La tribune, 29 juin 1999, Cahier 1
[" s P O R T S SKINS GAME AU MONT TREMBLANT Duval s'enrichit¦ Daly s'amuse 13 Batista et les Expos ne l'avaient pas.Ottawa est prêt à aider les concessions canadiennes .mais pas seul ¦ CAHIER C LaTribune + mardi SHERBROOKE 29 juin 1999 90e ANNÉE - No 109 0,65 (WEEKEND: 1,755) Plus taxes H-OIMCEPT Michel Filion I I , UWUU.UWWj IVjIUU, OMERVILLE 843-3380 Sécurité nautique Boucher veut faire appliquer au plus tôt les recommandations de son rapport (A3) Vente de lait cru Une famille de Windsor monte aux barricades (A7) intégration Des milieux de travail s\u2019ouvrent aux personnes handicapées (C6) Météo / C7 ORAGES * 28 .Ài\tShOl j; 71\t20h39 \t\t etfufl lijull 20 jufl 20 jail La grève atteint le CUSE Le personnel infirmier emboîte le pas malgré les menaces de sanctions Pascale BRETON Sherbrooke Malgré les lourdes sanctions que le gouvernement provincial fait planer sur leurs têtes, les inffrmiers et infirmières syndiqués du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE) ont décidé d\u2019emboîter le pas à la majorité de leurs homologues du Québec.En assemblée générale hier, les quelque 600 personnes présentes à l\u2019auditorium du site Bowen du CUSE ont adopté à 98 pour cent les mesures proposées pour assurer les services essentiels aux patients.A compter de 8h ce matin, le piquetage commence donc devant les deux sites de l\u2019établissement hospitalier.«Le mandat de grève, nous l\u2019avions déjà depuis le mois d\u2019avril.Nous voulions seulement nous assurer d\u2019un bon service aux patients malgré tout et c\u2019est ce que nous avons voté aujourd\u2019hui (hier)», explique Luc Cayer, président du Syndicat des infirmières du CUSE.Contrairement à l\u2019ensemble du personnel infirmier de la province, qui a déclenché la grève samedi, les infirmières du CUSE attendaient l\u2019assemblée générale d\u2019hier avant de prendre une décision.Le mot d\u2019ordre reste la solidarité et plusieurs mesures ont été imaginées pour contrer les effets possibles de la loi 160, particulièrement en ce qui a trait à la perte d\u2019ancienneté.Dans les départements dits «incompressibles», comme l\u2019urgence, l\u2019hémodialyse, les soins intensifs, la maternité, la pédiatrie et la néonatalogie, le personnel va allonger ses heures de repas et de pause.Dans les autres départements, les effectifs infirmiers seront réduits à 30 pour cent.Les employés seront aussi nombreux qu\u2019à l\u2019habitude pour leur quart de travail, mais leurs heures vont être réduites de façon à amener une rotation.«Il fallait trouver une solution pour que les gens soient tous touchés de la même façon, surtout s\u2019il y a des pertes d\u2019ancienneté qui en résultent.Cette mesure atténue l\u2019application de la loi 160, qui avait fait mal en 1989», croit M.Cayer.Le scénario pourrait ressembler sensiblement à celui des deux journées de grève des 15 et 17 juin derniers.Par contre, à ce moment il avait été possible de rappeler du personnel en vacances, ce qui est difficile lors d\u2019une grève illimitée.Le syndicat affirme par ailleurs que la population de l\u2019Estrie n'a pas à craindre pour la qualité des sojns.«Nous avons toujours montré que nous étions responsables et le trois-quart de la population est derrière nous.Il ne faut pas jouer à l\u2019autruche, c\u2019est certain qu\u2019il va être plus difficile d\u2019entrer à l\u2019hôpital, mais les patients n\u2019ont rien à craindre», affirme M.Cayer.La direction réagit .Du côté de la direction du CUSE, des mesures ont été prévues pour pallier à cette grève générale illimitée.Seules les chirurgies urgentes seront effectuées, le taux d\u2019occupation de l\u2019hôpital sera réduit et certaines opérations en clinique externe vont être reportées.Pour ce qui est des cliniques qui seront annulées, les patients en seront informés par téléphone.«Tout le monde sera mis à contribution, notamment les infirmières cadres, mais il est clair qu\u2019après quatre jours de grève, le personnel sera déjà essoufflé.Nous avons aussi la collaboration des médecins, alors il ne faut pas craindre pour la qualité des soins apportée aux patients», a déclaré Marie-Claire Pelletier, directrice par intérim des soins infirmiers au CUSE.Malgré leur inquiétude, la plupart des infirmières se disent par ailleurs fort solidaires.Les applaudissements ont d\u2019ailleurs fusé lors des deux assemblées générales d\u2019hier.«J\u2019ai vécu des grèves depuis 1964 et je sais à quel La grève atteint.(suite en A2) 4 * 4 Ih Êmm .ilt «¦* Imacom-Daguerre, Christian Landry Les infirmiers et infirmières du Centre de santé universitaire de l'Estrie ont appuyé massivement hier les mesures proposées pour assurer les services essentiels avant de joindre le mouvement de grève provinciale à compter d'aujourd'hui.A l'avant, Luc Cayer et Gérald Therrien, respectivement président et vice-président du syndicat.Québec brandit la menace d\u2019une loi spéciale mais la FIIQ reste inébranlable A bout de patience, le gouvernement pourrait forcer le retour au travail des infirmières en adoptant une loi spéciale qui pourrait contenir «beaucoup de choses» et imposer les conditions de travail des infirmières, a indiqué la mi* nistre de la Santé, Pauline Marois.«Nous avons entendu l'appel de Mme Marois mais nous serons toujours en grève demain (aujourd'hui)», a réagi la présidente de la FIIQ, Jennie Skene.LES DÉTAILS EN A2.Charest réclame de la «fermeté» (Di) La consommation d'eau atteint un niveau record Voir et Vivre Sherbrooke de LaTribune le mardi 29fuin 1999 Vous avez des questions?«Parlons naïf»! Venez vous rafraîchir au Musée des beaux-arts de Sherbrooke qui vous propose l\u2019exposition interactive «Parlons naïf».Découvrez l\u2019envergure des oeuvres colorées de plusieurs artistes naïfs.Renseignements : 821-2115 Tous les jours, sauf le lundi Luc LAROCHELLE Sherbrooke Le réseau d\u2019aqueduc de la Ville de Sherbrooke a enregistré la semaine dernière une pointe record alors que la consommation d\u2019eau a dépassé 82 000 000 de litres pour la journée de mardi.La veille, le cap de 80 000 000 de litres a également été franchi.Cette demande est 25% plus élevée que la moyenne d\u2019été et 40% supérieure à la moyenne journalière calculée sur une base annuelle.Plus significatif encore, elle excédait la capacité des équipements qui peuvent pomper jusqu\u2019à 79 000 000 de litres d\u2019eau du iac Memphrémagog vers la station J.-M.-Jeanson, près de l\u2019Université.Comme Sherbrooke dessert les villes de Rock Forest, St-Élie-d\u2019Orford, Deauville, Fleurimont et Ascot, cc sont donc les réserves d\u2019eau de la presque totalité de l'agglomération sherbrookoise qui étaient hypothéquées.«La nature est venue nous donner un coup de main.Nous en avions gràndement besoin.Nous sommes habituellement con- frontés à des canicules en juillet ou en août mais c\u2019est la première fois que nous vivons une telle situation aussi tôt en été», indique le directeur de la Division environnement à la Ville de Sherbrooke, Georges Émond.L^a Ville avait lancé un appel à la discipline à ses citoyens au début du week-end, leur rappelant l\u2019interdiction d\u2019arroser les samedis et lundis.Niveau du lac Le niveau du lac Memphrémagog illustre les conditions exceptionnelles de sécheresse qui ont prévalu depuis quelques semaines.Les instruments de mesure d'Environne-ment-Canada établissaient le niveau du lac Memphrémagog à 207,643 m hier midi.28 cm de moins que la moyenne de juin au cours des 75 dernières années.Il faut remonter en 1976 pour obtenir un niveau d\u2019eau aussi bas pour le mois de juin.Le coup d\u2019eau d'hier, fort attendu, en valait la peine: il est tombé près de 55 mm de pluie, plus que dans tout le reste du mois de juin en excluant la journée du 7 qui nous a aussi donné d\u2019importantes précipitations.CIVIC ÉDITION SPÉCIALE SEULEMENT *PD.S.F.de la berline Civic Édition Spéciale à transmission manuelle (modèle EJ651X).Transport et préparation (850 5).taxes, immatriculation et assurance en sus.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.16900$ \u2022Air climatisé «Serrures électriques \u2022Déverrouillage sans dé \u2022Poignées de portières harmonisées \u2022Et bien plus.07376 La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 juin 1999 A 2 LaTribune Jour tjvjs de la grève des infirmières 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journol quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.(division La Tribune) TÉLÉPHONES\t Petites annonces: 564-0999\t Publicité: 564-5450\t Rédaction: 564-5454\t Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; tmegistrement No 0529168\t LIVRAISON\t Camelots et camelots motorisés\t Prix de vente\t\t.3,52 S T.P.S\t\t\t,25 $ T.V.Q\t\t\t,28 S Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tÏVQ\tTotal Ion\t165.17 S\t11.56$\t13.26\t$\t189.99\t$ 6 mois\t88.00 $\t6.16$\t7.06$\t101.22$ 3 mois\t45.00 S\t3.15$\t3.61$\t51.76$ 1 mois\t25.00 $\t1.75$\t2.01$\t28.76 $ Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion 255.00$ 17.85S 20.46 $ 293.31 $ 6 mois\t140.00 $\t9.80$\t11.24 S\t161.04 S 3 mois\t80.00 $\t5.60$\t6.42$\t92.02 $ 1 mois\t50.00 S\t3.50$\t4.01$\t57.51$ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau af Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.Québec se promet de sévir vite Michel HEBERT Québec (PC) X bout de patience, le gouvernement pourrait forcer le retour au travail des infirmières, en grève générale illimitée depuis samedi.Le gouvernement évalue la possibli-té d\u2019adopter une loi spéciale qui pourrait contenir «beaucoup de choses» ei imposer les conditions de travail des infirmières, a indiqué la ministre de la Santé, Pauline Marois, à Québec, hier.«Je ne souhaite pas en arriver là, ce n\u2019est pas une solution que je souhaite, mais rien n\u2019est écarté, nous évaluons la situation jour après jour», a-t-elle déclaré, pesant soigneusement ses mots.Réunis toute la journée hier, députés et ministres du gouvernement ont dressé un bilan de la situation et décidé d\u2019imposer les plus lourdes sanctions prévues par la loi 160 si la grève continue.Cela sera fait «d\u2019ici quelques jours» si la grève perdure.La sanction la plus redoutée, celle qui fera le plus mal, consiste à enlever à chacune des infirmières une année d\u2019ancienneté pour chaque jour de grève.Une telle mesure a un impact sur les salaires, la classification du person- la ministre de la Santé Pauline Marois nel, etc.Jamais un gouvernement n\u2019a eu recours à une telle médecine.«Nous ne tolérerons pas longtemps cette grève illégale parce que c\u2019est la santé des gens qui est en cause», a insisté Mme Marois.«Je demande aux infirmières et infirmiers de renoncer à cette grève illégale qui n\u2019est jamais acceptable dans le domaine de la santé et des services sociaux», a-t-elle ajouté.Le gouvernement Bouchard a donc décidé d\u2019imposer des amendes totalisant 14,3 millions S aux syndicats des infirmières.De plus, chacune des 47 000 infirmières perdra deux heures de salaire pour chaque heure de grève.Quant aux syndicats, pour chaque jour de grève, les établissements suspendront la perception des cotisations durant 12 semaines.À ces sanctions, le gouvernement a aussi imposé hier des amendes de 125 ÜÜO $ par jour de grève à la Fédération des infimières et infirmiers du Québec (FIIQ) et chacun de ses 22 syndicats affiliés.Au total, la facture dépasse les 14,3 millions $.Le gouvernement Bourassa avait fait la même chose en 1989 mais aucune amende n\u2019avait été finalement payée par les infirmières.Le gouvernement Bouchard promet de maintenir les sanctions qu\u2019ils imposera.Si tout cela ne suffit pas, le gouvernement rappellera tous les députés à Québec pour adopter une loi spéciale qui obligera les infirmières à reprendre le boulot.Mais Mme Marois répugne à recou- rir à une telle mesure et lançait hier encore un «appel solennel à la raison» aux infirmières et à leurs porte-parole pour qu\u2019ils reviennent à la table des négociations.«Ils ont eu gain de cause sur l\u2019essentiel de leurs demandes», a-t-elle insisté.Selon elle, il y a eu entente la semaine dernière sur les enjeux majeurs de ces négociations, à savoir la précarité d\u2019emploi et la lourdeur de la tâche.En vertu de cette entente, 4200 postes vacants seront comblés et une partie du temps supplémentaire global effectué annuellement par les infirmières sera convertie en 1500 postes réguliers.C\u2019est donc 5700 postes qui seront ajoutés aux effectifs actuels.Mme Marois s\u2019explique mal que, soudainement, le normatif soit devenu moins important que le salarial.Mais le gouvernement offre toujours cinq pour cent pour trois ans.«Qu\u2019est-ce qui justifierait que l\u2019on offre plus aux infirmières qu\u2019aux autres employés de l\u2019État», demande Pauline Marois.D\u2019autre part, la grève a déstabilisé le réseau de la santé: 25 000 rendez-vous ont été annulés, 9000 chirurgies ont été reportées et 448 lits fermés.11 faudra trois mois pour rattraper ces retards.La FIIQ reste inébranlable Arts et spectacles:.C-8 Bandes dessinées:.D-3 Décès:.D-5 Economie:.B-l Louisette Vézina:.D-6 Messier en liberté:.C-7 Météo:.C-7 Opinions:.A-6 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: .http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: .redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: .(819)\t564-8098 Norman DELISLE Québec (PC) a Fédération des infirmières poursuit sa grève illégale.«Nous avons entendu l\u2019appel de Mme (Pauline) Marois mais nous serons toujours en grève demain (mardi).Le seul moyen de mettre fin à la grève est une négociation réelle sur chacun des aspects du dossier, tant normatif que salarial», a expliqué hier la présidente de la FIIQ, Jennie Skene, après avoir pris connaissance de l\u2019ultimatum du gouvernement.Tout en poursuivant la grève, quelque 600 représentantes des infirmières se réuniront aujourd'hui à Saint-Hya- La grève atteint le CUSE point il faut être solidaires.Il faut se tenir, ça reste notre mot d\u2019ordre», a lancé Céline Pelletier-Funk, une infirmière.Sa collègue Chantal Rancourt a abondé dans le même sens.«Il faut que tout le monde se tienne et respecte les recommandations du syndicat.Plus (Lucien) Bouchard va être radical, plus les filles vont se tenir.» Les différents syndicats affiliés à la Fédération des infirmiers et infirmières du Québec (FIIQ) se réunissent aujourd\u2019hui et demain à Saint-Hyacinthe, en conseil fédéral.Le président du syndi- (suite de la Une) cat du CUSE espère que le gouvernement de Lucien Bouchard profitera de cette occasion pour faire de nouvelles offres, d\u2019autant plus qu\u2019elles doivent être approuvées par le conseil avant que les infirmières quittent les lignes de piquetage.«Si Bouchard a une lueur d\u2019intelligence, il va profiter de l\u2019occasion, alors que nous serons tous réunis, lance Luc Cayer.Mais je pense que la population va elle aussi mettre beaucoup de pression sur le gouvernement.» cinthe, à compter de 13 h, pour faire le point et dresser un bilan de la situation et de la mobilisation.Mme Skene a soutenu hier que contrairement à ce qu\u2019a affirmé la ministre de la Santé, plusieurs aspects majeurs non reliés aux salaires demeurent en suspens dans les négociations.Elle a cité notamment les mesures d\u2019accessibilité aux postes, les mécanismes de sécurité d\u2019emploi, la notion d\u2019invalidité pour l\u2019accès à l\u2019assurance-salaire et les congés estivaux.Les infirmières ne font absolument pas confiance au gouvernement, qui veut instaurer un mécanisme d\u2019évaluation du travail infirmier afin de déterminer d\u2019éventuelles hausses de salaire.De tels mécanismes ont été mis en place avec les enseignants de la CEQ et avec les pharmaciens oeuvrant en milieu hospitalier, mais le gouvernement a refusé de débloquer les fonds requis quand ce fut le temps de payer, a noté Mme Skene.«On ne veut pas se retrouver au terme du processus dans la situation où il n\u2019y aura plus d\u2019argent», a-t-elle dit.Les infirmières veulent une hausse de salaire immédiate de 10 pour cent, puis une augmentation de six pour cent pour les deux prochaines années, avec une option d\u2019ouverture pour la troisième année, basée sur un processus d\u2019évaluation.La FIIQ reproche également au gouvernement de tripoter les chiffres de fermetures de lits et de remises de chirurgies en ne distinguant pas entre celles causées par la grève et celles causées par les vacances estivales.\u2018¦mm LE MAILLOT TUBE FLEURS D\u2019IRIS 39.9Î Grandes fleurs aux tons chauds sur fond noir, forme bain-de-soleil, un maillot à bonnets souples préformés qui dégage parfaitement les épaules et souligne la taille avec ses fronces drapées.8 à 16.Rég.72.00' m a i 00274 QUÉBEC PLACE STE-FOY \u2022 GALERIES DE LA CAPITALE - VIEUX QUÉBEC MONTRÉAL 977 PUE STE CATHERINE OUEST SHERBROOKE CARREFOUR DF I E5TRIE T '______ ¦ La présidente de la FIIQ Jennie Skene «Le gouvernement a toujours la matraque en main», a-t-elle dit en déplorant que l\u2019État confonde son rôle d\u2019employeur et de législateur.Enfin, les amendes imposées et la suspension de collecte des cotisations syndicales n\u2019ébranlent pas la FIIQ outre mesure.Lors de la dernière grève illégale, en 1989, le gouvernement a finalement abandonné les poursuites entraînant des amendes, a rappelé Mme Skene.Quant aux cotisations syndicales, la grande majorité des infirmières ont continué de les verser sur une base volontaire, par solidarité.La construction du Loblaws ne menacera pas ses voisins inondables Luc LAROCHELLE Sherbrooke Le changement de configuration entre la rivière Saint-François et la rue des Grandes-Fourches ainsi que la construction d\u2019un supermarché Loblaws n\u2019entraîneront aucun changement de comportement du cours d\u2019eau en période de crue.C\u2019est la conclusion à laquelle en sont venus les ingénieurs du Comité de cartographie Canada-Québec qui ont évalué la demande de dérogation adressée par la Ville de Sherbrooke, avant qu\u2019elle procède à la vente du Marché des Grandes-Fourches à la compagnie Loblaw.Les ingénieurs gouvernementaux ont recommandé aux ministres fédéral et provincial de l\u2019Environnement d\u2019autoriser les transformations, après avoir analysé la ligne d\u2019énergie de la rivière et le coefficient de friction sur le nouveau bâtiment pour vérifier s\u2019il y aurait un déplacement d\u2019eau vers d\u2019autres points du littoral.«Nous concluons que la rue King Ouest et le Pont Aylmer demeurent les principaux obstacles en situation de débordement.L\u2019implantation de Loblaw n\u2019augmentera pas le risque pour les voisins», eonfirme l\u2019ingénieur Roger Gagnon, de la Direction régionale du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune.L\u2019actuel Marché des Grandes-Fourches sera complètement démoli pour faire place à un tout nouveau bâtiment.Ce dernier sera construit perpendiculairement à la rivière et à la rue.Un mur plein derrière l\u2019édifice fera face au courant de la rivière.Ce sont les autorités gouvernementales qui ont exigé que le plancher du futur centre commercial soit relevé d\u2019une soixantaine de centimètres.«C\u2019est l\u2019une des deux conditions que nous avons posées afin d\u2019augmenter la sécurité du bâtiment.D\u2019autre part, le promoteur n\u2019est pas autorisé à ériger une digue le long de la rivière ou à relever le niveau du stationnement», précise M.Gagnon.Avenir de Fabricville L\u2019avenir de Fabricville, le seul locataire à long terme à l\u2019intérieur du Marché des Grandes-Fourches, n\u2019est pas arrêté.