La tribune, 29 juillet 1999, Cahier 1
[" Parfum de fleurs et de nostalgie Après 47 ans, l\u2019aventure de McKenna Fleuriste prend fin aujourd\u2019hui (A2) ÀuRE Les municipalités à demain l'aube de l'an 2#00 L\u2019obligation de choisir et d\u2019assumer O'Bready LaTribune + jeudi SHERBROOKE 29 juillet 1999 90e ANNÉE-No 135 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Pour tout vendre il vous fout.Les petites annonces La Tribune 564-0999 01181.En tournage WÊÊÊÊmmÊmmmÊà i John Travolta plonge dans le futur à Montréal (A2) Accident mortel Aucune chance pour deux motocyclistes de Victoriaville (B1) Police Les agents du SP RS patrouillent à nouveau en solo (B1) Arts et spectacles Lise Dion séduit tous les publics (C6) Météo / VARIABLE U août It août 2 6 août LE SENTIMENT DU DEVOIR ACCOMPLI DES BRÛLURES, UNE FRACTURE.ET Imacom-Uaguerre, Uaude foulin Maurice jr Bolduc n'a pas hésité à se porter au secours de sa voisine, une dame âgée de 82 qu'il considère comme sa grand-maman de coeur.Il l'a sauvée d'une mort certaine et espère qu'elle s'en sortira malgré les brûlures importantes qu'elle a subies.IL SAUVE DES FLAMMES SA VOISINE DE 82 ANS «La nuit passée, je n'ai pas dormi.» Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Homme de coeur et de courage, Maurice jr Bolduc, âgé de 35 ans, domicilié boulevard Jacques-Cartier Nord, a sauvé sa voisine d\u2019une mort certaine, mardi matin, à Sherbrooke.«Je n\u2019aime pas les films d\u2019horreur et je ne voudrais pas revivre une telle scène pour rien au monde.La nuit passée, je n\u2019ai pas dormi une heure.Les images me revenaient sans cesse à l\u2019esprit.Mais j\u2019étais là, j\u2019étais le seul qui pouvait intervenir.Je me devais d\u2019y aller.» Quand M.Bolduc jr a vu à travers la porte de sa maison Mme Marie-Blanche Auray-Martin, âgée de 82 ans, les bras tournés vers sa chaise berçante et les vêtements enflammés comme une torche, il n\u2019a fait ni une ni deux et il s\u2019est élancé vers la propriété voisine.«Je suis parti sur un «runner».» Maurice Bolduc, le père, a suivi le fils et ensemble, ils ont forcé la porte de la maison.Même si ce n\u2019était pas évident, cela n\u2019a pas pris de temps puis le fils a accouru vers sa voisine qu\u2019il affectionne comme une grand-maman.«Elle avait des parties de vêtements en feu.Je les ai éteints avec mes mains de même que sa chevelure.Même les coussins de la chaise avaient commencé à prendre feu.Une fois que je me suis assuré qu\u2019il n\u2019y avait plus aucune trace de flamme sur son corps, je l\u2019ai ramassée par les aisselles et je l\u2019ai transportée sur le balcon où je l\u2019ai assise.Puis au lieu de retourner dans la maison de Mme Martin, je suis revenu au domicile familial et j\u2019ai alerté le 9-1-1.» Maurice jr n\u2019aurait jamais pensé vivre un tel incident dans sa vie et il ne sait pas s\u2019il en revivra un autre mais il est fier du geste qu\u2019il a posé car il en apprécie aujourd\u2019hui toute l\u2019importance.On ne saurait le blâmer de cette fierté.«Tu n\u2019as pas le temps de penser à grand\u2019chose mais tu sais une chose: tu dois agir, faire pour le mieux et ça presse.» La scène qu\u2019a décrite M.Bolduc jr s\u2019est déroulée dans le milieu de l\u2019avant-midi, mardi.Mme Auray-Martin se trouvait dans sa cuisine.Un lampion allumé, placé sur le comptoir près de l\u2019évier, a enflammé accidentellement les vêtements qu\u2019elle portait.En peu de temps, elle est devenue une sorte de torche humaine.Un coup des anges, le hasard.Peu importe.MM.Bolduc, père et fils, qui travaillent dans la plomberie étaient revenus à la maison chercher une pièce d\u2019équipement.«On était venu remplir le camion pour faire une autre job.Je m\u2019étais rendu vers l\u2019arrière de la maison quand j\u2019ai entendu comme un murmure.C\u2019était difficile de dire si quelqu\u2019un parlait au téléphone ou si c\u2019était une lamentation.Puis ça s\u2019est répété deux ou trois fois.À un moment donné, selon l\u2019angle dans lequel je me trouvais, j\u2019ai vu Mme Martin en flammes.» Une fois l\u2019intervention des pompiers et des techniciens-ambulanciers complétée, Mme Auray-Martin et son «Maurice jr» comme elle l\u2019appelle ont été transportés à l\u2019Hôtel-Dieu pour y être traités.Dans le cas de Mme Auray-Martin, il était question de brûlures au troisième degré sur 30 pour cent de la surface du thorax, au cou et au niveau des cheveux.«Moi ce n\u2019est pas grand\u2019chose, décrira Maurice jr.Des brûlures aux deux mains, une fracture au poignet gauche.Je serai de retour au boulot dans une semaine.Mais pauvre Mme Martin!» Il est resté avec elle jusqu\u2019à son départ pour le Centre des grands brûlés de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.Le lieutenant-inspecteur Gilles Pel-land, du Département de prévention des incendies, a obtenu des nouvelles de Mme Auray-Martin, hier après-midi.Il était question d\u2019un état stable mais que le temps d\u2019observation doit durer encore quelques jours.Il y a l\u2019âge de la patiente, bien sûr.Mais nonobstant l\u2019âge, des brûlures au troisième degré au niveau de la poitrine entraînent une période critique de quelques jours.On craint les infections.On veut être certain que le coeur et les poumons tiennent le coup.