La tribune, 31 mars 1999, Cahier 4
[" IgPlijpp; cahier spécial LaTribune PUBLIREPORTAGE î \u2022\t' ¦ z àSL- :sg£l MSSl SS£k?.*S AV f'jy^ I ^ La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 FORMATION SECONDAIRE Une école unique où l'agriculture s'enseigne directement sur le terrain! Imaginez.Une formation agricole pour les élèves de 3e, 4e et 5e secondaire collée directement à la réalité, avec autant d'heures en classe que sur le terrain.Imaginez.Une approche académique qui puise à même les expériences concrètes en agriculture pour inculquer, le plus naturellement du monde, des notions essentielles en français, en mathématiques, en sciences.Imaginez.Trois années d'apprentissage extraordinaires dans une ambiance unique qui ouvrent grandes les portes avec l'obtention de deux diplômes : le DES régulier et un DEP en production laitière, bovine ou en récolte de la matière ligneuse.N'imaginez plus, ce type de formation bien particulier sera offert dès septembre prochain, et ce, pour la première fois au Québec - voire même en Amérique du Nord! - dans la belle région du Granit.Réussir autrement avec la maison familiale rurale En fait, les divers intervenants de la région du Granit n'ont rien inventé, mais plutôt repris une excellente idée qui a fait énormément de chemin depuis 60 ans en France.« Comme dans bien des régions, nous vivions un problème de relève et aussi de formation; en effet, les DEP habituels spécialisent les futurs agriculteurs dans une discipline, alors qu'ici, il n'est pas rare de voir un producteur toucher un peu à tout, avec un peu de vaches laitières, de bovins, d'acériculture, etc.Nous cherchions donc une formation plus collée à notre réalité et c'est du côté de la France que nous l'avons trouvée », d'expliquer Clémence Rancourt, une des responsables de ce projet.Sous l'initiative du comité agroforestier du CLD du Granit, une première mission est donc envoyée en sol français, en février 1997, pour évaluer la formule des maisons familiales rurales.« Tous les participants en sont revenus emballés.Le CLD a donc demandé une' première subvention pour l'étude de faisabilité.Une deuxième mission, cette fois-ci formée de gens provenant majoritairement du milieu des régions du Granit et de la Beauce, a suivi.Le constat a été unanime : il faut en ouvrir une ici! », de poursuivre Mme Rancourt.Comme l'étude révélait qu'il y avait suffisamment de jeunes et d'agriculteurs intéressés à la formule, il ne restait qu'à convaincre un allié de taille : le monde scolaire.« Il fallait surtout prouver qu'il était possible d'obtenir tant un diplôme régulier qu'un diplôme professionnel; cet aspect était pour nous primordial.Une fois cette preuve faite, la Commission scolaire des Hauts-Cantons nous a donc donné son appui.» f CM ¦tas* fife\"'** LLa 1*1 Agriculture et\tAgriculture and\t% ë Agroallmentalre Canada\tAgri-Food Canada\të Direction générale\tResearch\t de la recherche\tBranch\t** * » » CINTRE DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT SUR l£ BOVIN LATOR ET LE PORC DAIRY AND SWINE RESEARCH AND DEVELOPMENT CENTRE Saviez-vous que \u2022\u2022\u2022 \u2022\tle Centre de recherche de Lennoxville jouit d'une réputation mondiale dans les domaines laitier et porcin; \u2022\til emploie plus de 150 personnes; \u2022\tdes visites guidées gratuites son offertes de mai à août, du lundi au vendredi entre 14h et 16 h, ou sur réservation.Pour plus de renseignements: (819) 565-9171 Consultez aussi notre site Web: http://res.agr.ca/lennox Canada 08216 teMitt» Une vie de groupe intense, un contact privilégié avec l'agriculteur Les élèves inscrits à la Maison familiale rurale se retrouvent donc dans une école complètement à part, sous la formule de l'internat.En \u2018alternance travail-études, ils sont d'abord en classe, en petits groupes, pour deux semaines de 35 heures puis partent deux autres semaines en stage chez un agriculteur, le maître de stage.« Durant la période de stage, l'élève doit faire des observations, répondre à des questions, etc.Il peut être aidé de son maître de stage, de ses parents ou faire ses propres recherches.Habituellement, les stages se font sous des thèmes, par exemple le temps des semences », de préciser Mme Rancourt.Cette façon de faire permet à l'élève d'être véritablement plongé dans le travail qu'il aimerait exercer plus tard.« Les agriculteurs profitent de cette occasion-pour partager tout leur savoir, leurs petits trucs du métier, leur feeling, bref autant de choses qu'on ne peut pas apprendre en classe.Ils leur montrent en fait la vraie vie.» Une collaboration à tous les niveaux Quant à la Maison comme telle, elle fonctionne grâce à une coopérative de solidarité.« De solidarité parce que un tel projet demande le concours de tous les intervenants du milieu; nous devons tous y croire.Les parents ont aussi un rôle d'importance : ils prennent part aux décisions, assurent le transport des jeunes, les aident à se trouver un stage.», souligne Clémence Rancourt.Notez que la futur Maison sera située dans le secteur nord de la région, près de Lambton/Saint-Sébastien, tout près également des régions de la Beauce et de l'Amiante.« Récemment, seize Français inscrits à une maison familiale rurale sont venus en stage durant un mois dans la région et l'expérience a été fort concluante pour tous.Les agriculteurs ont notamment été surpris des connaissances des jeunes sur le terrain; rien de surprenant quand on sait qu'ils ont été dès le départ plongés dans la réalité de la ferme », d'ajouter Clémence Rancourt.Pour obtenir plus de renseignements ou pour s'inscrire, vous pouvez appeler Mme Rancourt au (819) 583-0955 ou Mme Colette Roy Laroche, de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, au (819) 583-2351, poste 324. PLUBLIREPORTAGE S3 AGRICULTURE 1999 Le canola, une culture en expansion On entend de plus en plus parler de canola au Québec, particulièrement d'huile de canola.Plusieurs chefs cuisiniers recommandent l'utilisation de cette huile végétale dans nombre de recettes.Et les Québécois et Québécoises sont davantage sensibilisés aux bienfaits des huiles végétales dans leur alimentation.Coïncidence ou pas, la demande d'huile de canola est en croissance et les superficies de cette culture pourraient être augmentées de façon importante au Québec.Des contrats de vente sont signés à l'avance entre les acheteurs et les producteurs, généralement avant le semis.Mais qu'est-ce au juste que le canola?Il s'agit d'une plante qui fait partie de la famille de la moutarde, c'est-à-dire la famille des crucifères.Cette plante est le fruit d'une recherche effectuée par des chercheurs de l'Ouest canadien et résulte d'une amélioration génétique d'une autre plante, le colza.Les chercheurs ont réussi à éliminer les risques de maladie inhérents au colza chez les humains et les animaux, en réduisant le contenu en acide érucique et en glu-cosinolate du colza et en la ramenant à un taux très faible.Les grains de canola contiennent entre 40 % et 44 % d'huile et entre 20 % et 25 % de protéines.Pour de bons rendements La culture du canola se fait bien sous un climat froid et humide.Cette culture n'exige qu'une période sans gel de 100 à 120 jours.Elle représente ainsi une alternative intéressante à la culture du soya, moins adaptée aux zones plus fraîches.Les sols qui lui conviennent le mieux sont ceux à texture moyenne ou lourde bien drainés, qui ont un bon contenu en matière organique.Sensible à la sécheresse, le canola donnera des rendements plus faibles sur des sols sablonneux et pauvres en matière organique.Tri j**» \u2022ê¥m La culture du canola présente également quelques contraintes dont il faut tenir compte pour obtenir de bons rendements.Le canola doit être semé tôt en mai.De plus, c'est une culture assez exigente en azote.Pour diminuer le risque de maladies, il est nécessaire de prévoir un intervalle de quatre ans entre deux cultures de canola sur le même champ.En outre, le canola doit être andainé (fauché et mis en rang) avant d'être battu, ce qui exige un équipement spécialisé.Le délai entre l'andainage et le battage peut être de deux à cinq semaines et le battage doit se faire à l'aide d'une moissonneuse-batteuse équipée d'un ramasseur d'andains.Finalement, pour bien se conserver, les grains doivent être entreposés à un taux d'humidité de 8 % ou moins.Une superficie en croissance Depuis 1991, la superficie de culture du canola a doublé au Canada, pour atteindre 5,5 millions d'hectares.Au Québec, il se cultivait 9 300 hectares de canola, dont 3 650 hectares dans la seule région du Saguenay-Lac-St-Jean.Cependant, c'est en Ontario que la presque totalité de la production du canola du Québec est traitée.On y extrait l'huile et on obtient un sous-produit, le tourteau, contenant 37 % à 38 % de protéines.De 1988 à 1995, les prix ont varié de 230 à 365 $/tonne.En 1998, le prix s'est situé entre 340 et 365 $/tonne.Au cours des deux dernières années, les rendements au Québec ont été d'environ 2 tonnes/ hectare.Et en Estrie?La région de l'Estrie possède toutes les caractéristiques nécessaires pour que la culture du canola y soit possible, à la condition de respecter les exigences que sa production requiert.Le canola représente sans conteste l'une des voies intéressantes pour la diversification des cultures dans la région.Toutefois, comme il s'agit d'une culture non couverte par l'assurance stabilisation, sa rentabilité dépend largement des fluctuations du marché.Michel Perron, agronome Conseiller en grandes cultures MAPAQ, Direction régionale de l'Estrie CLARKE ET FILS LTEE Poussins Poules Dindes Plusieurs races disponibles sur commande seulement Moulées \u2022 Accessoires Moulées balancées Shur-Gain Nourriture pour chiens et chats Vêtements de travail (vêtements sécuritaires pour travailleurs)\t\t 110, C.N.R.Terrace\tTél.:\t(819)562-9444 Lennoxville, Québec\tTélec.:\t(819) 562-9444 J1M2A9\tBur.:\t(819) 562-7353 \t\t; 56139\t.Date limite d'adhésion conlréks lirrlâtiques .TtCT}ON ,OAPTttA XUM COUT nforrr,a ?7*9-3 RwSssHs 30 AVRIL 1999 Gouvernement du Québec Régie des assurances agricoles La iriDune, Agriculture rm, inerorooice, mercredi ji mars La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIREPORTAGE m lauii AGRICULTURE 1999 TECHNOLOGIES D'ÉLEVAGE EN PRODUCTION PORCINE f Sm QUE VOTRE MONDE N'ARRlTE JAMAIS DE TOURNER LA MULTIRISQUE DES PRODUCTEURS AGRICOLES L'ASSURANCE QUI FAIT LE TOUR DE VOTRE TERRE.L£ GROUPE COMMERCE Compagnie d\u2019assurances Une présence rassurante Ghislain Duclos Courtier en assurances généralesAne TÉLÉPHONEZ.NOUS FERONS LE TOUR DE VOS QUESTIONS COURTIERS D\u2019ASSURANCES iQBCcmc\tAutre bureau Wenue, bureau 201 19)879-6666\t«19) 566 2333 100 567-6102\t(819) 566-2333 1 800 207-5633 \\IIXA\\COl UT inc, t La présente publicitaire n\u2019a aucune valeur contractuelle et ne saurait accorder quelque assurance que ce soit 55860 t/t Une alternative au conventionnel : la paille Des truies et des porcelets qui s'amusent dans la paille, oui c'est possible.La ferme de 130 truies des Van Milligen en Nouvelle-Ecosse se distingue par son approche axée sur le confort et le bien-être de l'animal.Ce type d'élevage sur litière avec de grands espaces d'exercice accordés aux animaux diffère beaucoup de nos méthodes conventionnelles.Ce modèle de ferme de petite taille offre une productivité intéressante, mais surtout un plus grand respect des comportements naturels des truies et des porcelets.Un groupe d'étudiants curieux Les étudiants en production porcine du CRI-FA ont manifesté, lors de leur formation, de la curiosité et de l'intérêt au sujet de façons différentes de produire.C'est ainsi qu'est née l'idée de visiter une ferme qui se distingue par l'originalité de sa méthode d'élevage.Le choix de la ferme des Van Milligen s'est imposé rapidement.M.Van Milligen, ayant été pendant plusieurs années membre du comité canadien du bien-être animal, nous pouvions donc présumer de son intérêt pour l'innovation et la recherche de méthodes de production axées sur le confort des animaux.Une ferme à l'européenne M.Van Milligen, par souci de mieux satisfaire les comportements naturels des porcs, est allé visiter des installations en Suède.À la suite de ce voyage, il a intégré une notion bien présente en Europe : celle de permettre l'expression de comportements naturels.Cette notion encourage des comportements comme : préparer le nid pour la mise bas, fouiller le sol avec son nez, socialiser, etc.La population européenne pousse beaucoup ses producteurs à adopter ce type de pratique.Dans certains pays, on légifère même pour que soit encouragé ce type d'approche en production animale.Deux éléments clés : la cohabitation et l'espace Dans son approche, M.Van Milligen favorise la cohabitation d'un grand nombre d'animaux et l'utilisation de superficie plus grande par animal.Les truies sont isolées seulement durant les douze premiers jours après la mise bas.Elles sont ensuite regroupées en groupe de 8 à 12 truies, avec leur portée pour les quatre dernières semaines de lactation.Ainsi, on favorise le développement du lien entre les porcelets et la truie avant de les regrouper.On retrouve aussi ce type de cohabitation en gestation où les truies sont réunies en deux grands groupes d'environ quarante.Chaque groupe se subdivise en petits clans.Les problèmes de hiérarchie sont rares, car les clans se délimitent un territoire que les autres respectent.L'espace accordé par animal est plus élevé que dans les élevages conventionnels.L'espace de mise bas est d'environ 9 mètres carrés tandis que généralement on accorde 3,15 à 4 mètres carrés par truie.Le confort de la litière Tous les animaux de la ferme Van Milligen sont élevés sur une litière de paille.Cette méthode permet aux animaux de satisfaire deux comportements importants : la nidification et l'action de fouiller le sol.Une truie, au moment de la mise bas, exprimera le besoin de construire un nid pour la portée à naître.Une litière de paille ou d'autres types de matériel permet à la truie de creuser avec son nez et ses pattes une aire où elle pourra se coucher.On peut aussi observer que les truies et les porcelets utiliseront la paille pour jouer ou mâchouiller dans des moments de stress plus élevés.Des résultats intéressants Le niveau de productivité de cette ferme est comparable à celui obtenu dans les fermes conventionnelles.Au Québec, la productivité moyenne en 1996 était de 19,9 porcelets sevrés par truie/année, chez les Van Milligen, 19,8 porcelets/truie/année.Les manipulations de litière et d'animaux étant plus importantes qu'avec d'autres méthodes d'élevage, la charge de travail pour une ferme de 130 truies peut être plus élevée que dans une production conventionnelle.La réussite de ce mode d'élevage est donc possible si les bâtiments sont aménagés pour une manipulation facile des animaux et une manutention mécanisée de la litière.Une expérience réussie Ce voyage fut pour tous une expérience enrichissante.Les finissants du programme de production porcine en formation professionnelle ont saisi une rare occasion de voir et connaître une autre approche de l'élevage porcin.Ce type d'expérience et de connaissances acquises leur seront sûrement bénéfiques dans le futur.Le programme de formation vise d'abord à former des ouvriers spécialisés, mais aussi des individus curieux et ouverts aux nouvelles idées.La formation continue d'un professionneLpasse par son aptitude à s'ouvrir à ce qui se fait de nouveaux dans son domaine.Stéphane Adam Enseignant en production porcine CRIFA PLUBUREPORTAGE AGRICULTURE 1999 Producteurs laitiers : pensez-vous bio?Dans le cadre de la diversification des marchés, de l'ouverture de marché de créneaux et de la mondialisation des marchés, avez-vous pensé à la production biologique?Cette journée s'adresse d'abord aux producteurs conventionnels, mais les producteurs bio sont également les bienvenus.HORAIRE DE LA JOURNÉE 14 avril, pavillon Sévigny, station de recherche, Lennoxville 9\th 30 Bienvenue et accueil.10\th Ouverture, mot du président de ODA Estrie, Michel Gaudreau.10\th 10 La transition, comment j'y suis parvenu et comment je la vis, avec Lorenz Andres.11\th 30 Le développement du marché du lait biologique, un aperçu nord-américain avec Jacques Mathieu, agronome.12\th Dîner.13 h Les soins vétérinaires avec Clément Gadbois.13 h 40 Les traitements alternatifs dans la pratique du producteur.Avec Lorenz Andres.13\th 55 Des producteurs s'impliquent dans la commercialisation de leur produit.Avec Jean Morin.14\th 40 Une expérience ontarienne si- milaire.Avec Lorenz Andres.15\th La certification, quelles sont les démarches?Avec Monique Scholz, agente d'inspection internationale et directrice de programme pour OCIA Québec.15 h 30 Conclusion.Le prix d'entrée, incluant un repas composé d'ingrédients biologiques, est de 28 $.Pour information supplémentaire et réservation de votre repas (avant le 7 avril s.v.p.), téléphonez à Yvon ou Isabelle au (819) 872-3485.qHJWQü» BETOM!%&*** MEMBRE APcm LIVRONS TOUTE QUANTITÉ SANS PERTE 6 fours, soirs Guy et Madeleine Corriveau, props.LOCATION DE COFFRAGES (À prix modique)V V\tSolage complet V\tRénovation V\tSemelle « assise » V\tPlancher .Niveau laser FINITION DE PLANCHER EN BÉTON Licence RBQ 8104-0727-01 Vous aurez TOUJOURS chez nous un TRAVAIL qui se distingue - Règle vibrante par sa QUALITE.1 seule succursale 1845-2043 St-François-Xavier-de-Brompton Carte de compétence Agric.Résid.Comm.Pascal A Carol Corriveau 5sÊm 4x4 turbo diesel LTv \u2022ï gMford 1 1^1 » VOTRE CENTRE DE CAMION FORD * Taxes en sus transport et préparation inclus - IBM \u2022\t4x4 \u2022\tboîte de 8 pieds moteur 7.3 \u2022 turbo diésel ient limité suspension service dur La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 PLUBLIREPORTAGE ŒŒSfflME\u2014m AGRICULTURE 1999 Le chanvre industriel : une culture à nouveau possible Depuis mars 1998, il est à nouveau possible de cultiver du chanvre industriel à des fins commerciales au Canada, à la condition de détenir les licences et les permis délivrés par Santé Canada.En 1998, des licences ont été émises pour la culture de 2 400 hectares de chanvre industriel à des fins commerciales au Canada, dont 24 hectares au Québec.Cette culture était interdite au Canada depuis 1938, en vertu de la Loi sur l'opium et les drogues narcotiques.Ce n'est qu'en 1994 que le gouvernement canadien octroiera à nouveau des permis pour la culture du chanvre industriel, à des fins expérimentales seulement.Rappelons-nous pourtant que la culture du chanvre industriel était pratiquée au Canada et au Québec au début de la colonie, pour disparaître ensuite du Québec vers le milieu des années 1800.Il faut remonter ensuite à 1922 pour retrouver des parcelles expérimentales sur la culture du chanvre à la Station de recherches d'Agricultu-re Canada à Lennoxville.Ces expérimentations se poursuivent jusqu'en 1936, et c'est alors à Lennoxville qu'on obtient les meilleurs rendements pour cette culture à travers tout le Canada.Une comparaison difficile La principale différence entre le chanvre industriel et le chanvre à narcotique réside dans le contenu de la substance psychotrope du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC).Les variétés de chanvre industriel contiennent moins de 0,3 % de THC alors que les variétés de narcotique se sitùent en moyenne autour de 15 %.Les caractères morphologiques de la plante sont cependant les mêmes, ce qui rend l'identification sur une base visuelle impossible et explique les nombreuses exigences nécessaires à l'obtention des permis pour la culture du chanvre industriel.f Oh m rame m -ai\" ^r«r-î'y»r&\\ **¦ ¦ .