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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
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La tribune, 1999-05-25, Collections de BAnQ.

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[" mSâ .çjç-ç j- X- i ÿiéiAm.MM)H sansa» LA PLUS GRANDE VENTE D'AUTOMOBILES AU CANADA L\u20acWV\u20acvIT dimanche .30 MAI , O /() local ion DOS par moi.s CAHIER La Tribune Economie I- Sherbrooke mardi 25 mai 1999 Général Aussi des ajustement de salaire sont prévus pour certains postes de travail et des améliorations ont été enregistrées au niveau des clauses normatives des syndiqués.Située dans le motel industriel de la municipalité de Kingsbury, la division Airteck de la Société Canioplast se spécialise dans la production de pièces de motoneige et crautomobiles et emploie près de 61 personnes.SHERBROOKE INFINITI 4280, bout.Bourque, Rock Forest (819) 823-8008 *Suit/ 3 lappnthfltwn du crtilt.Aurum frais it transport ft it prtparation.R» it Jfpfit it stcuritf.1m taxes tl l'immatriculation sent en sus.Offre iunt Jur/e limit// ne skppliquant auiie moitié it luxe 130 1999 ilnfiniti (14SG79-AA00).PD.S.F de 41 950 $ Leatkm-M de 36 moi» D'autres taur rt ternes peuvent tire offerts.Acompte ou hkanç;e f avivaient it 5 879$.Limite it 24 000 lem/annte.0,0S $ du kilomètre ettf dentaire 1m concessionnaires peuvent venire i un prit moindre.Vtyri wttrr concessionnaire pour tous les if tails Moi fie prisentt Infiniti 130 «sec ensemble Tourisme.LesTeRRASSES Rock Forest Nouveau contrat de 655 millions $ Bombardier fabriquera 192 wagons pour la banlieue de New York Montréal (PC) La société Bombardier a décroché un contrat de 655 millions S pour la fabrication de 192 voitures automotrices électriques pour les trains de banlieue de la Régie de transport MTA/Long Island Rail Road, près de New York.En vertu de cet important contrat accordé hier, Bombardier sera responsable de la conception, de la production et de la livraison des nouvelles voitures automotrices électriques de type M-7.Ce contrat assurera le maintien de 1900 emplois sur deux ans au Québec et dans l\u2019État de New York.Le contrat inclut des options pour la production de 808 voitures additionnelles pour combler les besoins des deux agences de transport ferroviaire de la MTA (Metropolitan Transportation Authorities), soit la Long Island Raiî Road et la Metro North Railroad.Si toutes les options sont éventuellement exercées, la valeur totale du contrat pourrait atteindre 2,7 milliards $.Selon Gilles Pagé, directeur des affaires publiques et des communications, les chances sont bonnes pour que les options soient exercées puisque MTA semble vouloir rajeunir tous ses trains.Les régies de transport ferroviaire de MTA constituent le plus important réseau de trains de banlieue en Amérique du Nord.Elles desservent plus de 500 000 voyageurs quotidiennement.«C\u2019est très intéressant pour Bombardier Transport, explique Jacques Laparé, président de la division du transport en commun pour l\u2019Amérique du Nord.C\u2019est la toute première fois que nous fournissons des voitures-passagers à la Long Island Rail Road.Cela constitue une référence importante pour nous.Avec ce contrat, Bombardier aura contribué à doter en véhicules de très haute qualité chacune des régies de transport de la MTA.Cette commande confirme à nouveau le leadership de Bombardier dans la fourniture de matériel ferroviaire de transport-passagers en Amérique du Nord.» Ce contrat a fait l\u2019objet d'un appel d\u2019offre international qui a attiré des soumissions de quatre entreprises, dont évidemment Bombardier Transport.En avril, le carnet de commandes de Bombardier Transport s\u2019établissait à 9,3 milliards $.La fabrication des caisses en acier inoxydable de type M-7 se fera à l\u2019usine Bombardier de La Pocatière, dans le Bas-Saint-Laurent, tandis que la production finale et l\u2019assemblage s\u2019effectueront à l\u2019usine de Plattsburgh, dans l\u2019Etat de New York.La production, qui débutera 12 mois après l\u2019émission de l\u2019avis officiel de début des travaux, contribuera à maintenir quelque 1900 emplois, essentiellement dans les deux usines directement impliquées au Canada et aux États-Unis.Les premières voitures seront livrées à la Long Island Rail Road au deuxième trimestre de 2002.Les livraisons se poursuivront jusqu\u2019en 2003.Les voitures M-7, explique le communiqué, incorporent les derniers développements technologiques permettant de répondre aux exigences de plus en plus élevées des usagers de ce type de transport.Ée design de certains éléments (installations sanitaires, sièges, accès pour chaises roulantes, systèmes d\u2019information) a fait l\u2019objet d\u2019une attention particulière.Conçues en acier inoxydable, ces unités de deux voitures sont complètement automotrices.Chaque rame dispose d\u2019une cabine de conduite pleine largeur à chaque extrémité et elle peut atteindre une vitesse maximale de 160 km/h.Ces voitures utilisent une technologie de pointe, notamment en ce qui concerne la propulsion, le système de freinage électrodynamique à haute efficacité énergétique et les systèmes de contrôle et de surveillance à bord.Les syndiqués d'Airteck obtiennent 7 pour cent de hausse salariale Guy MARCHAND Photo archives La venue d'un géant tel que Bloomingdaie entraînerait une réaction semblable à l'arrivée au Canada de Wal-Mart au début des années 1990.Wal-Mart a bien su s'adapter au marché canadien et sa société mère a vu ses profits croître de 21 pour cent l'année dernière.La guerre vient d'être lancée ?Les prochains mois seront durs dans l'industrie canadienne de la vente au détail Toronto (PC) Les grandes chaînes canadiennes se sont mal adaptées à la vive concurrence sur le marché de la vente au détail, selon des analystes, qui estiment que d\u2019autres changements sont à venir dans cette industrie.Des signes d\u2019une nouvelle période de turbulence sont apparus au cours des dernières semaines, lorsque le détaillant britannique Marks and Spencer a annoncé la fermeture de ses 38 magasins au Canada et que, tout récemment, la direction d\u2019Eaton s\u2019est dite disposée à considérer les offres d\u2019acheteurs potentiels.Selon Ian Gordon, analyste torontois de l\u2019industrie de la vente au détail pour la firme J.C.Williams Group, le vent tourne rapidement pour certains détaillants canadiens.«Les forts se renforcissent et les faibles se font sortir du jeu», déclare-t-il.Dans le camp des forts, on compte Wal-Mart et Sears.Des signes de faiblesse apparaissent chez Eaton, La Baie et, dans une moindre mesure, Zellers.Malgré la hausse de 2,6 pour cent des ventes au détail lors des trois premiers mois de 1999, les analystes ne s\u2019attendent pas à de bons résultats financiers pour les chaînes de grands magasins au premier trimestre.«Les résulats devraient être semblables à ce qu\u2019ils ont été dernièrement, c\u2019est-à-dire une baisse des ventes dans les grands magasins», a déclaré M.Gordon.La décision d\u2019Eaton de confier à la firme ScotiaMcLeod le soin d\u2019évaluer d\u2019éventuelles offres d\u2019achat ou de fusion pourrait aviver encore davantage la concurrence, en permettant à un géant américain tel que Federated Department Grâce à un nouveau contrat de trois ans Stores, propriétaire des chaînes Macy et Bloomingdaie, de faire son entrée sur le marché canadien grâce à l\u2019achat de la chaîne Eaton ou de quelques-uns de ses plus gros magasins.Sears et La Baie, entre autres, auraient également manifesté leur intérêt en vue d\u2019acquérir certains éléments d\u2019actif d\u2019Eaton.Selon David Schroeder, analyste pour la firme Dominion Bond Rating Service, les développements entourant Eaton, quels qu\u2019ils soient, auront d\u2019importantes répercussions sur l\u2019ensemble de l\u2019industrie.«Il doit y avoir une rationalisation et il semble que c\u2019est ce qui se produira cette année avec Eaton, dit-il.Il y a trop de magasins au Canada.» Philip Benson, de la firme First Associates, croit que la récente décision de La Compagnie La Baie d\u2019FIudson d\u2019émettre des débentures pour une valeur de 125 millions $ témoigne de la volonté de cette compagnie d\u2019amasser des fonds qui lui permettront de mieux réagir à la concurrence.A titre d\u2019exemple, M.Benson précise que si Bloomingdaie devait s\u2019installer dans le grand magasin Eaton du centre-ville de Toronto, situé juste en face de celui de La Baie, cette dernière n\u2019aurait d\u2019autre choix que d\u2019investir massivement pour moderniser son magasin et revoir sa gamme de produits.La venue d\u2019un géant tel que Bloo-mingdale entraînerait une réaction semblable à l\u2019arrivée au Canada de Wal-Mart au début des années 1990.Wal-Mart a bien su s\u2019adapter au marché canadien et sa société mère a vu ses profits croître de 21 pour cent l\u2019année dernière.Selon M.Gordon, les événements du dernier mois ne seraient qu\u2019«une réaction à retardement, dans une certaine mesure, à l\u2019arrivée de Wal-Mart.Il aura fallu tout ce temps pour que son effet se fasse vraiment sentir».1999 d\u2019infiniti Kingsbury Membres de la CSD depuis l\u2019automne dernier, les quelques 60 travailleurs de la division Airteck de Camo-plast située à Kingsbury ont accepté en assemblée générale à 94 pour cent, une nouvelle entente de travail d\u2019une durée de trois ans qui leur accordera une augmentation de salaire de l\u2019ordre de 7 pour cent.Le contenu de la nouvelle convention collective est rétroactif au 1 er octobre 1998 et cette dernière entrera en vigueur au moment de la signature officielle du document.D\u2019après le conseiller syndical de la CSD, Denis Vi-gneault il s\u2019agit d\u2019une très bonne entente pour l\u2019ensemble des employés de cette division de Camoplast.