La tribune, 10 juillet 1999, Cahier 5
[" Chez nous La Tribune \"h Sherbrooke samedi 10 juillet 1999 « À Saint-Denis-de-Brompton Une entreprise novatrice voit CAHIER Opinions_______ Messier en liberté Sylvie PION Saint-Denis-de-Brompton La fermeture d\u2019une entreprise ne comporte pas toujours que de mauvaises nouvelles.Après la fin des opérations de Noma à Valcourt, un jeune promoteur a réorienté sa carrière et jeté les bases d\u2019une entreprise novatrice à Saint-Denis-de-Brompton.Propriétaire de P.M.L.Fixture Test.Mario Laliberté a développé un concept unique de panneaux à fixtures de test pour les harnais électriques.Plus tôt cette semaine, le promoteur et le Centre local de développement économique du Val Saint-François ont lancé officiellement les activités de l\u2019entreprise de consultation et de fabrication.Réalisé grâce à un investissement de plus de 55 000 S, le projet d\u2019entreprise crée trois emplois outre celui du propriétaire.L\u2019ajout d\u2019un second quart de travail est prévu à moyen terme.Le concept développé par Mario Laliberté consiste à créer un panneau permettant de détecter les erreurs possibles lors du montage de harnais électriques.Tout au long de l\u2019assemblage des pièces, l\u2019usage d\u2019un ordinateur permet à l\u2019employé de s\u2019assurer la qualité du harnais électrique et lui indique la conformité du produit.Cette méthode de travail est plus ergonomique, car elle évite à l\u2019employé d\u2019avoir à se pencher.P.M.L.Fixture Test s\u2019est inspiré de la technologie utilisée pour l\u2019industrie automobile.Le promoteur a adapté cette technologie et l\u2019a rendue accessible aux secteurs de l\u2019industrie des mo-tomarines, des motoneiges, des remorques et semi-remorques ainsi que pour tout autre domaine nécessitant l'utilisation de harnais électriques dans l\u2019assemblage de produits.Mario Laliberté explique que P.M.L.Fixture Test peut offrir un produit à valeur ajoutée grâce à une gamme de fixtures de harnais électriques, correspondant aux connecteurs vendus à travers le monde, installées sur un panneau d\u2019assemblage.Aucune entreprise ne se spécialisant dans la fabrication de harnais électriques pour remorques, P.M.L'.a conçu son propre panneau d\u2019assemblage et offre la fabrication de harnais électriques aux entreprises oeuvrant dans ce secteur d\u2019activités.MMM nmmmmnmi %¦¦¦ mmS CWn BHH PH!»Pp I.¦ m gfei V -vj L'entrepreneur Mario Laliberté et son concept de panneaux à fixtures de test pour harnais électriques.Photo La Tribune, Sylvie Pion C\u2019est d\u2019ailleurs lors de la fermeture de Noma Québec en décembre 1998 que l\u2019idée d\u2019implanter une entreprise a germé.Originaire de !a rive-sud de Québec, M, Laliberté a effectué des études en géomatique avant de réaliser des contrats d\u2019aménagement de deux usines à Québec.Inscrit auprès de chasseurs de tête, il a ensuite été embauché par Noma pour faire les réglages des machines de production de harnais électriques.Il a ensuite eu pour mandat de corriger les lacunes de la qualité des produits finis et créé des produits de panneaux à fixtures de test.Intégrée aux unités de production, cette technologie a résolu les problèmes de qualité rencontrés par Noma.Bien que l\u2019usine de Noma ait cessé ces activités à Valcourt, M.Laliberté est demeuré en contact avec l\u2019entreprise.«Noma trouve le procédé intéressant et regarde actuellement pour l\u2019implanter dans l\u2019ensemble de son plan de Toronto.L\u2019entreprise doit changer ses équipements, il s\u2019agit donc d\u2019un contrat important», dit-il.Mario Laliberté a déjà conclu une entente avec les remorques Laroche et Frères de Saint-Denis-de-Brompton.L\u2019entreprise a adopté les harnais fabriqués par P.M.L.Fixture Test.Une autre entente est intervenue avec la compagnie Positor inc., un distributeur de produits de remorques et semi-remor-ques.Selon l\u2019entrepreneur, les possibilités pour développer le marché sont nombreuses.«J\u2019ai effectué une recherche et il n\u2019y a pas de compétiteurs véritables en Amérique du Nord.Aucune compagnie n\u2019offre un produit à valeur ajoutée semblable au mien.Selon mes prévisions, il y a un marché potentiel annuel de 5 millions $ à aller chercher en contrats.Une étude de marché réalisée démontre qu\u2019il y a 35 clients potentiels, dans le secteur des fils et harnais électriques, au Québec seulement», décla-re-t-il.Soulignons enfin que le projet a bénéficié d\u2019un soutien financier à plusieurs volets, soit une subvention du fonds d\u2019investissement Jeunes promoteurs, une subvention dans le cadre du programme Soutien au travail autonome, un prêt du Fonds local d\u2019investissement et un prêt du Fonds industriel Jeunesse du Fonds de développement industriel Richmond-Wolfe.André Bachand entreprend une 3e année à Ottawa Les résidants de la route du Sabot d'or de Thetford Mines en ont assez Gilles BESMARGIAN Victoriaville Arrivé à mi-mandat, le député conservateur de Rich-mond-Arthabaska aux Communes André Bachand, entreprend la troisième année en se voyant confier la présidence du comité de pré-campagne électorale au Québec.Pour M.Bachand, il s\u2019agit d\u2019une marque de confiance sans équivoque du chef du Parti progressiste conservateur, Joe Clark.Dans son rôle, il verra à l\u2019organisation non seulement de son comté, mais bien de toutes les circonscriptions en province.Dans le cadre du mandat qui lui est attribué, le député entreprendra des démarches visant à établir le prochain programme du PC du Canada.Dans cet important processus, il s\u2019occupera aussi et principalement du dossier des relations fédérales-provinciales.Malgré ses nouvelles responsabilités, M.Bachand accentuera sa présence dans le comté.