La tribune, 3 novembre 1999, Cahier 5
[" CAHIER Chez nous Création d au moins 50 emplois à Coaticook Les Industries de la Rive Sud investit 5 M $ La Tribune ~r Sherbrooke mercredi 3 novembre 1999 Jean-François GAGNON Coaticook Le fabricant de meubles Les Industries de la Rive Sud annonce un agrandissement de 124 000 pieds carrés de son usine de Coaticook, qui en compte déjà 210 000.L agrandissement de l\u2019usine, qui emploie quelque 200 personnes, nécessitera un investissement de cinq millions S.Les travaux ont récemment débuté et ils s\u2019étendront jusqu\u2019en avril 2000.La nouvelle portion du plan de production, produisant des meubles de chambres à coucher, servira surtout à l\u2019entreposage de matériel.Elle prendra en majeure partie place sur le terrain adjacent à l'usine nouvellement acheté par l\u2019entreprise.«Grâce à cet investissement, on augmentera d\u2019environ 50 pour-cent la capacité de production de notre division», soutient le directeur de l\u2019usine de Coaticook, Jean Bédard.Jusqu'à 100 nouveaux emplois Par ailleurs, M.Gédard prétend que l\u2019investissement de son entreprise, dont le siège social est situé à Sainte-Croix.non loin de Québec, entraînera la création de 50 à 60 nouveaux emplois.«Ce sont toutefois là des estimations minimales, précise le directeur du plan.Si les choses vont bien, on pourrait en créer jusqu\u2019à 100 nouveaux en agrandissant ainsi notre usine.» Ce sera principalement des journaliers que l\u2019entreprise recherchera.Elle sera en mesure de former elle-même ces travailleurs, selon ses besoins pro pres.Les personnes embauchées se re trouveront, dans plusieurs cas, devant des machines à contrôle numérique.Ces derniers temps, les travailleurs ont été plus difficiles à recruter pour l'usine de Coaticook.cette localité et sa région vivant une situation de quasi-plein emploi.«Mais cela est un peu moins vrai depuis que les autorités coaticookoises ont entrepris de faire connaître, à toute l'Estrie, les besoins en main-d\u2019oeuvre de notre secteur», souligne M.Bédard.Une bonne période Entre autres, M.Bédard mentionne que la décision de réaliser cet agrandissement a été prise parce que les prévisions de ventes de son usine pour le deux prochaines années sont excellentes.«Au cours de cette période, nos ventes ne devraient cesser de s\u2019accroître», prétend le directeur.Il explique ce phénomène par le fait que «l'économie va très bien, à l\u2019heure actuelle.» Et à cause du fait que son «entreprise travaille très fort au développement des marchés dans lesquels elle vend.» Les Industries de la Rive Sud écoule environ 50 pour-cent de sa production aux États-Unis.M.Bédard maintient cependant que les ventes de son entreprise, sur ce marché, ne sont pas plus en croissance qu\u2019au sein des autres où elle est présente.Si la tendance à la hausse des ventes de la division coaticookoise demeure constante.Les Industries de la Rive Sud annoncera peut-être d\u2019autres bonnes nouvelles au cours des prochaines années.Située à deux pas du centre-ville de Coaticook, on croirait peut-être qu'elle n\u2019aura plus la place pour de nouveaux agrandissements.Ce n'est cependant pas le cas, grâce au terrain d\u2019une superficie de 10 acres récemment acheté par ses dirigeants.Photo La Tribune, Jean-François Gagnon Le fabricant de meubles pour chambres à coucher Les Industries de la Rive Sud annonce un agrandissement majeur à son usine de Coaticook.Sur la photo, Pierre Blouin, un employé de l'usine, en compagnie du directeur de celle-ci, Jean Bédard.EN CAMION AVEC LES Le Manoir d'Orsennens Une auberge élégante et chaleureuse Page E-6 Un employé gagne une manche contre Bombardier Page E-4 Pour une période de temps limitée, faites de solides économies sur la gamme la plus impressionnante de camions quatre par quatre au pays.Passez chez votre concessionnaire Chrysler» Dodge \u2022 JeepMD dès aujourd\u2019hui.Dodge Dakota : meilleure expérience du propriétaire dans la catégorie des camions compacts, prix de la qualité totale 1999, Strategie Vision.