La tribune, 13 mars 2000, Cahier 2
[" utomobile La Tribune + Sherbrooke lundi 13 mars 2000 CAHIER Chez nous Economie Personnalité ** - .\t.ft® , S'il faut en croire les ingénieurs de chez Mazda, l'ère de la voiture de sport deux places est révolue.Ce concept appelé RX-EVOLV se distingue par ses quatre portières et son moteur rotatif de 280 chevaux.Hormis le diesel, le seul mo-1 teur automobile ayant menacé la suprématie du moteur conventionnel à mouvement alternatif au cours du dernier demi-siècle a été le rotatif.Inventé par le Dr Felix Wankel, un Allemand, ce moteur a fait ses débuts sous le capot d\u2019une berline NSU, la RO 80, retenue par le Guide de l\u2019auto 2000 comme l\u2019une des voitures les plus révolutionnaires du premier siècle de l\u2019automobile.Par la suite, plusieurs autres firmes ont acquis les droits d\u2019utilisation de ce moteur renommé pour sa douceur, son fonctionnement silencieux et sa compacité.C\u2019est toutefois la firme Mazda qui a été la plus persévérante dans l\u2019aventure Wankel.Malgré les déboires causés par la crise de l\u2019énergie des années 70, qui avait pratiquement rayé de la carte le moteur rotatif en raison de sa consommation élevée, la marque japonaise a con- wm s y * ?Comme beaucoup de voitures concept, la présentation intérieure de la Mazda RX-EVOLV est à la fois colorée et spectaculaire.Malheureusement, ce genre de finition est rarement utilisé dans les voitures subséquemment offertes à la clientèle.tinué à le développer.Il a surtout fait carrière sous le capot de la plus sportive des Mazda, la RX-7.Lors de sa disparition du marché nord-américain il y a quelques années, on pensait bien que c\u2019en était fait du moteur rotatif.Or, Mazda est loin d\u2019avoir lancé la serviette, si l\u2019on se fie à la voiture concept dévoilée au Salon de Tokyo l\u2019automne dernier et exposée à Detroit en début d\u2019année.La RX-EVOLV utilise non seulement la dernière évolution du rotatif, mais elle se présente en plus sous la forme d\u2019un nouveau concept de voiture de sport 4 portes.Puissance record Son moteur, placé derrière l\u2019essieu avant, a permis un parfait équilibre des masses, ce qui résulte en une répartition du poids égale sur chacun des essieux.En utilisant des rotors plus légers, on a réussi à pousser le régime maximal à 10 000 tours-minute tout en atteignant une puissance de 290 chevaux, la plus élevée obtenue à ce jour d\u2019un moteur rotatif.La RX-EVOLV peut aussi compter sur une boîte de vitesses à six rapports fonctionnant selon le même principe que sur les monoplaces de Formule 1.Des petites commandes sur le volant permettent de changer les rapports manuellement sans avoir recours à un embrayage.Le groupe moteur-transmission est relié aux roues motrices arrière par un châssis en fibre de carbone assurant une meilleure rigidité de la structure.Pour sa part, le freinage bénéficie de disques de 19 pouces avec six étriers à l\u2019avant et quatre à l\u2019arrière.Finalement, des pneus de type «run fiat» (pouvant rouler à plat) sont montés sur des roues de 20 pouces.La carrosserie se distingue par ses quatre portières sans pilier central.Et pour facili- avec la collaboration spéciale d'Américana Auto Expo de Fleurimont ¦ £ t».- \u201e~7 «J m «'¦- .AgP (2IHIE¥M)LET Cette Chevrolet 1957 est un modèle Belair.Son moteur est un V-8 cylindres, 283 pouces cubes, puissance 220 chevaux.Sa transmission est automatique 2 rapports.Prix à l'achat: 2399 $ US.Prix actuel: 50 000 S US.ter l\u2019accès à la voiture, les portes arrière s\u2019ouvrent à contresens.L\u2019habitacle comporte quatre sièges baquets et comme dans le récent coupé Mercedes-Benz CL, cette Mazda ne comporte pas de clé.Une carte à puces permet de déverrouiller les portes et de faire démarrer le moteur.Le concept RX-EVOLV montre bien que Mazda, après quarante ans d\u2019efforts, croit encore au moteur rotatif.En lui donnant des arguments aussi convaincants que cette première voiture de sport 4 portières, qui sait si l\u2019invention du Dr Wankel ne trouvera pas sa consécration au cours de ce 21e siècle ?La Subaru Outback familiale au départ d'un essai de 10 000 kilomètres.y jdk La Subaru Outback maintient le rythme il est une voiture à la mode par les temps qui courent, c\u2019est bien la familiale Subaru Outback.La marque japonaise a vraiment fait une percée sur le marché depuis qu\u2019elle a décidé, il y a quelques années, de se concentrer sur des modèles à traction intégrale.En s\u2019attaquant à un créneau du marché peu encombré et grâce à un réalignement astucieux de sa gamme, Subaru fait un malheur depuis environ trois ans.Les versions Outback de certains de ses modèles ont gagné la faveur de la clientèle et nous avons voulu savoir si le produit était à la hauteur de ses attentes.Subaru Canada a bien voulu mettre à notre disposition une Outback familiale toute neuve afin de nous permettre de réaliser un essai à long terme.Notre Outback devra affronter les rigueurs de l\u2019hiver en plus de parcourir au moins 10 000 kilomètres, ce qui noys aidera à vérifier son rendement global ainsi que sa qualité de construction.Après déjà 4000 kilomètres, tout se passe bien, à l\u2019exception peut-être du rideau cache-bagages qui est la source de petits bruits on ne peut plus agaçants sur mauvaise route, ce qui revient à dire à peu près partout.De plus, les premiers tests de consommation font ressortir une moyenne assez élevée de 12,5 litres aux 100 km, ce qui est beaucoup pour une voiture à moteur 4 cylindres de 2,5 litres.En revanche, la sécurité que l\u2019on ressent au volant en conduite hivernale vaut bien ce léger investissement additionnel en carburant.Soulignons aussi le rendement exceptionnel des pneus Bridgestone Blizzak dont l\u2019adhérence sur la neige est impressionnante.Rendez-vous au printemps pour le bilan de cet essai à long terme de la Subaru Outback.\u2022\u2022% \u2022un am* automatique Tout équipée ¦\t- ¦ - ¦ ïi'v.kCK 2 à partir de SUBARU L auraction mm f* ; ¦ Chez nous Une audience publique se prépare sur le projet de parc industriel Un débat Sherbrooke Promoteurs et adversaires de la construction d\u2019un parc industriel à Ayer\u2019s Cliff pourront échanger leurs arguments respectifs lundi prochain, 20 mars, alors que la municipalité tiendra une audience publique sur ce projet qui divise sa population de quelque 850 âmes.À une semaine de cet affrontement qui s\u2019annonce houleux, le porte-parole du Comité des citoyens concernés, Julien Cabanac, signale que le promoteur, Richard Goulet n\u2019a pas encore fourni de plan complet de son projet.«Il a bien présenté quelque chose, concède M.Cabanac, mais rien de très sérieux.Il n\u2019y a aucune étude d\u2019impact environnemental, rien sur la circulation de véhicules lourds que ça pourrait entraîner, alors qu\u2019il y a le bureau de poste et une garderie tout juste devant l\u2019entrée prévue du parc industriel.» D\u2019ici à l\u2019assemblée publique, M.Cabanac et une vingtaine de contestataires font du porte-à-porte pour faire si- qui s'annonce houleux à Ayer's Cliff gner une pétition et réunir le plus de citoyens possible le soir de la consultation.«Il pourrait y avoir une centaine de personnes», croit-il en affirmant que son groupe reçoit généralement un bon accueil de la part des gens visités.«Ce qui nous inquiète, c\u2019est l\u2019ampleur du projet et l\u2019endroit où il doit être fait.Au début, il n\u2019était question que de la construction d\u2019une petite usine d\u2019assemblage de maisons préfabriquées.Mais plus ça avance, plus c\u2019est gros.Ils ont prévu 120 places de stationnement plus neuf autres pour des gros camions.» M.Cabanac a pu faire part des inquiétudes auprès du député d\u2019Orford, Robert Benoit, qui «s\u2019est dit très préoccupé par ce qui se passe ici», relate-t-il.Et quand lui ou un autre membre du groupe tente de se rendre sur place pour vérifier si c\u2019est bien vrai que M.Goulet a recommencé à couper des arbres depuis trois semaines, ils se font chasser du secteur à coups d\u2019invectives par des membres de la famille du promoteur, soutient M.Cabanac.«C\u2019est arrivé à trois personnes jusqu\u2019ici», affirme-t-il.Autre source d\u2019inquiétude pour le groupe de M.Cabanac: l\u2019entrepreneur Richard Goulet a obtenu un permis de la municipalité de Hatley pour effectuer une coupe à blanc sur les quelque 20 acres qu\u2019il possède de ce côté.«Nous avons téléphoné à la municipalité et ils nous ont répondu qu\u2019il avait l\u2019intention de faire de la culture sur ce terrain», rapporte M.Cabanac avec scepticisme.Des faussetés Vincent Gérin, maire suppléant en l\u2019absence de Roland A.Dupuis, parti pour l\u2019hiver, commence visiblement à en avoir ras-le-bol de ce vent de contestation.«Il y a des gens qui essaient d\u2019apeurer la population avec des faussetés.Il faut rétablir les faits», rétorque-t-il.Ces faits, c\u2019est qu\u2019un propriétaire de terrain zoné industriel compte y construire un parc industriel et qu\u2019il dispose de tous les permis nécessaires pour mener son projet à terme, clame-t-il.«Tout s\u2019est fait de bonne foi, insiste M.Gérin.Et même si nous voulions bloquer les travaux, nous ne pourrions pas sans nous exposer à des poursuites.» La seule marge de manoeuvre dont dispose la municipalité, c\u2019est d\u2019écouter les griefs des contribuables et de tenter de trouver un terrain d\u2019entente avec M.Goulet, qui, s\u2019il le veut bien, pourra adapter ses plans en fonction de la volonté populaire.Le maire suppléant hausse le ton quand on lui rapporte qu\u2019on accuse le conseil municipal de manquer de transparence ou de favoritisme.«C\u2019est faux.Toutes nps rencontres sont publiques.Et nous avons mis à la disposition du public l\u2019ensemble du dossier, incluant son plan, les résolutions du conseil à ce sujet et la correspondance qui le concerne.» Pour ce qui est de favoritisme, il réplique avec vigueur qu\u2019il ne mettra pas sa crédibilité en doute pour 2000 $ par année, ce qui correspond à ses revenus de conseiller.Quant aux coûts que le projets pourraient entraîner pour l\u2019ensemble des contribuables, M.Gérin assure que le raccordement des égouts et de l\u2019aqueduc se fera aux frais du promoteur, de même que la construction du chemin qui mènera au parc industriel.Tout au plus, M.Goulet pourra-t-il demander un octroi à la municipalité pour rembourser une partie des travaux de raccordement, mais ceux-ci ne devront pas dépasser cinq pour cent du budget de la municipalité consacré à ce poste, ce qui correspond à environ 10 000 $.D\u2019autre part, rien n\u2019empêche le promoteur d\u2019offrir le chemin à la municipalité pour une somme symbolique, une fois qu\u2019il aura été complété.La municipalité aurait alors à assumer son entretien.Enfin, M.Gérin ne ferme pas la porte à l\u2019achat, par la municipalité, d\u2019une bande de terrain estimée sommairement à 400 m de largeur qui servirait de zone tampon entre l\u2019emplacement prévu du parc industriel et une partie de la montagne détenue par la municipalité et destinée à demeurer un espace vert.Julien Cabanac affirme que le promoteur l\u2019aurait offert pour 100 000 $.Le maire suppléant a simplement dit à ce sujet qu\u2019aucune entente n\u2019était encore intervenue.Concours «L\u2019art de s\u2019exprimer» à Stoke jUOUVlMiïW' im 17 à « Ha Le Club Optimiste de Stoke tenoit samedi après-midi son concours «L'art de s'exprimer) au centre communautaire de l'endroit.Sous le thème «Mon plus beau souvenir», 16 jeunes élèves de 4e, 5e et 6e années de l'école Notrc-Dame-des-Champs y sont allés de leurs présentations devant un jury composé de trois employés du CUSE de Fleurimont, soit Jacynthe Turgeon, Dominique Blais et Alain Thivierge, tandis que le jeune Simon Santerre s'occupait de chronométrer les prestations.Chez les gagnants, on retrouve de gauche à droite sur la rangée du bas, Mathieu Labrie-Houle (4e), Mathieu Durand (1er), Nathalie Mathieu (3e), Jonathan Carrier (3e) et Alexandre Mercier (2e).Derrière, on retrouve le président du Club Optimiste de Stoke, Gaston Roy, Frédérick Bourbonnais-Viens (2e), Émilie Dubois (4e), et Claudie-Anne Leblanc (Ire).Les premiers chez les garçons et les filles se classent pour la finale régionale qui aura iieu sous peu.Ils ont eu moins de chance ou étaient trop nerveux, mais leurs souvenirs valaient la peine d'être entendus.C'est le cas (photo du bas) de Christian Galipeau, Maxime Duverger, Kpven Fréchette, Mathieu Brochu, My-riam Chouinard, Audrey-Anne Goupil, Raphaël Flamand et Nina Scott.A l'arrière: Gary Holliday et Line Duval forment le couple de lieutenants gouverneurs de la zone 17.L'organisation de cette rencontre avait été confiée à Maryse Couture.Une résidant de Dudswell met au point une cire d'auto René-Charles QUIRION Dudswell Le retour des chauds rayons de soleil du printemps et de la fonte des neiges réveille chez les amateurs LaTribune LE CAMELOT DE LA SEMAINE SIMON COMTOIS Polyvalente Le Boisé Secondaire V Victoriaville Simon donne un excellent service.Il est très apprécié de ses clients.Sa grande passion c\u2019est la guitare et écouter de la musique.Plus tard, il veut être mécanicien d\u2019automobile.Photo La Tribune, René-Charles Quirion Jean-Rock Breton a mis au point une cire d'automobiles haute technologie à usage multi' pies.d\u2019automobiles un sentiment de changement ou de remise à neuf.Année après année, c\u2019est le recommencement de la recherche du produit miracle.A la recherche de la cire d\u2019automobiles à usages multiples parfaite, un résidant de Dudswell, Jean-Rock Breton, a décidé de mettre lui même au point son propre produit: Cire pour auto tout usage 24 karats.La cire d\u2019auto 24 karats, sous la marque de commerce des produits Le-lou, peut être utilisée sur les automobiles, les camions, les bateaux, les avions, les vélos, les autobus ou les motocyclettes.Ce produit qui nettoie, lustre, protège et imperméabilise convient même à la céramique, à la fibre de verre, au marbre ou à l\u2019acrylique.Les bijoux et.la baignoire «Ce produit peut être utilisé pour polir les bijoux tant en or, argent ou chrome.Les électroménagers, la baignoire, les fenêtres, les miroirs ou les instruments de musique reluisent avec la cire 24 karats.Plusieurs étapes sont sauvées avec cette cire», assure M.Breton.Mis sur le marché il y a maintenant 10 ans, son produit est le fruit de longues recherches en laboratoire, afin qu\u2019il soit exclusif.