«Mais son visage était bien beau.J\u2019ai bon espoir qu\u2019elle s\u2019en sorte» exprimera Maurice jr Bolduc.Voir et Vivre Sherbrooke de LaTribune le jeudi 29juillet 1999 Des petites douceurs.sous les charmilles Visitez le vignoble Sous les Charmilles, de Rock Forest, un site enchanteur où vos sens seront mis à profit! Découvrez les secrets des procédés de vinification tout en dégustant le vin produit sur la propriété.Un véritable berceau de verdure! Renseignements: 346-7189 Tous les jours, de lOh à 19h 111 ïtourgrt A les meilleur_____________________________ _ iOUjoins.\tt I» meilleure elvranlie ¦\"f FMcIntosh - B&W ¦ Marantz ¦ Nakamichi ¦ et bien plus) LES SPORTS 8 Vasquez retire les 13 premiers frappeurs y \\ (Y) Winnipeg 99 / -\u2022v Alexandre Marchand, 8e à la finale du 400 m haies - CAHIER C Chevrette songe à limiter la vitesse des camions à 90 km/h Pierre APRIL Guy Chevrette, ministre des Transports Québec (PC) Le ministre des Transports Guy Chevrette songe sérieusement à limiter la vitesse des poids lourds à 90 km sur les routes du Québec et envisage de faire appel aux gouvernements provinciaux et canadien pour que soient instaurées des normes de sécurité nationales.«Il est bien évident, a-t-il déclaré hier, qu'il faut envisager la possibilité de négocier avec les autres provinces et le gouvernement canadien des normes de sécurité plus sévères.» Interrogé sur les mesures à.prendre pour éviter le genre de catastrophe qui s\u2019est produite en fin de semaine dernière sur l\u2019autoroute Jean Lesage à la hauteur de Saint-Michel-de-Belleehasse et qui a causé la mort de quatre personnes, en blessant 11 autres, le ministre a clairement indiqué son intention d\u2019imposer des limites strictes de vitesse pour les camionneurs sur les routes du Québec.Il a même évoqué la possibilité d\u2019organiser un front commun avec les représentants de l\u2019industrie et les autres gouvernements canadiens pour inciter les fabricants à mettre sur le marché des camions entièrement équipés répondant aux normes de sécurité.«Je suis tenté de limiter la vitesse des poids lourds sur les routes à 90 km, a-t-il indiqué.Je pense qu\u2019il faut même faire plus.Il faut arrêter d\u2019être passif en adoptant une attitude proactive.«Il faut aller rencontrer le ministre fédéral des transports, a ajouté M Chevrette, et lui indiquer qu\u2019un chauffeur du Nouveau-Brunswick ou de l\u2019Ue-du-Prince-Edouard ou d\u2019ailleurs au pays ne peut pas être régi par des règlements différents d\u2019une province à l\u2019autre, d\u2019autant.plus qu\u2019on se retrouve dans un domaine où la concurrence est féroce.» Pour le ministre, les règles imposées au Québec ne doivent surtout pas être plus sévères que celles imposées à des transporteurs d\u2019ailleurs.«Tout est question de compétitivité», a-t-il dit.Un front commun des gouvernements canadiens, selon le ministre québécois des Transports, aurait aussi plus de poids auprès des manufacturiers et les forceraient peut-être à produire et à vendre des véhicules munis des dispositifs de sécurité adéquats.«Est-ce qu'on ne pourrait pas construire et vendre des camions qui répondent à des exigences et à des normes réelles?», se demande le ministre.M.Chevrette a aussi indiqué qu\u2019il apprécierait voir des programmes de formation de camionneurs appropriés et uniformes sur tout le territoire canadien.«Même si un transporteur d'ailleurs doit s\u2019inscrire dans le régistre québécois, a précisé le ministre, cela ne veut pas dire que son équipement ou son chauffeur répondent aux normes de sécurité du Québec.» Par ailleurs, M.Chevrette n\u2019a pas semblé apprécier les critiques voulant que la signalisation routière soit déficiente au Québec.«Ceux qui s\u2019attaquent à la signalisations, a-t-il dit, sont dans l\u2019erreur.» Selon lui.la signalisation québécoise est ce qui se fait probablement de mieux au Canada et même en Amérique du nord.«On est loin d\u2019être démuni à ce chapitre», a-t-il conclu.Economie Les taux hypothécaires grimpent La Tribune, Sheibiooke, jeudi 29 juillet 1999 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., TéL: 544-5450, JlK 2X8 Journal quotidien publié d Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc (division U Tribune) TÉLÉPHONÉS Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\t$ T.P.S.25\t$ T.V.Q.28\t$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis pur camelot et camelots motorisés.Temps Prix TPS Ion 165.17 S 11.56 S émois\t88.00S\t6.16S 3 mois\t45.00 S\t3.15 5 1 mois\t25.005\t1.75 S TVQ 13.265 7.06 5 3.615 2.015 Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS lan 255.00 5 17.85 5 émois\t140.005\t9.80S 3 mois\t80.00 5\t5.60\t5 1 mois\t50.00 5\t3.50\tS TVQ 20.46 S 11.24 5 6.42 5 4.015 Total 189.99 S 101.22 5 51.76\t5 28.76\tS Total 293.31 S 161.04 5 92.02 5 57.515 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 700,005,6 mois 410,005,3 mois 265,005, 1 mois 130,005 \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.INDEX Arts et spectacles:.C-6 Bandes dessinées:.D-3 Chez nous:.B-l Décès:.D-5 Économie:.B-3 Louisette Vézina:.D-6 Messier en liberté:.C-5 Opinions:.4-6 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: http//www.!atribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: (819) 564-8098 Tempête du 5 juillet Boucher est prêt à aider Sherbrooke Denis DUFRESNE Sherbrooke L e député de Johnson à Québec, Claude Boucher, est prêt à faire cheminer la demande d\u2019aide financière de la Ville de Sherbrooke auprès du gouvernement, à la suite des dépenses de près de 900 000 $ engendrées par la tempête de vent du début du mois.