* Dodge Dakota: meilleur camion compact âaux États-Unis en matière de qualité initiale, 1999, J.D.Power et Associés.f Le Dodge Dakota, le camion compact le plus vendu de sa catégorie.** À partir de 289 HH «H Location, terme de 36 mois.Comptant initial de 3 485$.Transport et préparation inclus.Dodge Dakota Sport 2000 4X4, à cabine Club \u2022 Moteur Magnum V6 de 3,9 L, 175 ch \u2022 Transmission automatique à quatre rapports Roues de 15 po en aluminium \u2022 Essieu à différentiel autobloquant \u2022 Freins avec antiblocage aux roues arrière \u2022 Radiocassette AM/FM stéréo \u2022 Glaces teintées partir de 429 Location, terme de 36 mois.Comptant initial de 3 700 $.Taxe sur le climatiseur, transport et préparation inclus.Dodge Ram 2000 Laramie SLT 4X4, à cabine Quad \u2022 Moteur Magnum V8 de 5,2 L, 230 ch \u2022 Transmission automatique à quatre rapports \u2022 Climatiseur \u2022 Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage électriques \u2022 Roues de 16 po en fonte d\u2019aluminium \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Freins avec antiblocage aux roues arrière \u2022 Ensemble décor SLT \u2022 Banquette divisée 40/20/40 en tissu de catégorie supérieure \u2022 Radiocassette AM/FM stéréo \u2022 Glaces teintées \u2022 Volant inclinable Dodge Sftj Différent Visitez-nous dès aujourd\u2019hui à www.daimlerchrysler.ca Seulement chez votre concessionnaire Chrysler \u2022 Dodge \u2022 Jeepk * Selon I etude U S Vehicle Experience Study™ 1999 de Strategic Vision mende auprès de 33 360 acheteurs de véhicules neufs en octobre et en novembre I99S 90 tours après le prise de oossession Deui cents modèles ou plus devaient avoir été vendus pour procéder au.sondages Selon I étude U S lei),al Quality Study 2SM 1999 de ) 0 Po.e- et Associes le Dodge Dakota est le camion compact gui a remporte le plus de points étude menée auprès de 41 004 consommateurs eu.Etats-Unis lient fait mentioni de problèmes 90 tours après II prise de possession isite Web ,000.11 coml \"Selon les données de R L Pol».en mars 1999.soi ! immatriculation dès véhiculés neufs Hants mensuels établis d après le Dodge Dakota 2000 2IB + OSA et 4 après le Dodge Rem 2000 modèle 1500 24G Comptant initiai ou échange equivalent le premiei versement et un dépôt de sécurité seront euges le loceteire est responsible de t eicédent de kilométrage apres 61 200 kilomètres, eu taui de 12 f le km Rachat non requis location pour usage personnel seulement Sous réserve de I approbation de Crédit Chrysler Canada née immatriculation assurances droits sur les pneus neuls tri,s d inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et ta.es en sus le concessionnaire peut louer à prix moindre et a»p\u201e a commander Ces offres sont eidusives et ne peuvent être mmeiées a aucune autre offre a l e.ception da la remise eu.diplômés et du progrimme d aide eus handicapes physiques Ottres d une durée limitée chey les concessionnaires participants Photos à titre indicatif seulement DaimlerChrysler Cinade Inc est une f.à propriété entière de DaimlerChrysler Corporation.