La tribune, 10 mars 1999, Cahier 1
[" '*[]?U jjU j cahier spécial LaTribune PUBLIREPORTAGE LaTribune + mercredi SHERBROOKE 10 mars 1999 90e ANNÉE-No 015 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus tones c Masob OIMCEPT Michel Filion poWl'#UAf WVUÜ1- 617 BOUL BOURQUE.OMERVILLE 843-3380 UN GAROU TRANSFORMÉ! Imacom-Daguerre, René Marquis \u201c fm/ Rachel LUSSIER Débarqué d'avion jeudi soir, Garou, le Quasimodo de Notre-Dame de Paris, repart déjà pour Genève d'ici quelques jours.Entre les deux, la quiétude de la maison familiale en Estrie, juste de quoi réaliser encore un peu plus l'énorme succès qu'il a connu à Paris.«Si tu savais.», raconte-t-il à notre journaliste Rachel Lussief, émerveillé par tout ce qui lui arrive.UN TEXTE A LIRE EN A2.La santé d'abord Québec atteint l\u2019équilibre budgétaire mais repousse les baisses d\u2019impôt à l\u2019an 2000 Michel HEBERT Québec (PC) Pour la première fois en 40 ans, le gouvernement du Québec parvient à l\u2019équilibre budgétaire, une opération qui lui permet d\u2019injecter 1,7 milliard $ dans la santé mais qui reporte la réduction de l\u2019impôt des particuliers à l\u2019an 2000.Profitant d\u2019une solide performance économique et de transferts fédéraux plus importants que prévu, le gouvernement a dégagé un surplus de 2,9 milliards $ qui lui a permis d\u2019atteindre le déficit zéro en 1998-1999, en avance d\u2019une année sur son échéancier.Le budget doit aussi se solder par un excédent de 1,1 milliard $ en 1999-2000.Durant la campagne électorale, le premier ministre Lucien Bouchard affirmait que la mise en ordre des finances publiques constitue la toute première condition gagnante d\u2019un éventuel référendum sur la souveraineté.Hier, le ministre d\u2019Etat à l\u2019Economie et aux Finances, Bernard Landry, a renchéri sur le mode nationaliste en signalant que «ce budget répond aux exigences des Québécois, à leur désir de travailler à la fois pour la postérité et pour la prospérité, à la fois pour la quête d\u2019équité et d\u2019identité et pour tout ce qui constitue les bases de notre idéal national.» Résistant à la tentation de réduire immédiatement les impôts des particuliers, Bernard Landry a choisi de les faire attendre, préférant effacer tout de suite l\u2019ardoise du déficit, réinvestir massivement en santé et en éducation et intensifier les efforts gouvernementaux en matière de création d\u2019emplois.Ainsi versera-t-il cette année 1,7 milliard S en santé dont 700 millions $ serviront à éponger les déficits des hôpitaux et des centres d\u2019hébergement.Une somme de 747 millions $ sera allouée à «l\u2019amélioration des services directs à la population» dont 15 millions $ pour la toxicomanie et autres détresses.De plus, 300 millions $ seront injectés dans la consolidation du réseau au cours des prochains mois.Ce plan d\u2019action en santé est complété par des crédits d\u2019impôt visant à faciliter le maintien à domicile des personnes âgées et le soutien aux personnes handicapées.600 millions à l\u2019éducation A l\u2019éducation, le ministre Landry allouera 600 millions $ dont 170 millions $ serviront au redressement des finances des universités, actuelle- Bernard Landry ment endettées de 300 millions $.Principalement, le gouvernement rembourse les sommes dépensées par les institutions pour les mises à la retraite.Un budget additionnel de 342 millions $ sera attribué pour «la préservation et l\u2019amélioration de la qualité de l\u2019enseignement et des services aux étudiants.» Le budget consent également une somme 30 millions S pour l\u2019achat de livres et de manuels scolaires.Enfin, on débloquera des crédits de 58 millions $ \u2022\t«Du sur-place», critique Charest (A13) \u2022\tLa Chambre de commerce se désole de l\u2019absence de baisse d\u2019impôt (Ai3) \u2022\tDe l\u2019aide à l\u2019éducation.mais le recteur Reid reste perplexe (A12) \u2022\tLes syndicats restent sur leur faim (A 15) LE BUDGET - A10 À A16 pour faciliter la réforme de l\u2019enseignement primaire et secondaire et pour assurer le passage des étudiants vers le milieu du travail.Comme la croissance des revenus du gouvernement dépend de la vigueur de l\u2019économie, Bernard Landry dépensera 382 millions $ en diverses mesures de développement économique dont 100 millions $ pour favoriser les partenariats entre la recherche et l\u2019entreprise privée et 32 millions $ pour créer Innovation Québec, un organisme qui sera voué à la recherche scientifique et à la formation de la main-d\u2019oeuvre.Il a aussi prévu de verser 50 millions $ dans un fonds visant à susciter l\u2019investissement privé et à allouer aux investisseurs des stimulants fiscaux de 60 millions $.Des fonds de 59 millions $ viseront à soutenir le développement économi- QUÉBEC Points saillants Voici les points saillants du budget déposé par le ministre d\u2019État à l\u2019économie et aux Finances Bernard Landry: ¦\tPlus de 1,7 milliard $ investis en santé.¦\t600 millions $ pour l\u2019éducation et la jeunesse.¦\tDéficit éliminé immédiatement avec une injection de 1,2 milliard de dollars.¦ Surplus budgétaire de 2,9 milliards $ prévu cette année, et de 1,1 milliard $ prévu en 1999-2000.¦ Réduction d\u2019impôt de 400 millions pour les particuliers en juillet 2000.i Hausse de l\u2019exemption de base de 5 000 à 11 000 $ pour la contribution au Fonds des services de santé; économie de 44 millions $ pour un million de contribuables.1300 millions pourla création d\u2019emplois, notamment pour les jeunes et les régions.150 millions $ investis dans la culture.Ministère des Finances\tML-PC que en région tandis que les industries culturelles auront droit à une injection de 53 millions $.Mais le quatrième budget Landry reporte à l\u2019an prochain la réduction des impôts des Québécois.Un allégement de 400 millions $, soit 8,7 pour cent, sera fait à compter du 1er juillet 2000.Bernard Landry dit viser une réduction globale du fardeau fiscal des particuliers de 1,3 milliard $.«Une série de scénarios» sera étudiée lors de consultations publiques que tiendra le gouvernement au cours des prochains mois.Le ministre Landry a expliqué qu\u2019il avait opté pour l\u2019effacement immédiat du déficit de 1,2 milliards $ prévu cette année de crainte d\u2019un éventuel effondrement de l\u2019économie et d\u2019une éventuelle baisse des transferts fédéraux.Voilà pourquoi les contribuables doivent prendre leur mal en patience.LES SPORTS Recchi écorche les médias Du renfort: Scott Lachance (ci) Météo / A2 FRAIS man 17 man 24 man U man 17h45 I «Je ne fais pas ça de gaieté de coeur, ni pour l'argent» Claudette Houle Boutin poursuit le CUSE et son médecin à regret Claude PLANTE Sherbrooke oursuivre le CUSE et mon médecin, je ne fais pas ça de gaieté de coeur.Je ne le fais pas pour l\u2019argent non plus.Simplement pour me protéger.» Claudette Houle Boutin, qui a déposé une poursuite de 102 700 $ contre le Centre unjversitaire de santé de l\u2019Estrie et contre le Dr Vincent Echavé, se serait bien passé de toute cette affaire.Dans une entrevue accordée à La Tribune, la dame de Rock Forest qui doit vivre avec une pièce d\u2019un appareil chirurgical en elle depuis une opération, dit avoir fait un choix déchirant.Cette mère de deux grandes filles a raconté pourquoi elle réclame compensation.«Je le fais parce que j\u2019ai du mal.Je ne sais pas ce qui se passera dans six mois.Cette pièce est en-dedans de moi.Pour le moment, je peux faire presque tout ce que je veux, mais est-ce que ça va demeurer comme ça tout le temps?» «Poursuivre l\u2019hôpital et le médecin, ça me puait au nez.Surtout, dans le contexte actuel des chambardements que vit le système de santé.Ces gens ont bien d\u2019autres choses à endurer.» Depuis le 17 septembre 1996, la pièce en question, un crochet provenant d\u2019une laparette, se loge dans son flanc droit.L\u2019opération consistait à retirer des pierres au foie.Quand elle a repris conscience, quelques heures après avoir occupé la table d\u2019opération, on lui annonçait qu\u2019un incident avait eu lieu.Oui, on pouvait la réopérer pour lui retirer cette pièce de 2,4 cm par 3 millimètres, mais que «le résultat n\u2019était pas garanti à 100 pour cent», note-t-elle.«Le médecin m\u2019a dit que la pièce ne bougerait pas.Ce n\u2019était certain qu\u2019il pourrait me la retirer.Je ne tenais pas à me faire charcuter pour le plaisir.Je ne tiens pas à me faire opérer pour me faire opérer.» «Mais après le mal est resté et la pièce a bougé.J\u2019ai eu plusieurs jours de convalescence.Ce n\u2019était seulement qu\u2019une opération pour des pierres au foie.Même l\u2019infirmière trouvait que j\u2019aurais dû me rétablir plus rapidement.» «Quand je force, j\u2019ai du mal» (A3) RDCI Estrimed défend la fiabilité de la laparette (A3) ¦i TRANSPORT ^ PRÉPARATION COMPTANT Jj \u2014 CONTOUR SPORT \u2022\tmoteur V6 2.5L \u2022\ttransm.automatique \u2022\tgroupe électrique \u2022\tvolant réglable \u2022\trégulateur de vitesse \u2022\tAM/FM cassette \u2022\troues aluminium \u2022\taileron arrière iSpcEmP Imacom-Daguerre, René Marquis Mme Claudette Houle Boutin, de Rotk Forest, poursuit le CUSE et son médecin pour une somme de 102 000 $.On la volt ici en compagnie de son avocat.Me Jean-Claude Boutin.WINDSOR FORD MERCURY L33, rue Principale Sud, Windsor 845-5432 Extérieur : 348-FORD (3673) 1 ¦ * NMM «mm mm \u2022 i A 2 31 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 10 mors 1999 L'interprète de Quasimodo de passage à Sherbrooke Incroyable Garou! Incroyable Garou, disions-nous?Rarement rencontre-t-on un jeune artiste à qui la gloire sourit, en si peu de temps, aussi soir de.nier en précisant mor- respectueux de ses propres intuitions que des dicus à son agent qu\u2019il ne vou- conseils des pros chevronnés qui l\u2019ont entouré \u2018 ou découvert à Paris.Rachel LUSSIER lait ni caméras, ni reporters à l\u2019aéroport.Dès vendredi matin il a mis le cap sur Sherbrooke, à la maison de ses parents, histoire de retrouver en priorité l\u2019essentiel: une sorte de nid.Il a vu quelques amis proches aussi et déjà lundi soir, il repartait pour Montréal.«Mardi je serai à Genève, en Suisse, pour une télé après quoi je retourne à Paris quelques jours.J\u2019ai quelques trucs à y faire et il me reste des choses à récupérer à l\u2019appartement.» Des entrevues?Pas question au coeur d\u2019un si court passage en Estrie qui, aux yeux du chanteur, avait quelque chose de sacré, d\u2019intime, de fondamental.Pas d\u2019entrevue.Sauf celle-ci.Car il est comme ça le gars Garou, une certaine gratitude, une rela-\" tion vraie, une presque amitié l\u2019amène directe- .ment à la fidélité.«Aye, c\u2019est toi.J\u2019suis .content.On se rappelle dans une heure.» * \u2022\tLe temps de réaména-' ger son lundi après-midi.¦ Et rendez-vous est fixé à la \u2022\tmaison familiale.Comme un symbole du caractère \u2022\t«presque» non officiel de ! la rencontre.Folles accolades.Embrassades.On rigole d\u2019abord.Après, on ira en profondeur.Car l\u2019homme est beau, du dedans comme du dehors, l\u2019esprit est fenêtre grande ouverte, l\u2019âme aussi., ', «Si tu savais.» «Là-bas, à distance, j'ai approfondi mes sentiments.Je suis prêt à me vider les tripes chaque soir.» «J\u2019ai beaucoup de chance, mais je sens qu\u2019il faut que je reste moi.» L\u2019agenda?«Peut-être une petite semaine à Cuba mais j\u2019ai bien peur que les vacances, ce soit pour dans cinq ans!» D\u2019abord NDP au Québec: «J\u2019en rêve.Là-bas, à distance, j\u2019ai approfondi mes sentiments.Je suis prêt à me vider les tripes chaque soir.» Car il faut dire que le rôle de Quasimodo est spécialement exigeant.«Ça l\u2019est vocalement, physiquement et surtout émotivement.J\u2019étais un chanteur, mais je n\u2019étais ni un acteur, ni un acrobate.Et puis rentrer dans la peau de ce personnage immense à 26 ans.» Cet été, outre la première partie, à Nice (France), du spectacle de Bryan Adams, Garou mettra toutes ses énergies à l\u2019élaboration de son premier disque solo.«Il y a eu bien des rumeurs à ce propos.On parle bel et bien d\u2019un disque en français.La plupart des textes seront signés Luc Pla-mondon, un honneur et un bonheur.Quand aux compositeurs - remarquez le pluriel - il y aura des surprises.de grosses surprises.