*'«/.W««*v'*v : .T~< ¦ -~ - ¦' ¦ en profitez &mk SOCIÉTÉ DE FINANCEMENT AGRICOLE Québeci À la Société de financement agricole, on fait affaire avec plus de 2000 entreprises dans la région de l\u2019Estrie.Les producteurs et productrices nous consultent pour leurs projets d'investissement, leur plan d\u2019affaires, l\u2019achat ou la vente d'une ferme, leurs états financiers.En 1997-1998, on a accordé plus de 830 nouveaux prêts, dans la région de l\u2019Estrie, pour un montant de 84 millions de dollars.Et tous ces millions ont été investis dans l\u2019économie de votre région.On contribue au développement de l\u2019agriculture et à la vitalité de votre region.et VOUS en profitez! m*, WJtâmi .HYDROPONIQUE TOUT POUR JARDINER À L\u2019INTÉRIEUR TOUT L\u2019ANNÉE À partir de seulement 399 $ \u2022\tsystème d'haüogènure métallique 400 watt \u2022\tsystème de table «Ebb & Flow 2' x 4\u2019 complet EXCLUSIF V\tGénérateurs d\u2019ozone intégrés V\tLampes DHI refroides à l'eau TOUT POUR LA PROPAGATION DES PLANTES PRINTANIERES Qui-Poum Centre de jardinage d'intérieur 43MToTk%oRÈs?(819)563-0353 ¦ A ll'ÆMll »HUHJI UH Km K MH .LU.I J J LWTffl1 J J.l.lift T TOUT le monde r LE FAIT!, , Une culture possible à l'échelle du Québec Le chanvre se cultive sous des climats tempérés et frais et demande une saison de végétation qui peut varier de 80 à 110 jours, en fonction de l'utilisation de la récolte.La culture de cette plante est donc possible sur tout le territoire du Québec agricole.Les sols les mieux adaptés à cette culture sont les sols légers, les loams et les loams sableux.Les sols lourds, s'ils sont utilisés pour cultiver le chanvre, doivent être bien drainés et aérés.Un avantage à la culture du chanvre : ses besoins en fertilisants sont un peu moindres que ceux du maïs et, d'après la littérature, il s'agit d'une culture qui devrait nécessiter peu de pesticides.Le chanvre en Estrie Il y a un potentiel de développement pour la culture du chanvre industriel dans la région de l'Estrie.Cependant, le traitement et la transformation de la fibre exigent encore des expérimentations et des investissements majeurs pour rendre ce secteur économiquement viable.En effet, le développement de cette culture est étroitement lié au profit que les producteurs agricoles pourront en retirer sur les différents marchés.La société ChanvrEstrie, mise sur pied en mars 1998, a pour mission la production, la transformation et la commercialisation du chanvre industriel et devrait donc être un acteur majeur dans le développement de cette culture.Michel Perron, agronome Conseiller en innovation technologique et grandes cultures MAPAQ, Direction régionale de l'Estrie Responsable du cahier spécial Michel Poulin Télémarketing Lisette Hallée Raymond Vincent Rédaction et mise en pages Annie Melançon Réalisation graphique Équipe de production de La Tribune 55696 sep®®® PLUBUREPORTACE AGRICULTURE 1999 Des porcheries plus écologiques Quand on parle de production porcine, on entend surtout des commentaires comme « ça pue! », « ça pollue! ».Il est vrai que la majorité des problèmes environnementaux associés aux porcheries sont liés aux déjections animales, communément appelées fumier ou lisier.Les éléments polluants du lisier sont l'azote et le phosphore.Il faut d'abord mentionner que ces éléments sont essentiels à la croissance des plantes.Par contre, ils sont considérés comme polluants lorsqu'ils ne sont pas captés par les plantes ou le sol et se retrouvent dans les cours d'eau.Beaucoup d'efforts sont déployés pour protéger l'environnement, éviter l'excès de phosphore dans les sols et éviter le ruissellement de l'azote dans l'eau.Deux méthodes ont été développées au Centre de recherche et de développement sur le bovin lai- nuer significativement les rejets grâce à l'utilisation d'un enzyme dans la ration.Pour calculer ces ajustements alimentaires, le chercheur Candido Pomar a développé le logiciel « PorcEx-pert ».En plus d'évaluer le coût des rations et les performances animales, ce logiciel permet de prédire les rejets d'azote et de phosphore dans le lisier.Des nutritionnistes du Canada, des États-Unis, du Mexique, du Brésil et de l'Europe utilisent maintenant « PorcExpert ».Denise Call Agriculture et agroalimentaire Canada Massé devrait connaître du succès puisqu'il est facile à opérer, ne comporte pas de mécanique compliquée, n'interfère pas avec les opérations régulières de la ferme et est peu coûteux puisqu'il ne requiert pas d'énergie.Avant d'être commercialisé, le système sera évalué à l'échelle commerciale par l'entremise d'un projet pilote mis en place en 1999 dans une ferme de la région.Des porcs au régime La méthode consiste à diminuer la quantité d'azote et de phosphore excrétée par les porcs en ajustant leur alimentation.L'azote excrétée par l'animal provient des protéines qu'il ingère.En ajustant plus précisément les apports en protéines des aliments et en utilisant plusieurs rations alimentaires différentes au cours de la croissance des porcs, on peut diminuer les pertes d'azote de 50 % à 65 %.Mais il ne suffit pas d'inventer de nouvelles technologies, il faut qu'elles soient pratiques et économiques si on Les principes s'appliquant à l'azote valent aussi pour le veut que l'agriculteur les adopte.Eh bien, le système du Dr phosphore.Mais pour celui-ci en particulier, on peut dimi- tier et le porc de Lennoxville afin de diminuer la charge polluante du lisier.Traiter et désodoriser le lisier Le chercheur Daniel Massé a développé un système de traitement anaérobie du lisier qui rend l'azote et le phosphore assimilables par la plante aussitôt appliqués sur le sol.Ainsi, on réduit le risque d'accumulation du phosphore et de ruissellement de l'azote.En plus d'améliorer la valeur fertilisante, le système récupère le gaz de fermentation (méthane) qui peut être utilisé comme source d'énergie au même titre que le propane et le gaz naturel.Et pour couronner le tout, le traitement désodorise le lisier! De quoi faire plaisir à plusieurs d'entre nous.FERME J.G.LACROIX S.E.N.C.Blanc-Bleu Belge Holstein Vente d\u2019embryons et sujets pure race 6226, chemin des Pointes Valcourt (Québec) JOE 2L0 Tél.: (450) 532-5294 Télécopieur : même Les engrais « Acadie ENGRAIS ORGANIQUES Algue marine « Acadie » 100% pure : liquide arrosage foliaire, poudre soluble, granulé Farine de crevettes Farine de crabe Emulsion de poisson Argile et autres Nutrition animale Minéraux chelatés Kelp (algue marine) Autolysat Bio-cubes Culture de levure ga\\e.ment Produits naturels biodégradables Distrival Canada Ltée 1 800 881-9297 Tél.: (819) 826-2540 Télec.: (819) 826-6130 Internet : http ://www.distrival.qc.ca.Melbourne, Québec FIBRE DE VERRE PERFECTION inc.SAINT-PAUL-D\u2019ABBOTSFORD (450) 379-5276 PRODUCTEURS DE FRAISES Diminuez vos coûts de main-d\u2019oeuvre en utilisant votre traîneau pour fraisière.CM4AC dibfoo*tùMe&.HOTTES DE VENTILATION EN FIBRE DE VERRE pour PORCHERIE, ÉTABLE et ÉCURIE 56062 H- La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 Le lait : formule améliorée On boit du lait depuis des siècles; c'est dans nos moeurs.Pour nous, le lait est un aliment de base et ses bienfaits sont reconnus.Plusieurs équipes de recherche à travers le pays travaillent pourtant à allonger la liste de ses avantages nutritionnels ou encore à adapter le lait à de tous autres usages.Du beurre tartinable « Ton beurre est dur, pis tes toasts sont brûlées » chantait Charlebois.Ces quelques mots évoquent très bien un petit matin gâché par une motte de beurre récalcitrante tout droit sortie du frigo.Mais il y a de l'espoir à l'horizon.Deux équipes de chercheurs, une à Lennoxville et l'autre à Lethbridge, en Alberta, tentent de modifier l'alimentation des vaches laitières pour que leur lait produise un beurre tartinable à la température du réfrigérateur.Une alimentation différente peut changer le type de gras qu'on retrouve dans le lait et créer un beurre plus mou.Presque un neutraceutique On trouve déjà sur le marché du lait enrichi en calcium pour un marché particulier, celui des personnes âgées et des enfants en croissance.Grâce à des travaux effectués à l'Université Laval, on pourrait un jour trouver dans nos épi- T ;:t ceries du lait enrichi en acides linoléiques conjugués (ALC).Il s'agit d'un type de gras qui, chez certains animaux, diminue les dépôts de gras dans les artères et la dégénérescence des parois, ce qui réduit les risques de maladies cardiaques.Les ALC sont aussi soupçonnés d'être antioxydants et anticancérigènes.Le lait et les produits laitiers sont déjà la source principale d'ALC pour les Nord-Américains.On peut, en choisissant les ingrédients de la diète des vaches.leur faire produire un lait plus riche en ALC et possiblement rendre le lait encore meilleur pour notre santé.Protéines du lait à toute les sauces Les entreprises de transformation alimentaire utilisent les protéines du lait purifiées pour donner aux aliments certaines caractéristiques bien particulières.Ces protéines comprennent la caséine et la lactoglobuline.On sait déjà que toutes les vaches ne produisent pas le même type de caséine.On sait aussi que quand vient le temps de fabriquer du fromage, le type de caséine contenu dans le lait va influencer la quantité de lait requise pour produire un kilo de fromage.Des chercheurs de l'Université McGill examinent donc en ce moment les différents types de protéines produits par différentes vaches pour voir s'ils démontrent d'autres différences fonctionnelles.Ils regardent entre autres les propriétés émulsifiantes et la rétention d'eau.Les scientifiques ont déjà dénoté des différences notables qui pourraient justifier que les éleveurs fassent une sélection génétique de leurs animaux en fonction du type de protéine du lait.Chantal Paul, agr.Agriculture et agroalimentaire Canada et Producteurs laitiers du Canada T Les bases d\u2019une nouvelle politique agricole et agroalimentaire sont jetées Je suis particulièrement fier de ce que nous avons réalisé ensemble, gouvernement et artisans, au cours de la dernière année.Les gestes que nous avons faits, mais encore plus ceux à venir, assureront non seulement la prospérité de notre industrie agricole et agroalimentaire, mais ils seront gages de croissance pour tous les Québécois et Québécoises.Ainsi, l\u2019établissement d\u2019objectifs de croissance par filière constitue un nouvel élan remarquable.De même, en adoptant unanimement les quatre plans d\u2019action déposés par les groupes de travail, lors du Rendez-vous des décideurs de l\u2019agriculture et de T agroalimentaire québécois, le 25 mars dernier, le secteur confirme son désir d\u2019assurer la croissance et, de plus, il détermine les moyens de la réussite.Par exemple, une nouvelle convention de mise en marché a été signée entre les producteurs et les transformateurs de lait.D\u2019une durée de cinq ans, cette convention garantit des relations harmonieuses entre les intervenants et assure une stabilité qui leur donne le moyen d\u2019asseoir leur développement.Désormais, nous possédons aussi de nouveaux outils qui permettent à l\u2019industrie d\u2019améliorer sa position sur les marchés intérieurs.Que ce soit par l\u2019intermédiaire des initiatives gouvernementales auprès des réseaux publics et privés, ou encore, directement auprès des consommateurs québécois, par le programme \u201c Aliments du Québec \u201d, nous nous sommes dotés d\u2019avantages certains par rapport à nos concurrents.Quant à la modernisation des outils financiers destinés aux entreprises agricoles, il ne fait pas de doute qu\u2019elle constitue un autre pas dans la bonne direction.La mise en place d\u2019un nouveau régime de sécurité du revenu, basé sur le revenu global de l\u2019entreprise, compatible avec les règles du commerce mondial, tout en étant équitable et accessible à toutes les exploitations agricoles, en fait foi.À cet égard, le gouvernement a clairement réaffirmé sa décision d\u2019octroyer aux outils financiers une enveloppe budgétaire prédéterminée, d\u2019une durée de sept ans.orum sur la croissance de, Par ailleurs, si tous conviennent que la croissance doit être le leitmotiv de l\u2019industrie, nous nous devons toutefois d\u2019agir de façon responsable envers l\u2019environnement.C\u2019est pourquoi nous avons établi un vaste plan d\u2019action en agroenvironnement, doté d\u2019un objectif ambitieux.Ainsi, d\u2019ici 2005, les quelque 20 000 fermes du Québec, qui représentent près de 90 % de l\u2019activité agricole, auront adopté des pratiques respectueuses de l\u2019environnement.De plus, après avoir porté l\u2019enveloppe du Programme d\u2019aide à l\u2019investissement en agroenvironnement à 400 millions $, en 1998, le gouvernement bonifie de nouveau le PAIA cette année afin de maximiser les retombées environnementales et de mieux soutenir la conformité des entreprises agricoles.Je tiens ici à souligner l\u2019engagement de l'Union des producteurs agricoles à l\u2019égard de la cause environnementale et l\u2019invite à poursuivre ses efforts dans la mise en œuvre de sa stratégie agroenvironnementale.Et que dire de la formation, cette immense richesse que nous devons léguer à nos enfants ?Il nous faut intensifier nos efforts en ce domaine.Le gouvernement accordera donc un appui additionnel aux jeunes qui s\u2019établissent en agriculture de même qu'aux travailleurs en entreprise afin de les encourager à se doter d\u2019une formation adéquate.Le gouvernement déploiera aussi d\u2019importants efforts en matière de recherche et de développement.De toute évidence, nous vivons des moments importants dans la grande histoire de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire du Québec puisque, ensemble, nous avons jeté les bases d\u2019une nouvelle politique.Cette politique sera aussi forte et efficace que ce que les acteurs décideront d\u2019en faire.Il nous appartient, dès maintenant, d\u2019assumer les choix que nous avons faits ensemble.Dans deux ans, je vous invite à venir apprécier le chemin parcouru vers la croissance.Rémy Trudel Québec PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 IA!N-D'OEUVRE Une réponse rapide à des besoins pontuels ou à long terme Avec les familles plus petites et le manque criant de relève, de plus en plus d'agriculteurs se retrouvent seuls pour effectuer tous les travaux de la ferme.Il y a évidemment les voisins qui peuvent à l'occasion donner un coup de main, mais, depuis cinq ans, les producteurs agricoles de la région ont accès à un service de plus en plus populaire pour venir combler des besoins en main-d'oeuvre.Fondée en mai 1994, la Compagnie des travailleurs agricoles (CTA) offre en effet aux agriculteurs un bassin d'employés répondant tant à des besoins pontuels (enlever les roches) qu'à un service à long terme (aider à la traite des vaches).« Les producteurs sont parfois gênés d'engager quelqu'un pour quelques semaines ou quelques heures hebdomadairement.Comme nous faisons affaires avec plusieurs agriculteurs, il nous est facile de placer les gens pour plusieurs mois en alternant les types de culture ou même en partageant la semaine de travail d'un employé entre deux agriculteurs.Certains de nos employés ont ainsi travaillé à temps plein, l'an dernier, d'avril à la fin décembre », d'expliquer Denis Veilleux, à la tête de cette agence de travailleurs agricoles.Des gens motivés.La CTA recrute son personnel auprès des personnes de 18 ans et plus à la recherche d'un emploi (gens sur la Sécurité du Revenu, l'Assurance-Emploi ou les Sans-chèque).« Chaque personne qui donne son nom ici doit répondre à un questionnaire, participer à une séance d'information, etc.afin que nous puissions évaluer son intérêt.Ainsi, nous pouvons assurer que tous nos travailleurs peuvent travailler, veulent travailler et sont intéressés par le domaine », de préciser M.Veilleux.Les plus passionnés par l'agriculture sont même invités à parfaire leurs connaissances.« Nous achetons des blocs de cours au CRIFA, sur la traite des vaches par exemple.Cela donne un atout de plus à nos travailleurs ».Après l'évaluation des besoins de l'agriculteur, la CTA choisit donc parmi son personnel les gens dont les aptitudes et intérêts collent le plus au travail exigé.« C'est important de bien comprendre les attentes des producteurs : la personne recherchée travaillera-t-elle avec des animaux?Sera-t-elle en contact avec des clients?etc », de poursuivre M.Veilleux.Les travailleurs sont associés à la CTA pour 6 à 8 mois.« Après cette expérience de travail, certains décident de poursuivre leurs études, notamment dans le domaine agricole; d'autres se dénichent même un emploi permanent chez un agriculteur.» Une nouvelle vedette à l'écran : le petit veau laitier La Fédération des producteurs de bovins du Québec annonce la diffusion d'un document de formation (composé d'une vidéo accompagnée d'un carnet) destiné,aux producteurs laitiers et à la relève dans ce secteur.À travers des témoignages de producteurs et d'intervenants de l'industrie, l'outil propose des mesures à prendre, de la naissance à la ferme d'élevage, en passant par le transport et l'encan, en vue d'accroître la valeur des petits veaux mâles.Combinés à la baisse du cheptel laitier et donc du nombre de petits veaux, les besoins grandissants de l'industrie du veau lourd créent une demande croissante pour des veaux laitiers de qualité.Les producteurs pourraient en obtenir de meilleurs prix s'ils les préparaient adéquatement pour l'élevage.Les transporteurs et les maisons d'enchères ont aussi leur rôle à jouer pour assurer le bien-être des animaux et les maintenir en santé.Cette problématique est à l'origine de la production de la vidéo, d'une durée de 20 minutes.Indissociable de la vidéo, le carnet de 24 pages couleurs qui l'accompagne est abondamment illustré.Conçu pour être utilisé par des petits groupes, le carnet suggère une discussion de sensibilisation préalable au visionne-ment.Après avoir vu la vidéo, des jeux questionnaires inci- tent les participants à réviser le contenu.et éventuellement à modifier leurs habitudes.Association Simmental du Québec Yves Bourassa, prés.Pierrette B.Forgues, secr.383.chemin des Loyalistes, STUKELY-SUD (Québec) JOE 2J0 Tel.: (450) 297-0731\tTélec.; (450) 297-4148 Courriel : ass.simmcntalqc@videotron.ca .sans la paperasse d'un employeur! Pour l'agriculteur, il suffit donc d'un seul appel pour bénéficier d'une main-d'oeuvre motivée qui sera sur place à l'heure demandée, pour la période souhaitée, sans aucun souci ou tracas administratif.« C'est la CTA qui est l'employeur de ces gens, donc qui prépare les chèques avec les déductions nécessaires, qui cotise à la CSST, etc.Le producteur n'a qu'à nous envoyer, à la fin de la semaine, la liste des employés avec le nombre d'heures qu'ils ont travaillé et le tour est joué.Nous assurons même le transport de nos travailleurs dans un rayon d'une heure de route de Sherbrooke! », d'ajouter Denis Veilleux.Outre l'agriculture, la CTA répond à des besoins en horticulture et en foresterie.