«Nous avons demandé à nos avocats de nous produire un avis juridique sur le bail qui nous lie aux propriétaires de l\u2019immeuble jusqu\u2019au 31 mai 2003.À la lumière de cet avis juridique, nous verrons quelles sont nos options.Nous devrions être fixés à la fin du mois de juillet», a fait savoir le porte-parole de Fabricville, Brian Ward.Fabricville a été forcée à une réflexion prématurée après avoir été avisée par la Ville, il y a deux mois, que le bail serait résilié dans un an.La Ville voulait revoir le prix de location, qu\u2019elle jugeait nettement inférieur au marché.En vendant le Marché des Grandes-Fourches à Loblaw, la Ville a cédé à l\u2019acquéreur la responsabilité de négocier des conditions de départ de Fabricville.de pa rticiper développement economique de la Canada ¦ jél ¦ Développement des H t ¦ ressources humaine I La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 juin 1999 +\t*3 Rumeur de fermeture de l'École secondaire de Bromptonville «C'est hors de question», assure le d.g.Michel RONDEAU Sherbrooke Après le Collège d\u2019Arthabaska, la communauté des Frères du Sacré-Coeur fermerait tous ses établissements en province, incluant l\u2019École secondaire de Bromptonville, affirme le trésorier de la Fédération du personnel de l\u2019enseignement privé, M.Claude Demers, qui dit tenir ce renseignement de source sure, ce que le directeur général de l\u2019École de Bromptonville, le Frère André Cloutier, nie catégoriquement.«En fait, Bromptonville aurait fermé avant le Collège d\u2019Arthabaska, sauf que la syndicalisation du personnel d\u2019Arthabaska l\u2019hiver dernier a fait inverser l'ordre de fermeture des établissements des Frères», explique M.Deniers.Le Frère Cloutier, par contre, est péremptoire: «C\u2019est hors de question.Ce sont des bruits qui courent depuis l\u2019annonce de la fermeture d\u2019Arthabaska».Claude Demers est trésorier de la Fédération du personnel de l'enseignement privé.MM La dernière minute de la dernière heure a sonné pour le Collège d\u2019Arthabaska, qui a annoncé sa fermeture tout récemment, selon le trésorier de la Fédération.Claude Demers lance un appel à la communauté religieuse pour sauver un établissement «qui appartient» au milieu régional.La commuanuté, déplore M.De-mers, a laissé s\u2019inscrire les élèves au Collège d\u2019Arthabaska sans prévenir personne de l\u2019hypothèse de fermeture, ce qui, selon lui, jette le désarroi parmi la population de la région qui, en ce mois de juin, doit voir à inscrire ses eij-fants ailleurs.«La communauté tente actuellement de relocaliser les élèves inscrits, mais il est tard et les autres écoles, comme le Collège Clarétain de Victo-riaville, ont déjà leur clientèle.» D\u2019ailleurs, note Claude Demers, il n\u2019est pas certain qu\u2019un parent des Bois-Francs a le goût d\u2019envoyer son enfant ailleurs, à Bromptonville par exemple.Une main tendue Selon le trésorier de la Fédération du personnel de l\u2019enseignement privé, les Frères du Sacré-Coeur font preuve d\u2019un total manque du sens des responsabilités en annonçant à la toute dernière minute la fermeture du Collège d\u2019Arthabaska.«En aucun temps, les Frères nous ont fait part d\u2019une situation financière problématique, ni d\u2019un problème de relève institutionnelle.Pourtant, nous avons fait la preuve au cours des dernières années que nous pouvions contribuer à redresser la situation financière d\u2019un établissement en difficulté et collaborer à la relève institutionnelle, alors que les laïcs prennent en charge la transmission des valeurs d\u2019une communauté pour que sa tradition survive.» Dans la région des Bois-Francs, assure Claude Deniers, il y a des gens qui sont disposés à prêter main-forte à la communauté religieuse pour assurer la relève, si les Frères veulent bien y consentir.Le syndicat est prêt aussi à s\u2019asseoir avec les autorités pour faire face à tout problème financier.M.Deniers rappelle par exemple que le personnel du Collège du Mont-Sainte-Anne, de Rock Forest, a contribué l\u2019an dernier au redressement de la situation alors que l\u2019établissement était en péril.Aujourd\u2019hui, tout va bien au Mont-Sainte-Anne, souligne-t-il.Le personnel, ajoute-t-il, a aussi contribué au transfert de responsabilité entre les mains des laïcs à plusieurs endroits, dans le passé.11 en a été ainsi au Séminaire saiésien et au Mont-Sainte-Anne.De l\u2019avis de Claude Demers, les Frères du Sacré-Coeur n\u2019ont donc aucune raison de fermer le Collège d\u2019Arthabaska, sauf si ce n\u2019est parce qu\u2019ils sont contrariés de voir leur personnel syndiqué, un droit reconnu par les chartes, la loi, les conventions inetrna-tionales et même par l\u2019encyclique «Re-rum Novarum» du pape Léon XIII.La fermeture du Collège d\u2019Arthabaska peut encore être évitée, dit-il, mais il faut agir tout de suite.Sinon, c\u2019est une trentaine de membres du personnel et 310 élèves qui sont dans la rue à deux mois de la rentrée scolaire.En faisant la sourde oreille aux appels de détresse de la population régionale, estime M.Demers, les Frères du Sacré-Coeur font fi du support moral et économique que leur a donné la population.' .«10 gagnants par semaine!» w ¦ ipgiifi \u2019PM ÏÉSIËS usa ¦U wS&iïm \t sâàl Le député Claude Boucherqui a présidé le comité sur la sécurité nautique et la qualité de vie sur les lacs et cours d'eau du Québec entend tout mettre en oeuvre pour que le rapport ait des suites «avant la prochaine élection».fMw-i ¦ \u2014 mmm Le RAPPEL demande encore davantage du gouvernement Sherbrooke (FG) Le Regroupement des associations pour la protection de l\u2019environnement des lacs et cours d\u2019eau de l\u2019Estrie (RAPPEL) invite la population à se mobiliser pour que le gouvernement aille plus loin en matière de contrôle de la pollution par le bruit et les rejets d\u2019hydrocarbures des embarcations à moteur.La responsable, Aline Dupaul, a déploré que des 39 recommandations du rapport du comité Boucher, celles concernant ce problème n\u2019apportent pas de solution dans l\u2019immédiat.Ainsi, à la recommandation 21, il est stipulé que l\u2019industrie réduise à la source les émissions de bruit par l\u2019amélioration de la technologie des moteurs et des silencieux.«Or, cette recommandation ne pourra s\u2019appliquer qu\u2019à long terme, soit pas avant 2006», a fait valoir Mme Dupaul.Et il en va de même pour la recommandation 29, également applicable à long terme.Celle-ci propose que le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune étudie la problématique des rejets des moteurs deux temps et leur impact sur la flore et la faune aquatique et sur la qualité de l\u2019eau.«Que fait-on de l\u2019impact sur les humains?», s\u2019est interrogé Mme Dupaul.C\u2019est pourquoi, tout en faisant appel «au civisme et au courage de tous les citoyens touchés par ccttc calamité» elle invite les gens aux prises avec le bruit et la pollution des embarcations à moteur sur les lacs et cours d\u2019eau à le faire savoir «haut et fort», notamment en faisant parvenir une lettre au RAPPEL (C.P.732, Sherbrooke, J1H 5K7).-W loto-qu Tirage du 99-06-28 _2 JL JL JL JL _12 J 4 22 23 26 J3§ 39 43 44 46 55 57 61 66 68 Tirage du 99-06-28 3\t4 353\t7453 Ej|tra Tirage du 99-06-28 NUMÉRO: 493990 T V A, LE RÉSEAU des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste I et la liste officielle, cette dernière a priorité.Boucher va «picosser» jusqu'à ce que ses B\ti\tI.JB soient applïqtftæs François GOUGEQN Saint-I)enis-de-Bronipton Le député de Johnson et adjoint parlementaire du vice-premier ministre, Claude Boucher, entend mettre toute son énergie afin que les recommandations du comité portant son nom sur la sécurité nautique et la qualité de vie sur les lacs et cours d\u2019eau du Québec soient appliquées en fonction d\u2019un échéancier «le plus court possible».Celui qui avait réuni hier la presse régionale à sa résidence de Saint-De-nis-de-Brompton, donnant sur le lac Montjoie -justement un lieu symbolique de la démarche qu\u2019il a entreprise-, a confié qu\u2019il a été choisi pour présider le comité de suivi concernant les consultations publiques tenues l\u2019an dernier ; et les recommandations qui en ont découlées.Et à ce titre, il a donné l\u2019assurance qu\u2019il mettrait tout en place pour que non seulement ces recommandations 'soient appliquées le plus intégralement ; possible mais aussi le plus rapidement.Il n\u2019a cependant pu donner de date précise, sinon pour soutenir que tout devrait être en place «avant la prochai-^ ne élection».«C\u2019est bien évident que le gouvernement n\u2019est pas obligé d\u2019appliquer les .recommandations du Comité sur la sécurité nautique et la qualité de vie sur \u2022 les lacs et les cours d\u2019eau à la lettre.Aussi, avec les huit ou neuf ministères impliqués et les autres intervenants, ! comme le monde municipal et le gou-; vernement fédéral, ça va demander un gros travail de négociations.Mais dans ; le cas du gouvernement du Québec, la volonté est d\u2019aller de l\u2019avant.Le rap-! port du comité a été accueilli de façon très positive par l\u2019appareil gouvernemental.De toute façon, si on m\u2019a nommé sur le comité de suivi, on savait que j\u2019allais picosser», a noté M.Boucher.Le député de Johnson, pour qui \u2022 l\u2019idéal serait de zoner les lacs, un peu sur le modèle du zonage agricole, a il- lustré le genre de difficultés que la mise en application des recommandations du comité qu\u2019il a présidé peut entraîner par l\u2019exemple du bannissement des bateaux à moteur sur les lacs de moins de quatre kilomètres carrés servant de réservoir d\u2019eau potable.C\u2019est que dans ce cas-là, le ministère des Ressources naturelles doit procéder à toutes sortes d\u2019analyses.Et il y a aussi toute la mise en application de règlements dont la juridiction relève normalement du gouvernement fédéral, comme la question dès contraventions sur les cours d\u2019eau.«Mais déjà, c\u2019est acquis que les ministères de la Justice et de la Sécurité publique vont y donner suite», a indiqué M.Boucher.Celui-ci a également donné l\u2019assurance que malgré les négociations qui devront se faire avant que le conseil des ministres ne prenne la décision finale, il entend batailler ferme pour éviter que les recommandations ne soient diluées.Les groupes déterminés Présents à la conférence de presse de M.Boucher, les représentants du Rappel (Regroupement des associations pour la protection de l\u2019environnement des lacs et cours d\u2019eau de l\u2019Estrie et du haut bassin de la rivière Saint-François) et du Regroupement national des Conseils régionaux de l\u2019environnement du Québec (RNCREQ), Aline Dupaul et Jean-Guy Dépôt, ont indiqué leur ferme intention de suivre à la trace le comité de suivi du député Boucher.«On est bien heureux d\u2019avoir un comité de suivi et on espère que les recommandations vont s\u2019appliquer le plus rapidement possible.Mais on a d\u2019autres demandes et on a l\u2019intention de pousser fort pour que ça s\u2019active», a commenté Mme Dupaul.Quant à Jean-Guy Dépôt, il dit s\u2019attendre à une «guerre de lobby» mais considère que le temps est venu de passer à l\u2019action pour que non seulement ce soit sécuritaire sur les cours d\u2019eau du Québec mais qu\u2019on y respecte aussi l\u2019environnement.«Et là-dessus, on tire de l\u2019arrière sur les autres provinces», a-t-il fait valoir.Photo Imacom-Doguerre, par Claude Poulin Soyez parmi les 80 couples qui assisteront au spectacle de Mario Jean ou de Lise Dion au Centre Culturel de l\u2019Université de Sherbrooke! La Tribune 4 crvrur Cu ltu lu i 7e marathon - Carte complète Utilisez la carte orange distribuée dans le Télé-Plus du 26 juin.VOICI LES NUMÉROS DU BINGO SPECTACLE D\u2019AUJOURD\u2019HUI: Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche à droite.Cet ordre sera respecté au moment de désigner les gagnants.Aucun numéro no sera communiqué par téléphone.Seules les cartes complètes seront acceptées.Les règlements de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.58239 FERME FETE DU CANADA 1er Juillet DES COMMERCES DU CARREFOUR D\u20ac L\u2019ESTRIE VENDREDI 2 JUILLET OUVERT SAMEDI 3 JUILLET OUVERT DIMANCHE 4 JUILLET OUVERT A 4\t\u2014)\u2014\tLa Tribune, Sherbrooke, mardi 29 juin ÎW Sclérose en plaques Les anglophones ont leur propre assoc Catherine SCHLAGER Sherbrooke Les anglophones atteints de la sclérose en plaques ont désormais leur propre association.En effet, la toute première association anglophone à but non-lucratif à se consacrer à la cause de la sclérose en plaques, The multiple sclerosis english brunch 200(1, vient de voir le jour en Es-trie.A cet égard, une cérémonie visant à inaugurer cette nouvelle association qui se dit veut bilingue se déroulait hier après-midi à l\u2019Hôtel Delta de Sherbrooke en présence des Monique Gagnon-Tremblay et David Price, respectivement députés de Saint-François et de Compton-Stanstead.La présidente de cette nouvelle association, Lee Aulis, a tenu à mentionner que The multiple sclerosis english branch 2000 travaillerait en étroite collaboration avec l'Association de la sclérose en plaques de l\u2019Estrie.«A partir de maintenant, nous serons capables de travailler de façon séparée en tant qu\u2019associations mais en étroite collaboration afin d\u2019aider les gens dans le besoin», a-t-elle déclaré.\t.\ti i .i\tImacom-Daquerre, Christian Landry Pour inaugurer la premiere association anglophone à but non-lucratif vouée à la sclérose en plaques au Québec, The multiple sclerosis english branch 2000, Lee Aulis, présidente de cette association, David Price, député de Compton-Stanstead ainsi que Monique Gagnon-Tremblay, députée de Saint-François, ont effectué la traditionnelle coupe du ruban d'honneur sous l'oeil attentif de Jocelyne Frenette et Samir Jarjoura, respectivement coordonnatrice et directeur à la Clinique de sclérose en plaques du CUSE de Fleurimont, et de Guylaine Lemelin, coordonnatrice de l'Association des sourds de l'Estrie.Appelés à prononcer quelques mots lors de cette cérémonie bien spéciale qui réunissait quelques membres de la nouvelle association, les docteurs Albert Lamontagne et Samir Jarjoura, respectivement directeur du Service de neurologie et directeur de la Clinique de sclérose en plaques au CUSE de Fleurimont, ont exprimé leur joie face à la venue de cette nouvelle association.«Plus de 600 personnes sont atteintes de la maladie seulement dans la région des Cantons de l\u2019Est.La région présente une incidence très élevée de sclérose en plaques.Il y a quelques années, il n\u2019y avait pratiquement pas de traitement pour ces gens alors que maintenant, quatre traitements sont accessibles et apportent des solutions», précisait le Dr Albert Lamontagne.Pour sa part, Monique Gagnon-Tremblay a souligné qu\u2019elle était particulièrement consciente de l\u2019importance d\u2019une telle association puisqu\u2019elle a elle-même eu l\u2019occasion de côtoyer une personne atteinte de la maladie.«Ma nièce était atteinte de la sclérose en plaques, je peux donc comprendre ce qu\u2019est la maladie.» lOURD\u2019HUI! 'V ,v, ^ Lanos SX Leganza SX Nubira CDX QUI VOUS OFFRE LA CHANCE DE ROULER PENDANT 142 JOURS ?C\u2019EST NOUS.DAEWOO.Participez au « Concours Essai de route Daewoo » et courrez la chance de gagner un essai de route de 142 jours au volant d\u2019une Lanos, d\u2019une Nubira ou d\u2019une Leganza.En tout, 30 voitures prendront la route.Appelez-nous dès aujourd\u2019hui et vous serez aussi admissible au tirage d\u2019une berline Lanos SX toute neuve de Daewoo.Faites vite ! Il y a de nouveaux gagnants à tous les jours.Soyez à l\u2019écoute de « Salut Bonjour ! » sur les ondes du réseau TVA pour savoir si vous êtes un heureux chanceux.Le concours se termine le 2 juillet 1999 et les essais de route le 30 novembre 1999.Aucun achat requis.Pour tous les règlements, rendez visite à votre concessionnaire Daewoo ou écrivez-nous à : « Concours Essai de route Daewoo », C.P.220, Gormley, Ontario LOH IGO.POUR PARTICIPER, COMPOSEZ SANS FRAIS LE : I 877 535-8555.Les assurances sont fournies par BELAIR direct DAEWOO « Concours Essai de route Daewoo ».Vous devez avoir 18 ans et plus et vous qualifier aux yeux de la compagnie d\u2019assurances responsable de cette promotion.Certaines conditions et restrictions s\u2019appliquent.Vous devez avoir un téléphone de type touchtone.Une seule personne peut participer par maisonnée.Aucun achat requis.Valeur approximative de chaque location : 6 000 $ à 7 400 $.Valeur approximative du grand prix : 16 700 $ Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.07382 Acti^alÿé Un geste de désespoir près du mont Echo Sherbrooke (CP) - Les policiers de la Sûreté du Québec ont découvert hier après-midi, dans le secteur du mont Écho, le corps d'un homme de 50 ans demeurant à Rock Forest.Le malheureux a vraisemblablement mis fin à sa vie.Les recherches dans le but de le retrouver avaient commencé vendredi dans ce secteur du Canton de Sutton.Ses proches étaient sans nouvelles de lui depuis quelques jours.On avait levé les recherches pour la fin de semaine dans le but de les reprendre hier matin.Une quinzaine de policiers de la SQ, dont des spécialistes de la recherche en forêt, étaient sur place.Deux policiers ont découvert son corps en début d\u2019après-midi.Le geste de désespoir faisait peu de doute, car l\u2019homme aurait laissé une lettre expliquant son désespoir.La patrouille en duo se poursuit Sherbrooke (PB) - Les problèmes de communication se sont encore faits nombreux au Service de police de la région sherbrookoise, si bien que le mot d\u2019ordre est toujours la patrouille en duo.Vendredi dernier, la Ville de Sherbrooke croyait pourtant avoir réglé le problème de communication, qui semblait résulter d\u2019un bris dans le câble reliant les deux tours de transmission.Une rencontre entre le syndicat des policiers, la Ville de Sherbrooke et des représentants de la CSST hier après-midi devait permettre de trouver rapidement des solutions au problème qui se fait de plus en plus persistant.«M.Miller, de la CSST, a passé la fin de semaine dans les voitures de patrouille, à écouter ce qui se passait sur les ondes, alors le dossier pourrait évoluer très rapidement», croit par ailleurs Nelson Cloutier, vice-président de l\u2019Association des policiers.Entre-temps, les alternatives qui avaient été envisagées, à savoir la patrouille en duo et l\u2019utilisation de téléphones cellulaires sont toujours en vigueur.La qualité de l'eau des plages Sherbrooke (PB) - La qualité de l\u2019eau des plages de la région estrienne se situe de bonne à excellente, selon le dernier échantillonnage du ministère de l\u2019Environnement effectué la semaine dernière.-Lac-des-Araignées (Frontenac): excellente -\tO.T.J.