La tribune, 18 novembre 1999, Cahier 1
[" cahier spécial -\u2014 LaTribune 07719 bâtisseurs /V lire ce vendredi \u2022*F*m Ifr\u2014 ¦P 1PIS1 WÈÉm.'V* ./& a 2 U.«le S./Hord/lm sms Le Robocop de l\u2019an 2000 Gravement blessé, Marc-Olivier Bessette veut rejouer au basketball (C1) Delà manipulation! La Fédération des policiers s\u2019en prend au maire de Coaticook (A4) MAGOG EN BLANC Les déneigeurs étaient.à l\u2019école (A3) Le maire Marc Poulin LaTribune + jeudi SHERBROOKE 18 novembre 1999 90e ANNEE-No 230 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plustoxes Tarif Floride 1,75 $ (week-end 2 S) Boutique enfants Oà 16 ans Carrefour de l'Estrie (mail Sears) 569-1918 Les élèves de Saint-Élie éparpillés Sherbrooke LJ éparpillement dans plusieurs écoles des élèves de Saint-Élie d\u2019Orford est en voie de se concrétiser, selon une proposition de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke.Les craintes des parents de Saint-Élie de voir le surplus de clientèle d\u2019Al-fred-DesRochers déversé dans plu- sieurs écoles prennent forme, ce qui risque de provoquer de vives réactions.Aux quelque 200 élèves du secteur Ma Villa (à l\u2019ouest du chemin Dion) qui sont, et seront encore, déportés vers l\u2019école Assomption, s\u2019ajouteraient 60 autres jeunes, de 15 rues situées à l est du chemin Dion, qu\u2019on enverrait vers l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire.La Commission scolaire de la Ré-gion-de-Sherbrooke n\u2019a plus le choix et se dirige vers un autre grand dérange- ment.Il lui faut redéfinir les bassins d\u2019alimentation de plusieurs écoles, soit les secteurs rattachés à une école plutôt qu\u2019une autre.Hier, il a été impossible d\u2019obtenir les commentaires des parents qui se battent depuis des mois pour la construction d\u2019une nouvelle école à Saint-Élie afin d\u2019en finir avec la déportation de leurs enfants.Comme le débordement de la clientèle scolaire de Saint-Élie, de Rock Forest et de Deauville va faire des vagues jusque dans trois des quartiers de Sherbrooke.la Commission scolaire espère recevoir les avis de tous les intéressés au sujet du redécoupage des bassins d\u2019alimentation des écoles.«Nous acceptons l\u2019argumentation des individus et des groupes (incluant celle des élus municipaux qui voudraient en présenter) désireux de commenter nos propositions ou de suggérer d\u2019autres solutions.Nous voulons que les gens puissent s\u2019exprimer démocrati- quement», explique le président du comité des bassins d\u2019alimentation, le commissaire Gilles Normand.Les gens ont jusqu\u2019au 1er décembre pour présenter une argumentation écrite au comité, indique M.Normand.Le délai peut sembler court, mais compte tenu des inscriptions des élèves le 1er février, il faut que le conseil des commissaires se prononce au plus tard en Les élèves.(suite en A2) L'autobus coûte trop cher aux démunis Une coalition d\u2019organismes dépose une pétition à la CMTS Sherbrooke En raison de l\u2019augmentation du tarif de la passe mensuelle, de 45 S à 60 $, un grand nombre d\u2019usagers du transport en commun de la région sherbrookoise sont maintenant dans l\u2019incapacité d\u2019assumer la facture, ce qui a pour malheureuse conséquence d\u2019isoler davantage des gens dans le besoin qui deviennent prisonniers de leurs logements.Voilà le message livré, hier, aux dirigeants de la Corporation métropolitaine de transport-Sherbrooke (CMTS) lors du dépôt d\u2019une pétition de 678 signatures par le Comité des usagers du transport en commun de la région de Sherbrooke (CUTS).Le CUTS a profité de l\u2019occasion pour présenter aussi trois demandes visant à faciliter l\u2019accès du transport en commun, particulièrement aux gens à faible revenu.D\u2019une part, le Comité demande non seulement à la CMTS d\u2019abolir la passe à 60 $ et la photo obligatoire sur la passe à 45 $ mais également d\u2019être reconnu comme représentant officiel des usagers à titre de comité consultatif et d\u2019être associé aux décisions de la Corporation.Principale porte-parole du groupe.Anne Caron, organisatrice communautaire au CLSC de la région, a précisé que la pétition provenait du CUTS et de 13 autres organismes du milieu, sensibilisés à la cause des gens dans le besoin ou à la défense des différentes classes de la société, notamment Famille Espoir, la Chaudronnée, la Grande Tablée, Moisson Estrie, Cuisine Collective, Sercovie, Action Plus.Les membres du CUTS reconnaissent le fait que la CMTS n\u2019est pas une corporation vouée à gérer la pauvreté.Cependant, ils déplorent la hausse de 45 $ à 60 $, effective depuis le mois de septembre dernier, du fait, selon eux, qu\u2019elle affecte directement les familles, les couples retraités âgés de 50-65 ans ainsi que les personnes ayant des problèmes spécifiques vivant en groupe.Les représentants des organismes signataires de la pétition ont donné de multiples exemples pour démontrer le fait que les gens démunis sont malheureusement de plus en plus isolés, n\u2019étant même plus dans la capacité d\u2019utiliser les services du transport en commun.