La tribune, 28 mai 1999, Cahier 4
[" :ÇS*W| \t mm* & 4; ' -¦; ., v;.' mm mxm8i W&m -il.¦\u2019 >' w if, .; ¦¦ ¦ ¦ -.«gijf&Çp MK ._,-p.éjLW*ï^ # Nicole Micheline Gingras « Le touriste de demain a en horreur tout ce qui a une vague allure de cohue.> Gilles DALLAI RE Il est américain.Il , demeure dans le nord-est des États-Unis, quelque part entre la frontière canado-américaine et New York ou Washington.Il est dans la cinquantaine ou il en approche.Il est peut-être seul mais il est plus probable qu'il voyage avec sa conjointe.Il se peut aussi qu'il fasse partie d'un petit groupe.Sans avoir d'argent à jeter par les fenêtres, il en a suffisamment pour s'offrir de la bonne bouffe -\u2014\u2014\tet du confort lorsqu\u2019il voyage.Habituellement, il prend l'avion puis loue une automobile pour se rendre à la destination qu\u2019il a choisie.Il aime le changement.Il est possible qu\u2019il choisisse la même destination deux ans de suite parce qu'il n\u2019a pas pu tout voir à son premier voyage mais, règle générale, une destination est une tour du monde et il se cher tout le temps qu'il n'est pas en vacances; il est donc naturel qu'il ait en horreur tout ce qui a une vague allure de cohue.pour lui, étape du propose bien de voir les cinq continents s'il en a le temps et si sa santé tient le coup.C\u2019est le portrait que le directeur général de Tourisme Cantons-de-l'Est, Alain Larouche.brosse à grands traits du touriste de demain.«C'est le touriste que nous voulons attirer parce que tout ce qu'il cherche, nous pouvons le lui offrir», révèle-t-il.Il s'explique: avant de prendre sa retraite, ce touriste n'a pas connu autre chose que la quatrième vitesse; s'il n'est pas encore retraité, l'accélérateur reste collé au plan- a tranquillité qu'il recherche, il la trouve dans les Cantons de l\u2019Est où il y a de l\u2019espace et où il peut parfois y avoir foule mais où il n'y a jamais cohue.Cette tranquillité vient avec des primes.Les paysages sont variés et ils sont tous magnifiques.L'Américain du nord-est des États-Unis a l'impression d'être tout à la fois en pays de connaissance et en pays de découverte: l'architecture est celle de la Nouvelle-Angleterre des cartes postales mais la langue est 'différente, la culture aussi», souligne-t-il.«Le touriste que veulent attirer les Cantons de l\u2019Est aime la bonne chère et le confort.Il n'a qu'un seul embarras, celui du choix.Que les tables soient très raffinées ou qu\u2019elles soient simples, la nourriture est excellente et, presque partout, elle fait flèche des produits du terroir.Qu\u2019il porte son choix sur une auberge de haut de gamme ou sur un gîte du passant, il est reçu avec chaleur, sa chambre est confortable, d'une propreté impeccable et meublée et décorée avec goût», ajoute-t-il.Ce touriste aime qu\u2019on s'occupe de lui, qu\u2019on s'intéresse à lui, qu'on l'informe, qu\u2019on le conseille au besoin.Qu'il loge dans une auberge ou qu'il loge dans un gîte du passant, on le fait avec empressement.Que les propriétaires d'un gîte touristique vivent avec leurs invités, c\u2019est normal.Que les propriétaires d\u2019une auberge le fassent aussi, c'est moins fréquent mais c\u2019est la règle dans les Cantons de l'Est et cela ajoute sûrement à la chaleur de l'hospitalité estrienne, explique Alain Larouche.C\u2019est un touriste conscient de son droit à un bon accueil et à un bon service.S'il a l'impression, à raison ou à tort, de ne pas avoir été bien reçu, il fait des mises en garde à la ronde.S'il a l'impression qu'on a déroulé le tapis rouge pour lui et qu\u2019il a vécu une expérience unique, il le dit aux gens qu'il fréquente et il se trouve que ce sont des gens comme lui qu'il fréquente.«C'est un touriste taillé sur mesure pour les Cantons de l'Est et les Cantons de l'Est sont une destination taillée sur mesure pour lui», résume M.Larouche.Tourisme Cantons-de-TEst qui, jusqu'à tout récemment, le courtisait avec timidité parce que ses ressources financières étaient modestes peut le courtiser avec plus d'audace depuis le gouvernement du Canada lui a accordé une subvention généreuse dans le cadre d'un programme d'aide à la conquête de nouveaux marchés.«Au cours des prochains mois, nous allons faire çonnaître les Cantons de l'Est aux Etats-Unis en participant à une vingtaine, peut-être même à une trentaine d'événements.Depuis février, un délégué commercial travaille pour nous à temps plein sur le marché américain à partir de Montréal et nous embaucherons prochainement deux autres délégués commerciaux qui travailleront exclusivement sur le marché américain eux aussi», révèle-t-il.Alain Larouche qui est persuadé que l'offensive déclenchée aux Etats-Unis par Tourisme Cantons-de-l\u2019Est va donner d'excellents résultats, voit d\u2019un bon oeil les efforts déployés par les gens d\u2019affaires de Brome-Missisquoi et de Compton-Stanstead pour inciter les résidants du nord du Vermont à venir faire des emplettes dans leurs établissements.«Ce sont de bonnes initiatives qui ne peuvent pas nuire.Elles feront prendre des habitudes d\u2019achat qui se transformeront peut-être graduellement en des habitudes de voyage», souligne-t-il.26 OCTOBRE AU 13 NOVEMBRE LA THAÏLANDE Possibilité dejjrolonger votre séjour prix à partir de 2,594 S S.V.P.confirmer votre présence Demers 46, rue King Est 2626, rue King Ouest 90, rue Child, Coaticook Jk croix bleue 563-5344\t566-7603\t849-2715\t.WW Photos La Tribune, archives Ci-haut, la piste cyclable qui traverse le parc de la baie de Magog et à gauche, l'observatoire du mont Mégantic et les gigantesques camions de la mine à Asbestos.Une région taillée sur mesure our le touriste de demain 7 juillet : Sorel.Festival de la gibeiote et soirée au Théâtre Le-Chenal-du-moine 10 juillet : Québec.Spectacle au Cabaret de Québec 18 juillet : Feux d'artifice à la Ronde, sièges réservés dans les estrades 26-27 juillet : Croisière aux baleines et hébergement à l'Auberge de la Pointe à Rivière-du-Loup 7 août : Ile d Orléans.Circuit guidé et souper à la Cabane à sucre et feux d artifice, Chutes Montmorency, sièges réservés dans les Estrades.14 août : Drummondville.Souper et village québécois d antan et spectacle des Légendes fantastiques 17 août : Montréal, les Fêtes gourmandes 27 août : Soirée au Théâtre à Eastman 26 septembre : Messe à St-Venant de Paquet et Brunch au Château Balsam à Dixville Notch 26-27 septembre : Faubourg du soleil dans les Laurentides 1 octobre : La canneberge à St-Louis-de-Blandford et spectacle le Temps des cerises à la sucrerie d'antan à Plessisville.12 octobre :Cap Tourmente.Visite du Centre d interprétation de Cap Tourmente (les oies des neiges), dîner à l'Auberge Baker et circuit guidé de la Côte de Beaupré.15 octobre : Montréal.Soirée au Théâtre des variétés et spectacle Cabaret sur place.29 au 31 octobre : Manoir du lac Delage 21 - 25 - 28 nov.Notre-Dame-de-Paris Montréal, Réservez tôt, siège limités.19 juin : Festival des fromages et soirée au Théâtre des Grands chênes 18 SEPTEMBRE AU 3 OCTOBRE EUROPE ROMANTIQUE Accompagné par Denis Dagenais Tél.: 346-1501 4 AU 16 OCTOBRE TUNISIE S.V.P.confirmez votre présence Accompagné par Diane Longpré 'W «a*.K »-\u2014* ¦ H \"Wltwk \"H mm w ™ bèBèë èêËêë Vers le nouveau millénaire L'Estrie touristique au tournant des années 2000 C a h 19 9 9 Tourisme Québec joue la carte du régionalisme Le ministère encourage chaque région à développer son propre créneau et procédera, par ailleurs, à une classification des gîtes touristiques.connaître dans la province.Parallèlement, Tourisme Québec travaillé^ lera à publiciser le Québec à l'extérieur, à l'aide d'une campagne de promotion en IHgf\ttrois volets Le premier de ceux-ci, Cités et |1|Ë|\tescapades, consiste en un dépliant qui met en valeur les grandes villes de la province, Québec et Montréal, ainsi que les sites qui ,.p se trouvent à proximité, notamment les Canal tstrie tons-de-l'Est et les Laurentides.r,1 e, es «En intéressant d'abord les visiteurs eve op- gfrangers aux grandes villes de la province, region, on jeur 0ffrjra une p0rte d'entrée pour le aunsme, QUgbec.Dès lors qu'ils y seront, ils pourront découvrir ce que les régions environnantes t chacu- peuvent leur offrir», précise M.Arseneau.coin de Le second volet de la campagne axe sur ourisme ]a villégiature des différentes régions du Québec et le charme pittoresque de chacu-i privilé- ne, tandis qu\u2019un troisième volet mise sur est donc l'aventure douce qu\u2019on peut vivre partout ant plus dans la province, en vélo ou en canot, par la créa- exemple.gionales «Actuellement, on profite d'une con-2uébec, joncture favorable avec le taux de change, rhacune Les Québécois visitent davantage leur proie fasse vince tandis que les Américains traversent la .-\u2022¦*{\ttra aux gîtes touristi- ^ ques de bénéficier d'un ;\tI outil de promotion de jul plus, qui ne leur coûte-¦jjbfST.T | ra rien mais qui contri-1\tfl buera à les faire con- J|% M naître».soutient :\t\\ I Maxime Arseneau, ci- JP tant l'exemple du ré- i S ÆË ' ¦:\t¦¦ cois Selon M.Arseneau, Maxime Arse- l'Estrie, comme les au-nau, ministre du très régions du Qué-Tourisme.et dé- bec, profitera égale-puté des îles- ment d'un renouveau de-la-Madeleine touristique hivernal «Alors qu'auparavant la plupart considéraient la saison estivale comme la saison naturelle des vacances, aujourd'hui, plusieurs n\u2019hésitent pas à braver le froid pour venir découvrir les paysages blancs de la province en hiver», note M.Arseneau.A faire, à voir et à goûter en Estrie 13 au 18 juillet - Festival du lac des Nations 13 au 15 août - Les Médiévales, au centre- et lie édition des Grands Feux Molson du Ca- ville de Sherbrooke nada 13 au 15 août - Festival du lait de Coaticook 15 au 25 juillet - Festival international des\t1 musiciens de rue de Cowansville\t19 au 22 août - Festival des gourmands! d\u2019Asbestos 17 au 25 juillet - Le Tour des arts (Lac-Brome, Mansonville.Sutton)\t21 et 22 août - Circuit Frontières à East He- I 30 mai - La Grande randonnée cycliste de l'Estrie 5 et 6 juin - Music Fest'99, à Ayers'Cliff: Fête musicale annuelle au profit de la fondation Rêve d'Enfant Jusqu'au 13 juin - Festival du lac Massawip-pi: Concerts à l'église Sainte-Elizabeth tous les dimanches matins à 11 h45 dans le cadre de la série «Un printemps en musique».11 au 13 juin - Festival du pain de Cookshire 13 juin - Grand tour du lac Mégantic: Randonnée cycliste familiale de 53 kilomètres 25 au 27 juin - Les Faucheurs de marguerites, cinquième édition 28 juin au 4 juillet - Tournoi «Yvon Pif Dépa-tie» à Fleurirnont ^Les Grands Feux Molson du Canada.20 au 25 juillet - Traversée internationale du lac Memphrémagog 24 juillet au 1er août - Circuits des arts Memphrémagog 12 au 15 août - Exposition agricole de Bedford: La plus ancienne exposition agricole du Québec reford: Deux journées de vélo de montagne, de vélo de campagne et de vélo en fleurs.21 et 22 août - Tour du lac Memphrémagog à vélo (Magog-Orford) 21 au 23 août - Week-end bleu à Magog 3-4-5-6 et 11 et 12 septembre - Fête des vendanges Magog-Orford SES» 2, 3, 9, 10, 23 et 24 juillet, 6, 7, 13 et 14 août - Week-ends bleu à Sherbrooke 2 juillet au 14 août ¦ Festival Orford: Concerts de musique classique 9 au 11 juillet - Festival d'astronomie populaire du Mont-Mégantic 12 au 15 août - Festival des Traditions du monde à Fleurirnont Des lieux à visiter, aussi La Traversée internationale du lac Memphrémagog.monde céleste, avec les nombreuses activités d'interprétation organisées, ses expositions, ses films et son spectacle multimédia.Le Sentier poétique de Saint-Venant-de-Paquette, où se mêlent arbres, fleurs et poèmes.Le musée J.-Armand Bombardier, à Valcourt, remémore l'histoire de la motoneige et de son célèbre inventeur.Il est possible de jouer à Indiana Jones au Safari Loowak de Waterloo, qui offre différentes missions dans les jeux de consolidation et de travail d'équipe.La Mine J.M, Asbestos, avec la visite guidée en autobus sur le terrain de la mine, une descente au pre-\\mier palier, ainsi que la visite du camion de 200 ton-\\ nés de la salle de contrôle entre autrep.\\ Le Village québécois d'antan de Drum-\\ mondville, ou comment replonger dans la vie \\ quotidienne des habitants du début du siècle.\\ Ainsi que de nombreux théâtres d'été et \\ salles de spectacles pour tous les goûts.