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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2000-03-18, Collections de BAnQ.

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[" Li_i_L^L^Lt£: 9 OM boulot ! pno emplois présentés Réservez votre exemplaire chez votre dépositaire ¦Æm « http://www.lotribune.qc.ca /vr\\J?s samedi SHERBROOKE 18 mars 2000 91e ANNEE - No 024 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 $ (week-end 25) Ce soir 19h00 lorm\u2019> Livigno, S.Caterina é§ Retjione tomba tenu m h Nicolas Fontaine, champion de la Coupe du monde de ski acrobatique pour la 4e fois! (ci) Roger Joubert Du soleil plein la vie (Gi) «LUS LJ_l^ V sMi v £ M.i IVH'r en i/ÎHT Ne manquez pas votre Télé Plus à l'intérieur Météo IM SOLEIL 24 mars 04 avr II avr Les libéraux jouent des coudes Des députés provinciaux choquent en suggérant à Jean Chrétien de quitter Ottawa (selon PC) A l\u2019heure où Jean Chrétien demandait hier soir aux Québécois de tourner la page constitutionnelle et de se consacrer plutôt aux défis du XXIe siècle, des libéraux fédéraux du Québec ont fait savoir qu\u2019ils n\u2019appréciaient pas du tout que leurs homologues provinciaux suggèrent au premier ministre d\u2019abandonner la direction du PLC.«Ils ont manqué une occasion en or de se la fermer», a souligné le ministre libéral fédéral et organisateur numéro un du parti au Québec, Alfonso Gaglia-no, en marge du congrès de son parti.«Je suis sûr qu\u2019ils seraient tous indignés si, au congrès d\u2019octobre (du Parti libéral du Québec), des députés libéraux fédéraux prenaient position sur le lea- dership de M.Charest.Alors, j\u2019espère que M.(Jean) Charest va rappeler à l\u2019ordre ses propres députés», a-t-il ajouté.Dans des entrevues réalisées jeudi, la majorité des députés libéraux provinciaux ont dit souhaiter que M.Chrétien démissionne de son poste.Interrogé à ce sujet, le chef Jean Charest n\u2019a pas voulu faire de commentaires.Le secrétaire d\u2019Etat fédéral au Sport amateur, Denis Coderre, lui aussi, affirmait mal comprendre l\u2019attitude de ses collègues québécois.«Je trouve dommage que certains députés se prêtent à ce jeu.Je leur demanderais un peu de retenue», a-t-il dit.«Les gens ont droit à leur opinion, mais je ne pense pas que vous allez voir des députés libéraux venir dire comment Les libéraux.(suite en A2) Des maires tiennent tête à Landry Cilles DALLAI RE Sainte-Catherine-de-Hatlev Pas question pour les cinq municipalités riveraines du lac Massawippi de donner au gouvernement du Québec l\u2019argent mis de côté pour remettre leurs infrastructures d\u2019équerre.Telle a été la réponse donnée hier par le maire de Sainte-Catherine-de-Hatley, M.Gilles Boisvert, au ministre des Finances, M.Bernard Landry, qui, la veille, au cours d\u2019une rencontre avec l\u2019équipe éditoriale de La Tribune, avait déclaré que le gouvernement s\u2019en remettra aux tribunaux pour contraindre les municipalités rebelles à verser cette année encore une contribution au fonds spécial de financement des activités locales.«Ce fonds a été créé pour aider le gouvernement à éponger son déficit.Maintenant que son déficit est épongé, il n\u2019a plus sa raison d\u2019être.D\u2019un autre côté, les infrastructures des cinq municipalités riveraines du lac Massawippi ont grand besoin de réfection, notamment le barrage qui permet de contrôler le niveau des eaux du lac.Sa réhabilitation presse et il se trouve que son coût équivaut à la contribution totale des cinq munipalités au fonds spécial de financement des activités locales.En versant la contribution exigée par le gouvernement à un fonds de placement dédié à la réfection de leurs infrastructures, les municipalités se donnent le moyen de réaliser ce projet plus vite que si elles attendaient de recevoir une aide financière gouvernementale», a fait valoir M.Boisvert.Tout en reconnaissant que la rébellion des municipalités riveraines du lac Massawippi constitue un geste illégal, il a souhaité que le gouvernement analyse minutieusement les raisons qui ont poussé Sainte-Catherine-de-Hatley, North Hatley, Canton de Hatley, d\u2019Ayer\u2019s Cliff et de Hatley à agir de la sorte avant de recourir aux grands moyens.Invitation au dialogue Un souhait semblable a été formulé par le maire de Canton de Hatley, M.Pierre Levac.Selon lui, avant de traîner les municipalités rebelles devant les tribunaux ou de leur couper les vivres, le gouvernement doit engager un dialogue franc avec elles.