«J\u2019ai contacté plusieurs chimistes avant de trouver celui qui a su mettre au point ce produit.Nous avons réalisé des échantillons pendant un an avant de trouver ce que je cherchais.Ce produit a été pensé, développé et est produit exclusivement au Québec», indique Jean-Rock Breton.Facile d\u2019application, la cire 24 karats résiste aux intempéries.La cire qui peut même être appliquée au fusil à peinture peut demeurer sur un véhicule pendant plusieurs mois, afin de le protéger.Faisant la promotion de son produit dans les centres commerciaux au quatre coins du Québec et dans les foires commerciales, M.Breton a développé des produits connexes pour répondre aux besoins de la population.«Je démontre l\u2019efficacité de mes produits directement devant les yeux des clients.Je suis en train d\u2019étendre mes ventes en Ontario et au Nouveau-Brunswick.J\u2019ai même fait ajouter une essence, afin qu\u2019elle ait une senteur agréable», souligne le propriétaire des produits Lelou et concepteur de la cire 24 karats.Parmi la gamme de produits offerts par Lelou,le nettoyeur-dégraisseur qui déloge la graisse, l\u2019huile et la saleté du PVC, du vinyle, du métal, du bois, de la céramique ou de la tuile.Le restaurateur et protecteur de finition est conçu pour un usage intérieur ou extérieur.Il préserve, protège et renouvelle les tableaux de bord, les pneus, les toits et tous les finis en cuir ou vinyle.Jean-Rock Breton a également mis au point un savon-cire qui régénère les qualités hydrofuges de la cire et lui assure une plus longue durabilité.Pour les avions «À Dorval, on utilise mes produits pour entretenir les Lear-Jet, de Bombardier.Mes produits se retrouvent chez des petits détaillants à travers la province.Le nom est facile à retenir: 24 karats», poursuit Jean-Rock Breton.Il sera possible de rencontrer Jean-Rock Breton et de faire l\u2019essai des produits Lelou pendant le Salon de l\u2019automobile qui se tiendra du 28 mars au 9 avril 2000, au Carrefour de l\u2019Estrie.Une lutte à deux pour la mairie de Compton Félicitations! ==?I-I Notre camelot de la semaine recevra un bon d'achat d'une valeur de 10$ échangeable au restaurant Pacini.Pacini vous Invite à découvrir son NOUVEAU MENU 2960, rue King Ouest \u2014 821-2654 V\t12338\t> Jean-François GAGNON Compton Deux hommes brigueront finalement les suffrages pour l\u2019obtention du poste de maire de la municipalité de Compton.Fernand Vcillcux et Eugene Naylor se feront donc la lutte, afin d\u2019être choisi premier magistrat de cette localité, le 2 avril prochain.Le producteur laitier comptonnois Jacques Ferland avait aussi soutenu, il y a quelques semaines, que le poste de maire de Compton l\u2019intéressait.Il aura finalement décidé de ne pas se présen- ter, «pour ne pas diviser le vote.» Lui et M.Veilleux se sont rencontrés, au cours des dernières semaines, et ont convenu qu\u2019il serait mauvais, pour l\u2019un comme pour l\u2019autre, de se lancer dans la lutte ensemble.Les deux hommes sont issus de l\u2019ancien territoire de Compton Station, nouvellement fusionné à Compton.Ils se seraient probablement partagé et les votes des opposants à Eugene Naylor, ex-maire de Compton, et ceux de nombreux citoyens de leur ancienne municipalité.Pendant un certain temps, il aura plané dans l\u2019air la possibilité que les deux aspirants au titre de maire de Compton déposent leur candidature avec, à leur côté chacun, une équipe de conseillers potentiels.Mais ni M.Naylor ni M.Veilleux n\u2019auront semblé croire que de mettre de telles équipes sur pied leur aurait été bénéfique.Quatre conseillers déjà élus Quatre des six conseillers de la municipalité ont, par ailleurs, été élus par acclamation, vendredi après-midi, à la fin de la période de mises en candidatures pour l'élection municipale du début avril.Ainsi, Jean-Nicolas Gremion (siège no 1) Josée Roy (no 3), Denis Beau- doin (no 5) et Robert Perrault (no 6) ont déjà décroché des postes de conseillers, au sein du conseil municipal de la nouvelle entité.Il y aura cependant deux postes de conseillers qui seront disputés, et pour lesquels on tiendra des votes, le 2 avril.Ne pourront voter que les gens de l\u2019ancien territoire de Compton Station, pour l\u2019élection de ces deux échevins, tel que prévu par le décret de formation de la nouvelle municipalité.De cette manière, Maurice Jouis et Robert Paré se livreront la lutte, dans le but d\u2019être élu au siège no 2.Et Pierre Bergeron et Murray Powell feront de même, pour l\u2019obtention du no 4.i Profitez de nos cadeaux Ça %ou£e eu toute êeauté mot IgRagre 4 ANS«° 80 000 Km sur tous les DE GARANTIE 1999*2000 rSANS FfiAIS-i (Valeur de 595s) ^ESCORT, tajSrus, i WINDSTAR PW et F150^ jusqu\u2019au 31 mars 2000 üm nous Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 13 mors 2000 Le maire d Ascot Corner se tourne résolument vers le Haut-Saint-François «Ce regroupement n'est que de l'hypocrisie» René-Charles QU1RION Ascot Corner \\ A première vue, le maire d\u2019Ascot Corner Gilles Goddard n'est pas chaud à l\u2019idée de quitter la MRC du Haut-Saint-François pour se joindre aux municipalités de Bromptonville, Stoke, Saint-Denis-de-Brompton et une partie de Saint-Élie d\u2019Orford.Selon lui, ce regroupement ne tient pas compte des affinités que ces municipalités ont entre elles.«Je ne trouve aucune affinité avec Saint-Denis-de-Brompton, si ce n\u2019est qu\u2019elle est semi-rurale comme nous.Ceux qui ont proposé cette hypothèse manquent de vision d\u2019ensemble», explique M.Goddard.L\u2019hypothèse proposée de créer trois entités distinctes en se basant exclusivement sur des considérations géographiques n\u2019a qu\u2019un seul but, selon le maire d\u2019Ascot Corner: aller chercher de l\u2019argent.Pris entre l\u2019arbre et l\u2019écorce en étant à la fois préfet de la MRC du Haut-Saint-François et maire d\u2019Ascot Corner, Gilles Goddard se défend bien de fermer complètement la porte à d\u2019éventuels regroupements.«Je dois regarder en tant qu\u2019élu municipal quelle est la meilleure avenue pour mes contribuables.Je considère que le meilleur angle n\u2019est pas de se joindre aux municipalités de la MRC de Sherbrooke.Ce regroupement n\u2019est que de l\u2019hypocrisie qui ne vise qu\u2019à nous faire payer», estime M.Goddard.L\u2019entente tripartite avec Westbury et East Angus sur la police inter-municipale venant à échéance en juin 2001, le maire d\u2019Ascot Corner compte engager des discussions au cours des prochains mois.«Je suis conservateur de nature.Si les choses continuent de bien aller et s\u2019il y a de la bonne volonté de démontrée, nous n\u2019allons pas changer la formule.Nous irons avec la meilleure décision pour les contribuables», indique Gilles Goddard.Un site d'observation à la mine d\u2019Ascot Appelé à se prononcer sur les projets de sa municipalité au cours de la prochaine année dans le cadre du brunch des maires de la Chambre de commerce de East Angus et région, le maire d\u2019Ascot Corner vise à continuer d\u2019investir dans son plan de développement à long terme.L\u2019élargissement de la route 112 à Ascot Corner, l\u2019amélioration de la salle communautaire, l\u2019embellissement de l\u2019entrée du village de même que la revitalisation de la mine d\u2019Ascot demeurent les priorités du conseil municipal pour la prochaine année.«En partenariat avec Fleurimont, nous souhaitons mettre sur pied un projet de tour d\u2019observation combinée à un réservoir d\u2019eau sur la mine d\u2019Ascot», mentionne M.Goddard.Revêtant son chapeau de préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Gilles Goddard estime que la MRC doit perdre sa vison de pauvreté pour laisser planer celle de l\u2019entrepreneurship.«Nous avons une MRC riche en projets tant industriels qu\u2019environnementaux.Nous sommes d\u2019ailleurs les leaders au niveau de notre site d\u2019enfouissement en Estrie.Si ça bouge dans la MRC, ça veut dire que l\u2019effervescence a envahi chaque municipalité», mentionne M.Goddard.En remplacement du maire Stephen P.Gauley, le conseiller municipal et Photo La Tribune Le président de la Chambre de commerce d'East Angus et région, Gaétan Roy, la mairesse de Westbury, Cécile Tellier-Roy, le conseiller municipal à East Angus et maire suppléant, Martin Mailhot, et le préfet de la MRC du Haut-Saint-François et maire d'Ascot Corner, Gilles Goddard.maire suppléant, Martin Mailhot explique que les orientations du conseil municipal pour la prochaine année vont dans le sens de la poursuite des projets entamés.La Fondation Rues Principales, le projet de Gare du papier, le programme d\u2019eau potable et le parc bioalimentaire demeurent les principaux axes de développement à East Angus pour l\u2019an 2000.«Nous allons tenter de donner une vocation régionale à notre aréna.11 faut que la population sache que c\u2019est à East Angus que ça se passe», poursuit M.Mailhot.L'année de l'industrie De son côté, la mairesse de Westbury, Cécile Tellier-Roy, a décrété l\u2019an 2000 comme l\u2019année de l\u2019industrie avec un grand «I» dans sa municipalité.Avec son parc industriel pour l\u2019industrie lourde sur la route 112 et les ter- rains commerciaux sur la route 253, Westbury compte attirer son lot de nouvelles industries.«Nous mettons beaucoup d\u2019efforts pour les industries et les commerces avec des exemptions de taxes.Je suis également consciente que dynamisme et croissance peuvent tout de même être compatibles avec l\u2019existence d\u2019ententes intermunicipales», poursuit la mairesse de Westbury.1852 visiteurs profitent du bain estival du CRIFA «C\u2019est plaisant de recevoir les commentaires des gens, aujourd\u2019hui (hier), au sujet de notre travail.Somme toute, ils sont positifs», confiait le jeune homme de 23 ans.L\u2019enseignant à la tête de l\u2019événement floral, François Lambert, soulignait d\u2019ailleurs que la «cuvée 2000 en était une bonne.Nos élèves ont bien exploité la thématique de travail qu\u2019on leur avait fournie».L\u2019homme mentionnait que l\u2019organisation de telles expositions motive les élèves, tout en leur permettant de vivre une expérience s\u2019apparentant à ce qui les attend, sur le marché du travail.M.Lambert est celui qui a créé l\u2019événement de la fin de semaine.La première édition s\u2019est déroulée il y a 14 ans alors que le CRIFA n\u2019était pas encore né.L\u2019enseignant dispensait donc ses cours à la polyvalente La Frontalière, de Coaticook.Mentionnons que les élèves du cours de fleu-risterie ont de même mis la main à la pâte, pour la réalisation de l\u2019activité du week-end.Ils ont présenté, au public, certaines des oeuvres qu\u2019ils ont fabriquées durant l\u2019année scolaire.Service de Qualité ALIGNEMENT AUXi£°UES\t29\" 3095$ La plupart des camions ZlQ95 incluant CUBE * taxes en sus Magog Ford (2000) Inc.Jean-François GAGNON Coaticook Au dehors, c\u2019était l\u2019hiver.Au dedans, l\u2019été! Les 1852 personnes ayant visité l\u2019exposition florale en fin de semaine au Centre régional d\u2019initiatives et de formation en agriculture de Coaticook ont eu l\u2019impression de se retrouver d\u2019un coup en pleine saison estivale.«On se sent ici comme dans le sud», s\u2019est exclamée Lissa Caron, hier après-midi, durant sa visite de l\u2019exposition florale, au sein de laquelle prenaient place six jardins réalisés par des élèves du CRIFA.La femme de Compton, qui en était à une première visite à cette exposition annuelle, n\u2019en revenait pas de la qualité du travail des étudiants du centre coati-cookois.Son fils, Jean-Philippe Caron, était impressionné, lui de même, par ce qu\u2019on avait mis en place, dans un large garage du lieu.«L\u2019exposition est bien intéressante pour les enfants», indiquait, par ailleurs, le volubile garçon de 8 ans.Il faut dire que le thème de l\u2019événement était «Jardins d\u2019enfants».Les étudiants en aménagement paysager et en horticulture ornementale, du CRIFA, avaient donc dû en tenir compte, en concevant leurs jardin.Deux des élèves ayant justement participé à la réalisation de l\u2019événement, Éric Descôteaux et Madeleine Cotnoir, avaient notamment placé des Pokémon dans le jardin paysager qu\u2019ils avaient conçu.