«Une visite sans confession, à la découverte des lieux sacrés», organisée par la Société d'histoire de Sherbrooke, un tour patrimonial qui fait découvrir les églises St.Peter, St.Andrew et Plymouth-Trinity.Exposition «Lumière sur la ville» à la Centrale Frontenac, terrasse aménagée à l'arrière.Plusieurs expositions dans les musées de la région sherbrookoise: «Des plumes sur l'eau» au Musée du Séminaire de Sherbrooke, «Parlons naïf» au Musées des Beaux-Arts et «Une exposition de photos» à la Galerie d'art du Centre culturel.La Ferme Ecolimaux de Saint-\t____ Élie-d'Orford, pour découvrir les animaux de la ferme et faire un\tÆ tour en charrette.\t/\t.^ La Ferme Lune de /- ÀiÉEKSSt miel de Stoke pour visiter les installations et entrer dans une ruche géante /\t^ Les vignobles: le / Cep d'Argent, dans le i\tJHJL I Canton de Magog, ou le Vignoble Sous les flBpT' /\u2022Y'J\t% \u201d Charmilles, à Rock Fo- hBL .Q-Q \u201d rest.Visite du Le Mondial des cultures de Drummondviile.ISPs «¦ 'TTÀ.Suzanne Champagne présente une toute nouvelle comédie vigno-\ti.\tm ^ ble, pique-nique et dé- P'\tWg gustation.\tMfL ïÜ Activités aquati- flMkV m ques et de plein air le 1 'Stepkpr;-:\tJfl long du Réseau riverain,\t^^B avec plus de 20 kilomètres 'C -\t- .m*\u2014 de sentiers cyclopédestres V\tf Location de tandem, trottinet- \\\tI\tj^B tes pour adultes, remorques \\\ttfl^k ^^B pour enfants, pédalos, kayaks et chaloupes au chalet d'accueil de la Plage Blanchard.Randonnée en surfbike, en location au club nautique du Petit lac Magog, à Deauville.Il est possible aussi d'emprunter le Corridor bleu, qui s'étend du Petit lac Magog jusqu'au lac des Nations, à Sherbrooke.Visite des installations de l\u2019entreprise Les Moûts de P.O.M., à Saint-Élie-d'Orford.Le tour guidé en autobus «Traces et souvenances», sur les principaux sites patrimoniaux de Sherbrooke, avec des comédiens qui personnifient les ancêtres Le Parc de la Gorge de Coaticook.phénomène naturel créé par l\u2019érosion de la rivière Coaticook, avec sa passerelle suspendue de 169 mètres, la plus longue au monde.Le Lieu historique Louis S St-Laurent.à Compton, lieu natal de l'ancien premier ministre du Canada Visite de sa maison, mais aussi du magasin général, avec un spectacle multimédia.Plonger sous terre à la Mine de Capelton du canton de Hatley, avec ses galeries souterraines de cette mine de cuivre creusée au pic.L'ASTROlab du Mont Mégantic, pour s'ouvrir au * théâtre* ougemont Du vélo organisé à Sherbrooke, Lac-Mégantic, East Hereford et Magog-Orford.Plus haut, les mascottes du Festival du lait de Coaticook.> Karine TREMBLAY «SgfSK- ii g- .FAST GIRLS de Diana Amsterdam Traduction Josée La Bossière Mise en scène Sophie Clément INTERNATIONAL rtcK Mjl oi Vendredi 28 mai 1999 Cahier spécial L\u2019Estrie touristique D 3 Des attraits uniques pour le cyclo-tourisme Avec ses voies cyclables et ses routes secondaires bucoliques, les Cantons de l\u2019Est en ont pour tous les goûts.G *«¦ AM MM CW AMd>«0 smri®£ North Hatley fessas.m ¦?.\\ 2£ & \u2022# A RKNfei-FouuHI vfcb'/: \t ¦¦ 1 ; Denis DUFRESNE los fixés aux voitures qui sillonnent nos routes, que les gens viennent dans notre région pour les pistes cyclables ou pour les routes secondaires», souligne-t-il.Les efforts de promotion de Tourisme Cantons-de-l\u2019Est portent d'ailleurs autant sur les pistes cyclables (Estriade, Montéré-giade, Grandes-Fourches) que sur le réseau de routes bucoliques de la région.«C\u2019est une région merveilleuse pour le vélo», dit M.Larouche, soulignant que les routes secondaires des Cantons de l'Est offrent des panoramas saisissants, sans pentes trop prononcées, en plus de présenter un patrimoine architectural et des attraits uniques au Québec.Certains organismes, comme «Back Roads of America», amènent même des touristes ici pour des séjours de vélo ou de marche.Il s'agit d'une clientèle encore peu importante, mais généralement fortunée et qui recherche de la qualité.«Il s'agit d'un produit haut de gamme pour des gens qui veulent découvrir le patrimoine, la gastronomie régionale et avoir une qualité d\u2019hébergement», souligne M.Larouche.Le quart des utilisateurs des Grandes-Fourches sont de l'extérieur - Réseau cyclable\t,- les Grandes-Fourches La région des Cantons de l'Est possède deux atouts majeurs pour les touristes amateurs de vélo: un réseau de voies cyclables bien développé et des milliers de kilomètres de routes secondaires où on retrouve un patrimoine bâti unique et de l'hébergement de qualité.«Au niveau de la clientèle, on a avantage à développer les deux: les pistes cyclables pour les familles avec des enfants qui veulent rouler en toute quiétude et les amateurs de cyclo-tourisme qui veulent découvrir les petits villages et les gens», explique le directeur de Tourisme Cantons de l\u2019Est, Alain Larouche.Et bien qu'on ne dispose pas de données sur les retombées «touristiques» du vélo, M.Larouche est d'avis que la région offre des attraits uniques au Québec.«On n'a qu'à regarder la quantité de vé- Photos la Tribune, archives Qu'on le pratique à North Hatley (photo de gauche), à Sherbrooke (photo du centre) où quelque part entre les deux (photo de droite), le vélo est en voie de devenir un argument touristique convaincant pour la région.«Ils veulent une expérience touristique, ils veulent découvrir un côté du Québec et c'est chez nous qu'ils viennent», ajoute-t-il.Tourisme Cantons-de-l\u2019Est entend d'autre part faire la promotion de la Route verte une fois la région reliée à celle de la Monté-régie (via la MRC de la Haute Yamaska) et de Québec (via les Bois-Francs), ce qui doit être fait pour l'an prochain.«On prend une année de répit, mais lorsque ce sera fait on va mettre tous les efforts», dit M.Larouche.-S > Denis DUFRESNE Près du quart des utilisateurs du réseau des Grandes-Fourches, dans la région de Sherbrooke, sont des touristes, un nombre que la Société de développement économique de la région sher-brookoise, secteur tourisme, aimerait bien augmenter.«Considérant le nombre de réseaux cyclables au Québec, c'est un chiffre acceptable, mais on veut l'augmenter», commente Marie-Claude Dubois, conseillère à la commercialisation à la SDERS tourisme.Une analyse de la clientèle réalisée à l'été 1997 par la SDERS tourisme démontre que la majorité des utilisateurs du réseau des Grandes-Fourches (autour de 40 000 cyclistes) proviennent de la région de Sherbrooke (66 pour cent) et des Cantons de l'Est (11 pour cent).Les touristes, qui représentent 23 pour cent de la clientèle, proviennent essentiellement de la région de Montréal (29 pour cent) et de la Montérégie (25,8 pour cent).La clientèle américaine n'est que de 6,5 pour cent, mais est en progression.Et selon l'étude de la SDERS tourisme, près des trois quarts des touristes qui pédalent sur le réseau séjournent plus de 24 heures dans la région, mais 33 pour cent se rendent chez des parents ou des amis.Les autres choisissent le camping et les auberges.Marie-Claude Dubois explique que le vélo est un produit touristique d\u2019appel, donc susceptible d'attirer les visiteurs dans la région.«On veut se servir du vélo pour aller chercher de nouveaux marchés, entre autres en Nouvelle-Angleterre, de même que dans les régions de Montréal et Québec», dit-elle.Incidemment, la SDERS tourisme doit participer à la fin du mois à un salon promotionnel à Boston, pour faire mieux connaître son réseau cyclable, qui fait 53 kilomètres de longueur.Si le réseau des Grandes-Fourches accueille principalement une clientèle de la région, d'autres comme le P'tit train du Nord, dans les Laurentides, attirent surtout des visiteurs de l\u2019extérieur, principalement de la région de Montréal.«Lan passé, entre 400 000 et 420 000 passages ont été enregistrés.On sait aussi, de par le nombre de commerces qui se sont greffés au réseau, que le vélo a un impact touristique important», souligne Brigitte Foi-sy, coordonnatrice au parc linéaire du P'tit train du Nord, aménagé sur une ancienne emprise ferroviaire.«Toute une infrastructure d'accueil s'est développée autour du vélo, du ski de randonnée et de la motoneige.De façon générale, on est convaincu qu'il y a du développement», ajoute-t-elle.& \t LaTribune\t Ont contribué à\tcette édition: Gilles Dallaire\tRaymond Tardif Denis Dufresne\tprésident-éditeur Luc Larochelle\tJacques Pronovost Ronald Martel\trédacteur en chef Jacynthe Nadeau\tMaurice Cloutier Claude Plante\tdirecteur de René-Charles Quirion Pierrette Roy Karine Tremblay\tl'information LE MUSEE DU SEMINAIRE DE SHERBROOKE PRÉSENTE MUSEE t Gilles DALLAI RE Dès qu\u2019au milieu des années 1870 le chemin de fer a commencé à étendre la toile d'araignée de ses rails à la périphérie de Sherbrooke, le lac Massawippi a attiré des villégiateurs et des touristes qu'on n'avait à peu près jamais vus auparavant dans les Cantons de l'Est.Des gens d\u2019affaires, des Américains surtout, William Henry Atkinson, entre autres, un riche industriel d'Atlanta qui, à ce qu'on raconte, arrivait à chaque été avec 18 serviteurs noirs, 10 chevaux, plusieurs carosses, de quoi remplir deux wagons privés en somme, et qui a bâti sur la rive nord du lac une réplique de Mount Vernon, la résidence de George Washington, qui est aujourd'hui le manoir Hovey.Il y avait et il y a encore de quoi être attiré par le lac Massawippi: il était et il est encore poissonneux; avec ses 15 kilomètres de long, il est le deuxième en étendue des lacs des Cantons de l\u2019Est; il est entouré de montagnes et de collines superbes; la qualité de ses eaux est excellente, peut-être parce que D\u2019ATELIER 17 au 25 juillet -10 à 17 h 35 artistes de la région de Sutton, Mansonville et Knowlton, vous invitent à les rencontrer dans leurs ateliers.Vous pourrez aussi assister à des démonstrations et discuter de leur art et techniques.Dépliants avec carte disponibles aux endroits suivants; Bureau de tourisme de Sutton, Hôtel de ville, 1-800-565-8455 Maison Reilly, Mansonville Bureau de tourisme de Knowlton Musée d\u2019histoire du comté de Brome, Knowlton Info Touristique, sortie 68, autoroute 10 Centre Info-Arts Bell, Place des arts The Gazette, 250 St.-Antoine O.Montréal www.acbm.qc.ca/tour-des-arts 58531 > r Cahier s |i é e i a I L E s t r i e touristique Pour durer, los musées sentent le besoin de se rapprocher de leurs publics et de leur communauté.> Pierrette ROY Le musée comme un lieu d'éducation agréable, sans connaissance requise au préalable et sans examen de sortie et qui, avec l'arrivée du nouveau millénaire, devra se rapprocher encore plus des gens en diversifiant sa clientèle et en intensifiant le développement de sa spécificité propre, au-delà de toute compétition.Le musée comme un lieu vivant, ouvert et accessible qui se taille une place qui lui est propre dans la communauté.C'est là la vision du musée de l'an 2000 qu'ont en commun quatre directeurs de musée en région, Yves Lauzière du Musée du Séminaire de Sherbrooke, Diane Gadoua du Musée Beaulne de Coaticook, Richard Photo La Tribune, archives Le Musée du Séminaire veut être utile.Pedneault du Musée Laurier de Victoriaville et France Provencher du Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent de Compton.Sollicité, le directeur du Musée Bombardier de Valcourt Paul Janelle a dit devoir en référer à la Fondation du Musée pour être autorisé à exprimer sa vision du musée en l'an 2000 mais n'a pas donné suite.Tous s'entendent: l'institution qu'est le musée s'est transformée, au fil des dernières années, rompant avec l\u2019image qui était la sienne d'un lieu froid, impersonnel, inaccessible, pour se creuser une niche qui lui est propre où le visiteur peut presque toucher à l'histoire, au patrimoine, aux sciences naturelles, entre autres.