«Je suis parfaitement conscient que toutes ces responsabilités me sont confiées parce que je suis avant tout député de Richmond-Arthabas-ka.Je ferai l\u2019impossible, a-t-il ajouter lors d\u2019une rencontre de presse, pour combler les demandes de participation, d\u2019information ou d\u2019aide qui me seront adressées.» Appelé à commenter la première partie de son mandat à Ottawa, André Bachand, porte-parole de son parti en matière d\u2019Affaires étrangères, de commerce international et d\u2019affaires intergouvemementales, la qualifie de très positive.«Le départ de Jean Charest et l\u2019arrivée de Joe Clark comme chef m\u2019ont permis de compléter mon apprentissage et d\u2019atteindre une certaine stabilité au sein du Parti progressiste conservateur.J\u2019entreprends donc la troisième année de mon mandat avec beaucoup d\u2019enthousiasme», de conclure le député de Richmond-Arthabaska.Nelson FECTEAU Thetford Mines LJ annonce faite par le maire Luc Laplante de Pont-briand lors de la dernière assemblée du conseil municipal à l\u2019effet que des travaux d\u2019amélioration de l\u2019ordre de 50 000 $ seraient effectués au début de la route du Sabot d\u2019Or à la mi-août a semblé apaiser la vingtaine de résidants permanents.Suffisamment en tout cas pour qu\u2019ils retirent la quinzaine de pancartes qu\u2019ils avaient plantées à l\u2019entrée de la route il y a une semaine.Reconnaissant que le ton avait monté en quelques occasions lors des discussions avec les nombreux résidants présents à l\u2019assemblée, le maire Laplante a précisé que les travaux viseront à corriger la situation sur les 1300 premiers pieds de la route du Sabot d\u2019Or.Il faudra excaver sur 33 pieds de largeur et deux pieds de profondeur avant d\u2019asphalter, histoire de refaire les fondations.«D\u2019ailleurs, cette route aurait dû être asphaltée compte tenu que le dessous est affreux», a estimé le maire Laplante.Ce dernier a ajouté qu\u2019à ce chapitre le budget de la municipalité, qui doit entretenir 40 kilomètres de route, serait toutefois déficitaire.«C\u2019est la première fois que l\u2019on mène deux chantiers simultanément», a expliqué Luc Laplante relativement aux travaux effectués présentement sur la route Vachon et sur l\u2019artère principale de la municipalité.«On a fait un effort supplémentaire du côté des trottoirs et de la réfection de route dans l\u2019espoir d\u2019obtenir davantage d\u2019aide gouvernementale».La municipalité de Pontbriand a engagé environ 85 000 $ dans le surfaçage, le creusage des fossés et la réparation des traverses d\u2019eau de la route Vachon ainsi que dans la construction de 140 pieds de trottoirs au coeur de la municipalité.Un effort supplémentaire de 0.12$ du Rue Carillon à Lac-Mégantic Le mur de soutènement réparé Ronald MARTEL Lac-Mégantic Les élus municipaux de Lac-Mégan-tic ont voté un budget spécial de 50 000$, lors d\u2019une réunion extraordinaire la semaine dernière, pour réparer le mur de soutènement de la rue Carillon, qui longe la rivière Chaudière, à l\u2019Est du pont Agnès, actuellement en reconstruction.C\u2019est à croire que tout ce qui est en ciment est fragile, par les temps qui courent à Lac-Mégantic, si on en juge par les bris qui se produisent depuis peu: le vieux pont Agnès avait vu, en juin dernier, son pilier central littéralement casser en deux sous la pression de l\u2019eau de la rivière Chaudière gonflée par les pluies torrentielles reçues durant ce mois, sur la région, et par les travaux pour la reconstruction du pont Agnès qui avaient occasionné la réduction de moitié de la largeur du lit de la rivière.Ces raisons ne seraient d\u2019ailleurs pas étrangères au bris du mur de soutènement de la rue Carillon, sur le bord de la rivière, qui présente une large crevasse et qui menace de s\u2019effondrer à son tour, comme l\u2019avait fait partiellement un côté du vieux pont Agnès et sa balustrade de ciment, dans la dernière partie de juin 1999.Ce mur de soutènement est situé sur la propriété de la municipalité et protège une importante conduite d\u2019égout sanitaire.Au conseil municipal, on juge qu\u2019il faut agir rapidement pour assurer la sécurité des résidants de la rue Carillon et pour protéger l\u2019ouvrage du mur.Le maire et les conseillers ont ensuite adopté une résolution à l\u2019effet de mandater la firme d\u2019avocats Monty, Coulombe, pour-représenter la municipalité dans les dossiers de la réfection du pont Agnès et de la réparation de ce mur de soutènement, rue Carillon.Pour sa part, la firme Teknika s\u2019est vue confier le mandat de produire à la Ville de Lac-Mégantic un rapport d\u2019expertise pour identifier la cause de l\u2019effondrement d\u2019une partie du mur, de proposer des mesures correctrices à très court terme et une solution permanente visant à assurer la solidité et la pérennité de ce mur.100 $ d\u2019évaluation avait été demandé aux contribuables lors de la confection du dernier budget, représentant une entrée de fonds de 30 000 $ pour engager des travaux semblables.Le maire Luc Laplante a dit comprendre l\u2019impatience de ces résidants et a reconnu que les besoins étaient réels.«Leur geste était un peu prématuré et n\u2019était pas de nature à faire avancer le dossier.11 faut faire chaque chose au bon moment.Des travaux de ce genre ne se font pas dans quinze jours», a déclaré le maire.Rappelons qu\u2019au cours de la dernière semaine, des citoyens en colère avaient planté une quinzaine d\u2019affiches à l\u2019entrée de la route appelant ironiquement à la prudence et interpellant le maire précédent, Raymond Cimon, maintenant devenu conseiller municipal.! mm |r =££i: i+J&àÀil \u2022\u20221 7Tïïiïf[rJ Meilleur prix garanti! Et votre maison respecte la garantie Qualité Habitation Les Maisons Alouette, des gens de confiance, qui offrent des solutions d\u2019habitation cté en main! rue Principale Ouest, Ste-Anne-de-la^Rochelle Venez visiter nos\" maisons modèles et rencontrez nos représentants., :\t¦\t.-\t; - .