«Il faut qu\u2019il nous donne la possibilité d\u2019expliquer pour quelles raisons nous refusons de contribuer au fonds spécial de financement des activités locales.Je suis convaincu que, s\u2019il prend le temps de nous écouter, il comprendra que nous n\u2019avons pas dit non pour le seul plaisir de dire non, qu\u2019en réhabilitant le barrage qui permet de contrôler le niveau des eaux du lac nous améliorerons la qualité de vie de tous les riverains et nous garantirons mieux leur sécurité et que nous n\u2019aurons pas besoin d\u2019aller frapper à sa porte pour quémander des subventions».a-t-il souligné.M.Levac s\u2019est aussi dit d\u2019avis que, si le gouvernement se donne la peine d\u2019écouter les municipalités riveraines du lac Massawippi.il comprendra qu\u2019elles désirent réaliser plusieurs autres projets communs et qu\u2019elles ne sentent pas la nécessité de se regrouper pour le faire.Le Haut Saint-François retient ses paiements (A11) chez les [es «têtes blanches» CHEVALIERS .\t., r .decolomb courtisent la releve! \"vVVVVVVVs Photo La Tribune, René-Charles Quirion Les Chevaliers de Colomb d'East Angus ont pris un virage jeunesse qui se traduit par une ligue de billard le jeudi soir.Le jeu de Francis Bouianger est observé à gauche par Martin Mailhot, à l'arrière par Dave Comptois et à droite par le Grand chevalier, Michel Guillette, Kinouc Patry et le responsable de l'activité de billard, Dany Fréchette.«Il faut passer par les jeunes pour faire renaître la fraternité d'East Angus» René-Charles QUIRION East Angus Forcé de constater que la génération des baby-boo-mers n\u2019a pas adhéré au mouvement des Chevaliers de Colomb, le conseil 2649 d\u2019East Angus se retrouvait en péril, voilà à peine un an.Pour pallier ce grave problème qui menaçait la survie du mouvement à East Angus, la confrérie a entrepris une cure de rajeunissement.La solution était simple: attirer les jeunes par des activités qui les intéressent et les touchent directement.Le Grand chevalier d'East Angus, Michel Guillette.indique que son conseil cherchait un moyen pour faire changer la perception que les Chevaliers de Colomb n'étaient réservés qu\u2019aux «têtes blanches».«Nous avons besoin de jeunes pour prendre la relève de nos frères chevaliers qui ont beaucoup donné de leur temps à la communauté.Le billard s\u2019avérait la solution idéale pour toucher les jeunes», indique M.Guillette.Même si le conseil 2649 compte quelque 300 membres en règle, le Grand chevalier indique qu'il fallait réagir devant le désintéressement de presque deux générations d'individus.«Les personnes de 30 à 50 ans, on les cherche.Il faut donc passer par les jeunes pour faire renaître la fraternité d\u2019East Angus.Nous voulons intéresser les jeunes, afin qu\u2019ils apportent leur dynamisme», estime Michel Guillette.Le local désert les soirs de semaine a donc fait place, les jeudis soirs, à la ligue de billard.Sous la responsabilité de Dany Fréchette, les jeunes peuvent venir affronter amicalement ou fraterniser avec des chevaliers qui ont le double et des fois même le triple de leur âge.Pour ce faire, les chevaliers d\u2019East Angus ont fait réparer la table de billard.Pour la promotion, quelques visites à la Maison des jeunes d\u2019East Angus et le bouche à oreille.Dave Comptois est un des ceux-là.Recruté par les Chevaliers de Colomb à la Maison des jeunes, l'adolescent de 16 ans, ne connaissait le mouvement que par la bâtisse des Chevaliers de Colomb.«Je n\u2019avais aucune idée de ce que les Chevaliers de Colomb pouvaient faire.J\u2019aime jouer au billard et je n\u2019ai pu refuser l'invitation qui m'a été faite.Je commence à découvrir ce qu\u2019ils font et peut-être que je vais y adhérer un jour», indique Dave Comptois.Lui-même fils d'un Chevalier de Colomb, Francis Boulanger n'était pas en terrain inconnu au local des Chevaliers de Colomb.Par contre, son ami, Kinouc Patry n\u2019avait entendu parler des Chevaliers de Colomb que par son grand-père.«Je ne pensais pas retrouver des jeunes ici.J\u2019associais les Chevaliers de Colomb aux vieilles personnes», indique Kinouc Patry.Conseiller municipal à East Angus.Martin Mailhot, indique qu\u2019il a pris sous son aile les Chevaliers de Colomb au niveau de la municipalité.Pour lui, il est essentiel de susciter la curiosité des jeunes envers le mouvement.«Nous faisons face à un grave problème d\u2019implication.La bâtisse était en péril.Nous souhaitons être l'étincelle qui allume en ces jeunes la flamme des Chevaliers de Colomb.Nous visons le groupe d\u2019âge des 20 à 35 ans», poursuit Matin Mailhot.Déjà les efforts du conseil 2649 d'East Angus sont Les Chevaliers de Colomb.