« De 20 producteurs et 21 employés la première année, nous avons desservi l'an dernier 500 producteurs et engagé près de 200 personnes.Ce service est fort apprécié et une fois qu'un producteur nous a fait confiance, il nous rappelle d'année en année en plus de parler de notre agence à tous ses confrères et consoeurs! » Pour obtenir plus d'information sur la Compagnie des travailleurs agricoles, composez le 822-4427.Pour une agriculture actuelle, visant les meilleurs rendements à moindres coûts.¦Pour amender de la terre neuve ou de vieilles prairies.-Pour combler un manque de fumier.BIOFIL™ -Cendrés.de bois conditionnées BIOPLUS 1 -Résidus de popetières ALCAMIX -Boues stobilisées à la chaux Composts GSI Environnement fabrique et distribue des fertilisants organiques et minéraux d\u2019excellente qualité.A\tDemandez un de nos représentants oSsi1 (819) 829-0101 ENVIRONNEMENT 855, rue Pépin, Sherbrooke, J1L2P8 Plateforme de compostage .Bury SERVICE DE LOCATION DE MAIN-D\u2019OEUVRE Nous desservons le territoire des Cantons-de-l\u2019Est Communiquez avec LA COMPAGNIE DES TRAVAILLEURS AGRICOLES QOO AÆ07 Denis Veilleux au UbbiHI .*_\\\t,1 j?/ V ÿ-ï-\u2019v PÜPiSâ* WHOBBi ¦\u2022_¦/\t'~rÿï-\"?.hi* f\tm et son eauioe 2, rue Queen, LENNOXVILLE la Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIRÈPORTACE AGRICULTURE 1999 RELEVE Le Forum de La Patrie a fait bien des petits.En avril 1998, la municipalité de La Patrie accueillait quelque 200 participants des quatre coins de la province pour le premier Forum sur l'établissement en agriculture, une initiative de la Table agroalimentaire du Haut-Saint-François.Un peu moins d'un an après cette rencontre mémorable, de nombreuses actions ont été posées, dont la formation d'un comité permanent qui poursuivra les réflexions amorcées par les intervenants du milieu.Place au collectif provincial! « À la fin du colloque, de nombreuses personnes se sont en effet montrés intéressées à continuer le travail amorcé.Une douzaine d'entre elles ont ainsi formé un comité de suivi qui s'est réuni à plusieurs reprises pour préparer un plan d'action d'après les priorités mises de l'avant lors du forum », d'expliquer Lucie Lapierre, à la coordination du Collectif qui devait ainsi naître de cette préoccupation commune.Le 3 mai prochain à 10 h, on fera donc un retour aux sources en tenant, une fois de plus à La Patrie, la première assemblée générale de fondation de ce Collectif pour l'établissement en agriculture du Québec (CÉAQ).Toutes les personnes intéressées par la question, particulièrement celles qui ont pris part au Forum, sont invitées à cette réunion qui dévoilera les mandats et buts généraux de ce comité.On procédera également à l'élection des postes administratifs, qui devraient réunir des gens de tous les milieux -relève, regroupement officiel, producteur - et de toutes les régions du Québec.Même le ministre de l'Agriculture, Rémi Trudel ainsi que le président de Î'UPA-Québec, Laurent Pellerin, seront de la partie.Pour autres précisions, appelez Lucie Lapierre au 888-1086.« L'objectif de ce Collectif est de promouvoir l'agriculture et d'en assurer la pérennité en facilitant rétablissement agricole et en colligeant, diffusant et appuyant toute politique, tous modèles favorisant l'établissement agricole.Bref, un genre de guichet unique qui rediffusera à travers le Québec des projets expérimentés avec succès dans une région, des modèles approuvés, etc.», de préciser Mme La- T LES GROS travailleurs forestiers iis ont plein de reserve à la prise de force MODELE 8450 K AVANTAGE IMPORTANT : Les VaKra Valmet possèdent ut siège pivotant à 180\" avec suffisamment de place pour les jambes Par aileurs.lorsque Von utilise le tracteur avec un outil arrière du type chargeur; lève-palette, un accélérateur à pied arrière est disponible ainsi qu'une plaque métallique I permettant la fixation de manettes ou de commandes de distributeur.AURA VALMET LA FORCE EM MAIN LES EQUIPEMENTS x RM Nadeau 534, chemin du Parc industriel Bromptonville Tél.: 1 819 846-6828 Télec.: 1 819 846-6829 56345 pierre.En région : l'agence locale a des projets plein la tête! Ce Forum a permis le développement de bien d'autres projets; dans la région du Haut-Saint-François notamment, la Table agroalimentaire réagis- sait en lançant l'Agence locale pour l'établissement en agriculture (ALÉA).« Notre mandat, à l'image du Collectif, est de faciliter l'établissement en agriculture, sauf que nous oeuvrons plus sur le terrain », de signaler Mme Lapierre qui agit également à titre de chargé de projet à l'Agence locale.Parmi les actions concrètes, on travaille actuellement sur la mise sur pied d'une banque de terres.« Pour le moment, ça se fait surtout par du bouche à oreille.On aimerait que l'Agence devienne le rendez-vous des acheteurs et des vendeurs, ce qui nous permettrait de créer des liens entre eux, et éventuellement d'aider à stopper l'hémorragie du démantèlement des terres.» Pour favoriser la relève agricole, l'Agence locale veut égalemènt encourager de nouvelles façons de voir l'agriculture, de nouvelles formules d'établissement.« En France, par exemple, on retrouve des genres d'associations entre producteurs pour le partage de la main-d'oeuvre et de la machinerie.Nous devons apprendre à voir l'agriculture sous un autre oeil, à s'ouvrir à de nouveaux horizons, de nouveaux modèles.Cela peut être de louer au lieu d'acheter, de s'associer, etc., bref autant de moyens de-réduire les coûts pour les mêmes bénéfices », de conclure Lucie Lapierre.Si ces projets vous intéressent, vous pouvez vous informer auprès du Centre local de développement du Haut-Saint-François au 832-4914.Membres du c.a.provisoire du Collectif Fédération des Syndicats de gestion agricole du Québec Représentant M.Jean-Charles Blais, producteur Président Relève agricole Mme Josée Desjardins Vice-présidente Centre local de développement du Haut-Saint-François M.Jerry Espada Secrétaire Fédération des agricultrices du Québec Mme Carmen Ducharme, présidente Administratrice Centre régional d'établissement en agriculture Mme Brigitte Paré Mme Huguette Veillette Administratrices Producteur M.André Girard Administrateur Fédération de la relève agricole du Québec M.Serge Lapointe, président Administrateur Union des producteurs agricoles de l'Estrie M.Jacques Gobeil, producteur Administrateur Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation M.Lin Sweeney Administrateur Répondant en formation agricole M.Gérald Martin Administrateur Société de financement agricole M.Gervais Duval Administrateur Société de crédit agricole Mme Liliane Gagnon Administrateur Relève agricole M.André Baragoin Administrateur Fédération des Coopératives fédérées du Québec M.André Blais, producteur Administrateur Ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration Mme Danielle Cornellier Administratrice 4» t le real sur le volume.COMPLEXE AGRO ALIMENTAIRE Céréales \u2022 Protéines \u2022 Minéraux ¦ Vitamines L alternative par excellence en alimentation anima' des suppléments cubés ainsi que certaines moulées de très grande qualité (notamment : pour les veaux) comprenant de l'orge micro-nisé avec une bio-assimilation élevée.En constant développement, les produits et services d'Omni grains évoluent jour après jour au rythme des besoins de sa clientèle, mais l'entreprise est toujours demeurée fid èle à sa mission première : «Offrir aux agriculteurs des solutions alimentaires simples, rentables et naturellement efficaces pour optimiser la productivité et la santé de ileurs animaux.» Omnigrains est en mesure d'assurer à sa clientèle un approvisionnement stable et rapide en produits de qualité.Dans la plupart des cas, soulignons que effectue à l'ir a livraison s et l'intérieur d' une joumee.De nouveaux contenants ingénieux! Offerts en exclusivité, les nouveaux barils hermétiques d'Omnigrains viennent grandement simplifier la manipulation et l'utilisation des (iroduits alimentaires à la ferme.Fini les risques iés aux infiltrations d'eau, à l'infestation de vermine et à l'oxydation prématurée des vitamines! Fini la manipulation d'innombrables sacs entraînant des pertes de temps considérables.Faciles à ouvrir et à refermer, les barils hermétiques d'Omnigrains sont fabriqués en plastique et peuvent contenir jusqu'à 250 kilos de produits.Désormais, ils Depuis sa création en 1997, le complexe agroalimentaire Omnigrains de Compton connaît une croissance soutenue à travers tout le sud du Québec grâce à ses innovations exemplaires.La populaire expression «l'essayer, c'est l'adopter» explique fort bien le succès commercial d'Omnigrains puisque sa fidèle clientèle, qui se multiplie jour après joui; la recommande sans hésitation à de nouveaux clients.Aujourd'hui, l'entreprise est beaucoup plus qu'un centre de grains, c'est un sérieux bassin d'expertises et une usine ultramodeme pour la fabrication de minéraux et de vitamines, ainsi que de suppléments protéiques.Mentionnons également qu'Omnigrains s'apprête à offrir prochainement Des solutions personnalisées et un suivi du troupeau Suivant une analyse des besoins réels des producteurs, Omnigrains réalise des programmes alimentaires complets qui comprennent les céréales, les protéines et vitamines ainsi que les minéraux.Pour assurer la qualité de ses interventions, Omnigrains effectue toujours un suivi rigoureux.Des inventaires permanents et une livraison ultra-rapide Grâce à sa vaste capacité d'entreposage, à ses installations des plus modernes, à sa situation Îjéographique stratégique (voie de raccordement sur e réseau ferroviaire) et à sa flotte de camions, 355, chemin de la Station.C.P.300 Compton (Québec) JOB 1L0 Télécopieur : (819) 835-0377 Courriel : alimcx@omnigrains.com Soutien technique Rouleuse à grains Mélanges personnalisés Classification \u2022 Ébarbage Entreposage \u2022 Criblage Séchage \u2022 Renseignements sur les marchés Drèches de blé et de maïs Fin gluten « Tourteaux de soya et de canola Micro-soya Élite™ \u2022 Soy Plus™ Gru de blé Pulpe de betterave \u2022 Graines de lin Blé de l'Ouest (sur demande) \u2022 Avoine et orge de l'Ouest \u2022 Et plus! r.-S.: Vous possédez défi vos recettes?Omnigi se fera un plaisir de les préparer pour vousf Téléphone : (819) 835-0065 1 888 836-6664 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 PLUBLIREPORTACE AGRICULTURE 1999 L'Estrie se démarque dans la production aquicole L'Estrie contribue de façon importante à la croissance de la production aquicole québécoise, qui est passée de quarante-trois tonnes en 1976 à près de deux mille tonnes en 1998.Deuxième région productrice sur le plan provincial, l'Estrie génère une activité aquicole fort intéressante sur le plan économique.En effet, la production estrienne représente des ventes à la ferme de deux millions de dollars par année.Les trente-trois piscicultures recensées dans la région, qui représente 8 % des piscicultures provinciales, produisent annuellement trois cent vingt tonnes de salmonidés, soit l'équivalent de 16 % de la production totale du Québec.Les exploitations piscicoles sont concentrées dans les MRC du Haut-Saint-François et du Granit, puisque 75 % des piscicultures es-triennes s'y retrouvent.Quelques entreprises sont de taille assez importante pour posséder leur propre usine d'éviscération et de transformation du poisson.Un marché de la consommation en expansion L'activité piscicole est née au Québec en 1857.Au début, la production visait essentiellement la reconstitution des stocks de saumon atlantique et d'omble de fontaine (truite mouchetée), en décroissance dans certains lacs et rivières à cause de la pêche sportive.Aujourd'hui encore, l'ensemencement à des fins récréatives accapare la plus grande partie de la production piscicole québécoise, avec près de 45 % de la production destinée à ce marché.Cependant, si la production de salmonidés destinés au marché de la consommation est plus récente, elle représente des volumes croissants d'année en année.Ce marché occupe environ 40 % de la production avec la truite arc-en-ciel comme espèce dominante.On retrouve maintenant cette dernière au supermarché, sous diffé- Agriculteurs ENCANS Une équipe dynamique-pou r.vos encans d\u2019animaux et/ou vos machineries importation \u2022 exportation .¦\tachat et vente de fermes ¦\tacheteur de coupes de bois SAWYER VILLE tous les lundis, 16 h COATICOOK tous les mardis, 16 h \\ A vofae 4&wice depuis plus de 40 ans LAFAILLE & fils (1975)ltée A ne pas manquer: l\u2019encan annuel DE MACHINERIES AGRICOLES à Coaticook le samedi 10 avril 1999 à 10 h Lafaille & Fils 512, rue Main Ouest 849-3606/4702 ' au» *11* Station piscicole de Baldwin.Sage& Inc.^ Achat de ferme Achat de troupeaux Taures pour exportation Importation et exportation Tél.:\t(819) 849-3792 Téléc.:\t(819) 849-3838 Yvon:\t849-2532 Réal:\t849-9003 21, rue Desrosiers, Coaticook J1A 2S8 56393 rentes présentations de produits frais tels la truite vivante et le filet de truite, ainsi qu'en produits transformés comme les filets de truite fumés, les pâtés, etc.Les étangs de pêche constituent, quant à eux, le troisième débouché pour les producteurs piscicoles.On estime à 1 000 000 de truites annuellement les captures à la ligne dans les étangs de pêche aménagés.Perspectives d'avenir Si le marché pour la truite de table offre un potentiel de développement intéressant, le marché de l'ensemencement offre, pour sa part, peu de potentiel de croissance.L'augmentation de la production aquicole est, quant à elle, étroitement liée à la disponibilité en eau.Dans ce contexte, l'Estrie pourrait accroître davantage son activité aquicole puisque de nombreux sites ayant un bon potentiel hydrique sont inexploités.Cette croissance devra, par contre, se faire selon les principes du développement durable et d'une utilisation judicieuse de la ressource EAU.Ronald Boucher, agronome Conseiller aux entreprises animales MAPAQ Estrie II «E©Ma®E\u2014as-EÎMMKS PLUBUREPORTACE AGRICULTURE 1999 STAGE À LA FERME L'agriculture vous intéresse?Et si vous essayiez avant de vous lancer! Les grands espaces, un contact privilégié avec la nature.L'agriculture en séduit plus d'un, mais l'amour de la culture et des animaux ne suffit pas toujours pour réussir dans ce domaine.De plus en plus spécialisé, l'agriculture requiert en effet des connaissances bien précises, et surtout, une expérience sur le terrain qui ne s'acquiert malheureusement pas dans les bouquins.Pour aider tous ces gens qui rêvent de travailler sur une ferme ou de posséder leur propre exploitation, la région du Haut-Saint-François s'est mobilisée pour offrir un nouveau type de formation, axée principalement sur les stages à la ferme.Un programme d'emploi québec En collaboration avec le Centre local de développement (CLD) section bioalimentaire du Haut-Saint-François, de la Commission scolaire des Hauts-Cantons et d'Emploi Québec à East Angus, cette formation agricole comprenant 24 semaines de stage et 10 semaines en classe s'inscrit pour une première fois sous le programme S.I.S.d'Emploi Québec (soutien à l'intégration socioprofessionnelle).« En fait, la formation se déroule au rythme de trois se- maines en stage, une semaine à l'école, à l'exception des trois premières semaines qui se font en classe afin de donner une base solide à nos participants.Les gens sont ensuite orientés vers des fermes qui répondent à leurs attentes; la formation académique qui suit sera quant à elle décidée par la majorité des élèves.Ainsi, si par l'expérience sur le terrain on découvre qu'on a besoin de notions de comptabilité ou d'études de sol, c'est ce qui sera montré à l'école », d'expliquer Lucie Lapierre, fortement impliquée dans de nombreux projets touchant la relève agricole dans cette région de l'Estrie.Une expérience qui peut mener loin.Ces stages à la ferme ne conduisent à aucun diplôme officiel, mais selon Mme Lapierre, ils ouvriront de nombreuses portes.« Pour les futurs travailleurs agricoles, cette expérience sera un atout, par exemple s'ils donnent leur nom à la Compagnie de travailleurs agricoles.Pour les futurs entrepreneurs qui sont maintenant connus d'Emploi Québec, ils pourront s'inscrire à un autre programme, comme celui du Soutien aux travailleurs autonomes.» Les agriculteurs qui recevront les stagiaires y trouveront également leur compte.« Pour 50 $ par semaine seulement, ce qui couvre les frais de stage (suivi et encadre- ment, la paperasse, les assurances, etc), les agriculteurs bénéficieront d'une main-d'oeuvre fort intéressée.En 24 semaines, ces gens ne seront d'ailleurs pas là que pour apprendre, ils seront aussi en mesure de donner un bon coup de main », de préciser Mme Lapierre.Jusqu'au 12 avril pour vous inscrire.Le premier groupe commencera sa formation le 12 avril.Les « élèves » et agriculteurs intéressés à y participer peuvent donc s'inscrire jusqu'à cette date.Notez que selon les critères d'Emploi-Québec, certains pourront obtenir une rémunération, un allocation de déplacement ou de frais de garde.Un autre bon coup de pouce pour lancer son entreprise Une autre formation qui aidera les futurs agriculteurs est ce cours nouvellement développé, portant sur le lancement d'entreprise agricole, offert en collaboration par le CREA en Estrie, le CIBLE et le Centre 24-Juin.Actuellement, un premier groupe de 20 personnes y apprend comment préparer un plan d'affaires, pour la mise en place de leur projet.On obtient d'autres précisions auprès du Centre 24-Juin, à Sherbrooke.A.BOURQUE ACIER METAUX INC 575, rue des Forges Sherbrooke 819) 569-6960 // 1341, rue Magenta Bromont II 450) 266-6960 \t -, TOUJOURS OUVERT DEPU1S33M4S ENTREPRISE SPÉCIALISÉE dans: la récupération et le recyclage des métaux ferreux et non ferreux la démolition de tous genres : commerciale, industrielle la carcasse d\u2019automobiles, camions, machineries agricoles + la Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 C$-255-8C La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 PLUBLIREPORTACE AGRICULTURE 1999 Le ratio protéine/gras et les revenus des producteurs laitiers Depuis quelque temps, on porte beaucoup d'attention au fameux ratio protéine/gras (P/G).Ce ratio est calculé par la quantité de protéine produite dans le lait divisée par la quantité de gras produit.Comme le prix par kilo de protéines est plus élevé que le kg de gras et comme le quota de lait à produire dépend de la matière grasse du lait, ce ratio a évidemment un impact sur les revenus des producteurs laitiers.Nous verrons dans cet article quelques-uns des facteurs qui peuvent influencer ce ratio et quelle serait la stratégie pour optimiser les revenus.La génétique a une influence sur la quantité de protéine et de gras produit.Par exemple, les ratios P/G des trou- peaux inscrits au PATLQ en 1997 étaient assez similaires selon la race à environ 0,86.Cependant, la race Holstein atteignait ce ratio avec un pourcentage de gras plus faible.Il faut donc faire attention lorsque l'on analyse un ratio.Ainsi, on peut atteindre le même ratio P/G avec des pourcentages de protéine et gras différents, ce qui veut dire des revenus différents pour le même ratio.Par exemple, un troupeau ayant une moyenne de protéine et de gras de 3,20 et 3,40 respectivement aura le même ratio, c'est-à-dire 0,94 qu'un troupeau ayant une moyenne de protéine et de gras de 3,40 et 3,60 respectivement.Cependant, pour le même ratio, les revenus seront différents.La deuxième ferme vend plus de protéine mais peut livrer une moins grande quantité de lait.Le pourcentage de protéine du lait varie au Québec avec la saison.On peut voir à la figure 1 que le taux protéique du lait est plus faible en été et qu'il recommence à augmenter à l'automne.En été, les diminutions de consommation qui accompagnent les journées chaudes diminuent la consommation d'énergie par la vache.De plus, les vaches au pâturage ne recevant pas suffisamment d'énergie et surtout d'acides aminés auront une diminution de la production de lait et de protéine du lait.