Ça me démange de ne pas pouvoir en parler!» Par contre, Garou se gardera les arrangements: «Le son de l\u2019album,_c\u2019est moi qui veut l\u2019amener.Être interprète, c\u2019est grand, c\u2019est voyager dans l\u2019univers des autres.Les arrangements, eux, viendront de mon univers.Ques- tion d\u2019équilibre.» L\u2019album sera coproduit par Garou lui-même \u2022 \u2018 La même transparence qu\u2019avant le début de et un producteur français.Le second, qui flotte la grande aventure de Notre-Dame de Paris, qui AA;>\u2018 A \"A\u2018\tA\u2018- non seulement est loin d\u2019être terminée, mais qui déjà dans l\u2019air, devrait, lui, être en anglais.Après la mise en route du disque, Garou reprendra la route de Paris pour réintégrer l\u2019équipe de NDP.Il est probable qu\u2019il soit aussi de la distribution anglophone, alors que le drame musical sera présenté à Londres.Et il y a des propositions de films, les offres de projets de toutes sortes fusent, les appuis S\u2019il en est qui veulent savoir si l\u2019énorme suc- sont nombreux.L\u2019artiste ne s\u2019énerve pas, il sait qu\u2019il a connu à Paris lui est monté à la tête, qu\u2019il devra faire des choix et a bien l\u2019intention de rassurez-vous, il lui est entré dans la peau direc- faire les bons, incluant l\u2019achat d\u2019une maison au tement par le coeur.Toute une différence!\tbord\tde l\u2019eau en Estrie, «mon havre».«D\u2019avoir fait un saut ici et de retourner à Pa- À propos du vedettariat en France, de l\u2019ap-ris quelques jours avant de m\u2019installer pour les profondissement de son art, de la maturité ac-mois qui viennent (' NDP aura lieu le 3l rate des vacances, mais j\u2019ai l\u2019impression d\u2019avoir droit à une chambre de décompression! Les ouvre à Garou des sentiers multiples devant lesquels il jubile d\u2019enthousiasme, tout en gardant lès godasses au sol.«Au début, tout ça était très fragile, mais ça m\u2019a fait fleurir!» Incroyable Garou! ces clv&lll UC lli iiloldUL/I pUUl ICo jzt c/ivuuioovuivm uv oun aiq uv ta niatui nw at.(la première québécoise de quise, des gens à qui il dit beaucoup devoir, il 30 mars) fait mon affaire.Je vaudra la peine qu\u2019on s\u2019attarde.Longuement.choses se font par étapes, et c\u2019est bien».Voilà qui est bien raisonné, car le Garou a du pain sur la planche.A lire samedi: des propos d\u2019une sensibilité et d\u2019une profondeur émouvantes Photo Imocom-Doguerre par René Marquis La même transparence qu'avant le début de la grande aventure de Notre-Dame de Paris, qui non seulement est loin d'être terminée, mais qui ouvre à Garou des sentiers multiples devant lesquels il jubile d'enthousiasme, tout en gardant les godasses au sol.«Au début, tout ça était très fragile, mais ça m'a fait fleurir!» loto-qi Tirage du 99-03-09 111112 16 J7 J19 20 21 24 32 37 43 46 51 54 57 64 65 Tirage du 99-03-09 3\t4 183\t1439 Egtra Tirage du 99-03-09 NUMÉRO: 676128 60 cm de neige s'abattent sur la Gaspésie T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste | et la liste officielle, cette dernière a priorité.Gaspé (PC) Les météorologues avaient vu juste.Une seconde tempête de neige attendait les Gaspésiens hier.En moins de 48 heures, l\u2019est de la péninsule gaspésienne a reçu près de 60 centimètres de neige.«C\u2019est définitivement un record pour un 8 mars, affirme le météorolo- gue André Giguère, d\u2019Environnement Canada.Et pour la journée de mercredi (aujourd\u2019hui), poursuit le spécialiste, vous aurez droit à quelque 25 millimètres de pluie.» Les responsables de la Sécurité civile n\u2019ont pas pris ces prévisions à la légère.«Nous connaissons la précarité des rivières de la Gaspésie en cette saison, précise la directrice régionale de la Sécurité civile, Diane Migneault, et déjà, nous sommes en pré-alerte.Nous ne voulons pas créer inutilement de situation de panique, ajoute Mme Migneault, mais nous voulons être prêts à faire face à toute éventualité.» Lorsqu\u2019il y a de la pluie en hiver ou à l\u2019automne, tous les yeux se tournent vers les rivières.L\u2019an dernier, les rivières Dartmouth et au Renard, près de Gaspé, sont sorties de leur lit à deux reprises.Or, les responsables de la sécurité civile ne veulent pas se faire prendre au dépourvu.Même s\u2019il s\u2019agissait d\u2019une mesure préventive, deux personnes ont été dépêchées à Gaspé, en fin de journée hier, afin de ne pas perdre de temps ad-venant une situation qui commande une intervention immédiate.Au grand plaisir de beaucoup d\u2019élèves, les écoles primaires et secondaires étaient encore fermées hier, prolongeant de deux jours la semaine de relâche.Ul ne \u2022Météo Média à l\u2019achat d\u2019une H paire de lunettes m\tcomplète DE RABAIS avec cette annonce Pour les 50 ans et plus 50® Serge BOUCHER Opticien 563-8822 ÜJOURP'HU ictoriavil! Var- ?î éla »i Chicoutimi Gaspé ltes\t\"\u2018^3\t\"Sa \u2022\tApproche personnalisée, logique et efficace.\u2022\tVous permet de conserver votre mode de vie actuel.\u2022\tApprenez à manger des repas complets et équilibrés.BIOLIGNE 4505 boul.Bourque Rock Forest Tél.: 821-3646 Première consultation gratuite DENTUROLOGISTE Marcel Lavigne CHRONIQUE DENTURO-LOGIQUE SUJET : L\u2019enregistrement des mesures et le choix des dents Une étape importante du travail que doit effectuer le denturologiste, lors de la fabrication d\u2019une prothèse, consiste à prendre les mesures buccales propres à chaque individu.Ces mesures sont prises sur une maquette d\u2019occlusion (plaque en acrylique et boudin de cire).Elles ont pour but (tout comme le choix des dents) de réaliser une prothèse dentaire d\u2019apparence très naturelle.En premier lieu, votre denturologiste ajuste le boudin en hauteur.Il établit ainsi la limite en longueur de la future prothèse.Puis, il dispose le contour de ia maquette de manière à obtenir un support de lèvre adéquat, mais sans changer votre apparence.Il vous demande de sourire et II note ensuite, sur la maquette, la hauteur de cire apparente.Cette mesure correspond à celle des dents à utiliser.Il marque le centre de la prothèse correspondant à celui de votre visage.La dernière mesure est l\u2019enregistrement de l\u2019articulation, soit la relation entre le maxillaire inférieur et le maxillaire supérieur.Par la suite, votre denturologiste choisit les dents de la prothèse à partir de critères bien définis.Ainsi, la forme des dents doit correspondre à celle du visage.Leur hauteur a déjà été enregistrée sur le boudin de cire et leur largeur est déterminée par la distance qui sépare les commissures des lèvres.La couleur des dents est choisie en fonction du teint, en fonction de l\u2019âge, en fonction de la couleur des yeux et des cheveux.Votre denturologiste est ainsi amené à choisir le type de dents qui correspond le mieux à votre apparence générale.Si, pour quelque raison que ce soit, vous n\u2019êtes pas d\u2019accord avec lui sur le choix des dents, n\u2019hésitez pas à lui expliquer ce qui ne vous convient pas.Il est possible de trouver un compromis, de nature à satisfaire les goûts du patient, sans modifier pour autant les critères essentiels à un choix pertinent.Une prothèse dentaire, en plus d\u2019être stable et confortable, doit aussi être esthétique.Si les mesures buccales et le choix des dents font l'objet d\u2019un soin minutieux; la prothèse dentaire sera satisfaisante à tous les égards.SUJET DE LA PROCHAINE RUBRIQUE : Différences entre les dents en porcelaine et les dents en acrylique 65, rue Belvédère Nord 569-DENT (3368) r,\t¦ ¦ ¦ I ¦ Wm&mi ; Integra Edition Spéciale 1999 EL Édition Spéciale 1999 ACURA $ p f.t i h I ! Il II |l I Ê P it .I ü 1 I 0 H I It II $ - H I mm W&mM HI HDDS nisi Ministère des Finances du Québec 1999\t2000 Secteur privé 1999\t2000 Produit intérieur brut Prix à la consommation Taux d\u2019intérêt Court terme Long terme La Tribune, Sherbrooke, mercredi iQ mars 1999 Vous éprouvez des difficultés avec votre connexion Internet et vous n\u2019arrivez pas à rejoindre le service technique ?Calmez-vous, abonnez-vous à GlobeTrotter, le fournisseur Internet qui vous fournit un excellent soutient technique - gratuit.Et profitez de nos nouveaux tarifs ! 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d\u2019impôt.Le ministre des Finances Bernard Landry a promis hier une réduction de 1,3 milliard $.Une première tranche de 400 millions $ sera mise en oeuvre à partir du 1er juillet 2000.Ce n\u2019est cependant que dans son budget de l\u2019année prochaine que M.Landry fera connaître les modalités de cette réduction.D\u2019ici là, il entreprendra une vaste consultation pour connaître les désirs de la population à ce sujet.«Notre fiscalité des particuliers est parmi les plus lourdes en Amérique du Nord et, tant que nos finances publiques n\u2019étaient pas remises en ordre, notre capacité de modifier cet état de fait était virtuellement nulle, a déclaré le ministre des Finances dans son discours sur le budget.Les choses commencent à changer.» M.Landry a affirmé que même si le gouvernement avait atteint le déficit zé- ro avec un an d\u2019avance, il n\u2019avait pas encore les ressources requises pour procéder à une réduction des impôts des particuliers.Il a expliqué que Québec avait pu devancer son calendrier grâce à des rentrées budgétaires plus importantes que prévu.Ces rentrées ne se répéteront pas nécessairement au cours des années à venir.Il faut donc continuer à faire preuve de prudence.«C\u2019est comme quelqu'un qui reçoit un héritage, a déclaré M.Landry, hier.Il paie ses dettes avant de rehausser son niveau de vie.» Le ministre des Finances a rendu public hier un document de consultation pour sonder la population sur les réductions d\u2019impôts à venir.M.Landry a toutefois annoncé hier quelques mesures qui permettront à un million de contribuables de réduire leurs impôts dès cette année, comme une augmentation de l\u2019exemption de base pour la contribution d\u2019un individu au Fonds des services de santé.Le plafond des dépenses admissibles pour le crédit d\u2019impôt remboursable pour frais de garde sera haussé, tout comme celui des dépenses admissi- bles pour le crédit d'impôt pour adoption internationale.Maternelle Pour enfants 4 et 5 ans, Univers JOURNEES portes ouvertes\" Samedi 13 mars, 13 h à 16 h Milieu chaleureux et stimulant Faculté éducation Inf.: 821-8000, poste 2404 Ml UNIVERSITÉ DE EJ SHERBROOKE Sherbrooke Bernard Landry a connu un succès bien mitigé au 187, rue Laurier, à Sherbrooke.Pour les représentants d\u2019organismes communautaires voués aux services aux plus démunis, il y avait en effet bien peu à se mettre sous la dent avec le budget que déposait, hier après-midi, à l\u2019Assemblée nationale, à Québec, le ministre des Finances, Bernard Landry.«Tant mieux pour le déficit zéro, dès maintenant.Enfin!.Mais qu\u2019y a-t-il pour les gens à faibles revenus, pour eux qui ont fait les frais des coupures dans l\u2019éducation et la santé et dans les réductions dans les programmes sociaux?» a demandé la porte-parole de Solidarité populaire Estrie, l\u2019hôte de cette rencontre, Ghislaine Beaulieu.Dans les 380 millions $ pour la création d\u2019emplois, y a-t-il de l\u2019argent pour les mesures d\u2019employabilité, s\u2019interroge de son côté Réjeanne Pagé, coordonnatrice d\u2019Action Plus.Elle s\u2019inquiète également de ne rien voir dans le budget en ce qui concerne le rétablissement tant souhaité de l\u2019abolition des frais de l\u2019assurance-médicaments pour les assistés sociaux et les personnes âgées à faible revenu.Et le budget est silencieux en ce qui concerne les logements sociaux, constate Normand Couture, de l\u2019Association des locataires.«À Sherbrooke seulement, il y a 4825 ménages qui doivent consacrer plus de 50 pour cent de leur budget pour se loger.Il y a donc un urgent besoin de logements sociaux», a-t-il signalé en déplorant que l\u2019accès à des services comme l\u2019aide juridique, par exemple, n\u2019ait pas été amélioré.«C\u2019est un exercice d\u2019abord politique que ce budget», analyse pour sa part le représentant de l\u2019Association étudiante du Collège de Sherbrooke, Vincent Rerrein.