parties de bingo au collègç ce qui a permis d\u2019amasser une centaine de dollars.Cette somme sera remise à l\u2019organisme Carrefour de Solidarité Internationale afin qu\u2019elle soit versée à un organisme qui fait la promotion de la santé dans le bidonville Colli-que, au Pérou» a mentionné l\u2019enseignante.Une école de leur choix Déjà les quatre élèves ont offert une copie des cartes de bingo à une école primaire de leur choix chacune.En ont bénéficié les écoles Coeur-Itn-maculé, Sacré-Coeur, Beaulieu et Ifé-lène-Boullé.L\u2019offre s\u2019étend à toutes les écoles primaires et c\u2019est gratuit.\u2022 «C\u2019est un jeu qui peut devenir un bon exercice d\u2019apprentissage de lecture, une belle expérience d\u2019ouvertüre au monde, un moyen d\u2019échanger sur la situation d\u2019autres enfants dans les pays en voie de développement et fài-re tout cela en utilisant une caçte pour situer les pays dont il est question, c\u2019est du même coup s\u2019ouvrir à.la géographie» a commenté Mme Lafo-ne.\t; Pour en revenir à la Semaine flu développement international Desjardins, outre la conception du jeu lie bingo et les parties, les élèves ont ahi-mé quatre kiosques et distribué ijes dépliants qu\u2019elles avaient écrits .'sur des thèmes touchant la désertification, l\u2019eau et l\u2019éducation dans les pays en voie de développement.Sherbrooke (MR) L\u2019Association des cadres scolaires du Québec demande à MM.Bernard Landry et Paul Martin de prendre les mesures nécessaires pour que les commissions scolaires soient exemptées de la TPS et delà TVQ.Dans une lettre adressée aux ministres des finances du Québec et du Canada, MM.Landry et Martin, l\u2019Association des cadres scolaires rappelle que l\u2019insuffisance actuelle des ressources financières allouées aux commissions scolaires met en péril la qualité et le développement des services éducatifs du primaire et du secondaire.«Une mesure aussi simple que l\u2019exemption des taxes à la consommation premettrait aux commissions scolaires de disposer de sommes additionnelles d\u2019environ 100 millions $, sans que ne soit augmenté le fardeau fiscal des contribuables locaux», note le président de l\u2019Association, M.Jean-Pierre Simard, qui est aussi directeur du Service des ressources matérielles de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke.M.Simard souligne aussi que cette exemption aurait pour effet de dimi- nuer de façon importante les actes administratifs que les commissions scolaires ont à poser à cet égard, réduisant ainsi la bureaucratie.«On compte actuellement environ 17 000 opérations quotidiennes liées au paiement des taxes et à la gestion des ristournes», ajoute M.Simard.Niveau nettement insuffisant C\u2019est à l\u2019occasion des travaux de la Commission nationale sur les finances et la fiscalité locales que l\u2019Association des cadres scolaires en est venue à porter un regard critique sur le financement du réseau public d\u2019éducation primaire et secondaire.Ayant conclu que le modèle actuel de financement est adéquat sur le plan de l\u2019équité et de l\u2019autonomie locale, l\u2019Association constate toutefois le niveau nettement insuffisant des sommes allouées.«Nous considérons qu\u2019il est urgent de redonner aux commissions scolaires québécoises une certaine marge de manoeuvre pour répondre aux besoins identifiés localement.C\u2019est pourquoi nous demandons aux ministres des Finances de prendre les mesures nécessaires afin qu\u2019elles soient totalement exemptées de la TPS et de la TVQ.» Une collision fait trois blessés à » i Rock Forest j Sherbrooke Une collision a fait trois blessés, l\u2019état de l\u2019un étant qualifié 4e sérieux par la police, à 19h\u201c47 hier soir, sur le chemin Sainte-Catherine à Rock Forest.Selon ce qui a été possible d\u2019apprendre, l\u2019impact serait survepu après que le conducteur d\u2019un des véhicules ait quitté la chaussée vers-Sa droite.En voulant regagner sa voie, il aurait perdu le contrôle de sa voiture jusqu\u2019à ce qu\u2019une autre automobile, venant en sens inverse, ne vienne le percuter.L\u2019accident est survenu devant le 3200, chemin Sainte-Catherine, tout près de la station-service Le Pétrolier.Une dame s\u2019est infligée des blessures graves lors de la collision, mais on ne craint pas pour sa vie.Les deux autres personnes impliquées n\u2019ont subi que des blessures mineures.Le Service de police de la région sherbrookoise tentera de faire la lumière sur cette collision.De son côté, le ministère des Transports a aussi dépêché un enquêteur sur place.