«Le musée est un lieu qui appartient aux gens, explique Mme Gadoua.11 doit être accessible et les artisans qui y oeuvrent doivent trouver des façons pour que la population se l'approprie.» Dans cet esprit, elle considère primordial que le musée initie différentes initiatives et activités pour élargir sa clientèle et créer une foule de petits événements qui viendront exploiter les qualités champêtres ou autres du lieu.Ainsi, au Musée Beaulne qui reçoit majoritairement une clientèle scolaire, on veut rejoindre au cours des prochaines années les clientèles d'adultes et d'aînés en mettant sur pied, notamment, les thés du mardi pour la saison estivale.Cette activité prendra place du 6 juillet au 17 août et sera placée chaque semaine sous un thème.Celle-ci sera menée parallèlement aux activités régulières d\u2019expositions qui sont, cet été, «Bal et rêveries», une exposition de vêtements et d'accessoires évoquant les bals et soirées des années 1860 à 1910 et les huiles et lithographies de Claude St-Cyr.Au Musée Laurier d\u2019Arthabaska, l\u2019heure est au concept du musée éclaté, en trois ou quatre bâtiments, et c'est dans cet esprit qu'on a ouvert, en parallèle aux activités de la Maison Sir Wilfrid Laurier, le Pavillon Hôtel des Postes qui présente des expositions thématiques en art, l'exposition offerte cet été étant intitulée Portraits et présentant une quarantaine d'oeuvres d\u2019artistes prestigieux.En parallèle et en lien, la Maison Laurier offrira de la mi-juin de cette année jusqu'en mai de l\u2019an 2000 des portraits des premiers ministres du Canada, de MacDonald à Pearson.«L'idée, note M.Pedneault, n\u2019est pas de compétitionner avec les plus grands parce qu'on n'est pas de taille et on est déclassé en partant mais de développer une spécificité qui nous soit propre, mettant en valeur l'idée de sortir des grandes artères pour lorgner du côté de l'arrière-pays et y faire les plus belles découvertes qui soient, le tout dans une atmosphère chaleureuse et personnalisée.Car un musée est d\u2019abord et avant tout un lieu d'éducation agréable, sans examen au bout, et non pas le lieu du haut-savoir comme on le voyait autrefois.11 faut que l\u2019effort de démocratisation, mené dans cet esprit, porte fruit.» La baisse d'achalandage enregistrée au Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent, avec l'implantation d'une tarification minime en 1995 à travers l'ensemble du circuit de Parcs Canada -de l'argent qui incidemment demeure dans le réseau de Parcs Canada pour contribuer à permettre de réaliser son mandat-, ne soulève pas d'inquiétude mais renforce cette attitude déjà présente de la nécessité du maillage avec l'industrie touristique locale et régionale.«Car la meilleure façon de se développer, c\u2019est non pas de baisser les bras mais de se serrer les coudes et de s'activer à prendre une place de plus en plus grande en développant des forfaits de toutes sortes et en créant de nouvelles activités, pour susciter de l'intérêt, comme ces activités au jardin qui entraîneront une plus grande implication des gens du milieu», note Mme Provencher.Au Musée du Séminaire où le portrait depuis un moment vient se colorer avec la perspective du Musée de la nature et des sciences de la nature, on croit qu'un musée doit d'abord et avant tout être utile à sa communauté, et plus encore avec l'arrivée du troisième millénaire.«Je crois que le musée doit être plus présent, plus à l'écoute des besoins de la clientèle qu'il est appelé à desservir, c'est-la seule façon de perdurer et cela n'enlève rien à la créativité, fait remarquer M.Lauzière.Nous n'avons pas la science infuse et il nous faut développer des mécanismes pour aller chercher ce que les gens souhaitent avoir.De plus, il faut savoir offrir une image dynamique, contraire à statique parce qu'elle évolue, qu\u2019elle s'adapte, une approche qui est au coeur même de notre mission.» Avec l'arrivée du nouveau Musée, ce qui n'enlèvera rien au Musée de la Tour qui restera bien en place comme un joyau du patrimoine québécois, le Musée du Séminaire aspire à doubler sa fréquentation d'abord Photo La Tribune, par Jean-François Gagnon Claude Belzile, guide-interprète au Lieu historique Louis-S.-St-Laurent, incarne parfois, dans le cadre de son travail, Lorenzo, un commis qui aurait travaillé dans le magasin général du site, au début du siècle.parce qu'elle ne comptera plus sur une seule salle d'exposition mais sur plusieurs, mais aussi parce qu'elle développera diverses stratégies pour élargir son public et notamment intéresser les aînés.«Nous voulons que tout le monde profite plus du musée, d'autant plus que 80 pour cent de nos revenus proviennent de derniers publics, et pour ce faire nous comptons nous mêler le plus possible à la structure touristique.» Le Musée offre à voir, tout l\u2019été, sa superbe exposition sur les canards et les oies Plumes sur l'eau.Un musée comme un lieu vivant, ouvert et accessible disions-nous.Ces quatre témoignages en sont l'expression bien tangible! ÎMVfwj unt com/Jit dt Jacques Dianuint mut La région W VENEZ N^i§ y DÉCOUVRIR ^ LA RÉGION DE MAGOG-ORFORD 4 activités -I- 2 repas Lf'HwRnx' Championship m m BBS \\rnmw1', i.aim Memphrcmagog .là où les lais et les montagnes s'enlacent.¦B\u2014i m PERSONNALISEZ \u2022votre croisière I INFORMATION / RÉSERVÂTÎÔnTI :X.A\\ W«#-'\trrw .¦ ,/yar.Idéal pour « party » de bureau, anniversaires, fiançailles et mariage etc.\u2022(choix de buffet avec traiteur) Tél.(819) 843-8068 \u2022 Téléc.(819) 843-1200 souper-théâtre disponible Une invitation à partager le Ronald MARTEL La MRC du Granit vit toute une expansion dans les domaines industriel, socio-économique et de la construction, une expansion qui se répercute jusqu'au niveau touristique.Il faut dire que de tout temps, le tourisme a représenté une dimension importante dans la région de Mégantic, superbe pour ses attraits naturels et réputée pour l'accueil chaleureux de ses gens.La diversité et la qualité des attractions touristiques et des activités de plein air concourent également à faire connaître la région auprès de plus en plus de Québécois, de Canadiens, d'Américains et d\u2019autres citoyens du monde, car la MRC du Granit est devenue une destination de choix, même pour le tourisme national et international.Au tournant du millénaire, les préoccupations et les orientations des gens qui gèrent le tourisme dans la MRC sont nombreuses et articulées.«Les perspectives de développement sont excellentes pour notre région, et elles suivent certaines orientations vers des formes précises de tourisme: l'écotourisme -ou le tourisme vert-, le tourisme d'aventure et l'agro-tourisme», énumère Nil Longpré, commissaire touristique de la MRC du Granit.«En l'an 2000, le tourisme vert* constitue une tendance lourde qui va se maintenir.C'est le mouvement qui veut que les gens qui nous visitent, urbains à plus des deux tiers, désirent renouer avec la nature le plus souvent possible.Ils ont de grands besoins.Par exemple, huit pour cent des gens choisissent déjà leur destination-vacances en fonction de la proximité d'un réseau de sentiers pédestres.» La région de Mégantic compte déjà plus de 200 km de sentiers qui font découvrir des panoramas à couper le souffle.Pour ce qui est du vélo, qui s'inscrit dans la même veine, l'axe Hauts Sommets, entre Lac-Mégantic et le mont Mégantic, se développe actuellement, et correspondra à la très grande demande des touristes.Pour l'instant, il n'y a que des chaussées partagées qui offrent moins de sécurité qu'une véritable piste cyclable.En hiver, il n'y a pas de sports qui connaissent une augmentation aussi importante que la raquette, exigeant peu d\u2019infrastructures nouvelles, puisqu'on peut la pratiquer dans les mêmes sentiers pédestres que pour la marche.«Quant au tourisme d'aventure, les infrastructures sont là, mais elles ne sont pas 3g»< - mmm.Photos La Tribune, archives Le lac Mégantic est en soi un attrait touristique inestimable.L'AstroLab du mont Mégantic offre à voir le ciel sous un autre angle.présentées comme telles.Ce genre de tourisme doit définitivement être développé.Les producteurs ne connaissent pas la région, mais après certains contacts que nous avons établis, ils sont grandement intéressés à venir y monter des forfaits qui attireront de plus en plus de gens, dans le domaine des aventures douces», indique Nil Longpré.«Des exemples: la longue randonnée pédestre dans les parcs, le canot-camping, la descente de rivière en kayak.» L'agro-tourisme, pour sa part, s'est très peu développé dans la région, et ce n'est pas par manque de potentiel.«En effet, il y a pourtant une demande intéressante, par des familles montréalaises, pour un séjour sur une ferme, afin de pouvoir montrer à leurs enfants comment on produit le lait, les foins, comment on soigne les animaux, rapporte M.Longpré.Il y a sûrement des exploitations agricoles, des fermes laitières, d\u2019horticultures ou forestières, qvec une grande maison rendue inutile par le départ des jeunes, qui pourrait être trans- à Mégantic formée en gîte à la ferme pour accueillir les visiteurs.«Notre préoccupation, c'est d'encourager aussi les projets donnant accès à notre environnement.Par exemple, à Stratford, il y a le marécage de la rivière Maskinongé, et à Piopolis, les sentiers de la rivière Bergeron qui mènent au mont Scotch Cap; ce sont des projets qui vont se poursuivre, pour ren-forcir et diversifier l'offre touristique», prédit M.Longpré.A l'aube des années 2000, on veut aussi accentuer les efforts sur le développement du tourisme d'affaires.«Il s'agit d\u2019ajouter des salles de réunion pour accueillir des congrès, des colloques, avec un peu d'équipements comme photocopieur, télécopieur et autres.Car les retombées économiques peuvent s'avérer considérables.» Des investissements majeurs sont également consentis en terme de promotion sur les marchés québécois, canadien et américain, mais aussi à l'échelle internationale.«Contrairement à Charlevoix et les Laurentides, par exemples, notre région doit encore effectuer beaucoup d'efforts pour se faire connaître.Nous nous arrimons souvent aux démarches de Tourisme Cantons-de-l'Est, pour la région de l'Estrie.Nous participons à plusieurs salons promotionnels sur le marché américain, entre autres.Nous évaluons que nos touristes viennent à cinq pour cent des États-Unis.Nous voulons faire grimper ce chiffre à dix pour cent à brève échéance.«C'est la même chose avec les marchés i onaoré extérieurs, la France, l'Angleterre, la Belgi-que et l'Allemagne, entre autres, alors que nous collaborons avec d'autres organismes et entreprises de l'Estrie, dans le Club des exportateurs.» Enfin, au chapitre de l'amélioration de la qualité et de l'accueil, qu'on ne doit pas négliger lorsqu'on veut développer, les entreprises touristiques ont accès à trois activités de formation.«Il y a le cours Client Plus, qui leur est dispensé gratuitement, et même aux commerçants qui voudraient s'en prévaloir.Deuxièmement, on désire améliorer le maillage entre les entreprises, pour les inciter à développer des produits de plus en plus intéressants pour la clientèle par la présentation de forfaits.Finalement, comme les promoteurs ne se connaissent pas beaucoup entre eux, nous leur donnons des occasions de se rencontrer lors de 5 à 7, afin qu'ils soient au courant de ce qui s'offre dans la région et leur permettre d\u2019influencer la durée de séjour des visiteurs par des interrelations entre leurs entreprises», conclut M.Longpré.S Le Grand Prix de Valcourt > Claude L*) avenir du Grand Prix de Valcourt est assuré pour plusieurs années, grâce à la décision prise il y a quelques temps par la haute direction de l\u2019organisation de se doter d'un fonds de sécurité.«Nous sommes maintenant rendus à la phase de développement.Nous nous sommes munis d'un fonds de roulement de 150 000 dollars qui nous permettrait de survivre à deux Grands Prix désastreux de suite», affirme le président Denis Leclerc.«On s'est demandé ce qui se passerait si nous devions connaître une catastrophe météorologique comme la tempête de verglas quelques jours avant ou pendant le Grand Prix.Nous pensons que nous pourrions perdre environ Denis 70 000 dollars si ça arrivait.90 pour cent de Leclerc nos dépenses sont faites avant l\u2019événement tandis que 60 pour cent des revenus sont re- cueillis durant la fin de semaine de courses.» M.Leclerc ajoute que ce fonds de survie a été amassé au cours des dernières années, pendant une période reconnue pour sa faiblesse économique et le manque de neige.Comme on le sait, le GPV espère nouer des liens avec l\u2019organisation du Grand Prix automobile sur glace de Sherbrooke, dans le but d'attirer des touristes européens à Valcourt durant les courses de motoneiges.En retour, l\u2019épreuve de Sherbrooke (autrefois le Challenge sur glace) pourrait profiter de la grande clientèle américaine qu\u2019attire le GPV.Cette nouvelle vision s'inscrit dans le plan de développement de l'organisation valcourtoise.Joint là-dessus il y a quelques jours, le promoteur Marc Vaillancourt n'a pas rejeté la proposition de maillage entre les deux événements.On sait que l'organisation sherbrookoise spuhaite étendre ses ramifications jusqu'aux Etats-Unis et ainsi constituer un circuit de courses.Les gens du GPV pensent investir dans les infrastructures permanentes du site de courses du circuit Yvon-Duhamel, à Maricourt.On pourrait aménager de nouvelles loges chauffées afin de permettre à un plus grand nombre de spectateurs d\u2019assister aux épreuves à l'abri des intempéries.DOMAINE DU LAC Jtà où la natusie.impaie, ion nythme,.Goûtez pleinement cette nature grandiose en pratiquant une foule d\u2019activités ou en prenant simplement le temps de savourer le calme d\u2019un environnement exceptionnel.