«Pour nous, au collège, il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019argent pour le réinvestissement.Et, pendant ce temps, les rumeurs de fusion de collèges se poursuivent, avec ce que cela signifie en direction moins présente et en services remis en question.» Quant à la baisse promise des impôts, voilà un sujet qui ne les réjouit pas spécialement.Une baisse des impôts qui n\u2019est pas assortie de nouveaux revenus, rappelle Mme Beau-lieu, devient inquiétante pour la qualité des programmes sociaux, comme le veut la tendance des dernières années.Une \u2022baisse d\u2019impôts ou de taxes doit être menée simultanément à des entrées d\u2019argent provenant des mieux nantis, de l\u2019abolition d\u2019abris fiscaux, notamment.«La pression continue» Pour le président du Conseil central des syndicats nationaux de l\u2019Estrie, Janvier Cliche, ii faut se réjouir de la décision gouvernementale d\u2019effacer les déficits des hôpitaux et des universités.Mais, enchaîne-t-il, l\u2019argent injecté en santé et en éducation ne comble pas le fossé creusé depuis 1994.«Donc, la pression continue», lance-t-il.Finalement, M.Cliche dit avoir hâte de lire la réaction de Jean Charest.«Car, à première vue, il ne peut qu\u2019applaudir à ce budget qui illustre combien il y a peu de différence, finalement, entre les péquistcs et les libéraux.» 288$ Quelques caractéristiques de nos modèles EL et Integra : ^Climatiseur ^Groupe électrique (4Radio AM/FM avec lecteur CD sf Régulateur de vitesse Puissant moteur VTEC Deux coussins gonflables (SRS) ^Système d'entrée sans clé et tellement plus.® Une vision gui inspire un élan de passion, acura \u2022Offre» de location-bail d'onc darcc limitée, par l\u2019entremi.e de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.Tarife men.iiele dr location-bail dW durée ,1e 48 maie, établi, pour le.Acura t.6EI.(modèle MB4S4X) et Integra (modèle I)C4I4\\) 1999 Total des paiement.\u2022 13 824 S/14 784 S pour la I.6EL rt 13824*/ 16 464* pour nnlrpru.IJn aeomplr de 89.1 S ou option US comptant a .108» par moi.pour la 1.61.1.et de 232.>*oo option OS comptant' 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Tribune, Sherbrooke., mercredi 10 mors m Le budget Landry *Location-bail offerte exclusivement par Honda Canada Finance Inc.portant sur le Civic coupé DX 1999 (modèle EJ612X) ou la berline Civic LX 1999 (modèle EJ653X) neufs.Échange ou comptant de 1 975 $ (coupé) ou 1 430 S (berline), la première mensualité et un dépôt de garantie de 250 $ sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 S le kilomètre excédentaire.**Option 0 $ comptant : versement mensuel de 258 $ (coupé) ou 238 S (berline) pendant 48 mois.Première mensualité et dépôt de garantie de 300 S (coupé) ou 275 $ (berline) sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 $ le kilomètre excédentaire.Sujet à l\u2019approbation du crédit.Offres d\u2019une durée limitée.Photos à titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUÉBEC Conçues et construites sans concession 0B363 CII/IC Mais à ce prix-là.TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS par mois, location 48 mois 600 millions $ de l'éducation Norman DELISLE Québec (PC) Après plusieurs années de restrictions budgétaires, les écoles du Québec vont pouvoir souffler.Quelque 600 millions S additionnels y seront investis cette année, a annoncé hier le ministre des Finances, Bernard Landry.La somme comprend notamment quelque 170 millions $ pour Eermettre aux universités de cornier une partie de leur déficit accumulé, qui s\u2019élève à 300 millions $.Mais la plus grosse part du montant, soit 342 millions $, ira à ce que M.Landry a appelé «la qualité de l\u2019enseignement et des services dispensés aux étudiants.» En réalité, cette somme inclut les augmentations de salaires qui seront consenties au personnel enseignant, et dont les détails seront rendus publics aujourd\u2019hui par le président du Conseil du trésor, le ministre Jacques Léonard.Une somme supplémentaire de 51 millions $ ira à la mise en place de la réforme de l\u2019éducation.Encore là, il faudra attendre les précisions qu\u2019apportera le ministre de l\u2019Education, François Legault, pour connaître les détails sur l\u2019utilisation de l\u2019argent.Des bourses allant jusqu\u2019à 3000 $ seront disponibles pour les diplômés des carrières techniques et scientifiques, par exemple les étudiants en technologie de l\u2019information, qui termineront leurs études dans les délais prévus.Des fonds sont également débloqués pour la formation en courte durée dans certains secteurs de pointe.Les stages d\u2019été d\u2019étudiants dans la fonction publique, qui accueillent plus de 2350 étudiants par été, seront maintenus, au coût annuel de 4,5 millions $.Le ministre Landry a rappelé qu\u2019avec des dépenses annuelles de 10 milliards $ dans l\u2019éducation, le Québec consacre une des propor- tions les plus importantes du monde à ce secteur.Frais de scolarité moins élevés De plus, grâce à la qualité du régime québécois de prêts et de bourses aux étudiants de niveau universitaire, un étudiant québécois paye 2000 $ de moins que son compatriote ontarien pour ses frais annuels de scolarité, a rappelé M.Landry.Le ministre en a profité pour dénoncer une nouvelle fois l\u2019initiative fédérale des Bourses du millénaire.Il a parlé d\u2019une «gabegie qui représente le comble de la dérive constitutionnelle» pour décrire l\u2019initiative fédérale.«Il est désolant de penser qu\u2019Ottawa a cherché à obliger notre ministre de l\u2019Education à aller négocier l\u2019argent de nos taxes avec un non-élu dans un de nos champs de compétence les plus sacrés», a conclu le ministre des Finances.Reid «perplexe».Gilles FISETTE Sherbrooke Hier soir, le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Pierre Reid, espérait encore avoir mal compris la réponse du ministre des Finances, Bernard Landry.Ou alors, ce qui reviendrait au même, que le ministre Landry ait mal compris sa question.«Je suis perplexe pour l\u2019instant», a-t-il lancé au cours d\u2019une entrevue téléphonique depuis Québec où il a assisté au huis-clos et à la présentation du budget du Québec.Comment faire plus?La question de M.Reid au ministre des Finances - ce qui a valu au recteur sherbroo-kois d\u2019attirer l\u2019attention de nombreux journalistes et d\u2019avoir à se soumettre par la suite à de non moins nombreuses entrevues - concernait d\u2019abord l\u2019absence de fonds pour l\u2019embauche de nouveaux professeurs ainsi que l\u2019obligation qui semble demeurer aux universités d\u2019assumer les 70 millions $ qui restent des compressions de 470 millions $ imposées par Québec.«Et nous ne sommes pas capables, pas plus à Sherbrooke qu\u2019ailleurs, de les prendre.», a-t-il déploré.A cette question du recteur, le ministre Landry aurait répondu par l\u2019affirmative.Oui, l\u2019Université de Sherbrooke devra réussir à compresser encore davantage son budget.Or, explique M.Reid, cette demande impossible à réaliser sans compromettre l\u2019enseignement signifie que Sherbrooke n\u2019aura pas droit à l\u2019effacement de sa dette car Québec effacerait l\u2019ardoise des seules universités capables de présenter un budget équilibré.Aspects positifs pour la région \"\t~\t\u201e .,\tLe budget Le recteur Pierre Reid\tLandry renferme quand même des aspects positifs, a expliqué M.Reid.Ainsi, a-t-il rapporté, l\u2019Université de Sherbrooke et la région doivent se réjouir de la création d\u2019un fonds de 200 millions $ pour favoriser le transfert de résultat de recherches scientifiques au profit de la création d\u2019entreprises.«C\u2019est une décision très courageuse pour un politicien puisque le public préfère la santé et ne saurait pas de quoi il est question si on lui demandait s\u2019il fallait investir dans la recherche scientifique.C\u2019est une bonne nouvelle et l\u2019université est bien placée pour en tirer profit.Nous sommes parmi les plus actives dans les secteurs de recherche qui rapportent de l\u2019argent dont, certainement, le secteur de la compression de la parole.La demande de brevets coûte cher et si l\u2019université obtient davantage d\u2019argent, elle pourra favoriser le démarrage d\u2019entreprises ici, en région, et ailleurs au Québec» Une Honda, ça n\u2019a pas de prix! La Tribune, Sherbrooke, mercredi 10 marc 1999 Le budget Landry Charest ne distingue que du «sur-place» Gilles FISETTE Sherbrooke Une bicyclette.stationnaire.Voilà l\u2019image qui vient à l\u2019esprit du chef de l\u2019Opposition et député de Sherbrooke, Jean Charest, quand il est appelé à commenter le budget déposé, hier après-midi, à Québec, par le ministre des Finances, Bernard Landry.«Quand on sait l\u2019amour que ces gens-là portent au vélo, l\u2019image qui résume le mieux le budget, c\u2019est celle de la bicyclette stationnaire que le gouvernement semble vouloir proposer à chaque Québécois.On n\u2019avance pas.On fait du sur-place», a commenté M.Charest.Il dit déplorer que rien dans le budget ne vienne stimuler l\u2019économie québécoise.«Et ils (le gouvernement Bouchard) en conviennent.Il suffit de prendre le plan budgétaire, à la page 24.Et on peut y lire que le gouvernement envisage une création d\u2019emplois de 67 000, en 1998; de 54 000 emplois, en 1999; et de 47 000 emplois, en 2000.Ça ne va pas en croissant.Ça va en décroissant.On est en perte de vitesse.C\u2019est un aveu d\u2019échec.» Selon M.Charest, la réduction annoncée des impôts à compter de juillet 2000 n\u2019a d\u2019abord pas l\u2019impact prévu par M.Landry puisque, sur six mois, il faudrait plutôt parler d\u2019une réduction d'impôt non pas de 400 millions $ mais de 200 millions $.De plus, avance-t-il, cette réduction aurait dû s\u2019appliquer dès maintenant et non pas dans quinze mois.Mais où prendre l\u2019argent nécessaire?«Ce serait facile.Il suffirait de ne pas dépenser dans la super SGF (Société générale de financement).Ce gouvernement ne peut créer des emplois qu'en subventionnant les entreprises.» L\u2019argent en santé?Quant à l\u2019argent injecté en santé et en éducation, M.Charest n\u2019y voit pas monts et merveilles.«Les coupures persistent malgré tout.Et 700 millions $ pour effacer une dette qui n\u2019existait pas avant l\u2019arrivée au pouvoir de ce gouvernement, il n\u2019y a pas de quoi se vanter.Et l\u2019argent qui reste ne rencontrera pas les coûts du système et les augmentations salariales que le gouvernement s\u2019apprête à accorder aux travailleurs de la santé et Jean Charest\tde Education.Donc, ce qu\u2019il faut comprendre, c\u2019est que le système demeure déficitaire.» Enfin, M.Charest dit constater que l\u2019atteinte du déficit zéro dès cette année «n\u2019est due finalement qu\u2019à la solidarité canadienne qui s\u2019est traduite par 1,4 milliard $ en péréquation.» La Chambre de commerce espérait une baisse immédiate des impôts Sherbrooke (GF) Pourquoi attendre une année pour une mesure qui apporterait une grande bouffée d\u2019air frais dans l\u2019économie?C\u2019est la question que se posait, hier, le président du conseil de la Chambre de commerce de la région de Sherbrooke, Me Luc Borduas, après avoir écouté attentivement le discours du budget du ministre des Finances, Bernard Landry.Pourquoi ne pas y être allé immédiatement avec une baisse d\u2019impôts?se demandait-il en expliquant que «la création d\u2019emplois non subventionnés se réalise par une hausse du niveau des dépenses de consommation: pour se loger, s\u2019habiller, se nourrir, se transporter, se divertir, etc.C\u2019est par cela que l\u2019on crée des emplois.C\u2019est très décevant de voir qu\u2019il n\u2019y a aucune mesure pour une réduction immédiate des impôts bien que le ministre Landry, lui-même, est d\u2019accord pour admettre que nous sommes les plus taxés en Amérique du Nord».Réjouissant pour la santé Quant à savoir, comme l\u2019avance Jean Charest, que la baisse d\u2019impôts de 400 millions $ est basée sur une année complète et se traduira donc par une baisse réelle de 200 millions $ en l\u2019an 2000 puisqu\u2019elle n\u2019entrera en vigueur qu\u2019en juillet, M.Borduas déclare ne pas pouvoir le déterminer à ce moment-ci.