(suite en A2) Noire réputation est fondée sur une approche conserralrice et prudente en matière de gestion de portefeuilles.Nous pouvons tous aider à atteindre m objectifs financiers, sans vous faire perdre le sommeil ! Richard Adam B A A Administrateur associé 819.829.5540 Bruno Giangioppi L.L.B .DD.N Conseiller en placement 819.829.5731 § Scotia McLeod Partenaires à vie * Marque de commerce de U Ranque Je SouveHe-fio** Scotia Capitaux Inc evt un usager autorisé de la marque ScotiaMcImd est une division de Scotia Capitaux Inc Membre du PCPF.1.800.567.7384 A 2 La Tribune, Sherbrooke, samedi 18 mors 2000 INDEX Rubrique\tPage Arts et spectacles.G-l Bandes dessinées.E-6 Bourses.B-2 Bridge.E-6 Carrières et professions.B-10 Chez nous.E-l Décès.D-9 Économie.B-l Habitation.C-4 La vie à 15 ans.H-6 Le Monde.D-6 Loteries.A-5 Méli-Mélo.E-7 Messier en liberté.F-6 Météo.A-2 Mots croisés.E-6,\tC-8 Nos sorties.H-2 Opinions.A-14, D-7 Petites annonces.C-l, D-8 Sports.D-l Sur nos écrans.G-4 Voyages.F-l A L\u2019INTERIEUR La Mauricie pleure ses sept petites victimes - p.as Le Séminaire de Sherbrooke emboîte le pas contre la drogue - p.ai LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, il K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les journaux Trans-Canada (1996) Inc (division la Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 tNVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\t$ T.P.S.25\t$ T V Q.28\t$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement paye à l'avance: endroits desservis pat camelot et camelots motorises Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal ion\t165.17 S\t11.56 S\t13 26 S\t18999\tS émois\t88 00 S\t6.16$\t7 06S\t101.22$ 3 mois\t4 5 00 S\t315$\t361$\t5176$ lews\t2500 $\t125$\t201 $\t2876 $ Abonnement par la poste: Tetritotte immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t255 00 $\t17 85 $\t2046 $\t293\t31\t$ émois\t14 0 00 $\t9 80 S\t11.24 $\t161.04$ 3mois\t80 00 $\t5 60 $\t6 42 $\t92\t02\t$ 1 mas\t50 00 S\t3 50 S\t4.01$\t57\t51\t$ AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS I an 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"Lo Tribune est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue Irongoise, membre de TAssoaotion des quotidiens du Conodo affiliée 6 I Audit Bureau of Circulation A8C et à l'Union mtemotiooole de lo presse catholique Sources d'inlormotions Presse tonodienne.Presse ossooee Reuter Agente Fronce Presse Le servir» de photos for-similées de lo Presse tonodienne et les ogences offiliees sont autorisées 6 reproduire les iidormotions de Lo Tribune La semaine prochaine dans LaTribune Lundi Mérite estrien: Pierrette Théroux nous parle de son expérience comme présidente du Comité culturel d'Asbestos.Sport: Les Castors de Sherbrooke passent aux séries.Mardi Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke La Commission scolaire de la région de Sherbrooke fait le point en ce qui concerne le conflit aux Autobus B.Dion, de Windsor.Les chauffeurs ont voté pour la grève.Mercredi Tout sur le salon que prépare la Chambre de commerce de Rock Forest, Saint-Elie et Deauville.Jeudi On saura qui seront les gagnants parmi les 27 entreprises en lice pour les Grands prix du tourisme des Cantons-de-l'Est.Vendredi Dans nos pages, les résultats des matchs de la première ronde éliminatoire des séries de la Ligue junior majeure.LaTribune A lire le samedi et toute la semaine! Il y a deux cas où il est important de tenir sa bouche fermée: quand on s'apprête à dire du mal d\u2019autrui et quand on vous demande si vous voulez du dessert.LE SOURIRE DU MATIN Ligne ouverte: 564-5456, poste 444 Télécopieur (819) 564-8098 Téléphone: (819) 564-5454 Courrier électronique: redaction^ latribune.qc.ca Page Internet: http//www.latribune.qe.ca LA REDACTION Un Hells se suicide Sherbrooke Un membre en règle des Hells Angels de Sherbrooke a été trouvé mort à son domicile, dans la soirée de jeudi, dans l\u2019Est de Sherbrooke et selon toutes les apparences il s\u2019agirait d\u2019un suicide.Il était environ 20h30 quand des membres du Service de police de la région sherbrookoi-se, une équipe de pompiers en tant que premiers répondants et des techniciens-ambulanciers ont été appelés à se rendre au domicile de la victime.Des proches s\u2019inquiétant de ne pas avoir de nouvelles sont allés à la maison.Charles «Cash» Filteau, âgé de 46 ans, motard du chapitre de Sherbrooke depuis décembre 1984, reposait dans son véhicule dont le moteur était toujours en marche.Les portes du garage étaient fermées et les vitres embuées.Les secouristes se sont empressés de sortir la victime à l\u2019extérieur mais selon toute vraisemblance, la mort avait fait son oeuvre.À l\u2019intérieur de la maison, les pompiers ont relevé des émanations de monoxyde de carbone à raison de 200 parties par million.On sait qu\u2019à une lecture de 35 ppm, un détecteur de monoxyde se déclenche.Comme il s'agissait d\u2019un décès autre que de cause naturelle, des détectives se sont rendus sur place de même que le service de l\u2019identité judiciaire.Au SPRS, on a refusé de commenter cette affaire puisqu'il s\u2019agissait d\u2019un cas de suicide mais on a confirmé la nouvelle.Pour les autorités policières, le dossier est classé.Des voleurs amateurs de Mots Cachés METEO La Tribune LaTribune i .