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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 7
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1999-02-20, Collections de BAnQ.

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[" WAWinnW' «wxwiwan f/1 Wf ÆW ¦ Arts et spectacles CAHIER U.ioajlnp La Tribune Cinéma Weekend + sherbrooke Débrouil,ards samedi 20 février 1999 Bandes dessinées Pierre SÉVIGNY 1951 Sherbrooke ¦ a musique, c\u2019est comme //I l\u2019amour.On ne peut la forcer.* * h On doit la faire avec passion.» Loin de «sonner faux», cette réflexion de la chanteuse Karen Young illustre parfaitement bien l\u2019approche qu\u2019elle privilégie au regard de son art.Un art qu\u2019elle pratique avec passion, un art qu\u2019elle maîtrise avec brio à un point tel qu\u2019elle est considérée depuis longtemps comme l\u2019une des grandes chanteuses de jazz du Canada.Karen Young, c\u2019est l\u2019artiste «antistar».C\u2019est l\u2019artiste sans compromis, ou à peine.Et c\u2019est pourquoi, comme elle le dit si bien: «je suis heureuse car je fais ce que je veux».Son bonheur, Karen Young ne le doit qu\u2019à elle-même.Sa passion pour la musique l\u2019amène à explorer de nouvelles avenues qui, en bout de ligne, lui permettent de connaître des succès.Le meilleur album C\u2019est encore le cas avec son plus récent album Nice work if you can get it.En effet, ce disque, disponible depuis juillet 1997, a reçu un accueil plus que positif.«Je suis très heureuse et surprise du bel accueil fait à mon album.Mais, je dois vous avouer qu\u2019à date, je le considère comme mon meilleur disque.J\u2019en suis très fière.Il m\u2019appartient véritablement car non seulement j\u2019ai écrit toutes les chansons mais j\u2019ai également fait tous les arrangements.» Par sa nouvelle façon de voir la musique, Karen Young soutient que l\u2019approche privilégiée dans son dernier album a changé toute sa perception, toute sa vie.Meilleur que l\u2019album Or, le mercredi 24 février, Karen Young et son jazz band se produiront sur la scène du Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke et le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est que les spectateurs peuvent s\u2019attendre à un moment magique.«Live, c\u2019est meilleur que l\u2019album», a soutenu la chanteuse qui interprétera toutes les mélodies de Nice work if you can get it.«Les chansons sont plus rodées.Elies ont évolué de sorte que je peux improviser davantage avec les musiciens et les solos permettent maintenant de montrer les véritables couleurs des instruments,» a lancé l\u2019artiste avec toute la vigueur et la passion qui l\u2019habitent.En plus de la section rythmique, le band est composé d\u2019un trio de cuivres très renommé, soit le saxophoniste Charles Papasoff, le trompettiste Bill Mahar et le trombone Kesley Grant.«J\u2019aime beaucoup, beaucoup ces musiciens.Ils sont très talentueux.Je me sens très soutenue par eux.Le spectacle a évolué et même mon oreille s\u2019est habituée à ce nouvel environnement musical.Je le répète, mon show est meilleur que l\u2019album», a déclaré la chanteuse tout en soutenant que son spectacle peut très bien être apprécié par les profanes du jazz.Photo Imacom-Daguerre, par Martin Blache Karen Young est à Sherbrooke, mercredi, avec le matériel de son plus récent album Nice work if you can gel it.«Je le considère comme mon meilleur disque et live, c'est encore meilleur.» Le respect des autres Dans le magazine Châtelaine de juillet 1997, Véronique Robert écrivait que «si Karen Young avait reçu un dollar pour chaque superlatif que la critique ou ses collègues artistes lui ont adressé, elle serait riche».Modeste, la chanteuse rougit à la lecture de ce compliment, pour le moins élogieux.«La chose que je voulais le plus, c\u2019est d\u2019avoir le respect des musiciens.J\u2019ai toujours évité de devenir un météore qui monte pour redescendre rapidement.Tout ce que je souhaite, c\u2019est d\u2019être en mesure d\u2019améliorer mon art.» C\u2019est ce qui explique le fait qu\u2019elle a mis fin à son association avec Michel Donato alors que ce duo accumulait les succès durant les années 80.«Je commençais à m\u2019ennuyer.J\u2019avais été le plus loin dans cette forme d\u2019expression, une voix, une basse.» Elle se dit consciente du fait que sa décision a causé une surprise dans le milieu artistique.«Les gens ont réagi davantage à l\u2019image du couple brisé qu\u2019à la fin d\u2019une expérience musicale.Pour moi, ça devrait être le contraire.» Karen Young reconnaît que son ouverture à de multiples influences et expériences l\u2019oblige parfois à donner l\u2019impression qu\u2019elle se plaît à bousculer le temps.