^fixDhabilatL fP E i-\" E S T R 1 E IH ^reprise innove?taure tribun» pont «« ia Place des innovations ,t, c'est l'iïénemont promotionnel ncopOnnn.U, pour «00 entreprise 7 000 visiteurs) sssssr\u201d faites vite\u2019.'¦XSfStSSS\u2019^ ^îWXDEW/X Concours Monsieur Mario Talbot du Centre de la motoneige effectue un tirage en présence d'Alain LeClerc, directeur adjoint à la publicité à La Tribune.Gilles Morency, conseiller publicitaire, assistait au tirage du' * 1 er prix effectué par Denis Leclerc, président du Grand Prix! -deValcourt.\t\u2022 ,* » Voici les résultats des tirages effectués au Centre de la motoneige le vendredi 12 février Félicitations aux gagnants! - En collaboration avec 1 er prix : forfait çr pour 2 personnes MME PETRIN DE DRUMMONDVILLE 2e prix : 1 paire de billets pour les courses du samedi RONALD ASSELIN DE SHERBROOKE MARIO TALÇOT DE VALCOURT SYLVIE ARES DE VALCOURT 3e prix : un chandail officiel di Grand Prix de Valcourt RACHELLE AUBIN DE SHERBROOKE 4e prix : une casquette du Grand Prix de Valcourt GILLES PRÉVOST DE RACINE JULIEN LAFLAMME DE SHERBROOKE CENTRE DE LA MOTONEIGE VALCOURT enr BOMBARDIER PRODUITS RÉCRÉATIFS LaTribune rwz \u2022> ?lo Tribune, Sherbrooke, jeudi 18 février 1999 A 5 REACTIONS AU BUDGET MARTIN 1999 Cauchon se rit des superlatifs de Landry filles FISETTE Sherbrooke J ugée trop caricaturale, la réaction du ministre québécois des Finances, Bernard Landry, à l\u2019endroit du budget de son vis-à-vis federal n est pas crédible tant elle e^t hâtie cnr Hec Etes-vous satisfait du budget déposé par Paul Martin?Jean Paradis, Sherbrooke: «Ça ne me dérange pas.M.Martin peut prendre les décisions qu'il veut.Après avoir travaillé pendant 50 ans de ma vie, je suis prêt à vivre avec les conséquences de ses décisions.» Gilles Viau, Magog: «Il semble y avoir des bonnes choses.Mais ce qui me préoccupe le plus c'est qu'il n'a pas beaucoup d'argent pour réduire la dette.» May-Rose Belli: «Les autres bud' gets n'ont pas donné grand-cho se.Je ne pense pas que celui-là sera meilleur.Le ministre met des petites graines à une place et d'autres petites graines ailleurs.» Annie Girard, Sherbrooke: «Je n'ai pas eu le temps de suivre ;a beaucoup, mais |'ai su qu'il y aurait plus d'argent pour la santé.C'est une bonne chose.La santé et l'éducation doivent être des priorités.» Marc Labrecque, Saint-Élie: «J'ai qu.hâte de voir la réaction officielle du gouvernement québécois.L'Ontario reçoit plus d'argent que le Québec.Je sais aussi qu'il y aura une diminution des impôts.» Nathalie Chailler, Sherbrooke: «Plus d'argent pour la santé, c'est intéressant.Les urgences débordent.Je le sais, je viens du milieu médical.C'est un plus.» Le CUSE a hâte de voir ce que Québec fera de l'argent Sherbrooke (CP) L\u2019éventualité de laisser les murs des hôpitaux du CUSE ouverts aux publicités pourrait bien faire l\u2019objet de discussions à la prochaine réunion du conseil d\u2019administration de l\u2019établissement en mars prochain.Le président Denis Paré ne rejette pas l\u2019idée.«Il faut être proactif et créatif, je crois.Il y a peut-être une opportunité là-dedans», dit-il à ce sujet.Aucune décision n\u2019est encore prise, précise M.Paré.On va commencer par tenir une discussion de principe pour connaître l\u2019opinion et l\u2019ouverture des autres membres du conseil d\u2019admi-niçtration à ce sujet.