\t, %*\\ .une publicité ^ am marche! y /ictoriaville Sol -1/-6 \u201e Jîrummondvilk iiSoi -1/-6 Sherbrooke Des cambrioleurs ont perpétré un vol avec effraction au dépanneur Boreil-Munint, 417 rue Galt Ouest, à Sherbrooke, dans la nuit de jeudi à hier.Une fois à l\u2019in-\ty\ty térieur, ils ont mis la main sur des cartouches de cigarettes, des bouteilles de vin et une soixantaine de billets de loterie Les Mots Cachés.A ce sujet, le policier Marc Bé-rubé, porte-parole du Service de police de la région sherbrookoise, a lancé une invitation aux commerçants de communiquer avec le corps policier (821-5555) si jamais des individus se présentaient à leur com-merce pour échanger des mots cachés dont le numéro du commerce 146687 apparaissait à l\u2019endos du billet.Cela pourrait être une bonne piste pour retracer les suspects.Le montant du vol se chiffre à près de 250 S.Rappelons que le propriétaire du dépanneur visité par les voleurs avait été blessé à la tête par un plomb, l'automne dernier, lors d\u2019un vol qualifié.Fabrikant demande à la cour de venir lui «sauver la vie» Cowansville (PC) Valéri Fabrikant demande aux tribunaux, qui l\u2019ont condamné, de lui sauver la vie et de condamner son médecin à verser un million de dollars à sa succession s\u2019il devait mourir.Incarcéré au pénitencier de Cowansville, en Estrie, depuis le début de 1999, où il purge une peine d\u2019emprisonnement à vie pour le meurtre en 1992 de quatre collègues de l\u2019Université Concordia, Fabrikant serait au seuil du trépas s'il n\u2019obtient pas les soins requis, allègue-t-il dans les recours qu\u2019il multiplie.Il a inscrit une première requête en cour supérieure de Cowansville contre la direction de l\u2019établissement, soutenant qu'on lui refusait les soins nécessaires: il a subi une crise cardiaque en 1998 et réclame une angioplastie.Cette requête a été rejetée le 29 février dernier sur la foi d\u2019un jugement de la cour fédérale, qui rejetait une plainte identique en août 1999.Fabrikant a porté cette décision en appel, puis s\u2019est désisté.Les libéraux jouent des coudes (suite de la Une) doit se comporter l\u2019opposition au Québec.Je pense qu\u2019il faut faire très attention.Il ne faut pas jouer ce jeu-là, c\u2019est très malsain», a souligné M.Coderre.Même son de cloche du côté du ministre du Commerce international, Pierre Pettigrew.«Je trouve ça surprenant, a-t-il dit.Ils devraient s'occuper de leur propre travail vis-à-vis de M.Bouchard, à l\u2019Assemblée nationale, et nous laisser gouverner le Ca-.nada.Je trouve que le premier ministre fait un très bon travail.» Tourner la page Dans le discours qu'il adressait aux membres de son parti en soirée, le premier ministre a insisté sur la nécessité de tourner la page des querelle constitutionnelle, deux jours seulement après l\u2019adoption aux Communes du projet de loi sur la «clarté» référendaire.«Nous avons une chance remarquable, une occasion unique de tourner la page, d\u2019oublier les vieilles divisions, les éternelles querelles et les discours enflammés», a-t-il affirmé dans ce qui constituait le discours principal du congrès biennal du Parti libéral du Canada, à Ottawa.«Le dernier référendum, il y a moins de cinq ans, est déjà de l\u2019histoire ancienne.Et c'était avant l'expansion de l\u2019Internet, l\u2019avènement du commerce international.Le monde s'est transformé depuis.» M.Chrétien a affirmé qu'il espérait n'avoir jamais à se servir du projet de loi sur la «clarté», tant décrié dans les dernières semaines par les souverainistes, dont le Bloc québécois.Les Chevaliers de Colomb courtisent la relève AUJOURD'HUI CETTE NUIT DEMAIN \u2014 LUNDI MARDI % *h' Thi Sol ord Mines 1/-6 Valcourt Sol 1/-6 -6 ke .Mégar Soi 17-6 IM 1/-6I c QUEBEC Chicoutimi Gaspé lles-de-ia Mad La Grande Lac St-Jean Montréal -3/-12 Québec -7/-11 Ftimouski -87-9 St-Georges -3/-13 Sept-lles -5/-10 Trois-Rivières 0/-6 ValdOr 47.mm in in n r C CANADA DC USA J ' Facteur Vent xf Nul u.Charlottetown\tSol\t-87-8 Régina\tSol\t5/-4\tBoston\tVen\t17-3 New York\tSo!