La tribune, 3 juin 1999, Cahier 1
[" La Tribune jeudi SHERBROOKE 3 juin 1999 90e ANNÉE-No 088 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes (OMPLEXE ACRO ALIMENTAIRE jtitila ¦ Proicioa - Miainux - Vuimincs L'alternative par excellence _ en alimentation animale I M j Compton .i 1888 836-6664 L'économie roule à fond de train Gilles FISETTE Sherbrooke «S ans être une année spectaculaire, l\u2019année 1998 aura été une très bonne année en Estrie, une grosse année», a lancé le président de PAssociation des professionnels en développement économique du Québec -région de l\u2019Estrie, Ghyslain Goulet, en dévoilant, hier matin, le rapport annuel de cet organisme qui regroupe une quarantaine d\u2019intervenants économiques.La liste des bonnes nouvelles ne s\u2019arrêtait pas à ce qui a déjà été vécu.Elle s\u2019allonge à la présente année.Ainsi, a poursuivi M.Goulet, l\u2019année 1999 sera «aussi une très bonne année.Plusieurs gros projets seront bientôt annoncés.La région poursuit sur sa lancée».2800 emplois de plus La performance régionale s\u2019est vérifiée d\u2019abord au chapitre de l\u2019emploi.Après deux années de baisse consécutive, la région a enregistré en 1998 un gain moyen de 2,3 pour cent, soit une hausse de quelque 2800 emplois.Et, contrairement à l\u2019an dernier, l\u2019agglomération de Sherbrooke a été en mesure d\u2019accroître son niveau d\u2019emploi même si c\u2019est dans le reste de la région que la majorité du gain a été enregistrée (2000 des 2800 emplois).Selon l\u2019économiste d\u2019Emploi-Qué-bec, Serge Paré, la région estrienne a affiché un gain de 11 pour cent dans l\u2019industrie des biens mais une légère perte de 3 pour cent dans les industries de services.Dans le secteur manufacturier, on a recensé la création de 34 nouvelles entreprises, ce qui porte leur nombre à 1095 en Estrie.Ces entreprises manu- facturières embauchent 37 821 personnes.De décembre 1997 à décembre 1998, il y a donc une création nette de 995 emplois, soit une augmentation de 2,7 pour cent par rapport à l\u2019année précédente.Dans le secteur touristique, a analysé le directeur de Tourisme Cantons-de-l\u2019Est, Alain Larouche, «les nouvelles sont aussi très bonnes».On note d\u2019ailleurs une hausse du taux d\u2019occupation dans les hôtels et les gîtes qui a crû de 5,9 pour cent, passant de 40,5 pour cent à 46,4 pour cent.Dans les campings touristiques, le taux d\u2019occupation a quant à lui grimpé de 6,6 pour cent.Dans ce secteur, les recettes sont passées de 192 millions S à près de 220 millions $.«Comme pour l\u2019an passé, la région des Cantons de l\u2019Est se range immédiatement après Montréal et Québec.Nous faisons partie des régions qui se défendent le mieux au plan touristique.Malheureusement, nos hivers sont difficiles depuis quelques années.», a-t-il déclaré.iEstrie exporte pour 4,5 milliards $ (B3) KOSOVO Plusieurs Serbes de Sherbrooke prêts à déménager à l\u2019arrivée des Kosovars (A4) La proposition de paix semble faire son chemin en Yougoslavie (D5) SHERBROOKE Autre raté dans le système de communication: les policiers refusent la patrouille solo (A3) Le prix Henry Crochetière va à Jacques Petit (C1) LES SPORTS Météo / B2 PLUIE \t21 4\t5h01 ,\tV ,201129 Z.07 Join 13 join 20 join 2* juin \u2022 Nouvelles études sur la souveraineté Bouchard se ménage des possibilités Pierre APRIL Québec (PC) Le premier ministre Lucien Bouchard n\u2019a pas rejeté, hier, le projet de réaliser de nouvelles études sur les avantages de la souveraineté comme celles de 1995 qui avaient été réalisées dans la controverse pour le compte ae l\u2019ancien ministre Richard Le Hir.Interpellé hier par le chef de l\u2019Opposition, Jean Charest, qui a exigé un engagement à ne pas dépenser des deniers publics pour une telle démarche, M.Bouchard a d\u2019abord invoqué l\u2019intérêt économique des québécois et, ensuite, la propagande du clan fédéraliste pour justifier éventuellement le financement public de l\u2019opération.«Le chef de l\u2019Opposition, a expliqué M.Bouchard, voudrait maintenant que nous engagions le gouvernement à ne jamais faire d\u2019études dans l\u2019intérêt public afin de connaître la situation du Québec et les choses qu\u2019il faut faire pour l\u2019améliorer.«Je n\u2019ai pas entendu le chef de l\u2019Opposition se prononcer sur les sommes gigantesques dépensées par le gouvernement fédéral dans des activités qui sont purement partisanes».À l\u2019instar du vice-premier ministre Bernard Landry, responsable d\u2019un comité partisan chargé d\u2019amasser des données en faveur du projet souverainiste, M.Bouchard a rappelé que le Parti québécois s\u2019est effectivement engagé à investir 1 million $ des contributions de ses membres pour faire la promotion de la souveraineté et que la possibilité de faire des études plus approfondies ne devait pas être écartée.«En ce qui concerne l\u2019intérêt public québécois, a précisé M.Bouchard, s\u2019il devenait opportun et requis (.) de faire des études pour faire avancer la cause et l\u2019économie du Québec, nous n\u2019allons pas hésiter à le faire, certainement.» En 1994, le premier ministre Jacques Parizeau avait nommé le député d\u2019Iberville Richard Le Hir ministre de la Restructuration.Son premier mandat était de préparer les lendemains de l\u2019accession du Québec à la souveraineté.Une importante partie de ce mandat avait été justement de produire au coût de 10 millions $ une série de 16 études sur les conséquences de la souveraineté dans différents secteurs de l\u2019économie.Ces études n\u2019ont cependant pas mis de temps à devenir des sujets de discorde et de pratiques irrégulières.Elles ont finalement entraîné la mise au rancart du ministre Le Hir et son exclusion du caucus péquiste.Durant la campagne référendaire de 1995, alors qu\u2019il était chef du Bloc québécois à Ottawa, M.Bouchard avait discrédité les études Le Hir, affirmant qu\u2019il ne fallait plus en parler.Pour M.Landry, il n\u2019est pas question de refaire l\u2019exercice de 1995 puisque «le gouvernement du Québec et ses fonctionnaires sécrètent déjà une mine formidable d\u2019informations critiques d\u2019un système fédéral déficient» qu\u2019il suffira de colliger.IM Imacom-Daguerre, par René Marquis Dejan Ândric, de l'école LaRocque de Sherbrooke, avait les yeux brillants comme les étoiles, hier, en accrochant la plus grosse étoile en haut du thermomètre fusée inspiré du parcours de l'astronaute Julie Payette dans l'espace.Des milliers de jeunes de 12 écoles primaires de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke ont marché tout le mois de mai en suivant son exemple.Le Défi du kilomètre, organisé dans Te cadre du mois de l'éducation physique et du sport étudiant, devait sensibiliser les élèves à la bonne forme physique, en prenant Julie Payette comme modèle.Pour indiquer les 28 982 kilomètres parcourus.Valérie Lambert et Cynthia Ferlaijd, de Desranleau, ainsi que Laurianne Leduc, de Sacré-Coeur, soutiennent l'échelle.Un peu en retrait, on aperçoit Emilie Leblanc.A LIRE EN A4 Julie Payette, une étoile qui inspire et fait bouger les jeunes Coaticook rêve à un autre parc industriel Me, 1 -.v .