«Un défi» Pour sa part, Éric Descôteaux en était à sa seconde participation à l\u2019événement.L\u2019an dernier, il étudiait en horticulture ornementale et avait exécuté des tâches en lien avec cette formation.Cette année, il avait plutôt fait l\u2019aménagement paysager des jardins.Il racontait que le montage d\u2019une exposition, comme celle de la fin de semaine, est toujours un défi.Il remarquait aussi que lui et ses confrères, du cours d\u2019aménagement paysager, avaient travaillé plus de deux mois pour réaliser en entier leur jardin.Photo La Tribune Plus de 1850 personnes ont visité l'exposition florale qui a eu lieu toute la fin de semaine, au Centre régional d'initiatives et de formation en agriculture de Coaticook.On voit ici, de gauche à droite, François Lambert, l'enseignant responsable (je l'événement, ainsi que deux élèves du CRIFA y ayant participé, Eric Descôteaux et Madeleine Cotnoir.QUEBECOISE de ta déficience ùUetiectuetée 2000 du 12 au 18 mars Le Regroupement CNDE-Dixville profite de cette semaine pour remercier les Centres de la petite enfance, les services de garde en milieu familial et le milieu scolaire pour leur contribution à l\u2019intégration sociale des enfants et des jeunes qui ont une déficience intellectuelle.Les services d\u2019assistance éducative du Regroupement CNDE-Dixville 15155 *4\t+ La Tribune, Sherbrooke, lundi 13 mots 2000 L\u2019EVENEMENT De RABAIS et d'ACCESSOIRES DI produits O I neufs ou légèrement i choisissez ei rIE P AVE EMPORTEZ avant sTpm emportez CONCESSIONNAIRE QUALITE TOTAli lo plus honte dHtmrtEon fatum po< Hondo (onodo brrae sue l'aoUente de lo vente, du serwe après vente et ht sottsfcxtion o lo (tondit m SHERBROOKE 2615, RUE KING OUEST, SHERBROOKE 566-5322 * Possibilité d« no rien pciynr avant septembre» 2000 à l'achat.Su|et à l'approbation du crédit.Détails sur place. La Tribune, Sherbrooke, lundi 13 moft 2000 > BffiaaaraB Tv.iÜ DISTRIBUES AU GRAND PUBLIC ESCOMPTES t Utilises __ rïén EWIBRE 2000 À GRAND VOLUME ERTIFIE DIRECTEMENT SUR LE SITE DU CONCESSIONNAIRE GARAGE RECOMMANDÉ La Tribune, Sherbrooke, lundi 13 mors 2000 Economie la Semaine économique Le souci des entreprises Sherbrooke Les organisations canadiennes se soucient-elles réellement des questions d\u2019éthique?La question est posée par le Groupe Ethique et intégrité de KPMG, la firme de services-conseils en gestion, comptabilité et fiscalité.La réponse vient également d\u2019eux puisqu\u2019ils ont soumis des dirigeants d\u2019entreprise à un vaste sondage sur le sujet.KPMG en déduit qu\u2019au Canada, les dirigeants d\u2019organisations se disent conscients du fait qu\u2019il faille promouvoir l\u2019éthique dans les milieux de travail mais peu nombreux sont ceux qui y consacrent réellement des ressources malgré les exigences croissantes du public à cc sujet, tant à l\u2019égard du secteur public que du secteur privé.Près des deux tiers des participants ont répondu qu\u2019ils prenaient des mesures visant à promouvoir des valeurs organisationnelles solides ainsi que des pratiques éthiques au sein de leurs organisations mais le temps et les efforts qu\u2019ils y consacrent sont nettement insuffisants.Près de quatre participants sur dix ont répondu qu\u2019ils offraient une formation en matière d\u2019éthique à leurs gestionnaires mais que près du tiers leur accordait moins d\u2019une heure de formation par année.Il n\u2019y a qu\u2019environ 10 pour cent des organisations canadiennes qui offrent plus de huit heures de formation en éthique par année.Enfin, tout près de six participants sur 10 (58 pour cent) ont répondu que leurs organisations n\u2019ont désigné aucun cadre supérieur pour être expressément responsable de l\u2019application des questions d\u2019éthique.Et parmi celles qui ont de fait désigné un responsable, la plupart de ceux-ci consacrent, par an, moins de 10 pour cent de leur temps aux questions d\u2019éthique.Les résultats du sondage ont fait l\u2019objet d\u2019une publication.La brochure s\u2019intitule «Sondage sur l\u2019éthique -2000.L\u2019éthique au quotidien».Demain Jour de budget L\u2019événement du jour et du reste de la semaine, il ne fait pas de doute, sera le dépôt du budget de Bernard Landry, ce mardi, à l\u2019Assemblée nationale.Il faudra voir comment le ministre des Finances a réussi ou a échoué dans son désir de «faire mieux» que Paul Martin.Mercredi Contre la facture Les maires de la MRC Brome-Mis-sisquoi feront connaître, ce mercredi, leur position face au gouvernement du Québec concernant la facture de 375 millions $, «le bogue du 375 millions $».Jeudi Landry en tournée Dans sa tournée en vue de «vendre» son budget, Bernard Landry sera à Sherbrooke, ce jeudi 16 mars.Il s\u2019arrêtera à La Tribune où il participera à une table éditoriale.Avant cela, il petit-déjeunera avec les invités de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.Samedi Le rendez-vous du marketing L\u2019Université de Sherbrooke accueillera, le samedi 18 mars, le 9e Consortium Maîtrise Marketing, un événement annuel qui rassemble les étudiants et les diplômés de marketing des universités québécoises.L Es trie en chiffres En 1996, par rapport à l\u2019ensemble de la population de 15 ans et plus, les personnes n\u2019ayant pas complété une 9e année d\u2019étude étaient dans une proportion plus faible dans la MRC de Sherbrooke (15,2 pour cent) qu'en Estrie (19,6 pour cent) et au Québec (18,1 pour cent).Il en était de même pour les personnes ayant complété entre une 9e et une 13e année, soit 31,9 pour cent dans la MRC contre 36,2 pour cent en Estrie et 34,9 pour cent au Québec.Il s\u2019agit des proportions les plus faibles parmi les sept MRC de l\u2019Estrie.Compilation par le CRD-Estrie http://www.crd-estrie.qc.ca Un important syndicat de journalistes s'intéresse aux journaux de Thomson Toronto (PC) Les membres du plus important syndicat canadien d\u2019employés de journaux pourraient faire une offre pour acheter les cinq journaux canadiens mis en vente par Thomson, éditeur du Globe and Mail.Le président du local 191 du Syndi- Sur l'hvdro-électricité cat des communications, de l\u2019énergie et du papier, Paul McKie, journaliste au Winnipeg Free Press, affirme que le syndicat étudie la possibilité de se porter acquéreur de ce quotidien ainsi que de quatre autres journaux \u2014 le «Brandon Sun», au Manitoba, le «Thunder Bay Chronicle-Journal», dans le nord de l\u2019Ontario, ainsi que le «Medicine Hat News» et le «Lethbridge Herald», en Alberta.Le mois dernier, Thomson, le géant de l\u2019édition électronique, a annoncé son intention de vendre toutes ses participations dans la presse écrite \u2014 55 quotidiens et plus de 75 autres publications en Amérique du Nord.Thomson ne conservera que son quotidien-phare, le Globe and Mail de Toronto.Selon Paul McKie, le syndicat tra- vaille à ce projet avec d\u2019éventuels partenaires du monde des affaires.Le journaliste estime que la valeur combinée des cinq journaux canadiens mis en vente totalise 300 millions $.Les sociétés Québécor et Torstar sont également des candidates potentielles pour mettre la main sur les journaux de Thomson.Les conservateurs de Terre-Neuve demandent la suspension des pourparlers avec le Québec Saint-Jean, T.-N.(PC) Les conservateurs de Terre-Neuve demandent à leur gouvernement de suspendre les pourparlers avec le Québec sur le développement hydroélectrique de la Basse Churchill.Lors de son congrès annuel, samedi, le Parti conservateur a demandé au gouvernement de s\u2019abstenir de négocier avec le Québec tant qu\u2019il n\u2019aura pas obtenu la construction d\u2019une ligne de transport d\u2019électricité entre le Labrador et Terre-Neuve.«Nous devons nous assurer que les gens de cette province seront protégés, a déclaré le critique conservateur en matière d\u2019énergie, John Ottenheimer.Et pour ce faire il faut s\u2019assurer d\u2019obtenir de l\u2019énergie du Labrador de façon efficace et à moindre coût.» Dans sa version initiale, le projet d\u2019accord entre Québec et Saint-Jean pour la seconde phase d\u2019exploitation des chutes Churchill prévoyait la construction d\u2019une ligne de transport d\u2019électricité.En décembre dernier, cependant, le premier ministre Brian Tobin déclarait que la construction de cette ligne n\u2019était plus essentielle puisque la province avait maintenant la possibilité de développer ses ressources de gaz naturel sur les Grands Bancs.L\u2019ancien premier ministre Brian Peckford, qui était allé jusqu\u2019en Cour suprême du Canada pour faire annuler la première entente, et perdu, a incité les membres de son parti à poursuivre le combat.«Un de ces jours, cela pourrait vous permettre de reprendre le pouvoir», a dit M.Peckford, qui a été premier ministre de Terre-Neuve de 1979 à 1989.Selon M.Peckford, le gouvernement de Terre-Neuve a laissé tomber deux des conditions préalables à ce qui devait constituer l\u2019entente originale sur la seconde phase de développement de la rivière Churchill - la construction d\u2019une ligne de transport d\u2019électricité et la renégociation du contrat de la Haute Churchill.Cabano se cherche des camionneurs Sherbrooke Une pancarte devant les installations de Transport Cabano Kingsway, à Rock Forest (voir photo ci.-contre), affiche le désir de la compagnie de transport de marchandises de recruter des camionneurs.«Oui, nous embauchons.Nous avons des besoins pour l\u2019ensemble du réseau», explique le directeur de la succursale de Rock Forest et de St-Georges, Michel Bégin.Pour cela, M.Bégin ne peut mettre un chiffre précis sur le nombre d\u2019employés recherchés.Le réseau est immense.«Il y a de la place», dit-il.Transport Cabano Kingsway n\u2019est que l\u2019une des entreprises regroupés au sein du groupe TransForce, de Saint-Laurent, au Québec.Avec sa plus récente acquisition (TST Solutions), TransForce compte plus de 3100 employés.Sa flotte de tracteurs et remorques comprend plus de 7000 unités.Elle embauche aussi 550 camionneurs artisans.Son chiffre d\u2019affaires atteindra les 400 millions $.«L\u2019économie va bien.Nous, on transporte l\u2019économie donc ça nous oblige, ces temps-ci, à investir en ressources humaines et en équipements.Nous avons toujours besoin de personnes bien formées et compétentes.Nous embauchons, ici, à Rock Forest, mais nous le faisons aussi pour l\u2019ensemble du réseau», a expliqué M.Bégin.Les besoins de personnel ne sont pas reliés à la hausse des prix du carburant, a-t-il souligné en ajoutant que la situation était autrement difficile pour les camionneurs artisans.«En autant que c\u2019est possible, nous demandons à nos clients de participer à l\u2019augmentation des coûts du transport engendrés par les prix de l\u2019essence à la hausse.Et notre clientèle a embarqué.Il est malheureux qu\u2019en bout de ligne, ce sont les consommateurs qui se voient refiler la note.Le coût de la vie augmentera», a analysé M.Bégin.Chez Cabano Kingsway comme dans d\u2019autres entreprises de TransForce, les chauffeurs sont syndiqués Teamsters.«On s\u2019entend très bien.Il y a une bonne complicité», a-t-il rapporté.Investissements de 1,5 million $ dans la construction à Richmond en 1999 Guy MARCHAND ; VC sji-\t* '¦-VV; \u2019>'V g C'.-r Ç&R ?5 '\t« estenô* HggaHHp kingsway * EMBAUCHE / HIRING CHAUFFEURS + CHAUFFEURS PROPRIÉTAIRES DRIVERS + OWNER ¦ OPERATORS 1-888-443-6665 Richmond La Ville de Richmond a connu une très bonne année au niveau des investissements dans le secteur de la construction et de la rénovation, alors qu\u2019une somme de 1,5 million $ a été injectée en 1999.De ce montant on note des investissements de 717 000 $ dans le secteur résidentiel, dont 411 000 $ pour la construction de quatre résidences unifamiliales.38 permis de rénovation domiciliaire ont été émis pour des investissements de 244 750 $.Dans le secteur commercial, il y a eu près de 350 000$ en investissements dont deux nouvelles constructions, le restaurant Chez Mike et Moulée Vallée qui ont combiné des coûts de plus de 230 000 $.La balance des investissements a été réalisée au niveau de la rénovation pour 110 000 $.Finalement dans le secteur industriel, on enregistre des investissements de plus de 200 000 $ dont deux agrandissements d\u2019entreprises, C'haber Mode et Produits Hévéa et un projet de rénovation chez Plastik M.P.En tout ce sont 96 permis qui ont été émis par l\u2019inspecteur municipal de la Ville de Richmond, Marco Carrier.I 'Celviii AJA/ boulot*.s EMPLOYEURS Besoin de personnel ?Affichez vos offres d'emploi dans les Répertoires d'emplois de La Tribune, les mercredis 22 et 29 mars ainsi que les 5 et 12 avril prochains.C'EST GRATUIT! Communiquez avec Priorité-emploi 2000 : (819) 564-5793 ou 1-800-665-1732 (sans frais) Réservez votre espace immédiatement Projet organisé par : LaTribune Québec ss |+| Emploi-Québec Développement des ressources humaines Canada tir ¦ V1 En collaboration avec : CKSH Ji/ÜS Eltri.102.7 FM CHLT630 15254 Publication de l'Annuaire de subventions, prêts et programmes d'aide Certains entrepreneurs y trouvent leur compte Sherbrooke Si plusieurs voient une manoeuvre douteuse dans la démarche du Centre des petites entreprises pour consommateurs (CPEC), qui vend, pour 350 $, un Annuaire de subventions, prêts et programmes d\u2019aide contenant des renseignements disponibles gratuitement via les services gouvernementaux, d\u2019autres y trouvent leur compte en se la procurant.C\u2019est le cas de monsieur J.Armand Fréchette, propriétaire de l\u2019entreprise CadresExcel J.A.F.(2000) Inc.de Bromptonville, spécialisée dans la conception de cadres, qui a tout récemment commandé la reliure.Celle-ci, pense-t-il, lui sera d\u2019une grande utilité.