«J\u2019ai peur de manquer de temps pour faire tout ce que je veux faire.Je me sens comme un embryon qui, par manque de place, veut sortir.» Karen Young est une passionnée qui a peur de perdre le feu sacré.«Je ne sais jamais quand je vais perdre le feeling.» Des projets en cours Heureusement, ce n\u2019est pas demain la veille.Bien sûr, elle entend produire un nouvel album avec son jazz band.«J\u2019ai déjà commencé à le planifier.J\u2019ai quatre chansons en chantier sans oublier un prélude de Bach qui est presque prêt.» Mais, auparavant, soit au printemps, Karen Young lancera sur le marché un album complètement différent, regroupant de la musique ancienne, avec des instruments anciens comme une viole et une harpe celtique.«C\u2019est un opéra médiéval à partir du Cantique des Cantiques.Dans plusieurs langues, dont le latin, nous ferons l\u2019éloge de la poésie de l\u2019amour.C\u2019est pourquoi je veux lancer mon album au cours des prochains mois afin de profiter de la fièvre du printemps.» Et, loin d\u2019être satisfaite, l\u2019artiste a déjà entrepris des démarches pour produire éventuellement un album qui ne contiendra que des chansons françaises.«J\u2019ai contacté des poètes francophones et je les ai invités à m\u2019écrire des textes que je pourrais ensuite mettre en musique.» Il n\u2019est donc pas surprenant de l\u2019entendre dire qu\u2019elle veut s\u2019attaquer à toutes les sortes de musique, mais pas à n\u2019importe quelle condition.«Je commence à connaître mes limites.Je sais ce que je peux faire le mieux.» Et, ce que Karen Young fait le mieux, c\u2019est chanter avec passion.Le plaisir d\u2019être Michel Côté bonne place Même i'll roule Brous depuis 20 ans, Michel Côté trouve toujours du plaisir à jouer cette histoire de gars.Ici, en Pointu, Il donne la réplique à Mare Messier, alias Bob.La scène a été croquée cette semaine à la salle Maurice-O'Bready.Granby (PC) Du Jean-Loup de La Petite vie aux caricatures sur deux pattes de Broue, le métier est drôle pour Michel Côté.Mais ce n\u2019est pas là la seule raison qui lui fait aborder la vie avec autant de plaisir.«Quand on est à la bonne place dans la vie, ça rapporte toujours», est-il venu dire récemment à un groupe de jeunes de Granby, insistant sur l\u2019importance de choisir un métier qu\u2019ils aiment plutôt que de rechercher l\u2019argent à tout prix.«Quand tu es à la bonne place dans la vie, ça rapporte d\u2019abord avec ta famille, dans tes relations avec les autres, et puis, finalement, tu finis par faire tout l\u2019argent qu\u2019il te faut», dit le comédien, lui-même père de deux garçons de 20 et 16 ans.Bien sûr, il faut être déterminé et débrouillard.Comme lui, à 24 ans, avec Marc Messier et Marcel Gauthier, les trois compères de Broue.«On était tannés de nos petits rôles.Un matin, après une audition pour être figurants dans Cyrano, on s\u2019est dit qu\u2019on attendrait trop longtemps si on ne faisaittpas quelque chose.On a fondé notre petite compagnie avec ma femme, Véronique Le Flaguais.Ç\u2019a marché.Tous les producteurs venaient nous voir.Finalement on avait de l\u2019en-trepreneureship et le goût de faire des choses qui nous appartenaient.» Puis, en 79, est arrivée Broue, une pièce de gars.Après avoir identifié la taverne comme heu de l\u2019action, ils ont demandé des petits textes à plusieurs scénaristes.Une foule de gags sont venus plus tard, en jouant.Plus de 2200 représentations plus tard, Michel Côté adore tout autant livrer cette pièce «parce que la réaction des gens n est jamais la même».Toujours étonné que Broue soit encore si en demande, il explique que les trois compères font plus cf\u2019argent comme producteurs de cette pièce qu\u2019à titre de comédiens.«On pourrait trouver des comédiens qui la feraient à notre place.Ce ne sont pas les bons comédiens qui manquent, Benoit Briè-re, Martin Drainville, Luc Guérin par exemple.Et on ferait de l\u2019argent juste à rester dans notre salon.Mais ce n\u2019est pas ça le plaisir».Oui, plaisir, un mot clef dit avec le doux accent d\u2019Alma.«Si tu choisis le bon métier, t\u2019auras toujours l\u2019impression d\u2019aller jouer», a-t-il répondu à un jeune qui lui demandant s\u2019il a davantage l\u2019impression de jouer que de travailler.