\t57-1 Edmonton\tVar\t47-10 St-John s\tVer\t0/-7\tBndgeport\tSol\t47-3 Rattsburg\tSol\t1/-8 Fredericton\tSol\t-2/-9 Toronto\tSol\t37-3\tBurlington\tSol\t1/-8 Portland\tSol\t2/-7 Halifax\tSol\t-3/-7 Victoria\tPlu\t9/3\tConcord\tSol\t2/-9 Providence\tVen\t37-4 Ottawa\tSol\t07-6 Winnipeg\tVar\t37-2\tDetroit\tVar\t67-2 Washington\tSol\t6/0 (\tLE MONDE\t\t\tX DESTINATIONS SOLEIL\t\t\t\t\t Athènes\tSol\t1674 Mexico City\tSol\t23/6\tAcapulco\tSol\t33/20 La Havane\tSol\t31/19 Beÿing\tSol\t1672 Moscou\tNei\t1/-16\tBermudes\tVar\t22/12 Martinique\tSol\t29722 Berlin\tPlu\t7/0 Paris\tNua\t10/0\tCancun\tSol\t30722 Myrtle Beach Sol\t\t11/4 Hong Kong\tSol\t27/21 Port-au-Prince Sol\t\t30/24\tCaracas\tSol\t35/23 Montego Bay Ave\t\t30/22 Lisbonne\tSol\t22/12 Rome\tAve\t17/2\tFreeport\tAve\t27/21 Orlando\tOra\t23716 Londres\tVar\t1/-1 Tokyo\tSol\t14/6\tR Lauderdale\tOra\t26721 Puerto Rata\tSol\t30/24 \t\t\t\t\tHonolulu\tSol\t27/18 Tampa\tOra\t25715 © Services Commerciaux MM 2000\t\t\t\t\tKey West\tSol\t26722 West Palm B\tOra\t25/20 BEAU TEMPS, MAUVAIS TEMPS PLUS DE II5 000 LECTEURS DES RESERVEZ VOTRE ESPACE MAINTENANT PAR JOUR VOIENT CETTE ANNONCE 564-5450 LaTribune Le 21 février, avant même le rejet de sa requête initiale, l\u2019enseignant déchu intentait une nouvelle poursuite contre le médecin du pénitencier, le docteur Serge Corbin, à qui il réclame pas moins de 1 million de dollars s\u2019il mourait d\u2019un infarctus avant d\u2019avoir obtenu les soins espérés qui.par ailleurs, ne seraient pas disponibles au Québec.Il prie aussi la cour de fixer à 1000 $ les dommages punitifs quotidiens et d\u2019ordonner que ces montants soient défrayés par le médecin lui-même et non par ses assureurs.(suite de la Une) récompensés par l\u2019adhésion d\u2019au moins six nouveaux membres lors de l\u2019initiation du mois d'avril prochain.«Il y a quelque chose de spécial à aller chercher lors de l'initiation qu\u2019une personne ne peut retrouver dans aucune autre association.Il y a des centaines de milliers de frères chevaliers que l\u2019on peut facilement identifier à travers le monde», indique M.Mailhot.Instaurée depuis à peine une année, cette activité de billard fait déjà son bout de chemin à travers les autres conseils des Chevaliers de Colomb en région.Celui de La Partie a reçu une table de billard et des parties inter-conseils pourraient bientôt débuter.«Nous avons plusieurs projets pour impliquer les jeunes.C\u2019est eux qui vont nous aider à mousser le mouvement.Notre conseil souhaite ouvrir une boîte pour se faire connaître encore plus à la population», souligne le Grand chevalier du conseil 2649 d\u2019East Angus, Michel Guillette.Météo Média la Tribune, Sherbroole, somedi 18 mois 2000 Steve Winters poursuit l'Université de Sherbrooke et Télé 7 pour 130 000 $ Jacques LEMOINE Sherbrooke M Steve Winters a intenté une action en dommages pour dif-\u2022 tarnation et atteinte à la réputation de 130 000$ contre le directeur de la sécurité et l\u2019Université de Sherbrooke, CHLr-Télé 7 et le Groupe TVA.La poursuite reproche à M.Jacques Girard d\u2019avoir tenté de l\u2019incriminer à partir d\u2019intuitions et de soupçons qui ont entraîné une enquête sur trois incendies survenus à l\u2019Université; et aux deux télédiffuseurs d\u2019avoir transmis un reportage erroné.Sa requête a été déposée en Cour supérieure du district de Saint-François par l\u2019entremise de Me Pierre Lessard.M.Winters, qui a toujours nié toute Steve Winters était agent de sécurité sur le campus à l'époque où ont eu lieu trois incendies d'origine criminelle.responsabilité dans cette affaire, n\u2019a fait l\u2019objet d\u2019aucune accusation.Selon sa déclaration, il a travaillé comme agent de sécurité en 1998 et 1999 à l\u2019Université où il y a eu trois incendies d\u2019origine criminelle sur le campus.M.Winters a été suspendu de son poste à cause des soupçons pesant sur lui et réinstallé dans ses fonctions.Le commissaire aux incendies Cyrille Delage a tenu en février 1999 une enquête pour déterminer les circonstances de ces feux.M.Winters allègue que M.Girard a alors rendu un témoignage qui tentait visiblement de l\u2019incriminer en relatant des éléments factuels basés uniquement sur des soupçons.Le commissaire Delage a mentionné à l\u2019intention des journalistes à la fin de son enquête que deux livres de soupçons ne valaient pas une once de preuve.Un reportage diffusé à Télé 7 et au Groupe TVA débutait en affirmant «l\u2019étau se resserre sur un agent de sécurité» et montrait l\u2019image de M.Winters qui a été nommé par la suite.Le reporter Marcel Gagnon mentionnait que M.Winters avait mal témoigné alors qu\u2019il avait quitte la salle d\u2019audience avant la fin de la déposition de ce dernier, d\u2019après la requête.M.Winters invoque avoir subi des dommages importants comme conséquence des faits et gestes de M.Girard et du reportage télédiffusé à plusieurs reprises.Il a dû démissionner de son poste d\u2019agent de sécurité à l\u2019Université, a perdu un emploi d\u2019agent pour un employeur à la demande d\u2019une importante compagnie de la région et n\u2019a pas été en mesure de se trouver du travail dans son domaine malgré sa formation en sécurité industrielle et commerciale.Le requérant a été la cible de commentaires désobligeants de la part de son entourage et a perdu des amis.La responsabilité de l\u2019Université serait