«Il faudra attendre le détail des mesures fiscales».Il dit par ailleurs se réjouir de l\u2019injection de 747 millions $ dans les soins aux patients.«Il y avait une brèche à colmater», signale-t-il en ajoutant toutefois que l\u2019effacement des dettes de la santé et de l\u2019éducation, ne réglait pas pour autant le problème du sous-financement.«Pour Sherbrooke, le problème demeure entier.Pour l\u2019Université de Sherbrooke, on vient d\u2019enlever le fardeau de la dette mais le déficit demeure à environ 15 millions $.» Enfin, M.Borduas estime que la région peut tirer profit de l\u2019enveloppe de 200 millions $ qui sera consacrée à la recherche et au développement menant à la création d\u2019entreprises de haut-savoir.De même, a-t-il ajouté, la région peut aller chercher sa part du fonds de 100 millions $ pour la décontamination des sols.«Il y a des besoins, à Sherbrooke.On peut penser aux sites des usines occupées autrefois par Ingersoll-Rand et Combustion Engineering, pour ne nommer que celles-là.» .ftREMI.ERE.M.O.N.DJALE La seule nçurriture POUR CHATS qui aide à contrôler les boules de poils m 7 EtalCosss! 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821 2 3 lu Tribune, Sherbrooke, mercredi 10 mors 1999 Opinions Ijfl.Trihmîp Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL L'indécision a déjà trop duré Le dernier coup de poing capable d\u2019envoyer au plancher l\u2019économie sherbrookoise a été donné par Beloit Canada.Rappelons-nous, en février 1998: quelque 300 emplois disparaissaient en claquant des doigts.De bons emplois, bien rémunérés, exercés par des travailleurs à l\u2019ancienneté aussi longue que le bras.Des travailleurs d\u2019âge mûr pour la plupart; on comprendra que ce fut pour eux le drame de toute une vie.Malgré tout, plusieurs de ceux qui venaient si cruellement de perdre leur gagne-pain sont parvenus à décrocher un nouveau travail.Moins payant, certes, mais du travail quand même.Tout n\u2019est peut-être pas rose pour ces travailleurs mais il fallait bien un jour ou l\u2019autre faire de cette triste annonce notre deuil.La collectivité a fait ses adieux, à regret, à ces emplois.Mais jamais la collectivité n\u2019a accepté de baisser les bras en ce qui concerne l\u2019avenir de cette bâtisse industrielle.Quelques espoirs ont vu le jour dans les premiers mois suivant la fermeture de Beloit.Certains se sont envolés; d\u2019autres ont ressurgi.Un fait demeure, il est inconcevable de conserver un tel éléphant blanc dans la ville de Sherbrooke pendant encore plusieurs mois.Non pas qu\u2019il faille faire appel au pic des démolisseurs afin d\u2019oublier pour tout de bon l\u2019un des derniers vestiges de l\u2019économie sherbrookoise traditionnelle.Il faut plutôt tout mettre en ouvre pour convaincre les propriétaires, qui ont décidé d\u2019abandonner la production à Sherbrooke, de vendre leur bâtisse à des intérêts locaux.Facile de lancer une telle demande.Encore faut-il considérer l\u2019aspect environnemental entourant le dossier.Le sol dans lequel sont ancrées les fondations de Beloit laisserait à désirer sur le plan de l\u2019environnement.On trouverait en son sein des matières contaminantes.Voilà de quoi faire fuir des acheteurs éventuels.Mais ce n\u2019est pas suffisant pour tourner la page immédiatement.Sherbrooke, grâce à son université notamment, a développé des experts en matière environnementale qui trouveraient sans doute un beau défi à décontaminer le sol.L\u2019entreprise privée et Enviro-Accès pourraient certes trouver une solution socialement acceptable pour remettre les lieux en état.Encore faut-il que les propriétaires de Beloit se branchent une fois pour toutes.Veulent-ils la vendre, oui ou non, cette bâtisse?La question se pose avec encore plus d\u2019acuité dans la mesure où des partenaires sont prêts à y faire des affaires.Deux ou trois entrepreneurs locaux accepteraient d\u2019y développer une expertise.Mais ils ne peuvent aller de l\u2019avant.Parce que les propriétaires branlent dans le manche depuis déjà trop longtemps.Qui plus est, Sherbrooke a sur ses planches à dessin un ambitieux projet visant à mettre en valeur ses cours d\u2019eau.Particulièrement la rivière Magog et le lac des Nations.Qui sait, peut-être pourrait-on convertir l\u2019usine de l\u2019ancienne Beloit afin de lui trouver un caractère industriel se mariant bien avec une vision environnementale?Tout cela n\u2019est que spéculation mais convenons qu\u2019il y a là matière à envisager quelque chose d\u2019intéressant.En autant que.Considérons également que les gouvernements supérieurs seraient sûrement disposés à analyser de façon très serrée et sérieuse un projet susceptible de redonner un peu de vie à cette extrémité du lac des Nations.Si Québec et Ottawa ont trouvé des enveloppes budgétaires pour faire tourner le Challenge sur glace du Canada, ils sont à coup sûr capables de supporter un autre genre d\u2019initiative économique.La Ville de Sherbrooke aussi, par le biais de son Comité de promotion industrielle, est certes intéressée à voir disparaître la hantise de la Beloit.Le message ne peut être plus clair.Voulez-vous, messieurs les propriétaires, vendre votre bâtisse de la rue Courcelette?Que la réponse soit positive ou négative, faites-le savoir.Et vite.Votre indécision a assez duré! Michel MORIN *S5**»àj mmm ÉslëÉI mm mmm LETTRE OUVERTE De la poudre aux yeux! ayer moins d\u2019impôts».voici la nouvelle rengaine de l\u2019heure véhiculée par les différents gouvernements.Lors de la dernière campagne électorale québécoise, les trois plus importants partis politiques en liste l\u2019ont claironné à tout vent.Quel gouvernement sera le premier au fil d\u2019arrivée dans la course de la réduction à l\u2019impôt?Quel gouvernement en aura le plus besoin pour se faire réélire?Nous pensons qu\u2019il s\u2019agit-là d\u2019un faux débat, qui, encore une fois, permet de ne pas parler des vrais enjeux de notre société et de sa politique.Après le déficit qui a servi de filtre à tous les discours politiques des quatre dernière années, on veut servir au bon peuple québécois, le bonbon, la cerise sur le sundae qui le récompensera d\u2019avoir avalé d\u2019un même élan, mondialisation oblige, le poids d\u2019une dette jusqu\u2019alors méconnue et les «solutions finales» des coupures, des compressions, des restructurations et de la marche, présentée comme inéluctable, vers la privatisation.La récompense prônée, qu\u2019elle le soit par ceux qui ont instauré l\u2019objectif déficit 0 ou par ceux qui le dénoncent avec ardeur, ne vise qu\u2019à masquer, tout en les renforçant, les processus déjà en place: augmentation des écarts entre les riches, de moins en moins nombreux et de plus en plus riches, et les pauvres, de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres, compressions et coupures dans les services publics, instauration de services privés payants bien sûr, etc.En fait, à quoi servent les impôts?Pourquoi en payons-nous?En principe, ils doivent permettre une redistribution équitable des richesses de notre pays et de notre province.Cette redistribution passe par des allocations, des prestations aux plus pauvres mais aussi et surtout elle doit nourrir les services publics de santé et d\u2019éducation, ceux dont nous avons toutes et tous besoin pour nous soigner, instruire nos enfants, prendre soin de nos aînés, etc.Après avoir saigné à blanc les services sociaux et de santé, en même temps qu\u2019on s\u2019attaque à l\u2019éducation en coupant les subventions qui en permettent l\u2019accessibilité à toutes et à tous, on nous parle de diminuer les impôts qui en représentent la base indispensable.Alors à qui profitera la baisse des im- pôts quand il y aura de moins en moins de fonds publics pour les hôpitaux, les écoles et les CLSC?La réponse est simple.Ce sont ceux qui, déjà, se paient l\u2019école privée parce que l\u2019instruction y est meilleure et plus encadrée (semble-t-il), ceux qui paient les visites dans les cliniques privées où le temps d\u2019attente est bien moins long qu\u2019à l\u2019hôpital, et ceux qui paient les services de leurs psychologues et travailleurs sociaux qui les aident à supporter le stress occasionné par une vie de travail basée sur la performance, l\u2019excellence et la compétitivité.Et finalement qui sera le grand gagnant de la baisse de nos impôts?Le privé, bien sûr, qui se voit ainsi valorisé, défendu et alimenté par nos services publics.Alors, on veut bien en payer des impôts mais qu\u2019ils servent à maintenir des services de santé et sociaux publics, un système d\u2019éducation public accessible, gratuit pour tout le monde.C\u2019est ce que nous avons besoin et c\u2019est ce à quoi nous avons droit.Marie-Claude Besré Michèle Vatz-Larroussi Colombe Landry Le budget Landry Une baisse d'impôt trop timide pour le milieu des affaires Des félicitations du gouvernement de Jean Chrétien Pierre APRIL Québec (PC) En général, tout le monde a davantage trouvé d\u2019aspects négatifs que positifs, dans le budget du ministre des Finances Bernard Landry présenté hier.Dans le milieu des entreprises et des affaires, le reproche le plus entendu touche la timidité du ministre au chapitre de la réduction des jmpôts.À l\u2019Alliance des manufacturiers et des exportateurs du Québec, le président-directeur général Gérald Ponton a d\u2019abord félicité M.Landry pour l\u2019atteinte du déficit zéro «avec un an d\u2019avance», avant de le blâmer sévèrement de ne pas avoir consenti une plus grande part des surplus à la réduction des taxes et impôts.«Ceci dit, a-t-il précisé, le Québec amorcera les années 2000 avec le titre peu enviable d\u2019être la société la plus taxée au Canada.» A la Chambre de commerce du Québec, M.Michel Audet est lui aussi déçu de constater la timidité de M.Landry au chapitre de la fiscalité des particuliers.«En dépit d\u2019excédents de 4 milliards $ en 1998-1999 et 1999-2000, a-t-il dit, le gouvernement n\u2019a pas trouvé le moyen d\u2019alléger le fardeau fiscal des Québécois.Il se contente d\u2019annoncer une baisse symbolique d\u2019impôt commençant en juillet 2000 alors que les contribuables supportent un fardeau additionnel de 5,1 milliards $ au seul titre de l\u2019impôt des particuliers par rapport aux Ontariens.» A la Fédération canadienne des entreprises indépendantes, le vice-président Pierre Cléroux a noté que le gouvernement ne remplit pas ses promesses au chapitre de la réduction des impôts.«Les contribuables, a-t-il dit, ont largement contribué à la lutte au déficit, mais ils sont oubliés lorsque l\u2019on distribue les surplus.» Au Conseil du patronat du Québec, le président Gilles Taillon s\u2019est réjoui de constater qu\u2019on a atteint l\u2019objectif du déficit zéro et du fait que le gouvernement s\u2019engage résolument à maintenir l\u2019équilibre budgétaire en 1999-2000.«Il s\u2019agit-là d\u2019une nouvelle encourageante et rassurante pour l\u2019avenir», a précisé M.Taillon avant d\u2019affirmer sa déception de voir que la baisse des impôts de 400 millions $ devra attendre l\u2019an 2000.«Nous estimons, a-t-il dit, que des baisses d\u2019impôts immédiates auraient davantage stimulé la croissance économique que le choix de liquider entièrement d\u2019un seul coup les déficits cumulés des réseaux de la santé et de l\u2019éducation, sans connaître au préalable les conditons de redressement qui leur seront imposées.» Scolaire et municipal M.André Caron, le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, est lui aussi déçu.Il a affirmé que «le réseau scolaire primaire et secondaire demeure l\u2019enfant pauvre du budget Landry».Les calculs de la fédération démontrent que pour l\u2019année 1998-1999, le gouvernement alloue un maigre 30 millions $ pour une injection totale en santé et en éducation de 1,5 milliard $.Si le gouvernement a mis fin aux compressions et a décidé d\u2019assumer le financement des coûts du système, le monde scolaire refuse de s\u2019en réjouir.M.Caron estime que le ministre des Finances aurait été mieux avisé «d\u2019investir davantage dans l\u2019amélioration des services directs à l\u2019élève».Ce budget fera en sorte que le président de la FCSQ promet de continuer à reclamer haut et fort un budget additionnel de 400 millions $ pour poursuivre la réforme de l\u2019éducation.Après avoir pris connaissance du contenu du budget Landry, la présidente de l\u2019Union des municipalités régionales de comté du Québec, Mme Jacinthe Simard, a enjoint le gouvernement à renoncer à une autre ponction prévue de 375 millions $ dans le budget des municipalités pour le prochain exercice.