Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La tribune, 1999-08-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Automobile La Tribune + Sherbrooke mardi 3 août 1999 CAHIER EsQüomie General fflSZM i?r,' agr-; ¦ Photo ci-contre: un classique du genre, le cabriolet Mercedes-Benz SL500 est actuellement le plus ancien modèle de la gamme du constructeur allemand.Il sera renouvellé sous peu.Photo ci-contre: dans sa dernière évolution, le Cabrio de Volkswagen adopte le look des dernières Golf mais conserve les éléments mécaniques des versions antérieures.I IÇi FICHE COMPARATIVE Modèle: Mercedes-Benz SL5(X) - Volkswagen Cabrio Carrosserie: cabriolet 2 places - cabriolet 4 places Moteur: V8 5 litres - 4 cyl.2 litres Puissance: 302 chevaux - 115 chevaux Transmission: auto.5 rapports - manu.5 rapports Direction: à crémaillère - à crémaillère Freins: disques avec ABS - disques avec ABS Pneus: P225/50ZR16 - P195/65R15 Empattement: 251 cm - 247 cm Longueur: 451 cm - 415 cm Poids: 1900 kg - 1310 kg Volume du coffre: 228 litres - 270 litres Performances 0-100 km/h: 6,5 secondes - 11,4 secondes Vitesse maximale: 250 km/h - 185 km/h Consommation moyenne: 14 litres aux 100 - 9 litres aux 100 Prix: 115 900 $ - 30 979 $ (GLS) Garantie: 4 ans/80 000 km - 2 ans/40 000 km Valeur de revente: excellente - excellente LJ une des voitures les plus convoitées au monde s\u2019apprête à tirer sa révérence.Après une carrière de plus de 10 ans, la Mercedes-Benz SL500 et ses dérivés seront bientôt envoyés à la retraite avant de resurgir dans une toute nouvelle livrée.Ce cabriolet sport deux places n\u2019a rien d\u2019une voiture de grande série destinée à la masse, mais n\u2019en demeure pas moins un objet ardemment désiré ou, si vous aimez mieux, le trophée que plusieurs veulent s\u2019offrir en guise de récompense à une vie financièrement fructueuse.Mais justement, que faut-il attendre de ce joujou de riche?Je confesse d\u2019abord que je n\u2019avais jamais fait un essai en profondeur de ce modèle, à l\u2019exception de quelques courtes randonnées dans le cadre de présentations à la presse.Après 1000 kilomètres au volant de ce somptueux cabriolet, il ne fait aucun doute que la SL est une belle et bonne voiture marquée du sceau de qualité propre à Mercedes-Benz.En revanche, la SL peut difficilement cacher son âge.Sa direction molle et imprécise, son peu de maniabilité et son poids considérable sont autant de réalités qui assombrissent l'agrément de conduite.D\u2019un côté, son moteur V8 très moderne est généreux de couple et de puissance et la tenue de route est très sécuritaire.Il reste qu\u2019on éprouve un plus grand plaisir de conduire au volant d\u2019une SLK et surtout d\u2019un coupé CLK E430.Le luxe est omniprésent et pousse la fantaisie jusqu\u2019à inclure une commande électrique pour l\u2019écran anti-turbulences.Par contre, cet accessoire ressemblant à une moustiquaire gêne considérablement la visibilité lorsqu'il est remonté et rend les manoeuvres en marche arrière hasardeuses.Le confort aussi est très soigné et la caisse reste solide malgré son ancienneté.Et si la capote est une merveille de facilité à escamoter ou à remettre en place (l\u2019automatisme s\u2019en charge), on ne peut en dire autant de son étanchéité au bruit.Rouler à l\u2019abri du soleil ou des intempéries interdit toute conversation et même l\u2019écoute de la radio tellement le bruit de vent est désagréable.A ciel ouvert par contre, la SL est un pur ravissement.On peut se l\u2019offrir maintenant ou attendre sa remplaçante en 2001.Sachez toutefois qu\u2019elle appartient à la lignée des dernières vraies Mercedes.Jacques DUVAL i avec la collaboration spéciale d'Américana Auto Expo de Fleurimont a» Cette Dupont 1930 est un modèle G coupé.Son moteur est un 8 cylindres, 322 pouces cubes, puissance 125 che-veaux.Prix à l\u2019achat: 4360 $ US.Prix actuel: 102 000 $ US.Un cabriolet de haut niveau Immensément populaire auprès des femmes, dont c\u2019est souvent la voiture de rêve, le Cabrio de Volkswagen a légèrement changé de mine cette année.Il adopte le look de la dernière Golf tout en conservant les éléments mécaniques de l\u2019ancienne version.Modifié ou non, ce modèle est incontestablement l\u2019un des cabriolets les mieux réussis sur le marché, toutes catégories confondues.C\u2019est grâce au carrossier Karmann (souvenez-vous de la Karmann Ghia) si cette Golf de plein air est aussi attrayante.Elle échappe au défaut majeur de la presque totalité des cabriolets en offrant une capote bien insonorisée et parfaitement étanche dont la qualité est insurpa^ée.La toile à six épaisseurs refoule très bien le bruit du vent et se distingue aussi par sa finition soignée.Que ce soit manuellement ou électriquement, le toit s\u2019escamote rapidement et sans histoire.Même la housse ne prend qu\u2019un instant à ajuster correctement, quoique la plupart des utilisateurs la laisse derrière plus souvent qu\u2019autrement.De cette manière, elle permet au coffre de conserver un volume raisonnable même s\u2019il n\u2019excède pas 270 litres.Il faut cependant savoir que la VW Cabrio exprime son agrément de conduite principalement par beau temps en conduite à ciel ouvert.Les performances et le comportement routier ne sont pas les points forts de ce modèle qui doit se contenter du vieillot 4 cylindres de 2 litres et 115 chevaux utilisé dans les Golf et Jetta depuis des lunes.En tirant profit au maximum d\u2019une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports facile à utiliser, on arrive à 100 km/h en 11,2 secondes, ce qui est satisfaisant, sinon excitant.À défaut d\u2019être performant, ce moteur fonctionne en douceur, sans jamais être trop bruyant.La suspension privilégie carrément le confort à l\u2019encontre de la tenue de route, mais le freinage est efficace et ne fait jamais dévier la voiture de sa trajectoire.Au volant, le Cabrio vous met tout de suite à l\u2019aise grâce à des sièges confortables et à une colonne de direction réglable qui permet d\u2019adopter une bonne position de conduite sans trop chercher.La seule anicroche est la clé de contact démesurément grosse qui n\u2019est pas facile à manipuler et peut-être aussi les garnitures beiges très salissantes.Cette Volkswagen est l\u2019un des seuls cabriolets 4 places sur le marché mais, en toute honnêteté, il ne faut pas souffrir de claustrophobie pour s\u2019installer à deux sur la banquette arrière, surtout lorsque la capote est fermée.L\u2019arceau de sécurité central qui caractérise depuis ses débuts la version décapotable de la Golf est encore là et toujours aussi rassurant en cas de tonneau.Il peut sembler aberrant que l\u2019écart de prix entre la Mercedes et la Volsxtfa-gen soit aussi considérable (environ 85 000 $).Chose certaine, le plaisir que l\u2019on éprouve à conduire l'une ou l\u2019autre de ces deux voitures n\u2019est pas aussi éloigné que leur prix le laisse supposer.\u2022MUl Dans une SUZUKI VI TARA 2 portes décapotable ffiifîWhii en sus 2,8% :eur 2 litres à injection électrique, ralves, 127 ch ction aux 4 roues (4x4) embrayable narche osserie sur cadre à échelle à caisson jpe électrique es an aluminium 16 po ocassette AAVFM, 4 haut-parleurs 'odirection, servofreins\tifcjjjV.res de jour à allumage automatique «S\u2014£ :es teintées\t.e 12 volts pour accessoires Je au sol 8 po ismission automatique et freins ABS >onibles én option rigide disponible en option \t ___AUTO i E CENTRE 4367, BOUL.BOURQUE ROCK FOREST Tel.:\tC819) 564-1600 $ SUZUKI V//A- Qui la conduit, la recommande ! MD \u2014oszal La Tribune, Sherbrooke, mardi 3 ooùt 1999 b 2\t+ L\u2019Estrie: une région d\u2019avant-garde LaTribune Les voyages forment Ronald MARTEL Lac-Mégantic Quand on connaît Gilles Pansera, l\u2019homme, on reste fasciné d\u2019abord parce qu\u2019il est étranger -il est né en Champagne, en France, d\u2019un père d\u2019origine suisse et d\u2019une mère italienne-, même s\u2019il a adopté le Québec il y a 17 ans et que le Québec l\u2019a aussi adopté, au point où il s\u2019y sent très bien chez lui.Mais c\u2019est surtout le charme, l\u2019intelligence et l\u2019entregent de Gilles Pansera qui frappent, et sa grande culture aussi, lui qui a visité tellement de pays qu\u2019il hésite avant d\u2019en calculer le nombre, et il ne les compte pas tous.«Sûrement 25 depuis les 10 dernières années, dont La Guadeloupe, la Chine, le Japon, Taïwan, Cuba, la République dominicaine, le Mexique, les Antilles, Haïti.Où j\u2019ai assisté avec ma conjointe à une réunion d\u2019un organisme de développement local!», raconte le grand voyageur qu\u2019on pourrait écouter longtemps, car il doit posséder 1000 anecdotes succulents.Comme il est près de la quarantaine, à 25 pays par 10 ans, on peut extrapoler.Mais Gilles Pansera voyage surtout par affaires, évidemment, en premier pour vendre les produits d\u2019industries manufacturières Mégantic inc.(IMMI), dont il est le p.-d.g., mais aussi pour vendre la région de Lac-Mégantic, dont il s\u2019est entiché.«J\u2019apporte toujours mes cartes de visite et j\u2019en laisse où je passe, invitant les gens du pays à venir visiter la région du Granit, même si ce n\u2019est que pour des vacances.Cela a fonctionné dans le passé!», se réjouit Gilles Pansera.«Tous les gens d\u2019affaires qui se déplacent devraient être des ambassadeurs, car ici c\u2019est la meilleure place où vivre! Je me tiens au courant de ce qui se passe, même sur le plan touristique et culturel, car c\u2019est un atout important qui ne coûte rien à divulguer, ça peut attirer des gens qui vont dépenser ici.» Et puis il assure qu\u2019on ne sait jamais quand on va rencontrer quelqu\u2019un qui va par la suite devenir important, pour les affaires ou pour autre chose.«J\u2019étais en Allemagne, il y .a six semaines, j\u2019y ai rencontré un président d\u2019une compagnie cliente en Chine.Un autre exemple, j\u2019ai embauché un stagiaire français, diplômé d\u2019un lycée, il y a quelques années.Eh bien c\u2019est lui qui a déniché un agent en France qui s\u2019occupe des affaires d\u2019IMMI depuis peu.Je crois beaucoup au réseau de contacts qui permet d\u2019éviter les consultants professionnels qui coûteraient une fortune, et qui souvent, ne font que t\u2019emprunter ta montre pour te donner l\u2019heure», déclare M.Pansera dans son langage coloré.Commissaire industriel Gilles Pansera a d\u2019abord été commissaire industriel pour la région du Granit.C\u2019est lui qui a collaboré à l\u2019installation de l\u2019usine Abressa Canada à Saint-Sébastien.Il se trouvait à Atlanta lorsqu\u2019il a rencontré des gens de la délégation commerciale d\u2019Espagne qui lui ont parlé d\u2019un projet d\u2019usine aux Indes.Il les a plutôt invités à visiter Lac-Mégantic et les a mis en contact avec les frères Bussière, impliqués dans l\u2019in- dustrie du Granit depuis trois générations, à Saint-Sébastien.En 1988, il a loué un bureau Place Bonaventure, à Montréal, pour être près des ambassades.C\u2019est ainsi qu\u2019il a bénéficié de contacts avec des groupes français et espagnols, qui ont amené l\u2019érection de l\u2019usine de Tafisa Canada dans le parc industriel méganticois.«Il faut constamment se trouver en état de veille de ce qui se passe dans le monde, car on ne sait jamais, tout ce qu\u2019on apprend peut être utile plus tard», avoue l\u2019homme d\u2019affaires.«Comme ce groupe de Français qui est impliqué dans les approvisionnements de bois en Afrique, rencontré lors d\u2019un voyage d\u2019affaires, c\u2019était pour nous un nouveau lien, un nouveau contact.C\u2019est avec eux qu\u2019on parle de l\u2019implantation d\u2019une usine à Lac-Mégantic, actuellement.» , Il utilise aussi beaucoup le réseau des délégations commerciales du Québec et du Canada à l\u2019étranger, car les gens qui y travaillent connaissent bien le milieu où ils se trouvent.Des différences qui comptent C\u2019est important de bien comprendre la mentalité du pays où on veut exporter, car c\u2019est très valable de savoir ce que ces gens veulent.Cela part même du simple niveau de l\u2019appellation du produit.Ici, nous avons du merisier, alors qu\u2019en France, ce bois s\u2019appelle cerisier.C\u2019est la même chose pour le système de calcul, en métrique, en impérial, selon le pays.Ou encore la monnaie locale, ou en dollar américain, ou en euro.» «Il faut développer des relations amicalps, être prêt à rire de soi, à ac- les affaires Homme d'affaires prospère, grand voyageur et ambassadeur convaincu de la région du Granit, Gilles Pansera rappelle qu'il faut constamment être à l'affût des bonnes affaires.cepter les différences et avoir une grande tolérance envers les autres.» En 1987, il a même travaillé pour l\u2019ACDI, en Afrique, un travail de sup- port au développement des PME africaines.il s\u2019agissait d\u2019implanter un motel industriel avec l\u2019aide financière canadienne, une expérience selon lui très agréable.«L\u2019attitude d\u2019un ambassadeur, c\u2019est de rester naturel, avoir beaucoup d\u2019écoute, pour découvrir des cultures différentes.C\u2019est de l\u2019anthropologie, pour en venir à comprendre les reactions des gens, et accéder à leur philosophies de pensées.Ainsi, des choses simples chez nous, peuvent paraître des obstacles infranchissables ailleurs!», confie le p.-d.g.d\u2019IMMI.«Par exemple, en Europe, les gens sont plus tactiles, ils se donnent l\u2019accolade régulièrement lorsqu\u2019ils se voient.Alors qu\u2019en Chine, ils sont plus distants, ils ne se sautent pas au cou, ça ne se fait pas!» La patience est pour lui une qualité également très importante.Les affaires n\u2019avancent pas au même rythme dans toutes les parties du monde.«Il faut être transparent, la clarté est toujours appréciée partout.La diplomatie, c\u2019est parfois d\u2019apprendre à se taire, à contrôler ce qu\u2019on a envie de dire, analyser ses pensées avant de les diffuser.», révèle l\u2019ambassadeur hors pair.