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler \u2022 Dodge \u2022 Jeep» Inc 100 ans d\u2019actualitésZ____ 1900-2009 :i\u201c Près rtc 400 pages Format: 10\" x 13 1/2\" Un livre unique qui retrace les faits marquants de l\u2019actualité de 1900 à 2000 r ¦ .'V\tJr f\t'\t! .Pour seulement 29 95$ FRAIS POSTAUX ET TPS EN SUS Les quantités étant limitées, commandez dès maintenant (interurbain sans frais) : 1 877 299-6299 de Montréal: (514) 285-6945 i I I J ill ¦____m.\tU IsiSI \"as nous lo Tribune, Sherbrooke, mercredi 3 novembre 1999 Tabassé par deux voleurs la semaine dernière LaTribune ÉCRIT L'HISTOIRE AU QUOTIDIEN Le pisciculteur de Lambton préfère se La campagne de financement de La Frontalière de Coati-cook n'a pas atteint ses objectifs.On voit ici Cari Boisvert, président de l'école secondaire, Caroline Cournoyer, de la Chambre de commerce de Coaticook, François Guillemette, directeur-adjoint à La Frontalière, ainsi que Candy Desinde, une élève.Jean-François GAGNON Coaticook \\ A la surprise générale, la campagne de financement annuelle de l\u2019école secondaire La Frontalière, qui avait été organisée en collaboration avec le secteur commercial de la MRC de Coaticook, n\u2019a pas atteint les objectifs fixés.Ainsi, la-campagne de financement n\u2019a permis de ramasser que 10 500 $ en profits nets, alors que ses organisateurs avaient placé la barre à 15 000 $.On soutient que le manque à gagner de 4500 $ sera probablement comblé par la campagne de financement de la Fondation de La Frontalière, qui se déroule présentement.Pire encore, la campagne n\u2019a même pas fait entrer dans les coffres de l\u2019établissement la moitié de la somme recueillie l\u2019an dernier, soit 23 000 $ en profits nets.Pourquoi cet échec?Selon le directeur-adjoint de l\u2019école secondaire, François Guillemette, il est trop tôt pour donner les raisons de cette déconfiture.«Nous allons d\u2019abord prendre le temps de réfléchir, avant de conclure.», dit-il.A prime abord cependant, l\u2019échec de l\u2019activité de financement est surprenante puisque les produits que vendaient les élèves dans le cadre de celle-ci, étaient semblables à ceux de l\u2019an dernier.«Les prix des produits de 1998 et de cette année se ressemblaient aussi beaucoup», maintient Sylvain Veron-neau, un employé de l\u2019école .impliqué de près dans ce dossier.On avait fait le pari cette année, et ce malgré les résultats fort encourageants de l\u2019activité de 1998, de proposer aux gens des produits de marchands de la région coaticookoise.L\u2019an der- nier, ceux qu\u2019avaient écoulés les jeunes provenaient, au contraire, d\u2019une entreprise de l\u2019extérieur de la MRC de Coaticook.Autre chose ayant de quoi surprendre, les maigres résultats de cette année ont été enregistrés alors que les médias ont abondamment parlé de la récente cueillette, qui avait pour but de financer les activités para-scolaires des élèves de La Frontalière.Les commerçants contents Toutefois, il serait injuste de qualifier d\u2019échec total cette cueillette de fonds.Les commerçants qui ont fourni les produits que vendaient les élèves, eux, se montreraient «dans l\u2019ensemble heureux des résultats de ventes de l\u2019activité».C\u2019est donc dire que le regroupement de commerçants de la MRC de Coaticook, que l\u2019on aimerait former est en excellente voie de naître.La collaboration du milieu des affaires de ce territoire à l\u2019activité de La Frontalière devait servir de test et de rampe de lancement pour la réalisation de ce projet.Ce regroupement permettrait à certains commerçants et producteurs de la MRC de mettre en marché ensemble leurs produits.Déjà, une employée de la Chambre de commerce de Coaticook, Caroline Cournoyer, besogne à temps plein pour la création de ce groupe.Mme Cournoyer fait d\u2019ailleurs remarquer que la collaboration du milieu des affaires de la région à la cueillette de fonds de La Frontalière aura donné la chance aux marchands-participants de se faire connaître davantage.