\t»1 ' ' \u2022 wqHpusnurd [m»wj jli.ilUTIU âxiuuüii isasesp Jean-François GAGNON Coaticook La ville de Coaticook compte deux parcs industriels, un grand et un petit.Et l\u2019activité économique va si bien dans cette localité, ces temps-ci, que le premier des deux, où s\u2019installent les entreprises les plus importantes de la municipalité, est à la veille d\u2019être plein.Entre autres, au cours des dernières années, les Multi-X, Cabi-plus, Cuisines frontières et Confection Sovet s\u2019y sont établies.Depuis 1994, cinq nouveaux bâtiments s\u2019y sont construits.En tout, il reste encore quatre ter-\tPhoto La Tribune, par Jecm-Francois Gngnon rains de disponibles, au sein de ce parc Pierre Arcand, directeur général du Centre local de développement de la MRC de Coaticook, nommé Parc industriel régional de Coa- est très fier du bourdonnement d'activités que l'on constate au Parc industriel régional de ticook.Son petit frère, lui, à l\u2019intérieur Coaticook.duquel on retrouve notamment les Impressions G.B.et la compagnie Tijaro, en compte une quinzaine prêts à être vendus.«La Ville de Coaticook est à étudier les possibilités d\u2019agrandissement de son plus grand parc, souligne Pierre Arcand, directeur général du Centre local de développement de la MRC de Coaticook.Il se pourrait aussi qu\u2019elle décide d\u2019en créer un autre, à l\u2019une des entrées de son territoire urbain.» Ainsi, si la seconde solution était adoptée, il s\u2019agirait d\u2019évaluer divers facteurs, afin de guider le choix de l\u2019endroit où l\u2019on ouvrirait ce troisième parc.«Il faut toujours penser aux résidants d\u2019un secteur accueillant une telle chose, fait remarquer M.Arcand.Leur quiétude peut être dérangée.» Notons ici que la ville a désormais davantage de terrain pour recevoir des (suite en A2: COATICOOK) Autres textes en B6 COM 1306, RUE KING OUEST, SHERBROOKE (QUÉBEC) J1J 2B6 TÉLÉPHONE: (819) 565-0000 SS2S1- Canon POWERSHOT A5 ZOOM Résolution de 1024 x 768 \u2022 Ob|ectlt zoom de 2,5x Intelligence numérique Génie photographique AS Zoom FowerSïhi ISîfel *S ttifw Ipip \\s >mu üta VIEUX-QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE MONTR AL 977 RUE ST E-C AT H E RIN E OUEST SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE MM I « ¦MmË maison imons LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par les Journaux Trans-Conada (1996) Inc.(division La Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\t$ T P S.25\t$ T.V.Q.20\t$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis pat camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t165.17 S\t11.56 S\t13.26 S\t189.99 $ émois\t88.00 $\t6.16$\t7.06$\t101.22$ 3 mois\t45.00\t$\t3.15 S\t3.61\tS\t51.76$ lirais\t25.00 $\t1.75$\t2.01$\t28 76 $ Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal lait\t255.00 S\t17.85$\t20.46 S\t293.31 S émois\t140.00 $\t9.80S\t11.24S\t161.04$ 3 mois\t80.00 $\t5.60$\t6.42$\t92.02 S 1 mois\t50.00\t$\t3.50$\t4.01\t$\t57.51$ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse, le service de photos fac-similées de la Presse conadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.INDEX La Tribune, Sherbrooke, jeudi 3 juin 1999 A LIRE DEMAIN La foudre montre de quel bois elle se chauffe Photo La Tribune, Jean-Charles Poulin La foudre a causé tout un émoi, hier en fin d'après-midi, rue Fecteau, à Teth-ford Mines.Accompagnée de trombes d'eau et d'un grand fracas, elle s'est abattue sur un grand pin, face au numéro civique 491, projetant des morceaux d'arbre sur les couvertures des maisons voisines et dans la rue.Mondex: pas pour le public Sherbrooke - Il n\u2019y a que les commerçants invités et les membres de la presse régionale qui pourront assister, ce soir, à la rencontre d\u2019information sur le programme de monnaie électronique Mondex.Cette rencontre se tiendra de 17h30 à 19h3() à l\u2019Hôtel Delta.Les gens de Mondex ont tenu à faire cette précision, hier, à la suite de ia publication, dans nos pages de la tenue de cette séance d\u2019information.Une centaine de personnes sont attendues pour se faire expliquer le système Mondex et l\u2019échéancier du programme.La population sera tenue au courant un peu plus tard par le biais des institutions financières participantes, précise la représentante de Mondex, Mme Monique Billette.Sherbrooke se développe sur plusieurs axes COATICOOK (suite de une) bâtiments de compagnies déjà installées sur son territoire, cela grâce à sa récente fusion avec les anciennes municipalités voisines, les Canton de Barnston et Canton de Barford.Des complexes industriels Le Parc industriel régional de Coati-cook vient tout juste d\u2019accueillir, dans un de ses quatre complexes industriels, la Biscuiterie Maska, qui devrait créer, sous peu, une dizaine d\u2019emplois.Son propriétaire est actuellement à préparer ses locaux, afin de bientôt commencer la production.En tout; les trois complexes industriels de la Ville de Coaticook comptent 56 000 pieds carrés, pour 10 locaux destinés à l\u2019accueil d\u2019entreprises.Le dernier de ces complexes à avoir été bâti l\u2019a été en 1997, dans le but de répondre aux besoins des divisions Cuisines frontières et Boiseries Coloniales, appartenant toutes deux au Groupe Ca-bico, propriété de Marc Roy.Quelque temps auparavant, on venait d\u2019en construire un autre, afin d\u2019aussi soutenir le Groupe Cabico dans sa crois- sance.Celui-là, dans lequel est installée sa division Cabi-Plus, devrait prochainement lui appartenir.Les Transferts de matériaux R.C.P.ainsi que la Coop des Cantons sont les deux premières organisations, encore existantes aujourd\u2019hui, à être arrivées dans le Parc industriel régional de Coaticook.Pascale BRETON Sherbrooke Les infirmières sont de plus en plus appelées à travailler hors des murs des centres hospitaliers et des CLSC et deux travailleuses sherbroo-koises viennent de prouver que de beaux projets peuvent être réalisés en ce sens.Grâce au projet Macadam J.un projet pour jeunes marginaux initié il y a un an à peine, Renée Lemieux et Martine Dumont, toutes deux infirmières au CLSC SOC de Sherbrooke, viennent de remporter le Prix Innovation clinique de l\u2019Ordre régional des infir-miers(ères) de l\u2019Estrie.