«Il faut se mêler aux autres, être proche et à l\u2019écoute, même au niveau international, pour comprendre ce qui se passe.» Il avoue ne s\u2019être jamais ennuyé nulle part dans le monde, même lorsqu\u2019il voyageait seul.Il veut continuer à voyager, une vraie passion pour lui.Bon voyage, Gilles Pansera! Car lorsque rencontré, il quittait le lendemain pour trois semaines en France, et par la suite quelques jours à Toronto.AVk *\t* * -rf Photo Imacom, Martin Blache Créations Jade assemble, à Ascot Corner, les chandails de la Ligue nationale! Ascot Corner Un simple souper familial a donné naissance à un petit complexe commercial et industriel des plus dynamiques dans le secteur d\u2019Ascot Corner.C\u2019est fou ce que ces discussions entre proches parents peuvent provoquer.En février dernier, on procédait à l\u2019inauguration des nouveaux locaux de Créations Jade, une entreprise de confection de vêtements de sport et de divers articles en tissu.Depuis, on a aussi aménagé une boutique de vêtements d\u2019enfant et une boucherie donnant sur la route 112.Claude PLANTE «Au départ, je devais ouvrir une boutique offrant les confections de l\u2019usine, mais la conjointe de mon garçon a pensé ouvrir une boutique de vêtements pour enfant.Mon autre garçon a lui décidé d\u2019ouvrir une boucherie.» «Tout cela en discutant lors d\u2019un souper de famille», se rappelle Jaqueline Maher, la patronne de Créations Jade.«Et ça fonctionne bien.Les commerces connaissent un bon départ.La 112, c\u2019est très achalandé.Et nous, en arrière.on commence à être un peu à l\u2019étroit tellement on a de l\u2019ouvrage.» «Je pense même devoir engager une dizaine de filles après les vacances.L\u2019ouvrage doit se faire au moment où elle est demandée.On ne peut pas la mettre de côté en vue des mois plus creux.» Sept ans dans le sous-sol Tout cela a commencé il y a 18 ans.Mme Maher, de retour dans son Ascot Corner natale, voulait se trouver du travail après le transfert de son mari Gérald dans la région sherbrookoise.Elle opte pour de la confection de vêtements dans son sous-sol.Une semaine plus tard, elle avait déjà deux employées avec elle.Un mois après, six couturières! Le travail dans le sous-sol a duré pendant sept ans.On a ensuite aménagé dans le centre communautaire pour une période de dix ans.L\u2019an dernier, on a pris la décision d\u2019investir 350 000 $ pour construire l\u2019imhieuble en question.Aujourd\u2019hui, 36 employés, en majorité des femmes, y gagnent leur pain.On y confectionne des chandails de hockey pour les joueurs de la Ligue nationale, «Ils changent de chandail après chaque match, indique Mme Maher.C\u2019est pour cela que ça en prend tant.Nous recevons le tissus taillé et nous faisons l\u2019assemblage.» On a aussi développé un marché d\u2019articles de boutiques cadeaux, comme des boxers, des mitaines à four, des jaquettes, des tabliers de cuisine, etc.«Nous n\u2019avons jamais vraiment fait de la vente sur la route.Les contrats nous arrivent surtout du bouche à oreille.Ça va bien.Je ne pensais jamais qu'un jour j\u2019en arriverais à une entreprise comme celle-là.Je ne m\u2019en pensais pas capable.» «Le plus difficile, c\u2019est le côté argent.Ce n\u2019est toujours évident de faire des affaires avec des mauvais payeurs.Mais, avec le temps, ça se règle.On peut dire qu\u2019à 95 pour cent, ça va comme sur des roulettes.Le reste des activités de la compagnie, comme la gérance du personnel, ça a toujours bien été.» En plus de parler des membres de sa famille qui oeuvrent à ses côtés, Jacqueline Maher en profite pour souligner que des employées sont avec elle depuis de nombreuses années.Créations Jade donne du travail à une trentaine de personnes, à Ascot Comer.Jacqueline Maher est propriétaire de l'entreprise de confection de chandails de hockey et d'articles de boutiques cadeaux.\t\t ** -\tLe D.R.H.C.est fier de participer au développement economique de la région de l'Estrie.¦\tJl ¦ Développement de*\tHuman Resources\to/H'?¦\t~ ¦ ressources humaines Canada Development Canada\tV^dl laua n\tn I\t11 \t SAVIEZ-VOUS QUE?% L\u2019Estrie produit des leurres éprouvés LJ été est là.Les amateurs de pêche voudront certainement pendant les vacances taquiner un peu le poisson sur les cours d\u2019eau de la région.Saviez-vous par exemple que Brecks International, fondée en 1948, fabrique des leurres éprouvés pour la truite, le saumon, l\u2019achigan, le brochet ou le doré?Les produits Williams sont ainsi fabriqués à Sherbrooke depuis que Brecks a fait l\u2019acquisition de la division de pêche de la compagnie Williams en Ontario.Les leurres Williams datent des années 1930.Ix leurre original WA-BLKR est encore aujourd'hui le plus connu de toute la gamme de produits Williams.Brecks exporte entre autres aux États-Unis, en Angleterre et au Japon.Brecks emploie 20 personnes dans la région de FEstrie.-\u2022¦v- La tribune, Miomw, mauli j août Hii L\u2019Estrie: une région d\u2019avant-garde TOURNÉE VERS L\u2019AVENIR LaTribune Grâce à Marcanon international de Fontainebleau Le foin d'ici aux quatre coins du monde G 30$ '\"NT EN BREF À propos des stratégies de développement économique.Deux chercheurs américains, les professeurs Bob Whelan de l\u2019Université de New Orleans et Joseph Lemay de Ramapo College of New Jersey, poursuivent une étude sur l\u2019économie des petites villes québécoises.Ils s\u2019intéressent aux stratégies de développement économique de ces villes et veulent savoir spécifiquement quelles sont, pour Sherbrooke, nos réussites et nos bons coups.Ils en sont à leur deuxième visite à Sherbrooke.Notons que leur première rencontre officielle avec le commissaire industriel, M.Pierre Dage-nais, avait fait l\u2019objet d\u2019un article très positif sur la région sherbrookoisc dans un magasine américain.Une formule gagnante à la faculté de génie Un nouveau programme vient d\u2019être mis sur pied à la faculté de génie de l\u2019Université de Sherbrooke à l\u2019intention des ingénieurs qui travaillent pour une entreprise mais qui, dans le cadre de leur cheminement de carrière, souhaitent entreprendre des études de 2e ou 3c cycle, volet recherche.Il s\u2019agit du Régime de partenariat pour des études de maîtrise et de doctorat en milieu de travail.Selon les principaux intervenants, cette nouvelle initiative correspondrait à un besoin criant des entreprises qui désirent des professionnels hautement qualifiés, capables d\u2019assumer des responsabilités de gestion comme la gestion de projets de recherche et de développement.Cette formule souple permet par ailleurs aux ingénieurs de poursuivre leurs recherches tout en continuant à assumer leurs responsabilités en milieu de travail.René-Charles QU IRION Fontainebleau Lf entreprise Marcanon international de Fontainebleau, près de Weedon, compte bien se tailler une place de choix dans l\u2019exportation du foin à l\u2019échelle mondiale.Alimentée par des producteurs de la région des Cantons de l\u2019Est, mais également de Québec, du Bas-Saint-Laurent et même de la Gaspésie, l\u2019entreprise du Haut-Saint-François fournit du foin en Amérique du Sud, en Europe et en Floride.Le propriétaire de l\u2019entreprise d\u2019exportation de foin, Marc Cloutier, explique que son produit est destiné à un marché spécifique.«Le foin exporté est destiné à nourrir des chevaux.Plus de 90 pour cent de nos clients sont reliés à ce domaine», indique M.Cloutier.C\u2019est une quantité évaluée à près de 2000 tonnes qui quitte les champs du Québec pour l\u2019étranger par voie maritime, terrestre ou ferroviaire.Selon Marc Cloutier, la demande est si forte, qu\u2019il pourrait facilement en exporter le double.«La demande est forte pour un foin spécifique.On refuse même des commandes faute de matière première», soutient M.Cloutier.A sa ferme, le propriétaire de Marcanon international et scs trois associés, Luc, François et Denis Cloutier, produisent de 150 à 200 tonnes par année.Le reste, il est acheté de producteurs répartis un peu partout en province.Selon lui, les clients recherchent un bon foin vert doré de luzerne et de mil qui dégage une bonne odeur.«Il m\u2019arrive souvent de refuser des camions complets de foin.Aussitôt qu\u2019il contient de la poussière, il est refusé.Une couleur brunâtre, un foin chauffé ou trop humide n\u2019est également pas accepté.Ce que le client recherche, c\u2019est un foin qui a un bel aspect visuel», affirme Marc Cloutier.Du foin compacté De son avis, il est extrêmement rare que les clients s\u2019informent de la composition du foin.«Il n\u2019y a qu\u2019un client qui m\u2019a demandé une analyse de la teneur en nutriments de mon foin.Cependant, Photo La Tribune, par René-Charles Quirion Grâce à Marcanon international de Fontainebleau, dont Marc Cloutier est le propriétaire, les chevaux de partout dans le monde peuvent être alimentés avec le foin du Québec.c\u2019est exceptionnel», poursuit le propriétaire de Marcanon international.C\u2019est durant la période qui s\u2019étend d\u2019octobre à mars que l\u2019entreprise connaît sa plus forte demande.«Durant cette période, les bassins de chevaux augmentent.Notre foin est destiné aux chevaux de course et d\u2019élevage», ajoute M.Cloutier.N\u2019exporte pas du foin qui veut.Marc Cloutier explique que pour être rentable, son entreprise doit réduire les coûts de transport au minimum.Pour ce faire, le propriétaire de Marcanon international et ses associés et un concepteur de la région, Robert Savaria, ont mis au point un procédé unique au Québec pour compacter le foin.Pour le même volume, une balle de foin compactée peut en contenir trois ordinaires.«Nous avons un ratio de 3 pour 1.On a perfectionné la machine jusqu\u2019à ce qu\u2019elle nous donne des balles de 100 livres.Normalement, nous ne pourrions entrer que 10 tonnes de foin dans un conteneur.Une fois compressé, nous La recherche et le développement servent bien A.Pellerin et fils Sylvie PION Saint-Adrien pouvons en mettre 23 tonnes.C\u2019est donc une économie de transport considérable», estime Marc Cloutier.Le principe du compresseur repose sur des presses hydrauliques qui compactent le foin.C\u2019est au fil des améliorations que l\u2019entreprise a pu suivre la cadence.Cependant, selon Marc Cloutier, l\u2019outil de travail n\u2019a pas atteint s-capacité maximale.«Les possibilités sont très grandes Présentement, nous sommes encore en train de l\u2019améliorer pour augmenter sa performance.Nous allons bientôt lui poser un radiateur pour qu\u2019elle puisse fonctionner sur plus d\u2019un quart de travail.C\u2019est une machine qui vaut au-delà de 200 000 $», souligne l\u2019exportateur de foin.Marc Cloutier a de grandes visées pour son entreprise.«Nous voulons doubler la superficie d\u2019entreposage.Ainsi nous pourront augmenter le volume de foin qui arrive à Fontainebleau.Nous serons mieux outillés pour faire face à la demande», mentionne Marc Cloutier de Marcanon international.Avant-gardiste, A.Pellerin et fils a développé toute une gamme de produits novateurs qui lui ont permis de se tailler une place enviable dans les domaines agricole et industriel.Procurant du travail à 45 personnes, l\u2019entreprise familiale de Saint-Adrien poursuit la recherche et le développement de nouveaux produits tout en effectuant une percée sur les marchés étrangers.En affaires depuis 1953, A.Pellerin et fils a modifié ses activités au fil des ans pour se concentrer sur la fabrication et le développement de produits qui sont conçus sous les marques de commerce Airablo, Pomptech ou Eco-oozone.La fabrication de produits a néanmoins débuté en 1975, alors qu\u2019un des fils du fondateur, André, a inventé une laveuse de tubulure pour l\u2019érablière qui fonctionne à l\u2019air et à l\u2019eau.Ingénieur et directeur de la production, Yvon Pellerin mentionne que ce produit a changé la vocation de l\u2019entreprise.Les produits «Pour un tel système, il n\u2019y avait rien de semblable sur le marché.Nous nous sommes alors fait un nom et, depuis une dizaine d\u2019années, nous n\u2019avons presque pas eu de compétition en raison de la stabilité de notre produit», révèle M.Pellerin.Au fil des ans, d\u2019autres produits se sont ajoutés,'dont la laveuse à pression et un extracteur de sève.Au milieu des années quatre-vingt, l\u2019entreprise mise sur les équipements destinés aux érablières, et Yvon Pellerin met au point un système d\u2019osmose inverse qui sert à traiter la sève d\u2019érable.Comptant sur une qquipe de cinq personnes liées au développement et à la recherche, A.Pellerin et fils a pris de l\u2019expansion grâce aux nouveaux produits créés et introduits sur le marché.Yvon Pellerin explique que cette progression a entraîné des choix.«Les activités de l\u2019entreprise ont débuté en 1953 quand mon père a commencé à vendre des équipements pour la traite des vaches et d\u2019autres équipements de ferme.Il avait accepté de faire la distribution des produits Alfa Laval.Il s\u2019était installé dans la maison paternelle, avait une ferme et vendait des pommes pour faire vivre la famille.Une bâtisse a été construite, et en 1977, il y avait le secteur de distribution et l\u2019entreprise.En 1990, nous avons décidé de vendre la partie distribution de Yvon Pellerin est en compagnie de son fils Jean, qui oeuvre au sein de l'entreprise durant la période estivale.Photo La Tribune, par Sylvie Pion produits pour aller juste dans la fabrication», explique-t-il.Depuis, d\u2019autres produits ont été conçus, et une demande de brevet pour une pompe à double fonction sur le système d\u2019osmose inverse a été effectuée.«Lorsque le produit a été mis sur le marché, il a eu l\u2019effet d\u2019une bombe.Encore plus de machines ont été vendues et l\u2019étau s\u2019est refermé sur la compétition.si bien que depuis, environ 50% des machines vendues dans le domaine acéricole sont fabriquées par Airablo.» Yvon Pellerin signale que, le domaine acéricole étant saisonnier, l\u2019entreprise a créé d\u2019autres produits, ce qui lui permet de conserver des emplois stables durant l\u2019année.«Nous avons développé un système d\u2019alimentation poui les vaches, c\u2019est-à-dire un distributeur automatique de balles rondes et un distributeur automatique d\u2019ensilage connus sous le nom d\u2019Alfred.Certains sont contrôlés par ordinateur.