«Ce fut de la bonne publicité pour eux, affirme-t-elle.Des consommateurs les ont appelés pour en savoir plus sur des choses qui provenaient de leurs commerces.» Claudia Poulin Eve Poulin Laurence Poulin Julie Duquet-Poulin Michel Poulin Roxanne Poulin taire pour sa sécurité Photo La Tribune, par Jean-François Gagnon POUR VOUS ABONNER, COMPOSEZ: L3 \u20ac3 -4 L3 4 66 1 800 567-6955 07692 Ronald MARTEL Lac-Mégantic Encore traumatisé par la violence qu\u2019il a dû subir de la part de deux voleurs entrés chez lui par effraction pour le détrousser, le pisciculteur Je vous aide à rejoindre plus de 115 000 acheteurs chaque jour 564-0999 1 800 567-6955 LES PETITES ANNONCES PL LaTribune préféré ne pas commenter sa mésaventure.«C\u2019est impensable actuellement, je veux laisser retomber la poussière, rester calme pour l\u2019instant.Peut-être vais-je pouvoir en reparler ultérieurement», indique M.Pellerin depuis son lit d\u2019hôpital, au Centre hospitalier Lac-Mégantic, lorsque joint par téléphone.Invoquant que l\u2019expérience qu\u2019il a vécue est très traumatisante, et qu\u2019il avait déjà tourné la page, l\u2019homme n\u2019a pas accepté la demande d\u2019entrevue du journaliste de La Tribune.«Vous allez me trouver bête, mais c\u2019est mon choix.Tout est encore sous enquête et on m\u2019a recommandé de ne rien dire.C\u2019est aussi pour ma propre sécurité et celle de mes proches, car cc genre d\u2019individus pourraient récidiver», ajoute le convalescent.A l\u2019évocation\u2019 d\u2019une photo de lui possible avec une entrevue, Gilles Pel-Icrin s est mis à rire.«Mon visage n\u2019est pas encore présentable, personne ne me reconnaîtrait!», s\u2019est-il exclamé.Rappelons que M.Pellerin a dû subir les foudres très violentes et gratuites de deux bandits, au milieu de la semaine dernière, qui croyaient trouver chez lui un magot, ce qui n\u2019était pas le cas.Les deux larrons se sont finalement enfuis en emportant son portefeuille et sa camionnette 4X4 diesel.Cette dernière a été retrouvée lajournée même dans la région de Saint-Élie-d\u2019Orford.Menotté, on lui a administré une pluie de coups de crosse de revolver au visage et ailleurs sur le corps.Gilles Pellerin ne sait pas encore quel jour il obtiendra son congé de I hôpital.«Ma maison a été saccagée sur les deux étages et même au sous-sol.Ça va prendre deux semaines juste pour faire le ménage partout!», conclut l\u2019homme visiblement affecté par l\u2019intensité des blessures que lui ont infligées ses bourreaux.« La Tribune pour la famille, c\u2019est important » Il y a tout ce dont nous avons besoin pour nous tenir bien informés sur ce qui se passe autour de nous.Ça donne aussi une ouverture sur le monde aux enfants.Ils lisent le journal tout comme nous.On prend le temps de le lire.C\u2019est une richesse que nous voulons communiquer à nos enfants, soit se tenir bien informés et être au courant des événements.La Tribune, c\u2019est un complément familial qui enrichit nos discussions quotidiennes.» Vidange d'huile et remplacement du filtre * Jusqu'à 5 litres d'huile Mopar* Filtre à l'huile Mopar* Vérification visuelle en 15 points\tfl La campagne de La Frontalière rate la cible SEBVCE CINQ ÉTOHIS un mm mmsiÉ ELITE PLYMOUTH CHRYSLER INC.O, ST-El.JE D OREORD 1138, route 220, Saint-Élie d'Orford 564-1122 