«Outre les conditions salariales, les employés ont réussi à récupérer l\u2019ancien horaire de travail, soit le travail sur des quarts de 8 heures, une question qui figurait parmi les priorités des négociations», a t-il expliqué.«Les travailleurs ne voulaient plus rien savoir des horaires de 12 heures durant la semaine et ils vont revenir aux anciens horaires de 8 heures.Il y aura aussi des équipes de fin de semaine sur des horaires de 12 heures et ce, sur deux journées», a ajouté M.Vigneault.La nouvelle entente prévoit des hausses salariales de 7 pour cent sur une période de trois ans ainsi qu\u2019un montant forfétaire de 500 $ pour tous les employés.C£/n JOUR OU L\u2019AUTRE, L\u2019ARGENT FAIT PARTIE DES CHOSES LES PLUS AGRÉABLES DE VOTRE VIE.429 $ par mois.C\u2019est nettement moins que ce que demande la plupart des rivales de la 130.36 mois.Vous allez adorer notre location plus courte, car elle vous permet de changer plus souvent d\u2019auto.Pourquoi s\u2019engager pour 48 mois, comme avec certains de nos concurrents?5 879 $ d acompte.Avec un acompte aussi compétitif, la 130 vous permet de financer d\u2019autres choses agréables.Et maintenant, le plus agréable de la 130.Votre 130 comprend : un fougeux moteur V6, la direction assistée, les sièges avant électriques en cuir chauffants, le contrôle automatique de la température, le toit électrique et un système de sonorisation BoseMC de 200 watts avec lecteur de disques compacts.Garantie de 4 ans ou 100 000 km.Aucuns frais de transport et de préparation et aucun dépôt de sécurité. jjjjg 3?3«] yssfa ®fg*5 IéSssé mm it: m mz '?§WÜ k ¦ £*?3g£Iai£l Quebec R é a i .\t, î olympique W L au 14 novembre 1999 âà métiers et techniques en compétition j @ pays participants une volonté de faire (du Québec ( stratégieTae Eâ»® 230, rue King Ouest, bureau 300, Sherbrooke Téléphone : (819) 563-1911 - Télécopieur : (819) 563-7800 Site Internet : http://www.crd-estrie.qc.ca Courriel : crd05@crd-estrie.qc.ca SAVIEZ-VOUS QUE?Le CRIFA est déjà un leader provincial Jean-François GAGNON Coaticook Le Centre régional d\u2019initiatives et de formation en agriculture, de Coaticook, a beau n\u2019avoir vu le jour qu\u2019en 1994, déjà il est un leader provincial de la formation de la main-d\u2019oeuvre.Parmi ses particularités, côté formation: avoir réuni sous le même toit des programmes d\u2019enseignement secondaire et collégial et offrir des cours en anglais et en français.C\u2019est d\u2019ailleurs cette année même que le CRIFA, offrant aussi de l\u2019éducation secondaire aux adultes et abritant un carrefour de services, du domaine agricole, a ouvert ses classes aux anglophones.Ainsi, huit jeunes anglophones ont pu suivre leur cours, en production laitière, dans leur langue maternelle, durant l\u2019année scolaire 1998-99.Cela a été rendu possible grâce au partenariat institué entre le CRIFA et la Commission scolaire Eastern Townships.Bien intégrés «Il faut noter que ces six de ces huit jeunes étaient pratiquemment parfaits bilingues, indique Paul Rouillard, directeur du CRIFA.Cela a peut-être facilité leur intégration parmi nos élèves francophones.» M.Rouillard indique même que ce groupe de jeunes anglophones a organisé une partie de sucre, ce printemps, à laquelle étaient conviés tous les autres élèves du CRIFA.«C\u2019était leur contribution à la vie de leur école», m\u2019a expliqué un des organisateurs de cette activité.Pour Paul Rouillard, l\u2019offre de ce Diplôme d\u2019études secondaire, en langue anglaise, cette année, a été une bonne chose.Le CRIFA serait d\u2019ailleurs prêt a répéter l\u2019expérience, dès l\u2019an prochain, si assez d\u2019élèves s\u2019y inscrivent, toutefois.Actuellement, seulement quatre personnes auraient déposé leur inscription, à ce programme, qui mettaient principalement à contribution deux enseignants.«Pour sa survie, il nous faudrait au moins autant d\u2019inscriptions que cette année», maintient M.Rouillard.Le directeur du centre coaticookois soutient que le peu d\u2019inscriptions cumulées jusqu\u2019ici est peut-être attribuable au fait que, du côté anglophone, en province, le College MeDonald de Montréal demeure la référence, en ce qui a trait à l\u2019enseignement des métiers agricoles.Cependant, malgré que la survie de eet- te initiative ne soit pas encore assurée, pour 1999-2000, le Centre régional d\u2019initiatives et de formation en agriculture pense déjà à développer un second DEP, dans la langue de Shakespeare.Un autre partenaire Mais outre la Commission scolaire Eastern Township, le centre coaticookois a d\u2019autres partenaires.Un de ceux-là, le Collège de Sherbrooke, qui, dans ses locaux, donne un Diplôme d\u2019études collégiales et une attestation d\u2019études collégiales.Lors de sa dernière année scolaire, le Collège de Sherbrooke avait quelque 60 élèves inscrits à ces deux programmes.Un des avantages que peut trouver le collège sherbrookois, dans ce partenariat, est le fait que ses collégiens ont, à Coaticook, la possibilité d\u2019apprendre au sein d\u2019un réel milieu agricole.Aussi, qu\u2019ils ont la chance de mettre en pratique leurs apprentissages, à même la ferme du Centre d\u2019initiatives en agriculture de la région de Coaticook, jumelée au centre de M.Rouillard.Notons, en terminant, que l\u2019organisation de ce dernier est par ailleurs assez réputée pour ses cours en horticulture maraîchère et ornementale, ainsi qu\u2019en fleuristerie et en aménagement paysager.Le Stade Olympique se transformera en usine géante Après l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Irlande, les Etats-Unis, le Japon, l'Australie, Taïwan, la France, la Suisse, voici que le Canada sera l'hôte du 35e Mondial des Métiers qui se tiendra à Montréal du 11 au 14 novembre 1999.Cette compétition d'envergure internationale accueillera près de 600 jeunes, âgés de moins de 22 ans, qui défendront les couleurs de leurs pays en réalisant une performance technique de très haut niveau dans leur métier.38 métiers seront à l'honneur lors de ces compétitions.On les retrouve dans les secteurs de la Fabrication mécanique, de l'Assemblage mécanique, de l'Équipement motorisé, du Bois ouvré, des Sendees du bâtiment, du Revêtement et de la finition, de ('Électronique et de l'Informatique, de la Restauration et de la mode.31 pays seront présents au Stade Olympique pour défendre leurs institutions, leurs connaissances et leur honneur.CRD - Estrie Conseil régional de développement de l\u2019Estrie AU COEUR DE LA CONCEKTmniÊM RÉGIONALE Tielassure la concertation des intervenants régionaux, en matière de développement régional développement de l\u2019Estrie.58026 La Tribune, Sherbrooke, mardi 25 mai 1999 L\u2019Estrie: une région d\u2019avant-garde TOURNÉE VERS L\u2019AVENIR LaTribune Un taux de placement qui frôle la perfection 75 personnes en cinq ans ont réintégré le marché du travail grâce au programme de formation continue en gestion industrielle du Collège de Sherbrooke René-Charles QUIRION Sherbrooke En partenariat avec Emploi-Québec et les entreprises du milieu, le département de formation continue du Collège de Sherbrooke avec son programme de formation en gestion industrielle a permis à environ 75 personnes en cinq ans de réintégrer le marché du travail.Le directeur du Centre de formation continue au Collège de Sherbrooke, Serge Belisle, explique que le programme de formation en gestion industrielle a été bâti pour répondre aux besoins des entreprises du milieu.« Pour pallier au besoin de relève au niveau des contremaîtres, les entreprises nous ont sollicités.Nous avons formé un comité de travail avec les entreprises, afin qu\u2019ils puissent trouver les candidats qu\u2019ils recherchaient », soutient M.Belisle.Il ajoute que les intervenants du collège ont d\u2019abord élaboré le profil du contremaître de l\u2019an 2000 avec les entreprises du milieu.«Une fois que le portrait fut tracé, nous avons relevé les compétences que ce gestionnaire d\u2019entreprise idéal devrait avoir.Capacités de supervision, d\u2019animation de groupes, de rédaction de rapports, de coaching et de compréhension des états financiers ont été ressorties,.Nous avons développé le programme en conséquence», explique M.Belisle.Le programme de formation continue en gestion industrielle a été conçu en fonction d\u2019inculquer chez les étudiants des compétences, pas seulement des savoirs.