(Lac-Mégantic): excellente -\tBaie-des-Sables (Lac-Mégantic): excellente -\tPointe Merry, partie Est (Magog): bonne -\tPointe Merry, partie Ouest (Magog): excellente -\tDes Cantons (Canton de Magog): excellente -\tCamping Lac-d\u2019Argent (Stukely): excellente -\tCamping Leroux (Stukely): excellente -\tLac Trousers (Saint-Etienne-de-Bol-ton): excellente -\tPlage municipale de Deauville: bonne Camping Carrefour-des-Campeurs (Potton): bonne -\tPlage municipale de Potton: bonne -\tDomaine du Lac-Libby (Saint-Étienne-de-Bolton): excellente On classe chacune des plages au moyen d\u2019une lettre.La cote A est synonyme d\u2019une excellente qualité, la lettre B signifie une bonne qualité tandis que les cotes C et D sont attribuées respectivement lorsque la qualité est médiocre ou lorsque les eaux sont polluées.La qualité des eaux de baignade pourra être connue en téléphonant au numéro sans frais 1-800-561-1616 ou encore en consultant le site Internet du ministère de l'Environnement à l'adresse http://www.mef.gouv.qc.ca.Cité aux assises peur tentative de meurtre Sherbrooke - Guy Boucher, âgé de 33 ans, a été cité aux assises pour répondre d\u2019une tentative de meurtre envers Jacques Beaudette en usant d\u2019une arme à feu le 18 avril, à Richmond.Il a subi son enquête préliminaire hier devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Boucher sera aussi jugé sur d\u2019autres chefs de possession d\u2019une arme dans un dessein dangereux, décharge d\u2019une arme à feu dans l\u2019intention de mettre en danger la vie de Beaudette, voies de fait en utilisant une arme ainsi que de méfait à une camionnette.On ne peut publier de résumé de la preuve à cette étape à cause d\u2019une ordonnance obtenue par son avocate Christiane Filteau.Le ministère public était représenté à l\u2019audition par Mc Pierre Proulx.Boucher devra se présenter devant la Cour d\u2019assises le 8 septembre pour connaître la date de son procès sur ces cinq chefs.EAU POTABLE Weed on Veuillez prendre note que les résiliants de Weedon, secteur Fontainebleau.n'auront plus besoin de faire bouillir leur eau. Faute de travaux majeurs La Tribune, Shetbrooke.mardi 29 juin 1999 A 5 L'été sera long pour certains cols bleus Luc LAROCHELLE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke n'est pas en mesure cette année de garantir à ses cols bleus saisonniers qu\u2019ils seront actifs assez longtemps pour être éligibles aux prestations de l\u2019assuran-ce-emploi au terme de leur période de travail.Quelques cas semblables surviennent chaque automne, ils seront cependant plus nombreux cette année en raison de l\u2019importante baisse des dépenses d\u2019immobilisation de la municipalité.Après les années fastes alimentées par le programme d\u2019infrastructures Canada-Québec, les budgets ont fondu.La Ville de Sherbrooke a réduit de plus de 6 000 000 $ ses dépenses d\u2019immobilisation.Au chapitre de la voirie municipale, la Ville annonçait des investissements de 7 705 000 $ dans son programme triennal 1998-1999-2000, montant qui a été ramené à 2 333 800 S lors de l\u2019adoption du budget en novembre dernier.Cette somme est deux fois moindre que la moyenne des investissements des cinq dernières années pour le maintien de la qualité des rues.Vingt projets majeurs ont été réalisés par les cols bleus l\u2019été dernier.Seulement six seront mis en chantier d'ici l\u2019automne.Bien que les 200 cols bleus permanents et temporaires soient actuellement au travail, la saison sera écourtée pour plusieurs d\u2019entre eux.«Nous ne pouvons fournir de chiffres précis pour l\u2019instant, il semble malheureusement acquis que les cols bleus ne pourront pas fous rencontrer les normes de Passurance-emploi», confirme le directeur du Service de planification et des travaux publics, Guy Labbé.Selon la norme appliquée actuellement par le gouvernement fédéral sur le territoire de T!.¦¦ igg IsT y»\u2014^ Collision imagée.«\tPhoto Yves Bolduc Un accident inusité est survenu hier matin, lorsqu'une voiture a reculé dans la devanture du commerce Imagerie digitale, face à la Crémerie et au restaurant PFK, rue King Ouest à Sherbrooke.Le couple de personnes âgées qui prenait place dans l'automobile n'a pas subi de blessures.Sherbrooke, norme qui fluctue avec le taux de chômage, un minimum de 560 heures en emploi est requis pour toucher des prestations d'assurance-emploi, soit l\u2019équivalent de 14 semaines de travail La Ville a rappelé en priorité des cols bleus pour l\u2019ouverture des parcs en début de saison.L\u2019embauche d\u2019étudiants a été retardée.Le syndicat garde confiance Le président du syndicat des cols bleus, Guy Corriveau, admet que la situation n\u2019est pas rose.«Ce n\u2019est vraiment pas une saison pour sauter au plafond.Nous sommes dans une période creuse qui, nous dit-on du côté de la direction, ne devrait pas perdurer.J'ai d\u2019autre part espoir que quelques autres chantiers viennent s\u2019ajouter au cours de l\u2019été ce qui allongerait la période de travail de nos membres», dit le porte-parole syndical.Selon M.Corriveau, les cols bleus ont connu pire au début des années 1990.«La Ville avait alors accepté de signer une lettre d\u2019entente qui l\u2019engageait à reprendre à son service les cols bleus qui trouveraient un emploi de dépannage ailleurs.Finalement, les effets du ralentissement avaient été moindres que ceux anticipés.C\u2019est ce qui ce m\u2019amène à penser que la fin de la saison ne sera peut être pas aussi pénible que ce que nous craignons», estime le président des cols bleus.Planification plus serrée La baisse significative des budgets d'immobilisation a forcé la Ville à resserrer ses critères d\u2019intervention.«Nous entreprendrons moins de travaux de reconstruction de rues et, à part quelques exceptions, nous limiterons nos actions à des travaux de surface.Il n\u2019y aura pas de dégradation des rues et des infrastructures souterraines en autant que cette période d\u2019austérité ne se prolonge pas durant 10 ans», signale le directeur des Travaux publics.Les citoyens ne doivent pas s\u2019attendre à la construction de nouveaux trottoirs, à moins de vivre à proximité d\u2019une école.La priorité est accordée aux aménagements des corridors scolaires.«Comme toutes les autres divisions de la Ville, le Service de planification et des travaux publics consacre des sommes appréciables cette année au développement informatique.Comme ces investissements ne sont pas récurrents, l'enveloppe disponible pour la réfection de rues reviendra à la normale», dit Guy Labbé.L'affaire des biopaz La cause ne sera pas entendue avant janvier Denis DUFRESNE Sherbrooke Les auditions pour le recours collectif et les recours individuels des citoyens de Fleurimont contre la Ville de Sherbrooke pour dommages et perte de valeur de leur propriété, à la suite des problèmes de biogaz en provenance du lieu d\u2019enfouissement sanitaire, n\u2019auront pas lieu avant le mois de janvier.«Je prévoirais le mois de janvier pour l'ensemble du dossier», indique l\u2019avocat des quelque 600 propriétaires du Développement Dubreuil.François Gérin.A la suite du plaidoyer de la Ville de Sherbrooke, qui a soutenu en avril devant la Cour supérieure que les dommages sont hypothétiques et réclamé le rejet du recours collectif, la partie demanderesse a préparé une réponse et est actuellement à finaliser le rapport d'expertise pour la question des dommages.Le rapport d\u2019expertise sur la responsabilité de la Ville est déjà complété.«Il est évident qu\u2019il y a un dommage important à l\u2019ensemble des résidences du secteur», dit M.Gérin.ajoutant que «la responsabilité de la Ville est évidente».Les citoyens du Développement Dubreuil ont déposé en décembre 1998 un recours collectif de 17 millions $, de même que 70 actions individuelles, contre la Ville de Sherbrooke à la suite de la «crise» des biogaz entre septembre 1997 et mars 1998.Durant cette période, une centaine de ménages ont dû être évacués à une ou à plusieurs reprises en raison de la présence de biogaz -dont du méthane (un gaz potentiellement explosif) - dans le sous-sol de leur quartier et dans leurs résidences.Depuis, la Ville île Sherbrooke, qui est propriétaire du lieu d\u2019enfouissement sanitaire, a investi 5 millions $ pour le captage et le brûlage des biogaz.de même que pour une ligne de sécurisation entre la zone des déchets et le secteur résidentiel.En décembre dernier, la Ville de Fleurimont (qui n\u2019est pas impliquée dans le recours collectif) s\u2019est adressée au ministère de l\u2019Environnement pour demander une révocation partielle du certificat d\u2019exploitation de la Ville de Sherbrooke pour son lieu d\u2019enfouissement.Dans cette requête, à laquelle le MEF n\u2019a pas encore répondu, Fleurimont fait valoir qu'une partie du dépotoir est située trop près d\u2019une zone habitée et que les maisons étaient là avant sa mise en exploitation.En mai dernier, une cinquantaine de résidants du quartier ont manifesté pour réclamer la fermeture du lieu d\u2019enfouissement.a BMTE MMI a sur toute la marchandise de saison -Boutique que- (j- 1446, rue Wellington Sud -Sherbrooke- 821-2492 ACCENT 1999\t\t 1\t6!\ta$ Mr /mois* ii II! 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centre-ville de Sherbrooke dans les prochaines années.L\u2019annonce de la construction de 50 nouveaux logements sur la rue Wellington nord, Jacques visant particulièrement les jeunes, peut pa-PR0N0V0ST raître banale en soi.On peut et on doit la voir aussi comme le signal attendu de la revitalisation de ce quartier très commercial.Revitalisation implique le concept de vie, d\u2019ambiance, de mouvement.Si les boutiques, institutions et autres commerces de service créent une partie de cette ambiance et de ce dynamisme, l\u2019établissement de résidants et même, à priori, la confiance renouvelée de promoteurs immobiliers de ce type de logements, sont symptomatiques du renouveau qui se produit dans ce coin de la ville.La venue de Loblaw\u2019s sur la rue des Grandes Fourches, l\u2019établissement déjà assuré du Centre de développement des technologies de l\u2019information, la relance du projet d\u2019habitations à l\u2019ancienne usine Kayser, se produisent simultanément parce que la confiance est revenue avec la volonté et les actions des gens du centre-ville ainsi que des élus municipaux.Voilà ce que l\u2019établissement de la Faculté d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke aurait pu créer il y a déjà six ans.Mené sous l\u2019ex-maire Paul Gervais, le projet était très sérieux et aurait eu ces retombées positives pour ce secteur.Les orientations et les décisions furent différentes et comblaient alors les visées de l\u2019Université qui préférait construire sur le campus existant.Ce qui fut bénéfique pour l\u2019une fut malheureux pour l\u2019autre.De tels projets ne naissent pas chaque jour.Il a donc fallu attendre longtemps avant que d\u2019autres initiatives telle l\u2019implantation du Centre de développement des technologies de l\u2019information ne relancent la relance.Des années difficiles où il a fallu beaucoup de détermination et de patience aux commerçants pour y demeurer et se convaincre de la faisabilité de cette renaissance.Le centre-ville de Sherbrooke est voué à un bel avenir.Il lui fallait trouver sa nouvelle niche, se refaire une image et une beauté, se donner une nouvelle orientation.C\u2019est ce qui est en voie de se concrétiser.La disparition des marquises a redonné à Wellington nord un visage plus ouvert, plus accueillant,., ce qui n\u2019est certainement pas étranger au projet de logements annoncé samedi.La rénovation du théâtre Granada, son acquisition par la SID AC et la vitalité qu\u2019il a retrouvée apporte une vie nouvelle au secteur, tout comme le travail des gens de la Société d\u2019histoire et du Musée des Beaux-Arts provoque une circulation différente.L\u2019arrivée du pavillon d\u2019hôtellerie de la CSRS amène une clientèle plus jeune et plus assidue, comme ce sera le cas avec l\u2019implantation d\u2019entreprises de pointe au CDTI.Loblaw\u2019s participera à cette nouvelle vigueur économique.Énumérer l\u2019apport de chacun, notamment celle de la Maison du cinéma ou encore de la SIDAC et de la Corporation du centre-ville, notamment par l\u2019organisation des festivités qui s\u2019amorceront bientôt, serait leur rendre hommage mais passer sous silence les petits gestes parfois méconnus qui, comme les grands, contribuent à l\u2019édification d\u2019une nouvelle image et d\u2019une vitalité retrouvée.Cette renaissance n\u2019en est encore qu\u2019aux premiers balbutiements.Les sceptiques craindront que ces efforts ne portent pas les fruits escomptés.Mais les bases sont là, solides, historiques, humaines pour qu\u2019enfin le centre de la ville retrouve toutes ses lettres de noblesse.Il faut maintenant la force des convictions et des rêves de ceux qui ont à coeur son développement pour que l\u2019action ne s\u2019arrête plus et que, dans quelques années, les Sherbroo-kois du centre, mais aussi tous les Sherbrookois de la grande région métropolitaine qu\u2019est devenue l\u2019agglomération, proclament leur fierté face à ce patrimoine revitalisé.LETTRE OUVERTE Donnez-moi de l'oxygène De juin 98 à juin 99, ma mère, victime d\u2019une grave maladie pulmonaire, a fait la navette entre deux centres d\u2019hébergement et trois hôpitaux de Sherbrooke.Partout autour d\u2019elle, du personnel attentif mais exténué.Ici une infirmière cernée jusqu\u2019aux joues, là un brancardier à bout de souffle: les deux au travail depuis le matin et il est près de minuit.Plus tard, une préposée à la course cherchera à rassurer un vieillard qui n\u2019arrête pas de pleurer tout en surveillant du coin de l\u2019oeil une grand-mère qui cherche toujours sa chambre.Là un infirmier lavera à la chaîne des personnes en perte d\u2019autonomie.Suivant.Un autre.Next.Partout autour de ma mère, ça tourne vite.Ça roule.Ça se dépêche.Pas le temps de s\u2019arrêter, de souffler, de calmer les angoisses qui montent.Trop à faire, si peu de temps pour la compas- sion.Une réflexion de maman: «Si les garde-malades tombent malades, qui c\u2019est qui va prendre soin de nous autres?» Une phrase qui en dit long sur l\u2019état actuel des troupes.Voilà pourquoi je tiens à dire publiquement ma solidarité au personnel du réseau de la santé.S\u2019il vous reste encore assez d\u2019énergies, c\u2019est à la lutte pour de meilleures conditions de travail que vous devez les consacrer.Tenez fièrement vos pancartes.Criez bien fort vos slogans.Que chaque automobiliste vous accompagne d\u2019un coup de klaxon.Après tout, la population aussi profitera d\u2019une amélioration de vos conditions de travail.Bip! Bip! Pout! Pout! Pierrette Denault Sherbrooke Renseignements personnels Lettre à M.André Caillé, pdg Hydro-Québec Je suis outrée de constater à quel point Hydro-Québec bafoue les droits des citoyens québécois.Alors que j\u2019étais menacée d\u2019une interruption de service, le préposé au recouvrement à Hydro refusait de prendre un arrangement avec moi pour le paiement du compte de mon conjoint, sous prétexte que je ne voulais pas lui fournir le numéro d\u2019assurance sociale de celui-ci.Selon la loi, ce numéro est considéré comme confidentiel, seul le ministère du Revenu et mon employeur sont en droit de l\u2019exiger, et ce pour des raisons reliées à la protection des renseignements personnels.Toutefois, j\u2019ai appris plus tard qu\u2019au Québec, la Régie de l\u2019Énergie, selon l\u2019article 634, permet à Hydro-Québec de le demander à ses abonnés.À quoi sert la Loi sur les protections des renseignements personnels si une entreprise comme Hydro-Québec peut obtenir ces renseignements sans offrir de garantie de leur confidentialité?D\u2019autre part, ma confiance en Hydro-Québec est ébranlée, pour ne pas dire inexistante depuis que j\u2019ai constaté la façon cavalière dont ils ont agi avec les citoyens du Val-Saint-Frariçois et l\u2019illégalité des actions concernant la ligne Hertel-des-Cantons.Il y a quelques semaines, un ministre s\u2019est vu obliger de démissionner parce qu\u2019il y a eu des fuites de renseignements personnels à son ministère.Hydro-Québec semble se permettre beaucoup plus que nos élus.Aussi, je considère que mes droits et libertés sont atteints car ce renseignement ne m\u2019a été demandé que lorsque mon statut social s\u2019est vu diminuer (faible revenu) et que je me trouvais dans l\u2019impossibilité de payer une facture en un seul versement.Je me demande combien de membres de l\u2019Assemblée nationale ont donné ce renseignement à Hydro.Nous sommes protégés par des lois mais il y en a toujours une pour les contredire.Je persiste à refuser de fournir ce numéro d\u2019assurance sociale à une entreprise qui n\u2019est pas mon employeur, ni le gouvernement du Québec car Hydro-Québec ne figurait pas sur mon dernier bulletin de vote.| ÇftUUÆ tMois duffs JSItJ faiioe\t«odnaSAufe fflliüsle l#>ir r ( w ÈJɧ: it»g ; kV 7 wê - 'r 7 mu Anne Pochât Le fait accompli Je veux bien, moi, que des étrangers viennent faire du \u201cbusiness\u201d à Sherbrooke.Mais je trouvais que la nouvelle rue des Grandes Fourches mettait bien en évidence une partie de la St-François près de l\u2019île-aux-Fesses.Par contre, l\u2019odieuse Promenade-Des-Grandes-Fourches avait définitivement bloqué un éventuel accès des berges au public.Dommage! Je rêvais qu\u2019un projet sensé, à l\u2019heure où Montréal et Québec, et plus près de nous Granby, s\u2019activent à revaloriser leurs cours d\u2019eau, finirait par effleurer l\u2019esprit des gens compétents (sic) de l\u2019hôtel de ville.Ainsi l\u2019infâme serait démoli.Mais, les intérêts économiques vous savez!?Oui on sait! Comment Loblaw\u2019s pourra-t-il occuper cet espace sans tuer le peu de beauté qu\u2019offre le centre-ville?Et comment Loblaw\u2019s sera-t-il un apport économique ou social valable?Il est évident que ces questions ont été traitées rapidement par les seuls gens intéressés.Eh bien! Messieurs les \u201cbig shot\u201d prenez donc cette boutade: aussi bien bloquer la vue à ce dépotoir qu\u2019est la St-François, la deuxième plus polluée au Québec après la Yamaska, et mettre du beau béton et de la belle ferraille à la place.Comme exemple de développement économique et de dynamique millénaire, j\u2019aurais beaucoup de difficultés à faire pire, et je chargerais moins cher.Comment allons-nous déposer toute cette incompétence, ces ego, qui stagnent, et se succèdent à l\u2019hôtel de ville?Guy Robert OPINIO Le mont Saint-Joseph en perdition?Madame Colette Lafrance, Jfj ai lu attentivement l\u2019article que vous avez fait publier dans La Tribune libre, le 12 juin dernier.Quelques mois après mon arrivée, en tant que gardien du sanctuaire du mont Saint-Joseph, je me suis fait un devoir de connaître son histoire.Je ne doute aucunement de la pertinence de ce lieu qui a été témoin de grandes bénédictions sur la région.Par contre, je ne vois pas une situation catastrophique face à la signature du protocole d\u2019entente entre la Corporation archiépiscopale du diocèse de Sherbrooke et le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune.Le comité du mont Saint-Joseph, après avoir pris connaissance du protocole d\u2019entente, a voté à l\u2019unanimité la signature du contrat.Dans l\u2019article, vous accusez l\u2019évêque de vouloir «raser cet humble sanctuaire».Je peux vous dire, Madame Lafrance, que Monseigneur Gau-mond et son représentant, M.Paul-Émile Paré, ont été très attentifs à préserver le caractère religieux du sanctuaire.Le protocole d\u2019entente maintient la propriété de la chapelle à la Corporation diocésaine, laisse en place la statue de saint Joseph et le calvaire et engage le ministère à construire un abri qui pourrait être utilisé par les pèlerins en priorité lors des célébrations liturgiques.Le ministère s\u2019engage à aménager au sommet de la montagne, les commodités qu\u2019on s\u2019attend de retrouver dans les endroits publics: entretien de la route, bancs, toilettes.Ce sera même une amélioration.Une surveillance sera assurée.Vous