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 3 novembre 1999 t n SAMS jiSiSiii %: s» K fS® WÊBm üh w|MS WMm «\u2022pii KSH Une boîte n'a pas de cœur.Peu importe ce qu'elle contient, si notre travail nous oblige à la soulever et qu'elle est trop lourde pour nous, on est en danger.Beaucoup de lésions professionnelles sont causées par des efforts excessifs, des efforts dans lesquels on met tout notre cœur mais qui nous arrachent le dos, qui nous éreintent, jour après jour.On compromet notre santé et notre sécurité quand on soulève des charges trop lourdes ou qu'on s'y prend mal.Éliminer l'effort excessif au travail n'est pas toujours facile, mais quand on y met du cœur, on peut y arriver.Ensemble, patrons et employés.La prévention, j\u2019y travaille ! Québec S S CSST BOMBARDIER PRODUITS RÉCRi Je suis\t>îi I .tellement contente.Ça va bien pour k Philippe ^ à l\u2019école privée.m.On a fait le bon choix.MJ i » m ' Mi Wm, la Tribune, Sherbrooke, mercredi 3 novembre 1999 Chez nous Un employé gagne une manche contre Sherbrooke Mais ce que j\u2019ai gagné, je le mérite.Je veux seulement un peu plus de respect de ma compagnie.Je ne veux pas la ternir, parce que c\u2019est une bonne compagnie.Mais je veux tout faire pour avoir aussi un bon avenir, des conditions décentes et une bonne pension plus tard.» Cette lutte aura con- Alain Côté, un employé de l'usine Bombardier de Val-court, a réussi à faire reconnaître par son employeur qu\u2019il avait été lésé dans ses droits, en étant écarté de la liste de rappel pendant trois semaines le printemps dernier.L\u2019homme de 32 ans, de Rock Forest, avait déposé une plainte au ministère du^ I ravail en mai vaincu encore plus Alain dernier apres s être aperçu que Côté des bienfaits d\u2019un des collègues ayant moins d\u2019ancienneté que lui avaient été rappelés au travail, mais pas lui.«Ma cause devait être entendue en cour le mercredi 27 octobre, mais il y a eu une entente hors cour mardi.Mon employeur a accepté de me payer les trois semaines où il aurait dû me rappeler, et de reconnaître ces trois semaines dans mon ancienneté», résume l\u2019opérateur de presse.Alain Côté est un des employés sur lequel Bombardier avait un dossier litigieux depuis dent de voiture survenu 1 automne dernier.Le Forestois le 6 août dernier l\u2019a bles-affirme que tout ce litige tient au sé à la main gauche et l\u2019a tait qu il s\u2019est ouvertement expri- écarté du travail depuis mé en faveur de la syndicalisa- ce temps, don, et qu\u2019il a été victime de pressions indirectes pour quitter son emploi.«Tous les employés engagés comme moi en 1995 devaient obtenir leur permanence le printemps dernier, mais on m\u2019a comme oublié», rapporte le travailleur saisonnier.«Quelques jours après avoir déposé ma plainte, on me convoquait pour me faire signer tous les pour ma permanence.On m\u2019a fi- syndicat.«C\u2019est le bureau juridique de la CSN qui m\u2019a aidé dans toute cette histoire.» Une probation après trois ans Alain Côté a remporté une bataille, mais pas la guerre.Le travailleur dit ne pas être encore sorti d\u2019affaire, puisqu\u2019il n\u2019a pas terminé sa période de probation.Un acci- «Je dois faire encore de la physiothérapie, mais je ne pense pas être rappelé d\u2019ici le recommencement des mises à pied, en novembre.» Aussi incohérent que cela puisse paraître, explique le travailleur, les employés qui, comme lui, sont d\u2019abord embauchés par le truchement d\u2019une agence de travailleurs, en l\u2019occur-papiers rence Emploi Compétence, doivent refaire m 3 fl- une période de probation de 90 jours et per nalement rappelé au travail le 20 tient toute leur ancienneté lorsqu\u2019ils obtien- juin.Bombardier refusait toutefois de payer les trois semaines, du 1er au 18 juin, au cours de laquelle Alain Côté est resté chez lui à attendre que le téléphone sonne.