«Nous avons revu les stratégies pédagogiques.Au lieu d\u2019axer essentiellement sur l\u2019acquisition de connaissances, nous insistons sur le transfert des apprentissages.En plus, nous avons développé un programme d\u2019alternance travail-.études», mentionne Serge Belisle.Dans le but d\u2019augmenter les chances d\u2019embauche des étudiants, le lieu de stage est déterminé en fonction du choix des entreprises, mais également en fonction de celui des étudiants.Lors du stage en entreprise, les futurs contremaître sont soumis aux même contraintes que les autres employés et se voient confier des tâches concrètes.Ils sont également suivis par des compagnons de stage dans le but de mieux s\u2019intégrer aux réalités de l\u2019entreprise.Formule qui semble gagnante, car le taux de placement en entreprises pour les finissants du programme en gestion industrielle du Collège de Sherbrooke est de 85 à 90 pour cent aussitôt la formation terminée.M.Belisle assure que ces chiffres grimpent à 100 pour cent dans les mois qui suivent.«Les candidats qui désirent s\u2019inscrire au programme sont soumis à une évaluation.Nous choisissons les plus motivés à réussir», mentionne Serge Belisle.Selon M.Belisle, les entreprises n\u2019ont que des commentaires positifs à formuler à propos des finissants de la formation continue du Collège de Sherbrooke.«La Commission nationale d\u2019évaluation des programmes du réseau collégial nous a même cité en exemple.Notre maillage avec les entreprises du milieu, en formation continue, risque de servir de modèle», poursuit le directeur du centre de formation continue au Collège de Sherbrooke.Photo La Tribune par Jean-François Gagnon Le Centre régional d'initiatives et de formation en agriculture, de Coaticook, est à réaliser un «jardin thématique», au Parc de la Gorge de Coaticook.On voit ici, sur la photo, Andrée Du-gal, enseignante en horticulture au CRIFA, et une de ses élèves, Nancy Harpin.-0- II n'y a pas que de la formation en agriculture, au CRIFA, à Coaticook, mais aussi en horticulture maraîchère et ornementale.Sur la photo ci-dessous, on voit à l'avant-plan Paul Rouillard, directeur du CRIFA, ainsi que Bertrand Gagnon et Danielle Vaillancourt, enseignant et élève de ce centre. mm Wmî 1 ; ; : \\ ÜÜH : 'où votre en Mme.mmZ i>É»Pi mL.Jk \u2022\t.\u2014JJ mm w ' i ,.'4 mwfj Une subvention qui arrive à point Jean-François GAGNON Waterville Possédant des usines à Waterville et à Coaticook, l\u2019entreprise Waterville T.G.emploie quelque 1500 personnes.Le personnel de cette compagnie, fabricant des pièces de voitures, doit continuellement former de nouvelles recrues.Mais comment s\u2019assurer qu\u2019elles ont reçu les outils adéquats pour ensuite exécuter leur travail de façon optimale?La réponse à cette question n\u2019est pas simple.Toutefois, afin d\u2019offrir les meilleurs enseignements possibles à ces nouvelles recrues et d\u2019avoir des formateurs de première qualité, Waterville T.G.est à élaborer un système d\u2019évaluation de la formation de ses travailleurs.Pour ce faire, elle s\u2019est d\u2019ailleurs tout récemment vue octroyer une subvention de 50 000 $, par le Fonds national de formation de la main-d\u2019oeuvre, d\u2019Emploi-Québec.Cette subvention a permis à la compagnie d\u2019engager une personne-ressource, en l\u2019occurence Sonia Drouin, pour une durée d\u2019un an.Elle est chargée de créer ce système d\u2019évaluation, en collaboration avec Andrée Déry, directrice de la formation chez Waterville T.G.Mme Déry se réjouit certes de l\u2019octroi de cette subvention à sa compagnie, chez qui les journalistes ont rarement le loisir d\u2019entrer.«Elle va nous permettre de mettre en place un système, plutôt que de simples outils d\u2019évaluation des enseignements donnés par nos formateurs en usine, que l\u2019on appelle parrains, et de ceux auxquels ont droit nos employés des bureaux.» La directrice note ici que les 500 employés de bureaux, de Waterville T.G., vont davantage à l\u2019extérieur des murs des deux usines de la compagnie et de son entrepôt, situé à Windsor, en Ontario, afin d\u2019approfondir leurs connaissances, concernant leur travail.La subvention au bon moment Il faut par ailleurs souligner que cette subvention arrive au bon moment, pour Waterville T.G.L\u2019entreprise, détenue par des intérêts japonais, s\u2019était récemment fait signifier que son programme d\u2019évaluation de la formation de ses travailleurs ne correspondait pas aux exigences du système de qualité O.S.9000.Ce programme, précisons-le, s\u2019applique au sein de l\u2019industrie automobile, de toute l\u2019Amérique du Nord.«La plupart des gens connaissent la norme ISO, mentionne au passage Mme Déry.Bien retenez que les exigences de celle-ci, à l\u2019égard de notre compagnie, sont encore en deçà de ce qu\u2019exige le O.S.9000, à notre endroit.» Certifiée par le Q.S.9000 depuis environ 18 mois, la compagnie, implantée à Coaticook et Waterville, s\u2019est donc donné comme mission d\u2019évaluer le niveau des enseignements inculqués à ses travailleurs.Sonia Drouin aura aussi comme mandat de trouver un moyen pour que ce genre de chose soit périodiquement répétée.Pour ce faire, faudra-t-il créer un nouveau poste permanent?«Elle a en partie été engagée afin de répondre à cette question, cette année», indique sa patronne immédiate, Mme Déry.Parmi les choses que devra être en mesure de vérifier le programme que mettrons en place conjointement la directrice et son adjointe: la compétence des employés à effectuer diverses tâches et leurs performances, au boulot.De plus, on désirerait qu\u2019il puisse mesurer les connaissances générales des travailleurs, quant à leurs rôles au sein de l\u2019entreprise.Waterville s\u2019inspirera normalement de ce qui se fait dans une usine du secteur automobile, dans le but de bâtir ce programme, du genre qu\u2019on ne verrai habituellement qu\u2019assez peu en entreprises.On pense aller fureter du côté de l\u2019Ontario, à cette fin.SAVIEZ-VOUS QUE?F NDSf RSBCtW.DE SCtJmMTE Estrie Société en commandite du travail La Tribune, Sherbrooke, mardi 25 999 mai L\u2019Estrie: une région d\u2019avant-garde TOURNÉE VERS L\u2019AVENIR La Faculté de médecine de l'U de S enseigne différemment à ses étudiants?LaTribune Le Fonds régional de solidarité est un partenaire financier solide qui, e plus de contribuer à la croissance de votre entreprise, est un outil maje de développement dans tous les secteurs de l'économie régionale.Ainsi, depuis 1987, la Faculté de Médecine de l\u2019U de S a complètement centré son enseignement sur l\u2019étudiant.Elle fut d\u2019ailleurs la première faculté de médecine au Canada â avoir complètement changé ma méthode d\u2019enseignement.Même que pour y parvenir, elle a dû former son corps professoral en conséquence.Cette méthode porte fruit puisque les étudiants sherbrookois sont arrivés au premier rang â l\u2019examen du Conseil médical du Canada (LMCC).Examen que les étudiants sont tenus de passer après 4 ans d\u2019études.Comment fonctionne cette méthode d\u2019enseignement?Eh bien, on propose â l\u2019étudiant des problèmes réels de médecine et ce.contrairement â renseignement traditionnel qui axait surtout sur les maladies.Les chances de se souvenir des symptômes et des traitement sont ainsi plus grandes quand l\u2019étudiant est plongé dans une situation réelle qu\u2019il pourra rencontrer de nouveau plus tard.Les professeurs de la faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke donnent de nombreuses conférences en Europe où il y a un grand intérêt pour cette méthode d'enseignement.Rappelons que la Faculté de Médecine de l\u2019U de S produit entre 90 et 95 finissants par année.Le Fonds régional de solidarité Estrie Luc Pinard, directeur général 2100, rue King Ouest, bureau 140 Sherbrooke (Québec) JlJ 2E8 Téléphone: (819) 829-2220 Télécopieur: (819) 829-2263 69042 La force Andrée Déry, directrice de la formation chez Waterville T.G., en compagnie d'une mouleuse de cette entreprise, Sandra McKenzie, Cette dernière est parfois appelée a jouer les marraines de recrues, au sein de cette compagnie, fabricant des pièces de voitures.Chez Waterville T.G.Bonne chance à toutes et à tous! en ore Mission industrielle.et apprentissage culturel Il paraît que François Biron du MIC ( Ministère Industrie et Commerce) et Claude Saint-Pierre, de Bois Saint-Pierre qui participaient à une mission sectorielle régionale en Allemagne ont eu toute une surprise là-bas en lien avec le Tango.C\u2019est ainsi qu\u2019ils ont appris qu\u2019en allemand le mot tango ne signifie pas la danse latine si appréciée des grands romantiques.Heureusement, les autres aspects de la mission, soit les apprentissages technologiques prévus lors de leur