«Il serait sûrement intéressant d\u2019en discuter», ajoute M.Paré.On a su dernièrement que les hôpitaux du Québec et de l\u2019Ontario venaient de recevoir le feu vert en ce qui a trait à l\u2019affichage publicitaire.Pendant que certains craignent l\u2019envahissement des publicitaires dans les centres hospitaliers, plusieurs voient en cette ouverture une possibilité d\u2019aller chercher des fonds supplémentaires pour un système de santé souffrant de sous-financement.«J\u2019attends des informations, ajoute M.Paré.Je veux savoir ce qui se fait ailleurs.On ne peut pas complètement fermer la porte.Je sais, par exemple, qu\u2019à l\u2019Hôpital Sainte-Justine on a laissé entrer les publicités dans les toilettes.» «On doit aussi faire attention pour ne pas tomber dans l\u2019exagération.Il restera toujours une question de bon goût à observer.» «Je sais que dans certains hôpitaux, on a installé plein de petites boutiques.Nous en avons déjà pour les cadeaux dans nos hôpitaux.Ça fonctionne bien.» Le budget Interrogé pour connaître ses réactions concernant le budget déposé mardi par le ministre Martin, Denis Paré affirme que la balle est maintenant dans le camp du ministre québécois des Finances, Bernard Landry.\u2019 Le président souhaite retenir ses commentaires pour le budget provincial.«Dans le fonds, c\u2019est une grosse somme d\u2019argent qùe le fédéral envoie à la province pour la santé.Reste à savoir comment ça sera distribué après et quelles seront les priorités de la ministre (de la Santé) Pauline Marois.» ; «Il n\u2019y a pas seulement que les hôpitaux.Dans le réseau de la santé, il y a entre autres les CLSC.» I Enfin, Denis Paré considère intéressant l\u2019intention du gouvernement d\u2019investir dans la recherche médicale, un fonds spécial permettant peut-être de moins prendre du retard dans ce domaine névralgique.PARC DU MONT-MEGANÏK LAISSEZ VOS TRACES! .V ' n Participez à nos séances d'essai gratuites de raquettes ultra légères À seulement 70 km à l\u2019est de Sherbrooke TOUS LES DIMANCHES Jusqu\u2019au 20 mars 1999 De 10 h 30 à 13 h Renseignement : (819) 888-2941 SS33! considérations strictement politiques.C\u2019est du moins ce qu\u2019affirme le secrétaire d\u2019Etat responsable du Bureau fédéral de développement régional pour le Québec, Martin Cauchon, alors qu\u2019il était de passage, hier matin, à Sherbrooke, afin de défendre le budget Martin devant les médias régionaux.«En huit mots, il a employé cinq superlatifs.Il n\u2019a toutefois jamais abordé une question de fond.C\u2019est dommage.Je suis avant tout Québécois et je crois que le Québec avait droit à une réaction de fond et plus responsable sur le budget», a-t-il déclaré.Il a ajouté que, de son point de vue, le Québec profite de 29 pour cent des transferts canadiens pour 24 pour cent de la population.«C\u2019est la réalité et les Québécois ont le droit de le savoir», a-t-il lancé.Il a estimé que «c\u2019est un excellent budget pour le Québec.On semble vouloir balayer rapidement le 1,4 milliard $ en péréquation mais c\u2019est quand même 1,4 milliard $, une somme qui va aider royalement le Québec dans son objectif de déficit zéro».Si le Québec se retrouve dans la position d\u2019une province qui retire de l\u2019argent de la péréquation, une redistribution d\u2019argent aux plus pauvres, n\u2019inquiète pas M.Cauchon.«Oui, je trouve que l\u2019emploi se fait attendre au Québec mais je suis optimiste pour l\u2019avenir.Tout est en place maintenant.» Sur la question de l\u2019assurance-emploi, M.Cauchon maintient la ligne de conduite de son gouvernement.Il repousse la critique en disant que les chiffres à sa disposition ne sont pas les mêmes que ceux que véhicule l\u2019opposition.11 affirme que davantage de gens ont droit à l\u2019assurance-emploi qu\u2019auparavant du simple fait d\u2019être passé d'un système basé sur le nombre d\u2019heures travaillées et non plus seulement sur le nombre de semaines.L\u2019opposition affirme toutefois que le nombre d'heures exigé est si élevé qu\u2019il exclut bon nombre de gens que voulait couvrir ce nouveau système.Selon M.Cauchon, il faut également se dire que la réforme est toute récente et qu\u2019il faut lui laisser le temps de faire ses preuves