Ça diminue ou rend le travail plus facile.Au point de vue du rendement, c\u2019est également meilleur.C\u2019est un produit qui fonctionne très bien», mentionne l\u2019ingénieur.Distribution Environ 35% de la production de l\u2019entreprise est reliée aux équipements d\u2019érablières.Une autre tranche de 35% se situe dans la fabrication des systèmes d\u2019alimentation pour les vaches tandis que les laveuses à pression représentent environ 25% de la production.A.Pellerin et fils compte sur des distributeurs répartis au Canada et aux Etats-Unis.«Les ventes à l\u2019extérieur du Québec ont commencé il y a une dizaine d\u2019années pour ce qui est des produits destinés aux érablières, et il y a cinq ans pour les systèmes d\u2019alimentation.Notre plus grand marché demeure le Québec.Nous sommes également présents dans le nord-est des États-Unis, là où le marché ressemble au nôtre.Nous avons également fait quelques percées à l\u2019étranger, entre autres en France et au Mexique, mais on ne peut pas dire que cela soit assez important pour assurer une stabilité en exportation.Nous demeurons ouverts aux possibilités et nous travaillons au marché du Mexique.On tente de consolider nos ac- quis.» Des produits destinés au secteur industriel ont élargi la gamme de produits de A.Pellerin et fils.On pense aux systèmes de traitement des eaux usées et de lavage à pression.Outre la fabrication d\u2019équipements, la compagnie est aussi copropriétaire d\u2019une importante érablière regroupant 120 000 arbres, à Vendée, au nord de Montréal.L\u2019exploitation de la ferme familiale axée sur la production laitière se poursuit également.Ayant joint les rangs de l\u2019entreprise graduellement, les frères Yvon, François, Martin, André et Romain sont directeurs de la production, des achats, des finances, de la recherche et du développement de même que des ventes et du marketing.De 15 employés en 1990, l\u2019entreprise est passée à 45 personnes et regroupe notamment des ingénieurs, machinistes, électriciens ou encore des techniciens en génie mécanique.Selon la production en cours et les demandes, le nombre d\u2019employés peut grimper jusqu\u2019à 60 personnes. B4\t+ La Tribune, Sherbrooke, mardi 3 août 1999 Economie La Tribune 10645,96 Dollar Décision finale de l'Organisation mondiale du commerce sur les programmes d'appui à l'exportation des produits aéronautiques Bombardier a gain de cause sur Embraer \u2022\u2022 >\"'¦*?* À « jm p.d.s.f.19 800 $ 1 nnn «?f k ACURA Jules RICHER Ottawa (PC) Le gouvernement canadien et Bombardier se sont dits heureux de la décision finale de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC), rendue hier, sur les programmes d\u2019appui à l\u2019exportation des produits aéronautiques brésiliens et canadiens.L\u2019organe d\u2019appel de l\u2019OMC a donc confirmé la décision initiale du groupe de travail spécial sur le différend Bombardier-Embraer, dont une première version avait été publiée en mars dernier.En conséquence, le Brésil devra retirer son programme d\u2019appui à l\u2019exportation, ProEx, et le Canada devra revoir son programme Partenariat technologique Canada.Le Brésil aura jusqu\u2019à la fin du mois de novembre pour agir.«Cette décision lève une grave menace qui pesait sur l\u2019industrie aérospatiale canadienne et met un terme à un long différend entre le Canada et le Brésil», a affirmé le ministre du Commerce international, Sergio Marchi.Bombardier crie victoire Bombardier, de son côté, criait victoire.«ProEx créait une source majeure de distorsion dans le marché, qui avait coûté de nombreux emplois chez les Canadiens», a affirmé le premier vice-président de la compagnie, Yvan Allaire.Bombardier et son concurrent brésilien se disputent âprement le marché mondial des avions régionaux.Dans son argumentation, le Canada soutenait que ProEx, qui visait à l\u2019origine à réduire l\u2019écart entre les taux d'intérêt pratiqués à l\u2019étranger et ceux en cours au Brésil, donnait un avantage concurrentiel à Embraer équivalent à un rabais de 2,5 millions $ US sur chaque appareil vendu par la compagnie.Depuis 1996, le Brésil aurait accordé de cette façon 4,5 milliards $ US aux acheteurs des avions Embraer.La décision finale de l\u2019OMC est d\u2019autant plus dure pour le Brésil qu\u2019elle viserait les commandes en cours.Selon Bombardier, les trois quarts des 1100 commandes actuelles d\u2019Embraer pourraient être affectés.Conséquence possible: les prix des appareils vendus pourraient être revus à la Le ministre Sergio Marchi hausse.Chez Embraer En conférence de presse, le président d'Em-braer, Mauricio Botelho, a réduit la portée de la décision de l\u2019OMC.Selon son interprétation, ProEx ne serait pas foncièrement illégal et, de toute façon prétend-il, le gouvernement brésilien trouvera d\u2019autres moyens d\u2019appuyer son industrie aéronautique.Mais le Canada y perd au compte également.En effet, d\u2019après l\u2019OMC, Partenariat technologique Canada ne pourra plus s\u2019appliquer aux avions destinés à l\u2019exportation.Il s\u2019agit d'un programme qui finance la recherche et le développement sous la forme de prêts garantis et de prises de participation aux bénéfices.Bombardier en a bénéficié largement puisqu\u2019il a obtenu 140 millions $ pour développer deux de ses modèles d\u2019avion de transport régional.M.Allaire soutient que, dans ce cas, la décision de l\u2019OMC ne serait pas rétroactive et que sa compagnie n\u2019aura pas à rembourser immédiatement ces prêts.Toutefois, M.Allaire estime qu\u2019il n\u2019y a aucune commune mesure entre le programme canadien d\u2019aide à l'industrie et celui du Brésil: «Dans le cas du Brésil, nous parlons d'un programme qui a ac- cordé plus de 4 milliards $ US à Embraer pour soutenir la vente de ses appareils régionaux».Pour sa part, le ministre canadien de l\u2019Industrie, John Manley, a indiqué que des consultations seraient entreprises avec l\u2019industrie dans le but d\u2019évaluer les moyens de se conformer à la décision de l\u2019OMC.A son avis, l\u2019avenir de Partenariat technologique Canada n\u2019est pas remis en cause et le programme «continuera à jouer un rôle important au sein de la stratégie du gouvernement fédéral en matière de recherche et de développement», a-t-il dit.Le président de l\u2019Association des industries aérospatiales du Canada, Peter Smith, estime que la décision de l\u2019OMC est un grand pas en avant dans l\u2019établissement d'un marché plus équitable pour cette industrie.Il est toutefois déçu que le programme Partenariat technologique Canada soit également touché par la décision de l\u2019OMC.Plus de 67 000 Canadiens oeuvrent dans le secteur de l\u2019aéronautique et cette année, l\u2019industrie canadienne a surpassé celle de l'Allemagne pour devenir la quatrième au monde, après les Unis, la France et la Grande-Bretagne.4900, boul.Bourque, Rock Forest, 564-8909 Photo La Tribune, Guy Marchand La compagnie Camopiast a procédé à la vente des deux usines de son Groupe Vêtements Performance situées dans la rue Gouin à Richmond.Les deux usines emploient 150 personnes.Le nouvel acquéreur est formé en partie de cadres actuels des divisions Mode et Hockey que Camopiast possédait à Richmond.Camopiast vend deux usines à Richmond 0$ Climatiseur if Groupe électrique if Radio AM/FM avec lecteur CI) if Régulateur de vitesse if Puissant moteur VTFC i( Deux coussins gonflables (SRS) if Système d'entrée sanè clé et tellement plus.0$ offert if Climatiseur if Croupe électrique avec lecteur CI) if Radio AM/FM if Deux coussins gonflables (SRS) ^Antenne électrique if 4 freins a disque et tellement plus.® Une vision qui inspire un élan île passion, acura \u2022Offres de location-bail d'une durée limitée, par I entremise de Honda Canada Finance inc S A C.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 48 mois, établis pour les Acura 1.6EL (modèle MB454X) et Integra (modèle DC434X) 1999 Total des paiements : 13 824 $ pour la 1 6EL et 13 824 $ pour I Integra.Un acompte de 0 £ pour la 1 6EL et de 2650 $ pour I Integra Un premier versement est requis Option 0 $ comptant aussi offerte Les modèles offerts peuvent différer de l'illustration.Allocation de 24 000 km par année (frais de 0,10 $ par km supplémentaire).Taxes, immatriculation et assurance en sus.A la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou Tacheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.P D S.F de 19 800 $ pour I Acura 1 6EL (modèle MB454X) Transport et préparation (850 $), taxes, immatriculation et assurance en sus Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.fr« Heur premier* Krrrire* d'entretien *nnl mmpri*.A**i*lanre mntiire 24 heure* Arum.Guy MARCHANT) Richmond Les dirigeants de la compagnie Camopiast Inc.ont annoncé hier la vente des deux usines du Groupe Vêtements Performance connues sous les noms de «Division Mode» et «Division Hockey» qu\u2019elle possédait à Richmond, rue Gouin.La vente a été faite à une nouvelle compagnie, Innotex Inc.qui regroupe cinq investisseurs dont deux cadres du Groupe Vêtements Performance, Daniel Braun, qui agissait à titre de directeur des opérations, et Josée Fréchette, directrice du design.Louis Carpentier, un jeune entrepreneur dans les marchés desservis par Innotex Inc et spécialiste en marketing, s\u2019est également joint au groupe et occupera la présidence de la nouvelle entreprise.Deux autres personnes de la région estrienne complètent le groupe d\u2019investisseurs.Acura vous prédit un été très spécial.Secteurs cibles «Cette transaction résulte de notre décision de nous concentrer davantage sur nos secteurs cibles de fabrication de chenilles de caoutchouc, de pièces composites et thermoplastiques, a expliqué le vice-président exécutif de Camopiast, M.Mario Bouchard.«Nous ne pouvions mettre autant de temps et d\u2019énergie dans le secteur vêtement, et c\u2019est la raison pour laquelle nous nous sommes départis de cette division.Nous comprenons que les nouveaux propriétaires ont l\u2019intention de poursuivre les activités commerciales et manufacturières et de s\u2019y dédier pleinement.Nous tenons d\u2019ailleurs à souligner l\u2019implication et la participation de tous les employés tant horaires que cadres qui ont contribué au succès du Groupe Vêtements Performance au cours des 17 dernières années», a t-il ajouté.Camopiast poursuivra donc ses activités avec les Groupes Traction, Composite et Thermoplastique qui regroupent huit usines au Canada, aux États-Unis et en Finlande.À Richmond, la compagnie estrienne possède toujours la Division Lasalle, et aussi la division Airteck à Kingsbury.Membres du Groupe Thermoplastique, ces divisions se spécialisent dans la conception et la fabrication de pièces en plastique moulées pour l'industrie de l\u2019automobile et de la bureautique, entre autres.Aucun changement Le président de Camopiast, Donat Choquette, et le vice-président Mario Bouchard ont annoncé cette transaction aux employés, au syndicat ainsi qu\u2019au personnel cadre des divisions Mode et Hockey en début de journée hier.Présentement en vacances et ce jusqu\u2019à lundi prochain, les employés ont été invités à une rencontre d\u2019information, et c\u2019est avec un soulagement généralisé qu\u2019ils ont appris cette nouvelle puisqu'ils devraient tous conserver leur emploi.«Aucune mise à pied n\u2019est prévue et nous avons tenu à rassurer nos employés, à savoir qu'ils allaient conserver les mêmes avantages et les memes conditions de travail qu\u2019au-paravant, a fait remarquer le vice-président d\u2019Innotex, Daniel Braun.«Dans les faits, seuls les propriétaires changent, alors que pour le reste tout demeure comme avant.Que ce soit au niveau des clients, des opérations, des fournisseurs et autres», a t-il précisé.Les nouveaux propriétaires croient au potentiel de l'entreprise et entendent profiter des opportunités qu\u2019offrent les marchés.«Nous croyons à la qualité de l\u2019équipe de gestion, de la main-d\u2019oeuvre et des produits confectionnés, ainsi qu\u2019au potentiel dans le secteur où nous opérons.L'objectif est d'accroître le volume des ventes et par conséquent nous entendons conserver nos employés et même augmenter au besoin», a fait remarquer M.Braun.Mario Bouchard, vice-président exécutif de Camopiast.\t1 * Innotex poursuivra la même .mission, soit la conception et la fabrication de vêtements pour motoneigistes et d\u2019équipements de protection pour les joueurs de hockey (épaulettes, protège;-coudes, jambières et culottes).D\u2019autres créneaux pourraient être développés par l\u2019entreprise, laquelle répond aux normes ISO 9001.Le montant de la transaction n\u2019a pas été divulgué par les dirigeants concernés, et les opérations reprendront normalement en début de semaine pro» chaine à ces deux divisions qui cm; ploient près de 150 personnes à Richmond.DEVISES\t Toronto (PC) \u2014 Voici\tes taux des devises étrangères, tels\tque fournis par la BancÂie de Montréal, hier.Ils\t sont en devise canadienne\t Allemagne (mark) \t\t\t0.8467 Belgique (franc) \t\t\t0.04085 Brésil (real) \t\t\t0.8658 Chili (peso) \t\t\t0.00303 Chine (renminbi) \t\t\t0.1888 Em.A.lJ.(dirham) \t\t\t0.4231 Etats-Unis (dollar) \t\t\t1.5275 Europe (euro) \t\t\t1.6560 France (franc) \t\t\t0.2535 Italie (lire) \t\t\t0.000860 Japon (yen) \t\t.0.013580 Mexique (peso) \t\t\t0.1710 Royaume-Uni (livre) \t\t\t2.4852 Russie (rouble) \t\t\t0.0642 Suisse (franc) \t\t\t1.0365 PRECISIOn ACURA EL Édition Spéciale 1999 BOMBARDIER ^0* ACURA les concessionnaires fiables ® 114 Le Tribune, Sherbrooke, mardi 3 août 1999 B 5 MONTREAL ta» «b StaCT6 üuitntt.BQm tabu.saw scute tanin hi* !