«Une mère de famille est venue habiller ses enfants pour l\u2019hiver à la condition que je lui promette d\u2019aller la reconduire chez elle du fait qu\u2019elle n\u2019avait pas l\u2019argent requis pour faire les deux voyages en autobus», a expliqué M.Normand Groleau d\u2019Estrie-Aide.Par ailleurs, Mme Caron a insisté sur la complémentarité du CUTS et de la CMTS.C\u2019est pourquoi le comité veut être reconnu comme représentant officiel des usagers.Surtout que les usagers contribuent plus que l\u2019ensemble des municipalités au financement de la CMTS.Le Comité demande aussi l\u2019élaboration d\u2019une politique de tarification tenant compte de la réalité de toutes les catégories d\u2019usagers, tant au niveau du Imocom-Daguerre, René Marquis L'augmentation du tarif de la carte mensuelle, de 45 à 60 $, affecte directement les citoyens à faible revenu qui utilisent l'autobus, estime le Comité des usagers du transport en commun qui a déposé hier une pétition comportant 678 signatures à la CMTS.En mortaise, Guy Boucher, représentant de Famille Espoir, Martin Tremblay, du Comité des usagers du transport en commun, Pierre Berger, représentant de fa Chaudronnée, et Raymonde Morin, représentante de l'Association québécoise des droits des retraités sont au nombre des porte-parole d'organismes qui déplorent la hausse de 15 $ effective depuis septembre dernier.coût que des horaires des circuits.A cef effet, le CUTS parle d\u2019une tarification incluant une politique familiale.Souci d\u2019équité Tout en précisant qu\u2019elle entendait accorder toute l\u2019importance requise à la pétition, la présidente de la CMTS Sylvie Lapointe a néanmoins défendu la politique de tarification de son organisme en soutenant que la nouvelle grille avait été élaborée dans un souci d\u2019équité envers toutes les clientèles.«Nos tarifs sont avantageusement comparables à d\u2019autres villes au Québec», a lancé Mme Lapointe qui a été appuyée par le conseiller Denis Deniers d\u2019Ascot.Tout en se disant sensi- ble aux arguments de la délégation, il a soutenu qu\u2019en moyenne, la CMTS était la corporation la moins coûteuse.Cependant, Mme Lapointe a reconnu l\u2019absence d\u2019une politique familiale pour les usagers du transport en commun.Ce qui.selon elle, sera corrigé au cours des prochains mois du fait q'ue le sujet est présentement à letude.Infertilité Nouvelle méthode de fécondation (A9) Météo /B7 I bov 29 nov 07 déc le déc Des soupçons pèsent sur un copilote L\u2019enquête sur le vol 990 d\u2019Egypt Air s\u2019oriente vers la thèse de l\u2019acte criminel Newport (AP) Un copilote du vol 990 d\u2019EgyptAir pourrait avoir provoqué volontairement la catastrophe du 31 octobre dernier.Apparemment seul aux commandes de l\u2019appareil.il a déclaré: «J\u2019ai pris ma décision maintenant» juste avant le plongeon fatal de l\u2019avion.Ée transfert de l\u2019enquête au FBI a été retardé à la demande de l\u2019Egypte.Ce membre d\u2019équipage apparemment seul dans le cockpit, aurait ajouté en arabe: «Je mets ma foi dans les mains de Dieu» au moment de la déconnexion du pilote automatique.Le Boeing 767 aurait ensuite piqué vers l\u2019océan.Les soupçons se portent sur un pilote suppléant, le capitaine Gameel Batouty, qui était à quelques mois de la retraite après 35 ans de carrière.Selon le New York Times, c\u2019est bien lui qui se trouvait seul aux commandes.Par ailleurs, des responsables d\u2019EgyptAir ont identifiée sa voix lors de l\u2019audition de la boîte noire contenant les enregistrements des conversations en cabine, récupérée à 100 kilomètres au large du Massachusetts.Fait troublant.Gameel Batouty n\u2019était pas censé relayer si tôt le copilote dans le vol qui reliait New York au Caire.Selon une autre source proche de l'enquête.Batouty «a dit vouloir voler» et sa demande a été acceptée.Alors que l\u2019appareil était en chute libre, le commandant de bord, le capitaine Ahmed Mahmoud el-Habashy a regagné le cockpit et se serait battu pour reprendre le contrôle de l'appareil, selon une source informée.«Tirez avec moi, Aidez-moi.Tirez avec moi», aurait-il dit.en référence à une commande.Les deux moteurs ont effectivement été arrêtés durant la chute vertigineuse, selon l\u2019enregistreur des paramètres de vol.Le président du bureau national de la sécurité dans les transports (NTSB), James Hall, a indiqué qu'aucun signe de problème mécanique n\u2019avait été découvert, et l\u2019on s\u2019oriente donc vers la piste de l\u2019acte criminel.Le NTSB n\u2019a pas encore transmis le dossier au FBI.les autorités égyptiennes ayant demandé un délai afin de permettre à ses experts d\u2019analyser les conversations dans le cockpit.Le Caire a dépêché à Washington le Des soupçons.(suite en A2) Le capitaine Gameel Batouty, était seul aux commandes lorsque l'appareil a piqué vers l'océan. A 2 Ln Tfibuw, Sherbrooke, jetidi 18 novembre 1999 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publie a Sherbrooke por Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc (division La Tribune) ¦¦¦¦¦¦¦PWJVWffnNPPVHHHI liædtlSIlîSSifû i\tJ .\t Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168\t \t Camelots et camelots motorisés Prix de vente\t\t.3,52 $ T.PS\t\t\t,25 S T.V.Q\t\t\t,28 $ Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ HWRHPM Abonnement payé à l'avance: endroits desservis por camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t16517 S 11.56 S 13.26 5 189.99 S émois\t38.00 S 616S\t706 5 101.22 S 3 mois\t45.00 S\t3.15 5\t3.61\t5\t51.76 5 1 mois\t25.00 S\t1.75 S\t2 01\t5\t28.76 5 Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t25500 5\t17.85\t5\t20.46\t5\t293 31\tS émois 140.005 9805 11.24 S 161.04S 3 mois\t8000$\t560 5\t6.42\tS\t92.02 5 ! mois\t50.00 5\t3.50 S\t4.01\tS\t57.51 S AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,00$, 6 mois 410.005, 3 mois 265,005,1 mois 130,005 \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos lac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.Des soupçons pèsent sur un copilote (suite de la Une) général Abdel Fatah Qatu.directeur de l\u2019aviation eivile égyptienne, à la tête d\u2019une délégation de techniciens, d\u2019officiers de renseignement militaire.Marié depuis 27 ans, père de cinq enfants, Gameel Batouty avait rejoint EgyptAir en 1987 après avoir formé des pilotes dans l\u2019armée et l\u2019aviation civile égyptienne.Agé de 59 ans.il avait à son actif plus de 5.000 heures de vol sur Boeing 767.Sa fille de 10 ans, Aya.souffre d\u2019une maladie grave du système immunitaire et avait été soignée aux Etats-Unis.Son fils Mohammed a démenti que la famille ait des problèmes financiers et que son père eut voulu