\u2019* '\t'\t4 0\t\" __________\u201e Membre de Ia « mMBtut ur f èder Alton Ar* pourvoiriez du Ouéber \u2022\tPlan Européen \u2022\tPlan Américain Chalets tout équipés, foyer, bain tourbillon, literie.Truites mouchetées ensemencées 11 à 13 po Truites grises indigènes À L\u2019ENTRÉE (SAINT-MATHIEU) DU PARC NATIONAL DE LA MAURICIE 4000, chemin Saint-François, Saint-Mathieu-du-Parc Téléphone et télécopieur : (819) 532-3377 Internet : domaine-jackson.qc.ca TûTâ skitîoo ifnTÊ SkiUOO \u201cÆS, ^wm\\ 1ML ïluL fait sortir, malgré l'hiver Photo La Tribune, archives «Tout le monde qui touche à la motoneige en Amérique du Nord rêve de venir assister à nos épreuves», dit le président du Grand Prix de Valcourt, Denis Leclerc.Il y a trois ans, le conseil d\u2019administration du Grand Prix a pris un virage en se dotant de ce fonds de roulement, se souvient Denis Leclerc.On a aussi décidé d'offrir des bourses importantes aux coureurs, autant en courses sur ovale qu\u2019en snow cross.Au même titre qu'on avait pris la décision de présenter un artiste renommé lors du traditionnel spectacle du samedi soir.«Ce fonds nous permet d'avancer en sécurité.Ça nous permet aussi de signer des ententes à long terme avec nos commanditaires et les organismes, sanctionnant les courses.Nous sommes donc assurés d'accueillir les meilleurs coureurs au monde dans les deux disciplines pour des années.«L'arrivée des courses snow cross nous permet d'offrir un spectacle continuel.Nous pensons que les gens l'apprécient.Ça coûte cher, mais c'est l'orientation prise par le conseil d'administration.«Notre mandat demeure depuis toutes ces années de promouvoir le sport de la motoneige.Tout le monde qui touche à la motoneige en Amérique du Nord rêve de venir assister à nos épreuves.Elles sont très connues.Après 17 ans de vie, le GPV a atteint la même renommée que la course d\u2019Eagle River (au Wisconsin), où se tient le Championnat du monde.» $ ON VOUS ATTEND! Information au (819) 364-7009 / (819) 751-1069 Ouvert du début juin à la fin août, 7 jours sur 7 La plus belle plage du Centre-du-Québec Compétition de kayak - La Gorge R iv ière s iJJSÆ; P km.ftp?.il : \u2022SaSSé*.mmi '-itîif *mL.'7.draw* O A S ?WfWy jgj» f*nr- r~Y~yrw> Il -JM S là 'iste-v Ouvert au public et LUC LAROCHELL aux campeurs non-residents 'Scui déjaur e£ej, ttou&f Roger et Madeleine Desautels 58701 On aime les voir rayonner au-delà des frontières, mais la santé des fêtes populaires se mesure d\u2019abord à l\u2019enthousiasme local.L*) impact des manifestations populaires ne devrait pas être mesuré strictement en terme de retombées économiques.C'est un regard obtus», lance Pierre-Paul Leduc, directeur général de la Société des fêtes et festivals du Québec.Médiatrices accréditées GENEVIÈVE RANCOURT, AVOCATE CLAUDETTE GUILMAINE, T S JOSÉE TREMBLAY, T.S.\tMYLENE PELCHAT, AVOCATE Vçrs une entente en situation de SEPARATION ou DIVORCE OU CONFLITS FAMILIAUX MÉDIATION PROmSIONNEllf DE L'CSTKIE 564-8891 53827 «L apport d argent nouveau est un signe de croissance économique sauf que c'est la force des liens de solidarité et le sentiment d appartenance au sein d'une communauté qui font qu'un événement survit et grandit.Les dollars ne font pas foi de tout», continue-t-il.Cette reconnaissance, les organisateurs d événements voudraient tous l\u2019obtenir.«L épanouissement des individus à travers les rassemblements de masse est un impact Les commerces de la région de Sherbrooke profitent de toute cette foule qui fréquente la Fête du lac des Nations.actuellement Drummondville.À ma grande surprise, mes passions ont contribué à Tes- Les retombées économiques de la clientèle locale devraient être plus valorisées.infiniment plus durable que les retombées sor de ma communauté.C'est une source économiques immédiates», renchérit le pré- de motivation pour moi», ajoute Mme Gau-_____ sident de la Grande randonnée rorL de l Estrie, Laurent Péloquin.La Grande randonnée de trie, qui a déjà réuni plus de 7000 cyclistes à Sherbrooke, subit une baisse de participation depuis quelques années.Le Mondial des cultures de Drummond-'Es.ville illustre la différence entre l\u2019implication active et la participation passive des citoyens à un événement, affirme-t-on à la Société des fêtes et festivals du Québec.«Nous vivons cette décroissance sans aucune déception.Le but de l\u2019événement n'a jamais été de battre des records de participation comme de stimuler la pratique d'une activité saine pour le corps et l esprit.Les Hollandais utilisent le vélo comme moyen de déplacement utilitaire.En France, on associe ce sport à l élite.Au Québec, le vélo est synonyme de loisir, d'exaltation.Cette expression de la culture québécoise est quant à moi la véritable raison d'être d\u2019événements comme la Grande randonnée de l'Estrie ou le Tour de l'île de Montréal», dit fièrement M.Péloquin.Drummondville a commencé à s'intéresser aux différents peuples de la planète bien avant que le discours sur la mondialisation des marchés nous les présente comme des clients potentiels.Le Festival du folklore, rebaptisé il y a quelques années le Mondial des cultures, a ouvert des mentalités.Photos La Tribune, archives La Traversée internationale du lac Memphré-magog espère profiter de la vitrine olympique.«Nous nous sommes toujours intéressés aux humains, à ce qu\u2019ils sont malgré leurs différences.Durant de nombreuses années, nous avons pourtant été une risée au Québec parce que plusieurs considéraient, à tort, le Festival de folklore comme un rassemblement de tapeurs de pieds.Il va de soi aujourd'hui qu'une entreprise québécoise ne peut vendre dans un pays sans connaître les habitudes de vie des gens qui l'habitent», fait valoir Diane Gauron, bénévole depuis 16 ans au sein de l'organisation du Mondial des Cultures.«Les 2000 bénévoles du Mondial des cultures, qu\u2019ils soient'des gens d'affaires, des employés d'usines ou des salariés du milieu communautaire, ont noué des liens d'amitié et gardent contact avec les habitants d\u2019une multitude de pays.Cette ouverture sur le monde n'est sûrement pas étrangère au boom économique que connaît a clientèle extérieure est, généralement celle ciblée par les organisateurs d\u2019événements.En devenant des villes de festivals, qui créent une animation permanente, Montréal et Québec exploitent le facteur de rétention locale.Quelque 72 pour cent des spectateurs au Festival de jazz de Montréal sont des Montréalais.«L'impact du Festival de jazz est phénoménal sur les restaurants et les bars de Montréal même si la clientèle est essentiellement locale.De la même façon, les commerces de la région de Sherbrooke profitent de l'affluence des 115 000 ou 125 000 personnes qui passent par le parc Jacques-Cartier durant la Fête du Lac», selon le directeur général de l'événement et organisateur des Grands feux Molson du Canada, Deny Gri-mard.«Les retombées économiques de la clientèle locale sont souvent sous-estimées et devraient être davantage valorisées, reconnaît le directeur général de Tourisme Cantons-de-l'Est, Alain Larouche.Un événement obtient un rayonnement national ou international seulement s'il est un éclatant succès local.Les racines les plus profondes et les plus vigoureuses sont là, dans le milieu.» L'activité touristique de la région sher-brookoise est diversifiée.Le Tournoi international Bantam est celui qui a le plus d'impact direct dans les hôtels, avec 1500 nuitées.La première édition du Challenge automobile sur glace de Sherbrooke a donné des résultats prometteurs.«La clientèle extérieure représente généralement 15 pour cent de la participation totale lors de la première année d'un événement.Cette proportion a atteint 35 pour cent lors du Challenge, en février.Le potentiel de l'activité est énorme», dit Alain Deschâtelets, de la SDERS-Tourisme.Les organisateurs de la Traversée internationale du lac Memphrémagog ont les yeux tournés vers Lausanne, où le Comité international olympique sera appelé à décidé d'ici quelques années si le marathon de nage devient sport olympique.«Ce serait une merveilleuse victoire pour les athlètes et pour nous qui menons un combat de tous les jours pour obtenir le support des commanditaires et l'appui des gouvernements», commente le président de la Traversée, Martin Dussault.(Annoncer la participation à la Traversée de Grant Robinson comme meilleur nageur au monde, ou dire de lui qu'il est le médaillé d'or des derniers Jeux olympiques, c'est le même athlète exceptionnel qui saute dans le lac.Mais il crée un impact différent auprès du public, des médias et des commanditaires du seul fait qu'il s'agit d'un champion olympique.Si la Traversée peut un jour profiter de cette vitrine, Magog et l'Estrie bouillonneront davantage, je vous l\u2019assure», pense M.Dussault.Les fêtes et festivals naissent ainsi de passions locales.D'un enthousiasme qui, à force de se répandre, prend des proportions que personne n'avait imaginées.Y compris ceux qui ont été les bougies d'allumage.En devenant La Cité des rivières, Sherbrooke se doterait de différents aménagements mais surtout d'une pensée collective distinctive.Un rêve audacieux dans le jeu des Sherbrookois LUC LAROCHELLE a Corporation de gestion CHARMES s\u2019est ralliée la communauté dès l'instant où elle a avancé l\u2019idée de faire de Sherbrooke La Cité des rivières.Les décideurs ont mesuré l'ampleur du défi en voyant apparaître les chiffres.Coûts estimés: 75 millions de dollars.«C\u2019est un rêve collectif audacieux que nous transformerons en réalité», assure sans hésitation le maire de Sherbrooke, Jean Perrault.En campagne électorale, puis avec le nouveau conseil municipal, la Cité des rivières a été désignée dossier prioritaire de l'administration Perrault.L'eau coule dans la tête de Jean Perrault comme le sang dans ses veines.Au moment de fonder l'école de ski nautique qui porte son nom, comme pionnier de la Fête du Lac, l'imaginaire du maire Perrault a toujours baigné dans l'eau.«En plus d'être un symbole universel, l'eau est un miroir fidèle de la Ville de Sherbrooke: elle réfléchit notre histoire, elle illustre notre potentiel économique à travers nos centrales de production d'énergie, elle traduit notre qualité de vie.» Mariage du passé et du futur, le concept de la Cité des rivières repose sur différents aménagements et sur le développement d'une pensée collective qui démarqueraient Sherbrooke sur le plan international.«Le lac des Nations produit des effets magiques lorsque des pièces pyrotechniques sont lancées dans le ciel de Sherbrooke.Pensez à ce que serait l'effet d'une fontaine géante sur ce plan d'eau à longueur d'année, ajoutez les technologies modernes comme les lasers, mettez davantage d'animation autour de nos rivières.Nos rêves sont sans limite», suit M.Perrault.pour- A condition qu'il y ait un commencement.Lucide et planifié.Le maire Perrault s'emploie justement à bâtir l'équipe en qui il placera sa confiance.«Il ne doit pas y avoir d'improvisation dans un projet de cette envergure.Ni dans la façon de le mettre en marche, ni dans le choix des gens qui en auront la responsabilité.Je cherche à réunir des administrateurs engagés, complémentaires à travers leurs compétences professionnelles mais animés de la même passion pour Sherbrooke.» Pour que Sherbrooke deviennent Cité des rivières, des sommes appréciables devront venir d'investisseurs privés.«Qui avait pensé à greffer un village européen au mont Tremblant avant que la compagnie Intrawest y débarque avec ses compétences internationales et ses millions?Tout est possible si nous travaillons efficacement et professionnellement.Les gens déterminés et convaincus arrivent un jour à convaincre.» Jean Perrault Le Festival de folklore de Drummondville parlait de mondialisation bien avant l'heure.MEDIATION FAMILIALE DEPUIS 1989 842, Route 222 Racine (Québec) Tél.