**»« hs Faa Clung tes «SS IMt>( 1|M>E «m Cotai w* b M* BnteG Bl.I-0 !g.Cta* SUS Sri SW Sri 560» 120» -07» 10» 15» 1-1158 2.250\t1.1» 6.250\t60» 50» 5JU 66.100 161» 155» 15550 19.100 19.1» 12500 19000 Il I» ll.l» 06» 06» 0.120 -03» \u2022Û!» -QIB0 -0.IM 06» 0.9» 0050 0110 -0020 InrpteH 13.0» 11 -03» 0020 O«0 2250 +0.150 44» 0250 OlOO 6-0.100 1HI2! r85 1125 1000 337» 5050 0 750 112» 3800 3050 39» 2I.950 65631 21.950 665 3.800 39» 315» 26» 90» 11290 27.950 10» 6.0» 13000 17» 0.120 0.120 32050 32.150 225» 73.000 520» 52 MO 332» 33.2» 32250 325» 23650 23950 11550 18.600 105» 105» 9200 92» 652» 656» -0.4» 25750 25750 + 05» 79.800\t29 9» 355» 355» -0250 51.1» 51 750 +OOM 260» 26.3» +06» 22.0» 27.0» -0.250 30X0 31250 -0.1» 28.000 28.000 22.0» 22.1» 2.1» 2.1» 165» 17.000 3550 3.6» 32250 33050 + 0350 5050 5050 0750 0.750 11.2» 11.2» 3.350 3.350 2I7M 21.900 21.650 21.9» 3.800\t3 8» ¦0.950 -0.0» ¦0050 31.050\t31.050\t-0.150 9.3»\t9.3» 265»\t22.250\t-0250 6000\t6.0»\t-0.1» CÏFta IKS.Colite Hob-6 B Conta» Curons CF CM K En A IC dotai Hta-Or Coioouio CiteKs te, Cnron Clora fOoornra Omni Cou Ctestaf DIB info Dosa IDesisri fOtnek DsiPornA Dyte.Dynoîsc Eaton ftdpErsi Eicon Emets Ü8 Enbndge tnerMark Folmbrlg Finning «MK\tlta«\tla\tFan Hat\tTtea\t«an\tica\tBc\tFaa 3»\t163»\t163»\t660» -1000\tFFsteA\t11»\t253»\tMJ»\t253» +03» m\t270\t2.200\t27» 3050\tiFmlo\tI780\t31100\t3! 350\t31.100 13835\t76»\t2358\t75» -03»\tFFaeii\t62103\t311»\t31350\t31350 + 0350 III»\t7 000\t61»\t73» -32»\tFacta\t865\t365»\t363»\t365» +05» 13581\t13»\t10)3\t13» 420\tFana\t8»\t13»\t13»\t10» 3350 W\t13»\t12»\t83» 0I«\t\t\t\t\t 1253\t26.153\t263»\t263» -II»\t\t\t\t\t 16331 36750 360» 361» 11» de sa Blonde des Cantons dans l'édifice où se fait actuellement la production de la bière.Lion d'or bonnesi Des bières pour tous les goûts Le Lion d\u2019or, plus connu sous le nom de Lion\u2019s pub, brasse maintenant quatre sortes de bières qui sont embouteillées en deux formats américains: le «bommer» de 660 ml ainsi que le «growler» qui contient 1,9 litre.Les recettes sont concoctées par Stanley lui-même qui s\u2019inspire des dégustations de bières internationales qu\u2019il effectue régulièrement.«Mes amis me ramènent souvent des canettes de bière lorsqu\u2019ils voyagent à l\u2019étranger.J\u2019ai ainsi eu l\u2019occasion de déguster des bières de plusieurs pays du monde», explique le jeune entrepreneur.Ainsi, la Blonde des Cantons, une ale, la Lion\u2019s Pride, bière brune dans la plus pure tradition anglaise, la Bishop\u2019s Bitter, qui possède un goût particulièrement amer, ainsi que la Amber Aie, qui s\u2019apparente à une bière crémeuse américaine, composent la sélection offerte par cette microbrasserie qui privilégie les bières à faible teneur en alcool (entre 4,8 et 5 pour cent d\u2019alcool).Quelques bières saisonnières s\u2019ajoutent également à la sélection.«Pour la Saint-Valentin, je produis une bière d\u2019amour qui contient des ingrédients aphrodisiaques.Cet été, je brasserai une cream ale et j\u2019en ai également une pour Noël, poursuit M.Groves.C\u2019est difficile de concocter de nouvelles variétés puisque nos installations sont petites et que je n\u2019ai pas plusieurs cuves à ma disposition.» Les bières produites par la microbrasserie du Lion d\u2019or peuvent être dégustées sur place ou à la maison puisque certaines sortes sont vendues en magasin.«Nous avons quelques dépanneurs de Sherbrooke, Lennoxville et Magog qui vendent nos produits.Cependant, certaines personnes viennent directememt à la microbrasserie acheter des barils pour leurs mariages et leurs partys», renchérit Stanley Groves.Le Lion\u2019s Pub, qui célébrait dernièrement son 25e anniversaire, ne fait pas que brasser et vendre de la bière.Il s\u2019occupe également d\u2019offrir à sa clientèle des menus savoureux.Le restaurant se spécialise dans les mets mexicains, les grillades et les fruits de mer que l\u2019on peut déguster dans la salle à manger ou encore sur la terrasse située à l\u2019avant.«Nous organisons la soirée des ailes de poulet le mercredi soir.Cette soirée est très populaire auprès des étudiants.Evidemment, ce sont les étudiants qui composent la majeure partie de notre clientèle en soirée, mais nous accueillons aussi beaucoup de professeurs et de travailleurs de Lennoxville qui viennent pour le dîner», mentionne le brasseur.Le Centre-du-Québec s'offre aux gourmets Gilles BESMARGÏAN Victoriaville Le traditionnel bingo avec des prix en argent totalisant 18 000 $ a ouvert en quelque sorte, en soirée hier, la 122e Exposition agricole de Victoriaville qu\u2019on doit désormais identifier sous l\u2019appellation Grande foire agroalimentaire Centre-du-Québec considérant qu\u2019elle accueille en première des exposants des cinq MRC formant la région 17.Jusqu'au dimanche 8 août, sous le thème «Je goûte ma région», la population aura le loisir de déguster différents produits régionaux dans les locaux du nouveau marché public qui, pour l\u2019occasion, seront transformés en bistro.Une quinzaine de producteurs de la grande région des Bois-Francs offriront, entre autres, fruits, légumes, miel, viande d\u2019émeu, d\u2019agneau et de chèvre, pâtisseries, cafés, vins, fromages fins, etc.De plus, deux fois par jour à la Grande foire, des chefs cuisiniers du territoire dévoileront certains de leurs secrets avant de faire goûter leurs plats aux visiteurs.Une fois de plus, fidèle à ses habitudes, la Société d\u2019agriculture des Bois-Francs qui parraine Expo Victo a prévu des spectacles gratuits à 20h30, au Colisée des Bois-Francs.On pourra applaudir, dans l\u2019ordre jusqu\u2019à samedi, les humoristes Lévesque et Turcotte, les Mecs comiques, Martin Matte et Michaël Rancourt (le porte parole de la Grande foire cette année).À 14h dimanche, le chanteur country Georges Hamel donnera son spectacle pour une lie année consécutive.Mentionnons aussi que Denis Côté sera sous la tente Molson jeudi, vendredi et samedi, à compter de 21 h.Journée des enfants Le samedi 7 août, place à la journée des enfants (entrée gratuite sur le site) avec de l\u2019animation, du maquillage et le spectacle du clown Ti-Guy Doux, sous la tente «Place de la famille», sans oublier la mini-ferme et le carousel de poneys.Toujours très courues, les expositions de bovins débutent jeudi avec la race Holstein (274 sujets des cinq MRC Centre-du-Québec sont inscrits).Vendredi l\u2019enceinte du Colisée des Bois-Francs accueillera les Ayrshire (on attend 70 têtes) et le lendemain les Hereford, Charolais et Saler (une soixantaine d\u2019animaux au total).En démonstration en 1999, des cerfs rouges, des cochons, des émeus et des autruches.Comme nouveauté pour la 122e édition, la Nuit folle (de 22h à 2h), le vendredi 6 août, à l\u2019intention des ados.Admis gratuitement sur le terrain, ils auront droit à un bracelet leur permettant un accès à tous les manèges (il y en sept nouveaux cette année) moyennant un déboursé de 10$.Aussi en grande première, «Dollars sous la pluie» le dimanche 8 août, entre llh et 13h.Cette attraction saura sûrement attirer une foule nombreuse, à une période de la journée où habituellement on trouve peu de gens sur les terrains d\u2019Expo Victo.Vraisemblablement à partir d\u2019un hélicoptère, une pluie de coupons totalisant 10 000 $ en valeur et affichant des montants variant entre 0,25 $ et 1000 $ (un de 1000 $, dix de 100 $ et encore en plus grande quantité des 50 $, 20 $, 10 $, etc.) seront répandus parmi la foule.Les personnes qui auront récupéré un ou plusieurs coupons auront ensuite 30 minutes pour encaisser le montant apparaissant sur ces coupons, à des endroits spécifiques sur le site.Assis; les deux responsables de stage, Jacques Paré et Ève Deshaies.Debout; les stagiaires, Isabelle Bélanger, Élaine Charbonneau, Christian Couture et Stéphanie Brodeur Girard en compagnie du directeur de la Sécurité civile, Jacques Brochu.\u2014 lew Àÿ-j&v;' 'MM Photo Le Nouvelliste (t* Quatre stagiaires se (ont la main à la Sécurité civile Le Nouvelliste Trois-Rivières vu ce que j\u2019allais apprendre, et c\u2019est vrai, comme disent les autres, que c\u2019est intéressant qu\u2019on nous implique dans ce qui se passe», note-t-elle.AU PALAIS DE JUSTICE Cocaïne, bris de promesse et voies de fait Sherbrooke (JL) - Interpellé un peu avant lh assis sur le marche-pied d\u2019une tente-roulotte avec trois sachets de poudre dans son bermuda alors qu\u2019il était sous le coup d\u2019un couvre-feu, Eric Chartier, âgé de 26 ans, a encouru des pénalités et iine mise à l\u2019épreuve pendant un an.Il s\u2019était reconnu coupable de possession de 0,69 gramme de cocaïne et de bris de promesse le 1er août ainsi que de voies de fait sur un individu à un club le 18 août précédent et de bris de promesse le 22 décembre.Le juge Robert Sansfaçon de la Cour du Québec, à Sherbrooke, lui a imposé des amendes totalisant 880 $ pour ces infractions.Le prévenu faisait de plus l\u2019objet d\u2019un mandat depuis le 8 juillet pour avoir négligé de se présenter à son procès pour voies de fait.La police était intervenue dimanche après qu\u2019un témoin ait vu le suspect passer par une fenêtre mais il avait la permission de le faire pour téléphoner.Voies de fait sur sa mère Sherbrooke (JL) - Inculpé de voies de fait sur sa mère blessée à un coude par un verre, Gilles Robidas, âgé de 41 ans.a été renvoyé pour une évaluation de son aptitude à être jugé.Il avait été traduit hier devant le juge Robert Sansfaçon de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Robidas a été retourné en détention d\u2019ici à jeudi en attendant d\u2019être examiné par l\u2019équipe du psychiatre-légiste Pierre Gagné.D\u2019après une source policière, la dame de 70 ans a subi une coupure lorsque le verre a éclaté sur son coude gauche.Cet événement est survenu à son domicile vers 16h dimanche après que le suspect ait bu un verre de jus lors d\u2019une visite au cours de laquelle il était perturbé.La septuagénaire a à un moment donné reçu le verre en sa direction.La poudre d'escampette plutôt que la thérapie Sherbrooke (JL) - Interpellé pour avoir pris la poudre d\u2019escampette pendant qu\u2019il était en route pour une maison de thérapie.Daniel Bernier, âgé de 27 ans, a été ramené hier devant le tribunal.Il a été inculpé d\u2019évasion d\u2019une garde légale vendredi quelques heures après avoir contracté une promesse de se rendre à Toxico Gîte et d\u2019y rester 24 heures sur 24 pendant la durée des procédures contre lui ainsi que de ne pas avoir de colle en sa possession n\u2019y d\u2019en inhaler.Bernier a été traduit devant le juge Robert Sansfaçon.de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Me Jean-Marc Bénard a enregistré un plaidoyer de non culpabilité au nom de son client, mais le procureur Charles Bédard s\u2019est opposé à son élargissement.Vendredi, le juge Michel-H.Duchesne avait permis au prévenu de suivre une thérapie à Upton tout en lui défendant d\u2019avoir en sa possession et d\u2019inhaler de la colle.Il s\u2019agit d\u2019une première pour la Sécurité civile, Direction Mauricie-Estrie-Centre-du-Québec, que de recevoir des stagiaires.Les quatre étudiants dans le domaine, sont en stage pour seize semaines en gestion de sinistres.Une expérience qui s\u2019avè-s très positive et qui sera certainement à refaire.Trois des stagiaires sont étudiantes au Campus Fort Saint-Jean en sécurité et gestion de crises et l\u2019autre est étudiant à la maîtrise en géographie à l\u2019Université du Québec à Montréal.Ils ne travaillent pas tous au même projet.Isabelle Bélanger, Élaine Charbonneau et Stéphanie Brodeur Girard se chargent de répertorier les sites industriels des régions 04, 05 et 17, tandis que Christian Couture structure une base de données sur les inondations afin d\u2019améliorer les prévisions dans ce domaine.«C\u2019est certain que c\u2019est une surcharge de travail d\u2019avoir des stagiaires, mais je crois que c\u2019est un devoir social envers les institutions d\u2019enseignement», souligne Jacques Brochu, directeur de la Sécurité civile.Cette expérience avec des stagiaires est très profitable pour les deux parties.«C\u2019est très formateur», poursuit M.Brochu.«Les stagiaires amènent des questions qu\u2019on ne se pose plus quand ça fait longtemps qu\u2019on est dans le métier, ils présentent des points de vue nouveaux», confie Jacques Paré, responsable de stage.Pour une première expérience, celle-ci est très positive et M.Brochu a l\u2019intention de la répéter: «C\u2019est un enrichissement de leurs connaissances et ça ouvre des portes.» L.es stagiaires sont aussi très satisfaits de leur expérience au sein de la Sécurité civile.«On a appris autant en un été ici, qu\u2019en deux ans à l\u2019école», dit Élaine Charbonneau.«Ce qui est intéressant, c\u2019est qu\u2019on a été impliqué dans les événements», commente Stéphanie Brodeur Girard.Isabelle Bélanger est une étudiante en première année du programme de sécurité et gestion de crise.«J\u2019ai Nouveau programme Au début il devait s\u2019agir d\u2019un emploi d\u2019été pour les étudiants, puis ce fut intégré comme stage dans leur programme d\u2019étude.Élaine Charbonneau et Stéphanie Brodeur Girard seront de la première promotion du programme de l\u2019Université de Sherbrooke en avril 2000.La concentration en sécurité et gestion de crises est un volet du baccalauréat en administration.«C\u2019est un nom veau programme et on voit qu\u2019il y a des débouchés», exprime Mme Charbonneau.Le domaine de la Sécurité civile est très particulier.«Ce n\u2019est pas encore une culture établie au Canada, ça fait juste commencer ici, explique Jacques Paré, on regarde les industries en terme de nuisance plutôt qu\u2019en terme de sécurité.» C\u2019est dans cette veine que les stagiaires travaillent sur l\u2019impact des industries sur le territoire afin de planifier les risques potentiels.«Si on veut développer une culture de sécurité civile, le départ passe par la formation et la prise de conscience», justifie M.Brochu.«Les gens nous demandent souvent ce qu\u2019on fait entre les sinistres», déclare Ève Deshaies, responsable de stage.Il y a un volet important à la Sécurité civile qui est souvent ignoré des gens, celui de la prévention et des plans d\u2019urgence.«Il faut faire une mise à jour continuelle puisqu\u2019il y a une rotation du personnel dans les municipalités», poursuit-elle.Les gens de la Sécurité civile ont donc beaucoup de travail à faire et le fait de faire appel à des stagiaires est un plus.Christian Couture qui structure la base de données sur les inondations apporte une longueur d\u2019avance au travail de la Sécurité civile.