«Je me suis lancé en affaires en décembre dernier.Je suis débordé, j\u2019ai mille choses à faire, alors quand j\u2019ai su qu\u2019un tel répertoire existait, je me suis dit que ça pourrait m\u2019être utile.Flonnêtement, je n\u2019ai pas encore pris connaissance de tout le contenu du document, mais à prime abord, il me semble présenté de façon très professionnelle», a commenté M.Fréchette.De fait, l\u2019information, bilingue, est recensée dans un petit cartable verre à anneaux et répartie dans diverses sections.Elle est accornpagnée d\u2019un film vidéo intitulé: Comment obtenir des subventions et des prêts.Moins de démarches «Je suis très satisfait.Je n\u2019aurai pas à faire les téléphones et les démarches que j\u2019aurais dû effectuer pour obtenir la même information.C\u2019est sûr que ça me coûte 350 $, mais si on compte le temps que j\u2019aurais passé à faire les démarches pour obtenir les renseignements, peut-être que je fais une économie», a-t-il souligné.Rappelons que le document produit par le Centre des petites entreprises pour consommateurs a fait l\u2019objet d\u2019un article dans l\u2019édition de La Tribune de samedi dernier, alors que certains entrepreneurs se questionnaient sur la légalité de la démarche du CPEC.Selon l\u2019Office de protection du consommateur, le CPEC agit tout à fait légalement; c\u2019est aux entrepreneurs de décider s\u2019ils désirent débourser 350 $ pour un document dont les informations sont disponibles gratuitement via les services gouvernementaux tels que Communication-Québec.La Tribune, Sherbrooke, lundi 13 mois 2000 £ B 7 Agrandissement du terrain du marché Provigo de Victoriaville Quatre bâtisses seront démolies I .iliMMU \"v-TT \u2019 f Photo La Tribune, Gilles Besmargian.Afin d'améliorer l'accès à son supermarché à Victoriaville, la chaîne Provigo a conclu des ententes avec le propriétaire de quatre bâtiments situés voisins de sa propriété, lesquels seront tous démolis éventuellement.Gilles BESMARGIAN Victoriaville Principalement en raison d\u2019un manque évident d\u2019espaces de stationnement pour sa clientèle, le terrain du supermarché Provigo, situé rue Carignan.à Victoriaville, subira une cure de rajeunissement.Et afin de rendre le projet à terme, d\u2019ici quelques mois, la chaîne d\u2019alimentation vient de se porter acquéreur de quatre bâtiments voués à tomber sous le pic des démolisseurs.L\u2019information qui précède a été confirmée à La Tribune au cours du week-end par les.deux parties au dossier: le directeur des communications chez Provigo, Laurent Pépin, et l\u2019homme d\u2019affaires victoriavillois, Melvin Reynolds, le propriétaire des quatre immeubles inclus dans la transaction «Ça fait quelque temps déjà qu\u2019on souhaitait améliorer le site et la seule façon de le faire était d\u2019acheter des propriétés de nos voisins.Vous le savez sans doute, poursuit-il, ce n\u2019est pas toujours facile pour les résidants du secteur d\u2019avoir une épicerie dans leur cour arrière.» Le supermarché sera-t-il lui aussi agrandi?À cette question, M.Pépin soutient qu\u2019un tel projet n\u2019est pas une priorité pour le moment.«Je pense que le magasin de Victoriaville qui possède une superficie de 45 000 pieds carrés répond adéquatement à notre clientèle.Les quais de chargement pourraient de leur côté être déplacés.» À savoir par ailleurs si la décision des dirigeants du Marché Bellevue de relocaliser leur commerce et de l\u2019agrandir considérablement, en affichant la bannière IGA, avait influencé Provigo, encore là le porte-parole de la chaîne répond par la négative.Il répète que le projet de l\u2019entreprise faisait l\u2019objet de discussions depuis un certain temps.Sur ce point, le propriétaire des quatre bâtiments vendus à Provigo, Melvin Reynolds, confirme que les négociations avec la chaîne d\u2019alimentation avaient été entreprises bien avant les Fêtes, mais qu\u2019elles s\u2019étaient concrétisées au cours des derniers jours.Parmi les immeubles qui disparaîtront du décor dans le secteur, le plus visible demeure le terminus d\u2019autobus (les autres sont des résidences) qui a pignon sur rue à la même adresse depuis 54 ans à Victoriaville et qui abrite une douzaine d\u2019espaces locatifs (un salon de coiffure au rez-de-chaussée et des appartements à l\u2019étage).À compter du dimanche 19 mars, le terminus, propriété de M.Reynolds depuis 1977, sera localisé au centre commercial Carrefour des Bois-Francs, en bordure du boulevard Jutras Est.Selon le principal intéressé, le tout représente un avantage signifiant pour les usagers, principalement pour les étudiants du cégep qui se trouve à proximité.partez équipé avec un coupé sport de l\u2019année à $ /mois* Intérieur sport unique sièges baquets sport basculants/coulissants garnitures en métal brossé banquette arrière divisée 60/40 repliable glaces teintées 2 sacs gonflables - volant gainé cuir \u2014\tcompte-tours \u2014\tAM/FM stéréo et lecteur CD essuie-glace arrière.jantes en aluminium 15 pouces et pneus P195/60R15 suspension indépendante aux quatre roues moteur 2 L, 16 soupapes de 130 ch antibrouillards barres stabilisatrices avant/arrière direction assistée rétroviseurs à télécommande freins assistés focus ZX3 2000 16 6 95® 259 | '/mois exigez Location 36 mois Avec mise de fonds de 1 995 $ Transport inclus CHOISISSEZ LE PAIEMENT SUR 36 MOIS QUI VOUS CONVIENT LE MIEUX iC *Voiture de l\u2019année dans la catégorie « Meilleur coupé sport » AJAC (Association des Journalistes Automobile du Canada) Essayez la Focus chez le concessionnaire Ford de votre région et, jusqu\u2019au 15 mars 2000, vous recevrez un CD qui pourrait vous permettre de gagner instantanément des pnxA Mise de fonds ou échange équivalent\tMensualité 1995s\t259sLi.995s\t289SL.Os\t319S/mo,s VOS CONCESSIONNAIRES FORD DU QUÉBEC www.fo rd q u ebec.co m \u2022Achat - Transport (700$) et taxes applicables en sus.\u2022\"Location : Transport inclus.Aucun dépôt de sécurité requis.Mise de tonds et première mensualité exigées Immatriculation, assurances et axes Sous réserve de l'approbation du crédit Des frais de 0.08$ du kilomètre après 60000 kilomètres et d'autres conditions s'appliquent Voyez votre concessionnaire pour obtenir tousles détails A Les participants doivent avoir 16 ans et plus.Le règlement du concours incluant le détail sur les prix offerts est disponible chez les concessionnaires CD en quantités limitées B8^^^^^-^^^^^^^^^^^lûTribune^hefbtook^undn^Tjor^000 Personnalité de «Chez nous» LaTribune gMc Marie-Denise Morency Mérite Estrien «J\u2019aime les êtres humains» «J\u2019aime les êtres humains et je crois en leurs possibilités.Si on lui tend la main, une personne à genoux peut se relever pour véritablement prendre sa place comme citoyenne à part entière.» Un grand sourire et une assurance prononcée viennent appuyer ces propos.Marie-Denise Morency parle en connaissance de cause, voilà 25 ans déjà qu\u2019elle s\u2019implique dans mille et un projet, au sein de divers organismes et comités.Depuis 1997, elle occupe le poste de directrice de la Corporation de développement communautaire Memphrémagog (CDC), un emploi qui l\u2019occupe à temps plein et qui lui permet de trouver cette vitalité qui la nourrit, celle d\u2019aider les autres.«Il est nécessaire d\u2019avoir une grande qualité de compassion et croire que la personne qui vient nous voir a aussi des choses à nous apprendre.Il ne faut surtout pas la traiter du haut vers le bas, mais bien sur un pied d\u2019égalité», lance Mme Morency.Son rôle en tant que directrice du CDC est de gérer, coordonner et rassembler les ressources des différents organismes communautaires qui gravitent au sein de la Corporation, soit 23 au total en plus du CLSC-CHHM (Centre hospitalier et d\u2019hébergement de Magog), un membre associé.Ces organismes qui oeuvrent autant au- près personnes handicapées, des familles, des jeunes ou des personnes en difficultés financières, convergent d\u2019ailleurs vers un projet commun depuis plus de quatre ans.Celui de créer une Maison des organismes à Magog qui logera au moins huit des organismes, dont le CDC, en plus de comprendre un centre de documentation et de références pour les citoyens.Ce regroupement aura sa propre charte, mais demeurera sous l\u2019égide de la Corporation de développement communautaire.BÉNÉVOLAT «Dans un milieu où tout le monde se connaît, ce n\u2019est pas toujours facile pour une personne de cogner aux portes des organismes et demander de l\u2019aide.Si des organismes sont intégrés dans un même lieu, c\u2019est plus facile.Et du point de vue économique, c\u2019est primordial puisqu\u2019il est possible de partager le coût des dépenses», explique la directrice du CDC.Le comité en est présentement à l\u2019étape de trouver un local, mais il est clair qu\u2019il faudra trouver du financement.Différents partenaires comme la Ville de Magog, le député Robert Benoit, la Caisse populaire Desjardins, le Centre local d\u2019emploi ainsi que le membre associé, le CLSC-CHHM, contribuent à les aider.Mme Morency s\u2019est jointe au groupe en 1997 et depuis, elle aussi a fait de ce projet son rêve, son objectif.Pourtant, rien ne la destinait à participer à ce projet commun.Rien et tout à la fois puisqu\u2019elle a consacré des années au bénévolat dans différents organismes.Cette mère de famille, bientôt grand-mère pour une neuvième fois, a elle-même passé par des périodes sombres.Elle s\u2019est ensuite vouée au bénévolat en plus d\u2019animer des sessions et des émissions à la télé communautaire, notamment «Apprivoiser sa vie.» Un nouveau projet d\u2019émissions est prévu pour l\u2019automne prochain.Puis, un retour aux études à 50 ans, en théologie à l\u2019Université de Sherbrooke et enfin une nouvelle porte qui s\u2019est ouverte sur le milieu communautaire, avec ce poste de directrice au CDC, comme une seconde carrière.«Je suis arrivée un peu par hasard et je me suis aperçue que je suis faite pour le communautaire.Ma qualité était peut-être d\u2019arriver avec ma différence, c\u2019était enrichissant pour les autres et pour moi, à leur contact, croit Mme Morency.D\u2019ailleurs combien de femmes auraient le talent d\u2019oeuvrer au communautaire avec tout le bénévolat qu\u2019elles font déjà.» h Le « Mérite Estrien » vous est presente par 1 équipé de la succursale de Sherbrooke de CLAR1CA, autrefois le Groupe La Mutuelle.CLARICA La personnalité de \" Chez-nous \" à La Vie en Ëstrie à 11 h 30 sur (11079 ¦.*¦¦\u2014 :'4f Imacom-Daguerre Le dîner-bénéfice organisé annuellement au Centre Notre-Dame-de-l'Enfant s'est tenu hier à ses locaux situés rue Prospect à Sherbrooke.De nombreux usagers, leurs parents ainsi que des bénévoles et des intervenants du Centre ont pris part à l'activité.Dans l'ordre habituel, on retrouve Christian Fortier, un bénéficiaire, Fabienne Boulais, la présidente de la fondation, Claude Théroux, le président du comité des usagers, Alain Dion, un bénéficiaire ainsi que Francine Caron, la directrice générale par intérim du regroupement CNDE-Dixvil-le.Devant, on voit aussi une autre bénéficiaire, Elisabeth Théroux.Pour le Centre Notre-Dame-de-l\u2019Enfant Les membres de la fondation du Centre Notre-Dame-de-L'Enfant étaient réunis pour le dîner-bénéfice.De gauche à droite, la vice-présidente de la fondation, Lise Blanchard, la présidente Fabienne Boulais, le chef Alain Rosby, le directeur de la fondation Mario Rhéaume, la secrétaire Angèle Brisson ainsi que Francine Caron, directrice générale par intérim du regroupement CNDE-Dixville.L\u2019équipe de l\u2019exposition florale Photo Lo Tribune, Jean-François Gagno Plus de 1800 personnes se sont rendues à l'exposition florale ayant eu lieu en fin de semaine, au Centre régional d'initiatives et de formation en agriculture de Coaticook.On voit ici, sur la photo, Paul Rouillard, directeur du centre de formation, Marie-Claude David, responsable des communications pour l'exposition, et Patrick Fabi, étudiant du CRIFA ayant participé à cet événement.Besoin d\u2019être écouté ?Quelqu'un est là pour toi I Anonyme et confidentiel 4-2323 1-800-667-3841 Une lueur\t7 jours d'espoir\t24 heures ,1B55 Pour femmes seulement Imacom-Daguerre Le spectacle «Pour femmes seulement» organisée dans le cadre de la semaine soulignant la Journée internationale des femmes s'est tenu au Théâtre Granada samedi soir.Humour avec les Braves Pitres, danse avec le duo Romuald Lessard (notre photo) et Simon Gauvreau, percussion avec Steeve Burman ainsi que musique endiablée avec les Funky Chiwawas étaient au rendez-vous, pour les femmes seulement, avant que les hommes n'aient le droit de rejoindre ces demoiselles, à compter de 23h.Les jeunes à l\u2019oeuvre Imacom-Daguerre L'Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke a présenté son deuxième concert de la saison 1999-2000 samedi soir à la salle Maurice O'Bready.Sous la direction de Luc Chaput les 40 instrumentistes, auxquels se sont ajoutés 125 choristes du Choeur symphonique, ont offert un répertoire des grands airs d'opéra pour choeur.Vincent Bernier, un jeune compositeur et clarinettiste de Sherbrooke a par ailleurs présenté l'une de ses oeuvres.Concerto pour clarinette et orchestre en première partie.MU\t^ its\tm\tv P ?\tm V J*\t,Æ -\t> Imacom-Dcauerre De nombreux acheteurs se sont présentés au centre Céras au cours des cinq derniers jours, permettant au groupe Beaucage de vendre 255 véhicules.TSÜ\u2019ItT : ; > 255 véhicules trouvent acheteur Sherbrooke Pas moins de 255 véhicules ont trouvé acheteur pendant la grande vente du Groupe Beaucage organisée depuis mercredi dernier à l\u2019intérieur de l\u2019édifice Céras.La popularité de l\u2019événement a été si grande que la vente se poursuit encore pour au moins trois jours, soit jusqu\u2019à mercredi, 21 h.«Ça faisait longtemps que nous n\u2019avions pas organisé une vente à Céras, soit depuis que l\u2019endroit était loué pour le go-kart.Nous n\u2019avions donc pas d\u2019attentes, mais nous sommes agréablement sur- pris», lance Daniel Beaucage, le président du Groupe Beaucage.Les nouvelles marques en région, soit Kia et Daewoo ont notamment été à l\u2019honneur, de même que les véhicules qui consomment l\u2019essence de façon économique.«Les gens recherchent véritablement une économie d\u2019essence, désormais, il semble que ça fasse partie de l\u2019équation pour acheter une voiture», affirme M.Beaucage.L\u2019événement d\u2019envergure a présenté 170 modèles de véhicules sur le plancher en plus de réquisitionner une quarantaine de vendeurs et d\u2019employés."," utomobile La Tribune + Sherbrooke lundi 13 mars 2000 CAHIER Chez nous Economie Personnalité ** - .