mettre fin à ses jours, ce que l\u2019islam interdit.C\u2019était «un homme d\u2019expérience, d\u2019honneur et le plus important, de foi» a indiqué son beau-frère Essam Dahi.Les élèves de Saint-Élie éparpillés (suite de la Une) janvier et.pour ce faire, il faut que la direction générale de la CSRS ait présenté un avis d\u2019inscription aux commissaires un mois plus tôt.c\u2019est-à-dire en décembre.Les présidents des conseils d\u2019établissement de toutes les écoles concernées ont été informés des projets de la commission scolaire et informeront à leur tour les parents de leur école.11 écoles La révision des bassins d\u2019alimenta- Le procès de trois policiers de la SQ Les contradictions entre les deux versions ne seraient qu'apparentes Granby (PC) Les versions contradictoires entre les policiers Jean-François Cloutier et Pierre-Yves Déragon, quant à savoir si l\u2019haleine de Sophie Brodeur dégageait une odeur d\u2019alcool, peu après l\u2019accident dans lequel elle fut impliquée dans la nuit du 31 décembre 1996 au 1er janvier 1997, ne seraient qu\u2019apparentes.Si c\u2019est le cas, elles ne pourraient donc servir de base à certaines accusations portées contre trois policiers de la SO de Cowansville (MM.Déragon, Pierre Boileau et Marcel Brodeur).Tous trois sont accusés d\u2019avoir entravé la justice, pour éviter que des accusations de conduite avec facultés affaiblies ne soient portées contre Mme Brodeur, la fille du policier.C\u2019est du moins la thèse défendue hier par Me Tom Walsh, l\u2019avocat de M.Déragon, au procès des trois policiers ui se poursuivait au palais de justice e Granby.Me Walsh a soutenu que les contradictions exposées la veille par la Couronne n\u2019étaient justement pas si contradictoires.Mardi, la Couronne, représentée par Me Josée Granchamp, avait déposé en preuve un rapport rédigé par l\u2019agent Jean-François Cloutier, mentionnant que l\u2019haleine de Mme Brodeur dégageait une odeur d\u2019alcool et un second document, signé cette fois par l\u2019agent Déragon, dans lequel il affirmait n\u2019avoir jamais senti d odeur d\u2019alcool.Or, selon Me Walsh, M.Déragon n\u2019a jamais nié que l\u2019autre (Cloutier) a senti l\u2019alcool.«Il a dit: Moi je ne l\u2019ai pas senti.Ce n\u2019est pas une contradiction.Un l\u2019a senti, l\u2019autre ne l\u2019a pas senti.(.) 11 peut y avoir une odeur d\u2019alcool que vous ne sentez pas et que moi je sens.» Pluie de questions Me Walsh a posé un nombre astronomique de questions hier à Me Michel St-Cyr, le procureur de la Couronne de Cowansville qui avait autorisé le dépôt des accusations contre Sophie Brodeur.Me St-Cyr s\u2019était désisté du dossier, estimant être en conflit d\u2019intérêts parce qu\u2019il travaille régulièrement avec les trois policiers accusés.Me St-Cyr a aussi envoyé (en 1997) une lettre à son supérieur immédiat, lui taisant part des deux contradictions (odeur d\u2019alcool et lectures des droits à Mme Brodeur à l\u2019intérieur de l\u2019auto- patrouille) entre les deux versions des policiers.Un peu plus tard, les accusations tombaient.Le témoignage de Me St-Cyr a porté autant sur la concordance et la non concordance entre les deux documents, que sur les motifs conduisant à utiliser un appareil de dépistage d\u2019alcool (Dra-gër), les éléments permettant ou non de porter des accusations de conduite avec facultés affaiblies, l\u2019impact que peuvent avoir de nouveaux éléments rapportés plus tard dans un dossier, etc.Plusieurs discussions en droit ont à nouveau ponctué la journée, ce qui a forcé les membres du jury à entrer, sortir, entrer, sortir.Le procès se poursuit aujourd'hui avec, si possible, le témoignage de Sophie Brodeur.Au 10e Salon des métiers d'art de ÏEstrie L'ardoise aux aspects artistique et pratique Guy MARCHAND Melbourne Parmi la vingtaine d\u2019exposants qui seront en vedette en fin de semaine au Salon des métier d\u2019arts de l\u2019Estrie, il y aura Philippe Babin de Melbourne, un des rares artisans qui se spécialise dans la gravure sur ardoise.On connaissait déjà le potentiel de cette magnifique pierre, redécouverte depuis quelques années notamment, grâce au travail des dirigeants du Centre d\u2019interprétation de l\u2019ardoise de Melbourne qui ont su redonner ces lettres de noblesse à l\u2019ardoise.Au fil des ans, des artistes ont en effet découvert l\u2019ardoise pour en faire des oeuvres sculptées, s\u2019en servir pour de la peinture et des artisans l\u2019utilisent aussi pour recouvrir les toitures, sa principale raison d\u2019être au siècle dernier.Mais à ce jour, personne n\u2019avait encore adopté cette pierre pour faire de la gravure, une spécialité.Cette situation a changé cependant, car depuis plus de deux ans maintenant, Philippe Babin, un Montréalais d\u2019origine, a adopté la région pour en faire une priorité.En adoptant ce médium, Philippe Babin a démystifié l\u2019usage de l\u2019ardoise Photo La Tribune, Guy Marchand Philippe Babin est l'un des rares artisans à se spécialiser dans la gravure sur ardoise.qui, selon la tendance populaire, se voulait une pierre difficile à travailler notamment en raison de sa fragilité.«Les gens sont étonnés des résultats lorsqu\u2019ils voient mes gravures sur ardoise, a indiqué cet artisan.Ils pensent que l\u2019ardoise s\u2019effrite facilement, qu\u2019elle casse si on tente de la percer.C\u2019est certain qu\u2019elle peut être fragile mais il y a des morceaux qui sont Très résistants.En général c\u2019est une pierre qui se travaille très bien», a t-il ajouté.Philippe Babin apprête d\u2019ailleurs l\u2019ardoise à plusieurs sauces et il se fait un devoir de toujours la mettre en valeur.