¦\tLicence RBQ : 2843 887/ 09 Ne faites pas d'erreur, faites plutôt fureur, en achetant une maison Alouette! La Tribune, Sherbrooke, samedi 10 juillet 1999 mil ¦ .¦viyyw 1mmm \\f.Tî'.-¦ Du 13 au 18 juillet 1999 LA FETE DU LAC DES NATIONS PARC JACQUES-CARTIER \u2022 SHERBROOKE 18ième édition ./< 'î : Les Colocs 22H00: Les Grands Feux Molson du Canada B.E.M.gagnant 2ime prix 1998 22H30: SPECTACLE BIG JAM, DANCE et le BOOGIE WONDER BAND Première partie: GROUPE SHOW (19030) SAMEDI © 22H00: Les Grands Feux Molson du Canada Alberta 22H30: SPECTACLE LAURENCE JALBERT Première partie: Marc Déry (19h30) SCENE FRANCO-ALfiERTA à partir de 19 h Mercredi 14 juillet : ROCK BOULEVARD Jeudi 15 au dimanche 18 juillet : LES TWÉS Samedi 17 juillet : B/4 Mardi 13 au dimanche 18 juillet : SANDS Mardi 13 au dimanche 18 juillet : 7 ième MAJEUR Mardi 13 au dimanche 18 juillet : BALADI MERCREDI JEUDI 22H00: Les Grands Feux Molsen du Canada GARDEN CITY FIREWORKS, Ontario 22H30: SPECTACLE LES COLOCS VENDREDI O 22H00: Les Grands Feux Molson du Canada LES SOLEILS DE MINUIT, Qubec 22H30: SPECTACLE DUBMATIQUE Créations originales Mtrllfe 17H00 S23H3G Mmrafi ts diimacDs fe 12H0B123X30 DIMANCHE 22H00: Les Grands Feux Molson du Canada FEUX D\u2019ARTIFICE ROYAL 22H30: SPECTACLE CLAUDE DUBOIS et ses invités \u2022\tÉric Lapointe \u2022\tNanette Workman \u2022\tMario Simard SCÈNE ÉTÉ à partir de 17 h 22H00: Les Grands Feux Molson du Canada MYSTICAL, Colombie-Britannique 22H30: SPECTACLE ISABELLE BOULAY Première partie: Vincent Vallières (I9h30) COMMANDITAIRES Canada Beciucqge F* Gouvernement ¦LH du Québec\tCT LO, I vue* Sherbrooke\tn SHERBROOKE NISSAN ® PRECISIOn ACURA PJ.SATinN.BEAUCAGE Qrmlft -G» OUraoMt CidLckfr Resta urant super C des artificiers motos Thibault -TtJ Everest Gobeil & Filles inc.Bell Mobilité AOENT AUTORISÉ CEREMONIE DE CLÔTURE Dimanche 18 juillet à 21 h lotO-C|llCiM*< Les estrades MÉTRO Société des alcools du Québec LA MAISON DES FUTAILLES Pelletier ARCHAMBAULT PréciGrafik Nomination du gagnant 1999, des Grands Feux Molson du Canada et remise de la \"Coupe des Dieux\" VÊTEMENT OFFICIËL I WEST ill- COAST I DE L\u2019ÉVÉNEMENT Serres-Ppinire St-Élie inc.MONDEX MÉDIAS ASSOCIÉS BUREAU DE LA FÊTE DU LAC DES NATIONS C.P.25074 Comptoir Postal King, Sherbrooke (Québec) J1J 4M8 Tél : (819) 823-5171 - 823-5179 Internet: http://www.fetedulac.netrevolution.com CKSH-TV O TOS FSTRIF f lIl l Qé 3 0 nnnirb/^\" cfb INFO ARTS Bell m790ARTS Fraisd appel acceptés Les spectacles auront lieu même par mauvais temps.PASSEPORT BII VENTE chez Super C et à l'entree rtu site. La Tribune, Sherbrooke, samedi 10 juillet 1999 E 3 L'histoire d'Asbestos.vue, vécue et racontée ?Deux activités culturelles proposent aux visiteurs de plonger au coeur des grands événements Sylvie PION Asbestos Une incursion au coeur même de la mine d'amiante, de la vie des travailleurs miniers et de la grève marquante de l\u2019amiante de 1949.C\u2019est ce que vous permettront de vivre deux activités culturelles présentées à Asbestos dans le cadre du centenaire.L\u2019exposition «La grève de 1949, une vue de l\u2019intérieur» et le spectacle multimédia «Une ville sous influence» mettent en lumière de grands moments d\u2019histoire.Préparée par la Société d\u2019histoire d\u2019Asbestos, l\u2019exposition entraîne le visiteur au fond du puits minier.habilement reproduit à l\u2019agora de l\u2019école secondaire L\u2019Escale, pavillon 2! Depuis environ un mois, des bénévoles s\u2019affairent à préparer l\u2019exposition qui sera présentée jusqu\u2019au 20 août.Présidente de la Société d\u2019histoire et du comité des activités culturelles du centenaire, Mme Pierrette Théroux avoue que l\u2019exposition a une envergure que l\u2019on n\u2019avait pas imaginée au départ.«Dans le cadre du centenaire, des expositions de photographies avec différents thèmes sont présentées au centre d\u2019achats.Nous avions prévu une exposition sur la grève en juillet.Celle-ci n\u2019avait toutefois pas cette envergure.Quand nous avons fait le bilan des photos que nous avions, on s\u2019est dit que l\u2019on ne montrerait rien de nouveau», dit-elle.Une exposition hors de l\u2019ordinaire a donc été concoctée.Elle marie photographies, extraits sonores et visuels, toiles, documents et reproductions de scènes de la vie quotidienne.Le talent de l\u2019artiste Martin Ryan a également été mis à profit.«A Asbestos, la grève est un sujet tabou.Il faudrait la démystifier, parler des conditions de vie des gens, de la vie syndicale.Je voulais mettre la grève dans son contexte et- leur redonner.Les femmes, surtout, ne veulent pas entendre parler de la grève de 1949.Tout en respectant cette volonté, nous avons à apporter des réponses aux plus jeunes qui veulent savoir», soutient Mme Théroux.Une recherche de textes et de photographies a été effectuée, des il.lsK iÜ: sous influence est un spectacle multimédia montrant les coups de coeur, les hauts et les bas de la relation amour-haine des gens d'Asbestos envers la compagnie minière, l\u2019Église et le syndicat.Après un an et demi de préparation, l'auteure et productrice présentera la première du spectacle ce jeudi, à 21 h.Durant plus d\u2019une heure, l\u2019église se transforme grâce à la présentation de tableaux.«C\u2019est un moment d\u2019histoire vue sous un certain angle.Je n\u2019ai vraiment pas tout raconté.Je me limite aux trois grandes influences, soit la compagnie minière, l\u2019Église et le syndicat.Il s\u2019agit d\u2019un spectacle multimédia avec la présentation de sketches, des projections de photographies et de témoignages, dont d\u2019une femme de 90 ans et d'un mineur qui travaillait sous terre.11 y a aussi de la danse et du chant.C\u2019est un spectacle qui raconte la vie au quotidien, on plonge dans la vie des couples largement dominée à une époque par l\u2019église», annonce-t-elle.L\u2019exploitation de la mine, la grève, puis les périodes d\u2019abondance et de déclin sont dépeintes lors du spectacle.Une trentaine de personnes collaborent à la présentation de l\u2019événement mis en scène par Ya-nick Gendron.Plusieurs comédiens amateurs y interprètent des rôles et des jeunes de la troupe itinérante de la MRC d\u2019Asbestos y font la figuration.Celle qui en est à sa première expérience d\u2019écriture pour le théâtre convient que l\u2019église Saint-Aimé se prête bien aux 18 représentations d\u2019Une ville sous influence.