\t.ft® , S'il faut en croire les ingénieurs de chez Mazda, l'ère de la voiture de sport deux places est révolue.Ce concept appelé RX-EVOLV se distingue par ses quatre portières et son moteur rotatif de 280 chevaux.Hormis le diesel, le seul mo-1 teur automobile ayant menacé la suprématie du moteur conventionnel à mouvement alternatif au cours du dernier demi-siècle a été le rotatif.Inventé par le Dr Felix Wankel, un Allemand, ce moteur a fait ses débuts sous le capot d\u2019une berline NSU, la RO 80, retenue par le Guide de l\u2019auto 2000 comme l\u2019une des voitures les plus révolutionnaires du premier siècle de l\u2019automobile.Par la suite, plusieurs autres firmes ont acquis les droits d\u2019utilisation de ce moteur renommé pour sa douceur, son fonctionnement silencieux et sa compacité.C\u2019est toutefois la firme Mazda qui a été la plus persévérante dans l\u2019aventure Wankel.Malgré les déboires causés par la crise de l\u2019énergie des années 70, qui avait pratiquement rayé de la carte le moteur rotatif en raison de sa consommation élevée, la marque japonaise a con- wm s y * ?Comme beaucoup de voitures concept, la présentation intérieure de la Mazda RX-EVOLV est à la fois colorée et spectaculaire.Malheureusement, ce genre de finition est rarement utilisé dans les voitures subséquemment offertes à la clientèle.tinué à le développer.Il a surtout fait carrière sous le capot de la plus sportive des Mazda, la RX-7.Lors de sa disparition du marché nord-américain il y a quelques années, on pensait bien que c\u2019en était fait du moteur rotatif.Or, Mazda est loin d\u2019avoir lancé la serviette, si l\u2019on se fie à la voiture concept dévoilée au Salon de Tokyo l\u2019automne dernier et exposée à Detroit en début d\u2019année.La RX-EVOLV utilise non seulement la dernière évolution du rotatif, mais elle se présente en plus sous la forme d\u2019un nouveau concept de voiture de sport 4 portes.Puissance record Son moteur, placé derrière l\u2019essieu avant, a permis un parfait équilibre des masses, ce qui résulte en une répartition du poids égale sur chacun des essieux.En utilisant des rotors plus légers, on a réussi à pousser le régime maximal à 10 000 tours-minute tout en atteignant une puissance de 290 chevaux, la plus élevée obtenue à ce jour d\u2019un moteur rotatif.La RX-EVOLV peut aussi compter sur une boîte de vitesses à six rapports fonctionnant selon le même principe que sur les monoplaces de Formule 1.Des petites commandes sur le volant permettent de changer les rapports manuellement sans avoir recours à un embrayage.Le groupe moteur-transmission est relié aux roues motrices arrière par un châssis en fibre de carbone assurant une meilleure rigidité de la structure.Pour sa part, le freinage bénéficie de disques de 19 pouces avec six étriers à l\u2019avant et quatre à l\u2019arrière.Finalement, des pneus de type «run fiat» (pouvant rouler à plat) sont montés sur des roues de 20 pouces.La carrosserie se distingue par ses quatre portières sans pilier central.Et pour facili- avec la collaboration spéciale d'Américana Auto Expo de Fleurimont ¦ £ t».- \u201e~7 «J m «'¦- .AgP (2IHIE¥M)LET Cette Chevrolet 1957 est un modèle Belair.Son moteur est un V-8 cylindres, 283 pouces cubes, puissance 220 chevaux.Sa transmission est automatique 2 rapports.Prix à l'achat: 2399 $ US.Prix actuel: 50 000 S US.ter l\u2019accès à la voiture, les portes arrière s\u2019ouvrent à contresens.L\u2019habitacle comporte quatre sièges baquets et comme dans le récent coupé Mercedes-Benz CL, cette Mazda ne comporte pas de clé.Une carte à puces permet de déverrouiller les portes et de faire démarrer le moteur.Le concept RX-EVOLV montre bien que Mazda, après quarante ans d\u2019efforts, croit encore au moteur rotatif.En lui donnant des arguments aussi convaincants que cette première voiture de sport 4 portières, qui sait si l\u2019invention du Dr Wankel ne trouvera pas sa consécration au cours de ce 21e siècle ?La Subaru Outback familiale au départ d'un essai de 10 000 kilomètres.y jdk La Subaru Outback maintient le rythme il est une voiture à la mode par les temps qui courent, c\u2019est bien la familiale Subaru Outback.La marque japonaise a vraiment fait une percée sur le marché depuis qu\u2019elle a décidé, il y a quelques années, de se concentrer sur des modèles à traction intégrale.En s\u2019attaquant à un créneau du marché peu encombré et grâce à un réalignement astucieux de sa gamme, Subaru fait un malheur depuis environ trois ans.Les versions Outback de certains de ses modèles ont gagné la faveur de la clientèle et nous avons voulu savoir si le produit était à la hauteur de ses attentes.Subaru Canada a bien voulu mettre à notre disposition une Outback familiale toute neuve afin de nous permettre de réaliser un essai à long terme.Notre Outback devra affronter les rigueurs de l\u2019hiver en plus de parcourir au moins 10 000 kilomètres, ce qui noys aidera à vérifier son rendement global ainsi que sa qualité de construction.Après déjà 4000 kilomètres, tout se passe bien, à l\u2019exception peut-être du rideau cache-bagages qui est la source de petits bruits on ne peut plus agaçants sur mauvaise route, ce qui revient à dire à peu près partout.De plus, les premiers tests de consommation font ressortir une moyenne assez élevée de 12,5 litres aux 100 km, ce qui est beaucoup pour une voiture à moteur 4 cylindres de 2,5 litres.En revanche, la sécurité que l\u2019on ressent au volant en conduite hivernale vaut bien ce léger investissement additionnel en carburant.Soulignons aussi le rendement exceptionnel des pneus Bridgestone Blizzak dont l\u2019adhérence sur la neige est impressionnante.Rendez-vous au printemps pour le bilan de cet essai à long terme de la Subaru Outback.\u2022\u2022% \u2022un am* automatique Tout équipée ¦\t- ¦ - ¦ ïi'v.kCK 2 à partir de SUBARU L auraction mm f* ; ¦ Chez nous Une audience publique se prépare sur le projet de parc industriel Un débat Sherbrooke Promoteurs et adversaires de la construction d\u2019un parc industriel à Ayer\u2019s Cliff pourront échanger leurs arguments respectifs lundi prochain, 20 mars, alors que la municipalité tiendra une audience publique sur ce projet qui divise sa population de quelque 850 âmes.À une semaine de cet affrontement qui s\u2019annonce houleux, le porte-parole du Comité des citoyens concernés, Julien Cabanac, signale que le promoteur, Richard Goulet n\u2019a pas encore fourni de plan complet de son projet.«Il a bien présenté quelque chose, concède M.Cabanac, mais rien de très sérieux.Il n\u2019y a aucune étude d\u2019impact environnemental, rien sur la circulation de véhicules lourds que ça pourrait entraîner, alors qu\u2019il y a le bureau de poste et une garderie tout juste devant l\u2019entrée prévue du parc industriel.» D\u2019ici à l\u2019assemblée publique, M.Cabanac et une vingtaine de contestataires font du porte-à-porte pour faire si- qui s'annonce houleux à Ayer's Cliff gner une pétition et réunir le plus de citoyens possible le soir de la consultation.«Il pourrait y avoir une centaine de personnes», croit-il en affirmant que son groupe reçoit généralement un bon accueil de la part des gens visités.«Ce qui nous inquiète, c\u2019est l\u2019ampleur du projet et l\u2019endroit où il doit être fait.Au début, il n\u2019était question que de la construction d\u2019une petite usine d\u2019assemblage de maisons préfabriquées.Mais plus ça avance, plus c\u2019est gros.Ils ont prévu 120 places de stationnement plus neuf autres pour des gros camions.» M.Cabanac a pu faire part des inquiétudes auprès du député d\u2019Orford, Robert Benoit, qui «s\u2019est dit très préoccupé par ce qui se passe ici», relate-t-il.Et quand lui ou un autre membre du groupe tente de se rendre sur place pour vérifier si c\u2019est bien vrai que M.Goulet a recommencé à couper des arbres depuis trois semaines, ils se font chasser du secteur à coups d\u2019invectives par des membres de la famille du promoteur, soutient M.Cabanac.«C\u2019est arrivé à trois personnes jusqu\u2019ici», affirme-t-il.Autre source d\u2019inquiétude pour le groupe de M.Cabanac: l\u2019entrepreneur Richard Goulet a obtenu un permis de la municipalité de Hatley pour effectuer une coupe à blanc sur les quelque 20 acres qu\u2019il possède de ce côté.«Nous avons téléphoné à la municipalité et ils nous ont répondu qu\u2019il avait l\u2019intention de faire de la culture sur ce terrain», rapporte M.Cabanac avec scepticisme.Des faussetés Vincent Gérin, maire suppléant en l\u2019absence de Roland A.Dupuis, parti pour l\u2019hiver, commence visiblement à en avoir ras-le-bol de ce vent de contestation.«Il y a des gens qui essaient d\u2019apeurer la population avec des faussetés.Il faut rétablir les faits», rétorque-t-il.Ces faits, c\u2019est qu\u2019un propriétaire de terrain zoné industriel compte y construire un parc industriel et qu\u2019il dispose de tous les permis nécessaires pour mener son projet à terme, clame-t-il.«Tout s\u2019est fait de bonne foi, insiste M.Gérin.Et même si nous voulions bloquer les travaux, nous ne pourrions pas sans nous exposer à des poursuites.» La seule marge de manoeuvre dont dispose la municipalité, c\u2019est d\u2019écouter les griefs des contribuables et de tenter de trouver un terrain d\u2019entente avec M.Goulet, qui, s\u2019il le veut bien, pourra adapter ses plans en fonction de la volonté populaire.Le maire suppléant hausse le ton quand on lui rapporte qu\u2019on accuse le conseil municipal de manquer de transparence ou de favoritisme.«C\u2019est faux.Toutes nps rencontres sont publiques.Et nous avons mis à la disposition du public l\u2019ensemble du dossier, incluant son plan, les résolutions du conseil à ce sujet et la correspondance qui le concerne.» Pour ce qui est de favoritisme, il réplique avec vigueur qu\u2019il ne mettra pas sa crédibilité en doute pour 2000 $ par année, ce qui correspond à ses revenus de conseiller.Quant aux coûts que le projets pourraient entraîner pour l\u2019ensemble des contribuables, M.Gérin assure que le raccordement des égouts et de l\u2019aqueduc se fera aux frais du promoteur, de même que la construction du chemin qui mènera au parc industriel.Tout au plus, M.Goulet pourra-t-il demander un octroi à la municipalité pour rembourser une partie des travaux de raccordement, mais ceux-ci ne devront pas dépasser cinq pour cent du budget de la municipalité consacré à ce poste, ce qui correspond à environ 10 000 $.D\u2019autre part, rien n\u2019empêche le promoteur d\u2019offrir le chemin à la municipalité pour une somme symbolique, une fois qu\u2019il aura été complété.La municipalité aurait alors à assumer son entretien.Enfin, M.Gérin ne ferme pas la porte à l\u2019achat, par la municipalité, d\u2019une bande de terrain estimée sommairement à 400 m de largeur qui servirait de zone tampon entre l\u2019emplacement prévu du parc industriel et une partie de la montagne détenue par la municipalité et destinée à demeurer un espace vert.Julien Cabanac affirme que le promoteur l\u2019aurait offert pour 100 000 $.Le maire suppléant a simplement dit à ce sujet qu\u2019aucune entente n\u2019était encore intervenue.Concours «L\u2019art de s\u2019exprimer» à Stoke jUOUVlMiïW' im 17 à « Ha Le Club Optimiste de Stoke tenoit samedi après-midi son concours «L'art de s'exprimer) au centre communautaire de l'endroit.Sous le thème «Mon plus beau souvenir», 16 jeunes élèves de 4e, 5e et 6e années de l'école Notrc-Dame-des-Champs y sont allés de leurs présentations devant un jury composé de trois employés du CUSE de Fleurimont, soit Jacynthe Turgeon, Dominique Blais et Alain Thivierge, tandis que le jeune Simon Santerre s'occupait de chronométrer les prestations.Chez les gagnants, on retrouve de gauche à droite sur la rangée du bas, Mathieu Labrie-Houle (4e), Mathieu Durand (1er), Nathalie Mathieu (3e), Jonathan Carrier (3e) et Alexandre Mercier (2e).Derrière, on retrouve le président du Club Optimiste de Stoke, Gaston Roy, Frédérick Bourbonnais-Viens (2e), Émilie Dubois (4e), et Claudie-Anne Leblanc (Ire).Les premiers chez les garçons et les filles se classent pour la finale régionale qui aura iieu sous peu.Ils ont eu moins de chance ou étaient trop nerveux, mais leurs souvenirs valaient la peine d'être entendus.C'est le cas (photo du bas) de Christian Galipeau, Maxime Duverger, Kpven Fréchette, Mathieu Brochu, My-riam Chouinard, Audrey-Anne Goupil, Raphaël Flamand et Nina Scott.A l'arrière: Gary Holliday et Line Duval forment le couple de lieutenants gouverneurs de la zone 17.L'organisation de cette rencontre avait été confiée à Maryse Couture.Une résidant de Dudswell met au point une cire d'auto René-Charles QUIRION Dudswell Le retour des chauds rayons de soleil du printemps et de la fonte des neiges réveille chez les amateurs LaTribune LE CAMELOT DE LA SEMAINE SIMON COMTOIS Polyvalente Le Boisé Secondaire V Victoriaville Simon donne un excellent service.Il est très apprécié de ses clients.Sa grande passion c\u2019est la guitare et écouter de la musique.Plus tard, il veut être mécanicien d\u2019automobile.Photo La Tribune, René-Charles Quirion Jean-Rock Breton a mis au point une cire d'automobiles haute technologie à usage multi' pies.d\u2019automobiles un sentiment de changement ou de remise à neuf.Année après année, c\u2019est le recommencement de la recherche du produit miracle.A la recherche de la cire d\u2019automobiles à usages multiples parfaite, un résidant de Dudswell, Jean-Rock Breton, a décidé de mettre lui même au point son propre produit: Cire pour auto tout usage 24 karats.La cire d\u2019auto 24 karats, sous la marque de commerce des produits Le-lou, peut être utilisée sur les automobiles, les camions, les bateaux, les avions, les vélos, les autobus ou les motocyclettes.Ce produit qui nettoie, lustre, protège et imperméabilise convient même à la céramique, à la fibre de verre, au marbre ou à l\u2019acrylique.Les bijoux et.la baignoire «Ce produit peut être utilisé pour polir les bijoux tant en or, argent ou chrome.Les électroménagers, la baignoire, les fenêtres, les miroirs ou les instruments de musique reluisent avec la cire 24 karats.Plusieurs étapes sont sauvées avec cette cire», assure M.Breton.Mis sur le marché il y a maintenant 10 ans, son produit est le fruit de longues recherches en laboratoire, afin qu\u2019il soit exclusif.