«Bravo pour le déficit zéro, a-t-elle affirmé, mais il faut maintenant qu\u2019il soulage le monde municipal de cette facture de 375 millions S.» Mme Simard se demande par ailleurs où sont passées les mesures de véritable création d\u2019emplois et de développement des régions.La présidente de l\u2019UMRCQ n\u2019a pas hésité à qualifier les maigres mesures touchant les régions «de saupoudrage».Ottawa (PC) Le budget déposé hier par le ministre québécois des Finances, Bernard Landry, a eu droit à des félicitations de la part des ténors du gouvernement Chrétien.«C\u2019est un budget qui me plaît», a déclaré Paul Martin, l\u2019homologue fédéral de M.Landry.«Je suis également très content de constater que le 1,4 milliard $ versé par le gouvernement fédéral comme péréquation a servi comme réinvestissement dans la santé et l\u2019éducation», a-t-il ajouté.Pour sa part, le ministre des Affaires intergouvemementales, Stéphane Dion, a affirmé qu\u2019il fallait «féliciter l\u2019ensemble des Québécois».Par contre, M.Dion a moins apprécié que le ministre Landry laisse entendre que le 1,4 milliard $ versé par Ottawa n\u2019était pas nécessaire pour atteindre l\u2019équilibre budgétaire.«Je pense que M.Landry n\u2019aurait pas dû attaquer le gouvernement fédéral comme il l\u2019a fait.Quand on a une bonne nouvelle, on célèbre tous ensemble», a-t-il dit.Dans un commentaire à la sauvette, le premier ministre Jean Chrétien a ironisé en demandant si M.Landry allait retourner le 1,4 milliard $ puisqu\u2019il n\u2019en avait, semble-t-il, pas eu besoin.M.Dion a poursuivi en affirmant que le budget équilibré du Québec constituait une excellente nouvelle pour «l\u2019ensemble des Canadiens».«En 1993, a expliqué M.Dion, toutes provinces étaient dans le rouge.Elles en sortent une après l\u2019autre.Le gouvernement du Québec arrive sur la tard après avoir perdu du temps à \u2018référender\u2019.Mais c\u2019est quand même un bon succès compte tenu des circonstances.» A son avis, M.Landry est arrivé à son but grâce «à l\u2019entraide de tous les Canadiens».Raymond Tardif René Morin Présid«»nt et éditeur Vice-prélident ADMINISTRATION Jacquot Pronovost Réducteur et) chef RÉDACTION Mourlco Cloutier Directeur de Tinformotlon Michel Morin Éditorialiste PUBLICITÉ François Fouquet\tAlain LeClerc Directeur\tMiche) Poulin Adjoints ou directeur ma PRÉ-IMPRESSION « PRODUCTION René Béliveau\tAndré Roberge\tSteeve Rancourt Conseiller\tDirecteur\tMichel Doyon \u2019\tAdjoints au directeur COMPTABILITÉ André Corriveau\tJulienne Poulin Contrôleur\tGérante du crédit TIRAGE André Custeau\tSerge Nadeau Directeur\tAdjoint au directeur \t\t\t \t ¦ \u2014 ~ \t\t\u2014\u2014\"\u2014-\u2014 \t\t\t_\t\tLa Tribune, Sherbrooke, mercredi 10 mors 1999\t-\tA 15 Le budget Landry I DES RÉACTIONS \\ L'Association des hôpitaux du Québec ne tarit pas d'éloges Québec (PC) \u2014 L\u2019Association des hôpitaux du Québec a été pratiquement la seule organisation à encenser sans équivoque le budget Landry.«On a appris avec grand soulagement l\u2019injection d\u2019argent neuf, a dit hier, emballée, la présidente de l\u2019AHQ, Marie-Claire Daigneault-Bourdeau.L\u2019urgence de la situation des dernières semaines démontre que c\u2019était nécessaire.» A la lumière des engagements gouvernementaux, le sort des hôpitaux ne peut que s\u2019améliorer, estime Mme Daigneault-Bourdeau, qui a promis à la ministre de la Santé son entière collaboration.Rien pour les étudiants Québec (PC) \u2014 Les étudiants n\u2019ont rien à retirer du dernier budget québécois, estime le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, Nikolas Ducharme.«Aucun dollar ne revient dans les universités, qui manquent de livres, d\u2019équipements et de professeurs», a-t-il déclaré hier.Selon lui, les 342 millions $ promis au secteur de l\u2019éducation ne servent qu\u2019à couvrir les coûts de fonctionnement du système, tous niveaux confondus.«Le plus scandaleux, a-t-il dit, c\u2019est au cégep où il n\u2019y a rien pour les services aux étudiants.» M.Ducharme a dit par ailleurs s\u2019inquiéter du maillage qu\u2019entend effectuer le gouvernement entre le secteur de la recherche et les entreprises.L'UMQ estime avoir été bernée Québec (PC) \u2014 L\u2019Union des municipalités du Québec a l\u2019impression d\u2019avoir été bernée par le gouvernement et craint de n\u2019avoir jamais droit au pacte fiscal qu\u2019elle réclame depuis longtemps.«Nous sommes les grands perdants, a dit hier le président de l\u2019UMQ, Mario Laframboise, ajoutant que le ministre des Finances s\u2019était prévalu de son année d\u2019option pour demander une fois de plus 375 millions $ à des villes qui lui ont déjà versé 750 millions $ au cours des deux dernières années.Or, les villes sont condamnées à accroître leurs dépenses, a-t-il dit, et il faut en outre s\u2019attendre à une renégociation des conventions collectives après la baisse salariale de 6% imposée l\u2019an dernier aux employés municipaux.«C\u2019est le pire scénario qui pouvait nous arriver», a dit M.Laframboise.Les syndicats restent sur leur faim Pierre APRIL Québec (PC) Les grandes centrales syndicales ne sont pas impressionnées par ce qu\u2019ils ont vu dans le budget de Bernard Landry.Ce que le président de la CSN, Gé-rald Larose, a surtout noté, c\u2019est qu\u2019on s\u2019est contenté de consacrer la marge de manoeuvre à un seul objectif: «celui de l\u2019assainissement des finances publiques alors qu\u2019on ne cesse de répéter qu\u2019on est déjà allé trop loin au chapitre des compressions au cours des dernières années.» M.Larose aurait préféré qu\u2019une bonne partie de la marge soit réinvestie dans l\u2019économie et dans la création d\u2019emplois et cela le plus rapidement possible.Pas de relance «Tout ce qui va rester pour l\u2019année qui vient, a-t-il expliqué, c\u2019est une augmentation dans les programmes de 0,8 pour cent.On ne peut donc pas parler de relance et de reconstruction.Il n\u2019y a rien là-dedans qui nous indique qu\u2019on répare les pots cassés et qu\u2019on retourne l\u2019ascenseur à ceux qui ont déjà payé.» Cette première analyse a fait dire au président de la CSN que «ça n\u2019annonce pas bien pour les négociations qui s\u2019amorcent dans le secteur public.» Selon lui, il y a une marge de manoeuvre «c\u2019est certain et on annonce qu\u2019on va aller la chercher parce qu\u2019il y en a qui ont payé pour le redressement des finances publiques et qui méritent d\u2019être les premiers à en profiter.» LaCEQ La présidente de la CEQ, Lorraine Pagé, n\u2019a rien vu qui permettrait au monde de l\u2019Education de soupirer d\u2019aise malgré les 600 millions $ additionnels annoncés par le ministre Landry.«On dirait beaucoup d\u2019argent, a-t-elle affirmé, mais quand on regarde de plus près les chiffres se dégonflent rapidement.Sur 1,7 milliard S, il y a des déficits accumulés dans la santé ce qui fait que les sommes consacrées à corriger les problèmes aigus du réseau sont beaucoup moins importantes.» «Dans l\u2019éducation, a-t-elle poursuivi, quant on soustrait les 170 millions $ des déficits universitaires des 600 millions $ annoncés, il ne reste plus que 400 millions $ pour financer les réseaux primaire, secondaire, collégial et universitaire.» Mme Pagé estime qu\u2019on est encore très loin du compte et qu\u2019il faudra continuer à être exigeant.Le président de la FTQ, Henri Massé, est très déçu par ce qu\u2019il a vu dans le budget au chapitre de la création d\u2019emplois.«Autour de 300 millions $ sur deux ans, a-t-il dit, va à peine altérer le taux de chômage.» Selon lui, il ne suffit pas d\u2019investir dans l\u2019industrie du savoir pour améliorer la situation de l\u2019emploi.Il aurait fallu penser à l\u2019autre 70 pour cent de la population qui dépend davantage des programmes d\u2019infrastructure pour trouver du travail.«Quand on regarde la marge de manoeuvre que le gouvernement avait cette année dans les dépenses non récurrentes, a conclu M.Massé, quand on Gérald Larose regarde la hauteur du surplus budgétaire, ça démontre qu\u2019on avait pas besoin de couper comme on l\u2019a fait au cours des dernières années.Ça démontre qu\u2019il y avait d\u2019autres façons d\u2019agir.Pour l\u2019instant, avec ce budget-là, on ne fait que du rattrapage au chapitre des dommages qu\u2019on a causés dans la santé et l\u2019éducation.» Besoin d'être écouté ?Quelqu'un est là pour toi ! 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Il II |l I Ê P it .I ü 1 I 0 H I It II $ - H I mm W&mM HI HDDS nisi Ministère des Finances du Québec 1999\t2000 Secteur privé 1999\t2000 Produit intérieur brut Prix à la consommation Taux d\u2019intérêt Court terme Long terme La Tribune, Sherbrooke, mercredi iQ mars 1999 Vous éprouvez des difficultés avec votre connexion Internet et vous n\u2019arrivez pas à rejoindre le service technique ?Calmez-vous, abonnez-vous à GlobeTrotter, le fournisseur Internet qui vous fournit un excellent soutient technique - gratuit.Et profitez de nos nouveaux tarifs ! 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d\u2019impôt.Le ministre des Finances Bernard Landry a promis hier une réduction de 1,3 milliard $.Une première tranche de 400 millions $ sera mise en oeuvre à partir du 1er juillet 2000.Ce n\u2019est cependant que dans son budget de l\u2019année prochaine que M.Landry fera connaître les modalités de cette réduction.D\u2019ici là, il entreprendra une vaste consultation pour connaître les désirs de la population à ce sujet.«Notre fiscalité des particuliers est parmi les plus lourdes en Amérique du Nord et, tant que nos finances publiques n\u2019étaient pas remises en ordre, notre capacité de modifier cet état de fait était virtuellement nulle, a déclaré le ministre des Finances dans son discours sur le budget.Les choses commencent à changer.» M.Landry a affirmé que même si le gouvernement avait atteint le déficit zé- ro avec un an d\u2019avance, il n\u2019avait pas encore les ressources requises pour procéder à une réduction des impôts des particuliers.Il a expliqué que Québec avait pu devancer son calendrier grâce à des rentrées budgétaires plus importantes que prévu.Ces rentrées ne se répéteront pas nécessairement au cours des années à venir.Il faut donc continuer à faire preuve de prudence.«C\u2019est comme quelqu'un qui reçoit un héritage, a déclaré M.Landry, hier.Il paie ses dettes avant de rehausser son niveau de vie.» Le ministre des Finances a rendu public hier un document de consultation pour sonder la population sur les réductions d\u2019impôts à venir.M.Landry a toutefois annoncé hier quelques mesures qui permettront à un million de contribuables de réduire leurs impôts dès cette année, comme une augmentation de l\u2019exemption de base pour la contribution d\u2019un individu au Fonds des services de santé.Le plafond des dépenses admissibles pour le crédit d\u2019impôt remboursable pour frais de garde sera haussé, tout comme celui des dépenses admissi- bles pour le crédit d'impôt pour adoption internationale.Maternelle Pour enfants 4 et 5 ans, Univers JOURNEES portes ouvertes\" Samedi 13 mars, 13 h à 16 h Milieu chaleureux et stimulant Faculté éducation Inf.: 821-8000, poste 2404 Ml UNIVERSITÉ DE EJ SHERBROOKE Sherbrooke Bernard Landry a connu un succès bien mitigé au 187, rue Laurier, à Sherbrooke.Pour les représentants d\u2019organismes communautaires voués aux services aux plus démunis, il y avait en effet bien peu à se mettre sous la dent avec le budget que déposait, hier après-midi, à l\u2019Assemblée nationale, à Québec, le ministre des Finances, Bernard Landry.