participation aux salons de Cologne et de Hanovre, 2 salons spécialisés en regard des technologies et procédés de transformation du bois ont été plus conformes à la perception qu\u2019ils en avaient à leur départ.A noter, une rencontre d\u2019évaluation-suivi à cette mission devrait se tenir dans les prochains jours avec la dizaine d\u2019industriels participants.Mission dans le secteur des matériaux de construction Le World Trade Center de Montréal (WTCM) et Équipe Canada inc.ont le plaisir de vous inviter à une mission commerciale dans le cadre du programme «Nouveaux exportateurs aux États non frontaliers (NÉEF/Plus)».Axée sur le secteur des matériaux de construction et organisée par le Consulat du Canada à Los Angeles, cette mission se tiendra du 24 au 26 juin 1999, à San Francisco, Californie.La mission comprend un séminaire d\u2019information d\u2019une journée, ainsi que la visite de la foire commerciale «PCBC The Western Building Show» qui réunit plus de 450 manufacturiers et fournisseurs des plus actifs aux États-Unis.Des frais d\u2019inscription de 100 dollars US sont applicables.Les frais de séjour et de transport sont à la charge des participants avec un tarif aérien réduit.Ce programme s\u2019adresse aux entreprises qui exportent déjà vers les États américains frontaliers et dont les ventes à l\u2019exportation sont de moins de 2,3 millions de dollars canadiens.Pour plus d\u2019informations, on rejoint Jo-Ann Roux au (514) 849-6493.Concours québécois en entrepreneurship La première édition du Concours québécois de [\u2019entrepreneurship connaîtra bientôt son dénouement alors que se tiendra le 27 mai prochain au Club de Golf de Sherbrooke un 5 à 7 présentant les différents lauréats et lauréates de la région.Ce concours a été mis en place afin de stimuler le développement de la culture entrepreneuriale et la création de nouvelles entreprises, Aucune bourse ne sera remise, mais les huit gagnants dans les différentes catégories (Initiatives entrepreneuriales, Création d\u2019entreprises et Franco-québécoise) auront l\u2019honneur de voir leur projet au leur plan d\u2019affaires passer au niveau provincial et courront ainsi la chance de se voir mériter des prix totalisant plus de 170 000$. La Tribune, Sherbrooke, mardi 25 mai 1999 B 4 _ Arts et spectacles Caillou revient avec deux nouvelles histoires Pierrette ROY Sherbrooke Depuis 1997, il fait l\u2019objet d\u2019une série télévisée animée, qui incidemment a été vendue dans rien de moins que 75 pays et qui a récolté des prix prestigieux, mais reste que Caillou, le petit personnage chouchou des petits et de leurs parents méritait bien cette initiative qui lui a été réservée en septembre dernier avec la mise en marché de deux premières vidéocassettes.Car, huit mois plus tard, elles sont certifiées «diamant» car vendues à plus de 100 000 exemplaires chacune.Or, il n\u2019est pas étonnant, dans ce Ç bCI#- sur le territoire de LaTribune Nouveau à Rock Forest Centre de l\u2019auto P.C.inc.4355, bout.Bourque ^ \"mm x M.Pierre Charbonneau, propriétaire C\u2019est un retour pour M.Pierre Charbonneau du Centre de l\u2019auto P.C.Après 4 ans d\u2019absence pour se perfectionner dans le domaine des transmissions, M.Charbonneau a choisi d\u2019offrir ses services à la clientèle estrienne.L\u2019homme d\u2019affaires compte à son actif plus de 32 ans d\u2019expérience en mécanique et autres.Bon retour! 829-1388 contexte, qu\u2019on répète l\u2019initiative et qu\u2019on lance sur le marché, elles seront disponibles aujourd\u2019hui même mardi, deux autres cassettes produites par Corporation CINAR et distribuées par Sony-Wonder intitulées Les amis et CAILLOU et Les vacances de CAILLOU.En compagnie du petit bout d\u2019homme à l\u2019imagination débordante, les enfants pourront revivre quelques unes des aventures sélectionnées parmi les 65 épisodes diffusés au Canal Télétoon, chaque cassette comprenant 10 épisodes.Incidemment, une version anglaise de ces deux nouveautés, pour le reste du Canada, est déjà disponible.Engouement qui ne se dément pas L\u2019engouement que connaît ce charmant garnement pour qui tout est prétexte au jeu tient du phénomène.L\u2019aventure qui a commencé en livre il y a 12 ans, aux éditions Chouette, avec rien de moins que un million de livres vendus à travers le monde n\u2019a cessé de prendre de l\u2019ampleur.L\u2019émission de télévision, puis maintenant les vidéocassettes qui permettent la souplesse d\u2019écoute, contribuent à alimenter cette popularité fort justifiée.Car le divertissement est ici un fabuleux prétexte pour l\u2019apprentissage de toutes sortes de notions et la découverte de diverses valeurs, des voies sur lesquelles nous entraîne Caillou, un petit vraiment pas comme les autres.Les enfants apprécieront particulièrement, à l\u2019approche de la période estivale, Les vacances de Caillou qui réunit les épi-sodés dans lesquelles il est question d\u2019activités de vacances comme la plage, le travail dans le potager, le pique-nique, la promenade à travers le quartier, entre autres, mais sauront aussi trouver grand plaisir à faire la connaissance des amis de Caillou.La vedette incontestée des 0 à 4 ans offre à nouveau deux fois 40 minutes de plaisir assuré! H Caillou et son chien Gilbert, les deux héros des nouvelles aventures sur vidéocassette de Caillou qui arrivent sur le marché aujourd'hui même.IMAGES MONDE LaTribune cinrao .«mi energie O BELAIR direct T Films ET ÿggfc ONT LE PLAISIR D'INVITER 40* PERSONNES À UNE REPRÉSENTATION DU FILM GERARD PARDIEU *20 LAISSEZ-PASSER DOUBLES CLAUDE BERRI PRÉSENTE ROBERTO BENIGNI DANS LE RÔLE DE DÉTRITUS CHRISTIAN CLAVIER t 63, KING OUEST, 566-8782 / STAR WARS: EPISODE 1: LA MENACE FANTOME v.f, (G) 12h30-3h30-6h30-9h30 UN FILM DE CLAUDE 1 OI V Faites parvenir te coupon-réponse a: Concours «Astérix» La Tribune, 1950 rue Roy, Sherbrooke, Qué., J1K 2X8 /TANGO P v.f.1h05-3h15-7h05-9h15 /LE CIEL, LES OISEAUX ET TA MERE (G)\t1h15-3h20-7h15-9h20 /lAM0ME(13t) 12h50-3h25-6h50-9h25 /LA MATRICE (13+) 12M0-3I120-6M0- /TIŒARD(G) 0-9h25 SON NUMÉRIQUE\t58928 Les circonstances entourant la mort de la princesse Diana ont placé les paparani sur la sellette et il n'est pas étonnant que le réalisateur Alain Berberian, à qui l'on doit entre autres La crise, se soit intéressé à cette faune très particulière et offre Paparazzi, le film, présenté ce soir mardi à 21hl5, à la Maison du cinéma, dans le cadre du Festival Images du monde.Réunissant à nouveau Vincent Lindon et Patrick Timsit, Berberian offre ici une comédie grinçante au coeur de laquelle se retrouveront deux hommes très différents, Frank Bordoni, victime d'un paparazzi et Michel Verdier, le photographe qui a réduit Frank au chômage et les liens qu'ils établiront entre eux._________________________ Camille C.au Petit Théâtre .3 Écran Géant FAMOUS Qualité du Son PLAYERS Grande Différence Carrefour de l'Estrie I21 s Er* ¦< MARDI | MERCREDI ' TOUTE LA JOURNÉE BLACK MASK lun 14:20-19:15-21:25 mar à jeu 19:15-21:25 [loj ELLE A TOUT POUR ELLE lun 14 10-19:25-21:40 mar à jeu 19:25-21:40 |Q| THE MATRIX lun 14:00-19:00-21:50 mar à jeu 19:00-21:50 |13 \u2022\tLe concours débute le 22 mai 99 pour se terminer le 3 juin 99.\u2022Fac-similés du coupon de participation faits à la main acceptés.\u2022\tLe texte des règlements relatifs à ce concours est disponible chez Films Lions Gate.\u2022La valeur des prix offerts est d'environ 280$ Nom: Adresse : Ville Code Postal:.Tél.:.Pestivi LA MAISON DU CINEMA, 63, rue King ouest, Sherbrooke - 566.8782 le mardi 25 mai, à 7HOO le mardi 25 mai à 9hl5 Sherbrooke Dans un texte de Jocelyne Beaulieu et de René Richard Cyr, l\u2019équipe de l\u2019Aile adulte du Petit Théâtre de Sherbrooke présente Camille C., la vie de.Camille Claudel.La première aura lieu le mercredi 2 juin, à 20h.Mise en scène par Danielle Dupuy, la pièce raconte le cheminement de Camille Claudel qui, dès l\u2019âge de 13 ans, savait déjà qu\u2019elle voulait être sculpteu-re.Malgré la désapprobation et le jugement sévère de sa mère mais grâce au soutien et aux encouragement de son père, Camille Claudel poursuivra avec acharnement sa démarche artistique qui connaîtra un tournant majeur au moment de sa rencontre amoureuse avec Auguste Rodin.Cinémai 821 9999 SITE INTERNET :actionfilm.ca/cinema9 5.00$ TOUTE LA JOURNÉE! STAR WARS: EPISODE I \u201c\u201c\u201cSSÎT\" THE PHANTOM MENACE (VO) (a) Touilnloun:12h45 - 15h45 - 18h45- 21h45 IUUD 103 JMUI» .IfcSITVi - IWIITW i WII-TW - m.nnw_ STAR WARS: ÉPISODE I LA MENACE FANTÔME (VF) (O) Tou, loo loun: 12h30- 15h30 - 18h30 - 21h30 TRAQUENARD\t(O) Tous loo jours : 12h50 - 15hS0 - 18h50 - 21h30_ ENTRAPMENT~\tn ni .isMu.inceseli in 1 la lie»* 111 vi.pu* in du m 1 fi» aii* t|i(it'Suu I indnrtnnent sii|0l a l uppffili.ilKtirt «I» UV/U .ci .* .iintne*.I'.iiIm ip.inl .,.ro!i*1111*111 Vuyo/votre conn\u2022ü'WïlfVltiiTpoHf I 4 *1 t Çrui||'Liiit initial ou 1 *.li an au 1 i>nv, lient I u loçiilflifQ.f)rit f f\t»U \u2022 ilol'ex f :*>ini*| ;«:idenii |)l Hfif ti.it mm\t' Associalion publicitaire lins concessionnaires Chrysler tnr CHRYSLER * "," mSâ .