«J\u2019ai contacté plusieurs chimistes avant de trouver celui qui a su mettre au point ce produit.Nous avons réalisé des échantillons pendant un an avant de trouver ce que je cherchais.Ce produit a été pensé, développé et est produit exclusivement au Québec», indique Jean-Rock Breton.Facile d\u2019application, la cire 24 karats résiste aux intempéries.La cire qui peut même être appliquée au fusil à peinture peut demeurer sur un véhicule pendant plusieurs mois, afin de le protéger.Faisant la promotion de son produit dans les centres commerciaux au quatre coins du Québec et dans les foires commerciales, M.Breton a développé des produits connexes pour répondre aux besoins de la population.«Je démontre l\u2019efficacité de mes produits directement devant les yeux des clients.Je suis en train d\u2019étendre mes ventes en Ontario et au Nouveau-Brunswick.J\u2019ai même fait ajouter une essence, afin qu\u2019elle ait une senteur agréable», souligne le propriétaire des produits Lelou et concepteur de la cire 24 karats.Parmi la gamme de produits offerts par Lelou,le nettoyeur-dégraisseur qui déloge la graisse, l\u2019huile et la saleté du PVC, du vinyle, du métal, du bois, de la céramique ou de la tuile.Le restaurateur et protecteur de finition est conçu pour un usage intérieur ou extérieur.Il préserve, protège et renouvelle les tableaux de bord, les pneus, les toits et tous les finis en cuir ou vinyle.Jean-Rock Breton a également mis au point un savon-cire qui régénère les qualités hydrofuges de la cire et lui assure une plus longue durabilité.Pour les avions «À Dorval, on utilise mes produits pour entretenir les Lear-Jet, de Bombardier.Mes produits se retrouvent chez des petits détaillants à travers la province.Le nom est facile à retenir: 24 karats», poursuit Jean-Rock Breton.Il sera possible de rencontrer Jean-Rock Breton et de faire l\u2019essai des produits Lelou pendant le Salon de l\u2019automobile qui se tiendra du 28 mars au 9 avril 2000, au Carrefour de l\u2019Estrie.Une lutte à deux pour la mairie de Compton Félicitations! ==?I-I Notre camelot de la semaine recevra un bon d'achat d'une valeur de 10$ échangeable au restaurant Pacini.Pacini vous Invite à découvrir son NOUVEAU MENU 2960, rue King Ouest \u2014 821-2654 V\t12338\t> Jean-François GAGNON Compton Deux hommes brigueront finalement les suffrages pour l\u2019obtention du poste de maire de la municipalité de Compton.Fernand Vcillcux et Eugene Naylor se feront donc la lutte, afin d\u2019être choisi premier magistrat de cette localité, le 2 avril prochain.Le producteur laitier comptonnois Jacques Ferland avait aussi soutenu, il y a quelques semaines, que le poste de maire de Compton l\u2019intéressait.Il aura finalement décidé de ne pas se présen- ter, «pour ne pas diviser le vote.» Lui et M.Veilleux se sont rencontrés, au cours des dernières semaines, et ont convenu qu\u2019il serait mauvais, pour l\u2019un comme pour l\u2019autre, de se lancer dans la lutte ensemble.Les deux hommes sont issus de l\u2019ancien territoire de Compton Station, nouvellement fusionné à Compton.Ils se seraient probablement partagé et les votes des opposants à Eugene Naylor, ex-maire de Compton, et ceux de nombreux citoyens de leur ancienne municipalité.Pendant un certain temps, il aura plané dans l\u2019air la possibilité que les deux aspirants au titre de maire de Compton déposent leur candidature avec, à leur côté chacun, une équipe de conseillers potentiels.Mais ni M.Naylor ni M.Veilleux n\u2019auront semblé croire que de mettre de telles équipes sur pied leur aurait été bénéfique.Quatre conseillers déjà élus Quatre des six conseillers de la municipalité ont, par ailleurs, été élus par acclamation, vendredi après-midi, à la fin de la période de mises en candidatures pour l'élection municipale du début avril.Ainsi, Jean-Nicolas Gremion (siège no 1) Josée Roy (no 3), Denis Beau- doin (no 5) et Robert Perrault (no 6) ont déjà décroché des postes de conseillers, au sein du conseil municipal de la nouvelle entité.Il y aura cependant deux postes de conseillers qui seront disputés, et pour lesquels on tiendra des votes, le 2 avril.Ne pourront voter que les gens de l\u2019ancien territoire de Compton Station, pour l\u2019élection de ces deux échevins, tel que prévu par le décret de formation de la nouvelle municipalité.De cette manière, Maurice Jouis et Robert Paré se livreront la lutte, dans le but d\u2019être élu au siège no 2.Et Pierre Bergeron et Murray Powell feront de même, pour l\u2019obtention du no 4.i Profitez de nos cadeaux Ça %ou£e eu toute êeauté mot IgRagre 4 ANS«° 80 000 Km sur tous les DE GARANTIE 1999*2000 rSANS FfiAIS-i (Valeur de 595s) ^ESCORT, tajSrus, i WINDSTAR PW et F150^ jusqu\u2019au 31 mars 2000 üm nous Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 13 mors 2000 Le maire d Ascot Corner se tourne résolument vers le Haut-Saint-François «Ce regroupement n'est que de l'hypocrisie» René-Charles QU1RION Ascot Corner \\ A première vue, le maire d\u2019Ascot Corner Gilles Goddard n'est pas chaud à l\u2019idée de quitter la MRC du Haut-Saint-François pour se joindre aux municipalités de Bromptonville, Stoke, Saint-Denis-de-Brompton et une partie de Saint-Élie d\u2019Orford.Selon lui, ce regroupement ne tient pas compte des affinités que ces municipalités ont entre elles.«Je ne trouve aucune affinité avec Saint-Denis-de-Brompton, si ce n\u2019est qu\u2019elle est semi-rurale comme nous.Ceux qui ont proposé cette hypothèse manquent de vision d\u2019ensemble», explique M.Goddard.L\u2019hypothèse proposée de créer trois entités distinctes en se basant exclusivement sur des considérations géographiques n\u2019a qu\u2019un seul but, selon le maire d\u2019Ascot Corner: aller chercher de l\u2019argent.Pris entre l\u2019arbre et l\u2019écorce en étant à la fois préfet de la MRC du Haut-Saint-François et maire d\u2019Ascot Corner, Gilles Goddard se défend bien de fermer complètement la porte à d\u2019éventuels regroupements.«Je dois regarder en tant qu\u2019élu municipal quelle est la meilleure avenue pour mes contribuables.Je considère que le meilleur angle n\u2019est pas de se joindre aux municipalités de la MRC de Sherbrooke.Ce regroupement n\u2019est que de l\u2019hypocrisie qui ne vise qu\u2019à nous faire payer», estime M.Goddard.L\u2019entente tripartite avec Westbury et East Angus sur la police inter-municipale venant à échéance en juin 2001, le maire d\u2019Ascot Corner compte engager des discussions au cours des prochains mois.«Je suis conservateur de nature.Si les choses continuent de bien aller et s\u2019il y a de la bonne volonté de démontrée, nous n\u2019allons pas changer la formule.Nous irons avec la meilleure décision pour les contribuables», indique Gilles Goddard.Un site d'observation à la mine d\u2019Ascot Appelé à se prononcer sur les projets de sa municipalité au cours de la prochaine année dans le cadre du brunch des maires de la Chambre de commerce de East Angus et région, le maire d\u2019Ascot Corner vise à continuer d\u2019investir dans son plan de développement à long terme.L\u2019élargissement de la route 112 à Ascot Corner, l\u2019amélioration de la salle communautaire, l\u2019embellissement de l\u2019entrée du village de même que la revitalisation de la mine d\u2019Ascot demeurent les priorités du conseil municipal pour la prochaine année.«En partenariat avec Fleurimont, nous souhaitons mettre sur pied un projet de tour d\u2019observation combinée à un réservoir d\u2019eau sur la mine d\u2019Ascot», mentionne M.Goddard.Revêtant son chapeau de préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Gilles Goddard estime que la MRC doit perdre sa vison de pauvreté pour laisser planer celle de l\u2019entrepreneurship.«Nous avons une MRC riche en projets tant industriels qu\u2019environnementaux.Nous sommes d\u2019ailleurs les leaders au niveau de notre site d\u2019enfouissement en Estrie.Si ça bouge dans la MRC, ça veut dire que l\u2019effervescence a envahi chaque municipalité», mentionne M.Goddard.En remplacement du maire Stephen P.Gauley, le conseiller municipal et Photo La Tribune Le président de la Chambre de commerce d'East Angus et région, Gaétan Roy, la mairesse de Westbury, Cécile Tellier-Roy, le conseiller municipal à East Angus et maire suppléant, Martin Mailhot, et le préfet de la MRC du Haut-Saint-François et maire d'Ascot Corner, Gilles Goddard.maire suppléant, Martin Mailhot explique que les orientations du conseil municipal pour la prochaine année vont dans le sens de la poursuite des projets entamés.La Fondation Rues Principales, le projet de Gare du papier, le programme d\u2019eau potable et le parc bioalimentaire demeurent les principaux axes de développement à East Angus pour l\u2019an 2000.«Nous allons tenter de donner une vocation régionale à notre aréna.11 faut que la population sache que c\u2019est à East Angus que ça se passe», poursuit M.Mailhot.L'année de l'industrie De son côté, la mairesse de Westbury, Cécile Tellier-Roy, a décrété l\u2019an 2000 comme l\u2019année de l\u2019industrie avec un grand «I» dans sa municipalité.Avec son parc industriel pour l\u2019industrie lourde sur la route 112 et les ter- rains commerciaux sur la route 253, Westbury compte attirer son lot de nouvelles industries.«Nous mettons beaucoup d\u2019efforts pour les industries et les commerces avec des exemptions de taxes.Je suis également consciente que dynamisme et croissance peuvent tout de même être compatibles avec l\u2019existence d\u2019ententes intermunicipales», poursuit la mairesse de Westbury.1852 visiteurs profitent du bain estival du CRIFA «C\u2019est plaisant de recevoir les commentaires des gens, aujourd\u2019hui (hier), au sujet de notre travail.Somme toute, ils sont positifs», confiait le jeune homme de 23 ans.L\u2019enseignant à la tête de l\u2019événement floral, François Lambert, soulignait d\u2019ailleurs que la «cuvée 2000 en était une bonne.Nos élèves ont bien exploité la thématique de travail qu\u2019on leur avait fournie».L\u2019homme mentionnait que l\u2019organisation de telles expositions motive les élèves, tout en leur permettant de vivre une expérience s\u2019apparentant à ce qui les attend, sur le marché du travail.M.Lambert est celui qui a créé l\u2019événement de la fin de semaine.La première édition s\u2019est déroulée il y a 14 ans alors que le CRIFA n\u2019était pas encore né.L\u2019enseignant dispensait donc ses cours à la polyvalente La Frontalière, de Coaticook.Mentionnons que les élèves du cours de fleu-risterie ont de même mis la main à la pâte, pour la réalisation de l\u2019activité du week-end.Ils ont présenté, au public, certaines des oeuvres qu\u2019ils ont fabriquées durant l\u2019année scolaire.Service de Qualité ALIGNEMENT AUXi£°UES\t29\" 3095$ La plupart des camions ZlQ95 incluant CUBE * taxes en sus Magog Ford (2000) Inc.Jean-François GAGNON Coaticook Au dehors, c\u2019était l\u2019hiver.Au dedans, l\u2019été! Les 1852 personnes ayant visité l\u2019exposition florale en fin de semaine au Centre régional d\u2019initiatives et de formation en agriculture de Coaticook ont eu l\u2019impression de se retrouver d\u2019un coup en pleine saison estivale.«On se sent ici comme dans le sud», s\u2019est exclamée Lissa Caron, hier après-midi, durant sa visite de l\u2019exposition florale, au sein de laquelle prenaient place six jardins réalisés par des élèves du CRIFA.La femme de Compton, qui en était à une première visite à cette exposition annuelle, n\u2019en revenait pas de la qualité du travail des étudiants du centre coati-cookois.Son fils, Jean-Philippe Caron, était impressionné, lui de même, par ce qu\u2019on avait mis en place, dans un large garage du lieu.«L\u2019exposition est bien intéressante pour les enfants», indiquait, par ailleurs, le volubile garçon de 8 ans.Il faut dire que le thème de l\u2019événement était «Jardins d\u2019enfants».Les étudiants en aménagement paysager et en horticulture ornementale, du CRIFA, avaient donc dû en tenir compte, en concevant leurs jardin.Deux des élèves ayant justement participé à la réalisation de l\u2019événement, Éric Descôteaux et Madeleine Cotnoir, avaient notamment placé des Pokémon dans le jardin paysager qu\u2019ils avaient conçu.