«Après analyse, il peut y avoir une aide financière du gouvernement.Il y a des pourcentages d\u2019établis et le gouvernement a une certaine marge de manoeuvre, mais tout cela doit faire l\u2019objet d\u2019un décret», dit M.Boucher.«Dans ce genre de dossier-là on fait habituellement appel au député de région», dit-il.La Ville de Sherbrooke a annoncé en début de semaine que la tempête de vent lui avait coûté une somme globale de 900 000 $.Des fleurs au parfum de nostalgie ¦ Après 47 ans, l\u2019aventure de McKenna Fleuriste prend fin aujourd\u2019hui «J e ne suis pas sûr que l\u2019on va me voir ici demain (aujourd\u2019hui).» Paul McKenna s\u2019affairait dans l\u2019arrière-boutique lorsque je me suis arrêté hier matin au local du commerce qu\u2019il a fondé le 20 mars 1952.McKenna Fleuriste disparaîtra du paysage sherbrookois aujourd\u2019hui alors que ses vestiges seront vendus à l\u2019encan à compter de 18 heures.L\u2019enchère publique se déroulera à l\u2019adresse même de l\u2019entreprise familiale, au 360 de la rue Frontenac.J\u2019étais convaincu de retrouver M.McKenna à son commerce à la veille de cette journée qui se voudra nécessairement l\u2019une des plus sombres de sa vie.Je me disais qu\u2019avec une fin si proche, il voudrait y demeurer le plus longtemps possible.Ce doit être tellement déchirant de voir disparaître à 71 ans, ce que l\u2019on a fondé alors qu\u2019on était un tout jeune homme, à 24 ans.Effectivement, Paul McKenna et son épouse Madeleine y besognaient comme ils l\u2019ont fait toute leur vie.Sauf qu\u2019aujourd\u2019hui, les clients ne viendront pas chercher des fleurs, mais bien ce qui reste du commerce.La bâtisse, elle, a déjà trouvé preneur et deviendra vraisemblablement un bistro-bar.«Peut-être qu\u2019on aurait dû continuer.», de lancer M.McKenna à son épouse.Cette dernière avait deviné qu\u2019il blaguait.Dans les faits, la page est tournée depuis que deux des cinq fils de Madeleine (Tousignant) et Paul McKenna ont pris la relève en 1995.C\u2019est dans leur coeur qu\u2019elle ne l\u2019est pas encore totalement.Peut-être même qu\u2019elle ne le sera jamais finalement.D\u2019ailleurs, les McKenna auront tout vendu de leur commerce, sauf leur nom.Ça n\u2019avait pas de prix.À tout le moins, pas le prix qu\u2019ils croyaient.«On aurait accepté de le vendre à des gens qui auraient travaillé comme nous, et qui auraient offert le même EXCEPTE UVRAJSOW L Photo Imacom par Claude Poulin Pendant nombre d'années, McKenna Fleuriste a eu la cote de popularité chez les Sherbrookois.Malheureusement, toute bonne chose a une fin.Et pour Kevin, Paul et Madeleine McKenna (en médaillon), la fin, c'est aujourd'hui.laire comme elles l\u2019ont déjà eue.Pourquoi?Les raisons ne manquent pas.De 1952 à 1974, Paul McKenna a\tLes hospitalisations sont tellement exploité l\u2019entreprise familiale au 236 de courte durée aujourd hui, que les service personnalisé que nous.Mais on ne voulait pas vendre à n\u2019importe qui.C\u2019est quand même venu à une cheveu de se faire», de dire l\u2019épouse de M.McKenna.stationnement», rappelle Mme McKenna.Pas la vocation C\u2019est Kevin McKenna qui veillait sur le commerce depuis la mort accidentelle de son frère Harry, il y a deux ans.Il a choisi de réorienter sa carrière.«Ce n\u2019était pas vraiment ma branche, mais celle de mon défunt frère Harry, explique-t-il.Moi j\u2019étais plutôt là comme second violon.J\u2019ai fait quatre années d\u2019études aux Beaux-Arts, à New York.Ma branche est ailleurs.», explique-t-il.«Kevin, c\u2019est un artiste.», d\u2019approuver sa mère, qui comme son époux, approuve la décision de mettre fin aux activités de l\u2019entreprise familiale.Seul le numéro de téléphone a été transféré, chez Fleuriste Lennoxville en l\u2019occurrence.Il y avait 25 ans que McKenna Fleuriste avait maintenant pignon sur la rue Frontenac.«Nous sommes dé-ménagés pour avoir plus de places de de la rue Dufferin.C\u2019est là que le couple avait choisi d\u2019ouvrir son commerce en décidant de venir s\u2019établir à Sherbrooke.Le père de Paul McKenna était lui-même fleuriste à Québec, où la bannière flotte encore même si le commerce a changé de mains.Incidemment, Paul McKenna est un diplômé de l\u2019Université Laval de Québec en commerce.Il a gradué en 1949.M.McKenna s\u2019est aussi signalé comme joueur de hockey, ayant même été le coéquipier des célèbres Jacques Plante et Jean Béliveau au sein dè l\u2019équipe de hockey des Citadelles juniors de Québec.Pourquoi avoir choisi Sherbrooke?«C\u2019était une ville reconnue pour ses nombreux hôpitaux.Et dans le temps, il y avait de la place pour tout le monde (qui voulait être fleuriste).», mentionne M.McKenna.Mais Sherbrooke a changé.Les us et coutumes de la population aussi.Les fleurs n\u2019ont plus la cote popu- gens n\u2019ont même pas le temps d\u2019envoyer de fleurs aux patients.Bien souvent aussi, on demande de ne plus envoyer de fleurs dans les cas de mortalité, mais plutôt de faire un don en argent à une bonne oeuvre.Et puis des fleurs, on en vend presque partout aujourd\u2019hui: au dépanneur du coin, dans les magasins à grande surface, etc.