engagée à titre d\u2019employeur de M.Girard, selon lui.Mc Lessard estime que son client est bien fondé de réclamer 130 000 S en dommages et intérêt.Ce montant se répartit en 50 (XX) $ pour atteinte à la dignité, à l\u2019honneur et à la réputation.30 000 $ pour perte de revenus, 20 000 $ pour inconvénients et 30 000 $ pour dommages exemplaires en vertu de la Charte canadienne des droits de l\u2019homme et de la Charte des droits et libertés de la personne.Le superbe retour du loup blanc Un commentaire de Rachel LUSSIER Sherbrooke rois ans par-dessus qu\u2019on ne l\u2019avait pas vu.Dès la première minute, au début du commencement de la première seconde, applaudissements nourris, cris et sifflements de sympathie, on aurait dit un beau vote de confiance.Et le grand Paul n\u2019a pas déçu, il a prouvé une fois de plus qu\u2019il comptait au nombre minuscule des auteurs-compositeurs-interprètes les plus charismatiques de ce pays.Attention, je dis charismatique, je ne dis pas fanatique.Depuis le temps, le gars Piché a appris l\u2019art de la nuance, du jeu d\u2019équilibriste qu\u2019il faut réussir entre la dentelle et le béton, le coeur et la raison, le plaidoyer et l\u2019émotion.Toujours est-il qu\u2019avant même qu\u2019il entre en scène à la suite du trio d\u2019enfer que forment depuis belle lurette les musiciens de génie que sont Rick Haworth, Mario Légaré et Pierre Hébert, cette fois sous la direction libre et inspirée de Jean Sébastien, la salle était gonflée à bloc, prête à se déchaîner, prête à pleurer aussi, ce qui n\u2019est pas si fréquent.Pour tout dire, au début, on a chaleureusement applaudi le décor, qui incidemment le méritait.mais quand même! Voltage maximum chez les 1200 spectateurs présents donc.Et un Piché qui ne mettra pas sept minutes à finir de les galvaniser.Première chanson: une poids-lourde au chapitre du contenu.Audace.Changement d\u2019éclairage.Un accord.Pas une ou deux mesure.Un accord sur la légendaire guitare rouge et c\u2019est le party.On a reconnu Y'a pas grand-chose dans l\u2019eiel à soir.Pérennité.A la troisième plonge on chante J'appelle à la place du chanteur, ce dernier aura droit à une chorale de 1000 voix douces pour Je lègue à la mer.Derrière, des jeunes sont déjà debout.On scandera en tapant dans les mains pour d\u2019aucunes, on en murmurera d\u2019autres, même parmi les toutes dernières.Ça ne dérougira pas jusqu'à la fin du troisième rappel.Amour.Gens de moins de vingt ans.gens de cinquantaine, génération de quarantaine et de trentaine, clientèle sans âge, clientèle de tous les âges.Avec Beau Dommage, Paul Piché est incontestablement celui dont l\u2019oeuvre entière marque le plus large public.Intermission.Brin de causette avec un jeune homme qui ne doit pas avoir 20 ans.justement.L\u2019était ravi.L\u2019était tout de même assis sur son appétit.Sa faim?«J\u2019espère qu\u2019il y aura plus de chansons du premier album.» Du premier album?Il a 23 ans d\u2019âge le premier album! A croire que ce sont les plus vieux qui savourent en premier les récentes mélodies, les poésies neuves! C\u2019est comme ça.les chansons de Paul Piché traversent aussi le temps.Le jeune homme en question ne sait pas encore que dans 10 ans, il réclamera probablement Mauvais calcul, À ma hauteur et les autres pièces du disque Le Voyage proposé il y a six mois, comme on avait fait quand sont venues Nouvelles d'Europe.Cochez oui, cochez non ou Car je t'aime.Il aura quand même été heureux le p\u2019tit gars.Piché, seul à la guitare, a ouvert la seconde partie avec un classique parmi les classiques.Facile le métier quand on est tellement apprécié?Si on prend pour acquis que le mot «inconditionnel» est un leurre, il ne faut guère être un professionnel du milieu pour deviner que la hauteur des attentes est directement proportionnelle à la crédibilité acquise.Visiblement Paul Piché le sait.Et dans ce spectacle qu'il livrait dans une salle majeure pour la première fois hier soir, rien n'avait été laissé au hasard.Une apparente facilité sauf -comme depuis toujours- quand le chanteur bouge ou cause?Oui.C\u2019est dans le travail d\u2019approche que réside le grand art.On s\u2019était donné la peine de remanier d\u2019anciennes chansons qui, de folk-rock, sont devenues rock-folk! Certains arrangements était brillants, parfois intrépides.Tout au long du spectacle, chaque musicien avait une vraie place et savait laisser aux autres la leur.La disposition (pacing), l\u2019alternance entre les anciennes et nouvelles chansons était savante.L\u2019équilibre sonore réussi.Les éclairages, soignés mais sans beurrage inutile étaient intelligents, l\u2019environnement général, à la semblance du propos artistique, était englobant.La voix de baryton de Piché.tantôt gravier tantôt velours, son beau talent