«Mais ça n\u2019exclut pas la discipline.» «Quand tu tournes à 5h du matin et que tu trouves un nouveau texte sur ton fax à 1 lh, parce que l\u2019auteur à toujours le loisir de changer le texte jusqu\u2019à la dernière minute, ça prend de la discipline.Pis il faut aimer ça rogner sur tes heures de sommeil pour apprendre un nouveau texte.alors que t\u2019avais passé ta journée à en apprendre un autre.» Lo Tribune, Sherbrooke, somedi 20 février 1999 Un zeste d'inédit dans le rock d'ici r musique - sorties - musique il ¦ imàimm nrtf jrisuels - Ms -irts _\t\u2014-arts tique - arts visuels - sorties ¦ Risques - musique - arts visue m , par Claude Poulin Photo Imacom-Daguerre, litares-basse-batte- n parle tKJjW dgefJ^SSS\t^ ^ iüSiSsss rggiifilgg >1\u201c' TiTTS JMS SaK\u201c\u201cp bmi\u201c nîtënie.leur âme.\ta au Jéant anglais Radtohcad feUt P forte presence\tglobalement on peut pense q altemaüf en lte;SS25st\": décembre le concours 1 tmp« Le duo Sky au Café.On en parle comme de la formation pop de l\u2019heure en raison de son rapide succès sur les palmarès, au Canada et en Thaïlande, entre autres avec Some kinda wonderfulet Love song, tirées de leur premier album Piece of paradise.On peut reprocher au duo Sky, formé des montréalais James et Antoine, de s'inspirer un peu trop de la musique «dance» des années 80, mais cette pop énergique et mélodieuse est très accrocheuse.La meilleure façon de savoir de quoi il en retourne est sans doute de voir Sky sur scène au Café du Palais mercredi soir à compter de 20h00 et c\u2019est gratuit! et Grimskunkau Granada La formation alternative Grimskunk existe depuis plus de 10 ans et continue de surprendre avec son rock qui puise autant dans le reggae, le rock progressif, que la fureur hard core, sans oublier quelques clins d\u2019oeif à des formations des années 70 comme Deep Purple.Certains ont même qualifié leur musique de «mozard-core» et de «baroque\u2019n\u2019roll»! Quoiqu\u2019il en soit, après six album Grimskunk demeure un groupe aussi inventif qu\u2019inclassable et vaut amplement le détour.Le groupe sera sur la scene du Théâtre Granada vendredi soir, où il présentera le matériel de son dernier album Field trip, notamment.Grimskunk.sera précédé en première partie des formations Buildings et Les vulgaires machins.Musique, pâtisserie et Rien à faire dimanche?L\u2019École de musique de l\u2019Université de Sherbrooke vous offre une matinée en musique en compagnie de Sheila Hannigan, violoncelle, et de Philippe Dunnigan, violon, qui interpréteront des oeuvres de Jean-Sébastien Bach, Bêla Bartok et Heitor Villa-Lobos.Le concert débute demain matin à l lhOO.Le goûter sera offert après le concert.Le retour de Penny L e nom de Penny Lang rime avec la musique folk et la bohème montréalaise d\u2019une certaine époque, mais la chanteuse est toujours très active et vient de lancer un nouvel album, Penny Lang live and friends, qu\u2019elle présente dans son tout nouveau spectacle.Le Café de Lafontaine, situé au coeur du village de North Hatley, la reçoit ce soir même dans le cadre de ses traditionnels soupers-spectacles, à compter de 19h00.Un rendez-vous avec la poésie et le voyage.Lorsqu\u2019il pénètre dans la salle 2 de la Galerie Horace, le visiteur est aussitôt saisi par l\u2019atmosphère de recueillement des lieux, où l\u2019artiste estrienne Carole Hébert présente son installation Confidences, qui propose, nous dit-elle, une réflexion sur les rapports de la femme avec son univers intérieur et extérieur.Carole Hébert a disposé plusieurs dizaines de masques en plâtre de femmes sur deux murs qui se font face, des visages qui témoignent de la répression dont sont encore victimes les femmes, de leur histoire et de leur identité parfois bafouée.Au centre de la pièce, on retrouve des lampions disposés sur une table, que les visiteurs peuvent allumer, de même qu\u2019un écran de télévision qui diffuse les images floues d\u2019une échographie.Envoûtant, et même un peu oppressant, le contenu de cette exposition porte à la réflexion non seulement sur la condition des femmes, mais aussi sur celle de l\u2019humanité toute entière.Confidences est présenté jusqu\u2019au 14 mars chez Horace, au 74 rue Albert.On peut également y voir Une fille charmante, aucun problème, une installation de l\u2019artiste Dianne Pearce.