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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1999-12-11, Collections de BAnQ.

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[" - ; \u2022r \t \t :§i*§S m;&ùm sur iRisaüff Ronald fait fi de la barrière du son Sylvie PION Windsor Tout comme ses camarades de classe, Ronald Fournier suit des cours en classe et effectue un stage en milieu de travail.Une seule chose le différencie des membres du groupe: la barrière du son.Le sens du mot débrouillardise, cet élève de 16 ans qui doit composer avec la surdité le connaît.Provenant de Saint-François-Xavier-de-Brompton, il a entrepris en septembre dernier une formation dispensée dans une classe régulière à la polyvalente Le Tournesol de Windsor.Offert dans quelques écoles de la Commission scolaire des Sommets et autres établissements du Québec, ce programme, 1 Insertion sociale et professionnelle des jeunes, permet à des élèves âgés de 16 et 1 / ans d alterner études et stages en milieu de travail.Six stages peuvent être réalisés par les élèves qui visent 1 intégration du marché du travail.Ronald Fournier est un des 13 élèves du groupe qui poursuit cette formation à Windsor.En compagnie de son interprète, Catherine Rouillard, il se rend en classe trois journées par semaine où sont enseignées des matières de base tels le français et les mathématiques.Avant de revenir dans sa région, l'adolescent a étudié dans une école spécialisée à Montréal pendant cinq ans.«C'est plus agréable-ici qu'à Montréal.car mes parents demeurent ici.Cela va bien, j\u2019ai des amis et c\u2019est correct.Je m\u2019entends bien avec les gens dans le cours», communique Ronald grâce à 1 interprète.Cet adepte du moto-cross et de la planche à neige est habitué de côtoyer les gens qui entendent et de prendre part à de multiples activités.En effet, il a joué au hockey de l'âge de six ans jusqu à 13 ans avec une équipe de Windsor qui se rendait aussi à l'extérieur pour y disputer des joutes.Gardien de buts durant quelques années, il apprenait les trucs en observant l\u2019entraîneur.Ce quiTintéresse C'est d'ailleurs sans interprète, mais en compagnie d'un collègue de classe qu'il fait son stage au complexe Le Bel Air à Saint-François-Xavier-de-Brompton et ce, jusqu\u2019à la fin de décembre.Par le biais de Catherine Rouillard.il fait savoir qu'il y cuisine un peu et coupe les légumes.Écoutant les directives, son collègue lui montre ensuite les tâches à exécuter.Un des enseignants responsables du programme, Pierre Gauthier, mentionne que Ronald s'intégre très bien en classe.Bien que l\u2019école ait déjà accueilli des élèves présentant un handicap, c'est la première fois qu\u2019elle reçoit un élève sourd.«Au début, j\u2019étais assez téméraire pour croire que ça ne prenait pas d'interprète, confie l'enseignant en riant.Ça n'a pas pris deux jours pour que je me rende compte que ça prenait l'interprète! La présence de Ronald ne pose aucun problème.La seule chose, c\u2019est que je ne suis pas habitué.J'aimerais parler directement à Ronald et lorsque je veux le faire, je dois m\u2019adresser à une tierce personne.Toutefois, en classe, cela n\u2019a pas changé quoi que ce soit dans le fonctionnement.Les autres élèves l\u2019accueillent bien et le regardent faire les signes.Ils le font par simple curiosité», indique-t-il.Grâce aux stages, Ronald Fournier pourra découvrir ce qui l'intéresse afin de joindre éventuellement le marché du travail.Après les Fêtes, l'élève sera accueilli par l\u2019entreprise sherbrookoise Les équipements adaptés Physipro et ce, sans camarade de classe ni interprète.«Le but, c'est qu'il soit autonome et qu'il puisse vivre un stage seul dans une entreprise.Ronald est motivé, habile physiquement et il sera un bon travailleur.11 s\u2019agit qu\u2019il apprenne un métier et c'est le but des stages.Il va apprendre à se découvrir et voir ce qu'il aime», ajoute l\u2019enseignant.Ayant complété une formation en juin au centre Saint-Michel, l'interprète gestuelle avoue qu'un beau lien se développe entre les deux.