savez qu\u2019il y a déjà eu du vandalisme.Présentement, le Mont-Saint-Joseph est un lieu touristique de plus en plus fréquenté.Ce genre d\u2019actes pourraient être plus fréquents et une surveillance s\u2019impose.Dans cette entente, le ministère donnera priorité aux offices religieux en juillet et août et tout se déroulera comme par les années passées.Quelques gens m\u2019ont parlé qu\u2019ils ne pourraient plus prier au mont Saint-Joseph car il vient d\u2019être profané en devenant la propriété du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune.C\u2019est d\u2019ailleurs les propos que vous utilisez dans votre article: «De la bénédiction à la profanation de notre patrimoine religieux».En me rappelant l\u2019histoire de la France où la majorité des églises ont été étatisées au début du siècle, je verrais mal les Français penser de cette façon.Us continuent d\u2019aller prier dans les églises de l\u2019État et le nom de Dieu est proclamé, l\u2019Eucharistie est célébrée avec ferveur et, présentement, en France, il y a une croissance remarquée dans la pratique religieuse et de nouvelles communautés religieuses florissantes surgissent.Aussi, je me rappelle que Jésus avait l\u2019habitude d\u2019aller prier au mont des Oliviers, un endroit qui n\u2019était pas considéré comme religieux et sa prière était très agréable à Dieu.Pourquoi notre prière n\u2019aurait plus sa faveur?Pourquoi saint Joseph n\u2019écouterait plus la supplication des pèlerins?En tant que gardien du sanctuaire, je peux vous assurer que les offices religieux auront lieu les dimanches après-midi à 15 heures tant que se présenteront les pèlerins.Il y aura même possibilité de revitaliser ce centre religieux.La chapelle sera réparée.Un comité mixte sera mis sur pied pour voir à ce que le protocole d\u2019entente soit respecté.J\u2019invite donc la population à venir prier au mont Saint-Joseph.Vous serez très bien accueilli et vous pourrez prier en paix.Guy Giroux, prêtre Gardien du Sanctuaire Feuillet paroissial Lorsque vous entrez dans l\u2019église en fin de semaine, 10 ou 15 minutes avant la célébration de la messe, qu\u2019est-ce que l\u2019on voit?80% de l\u2019assistance est à lire le feuillet paroissial.Cela semble plus important que Celui qui nous reçoit dans sa demeure.Les remerciements à tous ses bienfaits sont secondaires.Imaginez que vous acceptez après plusieurs semaines d\u2019absences d\u2019aller dîner chez votre mère.En arrivant, vous prenez place dans un fauteuil face à votre mère, vous prenez un journal et vous lisez.Pauvre maman, elle est toute triste.Il est de même dans l\u2019église.Ce Dieu qui a donné sa vie pour vous est là devant vous et vous lisez.Quelle reconnaissance! Le feuillet paroissial devrait être disponible à l\u2019assistance à la messe qu\u2019après la messe.L\u2019église est un lieu de prières, non une salle de lecture.Jean Klou Sherbrooke ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Président et éditeur Vice-président finow» et odmifiiïtroîicfi RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE PRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Jacques Pronovost Rédocteur en chef Maurice Cloutier JA Lnlnj-miitt nn uirwTSur ov i inTurinuiKjn Michel Marin Éditorialiste François Fouquet Directeur Alain LeClerc Michel Poulin Adjoint! ou directeur René Béliveau Conseiller André Roberge Directeur Steeve Rancourt Michel Doyon Adjoints ou directeur André Caniveau Contrôleur Julienne Poulin Géronte du crédit André Custeau Directeur Serge Nadeau Adjoint ou directeur La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 juin 1999\t-f-\tA 7 Offensive en faveur du lait cru ?La famille Langlois, de Windsor, monte aux barricades avec plusieurs appuis Photo La Tribune, Claude Plante La famille Langlois de Windsor et d'autres partenaires demandent qu'on leur laisse vendre du lait cru directement à la ferme.On voit ici le Dr Pierre Mailloux., Claude Langlois et le Dr Carol Vachon. gauche, Bertrand Demers; à droite, Ghislain Roy.Claude PLANTE Windsor Le système de production et de distribution du lait est à revoir.Toute cette industrie pourrait augmenter ses bénéfices en adoptant la vente du lait cru.La famille Langlois, de Windsor, monte aux barricades pour demander qu\u2019on la laisse vendre à sa clientèle du lait cru comme c\u2019était le cas avant l\u2019amende imposée en 1997 par le MA-PAQ.Un mouvement de soutien demande que les intervenants dans ce domaine viennent s\u2019expliquer et défendent leur point de vue.Actuellement, l\u2019industrie laitière se trouve pieds et mains liés, estime-t-on.Hier, en conférence de presse se déroulant dans la maison familiale de Gérard Langlois, le débat a monté d\u2019un cran avec l\u2019appui du psychiatre Pierre Mailloux, animateur bien connu de l\u2019émission radiophonique Un Psy à l\u2019écoute (CHLT 630).«Il n\u2019y a aucune raison de nos jours pour qu\u2019on n\u2019autorise pas la vente du lait directement à la ferme, mentionne le coloré psychiatre qui est aussi propriétaire de la \u201cseule ferme expérimentale privée au Québec\u201d».«Pourquoi continue-t-on à pasteuriser le lait?C\u2019était à l\u2019époque contre la brucellose.Cette maladie infectieuse a été éliminée au Canada.La pasteurisation ne sert aujourd\u2019hui qu\u2019au contrôle des producteurs malpropres.Il faut dire, il y a encore des salauds dans ce domaine.Mais on pourrait remplacer cela par des contrôles directement à la ferme.» «Avec l\u2019homogénéisation, on détruit le lait.Il perd tout ce qu\u2019il a au départ.On a aussi découvert qu\u2019il y a du bon gras dans le lait.» Amende de 5000 $ Toute cette histoire a débuté en 1997.Trois personnes de la région de Windsor déclarent avoir été malades après avoir consommé du lait provenant de la ferme en question.Le ministère de l\u2019Agriculture entre en scène et interdit la vente de lait directement du réservoir de la laiterie de la ferme.On impose par ailleurs une amende de 5000 dollars pour avoir vendu du lait à un inspecteur, a raconté Claude Langlois, porte-parole de la famille.La ferme produit présentement des veaux.de lait, n\u2019ayant plus de quota de production depuis 1996.«Nous n\u2019avons pas l\u2019intention de payer cette amende.On est loin d\u2019un problème de contamination.C\u2019est pour avoir vendu du lait cru à un inspecteur», souligne M.Langlois.Il ajoute qu\u2019un fonctionnaire affecté à leur dossier lui a déjà dit qu\u2019aucun producteur laitier au Québec vend du lait di- rectement à la ferme! Accordant lui aussi son appui inconditionnel en faveur de la vente du lait cru, le consultant et chercheur Carol Vachon mentionne que le rapport d\u2019intoxication produit en 1997 se contredit.La bactérie identifiée ne fait habituellement pas de quartier.«Seulement trois personnes disent avoir été malades.Des centaines de personnes buvaient de ce lait dans la région de Windsor.Pourquoi n\u2019ont-elles pas toutes été malades de cette bactérie?», s\u2019interroge-t-il.«Il y a 10 000 producteurs au Québec.Ils vendent tous du lait autour d\u2019eux et en boivent.Si c\u2019était si mauvais que cela, il y aurait bien des centaines de milliers de gens malades.» Pétition de 350 noms Plusieurs anciens clients et d\u2019autres producteurs ont donné leur appui à la famille d\u2019agriculteurs, hier lors de la conférence de presse.Bertrand Demers, de Windsor, a soumis une pétition de 350 noms de personnes demandant qu\u2019on permette aux Langlois de vendre du lait légalement.«Mes enfants et mes petits-enfants ont été élevés au lait cru.Tout le monde est en pleine forme», a-t-il lancé.Ghislain Roy, un producteur de Val-Joli, a aussi présenté son point de vue.Il fait ressortir une sérieuse contradiction au sein de l\u2019appareil gouvernemental.«D\u2019un côté, on nous dit qu\u2019il est illégal de vendre du lait cru, relate l\u2019agriculteur.Mais quand je fais mes impôts, on me dit qu\u2019il faut déclarer les revenus de la vente du lait cru.» «Je ne comprends pas.C\u2019est illégal, mais il faut que je le déclare (!?).» Serge Cossette à la barre de l'information à Télé 7 Sherbrooke Cf est M.Serge Cossette qui.à compter du 12 juillet prochain, occupera le poste de directeur de l\u2019information à Télé 7 en remplacement de M.Yves Bella-vance qui a quitté cette fonction il y a un peu plus d\u2019un mois.M.Cossette n\u2019est pas un néophyte dans le domaine de l\u2019information puisqu\u2019il possède une expérience de près de 25 ans dans le secteur des communications et de la télévision.Jusqu\u2019à tout récemment, il était directeur de l\u2019information et de la programmation au réseau NTR.la radio de la Presse canadienne, la plus importante agence de presse au Canada.En outre, M.Cossette a occupé différentes fonctions en information durant une dizaine d\u2019années alors qu\u2019il était à l\u2019emploi de Radio-Nord, en Abitibi.Selon le directeur général de Télé 7, André Larocque, l\u2019expérience de Serge Cossette conjugée au talent de l\u2019équipe des nouvelles de la station permettront à Télé 7 de maintenir, voire d\u2019accroître, son leadership dans le secteur de l\u2019information en Estrie.CIVIC ÉDITION SPÉCIALE par mois, location 48 mois TRANSPORT et PRÉPARATION INCLUS Ou seulement 16 900$** à l\u2019achat INCLUANT: \u2022Air climatisé \u2022Serrures électriques \u2022Déverrouillage sans clé \u2022Poignées de portières harmonisées \u2022Et bien plus.CIVIC HATCHBACK ç,VENo0 par mois, location 48 mois TRANSPORT et PRÉPARATION INCLUS OPTION 0 $ COMPTANT À 238 $ PAR MOIS GARANTIE 5 ANS ÎOO OOO KM (H) HONDA * Location-bail offerte exclusivement par Honda Canada Finance Inc.portant sur la berline Civic Édition Spéciale 1999 (modèle EJ651X) ou la Civie hatchback CX 1999 (modèle EJ632X) neuves.Échange ou comptant de 1 450 S (Édition Spéciale) ou 2 035 $ (hatchback), la première mensualité et un dépôt de garantie de 275 $ (Édition Spéciale) ou 225 $ (hatchback) sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 S le kilomètre excédentaire.Sujet à l\u2019approbation du crédit.**FD.S.é de la berline Civic Édition Spéciale à transmission manuelle (modèle F)651X).Transport et préparation (850 S), ainsi que taxes, immatriculation et assurance en sus.***Option 0 $ comptant : versement mensuel de 238 S pendant 48 mois pour la Civic hatchback CX (modèle EJ632X).La première mensualité et un dépôt de garantie de 275 $ sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96000 km, frais de 0.10 S le kilomètre excédentaire.Sujet à l\u2019approbation du crédit.Offres d\u2019une durée limitée.Photos titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUEBEC (H) HONDA.Conçues et construites sans concession 074.16 *1- + La Tribune, Sherbrooke, moidi 29 juin 1999 Imacom-Daguerre, Christian Landry Plusieurs administrateurs de terrain de golf de la région ont lâché un ouf! de soulagement, hier matin en voyant la pluie tomber.Plusieurs allées étaient passées du vert au jaune en raison du manque de pluie.AU PARC BLANCHARD ?VÉLO ?MARCHE ?CANOT ?KAYAK ?PÉDALO INTERPRÉTATION DE IA NATURE je suis contente de profiter de cette activité.Je sais que c'est bon pour ma santé et seule, je ne fais pas d'exercice.C'est tellement plus motivant en groupe.C'est «l'fun» que Le Végétarien soit sur place pour nous offrir une collation santé.Gaby Toulouse HORAIRE 10\th Départ du chalet d'accueil : activités de marche et de vélo 11\th à 12 h Activités nautiques 12\th Dîner : pique-nique en plein air (apportez votre lunch) 13\th Activité d'interprétation de la nature 14\th Les participants peuvent poursuivre des activités libres en après-midi INSCRIPTION SUR PLACE C\u2019EST GRATUIT! (Des frais de location d\u2019équipements peuvent s\u2019appliquer) - INFORMATION - Corporation CHARMES Conseil régional de l\u2019âge d\u2019or Chalet d\u2019accueil : 821-5893 Christine Lacroix : 566-7748 sports experts wcgétarien I laBiaoij -.Une pluie providentielle pour les terrains de golf ?«Nous étions rendus à un golf style Arizona», reconnaît un responsable Claude PLANTE Sherbrooke Plusieurs terrains de golf de la région étaient déserts hier et leurs administrateurs se disaient bien heureux de cette situation.Ils ont lâ- début de semaine, après une fin de semaine de beau temps.Aujourd\u2019hui (hier), nous recevons un petit groupe, mais le lundi n\u2019est pas une journée achalandée.» Danse de la pluie pour un dégagement au cours des prochains jours.Au Club de golf Venise, dans le Canton de Magog, on a craint le pire la semaine dernière, mais le système d\u2019arrosage a tenu le coup, constate Jean-Pierre Côté, coordonnateur.Chronique MIC - Estrie UN ENTREPRENEURSHIP DYNAMIQUE Diane Lamothe, directrice generale Tout au long de l\u2019année, je vous ai fait part des programmes et des services offerts par le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce pour appuyer vos activités d\u2019innovation, d\u2019exportation, de nouvelles pratiques de gestion, d\u2019embauche et de formation de main-d\u2019oeuvre spécialisée.Mais la nouvelle économie ouvre sans cesse de nouveaux marchés, et ils ne sauraient être exploités sans un entrepreneurship dynamique, c\u2019est-à-dire sans la détermination de certaines personnes à se lancer en affaires.Nourrir i\u2019entrepreneurship Les bonnes idées et le goût d\u2019entreprendre méritent d\u2019être soutenus et encouragés, car les nouvelles entreprises jouent un rôle fondamental dans la régénération de l\u2019emploi.Ainsi, les entreprises de moins de cinq ans qui étaient toujours en activité en 1994 ont été à l\u2019origine de plus de la moitié des nouveaux emplois pendant cette période.Cependant, plus du quart des entreprises qui démarrent ferment leurs portes après moins de deux ans.Parmi les causes d\u2019échec, on note la méconnaissance des principes de gestion, des tendances du marché et des débouchés commerciaux.Pour contrer ces carences, le MIC et ses partenaires ont conçu et diffusent 17 guides de gestion qui aident les jeunes entreprises à traverser la phase critique du démarrage et à préparer leur croissance.Vous pouvez y parfaire, entre autres, votre gestion financière, votre comptabilité de gestion, votre marketing et votre force de vente.De plus, à l\u2019initiative du MIC, 18 « clubs de dirigeants de jeunes entreprises » ont été mis sur pied dans 16 régions.Ces clubs donnent accès à des sessions de formation, à partir des guides déjà mentionnés, et de l\u2019accompagnement en entreprise par un conseiller professionnel, ils favorisent également le réseautage, les alliances stratégiques et les partenaires locaux.Un autre outil de gestion précieux «D\u2019une grande richesse : vous en redemanderez », affirme Jean-François Barbe du Journal Les Affaires, est le Profil des petites entreprises.Vous pouvez y comparer les résultats de votre PME à ceux d\u2019entreprises du même secteur ou encore vous en servir pour réaliser votre plan d\u2019affaires.Vous le retrouvez sur le site Internet du MIC.L\u2019enteprise au féminin Bien que les femmes soient passées du quart au tiers des entrepreneurs et travailleurs autonomes au Québec, entre 1987 et 1997, selon une étude de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante, et bien qu\u2019on reconnaisse qu\u2019elles ont « tendance à mieux réussir » et qu\u2019elles sont plus prudentes en affaires, elles éprouvent toujours de la difficulté à obtenir le financement bancaire nécessaire.Le MIC a dont mis sur pied le Groupe-conseil sur i\u2019entrepreneuriat féminin pour appuyer celles qui veulent lancer leur entreprise.Il vise à vous favoriser l\u2019accès aux réseaux d\u2019influence, la connaissance du milieu et le maillage entre les réseaux.Ce ne sont là que quelques-unes des actions du MIC pour encourager et susciter la création et la consolidation de nouvelles entreprises.Vous pouvez compter sur nous et nos partenaires pour vous aider à concrétiser vos bonnes idées.Pour plus de renseignements, communiquez avec nous par téléphone, (819) 820-3205, par télécopieur, (819) 820-3966, ou par courrier électronique à l\u2019adresse suivante : diane.lamothe@mic.qc.ca Industrie Commerce ché un soupir de soulagement en voyant la pluie s\u2019abattre sur leurs verts qui en avaient bien besoin.La pluie chaude d\u2019hier est à ce moment-ci providentielle, car plusieurs terrains avaient pris à certains endroits une couleur jaune fort inquiétante.Le paysage virera au vert foncé avec ces averses, espère-t-on.Pierre Boucher, du Club de golf de Sherbrooke, estime qu\u2019une journée de pluie suffira pour le moment.«On en avait grandement besoin.Nous étions rendus à un golf style Arizona.» «Plusieurs de nos allées étaient rendues jaunes.Une journée de pluie suffira.Je ne pense pas qu\u2019on en serait venu à fermer des allées s\u2019il n\u2019y avait pas eu assez de pluie.» «Ce qui est aussi remarquable, c\u2019est que cette pluie nous arrive en Dans la région d\u2019Orford, on pensait aussi à faire la danse de la pluie, tellement la terre réclamait de l\u2019eau.«Nous avons arrosé nos verts et nos départs.C\u2019est ce qu\u2019il y a de plus important», note Pierre Bourdage, directeur du Club de golf Orford.«Cette pluie-là, il nous la fallait.Mais la pluie forte, ce n\u2019est pas l\u2019idéal.Quand la terre est trop sèche et qu'il pleut très fort, ça s\u2019écoule.Là, il pleut depuis hier soir (dimanche) et le terrain commence à boire.» «Avant-midi, des gens ont joué, mais on a fermé le terrain pour ne pas l\u2019abîmer.C\u2019est certains que les clients remarquaient que les terrains sont brûlés un peu.Mais j\u2019ai vu des terrains où les allées étaient jaunes même si ils étaient équipés systèmes d\u2019arrosage.» Selon les météorologues, la pluie devrait se poursuivre aujourd\u2019hui «Nous devons arroser deux fois par jour, mais on voyait que l\u2019eau était tout de suite absorbée.Il y a eu trois jours très secs la semaine dernière et le terrain était sur le bord de nous échapper.Mais heureusement, les terrains sont restés verts.» «Cette pluie va nous aider.C\u2019est de l\u2019or.Comme nous coupons l\u2019herbe à tous les jours, le gazon n\u2019a pas beaucoup de profondeur pour retenir l\u2019eau.» S\u2019il faut en croire M.Côté, la saison s\u2019annonce excellente, compte tenu du beau temps observé depuis plusieurs semaines.«On peut dire que ça a commencé lentement, mais présentement nous avons des journées bien remplies.» «Les gens arrivent très tôt.Des fois, dès 6h le matin.Comme nous avons deux terrains, nous pouvons accommoder plusieurs joueurs.» EN PRIMEUR î NOKIA 6185 iiléuhonz ï'iihiküïï 3 IIP téléphone mode , marche -\tanalogique -\tnumérique 1,9 MHz -\tnumérique 800 MHz Vibration Transmission de données Calculatrice - calendrier Afficheur 200 emplacements mémoire alphanumérique Seulement 5 onces avec batterie ! Agenda Réveil Seulement 7,9 po eu.! Nouveauté : 6 forfaits économiques jusqu\u2019à 10 1 la minute BBS\tMinutes comprises\tTemps d'antenne supplémentaire\tA 29*\t150\t25 7min.\tVoici 49'\t400\t25 =/min.\tnos 79*\t650\t20 7min.\tforfaits 99*\t800\t20 7min.\t 159*\t1 500\t15 7min.\tMobilité 249 5 \t\t2 500\t15 7min.