çjç-ç j- X- i ÿiéiAm.MM)H sansa» LA PLUS GRANDE VENTE D'AUTOMOBILES AU CANADA L\u20acWV\u20acvIT dimanche .30 MAI , O /() local ion DOS par moi.s CAHIER La Tribune Economie I- Sherbrooke mardi 25 mai 1999 Général Aussi des ajustement de salaire sont prévus pour certains postes de travail et des améliorations ont été enregistrées au niveau des clauses normatives des syndiqués.Située dans le motel industriel de la municipalité de Kingsbury, la division Airteck de la Société Canioplast se spécialise dans la production de pièces de motoneige et crautomobiles et emploie près de 61 personnes.SHERBROOKE INFINITI 4280, bout.Bourque, Rock Forest (819) 823-8008 *Suit/ 3 lappnthfltwn du crtilt.Aurum frais it transport ft it prtparation.R» it Jfpfit it stcuritf.1m taxes tl l'immatriculation sent en sus.Offre iunt Jur/e limit// ne skppliquant auiie moitié it luxe 130 1999 ilnfiniti (14SG79-AA00).PD.S.F de 41 950 $ Leatkm-M de 36 moi» D'autres taur rt ternes peuvent tire offerts.Acompte ou hkanç;e f avivaient it 5 879$.Limite it 24 000 lem/annte.0,0S $ du kilomètre ettf dentaire 1m concessionnaires peuvent venire i un prit moindre.Vtyri wttrr concessionnaire pour tous les if tails Moi fie prisentt Infiniti 130 «sec ensemble Tourisme.LesTeRRASSES Rock Forest Nouveau contrat de 655 millions $ Bombardier fabriquera 192 wagons pour la banlieue de New York Montréal (PC) La société Bombardier a décroché un contrat de 655 millions S pour la fabrication de 192 voitures automotrices électriques pour les trains de banlieue de la Régie de transport MTA/Long Island Rail Road, près de New York.En vertu de cet important contrat accordé hier, Bombardier sera responsable de la conception, de la production et de la livraison des nouvelles voitures automotrices électriques de type M-7.Ce contrat assurera le maintien de 1900 emplois sur deux ans au Québec et dans l\u2019État de New York.Le contrat inclut des options pour la production de 808 voitures additionnelles pour combler les besoins des deux agences de transport ferroviaire de la MTA (Metropolitan Transportation Authorities), soit la Long Island Raiî Road et la Metro North Railroad.Si toutes les options sont éventuellement exercées, la valeur totale du contrat pourrait atteindre 2,7 milliards $.Selon Gilles Pagé, directeur des affaires publiques et des communications, les chances sont bonnes pour que les options soient exercées puisque MTA semble vouloir rajeunir tous ses trains.Les régies de transport ferroviaire de MTA constituent le plus important réseau de trains de banlieue en Amérique du Nord.Elles desservent plus de 500 000 voyageurs quotidiennement.«C\u2019est très intéressant pour Bombardier Transport, explique Jacques Laparé, président de la division du transport en commun pour l\u2019Amérique du Nord.C\u2019est la toute première fois que nous fournissons des voitures-passagers à la Long Island Rail Road.Cela constitue une référence importante pour nous.Avec ce contrat, Bombardier aura contribué à doter en véhicules de très haute qualité chacune des régies de transport de la MTA.Cette commande confirme à nouveau le leadership de Bombardier dans la fourniture de matériel ferroviaire de transport-passagers en Amérique du Nord.» Ce contrat a fait l\u2019objet d'un appel d\u2019offre international qui a attiré des soumissions de quatre entreprises, dont évidemment Bombardier Transport.En avril, le carnet de commandes de Bombardier Transport s\u2019établissait à 9,3 milliards $.La fabrication des caisses en acier inoxydable de type M-7 se fera à l\u2019usine Bombardier de La Pocatière, dans le Bas-Saint-Laurent, tandis que la production finale et l\u2019assemblage s\u2019effectueront à l\u2019usine de Plattsburgh, dans l\u2019Etat de New York.La production, qui débutera 12 mois après l\u2019émission de l\u2019avis officiel de début des travaux, contribuera à maintenir quelque 1900 emplois, essentiellement dans les deux usines directement impliquées au Canada et aux États-Unis.Les premières voitures seront livrées à la Long Island Rail Road au deuxième trimestre de 2002.Les livraisons se poursuivront jusqu\u2019en 2003.Les voitures M-7, explique le communiqué, incorporent les derniers développements technologiques permettant de répondre aux exigences de plus en plus élevées des usagers de ce type de transport.Ée design de certains éléments (installations sanitaires, sièges, accès pour chaises roulantes, systèmes d\u2019information) a fait l\u2019objet d\u2019une attention particulière.Conçues en acier inoxydable, ces unités de deux voitures sont complètement automotrices.Chaque rame dispose d\u2019une cabine de conduite pleine largeur à chaque extrémité et elle peut atteindre une vitesse maximale de 160 km/h.Ces voitures utilisent une technologie de pointe, notamment en ce qui concerne la propulsion, le système de freinage électrodynamique à haute efficacité énergétique et les systèmes de contrôle et de surveillance à bord.Les syndiqués d'Airteck obtiennent 7 pour cent de hausse salariale Guy MARCHAND Photo archives La venue d'un géant tel que Bloomingdaie entraînerait une réaction semblable à l'arrivée au Canada de Wal-Mart au début des années 1990.Wal-Mart a bien su s'adapter au marché canadien et sa société mère a vu ses profits croître de 21 pour cent l'année dernière.La guerre vient d'être lancée ?Les prochains mois seront durs dans l'industrie canadienne de la vente au détail Toronto (PC) Les grandes chaînes canadiennes se sont mal adaptées à la vive concurrence sur le marché de la vente au détail, selon des analystes, qui estiment que d\u2019autres changements sont à venir dans cette industrie.Des signes d\u2019une nouvelle période de turbulence sont apparus au cours des dernières semaines, lorsque le détaillant britannique Marks and Spencer a annoncé la fermeture de ses 38 magasins au Canada et que, tout récemment, la direction d\u2019Eaton s\u2019est dite disposée à considérer les offres d\u2019acheteurs potentiels.Selon Ian Gordon, analyste torontois de l\u2019industrie de la vente au détail pour la firme J.C.Williams Group, le vent tourne rapidement pour certains détaillants canadiens.«Les forts se renforcissent et les faibles se font sortir du jeu», déclare-t-il.Dans le camp des forts, on compte Wal-Mart et Sears.Des signes de faiblesse apparaissent chez Eaton, La Baie et, dans une moindre mesure, Zellers.Malgré la hausse de 2,6 pour cent des ventes au détail lors des trois premiers mois de 1999, les analystes ne s\u2019attendent pas à de bons résultats financiers pour les chaînes de grands magasins au premier trimestre.«Les résulats devraient être semblables à ce qu\u2019ils ont été dernièrement, c\u2019est-à-dire une baisse des ventes dans les grands magasins», a déclaré M.Gordon.La décision d\u2019Eaton de confier à la firme ScotiaMcLeod le soin d\u2019évaluer d\u2019éventuelles offres d\u2019achat ou de fusion pourrait aviver encore davantage la concurrence, en permettant à un géant américain tel que Federated Department Grâce à un nouveau contrat de trois ans Stores, propriétaire des chaînes Macy et Bloomingdaie, de faire son entrée sur le marché canadien grâce à l\u2019achat de la chaîne Eaton ou de quelques-uns de ses plus gros magasins.Sears et La Baie, entre autres, auraient également manifesté leur intérêt en vue d\u2019acquérir certains éléments d\u2019actif d\u2019Eaton.Selon David Schroeder, analyste pour la firme Dominion Bond Rating Service, les développements entourant Eaton, quels qu\u2019ils soient, auront d\u2019importantes répercussions sur l\u2019ensemble de l\u2019industrie.«Il doit y avoir une rationalisation et il semble que c\u2019est ce qui se produira cette année avec Eaton, dit-il.Il y a trop de magasins au Canada.» Philip Benson, de la firme First Associates, croit que la récente décision de La Compagnie La Baie d\u2019FIudson d\u2019émettre des débentures pour une valeur de 125 millions $ témoigne de la volonté de cette compagnie d\u2019amasser des fonds qui lui permettront de mieux réagir à la concurrence.A titre d\u2019exemple, M.Benson précise que si Bloomingdaie devait s\u2019installer dans le grand magasin Eaton du centre-ville de Toronto, situé juste en face de celui de La Baie, cette dernière n\u2019aurait d\u2019autre choix que d\u2019investir massivement pour moderniser son magasin et revoir sa gamme de produits.La venue d\u2019un géant tel que Bloo-mingdale entraînerait une réaction semblable à l\u2019arrivée au Canada de Wal-Mart au début des années 1990.Wal-Mart a bien su s\u2019adapter au marché canadien et sa société mère a vu ses profits croître de 21 pour cent l\u2019année dernière.Selon M.Gordon, les événements du dernier mois ne seraient qu\u2019«une réaction à retardement, dans une certaine mesure, à l\u2019arrivée de Wal-Mart.Il aura fallu tout ce temps pour que son effet se fasse vraiment sentir».1999 d\u2019infiniti Kingsbury Membres de la CSD depuis l\u2019automne dernier, les quelques 60 travailleurs de la division Airteck de Camo-plast située à Kingsbury ont accepté en assemblée générale à 94 pour cent, une nouvelle entente de travail d\u2019une durée de trois ans qui leur accordera une augmentation de salaire de l\u2019ordre de 7 pour cent.Le contenu de la nouvelle convention collective est rétroactif au 1 er octobre 1998 et cette dernière entrera en vigueur au moment de la signature officielle du document.D\u2019après le conseiller syndical de la CSD, Denis Vi-gneault il s\u2019agit d\u2019une très bonne entente pour l\u2019ensemble des employés de cette division de Camoplast.