(été) (819) 846-2011 (hiver) (514) 532-3771 P Gilles DALLAI RE Il est américain.Il , demeure dans le nord-est des États-Unis, quelque part entre la frontière canado-américaine et New York ou Washington.Il est dans la cinquantaine ou il en approche.Il est peut-être seul mais il est plus probable qu'il voyage avec sa conjointe.Il se peut aussi qu'il fasse partie d'un petit groupe.Sans avoir d'argent à jeter par les fenêtres, il en a suffisamment pour s'offrir de la bonne bouffe -\u2014\u2014\tet du confort lorsqu\u2019il voyage.Habituellement, il prend l'avion puis loue une automobile pour se rendre à la destination qu\u2019il a choisie.Il aime le changement.Il est possible qu\u2019il choisisse la même destination deux ans de suite parce qu'il n\u2019a pas pu tout voir à son premier voyage mais, règle générale, une destination est une tour du monde et il se cher tout le temps qu'il n'est pas en vacances; il est donc naturel qu'il ait en horreur tout ce qui a une vague allure de cohue.pour lui, étape du propose bien de voir les cinq continents s'il en a le temps et si sa santé tient le coup.C\u2019est le portrait que le directeur général de Tourisme Cantons-de-l'Est, Alain Larouche.brosse à grands traits du touriste de demain.«C'est le touriste que nous voulons attirer parce que tout ce qu'il cherche, nous pouvons le lui offrir», révèle-t-il.Il s'explique: avant de prendre sa retraite, ce touriste n'a pas connu autre chose que la quatrième vitesse; s'il n'est pas encore retraité, l'accélérateur reste collé au plan- a tranquillité qu'il recherche, il la trouve dans les Cantons de l\u2019Est où il y a de l\u2019espace et où il peut parfois y avoir foule mais où il n'y a jamais cohue.Cette tranquillité vient avec des primes.Les paysages sont variés et ils sont tous magnifiques.L'Américain du nord-est des États-Unis a l'impression d'être tout à la fois en pays de connaissance et en pays de découverte: l'architecture est celle de la Nouvelle-Angleterre des cartes postales mais la langue est 'différente, la culture aussi», souligne-t-il.«Le touriste que veulent attirer les Cantons de l\u2019Est aime la bonne chère et le confort.Il n'a qu'un seul embarras, celui du choix.Que les tables soient très raffinées ou qu\u2019elles soient simples, la nourriture est excellente et, presque partout, elle fait flèche des produits du terroir.Qu\u2019il porte son choix sur une auberge de haut de gamme ou sur un gîte du passant, il est reçu avec chaleur, sa chambre est confortable, d'une propreté impeccable et meublée et décorée avec goût», ajoute-t-il.Ce touriste aime qu\u2019on s'occupe de lui, qu\u2019on s'intéresse à lui, qu'on l'informe, qu\u2019on le conseille au besoin.Qu'il loge dans une auberge ou qu'il loge dans un gîte du passant, on le fait avec empressement.Que les propriétaires d'un gîte touristique vivent avec leurs invités, c\u2019est normal.Que les propriétaires d\u2019une auberge le fassent aussi, c'est moins fréquent mais c\u2019est la règle dans les Cantons de l'Est et cela ajoute sûrement à la chaleur de l'hospitalité estrienne, explique Alain Larouche.C\u2019est un touriste conscient de son droit à un bon accueil et à un bon service.S'il a l'impression, à raison ou à tort, de ne pas avoir été bien reçu, il fait des mises en garde à la ronde.S'il a l'impression qu'on a déroulé le tapis rouge pour lui et qu\u2019il a vécu une expérience unique, il le dit aux gens qu'il fréquente et il se trouve que ce sont des gens comme lui qu'il fréquente.«C'est un touriste taillé sur mesure pour les Cantons de l'Est et les Cantons de l'Est sont une destination taillée sur mesure pour lui», résume M.Larouche.Tourisme Cantons-de-TEst qui, jusqu'à tout récemment, le courtisait avec timidité parce que ses ressources financières étaient modestes peut le courtiser avec plus d'audace depuis le gouvernement du Canada lui a accordé une subvention généreuse dans le cadre d'un programme d'aide à la conquête de nouveaux marchés.«Au cours des prochains mois, nous allons faire çonnaître les Cantons de l'Est aux Etats-Unis en participant à une vingtaine, peut-être même à une trentaine d'événements.Depuis février, un délégué commercial travaille pour nous à temps plein sur le marché américain à partir de Montréal et nous embaucherons prochainement deux autres délégués commerciaux qui travailleront exclusivement sur le marché américain eux aussi», révèle-t-il.Alain Larouche qui est persuadé que l'offensive déclenchée aux Etats-Unis par Tourisme Cantons-de-l\u2019Est va donner d'excellents résultats, voit d\u2019un bon oeil les efforts déployés par les gens d\u2019affaires de Brome-Missisquoi et de Compton-Stanstead pour inciter les résidants du nord du Vermont à venir faire des emplettes dans leurs établissements.«Ce sont de bonnes initiatives qui ne peuvent pas nuire.Elles feront prendre des habitudes d\u2019achat qui se transformeront peut-être graduellement en des habitudes de voyage», souligne-t-il.26 OCTOBRE AU 13 NOVEMBRE LA THAÏLANDE Possibilité dejjrolonger votre séjour prix à partir de 2,594 S S.V.P.confirmer votre présence Demers 46, rue King Est 2626, rue King Ouest 90, rue Child, Coaticook Jk croix bleue 563-5344\t566-7603\t849-2715\t.WW Photos La Tribune, archives Ci-haut, la piste cyclable qui traverse le parc de la baie de Magog et à gauche, l'observatoire du mont Mégantic et les gigantesques camions de la mine à Asbestos.Une région taillée sur mesure our le touriste de demain 7 juillet : Sorel.Festival de la gibeiote et soirée au Théâtre Le-Chenal-du-moine 10 juillet : Québec.Spectacle au Cabaret de Québec 18 juillet : Feux d'artifice à la Ronde, sièges réservés dans les estrades 26-27 juillet : Croisière aux baleines et hébergement à l'Auberge de la Pointe à Rivière-du-Loup 7 août : Ile d Orléans.Circuit guidé et souper à la Cabane à sucre et feux d artifice, Chutes Montmorency, sièges réservés dans les Estrades.14 août : Drummondville.Souper et village québécois d antan et spectacle des Légendes fantastiques 17 août : Montréal, les Fêtes gourmandes 27 août : Soirée au Théâtre à Eastman 26 septembre : Messe à St-Venant de Paquet et Brunch au Château Balsam à Dixville Notch 26-27 septembre : Faubourg du soleil dans les Laurentides 1 octobre : La canneberge à St-Louis-de-Blandford et spectacle le Temps des cerises à la sucrerie d'antan à Plessisville.12 octobre :Cap Tourmente.Visite du Centre d interprétation de Cap Tourmente (les oies des neiges), dîner à l'Auberge Baker et circuit guidé de la Côte de Beaupré.15 octobre : Montréal.Soirée au Théâtre des variétés et spectacle Cabaret sur place.29 au 31 octobre : Manoir du lac Delage 21 - 25 - 28 nov.Notre-Dame-de-Paris Montréal, Réservez tôt, siège limités.19 juin : Festival des fromages et soirée au Théâtre des Grands chênes 18 SEPTEMBRE AU 3 OCTOBRE EUROPE ROMANTIQUE Accompagné par Denis Dagenais Tél.: 346-1501 4 AU 16 OCTOBRE TUNISIE S.V.P.confirmez votre présence Accompagné par Diane Longpré 'W «a*.K »-\u2014* ¦ H \"Wltwk \"H mm w ™ bèBèë èêËêë Vers le nouveau millénaire L'Estrie touristique au tournant des années 2000 C a h 19 9 9 Tourisme Québec joue la carte du régionalisme Le ministère encourage chaque région à développer son propre créneau et procédera, par ailleurs, à une classification des gîtes touristiques.connaître dans la province.Parallèlement, Tourisme Québec travaillé^ lera à publiciser le Québec à l'extérieur, à l'aide d'une campagne de promotion en IHgf\ttrois volets Le premier de ceux-ci, Cités et |1|Ë|\tescapades, consiste en un dépliant qui met en valeur les grandes villes de la province, Québec et Montréal, ainsi que les sites qui ,.p se trouvent à proximité, notamment les Canal tstrie tons-de-l'Est et les Laurentides.r,1 e, es «En intéressant d'abord les visiteurs eve op- gfrangers aux grandes villes de la province, region, on jeur 0ffrjra une p0rte d'entrée pour le aunsme, QUgbec.Dès lors qu'ils y seront, ils pourront découvrir ce que les régions environnantes t chacu- peuvent leur offrir», précise M.Arseneau.coin de Le second volet de la campagne axe sur ourisme ]a villégiature des différentes régions du Québec et le charme pittoresque de chacu-i privilé- ne, tandis qu\u2019un troisième volet mise sur est donc l'aventure douce qu\u2019on peut vivre partout ant plus dans la province, en vélo ou en canot, par la créa- exemple.gionales «Actuellement, on profite d'une con-2uébec, joncture favorable avec le taux de change, rhacune Les Québécois visitent davantage leur proie fasse vince tandis que les Américains traversent la .-\u2022¦*{\ttra aux gîtes touristi- ^ ques de bénéficier d'un ;\tI outil de promotion de jul plus, qui ne leur coûte-¦jjbfST.T | ra rien mais qui contri-1\tfl buera à les faire con- J|% M naître».soutient :\t\\ I Maxime Arseneau, ci- JP tant l'exemple du ré- i S ÆË ' ¦:\t¦¦ cois Selon M.Arseneau, Maxime Arse- l'Estrie, comme les au-nau, ministre du très régions du Qué-Tourisme.et dé- bec, profitera égale-puté des îles- ment d'un renouveau de-la-Madeleine touristique hivernal «Alors qu'auparavant la plupart considéraient la saison estivale comme la saison naturelle des vacances, aujourd'hui, plusieurs n\u2019hésitent pas à braver le froid pour venir découvrir les paysages blancs de la province en hiver», note M.Arseneau.A faire, à voir et à goûter en Estrie 13 au 18 juillet - Festival du lac des Nations 13 au 15 août - Les Médiévales, au centre- et lie édition des Grands Feux Molson du Ca- ville de Sherbrooke nada 13 au 15 août - Festival du lait de Coaticook 15 au 25 juillet - Festival international des\t1 musiciens de rue de Cowansville\t19 au 22 août - Festival des gourmands! d\u2019Asbestos 17 au 25 juillet - Le Tour des arts (Lac-Brome, Mansonville.Sutton)\t21 et 22 août - Circuit Frontières à East He- I 30 mai - La Grande randonnée cycliste de l'Estrie 5 et 6 juin - Music Fest'99, à Ayers'Cliff: Fête musicale annuelle au profit de la fondation Rêve d'Enfant Jusqu'au 13 juin - Festival du lac Massawip-pi: Concerts à l'église Sainte-Elizabeth tous les dimanches matins à 11 h45 dans le cadre de la série «Un printemps en musique».11 au 13 juin - Festival du pain de Cookshire 13 juin - Grand tour du lac Mégantic: Randonnée cycliste familiale de 53 kilomètres 25 au 27 juin - Les Faucheurs de marguerites, cinquième édition 28 juin au 4 juillet - Tournoi «Yvon Pif Dépa-tie» à Fleurirnont ^Les Grands Feux Molson du Canada.20 au 25 juillet - Traversée internationale du lac Memphrémagog 24 juillet au 1er août - Circuits des arts Memphrémagog 12 au 15 août - Exposition agricole de Bedford: La plus ancienne exposition agricole du Québec reford: Deux journées de vélo de montagne, de vélo de campagne et de vélo en fleurs.21 et 22 août - Tour du lac Memphrémagog à vélo (Magog-Orford) 21 au 23 août - Week-end bleu à Magog 3-4-5-6 et 11 et 12 septembre - Fête des vendanges Magog-Orford SES» 2, 3, 9, 10, 23 et 24 juillet, 6, 7, 13 et 14 août - Week-ends bleu à Sherbrooke 2 juillet au 14 août ¦ Festival Orford: Concerts de musique classique 9 au 11 juillet - Festival d'astronomie populaire du Mont-Mégantic 12 au 15 août - Festival des Traditions du monde à Fleurirnont Des lieux à visiter, aussi La Traversée internationale du lac Memphrémagog.monde céleste, avec les nombreuses activités d'interprétation organisées, ses expositions, ses films et son spectacle multimédia.Le Sentier poétique de Saint-Venant-de-Paquette, où se mêlent arbres, fleurs et poèmes.Le musée J.-Armand Bombardier, à Valcourt, remémore l'histoire de la motoneige et de son célèbre inventeur.Il est possible de jouer à Indiana Jones au Safari Loowak de Waterloo, qui offre différentes missions dans les jeux de consolidation et de travail d'équipe.La Mine J.M, Asbestos, avec la visite guidée en autobus sur le terrain de la mine, une descente au pre-\\mier palier, ainsi que la visite du camion de 200 ton-\\ nés de la salle de contrôle entre autrep.\\ Le Village québécois d'antan de Drum-\\ mondville, ou comment replonger dans la vie \\ quotidienne des habitants du début du siècle.\\ Ainsi que de nombreux théâtres d'été et \\ salles de spectacles pour tous les goûts.