«C\u2019est une pierre qui m\u2019a toujours fascinée et j\u2019essaie de faire ressortir sa beauté, a t-il dit.Je joue avec des produits qui apportent d\u2019autres couleurs et je recouvre mes pièce d\u2019une laque, comme on applique un vernis sur du bois.Cette opération permet une meilleure conservation de la pierre et contribue à mettre en évidence le relief et la luminosité de chaque pièce d\u2019ardoise que je fabrique.» Le résultat de son travail est original puisqu\u2019il combine à la fois un aspect artistique et un côté pratique à tout ce qu\u2019il fabrique.«Je me considère davantage un artisan, qu\u2019un artiste, mais je ne néglige pas pour autant l\u2019aspect artistique dans la réalisation de mes oeuvres, a t-il déclaré.Mes produits ont tous un côté utilitaire, de sorte que l\u2019on peut avoir Plusieurs nouveautés au programme Melbourne (GM) Beaucoup de nouveautés et des valeurs sûres attendent le public à l\u2019occasion de la 10e édition du Salon des métiers d\u2019art de l\u2019Estrie, qui se met en branle ce soir pour se poursuivre jusqu\u2019à dimanche.Pour la deuxième année, ce salon tiendra l\u2019affiche au Centre Culturel de l\u2019Université de Sherbrooke et la présidente de l\u2019événement, Lyne Montme-ny promet un salon intéressant qui mise sur l\u2019originalité et la qualité des produits exposés.«Le salon prend de l\u2019ampleur à chaque année et pour cette dixième édition, cet événement offrira un grand choix de pièces uniques et de grande qualité», a-t-elle déclaré.«Au Québec, on compte neuf familles reconnues dans les métiers d\u2019art et nous pourrons compter sur un éventail complet.Les artisans et artisanes qui exposent ont été sélectionnés selon des critères très rigoureux et les gens ne retrouveront pas de produits identiques.On parle d\u2019un salon intime où l\u2019on retrouvera une belle ambiance et les artisans seront sur place pour discuter avec le public», a fait savoir Mme Montmeny.Parmi les produits offerts au public, il y a des jouets de bois, des vêtements d\u2019enfants, de l\u2019émail sur cuivre, des bijoux, de la poterie, du vitrail, du verre soufflé et thermoformé, de la peinture sur soie, de l\u2019orfèvrerie, du cuir, sculpture sur bois, gravure sur pierre, ébénisterie, fer forgé, porcelaine cristalline, courtepointe, cérami-ue, tableaux de bois, tissage et bien \u2019autres.Les organisateurs qui comptent sur un public fidèle, espèrent attirer plus de 5000 personnes au cours des quatre journées d\u2019activités de ce salon.Les heures d\u2019ouvertures du salon sont de 18h à 22h ce soir, puis de 13h à 22h vendredi; de lOh à 23h samedi et dimanche de lOh à 17h.Le coût d\u2019admission est de 2 dollars pour les 16 ans et plus et le stationnement est gratuit pour les visiteurs.en sa possession une oeuvre d\u2019art», de dire celui qui fabrique des pendatifs, des vases pour les plantes sèches et aussi des plaques murales pour interrupteurs.Des oeuvres inédites qui surprennent par leurs formes et leur originalité.Salon des métiers d\u2019art Le public aura d\u2019ailleurs l\u2019occasion de se familiariser avec ses oeuvres, puisqu'il participe au Salon des métiers d'art de l\u2019Estrie qui se met en branle aujourd'hui et ce jusqu\u2019à dimanche au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.«Je suis très content de figurer parmi les exposants retenus pour ce salon, qui se veut une belle vitrine pour les artisans de l\u2019Estrie», a-t-il déclaré.«J\u2019ai amené avec moi trois produits différents et il s\u2019agit d\u2019une bonne occasion pour sonder l\u2019opinion du public.Cette année j\u2019ai développé 24 styles différents et je verrai par la suite quelles tangentes j\u2019entend prioriser.» De simple passe-temps, cette passion pour la gravure sur l'ardoise ne cesse d'inspirer Philippe Babin qui aimerait bien un jour en faire son principal gagne-pain.«Je m\u2019enligne sur d\u2019autres participations à des salons et aussi le développement de nouveaux produits.J\u2019ai des projets et j\u2019aimerais bien un jour posséder mon propre atelier de fabrication», de conclure le graveur.INDEX Arts et spectacles:.D-l Bandes dessinées:.C-7 Décès:.C-9 Economie:.B-3 Louisette Vézina:.B-8 Messier en liberté:.B-2 Mode:.B-l Opinions:.A-8 Petites annonces:.C-6 Sports:.C-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: (819) 564-8098 tion touchera 11 écoles: Notre-Dame-de-Liesse, de Deauville; Le Boisjoli et Beaulieu, de Rock Forest: Alfred-Des-Rochers, de Saint-Elie d'Orford; Champlain, Saint-Esprit.Notre-Dame-du-Ro-saire, Sainte-Famille-Laporte, Coeur-Immaculé et Desjardins, de Sherbrooke; ainsi que La Samarc, de Fleurimont.Il semble aussi que, même après avoir agrandi par en-dedans pour garder ses élèves l\u2019an dernier, l\u2019école du Boisjoli, de Rock Forest, devra se résigner à laisser partir des enfants.Un groupe d\u2019élèves fréquentant l\u2019école Beaulieu, de Rock Forest, et qui sont déjà transportés serait déplacé vers l\u2019école Champlain, où viendraient les rejoindre aussi un groupe de l\u2019école du Boisjoli.Quelques élèves de Champlain qui se trouvent à distance de marche de l\u2019école Beaulieu seraient pour leur part réorientés vers Beaulieu.Un groupe d'élèves qui fréquentent l\u2019école Champlain et pour qui la distance serait à peu près la même pour fréquenter l\u2019école Saint-Esprit, sera réorienté vers cette dernière.Des élèves déjà transportés à l\u2019école Notrc-Dame-dc-Licssc, de Deauville, seraient transportés vers l\u2019école Saint-Esprit, de Sherbrooke.Une dizaine d'élèves fréquentant l\u2019école Saint-Esprit seraient réorientés vers l\u2019école Notre-Dame-du-Rosaire.L\u2019école de La Samarc, de Fleurimont, récupérerait une partie de sa clientèle la plus proche, actuellement transportée vers l\u2019école Coeur-Immaculé, de Sherbrooke.Enfin, un certain nombre d\u2019enfants de l\u2019école Sainte-Famille-Laporte seraient déplacés vers l'école Desjardins.Selon la loi, la Commission scolaire a l\u2019obligation de consulter le comité de parents, le Syndicat de l\u2019enseignement et les directions d\u2019école pour réviser les bassins d\u2019alimentation des écoles, explique le directeur général adjoint, Jean-Claude Gcndron.Par contre, par souci de la démocratie, la CSRS est prête à recevoir les avis de tous les intéressés, souligne le com-missairc,Gilles Normand.Le shetland encolure ronde Un rapport qualité-prix imbattable pour un essentiel exclusif au 31 pour homme.