avant d\u2019exiger des amendements.En revenant au budget, il a déclaré qu\u2019on pouvait le qualifier de «budget prudent d\u2019un gouvernement responsable qui ne déroge pas des priorités qui ont été dressés dès la prise de pouvoir en 1993.» Le secrétaire d'État responsable du développement régional pour le Québec, Martin Cauchon, est venu à Sherbrooke pour défendre le budget Martin.Rien pour inciter les travailleurs à chercher à améliorer leur sort Sherbrooke (GF) e système fiscal actuel incite des travailleurs à ne pas chercher à améliorer leur sort car ce serait peine perdue, à moins de travailler au L noir.«Et ce n\u2019est pas exclusif au gouvernement fédéral.C\u2019est le même problème dans le régime fiscal du Québec.Et ça ne date pas d\u2019hier.Les ministres le savent et ils ne font rien.S\u2019ils ne le savent pas, c\u2019est qu\u2019ils témoignent de leur incompétence», lance le fiscaliste, Réal Létourneau, de la firme Raymond, Chabot, Grant, Thorton, alors qu\u2019il était interrogé en marge de la présentation et de l\u2019analyse du budget Martin qu\u2019il a présidée, hier matin.Pour illustrer son propos, M.Létourneau a servi l\u2019exemple d\u2019une femme, cheffe de famille monoparentale et mère d\u2019un enfant.Cette femme gagne 26 000 $ par année; paie 5000 S en frais de garde; et fait face à des impôts fonciers de 1000 $.Selon les échelles fiscales actuelles, cette femme paierait 3729 $ d\u2019impôts mais, de cette somme, on peut déduire 3500 en remboursement de frais de garde et 168 $ en remboursement d\u2019impôts fonciers.Il reste un solde de 61 $.Supposons maintenant que cette femme déniche un autre emploi à temps partiel qui lui permet de rajouter 5000 $ à ses revenus annuels.En grimpant à 31 000$, elle entre dans une autre échelle fiscale en vertu de laquelle elle aurait à payer 6044 $ en impôts auxquels elle peut enlever 2350 $ en frais de garde et 18 $ en impôts fonciers.ce qui laisse un premier solde de 3676 $.De cette somme, elle devrait maintenant ajouter 405 $ en perte de prestations fiscales pour enfants ainsi que 104 $ pour le crédit de TPS dont elle ne peut plus profiter.En somme, cette femme devra payer des impôts de 4185 $.Autrement dit, souligne M.L,étourneau, pour avoir voulu gagner 5000 $ de plus, cette femme a payé 4124$ de plus en impôts.Son 5000$ lui a laissé en bout de piste un gain net de 876 $.Elle a donc retourné 82 pour cent de ses gains à l\u2019impôt.Et en 2000, ce sera 86 pour cent.Pour les contribuables, a calculé M.Létourneau, les économies fiscales annoncées, mardi, par Paul Martin, sont d\u2019environ 450 $, soit environ 1,26 $ par jour.«Le ministre des Finances est sur le «cruise».Son budget ne contient rien de spectaculaire.Certes, il y avait des sommes d\u2019argent pour la santé mais il avait coupé auparavant, de sorte qu\u2019on revient tout simplement à la case de départ.» En ce qui concerne la réduction du taux de cotisation à l\u2019assurance-emploi M.Létourneau a signalé que cette ré duction entraînait une économie de 69 $ pour un travailleur gagnant 39 000 $ et plus.Pour l\u2019employeur, l\u2019économie est de 82 $ par employé.Une lueur d'espoir Besoin d'être écouté ?Quelqu'un est là pour toi ! Anonyme et confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 7 jours 24 heures 5327o tar1 WP* mm ifi fiii Bâtissez votre REER sur du solide Au cours de cette période de l'année, d'importantes décisions financières s'imposent, notamment celle qui consiste à investir une partie de vos REER dans des instruments d\u2019épargne sûrs et sans risque.En d'autres termes, il convient de faire des placements solides.Les Nouvelles Obligations d'épargne du Canada - l'Obligation d'épargne du Canada traditionnelle et la nouvelle Obligation à prime du Canada, assortie de taux d'intérêt plus élevés - sont garanties à 100 % par l'administration fédérale, et ne comportent aucuns I OBLIGATIONS D\u2019ÉPARGNE DU CANADA\tÉMISSION 58 3,65 v° AN 1\t OBLIGATIONS À PRIME DU CANADA\tÉMISSION 7 4,25% 4,50% 5,00% AN 1\tAN 2\tAN 3 Taux d'intérêt annuel composé de 4,58% pour les obligations «C» détenues pendant 3 ans.