de mélodiste efficace, son fameux charisme ont fait le reste.Décidément, le loup blanc, après un long voyage, offre un superbe retour.Accusé d'avoir soutiré 8800 $ à un couple âgé Jacques LEMOINE Sherbrooke Sylvain Beaudoin, âgé de 29 ans, a été inculpé d\u2019escroquerie et de vol de 8800 $ à un couple de 82 et 76 ans à Magog pour des travaux de réfection à leur maison obtenue en héritage.Il a été traduit hier devant le juge Guy Lambert de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Défendu par Me Conrad Chapdelaine, l\u2019accusé, demeurant à Lafontaine dans les Laurentides, a pu recouvrer sa liberté sur un engagement pendant la durée des procédures.Il est soupçonné de ces chefs à la suite de travaux de réfection d\u2019un bout de cheminée d\u2019environ quatre pieds de hauteur, d\u2019installation d\u2019un aérateur et de recouvrement d\u2019un toit de galerie de 12 pieds par quatre.Son cautionnement est assorti d\u2019un dépôt de 1000 $, d\u2019une interdiction de communiquer avec d\u2019autres suspects, de se rendre sur le territoire de la police Memphremagog, ainsi que de ne pas consommer d\u2019alcool et de drogue.Ces conditions avaient été soumises à l\u2019appréciation du tribunal par le procureur Hélène Fabi.Beaudoin avait été arrêté jeudi à Ascot à la suite d\u2019une enquête menée par les détectives Sylvain Guay et Yvan Bélanger de la police Memphremagog.Il doit de plus répondre de la possession de 1,75 gr de résine de marijuana saisie lors de son interpellation.D\u2019après une source policière, le couple a constaté la présence d\u2019un homme sur sa propriété et est sorti pour voir ce qui se passait.Cet homme a montré un morceau de brique et dit que leur cheminée devait être réparée pendant qu\u2019un autre est monté sur la toiture.Le monsieur a signé une autorisation de faire les travaux et la dame n\u2019était pas contente parce que la maison lui appartient.En revenant de chez le médecin, le couple a constaté que le haut de la cheminée était défait.Sylvain Beaudoin Travaux non autorisés cheminée a été reconstruite, l\u2019aérateur installé et la toiture de la galerie changée, ces derniers travaux n\u2019ayant pas été autorisés par la propriétaire.Un individu a amené le monsieur à la Caisse populaire pour aller chercher un premier montant de 49(X) $ et un second de 3900 $, qui a nécessité un transfert de compte, et cet argent leur a été remis.Ces personnes sont ensuite parties et la dame a porté plainte à la Régie du bâtiment qui a référé cette affaire à la police.{ SOURIEZ! VOUS EN AVEZ TOUJOURS PLUS AVEC LA MAXIMA 2000 Imocom-Doguerre, Claude Poujirr Avec Beau Dommage, Paul Piché est incontestablement celui dont l'oeuvre entière marque le plus large public II a chaleureusement séduit plus de 1200 spectateurs, hier soir, à la salle Maurice-O'Bready.TOUJOURS PLUS LOIN.(K 48 mon pour la Maxima GXE (U4RG70 CK00) Acompte ou échange de 4 5951 Umtte de 24000 km par année avec 0.08lAm extra Premier et dépOt de garant» équivalent I un versement mensuel (toute* taxes incluses) requis à Taxes mmatr*cuW>on et assurance en sut Sur ipprooatmn du crédit par NCf l * * Taux de 2.8% I rachat pour les termes lusqui 36 mots, 4.8% pour 48 mois et 6.8% pour 60 nxus Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails tMeéeurr berime I Astoctaton des Journalistes Automobée du Canada L* modèle «usité est I tare 1 800 387 0122 \u2019Location équivalent versement la livraison indicatif seulement 389 MAXIMA .:2ÔÔÔ $ \u2019 PAR MOIS-LOCATION 48 MOIS OU FINANCEMENT À PARTIR DE 2,8 %\" MEILLEURE BERLINE SPORTIVE SELON L\u2019AJAC* ¦\tMOTEUR V6 DE 222 CHEVAUX \u2022\tCLIMATISEUR AVEC RÉGULATEUR AUTOMATIQUE DE L\u2019AIR AMBIANT \u2022\tRADIO AM/FM/CD 6 HAUT-PARLEURS ¦\tSYSTÈME ANTIVOL ET ANTIDÉMARRAGE ¦\tSYSTÈME DE FREINS ABS \u2022\tSIÈGES AVANT CHAUFFÉS \u2022\tJANTES EN ALLIAGE ¦\tTRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS A 4 La Tribune, Sherbrooke, samedi 18 mois 2000 REACTIONS A LA DEMANDE D\u2019ENQUETE LOGEE CONTRE MAGNOLA «Il n'v a rien de nouveau dans ces éléments» Sylvie PION Asbestos Prise à partie par deux groupes environnementaux réclamant une enquête judiciaire sur la production illégale de BPC, Métallurgie Ma-gnola continue de clamer que son usine, qui doit entrer en opération le 30 juin, en est une d\u2019avant-garde et qu\u2019elle respecte les règles environnementales en vigueur.En entrevue avec La Tribune hier, le chef du service de l\u2019environnement de Métallurgie Magnola, Alain Bergeron, avoue avoir été surpris par la sortie effectuée par la Société pour vaincre la pollution (SVP) et la Coalition pour un Magnola propre.Celles-ci soutiennent que l\u2019usine contreviendra à la Loi canadienne sur l\u2019environnement, car elle produira des substances organochlo-rées toxiques, dont des BPC.