«Il y a même des organisations qui vendent des fleurs pour s\u2019auto-finan-cer.Or, c\u2019est à ces mêmes organisations que les gens sont invités à adresser des dons, plutôt que d\u2019envoyer des fleurs au salon mortuaire lorsqu\u2019une personne décède», fait remarquer M.McKenna.Mais les McKenna ne veulent surtout pas se plaindre.Pendant nombre d\u2019années, leur commerce a eu la cote de popularité chez les fleuristes de Sherbrooke.Malheureusement, toute bonne chose a une fin.Et pour McKenna Fleuriste, la fin, c\u2019est au-jourd\u2019hui.John Travolta plonge dans le futur à Montréal Marie TISON Montréal (PC) L a région de Montréal a réservé toutes sortes d\u2019agréables surprises à John Travolta, venu ici produire un film de science-fiction basé sur un roman de L.Ron Hubbard.Un centre commercial abandonné, par exemple.«C\u2019est quelque chose qu\u2019on ne peut pas construire, ça ressemble à quelque chose qui existait dans le futur, il y a bien longtemps», a lancé l\u2019acteur et producteur américain hier, au cours d\u2019une conférence de presse dans un hôtel de la métropole québécoise.Le film «Battelfield Earth» se dé- Barry Pepper, qui l\u2019oppose au chef de sécurité des Psychlos, Terl, joué par John Travolta.Une partie de l\u2019action se passe dans les montagnes Rocheuses, autour de Denver, au Colorado.Ce sont les montagnes des alentours du Saguenay qui, avec l\u2019aide de quelques effets spéciaux, joueront le rôle des Rocheuses.C\u2019est d\u2019ailleurs au Saguenay que le tournage de «Battlefield Earth» a commencé, le 5 juillet dernier.«C\u2019est un paysage renversant, visuellement très beau», a commenté Jonathan Krane, le gérant de M.Travolta et un producteur de «Battlefield Earth».À Montréal, la plupart du tournage se fait en studio, mais il y aura également quelques scènes filmées à l\u2019exté- roule sur Terre, dans environ 800 ans, après que la planète ait été colonisée rieur d\u2019ici le départ de l\u2019équipe, dans par des extra-terrestres, les Psychlos, deux mois et demi.qui la vident de toutes ses richesses minérales.Le film porte notamment sur la lutte d\u2019un jeune Terrien, Jonnie, joué par «Montréal et ses quartiers ont beaucoup d\u2019aspects différents, qui sont particulièrement frappants, a déclaré M.Krane.Il y a des édifices qui sont MÉTÉO La Tribune uniques dans le monde du cinéma et qui ont d\u2019intéressantes proportions épiques correspondant à l\u2019esthétique du film.» Pas sa première visite Au cours de sa carrière, John Travolta a participé au tournage de quatre ou cinq films au Canada, dont un à Montréal, réalisé spécialement pour la télévision par Robert Altman.«C\u2019était au beau milieu de l\u2019hiver, et j\u2019avais aimé ça», a commenté l\u2019acteur, portant les cheveux courts et une petite barbe.Il a indiqué qu\u2019il n\u2019avait pas suivi la controverse au sujet du grand nombre de films américains tournés à John Travolta Météo Média .-.DIMANCHE QUEBEC oriavil HUM1DEX Chicoutimi Gaspé lles-deta Mad.La Grande LacSKJean Montréal 26717 Québec 23/9 Rrnouski 20712 S+Georges 22/6 Sept-lies 26/17 TrdsflMères 29/21 ValcfOr 27/18 24/16 27/18 28/19 25/19 CANADA 'X ÜS Charlottetown\tVar\t24/13 Ftégina\tSol\t32/9 Boston\tOra\t31/21 New York\tOra\t32/24 Edmonton\tVar\t18/7 St-John s\tNua\t19/10 Bridgeport\tOra\t31/21 Plattsburg\tOra\t29/17 Fredericton\tSoi\t25/16 Toronto\tSol\t31/21 Burlington\tOra\t29/17 Portland\tOra\t29/17 Halifax\tSoi\t24/15 Victoria\tVar\t22/11 Concord\tOra\t31/15 Providence\tOra\t31/19 Ottawa\tVar\t29/22 Winnipeg\tSol\t32/14 Detroit\tOra\t36/21 Washington\tOra\t36/24 (\tiTMSnïïe\t\t\tA DESfÎNAtlüNS SOLEIL ]\t\t\t\t Athènes\tSol\t38/23 Mexico Cly\tSol\t25/9 Atlantic City\tOra\t33/22 Myrtle Beach\tVar\t32/26 Beijing\tSol\t36/25 Moscou\tNua\t24/14 CapeCod\tOra\t31/21 Od Orchard\tOra\t29/17 Berlin\tSol\t28/12 Paris\tSoi\t29/15 Daytona Beach Ora\t\t36/24 Orlando\tOra\t36/24 Hong Kong\tSol\t33/27 Port-au-Prince Ora\t\t33/27 Freeport\tOra\t34/27 Plattsburg\tOra\t29/17 Ustxxme\tSol\t28/17 Rome\tOra\t28/20 Ft Lauderdale\tSoi\t31/24 Tampa\tOra\t34/26 Londres\tSol\t31/22 Tokyo\tSol\t31/28 Honolulu\tOra\t33/27 Virginia Beach Ora\t\t34/25 \t\t\t\tKey West\tOra\t34/27 West Palm B\tOra\t34/25 © Services Commerciaux MM 1999 Miam'\t\t\t\t\tOra\t35/24 Wktwood\tOra\t33/22J loto-québ BEAU TEMPS, MAUVAIS TEMPS PLUS DE 115 000 LECTEURS PAR JOUR VOIENT CETTE ANNONCE RÉSERVEZ VOTRE ESPACE MAINTENANT 564-5450 LaTribune Tirage du 99-07-28 7\t24 28 37 48 49 4/6\t824 3/6\t17 396 Ventes totales: 547 744,00 $ Tirage du 99-07-28 7 19 33 43 56 11 23 35 46 60 13 25 40 47 66 18 27 42 48 70 l\u2019extérieur des États-Unis, notamment au Canada, échappant ainsi aux travailleurs américains.«Je peux comprendre qu\u2019il y ait des raisons financières pour une controverse», a déclaré M.Travolta, sans vouloir se mouiller davantage.Il a simplement indiqué qu\u2019il tournera probablement encore au Canada.