À choisir en charbon, naturel, bordeaux, sapin, kaki, marine, gris ou bleu chiné.P m.g.tg.ttg.Rég 65.00* Le parka d\u2019excursion deux dans un 149.95 Parka en nylon microfibre léger et robuste sur blouson nylon parachute doublé en ouaté polaire, c'est le concept du vêtement transformable hyper pratique.Capuchon amovible, multiples poches utilitaires.Kaki ou sable.P m g.tg Rég 195 OO* 09803 QUÉBEC VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL 977 RUE STE-CATHER PLACE STE-POY GALERIES DE LA CAPITALE INE OUEST SvHERBROOKE CARREFOUR DE L\u2019ESTRIE a i s o n + »» et,ni, PAS TOUCHE!!! Est-il courant qu'un massothéra-peute, membre de la Corporation des praticiens en massage holistique du Québec, touche le pubis d\u2019une patiente venue le consulter pour un problème de nerf sciatique?Je suis convaincu qu\u2019il s\u2019en est fallu de bien peu pour que Suzanne Touchette, la présidente de la C.P.M.H.Q.échappe le combiné du téléphone tellement je pouvais sentir son étonnement à l'autre bout du fil.Elle paraissait même consternée par ce que je venais de lui demander.«Ces choses-là ne doivent pas arriver.C\u2019est de la massothérapie qu\u2019il est censé faire.Oh la la!.Mon doux.», s\u2019est exclamé la dame, décontenancée, depuis son bureau qui se trouve à Granby.Le Sherbrookois Roger Ireland est effectivement un membre en règle de la C.P.M.H.Q., comme il est stipulé sur sa carte d\u2019affaire, et cela «depuis quelques années».Or, en aucun temps un membre de cette association n\u2019a, pour les besoins de ses fonctions, à toucher les parties génitales d\u2019un(e) patient(e), comme cela s\u2019est produit dans le cas de Marguerite, dont je vous ai parlé hier.«Ce sont des chosesxjui ne se font pas, de dire Suzanne Touchette.Jamais nous n\u2019avons à intervenir de cette façon.Jamais on ne touche les parties génitales de nos clients.JAMAIS! Surtout pas pour un problème de sciatique.» La Corporation des praticiens en massage holistique du Québec compterait une centaine de membres dans ses rangs, selon la présidente du groupement.Celle-ci dit connaître le Sherbrookois Roger Ireland.«On le connaît, mais nous n\u2019avons jamais eu de plainte de qui que ce soit.Il faut que la dame, à qui cela est arrivé, porte plainte.Qu\u2019elle entre en contact avec nous.Qu\u2019elle nous envoie au moins une lettre et on ne l\u2019achalera pas par la suite.Ces choses-là ne sont pas admises chez nous.Notre groupe est sérieux et on a un code de déontologie.On ne peut pas laisser passer des choses comme cela», de dire Mme Touchette.Jamais un membre de la corporation en question n\u2019a été sanctionné dans le passé.«Je vous le répète: nos gens sont sérieux.Ils doivent avoir reçu de 300 à 400 heures de cours (de massage), avoir étudié l\u2019anatomie et la physiologie, entre autres, avant d\u2019obtenir leur diplôme chez nous», de dire Suzanne Touchette.\u2014 Et les massothérapeutes de votre groupe reçoivent leur formation à quel endroit?\u2014 Un peu partout, de répondre Mme Touchette.\u2014 Vous êtes vous-même masso-thérapeute?\u2014 Non.euh.moi, j\u2019ai un cours dans autre chose.Je suis naturothé-rapeute.\u2014 Ah bon.Pas dans le même bateau Évidemment, des praticiens en massothérapie m'ont contacté hier \u2014 et je m'attends à ce que cela se poursuive encore quelques jours \u2014 pour défendre l'intégrité de leur profession, qu\u2019ils exercent avec amour et souvent même avec passion, dans le plus grand respect des gens qu'ils traitent.Sachez que je comprends très bien votre réaction.J\u2019aurais réagi de la même façon à votre place.C\u2019est pourquoi il est important de comprendre que c\u2019est d'un praticien dont il était question dans cette chronique, non pas de tous les praticiens ou tous les massothérapeutes de la région! Pour le reste, si la corporation concernée est vraiment une organisation sérieuse, elle fera enquête et prendra les mesures appropriées.Allô Police?Une lectrice m'a mis la puce à l\u2019oreille via un courriel en me demandant de vérifier s\u2019il est exact qu\u2019il n'y a aucune cotisation d\u2019assurance-emploi de prélevée sur les chèques de paye des policiers de la Sûreté du Québec.C\u2019est vrai, confirme un agent de la SQ.Zéro sou.Rien du tout.Niet! S'il est vrai qu'ils ne paient pas d\u2019assurance-emploi, il est vrai également qu\u2019ils ne pourront en toucher en cas de perte d\u2019emploi.Sauf qu'ils doivent être plutôt rares les policiers de la SQ qui ont déjà perdu leur emploi.Pour en savoir plus sur la question, j\u2019ai appelé au bureau de Tony Canna-vino, le président du syndicat des agents de la Sûreté du Québec.J\u2019ai laissé un premier message lundi.Puis un deuxième mardi, en précisant a sa secrétaire le but de mon appel.Juste quelques petites minutes, ai-je plaidé.Nous voilà rendus à jeudi et j\u2019attends toujours un retour d\u2019appel.Je ne suis donc pas en mesure de vous dire pourquoi les agents de la SQ sont exemptés de cotiser à l'assurance-emploi.Ni si cela est exclusif aux agents de la SQ ou si d\u2019autres employés du secteur public bénéficient du même traitement.Ce que je peux vous dire par contre, c\u2019est que ça doit représenter un joli magot pour les policiers à la fin de leur carrière.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 18 novembre Les déneigeurs étaient.