\tV 199s *\tNouvelle activation requise *\tVoir détails en magasin.audiotec@sympatico.ca $ Grandeur réelle Centre cellulaire Plus 590, bout Boivin Granby (450) 378-3618\tCentre cellulaire Plus Galeries de Granby 40 Evangéline Granby (450) 378-8338\tCentre cellulaire Plus Gaieries St-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise St-Hyacinthe (450) 261-8080\tAgent agréé 2378 King Ouest Sherbrooke (819) 562-9262 Québec Bell Mobilité 08105 26683275 "," s P O R T S SKINS GAME AU MONT TREMBLANT Duval s'enrichit¦ Daly s'amuse 13 Batista et les Expos ne l'avaient pas.Ottawa est prêt à aider les concessions canadiennes .mais pas seul ¦ CAHIER C LaTribune + mardi SHERBROOKE 29 juin 1999 90e ANNÉE - No 109 0,65 (WEEKEND: 1,755) Plus taxes H-OIMCEPT Michel Filion I I , UWUU.UWWj IVjIUU, OMERVILLE 843-3380 Sécurité nautique Boucher veut faire appliquer au plus tôt les recommandations de son rapport (A3) Vente de lait cru Une famille de Windsor monte aux barricades (A7) intégration Des milieux de travail s\u2019ouvrent aux personnes handicapées (C6) Météo / C7 ORAGES * 28 .Ài\tShOl j; 71\t20h39 \t\t etfufl lijull 20 jufl 20 jail La grève atteint le CUSE Le personnel infirmier emboîte le pas malgré les menaces de sanctions Pascale BRETON Sherbrooke Malgré les lourdes sanctions que le gouvernement provincial fait planer sur leurs têtes, les inffrmiers et infirmières syndiqués du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE) ont décidé d\u2019emboîter le pas à la majorité de leurs homologues du Québec.En assemblée générale hier, les quelque 600 personnes présentes à l\u2019auditorium du site Bowen du CUSE ont adopté à 98 pour cent les mesures proposées pour assurer les services essentiels aux patients.A compter de 8h ce matin, le piquetage commence donc devant les deux sites de l\u2019établissement hospitalier.«Le mandat de grève, nous l\u2019avions déjà depuis le mois d\u2019avril.Nous voulions seulement nous assurer d\u2019un bon service aux patients malgré tout et c\u2019est ce que nous avons voté aujourd\u2019hui (hier)», explique Luc Cayer, président du Syndicat des infirmières du CUSE.Contrairement à l\u2019ensemble du personnel infirmier de la province, qui a déclenché la grève samedi, les infirmières du CUSE attendaient l\u2019assemblée générale d\u2019hier avant de prendre une décision.Le mot d\u2019ordre reste la solidarité et plusieurs mesures ont été imaginées pour contrer les effets possibles de la loi 160, particulièrement en ce qui a trait à la perte d\u2019ancienneté.Dans les départements dits «incompressibles», comme l\u2019urgence, l\u2019hémodialyse, les soins intensifs, la maternité, la pédiatrie et la néonatalogie, le personnel va allonger ses heures de repas et de pause.Dans les autres départements, les effectifs infirmiers seront réduits à 30 pour cent.Les employés seront aussi nombreux qu\u2019à l\u2019habitude pour leur quart de travail, mais leurs heures vont être réduites de façon à amener une rotation.«Il fallait trouver une solution pour que les gens soient tous touchés de la même façon, surtout s\u2019il y a des pertes d\u2019ancienneté qui en résultent.Cette mesure atténue l\u2019application de la loi 160, qui avait fait mal en 1989», croit M.Cayer.Le scénario pourrait ressembler sensiblement à celui des deux journées de grève des 15 et 17 juin derniers.Par contre, à ce moment il avait été possible de rappeler du personnel en vacances, ce qui est difficile lors d\u2019une grève illimitée.Le syndicat affirme par ailleurs que la population de l\u2019Estrie n'a pas à craindre pour la qualité des sojns.«Nous avons toujours montré que nous étions responsables et le trois-quart de la population est derrière nous.Il ne faut pas jouer à l\u2019autruche, c\u2019est certain qu\u2019il va être plus difficile d\u2019entrer à l\u2019hôpital, mais les patients n\u2019ont rien à craindre», affirme M.Cayer.La direction réagit .Du côté de la direction du CUSE, des mesures ont été prévues pour pallier à cette grève générale illimitée.Seules les chirurgies urgentes seront effectuées, le taux d\u2019occupation de l\u2019hôpital sera réduit et certaines opérations en clinique externe vont être reportées.Pour ce qui est des cliniques qui seront annulées, les patients en seront informés par téléphone.«Tout le monde sera mis à contribution, notamment les infirmières cadres, mais il est clair qu\u2019après quatre jours de grève, le personnel sera déjà essoufflé.Nous avons aussi la collaboration des médecins, alors il ne faut pas craindre pour la qualité des soins apportée aux patients», a déclaré Marie-Claire Pelletier, directrice par intérim des soins infirmiers au CUSE.Malgré leur inquiétude, la plupart des infirmières se disent par ailleurs fort solidaires.Les applaudissements ont d\u2019ailleurs fusé lors des deux assemblées générales d\u2019hier.«J\u2019ai vécu des grèves depuis 1964 et je sais à quel La grève atteint.(suite en A2) 4 * 4 Ih Êmm .ilt «¦* Imacom-Daguerre, Christian Landry Les infirmiers et infirmières du Centre de santé universitaire de l'Estrie ont appuyé massivement hier les mesures proposées pour assurer les services essentiels avant de joindre le mouvement de grève provinciale à compter d'aujourd'hui.A l'avant, Luc Cayer et Gérald Therrien, respectivement président et vice-président du syndicat.Québec brandit la menace d\u2019une loi spéciale mais la FIIQ reste inébranlable A bout de patience, le gouvernement pourrait forcer le retour au travail des infirmières en adoptant une loi spéciale qui pourrait contenir «beaucoup de choses» et imposer les conditions de travail des infirmières, a indiqué la mi* nistre de la Santé, Pauline Marois.«Nous avons entendu l'appel de Mme Marois mais nous serons toujours en grève demain (aujourd'hui)», a réagi la présidente de la FIIQ, Jennie Skene.LES DÉTAILS EN A2.Charest réclame de la «fermeté» (Di) La consommation d'eau atteint un niveau record Voir et Vivre Sherbrooke de LaTribune le mardi 29fuin 1999 Vous avez des questions?«Parlons naïf»! Venez vous rafraîchir au Musée des beaux-arts de Sherbrooke qui vous propose l\u2019exposition interactive «Parlons naïf».Découvrez l\u2019envergure des oeuvres colorées de plusieurs artistes naïfs.Renseignements : 821-2115 Tous les jours, sauf le lundi Luc LAROCHELLE Sherbrooke Le réseau d\u2019aqueduc de la Ville de Sherbrooke a enregistré la semaine dernière une pointe record alors que la consommation d\u2019eau a dépassé 82 000 000 de litres pour la journée de mardi.La veille, le cap de 80 000 000 de litres a également été franchi.Cette demande est 25% plus élevée que la moyenne d\u2019été et 40% supérieure à la moyenne journalière calculée sur une base annuelle.Plus significatif encore, elle excédait la capacité des équipements qui peuvent pomper jusqu\u2019à 79 000 000 de litres d\u2019eau du iac Memphrémagog vers la station J.-M.-Jeanson, près de l\u2019Université.Comme Sherbrooke dessert les villes de Rock Forest, St-Élie-d\u2019Orford, Deauville, Fleurimont et Ascot, cc sont donc les réserves d\u2019eau de la presque totalité de l'agglomération sherbrookoise qui étaient hypothéquées.«La nature est venue nous donner un coup de main.Nous en avions gràndement besoin.Nous sommes habituellement con- frontés à des canicules en juillet ou en août mais c\u2019est la première fois que nous vivons une telle situation aussi tôt en été», indique le directeur de la Division environnement à la Ville de Sherbrooke, Georges Émond.L^a Ville avait lancé un appel à la discipline à ses citoyens au début du week-end, leur rappelant l\u2019interdiction d\u2019arroser les samedis et lundis.Niveau du lac Le niveau du lac Memphrémagog illustre les conditions exceptionnelles de sécheresse qui ont prévalu depuis quelques semaines.Les instruments de mesure d'Environne-ment-Canada établissaient le niveau du lac Memphrémagog à 207,643 m hier midi.28 cm de moins que la moyenne de juin au cours des 75 dernières années.Il faut remonter en 1976 pour obtenir un niveau d\u2019eau aussi bas pour le mois de juin.Le coup d\u2019eau d'hier, fort attendu, en valait la peine: il est tombé près de 55 mm de pluie, plus que dans tout le reste du mois de juin en excluant la journée du 7 qui nous a aussi donné d\u2019importantes précipitations.CIVIC ÉDITION SPÉCIALE SEULEMENT *PD.S.F.de la berline Civic Édition Spéciale à transmission manuelle (modèle EJ651X).Transport et préparation (850 5).taxes, immatriculation et assurance en sus.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.16900$ \u2022Air climatisé «Serrures électriques \u2022Déverrouillage sans dé \u2022Poignées de portières harmonisées \u2022Et bien plus.07376 La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 juin 1999 A 2 LaTribune Jour tjvjs de la grève des infirmières 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journol quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.(division La Tribune) TÉLÉPHONES\t Petites annonces: 564-0999\t Publicité: 564-5450\t Rédaction: 564-5454\t Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; tmegistrement No 0529168\t LIVRAISON\t Camelots et camelots motorisés\t Prix de vente\t\t.3,52 S T.P.S\t\t\t,25 $ T.V.Q\t\t\t,28 S Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tÏVQ\tTotal Ion\t165.17 S\t11.56$\t13.26\t$\t189.99\t$ 6 mois\t88.00 $\t6.16$\t7.06$\t101.22$ 3 mois\t45.00 S\t3.15$\t3.61$\t51.76$ 1 mois\t25.00 $\t1.75$\t2.01$\t28.76 $ Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion 255.00$ 17.85S 20.46 $ 293.31 $ 6 mois\t140.00 $\t9.80$\t11.24 S\t161.04 S 3 mois\t80.00 $\t5.60$\t6.42$\t92.02 $ 1 mois\t50.00 S\t3.50$\t4.01$\t57.51$ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau af Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.Québec se promet de sévir vite Michel HEBERT Québec (PC) X bout de patience, le gouvernement pourrait forcer le retour au travail des infirmières, en grève générale illimitée depuis samedi.Le gouvernement évalue la possibli-té d\u2019adopter une loi spéciale qui pourrait contenir «beaucoup de choses» ei imposer les conditions de travail des infirmières, a indiqué la ministre de la Santé, Pauline Marois, à Québec, hier.«Je ne souhaite pas en arriver là, ce n\u2019est pas une solution que je souhaite, mais rien n\u2019est écarté, nous évaluons la situation jour après jour», a-t-elle déclaré, pesant soigneusement ses mots.Réunis toute la journée hier, députés et ministres du gouvernement ont dressé un bilan de la situation et décidé d\u2019imposer les plus lourdes sanctions prévues par la loi 160 si la grève continue.Cela sera fait «d\u2019ici quelques jours» si la grève perdure.La sanction la plus redoutée, celle qui fera le plus mal, consiste à enlever à chacune des infirmières une année d\u2019ancienneté pour chaque jour de grève.Une telle mesure a un impact sur les salaires, la classification du person- la ministre de la Santé Pauline Marois nel, etc.Jamais un gouvernement n\u2019a eu recours à une telle médecine.«Nous ne tolérerons pas longtemps cette grève illégale parce que c\u2019est la santé des gens qui est en cause», a insisté Mme Marois.«Je demande aux infirmières et infirmiers de renoncer à cette grève illégale qui n\u2019est jamais acceptable dans le domaine de la santé et des services sociaux», a-t-elle ajouté.Le gouvernement Bouchard a donc décidé d\u2019imposer des amendes totalisant 14,3 millions S aux syndicats des infirmières.De plus, chacune des 47 000 infirmières perdra deux heures de salaire pour chaque heure de grève.Quant aux syndicats, pour chaque jour de grève, les établissements suspendront la perception des cotisations durant 12 semaines.À ces sanctions, le gouvernement a aussi imposé hier des amendes de 125 ÜÜO $ par jour de grève à la Fédération des infimières et infirmiers du Québec (FIIQ) et chacun de ses 22 syndicats affiliés.Au total, la facture dépasse les 14,3 millions $.Le gouvernement Bourassa avait fait la même chose en 1989 mais aucune amende n\u2019avait été finalement payée par les infirmières.Le gouvernement Bouchard promet de maintenir les sanctions qu\u2019ils imposera.Si tout cela ne suffit pas, le gouvernement rappellera tous les députés à Québec pour adopter une loi spéciale qui obligera les infirmières à reprendre le boulot.Mais Mme Marois répugne à recou- rir à une telle mesure et lançait hier encore un «appel solennel à la raison» aux infirmières et à leurs porte-parole pour qu\u2019ils reviennent à la table des négociations.«Ils ont eu gain de cause sur l\u2019essentiel de leurs demandes», a-t-elle insisté.Selon elle, il y a eu entente la semaine dernière sur les enjeux majeurs de ces négociations, à savoir la précarité d\u2019emploi et la lourdeur de la tâche.En vertu de cette entente, 4200 postes vacants seront comblés et une partie du temps supplémentaire global effectué annuellement par les infirmières sera convertie en 1500 postes réguliers.C\u2019est donc 5700 postes qui seront ajoutés aux effectifs actuels.Mme Marois s\u2019explique mal que, soudainement, le normatif soit devenu moins important que le salarial.Mais le gouvernement offre toujours cinq pour cent pour trois ans.«Qu\u2019est-ce qui justifierait que l\u2019on offre plus aux infirmières qu\u2019aux autres employés de l\u2019État», demande Pauline Marois.D\u2019autre part, la grève a déstabilisé le réseau de la santé: 25 000 rendez-vous ont été annulés, 9000 chirurgies ont été reportées et 448 lits fermés.11 faudra trois mois pour rattraper ces retards.La FIIQ reste inébranlable Arts et spectacles:.C-8 Bandes dessinées:.D-3 Décès:.D-5 Economie:.B-l Louisette Vézina:.D-6 Messier en liberté:.C-7 Météo:.C-7 Opinions:.A-6 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: .http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: .redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: .(819)\t564-8098 Norman DELISLE Québec (PC) a Fédération des infirmières poursuit sa grève illégale.«Nous avons entendu l\u2019appel de Mme (Pauline) Marois mais nous serons toujours en grève demain (mardi).Le seul moyen de mettre fin à la grève est une négociation réelle sur chacun des aspects du dossier, tant normatif que salarial», a expliqué hier la présidente de la FIIQ, Jennie Skene, après avoir pris connaissance de l\u2019ultimatum du gouvernement.Tout en poursuivant la grève, quelque 600 représentantes des infirmières se réuniront aujourd'hui à Saint-Hya- La grève atteint le CUSE point il faut être solidaires.Il faut se tenir, ça reste notre mot d\u2019ordre», a lancé Céline Pelletier-Funk, une infirmière.Sa collègue Chantal Rancourt a abondé dans le même sens.«Il faut que tout le monde se tienne et respecte les recommandations du syndicat.Plus (Lucien) Bouchard va être radical, plus les filles vont se tenir.» Les différents syndicats affiliés à la Fédération des infirmiers et infirmières du Québec (FIIQ) se réunissent aujourd\u2019hui et demain à Saint-Hyacinthe, en conseil fédéral.Le président du syndi- (suite de la Une) cat du CUSE espère que le gouvernement de Lucien Bouchard profitera de cette occasion pour faire de nouvelles offres, d\u2019autant plus qu\u2019elles doivent être approuvées par le conseil avant que les infirmières quittent les lignes de piquetage.«Si Bouchard a une lueur d\u2019intelligence, il va profiter de l\u2019occasion, alors que nous serons tous réunis, lance Luc Cayer.Mais je pense que la population va elle aussi mettre beaucoup de pression sur le gouvernement.» cinthe, à compter de 13 h, pour faire le point et dresser un bilan de la situation et de la mobilisation.Mme Skene a soutenu hier que contrairement à ce qu\u2019a affirmé la ministre de la Santé, plusieurs aspects majeurs non reliés aux salaires demeurent en suspens dans les négociations.Elle a cité notamment les mesures d\u2019accessibilité aux postes, les mécanismes de sécurité d\u2019emploi, la notion d\u2019invalidité pour l\u2019accès à l\u2019assurance-salaire et les congés estivaux.Les infirmières ne font absolument pas confiance au gouvernement, qui veut instaurer un mécanisme d\u2019évaluation du travail infirmier afin de déterminer d\u2019éventuelles hausses de salaire.De tels mécanismes ont été mis en place avec les enseignants de la CEQ et avec les pharmaciens oeuvrant en milieu hospitalier, mais le gouvernement a refusé de débloquer les fonds requis quand ce fut le temps de payer, a noté Mme Skene.«On ne veut pas se retrouver au terme du processus dans la situation où il n\u2019y aura plus d\u2019argent», a-t-elle dit.Les infirmières veulent une hausse de salaire immédiate de 10 pour cent, puis une augmentation de six pour cent pour les deux prochaines années, avec une option d\u2019ouverture pour la troisième année, basée sur un processus d\u2019évaluation.La FIIQ reproche également au gouvernement de tripoter les chiffres de fermetures de lits et de remises de chirurgies en ne distinguant pas entre celles causées par la grève et celles causées par les vacances estivales.\u2018¦mm LE MAILLOT TUBE FLEURS D\u2019IRIS 39.9Î Grandes fleurs aux tons chauds sur fond noir, forme bain-de-soleil, un maillot à bonnets souples préformés qui dégage parfaitement les épaules et souligne la taille avec ses fronces drapées.8 à 16.Rég.72.00' m a i 00274 QUÉBEC PLACE STE-FOY \u2022 GALERIES DE LA CAPITALE - VIEUX QUÉBEC MONTRÉAL 977 PUE STE CATHERINE OUEST SHERBROOKE CARREFOUR DF I E5TRIE T '______ ¦ La présidente de la FIIQ Jennie Skene «Le gouvernement a toujours la matraque en main», a-t-elle dit en déplorant que l\u2019État confonde son rôle d\u2019employeur et de législateur.Enfin, les amendes imposées et la suspension de collecte des cotisations syndicales n\u2019ébranlent pas la FIIQ outre mesure.Lors de la dernière grève illégale, en 1989, le gouvernement a finalement abandonné les poursuites entraînant des amendes, a rappelé Mme Skene.Quant aux cotisations syndicales, la grande majorité des infirmières ont continué de les verser sur une base volontaire, par solidarité.La construction du Loblaws ne menacera pas ses voisins inondables Luc LAROCHELLE Sherbrooke Le changement de configuration entre la rivière Saint-François et la rue des Grandes-Fourches ainsi que la construction d\u2019un supermarché Loblaws n\u2019entraîneront aucun changement de comportement du cours d\u2019eau en période de crue.C\u2019est la conclusion à laquelle en sont venus les ingénieurs du Comité de cartographie Canada-Québec qui ont évalué la demande de dérogation adressée par la Ville de Sherbrooke, avant qu\u2019elle procède à la vente du Marché des Grandes-Fourches à la compagnie Loblaw.Les ingénieurs gouvernementaux ont recommandé aux ministres fédéral et provincial de l\u2019Environnement d\u2019autoriser les transformations, après avoir analysé la ligne d\u2019énergie de la rivière et le coefficient de friction sur le nouveau bâtiment pour vérifier s\u2019il y aurait un déplacement d\u2019eau vers d\u2019autres points du littoral.«Nous concluons que la rue King Ouest et le Pont Aylmer demeurent les principaux obstacles en situation de débordement.L\u2019implantation de Loblaw n\u2019augmentera pas le risque pour les voisins», eonfirme l\u2019ingénieur Roger Gagnon, de la Direction régionale du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune.L\u2019actuel Marché des Grandes-Fourches sera complètement démoli pour faire place à un tout nouveau bâtiment.Ce dernier sera construit perpendiculairement à la rivière et à la rue.Un mur plein derrière l\u2019édifice fera face au courant de la rivière.Ce sont les autorités gouvernementales qui ont exigé que le plancher du futur centre commercial soit relevé d\u2019une soixantaine de centimètres.«C\u2019est l\u2019une des deux conditions que nous avons posées afin d\u2019augmenter la sécurité du bâtiment.D\u2019autre part, le promoteur n\u2019est pas autorisé à ériger une digue le long de la rivière ou à relever le niveau du stationnement», précise M.Gagnon.Avenir de Fabricville L\u2019avenir de Fabricville, le seul locataire à long terme à l\u2019intérieur du Marché des Grandes-Fourches, n\u2019est pas arrêté.