«Il y a des choses qu\u2019on fait à temps perdu mais qui n\u2019avancent pas», prétend Mme Deshaies.Christian Couture retracera des données sur les inondations datant du début des années 1990 et 1980, ce qui représente une somme de travail considérable."," Automobile La Tribune + Sherbrooke mardi 3 août 1999 CAHIER EsQüomie General fflSZM i?r,' agr-; ¦ Photo ci-contre: un classique du genre, le cabriolet Mercedes-Benz SL500 est actuellement le plus ancien modèle de la gamme du constructeur allemand.Il sera renouvellé sous peu.Photo ci-contre: dans sa dernière évolution, le Cabrio de Volkswagen adopte le look des dernières Golf mais conserve les éléments mécaniques des versions antérieures.I IÇi FICHE COMPARATIVE Modèle: Mercedes-Benz SL5(X) - Volkswagen Cabrio Carrosserie: cabriolet 2 places - cabriolet 4 places Moteur: V8 5 litres - 4 cyl.2 litres Puissance: 302 chevaux - 115 chevaux Transmission: auto.5 rapports - manu.5 rapports Direction: à crémaillère - à crémaillère Freins: disques avec ABS - disques avec ABS Pneus: P225/50ZR16 - P195/65R15 Empattement: 251 cm - 247 cm Longueur: 451 cm - 415 cm Poids: 1900 kg - 1310 kg Volume du coffre: 228 litres - 270 litres Performances 0-100 km/h: 6,5 secondes - 11,4 secondes Vitesse maximale: 250 km/h - 185 km/h Consommation moyenne: 14 litres aux 100 - 9 litres aux 100 Prix: 115 900 $ - 30 979 $ (GLS) Garantie: 4 ans/80 000 km - 2 ans/40 000 km Valeur de revente: excellente - excellente LJ une des voitures les plus convoitées au monde s\u2019apprête à tirer sa révérence.Après une carrière de plus de 10 ans, la Mercedes-Benz SL500 et ses dérivés seront bientôt envoyés à la retraite avant de resurgir dans une toute nouvelle livrée.Ce cabriolet sport deux places n\u2019a rien d\u2019une voiture de grande série destinée à la masse, mais n\u2019en demeure pas moins un objet ardemment désiré ou, si vous aimez mieux, le trophée que plusieurs veulent s\u2019offrir en guise de récompense à une vie financièrement fructueuse.Mais justement, que faut-il attendre de ce joujou de riche?Je confesse d\u2019abord que je n\u2019avais jamais fait un essai en profondeur de ce modèle, à l\u2019exception de quelques courtes randonnées dans le cadre de présentations à la presse.Après 1000 kilomètres au volant de ce somptueux cabriolet, il ne fait aucun doute que la SL est une belle et bonne voiture marquée du sceau de qualité propre à Mercedes-Benz.En revanche, la SL peut difficilement cacher son âge.Sa direction molle et imprécise, son peu de maniabilité et son poids considérable sont autant de réalités qui assombrissent l'agrément de conduite.D\u2019un côté, son moteur V8 très moderne est généreux de couple et de puissance et la tenue de route est très sécuritaire.Il reste qu\u2019on éprouve un plus grand plaisir de conduire au volant d\u2019une SLK et surtout d\u2019un coupé CLK E430.Le luxe est omniprésent et pousse la fantaisie jusqu\u2019à inclure une commande électrique pour l\u2019écran anti-turbulences.Par contre, cet accessoire ressemblant à une moustiquaire gêne considérablement la visibilité lorsqu'il est remonté et rend les manoeuvres en marche arrière hasardeuses.Le confort aussi est très soigné et la caisse reste solide malgré son ancienneté.Et si la capote est une merveille de facilité à escamoter ou à remettre en place (l\u2019automatisme s\u2019en charge), on ne peut en dire autant de son étanchéité au bruit.Rouler à l\u2019abri du soleil ou des intempéries interdit toute conversation et même l\u2019écoute de la radio tellement le bruit de vent est désagréable.A ciel ouvert par contre, la SL est un pur ravissement.On peut se l\u2019offrir maintenant ou attendre sa remplaçante en 2001.Sachez toutefois qu\u2019elle appartient à la lignée des dernières vraies Mercedes.Jacques DUVAL i avec la collaboration spéciale d'Américana Auto Expo de Fleurimont a» Cette Dupont 1930 est un modèle G coupé.Son moteur est un 8 cylindres, 322 pouces cubes, puissance 125 che-veaux.Prix à l\u2019achat: 4360 $ US.Prix actuel: 102 000 $ US.Un cabriolet de haut niveau Immensément populaire auprès des femmes, dont c\u2019est souvent la voiture de rêve, le Cabrio de Volkswagen a légèrement changé de mine cette année.Il adopte le look de la dernière Golf tout en conservant les éléments mécaniques de l\u2019ancienne version.Modifié ou non, ce modèle est incontestablement l\u2019un des cabriolets les mieux réussis sur le marché, toutes catégories confondues.C\u2019est grâce au carrossier Karmann (souvenez-vous de la Karmann Ghia) si cette Golf de plein air est aussi attrayante.Elle échappe au défaut majeur de la presque totalité des cabriolets en offrant une capote bien insonorisée et parfaitement étanche dont la qualité est insurpa^ée.La toile à six épaisseurs refoule très bien le bruit du vent et se distingue aussi par sa finition soignée.Que ce soit manuellement ou électriquement, le toit s\u2019escamote rapidement et sans histoire.Même la housse ne prend qu\u2019un instant à ajuster correctement, quoique la plupart des utilisateurs la laisse derrière plus souvent qu\u2019autrement.De cette manière, elle permet au coffre de conserver un volume raisonnable même s\u2019il n\u2019excède pas 270 litres.Il faut cependant savoir que la VW Cabrio exprime son agrément de conduite principalement par beau temps en conduite à ciel ouvert.Les performances et le comportement routier ne sont pas les points forts de ce modèle qui doit se contenter du vieillot 4 cylindres de 2 litres et 115 chevaux utilisé dans les Golf et Jetta depuis des lunes.En tirant profit au maximum d\u2019une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports facile à utiliser, on arrive à 100 km/h en 11,2 secondes, ce qui est satisfaisant, sinon excitant.À défaut d\u2019être performant, ce moteur fonctionne en douceur, sans jamais être trop bruyant.La suspension privilégie carrément le confort à l\u2019encontre de la tenue de route, mais le freinage est efficace et ne fait jamais dévier la voiture de sa trajectoire.Au volant, le Cabrio vous met tout de suite à l\u2019aise grâce à des sièges confortables et à une colonne de direction réglable qui permet d\u2019adopter une bonne position de conduite sans trop chercher.La seule anicroche est la clé de contact démesurément grosse qui n\u2019est pas facile à manipuler et peut-être aussi les garnitures beiges très salissantes.Cette Volkswagen est l\u2019un des seuls cabriolets 4 places sur le marché mais, en toute honnêteté, il ne faut pas souffrir de claustrophobie pour s\u2019installer à deux sur la banquette arrière, surtout lorsque la capote est fermée.L\u2019arceau de sécurité central qui caractérise depuis ses débuts la version décapotable de la Golf est encore là et toujours aussi rassurant en cas de tonneau.Il peut sembler aberrant que l\u2019écart de prix entre la Mercedes et la Volsxtfa-gen soit aussi considérable (environ 85 000 $).Chose certaine, le plaisir que l\u2019on éprouve à conduire l'une ou l\u2019autre de ces deux voitures n\u2019est pas aussi éloigné que leur prix le laisse supposer.\u2022MUl Dans une SUZUKI VI TARA 2 portes décapotable ffiifîWhii en sus 2,8% :eur 2 litres à injection électrique, ralves, 127 ch ction aux 4 roues (4x4) embrayable narche osserie sur cadre à échelle à caisson jpe électrique es an aluminium 16 po ocassette AAVFM, 4 haut-parleurs 'odirection, servofreins\tifcjjjV.res de jour à allumage automatique «S\u2014£ :es teintées\t.e 12 volts pour accessoires Je au sol 8 po ismission automatique et freins ABS >onibles én option rigide disponible en option \t ___AUTO i E CENTRE 4367, BOUL.BOURQUE ROCK FOREST Tel.:\tC819) 564-1600 $ SUZUKI V//A- Qui la conduit, la recommande ! MD \u2014oszal La Tribune, Sherbrooke, mardi 3 ooùt 1999 b 2\t+ L\u2019Estrie: une région d\u2019avant-garde LaTribune Les voyages forment Ronald MARTEL Lac-Mégantic Quand on connaît Gilles Pansera, l\u2019homme, on reste fasciné d\u2019abord parce qu\u2019il est étranger -il est né en Champagne, en France, d\u2019un père d\u2019origine suisse et d\u2019une mère italienne-, même s\u2019il a adopté le Québec il y a 17 ans et que le Québec l\u2019a aussi adopté, au point où il s\u2019y sent très bien chez lui.Mais c\u2019est surtout le charme, l\u2019intelligence et l\u2019entregent de Gilles Pansera qui frappent, et sa grande culture aussi, lui qui a visité tellement de pays qu\u2019il hésite avant d\u2019en calculer le nombre, et il ne les compte pas tous.«Sûrement 25 depuis les 10 dernières années, dont La Guadeloupe, la Chine, le Japon, Taïwan, Cuba, la République dominicaine, le Mexique, les Antilles, Haïti.Où j\u2019ai assisté avec ma conjointe à une réunion d\u2019un organisme de développement local!», raconte le grand voyageur qu\u2019on pourrait écouter longtemps, car il doit posséder 1000 anecdotes succulents.Comme il est près de la quarantaine, à 25 pays par 10 ans, on peut extrapoler.Mais Gilles Pansera voyage surtout par affaires, évidemment, en premier pour vendre les produits d\u2019industries manufacturières Mégantic inc.(IMMI), dont il est le p.-d.g., mais aussi pour vendre la région de Lac-Mégantic, dont il s\u2019est entiché.«J\u2019apporte toujours mes cartes de visite et j\u2019en laisse où je passe, invitant les gens du pays à venir visiter la région du Granit, même si ce n\u2019est que pour des vacances.Cela a fonctionné dans le passé!», se réjouit Gilles Pansera.«Tous les gens d\u2019affaires qui se déplacent devraient être des ambassadeurs, car ici c\u2019est la meilleure place où vivre! Je me tiens au courant de ce qui se passe, même sur le plan touristique et culturel, car c\u2019est un atout important qui ne coûte rien à divulguer, ça peut attirer des gens qui vont dépenser ici.» Et puis il assure qu\u2019on ne sait jamais quand on va rencontrer quelqu\u2019un qui va par la suite devenir important, pour les affaires ou pour autre chose.«J\u2019étais en Allemagne, il y .a six semaines, j\u2019y ai rencontré un président d\u2019une compagnie cliente en Chine.Un autre exemple, j\u2019ai embauché un stagiaire français, diplômé d\u2019un lycée, il y a quelques années.Eh bien c\u2019est lui qui a déniché un agent en France qui s\u2019occupe des affaires d\u2019IMMI depuis peu.Je crois beaucoup au réseau de contacts qui permet d\u2019éviter les consultants professionnels qui coûteraient une fortune, et qui souvent, ne font que t\u2019emprunter ta montre pour te donner l\u2019heure», déclare M.Pansera dans son langage coloré.Commissaire industriel Gilles Pansera a d\u2019abord été commissaire industriel pour la région du Granit.C\u2019est lui qui a collaboré à l\u2019installation de l\u2019usine Abressa Canada à Saint-Sébastien.Il se trouvait à Atlanta lorsqu\u2019il a rencontré des gens de la délégation commerciale d\u2019Espagne qui lui ont parlé d\u2019un projet d\u2019usine aux Indes.Il les a plutôt invités à visiter Lac-Mégantic et les a mis en contact avec les frères Bussière, impliqués dans l\u2019in- dustrie du Granit depuis trois générations, à Saint-Sébastien.En 1988, il a loué un bureau Place Bonaventure, à Montréal, pour être près des ambassades.C\u2019est ainsi qu\u2019il a bénéficié de contacts avec des groupes français et espagnols, qui ont amené l\u2019érection de l\u2019usine de Tafisa Canada dans le parc industriel méganticois.«Il faut constamment se trouver en état de veille de ce qui se passe dans le monde, car on ne sait jamais, tout ce qu\u2019on apprend peut être utile plus tard», avoue l\u2019homme d\u2019affaires.«Comme ce groupe de Français qui est impliqué dans les approvisionnements de bois en Afrique, rencontré lors d\u2019un voyage d\u2019affaires, c\u2019était pour nous un nouveau lien, un nouveau contact.C\u2019est avec eux qu\u2019on parle de l\u2019implantation d\u2019une usine à Lac-Mégantic, actuellement.» , Il utilise aussi beaucoup le réseau des délégations commerciales du Québec et du Canada à l\u2019étranger, car les gens qui y travaillent connaissent bien le milieu où ils se trouvent.Des différences qui comptent C\u2019est important de bien comprendre la mentalité du pays où on veut exporter, car c\u2019est très valable de savoir ce que ces gens veulent.Cela part même du simple niveau de l\u2019appellation du produit.Ici, nous avons du merisier, alors qu\u2019en France, ce bois s\u2019appelle cerisier.C\u2019est la même chose pour le système de calcul, en métrique, en impérial, selon le pays.Ou encore la monnaie locale, ou en dollar américain, ou en euro.» «Il faut développer des relations amicalps, être prêt à rire de soi, à ac- les affaires Homme d'affaires prospère, grand voyageur et ambassadeur convaincu de la région du Granit, Gilles Pansera rappelle qu'il faut constamment être à l'affût des bonnes affaires.cepter les différences et avoir une grande tolérance envers les autres.» En 1987, il a même travaillé pour l\u2019ACDI, en Afrique, un travail de sup- port au développement des PME africaines.il s\u2019agissait d\u2019implanter un motel industriel avec l\u2019aide financière canadienne, une expérience selon lui très agréable.«L\u2019attitude d\u2019un ambassadeur, c\u2019est de rester naturel, avoir beaucoup d\u2019écoute, pour découvrir des cultures différentes.C\u2019est de l\u2019anthropologie, pour en venir à comprendre les reactions des gens, et accéder à leur philosophies de pensées.Ainsi, des choses simples chez nous, peuvent paraître des obstacles infranchissables ailleurs!», confie le p.-d.g.d\u2019IMMI.«Par exemple, en Europe, les gens sont plus tactiles, ils se donnent l\u2019accolade régulièrement lorsqu\u2019ils se voient.Alors qu\u2019en Chine, ils sont plus distants, ils ne se sautent pas au cou, ça ne se fait pas!» La patience est pour lui une qualité également très importante.Les affaires n\u2019avancent pas au même rythme dans toutes les parties du monde.«Il faut être transparent, la clarté est toujours appréciée partout.La diplomatie, c\u2019est parfois d\u2019apprendre à se taire, à contrôler ce qu\u2019on a envie de dire, analyser ses pensées avant de les diffuser.», révèle l\u2019ambassadeur hors pair.