à l'école ?Choqué, le maire de Magog demande aux employés de ne pas prendre les citoyens en otages Magog Si, lundi soir, alors que les rues de Magog commençaient à être glissantes, le service municipal des travaux publics n\u2019a pu joindre les employés affectés au déneigement, c\u2019est parce que.c\u2019était la soirée de remise des bulletins dans les écoles.Telle est l\u2019explication fournie hier par le président du local 1034 du Syndicat canadien de la fonction publique, M.Bertrand Bilodeau, au retard de plusieurs heures qu'a connu le déneigement des rues et des trottoirs.Il n\u2019a fait aucun lien avec les négociations contractuelles en cours avec les autorités municipales.«Nous avons presque tous des enfants aux études.Comme nous tenons à savoir s\u2019ils réussissent ou pas, nous étions à la remise des bulletins.Je ne comprends pas qu\u2019on nous blâme d\u2019être des parents préoccupés par les progrès scolaires de leurs enfants», a-t-il souligné, tout en rappelant qu\u2019il a siégé pendant quelques années au conseil des commissaires de la Commission scolaire de Memphrémagog.Marc Poulin M.Bilodeau a concédé que ce subit accès de sollicitude parentale a causé quelques embarras mais il a exprimé l\u2019avis qu\u2019il n\u2019en aurait certainement pas été de même, si le service des travaux publics avait prévenu plutôt que d'essayer de guérir.«Il n'a pas commencé à neiger à 20h ou à 21 h.11 a commencé à neiger beaucoup plus tôt.De la neige, il y en avait sur la chaussée et sur les trottoirs dès 16h et personne n\u2019avait besoin d'un diplôme universitaire pour deviner qu'il continuerait à en tomber.Si le service des travaux publics avait demandé à des employés de rester au travail à 16h, il n\u2019y aurait pas eu de problèmes.Il y en a eu parce que le service des travaux publics a voulu payer le moins de surtemps possible et qu'il a attendu à la toute dernière minute pour faire rentrer des employés.J\u2019ai vu plus logique comme raisonnement», a-t-il ajouté.Le maire Poulin choqué M.Bilodeau a aussi reconnu que le déneigement a démarré lentement mardi matin.Il a expliqué cette lenteur par le fait qu\u2019il a fallu attacher les charrues aux camions et que cela prend toujours un peu de temps.«De toute façon.quand arrive la première chute de neige quelque peu importante, nous ne sommes jamais complètement prêts et c\u2019est la même chose dans toutes les autres villes», a-t-il commenté.Le maire Marc Poulin n'a guère prisé l\u2019attitude des employés affectés au déneigement à qui il a demandé de ne pas prendre leurs concitoyens en otages.«Le 5 novembre, nous avons proposé aux cols bleus, aux cols blancs et aux employés d\u2019Hydro-Magog un contrat de travail d\u2019une durée de cinq ans qui leur aurait accordé une augmentation de salaire annuelle de 1,5 pour cent rétroactive au 1er janvier dernier.Us ont rejeté notre offre.C\u2019était leur droit de la rejeter mais il ne faudrait tout même pas que les Magogois vivent dans l'insécurité à cause de leur refus», a expliqué M.Poulin.Tout en demandant à ses concitoyens de faire montre et de tolérance et de prudence, il a souligné que les négociations ne sont pas terminées et il a dit espérer que des rencontres ultérieures entre négociateurs patronaux et syndicaux permettront de dénouer l'impasse.M.Poulin a également révélé que le Conseil des services essentiels a été informé de la situation, qu'il suit son évolution de près et que, selon des informations obtenues de source fiable, il a pris contact avec M.Bilodeau.Imacom-Doguerre René Marquis PARFUMS É PARS8 r- mmmémk mmmmsi gfflrQsHSffls® numéro boni 3e numéro TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec ROGER LABONTE l»'*\tOuvert le dimanche Boutique 55;59!irue1KinqlOuesPTcentreivillëlSherbrooke 1562l0885W562l?:9'4 5 STATIONNEMENT GRATUIT A L\u2019ARRIERE Eau clc toilette en atomiseur rechargeable, 75 ml.109 Recharge J \u2019eau clc toilette, 75 ml.&0* L\u2019O de l\u2019Aube Promenades King (mail intérieur) 2235, rue King Ouest, Sherbrooke 564-0814 09047 Pas de dispositif automatique pour éteindre les éléments de la cusinière dans les casernes de Sherbrooke BOUCHERON 435899 25 000 $ 800945 50 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables Numéro complementaire: Tirage du 99-11-17 4 5 6 35 40 47 Numéro complémentaire:\t33 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 GAGNANTS 0 0 19 941 18 744 LOTS 1 000 000,00 $ 50 000,00 S 500$ 50$ 5$ Ventes totales: 580 121,50$ Tirage du 99-11-17 1 10 19 20 25 29 31 40 46 47 48 50 53 54 55 56 60 61 63 67 Tirage du 99-11-17 NUMÉRO 586452 Tlrano Hn Tirage du 99-11-17 3\t4 960\t5387 cel Plante, comme tous ses confrères de Sherbrooke, a développé le réflexe de couper l'alimentation électrique de la cuisinière de la caserne, quand l'alerte retentit_ Sherbrooke Les casernes de Sherbrooke ne sont pas équipées d\u2019un dispositif de sécurité qui coupe l'alimentation électrique, et les pompiers doivent avoir le réflexe de fermer les ronds de la cuisinière lorsqu\u2019ils ont à répondre à des alertes.De plus, lorsque les pompiers de Sherbrooke mangent des frites au travail, elles sont cuites dans une friteuse électrique.Ni la direction du Service des incendies ni les sapeurs sherbrookois ne voient l\u2019avantage du système de protection mis en cause à la suite de l'incendie qui a ravagé une caserne de Montréal en début de semaine.Le mécanisme d\u2019arrêt automatique de la cuisinière activé par les pompiers n\u2019aurait pas fonctionné.Le réflexe de couper «Nous n\u2019avons pas ce type d'équipement dans nos casernes et sans porter de jugement sur ce qui s\u2019est produit à Montréal, il est préférable que nos pompiers cultivent le réflexe de protéger eux-mêmes le bâtiment.On enseigne aux citoyens de prendre le temps de couper le contact de la cuisinière avant d\u2019aller répondre à la porte ou au téléphone, c\u2019est la moindre des choses que cette règle préventive soit appliquée dans une caserne», soutient le directeur du Service des incendies de Sherbrooke, Michel Richer.Les pompiers sont souvent appelés sur les lieux d'incendies ou comme premiers répondants durant les heures de repas.Les statistiques montrent d'ailleurs que c\u2019est entre 16h et 20h que les services des pompiers sont le plus souvent sollicités.