«Tant mieux pour le déficit zéro, dès maintenant.Enfin!.Mais qu\u2019y a-t-il pour les gens à faibles revenus, pour eux qui ont fait les frais des coupures dans l\u2019éducation et la santé et dans les réductions dans les programmes sociaux?» a demandé la porte-parole de Solidarité populaire Estrie, l\u2019hôte de cette rencontre, Ghislaine Beaulieu.Dans les 380 millions $ pour la création d\u2019emplois, y a-t-il de l\u2019argent pour les mesures d\u2019employabilité, s\u2019interroge de son côté Réjeanne Pagé, coordonnatrice d\u2019Action Plus.Elle s\u2019inquiète également de ne rien voir dans le budget en ce qui concerne le rétablissement tant souhaité de l\u2019abolition des frais de l\u2019assurance-médicaments pour les assistés sociaux et les personnes âgées à faible revenu.Et le budget est silencieux en ce qui concerne les logements sociaux, constate Normand Couture, de l\u2019Association des locataires.«À Sherbrooke seulement, il y a 4825 ménages qui doivent consacrer plus de 50 pour cent de leur budget pour se loger.Il y a donc un urgent besoin de logements sociaux», a-t-il signalé en déplorant que l\u2019accès à des services comme l\u2019aide juridique, par exemple, n\u2019ait pas été amélioré.«C\u2019est un exercice d\u2019abord politique que ce budget», analyse pour sa part le représentant de l\u2019Association étudiante du Collège de Sherbrooke, Vincent Rerrein.«Pour nous, au collège, il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019argent pour le réinvestissement.Et, pendant ce temps, les rumeurs de fusion de collèges se poursuivent, avec ce que cela signifie en direction moins présente et en services remis en question.» Quant à la baisse promise des impôts, voilà un sujet qui ne les réjouit pas spécialement.Une baisse des impôts qui n\u2019est pas assortie de nouveaux revenus, rappelle Mme Beau-lieu, devient inquiétante pour la qualité des programmes sociaux, comme le veut la tendance des dernières années.Une \u2022baisse d\u2019impôts ou de taxes doit être menée simultanément à des entrées d\u2019argent provenant des mieux nantis, de l\u2019abolition d\u2019abris fiscaux, notamment.«La pression continue» Pour le président du Conseil central des syndicats nationaux de l\u2019Estrie, Janvier Cliche, ii faut se réjouir de la décision gouvernementale d\u2019effacer les déficits des hôpitaux et des universités.Mais, enchaîne-t-il, l\u2019argent injecté en santé et en éducation ne comble pas le fossé creusé depuis 1994.«Donc, la pression continue», lance-t-il.Finalement, M.Cliche dit avoir hâte de lire la réaction de Jean Charest.«Car, à première vue, il ne peut qu\u2019applaudir à ce budget qui illustre combien il y a peu de différence, finalement, entre les péquistcs et les libéraux.» 288$ Quelques caractéristiques de nos modèles EL et Integra : ^Climatiseur ^Groupe électrique (4Radio AM/FM avec lecteur CD sf Régulateur de vitesse Puissant moteur VTEC Deux coussins gonflables (SRS) ^Système d'entrée sans clé et tellement plus.® Une vision gui inspire un élan de passion, acura \u2022Offre» de location-bail d'onc darcc limitée, par l\u2019entremi.e de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.Tarife men.iiele dr location-bail dW durée ,1e 48 maie, établi, pour le.Acura t.6EI.(modèle MB4S4X) et Integra (modèle I)C4I4\\) 1999 Total des paiement.\u2022 13 824 S/14 784 S pour la I.6EL rt 13824*/ 16 464* pour nnlrpru.IJn aeomplr de 89.1 S ou option US comptant a .108» par moi.pour la 1.61.1.et de 232.>*oo option OS comptant' 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Tribune, Sherbrooke., mercredi 10 mors m Le budget Landry *Location-bail offerte exclusivement par Honda Canada Finance Inc.portant sur le Civic coupé DX 1999 (modèle EJ612X) ou la berline Civic LX 1999 (modèle EJ653X) neufs.Échange ou comptant de 1 975 $ (coupé) ou 1 430 S (berline), la première mensualité et un dépôt de garantie de 250 $ sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 S le kilomètre excédentaire.**Option 0 $ comptant : versement mensuel de 258 $ (coupé) ou 238 S (berline) pendant 48 mois.Première mensualité et dépôt de garantie de 300 S (coupé) ou 275 $ (berline) sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 $ le kilomètre excédentaire.Sujet à l\u2019approbation du crédit.Offres d\u2019une durée limitée.Photos à titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUÉBEC Conçues et construites sans concession 0B363 CII/IC Mais à ce prix-là.TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS par mois, location 48 mois 600 millions $ de l'éducation Norman DELISLE Québec (PC) Après plusieurs années de restrictions budgétaires, les écoles du Québec vont pouvoir souffler.Quelque 600 millions S additionnels y seront investis cette année, a annoncé hier le ministre des Finances, Bernard Landry.La somme comprend notamment quelque 170 millions $ pour Eermettre aux universités de cornier une partie de leur déficit accumulé, qui s\u2019élève à 300 millions $.Mais la plus grosse part du montant, soit 342 millions $, ira à ce que M.Landry a appelé «la qualité de l\u2019enseignement et des services dispensés aux étudiants.» En réalité, cette somme inclut les augmentations de salaires qui seront consenties au personnel enseignant, et dont les détails seront rendus publics aujourd\u2019hui par le président du Conseil du trésor, le ministre Jacques Léonard.Une somme supplémentaire de 51 millions $ ira à la mise en place de la réforme de l\u2019éducation.Encore là, il faudra attendre les précisions qu\u2019apportera le ministre de l\u2019Education, François Legault, pour connaître les détails sur l\u2019utilisation de l\u2019argent.Des bourses allant jusqu\u2019à 3000 $ seront disponibles pour les diplômés des carrières techniques et scientifiques, par exemple les étudiants en technologie de l\u2019information, qui termineront leurs études dans les délais prévus.Des fonds sont également débloqués pour la formation en courte durée dans certains secteurs de pointe.Les stages d\u2019été d\u2019étudiants dans la fonction publique, qui accueillent plus de 2350 étudiants par été, seront maintenus, au coût annuel de 4,5 millions $.Le ministre Landry a rappelé qu\u2019avec des dépenses annuelles de 10 milliards $ dans l\u2019éducation, le Québec consacre une des propor- tions les plus importantes du monde à ce secteur.Frais de scolarité moins élevés De plus, grâce à la qualité du régime québécois de prêts et de bourses aux étudiants de niveau universitaire, un étudiant québécois paye 2000 $ de moins que son compatriote ontarien pour ses frais annuels de scolarité, a rappelé M.Landry.Le ministre en a profité pour dénoncer une nouvelle fois l\u2019initiative fédérale des Bourses du millénaire.Il a parlé d\u2019une «gabegie qui représente le comble de la dérive constitutionnelle» pour décrire l\u2019initiative fédérale.«Il est désolant de penser qu\u2019Ottawa a cherché à obliger notre ministre de l\u2019Education à aller négocier l\u2019argent de nos taxes avec un non-élu dans un de nos champs de compétence les plus sacrés», a conclu le ministre des Finances.Reid «perplexe».Gilles FISETTE Sherbrooke Hier soir, le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Pierre Reid, espérait encore avoir mal compris la réponse du ministre des Finances, Bernard Landry.Ou alors, ce qui reviendrait au même, que le ministre Landry ait mal compris sa question.«Je suis perplexe pour l\u2019instant», a-t-il lancé au cours d\u2019une entrevue téléphonique depuis Québec où il a assisté au huis-clos et à la présentation du budget du Québec.Comment faire plus?La question de M.Reid au ministre des Finances - ce qui a valu au recteur sherbroo-kois d\u2019attirer l\u2019attention de nombreux journalistes et d\u2019avoir à se soumettre par la suite à de non moins nombreuses entrevues - concernait d\u2019abord l\u2019absence de fonds pour l\u2019embauche de nouveaux professeurs ainsi que l\u2019obligation qui semble demeurer aux universités d\u2019assumer les 70 millions $ qui restent des compressions de 470 millions $ imposées par Québec.«Et nous ne sommes pas capables, pas plus à Sherbrooke qu\u2019ailleurs, de les prendre.», a-t-il déploré.A cette question du recteur, le ministre Landry aurait répondu par l\u2019affirmative.Oui, l\u2019Université de Sherbrooke devra réussir à compresser encore davantage son budget.Or, explique M.Reid, cette demande impossible à réaliser sans compromettre l\u2019enseignement signifie que Sherbrooke n\u2019aura pas droit à l\u2019effacement de sa dette car Québec effacerait l\u2019ardoise des seules universités capables de présenter un budget équilibré.Aspects positifs pour la région \"\t~\t\u201e .,\tLe budget Le recteur Pierre Reid\tLandry renferme quand même des aspects positifs, a expliqué M.Reid.Ainsi, a-t-il rapporté, l\u2019Université de Sherbrooke et la région doivent se réjouir de la création d\u2019un fonds de 200 millions $ pour favoriser le transfert de résultat de recherches scientifiques au profit de la création d\u2019entreprises.«C\u2019est une décision très courageuse pour un politicien puisque le public préfère la santé et ne saurait pas de quoi il est question si on lui demandait s\u2019il fallait investir dans la recherche scientifique.C\u2019est une bonne nouvelle et l\u2019université est bien placée pour en tirer profit.Nous sommes parmi les plus actives dans les secteurs de recherche qui rapportent de l\u2019argent dont, certainement, le secteur de la compression de la parole.La demande de brevets coûte cher et si l\u2019université obtient davantage d\u2019argent, elle pourra favoriser le démarrage d\u2019entreprises ici, en région, et ailleurs au Québec» Une Honda, ça n\u2019a pas de prix! La Tribune, Sherbrooke, mercredi 10 marc 1999 Le budget Landry Charest ne distingue que du «sur-place» Gilles FISETTE Sherbrooke Une bicyclette.stationnaire.Voilà l\u2019image qui vient à l\u2019esprit du chef de l\u2019Opposition et député de Sherbrooke, Jean Charest, quand il est appelé à commenter le budget déposé, hier après-midi, à Québec, par le ministre des Finances, Bernard Landry.«Quand on sait l\u2019amour que ces gens-là portent au vélo, l\u2019image qui résume le mieux le budget, c\u2019est celle de la bicyclette stationnaire que le gouvernement semble vouloir proposer à chaque Québécois.On n\u2019avance pas.On fait du sur-place», a commenté M.Charest.Il dit déplorer que rien dans le budget ne vienne stimuler l\u2019économie québécoise.«Et ils (le gouvernement Bouchard) en conviennent.Il suffit de prendre le plan budgétaire, à la page 24.Et on peut y lire que le gouvernement envisage une création d\u2019emplois de 67 000, en 1998; de 54 000 emplois, en 1999; et de 47 000 emplois, en 2000.Ça ne va pas en croissant.Ça va en décroissant.On est en perte de vitesse.C\u2019est un aveu d\u2019échec.» Selon M.Charest, la réduction annoncée des impôts à compter de juillet 2000 n\u2019a d\u2019abord pas l\u2019impact prévu par M.Landry puisque, sur six mois, il faudrait plutôt parler d\u2019une réduction d'impôt non pas de 400 millions $ mais de 200 millions $.De plus, avance-t-il, cette réduction aurait dû s\u2019appliquer dès maintenant et non pas dans quinze mois.Mais où prendre l\u2019argent nécessaire?«Ce serait facile.Il suffirait de ne pas dépenser dans la super SGF (Société générale de financement).Ce gouvernement ne peut créer des emplois qu'en subventionnant les entreprises.» L\u2019argent en santé?Quant à l\u2019argent injecté en santé et en éducation, M.Charest n\u2019y voit pas monts et merveilles.