«Au départ, c'est d\u2019apprendre à se connaître.On hésitait.mais maintenant, on se comprend bien.Ce n'est pas une simple relation interprète-élève.C'est important qu'il y ait une belle relation entre les deux, car nous passerons l\u2019année ensemble.Quand j'ai commencé en classe, j\u2019avais peur d\u2019être génée.mais j'ai vite réalisé que je ne vois pas les autres membres du groupe.Je me concentre pour interpréter!», déclare Catherine Rouillard.Afin de retransmettre les explications de l\u2019enseignant.l\u2019interprète gestuelle doit miser sur la vitesse et ainsi permettre à l'élève de suivre au même rythme.Cela exige donc de Ronald beaucoup d\u2019attention, car contrairement à ses collègues, il ne peut laisser son esprit vagabonder! Appréciant son travail.Catherine Rouillard aimerait se perfectionner et travailler avec de jeunes sourds.Compton doit se prémunir pour contrer le vol Jean-François GAGNON Coaticook La municipalité de Compton a pris des mesures de protection supplémentaires, à la suite des trois vols par effraction dont elle a été victime, au cours des derniers mois.Et celà aurait d'ailleurs déjà été bénéfique pour la localité, puisqu\u2019au moins deux tentatives de vols, dans ses bâtiments, auraient échoué, durant les dernières semaines.Questionnée à savoir quelles ont été les mesures de protection adoptées par la Municipalité de Compton, la directrice générale de celle-ci.Sylvie Dolbec, affirme ne pas vouloir les dévoiler.AEII ne faudrait surtout pas trop en dire, à ce sujet.Nous ne désirons pas que d\u2019éventuels voleurs soient en possession d\u2019informations privilégiées et qu\u2019ils en profitent pour nous cambrioler de nouveau, par la suiteAF.d\u2019expliquer Mme Dolbec Elle confie, par ailleurs, que les mesures en question sont toujours sujettes à être renforcées.AENous les réévaluons sur une base régulièreAF, souligne-t-elle.En outre, mentionnons que, avant les trois vols par effraction des derniers mois, ni le garage municipal, ni l\u2019hôtel de ville ou même la caserne de pompiers de Compton n\u2019étaient équipés de système d'alarme.15 000 $ de matériel volé En tout, les cambriolages effectués, dans ces trois bâtiments de la localité, avaient permis aux voleurs de mettre la main sur «tout près de 15 000 S de matériel.» Des appareils électroniques, des outils et des génératrices avaient alors été dérobés par les malfaiteurs, «qui devaient être bien informés sur les agissements des employées de la municipalité», soutient Mme Dolbec.«Pour preuve qu'ils en savaient beaucoup, ils ont défoncé notre hôtel de ville et seulement pillé les outils qui se trouvaient dans son sous-sol, alors que ce genre de chose n\u2019y était entreposée que depuis quelque temps.» Mentionnons finalement qu\u2019une vague de vol par effraction a déferlé sur la municipalité de Compton, au cours des derniers mois.La Sûreté du Québec invite les résidants du secteur à la vigi-lence.-30- _.\tPhoto Lo Tribune, Sylvie Pion Bien qu il possédé la voix, Ronald Fournier n'entend pas.On l'aperçoit avec son interprète gestuelle, Catherine Rouillard et l'enseignant Pierre Gauthier.lié*»* l'aoe\tlalnW .\t.J\tâ jj J V \u201er -A èà ! ______Bwfrweha\tOatnn tMiiti\tmttm* P ¦ ' ¦ * '\t\"~\"3 ÎUi TrMwr&iisat les petites annonces latntMitr : 1 retire j ï&l VËhiatn iï«Éf (hiBbm (shotiires M«nçJhtrtt9« %* QtfOfriffittg» *\tA?**\u20191'»* V* Optai® h» V» ^ tjk\t«.¦*cjfc-\t»**.