\" «Les jeunes de la rue sont souvent hésitants à venir nous consulter au CLSC, mais avec ce projet, où nous travaillons directement avec eux, c\u2019est plus facile de les rejoindre-», explique Renée Lemieux.Tous les jeudis, un médecin et une infirmière travaillent donc dans l\u2019autobus de Macadam, où les jeunes viennent les consulter pour divers sujets reliés à la santé, la toxicomanie, le dépistage des MTS ou encore, pour l\u2019écoute que ces personnes leur offrent.La conception et la mise en application du volet de santé de Macadam a été réalisée par les deux lauréates du Prix Innovation.«Lorsqu\u2019on pense à l\u2019expertise et l\u2019innovation, on pense souvent aux nouvelles technologies.Mais un projet comme celui-ci, où les infirmières travaillent directement auprès des jeunes est un exemple de belle innovation et d\u2019expertise», a d\u2019ailleurs souligné le directeur-général du CLSC, Denis Lalumière.«C\u2019est très valorisant de voir notre travail reconnu, a pour sa part souligné la lauréate Martine Dumont.De voir des jeunes en difficulté cheminer de Khoto Imacom, par Llaude Poulin Le Prix Innovation clinique a reconnu le mérite de deux infirmières du CLSC SOC, mais aussi, de l'implication auprès des jeunes marginaux.Dans l'ordre habituel, Martine Dumont (lauréate), Daniel Lussier (présidente Ordre régional des infirmiers de l'Estrie), Francis Gen-dron, jeune de l'autobus Macadam, Renée Lemieux (lauréate) et Gyslaine Desrosiers (présidente Ordre provincial des infirmières du Québec).cette façon, peu très motivant.» a peu avec nous, est «La véritable réforme» Gyslaine Desrosiers, la présidente provinciale de l\u2019Ordre des infirmières du Québec, a elle aussi souligné cette initiative réalisée sur le terraim Particulièrement en ces temps où la réforme est sur toutes les lèvres.«Nous donnons une forme très structurale à la réforme et à la fusion des établissements, mais la véritable réforme est celle qui naît des initiatives sur le terrain», a-t-elle mentionné.Dressant un parallèle avec les négociations ardues entre les infirmières et le gouvernement ainsi que leur quête de reconnaissance, Mme Desrosiers a simplement souhaité que tout aille pour le mieux rapidement.«Nous avons la confiance de la population et c\u2019elle elle qui nous accorde notre vraie reconnaissance.Le reste n\u2019est que poli- tique gouvernementale.» Président de la section régional de l\u2019Ordre, Daniel Lussier a lui aussi vanté les mérites des infirmières.«Il faut rehausser la valeur du rôle de l\u2019infirmière, comme c\u2019est le cas aujourd\u2019hui (hier)», a-t-il confié.Les lauréates du Prix Innovation sont maintenant en lice pour le prix provincial, qui sera attribué en novembre prochain lors du Congrès de l\u2019ordre des infirmières du Québec.MODE MASCULINE GLOBALE.CLASSE AFFAIRES, SPORT.AVANT-GARDE POUR L'HOMME EN CONSTANTE ÉVOLUTION ! Le bas coton confort 5.Notre exclusivité, un bas sport en mélange de coton légèrement additionné de lycra à semelle coussinet pour un contrat tout en douceur.10 coloris qui s'agencent avec tout.Taille unique.Rég.7.50* QUÉBEC Le tee-shirt V rayures athlétiques 24.95 Une valeur vraiment exceptionnelle du 31, un pull pur coton, manches courtes avec rayures contrastantes sur fond beige ou marine.M.g.tg.Rég.30.00* Le complet rayures estompées 399.95 Signé Tommy Hilfiger, un compet d'été classe affaires impeccable, pure laine froide, trois poches à rabat passepoilé, fente au dos.Marine à fines rayures irrégulières très subtiles.40 à 46.Rég.495.00* | Arts et spectac les:.C-5 Bandes dessinées:.D-3 Chez nous:.B-l Décès:.D-6 Économie:.B-3 Messier en liberté:.B-2 Opinions:.A-6 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: -.http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: .redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: .(819) 564-8098 2 infirmières prennent l'autobus .et récoltent un prix Innovation La Trlbunt, Sherbrooke, jeudi 3 juin 1999 A 3 WfffnW Le gars de la ville.Je pense que je suis en train de retomber en enfance.C\u2019est rendu que je compte les dodos qui me séparent du grand jour où je vais quitter Sherbrooke pour aller m\u2019installer à la campagne, devant un lac tout à fait magnifique.Plus que 17 dodos et je remets le compteur à zéro, comme on le fait pour un nouveau départ.Vous dire que j\u2019ai hâte serait un euphémisme, et ce même si c\u2019est toujours un peu inquiétant pour un gars de la ville, comme moi, d\u2019avoir à apprivoiser ce monde nouveau et, à toute fin prati que, inconnu.Mais sachez que je me suis déjà mis à la tâche d\u2019apprivoiser cette nouvelle vie.Pour vous donner un exemple, je n\u2019étais jamais allé à la pêche.J\u2019entends par là une véritable excursion de pêche.Alors qu\u2019est-ce que j\u2019ai fait en début de semaine?Eh oui, c\u2019est ça, j\u2019ai accepté une invitation qui m\u2019était faite d\u2019aller à la pêche dans un club réservé à cet effet et vieux de 104 ans! Quelle aventure! Ou plutôt, quelle belle aventure! Et eç qui suit n\u2019est pas une histoire de pêche, sachez-le.Nous étions trois dans la chaloupe.Moi, un vieux copain et son père, dont nous étions les invités.Les deux autres connaissent bien sûr les vieux trucs du métier.Mais ça m\u2019en prend beaucoup pour me donner des complexes.Alors, qui de nous trois, croyez-vous, est parvenu à sortir la première truite du lac?Si vous avez misé sur bibi, alors vous gagnez le premier prix.J\u2019ai une deuxième question-piège maintenant pour vous.La voici: qui de nous trois, a sorti la plus longue truite?Avez-vous répondu bibi?Oui?Eh bien, vous avez encore raison! Bravo!!! Seigneur que vous pouvez être perspicace parfois.Mais oui, j\u2019ai effectivement sorti le plus long poisson: 13 pouces ou environ 33 cm si vous préférez.Tant qu\u2019à faire: j\u2019ai une troisième colle pour vous: qui, parmi ce trio de grands pêcheurs, a sorti le plus de truites du lac en l\u2019espace d\u2019une couple d\u2019heures?Non, ne me dites pas que vous avez risqué l\u2019humble chroniqueur une fois de plus?Oui?Malheureusement, cette fois, vous avez tort.J\u2019ai dû m'incliner devant mon vieux copain.Mais j\u2019ai déposé un protêt pour concurrence déloyale.Je ne sais pas ce qu\u2019il leur a fait, mais c\u2019est tout juste si les truites ne sautaient pas dans la chaloupe quand il déposait sa ligne à l\u2019eau.Que voulez-vous, un gars qui pogne, c\u2019est un gars qui pogne.