«Une visite sans confession, à la découverte des lieux sacrés», organisée par la Société d'histoire de Sherbrooke, un tour patrimonial qui fait découvrir les églises St.Peter, St.Andrew et Plymouth-Trinity.Exposition «Lumière sur la ville» à la Centrale Frontenac, terrasse aménagée à l'arrière.Plusieurs expositions dans les musées de la région sherbrookoise: «Des plumes sur l'eau» au Musée du Séminaire de Sherbrooke, «Parlons naïf» au Musées des Beaux-Arts et «Une exposition de photos» à la Galerie d'art du Centre culturel.La Ferme Ecolimaux de Saint-\t____ Élie-d'Orford, pour découvrir les animaux de la ferme et faire un\tÆ tour en charrette.\t/\t.^ La Ferme Lune de /- ÀiÉEKSSt miel de Stoke pour visiter les installations et entrer dans une ruche géante /\t^ Les vignobles: le / Cep d'Argent, dans le i\tJHJL I Canton de Magog, ou le Vignoble Sous les flBpT' /\u2022Y'J\t% \u201d Charmilles, à Rock Fo- hBL .Q-Q \u201d rest.Visite du Le Mondial des cultures de Drummondviile.ISPs «¦ 'TTÀ.Suzanne Champagne présente une toute nouvelle comédie vigno-\ti.\tm ^ ble, pique-nique et dé- P'\tWg gustation.\tMfL ïÜ Activités aquati- flMkV m ques et de plein air le 1 'Stepkpr;-:\tJfl long du Réseau riverain,\t^^B avec plus de 20 kilomètres 'C -\t- .m*\u2014 de sentiers cyclopédestres V\tf Location de tandem, trottinet- \\\tI\tj^B tes pour adultes, remorques \\\ttfl^k ^^B pour enfants, pédalos, kayaks et chaloupes au chalet d'accueil de la Plage Blanchard.Randonnée en surfbike, en location au club nautique du Petit lac Magog, à Deauville.Il est possible aussi d'emprunter le Corridor bleu, qui s'étend du Petit lac Magog jusqu'au lac des Nations, à Sherbrooke.Visite des installations de l\u2019entreprise Les Moûts de P.O.M., à Saint-Élie-d'Orford.Le tour guidé en autobus «Traces et souvenances», sur les principaux sites patrimoniaux de Sherbrooke, avec des comédiens qui personnifient les ancêtres Le Parc de la Gorge de Coaticook.phénomène naturel créé par l\u2019érosion de la rivière Coaticook, avec sa passerelle suspendue de 169 mètres, la plus longue au monde.Le Lieu historique Louis S St-Laurent.à Compton, lieu natal de l'ancien premier ministre du Canada Visite de sa maison, mais aussi du magasin général, avec un spectacle multimédia.Plonger sous terre à la Mine de Capelton du canton de Hatley, avec ses galeries souterraines de cette mine de cuivre creusée au pic.L'ASTROlab du Mont Mégantic, pour s'ouvrir au * théâtre* ougemont Du vélo organisé à Sherbrooke, Lac-Mégantic, East Hereford et Magog-Orford.Plus haut, les mascottes du Festival du lait de Coaticook.> Karine TREMBLAY «SgfSK- ii g- .FAST GIRLS de Diana Amsterdam Traduction Josée La Bossière Mise en scène Sophie Clément INTERNATIONAL rtcK Mjl oi Vendredi 28 mai 1999 Cahier spécial L\u2019Estrie touristique D 3 Des attraits uniques pour le cyclo-tourisme Avec ses voies cyclables et ses routes secondaires bucoliques, les Cantons de l\u2019Est en ont pour tous les goûts.G *«¦ AM MM CW AMd>«0 smri®£ North Hatley fessas.m ¦?.\\ 2£ & \u2022# A RKNfei-FouuHI vfcb'/: \t ¦¦ 1 ; Denis DUFRESNE los fixés aux voitures qui sillonnent nos routes, que les gens viennent dans notre région pour les pistes cyclables ou pour les routes secondaires», souligne-t-il.Les efforts de promotion de Tourisme Cantons-de-l\u2019Est portent d'ailleurs autant sur les pistes cyclables (Estriade, Montéré-giade, Grandes-Fourches) que sur le réseau de routes bucoliques de la région.«C\u2019est une région merveilleuse pour le vélo», dit M.Larouche, soulignant que les routes secondaires des Cantons de l'Est offrent des panoramas saisissants, sans pentes trop prononcées, en plus de présenter un patrimoine architectural et des attraits uniques au Québec.Certains organismes, comme «Back Roads of America», amènent même des touristes ici pour des séjours de vélo ou de marche.Il s'agit d'une clientèle encore peu importante, mais généralement fortunée et qui recherche de la qualité.«Il s'agit d'un produit haut de gamme pour des gens qui veulent découvrir le patrimoine, la gastronomie régionale et avoir une qualité d\u2019hébergement», souligne M.Larouche.Le quart des utilisateurs des Grandes-Fourches sont de l'extérieur - Réseau cyclable\t,- les Grandes-Fourches La région des Cantons de l'Est possède deux atouts majeurs pour les touristes amateurs de vélo: un réseau de voies cyclables bien développé et des milliers de kilomètres de routes secondaires où on retrouve un patrimoine bâti unique et de l'hébergement de qualité.«Au niveau de la clientèle, on a avantage à développer les deux: les pistes cyclables pour les familles avec des enfants qui veulent rouler en toute quiétude et les amateurs de cyclo-tourisme qui veulent découvrir les petits villages et les gens», explique le directeur de Tourisme Cantons de l\u2019Est, Alain Larouche.Et bien qu'on ne dispose pas de données sur les retombées «touristiques» du vélo, M.Larouche est d'avis que la région offre des attraits uniques au Québec.«On n'a qu'à regarder la quantité de vé- Photos la Tribune, archives Qu'on le pratique à North Hatley (photo de gauche), à Sherbrooke (photo du centre) où quelque part entre les deux (photo de droite), le vélo est en voie de devenir un argument touristique convaincant pour la région.«Ils veulent une expérience touristique, ils veulent découvrir un côté du Québec et c'est chez nous qu'ils viennent», ajoute-t-il.Tourisme Cantons-de-l\u2019Est entend d'autre part faire la promotion de la Route verte une fois la région reliée à celle de la Monté-régie (via la MRC de la Haute Yamaska) et de Québec (via les Bois-Francs), ce qui doit être fait pour l'an prochain.«On prend une année de répit, mais lorsque ce sera fait on va mettre tous les efforts», dit M.Larouche.-S > Denis DUFRESNE Près du quart des utilisateurs du réseau des Grandes-Fourches, dans la région de Sherbrooke, sont des touristes, un nombre que la Société de développement économique de la région sher-brookoise, secteur tourisme, aimerait bien augmenter.«Considérant le nombre de réseaux cyclables au Québec, c'est un chiffre acceptable, mais on veut l'augmenter», commente Marie-Claude Dubois, conseillère à la commercialisation à la SDERS tourisme.Une analyse de la clientèle réalisée à l'été 1997 par la SDERS tourisme démontre que la majorité des utilisateurs du réseau des Grandes-Fourches (autour de 40 000 cyclistes) proviennent de la région de Sherbrooke (66 pour cent) et des Cantons de l'Est (11 pour cent).Les touristes, qui représentent 23 pour cent de la clientèle, proviennent essentiellement de la région de Montréal (29 pour cent) et de la Montérégie (25,8 pour cent).La clientèle américaine n'est que de 6,5 pour cent, mais est en progression.Et selon l'étude de la SDERS tourisme, près des trois quarts des touristes qui pédalent sur le réseau séjournent plus de 24 heures dans la région, mais 33 pour cent se rendent chez des parents ou des amis.Les autres choisissent le camping et les auberges.Marie-Claude Dubois explique que le vélo est un produit touristique d\u2019appel, donc susceptible d'attirer les visiteurs dans la région.«On veut se servir du vélo pour aller chercher de nouveaux marchés, entre autres en Nouvelle-Angleterre, de même que dans les régions de Montréal et Québec», dit-elle.Incidemment, la SDERS tourisme doit participer à la fin du mois à un salon promotionnel à Boston, pour faire mieux connaître son réseau cyclable, qui fait 53 kilomètres de longueur.Si le réseau des Grandes-Fourches accueille principalement une clientèle de la région, d'autres comme le P'tit train du Nord, dans les Laurentides, attirent surtout des visiteurs de l\u2019extérieur, principalement de la région de Montréal.«Lan passé, entre 400 000 et 420 000 passages ont été enregistrés.On sait aussi, de par le nombre de commerces qui se sont greffés au réseau, que le vélo a un impact touristique important», souligne Brigitte Foi-sy, coordonnatrice au parc linéaire du P'tit train du Nord, aménagé sur une ancienne emprise ferroviaire.«Toute une infrastructure d'accueil s'est développée autour du vélo, du ski de randonnée et de la motoneige.De façon générale, on est convaincu qu'il y a du développement», ajoute-t-elle.& \t LaTribune\t Ont contribué à\tcette édition: Gilles Dallaire\tRaymond Tardif Denis Dufresne\tprésident-éditeur Luc Larochelle\tJacques Pronovost Ronald Martel\trédacteur en chef Jacynthe Nadeau\tMaurice Cloutier Claude Plante\tdirecteur de René-Charles Quirion Pierrette Roy Karine Tremblay\tl'information LE MUSEE DU SEMINAIRE DE SHERBROOKE PRÉSENTE MUSEE t Gilles DALLAI RE Dès qu\u2019au milieu des années 1870 le chemin de fer a commencé à étendre la toile d'araignée de ses rails à la périphérie de Sherbrooke, le lac Massawippi a attiré des villégiateurs et des touristes qu'on n'avait à peu près jamais vus auparavant dans les Cantons de l'Est.Des gens d\u2019affaires, des Américains surtout, William Henry Atkinson, entre autres, un riche industriel d'Atlanta qui, à ce qu'on raconte, arrivait à chaque été avec 18 serviteurs noirs, 10 chevaux, plusieurs carosses, de quoi remplir deux wagons privés en somme, et qui a bâti sur la rive nord du lac une réplique de Mount Vernon, la résidence de George Washington, qui est aujourd'hui le manoir Hovey.Il y avait et il y a encore de quoi être attiré par le lac Massawippi: il était et il est encore poissonneux; avec ses 15 kilomètres de long, il est le deuxième en étendue des lacs des Cantons de l\u2019Est; il est entouré de montagnes et de collines superbes; la qualité de ses eaux est excellente, peut-être parce que D\u2019ATELIER 17 au 25 juillet -10 à 17 h 35 artistes de la région de Sutton, Mansonville et Knowlton, vous invitent à les rencontrer dans leurs ateliers.Vous pourrez aussi assister à des démonstrations et discuter de leur art et techniques.Dépliants avec carte disponibles aux endroits suivants; Bureau de tourisme de Sutton, Hôtel de ville, 1-800-565-8455 Maison Reilly, Mansonville Bureau de tourisme de Knowlton Musée d\u2019histoire du comté de Brome, Knowlton Info Touristique, sortie 68, autoroute 10 Centre Info-Arts Bell, Place des arts The Gazette, 250 St.-Antoine O.Montréal www.acbm.qc.ca/tour-des-arts 58531 > r Cahier s |i é e i a I L E s t r i e touristique Pour durer, los musées sentent le besoin de se rapprocher de leurs publics et de leur communauté.> Pierrette ROY Le musée comme un lieu d'éducation agréable, sans connaissance requise au préalable et sans examen de sortie et qui, avec l'arrivée du nouveau millénaire, devra se rapprocher encore plus des gens en diversifiant sa clientèle et en intensifiant le développement de sa spécificité propre, au-delà de toute compétition.Le musée comme un lieu vivant, ouvert et accessible qui se taille une place qui lui est propre dans la communauté.C'est là la vision du musée de l'an 2000 qu'ont en commun quatre directeurs de musée en région, Yves Lauzière du Musée du Séminaire de Sherbrooke, Diane Gadoua du Musée Beaulne de Coaticook, Richard Photo La Tribune, archives Le Musée du Séminaire veut être utile.Pedneault du Musée Laurier de Victoriaville et France Provencher du Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent de Compton.Sollicité, le directeur du Musée Bombardier de Valcourt Paul Janelle a dit devoir en référer à la Fondation du Musée pour être autorisé à exprimer sa vision du musée en l'an 2000 mais n'a pas donné suite.Tous s'entendent: l'institution qu'est le musée s'est transformée, au fil des dernières années, rompant avec l\u2019image qui était la sienne d'un lieu froid, impersonnel, inaccessible, pour se creuser une niche qui lui est propre où le visiteur peut presque toucher à l'histoire, au patrimoine, aux sciences naturelles, entre autres.«Le musée est un lieu qui appartient aux gens, explique Mme Gadoua.11 doit être accessible et les artisans qui y oeuvrent doivent trouver des façons pour que la population se l'approprie.» Dans cet esprit, elle considère primordial que le musée initie différentes initiatives et activités pour élargir sa clientèle et créer une foule de petits événements qui viendront exploiter les qualités champêtres ou autres du lieu.Ainsi, au Musée Beaulne qui reçoit majoritairement une clientèle scolaire, on veut rejoindre au cours des prochaines années les clientèles d'adultes et d'aînés en mettant sur pied, notamment, les thés du mardi pour la saison estivale.Cette activité prendra place du 6 juillet au 17 août et sera placée chaque semaine sous un thème.Celle-ci sera menée parallèlement aux activités régulières d\u2019expositions qui sont, cet été, «Bal et rêveries», une exposition de vêtements et d'accessoires évoquant les bals et soirées des années 1860 à 1910 et les huiles et lithographies de Claude St-Cyr.Au Musée Laurier d\u2019Arthabaska, l\u2019heure est au concept du musée éclaté, en trois ou quatre bâtiments, et c'est dans cet esprit qu'on a ouvert, en parallèle aux activités de la Maison Sir Wilfrid Laurier, le Pavillon Hôtel des Postes qui présente des expositions thématiques en art, l'exposition offerte cet été étant intitulée Portraits et présentant une quarantaine d'oeuvres d\u2019artistes prestigieux.En parallèle et en lien, la Maison Laurier offrira de la mi-juin de cette année jusqu'en mai de l\u2019an 2000 des portraits des premiers ministres du Canada, de MacDonald à Pearson.