* wy/T at, f f r v//r w/ )/J CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke Samedi 20 février, 20h MICHEL LAUZIERE Le nom de Michel Lauzière ne vous dit peut-être rien.Mais si on vous parle d\u2019un gars qui entre sur scène en pédalant dans un ballon géant.là vous replacez l\u2019original, le seul, l\u2019unique et inventif Michel Lauzière! Son succès et son humour sont planétaires ce qui fait qu\u2019il passe son temps à voyager sur les cinq continents et tout le monde en redemande! On classe Lauzière parmi les humoristes et les perfor-meurs et se sont surtout ses patentes, ses bidules, ses trouvailles bizarre et drôles qui font le spectacle.Ne vous surprenez pas d\u2019un solo de fusils à eau, ou de pompe à air, d\u2019un concerto de couteau à beurre ou d\u2019une symphonie de poires à arrosage! Du sensationnel, de l\u2019inusité, offrez-vous une soirée drôle et surprenante au maximum avec Michel Lauzière! Mardi 23 février, 20h JEANNE ET LES ANGES Mercredi 24 février, 20h KAREN YOUNG - .9 - Dimanche 21 février, 20h LISE DION La Saint-Valentin se prolonge à Sherbrooke avec le spectacle de Lise Dion! Elle est certes la coqueluche de l\u2019heure en humour! Elle aborde plein de sujets que d\u2019autres humoristes ne touchent pas et elle vous fera rire, rire et rire encore! Bien sûr, elle aura sûrement quelques aventures de Marcel à nous raconter ! Soyez-y pour une soirée délirante de rire avec Lise Dion! Jeanne, enceinte, entre dans les fondations d\u2019une maison en ruine.Elle regarde ce qui reste de la maison de son enfance, s\u2019assied et touche son ventre; «Je voulais te montrer la maison où j\u2019ai grandi» dit-elle à son enfant.«Mon histoire a commencé ici exactement».À travers ses souvenirs, voici l\u2019histoire de Jeanne et de tous les siens avec ses luttes, ses bonheurs, ses extases et ses agonies, à une époque fermée et étouffante, celle de Duplessis avec entre autres Tony Conté, Lorraine Côté, Natalie D\u2019Anjou et Josée Deschênes.Un bon moment au théâtre à ne pas manquer! Mf Dimanche 21 février, 10h30 et 13h30 FOURMIZ Dessins animés (lh23) Z est une fourmi qui travaille dans une grosse fourmilière comme toutes les autres fourmis d\u2019ailleurs.Mais la monotonie de son emploi lui apparaît très ennuyeuse.Un jour, il fait la connaissance de Bella, une belle princesse dont il tombe follement amoureux.Entrée gratuite pour les détenteurs du Passeport jeunesse.N\u2019oubliez pas que le stationnement est désormais gratuit le dimanche! CINE-CAMPUS Lundi 22 février 18h30 Génération X-trême (16+) Etats-Unis 1998 (lh58) Drame social de Tony Kayc Avec Edward Norton et Edward Furlong 20h30 Dis-moi que je rêve (G) France 1998 (lh37) ' Drame psychologique de Claude Mouriéras Avec Frédéric Perrot et Muriel Mayctte Jeudi 25 février 18h30 Vous avez un message (G) Etats-Unis 1998 (lh56) Comédie de Nora Ephron Avec Tom Hanks et Meg Ryan 20h30 Nô (G) Canada 1998 (lh24) Comédie satirique de Robert Lepage Avec Anne-Marie Cadicux et Alexis Martin Vendredi 26 février, 20h BRUNO PELLETIER Sans aucun doute l\u2019une des plus belles et plus versatiles vont d\u2019ici, Karen Young s\u2019arrête à Sherbrooke pour un soir seulement, le temps de nous présenter son plus récent spectacle intitulé «Nice work if you can get it».En compagnie d\u2019un sextet génial, formé des meilleurs musiciens de jazz de Montréal, Karen Young nous offre le jazz à son meilleur.Des influences africaines en passant par les sonorités d\u2019Orient, d\u2019Europe de l\u2019Est ou le bebop de Harlem, le jazz dans toutes ses teintes explose! Femme planétaire, avec une voix magique, Karen Young saura vous envoûter! Soyez-y! EXPOSITIONS Samedi 27 février, 18h et 20h30 Les deux Californie Conférencier : Marc Poirel.Les deux Californie, l\u2019américaine et la mexicaine, de part et d\u2019autre de la frontière, découvrez deux mondes radicalement différents! Coqueluche de l\u2019heure avec trois trophées au dernier Gala de l\u2019ADISQ et grande vedette de Notre-Dame-de-Paris, Bruno Pelletier débarque chez nous avec son spectacle solo.Il a une voix immense et une présence sur scène gigantesque.Venez entendre les pièces de son plus récent album intitulé Miserere mais aussi des extraits de Starmania, de La légende de Jimmy et bien sûr de Notre-Dame-de-Paris! Bruno Pelletier en spectacle : plus qu\u2019une voix, un interprète géant qui vous touchera droit au coeur.frissons garantis! SJ* h v i - ; J iyL: Ll; \\ Jusqu\u2019au 28 février Galerie d\u2019art Richard Purdy et ses invités Installation, vidéo et hologramme Hall du Pavillon central Pierre Fournier Sculpture Une collaborai ion m UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE I Gouvernement du Québec Ministère I de la Culture Ville de Sherbrooke * Am et spectacles la Tribune, Sherbrooke, samedi 20 février 1999 -I- G 3 Il était une fois.Macha La populaire comédienne offre un conte pour enfants, «Charlotte porte-bonheur» Montréal (PC) Il était une (ois une comédienne qui se souvint, un matin d hiver, a son réveil, d\u2019avoir cette nuit-là rêvé d\u2019une val-lee, d une petite coccinelle et d\u2019un soleil qui brillait très, très fort.