-0- Même si je me suis emmêlé plusieurs fois dans le fil de ma canne à pêche et que j\u2019ai soulagé le fond du lac d\u2019une partie de ses algues, je me suis somme toute assez bien tiré d\u2019affaires.Mais surtout, j\u2019ai raffolé de cette excursion de pêche.C\u2019est une expérience que j\u2019ai hâte de répéter.mais sur «mon» lac cette fois.D\u2019ailleurs, vous auriez dû voir la bataille que j\u2019ai menée à ma première prise, la plus longue truite capturée par notre groupe.Tire.enroule.attention pour ne pas la sortir de l\u2019eau trop rapidement.tire.enroule.enroule encore un peu.Ouf! Quel combat les amis! Et je vous le répète, ce n\u2019est pas une histoire de pêche.J\u2019ai chaud rien qu\u2019à vous la raconter! Le plus dégueulasse, c\u2019est bien sûr d\u2019embrocher ces gros vers de terre dans l\u2019hameçon.Alors là, vous auriez dû me voir: je faisais vraiment gars de la ville! Pauvres ti-vers, ils doivent souffrir le martyre, que je disais! Et mes deux comparses qui se payaient ma tête.Une fois le poisson capturé, il n\u2019est guère plus évident pour un non-initié de le vider de ses viscères, avant de l\u2019apprêter pour la cuisson.Mais il faut ce qu\u2019il faut.Vous le savez, on ne fait pas d\u2019omelette sans casser des oeufs.Ce repas qui a suivi s\u2019est d\u2019ailleurs avéré un véritable régal.Donc, plus que dix-sept dodos et je pourrai parfaire mon apprentissage.Mais il n\u2019y aura pas que la pêche.Il y aura tout l\u2019environnement aussi.L'air pur, la tranquillité, la forêt, etc.Tracteur à pelouse, tronçonneuse, souffleuse à neige, etc.: tout est prêt pour la grande aventure! Le gars de la ville, sa blonde, leur chat Tornade et même cette bonne vieille Rougcttc ont bien hâte de changer d\u2019air et de décor.Plus que 17 dodos maintenant.Tant que le système de communication de la police connaîtra des ratés La patrouille en solo, c'est fini Luc LAROCHELLE Sherbrooke Les policiers du Service de police de la région sherbrookoise refusent depuis hier après-midi de patrouiller le territoire de la MRC en solo.Cette directive a été donnée suite aux représentations du syndicat qui considère I cette affectation trop dangereuse à cau-! se du mauvais fonctionnement du systè-1 me de communication.Selon le syndicat, pas moins de 143 défaillances du système de communication sont survenues au cours du seul mois de mai, dont certaines en cours d\u2019opérations.Il y a des coupures de signal et les agents parviennent difficilement à communiquer avec le quartier général.«Ces ratés à répétition ne sont plus inadmissibles, le travail de policier comporte des risques élevés.Ce n\u2019est pas acceptable qu un policier risque de se retrouver isolé et incapable ae demander de l\u2019aide dans une situation urgente.La CSST a d\u2019ailleurs recommandé la suspension temporaire des patrouilles en solo lorsque le dossier lui a été soumis, l\u2019automne dernier», fait valoir le président de l\u2019Association des policiers, Réjean Roux.La direction du SPRS a tenté de pallier aux défaillances du système de communication en louant des téléphones cellulaires.Une mesure qui n\u2019est pas efficace partout.«Il y a quelques points morts sur le territoire, en particulier dans le secteur de Deauville», soutient le représentant des policiers.Certains appareils ont été loués avec une durée d\u2019appels limitée, sans que les policiers aient été avisés.Des patrouilleurs auraient tenté d\u2019utiliser des téléphones désactivés.«Ces surprises ont été portées à mon attention», reconnaît le président du syndicat.Moins de voitures sur la route Depuis hier, la couverture policière dans la MRC de Sherbrooke est assurée avec le même nombre d\u2019agents en devoir, mais avec moins de véhicules sur la route.Les huit patrouilleurs solos du quart de jour sont maintenant regroupés en équipes de deux.Il y a quatre véhicules de moins en circulation.Le déploiement d\u2019effectifs est également réduit de deux véhicules de 16 heures à 19 heures.Les équipes de soir et de nuit étaient déjà formées de deux patrouilleurs.«La direction devra trouver une solution à ce problème qui dure depuis 1991.On nous promet a\u2019une fois à rau-tre des solutions efficaces.Les feuilles des arbres poussent, après elles tombent, et entre les deux les chenilles les mangent», ironise le président du syndicat des policiers.Les administrateurs de la Régie de police ont en mains des rapports d\u2019experts établissant les correctifs à apporter ainsi que les déboursés qu\u2019ils entraîneraient.La solution la plus coûteuse, qui consiste à remplacer la presque totalité des équipements, commanderait des investissements variant entre 800 000 et un million de dollars.Mais la Ville de Sherbrooke, qui fournit le service de communication de la Régie de police, a toujours soutenu que des corrections mineurs aux antennes de transmission sont suffisantes.Le directeur général du SPRS, Michel Carpentier, n\u2019était pas disponible hier pour commenter les prétentions des policiers.Les autres membres de l\u2019état-major n\u2019ont pas voulu le faire à sa place.COMMERÇANTS DE LA KING OUEST EN ONT ASSEZ! «Nos taxM servent 1er plutôt qumaçfr.» Sherbrooke (LL) Les commerçants de la rue King Ouest en ont ras le bol des études, des rapports et des échéanciers repoussés.Ils se feront plus bruyants au cours des prochaines semaines afin d\u2019obtenir des interventions concrètes pour améliorer la sécurité sur cette artère achalandée.L\u2019impatience a été exprimée dans le cadre de l\u2019assemblée générale annuelle de l\u2019Association des marchands de la rue King Ouest, lundi soir.Des engagements politiques entendus durant la campagne électorale ont alors ressurgi.«Certains candidats ont laissé entendre en période électorale, l\u2019automne dernier, que la Ville investirait jusqu\u2019à 800 000$ pour corriger la rue King Ouest.On ne retrouve que la moitié de cette somme au budget d\u2019immobilisation pour 1999.De plus, nous sommes à mi-chemin dans l\u2019année et nous attendons toujours le plan d\u2019intervention de la Ville», grogne le président de l\u2019Association des marchands de la King Ouest, Hervé Demers, qui refuse cependant de cibler un ou des élus en particulier.Vingt-cinq des 60 commerçants membres du regroupement ont pris part à l\u2019assemblée générale et ont demandé à leurs représentants de se montrer plus insistants auprès des élus.