«Il faut se mêler aux autres, être proche et à l\u2019écoute, même au niveau international, pour comprendre ce qui se passe.» Il avoue ne s\u2019être jamais ennuyé nulle part dans le monde, même lorsqu\u2019il voyageait seul.Il veut continuer à voyager, une vraie passion pour lui.Bon voyage, Gilles Pansera! Car lorsque rencontré, il quittait le lendemain pour trois semaines en France, et par la suite quelques jours à Toronto.AVk *\t* * -rf Photo Imacom, Martin Blache Créations Jade assemble, à Ascot Corner, les chandails de la Ligue nationale! Ascot Corner Un simple souper familial a donné naissance à un petit complexe commercial et industriel des plus dynamiques dans le secteur d\u2019Ascot Corner.C\u2019est fou ce que ces discussions entre proches parents peuvent provoquer.En février dernier, on procédait à l\u2019inauguration des nouveaux locaux de Créations Jade, une entreprise de confection de vêtements de sport et de divers articles en tissu.Depuis, on a aussi aménagé une boutique de vêtements d\u2019enfant et une boucherie donnant sur la route 112.Claude PLANTE «Au départ, je devais ouvrir une boutique offrant les confections de l\u2019usine, mais la conjointe de mon garçon a pensé ouvrir une boutique de vêtements pour enfant.Mon autre garçon a lui décidé d\u2019ouvrir une boucherie.» «Tout cela en discutant lors d\u2019un souper de famille», se rappelle Jaqueline Maher, la patronne de Créations Jade.«Et ça fonctionne bien.Les commerces connaissent un bon départ.La 112, c\u2019est très achalandé.Et nous, en arrière.on commence à être un peu à l\u2019étroit tellement on a de l\u2019ouvrage.» «Je pense même devoir engager une dizaine de filles après les vacances.L\u2019ouvrage doit se faire au moment où elle est demandée.On ne peut pas la mettre de côté en vue des mois plus creux.» Sept ans dans le sous-sol Tout cela a commencé il y a 18 ans.Mme Maher, de retour dans son Ascot Corner natale, voulait se trouver du travail après le transfert de son mari Gérald dans la région sherbrookoise.Elle opte pour de la confection de vêtements dans son sous-sol.Une semaine plus tard, elle avait déjà deux employées avec elle.Un mois après, six couturières! Le travail dans le sous-sol a duré pendant sept ans.On a ensuite aménagé dans le centre communautaire pour une période de dix ans.L\u2019an dernier, on a pris la décision d\u2019investir 350 000 $ pour construire l\u2019imhieuble en question.Aujourd\u2019hui, 36 employés, en majorité des femmes, y gagnent leur pain.On y confectionne des chandails de hockey pour les joueurs de la Ligue nationale, «Ils changent de chandail après chaque match, indique Mme Maher.C\u2019est pour cela que ça en prend tant.Nous recevons le tissus taillé et nous faisons l\u2019assemblage.» On a aussi développé un marché d\u2019articles de boutiques cadeaux, comme des boxers, des mitaines à four, des jaquettes, des tabliers de cuisine, etc.«Nous n\u2019avons jamais vraiment fait de la vente sur la route.Les contrats nous arrivent surtout du bouche à oreille.Ça va bien.Je ne pensais jamais qu'un jour j\u2019en arriverais à une entreprise comme celle-là.Je ne m\u2019en pensais pas capable.» «Le plus difficile, c\u2019est le côté argent.Ce n\u2019est toujours évident de faire des affaires avec des mauvais payeurs.Mais, avec le temps, ça se règle.On peut dire qu\u2019à 95 pour cent, ça va comme sur des roulettes.Le reste des activités de la compagnie, comme la gérance du personnel, ça a toujours bien été.» En plus de parler des membres de sa famille qui oeuvrent à ses côtés, Jacqueline Maher en profite pour souligner que des employées sont avec elle depuis de nombreuses années.Créations Jade donne du travail à une trentaine de personnes, à Ascot Comer.Jacqueline Maher est propriétaire de l'entreprise de confection de chandails de hockey et d'articles de boutiques cadeaux.\t\t ** -\tLe D.R.H.C.est fier de participer au développement economique de la région de l'Estrie.¦\tJl ¦ Développement de*\tHuman Resources\to/H'?¦\t~ ¦ ressources humaines Canada Development Canada\tV^dl laua n\tn I\t11 \t SAVIEZ-VOUS QUE?% L\u2019Estrie produit des leurres éprouvés LJ été est là.Les amateurs de pêche voudront certainement pendant les vacances taquiner un peu le poisson sur les cours d\u2019eau de la région.Saviez-vous par exemple que Brecks International, fondée en 1948, fabrique des leurres éprouvés pour la truite, le saumon, l\u2019achigan, le brochet ou le doré?Les produits Williams sont ainsi fabriqués à Sherbrooke depuis que Brecks a fait l\u2019acquisition de la division de pêche de la compagnie Williams en Ontario.Les leurres Williams datent des années 1930.Ix leurre original WA-BLKR est encore aujourd'hui le plus connu de toute la gamme de produits Williams.Brecks exporte entre autres aux États-Unis, en Angleterre et au Japon.Brecks emploie 20 personnes dans la région de FEstrie.-\u2022¦v- La tribune, Miomw, mauli j août Hii L\u2019Estrie: une région d\u2019avant-garde TOURNÉE VERS L\u2019AVENIR LaTribune Grâce à Marcanon international de Fontainebleau Le foin d'ici aux quatre coins du monde G 30$ '\"NT EN BREF À propos des stratégies de développement économique.Deux chercheurs américains, les professeurs Bob Whelan de l\u2019Université de New Orleans et Joseph Lemay de Ramapo College of New Jersey, poursuivent une étude sur l\u2019économie des petites villes québécoises.Ils s\u2019intéressent aux stratégies de développement économique de ces villes et veulent savoir spécifiquement quelles sont, pour Sherbrooke, nos réussites et nos bons coups.Ils en sont à leur deuxième visite à Sherbrooke.Notons que leur première rencontre officielle avec le commissaire industriel, M.Pierre Dage-nais, avait fait l\u2019objet d\u2019un article très positif sur la région sherbrookoisc dans un magasine américain.Une formule gagnante à la faculté de génie Un nouveau programme vient d\u2019être mis sur pied à la faculté de génie de l\u2019Université de Sherbrooke à l\u2019intention des ingénieurs qui travaillent pour une entreprise mais qui, dans le cadre de leur cheminement de carrière, souhaitent entreprendre des études de 2e ou 3c cycle, volet recherche.Il s\u2019agit du Régime de partenariat pour des études de maîtrise et de doctorat en milieu de travail.Selon les principaux intervenants, cette nouvelle initiative correspondrait à un besoin criant des entreprises qui désirent des professionnels hautement qualifiés, capables d\u2019assumer des responsabilités de gestion comme la gestion de projets de recherche et de développement.Cette formule souple permet par ailleurs aux ingénieurs de poursuivre leurs recherches tout en continuant à assumer leurs responsabilités en milieu de travail.René-Charles QU IRION Fontainebleau Lf entreprise Marcanon international de Fontainebleau, près de Weedon, compte bien se tailler une place de choix dans l\u2019exportation du foin à l\u2019échelle mondiale.Alimentée par des producteurs de la région des Cantons de l\u2019Est, mais également de Québec, du Bas-Saint-Laurent et même de la Gaspésie, l\u2019entreprise du Haut-Saint-François fournit du foin en Amérique du Sud, en Europe et en Floride.Le propriétaire de l\u2019entreprise d\u2019exportation de foin, Marc Cloutier, explique que son produit est destiné à un marché spécifique.«Le foin exporté est destiné à nourrir des chevaux.Plus de 90 pour cent de nos clients sont reliés à ce domaine», indique M.Cloutier.C\u2019est une quantité évaluée à près de 2000 tonnes qui quitte les champs du Québec pour l\u2019étranger par voie maritime, terrestre ou ferroviaire.Selon Marc Cloutier, la demande est si forte, qu\u2019il pourrait facilement en exporter le double.«La demande est forte pour un foin spécifique.On refuse même des commandes faute de matière première», soutient M.Cloutier.A sa ferme, le propriétaire de Marcanon international et scs trois associés, Luc, François et Denis Cloutier, produisent de 150 à 200 tonnes par année.Le reste, il est acheté de producteurs répartis un peu partout en province.Selon lui, les clients recherchent un bon foin vert doré de luzerne et de mil qui dégage une bonne odeur.«Il m\u2019arrive souvent de refuser des camions complets de foin.Aussitôt qu\u2019il contient de la poussière, il est refusé.Une couleur brunâtre, un foin chauffé ou trop humide n\u2019est également pas accepté.Ce que le client recherche, c\u2019est un foin qui a un bel aspect visuel», affirme Marc Cloutier.Du foin compacté De son avis, il est extrêmement rare que les clients s\u2019informent de la composition du foin.«Il n\u2019y a qu\u2019un client qui m\u2019a demandé une analyse de la teneur en nutriments de mon foin.Cependant, Photo La Tribune, par René-Charles Quirion Grâce à Marcanon international de Fontainebleau, dont Marc Cloutier est le propriétaire, les chevaux de partout dans le monde peuvent être alimentés avec le foin du Québec.c\u2019est exceptionnel», poursuit le propriétaire de Marcanon international.C\u2019est durant la période qui s\u2019étend d\u2019octobre à mars que l\u2019entreprise connaît sa plus forte demande.«Durant cette période, les bassins de chevaux augmentent.Notre foin est destiné aux chevaux de course et d\u2019élevage», ajoute M.Cloutier.N\u2019exporte pas du foin qui veut.Marc Cloutier explique que pour être rentable, son entreprise doit réduire les coûts de transport au minimum.Pour ce faire, le propriétaire de Marcanon international et ses associés et un concepteur de la région, Robert Savaria, ont mis au point un procédé unique au Québec pour compacter le foin.Pour le même volume, une balle de foin compactée peut en contenir trois ordinaires.«Nous avons un ratio de 3 pour 1.On a perfectionné la machine jusqu\u2019à ce qu\u2019elle nous donne des balles de 100 livres.Normalement, nous ne pourrions entrer que 10 tonnes de foin dans un conteneur.Une fois compressé, nous La recherche et le développement servent bien A.Pellerin et fils Sylvie PION Saint-Adrien pouvons en mettre 23 tonnes.C\u2019est donc une économie de transport considérable», estime Marc Cloutier.Le principe du compresseur repose sur des presses hydrauliques qui compactent le foin.C\u2019est au fil des améliorations que l\u2019entreprise a pu suivre la cadence.Cependant, selon Marc Cloutier, l\u2019outil de travail n\u2019a pas atteint s-capacité maximale.«Les possibilités sont très grandes Présentement, nous sommes encore en train de l\u2019améliorer pour augmenter sa performance.Nous allons bientôt lui poser un radiateur pour qu\u2019elle puisse fonctionner sur plus d\u2019un quart de travail.C\u2019est une machine qui vaut au-delà de 200 000 $», souligne l\u2019exportateur de foin.Marc Cloutier a de grandes visées pour son entreprise.«Nous voulons doubler la superficie d\u2019entreposage.Ainsi nous pourront augmenter le volume de foin qui arrive à Fontainebleau.Nous serons mieux outillés pour faire face à la demande», mentionne Marc Cloutier de Marcanon international.Avant-gardiste, A.Pellerin et fils a développé toute une gamme de produits novateurs qui lui ont permis de se tailler une place enviable dans les domaines agricole et industriel.Procurant du travail à 45 personnes, l\u2019entreprise familiale de Saint-Adrien poursuit la recherche et le développement de nouveaux produits tout en effectuant une percée sur les marchés étrangers.En affaires depuis 1953, A.Pellerin et fils a modifié ses activités au fil des ans pour se concentrer sur la fabrication et le développement de produits qui sont conçus sous les marques de commerce Airablo, Pomptech ou Eco-oozone.La fabrication de produits a néanmoins débuté en 1975, alors qu\u2019un des fils du fondateur, André, a inventé une laveuse de tubulure pour l\u2019érablière qui fonctionne à l\u2019air et à l\u2019eau.Ingénieur et directeur de la production, Yvon Pellerin mentionne que ce produit a changé la vocation de l\u2019entreprise.Les produits «Pour un tel système, il n\u2019y avait rien de semblable sur le marché.Nous nous sommes alors fait un nom et, depuis une dizaine d\u2019années, nous n\u2019avons presque pas eu de compétition en raison de la stabilité de notre produit», révèle M.Pellerin.Au fil des ans, d\u2019autres produits se sont ajoutés,'dont la laveuse à pression et un extracteur de sève.Au milieu des années quatre-vingt, l\u2019entreprise mise sur les équipements destinés aux érablières, et Yvon Pellerin met au point un système d\u2019osmose inverse qui sert à traiter la sève d\u2019érable.Comptant sur une qquipe de cinq personnes liées au développement et à la recherche, A.Pellerin et fils a pris de l\u2019expansion grâce aux nouveaux produits créés et introduits sur le marché.Yvon Pellerin explique que cette progression a entraîné des choix.«Les activités de l\u2019entreprise ont débuté en 1953 quand mon père a commencé à vendre des équipements pour la traite des vaches et d\u2019autres équipements de ferme.Il avait accepté de faire la distribution des produits Alfa Laval.Il s\u2019était installé dans la maison paternelle, avait une ferme et vendait des pommes pour faire vivre la famille.Une bâtisse a été construite, et en 1977, il y avait le secteur de distribution et l\u2019entreprise.En 1990, nous avons décidé de vendre la partie distribution de Yvon Pellerin est en compagnie de son fils Jean, qui oeuvre au sein de l'entreprise durant la période estivale.Photo La Tribune, par Sylvie Pion produits pour aller juste dans la fabrication», explique-t-il.Depuis, d\u2019autres produits ont été conçus, et une demande de brevet pour une pompe à double fonction sur le système d\u2019osmose inverse a été effectuée.«Lorsque le produit a été mis sur le marché, il a eu l\u2019effet d\u2019une bombe.Encore plus de machines ont été vendues et l\u2019étau s\u2019est refermé sur la compétition.si bien que depuis, environ 50% des machines vendues dans le domaine acéricole sont fabriquées par Airablo.» Yvon Pellerin signale que, le domaine acéricole étant saisonnier, l\u2019entreprise a créé d\u2019autres produits, ce qui lui permet de conserver des emplois stables durant l\u2019année.«Nous avons développé un système d\u2019alimentation poui les vaches, c\u2019est-à-dire un distributeur automatique de balles rondes et un distributeur automatique d\u2019ensilage connus sous le nom d\u2019Alfred.Certains sont contrôlés par ordinateur.