«J\u2019ai n\u2019ai pas une grande confiance dans les systèmes que l\u2019on dit automatiques, probablement à force de me ren- dre sur les lieux d\u2019incendies causés par des défaillances électriques», dit Marcel Plante, en charge d\u2019une des équipes de la caserne Charles-Audet, située à l\u2019intersection des rues Pacifique et Roy et construite à la fin des années 80.«Peu importe qui cuit quoi et pour qui, celui d\u2019entre nous qui est le plus proche de la cuisinière ferme le contact lorsque l\u2019alerte se fait entendre.Nous ne savons jamais si nous partons pour dix minutes ou pour six heures», poursuit-il.«Nous avons toujours fonctionné ainsi et cette préoccupation s\u2019est accentuée depuis la construction des nouvelles casernes.Auparavant, la caserne de la rue Marquette ne se vidait jamais complètement.Maintenant, l\u2019équipe sort au complet s\u2019il y a un appel au feu», ajoute Jacques Guay, membre du Service d\u2019incendie de Sherbrooke depuis 28 ans.Patrick Gauthier, une recrue qui a joint les rangs des pompiers de Sherbrooke au mois de mai, affirme que le risque que représente une cuisinière le hante constamment.«La dernière chose que je voudrais avoir à expliquer à mes supérieurs, c\u2019est d\u2019avoir laissé la cuisinière sans surveillance.Je ne m'en éloigne jamais», dit le jeune sapeur.«Sans cracher en l'air parce qu'il n\u2019y a personne à l\u2019abri des incendies, nous avons la preuve avec ce qui s\u2019est produit à Montréal qu\u2019il n'y a pas de mécanisme infaillible et plus efficace que les saines habitudes développées par les humains», affirme le directeur Richer.loto-québe Tirage du 99-11-17 loto-québec Tirage du 99-11-17 435899 25 000 $ 800945 50 000 $ 717940\t820253 100 000 $\t25 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables Tirage du 99-11-17 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparilé entre cette liste el la lisle officielle, celle dernière a priorité.3° numéro 717940 100 000 $ NUMERO BONI 820253 25 000 $ 50 lots de 500 $ (numéros non décomposables) 037126\t186084\t411188\t645726 041576\t237459\t454153\t648057 053938\t274375\t481518\t683801 056416\t289112\t502069\t701690 058476\t334343\t502686\t710254 074377\t337947\t515879\t711196 104419\t351660\t583551\t745178 117246\t364617\t605696\t757683 151141\t368073\t626812\t765171 166187\t398842\t644911\t770062 lots de 250 $ (numéros non décomposables)\t\t\t 000931\t238435\t404047\t677468 048215\t287174\t448417\t691554 067126\t295166\t455976\t691770 101824\t300435\t456116\t693412 108655\t302246\t538647\t695156 120327\t312600\t570430\t713047 139514\t322912\t575458\t723822 159330\t368810\t580911\t733615 196124\t384633\t592977\t775456 196618\t388718\t604832\t781694 800538 804873 850080 856089 898569 930296 941456 979436 993106 996450 792265 882342 886537 886715 898345 951093 967475 972113 993832 996181 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette Hâte de numéros gagnants et la liste officielle, celte dernière a priorité.101 autres lots bonis le mercredi 24 novembre 1999 1\" numéro 2\u201d numéro t la Tribune, Sherbiooke, ieua.18 novembre 1999 Le ministre Brassard appelé encore une fois à la rescousse des consommateurs d'électricité dénonce sable de la division des revenus, Richard Duplessis, confirme que des coupures de courant continuent de frapper ceux qui n'ont pas payé leurs factures, ni respecté les engagements pris avec Hydro-Sherbrooke.Les coupures se font au rythme de trois, quatre ou cinq par jour.Chez Hydro-Québec, on procède plutôt au rebranchement des clients à qui le courant a été interrompu entre le 1er avril et le 1er novembre.Ces rebranchements ont cours présentement et devraient se poursuivre d'ici le 1er décembre.teurs d\u2019électricité qu'ils cessent de couper le courant chez les «mauvais Caveurs».Depuis avril dernier, comme on nombre d'associations de consommateurs, l'ACEF de l\u2019Estrie a cessé d\u2019agir comme intermédiaire entre les personnes privées de courant et les distributeurs d\u2019électricité puisque, explique M.Robert, l\u2019organisme n'en pouvait plus de s'associer à une démarche finalement irréaliste.«Les ententes reposent toujours sur des conditions que les gens ne peuvent pas respecter.S'ils n'ont pas payé leurs factures, c'est qu\u2019ils n'en avaient pas les moyens.Ils n'ont pas celui non plus de rattraper les retards.», a lancé M.Robert.Depuis le 30 mars, les associations ont formulé une quinzaine de demandes de rencontres avec le ministre.Ces demandes sont demeurées sans répon- Sherbrooke Des demandes C'est pourquoi l\u2019ACEF et bien d'autres organismes de consommateurs ont joint les rangs de la Coalition Hy-dro-Choque qui interpelle maintenant directement le ministre Jacques Brassard.Ils lui demandent de reconnaître l\u2019électricité comme un besoin essentiel: que les fournisseurs d'électricité doivent tenir compte de la capacité réelle de payer et de respecter eette capacité au moment de la négociation d'une entente; que la médiation se fasse par une instance neutre et indépendante lors de la gestion des plaintes des clients en difficulté.le 1er Lf hiver ne commence que décembre pour Hydro-Sherbrooke qui, hier encore, a coupé le courant chez des abonnés qui n\u2019avaient pas payé leurs factures.