«Un défi» Pour sa part, Éric Descôteaux en était à sa seconde participation à l\u2019événement.L\u2019an dernier, il étudiait en horticulture ornementale et avait exécuté des tâches en lien avec cette formation.Cette année, il avait plutôt fait l\u2019aménagement paysager des jardins.Il racontait que le montage d\u2019une exposition, comme celle de la fin de semaine, est toujours un défi.Il remarquait aussi que lui et ses confrères, du cours d\u2019aménagement paysager, avaient travaillé plus de deux mois pour réaliser en entier leur jardin.Photo La Tribune Plus de 1850 personnes ont visité l'exposition florale qui a eu lieu toute la fin de semaine, au Centre régional d'initiatives et de formation en agriculture de Coaticook.On voit ici, de gauche à droite, François Lambert, l'enseignant responsable (je l'événement, ainsi que deux élèves du CRIFA y ayant participé, Eric Descôteaux et Madeleine Cotnoir.QUEBECOISE de ta déficience ùUetiectuetée 2000 du 12 au 18 mars Le Regroupement CNDE-Dixville profite de cette semaine pour remercier les Centres de la petite enfance, les services de garde en milieu familial et le milieu scolaire pour leur contribution à l\u2019intégration sociale des enfants et des jeunes qui ont une déficience intellectuelle.Les services d\u2019assistance éducative du Regroupement CNDE-Dixville 15155 *4\t+ La Tribune, Sherbrooke, lundi 13 mots 2000 L\u2019EVENEMENT De RABAIS et d'ACCESSOIRES DI produits O I neufs ou légèrement i choisissez ei rIE P AVE EMPORTEZ avant sTpm emportez CONCESSIONNAIRE QUALITE TOTAli lo plus honte dHtmrtEon fatum po< Hondo (onodo brrae sue l'aoUente de lo vente, du serwe après vente et ht sottsfcxtion o lo (tondit m SHERBROOKE 2615, RUE KING OUEST, SHERBROOKE 566-5322 * Possibilité d« no rien pciynr avant septembre» 2000 à l'achat.Su|et à l'approbation du crédit.Détails sur place. La Tribune, Sherbrooke, lundi 13 moft 2000 > BffiaaaraB Tv.iÜ DISTRIBUES AU GRAND PUBLIC ESCOMPTES t Utilises __ rïén EWIBRE 2000 À GRAND VOLUME ERTIFIE DIRECTEMENT SUR LE SITE DU CONCESSIONNAIRE GARAGE RECOMMANDÉ La Tribune, Sherbrooke, lundi 13 mors 2000 Economie la Semaine économique Le souci des entreprises Sherbrooke Les organisations canadiennes se soucient-elles réellement des questions d\u2019éthique?La question est posée par le Groupe Ethique et intégrité de KPMG, la firme de services-conseils en gestion, comptabilité et fiscalité.La réponse vient également d\u2019eux puisqu\u2019ils ont soumis des dirigeants d\u2019entreprise à un vaste sondage sur le sujet.KPMG en déduit qu\u2019au Canada, les dirigeants d\u2019organisations se disent conscients du fait qu\u2019il faille promouvoir l\u2019éthique dans les milieux de travail mais peu nombreux sont ceux qui y consacrent réellement des ressources malgré les exigences croissantes du public à cc sujet, tant à l\u2019égard du secteur public que du secteur privé.Près des deux tiers des participants ont répondu qu\u2019ils prenaient des mesures visant à promouvoir des valeurs organisationnelles solides ainsi que des pratiques éthiques au sein de leurs organisations mais le temps et les efforts qu\u2019ils y consacrent sont nettement insuffisants.Près de quatre participants sur dix ont répondu qu\u2019ils offraient une formation en matière d\u2019éthique à leurs gestionnaires mais que près du tiers leur accordait moins d\u2019une heure de formation par année.Il n\u2019y a qu\u2019environ 10 pour cent des organisations canadiennes qui offrent plus de huit heures de formation en éthique par année.Enfin, tout près de six participants sur 10 (58 pour cent) ont répondu que leurs organisations n\u2019ont désigné aucun cadre supérieur pour être expressément responsable de l\u2019application des questions d\u2019éthique.Et parmi celles qui ont de fait désigné un responsable, la plupart de ceux-ci consacrent, par an, moins de 10 pour cent de leur temps aux questions d\u2019éthique.Les résultats du sondage ont fait l\u2019objet d\u2019une publication.La brochure s\u2019intitule «Sondage sur l\u2019éthique -2000.L\u2019éthique au quotidien».Demain Jour de budget L\u2019événement du jour et du reste de la semaine, il ne fait pas de doute, sera le dépôt du budget de Bernard Landry, ce mardi, à l\u2019Assemblée nationale.Il faudra voir comment le ministre des Finances a réussi ou a échoué dans son désir de «faire mieux» que Paul Martin.Mercredi Contre la facture Les maires de la MRC Brome-Mis-sisquoi feront connaître, ce mercredi, leur position face au gouvernement du Québec concernant la facture de 375 millions $, «le bogue du 375 millions $».Jeudi Landry en tournée Dans sa tournée en vue de «vendre» son budget, Bernard Landry sera à Sherbrooke, ce jeudi 16 mars.Il s\u2019arrêtera à La Tribune où il participera à une table éditoriale.Avant cela, il petit-déjeunera avec les invités de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.Samedi Le rendez-vous du marketing L\u2019Université de Sherbrooke accueillera, le samedi 18 mars, le 9e Consortium Maîtrise Marketing, un événement annuel qui rassemble les étudiants et les diplômés de marketing des universités québécoises.L Es trie en chiffres En 1996, par rapport à l\u2019ensemble de la population de 15 ans et plus, les personnes n\u2019ayant pas complété une 9e année d\u2019étude étaient dans une proportion plus faible dans la MRC de Sherbrooke (15,2 pour cent) qu'en Estrie (19,6 pour cent) et au Québec (18,1 pour cent).Il en était de même pour les personnes ayant complété entre une 9e et une 13e année, soit 31,9 pour cent dans la MRC contre 36,2 pour cent en Estrie et 34,9 pour cent au Québec.Il s\u2019agit des proportions les plus faibles parmi les sept MRC de l\u2019Estrie.Compilation par le CRD-Estrie http://www.crd-estrie.qc.ca Un important syndicat de journalistes s'intéresse aux journaux de Thomson Toronto (PC) Les membres du plus important syndicat canadien d\u2019employés de journaux pourraient faire une offre pour acheter les cinq journaux canadiens mis en vente par Thomson, éditeur du Globe and Mail.Le président du local 191 du Syndi- Sur l'hvdro-électricité cat des communications, de l\u2019énergie et du papier, Paul McKie, journaliste au Winnipeg Free Press, affirme que le syndicat étudie la possibilité de se porter acquéreur de ce quotidien ainsi que de quatre autres journaux \u2014 le «Brandon Sun», au Manitoba, le «Thunder Bay Chronicle-Journal», dans le nord de l\u2019Ontario, ainsi que le «Medicine Hat News» et le «Lethbridge Herald», en Alberta.Le mois dernier, Thomson, le géant de l\u2019édition électronique, a annoncé son intention de vendre toutes ses participations dans la presse écrite \u2014 55 quotidiens et plus de 75 autres publications en Amérique du Nord.Thomson ne conservera que son quotidien-phare, le Globe and Mail de Toronto.Selon Paul McKie, le syndicat tra- vaille à ce projet avec d\u2019éventuels partenaires du monde des affaires.Le journaliste estime que la valeur combinée des cinq journaux canadiens mis en vente totalise 300 millions $.Les sociétés Québécor et Torstar sont également des candidates potentielles pour mettre la main sur les journaux de Thomson.Les conservateurs de Terre-Neuve demandent la suspension des pourparlers avec le Québec Saint-Jean, T.-N.(PC) Les conservateurs de Terre-Neuve demandent à leur gouvernement de suspendre les pourparlers avec le Québec sur le développement hydroélectrique de la Basse Churchill.Lors de son congrès annuel, samedi, le Parti conservateur a demandé au gouvernement de s\u2019abstenir de négocier avec le Québec tant qu\u2019il n\u2019aura pas obtenu la construction d\u2019une ligne de transport d\u2019électricité entre le Labrador et Terre-Neuve.«Nous devons nous assurer que les gens de cette province seront protégés, a déclaré le critique conservateur en matière d\u2019énergie, John Ottenheimer.Et pour ce faire il faut s\u2019assurer d\u2019obtenir de l\u2019énergie du Labrador de façon efficace et à moindre coût.» Dans sa version initiale, le projet d\u2019accord entre Québec et Saint-Jean pour la seconde phase d\u2019exploitation des chutes Churchill prévoyait la construction d\u2019une ligne de transport d\u2019électricité.En décembre dernier, cependant, le premier ministre Brian Tobin déclarait que la construction de cette ligne n\u2019était plus essentielle puisque la province avait maintenant la possibilité de développer ses ressources de gaz naturel sur les Grands Bancs.L\u2019ancien premier ministre Brian Peckford, qui était allé jusqu\u2019en Cour suprême du Canada pour faire annuler la première entente, et perdu, a incité les membres de son parti à poursuivre le combat.«Un de ces jours, cela pourrait vous permettre de reprendre le pouvoir», a dit M.Peckford, qui a été premier ministre de Terre-Neuve de 1979 à 1989.Selon M.Peckford, le gouvernement de Terre-Neuve a laissé tomber deux des conditions préalables à ce qui devait constituer l\u2019entente originale sur la seconde phase de développement de la rivière Churchill - la construction d\u2019une ligne de transport d\u2019électricité et la renégociation du contrat de la Haute Churchill.Cabano se cherche des camionneurs Sherbrooke Une pancarte devant les installations de Transport Cabano Kingsway, à Rock Forest (voir photo ci.-contre), affiche le désir de la compagnie de transport de marchandises de recruter des camionneurs.«Oui, nous embauchons.Nous avons des besoins pour l\u2019ensemble du réseau», explique le directeur de la succursale de Rock Forest et de St-Georges, Michel Bégin.Pour cela, M.Bégin ne peut mettre un chiffre précis sur le nombre d\u2019employés recherchés.Le réseau est immense.«Il y a de la place», dit-il.Transport Cabano Kingsway n\u2019est que l\u2019une des entreprises regroupés au sein du groupe TransForce, de Saint-Laurent, au Québec.Avec sa plus récente acquisition (TST Solutions), TransForce compte plus de 3100 employés.Sa flotte de tracteurs et remorques comprend plus de 7000 unités.Elle embauche aussi 550 camionneurs artisans.Son chiffre d\u2019affaires atteindra les 400 millions $.«L\u2019économie va bien.Nous, on transporte l\u2019économie donc ça nous oblige, ces temps-ci, à investir en ressources humaines et en équipements.Nous avons toujours besoin de personnes bien formées et compétentes.Nous embauchons, ici, à Rock Forest, mais nous le faisons aussi pour l\u2019ensemble du réseau», a expliqué M.Bégin.Les besoins de personnel ne sont pas reliés à la hausse des prix du carburant, a-t-il souligné en ajoutant que la situation était autrement difficile pour les camionneurs artisans.«En autant que c\u2019est possible, nous demandons à nos clients de participer à l\u2019augmentation des coûts du transport engendrés par les prix de l\u2019essence à la hausse.Et notre clientèle a embarqué.Il est malheureux qu\u2019en bout de ligne, ce sont les consommateurs qui se voient refiler la note.Le coût de la vie augmentera», a analysé M.Bégin.Chez Cabano Kingsway comme dans d\u2019autres entreprises de TransForce, les chauffeurs sont syndiqués Teamsters.«On s\u2019entend très bien.Il y a une bonne complicité», a-t-il rapporté.Investissements de 1,5 million $ dans la construction à Richmond en 1999 Guy MARCHAND ; VC sji-\t* '¦-VV; \u2019>'V g C'.-r Ç&R ?5 '\t« estenô* HggaHHp kingsway * EMBAUCHE / HIRING CHAUFFEURS + CHAUFFEURS PROPRIÉTAIRES DRIVERS + OWNER ¦ OPERATORS 1-888-443-6665 Richmond La Ville de Richmond a connu une très bonne année au niveau des investissements dans le secteur de la construction et de la rénovation, alors qu\u2019une somme de 1,5 million $ a été injectée en 1999.De ce montant on note des investissements de 717 000 $ dans le secteur résidentiel, dont 411 000 $ pour la construction de quatre résidences unifamiliales.38 permis de rénovation domiciliaire ont été émis pour des investissements de 244 750 $.Dans le secteur commercial, il y a eu près de 350 000$ en investissements dont deux nouvelles constructions, le restaurant Chez Mike et Moulée Vallée qui ont combiné des coûts de plus de 230 000 $.La balance des investissements a été réalisée au niveau de la rénovation pour 110 000 $.Finalement dans le secteur industriel, on enregistre des investissements de plus de 200 000 $ dont deux agrandissements d\u2019entreprises, C'haber Mode et Produits Hévéa et un projet de rénovation chez Plastik M.P.En tout ce sont 96 permis qui ont été émis par l\u2019inspecteur municipal de la Ville de Richmond, Marco Carrier.I 'Celviii AJA/ boulot*.s EMPLOYEURS Besoin de personnel ?Affichez vos offres d'emploi dans les Répertoires d'emplois de La Tribune, les mercredis 22 et 29 mars ainsi que les 5 et 12 avril prochains.C'EST GRATUIT! Communiquez avec Priorité-emploi 2000 : (819) 564-5793 ou 1-800-665-1732 (sans frais) Réservez votre espace immédiatement Projet organisé par : LaTribune Québec ss |+| Emploi-Québec Développement des ressources humaines Canada tir ¦ V1 En collaboration avec : CKSH Ji/ÜS Eltri.102.7 FM CHLT630 15254 Publication de l'Annuaire de subventions, prêts et programmes d'aide Certains entrepreneurs y trouvent leur compte Sherbrooke Si plusieurs voient une manoeuvre douteuse dans la démarche du Centre des petites entreprises pour consommateurs (CPEC), qui vend, pour 350 $, un Annuaire de subventions, prêts et programmes d\u2019aide contenant des renseignements disponibles gratuitement via les services gouvernementaux, d\u2019autres y trouvent leur compte en se la procurant.C\u2019est le cas de monsieur J.Armand Fréchette, propriétaire de l\u2019entreprise CadresExcel J.A.F.(2000) Inc.de Bromptonville, spécialisée dans la conception de cadres, qui a tout récemment commandé la reliure.Celle-ci, pense-t-il, lui sera d\u2019une grande utilité.