«La Ville a investi des centaines de milliers de dollars pour aménager une bretelle, à l\u2019intersection du boulevard de Portland et de l\u2019autoroute 410, qui débouche sur des terrains vacants alors Photo, archives Les commerçants de la rue King Ouest croyaient bien que leur message avait été entendu lors des dernières élections municipales.La Ville doit Investir dans de nouvelles Infrastructures afin de rendre cette artère plus sécuritaire, avaient-ils réclamé l'automne dernier.Huit mois plus tard, rien n'a encore été fait et Ils promettent maintenant de réagir bruyamment.qu\u2019elle gère une circulation croissante devant nos commerces avec les mêmes infrastructures qu\u2019il y a 30 ans.Pourtant, les marchands de la vrue King Ouest payaient année après année des taxes foncières et des taxes d\u2019affaires sur un achalandage commercial réel», plaide M.Demers, dont le mandat de président vient d\u2019être renouvelé.Rencontre la semaine prochaine Les représentants des marchands de la rue King Ouest rencontreront ceux de la Ville la semaine prochaine.Ils réclameront des actions rapides.«Nous demandons depuis nombre d\u2019années des feux de circulation avec des flèches pour les virages à gauche sur Victoria, de l\u2019Ontario et Queen.A l\u2019angle de Vimy et de Bryant, de nouveaux feux sont nécessaires pour éliminer les dangers que représentent les rues transversales.Ces correctifs ne coûtent pas une fortune.On dépense l\u2019argent de nos taxes à étudier plutôt qu\u2019a agir!» lance Hervé Demers.Selon M.Demers, l\u2019installation de nouveaux feux de circulation ne congestionneraient pas la rue King Ouest.«Au contraire, les bouchons de circulation se créent sur King Ouest derrière les automobilistes qui attendent Eour effectuer un virage à gauche.\u2019irritation que cette congestion provoque est d\u2019ailleurs une des principales causes d\u2019accidents lorsque des automobilistes coincés tentent un déplacement vers la voie de droite», dit M.Demers.Le directeur des Travaux publics, Guy Labbé, souligne qu\u2019un rapport de situation sera présenté la semaine prochaine aux commerçants ainsi qrnaux élus membres du comité restreint ayant charge du dossier.Il semble toutefois peu probable que la Ville donne suite rapidement aux attentes des marchands.«Les dépenses d\u2019immobilisation nécessitent un règlement d\u2019emprunt,, une procédure qui impose des délais légaux incontournables.Je doute fort que nous puissions intervenir au cours; de l\u2019été, à moins que le conseil municipal autorise des budgets spéciaux»,! souligne M.Labbé.Sollicitation de porte à porte La Ville veut imposer un permis Sherbrooke (LL) La Ville de Sherbrooke encadrera plus sévèrement la sollicitation de porte à porte et tentera de limiter à cinq le nombre d\u2019organisations actives en même temps sur un territoire donné.La nouvelle réglementation restreindra la sollicitation de porte à porte aux organismes sans but lucratif ainsi qu\u2019aux organisations scolaires et imposera l\u2019identification pour tous, y compris les enfants qui vendent du chocolat pour financer leurs activités scolaires.Les solliciteurs auront l\u2019obligation de respecter les écriteaux «pas de colporteur».Le règlement est en phase d\u2019élaboration et le Comité des services à la population de la Ville tiendra une consultation le 16 juin.L\u2019après-midi sera réservé aux représentants scolaires alors que le grand public aura droit de parole en soirée.«La Ville a été inondée de plaintes ces dernières années de la part de citoyens pour qui la sollicitation est devenue une nuisance publique.Notre réglementation cherche à répondre à ces récriminations tout en maintenant l\u2019accès à une source de financement essentielle pour certains groupes de notre communauté», souligne la présidente du Comité des services à la population, Mme Huguette Roy.Mme Roy reconnaît que la législation municipale obligera les écoles à revoir leurs pratiques.«Je m\u2019attends à ce que les écoles nous disent lors de la consultation que nous leur compliquons la vie.Mais, cette réglementation municipale les avantagera puisque les étudiants des écoles de l\u2019extérieur de Sherbrooke ne seront plus autorisés à faire de la sollicitation sur le territoire sherbroo-kois», indique-t-elle.loto-québe Tirage du 99-06-02 Qeufsm'&R l?1-numéro 857492 25 000 $ 713342 50 000 $ 3e numéro 644924 100 000 $ Ces 3 numéros gagnants sont décomposables Tirage du 99-06-02 3 14 22 37 46 48 Numéro complémentaire: 43 Tirage du 99-06-02 12 39 40 44 45 48 Numéro complémentaire: 32 SELECTION BONI 18 \u2022 21 - 40 - 43 Cagnotte de 100 000 S Ê Permis obligatoires Les solliciteurs devront obtenir un permis.Ce dernier coûtera 25 $ pour les organisations scolaires et communautaires.Le prix sera de 100 $ pour chaque personne effectuant de la vente commerciale a domicile.Les permis seront valides pour 30 jours et ne pourront être répétés plus de deux fois par année pour les organisations sans but lucratif.Lin moyen de contrôle pour suivre qui fait quoi, où et de quelle façon.«Nous avons déjà été informés que des jeunes étaient ayés par des entreprises pour vendre du chocolat à doniici-c en prétendant agir au nom de leur école.C\u2019est une des pratiques que nous voulons éliminer», signale Me Isabelle Sauve, des Services juridiques de la Ville de Sherbrooke.Les visites à domicile des groupes religieux ne seront pas contrées par la nouvelle réglementation municipale.«Légalement, la Ville ne peut empêcher la liberté d\u2019expression garantie par la Charte des droits et libertés, pas plus qu\u2019elle ne peut interdire la sollicitation téléphonique, qui relève de la juridiction du gouvernement fédéral», précise Me Sauvé.Les organismes qui souhaitent être entendus par le Comité des services à la population le 16 juin doivent préalablement s\u2019inscrire à la Ville, avant le 7 juin.6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 BONI GAGNANTS 0 0 17 908 18 668 59 LOTS 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500$ 50$ 5$ 1 694,92 $ Ventes totales: 660181,50 $ Egtra Tirage du 99-06-02 NUMÉRO 618538 Tirage du M-06-02 3\t4 719\t6217 TVA, le réseau (les tirages de Lolo-Ouclicc.Lm modllllé» d'tnctlutmtnt du binait gtgnanli ptnlninl tu vttig dtt binait.En en dt disparité tnlrt ctlle liait «lit llila clllcltllt, cent dtrnlèrt t priorité.Tirage du 99-06-02 3 4\t9\t15 18 20 21 24 26 30 32 37 38 41 48 56 58 59 62 70 MOUCHE Une résidence sans mouche est-ce possible?Problème de mouches en 1998 Solution en 1999 Si eiée4- HüUâ autel et ynatuUemeut.