«\u2022»* mmmmm Jbune Informez-vous auprès de nos préposées 564-0999- \u2014-1800 567-6955 Visitez notre site Internet: http://www.latribune.qc.ca La Tribune.fuluA quejeuttoU u*te lé^én&tce^ UcùttXùwmaéief juarribune Dernier\td,eS I t?STo AVANT LE MILLENAIRE Un prixde 500$ en argent sera remis en prix si plus de 3500 spectacteurs LE SAMED111 DÉCEMBRE À 19 h Information: -8789 sont (4 nelèœ 1e- cH&Ji! contre le Titan de l\u2019Acadie Bathurst au Palais des sports, samedi à 19 h Chez nous La Tribune + Sherbrooke samedi 11 décembre 1999 CAHIER Un jeune homme atteint de surdité s'intégre bien aux cours réguliers de l'école secondaire Le Tournesol de Windsor FT\u2014E Che: nous La Tribune, Sherbrooke, samedi 11 décembre 1999 Coaticook mise de nouveau sur la culture ?La Ville joint les rangs du programme Villes et villages darts et de patrimoine et embauche un agent de développement Jean-François GAGNON Coaticook Cela n\u2019a pas été une tâche si facile, mais la conseillère attitrée aux dossiers culturels de la Ville de Coaticook, Madeleine Drolet, a convaincu son conseil municipal d\u2019adhérer au programme provincial Villes et villages d'arts et de patrimoine.Grâce à ce programme, le florissant secteur culturel de Coaticook pourra profiter de la présence d\u2019un tout nouvel agent de développement de la culture et du patrimoine, en la personne de Carol-Guillaume Gagné.«Promouvoir notre patrimoine» «M.Gagné devra promouvoir notre patrimoine et notre culture à titre de facteurs de développement économique», a souligné Mme Drolet, mardi dernier, à l\u2019occasion d\u2019une conférence de presse tenue au Musée Beaulne, pour l'annonce de l\u2019adhésion de sa localité au programme provincial.En outre, le jeune homme, de 28 ans, aura «à organiser et faire la promotion d'activités ponctuelles.Puis à animer et mettre en valeur les sites patrimoniaux coaticookois.Et à finalement soutenir la dynamique artistique de la région».Le maire de Coaticook, André Langevin, indique que l\u2019on a pas choisi aveuglément de s\u2019inscrire à Villes et villages d\u2019arts et de patrimoine.«On a soupesé la question attentivement.On croit que cela nous aidera à vendre les trésors dont recèle notre nouveau territoire, maintenant plus grand, après notre fusion avec les Canton de Barford et Canton de Barnston», a relaté l\u2019élu municipal, hier, au cours de la conférence de presse.Probablement bien heureux du mandat qu\u2019il se voit con- Photo La Tribune, Jean-François Gagnon La Ville de Coaticook vient d'adhérer au programme provincial Villes et villages d'arts et de patrimoine.On voit ici Carol-Guillaume Gagné, le nouvel agent de développement culturel de la Ville, Madeleine Drolet, conseillère municipale à Coaticook, Claude Duquet, superviseur-terrain du programme, et Danielle Potvin, du ministère de la Culture et des Communications du Québec I J ?fTfTrjp * « V X ¦J&SA ssa* y\u2019 -«\u2022**¦ Les intervenants de la MRC d'Asbestos se penchent sur le patrimoine de leur région Sylvie PION Danville Réunis lors d\u2019une journée de formation axée sur la gestion du patrimoine en milieu municipal, des intervenants de la MRC d\u2019Asbestos se sont penchés sur ce que représente le patrimoine et les pistes de solution pour le préserver.L\u2019importance de sensibiliser les gens et de développer un sentiment d\u2019appartenance a été énumérée parmi les moyens à envisager.Une dizaine de personnes ont répondu à l\u2019invitation de l\u2019Association pour la mise en valeur du patrimoine de Danville (AMVPD).Celle-ci organisait samedi dernier une première journée de formation ayant pour but de permettre aux participants de mieux intervenir dans le développement économique d'une municipalité.Habituellement offert à l'Université Laval, ce cours fait partie d\u2019un programme de formation dispensé par la Fondation Rues Principales, en collaboration avec le département d\u2019aménagement de la Faculté d\u2019aménagement, d\u2019architecture et des arts visuels de l\u2019Université Laval.Coordonnatrice à la formation de la Fondation Rues principales, Françoise Roy précise que par le biais de cette journée, on propose une démarche pour conserver le patrimoine.