\t^ Aujourd hui, Macha Grenon, qui a le bonheur d\u2019avoir conserve la capacité d\u2019émerveillement de son enfance, nous donne le conte que son rêve lui inspira: Charlotte porte-bon- Voici donc la petite histoire de la naissance de ce livre que viennent de publier les Editions Alexandre Stanké.Depuis trois ans maintenant, Macha Grenon fait de la narration pour la série audio des récits de la comtesse de Sé-gur, distribués sur cassettes par Coffragants.Après avoir écrit son histoire, Macha a donc eu l\u2019idée de la faire lire à Alexandre Stanké en pensant qu\u2019elle pourrait peut-être faire 1 objet d un récit audio.Lorsque ce dernier a découvert le conte de Macha, il a préféré en faire un livre.Au fait, Charlotte, le nom de la coccinelle dont l\u2019auteure raconte l\u2019aventure, est le véritable prénom de Macha Grenon.Si elle a choisi d ainsi baptiser sa petite héroïne rouge à pois noirs, c\u2019était tout simplement pour faire un clin d\u2019oeil à ses parents.La comédienne a de plus ainsi dédié son livre: En souvenir de Michel.Son père, qu\u2019elle a vu écrire durant toute son enfance.Soulignons par ailleurs qu\u2019Alain Stanké était l\u2019un des meilleurs amis d\u2019Hector Grenon, le grand-père de Macha.«Avocat, mon grand-père connaissait très bien l\u2019histoire de Montréal.Alain Stanké l\u2019avait donc encouragé à écrire.Par la suite, Hector Grenon avait écrit 12 livres sur l\u2019histoire du Québec et de Montréal.Deux générations plus tard, c\u2019est étrangement Alexandre, fils d\u2019Alain, qui m\u2019a encouragée à écrire le livre de Charlotte», raconte Macha.Charlotte porte-bonheur a été illustré par Geneviève Després.Lorsque Macha Grenon s\u2019est rendue chez l\u2019illustratrice pour voir ses esquisses, elle dit v avoir vécu un moment extraordinaire.Se comprendre à travers l\u2019écriture «Quelle sensation de voir, sur papier, des pensées qu\u2019on a eues dans sa tête! J\u2019imagine que c\u2019est la même chose lorsqu\u2019un romancier voit ses personnages passer à l\u2019écran grâce à une adaptation cinématographique de son livre», ex-plique-t-elle.Le premier coup de foudre que Macha a eu en voyant les Photo PC esquisses fut celui pour l\u2019image de la page couverture de son livre.«Le dessin était tellement beau! J\u2019étais très émue.J\u2019ai éprouvé une grande satisfaction de faire ce livre parce que c\u2019était un travail d\u2019équipe», ajoute-t-elle.Macha Grenon a toujours écrit.Elle déclare même que c\u2019est pour elle un moyen d\u2019expression et de résolution intérieure essentielle.«Je pense qu\u2019il y a beaucoup de choses dans ma vie que j\u2019ai comprises ou que j\u2019ai résolues par l\u2019écriture.Je ne suis pas une personne extravertie.Pour moi, c\u2019est par l\u2019écriture que tout passe.J\u2019écris depuis l\u2019époque où j\u2019ai appris à écrire et depuis que j\u2019ai compris le pouvoir de l\u2019écriture sur le calme intérieur.» Les écrits de Macha sont souvent personnels, donc, dit-elle, sans intérêt pour les autres.Mais, parallèlement, elle écrit aussi pour le plaisir d\u2019écrire.«Quelle sensation de voir, sur papier, despensées qu \\on a eues dans sa tête!» fants, c\u2019est que le «Même pour le plaisir, l\u2019écriture devient une activité très exigeante lorsque l\u2019on choisit de partager ses écrits avec les autres.Après l\u2019avoir fait, je me rends compte que c\u2019est du travail», explique l\u2019auteure.Je pense que la clef, lorsqu\u2019on écrit pour des en-propos soit sincère, jamais moralisateur et que ça passe souvent par l\u2019absurde.J\u2019ignore si j\u2019ai réussi à le faire, mais j\u2019avoue que c\u2019est un univers dans lequel je me suis sentie très à l\u2019aise, parce que j\u2019aime les enfants et parce que j\u2019aime aussi la façon pure et profonde de penser des enfants», dit encore Macha Grenon.Pour le moment, elle ignore s\u2019il y aura une suite à Charlotte porte-bonheur.«Pour moi, ce fut quelque chose de très spontané qui est venu de mon coeur.Je suis choyée parce que ma carrière dans le domaine public m\u2019a permis de publier mon livre et d\u2019en parler.Ce qui est un grand privilège puisque je suis parfaitement consciente que le monde des auteurs n\u2019est pas celui où il y a le plus d\u2019exposition.Par ailleurs, je veux rester pure dans ma démarche», affirme-t-elle.Bref, Macha Grenon, qui souhaite encore écrire, ne veut pas profiter de sa popularité en tant que comédienne pour \u2019aire son autopromotion à titre d\u2019auteure.: i ' :\t, *¦ 'Tu.\u2018.V, ^ * À\\« ' * ¦ m- ?