« EXTERMINATION ameran naturellement! TRAVAIL GARANTI 569-2847 3920, bout, industriel, Sherbrooke 56853 \\ A 4 La Tribune, Shetbrooke, jeudi 3 juin 1999 Douze écoles marchent avec Julie Payette Pascale BRETON Sherbrooke Julie Payette, une étoile.En s\u2019envolant pour réaliser sa mission dans l\u2019espace, l\u2019astronaute a littéralement fait décoller avec elle des milliers de jeunes de 12 écoles primaires de la commission scolaire de la Ré-gion-de-Sherbrooke, qui ont marché tout le mois de mai en suivant son exemple.Le Défi du kilomètre, organisé dans le cadre du mois de l\u2019éducation physique et du sport étudiant, devait sensibiliser les élèves à la bonne forme physi- que, en prenant Julie Payette comme modèle.L\u2019objectif fixé à 16 000 km a largement été dépassé.Les jeunes ont marché 28 982 kilomètres au total, mais surtout, ils terminent le mois avec l\u2019idée de continuer, en plus de vouer une admiration sans borne pour l\u2019astronaute.«Notre professeur nous a apporté une revue sur Julie Payette et nous avons vu plusieurs photos d\u2019elle.Moi, ça m'a donné le goût d\u2019être astronaute», lance les yeux pétillants Dejan An-dric, écolier de cinquième année à l\u2019école Larocque.Pendant tout un mois, les éducateurs physiques ont organisé diverses activités pour faire bouger les jeunes.Les parents et les titulaires de classe ont suivi le mouvement, si bien qu\u2019aux récréations et après les cours, les jeunes se sont adonnés à la marche, à des jeux de ballons, la course ou du work-out.Le tout en gardant constamment en tète les efforts que Julie Payette a fait pour devenir ce qu\u2019elle est.Tous derrière Julie «En voyant ce qu\u2019elle a réussi à faire (Julie Payette), ça montre vraiment que c\u2019est très important de bouger pour rester en santé et j\u2019ai bien l\u2019intention de continuer», déclare Emilie Leblanc, en sixième année à l\u2019école Sacré-Coeur.«Nous avons fait des activités avec notre professeur et aussi avec nos parents.Le matin, toute l\u2019école ensemble on faisait du work-out dans le parc», affirme Cynthia Ferland, écolière de cinquième \"année à l\u2019école Desranleau.Pendant le mois de mai, les professeurs ont beaucoup parlé à leurs élèves de l\u2019activité physique et de l\u2019astronaute, qui a dû s\u2019entraîner constamment pour accomplir sa mission à bord de la navette spatiale.Partout dans les classes, des affiches, des photos et des découpures concernant l\u2019astronaute, en plus d\u2019un thermomètre pour compter le nombre de kilomètres que chaque classe avait parcourus.«Je suis allée voir sur internet, sur le site de Julie, et j\u2019ai regardé tous les reportages sur elle à la télévision.Elle est courageuse et c\u2019est pour ça qu\u2019on l\u2019encourageait en marchant», explique Lau-rianne Leduc, également en sixième année à Sacré-Coeur.Une activité à répéter?«Oui», ont lancé en choeur les jeunes réunis dans le gymnase de l\u2019école Larocque hier midi, pour le grand dévoilement du nombre de kilomètres parcourus.Fiers de leur réalisation et de leur appui à l\u2019astronaute, les yeux des jeunes pétillaient d\u2019ailleurs presque autant que les étoiles collées sur le thermomètre rouge, illustrant ainsi la fusée de Julie Payette et l\u2019espace.SHERBROOKE SE PREPARE A ACCUEILLIR DES REFUGIES KOSOVARS Des Serbes établis commencent à quitter Pascale BRETON Sherbrooke Lf arrivée imminente des 50 réfugiés kosovars à Sherbrooke menace de faire fuir les quelque 1400 membres de la communauté serbe établis en région, plusieurs d\u2019entre eux affirmant même qu\u2019ils s'apprêtent à déménager.Alors qu\u2019hier matin la directrice, régionale de l'Immigration et de l\u2019Établissement affirmait que les réfugiés kosovars seraient bien accueillis, \"les Serbes ne se sont pas cachés pour dire qu\u2019ils ne voient pas d'un bon oeil l\u2019installation des Albanais à Sherbrooke.«D\u2019ici un an, il y a 50 pour cent des Serbes qui seront partis.Moi-même, je réfléchis à ce que je vais faire.Je ne veux pas avoir peur pour mes enfants», lance Roger Brankôvic, président de l\u2019Association de la communauté serbe de Sherbrooke.En ne mâchant pas ses mots, M.Brankôvic affirme que les Albanais du Kosovo ont «un culte de vengeance terrible».Hier, il s\u2019apprêtait d\u2019ailleurs à déménager une première famille ainsi qu\u2019une femme seule qui avaient décidé de partir vers Hamilton, en Ontario, pour ne pas côtoyer les réfugiés.«Je ne comprends pas qu\u2019on laisse partir une communauté qui est déjà bien installée ici depuis quelques années au profit d\u2019une autre.Il me semble qu\u2019il y avait d\u2019autres villes dans les Can-tons-de-l\u2019Est et même au Canada où les Albanais auraient pu aller», lance-t-il.La rancoeur est grande entre les deux peuples de l\u2019ex-Yougoslavie et la véritable crainte semble provenir des hommes qui sont restés au pays et qui ont joint les rangs de l\u2019UCK, l\u2019armée de libération du Kosovo.«Pour l\u2019instant, il n\u2019y aura que des femmes, des vieillards et des enfants, mais que va-t-il se passer lorsque ces hommes qui auront fait la guerre vont venir les rejoindre au Québec.Ils seraient capables de venir égorger mon enfant!», déclare M.Brankôvic.En réflexion Né en Serbie, à une vingtaine de kilomètres de Belgrade, M.Brankôvic a vécu une trentaine d\u2019année à Paris.Il s\u2019est installé à Sherbrooke il y a près de deux ans avec son épouse et ses trois enfants et il possède sa propre compagnie.Malgré sa vie bien établie ici, il affirme être en période de réflexion.Son épouse, Jelena, a elle aussi très peur pour la sécurité de ses enfants.«Surtout ceux qui sont adolescents, mentionne-t-elle.Ils peuvent se chamailler un peu et on ne sait pas de quelle façon les Albanais peuvent se venger.» Ces membres de la communauté serbe affirment d\u2019ailleurs que les Québécois sont très mal informés de ce qui se passe présentement au Kosovo.Selon eux, les victimes ne sont pas les Albanais.«Dans cette guerre, les gens prennent trop facilement parti pour les uns ou les autres.Ce ne sont pas les Serbes qui font fuir les Albanais, mais ce sont plutôt les bombes de l\u2019OTAN.» M.Brankôvic raconte aussi que, si au début des hostilités 90 pour cent des ÜÉi «S*# N Vt f .\t.\t.j\t.