À l'automne, les températures plus fraîches favorisent une plus grande consommation, les fourrages fraîchement récoltés et les rations rééquilibrées pour la protéine et l'énergie expliquent, en partie, une augmentation de la protéine du lait.La protéine et surtout les acides aminés de la région sont importants pour la fabrication de protéine du lait.Favoriser une activité ruminale maximum par l'équilibre de la ration entre la fibre NDF (fourrages) et l'énergie disponible des grains (glucides non fibreux ou G.N.F.) est important pour maximiser la protéine du lait.Ainsi, une fermentation ruminale qui favorise la croissance des micro-organismes aura un impact sur la protéine du lait puisque ces micro-organismes sont responsables de 60 % à 90 % de la protéine du lait.Le facteur ayant un impact majeur sur la capacité des microorganismes à utiliser la protéine des fourrages et l'incorporer en protéine microbienne est la quantité de G.N.F.disponible et la dégradation de ces G.N.F.et particulièrement l'amidon dans le rumen.S'assurer d'un minimum de 25 % de fibre NDF dans le ratio et environ 35 % à 40 % de G.N.F.en début de lactation est une façon d'optimiser la fermentation ruminale.On peut également augmenter la disponibilité de l'énergie des grains en les traitant.Ainsi, le cubage, le floconnage et ultimement l'extrusion augmentent la dégradation de l'amidon dans le rumen et donc la disponibilité de l'énergie aux micro-organismes.Le minimum de fibre est important, car il est une assurance pour prévenir l'acidose et donc maintenir un bon fonctionnement du rumen.Optimiser la fibre NDF, les GNF, le traitement des grains, la grosseur des particules des fourrages et des concentrés sont autant de facteurs qui peuvent influencer le ratio P/G.MAIN-D'ŒUVRE AGRICOLE EXPÉRIMENTÉE À VOTRE SERVICE.+ Pour obtenir un solide soutien financier, comptez sur l'équipe des Services financiers agricoles CIBC, des professionnels expérimentés qui s'emploient à répondre aux besoins uniques des producteurs agricoles.Consultez votre directeur de comptes CIBC dès aujourd'hui ou visitez notre site Internet au www.cibc.com / français/ Yves Guertin, Agr.Directeur de comptes agricoles Téléphone:(819) 849-6351 Harold Michaud, Agr.Directeur de comptes agricoles Téléphone: (819) 845-2726 B_A NJL U j (ClBC r Marque de commerce de la Banque CIBC - VOIR LOIN.UNF TRADITION\" 56343 Figure 1 Taux de protéine moyen au Québec (FPLQ, 1997) Janv.Mars Mai Juil.Sept.Nov.SCIES à chaîne ' CLMJDE G4RIER / STIHL ^ SCIE À CHAÎNE^ STIHL Jf (017) à partir de \t/>;% \u2019*\u2022 \u2022&&& nü mm Pour plus de renseignements: (819)565-9171 Consultez aussi notre site Web: http://res.agr.ca/lennox Saviez-vous que.*\tle Centre de recherche de Lennoxville jouit d'une réputation mondiale dans les domaines laitier et porcin; *\til emploie plus de 150 personnes; *\tdes visites guidées gratuites son offertes de mai à août, du lundi au vendredi entre 14h et 16 h, ou sur réservation.1+1 Agriculture et Agroalimentaire Canada Direction générale de la recherche Agriculture and Agri-Food Canada Research Branch cBfraKKaootnKDtaLorrBBfT W SUR 11 BOVtt LAfm ET L£ PORC ^ OMRTANDSWME 56454 Canada WÊÊBBÊMÊHÊÊÊBKÊtKÊÊÊtÊÊÊÊÊÊBÊÊBÊIÊÊBÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊSÊÊÊIBÊÊÊÊÊÊiÊÊÊÊiÊÊMKKÊm PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 SUITE DE LA PAGE 20 Enfin, la dernière cible et non la moindre, concerne la protection de la biodiversité des espèces et des milieux.Les pistes de développement retenues à cet égard sont l'amélioration de l'information, la promotion de l'éducation des cueilleurs, le développement de la recherche et l'élaboration d'une stratégie de contrôle dans une optique de développement durable.L'action tournée vers l'avenir Un comité de suivi mandaté par le milieu travaille à former un groupe de coordination pour assurer la mise en oeuvre du premier plan stratégique de développement des plantes médicinales biologiques au Québec.Souhaitons que la région de l'Estrie soit bien représentée dans la mise en oeuvre de cette démarche fort importante pour l'avenir du secteur afin que les consommateurs et consommatrices de la région et d'ailleurs puissent bénéficier d'une plus grande variété de produits à base de plantes médicinales bien de chez nous.Par Alain Rioux, agroéconomiste Conseiller aux affaires régionales MAPAQ, Direction régionale de l'Estrie Bois raméaux fragmentés : réseau d'essais L'agriculture durable comprend des dimensions économiques, sociales et écologiques dans un contexte commercial où tous les coûts ne sont pas inclus dans le prix des produits.Cela met en perspective l'énormité du défi que constitue, pour le monde agricole, la restauration des qualités originelles du sol arable sans mettre en péril à court et à moyen terme la rentabilité des fermes.Il devient de plus en plus essentiel de régénérer la vitalité et la fertilité des sols agricoles lourdement sollicités par la productivité moderne.À cette fin, la valorisation des matières ligneuses d'origine naturelle comme les bois raméaux fragmentés (BRF) et d'origine industrielle, comme les boues issues des usines de pâtes et papiers, peut faire partie d'un ensemble de moyens à la disposition des agriculteurs.La régie des résidus de récoltes, la culture des engrais verts, de plantes ligneuses et de vivaces fourragères ainsi que diverses applications de composts sont aussi des façons de restructurer les sols.L'ensemble de ces stratégies doit s'inscrire en complémentarité dans un développement durable des entreprises agricoles québécoises.Le verglas de janvier 1993 a procuré une abondance de matériaux, ce qui permet le démarrage d'un réseau d'essais à la ferme de BRF.Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) en Estrie souhaite que ce réseau poursuive assez longtemps ses activités pour vérifier la viabilité des techniques liées à la régie et à la nutrition des cultures.Il importe notamment de valider les seuils de rentabilité à moyen et à long terme au regard des économies d'échelle liées aux approvisionnements, compte tenu des spécificités locales et régionales.Déjà, les producteurs de la région démontrent un dynamisme exceptionnel au regard de la valorisation des BRF.Par exemple, la ferme Jean-Paul Dionne et fils de Cookshire compte 30 acres de terre amendés avec des BRF.Deux directions régionales du MAPAQ, celle de la Montérégie Est et celle de l'Estrie, sont déjà engagées envers les agriculteurs d'avant-garde et collaborent à la mise en oeuvre des suivis, avec le groupe de coordination sur les BRF et des organisations comme l'UPA, certains clubs d'encadrement, la banque de données agroenvironnementale GRMAX et deux centres de recherche.Ce partena- riat vise la mise sur pied du réseau et l'encadrement de ces essais à la ferme.Des démarches sont en cours pour cofinancer, avec les producteurs intéressés, les travaux d'analyse et d'interprétation des données technico-économiques.Les conseillers des autres directions régionales du MAPAQ seront invités à emboîter le pas et les clients de ces derniers pourront ainsi intégrer leurs initiatives au réseau et comparer leurs résultats avec ceux des autres participants.Une industrie basée sur la valorisation des BRF est envisageable.Des entreprises spécialisées dans le domaine des biomasses préparent une synergie entre le secteur agricole et le secteur forestier, avec le souci constant de sauvegarder la pérennité des ressources naturelles.De déchets négligés, les branches de feuillus pourront devenir des ressources appréciées créatrices d'emplois et de richesse dans nos milieux ruraux.Charles-Eugène Bergeron, dta Conseiller aux entreprises horticoles MAPAQ Estrie unique CRIFA auqÛÉSë^- (Z&tfaede, \"Jonmatim \u2019Pv^eMùmteêêe (Crifa) 125 rue Morgan, Coaticook, Québec J1A 1V6 SOUS UN MEME TOIT Une formation secondaire et collégial complètement harmonisée Diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) ÇA Diplôme d\u2019études collégiales (DEC) Nouveau programme ?Production laitière\t\t?Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole ?Production bovine\t\t(GEEA) ?Production porcine\t\t Production horticole ?\tMécanique agricole ?\tMécanique automobile ?\tHorticulture ornementale ?\tFleuristerie ?\tRéalisation d\u2019aménagements paysagers ?\tComptabilité ?\tSecrétariat Çfl Attestation d\u2019études collégiales (AEC) ?Démarrage d\u2019entreprise ovine ^EXCL ?\t- Dairy production ^EXCLUSIF AU QUEBEC^ ?\t- Beef production pour information ou inscription : (819) 849-9588, poste O + La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 De nouvelles pratiques de fertilisation en accord avec l'environnement + L ES E N G R A I S Plans certifies du Québec PÉPINIÈRE A.MASSÉ INC.256 Haut Rivière nord, St-Césaire, Qe Téi.: (450) 469-3380 Fax: (450) 469-0320 56069 En Estrie, un club agroenvironnemental qui a déjà fait ses preuves Fondé il y a un an, le Club agroenvironnemental de l'Estrie regroupe maintenant 130 producteurs agricoles qui ont choisi de leur propre chef de joindre le club dans un but commun : promouvoir l'agriculture durable.Le club offre les services de quatre agronomes qui assurent un service individuel adapté aux besoins de chaque entreprise membre.En plus d'élaborer les plans de ferme numérisés et les plans de fertilisation, les conseillers peuvent également effectuer les plans agroenvironnementaux de fertilisation exigés par le ministère de l'Environnement.En effet, le règlement sur la réduction de la pollution d'origine agricole, qui devra être appliqué par la majorité des producteurs agricoles d'ici l'an 2002, oblige ces derniers à avoir en main un plan de fertilisation plus détaillé qui assure que l'entreprise a les superficies nécessaires pour l'épandage de ses fumiers.Pour faire suite à l'élaboration du plan de fertilisation, les conseillers offrent un suivi des cultures aux champs avec dépistage des mauvaises herbes.En Estrie comme ailleurs au Québec, les producteurs agricoles adoptent de nouvelles pratiques de fertilisation qui ont pour but de protéger l'environnement.Cette agriculture, dite durable, permet d'optimiser la gestion des fumiers tout en favorisant une réduction des achats d'intrants tels que pesticides et engrais minéraux.L'ensemble des pratiques durables permet aux producteurs d'appliquer la bonne dose du bon produit au bon moment.Le plan de fertilisation : un outil sur mesure Les producteurs agricoles soucieux de développer des pratiques agricoles durables font généralement appel à un conseiller pour obtenir un plan de fertilisation adapté à leur entreprise et établir ainsi un programme de rotation de leurs cultures.Le plan de fertilisation va permettre d'optimiser le rendement des cultures tout en respectant les besoins de ces dernières.C'est ainsi que seront pris en compte les analyses de sol (matière organique du sol, fertilité du sol, taux de saturation, etc), les analyses de fumiers (valeur fertilisante) ainsi que les précédents culturaux.Pour être en mesure de réaliser un bon plan de fertilisation, le conseiller doit avoir en main certaines données essentielles.Par exemple, un plan de ferme à l'échelle est nécessaire pour connaître les superficies exactes réservées aux épandages.De même, chaque parcelle du plan de ferme doit avoir été échantillonnée et analysée afin d'évaluer le plus justement possible la fertilité des sols.Un autre facteur très important : le volume de fumiers à gérer sur les terres de l'entreprise.Ce volume peut être évalué selon le nombre de voyages épandus ou, théoriquement, à partir de l'inventaire des animaux de la ferme et de références sur les volumes de déjections journalières.Finalement, une analyse des déjections animales est aussi requise afin d'établir les valeurs fertilisantes exactes de ces dernières.Des activités de groupe telles que cours et démonstrations aux champs sont aussi organisées afin que les agriculteurs puissent continuer à acquérir de nouvelles compétences tout en partageant entre eux leurs expériences.Les producteurs membres du club s'engagent à développer des outils afin de mieux gérer leurs champs.La fertilisation des champs est basée sur des rendements optimums des cultures et vise à limiter les rejets dans l'environnement.Les plans de fertilisation réalisés par le Club agroenvironnemental de l'Estrie sont très appréciés et faciles à utiliser.Ils présentent la fertilisation champ par champ, c'est à dire le nombre de voyages de fumiers à appliquer et la quantité d'engrais minéraux à ajouter pour chaque champ, avec des indications pour les périodes d'application, Une attention spéciale est aussi accordée au calibrage des équipements de façon à s'assurer que les doses épandues correspondent le plus possible aux doses recommandées par le conseiller.Les nouvelles pratiques agroenvironnementales se développent rapidement en Estrie et les producteurs agricoles sont sensibles à cette réalité.C'est pourquoi ces derniers n'hésitent pas à se tourner vers une agriculture basée sur la conservation des ressources air, sol et eau.Tous ceux qui souhaitent travailler au sein d'une équipe qui a cette préoccupation peuvent communiquer avec les conseillers du Club agroenvironnemental de l'Estrie au (819) 820-8620.Julie Duquette agronome, M.Sc Club agroenvironnemental de l'Estrie FRAISIERS: certifiés (approuvés par le M.A.P.A.Q.) Plus de 18 variétés disponibles dont certaines à jour neutre FRAMBOISIERS ROUGES: certifiés (approuvés par le M.A.PAQ.) Plus de 15 variétés dont certaines variétés remontantes BLEUETIERS GÉANTS ET SEMI-GÉANTS: Bien adaptés aux rigueurs du Québec Plusieurs variétés disponibles recommandées NOUVEAUTÉS 1999 FRAISIERS: Joliette, Mira FRAMBOISIER: Autum bliss CASSISSIER: Titania VIGNES: Ste-Croix, Cliche par les agronomes.Aussi disponible: mûriers épineux et non épineux framboisiers noirs, framboisiers jaunes, gadeliers, groseilliers, cassissiers, mûriers, rhubarbe, vignes.PHOSPHATE A L\u2019ETABLE \u2022\tAUGMENTE LA VALEUR DU FUMIER .\t\u2022; NE.FAIT PAS ROUILLER LA CHAÎNE .PHOSPHATE AU CHAMP \u2022\tAVEC LE PHOSPHATE NATUREL DE TUNISIE Mc LE SPECIALISTE DES , s ENGRAIS NATURELS l _\tSTANSTEAD, QUÉBEC N E S TEL.: (819) 876-7555 as® PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 LES PETITS FRUITS DE L'ESTRIE Une qualité de plus en plus appréciée! Ah les fraises et les framboises.(sans oublier les bleuets et les cerises de terre!), autant de délicieux petits fruits qui font la réputation des Can-tons-de-l'Est.La qualité a cependant un prix.« Les consommateurs sont séduits par les bleuets en provenance des États-Unis à 99 cents, sauf que si on a pu vendre ces fruit à un prix si bas, c'est en raison d'un produit appliqué sur les bleuets (interdit au Canada) qui les mûrit artificiellement; on n'a ainsi qu'à faire une seule récolte (mécaniquement), ce qui réduit les coûts de production de 3 à 4 fois.C'est à peu près le même principe pour les fraises de la Californie par exemple qui sont cueillies vertes et qui mûrissent en chemin; pas surprenant qu'elles soient si dures! », d'expliquer Daniel Couture, président de Estrie Fruit.De la recherche pour viser plus loin En Estrie, avec le support de l'association Estrie Fruit, on travaille surtout à développer des méthodes pour améliorer le goût et la fraîcheur des fruits.« Nous avons entre autres développé une technique d'atmosphère modifiée pour prolonger la durée de vie des fruits.Au Canada, seul l'Estrie va de l'avant avec cette technologie.Cela nous ouvre ainsi la porte pour l'exportation des fraises et des framboises.» En collaboration avec le ministère de l'Agriculture du Québec, des producteurs estriens font également des recherches pour créer une nouvelle variété de fraises qui, à l'image de certaines variétés de maïs, sera plus résistante aux insectes, ce qui permettra notamment de réduire les insecticides.« Reste à voir si cette variété saura mieux résister à notre hiver québécois », de lancer Daniel Couture.Et d'autres projets innovateurs sont à venir.« Nos producteurs sont vraiment préoccupés par la qualité de leurs produits et grâce à l'association qui nous permet de mettre en commun nos efforts, nous faisons beaucoup de recherche pour développer davantage ce marché; c'est une économie importante pour la région », de conclure M.Couture.GRAYBEC inc Le plus grand fabricant de calcaire pur au Québec APPLIQUEZ MAINTENANT VOTRE CHAUX AGRICOLE NATURELLE .C\u2019EST LE BON TEMPS USlUrBiio La pierre à chaux agricole est un amendement calcaire fiable écologique, peu coûteux, d\u2019un pouvoir neutralisant très élevé et est recommandée officiellement par le ministère de l\u2019Agriculture du Québec.Pour une information judicieuse sur l\u2019importance d\u2019un bon chaulage, communiquez immédiatement avec LE CONSEILLER AGRICOLE DE VOTRE RÉGION OU VOTRE DISTRIBUTEUR LOCAL Y ?T T ?TV GRAYBEC Produits accrédités par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) Siège social (450) 449-2262 Usine de Marbleton : (819 887-6381 Usine de Bedford : : (450) 248-3307 + La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 S 24\t\"T\"\tLa Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 AVEC Kl* RAMIS SOWT IN VWIUA JUWAU « MAI UW CMU US CONtlSSKMNAIMS PUIWIA MRnCNftNTl US M8AIS SONT MftICAlUS A CHAQVt ACHAT |N UNI SUM COMMAND!.DIS ACHATS 01 SUf-MlOCS W «ÙVSNT ms lm gjMuts am onmm un mrak sufUmun AU SERVICE DU CULTIVATEUR I Commandez vos oiseaux de basse-cour dès maintenant chez votre distributeur Purina DATE DE LIVRAISON Veuillez prévoir commander 4 semaines avant la date de livraison choisie (acompte de 20% exigée lors de la commande) Commandes par téléphone acceptées avec paiement complet sur carte de crédit DATE DE LlRAISON POUR POUSSINS 1 JOUR POUR LA CHAIR 15 AVRIL-6 MAI 13 MAI-20 MAI 3 JUIN -10 JUIN -17 JUIN 8 JUILLET-22 JUILLET 12 AOÛT DATE DE LIVRAISON POULES PONDEUSES BLANCHES, BRUNES OU NOIRES 20 SEM., 3 SEM., 1 JOUR DINDES 1 JOUR, 4 SEM.CAILLES 3 SEM.OIES 1 JOUR (BLANCHES) CANARDS PÉKIN OU ROUEN 1 JOUR POULET POUR LA CHAIR 3 SEM.14 AVRIL-5 MAI-2 JUIN-22 JUIN DATE DE LIVRAISQN POUR GIBIER A PLUME CANARDS DE BARBARIE (MUSCOVY) PINTADES PERDRIX FAISANS 2 JUIN NOUS OFFRONS AUSSI UN VASTE CHOIX D\u2019ACCESSOIRES ET D\u2019ALIMENTS Purina POUR POULETS DE GRAINS, ANIMAUX DE BASSE-COUR ET BEAUCOUP PLUS! PROFITEZ DE NOS SPECIAUX 1000, RUE WELLLINGTON SUD SHERBROOKE 822-2237 LE RETOUR DES RABAIS CJfCCff AVEC LES SEULS LES VRAIS BLOCS! ECONOMISEZ ) C) AVANT LE 15 MAI RABAIS DE Î10.00 A L ACHAT DÉ 2 SUP'*-BLOCS DE US KG Dt PURINA RABAIS J30.00 L\u2019ACHAT 0E4 SUP-R BLOCS Dit 325 KG DE PURINA RABAIS rJ HUO ACHAT DF.6 SUM-BLOCS DE22S KG Dt PURINA 53826 "," IgPlijpp; cahier spécial LaTribune PUBLIREPORTAGE î \u2022\t' ¦ z àSL- :sg£l MSSl SS£k?.