¦' J ?*, ?* f \u2019 >¦ t \u2022 KV«M \u2019 : - vi* Guino transforme son rêve en réalité Le jeune auteur-compositeur-interprète de Fleurirnont brise la glace; le 6 mars; au Centre Julien-Ducharme Denis DUFRESNE Sherbrooke \\ A entendre son nom, on le croirait d\u2019origine italienne ou espagnole, mais il n\u2019en est rien: Guino est un p\u2019tit gars de Fleurirnont qui rêve de faire carrière en chanson et qui travaille fort pour y parvenir: le 6 mars prochain, il présente Plonger, son premier spectacle solo au Centre Julien-Ducharme de Fleurirnont.«Je veux faire ce que j\u2019aime, faire une carrière bien sûr, mais surtout je veux émouvoir les gens.Je crois qu\u2019ils vont se reconnaître et être touchés par les images que j\u2019apporte», résume l\u2019auteur-compositeur-interprète de 24 ans au sujet de ses ambitions.«Le but de mon show c\u2019est de démarrer ma carrière et de faire par la suite un démo en studio», ajoute le jeune homme qui, tout en refusant les comparaisons, se reconnaît un côté «chanson réaliste» à la Linda Lemay et une certaine filiation avec l\u2019univers de Luc Plamondon.«J\u2019aime dire les choses comme elles sont, les vrais affaires», dit-il à ce propos.Il faut dire que Guino sait ce qu\u2019il veut: après ses études en musique à l\u2019école du Sacré-Coeur, puis à Mitchell-Montcalm, il s\u2019est joint au groupe Show, en 1991, tout en participant à plusieurs manifestations artistiques, entre autres avec le Comité arts et culture de Fleurirnont.«Par la suite, j\u2019ai passé une audition au Festival de la chanson de Granby, ce qui m\u2019a beaucoup aidé dans mon cheminement artistique», dit le jeune homme.Mais afin de donner une impulsion à sa carrière, Guino, ses parents, et son gérant Gaétan Demers ont décidé de donner un grand coup: monter un spectacle de A à Z et faire en sorte que ce soit un succès.«On construit ce spectacle-là depuis cinq mois; la Ville de Fleurirnont est derrière nous à 100 pour cent.Moi je dis aux gens qu\u2019ils vont voir un bon spectacle, qu\u2019ils vont pleurer et rire.», souligne Gaétan Demers, connu notamment pour son implication dans le monde du théâtre.«Plonger; c\u2019est le titre d\u2019une de mes chansons et de mon spectacle.C\u2019est un mot qui est chargé de sens pour moi parce, dans la vie, quand vient le moment de plonger on est souvent hésitant, mais on ne doit pas reculer», illustre Guino.Sur scène, le chanteur offrira 13 compositions originales (paroles et musiques), de même que huit interprétations.Il sera accompagné de cinq musiciens et de deux choristes du groupe Show et du directeur musical Sylvain Côté.,\tPhoto Imacom-Daguerre, par Claude Poulin Guino en repetition avec ses comparses, Ghislain Champigny, François Métivier et Marie Fréchette.«Lorsque je compose, je suis toujours dans mon monde à moi, mais là je donne mes chansons à un arrangeur et je vais les présenter au public.Pour moi, c\u2019est presqu\u2019incroyable!» souligne Guino, peu avant une répétition avec ses musiciens.Amour, intégrité, affirmation de soi et besoin de communication: tel est l\u2019univers dont pari Guino dans ses chansons, qui, qu\u2019il s\u2019agisse d ballades sentimentales ou de pièces plus rock, o frent toujours une grande richesse au plan mêle dique.«Mes chansons sont collées à ma vie», confi Guino.Violaine (Élite Marquis) et Wo|teck (Rafal Walentowlci) dans une scène du troisième épisode diffusé dimanche prochain, le 28 février, de la série le Polock présentée dans le cadre de* Berna Dimanches.t\t* Le Polock Une belle proposition télé des Beaux Dimanches Un commentaire de Pierrette ROY Sherbrooke Une série tout à fait attachante, par la beauté et la grandeur de ses personnages et par le caractère émouvant des sentiments qui les animent, viendra agrémenter nos dimanches soirs au petit écran pour cinq semaines à compter de demain.Avec Le Polock, une série écrite par Claire Wojas et réalisée par l\u2019excellent Robert Ménard et que Les Beaux Dimanches proposeront en six épisodes, deux diffusés demain soir qu\u2019il a été possible de visionner et les quatre autres au cours des quatre semaines subséquentes, on aborde d\u2019une manière sensible la question de l\u2019immigration et des difficultés qui y sont liées.Deux réalités À travers le personnage émouvant de Wojtcck Gorski, un jeune Polonais qui décide en 1933 de quitter son pays natal pour venir faire fortune au Canada avant de retourner dans son pays pour permettre à sa famille de vivre mieux en lui achetant une ferme en Pologne, le spectateur sera appelé à vivre le drame bouleversant de