\tPhoto Imacom, par René Marquis Avec le camion de son entreprise, Roger Brankôvic, président de l'Association de la communauté serbe de Sherbrooke, s'apprête à déménager quatre personnes qui fuient devant les réfugiés kosovars.Lui-même est en réflexion à savoir s'il ne quittera pas Sherbrooke.Il pose ici en compagnie de son fils Ivan.Serbes tournaient le dos à Slobodan «La guerre et les bombardements peuple serbe en est un de combattants Milosevic, la plupart se sont mainte- ont fait que maintenant 11 millions de et malgré les bombes, ils sont loin nant ralliés à lui.\t-\u2014*¦ a\u2014:x.\u201e u.i r\t.- Photo Imacom, par René Marquis SUPER VENTE WESTERN de rabais Boutique Western 168B, rue Queen.Lennoxville 564-1948 ___________îâM.isiSSà Johann Émond, directrice régionale de l'Immigration et de l'Etablissement, ainsi que Hélène Beauchesne, directrice régionale par intérim de Communication-Québec, expliquent les modalités de l'arrivée des réfugiés kosovars dans la région.personnes sont derrière Milosevic.Le d\u2019être à genoux.» 175 réfugiés arrivent dans la région d'ici 2 semaines 24 MOIS , \u201e SANS INTERET ou nfftïs payons les 2 taxes Base de futon avec futon 8 po 239* /24 mois = 10$ par mois! MATELAS Modèle orthopédique Garantie de 20 ans 39 po \u2022 1 place 54 po \u2022 2 places 60 po \u2022 Grand lit Garantie de 15 ans 580 ressorts 39 po \u2022 1 place 229$ 54 po \u2022 2 places 289$ 60 po \u2022 Grand lit 359$ 169$ 239s 289s Modèle DaVinci Garantie de 25 ans 660 ressorts 39 po \u2022 1 place 329s Coussin ferme \u201e .\t_ ,\t.54 po \u2022 2 places 389s 60 po \u2022 Grand lit 449$ Imeubles 5201, boul.Bourque Rock Forest Modèle Regency Garantie de 20 ans Tél.: (819) 829-4500 660 ressorts 39 po \u2022 1 place 399s individuelle- 54 po \u2022 2 places 499s ment 60 po \u2022 Grand lit 599s 20 modèles en montre AVEC 1500\u2019 D'ACHAT Sherbrooke (PB) Les derniers préparatifs sont en cours pour l\u2019arrivée de 175 réfugiés kosovars, qui seront dans la région de Sherbrooke d\u2019ici deux semaines.Au total, 55 réfugiés, soit une dizaine de familles, seront installées à Sherbrooke, 55 Kosovars à Granby et 70 à Victo-riaville.dont la moitié vont commencer à arriver là-bas dès mercredi prochain.«Le choix des destinations a été déterminé en fonction des services offerts et des partenaires communautaires établis qui ont déjà fait du travail d\u2019accueil auprès de réfugiés», raconte Johann Émond, directrice régionale de l\u2019Immigration et de l\u2019Établissement du ministère des Relations avec les citoyens et de l\u2019Immigration.Les réfugiés sont présentement répartis dans les bases militaires de Borden et de Trenton et effectueront un court séjour a Kingston avant d\u2019être amenés à Sherbrooke.En arrivant.ils seront logés quelques jours au Day\u2019s Inn.«Ils auront déjà rempli les formulaires et ils vont aussi avoir reçu une session d\u2019information sur le Québec et leur ville d\u2019accueil.Le Service d\u2019aide aux néo-Canadiens va ensuite les prendre en charge pour trouver un logement et ouvrir un compte en banque notamment», explique Mme Émond.Pas de territoire réservé La région sherbrookoise compte une importante communauté serbe de plus de 1400 habitants et la directrice régionale affirme que les divers intervenants en sont bien vemEfk^frSpEHL Samedi La vente de 1 annuelle rente de garage annu< du FOYER ST-JOSEPH se déroulera le 12 juin 1999 On a besoin des articles que vous avez à donner.Faites le grand ménage! Vous pouvez appeler, en tout temps, au numéro ci-dessous et l'on se fera un plaisir de passer chez-vous pour cueillir vos articles.Petit» mobiliers, jouets, linge d'enfants, bibelots, lampes, livres, jeux, revues, articles ménagors ou électriques, cadres, etc.DITES-LE À VOS PARENTS ET AMIS 564-6655 611, boul.Queen Nord, Sherbrooke conscients.Il semble que tout soit mis en oeuvre pour que l\u2019arrivée des réfugiés se fassent dans la cordialité.«Au Québec, il n\u2019y a pas de territoire réservé pour un peuple en particulier.J\u2019ai rencontré les membres de la communauté serbe pour leur expliquer la position du gouvernement et ils ont très bien compris.Ils sont d\u2019ailleurs très bien intégrés ici et je n'ai ,pas senti d\u2019animosité», a précisé Mme Émond.Elle lance du même souffle qu\u2019une dizaine de familles kosovares, comme ce sera le cas à Sherbrooke, ne pourraient changer l\u2019équilibre qui existe présentement.«Il faut agir avec prudence et ouverture, comme on le fait déjà.» Les réfugiés sont majoritairement des jeunes de moins de 23 ans et beaucoup d\u2019enfants sont au nombre des arrivants.Dès leur installation en région, les adultes pourront suivre des cours de français tandis que des activités seront organisés pour les enfants au cours de la période estivale.En septembre, ils pourront prendre place sur les bancs d\u2019école des classes d\u2019accueil.Les Kosovars viennent à Sherbrooke avec un statut de réfugiés, sur la base d\u2019un permis de ministre valable pour 12 mois renouvelable.Ils ont également un Certificat de sélection du Québec qui leur permettent d\u2019obtenir tous les mêmes services que les Québécois.«Quelques-uns d\u2019entre eux parlent le français ou l'anglais, mais pour la plupart, ils parlent l\u2019albanais du Kosovo.Nous aurons donc besoin d\u2019interprètes et des familles québécoises vont être jumelées à eux pour les aider dans les activités et pour s\u2019intégrer à la société», mentionne la directrice générale.Annuellement, la région sherbrookoise accueille quelque 600 réfugiés, en raison notamment des nombreux services qui y sont implantés.La dizaine de familles albanaises vient donc augmenter ce nombre ccttc année, mais selon la directrice générale, plusieurs d'entre eux voudront retourner chez eux une fois la guerre terminée.Une lueur d'espoir Besoin d'être écouté ?Quelqu'un est là pour toi I Anonyme et confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 7 jours 24 heures 53\u201e\u201e lo Tribune, Sherbrooke, jeudi 3 juin 1999 A 5 Le CUSE plus souple dans sa fermeture de lits Pascale BRETON Sherbrooke Pour éviter des engorgements comme il en a connus l\u2019hiver dernier, le Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie a décidé de s\u2019accorder plus de souplesse dans sa fermeture de lits, ce qui devrait lui permettre de s\u2019ajuster en fonction des demandes.À compter du 20 juin, 35 lits devaient être fermés sur diverses unités des sites Fleurimont et Bowen, en plus des 70 lits habituels qui sont fermés pour la saison estivale.Par contre, à la suite d\u2019une décision prise hier par le conseil d\u2019administration, plusieurs de ces 35 lits seront disponibles pour des hospitalisations de jour, ce qui entraîne seulement 15 fermetures complètes de lits.