Ça diminue ou rend le travail plus facile.Au point de vue du rendement, c\u2019est également meilleur.C\u2019est un produit qui fonctionne très bien», mentionne l\u2019ingénieur.Distribution Environ 35% de la production de l\u2019entreprise est reliée aux équipements d\u2019érablières.Une autre tranche de 35% se situe dans la fabrication des systèmes d\u2019alimentation pour les vaches tandis que les laveuses à pression représentent environ 25% de la production.A.Pellerin et fils compte sur des distributeurs répartis au Canada et aux Etats-Unis.«Les ventes à l\u2019extérieur du Québec ont commencé il y a une dizaine d\u2019années pour ce qui est des produits destinés aux érablières, et il y a cinq ans pour les systèmes d\u2019alimentation.Notre plus grand marché demeure le Québec.Nous sommes également présents dans le nord-est des États-Unis, là où le marché ressemble au nôtre.Nous avons également fait quelques percées à l\u2019étranger, entre autres en France et au Mexique, mais on ne peut pas dire que cela soit assez important pour assurer une stabilité en exportation.Nous demeurons ouverts aux possibilités et nous travaillons au marché du Mexique.On tente de consolider nos ac- quis.» Des produits destinés au secteur industriel ont élargi la gamme de produits de A.Pellerin et fils.On pense aux systèmes de traitement des eaux usées et de lavage à pression.Outre la fabrication d\u2019équipements, la compagnie est aussi copropriétaire d\u2019une importante érablière regroupant 120 000 arbres, à Vendée, au nord de Montréal.L\u2019exploitation de la ferme familiale axée sur la production laitière se poursuit également.Ayant joint les rangs de l\u2019entreprise graduellement, les frères Yvon, François, Martin, André et Romain sont directeurs de la production, des achats, des finances, de la recherche et du développement de même que des ventes et du marketing.De 15 employés en 1990, l\u2019entreprise est passée à 45 personnes et regroupe notamment des ingénieurs, machinistes, électriciens ou encore des techniciens en génie mécanique.Selon la production en cours et les demandes, le nombre d\u2019employés peut grimper jusqu\u2019à 60 personnes. B4\t+ La Tribune, Sherbrooke, mardi 3 août 1999 Economie La Tribune 10645,96 Dollar Décision finale de l'Organisation mondiale du commerce sur les programmes d'appui à l'exportation des produits aéronautiques Bombardier a gain de cause sur Embraer \u2022\u2022 >\"'¦*?* À « jm p.d.s.f.19 800 $ 1 nnn «?f k ACURA Jules RICHER Ottawa (PC) Le gouvernement canadien et Bombardier se sont dits heureux de la décision finale de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC), rendue hier, sur les programmes d\u2019appui à l\u2019exportation des produits aéronautiques brésiliens et canadiens.L\u2019organe d\u2019appel de l\u2019OMC a donc confirmé la décision initiale du groupe de travail spécial sur le différend Bombardier-Embraer, dont une première version avait été publiée en mars dernier.En conséquence, le Brésil devra retirer son programme d\u2019appui à l\u2019exportation, ProEx, et le Canada devra revoir son programme Partenariat technologique Canada.Le Brésil aura jusqu\u2019à la fin du mois de novembre pour agir.«Cette décision lève une grave menace qui pesait sur l\u2019industrie aérospatiale canadienne et met un terme à un long différend entre le Canada et le Brésil», a affirmé le ministre du Commerce international, Sergio Marchi.Bombardier crie victoire Bombardier, de son côté, criait victoire.«ProEx créait une source majeure de distorsion dans le marché, qui avait coûté de nombreux emplois chez les Canadiens», a affirmé le premier vice-président de la compagnie, Yvan Allaire.Bombardier et son concurrent brésilien se disputent âprement le marché mondial des avions régionaux.Dans son argumentation, le Canada soutenait que ProEx, qui visait à l\u2019origine à réduire l\u2019écart entre les taux d'intérêt pratiqués à l\u2019étranger et ceux en cours au Brésil, donnait un avantage concurrentiel à Embraer équivalent à un rabais de 2,5 millions $ US sur chaque appareil vendu par la compagnie.Depuis 1996, le Brésil aurait accordé de cette façon 4,5 milliards $ US aux acheteurs des avions Embraer.La décision finale de l\u2019OMC est d\u2019autant plus dure pour le Brésil qu\u2019elle viserait les commandes en cours.Selon Bombardier, les trois quarts des 1100 commandes actuelles d\u2019Embraer pourraient être affectés.Conséquence possible: les prix des appareils vendus pourraient être revus à la Le ministre Sergio Marchi hausse.Chez Embraer En conférence de presse, le président d'Em-braer, Mauricio Botelho, a réduit la portée de la décision de l\u2019OMC.Selon son interprétation, ProEx ne serait pas foncièrement illégal et, de toute façon prétend-il, le gouvernement brésilien trouvera d\u2019autres moyens d\u2019appuyer son industrie aéronautique.Mais le Canada y perd au compte également.En effet, d\u2019après l\u2019OMC, Partenariat technologique Canada ne pourra plus s\u2019appliquer aux avions destinés à l\u2019exportation.Il s\u2019agit d'un programme qui finance la recherche et le développement sous la forme de prêts garantis et de prises de participation aux bénéfices.Bombardier en a bénéficié largement puisqu\u2019il a obtenu 140 millions $ pour développer deux de ses modèles d\u2019avion de transport régional.M.Allaire soutient que, dans ce cas, la décision de l\u2019OMC ne serait pas rétroactive et que sa compagnie n\u2019aura pas à rembourser immédiatement ces prêts.Toutefois, M.Allaire estime qu\u2019il n\u2019y a aucune commune mesure entre le programme canadien d\u2019aide à l'industrie et celui du Brésil: «Dans le cas du Brésil, nous parlons d'un programme qui a ac- cordé plus de 4 milliards $ US à Embraer pour soutenir la vente de ses appareils régionaux».Pour sa part, le ministre canadien de l\u2019Industrie, John Manley, a indiqué que des consultations seraient entreprises avec l\u2019industrie dans le but d\u2019évaluer les moyens de se conformer à la décision de l\u2019OMC.A son avis, l\u2019avenir de Partenariat technologique Canada n\u2019est pas remis en cause et le programme «continuera à jouer un rôle important au sein de la stratégie du gouvernement fédéral en matière de recherche et de développement», a-t-il dit.Le président de l\u2019Association des industries aérospatiales du Canada, Peter Smith, estime que la décision de l\u2019OMC est un grand pas en avant dans l\u2019établissement d'un marché plus équitable pour cette industrie.Il est toutefois déçu que le programme Partenariat technologique Canada soit également touché par la décision de l\u2019OMC.Plus de 67 000 Canadiens oeuvrent dans le secteur de l\u2019aéronautique et cette année, l\u2019industrie canadienne a surpassé celle de l'Allemagne pour devenir la quatrième au monde, après les Unis, la France et la Grande-Bretagne.4900, boul.Bourque, Rock Forest, 564-8909 Photo La Tribune, Guy Marchand La compagnie Camopiast a procédé à la vente des deux usines de son Groupe Vêtements Performance situées dans la rue Gouin à Richmond.Les deux usines emploient 150 personnes.Le nouvel acquéreur est formé en partie de cadres actuels des divisions Mode et Hockey que Camopiast possédait à Richmond.Camopiast vend deux usines à Richmond 0$ Climatiseur if Groupe électrique if Radio AM/FM avec lecteur CI) if Régulateur de vitesse if Puissant moteur VTFC i( Deux coussins gonflables (SRS) if Système d'entrée sanè clé et tellement plus.0$ offert if Climatiseur if Croupe électrique avec lecteur CI) if Radio AM/FM if Deux coussins gonflables (SRS) ^Antenne électrique if 4 freins a disque et tellement plus.® Une vision qui inspire un élan île passion, acura \u2022Offres de location-bail d'une durée limitée, par I entremise de Honda Canada Finance inc S A C.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 48 mois, établis pour les Acura 1.6EL (modèle MB454X) et Integra (modèle DC434X) 1999 Total des paiements : 13 824 $ pour la 1 6EL et 13 824 $ pour I Integra.Un acompte de 0 £ pour la 1 6EL et de 2650 $ pour I Integra Un premier versement est requis Option 0 $ comptant aussi offerte Les modèles offerts peuvent différer de l'illustration.Allocation de 24 000 km par année (frais de 0,10 $ par km supplémentaire).Taxes, immatriculation et assurance en sus.A la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou Tacheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.P D S.F de 19 800 $ pour I Acura 1 6EL (modèle MB454X) Transport et préparation (850 $), taxes, immatriculation et assurance en sus Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.fr« Heur premier* Krrrire* d'entretien *nnl mmpri*.A**i*lanre mntiire 24 heure* Arum.Guy MARCHANT) Richmond Les dirigeants de la compagnie Camopiast Inc.ont annoncé hier la vente des deux usines du Groupe Vêtements Performance connues sous les noms de «Division Mode» et «Division Hockey» qu\u2019elle possédait à Richmond, rue Gouin.La vente a été faite à une nouvelle compagnie, Innotex Inc.qui regroupe cinq investisseurs dont deux cadres du Groupe Vêtements Performance, Daniel Braun, qui agissait à titre de directeur des opérations, et Josée Fréchette, directrice du design.Louis Carpentier, un jeune entrepreneur dans les marchés desservis par Innotex Inc et spécialiste en marketing, s\u2019est également joint au groupe et occupera la présidence de la nouvelle entreprise.Deux autres personnes de la région estrienne complètent le groupe d\u2019investisseurs.Acura vous prédit un été très spécial.Secteurs cibles «Cette transaction résulte de notre décision de nous concentrer davantage sur nos secteurs cibles de fabrication de chenilles de caoutchouc, de pièces composites et thermoplastiques, a expliqué le vice-président exécutif de Camopiast, M.Mario Bouchard.«Nous ne pouvions mettre autant de temps et d\u2019énergie dans le secteur vêtement, et c\u2019est la raison pour laquelle nous nous sommes départis de cette division.Nous comprenons que les nouveaux propriétaires ont l\u2019intention de poursuivre les activités commerciales et manufacturières et de s\u2019y dédier pleinement.Nous tenons d\u2019ailleurs à souligner l\u2019implication et la participation de tous les employés tant horaires que cadres qui ont contribué au succès du Groupe Vêtements Performance au cours des 17 dernières années», a t-il ajouté.Camopiast poursuivra donc ses activités avec les Groupes Traction, Composite et Thermoplastique qui regroupent huit usines au Canada, aux États-Unis et en Finlande.À Richmond, la compagnie estrienne possède toujours la Division Lasalle, et aussi la division Airteck à Kingsbury.Membres du Groupe Thermoplastique, ces divisions se spécialisent dans la conception et la fabrication de pièces en plastique moulées pour l'industrie de l\u2019automobile et de la bureautique, entre autres.Aucun changement Le président de Camopiast, Donat Choquette, et le vice-président Mario Bouchard ont annoncé cette transaction aux employés, au syndicat ainsi qu\u2019au personnel cadre des divisions Mode et Hockey en début de journée hier.Présentement en vacances et ce jusqu\u2019à lundi prochain, les employés ont été invités à une rencontre d\u2019information, et c\u2019est avec un soulagement généralisé qu\u2019ils ont appris cette nouvelle puisqu'ils devraient tous conserver leur emploi.«Aucune mise à pied n\u2019est prévue et nous avons tenu à rassurer nos employés, à savoir qu'ils allaient conserver les mêmes avantages et les memes conditions de travail qu\u2019au-paravant, a fait remarquer le vice-président d\u2019Innotex, Daniel Braun.«Dans les faits, seuls les propriétaires changent, alors que pour le reste tout demeure comme avant.Que ce soit au niveau des clients, des opérations, des fournisseurs et autres», a t-il précisé.Les nouveaux propriétaires croient au potentiel de l'entreprise et entendent profiter des opportunités qu\u2019offrent les marchés.«Nous croyons à la qualité de l\u2019équipe de gestion, de la main-d\u2019oeuvre et des produits confectionnés, ainsi qu\u2019au potentiel dans le secteur où nous opérons.L'objectif est d'accroître le volume des ventes et par conséquent nous entendons conserver nos employés et même augmenter au besoin», a fait remarquer M.Braun.Mario Bouchard, vice-président exécutif de Camopiast.\t1 * Innotex poursuivra la même .mission, soit la conception et la fabrication de vêtements pour motoneigistes et d\u2019équipements de protection pour les joueurs de hockey (épaulettes, protège;-coudes, jambières et culottes).D\u2019autres créneaux pourraient être développés par l\u2019entreprise, laquelle répond aux normes ISO 9001.Le montant de la transaction n\u2019a pas été divulgué par les dirigeants concernés, et les opérations reprendront normalement en début de semaine pro» chaine à ces deux divisions qui cm; ploient près de 150 personnes à Richmond.DEVISES\t Toronto (PC) \u2014 Voici\tes taux des devises étrangères, tels\tque fournis par la BancÂie de Montréal, hier.Ils\t sont en devise canadienne\t Allemagne (mark) \t\t\t0.8467 Belgique (franc) \t\t\t0.04085 Brésil (real) \t\t\t0.8658 Chili (peso) \t\t\t0.00303 Chine (renminbi) \t\t\t0.1888 Em.A.lJ.(dirham) \t\t\t0.4231 Etats-Unis (dollar) \t\t\t1.5275 Europe (euro) \t\t\t1.6560 France (franc) \t\t\t0.2535 Italie (lire) \t\t\t0.000860 Japon (yen) \t\t.0.013580 Mexique (peso) \t\t\t0.1710 Royaume-Uni (livre) \t\t\t2.4852 Russie (rouble) \t\t\t0.0642 Suisse (franc) \t\t\t1.0365 PRECISIOn ACURA EL Édition Spéciale 1999 BOMBARDIER ^0* ACURA les concessionnaires fiables ® 114 Le Tribune, Sherbrooke, mardi 3 août 1999 B 5 MONTREAL ta» «b StaCT6 üuitntt.BQm tabu.saw scute tanin hi* !**»« hs Faa Clung tes «SS IMt>( 1|M>E «m Cotai w* b M* BnteG Bl.I-0 !g.Cta* SUS Sri SW Sri 560» 120» -07» 10» 15» 1-1158 2.250\t1.1» 6.250\t60» 50» 5JU 66.100 161» 155» 15550 19.100 19.1» 12500 19000 Il I» ll.l» 06» 06» 0.120 -03» \u2022Û!» -QIB0 -0.IM 06» 0.9» 0050 0110 -0020 InrpteH 13.0» 11 -03» 0020 O«0 2250 +0.150 44» 0250 OlOO 6-0.100 1HI2! r85 1125 1000 337» 5050 0 750 112» 3800 3050 39» 2I.950 65631 21.950 665 3.800 39» 315» 26» 90» 11290 27.950 10» 6.0» 13000 17» 0.120 0.120 32050 32.150 225» 73.000 520» 52 MO 332» 33.2» 32250 325» 23650 23950 11550 18.600 105» 105» 9200 92» 652» 656» -0.4» 25750 25750 + 05» 79.800\t29 9» 355» 355» -0250 51.1» 51 750 +OOM 260» 26.3» +06» 22.0» 27.0» -0.250 30X0 31250 -0.1» 28.000 28.000 22.0» 22.1» 2.1» 2.1» 165» 17.000 3550 3.6» 32250 33050 + 0350 5050 5050 0750 0.750 11.2» 11.2» 3.350 3.350 2I7M 21.900 21.650 21.9» 3.800\t3 8» ¦0.950 -0.0» ¦0050 31.050\t31.050\t-0.150 9.3»\t9.3» 265»\t22.250\t-0250 6000\t6.0»\t-0.1» CÏFta IKS.Colite Hob-6 B Conta» Curons CF CM K En A IC dotai Hta-Or Coioouio CiteKs te, Cnron Clora fOoornra Omni Cou Ctestaf DIB info Dosa IDesisri fOtnek DsiPornA Dyte.Dynoîsc Eaton ftdpErsi Eicon Emets Ü8 Enbndge tnerMark Folmbrlg Finning «MK\tlta«\tla\tFan Hat\tTtea\t«an\tica\tBc\tFaa 3»\t163»\t163»\t660» -1000\tFFsteA\t11»\t253»\tMJ»\t253» +03» m\t270\t2.200\t27» 3050\tiFmlo\tI780\t31100\t3! 