\t frais.Offertes pendant la période des REER pour la première fois de leur histoire, elles sont tout indiquées 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être t;et < innu a sa juste \\ aleur dans les réseaux -de.la santé fl des services sociaux et lie l'erluealion.sans la moindre discrimination, envers.: i elles et ceux < |m exercent des Ioik lions inaj< iritairement ( uxupérs par lies (eturnes F.\u2019équité sahtriale, ca concerne tout le monde! les professionnels et les employes de soutien on leur doit tant ! la Tribun», Sherbrooke, jeudi 18 février 1999 Un suicidaire déplore le «trou» entre l'intervention téléphonique et les soins Pierre SÉVIGNY Sherbrooke Si le slogan de la Semaine provinciale de prévention du suicide invite particulièrement les hommes à «oser en parler», un Sherbrookois aux tendances suicidaires invite les intervenants en santé mentale à «oser écouter», Avocat de formation, âgé de 39 ans, André C.a vécu deux épisodes suicidaires au cours des derniers mois, soit en décembre 1997 et août 1998.Il vit présentement de prestations de l\u2019aide sociale, étant dans l\u2019impossibilité de travailler depuis septembre 1997, notamment en ruison de problèmes de santé mentale.«J\u2019ai consulté des médecins, Je me suis senti comme un jouet avec lequel on jonglait pour vérifier si j\u2019étais maniaco-dépressif.» Lors d\u2019une entrevue, en présence du rédacteur en chef de La Tribune et porte-parole de la Semaine de la prévention du suicide, région Estrie, Jacques Pronovost, le suicidaire a déploré le «gros trou» qui existe entre l\u2019intervention téléphonique et les services du milieu hospitalier.«Les organismes du milieu ne sont pas capables de répondre à mes besoins.Je n\u2019ai pas le goût de me confier à un anonyme, au téléphone.Ce que je souhaiterais obtenir, c\u2019est de Laide par le biais d\u2019un accompagnement, parrainage ou de rencontres de groupe.Malheureusement, aucun organisme du milieu n\u2019offre ce genre de services aux suicidaires.Je ne suis sûrement pas le seul en Estrie à avoir besoin de ce genre d\u2019aide.» André C.a été invité à mettre lui- même sur pied un service de parrainage, dans les semaines qui ont suivi son séjour à l\u2019hôpital, après sa tentative du mois de décembre 1997.«C\u2019est ironique qu\u2019on m\u2019ait demandé ça,» a lancé celui qui souffre encore de dépression majeure.Besoin d'écoute «J\u2019ai besoin d\u2019être écouté et compris et non pas me faire dire que «ça va passer», que «la vie vaut lu peine d'être vécue» ou encore .que «je dois me prendre en main».C\u2019est en demander beaucoup pour quelqu\u2019un qui est en dépression.» «Il n\u2019y a jamais personne qui m\u2019a demandé directement pourquoi je voulais mourir.» André C.soutient que la dépression suicidaire vient d\u2019un long cheminement.D\u2019ailleurs, c\u2019est pourquoi, au début, il ne voulait pas accepter d\u2019avoir des idées suicidaires, malgré le fait qu\u2019il ait fait une première tentative de suicide à l\u2019âge de 16 ans à la suite d\u2019une peine d\u2019amour.Il précise que dans les mois qui ont précédé sa tentative de décembre 1997, il avait lancé des messages clairs aux gens qui l\u2019entouraient quant à ses intentions suicidaires.«Je mai pas été entendu.Beaucoup de gens ne veulent ou ne savent pas pas entendre les appels à l\u2019aide.» D\u2019ailleurs, il déplore le fait que la société confie trop facilement cette problématique aux familles des suicidaires.«En plus d\u2019être impliqués émo-tivement, les gens d\u2019une famille font souvent parti du problème.Et, de toute façon, ils ne sont pas formés aux techniques de l\u2019écoute et de l\u2019intervention.» Gérer la crise Ses remarques sont plutôt percutantes quant à la qualité des services reçus à la suite de ses tentatives de suicide et ce, autant par les intervenants du milieu hospitalier que des organismes concernés pur lu santé mentale.