«Outre les conditions salariales, les employés ont réussi à récupérer l\u2019ancien horaire de travail, soit le travail sur des quarts de 8 heures, une question qui figurait parmi les priorités des négociations», a t-il expliqué.«Les travailleurs ne voulaient plus rien savoir des horaires de 12 heures durant la semaine et ils vont revenir aux anciens horaires de 8 heures.Il y aura aussi des équipes de fin de semaine sur des horaires de 12 heures et ce, sur deux journées», a ajouté M.Vigneault.La nouvelle entente prévoit des hausses salariales de 7 pour cent sur une période de trois ans ainsi qu\u2019un montant forfétaire de 500 $ pour tous les employés.C£/n JOUR OU L\u2019AUTRE, L\u2019ARGENT FAIT PARTIE DES CHOSES LES PLUS AGRÉABLES DE VOTRE VIE.429 $ par mois.C\u2019est nettement moins que ce que demande la plupart des rivales de la 130.36 mois.Vous allez adorer notre location plus courte, car elle vous permet de changer plus souvent d\u2019auto.Pourquoi s\u2019engager pour 48 mois, comme avec certains de nos concurrents?5 879 $ d acompte.Avec un acompte aussi compétitif, la 130 vous permet de financer d\u2019autres choses agréables.Et maintenant, le plus agréable de la 130.Votre 130 comprend : un fougeux moteur V6, la direction assistée, les sièges avant électriques en cuir chauffants, le contrôle automatique de la température, le toit électrique et un système de sonorisation BoseMC de 200 watts avec lecteur de disques compacts.Garantie de 4 ans ou 100 000 km.Aucuns frais de transport et de préparation et aucun dépôt de sécurité. jjjjg 3?3«] yssfa ®fg*5 IéSssé mm it: m mz '?§WÜ k ¦ £*?3g£Iai£l Quebec R é a i .\t, î olympique W L au 14 novembre 1999 âà métiers et techniques en compétition j @ pays participants une volonté de faire (du Québec ( stratégieTae Eâ»® 230, rue King Ouest, bureau 300, Sherbrooke Téléphone : (819) 563-1911 - Télécopieur : (819) 563-7800 Site Internet : http://www.crd-estrie.qc.ca Courriel : crd05@crd-estrie.qc.ca SAVIEZ-VOUS QUE?Le CRIFA est déjà un leader provincial Jean-François GAGNON Coaticook Le Centre régional d\u2019initiatives et de formation en agriculture, de Coaticook, a beau n\u2019avoir vu le jour qu\u2019en 1994, déjà il est un leader provincial de la formation de la main-d\u2019oeuvre.Parmi ses particularités, côté formation: avoir réuni sous le même toit des programmes d\u2019enseignement secondaire et collégial et offrir des cours en anglais et en français.C\u2019est d\u2019ailleurs cette année même que le CRIFA, offrant aussi de l\u2019éducation secondaire aux adultes et abritant un carrefour de services, du domaine agricole, a ouvert ses classes aux anglophones.Ainsi, huit jeunes anglophones ont pu suivre leur cours, en production laitière, dans leur langue maternelle, durant l\u2019année scolaire 1998-99.Cela a été rendu possible grâce au partenariat institué entre le CRIFA et la Commission scolaire Eastern Townships.Bien intégrés «Il faut noter que ces six de ces huit jeunes étaient pratiquemment parfaits bilingues, indique Paul Rouillard, directeur du CRIFA.Cela a peut-être facilité leur intégration parmi nos élèves francophones.» M.Rouillard indique même que ce groupe de jeunes anglophones a organisé une partie de sucre, ce printemps, à laquelle étaient conviés tous les autres élèves du CRIFA.«C\u2019était leur contribution à la vie de leur école», m\u2019a expliqué un des organisateurs de cette activité.Pour Paul Rouillard, l\u2019offre de ce Diplôme d\u2019études secondaire, en langue anglaise, cette année, a été une bonne chose.Le CRIFA serait d\u2019ailleurs prêt a répéter l\u2019expérience, dès l\u2019an prochain, si assez d\u2019élèves s\u2019y inscrivent, toutefois.Actuellement, seulement quatre personnes auraient déposé leur inscription, à ce programme, qui mettaient principalement à contribution deux enseignants.«Pour sa survie, il nous faudrait au moins autant d\u2019inscriptions que cette année», maintient M.Rouillard.Le directeur du centre coaticookois soutient que le peu d\u2019inscriptions cumulées jusqu\u2019ici est peut-être attribuable au fait que, du côté anglophone, en province, le College MeDonald de Montréal demeure la référence, en ce qui a trait à l\u2019enseignement des métiers agricoles.Cependant, malgré que la survie de eet- te initiative ne soit pas encore assurée, pour 1999-2000, le Centre régional d\u2019initiatives et de formation en agriculture pense déjà à développer un second DEP, dans la langue de Shakespeare.Un autre partenaire Mais outre la Commission scolaire Eastern Township, le centre coaticookois a d\u2019autres partenaires.Un de ceux-là, le Collège de Sherbrooke, qui, dans ses locaux, donne un Diplôme d\u2019études collégiales et une attestation d\u2019études collégiales.Lors de sa dernière année scolaire, le Collège de Sherbrooke avait quelque 60 élèves inscrits à ces deux programmes.Un des avantages que peut trouver le collège sherbrookois, dans ce partenariat, est le fait que ses collégiens ont, à Coaticook, la possibilité d\u2019apprendre au sein d\u2019un réel milieu agricole.Aussi, qu\u2019ils ont la chance de mettre en pratique leurs apprentissages, à même la ferme du Centre d\u2019initiatives en agriculture de la région de Coaticook, jumelée au centre de M.Rouillard.Notons, en terminant, que l\u2019organisation de ce dernier est par ailleurs assez réputée pour ses cours en horticulture maraîchère et ornementale, ainsi qu\u2019en fleuristerie et en aménagement paysager.Le Stade Olympique se transformera en usine géante Après l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Irlande, les Etats-Unis, le Japon, l'Australie, Taïwan, la France, la Suisse, voici que le Canada sera l'hôte du 35e Mondial des Métiers qui se tiendra à Montréal du 11 au 14 novembre 1999.Cette compétition d'envergure internationale accueillera près de 600 jeunes, âgés de moins de 22 ans, qui défendront les couleurs de leurs pays en réalisant une performance technique de très haut niveau dans leur métier.38 métiers seront à l'honneur lors de ces compétitions.On les retrouve dans les secteurs de la Fabrication mécanique, de l'Assemblage mécanique, de l'Équipement motorisé, du Bois ouvré, des Sendees du bâtiment, du Revêtement et de la finition, de ('Électronique et de l'Informatique, de la Restauration et de la mode.31 pays seront présents au Stade Olympique pour défendre leurs institutions, leurs connaissances et leur honneur.CRD - Estrie Conseil régional de développement de l\u2019Estrie AU COEUR DE LA CONCEKTmniÊM RÉGIONALE Tielassure la concertation des intervenants régionaux, en matière de développement régional développement de l\u2019Estrie.58026 La Tribune, Sherbrooke, mardi 25 mai 1999 L\u2019Estrie: une région d\u2019avant-garde TOURNÉE VERS L\u2019AVENIR LaTribune Un taux de placement qui frôle la perfection 75 personnes en cinq ans ont réintégré le marché du travail grâce au programme de formation continue en gestion industrielle du Collège de Sherbrooke René-Charles QUIRION Sherbrooke En partenariat avec Emploi-Québec et les entreprises du milieu, le département de formation continue du Collège de Sherbrooke avec son programme de formation en gestion industrielle a permis à environ 75 personnes en cinq ans de réintégrer le marché du travail.Le directeur du Centre de formation continue au Collège de Sherbrooke, Serge Belisle, explique que le programme de formation en gestion industrielle a été bâti pour répondre aux besoins des entreprises du milieu.« Pour pallier au besoin de relève au niveau des contremaîtres, les entreprises nous ont sollicités.Nous avons formé un comité de travail avec les entreprises, afin qu\u2019ils puissent trouver les candidats qu\u2019ils recherchaient », soutient M.Belisle.Il ajoute que les intervenants du collège ont d\u2019abord élaboré le profil du contremaître de l\u2019an 2000 avec les entreprises du milieu.«Une fois que le portrait fut tracé, nous avons relevé les compétences que ce gestionnaire d\u2019entreprise idéal devrait avoir.Capacités de supervision, d\u2019animation de groupes, de rédaction de rapports, de coaching et de compréhension des états financiers ont été ressorties,.Nous avons développé le programme en conséquence», explique M.Belisle.Le programme de formation continue en gestion industrielle a été conçu en fonction d\u2019inculquer chez les étudiants des compétences, pas seulement des savoirs.