«Il faut d\u2019abord connaître ce qu\u2019est le patrimoine localement.Ce sont donc les gens du milieu qui vont le définir avec des spécialistes.Après, on va faire des choix en répondant à des questions.On va se questionner sur l'impact de sa disparition, sur le danger et les menaces par rapport au patrimoine.Quand on répond à ces questions, on sait si c\u2019est urgent d'intervenir et on se demande quels moyens on va utiliser.Les interventions peuvent être variées, on peut par exemple mettre sur pied des programmes de rénovations.Or.il faut voir avec les gens du milieu qui sont directement concernés», prévient-elle.Selon Mme Roy, la région, notamment Danville avec ses maisons .patrimoniales, présente un bon potentiel.«Il y en a un.mais ce n\u2019est pas évident.Il faut peut-être le faire redécouvrir pour que les gens l\u2019apprécient.En réalité, on ne pourra pas tout sauver, des priorités devront être établies.Nous avons insisté sur le patrimoine personnel, ce qui est symbolique à nos yeux.Le patrimoine, ce n\u2019est pas juste des bâtiments anciens.C'est le Carré, la forme des rues ou encore les traditions.On parlait d'une tradition d'Halloween qui n'est plus et qui se faisait ici.On pense aussi aux personnages célèbres qui ont habité Danville ou encore à un maître-dentellier oeuvrant à Asbestos», mentionne-t-elle.fié, M.Gagné remarque que le milieu culturel est bien vivant, à Coaticook.«Il y a beaucoup de projets et d\u2019initiatives en branle, dans ce secteur», admettait-il hier, au Musée Beaulne.On peut noter que sont nés.au cours des dernières années, et le Pavillon des Arts et de la Culture de Coaticook et la Société d'histoire de Coaticook.Lin point tournant Mais Carol-Guillaume Gagné pense néanmoins que Coaticook arrive à un point tournant, en matière de développement culturel.«La ville doit se donner de nouveaux projets de mise en valeur de ses milieux artistique et culturel ainsi que de son patrimoine», pensait-il.Il ajoutait aussi considérer que les intervenants du milieu culturel coaticookois ont la difficulté à se concerter, trop occupés qu'il sont à gérer leur projet chacun de leur côté.Ainsi, sa présence aura peut-être cela de bon qu\u2019elle permettra de rapprocher les intervenants en question.Cela permettra peut-être à la localité d\u2019encore accroître son dynamisme dans les secteurs des arts et de la culture.La Ville de Coaticook est la toute dernière organisation à avoir adhéré au programme, comptant un peu plus de 50 villes, villages, MRC et organismes divers de toute la province.Subvention de 52 500 $ Son adhésion est assortie d\u2019un montant de 52 500 $, consenti par le Fonds de lutte contre la pauvreté.Le montant servira à défrayer la moitié du salaire de M.Gagné et des frais liés à sa formation, transport, hébergement et autres.pour les trois ans que dureront son mandat.Il faut donc mentionner, à ce sujet, que le jeune homme recevra de la formation.au cours de ses trois années de travail.Elle sera offerte par le Centre de recherche en aménagement et en développement, de l'Université Laval, de Québec.Un montant équivalent à celui que défraiera le Fonds de lutte contre la pauvreté sera aussi fourni par la Ville de Coaticook.Il complétera la somme qui sera dévolue au salaire du nouvel agent et aux frais additionnels rattachés à sa formation.EST PAS La télévision, ça nous inspire.Même que, chez Star Choice, on est tous un peu maniaque! Et c'est bien normal parce que notre spécialité c'est la télévision.Seulement la télévision.Alors chaque jour, nous cherchons de nouvelles façons d\u2019améliorer notre produit.En ajoutant de nouveaux canaux, en étant à l\u2019affût des innovations technologiques, en créant des offres promotionnelles avantageuses.En fait, si on n\u2019arrête jamais, c'est parce que nous voulons que votre système soit le meilleur aujourd'hui et qu\u2019il le reste demain.Aujourd\u2019hui, Star Choice vous présente son nouveau récepteur Navigo Le Navigo 401 de Star Choice : image numérique encore plus claire, son numérique Dolby Digital\" AC-3 5.1 à six canaux, Navigation intelligente\u201d0 comprenant programmation de 7 jours à l\u2019écran et recherche d\u2019émissions par thème, prêt à recevoir la TVHD (télé haute définition), deux sorties audio/vidéo, mises