*S AV f'jy^ I ^ La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 FORMATION SECONDAIRE Une école unique où l'agriculture s'enseigne directement sur le terrain! Imaginez.Une formation agricole pour les élèves de 3e, 4e et 5e secondaire collée directement à la réalité, avec autant d'heures en classe que sur le terrain.Imaginez.Une approche académique qui puise à même les expériences concrètes en agriculture pour inculquer, le plus naturellement du monde, des notions essentielles en français, en mathématiques, en sciences.Imaginez.Trois années d'apprentissage extraordinaires dans une ambiance unique qui ouvrent grandes les portes avec l'obtention de deux diplômes : le DES régulier et un DEP en production laitière, bovine ou en récolte de la matière ligneuse.N'imaginez plus, ce type de formation bien particulier sera offert dès septembre prochain, et ce, pour la première fois au Québec - voire même en Amérique du Nord! - dans la belle région du Granit.Réussir autrement avec la maison familiale rurale En fait, les divers intervenants de la région du Granit n'ont rien inventé, mais plutôt repris une excellente idée qui a fait énormément de chemin depuis 60 ans en France.« Comme dans bien des régions, nous vivions un problème de relève et aussi de formation; en effet, les DEP habituels spécialisent les futurs agriculteurs dans une discipline, alors qu'ici, il n'est pas rare de voir un producteur toucher un peu à tout, avec un peu de vaches laitières, de bovins, d'acériculture, etc.Nous cherchions donc une formation plus collée à notre réalité et c'est du côté de la France que nous l'avons trouvée », d'expliquer Clémence Rancourt, une des responsables de ce projet.Sous l'initiative du comité agroforestier du CLD du Granit, une première mission est donc envoyée en sol français, en février 1997, pour évaluer la formule des maisons familiales rurales.« Tous les participants en sont revenus emballés.Le CLD a donc demandé une' première subvention pour l'étude de faisabilité.Une deuxième mission, cette fois-ci formée de gens provenant majoritairement du milieu des régions du Granit et de la Beauce, a suivi.Le constat a été unanime : il faut en ouvrir une ici! », de poursuivre Mme Rancourt.Comme l'étude révélait qu'il y avait suffisamment de jeunes et d'agriculteurs intéressés à la formule, il ne restait qu'à convaincre un allié de taille : le monde scolaire.« Il fallait surtout prouver qu'il était possible d'obtenir tant un diplôme régulier qu'un diplôme professionnel; cet aspect était pour nous primordial.Une fois cette preuve faite, la Commission scolaire des Hauts-Cantons nous a donc donné son appui.» f CM ¦tas* fife\"'** LLa 1*1 Agriculture et\tAgriculture and\t% ë Agroallmentalre Canada\tAgri-Food Canada\të Direction générale\tResearch\t de la recherche\tBranch\t** * » » CINTRE DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT SUR l£ BOVIN LATOR ET LE PORC DAIRY AND SWINE RESEARCH AND DEVELOPMENT CENTRE Saviez-vous que \u2022\u2022\u2022 \u2022\tle Centre de recherche de Lennoxville jouit d'une réputation mondiale dans les domaines laitier et porcin; \u2022\til emploie plus de 150 personnes; \u2022\tdes visites guidées gratuites son offertes de mai à août, du lundi au vendredi entre 14h et 16 h, ou sur réservation.Pour plus de renseignements: (819) 565-9171 Consultez aussi notre site Web: http://res.agr.ca/lennox Canada 08216 teMitt» Une vie de groupe intense, un contact privilégié avec l'agriculteur Les élèves inscrits à la Maison familiale rurale se retrouvent donc dans une école complètement à part, sous la formule de l'internat.En \u2018alternance travail-études, ils sont d'abord en classe, en petits groupes, pour deux semaines de 35 heures puis partent deux autres semaines en stage chez un agriculteur, le maître de stage.« Durant la période de stage, l'élève doit faire des observations, répondre à des questions, etc.Il peut être aidé de son maître de stage, de ses parents ou faire ses propres recherches.Habituellement, les stages se font sous des thèmes, par exemple le temps des semences », de préciser Mme Rancourt.Cette façon de faire permet à l'élève d'être véritablement plongé dans le travail qu'il aimerait exercer plus tard.« Les agriculteurs profitent de cette occasion-pour partager tout leur savoir, leurs petits trucs du métier, leur feeling, bref autant de choses qu'on ne peut pas apprendre en classe.Ils leur montrent en fait la vraie vie.» Une collaboration à tous les niveaux Quant à la Maison comme telle, elle fonctionne grâce à une coopérative de solidarité.« De solidarité parce que un tel projet demande le concours de tous les intervenants du milieu; nous devons tous y croire.Les parents ont aussi un rôle d'importance : ils prennent part aux décisions, assurent le transport des jeunes, les aident à se trouver un stage.», souligne Clémence Rancourt.Notez que la futur Maison sera située dans le secteur nord de la région, près de Lambton/Saint-Sébastien, tout près également des régions de la Beauce et de l'Amiante.« Récemment, seize Français inscrits à une maison familiale rurale sont venus en stage durant un mois dans la région et l'expérience a été fort concluante pour tous.Les agriculteurs ont notamment été surpris des connaissances des jeunes sur le terrain; rien de surprenant quand on sait qu'ils ont été dès le départ plongés dans la réalité de la ferme », d'ajouter Clémence Rancourt.Pour obtenir plus de renseignements ou pour s'inscrire, vous pouvez appeler Mme Rancourt au (819) 583-0955 ou Mme Colette Roy Laroche, de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, au (819) 583-2351, poste 324. PLUBLIREPORTAGE S3 AGRICULTURE 1999 Le canola, une culture en expansion On entend de plus en plus parler de canola au Québec, particulièrement d'huile de canola.Plusieurs chefs cuisiniers recommandent l'utilisation de cette huile végétale dans nombre de recettes.Et les Québécois et Québécoises sont davantage sensibilisés aux bienfaits des huiles végétales dans leur alimentation.Coïncidence ou pas, la demande d'huile de canola est en croissance et les superficies de cette culture pourraient être augmentées de façon importante au Québec.Des contrats de vente sont signés à l'avance entre les acheteurs et les producteurs, généralement avant le semis.Mais qu'est-ce au juste que le canola?Il s'agit d'une plante qui fait partie de la famille de la moutarde, c'est-à-dire la famille des crucifères.Cette plante est le fruit d'une recherche effectuée par des chercheurs de l'Ouest canadien et résulte d'une amélioration génétique d'une autre plante, le colza.Les chercheurs ont réussi à éliminer les risques de maladie inhérents au colza chez les humains et les animaux, en réduisant le contenu en acide érucique et en glu-cosinolate du colza et en la ramenant à un taux très faible.Les grains de canola contiennent entre 40 % et 44 % d'huile et entre 20 % et 25 % de protéines.Pour de bons rendements La culture du canola se fait bien sous un climat froid et humide.Cette culture n'exige qu'une période sans gel de 100 à 120 jours.Elle représente ainsi une alternative intéressante à la culture du soya, moins adaptée aux zones plus fraîches.Les sols qui lui conviennent le mieux sont ceux à texture moyenne ou lourde bien drainés, qui ont un bon contenu en matière organique.Sensible à la sécheresse, le canola donnera des rendements plus faibles sur des sols sablonneux et pauvres en matière organique.Tri j**» \u2022ê¥m La culture du canola présente également quelques contraintes dont il faut tenir compte pour obtenir de bons rendements.Le canola doit être semé tôt en mai.De plus, c'est une culture assez exigente en azote.Pour diminuer le risque de maladies, il est nécessaire de prévoir un intervalle de quatre ans entre deux cultures de canola sur le même champ.En outre, le canola doit être andainé (fauché et mis en rang) avant d'être battu, ce qui exige un équipement spécialisé.Le délai entre l'andainage et le battage peut être de deux à cinq semaines et le battage doit se faire à l'aide d'une moissonneuse-batteuse équipée d'un ramasseur d'andains.Finalement, pour bien se conserver, les grains doivent être entreposés à un taux d'humidité de 8 % ou moins.Une superficie en croissance Depuis 1991, la superficie de culture du canola a doublé au Canada, pour atteindre 5,5 millions d'hectares.Au Québec, il se cultivait 9 300 hectares de canola, dont 3 650 hectares dans la seule région du Saguenay-Lac-St-Jean.Cependant, c'est en Ontario que la presque totalité de la production du canola du Québec est traitée.On y extrait l'huile et on obtient un sous-produit, le tourteau, contenant 37 % à 38 % de protéines.De 1988 à 1995, les prix ont varié de 230 à 365 $/tonne.En 1998, le prix s'est situé entre 340 et 365 $/tonne.Au cours des deux dernières années, les rendements au Québec ont été d'environ 2 tonnes/ hectare.Et en Estrie?La région de l'Estrie possède toutes les caractéristiques nécessaires pour que la culture du canola y soit possible, à la condition de respecter les exigences que sa production requiert.Le canola représente sans conteste l'une des voies intéressantes pour la diversification des cultures dans la région.Toutefois, comme il s'agit d'une culture non couverte par l'assurance stabilisation, sa rentabilité dépend largement des fluctuations du marché.Michel Perron, agronome Conseiller en grandes cultures MAPAQ, Direction régionale de l'Estrie CLARKE ET FILS LTEE Poussins Poules Dindes Plusieurs races disponibles sur commande seulement Moulées \u2022 Accessoires Moulées balancées Shur-Gain Nourriture pour chiens et chats Vêtements de travail (vêtements sécuritaires pour travailleurs)\t\t 110, C.N.R.Terrace\tTél.:\t(819)562-9444 Lennoxville, Québec\tTélec.:\t(819) 562-9444 J1M2A9\tBur.:\t(819) 562-7353 \t\t; 56139\t.Date limite d'adhésion conlréks lirrlâtiques .TtCT}ON ,OAPTttA XUM COUT nforrr,a ?7*9-3 RwSssHs 30 AVRIL 1999 Gouvernement du Québec Régie des assurances agricoles La iriDune, Agriculture rm, inerorooice, mercredi ji mars La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIREPORTAGE m lauii AGRICULTURE 1999 TECHNOLOGIES D'ÉLEVAGE EN PRODUCTION PORCINE f Sm QUE VOTRE MONDE N'ARRlTE JAMAIS DE TOURNER LA MULTIRISQUE DES PRODUCTEURS AGRICOLES L'ASSURANCE QUI FAIT LE TOUR DE VOTRE TERRE.L£ GROUPE COMMERCE Compagnie d\u2019assurances Une présence rassurante Ghislain Duclos Courtier en assurances généralesAne TÉLÉPHONEZ.NOUS FERONS LE TOUR DE VOS QUESTIONS COURTIERS D\u2019ASSURANCES iQBCcmc\tAutre bureau Wenue, bureau 201 19)879-6666\t«19) 566 2333 100 567-6102\t(819) 566-2333 1 800 207-5633 \\IIXA\\COl UT inc, t La présente publicitaire n\u2019a aucune valeur contractuelle et ne saurait accorder quelque assurance que ce soit 55860 t/t Une alternative au conventionnel : la paille Des truies et des porcelets qui s'amusent dans la paille, oui c'est possible.La ferme de 130 truies des Van Milligen en Nouvelle-Ecosse se distingue par son approche axée sur le confort et le bien-être de l'animal.Ce type d'élevage sur litière avec de grands espaces d'exercice accordés aux animaux diffère beaucoup de nos méthodes conventionnelles.Ce modèle de ferme de petite taille offre une productivité intéressante, mais surtout un plus grand respect des comportements naturels des truies et des porcelets.Un groupe d'étudiants curieux Les étudiants en production porcine du CRI-FA ont manifesté, lors de leur formation, de la curiosité et de l'intérêt au sujet de façons différentes de produire.C'est ainsi qu'est née l'idée de visiter une ferme qui se distingue par l'originalité de sa méthode d'élevage.Le choix de la ferme des Van Milligen s'est imposé rapidement.M.Van Milligen, ayant été pendant plusieurs années membre du comité canadien du bien-être animal, nous pouvions donc présumer de son intérêt pour l'innovation et la recherche de méthodes de production axées sur le confort des animaux.Une ferme à l'européenne M.Van Milligen, par souci de mieux satisfaire les comportements naturels des porcs, est allé visiter des installations en Suède.À la suite de ce voyage, il a intégré une notion bien présente en Europe : celle de permettre l'expression de comportements naturels.Cette notion encourage des comportements comme : préparer le nid pour la mise bas, fouiller le sol avec son nez, socialiser, etc.La population européenne pousse beaucoup ses producteurs à adopter ce type de pratique.Dans certains pays, on légifère même pour que soit encouragé ce type d'approche en production animale.Deux éléments clés : la cohabitation et l'espace Dans son approche, M.Van Milligen favorise la cohabitation d'un grand nombre d'animaux et l'utilisation de superficie plus grande par animal.Les truies sont isolées seulement durant les douze premiers jours après la mise bas.Elles sont ensuite regroupées en groupe de 8 à 12 truies, avec leur portée pour les quatre dernières semaines de lactation.Ainsi, on favorise le développement du lien entre les porcelets et la truie avant de les regrouper.On retrouve aussi ce type de cohabitation en gestation où les truies sont réunies en deux grands groupes d'environ quarante.Chaque groupe se subdivise en petits clans.Les problèmes de hiérarchie sont rares, car les clans se délimitent un territoire que les autres respectent.L'espace accordé par animal est plus élevé que dans les élevages conventionnels.L'espace de mise bas est d'environ 9 mètres carrés tandis que généralement on accorde 3,15 à 4 mètres carrés par truie.Le confort de la litière Tous les animaux de la ferme Van Milligen sont élevés sur une litière de paille.Cette méthode permet aux animaux de satisfaire deux comportements importants : la nidification et l'action de fouiller le sol.Une truie, au moment de la mise bas, exprimera le besoin de construire un nid pour la portée à naître.Une litière de paille ou d'autres types de matériel permet à la truie de creuser avec son nez et ses pattes une aire où elle pourra se coucher.On peut aussi observer que les truies et les porcelets utiliseront la paille pour jouer ou mâchouiller dans des moments de stress plus élevés.Des résultats intéressants Le niveau de productivité de cette ferme est comparable à celui obtenu dans les fermes conventionnelles.Au Québec, la productivité moyenne en 1996 était de 19,9 porcelets sevrés par truie/année, chez les Van Milligen, 19,8 porcelets/truie/année.Les manipulations de litière et d'animaux étant plus importantes qu'avec d'autres méthodes d'élevage, la charge de travail pour une ferme de 130 truies peut être plus élevée que dans une production conventionnelle.La réussite de ce mode d'élevage est donc possible si les bâtiments sont aménagés pour une manipulation facile des animaux et une manutention mécanisée de la litière.Une expérience réussie Ce voyage fut pour tous une expérience enrichissante.Les finissants du programme de production porcine en formation professionnelle ont saisi une rare occasion de voir et connaître une autre approche de l'élevage porcin.Ce type d'expérience et de connaissances acquises leur seront sûrement bénéfiques dans le futur.Le programme de formation vise d'abord à former des ouvriers spécialisés, mais aussi des individus curieux et ouverts aux nouvelles idées.La formation continue d'un professionneLpasse par son aptitude à s'ouvrir à ce qui se fait de nouveaux dans son domaine.Stéphane Adam Enseignant en production porcine CRIFA PLUBUREPORTAGE AGRICULTURE 1999 Producteurs laitiers : pensez-vous bio?Dans le cadre de la diversification des marchés, de l'ouverture de marché de créneaux et de la mondialisation des marchés, avez-vous pensé à la production biologique?Cette journée s'adresse d'abord aux producteurs conventionnels, mais les producteurs bio sont également les bienvenus.HORAIRE DE LA JOURNÉE 14 avril, pavillon Sévigny, station de recherche, Lennoxville 9\th 30 Bienvenue et accueil.10\th Ouverture, mot du président de ODA Estrie, Michel Gaudreau.10\th 10 La transition, comment j'y suis parvenu et comment je la vis, avec Lorenz Andres.11\th 30 Le développement du marché du lait biologique, un aperçu nord-américain avec Jacques Mathieu, agronome.12\th Dîner.13 h Les soins vétérinaires avec Clément Gadbois.13 h 40 Les traitements alternatifs dans la pratique du producteur.Avec Lorenz Andres.13\th 55 Des producteurs s'impliquent dans la commercialisation de leur produit.Avec Jean Morin.14\th 40 Une expérience ontarienne si- milaire.Avec Lorenz Andres.15\th La certification, quelles sont les démarches?Avec Monique Scholz, agente d'inspection internationale et directrice de programme pour OCIA Québec.15 h 30 Conclusion.Le prix d'entrée, incluant un repas composé d'ingrédients biologiques, est de 28 $.Pour information supplémentaire et réservation de votre repas (avant le 7 avril s.v.p.), téléphonez à Yvon ou Isabelle au (819) 872-3485.qHJWQü» BETOM!%&*** MEMBRE APcm LIVRONS TOUTE QUANTITÉ SANS PERTE 6 fours, soirs Guy et Madeleine Corriveau, props.LOCATION DE COFFRAGES (À prix modique)V V\tSolage complet V\tRénovation V\tSemelle « assise » V\tPlancher .Niveau laser FINITION DE PLANCHER EN BÉTON Licence RBQ 8104-0727-01 Vous aurez TOUJOURS chez nous un TRAVAIL qui se distingue - Règle vibrante par sa QUALITE.1 seule succursale 1845-2043 St-François-Xavier-de-Brompton Carte de compétence Agric.Résid.Comm.Pascal A Carol Corriveau 5sÊm 4x4 turbo diesel LTv \u2022ï gMford 1 1^1 » VOTRE CENTRE DE CAMION FORD * Taxes en sus transport et préparation inclus - IBM \u2022\t4x4 \u2022\tboîte de 8 pieds moteur 7.3 \u2022 turbo diésel ient limité suspension service dur La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 PLUBLIREPORTAGE ŒŒSfflME\u2014m AGRICULTURE 1999 Le chanvre industriel : une culture à nouveau possible Depuis mars 1998, il est à nouveau possible de cultiver du chanvre industriel à des fins commerciales au Canada, à la condition de détenir les licences et les permis délivrés par Santé Canada.En 1998, des licences ont été émises pour la culture de 2 400 hectares de chanvre industriel à des fins commerciales au Canada, dont 24 hectares au Québec.Cette culture était interdite au Canada depuis 1938, en vertu de la Loi sur l'opium et les drogues narcotiques.Ce n'est qu'en 1994 que le gouvernement canadien octroiera à nouveau des permis pour la culture du chanvre industriel, à des fins expérimentales seulement.Rappelons-nous pourtant que la culture du chanvre industriel était pratiquée au Canada et au Québec au début de la colonie, pour disparaître ensuite du Québec vers le milieu des années 1800.Il faut remonter ensuite à 1922 pour retrouver des parcelles expérimentales sur la culture du chanvre à la Station de recherches d'Agricultu-re Canada à Lennoxville.Ces expérimentations se poursuivent jusqu'en 1936, et c'est alors à Lennoxville qu'on obtient les meilleurs rendements pour cette culture à travers tout le Canada.Une comparaison difficile La principale différence entre le chanvre industriel et le chanvre à narcotique réside dans le contenu de la substance psychotrope du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC).Les variétés de chanvre industriel contiennent moins de 0,3 % de THC alors que les variétés de narcotique se sitùent en moyenne autour de 15 %.Les caractères morphologiques de la plante sont cependant les mêmes, ce qui rend l'identification sur une base visuelle impossible et explique les nombreuses exigences nécessaires à l'obtention des permis pour la culture du chanvre industriel.f Oh m rame m -ai\" ^r«r-î'y»r&\\ **¦ ¦ .