«A l\u2019hôpital, ils ne sont préoccupés que par une seule chose: gerer lu crise suicidaire.Ils n\u2019ont pas cessé de me demander si j\u2019avais encore des idées suicidaires sans pour uutant prendre les moyens pour vérifier lu véracité de mes réponses.Et, après m'avoir bourré de médicuments, ils ont signé ma sortie sans s\u2019assurer que je bénéficierais d\u2019un suivi, d\u2019un support nécessaire en raison de mon état dépressif.» Quant aux organismes du milieu, André C.prétend qu\u2019ils offrent peu de services à un suicidaire si ce n'est de l\u2019écoute téléphonique, «Ils devraient arrêter d\u2019investir dans ces lignes téléphoniques qui sont peu efficaces, du moins si l\u2019on se fie aux statistiques», u soutenu cet ex-avocat en faisant référence au fait que le taux de mortalité par suicide a augmenté de façon considérable dans l\u2019ensemble des états industrialisés au cours des deux dernières décennies et que le Québec n\u2019échappe pas à cette tendance.au contraire.André C.déplore donc le manque de suivi de la part des institutions et organismes du milieu.Il consulte un psychiatre en pratique privée à raison d\u2019une visite à toutes les trois semaines.«Mais, encore là, dit-il, si je ne me présente pas à une rencontre prévue, il ne se passe rien.La preuve, j\u2019ai fait ma tentative de suicide, au mois d\u2019août 1998, trois jours après avoir raté un rendez-vous.Il n\u2019y a personne qui s\u2019est préoccupée de la situation.» Mgr Gaumond en visite dans la zone pastorale de Magog Gilles DALI-AIRE Magog La communauté chrétienne de foi catholique de la zone pastorale de Magog, une zone dont le territoire épouse celui de la municipalité régionale de comté de Memphrémagog, recevra la visite de son chef spirituel, l\u2019archevêque de Sherbrooke, Mgr André Gaumond, du 13 mars au 2 avril, Cette visite, la première que Mgr Gaumond fera dans la zone pastorale de Magog depuis son élévation au rang d'archevêque du diocèse, débutera à Magog où, la première journée, il sera accueilli au presbytère de la paroisse Saint-Patrice.Il visitera ensuite L'Accueil Notre-Dame puis il se rendra à l'hôtel de ville où une réception civique sera donnée en son honneur.Par la suite, il rencontrera l\u2019équipe de pastorale de la paroisse Sainte-Marguerite-Ma-rie, célébrera la messe en l'église de la paroisse Saint-Patrice et rencontrera les paroissiens.Le lendemain, il se rendra dans la paroisse Saint-Jean-Bosco de Magog et, le surlendemain, dans la paroisse Sainte-Marguerite-Marie de Magog et la paroisse Saint-Jude d\u2019Omerville.Sa visite le mènera à Eastman, à Saint-Etienne-dc-Bolton le 16 mars, dans la paroisse Saint-Pie-X de Magog le 19 mars, à Austin, à Bolton-Est et à nouveau à Eastman le 20 mars, une seconde fois dans la paroisse Saint-Patrice de Magog le 21 mars et à Mansonville le 22 mars.Mgr Gaumond consacrera la plus grande partie de la journée du 23 mars à une visite du Centre hospitalier et d\u2019hébergement Memphrémagog.Il visitera également la Maison de la famille Memphrémagog et rencontrera les organismes qui logent au Centre commu- Magr André Gaumond nautuire de Magog.Le lendemain, il se rendra au centre administratif de la Commission scolaire des Sommets et à l\u2019école secondaire La Ruche, le surlendemain, à North Hatley et à Sainte-Ca-therine-de-Hatley et, le 26 mars, à Ayer\u2019s Cliff.Le 27 mars, il soupera en compagnie d'une centaine de bénévoles de la paroisse Saint-Patrice de Magog et il Êassera l\u2019avant-midi du 28 mars a Fitch ay et l'après-midi à Stanstead où; il Cassera toute la journée du lendemain.e 30 mars, il se rendra à l\u2019école primaire Saint-Jean-Bosco de Magog et dînera en compagnie des prêtres et des diacres permanents de la zone.Sa visite prendra fin le 2 avril: après la marche du Pardon il présidera la cérémonie du Vendredi saint en l\u2019église de la paroisse Saint-Patrice de Magogj.Mgr Gaumond rencontrera fté- 3uemment des étudiants, les membres es conseils paroissiaux de pastorale et d\u2019organismes communautaires et visitera plusieurs usines. Lo Tribune, Sherbrooke, jeudi 18 février 1999 A 7 PAIEMENT, NI INTÉRÊT! 