«Nous avons plusieurs projets sur la table à dessin, même si nous n\u2019avons pas encore confirmé quel sera la prochain film, a-t-il déclaré.La décision de faire un autre film au Canada est facile à prendre.» MM.Travolta et Krane n\u2019ont cessé de vanter la créativité et la capacité de travail des Canadiens, qui forment un bon 98 pour cent de toute l\u2019équipe de tournage.M.Travolta a indiqué qu\u2019il rêvait depuis 1984 de tourner «Battlefield Earth».À l\u2019époque, il voulait jouer le rôle de Jonnie.Ayant vieilli, et ayant prouvé sa capacité à jouer des rôles de méchant, comme dans «Pulp Fiction», il a opté pour le rôle de Terl.«Terl mesure neuf pieds, il a les cheveux longs, une tête allongée et des traits distinctifs, mais vous pouvez encore me reconnaître», a-t-il lancé.Producteur scientologue Pour la première fois également, M.Travolta joue le rôle de producteur, un rôle exigeant, mais intéressant.«Ce n\u2019est pas fa-cile, mais au moins, on sent qu\u2019on a une influence sur tous les aspects de la prise de décision, contrairement à ce qui se passe lorsqu\u2019on est un acteur», a-t-il déclaré.L\u2019auteur de «Battlefield Earth», L.Ron Hubbard, est également le fondateur de l\u2019Église de Scientologie, dont M.Travolta est un adepte.L\u2019acteur a toutefois tenu à faire la distinction entre le film et la philosophie.«Ça n'a rien à voir avec la Scientologie, c\u2019est un écrit de science-fiction», a-t-il affirmé.Numéro complémentaire:\t8\t \tTirage du 99-07-28 9 24 31\t33 35 45 Numéro complémentaire\t14\t GAGNANTS\tLOTS 6/6 0\t1 000 000,00 $ 5/6+\t0\t50 000,00 $ 5/6\t10\t500$ 50$ 5$ Ejgtra Tirage du 99-07-28 NUMÉRO 426079 (\u2022IM! Tirai Tirage du 99-07-28 3\t4 673\t2626 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas do disparité entre cotte listo ot la liste officielle, celle dernière a priorité t la Tribun», Sherbrooke.ieudi 29 imllei 1999 T A 3 Les agents du SPRS retournent en solo ?La direction du service jongle encore avec l'idée de se doter d'un nouveau système de communication au complet ****** VVvV polit* ¦¦M.\u2014 / (M ***** Karine TREMBLAY Sherbrooke Retour à la normale pour les policiers du Service de police de la région sherbrookoise, qui patrouillent à nouveau en solo depuis lundi dernier.«On a pris divers moyens pour réparer le système de communication et en assurer la fiabilité», explique le directeur général de la Régie intermunicipale de police de la région sherbrookoise, Michel Carpentier.Depuis le 2 juin dernier, les policiers refusaient de patrouiller en solo sur le territoire de la MRC, alléguant les nombreuses failles du système de communication.La CSST leur avait donné raison.Depuis, les patrouilles se faisaient en duo.«Dans le contexte, on a décidé de prendre des mesures temporaires afin de régler la situation à court terme.Pour ce faire, on a notamment vérifié l\u2019équipement des véhicules et apporté Nouveau système Parmi les scénarios à envisager, la possibilité de se doter d\u2019un nouveau système de communication n\u2019est pas exclue.«On ne peut pas faire du pur sang avec un système qui a de l\u2019âge.Le nôtre a une dizaine d\u2019années.Ça ne peut pas être 100 pour cent parfait si on parle d\u2019électronique et de technologie, surtout sur un territoire comme le nôtre qui n\u2019est pas facile à couvrir.On verra donc ce qui est plus rentable», note M.Carpentier, qui souligne que la population n\u2019a pas souffert d\u2019une diminution de services lorsque les policiers patrouillaient en duo.Un comité d\u2019usagers, composé de policiers, a par ailleurs été créé au début du mois de juillet afin de connaître les problèmes rencontrés sur le terrain et d\u2019être à même de les régler plus rapidement.Actuellement, en plus des réparations effectuées dans le système de communication, l\u2019ensemble des patrouilleurs ont un téléphone cellulaire à leur disposition.Si des pépins survenaient à la suite du retour des patrouilles en solo, Michel Carpentier n\u2019écarte pas la reprise des patrouilles en duo.Actuellement, les équipes solos composent 75 pour cent des effectifs policiers en journée.Le soir, cette proportion chute à 50 pour cent tandis que la nuit, toutes les patrouilles s\u2019effectuent en duo.des correctifs lorsque c\u2019était nécessaire.Au mois d\u2019août, nous recevrons en plus de nouvelles antennes de transmission», remarque Michel Carpentier.Celui-ci souligne par ailleurs la formation d\u2019un comité d\u2019analyse qui débutera ses travaux d\u2019ici la mi-septembre.Composé de membres de l'Association policière, de représentants de la Ville, de la direction du Serv ice de police ainsi que du conseil d\u2019administration de celui-ci, le comité complétera l\u2019évaluation du système de communication et sera en mesure de faire des recommandations sur la question.«On va examiner plusieurs scénarios et on verra lequel convient le mieux pour assurer la sécurité de notre personne! tout en étant réalisable à un coût raisonnable», indique M.Carpentier.-aîL rhoto archives Les agents du Service de police de la région sherbrookoise, qui patrouillent à nouveau en solo depuis lundi dernier.«0n a pris divers moyens pour réparer le système de communication et en assurer la fiabilité», explique le directeur général, Michel Carpentier (ci-contre).1 Le scénariste Kent Rizley poursuit ses recherches sur le drame du cirque Gatini Des scènes de Rock Forest ouvriraient le film Denis DUFRESNE Sherbrooke Sf il n\u2019en tient qu\u2019à Kent Rizley, le scénariste américain c[ui travaille sur le projet de film sur le drame du cirque Gatini à Rock Forest, en 1978, les premières scènes de ce futur long métrage seront tournées sur les lieux mêmes de la tragédie qui avait coûté la vie à la dompteuse Éloïse Ber-thold.