«L'idée, note M.Pedneault, n\u2019est pas de compétitionner avec les plus grands parce qu'on n'est pas de taille et on est déclassé en partant mais de développer une spécificité qui nous soit propre, mettant en valeur l'idée de sortir des grandes artères pour lorgner du côté de l'arrière-pays et y faire les plus belles découvertes qui soient, le tout dans une atmosphère chaleureuse et personnalisée.Car un musée est d\u2019abord et avant tout un lieu d'éducation agréable, sans examen au bout, et non pas le lieu du haut-savoir comme on le voyait autrefois.11 faut que l\u2019effort de démocratisation, mené dans cet esprit, porte fruit.» La baisse d'achalandage enregistrée au Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent, avec l'implantation d'une tarification minime en 1995 à travers l'ensemble du circuit de Parcs Canada -de l'argent qui incidemment demeure dans le réseau de Parcs Canada pour contribuer à permettre de réaliser son mandat-, ne soulève pas d'inquiétude mais renforce cette attitude déjà présente de la nécessité du maillage avec l'industrie touristique locale et régionale.«Car la meilleure façon de se développer, c\u2019est non pas de baisser les bras mais de se serrer les coudes et de s'activer à prendre une place de plus en plus grande en développant des forfaits de toutes sortes et en créant de nouvelles activités, pour susciter de l'intérêt, comme ces activités au jardin qui entraîneront une plus grande implication des gens du milieu», note Mme Provencher.Au Musée du Séminaire où le portrait depuis un moment vient se colorer avec la perspective du Musée de la nature et des sciences de la nature, on croit qu'un musée doit d'abord et avant tout être utile à sa communauté, et plus encore avec l'arrivée du troisième millénaire.«Je crois que le musée doit être plus présent, plus à l'écoute des besoins de la clientèle qu'il est appelé à desservir, c'est-la seule façon de perdurer et cela n'enlève rien à la créativité, fait remarquer M.Lauzière.Nous n'avons pas la science infuse et il nous faut développer des mécanismes pour aller chercher ce que les gens souhaitent avoir.De plus, il faut savoir offrir une image dynamique, contraire à statique parce qu'elle évolue, qu\u2019elle s'adapte, une approche qui est au coeur même de notre mission.» Avec l'arrivée du nouveau Musée, ce qui n'enlèvera rien au Musée de la Tour qui restera bien en place comme un joyau du patrimoine québécois, le Musée du Séminaire aspire à doubler sa fréquentation d'abord Photo La Tribune, par Jean-François Gagnon Claude Belzile, guide-interprète au Lieu historique Louis-S.-St-Laurent, incarne parfois, dans le cadre de son travail, Lorenzo, un commis qui aurait travaillé dans le magasin général du site, au début du siècle.parce qu'elle ne comptera plus sur une seule salle d'exposition mais sur plusieurs, mais aussi parce qu'elle développera diverses stratégies pour élargir son public et notamment intéresser les aînés.«Nous voulons que tout le monde profite plus du musée, d'autant plus que 80 pour cent de nos revenus proviennent de derniers publics, et pour ce faire nous comptons nous mêler le plus possible à la structure touristique.» Le Musée offre à voir, tout l\u2019été, sa superbe exposition sur les canards et les oies Plumes sur l'eau.Un musée comme un lieu vivant, ouvert et accessible disions-nous.Ces quatre témoignages en sont l'expression bien tangible! ÎMVfwj unt com/Jit dt Jacques Dianuint mut La région W VENEZ N^i§ y DÉCOUVRIR ^ LA RÉGION DE MAGOG-ORFORD 4 activités -I- 2 repas Lf'HwRnx' Championship m m BBS \\rnmw1', i.aim Memphrcmagog .là où les lais et les montagnes s'enlacent.¦B\u2014i m PERSONNALISEZ \u2022votre croisière I INFORMATION / RÉSERVÂTÎÔnTI :X.A\\ W«#-'\trrw .¦ ,/yar.Idéal pour « party » de bureau, anniversaires, fiançailles et mariage etc.\u2022(choix de buffet avec traiteur) Tél.(819) 843-8068 \u2022 Téléc.(819) 843-1200 souper-théâtre disponible Une invitation à partager le Ronald MARTEL La MRC du Granit vit toute une expansion dans les domaines industriel, socio-économique et de la construction, une expansion qui se répercute jusqu'au niveau touristique.Il faut dire que de tout temps, le tourisme a représenté une dimension importante dans la région de Mégantic, superbe pour ses attraits naturels et réputée pour l'accueil chaleureux de ses gens.La diversité et la qualité des attractions touristiques et des activités de plein air concourent également à faire connaître la région auprès de plus en plus de Québécois, de Canadiens, d'Américains et d\u2019autres citoyens du monde, car la MRC du Granit est devenue une destination de choix, même pour le tourisme national et international.Au tournant du millénaire, les préoccupations et les orientations des gens qui gèrent le tourisme dans la MRC sont nombreuses et articulées.«Les perspectives de développement sont excellentes pour notre région, et elles suivent certaines orientations vers des formes précises de tourisme: l'écotourisme -ou le tourisme vert-, le tourisme d'aventure et l'agro-tourisme», énumère Nil Longpré, commissaire touristique de la MRC du Granit.«En l'an 2000, le tourisme vert* constitue une tendance lourde qui va se maintenir.C'est le mouvement qui veut que les gens qui nous visitent, urbains à plus des deux tiers, désirent renouer avec la nature le plus souvent possible.Ils ont de grands besoins.Par exemple, huit pour cent des gens choisissent déjà leur destination-vacances en fonction de la proximité d'un réseau de sentiers pédestres.» La région de Mégantic compte déjà plus de 200 km de sentiers qui font découvrir des panoramas à couper le souffle.Pour ce qui est du vélo, qui s'inscrit dans la même veine, l'axe Hauts Sommets, entre Lac-Mégantic et le mont Mégantic, se développe actuellement, et correspondra à la très grande demande des touristes.Pour l'instant, il n'y a que des chaussées partagées qui offrent moins de sécurité qu'une véritable piste cyclable.En hiver, il n'y a pas de sports qui connaissent une augmentation aussi importante que la raquette, exigeant peu d\u2019infrastructures nouvelles, puisqu'on peut la pratiquer dans les mêmes sentiers pédestres que pour la marche.«Quant au tourisme d'aventure, les infrastructures sont là, mais elles ne sont pas 3g»< - mmm.Photos La Tribune, archives Le lac Mégantic est en soi un attrait touristique inestimable.L'AstroLab du mont Mégantic offre à voir le ciel sous un autre angle.présentées comme telles.Ce genre de tourisme doit définitivement être développé.Les producteurs ne connaissent pas la région, mais après certains contacts que nous avons établis, ils sont grandement intéressés à venir y monter des forfaits qui attireront de plus en plus de gens, dans le domaine des aventures douces», indique Nil Longpré.«Des exemples: la longue randonnée pédestre dans les parcs, le canot-camping, la descente de rivière en kayak.» L'agro-tourisme, pour sa part, s'est très peu développé dans la région, et ce n'est pas par manque de potentiel.«En effet, il y a pourtant une demande intéressante, par des familles montréalaises, pour un séjour sur une ferme, afin de pouvoir montrer à leurs enfants comment on produit le lait, les foins, comment on soigne les animaux, rapporte M.Longpré.Il y a sûrement des exploitations agricoles, des fermes laitières, d\u2019horticultures ou forestières, qvec une grande maison rendue inutile par le départ des jeunes, qui pourrait être trans- à Mégantic formée en gîte à la ferme pour accueillir les visiteurs.«Notre préoccupation, c'est d'encourager aussi les projets donnant accès à notre environnement.Par exemple, à Stratford, il y a le marécage de la rivière Maskinongé, et à Piopolis, les sentiers de la rivière Bergeron qui mènent au mont Scotch Cap; ce sont des projets qui vont se poursuivre, pour ren-forcir et diversifier l'offre touristique», prédit M.Longpré.A l'aube des années 2000, on veut aussi accentuer les efforts sur le développement du tourisme d'affaires.«Il s'agit d\u2019ajouter des salles de réunion pour accueillir des congrès, des colloques, avec un peu d'équipements comme photocopieur, télécopieur et autres.Car les retombées économiques peuvent s'avérer considérables.» Des investissements majeurs sont également consentis en terme de promotion sur les marchés québécois, canadien et américain, mais aussi à l'échelle internationale.«Contrairement à Charlevoix et les Laurentides, par exemples, notre région doit encore effectuer beaucoup d'efforts pour se faire connaître.Nous nous arrimons souvent aux démarches de Tourisme Cantons-de-l'Est, pour la région de l'Estrie.Nous participons à plusieurs salons promotionnels sur le marché américain, entre autres.Nous évaluons que nos touristes viennent à cinq pour cent des États-Unis.Nous voulons faire grimper ce chiffre à dix pour cent à brève échéance.«C'est la même chose avec les marchés i onaoré extérieurs, la France, l'Angleterre, la Belgi-que et l'Allemagne, entre autres, alors que nous collaborons avec d'autres organismes et entreprises de l'Estrie, dans le Club des exportateurs.» Enfin, au chapitre de l'amélioration de la qualité et de l'accueil, qu'on ne doit pas négliger lorsqu'on veut développer, les entreprises touristiques ont accès à trois activités de formation.«Il y a le cours Client Plus, qui leur est dispensé gratuitement, et même aux commerçants qui voudraient s'en prévaloir.Deuxièmement, on désire améliorer le maillage entre les entreprises, pour les inciter à développer des produits de plus en plus intéressants pour la clientèle par la présentation de forfaits.Finalement, comme les promoteurs ne se connaissent pas beaucoup entre eux, nous leur donnons des occasions de se rencontrer lors de 5 à 7, afin qu'ils soient au courant de ce qui s'offre dans la région et leur permettre d\u2019influencer la durée de séjour des visiteurs par des interrelations entre leurs entreprises», conclut M.Longpré.S Le Grand Prix de Valcourt > Claude L*) avenir du Grand Prix de Valcourt est assuré pour plusieurs années, grâce à la décision prise il y a quelques temps par la haute direction de l\u2019organisation de se doter d'un fonds de sécurité.«Nous sommes maintenant rendus à la phase de développement.Nous nous sommes munis d'un fonds de roulement de 150 000 dollars qui nous permettrait de survivre à deux Grands Prix désastreux de suite», affirme le président Denis Leclerc.«On s'est demandé ce qui se passerait si nous devions connaître une catastrophe météorologique comme la tempête de verglas quelques jours avant ou pendant le Grand Prix.Nous pensons que nous pourrions perdre environ Denis 70 000 dollars si ça arrivait.90 pour cent de Leclerc nos dépenses sont faites avant l\u2019événement tandis que 60 pour cent des revenus sont re- cueillis durant la fin de semaine de courses.» M.Leclerc ajoute que ce fonds de survie a été amassé au cours des dernières années, pendant une période reconnue pour sa faiblesse économique et le manque de neige.Comme on le sait, le GPV espère nouer des liens avec l\u2019organisation du Grand Prix automobile sur glace de Sherbrooke, dans le but d'attirer des touristes européens à Valcourt durant les courses de motoneiges.En retour, l\u2019épreuve de Sherbrooke (autrefois le Challenge sur glace) pourrait profiter de la grande clientèle américaine qu\u2019attire le GPV.Cette nouvelle vision s'inscrit dans le plan de développement de l'organisation valcourtoise.Joint là-dessus il y a quelques jours, le promoteur Marc Vaillancourt n'a pas rejeté la proposition de maillage entre les deux événements.On sait que l'organisation sherbrookoise spuhaite étendre ses ramifications jusqu'aux Etats-Unis et ainsi constituer un circuit de courses.Les gens du GPV pensent investir dans les infrastructures permanentes du site de courses du circuit Yvon-Duhamel, à Maricourt.On pourrait aménager de nouvelles loges chauffées afin de permettre à un plus grand nombre de spectateurs d\u2019assister aux épreuves à l'abri des intempéries.DOMAINE DU LAC Jtà où la natusie.impaie, ion nythme,.Goûtez pleinement cette nature grandiose en pratiquant une foule d\u2019activités ou en prenant simplement le temps de savourer le calme d\u2019un environnement exceptionnel.