l\u2019immigrant qui est déchiré entre la réalité de son pays d\u2019origine dont il a la nostalgie et celle de son pays d\u2019adoption où il sera longtemps considéré comme un étranger avant de pouvoir, éventuellement, être accepté comme un citoyen à part entière.D\u2019ailleurs, cette deuxième réalité est particulièrement bien illustrée à travers les personnages de Aurore et Marcel Langlois, les parents de la belle Vio-laine dont Wojteck tombera éperdument amoureux et qui, comme beaucoup de Québécois et Canadiens dans les années 30, étaient réfractaires à l\u2019idée de sympathiser avec des étrangers dont ils ne savaient à peu près rien, l\u2019étrange vu comme un synonyme du mal.Les deux premiers épisodes présentés demain soir sauront camper efficacement l\u2019intrigue et allécher suffisamment les spectateurs pour les arrimer bien solidement à leur téléviseur pour la suite.L\u2019amour s\u2019installe Le premier épisode raconte, en accéléré, la vie d\u2019enfant de Wojteck dans sa famille, son arrivée à l\u2019âge adulte, son départ pour le Canada et ces cinq années au cours desquelles il trimera comme un forcené pour amasser un pécule qu\u2019il s\u2019apprêtait à ramener chez lui avant que le destin ne lui joue un très vilain tour.Le deuxième le verra installé à Montréal avec un emploi dans la fourrure et un petit coeur rempli d\u2019amour pour une belle maîtresse de musique, l\u2019exquise Violaine qui rompra sa relation avec un jeune notaire un peu insipide pour les beaux yeux de Wojteck, malgré l\u2019animosité de ses parents à l\u2019endroit de celui-ci.La beauté des images, le rythme posé, lent même, qui tient davantage du cinéma aue de la mini-série, de même que la direction d\u2019acteurs, remarquable, font de la série Le Polock une série fascinante qui, par surcroît, s\u2019attache à une problématique qui n\u2019a pas été si souvent abordée.Les comédiens sont d\u2019une justesse impeccable que ce soit dans leurs réserves ou dans leurs excès - ceux de Micheline Lanctôt en mère aigrie par la vie resteront mémorables - et toutes les femmes craqueront pour ce magnifique Wojtcck interprété par Rafal Walento-wicz dont l\u2019accent guttural charmant et.la beauté de coeur ne laisseront personne indifférent.Elyse Marquis, quant à elle, saura avec sa grâce et son charme séduire aussi chacun.Avec Le Polock, le grand public sera invité à partager un moment privilégié de très belle télévision! G 4 m La Tribune, Sherbrooke, samedi 20 février 1999 Arts et spectacles- A vec son coloré millionnaire Le Québécois Marc Fisher captive des millions de lecteurs \\ Marc Fisher est l'auteur, entre autres, du Millionnaire, un conte moderne pour adultes publié dans une vingtaine de langues et vendu à plus d'un million d'exemplaires partout dans le monde.«La vie est en général assez dure que les lecteurs trouvent dans ce personnage une vision un peu plus souriante de l'existence qui vient les distraire de leur grisaille», dit-il.L\u2019important, c\u2019est de faire le maximum de son vivant et, comme un enfant qui devient adulte, il faut que son écrit fasse sa vie propre.Il appartient ensuite à son passé.» Pour Marc Fisher, la communication est essentielle mais elle n\u2019est pas incompatible avec la littérature bien qu\u2019il soit conscient qu\u2019il faille vivre avec son époque et que l\u2019effort demandé au lecteur ne doit pas être trop considerable pour ne pas que celui-ci remplace la lecture par une autre activité.«Le style, c\u2019est nécessaire mais pas suffisant.Comme me le disait Henri Tranquille, le libraire qui est aussi mon premier lecteur, raconter une histoire, c\u2019est le fondement d\u2019un bon roman.» Nombreux projets De ces histoires, Marc Fisher en a plein d\u2019autres en tête.Quelques-unes sont déjà sur papier -trois plus précisément-et seront publiées au cours des prochains mois.Ainsi, il vient tout juste de compléter La greffe, un roman fantastique et un conte sur l\u2019amour qu\u2019un père, en situation de divorce, porte à sa fille, qui pourrait être publié ce printemps et un autre, autobiographique celui-là et intitule Le souffle au coeur, qui paraîtra à ^automne.Le romancier annonce aussi un autre roman mettant en scène son millionnaire, qui s\u2019intitulerait Le dernier voyage et le millionnaire, et qui traiterait, à sa manière originale, de la mort.Mais d\u2019ici là et comme il lui arrive à l\u2019occasion, Marc Fisher prononcera une conférence ayant pour thème «Les principes spirituels du succès» ce mercredi, à 19h30, au Motel La Réserve.Il sera l\u2019invité de la Fondation Santé Idéale.Pierrette Roy commente trois parutions récentes en H3 LÀ AfltSOfl DU (Mfflfl 63, KING OUEST, 566-8782 Olivier Aittna Romane Martinei Sjuichez-Gijpn Bohringcr La Femme de Chambre du Titanic t!N FILM DI\u2019 Bagua Lutin HORAIRE: 1 HOB-3H1B-7HOB-BH1 B \u2019/MM: %; w Tw Æ| HORAIRETlh7s^3h25 - 7MO - 9h25 ¦À BR [HP AN 1 FRASER ¦ UNI LITTRI D'AMOURQyi V* DROIT AU COEUR SPLENDIDE ET RO.MANTIQUL > LOU11I IIOMttN, LAUiWY MIN Photo Imocom-Doguerre, par Martin Blache Pierrette ROY abstrait n\u2019est pas évident, d\u2019autant plus que l\u2019ensemble ne doit pas avoir l\u2019air trop plaqué.