«C\u2019est leur logique.Il a beau faire très froid, Hydro-Sherbrooke ne commence sa période de répit hivernal que le 1er décembre», a déploré Alain Robert, de l\u2019ACEF de l\u2019Estrie.Hier, avec le facteur éolien, la température chutait sous les -1U degrés Celsius.L\u2019ACEF de l\u2019Estrie se bat depuis des années pour obtenir des distribu- «Tous les organismes soucieux du sort des démunis, particulièrement ceux qui organisent des distributions de paniers de Noël sont invités à faire connaître à leur député, au ministre responsable, etc., leur appui aux revendications des associations de consommateurs pour que des solutions acceptables soient appliquées afin de mettre fin à l\u2019impasse actuelle dans laquelle se retrouvent encore bien des ménages», a dit M.Robert.Chez Hydro-Sherbrooke, le respon- Le maire de Coaticook accusé de manipulation par les policiers municipaux Coaticook (JFG) Les équités internes et externes Autre point majeur abordé par le communiqué de la FPMQ.celui de l\u2019équité qu'avait à démontrer l'arbitre Denis Tremblay, dans la prise de sa décision.Son jugement devait ainsi prendre en compte certains facteurs externes et d'autres internes à la réalité coaticookoise.La Fédération cite donc, dans son envoi, une portion de l'article du Code du travail encadrant la juridiction des différends entre policiers et municipalités.L\u2019arbitre doit tenir compte des «conditions de travail qui prévalent dans des régies intermunicipales semblables ou dans des circonstances semblables.», est-il entre autres écrit.De son côté, le maire de Coaticook avait avancé que l'arbitre mandaté dans le dossier n\u2019a pas pris assez en compte les réalités économiques de la ville de Coaticook.Par exemple: que les salariés de l\u2019endroit ne gagnent en moyenne que quelque 10.50 S l'heure.Evidemment, la Fédération n'est pas d\u2019accord sur ce point.Et elle estime plutôt que M.Tremblay a soupesé les deux aspects de la question de l'équité convenablement.Mais le communiqué de la Fédération des policiers et policières du Québec en rajoute: «Il serait plus judicieux que M.Langevin cesse cette campagne contre l\u2019arbitrage et qu'il se préoccupe davantage de ses employés, de leur climat de travail, au lieu de susciter la rancoeur des citoyens envers leurs policiers municipaux».La FPDQ pose par ailleurs la question suivante: «Vos citoyens devraient-ils être scandalisés de l'augmentation, de l'ordre de 60 pour cent, que vous vous êtes votée en mai dernier afin d'effectuer un rattrapage par rapport aux élus d\u2019autres municipalités?» Le maire de Coaticook, André Langevin.est un manipulateur et un démagogue, tranche Yves Prud'Homme.président de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec (FPMQ).La FPMQ réagit très négativement à la croisade entreprise par le maire de Coaticook contre le processus d'arbitrage permettant aux villes et à leurs policiers de s\u2019entendre sur des questions salariales.Par voix de communiqué, le président de la FPMQ, Yves Prud'Homme, fait savoir que M.Langevin «se livre à un exercice démagogique, en prenant bien soin de manipuler les chiffres et les propos», afin de servir ses intérêts d'élu municipal.L\u2019organisation qualifie même le maire Langevin de manipulateur, lorsqu'il insinue que ses policiers municipaux réguliers ont obtenu 17,7 pour cent d'augmentation sur quatre ans.grâce au récent processus d'arbitrage les ayant opposés à la Ville de Coaticook.D'après la Fédération, l'augmentation rétroactive consentie par l\u2019arbitre responsable du dossier.Denis Tremblay, en est plutôt une de 13,44 pour cent pour la même période, soit entre 1995 et 1999.M.Prud'Homme et la FPMQ remarquent que le salaire de 1037 $ par semaine dont tient compte le maire de Coaticook pour en arriver au chiffre de 17,7 pour cent, ne sera touché qu\u2019à partir du 31 décembre prochain.«Les policiers n\u2019auront donc droit qu'à une journée de salaire sur cette base hebdomadaire», note le président.«D\u2019accord, rétorque M.Langevin, mais n'est-ce pas sur cette base que, dès le lendemain, il se verront octroyer une augmentation de 1.5, pourcent, qui les portera à gagner 1052 S par semai- Photo Lo Tribune, par Pierre Saint-Jacques Les recherches de l'inspecteur Bernard Brisson, du Département de prévention des incendies, lui ont permis de retenir comme hypothèse une défectuosité de la sécheuse à linge.La sécheuse mise en cause dans l'incendie de Saint-Élie-d'Orford Aspirateurs centraux Beam Vent aentr absents quand l'incendie s\u2019est manifesté à un voisin qui a vu la fumée, puis des flammes dans la maison.Sherbrooke Une défectuosité de la sécheuse à linge serait la cause de l'incendie qui a ravagé l'intérieur d'une, maison mobile, au 2562.rue des Tulipes, à Saint-Élie-d'Orford, mardi matin.L'inspecteur Bernard Brisson.du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, a retenu cette hypothèse après avoir enquêté sur les lieux dans les heures qui ont suivi l'extinction.Rappelons que la petite famille, Denis Bol-duc, sa compagne Diana et leurs enfants, Angela, âgée de 13 mois, et Gabriel, âgé de 6 ans, étaient Autour de 40 000 $ L\u2019alerte instantanée puis l\u2019intervention rapide et efficace des pompiers de Sherbrooke n\u2019ont pas permis de sauver la maisonnette et son contenu si bien que les pertes atteindront les 35 000 S à 40 000 S.La couverture d'assurance s\u2019élèverait à quelque 25 000 S.Coup dur pour le couple car des maux de dos empêchent Denis de travailler.Diana commençait le jour même de l'incendie un tra- \u2014\u2014\u2014 \t\u2014\u2014\u2014».vail à temps par- a,Mflrmu¦, « Le Spécial gros appétits Deluxe >\u2022 ou « The Works »° mur 12 mois ou plus.De plus, économisez 100 S sur l'installation0 \u2022\tPlus de 200 chaînes télé \u2022\tPetite antenne: seulement 46 cm Nokia* 6185 \u2022 200 adresses de mémoire, calendrier, alarme, accès monotouche aux services Messagerie vocale et Messagerie textuelle de Bell Mobilité \u2022 Compatible avec les forfaits Mobilité, Mobilité-Loisirs, Amérique numérique de Bell Mobilité.\" 95$ ( NOUVEAU ) Sans-fil KXT-1710 de Panasonic\"1 ¦ Compatible avec les services .Affichage d'appel ni attnite et TéléRéponse Plus de Bell \u2022 Indicateur de message en attente "]
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