«Cette église, qui doit fermer ses portes en septembre, je la trouvais très belle.Sa fresque, c\u2019est notre fond de scène.C\u2019est notre façon de la mettre en valeur».Photo La Tribune par Sylvie Pion Par ses oeuvres colorées, l'artiste Martin Ryan a ajouté une touche particulière à l'exposition «La grève de 1949, une vue de l'intérieur», présentée à Asbestos jusqu'au 20 août prochain.panneaux montés, des toiles peintes et un décor recréé à l\u2019école secondaire.Sous le papier peint et travaillé, les marches de l\u2019agora ont cédé la place aux palliers de la mine Jeffrey qui sert de toile de fond à l\u2019exposition.Dès les premiers pas, on invite le visiteur à prendre place à bord du train, puis on le guide à travers des étapes marquantes de la grève.Les photographies, meubles anciens, vêtements, copies de journaux témoignent de la présence de la compagnie minière, de sa manufacture, des produits fabriqués et des conditions de vie des travailleurs miniers.Le déclenchement de la grève de l\u2019amiante, les réactions des mineurs, de la compagnie, de l\u2019Église et du premier ministre Maurice Duplessis font l\u2019objet d\u2019un traitement dans La grève de 1949, une vue de l\u2019intérieur.La place des femmes, au sein de la compagnie minière et du foyer, est abordée.Deux guides accueillent les gens.L\u2019exposition s\u2019adresse aux gens de tous âges.«Nous invitons les jeunes à venir voir l\u2019exposition et les grands-parents à accompagner leurs petits-enfants.Ma théorie, c\u2019est que l\u2019on raconte peu la vie ancienne, car nous n\u2019en avons pas le temps.On s\u2019est fait remplacer par la télévision.Je crois que cela constituerait un bon début de dialogue entre les générations», avance-t-elle.Visiblement passionnée par l\u2019histoire, Pierrette Théroux s\u2019est impliquée dans un autre beau projet qui met en scène des grands moments de l\u2019histoire de la ville centenaire.Présenté à l\u2019église Saint-Aimé, Une ville 3 P 122e édition d'Expo-Victo Entrée en scène de la Grande foire V Gilles BESMARGIAN Victoriaville Parrainée par la Société d\u2019agriculture des Bois-Francs (qui succède à celle du district d\u2019Arthabaska), l\u2019Exposition agricole de Victoriaville, une appellation appelée à disparaître au profit de Grande foire agroalimentaire Centre-du-Québec, pourra accueillir dès cette année des exposants des cinq MRC qui forment la région administrative 17, soit Arthabaska, Érable, Drummond, Bécancour et Nicolet-Yamaska.Dans le cadre de la 122e édition d\u2019Expo Victo, du 2 au 8 août prochain, sous le thème «Je goûte ma région», on présentera justement en première la Grande foire.A cette occasion.les locaux du nouveau marché public seront transformés en bistro.Sur place, la population pourra déguster les produits d\u2019une quinzaine de producteurs régionaux - fruits, légumes, miel, viande d\u2019émeu, d\u2019agneau et de chèvre, pâtisseries, cafés, vins, fromages fins, etc.Dans un tout autre ordre d\u2019idées, avant d\u2019aborder dans son ensemble la programmation de la semaine de l\u2019exposition régionale, il y aura aussi en grande première «Dollars sous la pluie», le dimanche 8 août, une attraction qui saura sûrement attirer une foule nombreuse, à une période de la journée où elle est peu nombreuse.À un moment qui reste à déterminer, très probablement à l\u2019heure du lunch sur les ter-, rains d\u2019Expo Victo, une pluie de coupons totalisant 10 000 $ en valeur et affichant des montants variant entre 0,25 $à 1000 $ (un de 1000 $, dix de 100 $ et encore en plus grand nombre des 50 $, 20 $, 10 S, etc.) seront répandus dans la foule, très probablement à l\u2019aide d\u2019un hélicoptère.Les personnes qui auront récupéré un ou plusieurs coupons auront ensuite un certain temps (probablement une L'humoriste Michaël Rancourt est le porte-parole de la Grande foire agroalimentaire Centre-du-Québec, qui se déroulera du 2 au 8 août prochain à Victoriaville.heure) pour encaisser, à des endroits spécifiques sur le site, le montant apparaissant sur leurs coupons.Programmation Selon le directeur général de la Société d\u2019agriculture des Bois-Francs, Jean-Pierre Laroche, plusieurs nouveautés font leur apparition à la foire agricole cette année.Mention-nont entre autres la Nuit folle, de 22 h à 2 h le vendredi 6 août, à l\u2019intention des ados.L\u2019accès sur les terrains pour ces derniers sera gratuit et moyennant un déboursé de 10 $, ils auront droit à un bracelet pour tous les manèges (il y en a sept nouveaux en 1999).À compter du mercredi 4 août, il y aura spectacles gratuits à 20 h 30 dans l\u2019enceinte du Colisée des Bois-Francs.On pourra applaudir les humoristes Lévesque et Turcotte le mercredi, Les Mecs comiques le jeudi, Martin Matte le vendredi et Michaël Rancourt le lendemain.A 14 h le dimanche, le gentleman du country Georges Hamel donnera son spectacle pour une lie année d\u2019affilée.Pour sa part, le folkloriste Denis Côté sera sous la tente Molson quotidiennement à 21 h du jeudi au samedi.De 13 h à 16 h le samedi 7 août, journée des enfants (entrée gratuite sur le site) avec de l\u2019animation, du maquillage et le spectacle du clown Ti-Guy Doux sous la tente «Place de la famille».La mini-ferme et le carousel de poneys seront sur le site toute la semaine, au même titre d\u2019ailleurs que les salons de l\u2019agriculture, des races chevalines, de l\u2019habitation, de l\u2019artisanat et des produits agroalimentaires régionaux, sans