*'«/.W««*v'*v : .T~< ¦ -~ - ¦' ¦ en profitez &mk SOCIÉTÉ DE FINANCEMENT AGRICOLE Québeci À la Société de financement agricole, on fait affaire avec plus de 2000 entreprises dans la région de l\u2019Estrie.Les producteurs et productrices nous consultent pour leurs projets d'investissement, leur plan d\u2019affaires, l\u2019achat ou la vente d'une ferme, leurs états financiers.En 1997-1998, on a accordé plus de 830 nouveaux prêts, dans la région de l\u2019Estrie, pour un montant de 84 millions de dollars.Et tous ces millions ont été investis dans l\u2019économie de votre région.On contribue au développement de l\u2019agriculture et à la vitalité de votre region.et VOUS en profitez! m*, WJtâmi .HYDROPONIQUE TOUT POUR JARDINER À L\u2019INTÉRIEUR TOUT L\u2019ANNÉE À partir de seulement 399 $ \u2022\tsystème d'haüogènure métallique 400 watt \u2022\tsystème de table «Ebb & Flow 2' x 4\u2019 complet EXCLUSIF V\tGénérateurs d\u2019ozone intégrés V\tLampes DHI refroides à l'eau TOUT POUR LA PROPAGATION DES PLANTES PRINTANIERES Qui-Poum Centre de jardinage d'intérieur 43MToTk%oRÈs?(819)563-0353 ¦ A ll'ÆMll »HUHJI UH Km K MH .LU.I J J LWTffl1 J J.l.lift T TOUT le monde r LE FAIT!, , Une culture possible à l'échelle du Québec Le chanvre se cultive sous des climats tempérés et frais et demande une saison de végétation qui peut varier de 80 à 110 jours, en fonction de l'utilisation de la récolte.La culture de cette plante est donc possible sur tout le territoire du Québec agricole.Les sols les mieux adaptés à cette culture sont les sols légers, les loams et les loams sableux.Les sols lourds, s'ils sont utilisés pour cultiver le chanvre, doivent être bien drainés et aérés.Un avantage à la culture du chanvre : ses besoins en fertilisants sont un peu moindres que ceux du maïs et, d'après la littérature, il s'agit d'une culture qui devrait nécessiter peu de pesticides.Le chanvre en Estrie Il y a un potentiel de développement pour la culture du chanvre industriel dans la région de l'Estrie.Cependant, le traitement et la transformation de la fibre exigent encore des expérimentations et des investissements majeurs pour rendre ce secteur économiquement viable.En effet, le développement de cette culture est étroitement lié au profit que les producteurs agricoles pourront en retirer sur les différents marchés.La société ChanvrEstrie, mise sur pied en mars 1998, a pour mission la production, la transformation et la commercialisation du chanvre industriel et devrait donc être un acteur majeur dans le développement de cette culture.Michel Perron, agronome Conseiller en innovation technologique et grandes cultures MAPAQ, Direction régionale de l'Estrie Responsable du cahier spécial Michel Poulin Télémarketing Lisette Hallée Raymond Vincent Rédaction et mise en pages Annie Melançon Réalisation graphique Équipe de production de La Tribune 55696 sep®®® PLUBUREPORTACE AGRICULTURE 1999 Des porcheries plus écologiques Quand on parle de production porcine, on entend surtout des commentaires comme « ça pue! », « ça pollue! ».Il est vrai que la majorité des problèmes environnementaux associés aux porcheries sont liés aux déjections animales, communément appelées fumier ou lisier.Les éléments polluants du lisier sont l'azote et le phosphore.Il faut d'abord mentionner que ces éléments sont essentiels à la croissance des plantes.Par contre, ils sont considérés comme polluants lorsqu'ils ne sont pas captés par les plantes ou le sol et se retrouvent dans les cours d'eau.Beaucoup d'efforts sont déployés pour protéger l'environnement, éviter l'excès de phosphore dans les sols et éviter le ruissellement de l'azote dans l'eau.Deux méthodes ont été développées au Centre de recherche et de développement sur le bovin lai- nuer significativement les rejets grâce à l'utilisation d'un enzyme dans la ration.Pour calculer ces ajustements alimentaires, le chercheur Candido Pomar a développé le logiciel « PorcEx-pert ».En plus d'évaluer le coût des rations et les performances animales, ce logiciel permet de prédire les rejets d'azote et de phosphore dans le lisier.Des nutritionnistes du Canada, des États-Unis, du Mexique, du Brésil et de l'Europe utilisent maintenant « PorcExpert ».Denise Call Agriculture et agroalimentaire Canada Massé devrait connaître du succès puisqu'il est facile à opérer, ne comporte pas de mécanique compliquée, n'interfère pas avec les opérations régulières de la ferme et est peu coûteux puisqu'il ne requiert pas d'énergie.Avant d'être commercialisé, le système sera évalué à l'échelle commerciale par l'entremise d'un projet pilote mis en place en 1999 dans une ferme de la région.Des porcs au régime La méthode consiste à diminuer la quantité d'azote et de phosphore excrétée par les porcs en ajustant leur alimentation.L'azote excrétée par l'animal provient des protéines qu'il ingère.En ajustant plus précisément les apports en protéines des aliments et en utilisant plusieurs rations alimentaires différentes au cours de la croissance des porcs, on peut diminuer les pertes d'azote de 50 % à 65 %.Mais il ne suffit pas d'inventer de nouvelles technologies, il faut qu'elles soient pratiques et économiques si on Les principes s'appliquant à l'azote valent aussi pour le veut que l'agriculteur les adopte.Eh bien, le système du Dr phosphore.Mais pour celui-ci en particulier, on peut dimi- tier et le porc de Lennoxville afin de diminuer la charge polluante du lisier.Traiter et désodoriser le lisier Le chercheur Daniel Massé a développé un système de traitement anaérobie du lisier qui rend l'azote et le phosphore assimilables par la plante aussitôt appliqués sur le sol.Ainsi, on réduit le risque d'accumulation du phosphore et de ruissellement de l'azote.En plus d'améliorer la valeur fertilisante, le système récupère le gaz de fermentation (méthane) qui peut être utilisé comme source d'énergie au même titre que le propane et le gaz naturel.Et pour couronner le tout, le traitement désodorise le lisier! De quoi faire plaisir à plusieurs d'entre nous.FERME J.G.LACROIX S.E.N.C.Blanc-Bleu Belge Holstein Vente d\u2019embryons et sujets pure race 6226, chemin des Pointes Valcourt (Québec) JOE 2L0 Tél.: (450) 532-5294 Télécopieur : même Les engrais « Acadie ENGRAIS ORGANIQUES Algue marine « Acadie » 100% pure : liquide arrosage foliaire, poudre soluble, granulé Farine de crevettes Farine de crabe Emulsion de poisson Argile et autres Nutrition animale Minéraux chelatés Kelp (algue marine) Autolysat Bio-cubes Culture de levure ga\\e.ment Produits naturels biodégradables Distrival Canada Ltée 1 800 881-9297 Tél.: (819) 826-2540 Télec.: (819) 826-6130 Internet : http ://www.distrival.qc.ca.Melbourne, Québec FIBRE DE VERRE PERFECTION inc.SAINT-PAUL-D\u2019ABBOTSFORD (450) 379-5276 PRODUCTEURS DE FRAISES Diminuez vos coûts de main-d\u2019oeuvre en utilisant votre traîneau pour fraisière.CM4AC dibfoo*tùMe&.HOTTES DE VENTILATION EN FIBRE DE VERRE pour PORCHERIE, ÉTABLE et ÉCURIE 56062 H- La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 Le lait : formule améliorée On boit du lait depuis des siècles; c'est dans nos moeurs.Pour nous, le lait est un aliment de base et ses bienfaits sont reconnus.Plusieurs équipes de recherche à travers le pays travaillent pourtant à allonger la liste de ses avantages nutritionnels ou encore à adapter le lait à de tous autres usages.Du beurre tartinable « Ton beurre est dur, pis tes toasts sont brûlées » chantait Charlebois.Ces quelques mots évoquent très bien un petit matin gâché par une motte de beurre récalcitrante tout droit sortie du frigo.Mais il y a de l'espoir à l'horizon.Deux équipes de chercheurs, une à Lennoxville et l'autre à Lethbridge, en Alberta, tentent de modifier l'alimentation des vaches laitières pour que leur lait produise un beurre tartinable à la température du réfrigérateur.Une alimentation différente peut changer le type de gras qu'on retrouve dans le lait et créer un beurre plus mou.Presque un neutraceutique On trouve déjà sur le marché du lait enrichi en calcium pour un marché particulier, celui des personnes âgées et des enfants en croissance.Grâce à des travaux effectués à l'Université Laval, on pourrait un jour trouver dans nos épi- T ;:t ceries du lait enrichi en acides linoléiques conjugués (ALC).Il s'agit d'un type de gras qui, chez certains animaux, diminue les dépôts de gras dans les artères et la dégénérescence des parois, ce qui réduit les risques de maladies cardiaques.Les ALC sont aussi soupçonnés d'être antioxydants et anticancérigènes.Le lait et les produits laitiers sont déjà la source principale d'ALC pour les Nord-Américains.On peut, en choisissant les ingrédients de la diète des vaches.leur faire produire un lait plus riche en ALC et possiblement rendre le lait encore meilleur pour notre santé.Protéines du lait à toute les sauces Les entreprises de transformation alimentaire utilisent les protéines du lait purifiées pour donner aux aliments certaines caractéristiques bien particulières.Ces protéines comprennent la caséine et la lactoglobuline.On sait déjà que toutes les vaches ne produisent pas le même type de caséine.On sait aussi que quand vient le temps de fabriquer du fromage, le type de caséine contenu dans le lait va influencer la quantité de lait requise pour produire un kilo de fromage.Des chercheurs de l'Université McGill examinent donc en ce moment les différents types de protéines produits par différentes vaches pour voir s'ils démontrent d'autres différences fonctionnelles.Ils regardent entre autres les propriétés émulsifiantes et la rétention d'eau.Les scientifiques ont déjà dénoté des différences notables qui pourraient justifier que les éleveurs fassent une sélection génétique de leurs animaux en fonction du type de protéine du lait.Chantal Paul, agr.Agriculture et agroalimentaire Canada et Producteurs laitiers du Canada T Les bases d\u2019une nouvelle politique agricole et agroalimentaire sont jetées Je suis particulièrement fier de ce que nous avons réalisé ensemble, gouvernement et artisans, au cours de la dernière année.Les gestes que nous avons faits, mais encore plus ceux à venir, assureront non seulement la prospérité de notre industrie agricole et agroalimentaire, mais ils seront gages de croissance pour tous les Québécois et Québécoises.Ainsi, l\u2019établissement d\u2019objectifs de croissance par filière constitue un nouvel élan remarquable.De même, en adoptant unanimement les quatre plans d\u2019action déposés par les groupes de travail, lors du Rendez-vous des décideurs de l\u2019agriculture et de T agroalimentaire québécois, le 25 mars dernier, le secteur confirme son désir d\u2019assurer la croissance et, de plus, il détermine les moyens de la réussite.Par exemple, une nouvelle convention de mise en marché a été signée entre les producteurs et les transformateurs de lait.D\u2019une durée de cinq ans, cette convention garantit des relations harmonieuses entre les intervenants et assure une stabilité qui leur donne le moyen d\u2019asseoir leur développement.Désormais, nous possédons aussi de nouveaux outils qui permettent à l\u2019industrie d\u2019améliorer sa position sur les marchés intérieurs.Que ce soit par l\u2019intermédiaire des initiatives gouvernementales auprès des réseaux publics et privés, ou encore, directement auprès des consommateurs québécois, par le programme \u201c Aliments du Québec \u201d, nous nous sommes dotés d\u2019avantages certains par rapport à nos concurrents.Quant à la modernisation des outils financiers destinés aux entreprises agricoles, il ne fait pas de doute qu\u2019elle constitue un autre pas dans la bonne direction.La mise en place d\u2019un nouveau régime de sécurité du revenu, basé sur le revenu global de l\u2019entreprise, compatible avec les règles du commerce mondial, tout en étant équitable et accessible à toutes les exploitations agricoles, en fait foi.À cet égard, le gouvernement a clairement réaffirmé sa décision d\u2019octroyer aux outils financiers une enveloppe budgétaire prédéterminée, d\u2019une durée de sept ans.orum sur la croissance de, Par ailleurs, si tous conviennent que la croissance doit être le leitmotiv de l\u2019industrie, nous nous devons toutefois d\u2019agir de façon responsable envers l\u2019environnement.C\u2019est pourquoi nous avons établi un vaste plan d\u2019action en agroenvironnement, doté d\u2019un objectif ambitieux.Ainsi, d\u2019ici 2005, les quelque 20 000 fermes du Québec, qui représentent près de 90 % de l\u2019activité agricole, auront adopté des pratiques respectueuses de l\u2019environnement.De plus, après avoir porté l\u2019enveloppe du Programme d\u2019aide à l\u2019investissement en agroenvironnement à 400 millions $, en 1998, le gouvernement bonifie de nouveau le PAIA cette année afin de maximiser les retombées environnementales et de mieux soutenir la conformité des entreprises agricoles.Je tiens ici à souligner l\u2019engagement de l'Union des producteurs agricoles à l\u2019égard de la cause environnementale et l\u2019invite à poursuivre ses efforts dans la mise en œuvre de sa stratégie agroenvironnementale.Et que dire de la formation, cette immense richesse que nous devons léguer à nos enfants ?Il nous faut intensifier nos efforts en ce domaine.Le gouvernement accordera donc un appui additionnel aux jeunes qui s\u2019établissent en agriculture de même qu'aux travailleurs en entreprise afin de les encourager à se doter d\u2019une formation adéquate.Le gouvernement déploiera aussi d\u2019importants efforts en matière de recherche et de développement.De toute évidence, nous vivons des moments importants dans la grande histoire de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire du Québec puisque, ensemble, nous avons jeté les bases d\u2019une nouvelle politique.Cette politique sera aussi forte et efficace que ce que les acteurs décideront d\u2019en faire.Il nous appartient, dès maintenant, d\u2019assumer les choix que nous avons faits ensemble.Dans deux ans, je vous invite à venir apprécier le chemin parcouru vers la croissance.Rémy Trudel Québec PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 IA!N-D'OEUVRE Une réponse rapide à des besoins pontuels ou à long terme Avec les familles plus petites et le manque criant de relève, de plus en plus d'agriculteurs se retrouvent seuls pour effectuer tous les travaux de la ferme.Il y a évidemment les voisins qui peuvent à l'occasion donner un coup de main, mais, depuis cinq ans, les producteurs agricoles de la région ont accès à un service de plus en plus populaire pour venir combler des besoins en main-d'oeuvre.Fondée en mai 1994, la Compagnie des travailleurs agricoles (CTA) offre en effet aux agriculteurs un bassin d'employés répondant tant à des besoins pontuels (enlever les roches) qu'à un service à long terme (aider à la traite des vaches).« Les producteurs sont parfois gênés d'engager quelqu'un pour quelques semaines ou quelques heures hebdomadairement.Comme nous faisons affaires avec plusieurs agriculteurs, il nous est facile de placer les gens pour plusieurs mois en alternant les types de culture ou même en partageant la semaine de travail d'un employé entre deux agriculteurs.Certains de nos employés ont ainsi travaillé à temps plein, l'an dernier, d'avril à la fin décembre », d'expliquer Denis Veilleux, à la tête de cette agence de travailleurs agricoles.Des gens motivés.La CTA recrute son personnel auprès des personnes de 18 ans et plus à la recherche d'un emploi (gens sur la Sécurité du Revenu, l'Assurance-Emploi ou les Sans-chèque).« Chaque personne qui donne son nom ici doit répondre à un questionnaire, participer à une séance d'information, etc.afin que nous puissions évaluer son intérêt.Ainsi, nous pouvons assurer que tous nos travailleurs peuvent travailler, veulent travailler et sont intéressés par le domaine », de préciser M.Veilleux.Les plus passionnés par l'agriculture sont même invités à parfaire leurs connaissances.« Nous achetons des blocs de cours au CRIFA, sur la traite des vaches par exemple.Cela donne un atout de plus à nos travailleurs ».Après l'évaluation des besoins de l'agriculteur, la CTA choisit donc parmi son personnel les gens dont les aptitudes et intérêts collent le plus au travail exigé.« C'est important de bien comprendre les attentes des producteurs : la personne recherchée travaillera-t-elle avec des animaux?Sera-t-elle en contact avec des clients?etc », de poursuivre M.Veilleux.Les travailleurs sont associés à la CTA pour 6 à 8 mois.« Après cette expérience de travail, certains décident de poursuivre leurs études, notamment dans le domaine agricole; d'autres se dénichent même un emploi permanent chez un agriculteur.» Une nouvelle vedette à l'écran : le petit veau laitier La Fédération des producteurs de bovins du Québec annonce la diffusion d'un document de formation (composé d'une vidéo accompagnée d'un carnet) destiné,aux producteurs laitiers et à la relève dans ce secteur.À travers des témoignages de producteurs et d'intervenants de l'industrie, l'outil propose des mesures à prendre, de la naissance à la ferme d'élevage, en passant par le transport et l'encan, en vue d'accroître la valeur des petits veaux mâles.Combinés à la baisse du cheptel laitier et donc du nombre de petits veaux, les besoins grandissants de l'industrie du veau lourd créent une demande croissante pour des veaux laitiers de qualité.Les producteurs pourraient en obtenir de meilleurs prix s'ils les préparaient adéquatement pour l'élevage.Les transporteurs et les maisons d'enchères ont aussi leur rôle à jouer pour assurer le bien-être des animaux et les maintenir en santé.Cette problématique est à l'origine de la production de la vidéo, d'une durée de 20 minutes.Indissociable de la vidéo, le carnet de 24 pages couleurs qui l'accompagne est abondamment illustré.Conçu pour être utilisé par des petits groupes, le carnet suggère une discussion de sensibilisation préalable au visionne-ment.Après avoir vu la vidéo, des jeux questionnaires inci- tent les participants à réviser le contenu.et éventuellement à modifier leurs habitudes.Association Simmental du Québec Yves Bourassa, prés.Pierrette B.Forgues, secr.383.chemin des Loyalistes, STUKELY-SUD (Québec) JOE 2J0 Tel.: (450) 297-0731\tTélec.; (450) 297-4148 Courriel : ass.simmcntalqc@videotron.ca .sans la paperasse d'un employeur! Pour l'agriculteur, il suffit donc d'un seul appel pour bénéficier d'une main-d'oeuvre motivée qui sera sur place à l'heure demandée, pour la période souhaitée, sans aucun souci ou tracas administratif.« C'est la CTA qui est l'employeur de ces gens, donc qui prépare les chèques avec les déductions nécessaires, qui cotise à la CSST, etc.Le producteur n'a qu'à nous envoyer, à la fin de la semaine, la liste des employés avec le nombre d'heures qu'ils ont travaillé et le tour est joué.Nous assurons même le transport de nos travailleurs dans un rayon d'une heure de route de Sherbrooke! », d'ajouter Denis Veilleux.Outre l'agriculture, la CTA répond à des besoins en horticulture et en foresterie.