«Les coupures persistent malgré tout.Et 700 millions $ pour effacer une dette qui n\u2019existait pas avant l\u2019arrivée au pouvoir de ce gouvernement, il n\u2019y a pas de quoi se vanter.Et l\u2019argent qui reste ne rencontrera pas les coûts du système et les augmentations salariales que le gouvernement s\u2019apprête à accorder aux travailleurs de la santé et Jean Charest\tde Education.Donc, ce qu\u2019il faut comprendre, c\u2019est que le système demeure déficitaire.» Enfin, M.Charest dit constater que l\u2019atteinte du déficit zéro dès cette année «n\u2019est due finalement qu\u2019à la solidarité canadienne qui s\u2019est traduite par 1,4 milliard $ en péréquation.» La Chambre de commerce espérait une baisse immédiate des impôts Sherbrooke (GF) Pourquoi attendre une année pour une mesure qui apporterait une grande bouffée d\u2019air frais dans l\u2019économie?C\u2019est la question que se posait, hier, le président du conseil de la Chambre de commerce de la région de Sherbrooke, Me Luc Borduas, après avoir écouté attentivement le discours du budget du ministre des Finances, Bernard Landry.Pourquoi ne pas y être allé immédiatement avec une baisse d\u2019impôts?se demandait-il en expliquant que «la création d\u2019emplois non subventionnés se réalise par une hausse du niveau des dépenses de consommation: pour se loger, s\u2019habiller, se nourrir, se transporter, se divertir, etc.C\u2019est par cela que l\u2019on crée des emplois.C\u2019est très décevant de voir qu\u2019il n\u2019y a aucune mesure pour une réduction immédiate des impôts bien que le ministre Landry, lui-même, est d\u2019accord pour admettre que nous sommes les plus taxés en Amérique du Nord».Réjouissant pour la santé Quant à savoir, comme l\u2019avance Jean Charest, que la baisse d\u2019impôts de 400 millions $ est basée sur une année complète et se traduira donc par une baisse réelle de 200 millions $ en l\u2019an 2000 puisqu\u2019elle n\u2019entrera en vigueur qu\u2019en juillet, M.Borduas déclare ne pas pouvoir le déterminer à ce moment-ci.«Il faudra attendre le détail des mesures fiscales».Il dit par ailleurs se réjouir de l\u2019injection de 747 millions $ dans les soins aux patients.«Il y avait une brèche à colmater», signale-t-il en ajoutant toutefois que l\u2019effacement des dettes de la santé et de l\u2019éducation, ne réglait pas pour autant le problème du sous-financement.«Pour Sherbrooke, le problème demeure entier.Pour l\u2019Université de Sherbrooke, on vient d\u2019enlever le fardeau de la dette mais le déficit demeure à environ 15 millions $.» Enfin, M.Borduas estime que la région peut tirer profit de l\u2019enveloppe de 200 millions $ qui sera consacrée à la recherche et au développement menant à la création d\u2019entreprises de haut-savoir.De même, a-t-il ajouté, la région peut aller chercher sa part du fonds de 100 millions $ pour la décontamination des sols.«Il y a des besoins, à Sherbrooke.On peut penser aux sites des usines occupées autrefois par Ingersoll-Rand et Combustion Engineering, pour ne nommer que celles-là.» .ftREMI.ERE.M.O.N.DJALE La seule nçurriture POUR CHATS qui aide à contrôler les boules de poils m 7 EtalCosss! ' & Disponible chez l\u2019animatoHf Voici la Formule de contrôle des boules de poils\" Profitez de plusieurs autres spéciaux Science Diet en magasin lanimafoi/f 2213, rue King Ouest Promenades King Sherbrooke, Québec J1J 2G2 Tél.: (819) 823-6860 Télec.: (819) 823-7935 NOURRITURE ET ACCESSOIRES 775, rue King Est Les Terrasses 777 Sherbrooke, Québec J1G 1C6 Tél.: (819) 823-8930 Comment vous remercier d'avoir fait de la Civic la voiture la plus vendue au pays ?4 ?* t : mH LE MERCREDI 30 JUIN, assistez au succès de l\u2019été 1999 avec Marcel Leboeuf, | Marie Tifo, Normand Chouinard et plusieurs autres.# Radio-Canada Télévision CKSH Faites parvenir à La Tribune au 1950, rue Roy, Sherbrooke, Québec J1K 2X8 LES INDICES A L'ÉMISSION ESTRIE CE SOIR DU LUNDI / AU VENDREDI À18 h 00 LaTribune i\\ COUPON DE PARTICIPATION\tCONCOURS «SoiréeBowling» j NOM \tI\t AnnFSSF \tI\t à VILLE \t\t\tCODE POSTAL\t INDICE\t\t\t\t\tDATE\t| La Civic Édition Spéciale 16 900$ Ses caractéristiques de série comprennent : \u2022 climatisation \u2022 serrures électriques \u2022 déverrouillage sans clé \u2022 poignées de porte de couleur assortie \u2022 emblème « Édition Spéciale » \u2022 coussins gonflables avant droit et gauche (SRS) \u2022 chaîne stéréo AM/FM \u2022 colonne de direction réglable \u2022 boîte de vitesses manuelle à 5 rapports avec blocage de sûreté du démarreur Elle vous attend.© 2615, rue King Ouest, Sherbrooke, 566-5322 * transport et preparation en sus O* A [MJ HOIVIDiV Conçue et construite sans concession 55804 Devenez un rayon de soleil.en vous inscrivant à nos programmes de bénévolat C9q\tInstitut universitaire t ^ de gériatrie de Sherbrooke &) Pavillon D\u2019Youville Pavillon Argyll MOUS! 821 2 3 lu Tribune, Sherbrooke, mercredi 10 mors 1999 Opinions Ijfl.Trihmîp Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL L'indécision a déjà trop duré Le dernier coup de poing capable d\u2019envoyer au plancher l\u2019économie sherbrookoise a été donné par Beloit Canada.Rappelons-nous, en février 1998: quelque 300 emplois disparaissaient en claquant des doigts.De bons emplois, bien rémunérés, exercés par des travailleurs à l\u2019ancienneté aussi longue que le bras.Des travailleurs d\u2019âge mûr pour la plupart; on comprendra que ce fut pour eux le drame de toute une vie.Malgré tout, plusieurs de ceux qui venaient si cruellement de perdre leur gagne-pain sont parvenus à décrocher un nouveau travail.Moins payant, certes, mais du travail quand même.Tout n\u2019est peut-être pas rose pour ces travailleurs mais il fallait bien un jour ou l\u2019autre faire de cette triste annonce notre deuil.La collectivité a fait ses adieux, à regret, à ces emplois.Mais jamais la collectivité n\u2019a accepté de baisser les bras en ce qui concerne l\u2019avenir de cette bâtisse industrielle.Quelques espoirs ont vu le jour dans les premiers mois suivant la fermeture de Beloit.Certains se sont envolés; d\u2019autres ont ressurgi.Un fait demeure, il est inconcevable de conserver un tel éléphant blanc dans la ville de Sherbrooke pendant encore plusieurs mois.Non pas qu\u2019il faille faire appel au pic des démolisseurs afin d\u2019oublier pour tout de bon l\u2019un des derniers vestiges de l\u2019économie sherbrookoise traditionnelle.Il faut plutôt tout mettre en ouvre pour convaincre les propriétaires, qui ont décidé d\u2019abandonner la production à Sherbrooke, de vendre leur bâtisse à des intérêts locaux.Facile de lancer une telle demande.Encore faut-il considérer l\u2019aspect environnemental entourant le dossier.Le sol dans lequel sont ancrées les fondations de Beloit laisserait à désirer sur le plan de l\u2019environnement.On trouverait en son sein des matières contaminantes.Voilà de quoi faire fuir des acheteurs éventuels.Mais ce n\u2019est pas suffisant pour tourner la page immédiatement.Sherbrooke, grâce à son université notamment, a développé des experts en matière environnementale qui trouveraient sans doute un beau défi à décontaminer le sol.L\u2019entreprise privée et Enviro-Accès pourraient certes trouver une solution socialement acceptable pour remettre les lieux en état.Encore faut-il que les propriétaires de Beloit se branchent une fois pour toutes.Veulent-ils la vendre, oui ou non, cette bâtisse?La question se pose avec encore plus d\u2019acuité dans la mesure où des partenaires sont prêts à y faire des affaires.Deux ou trois entrepreneurs locaux accepteraient d\u2019y développer une expertise.Mais ils ne peuvent aller de l\u2019avant.Parce que les propriétaires branlent dans le manche depuis déjà trop longtemps.Qui plus est, Sherbrooke a sur ses planches à dessin un ambitieux projet visant à mettre en valeur ses cours d\u2019eau.Particulièrement la rivière Magog et le lac des Nations.Qui sait, peut-être pourrait-on convertir l\u2019usine de l\u2019ancienne Beloit afin de lui trouver un caractère industriel se mariant bien avec une vision environnementale?Tout cela n\u2019est que spéculation mais convenons qu\u2019il y a là matière à envisager quelque chose d\u2019intéressant.En autant que.Considérons également que les gouvernements supérieurs seraient sûrement disposés à analyser de façon très serrée et sérieuse un projet susceptible de redonner un peu de vie à cette extrémité du lac des Nations.Si Québec et Ottawa ont trouvé des enveloppes budgétaires pour faire tourner le Challenge sur glace du Canada, ils sont à coup sûr capables de supporter un autre genre d\u2019initiative économique.La Ville de Sherbrooke aussi, par le biais de son Comité de promotion industrielle, est certes intéressée à voir disparaître la hantise de la Beloit.Le message ne peut être plus clair.Voulez-vous, messieurs les propriétaires, vendre votre bâtisse de la rue Courcelette?Que la réponse soit positive ou négative, faites-le savoir.Et vite.Votre indécision a assez duré! Michel MORIN *S5**»àj mmm ÉslëÉI mm mmm LETTRE OUVERTE De la poudre aux yeux! ayer moins d\u2019impôts».voici la nouvelle rengaine de l\u2019heure véhiculée par les différents gouvernements.Lors de la dernière campagne électorale québécoise, les trois plus importants partis politiques en liste l\u2019ont claironné à tout vent.Quel gouvernement sera le premier au fil d\u2019arrivée dans la course de la réduction à l\u2019impôt?Quel gouvernement en aura le plus besoin pour se faire réélire?Nous pensons qu\u2019il s\u2019agit-là d\u2019un faux débat, qui, encore une fois, permet de ne pas parler des vrais enjeux de notre société et de sa politique.Après le déficit qui a servi de filtre à tous les discours politiques des quatre dernière années, on veut servir au bon peuple québécois, le bonbon, la cerise sur le sundae qui le récompensera d\u2019avoir avalé d\u2019un même élan, mondialisation oblige, le poids d\u2019une dette jusqu\u2019alors méconnue et les «solutions finales» des coupures, des compressions, des restructurations et de la marche, présentée comme inéluctable, vers la privatisation.La récompense prônée, qu\u2019elle le soit par ceux qui ont instauré l\u2019objectif déficit 0 ou par ceux qui le dénoncent avec ardeur, ne vise qu\u2019à masquer, tout en les renforçant, les processus déjà en place: augmentation des écarts entre les riches, de moins en moins nombreux et de plus en plus riches, et les pauvres, de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres, compressions et coupures dans les services publics, instauration de services privés payants bien sûr, etc.En fait, à quoi servent les impôts?Pourquoi en payons-nous?En principe, ils doivent permettre une redistribution équitable des richesses de notre pays et de notre province.Cette redistribution passe par des allocations, des prestations aux plus pauvres mais aussi et surtout elle doit nourrir les services publics de santé et d\u2019éducation, ceux dont nous avons toutes et tous besoin pour nous soigner, instruire nos enfants, prendre soin de nos aînés, etc.Après avoir saigné à blanc les services sociaux et de santé, en même temps qu\u2019on s\u2019attaque à l\u2019éducation en coupant les subventions qui en permettent l\u2019accessibilité à toutes et à tous, on nous parle de diminuer les impôts qui en représentent la base indispensable.Alors à qui profitera la baisse des im- pôts quand il y aura de moins en moins de fonds publics pour les hôpitaux, les écoles et les CLSC?La réponse est simple.Ce sont ceux qui, déjà, se paient l\u2019école privée parce que l\u2019instruction y est meilleure et plus encadrée (semble-t-il), ceux qui paient les visites dans les cliniques privées où le temps d\u2019attente est bien moins long qu\u2019à l\u2019hôpital, et ceux qui paient les services de leurs psychologues et travailleurs sociaux qui les aident à supporter le stress occasionné par une vie de travail basée sur la performance, l\u2019excellence et la compétitivité.Et finalement qui sera le grand gagnant de la baisse de nos impôts?Le privé, bien sûr, qui se voit ainsi valorisé, défendu et alimenté par nos services publics.Alors, on veut bien en payer des impôts mais qu\u2019ils servent à maintenir des services de santé et sociaux publics, un système d\u2019éducation public accessible, gratuit pour tout le monde.C\u2019est ce que nous avons besoin et c\u2019est ce à quoi nous avons droit.Marie-Claude Besré Michèle Vatz-Larroussi Colombe Landry Le budget Landry Une baisse d'impôt trop timide pour le milieu des affaires Des félicitations du gouvernement de Jean Chrétien Pierre APRIL Québec (PC) En général, tout le monde a davantage trouvé d\u2019aspects négatifs que positifs, dans le budget du ministre des Finances Bernard Landry présenté hier.Dans le milieu des entreprises et des affaires, le reproche le plus entendu touche la timidité du ministre au chapitre de la réduction des jmpôts.À l\u2019Alliance des manufacturiers et des exportateurs du Québec, le président-directeur général Gérald Ponton a d\u2019abord félicité M.Landry pour l\u2019atteinte du déficit zéro «avec un an d\u2019avance», avant de le blâmer sévèrement de ne pas avoir consenti une plus grande part des surplus à la réduction des taxes et impôts.