oublier le marché aux puces.Les amateurs de bingo seront heureux d\u2019apprendre que celui-ci sera de retour (le coût d\u2019entrée est de 20 $), le lundi 2 août au Colisée, avec 18 000 $ en prix: un tour de 3000 $, trois de 2000 $, six de 1000 $ et de 500 $.Le territoire d\u2019Expo Victo étant agrandi, tout porte à croire que les jugements de bovins, autant Holstein, Ayrshire, Hereford que Charolais, entre jeudi et samedi, accueilleront un plus grand nombre de sujets provenant des fermes d\u2019élevage du territoire de la région 17.Mentionnons finalement qu\u2019à 23 h du mercredi au samedi (à 17 h le dimanche), on procédera au tirage de certificats-cadeaux d\u2019une valeur de 250 $.Le dimanche, le prix se veut une semaine de cure de remise en forme, incluant l\u2019hébergement, les repas et le programme de thalassothérapie d\u2019une valeur de 1500 $, à Carleton-sur-Mer en Gaspésie.Au «Horse Show» et au village des Daltons Weedon promet d'en mettre plein la vue aux 5000 spectateurs attendus Pascale BRETON Sherbrooke La fin de semaine des 13-14 et 15 août promet d\u2019être des plus animées à Weedon.avec le retour pour une quatrième année du «Horse Show» et du village des Daltons.Quelque 51X10 personnes sont d\u2019ailleurs attendus sur le terrain de l\u2019aréna de Weedon.où vont se dérouler la plupart des activités.Les organisateurs promettent une fête familiale et de l\u2019action plus que jamais avec notamment les nombreuses démonstrations des cavaliers et le rodéo, qui lui revient pour une seconde année.«Toute la fin de semaine va être très intense, surtout avec la présentation du rodéo, les taureaux et les chevaux sauvages.L\u2019échange de cavaliers promet aussi d\u2019être très intéressant».affirme Raymond Livernochc.président des loisirs de Weedon et en charge de l\u2019organisation.Au total, plus de 120 chevaux vont participer au «Gym Kana».Les cavaliers vont démontrer aux spectateurs leurs prouesses à la course au baril, l\u2019attache de la chèvre ou encore.l\u2019échange de cavalier.Entre 40 et 50 amateurs vont également prendre part au rodéo.«Le rodéo va être couronné par la table de pocker.On installe une table et quatre chaises puis on laisse aller un taureau et c\u2019est la personne qui réussit à rester la dernière assise sur sa chaise qui gagne», explique M.Livernochc.La grande fin de semaine de festivités va débuter le vendredi soir, avec le bingo, une nouveauté cette année.Le samedi, en plus du «Gym Kana» et du rodéo, des spectacles country sous la tente vont être présentés, tandis qu\u2019un brunch sera organisé le samedi et le dimanche matin ainsi qu\u2019une exposition d\u2019autos sport et anciennes.Le tout sans oublier beaucoup d\u2019animation pour les enfants et la parade de voitures anciennes dans les rues de Weedon le dimanche.«A cette occasion, nous allons rendre hommage à Marc Giguèrc.décédé récemment, et qui était l\u2019organisateur de F parade», mentionne M.Livernoche.Entre nous Bois-Francs « Beach party» au centre-ville Victoriaville (GB) \u2014 Aujourd\u2019hui et dimanche, le centre-ville de Victoriaville sera transformé en une énorme plage pour un «beach party».Plus de 500 tonnes de sable seront transportées sur la rue DeBigarré afin de permettre à toute la population de s\u2019amuser.A compter de 7 h demain, place à un tournoi de volley-ball (4 X 4 ou 5 X 5 compétitif et 6 X 6 participatif).Des activités d\u2019animation sont prévues toute la journée et des matchs d\u2019exhibition seront présentés à 18 h.Une soirée musicale aux rythmes ensoleillés clôturera la soirée.La journée de dimanche offrira une série d\u2019activités pour la famille, de 11 h à 20 h.On parle de concours de frisbee, de jeux de ballon de plage, du houla oups et du surf mécanique.Un spectacle du groupe Bonuage sera présenté à 18 h 30 au Pavillon de la Place Sainte-Victoire, en collaboration avec la Ville de Victoriaville dans le cadre des Beaux dimanches de la Place.Amiante François Roberge démissionne Thetford Mines (NE) \u2014 Récupération Frontenac de Thetford Mines devra se dénicher un nouveau directeur général.En poste depuis maintenant neuf ans, M.François Roberge a en effet annoncé qu\u2019il quittera l\u2019entreprise en août prochain.+ M.Roberge a été au coeur du processus de relance du Centre de travail adapté de la région de L\u2019Amiante.Il consacrera maintenant son énergie à la réalisation d\u2019un projet d\u2019entreprise dans la région de l\u2019Amiante.Au nom de tous les employés et membres du Conseil d\u2019administration, le président de Récupération Frontenac, M.Guy Lessard, a tenu à remercier M.Roberge pour les efforts qu\u2019il a déployés dans l\u2019exercice de son mandat et à lui souhaiter bonne succès dans ses projets d\u2019avenir.Par ailleurs, Récupération Frontenac a donc entrepris au cours des derniers jours le processus de sélection d\u2019un nouveau directeur général afin que ce dernier puisse entrer en fonction à la fin du mois de juillet.Déficit de 915 556 $ du CHRA Thetford Mines (NE) \u2014 Le Centre hospitalier de la région de L\u2019Amiante a terminé son dernier exercice financier avec un déficit d\u2019exploitation réel de 915 556 $ .Toutefois, compte tenu que le gouvernement du Québec a confirmé en mars dernier lors du dépôt du budget provincial qu\u2019il prenait en charge le solde déficitaire du fonds d\u2019exploitation des établissements au 31 mars 1999, le déficit d\u2019exploitation du CHRA a été ramené à zéro de même que le déficit accumulé à la même date.L\u2019excédent des dépenses avant imputation des frais non récurrents de stabilité et de sécurité d\u2019emploi a atteint 420 278 $ pour l\u2019exercice terminé le 31 mars.Pour la même période, les coûts non récurrents de stabilité et de sécurité d\u2019emploi comptabilisés ont totalisé 812 072 $ ce qui a eu pour effet d\u2019augmenter le déficit des activités courantes à 1 232 350 $ .Par contre, le CHRA a enregistré un excédent des revenus sur les dépenses de 316 794 $ au chapitre des activités accessoires. 