« De 20 producteurs et 21 employés la première année, nous avons desservi l'an dernier 500 producteurs et engagé près de 200 personnes.Ce service est fort apprécié et une fois qu'un producteur nous a fait confiance, il nous rappelle d'année en année en plus de parler de notre agence à tous ses confrères et consoeurs! » Pour obtenir plus d'information sur la Compagnie des travailleurs agricoles, composez le 822-4427.Pour une agriculture actuelle, visant les meilleurs rendements à moindres coûts.¦Pour amender de la terre neuve ou de vieilles prairies.-Pour combler un manque de fumier.BIOFIL™ -Cendrés.de bois conditionnées BIOPLUS 1 -Résidus de popetières ALCAMIX -Boues stobilisées à la chaux Composts GSI Environnement fabrique et distribue des fertilisants organiques et minéraux d\u2019excellente qualité.A\tDemandez un de nos représentants oSsi1 (819) 829-0101 ENVIRONNEMENT 855, rue Pépin, Sherbrooke, J1L2P8 Plateforme de compostage .Bury SERVICE DE LOCATION DE MAIN-D\u2019OEUVRE Nous desservons le territoire des Cantons-de-l\u2019Est Communiquez avec LA COMPAGNIE DES TRAVAILLEURS AGRICOLES QOO AÆ07 Denis Veilleux au UbbiHI .*_\\\t,1 j?/ V ÿ-ï-\u2019v PÜPiSâ* WHOBBi ¦\u2022_¦/\t'~rÿï-\"?.hi* f\tm et son eauioe 2, rue Queen, LENNOXVILLE la Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIRÈPORTACE AGRICULTURE 1999 RELEVE Le Forum de La Patrie a fait bien des petits.En avril 1998, la municipalité de La Patrie accueillait quelque 200 participants des quatre coins de la province pour le premier Forum sur l'établissement en agriculture, une initiative de la Table agroalimentaire du Haut-Saint-François.Un peu moins d'un an après cette rencontre mémorable, de nombreuses actions ont été posées, dont la formation d'un comité permanent qui poursuivra les réflexions amorcées par les intervenants du milieu.Place au collectif provincial! « À la fin du colloque, de nombreuses personnes se sont en effet montrés intéressées à continuer le travail amorcé.Une douzaine d'entre elles ont ainsi formé un comité de suivi qui s'est réuni à plusieurs reprises pour préparer un plan d'action d'après les priorités mises de l'avant lors du forum », d'expliquer Lucie Lapierre, à la coordination du Collectif qui devait ainsi naître de cette préoccupation commune.Le 3 mai prochain à 10 h, on fera donc un retour aux sources en tenant, une fois de plus à La Patrie, la première assemblée générale de fondation de ce Collectif pour l'établissement en agriculture du Québec (CÉAQ).Toutes les personnes intéressées par la question, particulièrement celles qui ont pris part au Forum, sont invitées à cette réunion qui dévoilera les mandats et buts généraux de ce comité.On procédera également à l'élection des postes administratifs, qui devraient réunir des gens de tous les milieux -relève, regroupement officiel, producteur - et de toutes les régions du Québec.Même le ministre de l'Agriculture, Rémi Trudel ainsi que le président de Î'UPA-Québec, Laurent Pellerin, seront de la partie.Pour autres précisions, appelez Lucie Lapierre au 888-1086.« L'objectif de ce Collectif est de promouvoir l'agriculture et d'en assurer la pérennité en facilitant rétablissement agricole et en colligeant, diffusant et appuyant toute politique, tous modèles favorisant l'établissement agricole.Bref, un genre de guichet unique qui rediffusera à travers le Québec des projets expérimentés avec succès dans une région, des modèles approuvés, etc.», de préciser Mme La- T LES GROS travailleurs forestiers iis ont plein de reserve à la prise de force MODELE 8450 K AVANTAGE IMPORTANT : Les VaKra Valmet possèdent ut siège pivotant à 180\" avec suffisamment de place pour les jambes Par aileurs.lorsque Von utilise le tracteur avec un outil arrière du type chargeur; lève-palette, un accélérateur à pied arrière est disponible ainsi qu'une plaque métallique I permettant la fixation de manettes ou de commandes de distributeur.AURA VALMET LA FORCE EM MAIN LES EQUIPEMENTS x RM Nadeau 534, chemin du Parc industriel Bromptonville Tél.: 1 819 846-6828 Télec.: 1 819 846-6829 56345 pierre.En région : l'agence locale a des projets plein la tête! Ce Forum a permis le développement de bien d'autres projets; dans la région du Haut-Saint-François notamment, la Table agroalimentaire réagis- sait en lançant l'Agence locale pour l'établissement en agriculture (ALÉA).« Notre mandat, à l'image du Collectif, est de faciliter l'établissement en agriculture, sauf que nous oeuvrons plus sur le terrain », de signaler Mme Lapierre qui agit également à titre de chargé de projet à l'Agence locale.Parmi les actions concrètes, on travaille actuellement sur la mise sur pied d'une banque de terres.« Pour le moment, ça se fait surtout par du bouche à oreille.On aimerait que l'Agence devienne le rendez-vous des acheteurs et des vendeurs, ce qui nous permettrait de créer des liens entre eux, et éventuellement d'aider à stopper l'hémorragie du démantèlement des terres.» Pour favoriser la relève agricole, l'Agence locale veut égalemènt encourager de nouvelles façons de voir l'agriculture, de nouvelles formules d'établissement.« En France, par exemple, on retrouve des genres d'associations entre producteurs pour le partage de la main-d'oeuvre et de la machinerie.Nous devons apprendre à voir l'agriculture sous un autre oeil, à s'ouvrir à de nouveaux horizons, de nouveaux modèles.Cela peut être de louer au lieu d'acheter, de s'associer, etc., bref autant de moyens de-réduire les coûts pour les mêmes bénéfices », de conclure Lucie Lapierre.Si ces projets vous intéressent, vous pouvez vous informer auprès du Centre local de développement du Haut-Saint-François au 832-4914.Membres du c.a.provisoire du Collectif Fédération des Syndicats de gestion agricole du Québec Représentant M.Jean-Charles Blais, producteur Président Relève agricole Mme Josée Desjardins Vice-présidente Centre local de développement du Haut-Saint-François M.Jerry Espada Secrétaire Fédération des agricultrices du Québec Mme Carmen Ducharme, présidente Administratrice Centre régional d'établissement en agriculture Mme Brigitte Paré Mme Huguette Veillette Administratrices Producteur M.André Girard Administrateur Fédération de la relève agricole du Québec M.Serge Lapointe, président Administrateur Union des producteurs agricoles de l'Estrie M.Jacques Gobeil, producteur Administrateur Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation M.Lin Sweeney Administrateur Répondant en formation agricole M.Gérald Martin Administrateur Société de financement agricole M.Gervais Duval Administrateur Société de crédit agricole Mme Liliane Gagnon Administrateur Relève agricole M.André Baragoin Administrateur Fédération des Coopératives fédérées du Québec M.André Blais, producteur Administrateur Ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration Mme Danielle Cornellier Administratrice 4» t le real sur le volume.COMPLEXE AGRO ALIMENTAIRE Céréales \u2022 Protéines \u2022 Minéraux ¦ Vitamines L alternative par excellence en alimentation anima' des suppléments cubés ainsi que certaines moulées de très grande qualité (notamment : pour les veaux) comprenant de l'orge micro-nisé avec une bio-assimilation élevée.En constant développement, les produits et services d'Omni grains évoluent jour après jour au rythme des besoins de sa clientèle, mais l'entreprise est toujours demeurée fid èle à sa mission première : «Offrir aux agriculteurs des solutions alimentaires simples, rentables et naturellement efficaces pour optimiser la productivité et la santé de ileurs animaux.» Omnigrains est en mesure d'assurer à sa clientèle un approvisionnement stable et rapide en produits de qualité.Dans la plupart des cas, soulignons que effectue à l'ir a livraison s et l'intérieur d' une joumee.De nouveaux contenants ingénieux! Offerts en exclusivité, les nouveaux barils hermétiques d'Omnigrains viennent grandement simplifier la manipulation et l'utilisation des (iroduits alimentaires à la ferme.Fini les risques iés aux infiltrations d'eau, à l'infestation de vermine et à l'oxydation prématurée des vitamines! Fini la manipulation d'innombrables sacs entraînant des pertes de temps considérables.Faciles à ouvrir et à refermer, les barils hermétiques d'Omnigrains sont fabriqués en plastique et peuvent contenir jusqu'à 250 kilos de produits.Désormais, ils Depuis sa création en 1997, le complexe agroalimentaire Omnigrains de Compton connaît une croissance soutenue à travers tout le sud du Québec grâce à ses innovations exemplaires.La populaire expression «l'essayer, c'est l'adopter» explique fort bien le succès commercial d'Omnigrains puisque sa fidèle clientèle, qui se multiplie jour après joui; la recommande sans hésitation à de nouveaux clients.Aujourd'hui, l'entreprise est beaucoup plus qu'un centre de grains, c'est un sérieux bassin d'expertises et une usine ultramodeme pour la fabrication de minéraux et de vitamines, ainsi que de suppléments protéiques.Mentionnons également qu'Omnigrains s'apprête à offrir prochainement Des solutions personnalisées et un suivi du troupeau Suivant une analyse des besoins réels des producteurs, Omnigrains réalise des programmes alimentaires complets qui comprennent les céréales, les protéines et vitamines ainsi que les minéraux.Pour assurer la qualité de ses interventions, Omnigrains effectue toujours un suivi rigoureux.Des inventaires permanents et une livraison ultra-rapide Grâce à sa vaste capacité d'entreposage, à ses installations des plus modernes, à sa situation Îjéographique stratégique (voie de raccordement sur e réseau ferroviaire) et à sa flotte de camions, 355, chemin de la Station.C.P.300 Compton (Québec) JOB 1L0 Télécopieur : (819) 835-0377 Courriel : alimcx@omnigrains.com Soutien technique Rouleuse à grains Mélanges personnalisés Classification \u2022 Ébarbage Entreposage \u2022 Criblage Séchage \u2022 Renseignements sur les marchés Drèches de blé et de maïs Fin gluten « Tourteaux de soya et de canola Micro-soya Élite™ \u2022 Soy Plus™ Gru de blé Pulpe de betterave \u2022 Graines de lin Blé de l'Ouest (sur demande) \u2022 Avoine et orge de l'Ouest \u2022 Et plus! r.-S.: Vous possédez défi vos recettes?Omnigi se fera un plaisir de les préparer pour vousf Téléphone : (819) 835-0065 1 888 836-6664 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 PLUBLIREPORTACE AGRICULTURE 1999 L'Estrie se démarque dans la production aquicole L'Estrie contribue de façon importante à la croissance de la production aquicole québécoise, qui est passée de quarante-trois tonnes en 1976 à près de deux mille tonnes en 1998.Deuxième région productrice sur le plan provincial, l'Estrie génère une activité aquicole fort intéressante sur le plan économique.En effet, la production estrienne représente des ventes à la ferme de deux millions de dollars par année.Les trente-trois piscicultures recensées dans la région, qui représente 8 % des piscicultures provinciales, produisent annuellement trois cent vingt tonnes de salmonidés, soit l'équivalent de 16 % de la production totale du Québec.Les exploitations piscicoles sont concentrées dans les MRC du Haut-Saint-François et du Granit, puisque 75 % des piscicultures es-triennes s'y retrouvent.Quelques entreprises sont de taille assez importante pour posséder leur propre usine d'éviscération et de transformation du poisson.Un marché de la consommation en expansion L'activité piscicole est née au Québec en 1857.Au début, la production visait essentiellement la reconstitution des stocks de saumon atlantique et d'omble de fontaine (truite mouchetée), en décroissance dans certains lacs et rivières à cause de la pêche sportive.Aujourd'hui encore, l'ensemencement à des fins récréatives accapare la plus grande partie de la production piscicole québécoise, avec près de 45 % de la production destinée à ce marché.Cependant, si la production de salmonidés destinés au marché de la consommation est plus récente, elle représente des volumes croissants d'année en année.Ce marché occupe environ 40 % de la production avec la truite arc-en-ciel comme espèce dominante.On retrouve maintenant cette dernière au supermarché, sous diffé- Agriculteurs ENCANS Une équipe dynamique-pou r.vos encans d\u2019animaux et/ou vos machineries importation \u2022 exportation .¦\tachat et vente de fermes ¦\tacheteur de coupes de bois SAWYER VILLE tous les lundis, 16 h COATICOOK tous les mardis, 16 h \\ A vofae 4&wice depuis plus de 40 ans LAFAILLE & fils (1975)ltée A ne pas manquer: l\u2019encan annuel DE MACHINERIES AGRICOLES à Coaticook le samedi 10 avril 1999 à 10 h Lafaille & Fils 512, rue Main Ouest 849-3606/4702 ' au» *11* Station piscicole de Baldwin.Sage& Inc.^ Achat de ferme Achat de troupeaux Taures pour exportation Importation et exportation Tél.:\t(819) 849-3792 Téléc.:\t(819) 849-3838 Yvon:\t849-2532 Réal:\t849-9003 21, rue Desrosiers, Coaticook J1A 2S8 56393 rentes présentations de produits frais tels la truite vivante et le filet de truite, ainsi qu'en produits transformés comme les filets de truite fumés, les pâtés, etc.Les étangs de pêche constituent, quant à eux, le troisième débouché pour les producteurs piscicoles.On estime à 1 000 000 de truites annuellement les captures à la ligne dans les étangs de pêche aménagés.Perspectives d'avenir Si le marché pour la truite de table offre un potentiel de développement intéressant, le marché de l'ensemencement offre, pour sa part, peu de potentiel de croissance.L'augmentation de la production aquicole est, quant à elle, étroitement liée à la disponibilité en eau.Dans ce contexte, l'Estrie pourrait accroître davantage son activité aquicole puisque de nombreux sites ayant un bon potentiel hydrique sont inexploités.Cette croissance devra, par contre, se faire selon les principes du développement durable et d'une utilisation judicieuse de la ressource EAU.Ronald Boucher, agronome Conseiller aux entreprises animales MAPAQ Estrie II «E©Ma®E\u2014as-EÎMMKS PLUBUREPORTACE AGRICULTURE 1999 STAGE À LA FERME L'agriculture vous intéresse?Et si vous essayiez avant de vous lancer! Les grands espaces, un contact privilégié avec la nature.L'agriculture en séduit plus d'un, mais l'amour de la culture et des animaux ne suffit pas toujours pour réussir dans ce domaine.De plus en plus spécialisé, l'agriculture requiert en effet des connaissances bien précises, et surtout, une expérience sur le terrain qui ne s'acquiert malheureusement pas dans les bouquins.Pour aider tous ces gens qui rêvent de travailler sur une ferme ou de posséder leur propre exploitation, la région du Haut-Saint-François s'est mobilisée pour offrir un nouveau type de formation, axée principalement sur les stages à la ferme.Un programme d'emploi québec En collaboration avec le Centre local de développement (CLD) section bioalimentaire du Haut-Saint-François, de la Commission scolaire des Hauts-Cantons et d'Emploi Québec à East Angus, cette formation agricole comprenant 24 semaines de stage et 10 semaines en classe s'inscrit pour une première fois sous le programme S.I.S.d'Emploi Québec (soutien à l'intégration socioprofessionnelle).« En fait, la formation se déroule au rythme de trois se- maines en stage, une semaine à l'école, à l'exception des trois premières semaines qui se font en classe afin de donner une base solide à nos participants.Les gens sont ensuite orientés vers des fermes qui répondent à leurs attentes; la formation académique qui suit sera quant à elle décidée par la majorité des élèves.Ainsi, si par l'expérience sur le terrain on découvre qu'on a besoin de notions de comptabilité ou d'études de sol, c'est ce qui sera montré à l'école », d'expliquer Lucie Lapierre, fortement impliquée dans de nombreux projets touchant la relève agricole dans cette région de l'Estrie.Une expérience qui peut mener loin.Ces stages à la ferme ne conduisent à aucun diplôme officiel, mais selon Mme Lapierre, ils ouvriront de nombreuses portes.« Pour les futurs travailleurs agricoles, cette expérience sera un atout, par exemple s'ils donnent leur nom à la Compagnie de travailleurs agricoles.Pour les futurs entrepreneurs qui sont maintenant connus d'Emploi Québec, ils pourront s'inscrire à un autre programme, comme celui du Soutien aux travailleurs autonomes.» Les agriculteurs qui recevront les stagiaires y trouveront également leur compte.« Pour 50 $ par semaine seulement, ce qui couvre les frais de stage (suivi et encadre- ment, la paperasse, les assurances, etc), les agriculteurs bénéficieront d'une main-d'oeuvre fort intéressée.En 24 semaines, ces gens ne seront d'ailleurs pas là que pour apprendre, ils seront aussi en mesure de donner un bon coup de main », de préciser Mme Lapierre.Jusqu'au 12 avril pour vous inscrire.Le premier groupe commencera sa formation le 12 avril.Les « élèves » et agriculteurs intéressés à y participer peuvent donc s'inscrire jusqu'à cette date.Notez que selon les critères d'Emploi-Québec, certains pourront obtenir une rémunération, un allocation de déplacement ou de frais de garde.Un autre bon coup de pouce pour lancer son entreprise Une autre formation qui aidera les futurs agriculteurs est ce cours nouvellement développé, portant sur le lancement d'entreprise agricole, offert en collaboration par le CREA en Estrie, le CIBLE et le Centre 24-Juin.Actuellement, un premier groupe de 20 personnes y apprend comment préparer un plan d'affaires, pour la mise en place de leur projet.On obtient d'autres précisions auprès du Centre 24-Juin, à Sherbrooke.A.BOURQUE ACIER METAUX INC 575, rue des Forges Sherbrooke 819) 569-6960 // 1341, rue Magenta Bromont II 450) 266-6960 \t -, TOUJOURS OUVERT DEPU1S33M4S ENTREPRISE SPÉCIALISÉE dans: la récupération et le recyclage des métaux ferreux et non ferreux la démolition de tous genres : commerciale, industrielle la carcasse d\u2019automobiles, camions, machineries agricoles + la Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 C$-255-8C La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 PLUBLIREPORTACE AGRICULTURE 1999 Le ratio protéine/gras et les revenus des producteurs laitiers Depuis quelque temps, on porte beaucoup d'attention au fameux ratio protéine/gras (P/G).Ce ratio est calculé par la quantité de protéine produite dans le lait divisée par la quantité de gras produit.Comme le prix par kilo de protéines est plus élevé que le kg de gras et comme le quota de lait à produire dépend de la matière grasse du lait, ce ratio a évidemment un impact sur les revenus des producteurs laitiers.Nous verrons dans cet article quelques-uns des facteurs qui peuvent influencer ce ratio et quelle serait la stratégie pour optimiser les revenus.La génétique a une influence sur la quantité de protéine et de gras produit.Par exemple, les ratios P/G des trou- peaux inscrits au PATLQ en 1997 étaient assez similaires selon la race à environ 0,86.Cependant, la race Holstein atteignait ce ratio avec un pourcentage de gras plus faible.Il faut donc faire attention lorsque l'on analyse un ratio.Ainsi, on peut atteindre le même ratio P/G avec des pourcentages de protéine et gras différents, ce qui veut dire des revenus différents pour le même ratio.Par exemple, un troupeau ayant une moyenne de protéine et de gras de 3,20 et 3,40 respectivement aura le même ratio, c'est-à-dire 0,94 qu'un troupeau ayant une moyenne de protéine et de gras de 3,40 et 3,60 respectivement.Cependant, pour le même ratio, les revenus seront différents.La deuxième ferme vend plus de protéine mais peut livrer une moins grande quantité de lait.Le pourcentage de protéine du lait varie au Québec avec la saison.On peut voir à la figure 1 que le taux protéique du lait est plus faible en été et qu'il recommence à augmenter à l'automne.En été, les diminutions de consommation qui accompagnent les journées chaudes diminuent la consommation d'énergie par la vache.De plus, les vaches au pâturage ne recevant pas suffisamment d'énergie et surtout d'acides aminés auront une diminution de la production de lait et de protéine du lait.