«Il est difficile d\u2019expliquer pourquoi tais le \" Sherbrooke A partir du moment où un romancier cesse d\u2019être un un livre fonctionne mais le critère pre-// fl conteur, il cesse d\u2019être romancier et il perd ses lec- mier que je garde constamment en tête, Wfl teurs.»\tc\u2019est celui d\u2019être divertissant ce qui est, Or, conteur, Marc Fisher l\u2019est au sens le plus fort du ter- pour moi, une notion primordiale.Si-me et dans toute sa modernité, et récolte le nombre de lecteurs qui va avec, c\u2019est-à-dire un nombre considérable.Car le père du Millionnaire, un conte moderne pour adultes publié dans rien de moins que 23 ou 24 langues et qui a été vendu à plus d\u2019un million d\u2019exemplaires, compte des lecteurs dans tous les pays du monde.À elle seule la version japonaise, qui jouit d\u2019un véritable engouement, a été l\u2019objet de 20 tirages -ce qui n\u2019est pas rien pour un rc.\t»\t, -\t., cier québécois qui, depuis 20 ans, drabord sous son vrai nom *ait , etre \u2018u Par un aussi large pi de Marc-André Poissant puis sous son nom de plume de me donne un très fort sentiment de Marc Fisher (adopté sur les conseil de son agent londonien), s\u2019applique à vivre de sa plume.non j\u2019écrirais des manuels scolaires ou des dictionnaires, quoiqu\u2019encore là, ce n\u2019est pas non plus évident.Or, dans la mesure où je veux vivre de ma plume, je n\u2019ai pas le choix d\u2019écrire pour le grand public et non pas pour une chapelle, sans pour autant taire des com-ce qui n\u2019est pas rien pour un roman- Pr.OI™s.- MaisJe dois reconnaître que le nnic 1C\\ cane H\u2019cahnrH cnnc cnn vrai nom fait d CtTC 111 P&T UI1 clUSSi fafgC publlC me donne un très fort sentiment de responsabilité par rapport à ce que j\u2019écris.Ainsi, je n\u2019irais jamais jusqu\u2019à prôner le suicide en raison de l\u2019impact qu\u2019une telle prise de position pourrait avoir sur des lecteurs.» D\u2019abord divertir Et il le fait plutôt bien, dans la mesure où l\u2019écriture constitue sa seule activité professionnelle et qu\u2019il s\u2019y consacre avec une discipline de fer, en gardant en tête le critère premier d\u2019être divertissant.Au roman Le millionnaire s\u2019est ajouté tout récemment Le cadeau du millionnaire, présenté comme un conte sur le travail et l\u2019amour, publié chez Québec Amérique et mettant à nouveau en scène son personnage coloré qui, avec sa sagesse et son argent, travaille à faire le bien autour de lui.Le Golfeur et le millionnaire a aussi été publié.À ces ouvrages s\u2019en ajoutent d\u2019autres comme Les Hommes du zoo, Le Livre de ma femme ou Le psychiatre.«Le millionnaire m\u2019a été inspiré par le personnage de Socrate, un excentrique très original, un homme de principes amoureux de la philosophie.Les lecteurs l\u2019aiment bien parce qu\u2019il a une vision qui déroute en même temps qu\u2019elle est réconfortante.Mon approche peut paraître quelque peu jo-vialiste mais elle l\u2019est avec plus de finesse et sans aucune prétention.La vie est en général assez dure que les lecteurs trouvent dans ce personnage une vision un peu plus souriante de l\u2019existence qui vient les distraire de leur grisaille.» Rejoindre la philo Construit un peu sur le modèle des contes pour enfants, ceux de Perrault en sont un excellent exemple, avec une morale qui découle de prémisses établies au départ, à partir d\u2019un argument qui est démontré à travers une histoire, les romans de Marc Fisher s\u2019élaborent véritablement comme des contes modernes pour adultes mais sans aucune violence ou sexualité et qui versent facilement dans la philosophie.Faire le maximum Mais, réaliste, le romancier ne croit pas vraiment en la pérennité de son oeuvre, considérant que le destin des auteurs c\u2019est d\u2019être oubliés tout en faisant le maximum de leur vivant.«Mes livres sont plus importants que moi mais je pense que peu d\u2019oeuvres résistent à la mort de leur auteur.19 6 7, u n e quel
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