à jour des logiciels par satellite.Grand choix de forfaits à partir de 8,99 $ par mois.NOTRE TELE, C'EST D'RBORD LR VOTRE.1 888 554-STAR www.starchoice.com |\tSatellite Plus\tBrunelle Électronique\tBrunelle Électronique\tRoy Radio\t f\tSherbrooke\tCoaticook\tMagog\tMagog\t f\t(819) 569-0202\t(819) 849 3608\t(819) 868-2985\t(819) 843-2828\tBRAudR*\t! MÜKTINïAU ffumou/in\t\tSsllSZSEi\tSTéRfiOi^\t \t\tMARCHAND AFFILIÉ\tti icrnoNiaut\t 1 Dolbr* et le logo Double 0 tort «et marque» dépose» de Dolby* laboratories 1 icersing Corporation sou» licence de General Instrument Corporation Star Chôme * le logo Star Choice ainsi que tout autre toqo ou concept connese sont des marques de commerce de Star Choice Communications Inc et Star Choice Television Netwoiti Incorporated\t\t\t\t La Tribune, Sherbrooke, samedi E 3 «M.Subway» des Bois-Francs, c'est lui! ?Agé de 28 ans et propriétaire de bientôt huit restaurants Subway, David Leahey est l'un des meilleurs franchisés du Québec Gilles BESMARGIAN Victoriaville A Agé de 28 ans seulement, David Leahey de Victoriaville, qui vient d\u2019être coiffé du titre de meilleur franchisé dans l'une des trois régions de la chaîne de restauration Subway au Québec, ouvrira son huitième établissement.le deuxième dans la capitale des Bois-Francs, la semaine prochaine.Ce nouvel investissement n'a toutefois rien à voir avec les honneurs que le jeune homme a reçus récemment, dans le cadre du congrès annuel dés franchisés Subway.Le nombre de points accumulés dans huit des dix catégories où son nom apparaissait a fait la différence entre lui et les autres finalistes.«Le certificat que j'ai obtenu se veut une forme de reconnaissance pour le travail réalisé au cours de la dernière année, autant du côté du service à la clientèle, de l'augmentation du chiffre d\u2019affaires et de l\u2019évaluation, entre autres.L\u2019avènement de mon deuxième Subway à Drummondville, en mai, poursuit David, a sûrement aussi joué un rôle.» Mentionnons avant de poursuivre que son premier resto, le jeune homme d\u2019affaires l'a ouvert à Cowansville en 1993.Si l'on compte bien, il en a inauguré en moyenne plus d'un par année depuis.L\u2019aventure Subway On peut dire que l\u2019aventure de David Leahey avec Subway a commencé à la fin des années 1980, alors qu'il plan- Photo La Tribune, Gilles Besmargian Déjà propriétaire de sept restaurants Subway, David Leahey de Victoriaville ouvrira son huitième établissement, le 15 décembre.* tait des arbres en Colombie-Britannique en saison estivale.Régulièrement, il faisait trois ou quatre heures de route pour aller dévorer un sous-marin (ou deux).«À l'époque, j'espérais qu'un jour la chaîne ouvrirait de tels restos au Québec.Ce n'est qu'en 1992 finalement qu'elle a fait le grand pas et je l'ai appris sur la côte ouest du Pacifique.Quelques années auparavant, elle avait raté sa rentrée sur la Rive-sud de Montréal».rappelle David.C\u2019est donc à partir de la Colombie-Britannique que ce dernier s'est adressé au siège social de Subway au Connecticut.pour s'enquérir des coûts reliés à une franchise, des appuis qu'on lui procurerait, etc.Peu de temps après, on l'informait qu'un agent de développement désirait le rencontrer au Québec.11 n'en fallait pas plus pour que le jeune homme serre sa pelle et ses sacs pour rentrer chez lui.Bien conseillé par son père Jacques, un homme d'affaires bien connu dans les Bois-Francs.David Leahey a facilement trouvé du financement.Les choses ont peut-être été un peu plus difficiles pour les deuxième et troisième restos, mais aujourd'hui il n'y a plus rien de compliqué.Un budget pro forma déposé à son institution financière suffit.Présentement, les sept Subway appartenant au jeune homme réalisent un chiffre d\u2019affaires de plus de 2,7 millions $.Sa PME fournit de l'emploi à 85 personnes dont une quarantaine à temps plein, qui.bon an mal an.servent des milliers de sous-marins.Desjan Réseau de prévention suicide des Bois-Francs Plessisville (GB) Pour une deuxième