350\t31.100 13835\t76»\t2358\t75» -03»\tFFaeii\t62103\t311»\t31350\t31350 + 0350 III»\t7 000\t61»\t73» -32»\tFacta\t865\t365»\t363»\t365» +05» 13581\t13»\t10)3\t13» 420\tFana\t8»\t13»\t13»\t10» 3350 W\t13»\t12»\t83» 0I«\t\t\t\t\t 1253\t26.153\t263»\t263» -II»\t\t\t\t\t 16331 36750 360» 361» 11» de sa Blonde des Cantons dans l'édifice où se fait actuellement la production de la bière.Lion d'or bonnesi Des bières pour tous les goûts Le Lion d\u2019or, plus connu sous le nom de Lion\u2019s pub, brasse maintenant quatre sortes de bières qui sont embouteillées en deux formats américains: le «bommer» de 660 ml ainsi que le «growler» qui contient 1,9 litre.Les recettes sont concoctées par Stanley lui-même qui s\u2019inspire des dégustations de bières internationales qu\u2019il effectue régulièrement.«Mes amis me ramènent souvent des canettes de bière lorsqu\u2019ils voyagent à l\u2019étranger.J\u2019ai ainsi eu l\u2019occasion de déguster des bières de plusieurs pays du monde», explique le jeune entrepreneur.Ainsi, la Blonde des Cantons, une ale, la Lion\u2019s Pride, bière brune dans la plus pure tradition anglaise, la Bishop\u2019s Bitter, qui possède un goût particulièrement amer, ainsi que la Amber Aie, qui s\u2019apparente à une bière crémeuse américaine, composent la sélection offerte par cette microbrasserie qui privilégie les bières à faible teneur en alcool (entre 4,8 et 5 pour cent d\u2019alcool).Quelques bières saisonnières s\u2019ajoutent également à la sélection.«Pour la Saint-Valentin, je produis une bière d\u2019amour qui contient des ingrédients aphrodisiaques.Cet été, je brasserai une cream ale et j\u2019en ai également une pour Noël, poursuit M.Groves.C\u2019est difficile de concocter de nouvelles variétés puisque nos installations sont petites et que je n\u2019ai pas plusieurs cuves à ma disposition.» Les bières produites par la microbrasserie du Lion d\u2019or peuvent être dégustées sur place ou à la maison puisque certaines sortes sont vendues en magasin.«Nous avons quelques dépanneurs de Sherbrooke, Lennoxville et Magog qui vendent nos produits.Cependant, certaines personnes viennent directememt à la microbrasserie acheter des barils pour leurs mariages et leurs partys», renchérit Stanley Groves.Le Lion\u2019s Pub, qui célébrait dernièrement son 25e anniversaire, ne fait pas que brasser et vendre de la bière.Il s\u2019occupe également d\u2019offrir à sa clientèle des menus savoureux.Le restaurant se spécialise dans les mets mexicains, les grillades et les fruits de mer que l\u2019on peut déguster dans la salle à manger ou encore sur la terrasse située à l\u2019avant.«Nous organisons la soirée des ailes de poulet le mercredi soir.Cette soirée est très populaire auprès des étudiants.Evidemment, ce sont les étudiants qui composent la majeure partie de notre clientèle en soirée, mais nous accueillons aussi beaucoup de professeurs et de travailleurs de Lennoxville qui viennent pour le dîner», mentionne le brasseur.Le Centre-du-Québec s'offre aux gourmets Gilles BESMARGÏAN Victoriaville Le traditionnel bingo avec des prix en argent totalisant 18 000 $ a ouvert en quelque sorte, en soirée hier, la 122e Exposition agricole de Victoriaville qu\u2019on doit désormais identifier sous l\u2019appellation Grande foire agroalimentaire Centre-du-Québec considérant qu\u2019elle accueille en première des exposants des cinq MRC formant la région 17.Jusqu'au dimanche 8 août, sous le thème «Je goûte ma région», la population aura le loisir de déguster différents produits régionaux dans les locaux du nouveau marché public qui, pour l\u2019occasion, seront transformés en bistro.Une quinzaine de producteurs de la grande région des Bois-Francs offriront, entre autres, fruits, légumes, miel, viande d\u2019émeu, d\u2019agneau et de chèvre, pâtisseries, cafés, vins, fromages fins, etc.De plus, deux fois par jour à la Grande foire, des chefs cuisiniers du territoire dévoileront certains de leurs secrets avant de faire goûter leurs plats aux visiteurs.Une fois de plus, fidèle à ses habitudes, la Société d\u2019agriculture des Bois-Francs qui parraine Expo Victo a prévu des spectacles gratuits à 20h30, au Colisée des Bois-Francs.On pourra applaudir, dans l\u2019ordre jusqu\u2019à samedi, les humoristes Lévesque et Turcotte, les Mecs comiques, Martin Matte et Michaël Rancourt (le porte parole de la Grande foire cette année).À 14h dimanche, le chanteur country Georges Hamel donnera son spectacle pour une lie année consécutive.Mentionnons aussi que Denis Côté sera sous la tente Molson jeudi, vendredi et samedi, à compter de 21 h.Journée des enfants Le samedi 7 août, place à la journée des enfants (entrée gratuite sur le site) avec de l\u2019animation, du maquillage et le spectacle du clown Ti-Guy Doux, sous la tente «Place de la famille», sans oublier la mini-ferme et le carousel de poneys.Toujours très courues, les expositions de bovins débutent jeudi avec la race Holstein (274 sujets des cinq MRC Centre-du-Québec sont inscrits).Vendredi l\u2019enceinte du Colisée des Bois-Francs accueillera les Ayrshire (on attend 70 têtes) et le lendemain les Hereford, Charolais et Saler (une soixantaine d\u2019animaux au total).En démonstration en 1999, des cerfs rouges, des cochons, des émeus et des autruches.Comme nouveauté pour la 122e édition, la Nuit folle (de 22h à 2h), le vendredi 6 août, à l\u2019intention des ados.Admis gratuitement sur le terrain, ils auront droit à un bracelet leur permettant un accès à tous les manèges (il y en sept nouveaux cette année) moyennant un déboursé de 10$.Aussi en grande première, «Dollars sous la pluie» le dimanche 8 août, entre llh et 13h.Cette attraction saura sûrement attirer une foule nombreuse, à une période de la journée où habituellement on trouve peu de gens sur les terrains d\u2019Expo Victo.Vraisemblablement à partir d\u2019un hélicoptère, une pluie de coupons totalisant 10 000 $ en valeur et affichant des montants variant entre 0,25 $ et 1000 $ (un de 1000 $, dix de 100 $ et encore en plus grande quantité des 50 $, 20 $, 10 $, etc.) seront répandus parmi la foule.Les personnes qui auront récupéré un ou plusieurs coupons auront ensuite 30 minutes pour encaisser le montant apparaissant sur ces coupons, à des endroits spécifiques sur le site.Assis; les deux responsables de stage, Jacques Paré et Ève Deshaies.Debout; les stagiaires, Isabelle Bélanger, Élaine Charbonneau, Christian Couture et Stéphanie Brodeur Girard en compagnie du directeur de la Sécurité civile, Jacques Brochu.\u2014 lew Àÿ-j&v;' 'MM Photo Le Nouvelliste (t* Quatre stagiaires se (ont la main à la Sécurité civile Le Nouvelliste Trois-Rivières vu ce que j\u2019allais apprendre, et c\u2019est vrai, comme disent les autres, que c\u2019est intéressant qu\u2019on nous implique dans ce qui se passe», note-t-elle.AU PALAIS DE JUSTICE Cocaïne, bris de promesse et voies de fait Sherbrooke (JL) - Interpellé un peu avant lh assis sur le marche-pied d\u2019une tente-roulotte avec trois sachets de poudre dans son bermuda alors qu\u2019il était sous le coup d\u2019un couvre-feu, Eric Chartier, âgé de 26 ans, a encouru des pénalités et iine mise à l\u2019épreuve pendant un an.Il s\u2019était reconnu coupable de possession de 0,69 gramme de cocaïne et de bris de promesse le 1er août ainsi que de voies de fait sur un individu à un club le 18 août précédent et de bris de promesse le 22 décembre.Le juge Robert Sansfaçon de la Cour du Québec, à Sherbrooke, lui a imposé des amendes totalisant 880 $ pour ces infractions.Le prévenu faisait de plus l\u2019objet d\u2019un mandat depuis le 8 juillet pour avoir négligé de se présenter à son procès pour voies de fait.La police était intervenue dimanche après qu\u2019un témoin ait vu le suspect passer par une fenêtre mais il avait la permission de le faire pour téléphoner.Voies de fait sur sa mère Sherbrooke (JL) - Inculpé de voies de fait sur sa mère blessée à un coude par un verre, Gilles Robidas, âgé de 41 ans.a été renvoyé pour une évaluation de son aptitude à être jugé.Il avait été traduit hier devant le juge Robert Sansfaçon de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Robidas a été retourné en détention d\u2019ici à jeudi en attendant d\u2019être examiné par l\u2019équipe du psychiatre-légiste Pierre Gagné.D\u2019après une source policière, la dame de 70 ans a subi une coupure lorsque le verre a éclaté sur son coude gauche.Cet événement est survenu à son domicile vers 16h dimanche après que le suspect ait bu un verre de jus lors d\u2019une visite au cours de laquelle il était perturbé.La septuagénaire a à un moment donné reçu le verre en sa direction.La poudre d'escampette plutôt que la thérapie Sherbrooke (JL) - Interpellé pour avoir pris la poudre d\u2019escampette pendant qu\u2019il était en route pour une maison de thérapie.Daniel Bernier, âgé de 27 ans, a été ramené hier devant le tribunal.Il a été inculpé d\u2019évasion d\u2019une garde légale vendredi quelques heures après avoir contracté une promesse de se rendre à Toxico Gîte et d\u2019y rester 24 heures sur 24 pendant la durée des procédures contre lui ainsi que de ne pas avoir de colle en sa possession n\u2019y d\u2019en inhaler.Bernier a été traduit devant le juge Robert Sansfaçon.de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Me Jean-Marc Bénard a enregistré un plaidoyer de non culpabilité au nom de son client, mais le procureur Charles Bédard s\u2019est opposé à son élargissement.Vendredi, le juge Michel-H.Duchesne avait permis au prévenu de suivre une thérapie à Upton tout en lui défendant d\u2019avoir en sa possession et d\u2019inhaler de la colle.Il s\u2019agit d\u2019une première pour la Sécurité civile, Direction Mauricie-Estrie-Centre-du-Québec, que de recevoir des stagiaires.Les quatre étudiants dans le domaine, sont en stage pour seize semaines en gestion de sinistres.Une expérience qui s\u2019avè-s très positive et qui sera certainement à refaire.Trois des stagiaires sont étudiantes au Campus Fort Saint-Jean en sécurité et gestion de crises et l\u2019autre est étudiant à la maîtrise en géographie à l\u2019Université du Québec à Montréal.Ils ne travaillent pas tous au même projet.Isabelle Bélanger, Élaine Charbonneau et Stéphanie Brodeur Girard se chargent de répertorier les sites industriels des régions 04, 05 et 17, tandis que Christian Couture structure une base de données sur les inondations afin d\u2019améliorer les prévisions dans ce domaine.«C\u2019est certain que c\u2019est une surcharge de travail d\u2019avoir des stagiaires, mais je crois que c\u2019est un devoir social envers les institutions d\u2019enseignement», souligne Jacques Brochu, directeur de la Sécurité civile.Cette expérience avec des stagiaires est très profitable pour les deux parties.«C\u2019est très formateur», poursuit M.Brochu.«Les stagiaires amènent des questions qu\u2019on ne se pose plus quand ça fait longtemps qu\u2019on est dans le métier, ils présentent des points de vue nouveaux», confie Jacques Paré, responsable de stage.Pour une première expérience, celle-ci est très positive et M.Brochu a l\u2019intention de la répéter: «C\u2019est un enrichissement de leurs connaissances et ça ouvre des portes.» L.es stagiaires sont aussi très satisfaits de leur expérience au sein de la Sécurité civile.«On a appris autant en un été ici, qu\u2019en deux ans à l\u2019école», dit Élaine Charbonneau.«Ce qui est intéressant, c\u2019est qu\u2019on a été impliqué dans les événements», commente Stéphanie Brodeur Girard.Isabelle Bélanger est une étudiante en première année du programme de sécurité et gestion de crise.«J\u2019ai Nouveau programme Au début il devait s\u2019agir d\u2019un emploi d\u2019été pour les étudiants, puis ce fut intégré comme stage dans leur programme d\u2019étude.Élaine Charbonneau et Stéphanie Brodeur Girard seront de la première promotion du programme de l\u2019Université de Sherbrooke en avril 2000.La concentration en sécurité et gestion de crises est un volet du baccalauréat en administration.«C\u2019est un nom veau programme et on voit qu\u2019il y a des débouchés», exprime Mme Charbonneau.Le domaine de la Sécurité civile est très particulier.«Ce n\u2019est pas encore une culture établie au Canada, ça fait juste commencer ici, explique Jacques Paré, on regarde les industries en terme de nuisance plutôt qu\u2019en terme de sécurité.» C\u2019est dans cette veine que les stagiaires travaillent sur l\u2019impact des industries sur le territoire afin de planifier les risques potentiels.«Si on veut développer une culture de sécurité civile, le départ passe par la formation et la prise de conscience», justifie M.Brochu.«Les gens nous demandent souvent ce qu\u2019on fait entre les sinistres», déclare Ève Deshaies, responsable de stage.Il y a un volet important à la Sécurité civile qui est souvent ignoré des gens, celui de la prévention et des plans d\u2019urgence.«Il faut faire une mise à jour continuelle puisqu\u2019il y a une rotation du personnel dans les municipalités», poursuit-elle.Les gens de la Sécurité civile ont donc beaucoup de travail à faire et le fait de faire appel à des stagiaires est un plus.Christian Couture qui structure la base de données sur les inondations apporte une longueur d\u2019avance au travail de la Sécurité civile.«Il y a des choses qu\u2019on fait à temps perdu mais qui n\u2019avancent pas», prétend Mme Deshaies.Christian Couture retracera des données sur les inondations datant du début des années 1990 et 1980, ce qui représente une somme de travail considérable."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.