«Nous avons demandé à nos avocats de nous produire un avis juridique sur le bail qui nous lie aux propriétaires de l\u2019immeuble jusqu\u2019au 31 mai 2003.À la lumière de cet avis juridique, nous verrons quelles sont nos options.Nous devrions être fixés à la fin du mois de juillet», a fait savoir le porte-parole de Fabricville, Brian Ward.Fabricville a été forcée à une réflexion prématurée après avoir été avisée par la Ville, il y a deux mois, que le bail serait résilié dans un an.La Ville voulait revoir le prix de location, qu\u2019elle jugeait nettement inférieur au marché.En vendant le Marché des Grandes-Fourches à Loblaw, la Ville a cédé à l\u2019acquéreur la responsabilité de négocier des conditions de départ de Fabricville.de pa rticiper développement economique de la Canada ¦ jél ¦ Développement des H t ¦ ressources humaine I La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 juin 1999 +\t*3 Rumeur de fermeture de l'École secondaire de Bromptonville «C'est hors de question», assure le d.g.Michel RONDEAU Sherbrooke Après le Collège d\u2019Arthabaska, la communauté des Frères du Sacré-Coeur fermerait tous ses établissements en province, incluant l\u2019École secondaire de Bromptonville, affirme le trésorier de la Fédération du personnel de l\u2019enseignement privé, M.Claude Demers, qui dit tenir ce renseignement de source sure, ce que le directeur général de l\u2019École de Bromptonville, le Frère André Cloutier, nie catégoriquement.«En fait, Bromptonville aurait fermé avant le Collège d\u2019Arthabaska, sauf que la syndicalisation du personnel d\u2019Arthabaska l\u2019hiver dernier a fait inverser l'ordre de fermeture des établissements des Frères», explique M.Deniers.Le Frère Cloutier, par contre, est péremptoire: «C\u2019est hors de question.Ce sont des bruits qui courent depuis l\u2019annonce de la fermeture d\u2019Arthabaska».Claude Demers est trésorier de la Fédération du personnel de l'enseignement privé.MM La dernière minute de la dernière heure a sonné pour le Collège d\u2019Arthabaska, qui a annoncé sa fermeture tout récemment, selon le trésorier de la Fédération.Claude Demers lance un appel à la communauté religieuse pour sauver un établissement «qui appartient» au milieu régional.La commuanuté, déplore M.De-mers, a laissé s\u2019inscrire les élèves au Collège d\u2019Arthabaska sans prévenir personne de l\u2019hypothèse de fermeture, ce qui, selon lui, jette le désarroi parmi la population de la région qui, en ce mois de juin, doit voir à inscrire ses eij-fants ailleurs.«La communauté tente actuellement de relocaliser les élèves inscrits, mais il est tard et les autres écoles, comme le Collège Clarétain de Victo-riaville, ont déjà leur clientèle.» D\u2019ailleurs, note Claude Demers, il n\u2019est pas certain qu\u2019un parent des Bois-Francs a le goût d\u2019envoyer son enfant ailleurs, à Bromptonville par exemple.Une main tendue Selon le trésorier de la Fédération du personnel de l\u2019enseignement privé, les Frères du Sacré-Coeur font preuve d\u2019un total manque du sens des responsabilités en annonçant à la toute dernière minute la fermeture du Collège d\u2019Arthabaska.«En aucun temps, les Frères nous ont fait part d\u2019une situation financière problématique, ni d\u2019un problème de relève institutionnelle.Pourtant, nous avons fait la preuve au cours des dernières années que nous pouvions contribuer à redresser la situation financière d\u2019un établissement en difficulté et collaborer à la relève institutionnelle, alors que les laïcs prennent en charge la transmission des valeurs d\u2019une communauté pour que sa tradition survive.» Dans la région des Bois-Francs, assure Claude Deniers, il y a des gens qui sont disposés à prêter main-forte à la communauté religieuse pour assurer la relève, si les Frères veulent bien y consentir.Le syndicat est prêt aussi à s\u2019asseoir avec les autorités pour faire face à tout problème financier.M.Deniers rappelle par exemple que le personnel du Collège du Mont-Sainte-Anne, de Rock Forest, a contribué l\u2019an dernier au redressement de la situation alors que l\u2019établissement était en péril.Aujourd\u2019hui, tout va bien au Mont-Sainte-Anne, souligne-t-il.Le personnel, ajoute-t-il, a aussi contribué au transfert de responsabilité entre les mains des laïcs à plusieurs endroits, dans le passé.11 en a été ainsi au Séminaire saiésien et au Mont-Sainte-Anne.De l\u2019avis de Claude Demers, les Frères du Sacré-Coeur n\u2019ont donc aucune raison de fermer le Collège d\u2019Arthabaska, sauf si ce n\u2019est parce qu\u2019ils sont contrariés de voir leur personnel syndiqué, un droit reconnu par les chartes, la loi, les conventions inetrna-tionales et même par l\u2019encyclique «Re-rum Novarum» du pape Léon XIII.La fermeture du Collège d\u2019Arthabaska peut encore être évitée, dit-il, mais il faut agir tout de suite.Sinon, c\u2019est une trentaine de membres du personnel et 310 élèves qui sont dans la rue à deux mois de la rentrée scolaire.En faisant la sourde oreille aux appels de détresse de la population régionale, estime M.Demers, les Frères du Sacré-Coeur font fi du support moral et économique que leur a donné la population.' .«10 gagnants par semaine!» w ¦ ipgiifi \u2019PM ÏÉSIËS usa ¦U wS&iïm \t sâàl Le député Claude Boucherqui a présidé le comité sur la sécurité nautique et la qualité de vie sur les lacs et cours d'eau du Québec entend tout mettre en oeuvre pour que le rapport ait des suites «avant la prochaine élection».fMw-i ¦ \u2014 mmm Le RAPPEL demande encore davantage du gouvernement Sherbrooke (FG) Le Regroupement des associations pour la protection de l\u2019environnement des lacs et cours d\u2019eau de l\u2019Estrie (RAPPEL) invite la population à se mobiliser pour que le gouvernement aille plus loin en matière de contrôle de la pollution par le bruit et les rejets d\u2019hydrocarbures des embarcations à moteur.La responsable, Aline Dupaul, a déploré que des 39 recommandations du rapport du comité Boucher, celles concernant ce problème n\u2019apportent pas de solution dans l\u2019immédiat.Ainsi, à la recommandation 21, il est stipulé que l\u2019industrie réduise à la source les émissions de bruit par l\u2019amélioration de la technologie des moteurs et des silencieux.«Or, cette recommandation ne pourra s\u2019appliquer qu\u2019à long terme, soit pas avant 2006», a fait valoir Mme Dupaul.Et il en va de même pour la recommandation 29, également applicable à long terme.Celle-ci propose que le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune étudie la problématique des rejets des moteurs deux temps et leur impact sur la flore et la faune aquatique et sur la qualité de l\u2019eau.«Que fait-on de l\u2019impact sur les humains?», s\u2019est interrogé Mme Dupaul.C\u2019est pourquoi, tout en faisant appel «au civisme et au courage de tous les citoyens touchés par ccttc calamité» elle invite les gens aux prises avec le bruit et la pollution des embarcations à moteur sur les lacs et cours d\u2019eau à le faire savoir «haut et fort», notamment en faisant parvenir une lettre au RAPPEL (C.P.732, Sherbrooke, J1H 5K7).-W loto-qu Tirage du 99-06-28 _2 JL JL JL JL _12 J 4 22 23 26 J3§ 39 43 44 46 55 57 61 66 68 Tirage du 99-06-28 3\t4 353\t7453 Ej|tra Tirage du 99-06-28 NUMÉRO: 493990 T V A, LE RÉSEAU des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste I et la liste officielle, cette dernière a priorité.Boucher va «picosser» jusqu'à ce que ses B\ti\tI.JB soient applïqtftæs François GOUGEQN Saint-I)enis-de-Bronipton Le député de Johnson et adjoint parlementaire du vice-premier ministre, Claude Boucher, entend mettre toute son énergie afin que les recommandations du comité portant son nom sur la sécurité nautique et la qualité de vie sur les lacs et cours d\u2019eau du Québec soient appliquées en fonction d\u2019un échéancier «le plus court possible».Celui qui avait réuni hier la presse régionale à sa résidence de Saint-De-nis-de-Brompton, donnant sur le lac Montjoie -justement un lieu symbolique de la démarche qu\u2019il a entreprise-, a confié qu\u2019il a été choisi pour présider le comité de suivi concernant les consultations publiques tenues l\u2019an dernier ; et les recommandations qui en ont découlées.Et à ce titre, il a donné l\u2019assurance qu\u2019il mettrait tout en place pour que non seulement ces recommandations 'soient appliquées le plus intégralement ; possible mais aussi le plus rapidement.Il n\u2019a cependant pu donner de date précise, sinon pour soutenir que tout devrait être en place «avant la prochai-^ ne élection».«C\u2019est bien évident que le gouvernement n\u2019est pas obligé d\u2019appliquer les .recommandations du Comité sur la sécurité nautique et la qualité de vie sur \u2022 les lacs et les cours d\u2019eau à la lettre.Aussi, avec les huit ou neuf ministères impliqués et les autres intervenants, ! comme le monde municipal et le gou-; vernement fédéral, ça va demander un gros travail de négociations.Mais dans ; le cas du gouvernement du Québec, la volonté est d\u2019aller de l\u2019avant.Le rap-! port du comité a été accueilli de façon très positive par l\u2019appareil gouvernemental.De toute façon, si on m\u2019a nommé sur le comité de suivi, on savait que j\u2019allais picosser», a noté M.Boucher.Le député de Johnson, pour qui \u2022 l\u2019idéal serait de zoner les lacs, un peu sur le modèle du zonage agricole, a il- lustré le genre de difficultés que la mise en application des recommandations du comité qu\u2019il a présidé peut entraîner par l\u2019exemple du bannissement des bateaux à moteur sur les lacs de moins de quatre kilomètres carrés servant de réservoir d\u2019eau potable.C\u2019est que dans ce cas-là, le ministère des Ressources naturelles doit procéder à toutes sortes d\u2019analyses.Et il y a aussi toute la mise en application de règlements dont la juridiction relève normalement du gouvernement fédéral, comme la question dès contraventions sur les cours d\u2019eau.«Mais déjà, c\u2019est acquis que les ministères de la Justice et de la Sécurité publique vont y donner suite», a indiqué M.Boucher.Celui-ci a également donné l\u2019assurance que malgré les négociations qui devront se faire avant que le conseil des ministres ne prenne la décision finale, il entend batailler ferme pour éviter que les recommandations ne soient diluées.Les groupes déterminés Présents à la conférence de presse de M.Boucher, les représentants du Rappel (Regroupement des associations pour la protection de l\u2019environnement des lacs et cours d\u2019eau de l\u2019Estrie et du haut bassin de la rivière Saint-François) et du Regroupement national des Conseils régionaux de l\u2019environnement du Québec (RNCREQ), Aline Dupaul et Jean-Guy Dépôt, ont indiqué leur ferme intention de suivre à la trace le comité de suivi du député Boucher.«On est bien heureux d\u2019avoir un comité de suivi et on espère que les recommandations vont s\u2019appliquer le plus rapidement possible.Mais on a d\u2019autres demandes et on a l\u2019intention de pousser fort pour que ça s\u2019active», a commenté Mme Dupaul.Quant à Jean-Guy Dépôt, il dit s\u2019attendre à une «guerre de lobby» mais considère que le temps est venu de passer à l\u2019action pour que non seulement ce soit sécuritaire sur les cours d\u2019eau du Québec mais qu\u2019on y respecte aussi l\u2019environnement.«Et là-dessus, on tire de l\u2019arrière sur les autres provinces», a-t-il fait valoir.Photo Imacom-Doguerre, par Claude Poulin Soyez parmi les 80 couples qui assisteront au spectacle de Mario Jean ou de Lise Dion au Centre Culturel de l\u2019Université de Sherbrooke! La Tribune 4 crvrur Cu ltu lu i 7e marathon - Carte complète Utilisez la carte orange distribuée dans le Télé-Plus du 26 juin.VOICI LES NUMÉROS DU BINGO SPECTACLE D\u2019AUJOURD\u2019HUI: Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche à droite.Cet ordre sera respecté au moment de désigner les gagnants.Aucun numéro no sera communiqué par téléphone.Seules les cartes complètes seront acceptées.Les règlements de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.58239 FERME FETE DU CANADA 1er Juillet DES COMMERCES DU CARREFOUR D\u20ac L\u2019ESTRIE VENDREDI 2 JUILLET OUVERT SAMEDI 3 JUILLET OUVERT DIMANCHE 4 JUILLET OUVERT A 4\t\u2014)\u2014\tLa Tribune, Sherbrooke, mardi 29 juin ÎW Sclérose en plaques Les anglophones ont leur propre assoc Catherine SCHLAGER Sherbrooke Les anglophones atteints de la sclérose en plaques ont désormais leur propre association.En effet, la toute première association anglophone à but non-lucratif à se consacrer à la cause de la sclérose en plaques, The multiple sclerosis english brunch 200(1, vient de voir le jour en Es-trie.A cet égard, une cérémonie visant à inaugurer cette nouvelle association qui se dit veut bilingue se déroulait hier après-midi à l\u2019Hôtel Delta de Sherbrooke en présence des Monique Gagnon-Tremblay et David Price, respectivement députés de Saint-François et de Compton-Stanstead.La présidente de cette nouvelle association, Lee Aulis, a tenu à mentionner que The multiple sclerosis english branch 2000 travaillerait en étroite collaboration avec l'Association de la sclérose en plaques de l\u2019Estrie.«A partir de maintenant, nous serons capables de travailler de façon séparée en tant qu\u2019associations mais en étroite collaboration afin d\u2019aider les gens dans le besoin», a-t-elle déclaré.\t.\ti i .i\tImacom-Daquerre, Christian Landry Pour inaugurer la premiere association anglophone à but non-lucratif vouée à la sclérose en plaques au Québec, The multiple sclerosis english branch 2000, Lee Aulis, présidente de cette association, David Price, député de Compton-Stanstead ainsi que Monique Gagnon-Tremblay, députée de Saint-François, ont effectué la traditionnelle coupe du ruban d'honneur sous l'oeil attentif de Jocelyne Frenette et Samir Jarjoura, respectivement coordonnatrice et directeur à la Clinique de sclérose en plaques du CUSE de Fleurimont, et de Guylaine Lemelin, coordonnatrice de l'Association des sourds de l'Estrie.Appelés à prononcer quelques mots lors de cette cérémonie bien spéciale qui réunissait quelques membres de la nouvelle association, les docteurs Albert Lamontagne et Samir Jarjoura, respectivement directeur du Service de neurologie et directeur de la Clinique de sclérose en plaques au CUSE de Fleurimont, ont exprimé leur joie face à la venue de cette nouvelle association.«Plus de 600 personnes sont atteintes de la maladie seulement dans la région des Cantons de l\u2019Est.La région présente une incidence très élevée de sclérose en plaques.Il y a quelques années, il n\u2019y avait pratiquement pas de traitement pour ces gens alors que maintenant, quatre traitements sont accessibles et apportent des solutions», précisait le Dr Albert Lamontagne.Pour sa part, Monique Gagnon-Tremblay a souligné qu\u2019elle était particulièrement consciente de l\u2019importance d\u2019une telle association puisqu\u2019elle a elle-même eu l\u2019occasion de côtoyer une personne atteinte de la maladie.«Ma nièce était atteinte de la sclérose en plaques, je peux donc comprendre ce qu\u2019est la maladie.» lOURD\u2019HUI! 'V ,v, ^ Lanos SX Leganza SX Nubira CDX QUI VOUS OFFRE LA CHANCE DE ROULER PENDANT 142 JOURS ?C\u2019EST NOUS.DAEWOO.Participez au « Concours Essai de route Daewoo » et courrez la chance de gagner un essai de route de 142 jours au volant d\u2019une Lanos, d\u2019une Nubira ou d\u2019une Leganza.En tout, 30 voitures prendront la route.Appelez-nous dès aujourd\u2019hui et vous serez aussi admissible au tirage d\u2019une berline Lanos SX toute neuve de Daewoo.Faites vite ! Il y a de nouveaux gagnants à tous les jours.Soyez à l\u2019écoute de « Salut Bonjour ! » sur les ondes du réseau TVA pour savoir si vous êtes un heureux chanceux.Le concours se termine le 2 juillet 1999 et les essais de route le 30 novembre 1999.Aucun achat requis.Pour tous les règlements, rendez visite à votre concessionnaire Daewoo ou écrivez-nous à : « Concours Essai de route Daewoo », C.P.220, Gormley, Ontario LOH IGO.POUR PARTICIPER, COMPOSEZ SANS FRAIS LE : I 877 535-8555.Les assurances sont fournies par BELAIR direct DAEWOO « Concours Essai de route Daewoo ».Vous devez avoir 18 ans et plus et vous qualifier aux yeux de la compagnie d\u2019assurances responsable de cette promotion.Certaines conditions et restrictions s\u2019appliquent.Vous devez avoir un téléphone de type touchtone.Une seule personne peut participer par maisonnée.Aucun achat requis.Valeur approximative de chaque location : 6 000 $ à 7 400 $.Valeur approximative du grand prix : 16 700 $ Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.07382 Acti^alÿé Un geste de désespoir près du mont Echo Sherbrooke (CP) - Les policiers de la Sûreté du Québec ont découvert hier après-midi, dans le secteur du mont Écho, le corps d'un homme de 50 ans demeurant à Rock Forest.Le malheureux a vraisemblablement mis fin à sa vie.Les recherches dans le but de le retrouver avaient commencé vendredi dans ce secteur du Canton de Sutton.Ses proches étaient sans nouvelles de lui depuis quelques jours.On avait levé les recherches pour la fin de semaine dans le but de les reprendre hier matin.Une quinzaine de policiers de la SQ, dont des spécialistes de la recherche en forêt, étaient sur place.Deux policiers ont découvert son corps en début d\u2019après-midi.Le geste de désespoir faisait peu de doute, car l\u2019homme aurait laissé une lettre expliquant son désespoir.La patrouille en duo se poursuit Sherbrooke (PB) - Les problèmes de communication se sont encore faits nombreux au Service de police de la région sherbrookoise, si bien que le mot d\u2019ordre est toujours la patrouille en duo.Vendredi dernier, la Ville de Sherbrooke croyait pourtant avoir réglé le problème de communication, qui semblait résulter d\u2019un bris dans le câble reliant les deux tours de transmission.Une rencontre entre le syndicat des policiers, la Ville de Sherbrooke et des représentants de la CSST hier après-midi devait permettre de trouver rapidement des solutions au problème qui se fait de plus en plus persistant.«M.Miller, de la CSST, a passé la fin de semaine dans les voitures de patrouille, à écouter ce qui se passait sur les ondes, alors le dossier pourrait évoluer très rapidement», croit par ailleurs Nelson Cloutier, vice-président de l\u2019Association des policiers.Entre-temps, les alternatives qui avaient été envisagées, à savoir la patrouille en duo et l\u2019utilisation de téléphones cellulaires sont toujours en vigueur.La qualité de l'eau des plages Sherbrooke (PB) - La qualité de l\u2019eau des plages de la région estrienne se situe de bonne à excellente, selon le dernier échantillonnage du ministère de l\u2019Environnement effectué la semaine dernière.-Lac-des-Araignées (Frontenac): excellente -\tO.T.J.