«Nous avons revu les stratégies pédagogiques.Au lieu d\u2019axer essentiellement sur l\u2019acquisition de connaissances, nous insistons sur le transfert des apprentissages.En plus, nous avons développé un programme d\u2019alternance travail-.études», mentionne Serge Belisle.Dans le but d\u2019augmenter les chances d\u2019embauche des étudiants, le lieu de stage est déterminé en fonction du choix des entreprises, mais également en fonction de celui des étudiants.Lors du stage en entreprise, les futurs contremaître sont soumis aux même contraintes que les autres employés et se voient confier des tâches concrètes.Ils sont également suivis par des compagnons de stage dans le but de mieux s\u2019intégrer aux réalités de l\u2019entreprise.Formule qui semble gagnante, car le taux de placement en entreprises pour les finissants du programme en gestion industrielle du Collège de Sherbrooke est de 85 à 90 pour cent aussitôt la formation terminée.M.Belisle assure que ces chiffres grimpent à 100 pour cent dans les mois qui suivent.«Les candidats qui désirent s\u2019inscrire au programme sont soumis à une évaluation.Nous choisissons les plus motivés à réussir», mentionne Serge Belisle.Selon M.Belisle, les entreprises n\u2019ont que des commentaires positifs à formuler à propos des finissants de la formation continue du Collège de Sherbrooke.«La Commission nationale d\u2019évaluation des programmes du réseau collégial nous a même cité en exemple.Notre maillage avec les entreprises du milieu, en formation continue, risque de servir de modèle», poursuit le directeur du centre de formation continue au Collège de Sherbrooke.Photo La Tribune par Jean-François Gagnon Le Centre régional d'initiatives et de formation en agriculture, de Coaticook, est à réaliser un «jardin thématique», au Parc de la Gorge de Coaticook.On voit ici, sur la photo, Andrée Du-gal, enseignante en horticulture au CRIFA, et une de ses élèves, Nancy Harpin.-0- II n'y a pas que de la formation en agriculture, au CRIFA, à Coaticook, mais aussi en horticulture maraîchère et ornementale.Sur la photo ci-dessous, on voit à l'avant-plan Paul Rouillard, directeur du CRIFA, ainsi que Bertrand Gagnon et Danielle Vaillancourt, enseignant et élève de ce centre. mm Wmî 1 ; ; : \\ ÜÜH : 'où votre en Mme.mmZ i>É»Pi mL.Jk \u2022\t.\u2014JJ mm w ' i ,.'4 mwfj Une subvention qui arrive à point Jean-François GAGNON Waterville Possédant des usines à Waterville et à Coaticook, l\u2019entreprise Waterville T.G.emploie quelque 1500 personnes.Le personnel de cette compagnie, fabricant des pièces de voitures, doit continuellement former de nouvelles recrues.Mais comment s\u2019assurer qu\u2019elles ont reçu les outils adéquats pour ensuite exécuter leur travail de façon optimale?La réponse à cette question n\u2019est pas simple.Toutefois, afin d\u2019offrir les meilleurs enseignements possibles à ces nouvelles recrues et d\u2019avoir des formateurs de première qualité, Waterville T.G.est à élaborer un système d\u2019évaluation de la formation de ses travailleurs.Pour ce faire, elle s\u2019est d\u2019ailleurs tout récemment vue octroyer une subvention de 50 000 $, par le Fonds national de formation de la main-d\u2019oeuvre, d\u2019Emploi-Québec.Cette subvention a permis à la compagnie d\u2019engager une personne-ressource, en l\u2019occurence Sonia Drouin, pour une durée d\u2019un an.Elle est chargée de créer ce système d\u2019évaluation, en collaboration avec Andrée Déry, directrice de la formation chez Waterville T.G.Mme Déry se réjouit certes de l\u2019octroi de cette subvention à sa compagnie, chez qui les journalistes ont rarement le loisir d\u2019entrer.«Elle va nous permettre de mettre en place un système, plutôt que de simples outils d\u2019évaluation des enseignements donnés par nos formateurs en usine, que l\u2019on appelle parrains, et de ceux auxquels ont droit nos employés des bureaux.» La directrice note ici que les 500 employés de bureaux, de Waterville T.G., vont davantage à l\u2019extérieur des murs des deux usines de la compagnie et de son entrepôt, situé à Windsor, en Ontario, afin d\u2019approfondir leurs connaissances, concernant leur travail.La subvention au bon moment Il faut par ailleurs souligner que cette subvention arrive au bon moment, pour Waterville T.G.L\u2019entreprise, détenue par des intérêts japonais, s\u2019était récemment fait signifier que son programme d\u2019évaluation de la formation de ses travailleurs ne correspondait pas aux exigences du système de qualité O.S.9000.Ce programme, précisons-le, s\u2019applique au sein de l\u2019industrie automobile, de toute l\u2019Amérique du Nord.«La plupart des gens connaissent la norme ISO, mentionne au passage Mme Déry.Bien retenez que les exigences de celle-ci, à l\u2019égard de notre compagnie, sont encore en deçà de ce qu\u2019exige le O.S.9000, à notre endroit.» Certifiée par le Q.S.9000 depuis environ 18 mois, la compagnie, implantée à Coaticook et Waterville, s\u2019est donc donné comme mission d\u2019évaluer le niveau des enseignements inculqués à ses travailleurs.Sonia Drouin aura aussi comme mandat de trouver un moyen pour que ce genre de chose soit périodiquement répétée.Pour ce faire, faudra-t-il créer un nouveau poste permanent?«Elle a en partie été engagée afin de répondre à cette question, cette année», indique sa patronne immédiate, Mme Déry.Parmi les choses que devra être en mesure de vérifier le programme que mettrons en place conjointement la directrice et son adjointe: la compétence des employés à effectuer diverses tâches et leurs performances, au boulot.De plus, on désirerait qu\u2019il puisse mesurer les connaissances générales des travailleurs, quant à leurs rôles au sein de l\u2019entreprise.Waterville s\u2019inspirera normalement de ce qui se fait dans une usine du secteur automobile, dans le but de bâtir ce programme, du genre qu\u2019on ne verrai habituellement qu\u2019assez peu en entreprises.On pense aller fureter du côté de l\u2019Ontario, à cette fin.SAVIEZ-VOUS QUE?F NDSf RSBCtW.DE SCtJmMTE Estrie Société en commandite du travail La Tribune, Sherbrooke, mardi 25 999 mai L\u2019Estrie: une région d\u2019avant-garde TOURNÉE VERS L\u2019AVENIR La Faculté de médecine de l'U de S enseigne différemment à ses étudiants?LaTribune Le Fonds régional de solidarité est un partenaire financier solide qui, e plus de contribuer à la croissance de votre entreprise, est un outil maje de développement dans tous les secteurs de l'économie régionale.Ainsi, depuis 1987, la Faculté de Médecine de l\u2019U de S a complètement centré son enseignement sur l\u2019étudiant.Elle fut d\u2019ailleurs la première faculté de médecine au Canada â avoir complètement changé ma méthode d\u2019enseignement.Même que pour y parvenir, elle a dû former son corps professoral en conséquence.Cette méthode porte fruit puisque les étudiants sherbrookois sont arrivés au premier rang â l\u2019examen du Conseil médical du Canada (LMCC).Examen que les étudiants sont tenus de passer après 4 ans d\u2019études.Comment fonctionne cette méthode d\u2019enseignement?Eh bien, on propose â l\u2019étudiant des problèmes réels de médecine et ce.contrairement â renseignement traditionnel qui axait surtout sur les maladies.Les chances de se souvenir des symptômes et des traitement sont ainsi plus grandes quand l\u2019étudiant est plongé dans une situation réelle qu\u2019il pourra rencontrer de nouveau plus tard.Les professeurs de la faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke donnent de nombreuses conférences en Europe où il y a un grand intérêt pour cette méthode d'enseignement.Rappelons que la Faculté de Médecine de l\u2019U de S produit entre 90 et 95 finissants par année.Le Fonds régional de solidarité Estrie Luc Pinard, directeur général 2100, rue King Ouest, bureau 140 Sherbrooke (Québec) JlJ 2E8 Téléphone: (819) 829-2220 Télécopieur: (819) 829-2263 69042 La force Andrée Déry, directrice de la formation chez Waterville T.G., en compagnie d'une mouleuse de cette entreprise, Sandra McKenzie, Cette dernière est parfois appelée a jouer les marraines de recrues, au sein de cette compagnie, fabricant des pièces de voitures.Chez Waterville T.G.Bonne chance à toutes et à tous! en ore Mission industrielle.et apprentissage culturel Il paraît que François Biron du MIC ( Ministère Industrie et Commerce) et Claude Saint-Pierre, de Bois Saint-Pierre qui participaient à une mission sectorielle régionale en Allemagne ont eu toute une surprise là-bas en lien avec le Tango.C\u2019est ainsi qu\u2019ils ont appris qu\u2019en allemand le mot tango ne signifie pas la danse latine si appréciée des grands romantiques.Heureusement, les autres aspects de la mission, soit les apprentissages technologiques prévus lors de leur participation aux salons de Cologne et de Hanovre, 2 salons spécialisés en regard des technologies et procédés de transformation du bois ont été plus conformes