«David Valdes (l\u2019un de deux cinéastes du film) dit qu\u2019on doit toujours essayer de tourner un film là où les événements se sont vraiment produits et dans mon esprit à moi, la question ne se pose même pas: le début du scénario se déroulera à Rock Forest», indique Kent Rizley, qui séjourne actuellement dans la région afin de rencontrer des témoins des événements et se familiariser avec les environs.Le 5 mai 1978, alors que le cirque Gatini avait installé son chapiteau dans le stationnement du centre commercial de Rock Forest, un éléphant en crise avait attaqué et tué sa dompteuse avec ses défenses, devant des centaines de spectateurs ahuris.Ceux-ci avaient dû être évacués d\u2019urgence, tandis que les policiers municipaux faisaient appels à deux collègues de la Sûreté du Québec, Louis Côté et Claude Langlais, pour faire abattre l\u2019animal avec des armes de fort calibre.Au cours de cette soirée mouvementée, un deuxième éléphant avait pris la clé des champs et avait été retrouvé quelques heures plus tard dans un secteur boisé à proximité du boulevard Kennedy Sud, non sans avoir piétiné quelques pelouses du secteur.Le propriétaire du cirque, Morgan Berry, avait dû prendre l\u2019avion d\u2019ur- gence de Chicago pour se rendre à Montréal, d\u2019où on l\u2019avait expédié à Rock Forest par hélicoptère pour calmer l\u2019éléphant et le ramener au bercail.Un roman L\u2019idée du film, rappelle Kent Rizley, est tirée du roman «Back to Africa», de Randall Moore, un ancien employé du cirque qui a retourné dans la nature africaine trois des neuf éléphants du cirque après le décès du propriétaire, lui aussi écrasé par un éléphant quelques mois après les événements de Rock Forest.«Mon séjour ici me permet de mieux connaître l\u2019endroit où s\u2019est déroulé le drame et de corriger certaines de mes perceptions», dit M.Rizley, qui vit au Texas.Hier, il a rencontré le policier Louis Côté et a pu s\u2019entretenir par téléphone avec l\u2019ancien directeur du spectacle, Giovanni Iuliani.Quant au policier Louis Côté, aujourd\u2019hui chargé de projets à la Sûreté du Québec à Montréal, il garde un souvenir très précis des événements, au cours duquel il dit avoir tiré une douzaine de projectiles sur l\u2019animal.Armé d\u2019un fusil de chasse Magnum 300, il s\u2019était rendu avec son collègue Claude Langlais sous la tente, alors que la foule était massée à l\u2019extérieur.«Malgré plusieurs coups de fusil, rien n\u2019y faisait.Je suis sorti de la tente et j\u2019ai vu alors tous ces gens autour.Pourquoi suis-je retourné sous la tente?Je l\u2019ignore, mais j\u2019ai vu que les gens avaient peur et je me suis dit que je devais faire quelque chose», déclare M.Côté.Lorsqu\u2019on lui demande s\u2019il a eu peur, le policier répond qu\u2019il avait «très peur», puisqu\u2019à son retour sous la tente le pachyderme a chargé, avant d\u2019être finalement abattu.«Mais je me sentais aussi très Khoto Imacom par Martin Btoche Louis Côté, policier de la Sûreté du Québec au moment du drame du cirque Gatini à Rock Forest, en 1978, s'entretient avec le scénariste américain Kent Rizley, qui travaille sur un projet de film.agressif et après je n\u2019ai pas dormi pendant deux jours.C\u2019est un événement très spécial que je n\u2019oublierai jamais», ajoute-t-il.Le policier Claude Langlais n\u2019a pu être rejoint hier puisqu\u2019il séjourne actuellement à l\u2019extérieur du pays.Impressionné Le scénariste Kent Rizley se dit quant à lui impressionné par tout ce qu\u2019il apprend depuis son arrivée à Sherbrooke.«Je réalise beaucoup de choses, entre autres le caractère dramatique de cette soirée-là et je devrai décanter tout cela avant de poursuivre la rédaction du scénario», dit-il.Et selon lui, il y a de bonnes chances que le tournage ait lieu en partie au Canada, en Afrique et aux États-Unis.si le film est réalisé.«Je souhaiterais que le début du film soit tourné à Rock Forest, mais il faut aussi prévoir des scènes aux États-Unis et en Afrique», explique-t-il.Kent Rizley doit remettre son scénario à la fin d\u2019octobre, mais ne s\u2019attend pas à ce que le tournage puisse débuter avant un an ou deux.Un dernier tour de piste pour Karting de l'Estrie Photo archives Venu d'Europe il y a un an et demi pour s'investir dans le développement de son commerce, Éric Rose ne cache pas sa déception de n'avoir pu faire partager sa passion du karting aux gens d'ici.«Tout ce qui touche la course automobile est plus populaire en Europe.C'était un défi de faire connaître le karting aux Estriens.Cette fermeture est un peu dure à avaler.» Sherbrooke (KT) Le Karting de l\u2019Estrie fait ses derniers tours de piste cette semaine.L\u2019entreprise de course automobile intérieure ouverte depuis deux ans et demi au 300, rue du Parc, à Sherbrooke, fermera ses portes dimanche prochain.La décision de mettre la clé dans la porte a été prise récemment, confie l\u2019un des trois administrateurs du Karting de l\u2019Estrie, Éric Rose.