14\t+ La Tribune, Sherbrooke, samedi 10 juillet 1999 Opinions Les plus démunis encore pénalisés Mme Sylvie Lapointe, conseillère municipale de Sherbrooke de la CMTS, a annoncé pour septembre une hausse de 45 à 60 $ du coût de la passe d\u2019autobus transférable.La section de Sherbrooke de l\u2019Association québécoise pour la défense des droits des retraitées et des préretraité(e)s considère cette mesure administrative comme une fort mauvaise décision, qui aura pour effet d\u2019appauvrir les citoyens de Sherbrooke les plus démunis.L\u2019AQDR en vient à se demander si les autorités municipales veulent éliminer la pauvreté et les pauvres.Nous demandons aux élus de la Ville de Sherbrooke de tout simplement retirer ce projet, qui implique également d\u2019ajouter une photo d\u2019identification à la passe d\u2019autobus.En effet, si on regarde isolément la hausse de 15 $ par mois (180 $ par année), cette dernière peut apparaître minime, mais il faudrait être aveugle pour ne pas constater que les mesures d\u2019appauvrissement se multiplient et creusent le fosse, qui sépare les mieux nantis de ceux qui vivent sous le seuil de la pauvreté.Et ils sont nombreux les pauvres.Pour la famille à faibles revenus, cette passe transférable, qui coûte 45 $ par mois, constitue bien souvent, pour ce noyau familial, le seul moyen de se rendre au travail, à l\u2019hôpital, d\u2019effectuer les courses, de visiter les amis, d\u2019utiliser les services publics tels la bibliothèque, de bénéficier des espaces verts ou encore de se déplacer afin d\u2019avoir accès aux services de dépannage.Pourtant, il n\u2019y a pas si longtemps, les autorités gouvernementales imposaient à tous les automobilistes un coût de 30 $ par année sur l\u2019achat des plaques d\u2019immatriculation, justement aux fins d\u2019éviter des coûts trop onéreux aux mal nantis de notre société.Une fois la contribution de la population empochée par la municipalité, cette dernière trouve le moyen de tenter d\u2019accroître ses revenus aux frais des plus pauvres.Il faut se rappeler que l\u2019appauvrissement bien de partout pour les moins nantis.La TPS et la TVQ grugent leur large part des maigres revenus de ces familles, lors de l\u2019achat de biens ou de services, et, qu\u2019on le veuille ou non, tout coûte plus cher, même si on tente de convaincre tout le monde que l\u2019inflation est à toute fin pratique inexistante.En contrepartie, les multiples coupures de subventions des gouvernements font que les services provenant d\u2019organismes communautaires et destinés aux plus pauvres sont interrompus pour de nombreuses familles, faute de ressources suffisantes.Tous ces facteurs contribuent à rendre les pauvres plus pauvres.L\u2019AQDR demande que la passe de 45 $ soit disponible, sans photo, et qu\u2019elle constitue le laisser-passer transférable pour les usagers du transport en commun.Yvon Rousseau, responsable des communications AQDR section de Sherbrooke Déçue du peu de couverture lors du Festival des Harmonies du Québec Une fois de plus, c\u2019est avec déception et résignation que j\u2019ai pris connaissance de la couverture médiatique pauvre et très limitée de votre journal et des médias électroniques lors du Festival des Harmonies du Québec tenu à Sherbrooke.\t' Ce qui m\u2019a cependant surprise, c\u2019est la remise en question de certains partenaires économiques en rapport avec la faible participation du public estrien lors de cet événement.Il faut bien comprendre que ce festival, ce n\u2019est pas une série de concerts mais bien une série de prestations de deux ou trois pièces jugées.J\u2019ai personnellement passé les trois jours au Festival: mon fils et ses amis s\u2019y produisant tant en solistes, qu\u2019en combo, stage band et harmonies junior et j\u2019ai moi-même été musicienne en classe senior.Dans toutes les salles où je suis passée le vendredi pour les solistes, c\u2019était plein à craquer, des gens debout ou assis par terre.La salle Maurice-O\u2019Bready (renommée Boo-sey Hawkes) pleine la plupart du temps de musiciens et de parents et amis.Le dimanche, la salle où nous nous sommes produits débordait de monde.Je m\u2019interroge sur le bien-fondé de ces questionnements.Se questionne-t-on de la même façon lors d\u2019événements sportifs tels les Jeux du Québec ou les compétitions de haut calibre en natation ou en athlétisme qui ne fait pas salle comble d\u2019Estriens?Je suis en faveur de prestations de divers groupes dans les centres commerciaux, les hôpitaux ou les centres d\u2019accueil si seulement le transport et la coordination sont assumés par le comité organisateur.Ce comité a déjà une tâche colossale à abattre et je ne vois pas comment il pourrait ajouter à leur tâche.On ne peut demander à des groupes se déplaçant en autobus de se trimbaler à travers la ville et la région durant trois jours.Les restos, hôtels, centres commerciaux profitent amplement de cette manne de consommateurs.Les centres commerciaux intéressés par d\u2019éventuels concerts pourront toujours s\u2019organiser pour venir cueillir les musiciens qui, eux, ne demandent qu\u2019à se produire pour le public.Qu\u2019on commence par couvrir au niveau des médias électroniques et écrits adéquatement un tel événement et la curiosité des gens en sera d\u2019autant piquée.Je veux bien entendre parler de ne tolérerait pareil traitement.L\u2019an prochain.L\u2019an pro-Karine Lepage, mais ils étaient des centaines de chain.peut-être.souhaitons-le! l\u2019Estrie à vivre des moments inoubliables et ils sont passés incognito.Aucune fédération sportive\tChantal P.