à la perception qu\u2019ils en avaient à leur départ.A noter, une rencontre d\u2019évaluation-suivi à cette mission devrait se tenir dans les prochains jours avec la dizaine d\u2019industriels participants.Mission dans le secteur des matériaux de construction Le World Trade Center de Montréal (WTCM) et Équipe Canada inc.ont le plaisir de vous inviter à une mission commerciale dans le cadre du programme «Nouveaux exportateurs aux États non frontaliers (NÉEF/Plus)».Axée sur le secteur des matériaux de construction et organisée par le Consulat du Canada à Los Angeles, cette mission se tiendra du 24 au 26 juin 1999, à San Francisco, Californie.La mission comprend un séminaire d\u2019information d\u2019une journée, ainsi que la visite de la foire commerciale «PCBC The Western Building Show» qui réunit plus de 450 manufacturiers et fournisseurs des plus actifs aux États-Unis.Des frais d\u2019inscription de 100 dollars US sont applicables.Les frais de séjour et de transport sont à la charge des participants avec un tarif aérien réduit.Ce programme s\u2019adresse aux entreprises qui exportent déjà vers les États américains frontaliers et dont les ventes à l\u2019exportation sont de moins de 2,3 millions de dollars canadiens.Pour plus d\u2019informations, on rejoint Jo-Ann Roux au (514) 849-6493.Concours québécois en entrepreneurship La première édition du Concours québécois de [\u2019entrepreneurship connaîtra bientôt son dénouement alors que se tiendra le 27 mai prochain au Club de Golf de Sherbrooke un 5 à 7 présentant les différents lauréats et lauréates de la région.Ce concours a été mis en place afin de stimuler le développement de la culture entrepreneuriale et la création de nouvelles entreprises, Aucune bourse ne sera remise, mais les huit gagnants dans les différentes catégories (Initiatives entrepreneuriales, Création d\u2019entreprises et Franco-québécoise) auront l\u2019honneur de voir leur projet au leur plan d\u2019affaires passer au niveau provincial et courront ainsi la chance de se voir mériter des prix totalisant plus de 170 000$. La Tribune, Sherbrooke, mardi 25 mai 1999 B 4 _ Arts et spectacles Caillou revient avec deux nouvelles histoires Pierrette ROY Sherbrooke Depuis 1997, il fait l\u2019objet d\u2019une série télévisée animée, qui incidemment a été vendue dans rien de moins que 75 pays et qui a récolté des prix prestigieux, mais reste que Caillou, le petit personnage chouchou des petits et de leurs parents méritait bien cette initiative qui lui a été réservée en septembre dernier avec la mise en marché de deux premières vidéocassettes.Car, huit mois plus tard, elles sont certifiées «diamant» car vendues à plus de 100 000 exemplaires chacune.Or, il n\u2019est pas étonnant, dans ce Ç bCI#- sur le territoire de LaTribune Nouveau à Rock Forest Centre de l\u2019auto P.C.inc.4355, bout.Bourque ^ \"mm x M.Pierre Charbonneau, propriétaire C\u2019est un retour pour M.Pierre Charbonneau du Centre de l\u2019auto P.C.Après 4 ans d\u2019absence pour se perfectionner dans le domaine des transmissions, M.Charbonneau a choisi d\u2019offrir ses services à la clientèle estrienne.L\u2019homme d\u2019affaires compte à son actif plus de 32 ans d\u2019expérience en mécanique et autres.Bon retour! 829-1388 contexte, qu\u2019on répète l\u2019initiative et qu\u2019on lance sur le marché, elles seront disponibles aujourd\u2019hui même mardi, deux autres cassettes produites par Corporation CINAR et distribuées par Sony-Wonder intitulées Les amis et CAILLOU et Les vacances de CAILLOU.En compagnie du petit bout d\u2019homme à l\u2019imagination débordante, les enfants pourront revivre quelques unes des aventures sélectionnées parmi les 65 épisodes diffusés au Canal Télétoon, chaque cassette comprenant 10 épisodes.Incidemment, une version anglaise de ces deux nouveautés, pour le reste du Canada, est déjà disponible.Engouement qui ne se dément pas L\u2019engouement que connaît ce charmant garnement pour qui tout est prétexte au jeu tient du phénomène.L\u2019aventure qui a commencé en livre il y a 12 ans, aux éditions Chouette, avec rien de moins que un million de livres vendus à travers le monde n\u2019a cessé de prendre de l\u2019ampleur.L\u2019émission de télévision, puis maintenant les vidéocassettes qui permettent la souplesse d\u2019écoute, contribuent à alimenter cette popularité fort justifiée.Car le divertissement est ici un fabuleux prétexte pour l\u2019apprentissage de toutes sortes de notions et la découverte de diverses valeurs, des voies sur lesquelles nous entraîne Caillou, un petit vraiment pas comme les autres.Les enfants apprécieront particulièrement, à l\u2019approche de la période estivale, Les vacances de Caillou qui réunit les épi-sodés dans lesquelles il est question d\u2019activités de vacances comme la plage, le travail dans le potager, le pique-nique, la promenade à travers le quartier, entre autres, mais sauront aussi trouver grand plaisir à faire la connaissance des amis de Caillou.La vedette incontestée des 0 à 4 ans offre à nouveau deux fois 40 minutes de plaisir assuré! H Caillou et son chien Gilbert, les deux héros des nouvelles aventures sur vidéocassette de Caillou qui arrivent sur le marché aujourd'hui même.IMAGES MONDE LaTribune cinrao .«mi energie O BELAIR direct T Films ET ÿggfc ONT LE PLAISIR D'INVITER 40* PERSONNES À UNE REPRÉSENTATION DU FILM GERARD PARDIEU *20 LAISSEZ-PASSER DOUBLES CLAUDE BERRI PRÉSENTE ROBERTO BENIGNI DANS LE RÔLE DE DÉTRITUS CHRISTIAN CLAVIER t 63, KING OUEST, 566-8782 / STAR WARS: EPISODE 1: LA MENACE FANTOME v.f, (G) 12h30-3h30-6h30-9h30 UN FILM DE CLAUDE 1 OI V Faites parvenir te coupon-réponse a: Concours «Astérix» La Tribune, 1950 rue Roy, Sherbrooke, Qué., J1K 2X8 /TANGO P v.f.1h05-3h15-7h05-9h15 /LE CIEL, LES OISEAUX ET TA MERE (G)\t1h15-3h20-7h15-9h20 /lAM0ME(13t) 12h50-3h25-6h50-9h25 /LA MATRICE (13+) 12M0-3I120-6M0- /TIŒARD(G) 0-9h25 SON NUMÉRIQUE\t58928 Les circonstances entourant la mort de la princesse Diana ont placé les paparani sur la sellette et il n'est pas étonnant que le réalisateur Alain Berberian, à qui l'on doit entre autres La crise, se soit intéressé à cette faune très particulière et offre Paparazzi, le film, présenté ce soir mardi à 21hl5, à la Maison du cinéma, dans le cadre du Festival Images du monde.Réunissant à nouveau Vincent Lindon et Patrick Timsit, Berberian offre ici une comédie grinçante au coeur de laquelle se retrouveront deux hommes très différents, Frank Bordoni, victime d'un paparazzi et Michel Verdier, le photographe qui a réduit Frank au chômage et les liens qu'ils établiront entre eux._________________________ Camille C.au Petit Théâtre .3 Écran Géant FAMOUS Qualité du Son PLAYERS Grande Différence Carrefour de l'Estrie I21 s Er* ¦< MARDI | MERCREDI ' TOUTE LA JOURNÉE BLACK MASK lun 14:20-19:15-21:25 mar à jeu 19:15-21:25 [loj ELLE A TOUT POUR ELLE lun 14 10-19:25-21:40 mar à jeu 19:25-21:40 |Q| THE MATRIX lun 14:00-19:00-21:50 mar à jeu 19:00-21:50 |13 \u2022\tLe concours débute le 22 mai 99 pour se terminer le 3 juin 99.\u2022Fac-similés du coupon de participation faits à la main acceptés.\u2022\tLe texte des règlements relatifs à ce concours est disponible chez Films Lions Gate.\u2022La valeur des prix offerts est d'environ 280$ Nom: Adresse : Ville Code Postal:.Tél.:.Pestivi LA MAISON DU CINEMA, 63, rue King ouest, Sherbrooke - 566.8782 le mardi 25 mai, à 7HOO le mardi 25 mai à 9hl5 Sherbrooke Dans un texte de Jocelyne Beaulieu et de René Richard Cyr, l\u2019équipe de l\u2019Aile adulte du Petit Théâtre de Sherbrooke présente Camille C., la vie de.Camille Claudel.La première aura lieu le mercredi 2 juin, à 20h.Mise en scène par Danielle Dupuy, la pièce raconte le cheminement de Camille Claudel qui, dès l\u2019âge de 13 ans, savait déjà qu\u2019elle voulait être sculpteu-re.Malgré la désapprobation et le jugement sévère de sa mère mais grâce au soutien et aux encouragement de son père, Camille Claudel poursuivra avec acharnement sa démarche artistique qui connaîtra un tournant majeur au moment de sa rencontre amoureuse avec Auguste Rodin.Cinémai 821 9999 SITE INTERNET :actionfilm.ca/cinema9 5.00$ TOUTE LA JOURNÉE! STAR WARS: EPISODE I \u201c\u201c\u201cSSÎT\" THE PHANTOM MENACE (VO) (a) Touilnloun:12h45 - 15h45 - 18h45- 21h45 IUUD 103 JMUI» .IfcSITVi - IWIITW i WII-TW - m.nnw_ STAR WARS: ÉPISODE I LA MENACE FANTÔME (VF) (O) Tou, loo loun: 12h30- 15h30 - 18h30 - 21h30 TRAQUENARD\t(O) Tous loo jours : 12h50 - 15hS0 - 18h50 - 21h30_ ENTRAPMENT~\tn ni .isMu.inceseli in 1 la lie»* 111 vi.pu* in du m 1 fi» aii* t|i(it'Suu I indnrtnnent sii|0l a l uppffili.ilKtirt «I» UV/U .ci .* .iintne*.I'.iiIm ip.inl .,.ro!i*1111*111 Vuyo/votre conn\u2022ü'WïlfVltiiTpoHf I 4 *1 t Çrui||'Liiit initial ou 1 *.li an au 1 i>nv, lient I u loçiilflifQ.f)rit f f\t»U \u2022 ilol'ex f :*>ini*| ;«:idenii |)l Hfif ti.it mm\t' Associalion publicitaire lins concessionnaires Chrysler tnr CHRYSLER * "]
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