«Jusqu\u2019au dernier moment, on a essaye de voir comment on pourrait continuer malgré les difficultés, mais on a finalement conclu qu\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019autres solutions que la fermeture», explique M.Rose.Ce dernier précise que l\u2019affluence n\u2019était pas suffisamment importante pour que l\u2019entreprise poursuive ses activités.L\u2019ouverture d\u2019un commerce de karting extérieur dans la municipalité d\u2019Omerville, en mai dernier, a également nui aux activités du Karting de l\u2019Estrie.«Ça a été une grosse surprise.Je n\u2019aurais jamais imaginé qu\u2019un tel transfert de clientèle puisse se produire, mais c\u2019est très simple: les gens préfèrent rouler à l\u2019extérieur», souligne Éric-Rose.qui a pu constater un plus grand achalandage à son commerce lorsque la pluie rendait le karting extérieur plus difficile.«Dure à avaler» Venu d\u2019Europe il y a un an et demi pour s\u2019investir dans, le développement de son commerce.Éric Rose ne cache pas sa déception de n\u2019avoir pu faire partager sa passion du karting aux gens d\u2019ici.«Tout ce qui touche la course automobile est plus populaire en Europe.C\u2019était un défi de faire connaître le karting aux Estriens.Cette fermeture est un peu dure à avaler», confie M.Rose, qui est maintenant à la recherche d\u2019un nouvel emploi.L\u2019entreprise Karting de l\u2019Estrie avait nécessité des investissements de 250 (KM) $ lors de son ouverture, en janvier 1997.Le commerce disposait d une dizaine de voitures de karting.L\u2019en- semble du matériel sera placé sous la responsabilité d\u2019un syndic.Quant à la bâtisse que louait le Karting de l\u2019Estrie, elle est propriété de la Ville de Sherbrooke.On ignore pour l\u2019instant quelle sera sa prochaine vocation.Ayant appris la nouvelle de la fermeture de l\u2019entreprise par l\u2019intermédiaire de La Tribune.le directeur général adjoint de la Ville, Gilles Veil-leux, a précisé que le dossier serait examiné aujourd\u2019hui.f\t\tA UNE\tÀ découvrir BONNE RAISON\t DE FREQUENTER LE\taujourd\u2019hui dans La Tribune 01399 a CENTRE-VILLE DE SHERBROOKE\t A 4\u2019 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 juillet 1999 Sécurité sur les cours d'eau La police a un outil de plus pour contrôler les plaisanciers Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Jk vec cet outil, nous croyons qu\u2019il fJÊ\\ sera encore plus facile de sensibili-ser les plaisanciers à la prévention et de les amener à adopter un comportement sécuritaire.La lourdeur administrative fera place a l\u2019efficacité.» L\u2019agent Serge Dubord, responsable des Affaires publiques à la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie, a commenté en ces termes le pouvoir de donner des contraventions aux plaisanciers que vient de lui accorder (depuis le 15 juillet) la procureure générale du Québec.Et ce n\u2019est pas du cinéma car la SQ a déjà entre les mains les livrets de constats d\u2019infraction.11 faut savoir que la SQ procédait selon les règlements de la Marine marchande du Canada.À chaque infraction, il fallait qu\u2019elle fasse parvenir un rapport au ministère qui décidait s\u2019il y avait lieu de porter des accusations.Les délais étaient très longs.Souvent la saison nautique était révolue et la prochaine tardait à venir.Si bien que l\u2019effet punitif ou correctif d\u2019une infraction et d\u2019une punition était pour ainsi dire inexistant.Délai de 30 jours pour payer Avec le constat d\u2019infraction, le plaisancier aura 30 jours pour acquitter une amende, sinon il sera poursuivi par le ministère de la Justice.Comme l\u2019a expliqué l\u2019agent Dubord, «selon l\u2019autorisation de la procureure générale, les patrouilleurs nautiques procéderont scion la Loi sur les contraventions pour fins d\u2019application des règlements sur la Loi de la marine marchande du Canada.Alors selon les infractions pour vitesse, conduite imprudence, conduite négligente, les patrouilleurs émettront comme c\u2019est le cas pour le Code de la sécurité routière des constats.Le plaisancier saura l\u2019infraction, le montant de l'amende et le nombre de jours pour l\u2019acquitter ou la contester.» Déjà chez les patrouilleurs nautiques des MRC, on avait ce pouvoir d\u2019appliquer des règlements municipaux qui couvrent l'ensemble des infractions de vitesse et de comportement telles qu\u2019on en retrouve la description dans le Code de la sécurité routière.Le Service de police de Memphrémagog supervise la brigade nautique de deux municipalités riveraines.Le capitaine Guy Roy a mentionné que les patrouilleurs nautiques avaient le mandat et le pouvoir d'appliquer les règlements municipaux; c\u2019est pourquoi la décision de la procureure générale n\u2019aura pas d\u2019effet sur les interventions.Dans le journal La Presse d\u2019hier, on mentionnait que la division nautique de la police de la CUM espère pouvoir émettre ce genre de contravention avant l\u2019a fin de l'été.À la GRC, on formule le même souhait car elle aussi est prise avec le fardeau administratif de l\u2019ancienne procédure.On sait que le corps policier fédéral est très actif sur le lac Memphrémagog tant pour la loi touchant les entrées légales et illégales au pays que pour tout ce qui concerne les règlements de la marine marchande.Imacom-Daguerre, p ar Claude Poulin Selon Agathe et Jacques Gendron, il n'y a rien de mieux que le pédalo pour passer une belle journée sans souffrir de la chaleur.et: ¦ .