-Vachon Hommage à une entreprise bien d'ici J f aimerais rendre hommage au professionnalisme d\u2019une entreprise de l\u2019Estrie.Quand je suis arrivé à Sherbrooke en septembre 1995, on m\u2019a fait valoir le potentiel de notre région pour opérer des centres d\u2019appels.En faisant l\u2019inventaire des centres d\u2019appels, je découvrais le Centre financier de l\u2019Estrie (ETFS) qui ne comptait à ce moment-là que quelques dizaines d\u2019employés.Aujourd\u2019hui, c\u2019est un centre d\u2019appels très performant comptant plus de cent personnes et qui sauve des vies à travers le monde.Aü cours de l\u2019hiver, mon père a été hospitalisé d\u2019urgence en Floride.La seule information que ma mère a été capable de me fournir, c\u2019est qu\u2019il était assuré avec une entreprise de Lennoxville.J\u2019ai tout de suite pensé à ETFS et j\u2019ai téléphoné à M.Patrick Slama.Ce dernier m\u2019a référé au docteur Bob Laflèche.À partir de ce moment, la famille n\u2019avait plus rien à faire (ou presque), car ils ont tout pris en charge et dans le meilleur intérêt du patient.Docteur Laflèche a même poussé la gentillesse de me rappeler pour me donner des nouvelles de mon père après avoir parlé au médecin traitant en Floride.J\u2019étais très fier qu\u2019une entreprise comme celle-là soit établie en Estrie.C\u2019est dommage qu\u2019elle ne soit pas plus connue du grand public surtout à la veille des vacances, car personne ne devrait quitter le Québec sans avoir au préalable fait un appel à Lennoxville.Pierre Dagenais Témoignage à un prêtre engagé qui a laissé ses traces École du Soleil-Levant 1987-1999 Robert, A u fil des années, des saisons, au gré des événements Au rythme du calendrier religieux et des programmes de catéchèse, Tu as suscité la réflexion, fait naître l\u2019émotion, Tu as chatouillé les consciences, invité à l\u2019engagement.Comment ne pas se rappeler tes chansons, tes histoires, ton message?Comment oublier les témoignages de tes invités, missionnaires, prisonniers.Comment ne pas se souvenir de ta passion, de ton charisme?Resteront aussi gravées dans les mémoires des enfants et des enseignants tes visites hebdomadaires attendues avec impatiences, les célébrations du pardon savamment mises en scène, les fêtes de l\u2019amitié invitant à la générosité, les professions de foi exceptionnelles chez tes amis les moines.L\u2019animateur de pastorale nous manquera.L\u2019homme aussi! Merci d\u2019avoir été toi si simplement, Robert.Nous avons tous apprécié ta sensibilité, ta transparence, ta générosité, ta personnalité colorée, ta façon de dire l\u2019important, ton humour parfois piquant, ton joli coeur, quoi! Ce n\u2019est pas le hasard qui t\u2019a fait Jolicoeur, Comment aurais-tu pu t\u2019appeler autrement?LETTRE OUVERTE Ce n'est pas la faute aux jeunes médecins M.Guy Breton Vérificateur général du Québec Édifice Jean-Antoine Panel 1020, rue des Parlementaires Québec, Qc GIA 1B3 Monsieur, Dans votre évaluation de la situation qui prévaut actuellement au sein du système de santé du Québec, vous concluez que: «La répartition de l\u2019effectif médical ne répond pas encore au principe d\u2019équité.» Selon vous, les mesures mises en place pour combler la pénurie dans les spécialités de base, améliorer la répartition géographique des médecins dans toutes les régions du Québec, tant en milieu universitaire qu\u2019en région isolée, et augmenter leur nombre à un rythme compatible avec l\u2019évolution socio-démographique n\u2019ont pas donné les résultats escomptés.Les objectifs de 1990 sont toujours aussi pertinents en 1999.Le léger surplus projeté pour 1993-1996 s\u2019est transformé en un nombre insuffisant de spécialistes pour répondre à la demande dans la quasi-totalité des spécialités, pour la période 1997-2000.La réduction du nombre d\u2019entrées en médecine et les nombreuses mises à la retraite ont annulé l\u2019effet positif prévu des mesures, incitatives et coercitives, implantées depuis le début de la décennie, pour combler les pénuries et rétablir l\u2019équilibre en fonction des besoins de la population.Ce n\u2019est donc pas la planification des effectifs médicaux qui a échoué.Ce sont plutôt les compressions budgétaires imposées à un rythme effréné qui ont entraîné les problèmes que nous vivons actuellement, des compressions dont l\u2019impact a été beaucoup plus important qu\u2019on n\u2019aurait pu l\u2019imaginer - si nous i\u2019avions évalue - parce que combiné à une évolution technolo- gique et scientifique très rapide de la médecine, au veillissement de la population et à la modification du type de pratique des médecins, entre autres.A titre de représentant de la relève médicale, je me permets de vous souligner que selon nous, le Québec a hypothéqué le rendement thérapeutique des interventions en santé, au profit de l\u2019efficience, qui favorise plutôt le rendement économique d\u2019une intervention; nous avons réduit l\u2019efficacité du système.Tel que l\u2019indiquent Bégin, Bergeron, Forest et Lemieux dans leur dernier livre intitulé Le système de santé québécois - Un modèle en transformation, «Les soucis d\u2019efficience conduisent à des situations d\u2019iniquité d\u2019une population ou d\u2019une catégorie de la population à l\u2019autre (.).L\u2019équité suppose une dépendance serrée envers le sommet, poursuivent-ils, dont les préoccupations d\u2019équité sont plus grandes que dans les organisations décentralisées.» Cette constatation est partagée par l\u2019écrivain et essayiste canadien John Ralston Saul, dans une allocution prononcée en 1998 sur l\u2019avenir du système de santé canadien.Celui-ci statue que: «Plus le système est efficient et porté par des obsessions administratives, plus il se gâte (.) nous causons la perte de direction du système (.).Car nous permettons à l\u2019efficience de diriger la machine alors que les idées clopinent derrière».C\u2019est la faute aux jeunes! Par ailleurs, à notre avis, nous croyons que vous faites fausse route dans votre bilan quant au rôle des jeunes médecins en ce qui concerne le déficit humain