\u2019* '\t'\t4 0\t\" __________\u201e Membre de Ia « mMBtut ur f èder Alton Ar* pourvoiriez du Ouéber \u2022\tPlan Européen \u2022\tPlan Américain Chalets tout équipés, foyer, bain tourbillon, literie.Truites mouchetées ensemencées 11 à 13 po Truites grises indigènes À L\u2019ENTRÉE (SAINT-MATHIEU) DU PARC NATIONAL DE LA MAURICIE 4000, chemin Saint-François, Saint-Mathieu-du-Parc Téléphone et télécopieur : (819) 532-3377 Internet : domaine-jackson.qc.ca TûTâ skitîoo ifnTÊ SkiUOO \u201cÆS, ^wm\\ 1ML ïluL fait sortir, malgré l'hiver Photo La Tribune, archives «Tout le monde qui touche à la motoneige en Amérique du Nord rêve de venir assister à nos épreuves», dit le président du Grand Prix de Valcourt, Denis Leclerc.Il y a trois ans, le conseil d\u2019administration du Grand Prix a pris un virage en se dotant de ce fonds de roulement, se souvient Denis Leclerc.On a aussi décidé d'offrir des bourses importantes aux coureurs, autant en courses sur ovale qu\u2019en snow cross.Au même titre qu'on avait pris la décision de présenter un artiste renommé lors du traditionnel spectacle du samedi soir.«Ce fonds nous permet d'avancer en sécurité.Ça nous permet aussi de signer des ententes à long terme avec nos commanditaires et les organismes, sanctionnant les courses.Nous sommes donc assurés d'accueillir les meilleurs coureurs au monde dans les deux disciplines pour des années.«L'arrivée des courses snow cross nous permet d'offrir un spectacle continuel.Nous pensons que les gens l'apprécient.Ça coûte cher, mais c'est l'orientation prise par le conseil d'administration.«Notre mandat demeure depuis toutes ces années de promouvoir le sport de la motoneige.Tout le monde qui touche à la motoneige en Amérique du Nord rêve de venir assister à nos épreuves.Elles sont très connues.Après 17 ans de vie, le GPV a atteint la même renommée que la course d\u2019Eagle River (au Wisconsin), où se tient le Championnat du monde.» $ ON VOUS ATTEND! Information au (819) 364-7009 / (819) 751-1069 Ouvert du début juin à la fin août, 7 jours sur 7 La plus belle plage du Centre-du-Québec Compétition de kayak - La Gorge R iv ière s iJJSÆ; P km.ftp?.il : \u2022SaSSé*.mmi '-itîif *mL.'7.draw* O A S ?WfWy jgj» f*nr- r~Y~yrw> Il -JM S là 'iste-v Ouvert au public et LUC LAROCHELL aux campeurs non-residents 'Scui déjaur e£ej, ttou&f Roger et Madeleine Desautels 58701 On aime les voir rayonner au-delà des frontières, mais la santé des fêtes populaires se mesure d\u2019abord à l\u2019enthousiasme local.L*) impact des manifestations populaires ne devrait pas être mesuré strictement en terme de retombées économiques.C'est un regard obtus», lance Pierre-Paul Leduc, directeur général de la Société des fêtes et festivals du Québec.Médiatrices accréditées GENEVIÈVE RANCOURT, AVOCATE CLAUDETTE GUILMAINE, T S JOSÉE TREMBLAY, T.S.\tMYLENE PELCHAT, AVOCATE Vçrs une entente en situation de SEPARATION ou DIVORCE OU CONFLITS FAMILIAUX MÉDIATION PROmSIONNEllf DE L'CSTKIE 564-8891 53827 «L apport d argent nouveau est un signe de croissance économique sauf que c'est la force des liens de solidarité et le sentiment d appartenance au sein d'une communauté qui font qu'un événement survit et grandit.Les dollars ne font pas foi de tout», continue-t-il.Cette reconnaissance, les organisateurs d événements voudraient tous l\u2019obtenir.«L épanouissement des individus à travers les rassemblements de masse est un impact Les commerces de la région de Sherbrooke profitent de toute cette foule qui fréquente la Fête du lac des Nations.actuellement Drummondville.À ma grande surprise, mes passions ont contribué à Tes- Les retombées économiques de la clientèle locale devraient être plus valorisées.infiniment plus durable que les retombées sor de ma communauté.C'est une source économiques immédiates», renchérit le pré- de motivation pour moi», ajoute Mme Gau-_____ sident de la Grande randonnée rorL de l Estrie, Laurent Péloquin.La Grande randonnée de trie, qui a déjà réuni plus de 7000 cyclistes à Sherbrooke, subit une baisse de participation depuis quelques années.Le Mondial des cultures de Drummond-'Es.ville illustre la différence entre l\u2019implication active et la participation passive des citoyens à un événement, affirme-t-on à la Société des fêtes et festivals du Québec.«Nous vivons cette décroissance sans aucune déception.Le but de l\u2019événement n'a jamais été de battre des records de participation comme de stimuler la pratique d'une activité saine pour le corps et l esprit.Les Hollandais utilisent le vélo comme moyen de déplacement utilitaire.En France, on associe ce sport à l élite.Au Québec, le vélo est synonyme de loisir, d'exaltation.Cette expression de la culture québécoise est quant à moi la véritable raison d'être d\u2019événements comme la Grande randonnée de l'Estrie ou le Tour de l'île de Montréal», dit fièrement M.Péloquin.Drummondville a commencé à s'intéresser aux différents peuples de la planète bien avant que le discours sur la mondialisation des marchés nous les présente comme des clients potentiels.Le Festival du folklore, rebaptisé il y a quelques années le Mondial des cultures, a ouvert des mentalités.Photos La Tribune, archives La Traversée internationale du lac Memphré-magog espère profiter de la vitrine olympique.«Nous nous sommes toujours intéressés aux humains, à ce qu\u2019ils sont malgré leurs différences.Durant de nombreuses années, nous avons pourtant été une risée au Québec parce que plusieurs considéraient, à tort, le Festival de folklore comme un rassemblement de tapeurs de pieds.Il va de soi aujourd'hui qu'une entreprise québécoise ne peut vendre dans un pays sans connaître les habitudes de vie des gens qui l'habitent», fait valoir Diane Gauron, bénévole depuis 16 ans au sein de l'organisation du Mondial des Cultures.«Les 2000 bénévoles du Mondial des cultures, qu\u2019ils soient'des gens d'affaires, des employés d'usines ou des salariés du milieu communautaire, ont noué des liens d'amitié et gardent contact avec les habitants d\u2019une multitude de pays.Cette ouverture sur le monde n'est sûrement pas étrangère au boom économique que connaît a clientèle extérieure est, généralement celle ciblée par les organisateurs d\u2019événements.En devenant des villes de festivals, qui créent une animation permanente, Montréal et Québec exploitent le facteur de rétention locale.Quelque 72 pour cent des spectateurs au Festival de jazz de Montréal sont des Montréalais.«L'impact du Festival de jazz est phénoménal sur les restaurants et les bars de Montréal même si la clientèle est essentiellement locale.De la même façon, les commerces de la région de Sherbrooke profitent de l'affluence des 115 000 ou 125 000 personnes qui passent par le parc Jacques-Cartier durant la Fête du Lac», selon le directeur général de l'événement et organisateur des Grands feux Molson du Canada, Deny Gri-mard.«Les retombées économiques de la clientèle locale sont souvent sous-estimées et devraient être davantage valorisées, reconnaît le directeur général de Tourisme Cantons-de-l'Est, Alain Larouche.Un événement obtient un rayonnement national ou international seulement s'il est un éclatant succès local.Les racines les plus profondes et les plus vigoureuses sont là, dans le milieu.» L'activité touristique de la région sher-brookoise est diversifiée.Le Tournoi international Bantam est celui qui a le plus d'impact direct dans les hôtels, avec 1500 nuitées.La première édition du Challenge automobile sur glace de Sherbrooke a donné des résultats prometteurs.«La clientèle extérieure représente généralement 15 pour cent de la participation totale lors de la première année d'un événement.Cette proportion a atteint 35 pour cent lors du Challenge, en février.Le potentiel de l'activité est énorme», dit Alain Deschâtelets, de la SDERS-Tourisme.Les organisateurs de la Traversée internationale du lac Memphrémagog ont les yeux tournés vers Lausanne, où le Comité international olympique sera appelé à décidé d'ici quelques années si le marathon de nage devient sport olympique.«Ce serait une merveilleuse victoire pour les athlètes et pour nous qui menons un combat de tous les jours pour obtenir le support des commanditaires et l'appui des gouvernements», commente le président de la Traversée, Martin Dussault.(Annoncer la participation à la Traversée de Grant Robinson comme meilleur nageur au monde, ou dire de lui qu'il est le médaillé d'or des derniers Jeux olympiques, c'est le même athlète exceptionnel qui saute dans le lac.Mais il crée un impact différent auprès du public, des médias et des commanditaires du seul fait qu'il s'agit d'un champion olympique.Si la Traversée peut un jour profiter de cette vitrine, Magog et l'Estrie bouillonneront davantage, je vous l\u2019assure», pense M.Dussault.Les fêtes et festivals naissent ainsi de passions locales.D'un enthousiasme qui, à force de se répandre, prend des proportions que personne n'avait imaginées.Y compris ceux qui ont été les bougies d'allumage.En devenant La Cité des rivières, Sherbrooke se doterait de différents aménagements mais surtout d'une pensée collective distinctive.Un rêve audacieux dans le jeu des Sherbrookois LUC LAROCHELLE a Corporation de gestion CHARMES s\u2019est ralliée la communauté dès l'instant où elle a avancé l\u2019idée de faire de Sherbrooke La Cité des rivières.Les décideurs ont mesuré l'ampleur du défi en voyant apparaître les chiffres.Coûts estimés: 75 millions de dollars.«C\u2019est un rêve collectif audacieux que nous transformerons en réalité», assure sans hésitation le maire de Sherbrooke, Jean Perrault.En campagne électorale, puis avec le nouveau conseil municipal, la Cité des rivières a été désignée dossier prioritaire de l'administration Perrault.L'eau coule dans la tête de Jean Perrault comme le sang dans ses veines.Au moment de fonder l'école de ski nautique qui porte son nom, comme pionnier de la Fête du Lac, l'imaginaire du maire Perrault a toujours baigné dans l'eau.«En plus d'être un symbole universel, l'eau est un miroir fidèle de la Ville de Sherbrooke: elle réfléchit notre histoire, elle illustre notre potentiel économique à travers nos centrales de production d'énergie, elle traduit notre qualité de vie.» Mariage du passé et du futur, le concept de la Cité des rivières repose sur différents aménagements et sur le développement d'une pensée collective qui démarqueraient Sherbrooke sur le plan international.«Le lac des Nations produit des effets magiques lorsque des pièces pyrotechniques sont lancées dans le ciel de Sherbrooke.Pensez à ce que serait l'effet d'une fontaine géante sur ce plan d'eau à longueur d'année, ajoutez les technologies modernes comme les lasers, mettez davantage d'animation autour de nos rivières.Nos rêves sont sans limite», suit M.Perrault.pour- A condition qu'il y ait un commencement.Lucide et planifié.Le maire Perrault s'emploie justement à bâtir l'équipe en qui il placera sa confiance.«Il ne doit pas y avoir d'improvisation dans un projet de cette envergure.Ni dans la façon de le mettre en marche, ni dans le choix des gens qui en auront la responsabilité.Je cherche à réunir des administrateurs engagés, complémentaires à travers leurs compétences professionnelles mais animés de la même passion pour Sherbrooke.» Pour que Sherbrooke deviennent Cité des rivières, des sommes appréciables devront venir d'investisseurs privés.«Qui avait pensé à greffer un village européen au mont Tremblant avant que la compagnie Intrawest y débarque avec ses compétences internationales et ses millions?Tout est possible si nous travaillons efficacement et professionnellement.Les gens déterminés et convaincus arrivent un jour à convaincre.» Jean Perrault Le Festival de folklore de Drummondville parlait de mondialisation bien avant l'heure.MEDIATION FAMILIALE DEPUIS 1989 842, Route 222 Racine (Québec) Tél.(été) (819) 846-2011 (hiver) (514) 532-3771 P
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