(Lac-Mégantic): excellente -\tBaie-des-Sables (Lac-Mégantic): excellente -\tPointe Merry, partie Est (Magog): bonne -\tPointe Merry, partie Ouest (Magog): excellente -\tDes Cantons (Canton de Magog): excellente -\tCamping Lac-d\u2019Argent (Stukely): excellente -\tCamping Leroux (Stukely): excellente -\tLac Trousers (Saint-Etienne-de-Bol-ton): excellente -\tPlage municipale de Deauville: bonne Camping Carrefour-des-Campeurs (Potton): bonne -\tPlage municipale de Potton: bonne -\tDomaine du Lac-Libby (Saint-Étienne-de-Bolton): excellente On classe chacune des plages au moyen d\u2019une lettre.La cote A est synonyme d\u2019une excellente qualité, la lettre B signifie une bonne qualité tandis que les cotes C et D sont attribuées respectivement lorsque la qualité est médiocre ou lorsque les eaux sont polluées.La qualité des eaux de baignade pourra être connue en téléphonant au numéro sans frais 1-800-561-1616 ou encore en consultant le site Internet du ministère de l'Environnement à l'adresse http://www.mef.gouv.qc.ca.Cité aux assises peur tentative de meurtre Sherbrooke - Guy Boucher, âgé de 33 ans, a été cité aux assises pour répondre d\u2019une tentative de meurtre envers Jacques Beaudette en usant d\u2019une arme à feu le 18 avril, à Richmond.Il a subi son enquête préliminaire hier devant le juge Michel Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Boucher sera aussi jugé sur d\u2019autres chefs de possession d\u2019une arme dans un dessein dangereux, décharge d\u2019une arme à feu dans l\u2019intention de mettre en danger la vie de Beaudette, voies de fait en utilisant une arme ainsi que de méfait à une camionnette.On ne peut publier de résumé de la preuve à cette étape à cause d\u2019une ordonnance obtenue par son avocate Christiane Filteau.Le ministère public était représenté à l\u2019audition par Mc Pierre Proulx.Boucher devra se présenter devant la Cour d\u2019assises le 8 septembre pour connaître la date de son procès sur ces cinq chefs.EAU POTABLE Weed on Veuillez prendre note que les résiliants de Weedon, secteur Fontainebleau.n'auront plus besoin de faire bouillir leur eau. Faute de travaux majeurs La Tribune, Shetbrooke.mardi 29 juin 1999 A 5 L'été sera long pour certains cols bleus Luc LAROCHELLE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke n'est pas en mesure cette année de garantir à ses cols bleus saisonniers qu\u2019ils seront actifs assez longtemps pour être éligibles aux prestations de l\u2019assuran-ce-emploi au terme de leur période de travail.Quelques cas semblables surviennent chaque automne, ils seront cependant plus nombreux cette année en raison de l\u2019importante baisse des dépenses d\u2019immobilisation de la municipalité.Après les années fastes alimentées par le programme d\u2019infrastructures Canada-Québec, les budgets ont fondu.La Ville de Sherbrooke a réduit de plus de 6 000 000 $ ses dépenses d\u2019immobilisation.Au chapitre de la voirie municipale, la Ville annonçait des investissements de 7 705 000 $ dans son programme triennal 1998-1999-2000, montant qui a été ramené à 2 333 800 S lors de l\u2019adoption du budget en novembre dernier.Cette somme est deux fois moindre que la moyenne des investissements des cinq dernières années pour le maintien de la qualité des rues.Vingt projets majeurs ont été réalisés par les cols bleus l\u2019été dernier.Seulement six seront mis en chantier d'ici l\u2019automne.Bien que les 200 cols bleus permanents et temporaires soient actuellement au travail, la saison sera écourtée pour plusieurs d\u2019entre eux.«Nous ne pouvons fournir de chiffres précis pour l\u2019instant, il semble malheureusement acquis que les cols bleus ne pourront pas fous rencontrer les normes de Passurance-emploi», confirme le directeur du Service de planification et des travaux publics, Guy Labbé.Selon la norme appliquée actuellement par le gouvernement fédéral sur le territoire de T!.¦¦ igg IsT y»\u2014^ Collision imagée.«\tPhoto Yves Bolduc Un accident inusité est survenu hier matin, lorsqu'une voiture a reculé dans la devanture du commerce Imagerie digitale, face à la Crémerie et au restaurant PFK, rue King Ouest à Sherbrooke.Le couple de personnes âgées qui prenait place dans l'automobile n'a pas subi de blessures.Sherbrooke, norme qui fluctue avec le taux de chômage, un minimum de 560 heures en emploi est requis pour toucher des prestations d'assurance-emploi, soit l\u2019équivalent de 14 semaines de travail La Ville a rappelé en priorité des cols bleus pour l\u2019ouverture des parcs en début de saison.L\u2019embauche d\u2019étudiants a été retardée.Le syndicat garde confiance Le président du syndicat des cols bleus, Guy Corriveau, admet que la situation n\u2019est pas rose.«Ce n\u2019est vraiment pas une saison pour sauter au plafond.Nous sommes dans une période creuse qui, nous dit-on du côté de la direction, ne devrait pas perdurer.J'ai d\u2019autre part espoir que quelques autres chantiers viennent s\u2019ajouter au cours de l\u2019été ce qui allongerait la période de travail de nos membres», dit le porte-parole syndical.Selon M.Corriveau, les cols bleus ont connu pire au début des années 1990.«La Ville avait alors accepté de signer une lettre d\u2019entente qui l\u2019engageait à reprendre à son service les cols bleus qui trouveraient un emploi de dépannage ailleurs.Finalement, les effets du ralentissement avaient été moindres que ceux anticipés.C\u2019est ce qui ce m\u2019amène à penser que la fin de la saison ne sera peut être pas aussi pénible que ce que nous craignons», estime le président des cols bleus.Planification plus serrée La baisse significative des budgets d'immobilisation a forcé la Ville à resserrer ses critères d\u2019intervention.«Nous entreprendrons moins de travaux de reconstruction de rues et, à part quelques exceptions, nous limiterons nos actions à des travaux de surface.Il n\u2019y aura pas de dégradation des rues et des infrastructures souterraines en autant que cette période d\u2019austérité ne se prolonge pas durant 10 ans», signale le directeur des Travaux publics.Les citoyens ne doivent pas s\u2019attendre à la construction de nouveaux trottoirs, à moins de vivre à proximité d\u2019une école.La priorité est accordée aux aménagements des corridors scolaires.«Comme toutes les autres divisions de la Ville, le Service de planification et des travaux publics consacre des sommes appréciables cette année au développement informatique.Comme ces investissements ne sont pas récurrents, l'enveloppe disponible pour la réfection de rues reviendra à la normale», dit Guy Labbé.L'affaire des biopaz La cause ne sera pas entendue avant janvier Denis DUFRESNE Sherbrooke Les auditions pour le recours collectif et les recours individuels des citoyens de Fleurimont contre la Ville de Sherbrooke pour dommages et perte de valeur de leur propriété, à la suite des problèmes de biogaz en provenance du lieu d\u2019enfouissement sanitaire, n\u2019auront pas lieu avant le mois de janvier.«Je prévoirais le mois de janvier pour l'ensemble du dossier», indique l\u2019avocat des quelque 600 propriétaires du Développement Dubreuil.François Gérin.A la suite du plaidoyer de la Ville de Sherbrooke, qui a soutenu en avril devant la Cour supérieure que les dommages sont hypothétiques et réclamé le rejet du recours collectif, la partie demanderesse a préparé une réponse et est actuellement à finaliser le rapport d'expertise pour la question des dommages.Le rapport d\u2019expertise sur la responsabilité de la Ville est déjà complété.«Il est évident qu\u2019il y a un dommage important à l\u2019ensemble des résidences du secteur», dit M.Gérin.ajoutant que «la responsabilité de la Ville est évidente».Les citoyens du Développement Dubreuil ont déposé en décembre 1998 un recours collectif de 17 millions $, de même que 70 actions individuelles, contre la Ville de Sherbrooke à la suite de la «crise» des biogaz entre septembre 1997 et mars 1998.Durant cette période, une centaine de ménages ont dû être évacués à une ou à plusieurs reprises en raison de la présence de biogaz -dont du méthane (un gaz potentiellement explosif) - dans le sous-sol de leur quartier et dans leurs résidences.Depuis, la Ville île Sherbrooke, qui est propriétaire du lieu d\u2019enfouissement sanitaire, a investi 5 millions $ pour le captage et le brûlage des biogaz.de même que pour une ligne de sécurisation entre la zone des déchets et le secteur résidentiel.En décembre dernier, la Ville de Fleurimont (qui n\u2019est pas impliquée dans le recours collectif) s\u2019est adressée au ministère de l\u2019Environnement pour demander une révocation partielle du certificat d\u2019exploitation de la Ville de Sherbrooke pour son lieu d\u2019enfouissement.Dans cette requête, à laquelle le MEF n\u2019a pas encore répondu, Fleurimont fait valoir qu'une partie du dépotoir est située trop près d\u2019une zone habitée et que les maisons étaient là avant sa mise en exploitation.En mai dernier, une cinquantaine de résidants du quartier ont manifesté pour réclamer la fermeture du lieu d\u2019enfouissement.a BMTE MMI a sur toute la marchandise de saison 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centre-ville de Sherbrooke dans les prochaines années.L\u2019annonce de la construction de 50 nouveaux logements sur la rue Wellington nord, Jacques visant particulièrement les jeunes, peut pa-PR0N0V0ST raître banale en soi.On peut et on doit la voir aussi comme le signal attendu de la revitalisation de ce quartier très commercial.Revitalisation implique le concept de vie, d\u2019ambiance, de mouvement.Si les boutiques, institutions et autres commerces de service créent une partie de cette ambiance et de ce dynamisme, l\u2019établissement de résidants et même, à priori, la confiance renouvelée de promoteurs immobiliers de ce type de logements, sont symptomatiques du renouveau qui se produit dans ce coin de la ville.La venue de Loblaw\u2019s sur la rue des Grandes Fourches, l\u2019établissement déjà assuré du Centre de développement des technologies de l\u2019information, la relance du projet d\u2019habitations à l\u2019ancienne usine Kayser, se produisent simultanément parce que la confiance est revenue avec la volonté et les actions des gens du centre-ville ainsi que des élus municipaux.Voilà ce que l\u2019établissement de la Faculté d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke aurait pu créer il y a déjà six ans.Mené sous l\u2019ex-maire Paul Gervais, le projet était très sérieux et aurait eu ces retombées positives pour ce secteur.Les orientations et les décisions furent différentes et comblaient alors les visées de l\u2019Université qui préférait construire sur le campus existant.Ce qui fut bénéfique pour l\u2019une fut malheureux pour l\u2019autre.De tels projets ne naissent pas chaque jour.Il a donc fallu attendre longtemps avant que d\u2019autres initiatives telle l\u2019implantation du Centre de développement des technologies de l\u2019information ne relancent la relance.Des années difficiles où il a fallu beaucoup de détermination et de patience aux commerçants pour y demeurer et se convaincre de la faisabilité de cette renaissance.Le centre-ville de Sherbrooke est voué à un bel avenir.Il lui fallait trouver sa nouvelle niche, se refaire une image et une beauté, se donner une nouvelle orientation.C\u2019est ce qui est en voie de se concrétiser.La disparition des marquises a redonné à Wellington nord un visage plus ouvert, plus accueillant,., ce qui n\u2019est certainement pas étranger au projet de logements annoncé samedi.La rénovation du théâtre Granada, son acquisition par la SID AC et la vitalité qu\u2019il a retrouvée apporte une vie nouvelle au secteur, tout comme le travail des gens de la Société d\u2019histoire et du Musée des Beaux-Arts provoque une circulation différente.L\u2019arrivée du pavillon d\u2019hôtellerie de la CSRS amène une clientèle plus jeune et plus assidue, comme ce sera le cas avec l\u2019implantation d\u2019entreprises de pointe au CDTI.Loblaw\u2019s participera à cette nouvelle vigueur économique.Énumérer l\u2019apport de chacun, notamment celle de la Maison du cinéma ou encore de la SIDAC et de la Corporation du centre-ville, notamment par l\u2019organisation des festivités qui s\u2019amorceront bientôt, serait leur rendre hommage mais passer sous silence les petits gestes parfois méconnus qui, comme les grands, contribuent à l\u2019édification d\u2019une nouvelle image et d\u2019une vitalité retrouvée.Cette renaissance n\u2019en est encore qu\u2019aux premiers balbutiements.Les sceptiques craindront que ces efforts ne portent pas les fruits escomptés.Mais les bases sont là, solides, historiques, humaines pour qu\u2019enfin le centre de la ville retrouve toutes ses lettres de noblesse.Il faut maintenant la force des convictions et des rêves de ceux qui ont à coeur son développement pour que l\u2019action ne s\u2019arrête plus et que, dans quelques années, les Sherbroo-kois du centre, mais aussi tous les Sherbrookois de la grande région métropolitaine qu\u2019est devenue l\u2019agglomération, proclament leur fierté face à ce patrimoine revitalisé.LETTRE OUVERTE Donnez-moi de l'oxygène De juin 98 à juin 99, ma mère, victime d\u2019une grave maladie pulmonaire, a fait la navette entre deux centres d\u2019hébergement et trois hôpitaux de Sherbrooke.Partout autour d\u2019elle, du personnel attentif mais exténué.Ici une infirmière cernée jusqu\u2019aux joues, là un brancardier à bout de souffle: les deux au travail depuis le matin et il est près de minuit.Plus tard, une préposée à la course cherchera à rassurer un vieillard qui n\u2019arrête pas de pleurer tout en surveillant du coin de l\u2019oeil une grand-mère qui cherche toujours sa chambre.Là un infirmier lavera à la chaîne des personnes en perte d\u2019autonomie.Suivant.Un autre.Next.Partout autour de ma mère, ça tourne vite.Ça roule.Ça se dépêche.Pas le temps de s\u2019arrêter, de souffler, de calmer les angoisses qui montent.Trop à faire, si peu de temps pour la compas- sion.Une réflexion de maman: «Si les garde-malades tombent malades, qui c\u2019est qui va prendre soin de nous autres?» Une phrase qui en dit long sur l\u2019état actuel des troupes.Voilà pourquoi je tiens à dire publiquement ma solidarité au personnel du réseau de la santé.S\u2019il vous reste encore assez d\u2019énergies, c\u2019est à la lutte pour de meilleures conditions de travail que vous devez les consacrer.Tenez fièrement vos pancartes.Criez bien fort vos slogans.Que chaque automobiliste vous accompagne d\u2019un coup de klaxon.Après tout, la population aussi profitera d\u2019une amélioration de vos conditions de travail.Bip! Bip! Pout! Pout! Pierrette Denault Sherbrooke Renseignements personnels Lettre à M.André Caillé, pdg Hydro-Québec Je suis outrée de constater à quel point Hydro-Québec bafoue les droits des citoyens québécois.Alors que j\u2019étais menacée d\u2019une interruption de service, le préposé au recouvrement à Hydro refusait de prendre un arrangement avec moi pour le paiement du compte de mon conjoint, sous prétexte que je ne voulais pas lui fournir le numéro d\u2019assurance sociale de celui-ci.Selon la loi, ce numéro est considéré comme confidentiel, seul le ministère du Revenu et mon employeur sont en droit de l\u2019exiger, et ce pour des raisons reliées à la protection des renseignements personnels.Toutefois, j\u2019ai appris plus tard qu\u2019au Québec, la Régie de l\u2019Énergie, selon l\u2019article 634, permet à Hydro-Québec de le demander à ses abonnés.À quoi sert la Loi sur les protections des renseignements personnels si une entreprise comme Hydro-Québec peut obtenir ces renseignements sans offrir de garantie de leur confidentialité?D\u2019autre part, ma confiance en Hydro-Québec est ébranlée, pour ne pas dire inexistante depuis que j\u2019ai constaté la façon cavalière dont ils ont agi avec les citoyens du Val-Saint-Frariçois et l\u2019illégalité des actions concernant la ligne Hertel-des-Cantons.Il y a quelques semaines, un ministre s\u2019est vu obliger de démissionner parce qu\u2019il y a eu des fuites de renseignements personnels à son ministère.Hydro-Québec semble se permettre beaucoup plus que nos élus.Aussi, je considère que mes droits et libertés sont atteints car ce renseignement ne m\u2019a été demandé que lorsque mon statut social s\u2019est vu diminuer (faible revenu) et que je me trouvais dans l\u2019impossibilité de payer une facture en un seul versement.Je me demande combien de membres de l\u2019Assemblée nationale ont donné ce renseignement à Hydro.Nous sommes protégés par des lois mais il y en a toujours une pour les contredire.Je persiste à refuser de fournir ce numéro d\u2019assurance sociale à une entreprise qui n\u2019est pas mon employeur, ni le gouvernement du Québec car Hydro-Québec ne figurait pas sur mon dernier bulletin de vote.| ÇftUUÆ tMois duffs JSItJ faiioe\t«odnaSAufe fflliüsle l#>ir r ( w ÈJɧ: it»g ; kV 7 wê - 'r 7 mu Anne Pochât Le fait accompli Je veux bien, moi, que des étrangers viennent faire du \u201cbusiness\u201d à Sherbrooke.Mais je trouvais que la nouvelle rue des Grandes Fourches mettait bien en évidence une partie de la St-François près de l\u2019île-aux-Fesses.Par contre, l\u2019odieuse Promenade-Des-Grandes-Fourches avait définitivement bloqué un éventuel accès des berges au public.Dommage! Je rêvais qu\u2019un projet sensé, à l\u2019heure où Montréal et Québec, et plus près de nous Granby, s\u2019activent à revaloriser leurs cours d\u2019eau, finirait par effleurer l\u2019esprit des gens compétents (sic) de l\u2019hôtel de ville.Ainsi l\u2019infâme serait démoli.Mais, les intérêts économiques vous savez!?Oui on sait! Comment Loblaw\u2019s pourra-t-il occuper cet espace sans tuer le peu de beauté qu\u2019offre le centre-ville?Et comment Loblaw\u2019s sera-t-il un apport économique ou social valable?Il est évident que ces questions ont été traitées rapidement par les seuls gens intéressés.Eh bien! Messieurs les \u201cbig shot\u201d prenez donc cette boutade: aussi bien bloquer la vue à ce dépotoir qu\u2019est la St-François, la deuxième plus polluée au Québec après la Yamaska, et mettre du beau béton et de la belle ferraille à la place.Comme exemple de développement économique et de dynamique millénaire, j\u2019aurais beaucoup de difficultés à faire pire, et je chargerais moins cher.Comment allons-nous déposer toute cette incompétence, ces ego, qui stagnent, et se succèdent à l\u2019hôtel de ville?Guy Robert OPINIO Le mont Saint-Joseph en perdition?Madame Colette Lafrance, Jfj ai lu attentivement l\u2019article que vous avez fait publier dans La Tribune libre, le 12 juin dernier.Quelques mois après mon arrivée, en tant que gardien du sanctuaire du mont Saint-Joseph, je me suis fait un devoir de connaître son histoire.Je ne doute aucunement de la pertinence de ce lieu qui a été témoin de grandes bénédictions sur la région.Par contre, je ne vois pas une situation catastrophique face à la signature du protocole d\u2019entente entre la Corporation archiépiscopale du diocèse de Sherbrooke et le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune.Le comité du mont Saint-Joseph, après avoir pris connaissance du protocole d\u2019entente, a voté à l\u2019unanimité la signature du contrat.Dans l\u2019article, vous accusez l\u2019évêque de vouloir «raser cet humble sanctuaire».Je peux vous dire, Madame Lafrance, que Monseigneur Gau-mond et son représentant, M.Paul-Émile Paré, ont été très attentifs à préserver le caractère religieux du sanctuaire.Le protocole d\u2019entente maintient la propriété de la chapelle à la Corporation diocésaine, laisse en place la statue de saint Joseph et le calvaire et engage le ministère à construire un abri qui pourrait être utilisé par les pèlerins en priorité lors des célébrations liturgiques.Le ministère s\u2019engage à aménager au sommet de la montagne, les commodités qu\u2019on s\u2019attend de retrouver dans les endroits publics: entretien de la route, bancs, toilettes.Ce sera même une amélioration.Une surveillance sera assurée.Vous savez qu\u2019il y a déjà eu du vandalisme.Présentement, le Mont-Saint-Joseph est un lieu touristique