médical.Quoiqu\u2019on en dise, la faute ne revient pas à la relève médicale.Depuis une dizaine d\u2019années, non seulement les jeunes médecins ont-ils fait les frais de la réforme, des compressions budgétaires et des vices de planification en matière d\u2019effec- tif médical, mais ils ont également été accusés de ne pas participer à l\u2019effort visant à combler les pénuries de médecins en régions éloignées.Et pourtant, selon un sondage réalisé en 1997 auprès de nos membres, et tel que confirmé, en janvier 1999, par la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec pour ce qui est des médecins de famille, 22% des nouveaux médecins se dirigaient vers les régions éloignées en fin de résidence.Qui plus est, des 43% qui privilégiaient une pratique en région intermédiaire, 21% indiquaient comme second choix leur intérêt pour une pratique en région éloignée.En juin 1999, la FMRQ a compilé les données concernant les lieux de pratique effectivement choisis par les finissants.Ces données ont permis de confirmer que les régions désignées en pénurie d\u2019effectifs, qui représentent 23,1% de la population, accueilleront cette année 43,3% des finissants en médecine, toutes catégories confondues, tandis que 14% d\u2019entre eux seulement s\u2019installeront en région universitaire, par exemple, alors que la population y représente 37,6% de la population totale du Québec.Les régions intermédiaires et périphériques recevront pour leur part 36% des effectifs, pour une population de 39,3%.Compte tenu de ces données, nous ne comprenons pas qu\u2019on puisse affirmer que les jeunes sont responsables des pénuries en région, ni comment les planificateurs peuvent penser que des mesures coercitives vont amener plus de jeunes médecins à choisir une pratique en région.Selon nous, nous comblons déjà largement les attentes en fonction des effectifs disponibles.On a beau les disperser le plus adéquatement possible, s\u2019il n\u2019y a que 5(X) nouveaux médecins pour combler 700 ou 1000 postes, il y aura toujours des régions qui seront en pénurie.Il faut donc s\u2019assurer d\u2019en former plus et sol- liciter la contribution de toute la profession médicale, dans l\u2019effort actuel pour une meilleure répartition de médecins sur le territoire québécois et repenser les priorités médicales, localement et régionalement.Par ailleurs, il ne faut pas oublier que l\u2019installation d\u2019un médecin dans une région donnée n\u2019est pas nécessairement une garantie de son installation dans cette région à vie.La répartition adéquate de l\u2019effectif médical nécessite le développement de mesures incitatives en ce qui a trait à l\u2019installation mais également à la rétention des médecins, au-delà des trois ou cinq années initiales.Car, la surcharge de travail dans les régions en pénurie est une des causes de départ des médecins.Il ne s\u2019agit donc pas simplement de combler les pénuries avec des nouveaux médecins, il faut inciter les médecins à demeurer en région et faire en sorte que les tâches soient mieux réparties intrarégio-nalement.Qui a comblé les postes?La contribution des jeunes médecins au rétablissement de l\u2019équilibre de l\u2019effectif médical au Québec doit être reconnue.Alors qu\u2019on les taxe, financièrement, par les mesures coercitives, et moralement, en leur faisant porter le fardeau des pénuries, ce sont eux qui s\u2019installent en région pour combler les postes vacants.La relève s\u2019installe là où il y a des besoins.D\u2019ailleurs, comment pourrait-il en être autrement?Les jeunes médecins ne peuvent obtenir un poste qu\u2019en fonction du plan d\u2019effectif des régies régionales.Si certains d\u2019entre eux choisissent de pratiquer dans les régions universitaires et périphériques, c\u2019est parce qu\u2019il existe des postes disponibles, que les mises à la retraite massives ont créé là aussi des pénuries.Un effort collectif s\u2019impose Monsieur le vérificateur général.vous dites souhaiter, entre autres, «un meilleur contrôle de l\u2019installation des médecins spécialistes dans les grandes villes» .C\u2019est un souhait que nous faisons tous, tant les médecins spécialistes que les médecins de famille, mais il faut augmenter le nombre de médecins si l\u2019on veut qu\u2019il se réalise.Il manque actuellement près de 100 médecins, omnipraticiens et spécialistes, seulement dans la région de Montréal.Les médecins sont déjà surchargés où qu\u2019ils se trouvent au Québec, changer les gens de place sur l\u2019échiquier ne suffira pas à combler tous les besoins et équivaudrait à changer quatre trente sous pour une piastre.Par ailleurs, il ne faut pas oublier le rôle que jouent les centres hospitaliers universitaires dans la rechercheet la formation de la relève.Il faut revoir les plans d\u2019effectifs en fonction du contexte actuel : les modifications dues au virage ambulatoire et à la complexité grandissante de la médecine, l\u2019apport de la technologie médicale mais aussi la nécessaire régénération du parc technologique, le vieillissement de la population, la modification de la pratique des jeunes et moins jeunes médecins et la formation de plus en plus longue en médecine.La crise que vivent actuellement le r.éseau de la santé et tous ses acteurs est malheureusement loin d\u2019être complètement réglée.Nous sommes d\u2019accord avec vous qu\u2019il faut actualiser les objectifs de 1990.Il faudrait cependant nous assurer de les atteindre sur une période plus courte.Il y a dix ans, nous croyions avoir trouvé la solution; aujourd\u2019hui, la situation semble encore plus inquiétante qu\u2019à l\u2019époque.Br Jean-François Cailhier Président de la Fédération des médecins résidents du Québec CC: Mme Pauline Marois, ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec I s La Tribun*, Shertxooke.samedi 10 juiiiet 1999 Denis Messier
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