année consécutive, Dan Bigras a accepté de prêter sa participation à la seule activité de financement annuelle du Réseau de prévention suicide des Bois-Francs.Cette fois, pour le spectacle qui sera présenté le vendredi 4 février prochain à 20 h.au Cinéma Laurier de Victoriaville, l\u2019artiste sera accompagné sur scène par Laurence Jalbert.Sous le thème «Ma vie, je l\u2019aime», le spectacle sera présenté en collaboration avec le Mouvement Desjardins des Bois-Francs, qui a contribué une somme de 2000 S à l\u2019organisme, pour la consolidation et le développement de ses services dans les MRC d'Arthabas-ka et de l'Érable.ressource comme le Réseau prévention suicide des Bois-Francs soit implanté dans la région, en 1984.la MRC de l'Érable affichait l'un des plus hauts taux de suicide au Québec.«Grâce aux activités développées et mises en place sur le territoire par l\u2019organisme, d\u2019ajouter le député, et en raison des liens qui se sont établis entre les divers intervenants du milieu, la situation s'est grandement améliorée».Comme l\u2019expliquait le présidente du c.a.du Réseau.Pierrette Sévigny.les profits réalisés le spectacle de Dan Bigras en 1998 (10 500 S) ont favorisé la mise sur pied d'un groupe de soutien pour les personnes endeuillées à la suite d'un suicide.On soutient qu\u2019une personne sur six est touchée par le suicide et l'entraide est à la base de sa prévention.Photo La Tribune, Gilles Besmargian Le président d'honneur de l'activité bénéfice du Réseau prévention suicide des Bois-Francs, le député ministre Jacques Baril (à droite), est photographié aux côté du représentant du Mouvement Desjardins pour les Bois-Francs, Yves Beaudoin, le la présidente du c.a.de l'organisme, Pierrette Sévigny, et de la coordonnatrice, Paula Vachon.Dan Bigras prête sa au spectacle bénéfic «Ma vie, je l'aime» Pour sa part, le député d\u2019Arthabas-ka, ministre délégué aux Transports et ministre responsable de la région Cen-tre-du-Québec, Jacques Baril, a accepté la présidence d'honneur de la deuxième édition de la campagne de financement.«Parce que le suicide peut nous toucher tous et toutes en frappant quelqu'un qui nous est proche, il est important de s\u2019en préoccuper», a-t-il déclaré.M.Baril a rappelé qu\u2019avant qu'une «À ce jour, de préciser Mme Sévigny, 18 personnes des deux MRC participent à ces groupes qui leur permettent de mieux vivre leur deuil et d\u2019être accompagnées dans ce processus visant à retrouver une plus grande sérénité.Avec les bénéfices de cette année, on souhaite mettre un accent sur la formation.» Au cours de l\u2019année 1998-99, 4741 personnes ont été rencontrées dans le cadre d\u2019activités de sensibilisation (dans les écoles du territoire, auprès d'associations).Cependant, des demandes en formation demeurent en attente d'être répondues pour les intervenants des milieux communautaire et institutionnel.Pour ce qui est des suicides dénombrés (non officiellement) dans les MRC \"Arthabaska et de l'Érable, selon la coordonnatrice du Réseau.Paula Vachon, les rapports du coroner font état de 18 (les statistiques pour l'année 1999-2000 seront connus en avril ou mai prochain).Majoritairement, les victimes étaient âgées entre 30 et 45 ans.Aucun jeune n'a mis fin à ses jours dans la deuxième MRC l'an dernier.Par rapport au reste du Québec, le nombre de suicides chez les femmes est plus élevé dans les Bois-Francs.Mentionnons pour conclure que l'an dernier, le Réseau de prévention suicide des Bois-Francs est intervenu à 352 reprises à la suite d\u2019appels de détresse (personnes suicidaires ou un de ses proches).A chaque fois, un membre du Réseau (Hôtel-Dieu d'Artha-baska, les CLSC.Maison des jeunes, etc.) est intervenu afin d'éviter le pire.Un système Un système Navigo 401* avec Navigo 401* avec un récepteur deux récepteurs 199s (au lieu de 399s) 398s (au lieu de 748s) La télévision numérique de Star Choice est toujours disponible partout! 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