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DUO La F>M)S.fil .d< UK, être t;et < innu a sa juste \\ aleur dans les réseaux -de.la santé fl des services sociaux et lie l'erluealion.sans la moindre discrimination, envers.: i elles et ceux < |m exercent des Ioik lions inaj< iritairement ( uxupérs par lies (eturnes F.\u2019équité sahtriale, ca concerne tout le monde! les professionnels et les employes de soutien on leur doit tant ! la Tribun», Sherbrooke, jeudi 18 février 1999 Un suicidaire déplore le «trou» entre l'intervention téléphonique et les soins Pierre SÉVIGNY Sherbrooke Si le slogan de la Semaine provinciale de prévention du suicide invite particulièrement les hommes à «oser en parler», un Sherbrookois aux tendances suicidaires invite les intervenants en santé mentale à «oser écouter», Avocat de formation, âgé de 39 ans, André C.a vécu deux épisodes suicidaires au cours des derniers mois, soit en décembre 1997 et août 1998.Il vit présentement de prestations de l\u2019aide sociale, étant dans l\u2019impossibilité de travailler depuis septembre 1997, notamment en ruison de problèmes de santé mentale.«J\u2019ai consulté des médecins, Je me suis senti comme un jouet avec lequel on jonglait pour vérifier si j\u2019étais maniaco-dépressif.» Lors d\u2019une entrevue, en présence du rédacteur en chef de La Tribune et porte-parole de la Semaine de la prévention du suicide, région Estrie, Jacques Pronovost, le suicidaire a déploré le «gros trou» qui existe entre l\u2019intervention téléphonique et les services du milieu hospitalier.«Les organismes du milieu ne sont pas capables de répondre à mes besoins.Je n\u2019ai pas le goût de me confier à un anonyme, au téléphone.Ce que je souhaiterais obtenir, c\u2019est de Laide par le biais d\u2019un accompagnement, parrainage ou de rencontres de groupe.Malheureusement, aucun organisme du milieu n\u2019offre ce genre de services aux suicidaires.Je ne suis sûrement pas le seul en Estrie à avoir besoin de ce genre d\u2019aide.» André C.a été invité à mettre lui- même sur pied un service de parrainage, dans les semaines qui ont suivi son séjour à l\u2019hôpital, après sa tentative du mois de décembre 1997.«C\u2019est ironique qu\u2019on m\u2019ait demandé ça,» a lancé celui qui souffre encore de dépression majeure.Besoin d'écoute «J\u2019ai besoin d\u2019être écouté et compris et non pas me faire dire que «ça va passer», que «la vie vaut lu peine d'être vécue» ou encore .que «je dois me prendre en main».C\u2019est en demander beaucoup pour quelqu\u2019un qui est en dépression.» «Il n\u2019y a jamais personne qui m\u2019a demandé directement pourquoi je voulais mourir.» André C.soutient que la dépression suicidaire vient d\u2019un long cheminement.D\u2019ailleurs, c\u2019est pourquoi, au début, il ne voulait pas accepter d\u2019avoir des idées suicidaires, malgré le fait qu\u2019il ait fait une première tentative de suicide à l\u2019âge de 16 ans à la suite d\u2019une peine d\u2019amour.Il précise que dans les mois qui ont précédé sa tentative de décembre 1997, il avait lancé des messages clairs aux gens qui l\u2019entouraient quant à ses intentions suicidaires.«Je mai pas été entendu.Beaucoup de gens ne veulent ou ne savent pas pas entendre les appels à l\u2019aide.» D\u2019ailleurs, il déplore le fait que la société confie trop facilement cette problématique aux familles des suicidaires.«En plus d\u2019être impliqués émo-tivement, les gens d\u2019une famille font souvent parti du problème.Et, de toute façon, ils ne sont pas formés aux techniques de l\u2019écoute et de l\u2019intervention.» Gérer la crise Ses remarques sont plutôt percutantes quant à la qualité des services reçus à la suite de ses tentatives de suicide et ce, autant par les intervenants du milieu hospitalier que des organismes concernés pur lu santé mentale.