«En faisant cela, on crée une souplesse.Nous essayons d'économiser pendant la période estivale, alors que nous n\u2019avons pas besoin de tous les lits, afin de pouvoir les utiliser au maximum lors des périodes de grande affluence», explique Serge Trachy, directeur-adjoint par intérim au CUSE.Cette modification nécessitera cependant une collaboration soutenue de la part des nombreux partenaires du CUSE, notamment la Régie régionale de santé et des services sociaux.«Nous requérons l\u2019aide de nos partenaires pour qu\u2019ils poursuivent leurs efforts afin d\u2019accueillir les patients qui ne sont plus en phase aiguë et qu\u2019ils puissent sortir rapidement de notre hôpital», souligne M Trachy.Les «lits-tampons» pourront servir par exemple aux patients qui doivent subir des examens sur une période de quelques jours, mais qui pourront retourner dormir chez eux.Ils ne devraient pas servir aux chirurgies d\u2019un jour, puisque déjà 42 lits sont attribués pour cela.Les trois secteurs visés par les fermetures de lits sont le 6e C au site Fleurimont, le 4e C au site Bowen ainsi que deux lits en soins intensifs, toujours à Bowen.Ces transformations pourraient entraîner une économie envisagée de un million S.«Par contre, cette économie est annuelle, alors si nous sommes obligés de rouvrir les lits l'hiver prochain, il n\u2019y aura pas d\u2019économie en tant que telle, mais nous aurons davantage la possibilité de le faire», souligne M.Trachy.En ajustant le nombre de lits - et par le fait même le nombre d\u2019employés - selon les périodes d\u2019affluence, la di- rection du CUSE a bon espoir d'enrayer les débordements.«C\u2019est une bonne façon de répondre aux besoins de la population et j\u2019espère qu\u2019ainsi, il v aura une amélioration notable de l\u2019engorgement l\u2019hiver», déclare M.Trachy.En ce qui a trait à la fermeture estivale de 70 lits, entre le 1er juillet et le 30 août, cela ne devrait pas entraîner de lourdes conséquences pour la clientèle, selon le directeur-adjoint.Les lits sont fermés dans des unités de médecine et de chirurgie, mais la réorganisation qui suivra équilibrera les fermetures de façon générale dans l\u2019hôpital.¦ î -Cm; ÜlCOR NAtf é&ssSî mm ssr 2 b* ÜlCOR NAtf 4- litres Gilles DALLAIRE Magog On ne saura probablement pas avant le tout début de juillet quels nageurs participeront à la vingt-et-uniè-me édition de la Traversée internationale du lac Memphrémagog.On sait cependant depuis hier quels artistes se produiront sur la grande scène du 20 au 25 juillet.La liste, dévoilée lors d\u2019une conférence de presse tenue à Magog par le président du comité organisateur, M.Martin Dussault, et la porte-parole de l\u2019événement, l\u2019animatrice d\u2019émissions de télévision France Beaudoin, est impressionnante.D\u2019abord Leloup Histoire de mettre les dizaines de milliers de visiteurs qui envahiront la pointe Merry durant ces six jours dans l\u2019ambiance, c\u2019est Jean Leloup, l\u2019enfant terrible de la musique québécoise, qui ouvrira le bal.Suivront successivement Okoumé, le groupe rock de l\u2019heure, Corey Hart à qui sa popularité ne laisse à peu près plus l\u2019occasion de participer à des fêtes populaires mais qui fera une exception pour la Traversée internationale du lac Memphrémagog, France D\u2019Amour dont les chansons marquées au coin de l\u2019ironie et de la tendresse font mouche à tout coup.Caillou et Robert Charlebois la même journée, Caillou pour les tout-petits et les grands qui refusent de grandir en matinée, Robert Charlebois pour ceux qui se moquent du couvre-feu en soirée et, pour finir sur une note tordante, François Massicotte.Imacom-Daguerre, Claude Poulin La porte-parole de la Traversée internationale du lac Memphrémagog, l'animatrice d'émissions de télévision France Beaudoin, et Martin Dussault, président du comité organisateur, entourent la mascotte Fêtalou.Ils ont dévoilé hier la liste des artistes qui se produiront lors de l'événement.En mortaise, Jean Leloup, Corey Hart, France D'Amour, Robert Charlebois, François Massicotte et Caillou.La relève La relève ne sera pas oubliée.Elle sera représentée par le groupe rock Vice Versa, les chansonniers Marek et Sylvain, le duo Obsession, les Guigno-les, le Hoodoo Band et le duo Patsy et Sanders.Tous ces artistes se produiront sur la terrasse Intersan.Ce qu\u2019il y aura encore?Des amuseurs publics, des structures gonflables, un train miniature, le quartier des artistes parrainé par Gazoduc Trans-Québec & Maritimes, le Salon de la santé, du sport et du plein air.une randonnée cycliste populaire d\u2019une longueur de 28 kilomètres dont le départ sera donné au parc de stationnement du Moulin le 24 juillet, à 9 h, donc à peu près à l\u2019heure où les nageurs partis de Newport sortiront de l\u2019ombre du mont Owl\u2019s Flead, de même qu\u2019une course en canot d\u2019une longueur de 30 kilomètres, entre le lac des Nations et le lac Memphrémagog.La raison d\u2019être de la Traversée internationale du lac Memphrémagog étant la promotion de la nage de longue distance, il y aura, en plus du marathon lui-même, la même journée que lui, des compétitions ouvertes aux amateurs et sanctionnées par Natation Canada qui seront disputées sur des distanees allant de 500 mètres à 15 kilomètres.Un passeport qui coûtera 20 $ jusqu\u2019au 11 juillet et 30 $ après cette date donnera le droit d\u2019entrer sur le site et d\u2019assister à tous les spectacles qui y seront présentes pendant la Traversée internationale du lac Memphrémagog.1500 abonnés privés de courant Sherbrooke Une panne d\u2019électricité a affecté 1500 abonnés d\u2019Hydro-Sherbroo-kc durant un peu plus d\u2019une heure hier midi.Le bris d\u2019un disjoncteur est à l\u2019origine de cette interruption de service, qui a frappé le secteur du Carrefour de l\u2019Estrie, quelques entreprises du parc industriel ainsi que certains circuits longeant la rue Galt Ouest et le boulevard Jacques-Cartier.Le courant a été rétabli vers 13H45.TOURNOI DE GOLF Domtar au profit de La Fondation du CUSE le mercredi 9 juin 1999 au Club de golf de Sherbrooke Sous la présidence d\u2019honneur de M.Raymond Royer président et chef de la direction de Domtar GOLF: COMPLET Cocktail et souper : quelques billets de disponibles au coût de 75 $.Commanditaire majeur Domtar Commanditaires Platine Sprint Canada sports experts Commanditaires Or Beciuccige
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