«Je me suis lancé en affaires en décembre dernier.Je suis débordé, j\u2019ai mille choses à faire, alors quand j\u2019ai su qu\u2019un tel répertoire existait, je me suis dit que ça pourrait m\u2019être utile.Flonnêtement, je n\u2019ai pas encore pris connaissance de tout le contenu du document, mais à prime abord, il me semble présenté de façon très professionnelle», a commenté M.Fréchette.De fait, l\u2019information, bilingue, est recensée dans un petit cartable verre à anneaux et répartie dans diverses sections.Elle est accornpagnée d\u2019un film vidéo intitulé: Comment obtenir des subventions et des prêts.Moins de démarches «Je suis très satisfait.Je n\u2019aurai pas à faire les téléphones et les démarches que j\u2019aurais dû effectuer pour obtenir la même information.C\u2019est sûr que ça me coûte 350 $, mais si on compte le temps que j\u2019aurais passé à faire les démarches pour obtenir les renseignements, peut-être que je fais une économie», a-t-il souligné.Rappelons que le document produit par le Centre des petites entreprises pour consommateurs a fait l\u2019objet d\u2019un article dans l\u2019édition de La Tribune de samedi dernier, alors que certains entrepreneurs se questionnaient sur la légalité de la démarche du CPEC.Selon l\u2019Office de protection du consommateur, le CPEC agit tout à fait légalement; c\u2019est aux entrepreneurs de décider s\u2019ils désirent débourser 350 $ pour un document dont les informations sont disponibles gratuitement via les services gouvernementaux tels que Communication-Québec.La Tribune, Sherbrooke, lundi 13 mois 2000 £ B 7 Agrandissement du terrain du marché Provigo de Victoriaville Quatre bâtisses seront démolies I .iliMMU \"v-TT \u2019 f Photo La Tribune, Gilles Besmargian.Afin d'améliorer l'accès à son supermarché à Victoriaville, la chaîne Provigo a conclu des ententes avec le propriétaire de quatre bâtiments situés voisins de sa propriété, lesquels seront tous démolis éventuellement.Gilles BESMARGIAN Victoriaville Principalement en raison d\u2019un manque évident d\u2019espaces de stationnement pour sa clientèle, le terrain du supermarché Provigo, situé rue Carignan.à Victoriaville, subira une cure de rajeunissement.Et afin de rendre le projet à terme, d\u2019ici quelques mois, la chaîne d\u2019alimentation vient de se porter acquéreur de quatre bâtiments voués à tomber sous le pic des démolisseurs.L\u2019information qui précède a été confirmée à La Tribune au cours du week-end par les.deux parties au dossier: le directeur des communications chez Provigo, Laurent Pépin, et l\u2019homme d\u2019affaires victoriavillois, Melvin Reynolds, le propriétaire des quatre immeubles inclus dans la transaction «Ça fait quelque temps déjà qu\u2019on souhaitait améliorer le site et la seule façon de le faire était d\u2019acheter des propriétés de nos voisins.Vous le savez sans doute, poursuit-il, ce n\u2019est pas toujours facile pour les résidants du secteur d\u2019avoir une épicerie dans leur cour arrière.» Le supermarché sera-t-il lui aussi agrandi?À cette question, M.Pépin soutient qu\u2019un tel projet n\u2019est pas une priorité pour le moment.«Je pense que le magasin de Victoriaville qui possède une superficie de 45 000 pieds carrés répond adéquatement à notre clientèle.Les quais de chargement pourraient de leur côté être déplacés.» À savoir par ailleurs si la décision des dirigeants du Marché Bellevue de relocaliser leur commerce et de l\u2019agrandir considérablement, en affichant la bannière IGA, avait influencé Provigo, encore là le porte-parole de la chaîne répond par la négative.Il répète que le projet de l\u2019entreprise faisait l\u2019objet de discussions depuis un certain temps.Sur ce point, le propriétaire des quatre bâtiments vendus à Provigo, Melvin Reynolds, confirme que les négociations avec la chaîne d\u2019alimentation avaient été entreprises bien avant les Fêtes, mais qu\u2019elles s\u2019étaient concrétisées au cours des derniers jours.Parmi les immeubles qui disparaîtront du décor dans le secteur, le plus visible demeure le terminus d\u2019autobus (les autres sont des résidences) qui a pignon sur rue à la même adresse depuis 54 ans à Victoriaville et qui abrite une douzaine d\u2019espaces locatifs (un salon de coiffure au rez-de-chaussée et des appartements à l\u2019étage).À compter du dimanche 19 mars, le terminus, propriété de M.Reynolds depuis 1977, sera localisé au centre commercial Carrefour des Bois-Francs, en bordure du boulevard Jutras Est.Selon le principal intéressé, le tout représente un avantage signifiant pour les usagers, principalement pour les étudiants du cégep qui se trouve à proximité.partez équipé avec un coupé sport de l\u2019année à $ /mois* Intérieur sport unique sièges baquets sport basculants/coulissants garnitures en métal brossé banquette arrière divisée 60/40 repliable glaces teintées 2 sacs gonflables - volant gainé cuir \u2014\tcompte-tours \u2014\tAM/FM stéréo et lecteur CD essuie-glace arrière.jantes en aluminium 15 pouces et pneus P195/60R15 suspension indépendante aux quatre roues moteur 2 L, 16 soupapes de 130 ch antibrouillards barres stabilisatrices avant/arrière direction assistée rétroviseurs à télécommande freins assistés focus ZX3 2000 16 6 95® 259 | '/mois exigez Location 36 mois Avec mise de fonds de 1 995 $ Transport inclus CHOISISSEZ LE PAIEMENT SUR 36 MOIS QUI VOUS CONVIENT LE MIEUX iC *Voiture de l\u2019année dans la catégorie « Meilleur coupé sport » AJAC (Association des Journalistes Automobile du Canada) Essayez la Focus chez le concessionnaire Ford de votre région et, jusqu\u2019au 15 mars 2000, vous recevrez un CD qui pourrait vous permettre de gagner instantanément des pnxA Mise de fonds ou échange équivalent\tMensualité 1995s\t259sLi.995s\t289SL.Os\t319S/mo,s VOS CONCESSIONNAIRES FORD DU QUÉBEC www.fo rd q u ebec.co m \u2022Achat - Transport (700$) et taxes applicables en sus.\u2022\"Location : Transport inclus.Aucun dépôt de sécurité requis.Mise de tonds et première mensualité exigées Immatriculation, assurances et axes Sous réserve de l'approbation du crédit Des frais de 0.08$ du kilomètre après 60000 kilomètres et d'autres conditions s'appliquent Voyez votre concessionnaire pour obtenir tousles détails A Les participants doivent avoir 16 ans et plus.Le règlement du concours incluant le détail sur les prix offerts est disponible chez les concessionnaires CD en quantités limitées B8^^^^^-^^^^^^^^^^^lûTribune^hefbtook^undn^Tjor^000 Personnalité de «Chez nous» LaTribune gMc Marie-Denise Morency Mérite Estrien «J\u2019aime les êtres humains» «J\u2019aime les êtres humains et je crois en leurs possibilités.Si on lui tend la main, une personne à genoux peut se relever pour véritablement prendre sa place comme citoyenne à part entière.» Un grand sourire et une assurance prononcée viennent appuyer ces propos.Marie-Denise Morency parle en connaissance de cause, voilà 25 ans déjà qu\u2019elle s\u2019implique dans mille et un projet, au sein de divers organismes et comités.Depuis 1997, elle occupe le poste de directrice de la Corporation de développement communautaire Memphrémagog (CDC), un emploi qui l\u2019occupe à temps plein et qui lui permet de trouver cette vitalité qui la nourrit, celle d\u2019aider les autres.«Il est nécessaire d\u2019avoir une grande qualité de compassion et croire que la personne qui vient nous voir a aussi des choses à nous apprendre.Il ne faut surtout pas la traiter du haut vers le bas, mais bien sur un pied d\u2019égalité», lance Mme Morency.Son rôle en tant que directrice du CDC est de gérer, coordonner et rassembler les ressources des différents organismes communautaires qui gravitent au sein de la Corporation, soit 23 au total en plus du CLSC-CHHM (Centre hospitalier et d\u2019hébergement de Magog), un membre associé.Ces organismes qui oeuvrent autant au- près personnes handicapées, des familles, des jeunes ou des personnes en difficultés financières, convergent d\u2019ailleurs vers un projet commun depuis plus de quatre ans.Celui de créer une Maison des organismes à Magog qui logera au moins huit des organismes, dont le CDC, en plus de comprendre un centre de documentation et de références pour les citoyens.Ce regroupement aura sa propre charte, mais demeurera sous l\u2019égide de la Corporation de développement communautaire.BÉNÉVOLAT «Dans un milieu où tout le monde se connaît, ce n\u2019est pas toujours facile pour une personne de cogner aux portes des organismes et demander de l\u2019aide.Si des organismes sont intégrés dans un même lieu, c\u2019est plus facile.Et du point de vue économique, c\u2019est primordial puisqu\u2019il est possible de partager le coût des dépenses», explique la directrice du CDC.Le comité en est présentement à l\u2019étape de trouver un local, mais il est clair qu\u2019il faudra trouver du financement.Différents partenaires comme la Ville de Magog, le député Robert Benoit, la Caisse populaire Desjardins, le Centre local d\u2019emploi ainsi que le membre associé, le CLSC-CHHM, contribuent à les aider.Mme Morency s\u2019est jointe au groupe en 1997 et depuis, elle aussi a fait de ce projet son rêve, son objectif.Pourtant, rien ne la destinait à participer à ce projet commun.Rien et tout à la fois puisqu\u2019elle a consacré des années au bénévolat dans différents organismes.Cette mère de famille, bientôt grand-mère pour une neuvième fois, a elle-même passé par des périodes sombres.Elle s\u2019est ensuite vouée au bénévolat en plus d\u2019animer des sessions et des émissions à la télé communautaire, notamment «Apprivoiser sa vie.» Un nouveau projet d\u2019émissions est prévu pour l\u2019automne prochain.Puis, un retour aux études à 50 ans, en théologie à l\u2019Université de Sherbrooke et enfin une nouvelle porte qui s\u2019est ouverte sur le milieu communautaire, avec ce poste de directrice au CDC, comme une seconde carrière.«Je suis arrivée un peu par hasard et je me suis aperçue que je suis faite pour le communautaire.Ma qualité était peut-être d\u2019arriver avec ma différence, c\u2019était enrichissant pour les autres et pour moi, à leur contact, croit Mme Morency.D\u2019ailleurs combien de femmes auraient le talent d\u2019oeuvrer au communautaire avec tout le bénévolat qu\u2019elles font déjà.» h Le « Mérite Estrien » vous est presente par 1 équipé de la succursale de Sherbrooke de CLAR1CA, autrefois le Groupe La Mutuelle.CLARICA La personnalité de \" Chez-nous \" à La Vie en Ëstrie à 11 h 30 sur (11079 ¦.*¦¦\u2014 :'4f Imacom-Daguerre Le dîner-bénéfice organisé annuellement au Centre Notre-Dame-de-l'Enfant s'est tenu hier à ses locaux situés rue Prospect à Sherbrooke.De nombreux usagers, leurs parents ainsi que des bénévoles et des intervenants du Centre ont pris part à l'activité.Dans l'ordre habituel, on retrouve Christian Fortier, un bénéficiaire, Fabienne Boulais, la présidente de la fondation, Claude Théroux, le président du comité des usagers, Alain Dion, un bénéficiaire ainsi que Francine Caron, la directrice générale par intérim du regroupement CNDE-Dixvil-le.Devant, on voit aussi une autre bénéficiaire, Elisabeth Théroux.Pour le Centre Notre-Dame-de-l\u2019Enfant Les membres de la fondation du Centre Notre-Dame-de-L'Enfant étaient réunis pour le dîner-bénéfice.De gauche à droite, la vice-présidente de la fondation, Lise Blanchard, la présidente Fabienne Boulais, le chef Alain Rosby, le directeur de la fondation Mario Rhéaume, la secrétaire Angèle Brisson ainsi que Francine Caron, directrice générale par intérim du regroupement CNDE-Dixville.L\u2019équipe de l\u2019exposition florale Photo Lo Tribune, Jean-François Gagno Plus de 1800 personnes se sont rendues à l'exposition florale ayant eu lieu en fin de semaine, au Centre régional d'initiatives et de formation en agriculture de Coaticook.On voit ici, sur la photo, Paul Rouillard, directeur du centre de formation, Marie-Claude David, responsable des communications pour l'exposition, et Patrick Fabi, étudiant du CRIFA ayant participé à cet événement.Besoin d\u2019être écouté ?Quelqu'un est là pour toi I Anonyme et confidentiel 4-2323 1-800-667-3841 Une lueur\t7 jours d'espoir\t24 heures ,1B55 Pour femmes seulement Imacom-Daguerre Le spectacle «Pour femmes seulement» organisée dans le cadre de la semaine soulignant la Journée internationale des femmes s'est tenu au Théâtre Granada samedi soir.Humour avec les Braves Pitres, danse avec le duo Romuald Lessard (notre photo) et Simon Gauvreau, percussion avec Steeve Burman ainsi que musique endiablée avec les Funky Chiwawas étaient au rendez-vous, pour les femmes seulement, avant que les hommes n'aient le droit de rejoindre ces demoiselles, à compter de 23h.Les jeunes à l\u2019oeuvre Imacom-Daguerre L'Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke a présenté son deuxième concert de la saison 1999-2000 samedi soir à la salle Maurice O'Bready.Sous la direction de Luc Chaput les 40 instrumentistes, auxquels se sont ajoutés 125 choristes du Choeur symphonique, ont offert un répertoire des grands airs d'opéra pour choeur.Vincent Bernier, un jeune compositeur et clarinettiste de Sherbrooke a par ailleurs présenté l'une de ses oeuvres.Concerto pour clarinette et orchestre en première partie.MU\t^ its\tm\tv P ?\tm V J*\t,Æ -\t> Imacom-Dcauerre De nombreux acheteurs se sont présentés au centre Céras au cours des cinq derniers jours, permettant au groupe Beaucage de vendre 255 véhicules.TSÜ\u2019ItT : ; > 255 véhicules trouvent acheteur Sherbrooke Pas moins de 255 véhicules ont trouvé acheteur pendant la grande vente du Groupe Beaucage organisée depuis mercredi dernier à l\u2019intérieur de l\u2019édifice Céras.La popularité de l\u2019événement a été si grande que la vente se poursuit encore pour au moins trois jours, soit jusqu\u2019à mercredi, 21 h.«Ça faisait longtemps que nous n\u2019avions pas organisé une vente à Céras, soit depuis que l\u2019endroit était loué pour le go-kart.Nous n\u2019avions donc pas d\u2019attentes, mais nous sommes agréablement sur- pris», lance Daniel Beaucage, le président du Groupe Beaucage.Les nouvelles marques en région, soit Kia et Daewoo ont notamment été à l\u2019honneur, de même que les véhicules qui consomment l\u2019essence de façon économique.«Les gens recherchent véritablement une économie d\u2019essence, désormais, il semble que ça fasse partie de l\u2019équation pour acheter une voiture», affirme M.Beaucage.L\u2019événement d\u2019envergure a présenté 170 modèles de véhicules sur le plancher en plus de réquisitionner une quarantaine de vendeurs et d\u2019employés."]
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