«Ceci dit, a-t-il précisé, le Québec amorcera les années 2000 avec le titre peu enviable d\u2019être la société la plus taxée au Canada.» A la Chambre de commerce du Québec, M.Michel Audet est lui aussi déçu de constater la timidité de M.Landry au chapitre de la fiscalité des particuliers.«En dépit d\u2019excédents de 4 milliards $ en 1998-1999 et 1999-2000, a-t-il dit, le gouvernement n\u2019a pas trouvé le moyen d\u2019alléger le fardeau fiscal des Québécois.Il se contente d\u2019annoncer une baisse symbolique d\u2019impôt commençant en juillet 2000 alors que les contribuables supportent un fardeau additionnel de 5,1 milliards $ au seul titre de l\u2019impôt des particuliers par rapport aux Ontariens.» A la Fédération canadienne des entreprises indépendantes, le vice-président Pierre Cléroux a noté que le gouvernement ne remplit pas ses promesses au chapitre de la réduction des impôts.«Les contribuables, a-t-il dit, ont largement contribué à la lutte au déficit, mais ils sont oubliés lorsque l\u2019on distribue les surplus.» Au Conseil du patronat du Québec, le président Gilles Taillon s\u2019est réjoui de constater qu\u2019on a atteint l\u2019objectif du déficit zéro et du fait que le gouvernement s\u2019engage résolument à maintenir l\u2019équilibre budgétaire en 1999-2000.«Il s\u2019agit-là d\u2019une nouvelle encourageante et rassurante pour l\u2019avenir», a précisé M.Taillon avant d\u2019affirmer sa déception de voir que la baisse des impôts de 400 millions $ devra attendre l\u2019an 2000.«Nous estimons, a-t-il dit, que des baisses d\u2019impôts immédiates auraient davantage stimulé la croissance économique que le choix de liquider entièrement d\u2019un seul coup les déficits cumulés des réseaux de la santé et de l\u2019éducation, sans connaître au préalable les conditons de redressement qui leur seront imposées.» Scolaire et municipal M.André Caron, le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, est lui aussi déçu.Il a affirmé que «le réseau scolaire primaire et secondaire demeure l\u2019enfant pauvre du budget Landry».Les calculs de la fédération démontrent que pour l\u2019année 1998-1999, le gouvernement alloue un maigre 30 millions $ pour une injection totale en santé et en éducation de 1,5 milliard $.Si le gouvernement a mis fin aux compressions et a décidé d\u2019assumer le financement des coûts du système, le monde scolaire refuse de s\u2019en réjouir.M.Caron estime que le ministre des Finances aurait été mieux avisé «d\u2019investir davantage dans l\u2019amélioration des services directs à l\u2019élève».Ce budget fera en sorte que le président de la FCSQ promet de continuer à reclamer haut et fort un budget additionnel de 400 millions $ pour poursuivre la réforme de l\u2019éducation.Après avoir pris connaissance du contenu du budget Landry, la présidente de l\u2019Union des municipalités régionales de comté du Québec, Mme Jacinthe Simard, a enjoint le gouvernement à renoncer à une autre ponction prévue de 375 millions $ dans le budget des municipalités pour le prochain exercice.«Bravo pour le déficit zéro, a-t-elle affirmé, mais il faut maintenant qu\u2019il soulage le monde municipal de cette facture de 375 millions S.» Mme Simard se demande par ailleurs où sont passées les mesures de véritable création d\u2019emplois et de développement des régions.La présidente de l\u2019UMRCQ n\u2019a pas hésité à qualifier les maigres mesures touchant les régions «de saupoudrage».Ottawa (PC) Le budget déposé hier par le ministre québécois des Finances, Bernard Landry, a eu droit à des félicitations de la part des ténors du gouvernement Chrétien.«C\u2019est un budget qui me plaît», a déclaré Paul Martin, l\u2019homologue fédéral de M.Landry.«Je suis également très content de constater que le 1,4 milliard $ versé par le gouvernement fédéral comme péréquation a servi comme réinvestissement dans la santé et l\u2019éducation», a-t-il ajouté.Pour sa part, le ministre des Affaires intergouvemementales, Stéphane Dion, a affirmé qu\u2019il fallait «féliciter l\u2019ensemble des Québécois».Par contre, M.Dion a moins apprécié que le ministre Landry laisse entendre que le 1,4 milliard $ versé par Ottawa n\u2019était pas nécessaire pour atteindre l\u2019équilibre budgétaire.«Je pense que M.Landry n\u2019aurait pas dû attaquer le gouvernement fédéral comme il l\u2019a fait.Quand on a une bonne nouvelle, on célèbre tous ensemble», a-t-il dit.Dans un commentaire à la sauvette, le premier ministre Jean Chrétien a ironisé en demandant si M.Landry allait retourner le 1,4 milliard $ puisqu\u2019il n\u2019en avait, semble-t-il, pas eu besoin.M.Dion a poursuivi en affirmant que le budget équilibré du Québec constituait une excellente nouvelle pour «l\u2019ensemble des Canadiens».«En 1993, a expliqué M.Dion, toutes provinces étaient dans le rouge.Elles en sortent une après l\u2019autre.Le gouvernement du Québec arrive sur la tard après avoir perdu du temps à \u2018référender\u2019.Mais c\u2019est quand même un bon succès compte tenu des circonstances.» A son avis, M.Landry est arrivé à son but grâce «à l\u2019entraide de tous les Canadiens».Raymond Tardif René Morin Présid«»nt et éditeur Vice-prélident ADMINISTRATION Jacquot Pronovost Réducteur et) chef RÉDACTION Mourlco Cloutier Directeur de Tinformotlon Michel Morin Éditorialiste PUBLICITÉ François Fouquet\tAlain LeClerc Directeur\tMiche) Poulin Adjoints ou directeur ma PRÉ-IMPRESSION « PRODUCTION René Béliveau\tAndré Roberge\tSteeve Rancourt Conseiller\tDirecteur\tMichel Doyon \u2019\tAdjoints au directeur COMPTABILITÉ André Corriveau\tJulienne Poulin Contrôleur\tGérante du crédit TIRAGE André Custeau\tSerge Nadeau Directeur\tAdjoint au directeur \t\t\t \t ¦ \u2014 ~ \t\t\u2014\u2014\"\u2014-\u2014 \t\t\t_\t\tLa Tribune, Sherbrooke, mercredi 10 mors 1999\t-\tA 15 Le budget Landry I DES RÉACTIONS \\ L'Association des hôpitaux du Québec ne tarit pas d'éloges Québec (PC) \u2014 L\u2019Association des hôpitaux du Québec a été pratiquement la seule organisation à encenser sans équivoque le budget Landry.«On a appris avec grand soulagement l\u2019injection d\u2019argent neuf, a dit hier, emballée, la présidente de l\u2019AHQ, Marie-Claire Daigneault-Bourdeau.L\u2019urgence de la situation des dernières semaines démontre que c\u2019était nécessaire.» A la lumière des engagements gouvernementaux, le sort des hôpitaux ne peut que s\u2019améliorer, estime Mme Daigneault-Bourdeau, qui a promis à la ministre de la Santé son entière collaboration.Rien pour les étudiants Québec (PC) \u2014 Les étudiants n\u2019ont rien à retirer du dernier budget québécois, estime le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, Nikolas Ducharme.«Aucun dollar ne revient dans les universités, qui manquent de livres, d\u2019équipements et de professeurs», a-t-il déclaré hier.Selon lui, les 342 millions $ promis au secteur de l\u2019éducation ne servent qu\u2019à couvrir les coûts de fonctionnement du système, tous niveaux confondus.«Le plus scandaleux, a-t-il dit, c\u2019est au cégep où il n\u2019y a rien pour les services aux étudiants.» M.Ducharme a dit par ailleurs s\u2019inquiéter du maillage qu\u2019entend effectuer le gouvernement entre le secteur de la recherche et les entreprises.L'UMQ estime avoir été bernée Québec (PC) \u2014 L\u2019Union des municipalités du Québec a l\u2019impression d\u2019avoir été bernée par le gouvernement et craint de n\u2019avoir jamais droit au pacte fiscal qu\u2019elle réclame depuis longtemps.«Nous sommes les grands perdants, a dit hier le président de l\u2019UMQ, Mario Laframboise, ajoutant que le ministre des Finances s\u2019était prévalu de son année d\u2019option pour demander une fois de plus 375 millions $ à des villes qui lui ont déjà versé 750 millions $ au cours des deux dernières années.Or, les villes sont condamnées à accroître leurs dépenses, a-t-il dit, et il faut en outre s\u2019attendre à une renégociation des conventions collectives après la baisse salariale de 6% imposée l\u2019an dernier aux employés municipaux.«C\u2019est le pire scénario qui pouvait nous arriver», a dit M.Laframboise.Les syndicats restent sur leur faim Pierre APRIL Québec (PC) Les grandes centrales syndicales ne sont pas impressionnées par ce qu\u2019ils ont vu dans le budget de Bernard Landry.Ce que le président de la CSN, Gé-rald Larose, a surtout noté, c\u2019est qu\u2019on s\u2019est contenté de consacrer la marge de manoeuvre à un seul objectif: «celui de l\u2019assainissement des finances publiques alors qu\u2019on ne cesse de répéter qu\u2019on est déjà allé trop loin au chapitre des compressions au cours des dernières années.» M.Larose aurait préféré qu\u2019une bonne partie de la marge soit réinvestie dans l\u2019économie et dans la création d\u2019emplois et cela le plus rapidement possible.Pas de relance «Tout ce qui va rester pour l\u2019année qui vient, a-t-il expliqué, c\u2019est une augmentation dans les programmes de 0,8 pour cent.On ne peut donc pas parler de relance et de reconstruction.Il n\u2019y a rien là-dedans qui nous indique qu\u2019on répare les pots cassés et qu\u2019on retourne l\u2019ascenseur à ceux qui ont déjà payé.» Cette première analyse a fait dire au président de la CSN que «ça n\u2019annonce pas bien pour les négociations qui s\u2019amorcent dans le secteur public.» Selon lui, il y a une marge de manoeuvre «c\u2019est certain et on annonce qu\u2019on va aller la chercher parce qu\u2019il y en a qui ont payé pour le redressement des finances publiques et qui méritent d\u2019être les premiers à en profiter.» LaCEQ La présidente de la CEQ, Lorraine Pagé, n\u2019a rien vu qui permettrait au monde de l\u2019Education de soupirer d\u2019aise malgré les 600 millions $ additionnels annoncés par le ministre Landry.«On dirait beaucoup d\u2019argent, a-t-elle affirmé, mais quand on regarde de plus près les chiffres se dégonflent rapidement.Sur 1,7 milliard S, il y a des déficits accumulés dans la santé ce qui fait que les sommes consacrées à corriger les problèmes aigus du réseau sont beaucoup moins importantes.» «Dans l\u2019éducation, a-t-elle poursuivi, quant on soustrait les 170 millions $ des déficits universitaires des 600 millions $ annoncés, il ne reste plus que 400 millions $ pour financer les réseaux primaire, secondaire, collégial et universitaire.» Mme Pagé estime qu\u2019on est encore très loin du compte et qu\u2019il faudra continuer à être exigeant.Le président de la FTQ, Henri Massé, est très déçu par ce qu\u2019il a vu dans le budget au chapitre de la création d\u2019emplois.«Autour de 300 millions $ sur deux ans, a-t-il dit, va à peine altérer le taux de chômage.» Selon lui, il ne suffit pas d\u2019investir dans l\u2019industrie du savoir pour améliorer la situation de l\u2019emploi.Il aurait fallu penser à l\u2019autre 70 pour cent de la population qui dépend davantage des programmes d\u2019infrastructure pour trouver du travail.«Quand on regarde la marge de manoeuvre que le gouvernement avait cette année dans les dépenses non récurrentes, a conclu M.Massé, quand on Gérald Larose regarde la hauteur du surplus budgétaire, ça démontre qu\u2019on avait pas besoin de couper comme on l\u2019a fait au cours des dernières années.Ça démontre qu\u2019il y avait d\u2019autres façons d\u2019agir.Pour l\u2019instant, avec ce budget-là, on ne fait que du rattrapage au chapitre des dommages qu\u2019on a causés dans la santé et l\u2019éducation.» Besoin d'être écouté ?Quelqu'un est là pour toi ! Anonyme et confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 Une lueur 7 jours d'espoir\t24 heures 532,0 À seulement 70 km à l\u2019est de Sherbrooke TOUS LES DIMANCHES Jusqu\u2019au 20 mars 1999 De 10 h 30 à 13 h Renseignement : (819) 888-2941 55335 £ LAISSEZ VOS TRACES! PARC DU MONT-MÉGANIK Participez à nos séances d\u2019essai gratuites de raquettes ultra légères À surveiller ce samedi dans La Tribune û 3 jours seulement! nous ferons apparaître le rabais sous vos ces vendredi, samedi et dimanche seulement! 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