* ,* .# - < ETB ¦3m -A- .\u20224B Imacom-Daguerre, par Claude Poulin Les moniteurs de l'OTJ Philippe Giguère et Alain Loiselle, qui s'affairaient à la construTion de monuments de sable, sont conscients que les jeunes apprécient particulièrement les sorties à la plage Blanchard.C'est pour cette raison qu'ils les emmènent à trois reprises au cours de l'été.Imacom-Daauerre, par Claude Poulin Nathalie Gadin et Jean Laperle de Sherbrooke fréquentent la plage Blanchard au moins deux fois par semaine.Ils en profitent pour se faire bronzer mais également pour se baigner.La plage Blanchard et les piscines de la Ville de Sherbrooke prises d'assaut Les baigneurs se la coulent douce Catherine SCHLAGER Sherbrooke Rien de tel qu\u2019une petite baignade à la plage ou à la piscine lorsque le temps se fait particulièrement chaud! C\u2019est certainement ce que des centaines de personnes s\u2019étaient dit hier après-midi alors que la canicule frappait de plein fouet et que le mercure dépassait 30 degrés.La plage Blanchard de Sherbrooke et les sept piscines de Sherbrooke accueillaient bon nombre de baigneurs jeunes et moins jeunes.Les petits Yannick et Michaël Thivierge, accompagnés de leur mère Sonia Gévry, étaient de ceux-là.Il s\u2019agissait de l\u2019une de leurs rares visites à la plage Blanchard puisque la petite famille privilégie habituellement le camping.«Aujourd\u2019hui, nous avons décidé de venir nous baigner en raison de la chaleur, indique Mme Gévry.Il y a des jeux pour les enfants et ce n\u2019est pas trop pollué.» À cet égard, la plage Blanchard a mérité la cote B selon la dernière évaluation du ministère de l\u2019Environnement, ce qui signifie que la qualité de ses eaux est bonne.«La plage a été cotée B, mais les dernières analyses indiquent que l\u2019eau se situe très près de la cote A.Elle David Gagnon est sauve- e,st claire et l;haudf \u2019 et les ?ens ne pcuvent pas .i .ai lj sen passer lors de tournees comme autour-teur a la plage Blanchard.d>hu£ explique DavJid Gagnon, qui exerce le métier de sauveteur depuis quatre ans mais qui en est à sa première année à la plage Blanchard.et nous en avons profité aujourd\u2019hui en raison du beau temps.C\u2019est idéal comme activité puisque ce n\u2019est pas trop chaud sur l\u2019eau», soutient Agathe Gendron qui était accompagnée de son mari, Jacques.De plus en plus de baigneurs chaque année Selon France Mercier, qui occupe le poste d\u2019assistante à la technicienne en loisirs pour la Ville de Sherbrooke, il est certain qu\u2019au fil des années, les baigneurs sont toujours de plus en plus nombreux à venir se rafraîchir dans l\u2019une des sept piscines de la Ville ou encore à la plage Blanchard.«Les statistiques se maintiennent d\u2019année en année mais on note toutefois un mouvement à la hausse.Une moyenne de quelque 3500 personnes fréquentent les différentes piscines chaque mois, et la plus achalandée est Clairefontaine.Cette année, en raison du temps chaud, les piscines ont fait l\u2019objet d\u2019une préouverture dès le 12 juin et elles doivent normalement demeurer ouvertes jusqu\u2019au 22 août.Les jeunes sont la principale clientèle.Nous avons beaucoup de groupes de l\u2019OTJ qui viennent se baigner», précise-t-elle.Philippe Giguère et Alain Loiselle sont moniteurs pour l\u2019OTJ et visitent la plage Blanchard, accompagnés d\u2019enfants âgés entre 7 et 10 ans, à trois reprises au cours de l\u2019été.«Nous allons une fois sur deux à la plage et l\u2019autre fois à la piscine.Les jeunes adorent ça, surtout lors de journées comme aujourd\u2019hui.Nous commandons les autobus le matin afin d\u2019être certains que le temps sera propice à une telle activité», souligne Philippe Giguère qui s\u2019amusait à construire des monuments de sable avec la vingtaine d\u2019enfants présents.Pour la bronzette et le pédalo Nathalie Gadin et Jean Laperle, de Sherbrooke, qui étaient confortablement étendus dans l\u2019herbe en vue d\u2019obtenir un beau hâle, sont des habitués de la plage Blanchard.Ils s\u2019y rendent à deux reprises chaque semaine et effectuent la plupart du temps le trajet à vélo puisqu\u2019ils demeurent à proximité.«Nous venons ici pour le calme, mentionne Mme Gadin.Nous avons nous aussi des enfants, alors nous aimons relaxer de temps en temps.La plage est plutôt propre puisqu\u2019ils enlèvent les algues qui sont toujours désagréables.» Certains autres, moins enclins à la baignade, ont plutôt profité de la présence d\u2019une étendue d\u2019eau et du beau temps pour faire une petite balade en pédalo.«Ça fait des années que nous n\u2019avons pas fait de pédalo v ¦ INCLUSES tWaHlTEUR 115)' mm imciujs; s Mc\u2019-'/c\u2019 T?6:.\u2019 tQQ C ONT Pi o vC-> Utilise des~ disquettes conventionnelles internet NOUVEAU! Antenne 18 Une image et un de qualité ruuiciA numérique! JTEU (B 09 ce iivcl «BOB \u2022ignés de résolution! OCBco 28 minulcs \u2022 Temps d antenne k)cal propaye © O CD Or O CD 0/0-0 ® CD- GRATUIT \u2022 Ensemble ecouteur-micn 142 minulcs Ou presque ! Téléviseur 32\" stéréo \u2022\t800 lignes de résolution \u2022\tImage sur image\t\u2018fj?à 2 sélecteurs\tjssH \t "]
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