«Je n'ai pas eu le choix de me battre.On a espéré que je m'épuise et que j\u2019abandonne.nent leur permanence.La plupart travaillent alors depuis plus de trois ans déjà pour Bombardier.Alain Côté estime avoir fait environ la moitié de cette période de probation.11 a deux ans pour la compléter.On lui a dit toutefois qu\u2019il se retrouverait au bas de la liste de rappel de sa cohorte, puisqu\u2019on ne reconnaît pas sa période d\u2019invalidité couverte par la Société d'assurance-automobile du Québec.,, , ,\t_\tPhoto La Tribune, archives La CSN a depose récemment une mise en demeure contre la compagnie Bombardier de Valcourt, qu'elle accuse de s'être ingérée dans la campagne de syndicalisation menée en ce moment auprès des travailleurs de l'usine.La CSN met l'entreprise en demeure de cesser son ingérence Sherbrooke La CSN a déposé il y a deux semaines une mise en demeure contre la compagnie Bombardier de Val-court, qu\u2019elle accuse de s\u2019être ingérée L\u2019école privée.Oil pins dans la campagne de syndicalisation menée en ce moment auprès des travailleurs de l\u2019iisine.Henri Van Meerbeeck, conseiller syndical à la syndicalisation de la CSN.réfute les allégations du chef de service des ressources humaines, Sylvain Rodrigue, colligées dans une note de ser- note de Sylvain Rodrigue, n\u2019interdit pas la sollicitation sur les lieux de travail, en dehors des heuresde travail.La CSN dément également d\u2019autres plaintes de la compagnie, portant sur l\u2019usage d\u2019intimidation et de menaces pour obtenir la signature d\u2019une carte d\u2019adhésion à un syndicat.«Ce type de vice transmise à tous les employés le 30 comportement et cette façon d\u2019agir sont interdits par la loi et ne peuvent être tolérés», lit-on dans la note signée 'W\u201c L\u2019école privée.Collège du Mont Salnte-Anne'^^^A^^' Pensionnat des Ursullnes\tt\t.i*!.?.L8.?.3.:.3.\u201c3.______________________ Un investissement College Mont Notre-Dame\tCollège du Sacré-Cœur Assoc.Coop.______.!.8'.,.).5.6!:\u201d5.7.hlPn\tnpnqp Collège Rivler\tCollège Fronqols-Deloplace (819) 849-4833\t(819) 837-2887\t, ,\t.\t.Collège Notre-Dome-des-Servltes\tSéminaire do Sherbrooke\tJJUJU.1 X dVuIllI e (819)838-4221\t(819)563-2050\t* Séminaire Salèslen\tÉcole secondaire de Bromptonville (819)566-2222\t(819)846-2738 septembre dernier.Dans cette note, le chef de service affirme avoir reçu plusieurs plaintes, selon lesquelles «certaines personnes faisaient de la sollicitation pour l\u2019adhésion d\u2019employés à un syndicat, à l\u2019intérieur des usines pendant les heures de travail».«C\u2019est complètement faux!» dément Henri Van Meerbeeck.«Il n\u2019y a pas eu de sollicitation sur les heures de travail.Sauf qu\u2019on ne pourra jamais empêcher par M.Rodrigue.«Un appel à la délation» La note de service se termine par une invitation aux employés à communiquer avec leur contremaître ou avec le Service des relations de travail «pour dénoncer ces situations inacceptables et illégales».«Pour nous, c\u2019est un appel à la déla- deux employés de jaser de syndicat en tion.La compagnie cherche à savoir qui travaillant, comme ils jaseraient de tout a signé ou non sa carte de membre de autre sujet», argue-t-il.\tla CSN», conclut Henri Van Meer- Le syndicaliste rappelle que l\u2019article bfe
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