À l'automne, les températures plus fraîches favorisent une plus grande consommation, les fourrages fraîchement récoltés et les rations rééquilibrées pour la protéine et l'énergie expliquent, en partie, une augmentation de la protéine du lait.La protéine et surtout les acides aminés de la région sont importants pour la fabrication de protéine du lait.Favoriser une activité ruminale maximum par l'équilibre de la ration entre la fibre NDF (fourrages) et l'énergie disponible des grains (glucides non fibreux ou G.N.F.) est important pour maximiser la protéine du lait.Ainsi, une fermentation ruminale qui favorise la croissance des micro-organismes aura un impact sur la protéine du lait puisque ces micro-organismes sont responsables de 60 % à 90 % de la protéine du lait.Le facteur ayant un impact majeur sur la capacité des microorganismes à utiliser la protéine des fourrages et l'incorporer en protéine microbienne est la quantité de G.N.F.disponible et la dégradation de ces G.N.F.et particulièrement l'amidon dans le rumen.S'assurer d'un minimum de 25 % de fibre NDF dans le ratio et environ 35 % à 40 % de G.N.F.en début de lactation est une façon d'optimiser la fermentation ruminale.On peut également augmenter la disponibilité de l'énergie des grains en les traitant.Ainsi, le cubage, le floconnage et ultimement l'extrusion augmentent la dégradation de l'amidon dans le rumen et donc la disponibilité de l'énergie aux micro-organismes.Le minimum de fibre est important, car il est une assurance pour prévenir l'acidose et donc maintenir un bon fonctionnement du rumen.Optimiser la fibre NDF, les GNF, le traitement des grains, la grosseur des particules des fourrages et des concentrés sont autant de facteurs qui peuvent influencer le ratio P/G.MAIN-D'ŒUVRE AGRICOLE EXPÉRIMENTÉE À VOTRE SERVICE.+ Pour obtenir un solide soutien financier, comptez sur l'équipe des Services financiers agricoles CIBC, des professionnels expérimentés qui s'emploient à répondre aux besoins uniques des producteurs agricoles.Consultez votre directeur de comptes CIBC dès aujourd'hui ou visitez notre site Internet au www.cibc.com / français/ Yves Guertin, Agr.Directeur de comptes agricoles Téléphone:(819) 849-6351 Harold Michaud, Agr.Directeur de comptes agricoles Téléphone: (819) 845-2726 B_A NJL U j (ClBC r Marque de commerce de la Banque CIBC - VOIR LOIN.UNF TRADITION\" 56343 Figure 1 Taux de protéine moyen au Québec (FPLQ, 1997) Janv.Mars Mai Juil.Sept.Nov.SCIES à chaîne ' CLMJDE G4RIER / STIHL ^ SCIE À CHAÎNE^ STIHL Jf (017) à partir de \t/>;% \u2019*\u2022 \u2022&&& nü mm Pour plus de renseignements: (819)565-9171 Consultez aussi notre site Web: http://res.agr.ca/lennox Saviez-vous que.*\tle Centre de recherche de Lennoxville jouit d'une réputation mondiale dans les domaines laitier et porcin; *\til emploie plus de 150 personnes; *\tdes visites guidées gratuites son offertes de mai à août, du lundi au vendredi entre 14h et 16 h, ou sur réservation.1+1 Agriculture et Agroalimentaire Canada Direction générale de la recherche Agriculture and Agri-Food Canada Research Branch cBfraKKaootnKDtaLorrBBfT W SUR 11 BOVtt LAfm ET L£ PORC ^ OMRTANDSWME 56454 Canada WÊÊBBÊMÊHÊÊÊBKÊtKÊÊÊtÊÊÊÊÊÊBÊÊBÊIÊÊBÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊSÊÊÊIBÊÊÊÊÊÊiÊÊÊÊiÊÊMKKÊm PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 SUITE DE LA PAGE 20 Enfin, la dernière cible et non la moindre, concerne la protection de la biodiversité des espèces et des milieux.Les pistes de développement retenues à cet égard sont l'amélioration de l'information, la promotion de l'éducation des cueilleurs, le développement de la recherche et l'élaboration d'une stratégie de contrôle dans une optique de développement durable.L'action tournée vers l'avenir Un comité de suivi mandaté par le milieu travaille à former un groupe de coordination pour assurer la mise en oeuvre du premier plan stratégique de développement des plantes médicinales biologiques au Québec.Souhaitons que la région de l'Estrie soit bien représentée dans la mise en oeuvre de cette démarche fort importante pour l'avenir du secteur afin que les consommateurs et consommatrices de la région et d'ailleurs puissent bénéficier d'une plus grande variété de produits à base de plantes médicinales bien de chez nous.Par Alain Rioux, agroéconomiste Conseiller aux affaires régionales MAPAQ, Direction régionale de l'Estrie Bois raméaux fragmentés : réseau d'essais L'agriculture durable comprend des dimensions économiques, sociales et écologiques dans un contexte commercial où tous les coûts ne sont pas inclus dans le prix des produits.Cela met en perspective l'énormité du défi que constitue, pour le monde agricole, la restauration des qualités originelles du sol arable sans mettre en péril à court et à moyen terme la rentabilité des fermes.Il devient de plus en plus essentiel de régénérer la vitalité et la fertilité des sols agricoles lourdement sollicités par la productivité moderne.À cette fin, la valorisation des matières ligneuses d'origine naturelle comme les bois raméaux fragmentés (BRF) et d'origine industrielle, comme les boues issues des usines de pâtes et papiers, peut faire partie d'un ensemble de moyens à la disposition des agriculteurs.La régie des résidus de récoltes, la culture des engrais verts, de plantes ligneuses et de vivaces fourragères ainsi que diverses applications de composts sont aussi des façons de restructurer les sols.L'ensemble de ces stratégies doit s'inscrire en complémentarité dans un développement durable des entreprises agricoles québécoises.Le verglas de janvier 1993 a procuré une abondance de matériaux, ce qui permet le démarrage d'un réseau d'essais à la ferme de BRF.Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) en Estrie souhaite que ce réseau poursuive assez longtemps ses activités pour vérifier la viabilité des techniques liées à la régie et à la nutrition des cultures.Il importe notamment de valider les seuils de rentabilité à moyen et à long terme au regard des économies d'échelle liées aux approvisionnements, compte tenu des spécificités locales et régionales.Déjà, les producteurs de la région démontrent un dynamisme exceptionnel au regard de la valorisation des BRF.Par exemple, la ferme Jean-Paul Dionne et fils de Cookshire compte 30 acres de terre amendés avec des BRF.Deux directions régionales du MAPAQ, celle de la Montérégie Est et celle de l'Estrie, sont déjà engagées envers les agriculteurs d'avant-garde et collaborent à la mise en oeuvre des suivis, avec le groupe de coordination sur les BRF et des organisations comme l'UPA, certains clubs d'encadrement, la banque de données agroenvironnementale GRMAX et deux centres de recherche.Ce partena- riat vise la mise sur pied du réseau et l'encadrement de ces essais à la ferme.Des démarches sont en cours pour cofinancer, avec les producteurs intéressés, les travaux d'analyse et d'interprétation des données technico-économiques.Les conseillers des autres directions régionales du MAPAQ seront invités à emboîter le pas et les clients de ces derniers pourront ainsi intégrer leurs initiatives au réseau et comparer leurs résultats avec ceux des autres participants.Une industrie basée sur la valorisation des BRF est envisageable.Des entreprises spécialisées dans le domaine des biomasses préparent une synergie entre le secteur agricole et le secteur forestier, avec le souci constant de sauvegarder la pérennité des ressources naturelles.De déchets négligés, les branches de feuillus pourront devenir des ressources appréciées créatrices d'emplois et de richesse dans nos milieux ruraux.Charles-Eugène Bergeron, dta Conseiller aux entreprises horticoles MAPAQ Estrie unique CRIFA auqÛÉSë^- (Z&tfaede, \"Jonmatim \u2019Pv^eMùmteêêe (Crifa) 125 rue Morgan, Coaticook, Québec J1A 1V6 SOUS UN MEME TOIT Une formation secondaire et collégial complètement harmonisée Diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) ÇA Diplôme d\u2019études collégiales (DEC) Nouveau programme ?Production laitière\t\t?Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole ?Production bovine\t\t(GEEA) ?Production porcine\t\t Production horticole ?\tMécanique agricole ?\tMécanique automobile ?\tHorticulture ornementale ?\tFleuristerie ?\tRéalisation d\u2019aménagements paysagers ?\tComptabilité ?\tSecrétariat Çfl Attestation d\u2019études collégiales (AEC) ?Démarrage d\u2019entreprise ovine ^EXCL ?\t- Dairy production ^EXCLUSIF AU QUEBEC^ ?\t- Beef production pour information ou inscription : (819) 849-9588, poste O + La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 De nouvelles pratiques de fertilisation en accord avec l'environnement + L ES E N G R A I S Plans certifies du Québec PÉPINIÈRE A.MASSÉ INC.256 Haut Rivière nord, St-Césaire, Qe Téi.: (450) 469-3380 Fax: (450) 469-0320 56069 En Estrie, un club agroenvironnemental qui a déjà fait ses preuves Fondé il y a un an, le Club agroenvironnemental de l'Estrie regroupe maintenant 130 producteurs agricoles qui ont choisi de leur propre chef de joindre le club dans un but commun : promouvoir l'agriculture durable.Le club offre les services de quatre agronomes qui assurent un service individuel adapté aux besoins de chaque entreprise membre.En plus d'élaborer les plans de ferme numérisés et les plans de fertilisation, les conseillers peuvent également effectuer les plans agroenvironnementaux de fertilisation exigés par le ministère de l'Environnement.En effet, le règlement sur la réduction de la pollution d'origine agricole, qui devra être appliqué par la majorité des producteurs agricoles d'ici l'an 2002, oblige ces derniers à avoir en main un plan de fertilisation plus détaillé qui assure que l'entreprise a les superficies nécessaires pour l'épandage de ses fumiers.Pour faire suite à l'élaboration du plan de fertilisation, les conseillers offrent un suivi des cultures aux champs avec dépistage des mauvaises herbes.En Estrie comme ailleurs au Québec, les producteurs agricoles adoptent de nouvelles pratiques de fertilisation qui ont pour but de protéger l'environnement.Cette agriculture, dite durable, permet d'optimiser la gestion des fumiers tout en favorisant une réduction des achats d'intrants tels que pesticides et engrais minéraux.L'ensemble des pratiques durables permet aux producteurs d'appliquer la bonne dose du bon produit au bon moment.Le plan de fertilisation : un outil sur mesure Les producteurs agricoles soucieux de développer des pratiques agricoles durables font généralement appel à un conseiller pour obtenir un plan de fertilisation adapté à leur entreprise et établir ainsi un programme de rotation de leurs cultures.Le plan de fertilisation va permettre d'optimiser le rendement des cultures tout en respectant les besoins de ces dernières.C'est ainsi que seront pris en compte les analyses de sol (matière organique du sol, fertilité du sol, taux de saturation, etc), les analyses de fumiers (valeur fertilisante) ainsi que les précédents culturaux.Pour être en mesure de réaliser un bon plan de fertilisation, le conseiller doit avoir en main certaines données essentielles.Par exemple, un plan de ferme à l'échelle est nécessaire pour connaître les superficies exactes réservées aux épandages.De même, chaque parcelle du plan de ferme doit avoir été échantillonnée et analysée afin d'évaluer le plus justement possible la fertilité des sols.Un autre facteur très important : le volume de fumiers à gérer sur les terres de l'entreprise.Ce volume peut être évalué selon le nombre de voyages épandus ou, théoriquement, à partir de l'inventaire des animaux de la ferme et de références sur les volumes de déjections journalières.Finalement, une analyse des déjections animales est aussi requise afin d'établir les valeurs fertilisantes exactes de ces dernières.Des activités de groupe telles que cours et démonstrations aux champs sont aussi organisées afin que les agriculteurs puissent continuer à acquérir de nouvelles compétences tout en partageant entre eux leurs expériences.Les producteurs membres du club s'engagent à développer des outils afin de mieux gérer leurs champs.La fertilisation des champs est basée sur des rendements optimums des cultures et vise à limiter les rejets dans l'environnement.Les plans de fertilisation réalisés par le Club agroenvironnemental de l'Estrie sont très appréciés et faciles à utiliser.Ils présentent la fertilisation champ par champ, c'est à dire le nombre de voyages de fumiers à appliquer et la quantité d'engrais minéraux à ajouter pour chaque champ, avec des indications pour les périodes d'application, Une attention spéciale est aussi accordée au calibrage des équipements de façon à s'assurer que les doses épandues correspondent le plus possible aux doses recommandées par le conseiller.Les nouvelles pratiques agroenvironnementales se développent rapidement en Estrie et les producteurs agricoles sont sensibles à cette réalité.C'est pourquoi ces derniers n'hésitent pas à se tourner vers une agriculture basée sur la conservation des ressources air, sol et eau.Tous ceux qui souhaitent travailler au sein d'une équipe qui a cette préoccupation peuvent communiquer avec les conseillers du Club agroenvironnemental de l'Estrie au (819) 820-8620.Julie Duquette agronome, M.Sc Club agroenvironnemental de l'Estrie FRAISIERS: certifiés (approuvés par le M.A.P.A.Q.) Plus de 18 variétés disponibles dont certaines à jour neutre FRAMBOISIERS ROUGES: certifiés (approuvés par le M.A.PAQ.) Plus de 15 variétés dont certaines variétés remontantes BLEUETIERS GÉANTS ET SEMI-GÉANTS: Bien adaptés aux rigueurs du Québec Plusieurs variétés disponibles recommandées NOUVEAUTÉS 1999 FRAISIERS: Joliette, Mira FRAMBOISIER: Autum bliss CASSISSIER: Titania VIGNES: Ste-Croix, Cliche par les agronomes.Aussi disponible: mûriers épineux et non épineux framboisiers noirs, framboisiers jaunes, gadeliers, groseilliers, cassissiers, mûriers, rhubarbe, vignes.PHOSPHATE A L\u2019ETABLE \u2022\tAUGMENTE LA VALEUR DU FUMIER .\t\u2022; NE.FAIT PAS ROUILLER LA CHAÎNE .PHOSPHATE AU CHAMP \u2022\tAVEC LE PHOSPHATE NATUREL DE TUNISIE Mc LE SPECIALISTE DES , s ENGRAIS NATURELS l _\tSTANSTEAD, QUÉBEC N E S TEL.: (819) 876-7555 as® PLUBLIREPORTAGE AGRICULTURE 1999 LES PETITS FRUITS DE L'ESTRIE Une qualité de plus en plus appréciée! Ah les fraises et les framboises.(sans oublier les bleuets et les cerises de terre!), autant de délicieux petits fruits qui font la réputation des Can-tons-de-l'Est.La qualité a cependant un prix.« Les consommateurs sont séduits par les bleuets en provenance des États-Unis à 99 cents, sauf que si on a pu vendre ces fruit à un prix si bas, c'est en raison d'un produit appliqué sur les bleuets (interdit au Canada) qui les mûrit artificiellement; on n'a ainsi qu'à faire une seule récolte (mécaniquement), ce qui réduit les coûts de production de 3 à 4 fois.C'est à peu près le même principe pour les fraises de la Californie par exemple qui sont cueillies vertes et qui mûrissent en chemin; pas surprenant qu'elles soient si dures! », d'expliquer Daniel Couture, président de Estrie Fruit.De la recherche pour viser plus loin En Estrie, avec le support de l'association Estrie Fruit, on travaille surtout à développer des méthodes pour améliorer le goût et la fraîcheur des fruits.« Nous avons entre autres développé une technique d'atmosphère modifiée pour prolonger la durée de vie des fruits.Au Canada, seul l'Estrie va de l'avant avec cette technologie.Cela nous ouvre ainsi la porte pour l'exportation des fraises et des framboises.» En collaboration avec le ministère de l'Agriculture du Québec, des producteurs estriens font également des recherches pour créer une nouvelle variété de fraises qui, à l'image de certaines variétés de maïs, sera plus résistante aux insectes, ce qui permettra notamment de réduire les insecticides.« Reste à voir si cette variété saura mieux résister à notre hiver québécois », de lancer Daniel Couture.Et d'autres projets innovateurs sont à venir.« Nos producteurs sont vraiment préoccupés par la qualité de leurs produits et grâce à l'association qui nous permet de mettre en commun nos efforts, nous faisons beaucoup de recherche pour développer davantage ce marché; c'est une économie importante pour la région », de conclure M.Couture.GRAYBEC inc Le plus grand fabricant de calcaire pur au Québec APPLIQUEZ MAINTENANT VOTRE CHAUX AGRICOLE NATURELLE .C\u2019EST LE BON TEMPS USlUrBiio La pierre à chaux agricole est un amendement calcaire fiable écologique, peu coûteux, d\u2019un pouvoir neutralisant très élevé et est recommandée officiellement par le ministère de l\u2019Agriculture du Québec.Pour une information judicieuse sur l\u2019importance d\u2019un bon chaulage, communiquez immédiatement avec LE CONSEILLER AGRICOLE DE VOTRE RÉGION OU VOTRE DISTRIBUTEUR LOCAL Y ?T T ?TV GRAYBEC Produits accrédités par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) Siège social (450) 449-2262 Usine de Marbleton : (819 887-6381 Usine de Bedford : : (450) 248-3307 + La Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mors 1999 S 24\t\"T\"\tLa Tribune, Agriculture 1999, Sherbrooke, mercredi 31 mars 1999 AVEC Kl* RAMIS SOWT IN VWIUA JUWAU « MAI UW CMU US CONtlSSKMNAIMS PUIWIA MRnCNftNTl US M8AIS SONT MftICAlUS A CHAQVt ACHAT |N UNI SUM COMMAND!.DIS ACHATS 01 SUf-MlOCS W «ÙVSNT ms lm gjMuts am onmm un mrak sufUmun AU SERVICE DU CULTIVATEUR I Commandez vos oiseaux de basse-cour dès maintenant chez votre distributeur Purina DATE DE LIVRAISON Veuillez prévoir commander 4 semaines avant la date de livraison choisie (acompte de 20% exigée lors de la commande) Commandes par téléphone acceptées avec paiement complet sur carte de crédit DATE DE LlRAISON POUR POUSSINS 1 JOUR POUR LA CHAIR 15 AVRIL-6 MAI 13 MAI-20 MAI 3 JUIN -10 JUIN -17 JUIN 8 JUILLET-22 JUILLET 12 AOÛT DATE DE LIVRAISON POULES PONDEUSES BLANCHES, BRUNES OU NOIRES 20 SEM., 3 SEM., 1 JOUR DINDES 1 JOUR, 4 SEM.CAILLES 3 SEM.OIES 1 JOUR (BLANCHES) CANARDS PÉKIN OU ROUEN 1 JOUR POULET POUR LA CHAIR 3 SEM.14 AVRIL-5 MAI-2 JUIN-22 JUIN DATE DE LIVRAISQN POUR GIBIER A PLUME CANARDS DE BARBARIE (MUSCOVY) PINTADES PERDRIX FAISANS 2 JUIN NOUS OFFRONS AUSSI UN VASTE CHOIX D\u2019ACCESSOIRES ET D\u2019ALIMENTS Purina POUR POULETS DE GRAINS, ANIMAUX DE BASSE-COUR ET BEAUCOUP PLUS! PROFITEZ DE NOS SPECIAUX 1000, RUE WELLLINGTON SUD SHERBROOKE 822-2237 LE RETOUR DES RABAIS CJfCCff AVEC LES SEULS LES VRAIS BLOCS! ECONOMISEZ ) C) AVANT LE 15 MAI RABAIS DE Î10.00 A L ACHAT DÉ 2 SUP'*-BLOCS DE US KG Dt PURINA RABAIS J30.00 L\u2019ACHAT 0E4 SUP-R BLOCS Dit 325 KG DE PURINA RABAIS rJ HUO ACHAT DF.6 SUM-BLOCS DE22S KG Dt PURINA 53826 "]
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