«A l\u2019hôpital, ils ne sont préoccupés que par une seule chose: gerer lu crise suicidaire.Ils n\u2019ont pas cessé de me demander si j\u2019avais encore des idées suicidaires sans pour uutant prendre les moyens pour vérifier lu véracité de mes réponses.Et, après m'avoir bourré de médicuments, ils ont signé ma sortie sans s\u2019assurer que je bénéficierais d\u2019un suivi, d\u2019un support nécessaire en raison de mon état dépressif.» Quant aux organismes du milieu, André C.prétend qu\u2019ils offrent peu de services à un suicidaire si ce n'est de l\u2019écoute téléphonique, «Ils devraient arrêter d\u2019investir dans ces lignes téléphoniques qui sont peu efficaces, du moins si l\u2019on se fie aux statistiques», u soutenu cet ex-avocat en faisant référence au fait que le taux de mortalité par suicide a augmenté de façon considérable dans l\u2019ensemble des états industrialisés au cours des deux dernières décennies et que le Québec n\u2019échappe pas à cette tendance.au contraire.André C.déplore donc le manque de suivi de la part des institutions et organismes du milieu.Il consulte un psychiatre en pratique privée à raison d\u2019une visite à toutes les trois semaines.«Mais, encore là, dit-il, si je ne me présente pas à une rencontre prévue, il ne se passe rien.La preuve, j\u2019ai fait ma tentative de suicide, au mois d\u2019août 1998, trois jours après avoir raté un rendez-vous.Il n\u2019y a personne qui s\u2019est préoccupée de la situation.» Mgr Gaumond en visite dans la zone pastorale de Magog Gilles DALI-AIRE Magog La communauté chrétienne de foi catholique de la zone pastorale de Magog, une zone dont le territoire épouse celui de la municipalité régionale de comté de Memphrémagog, recevra la visite de son chef spirituel, l\u2019archevêque de Sherbrooke, Mgr André Gaumond, du 13 mars au 2 avril, Cette visite, la première que Mgr Gaumond fera dans la zone pastorale de Magog depuis son élévation au rang d'archevêque du diocèse, débutera à Magog où, la première journée, il sera accueilli au presbytère de la paroisse Saint-Patrice.Il visitera ensuite L'Accueil Notre-Dame puis il se rendra à l'hôtel de ville où une réception civique sera donnée en son honneur.Par la suite, il rencontrera l\u2019équipe de pastorale de la paroisse Sainte-Marguerite-Ma-rie, célébrera la messe en l'église de la paroisse Saint-Patrice et rencontrera les paroissiens.Le lendemain, il se rendra dans la paroisse Saint-Jean-Bosco de Magog et, le surlendemain, dans la paroisse Sainte-Marguerite-Marie de Magog et la paroisse Saint-Jude d\u2019Omerville.Sa visite le mènera à Eastman, à Saint-Etienne-dc-Bolton le 16 mars, dans la paroisse Saint-Pie-X de Magog le 19 mars, à Austin, à Bolton-Est et à nouveau à Eastman le 20 mars, une seconde fois dans la paroisse Saint-Patrice de Magog le 21 mars et à Mansonville le 22 mars.Mgr Gaumond consacrera la plus grande partie de la journée du 23 mars à une visite du Centre hospitalier et d\u2019hébergement Memphrémagog.Il visitera également la Maison de la famille Memphrémagog et rencontrera les organismes qui logent au Centre commu- Magr André Gaumond nautuire de Magog.Le lendemain, il se rendra au centre administratif de la Commission scolaire des Sommets et à l\u2019école secondaire La Ruche, le surlendemain, à North Hatley et à Sainte-Ca-therine-de-Hatley et, le 26 mars, à Ayer\u2019s Cliff.Le 27 mars, il soupera en compagnie d'une centaine de bénévoles de la paroisse Saint-Patrice de Magog et il Êassera l\u2019avant-midi du 28 mars a Fitch ay et l'après-midi à Stanstead où; il Cassera toute la journée du lendemain.e 30 mars, il se rendra à l\u2019école primaire Saint-Jean-Bosco de Magog et dînera en compagnie des prêtres et des diacres permanents de la zone.Sa visite prendra fin le 2 avril: après la marche du Pardon il présidera la cérémonie du Vendredi saint en l\u2019église de la paroisse Saint-Patrice de Magogj.Mgr Gaumond rencontrera fté- 3uemment des étudiants, les membres es conseils paroissiaux de pastorale et d\u2019organismes communautaires et visitera plusieurs usines. Lo Tribune, Sherbrooke, jeudi 18 février 1999 A 7 PAIEMENT, NI INTÉRÊT! 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DUO La F>M)S.f
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