de plus en plus fréquenté.Ce genre d\u2019actes pourraient être plus fréquents et une surveillance s\u2019impose.Dans cette entente, le ministère donnera priorité aux offices religieux en juillet et août et tout se déroulera comme par les années passées.Quelques gens m\u2019ont parlé qu\u2019ils ne pourraient plus prier au mont Saint-Joseph car il vient d\u2019être profané en devenant la propriété du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune.C\u2019est d\u2019ailleurs les propos que vous utilisez dans votre article: «De la bénédiction à la profanation de notre patrimoine religieux».En me rappelant l\u2019histoire de la France où la majorité des églises ont été étatisées au début du siècle, je verrais mal les Français penser de cette façon.Us continuent d\u2019aller prier dans les églises de l\u2019État et le nom de Dieu est proclamé, l\u2019Eucharistie est célébrée avec ferveur et, présentement, en France, il y a une croissance remarquée dans la pratique religieuse et de nouvelles communautés religieuses florissantes surgissent.Aussi, je me rappelle que Jésus avait l\u2019habitude d\u2019aller prier au mont des Oliviers, un endroit qui n\u2019était pas considéré comme religieux et sa prière était très agréable à Dieu.Pourquoi notre prière n\u2019aurait plus sa faveur?Pourquoi saint Joseph n\u2019écouterait plus la supplication des pèlerins?En tant que gardien du sanctuaire, je peux vous assurer que les offices religieux auront lieu les dimanches après-midi à 15 heures tant que se présenteront les pèlerins.Il y aura même possibilité de revitaliser ce centre religieux.La chapelle sera réparée.Un comité mixte sera mis sur pied pour voir à ce que le protocole d\u2019entente soit respecté.J\u2019invite donc la population à venir prier au mont Saint-Joseph.Vous serez très bien accueilli et vous pourrez prier en paix.Guy Giroux, prêtre Gardien du Sanctuaire Feuillet paroissial Lorsque vous entrez dans l\u2019église en fin de semaine, 10 ou 15 minutes avant la célébration de la messe, qu\u2019est-ce que l\u2019on voit?80% de l\u2019assistance est à lire le feuillet paroissial.Cela semble plus important que Celui qui nous reçoit dans sa demeure.Les remerciements à tous ses bienfaits sont secondaires.Imaginez que vous acceptez après plusieurs semaines d\u2019absences d\u2019aller dîner chez votre mère.En arrivant, vous prenez place dans un fauteuil face à votre mère, vous prenez un journal et vous lisez.Pauvre maman, elle est toute triste.Il est de même dans l\u2019église.Ce Dieu qui a donné sa vie pour vous est là devant vous et vous lisez.Quelle reconnaissance! Le feuillet paroissial devrait être disponible à l\u2019assistance à la messe qu\u2019après la messe.L\u2019église est un lieu de prières, non une salle de lecture.Jean Klou Sherbrooke ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Président et éditeur Vice-président finow» et odmifiiïtroîicfi RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE PRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Jacques Pronovost Rédocteur en chef Maurice Cloutier JA Lnlnj-miitt nn uirwTSur ov i inTurinuiKjn Michel Marin Éditorialiste François Fouquet Directeur Alain LeClerc Michel Poulin Adjoint! ou directeur René Béliveau Conseiller André Roberge Directeur Steeve Rancourt Michel Doyon Adjoints ou directeur André Caniveau Contrôleur Julienne Poulin Géronte du crédit André Custeau Directeur Serge Nadeau Adjoint ou directeur La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 juin 1999\t-f-\tA 7 Offensive en faveur du lait cru ?La famille Langlois, de Windsor, monte aux barricades avec plusieurs appuis Photo La Tribune, Claude Plante La famille Langlois de Windsor et d'autres partenaires demandent qu'on leur laisse vendre du lait cru directement à la ferme.On voit ici le Dr Pierre Mailloux., Claude Langlois et le Dr Carol Vachon. gauche, Bertrand Demers; à droite, Ghislain Roy.Claude PLANTE Windsor Le système de production et de distribution du lait est à revoir.Toute cette industrie pourrait augmenter ses bénéfices en adoptant la vente du lait cru.La famille Langlois, de Windsor, monte aux barricades pour demander qu\u2019on la laisse vendre à sa clientèle du lait cru comme c\u2019était le cas avant l\u2019amende imposée en 1997 par le MA-PAQ.Un mouvement de soutien demande que les intervenants dans ce domaine viennent s\u2019expliquer et défendent leur point de vue.Actuellement, l\u2019industrie laitière se trouve pieds et mains liés, estime-t-on.Hier, en conférence de presse se déroulant dans la maison familiale de Gérard Langlois, le débat a monté d\u2019un cran avec l\u2019appui du psychiatre Pierre Mailloux, animateur bien connu de l\u2019émission radiophonique Un Psy à l\u2019écoute (CHLT 630).«Il n\u2019y a aucune raison de nos jours pour qu\u2019on n\u2019autorise pas la vente du lait directement à la ferme, mentionne le coloré psychiatre qui est aussi propriétaire de la \u201cseule ferme expérimentale privée au Québec\u201d».«Pourquoi continue-t-on à pasteuriser le lait?C\u2019était à l\u2019époque contre la brucellose.Cette maladie infectieuse a été éliminée au Canada.La pasteurisation ne sert aujourd\u2019hui qu\u2019au contrôle des producteurs malpropres.Il faut dire, il y a encore des salauds dans ce domaine.Mais on pourrait remplacer cela par des contrôles directement à la ferme.» «Avec l\u2019homogénéisation, on détruit le lait.Il perd tout ce qu\u2019il a au départ.On a aussi découvert qu\u2019il y a du bon gras dans le lait.» Amende de 5000 $ Toute cette histoire a débuté en 1997.Trois personnes de la région de Windsor déclarent avoir été malades après avoir consommé du lait provenant de la ferme en question.Le ministère de l\u2019Agriculture entre en scène et interdit la vente de lait directement du réservoir de la laiterie de la ferme.On impose par ailleurs une amende de 5000 dollars pour avoir vendu du lait à un inspecteur, a raconté Claude Langlois, porte-parole de la famille.La ferme produit présentement des veaux.de lait, n\u2019ayant plus de quota de production depuis 1996.«Nous n\u2019avons pas l\u2019intention de payer cette amende.On est loin d\u2019un problème de contamination.C\u2019est pour avoir vendu du lait cru à un inspecteur», souligne M.Langlois.Il ajoute qu\u2019un fonctionnaire affecté à leur dossier lui a déjà dit qu\u2019aucun producteur laitier au Québec vend du lait di- rectement à la ferme! Accordant lui aussi son appui inconditionnel en faveur de la vente du lait cru, le consultant et chercheur Carol Vachon mentionne que le rapport d\u2019intoxication produit en 1997 se contredit.La bactérie identifiée ne fait habituellement pas de quartier.«Seulement trois personnes disent avoir été malades.Des centaines de personnes buvaient de ce lait dans la région de Windsor.Pourquoi n\u2019ont-elles pas toutes été malades de cette bactérie?», s\u2019interroge-t-il.«Il y a 10 000 producteurs au Québec.Ils vendent tous du lait autour d\u2019eux et en boivent.Si c\u2019était si mauvais que cela, il y aurait bien des centaines de milliers de gens malades.» Pétition de 350 noms Plusieurs anciens clients et d\u2019autres producteurs ont donné leur appui à la famille d\u2019agriculteurs, hier lors de la conférence de presse.Bertrand Demers, de Windsor, a soumis une pétition de 350 noms de personnes demandant qu\u2019on permette aux Langlois de vendre du lait légalement.«Mes enfants et mes petits-enfants ont été élevés au lait cru.Tout le monde est en pleine forme», a-t-il lancé.Ghislain Roy, un producteur de Val-Joli, a aussi présenté son point de vue.Il fait ressortir une sérieuse contradiction au sein de l\u2019appareil gouvernemental.«D\u2019un côté, on nous dit qu\u2019il est illégal de vendre du lait cru, relate l\u2019agriculteur.Mais quand je fais mes impôts, on me dit qu\u2019il faut déclarer les revenus de la vente du lait cru.» «Je ne comprends pas.C\u2019est illégal, mais il faut que je le déclare (!?).» Serge Cossette à la barre de l'information à Télé 7 Sherbrooke Cf est M.Serge Cossette qui.à compter du 12 juillet prochain, occupera le poste de directeur de l\u2019information à Télé 7 en remplacement de M.Yves Bella-vance qui a quitté cette fonction il y a un peu plus d\u2019un mois.M.Cossette n\u2019est pas un néophyte dans le domaine de l\u2019information puisqu\u2019il possède une expérience de près de 25 ans dans le secteur des communications et de la télévision.Jusqu\u2019à tout récemment, il était directeur de l\u2019information et de la programmation au réseau NTR.la radio de la Presse canadienne, la plus importante agence de presse au Canada.En outre, M.Cossette a occupé différentes fonctions en information durant une dizaine d\u2019années alors qu\u2019il était à l\u2019emploi de Radio-Nord, en Abitibi.Selon le directeur général de Télé 7, André Larocque, l\u2019expérience de Serge Cossette conjugée au talent de l\u2019équipe des nouvelles de la station permettront à Télé 7 de maintenir, voire d\u2019accroître, son leadership dans le secteur de l\u2019information en Estrie.CIVIC ÉDITION SPÉCIALE par mois, location 48 mois TRANSPORT et PRÉPARATION INCLUS Ou seulement 16 900$** à l\u2019achat INCLUANT: \u2022Air climatisé \u2022Serrures électriques \u2022Déverrouillage sans clé \u2022Poignées de portières harmonisées \u2022Et bien plus.CIVIC HATCHBACK ç,VENo0 par mois, location 48 mois TRANSPORT et PRÉPARATION INCLUS OPTION 0 $ COMPTANT À 238 $ PAR MOIS GARANTIE 5 ANS ÎOO OOO KM (H) HONDA * Location-bail offerte exclusivement par Honda Canada Finance Inc.portant sur la berline Civic Édition Spéciale 1999 (modèle EJ651X) ou la Civie hatchback CX 1999 (modèle EJ632X) neuves.Échange ou comptant de 1 450 S (Édition Spéciale) ou 2 035 $ (hatchback), la première mensualité et un dépôt de garantie de 275 $ (Édition Spéciale) ou 225 $ (hatchback) sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 S le kilomètre excédentaire.Sujet à l\u2019approbation du crédit.**FD.S.é de la berline Civic Édition Spéciale à transmission manuelle (modèle F)651X).Transport et préparation (850 S), ainsi que taxes, immatriculation et assurance en sus.***Option 0 $ comptant : versement mensuel de 238 S pendant 48 mois pour la Civic hatchback CX (modèle EJ632X).La première mensualité et un dépôt de garantie de 275 $ sont exigibles.Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96000 km, frais de 0.10 S le kilomètre excédentaire.Sujet à l\u2019approbation du crédit.Offres d\u2019une durée limitée.Photos titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUEBEC (H) HONDA.Conçues et construites sans concession 074.16 *1- + La Tribune, Sherbrooke, moidi 29 juin 1999 Imacom-Daguerre, Christian Landry Plusieurs administrateurs de terrain de golf de la région ont lâché un ouf! de soulagement, hier matin en voyant la pluie tomber.Plusieurs allées étaient passées du vert au jaune en raison du manque de pluie.AU PARC BLANCHARD ?VÉLO ?MARCHE ?CANOT ?KAYAK ?PÉDALO INTERPRÉTATION DE IA NATURE je suis contente de profiter de cette activité.Je sais que c'est bon pour ma santé et seule, je ne fais pas d'exercice.C'est tellement plus motivant en groupe.C'est «l'fun» que Le Végétarien soit sur place pour nous offrir une collation santé.Gaby Toulouse HORAIRE 10\th Départ du chalet d'accueil : activités de marche et de vélo 11\th à 12 h Activités nautiques 12\th Dîner : pique-nique en plein air (apportez votre lunch) 13\th Activité d'interprétation de la nature 14\th Les participants peuvent poursuivre des activités libres en après-midi INSCRIPTION SUR PLACE C\u2019EST GRATUIT! (Des frais de location d\u2019équipements peuvent s\u2019appliquer) - INFORMATION - Corporation CHARMES Conseil régional de l\u2019âge d\u2019or Chalet d\u2019accueil : 821-5893 Christine Lacroix : 566-7748 sports experts wcgétarien I laBiaoij -.Une pluie providentielle pour les terrains de golf ?«Nous étions rendus à un golf style Arizona», reconnaît un responsable Claude PLANTE Sherbrooke Plusieurs terrains de golf de la région étaient déserts hier et leurs administrateurs se disaient bien heureux de cette situation.Ils ont lâ- début de semaine, après une fin de semaine de beau temps.Aujourd\u2019hui (hier), nous recevons un petit groupe, mais le lundi n\u2019est pas une journée achalandée.» Danse de la pluie pour un dégagement au cours des prochains jours.Au Club de golf Venise, dans le Canton de Magog, on a craint le pire la semaine dernière, mais le système d\u2019arrosage a tenu le coup, constate Jean-Pierre Côté, coordonnateur.Chronique MIC - Estrie UN ENTREPRENEURSHIP DYNAMIQUE Diane Lamothe, directrice generale Tout au long de l\u2019année, je vous ai fait part des programmes et des services offerts par le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce pour appuyer vos activités d\u2019innovation, d\u2019exportation, de nouvelles pratiques de gestion, d\u2019embauche et de formation de main-d\u2019oeuvre spécialisée.Mais la nouvelle économie ouvre sans cesse de nouveaux marchés, et ils ne sauraient être exploités sans un entrepreneurship dynamique, c\u2019est-à-dire sans la détermination de certaines personnes à se lancer en affaires.Nourrir i\u2019entrepreneurship Les bonnes idées et le goût d\u2019entreprendre méritent d\u2019être soutenus et encouragés, car les nouvelles entreprises jouent un rôle fondamental dans la régénération de l\u2019emploi.Ainsi, les entreprises de moins de cinq ans qui étaient toujours en activité en 1994 ont été à l\u2019origine de plus de la moitié des nouveaux emplois pendant cette période.Cependant, plus du quart des entreprises qui démarrent ferment leurs portes après moins de deux ans.Parmi les causes d\u2019échec, on note la méconnaissance des principes de gestion, des tendances du marché et des débouchés commerciaux.Pour contrer ces carences, le MIC et ses partenaires ont conçu et diffusent 17 guides de gestion qui aident les jeunes entreprises à traverser la phase critique du démarrage et à préparer leur croissance.Vous pouvez y parfaire, entre autres, votre gestion financière, votre comptabilité de gestion, votre marketing et votre force de vente.De plus, à l\u2019initiative du MIC, 18 « clubs de dirigeants de jeunes entreprises » ont été mis sur pied dans 16 régions.Ces clubs donnent accès à des sessions de formation, à partir des guides déjà mentionnés, et de l\u2019accompagnement en entreprise par un conseiller professionnel, ils favorisent également le réseautage, les alliances stratégiques et les partenaires locaux.Un autre outil de gestion précieux «D\u2019une grande richesse : vous en redemanderez », affirme Jean-François Barbe du Journal Les Affaires, est le Profil des petites entreprises.Vous pouvez y comparer les résultats de votre PME à ceux d\u2019entreprises du même secteur ou encore vous en servir pour réaliser votre plan d\u2019affaires.Vous le retrouvez sur le site Internet du MIC.L\u2019enteprise au féminin Bien que les femmes soient passées du quart au tiers des entrepreneurs et travailleurs autonomes au Québec, entre 1987 et 1997, selon une étude de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante, et bien qu\u2019on reconnaisse qu\u2019elles ont « tendance à mieux réussir » et qu\u2019elles sont plus prudentes en affaires, elles éprouvent toujours de la difficulté à obtenir le financement bancaire nécessaire.Le MIC a dont mis sur pied le Groupe-conseil sur i\u2019entrepreneuriat féminin pour appuyer celles qui veulent lancer leur entreprise.Il vise à vous favoriser l\u2019accès aux réseaux d\u2019influence, la connaissance du milieu et le maillage entre les réseaux.Ce ne sont là que quelques-unes des actions du MIC pour encourager et susciter la création et la consolidation de nouvelles entreprises.Vous pouvez compter sur nous et nos partenaires pour vous aider à concrétiser vos bonnes idées.Pour plus de renseignements, communiquez avec nous par téléphone, (819) 820-3205, par télécopieur, (819) 820-3966, ou par courrier électronique à l\u2019adresse suivante : diane.lamothe@mic.qc.ca Industrie Commerce ché un soupir de soulagement en voyant la pluie s\u2019abattre sur leurs verts qui en avaient bien besoin.La pluie chaude d\u2019hier est à ce moment-ci providentielle, car plusieurs terrains avaient pris à certains endroits une couleur jaune fort inquiétante.Le paysage virera au vert foncé avec ces averses, espère-t-on.Pierre Boucher, du Club de golf de Sherbrooke, estime qu\u2019une journée de pluie suffira pour le moment.«On en avait grandement besoin.Nous étions rendus à un golf style Arizona.» «Plusieurs de nos allées étaient rendues jaunes.Une journée de pluie suffira.Je ne pense pas qu\u2019on en serait venu à fermer des allées s\u2019il n\u2019y avait pas eu assez de pluie.» «Ce qui est aussi remarquable, c\u2019est que cette pluie nous arrive en Dans la région d\u2019Orford, on pensait aussi à faire la danse de la pluie, tellement la terre réclamait de l\u2019eau.«Nous avons arrosé nos verts et nos départs.C\u2019est ce qu\u2019il y a de plus important», note Pierre Bourdage, directeur du Club de golf Orford.«Cette pluie-là, il nous la fallait.Mais la pluie forte, ce n\u2019est pas l\u2019idéal.Quand la terre est trop sèche et qu'il pleut très fort, ça s\u2019écoule.Là, il pleut depuis hier soir (dimanche) et le terrain commence à boire.» «Avant-midi, des gens ont joué, mais on a fermé le terrain pour ne pas l\u2019abîmer.C\u2019est certains que les clients remarquaient que les terrains sont brûlés un peu.Mais j\u2019ai vu des terrains où les allées étaient jaunes même si ils étaient équipés systèmes d\u2019arrosage.» Selon les météorologues, la pluie devrait se poursuivre aujourd\u2019hui «Nous devons arroser deux fois par jour, mais on voyait que l\u2019eau était tout de suite absorbée.Il y a eu trois jours très secs la semaine dernière et le terrain était sur le bord de nous échapper.Mais heureusement, les terrains sont restés verts.» «Cette pluie va nous aider.C\u2019est de l\u2019or.Comme nous coupons l\u2019herbe à tous les jours, le gazon n\u2019a pas beaucoup de profondeur pour retenir l\u2019eau.» S\u2019il faut en croire M.Côté, la saison s\u2019annonce excellente, compte tenu du beau temps observé depuis plusieurs semaines.«On peut dire que ça a commencé lentement, mais présentement nous avons des journées bien remplies.» «Les gens arrivent très tôt.Des fois, dès 6h le matin.Comme nous avons deux terrains, nous pouvons accommoder plusieurs joueurs.» EN PRIMEUR î NOKIA 6185 iiléuhonz ï'iihiküïï 3 IIP téléphone mode , marche -\tanalogique -\tnumérique 1,9 MHz -\tnumérique 800 MHz Vibration Transmission de données Calculatrice - calendrier Afficheur 200 emplacements mémoire alphanumérique Seulement 5 onces avec batterie ! Agenda Réveil Seulement 7,9 po eu.! Nouveauté : 6 forfaits économiques jusqu\u2019à 10 1 la minute BBS\tMinutes comprises\tTemps d'antenne supplémentaire\tA 29*\t150\t25 7min.\tVoici 49'\t400\t25 =/min.\tnos 79*\t650\t20 7min.\tforfaits 99*\t800\t20 7min.\t 159*\t1 500\t15 7min.\tMobilité 249 5 \t\t2 500\t15 7min.\tV 199s *\tNouvelle activation requise *\tVoir détails en magasin.audiotec@sympatico.ca $ Grandeur réelle Centre cellulaire Plus 590, bout Boivin Granby (450) 378-3618\tCentre cellulaire Plus Galeries de Granby 40 Evangéline Granby (450) 378-8338\tCentre cellulaire Plus Gaieries St-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise St-Hyacinthe (450) 261-8080\tAgent agréé 2378 King Ouest Sherbrooke (819) 562-9262 Québec Bell Mobilité 08105 26683275 "]
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