«Nous avons effectivement trouvé cela surprenant.Ce que M.Green (coprésident de SVP) tente de dire, c\u2019est que l\u2019on commettrait des actes illégaux.C\u2019est dommage de vouloir laisser cette perception-là», lance M.Bergeron.Selon le chef de service de l\u2019environnement, le démarrage de l\u2019usine se déroule très bien.Métallurgie Magnola indi- Alain Bergeron, que avoir mis chef du service de en place des l'environnement de équipements et Métallugie Magnola des moyens de contrôle de pointe afin de s\u2019assurer de rencontrer les critères liés à l\u2019environnement et à la santé.«En ce qui concerne la production de 170 kilogrammes de BPC par an, dont trois seraient rejetés dans l\u2019air, il n\u2019y a rien de nouveau dans ces éléments.Nous avons utilisé l\u2019usine-pilote pour bien établir le procédé technique et faire une évaluation environnementale, ce qui nous a permis d\u2019intégrer des équipements de protection de l\u2019environnement.Nous avons également fait des tests à une usine au Japon, qui fait elle aussi du magnésium en utilisant des cellules d\u2019électrolyse.Nous avons confiance, car nous avons pu tester ces émissions dans une vraie usine», dit-il.Alain Bergeron fait savoir que Métallurgie Magnola a déjà reçu une douzaine de certificats d\u2019autorisation du ministère de l\u2019Environnement qui sont nécessaires pour la mise en opération de l\u2019usine.Magnola travaille également sur un programme de recherche dont le principal objectif est de trouver des façons de bloquer les émissions.«On reste attentif à tout ce qui touche les facettes environnementales.Au niveau des émissions, nous travaillons là-dessus avec un laboratoire américain.Nous avons réussi à avoir une entente avec ce laboratoire qui a déjà entamé un travail de recherche avec une autre entreprise américaine.Dans un an, nous devrions avoir une meilleure perspective.En fait, on vise la même chose que tout le monde.Nous avons de bons moyens de contrôler ta source d\u2019émissions.Nous avons des visions à long terme pour éviter leur génération à la source même.Nous avons une bonne usine et nous allons toujours travailler dans le but de l\u2019améliorer et de demeurer dans le peloton de tête», explique-t-il.La Coalition précise ses actions Rejointe quelques heures avant qu\u2019elle ne participe à une rencontre de la Coalition pour un Magnola propre à Saint-Camille, la porte-parole du groupe, Carole McKenty croit qu\u2019il faut prendre les chiffres inhérents aux émissions avec un grain de sel.«Les données avancées sont actuelles et amenées par Noranda.Or, on ne pourra les vérifier qu\u2019une fois l\u2019usine en production.Nous aurons alors des évaluations réelles.Quand des gens affirment des choses hors de tout doute, on peut se dire qu\u2019ils sont soit de mauvaise foi ou ignorants.On suppose, sans avoir les chiffres exacts», révèle-t-elle.Mme McKenty avoue avoir été éclairée grâce à la rencontre qui a eu lieu la semaine dernière avec huit experts chercheurs invités par le Comité de citoyens.Liés notamment à 1 Université de Montréal, à l\u2019INRS ou enco- re à l\u2019Organisation mondiale de la santé, les experts sont venus rencontrer les membres pour discuter et répondre aux questions.«Lors de la réunion de ce soir (hier), nous allons faire le point sur cette rencontre avec les experts, présenter la nouvelle situation nuancée et prendre des décisions.Oui nous allons continuer à agir, mais il laut voir dans quel sens.Est-ce que l\u2019on exige un moratoire pour qu\u2019il y ait de la recherche de faite dans le but de trouver une technologie ne produisant pas d\u2019organochlo-rés ou acceptons-nous l\u2019ouverture de l\u2019usine en faisant un suivi environnemental?Le premier cas implique qu\u2019on refuse l\u2019ouverture de l\u2019usine, mais la compagnie remplacerait son procédé par quoi?», se questionne Mme McKenty.La Coalition attendait la venue des experts avant de voir quel message envoyer.«Il faut tenir compte de plusieurs enjeux, c\u2019est un débat de société.Plusieurs questions sont sur la table et nos actions vont s'orienter après la rencontre avec les membres», déclare la porte-parole.Le CREE se dissocie d'un «battage publicitaire» Asbestos (SP) S\u2019il n\u2019approuve pas le procédé retenu par Métallurgie Magnola qui entraînera la production d\u2019organo-chlorés une fois l\u2019usine en fonction, le président du Conseil régional de l\u2019environnement de l\u2019Estrie (CREE), Jean-Marie Bergeron, n\u2019est pas d\u2019accord avec la démarche entreprise par deux groupes environnementaux qui réclament une enquête judiciaire sur la pro- duction illégale de BPC.Le président du CREE déclare que les chiffres sur la production de BPC par l\u2019usine sont connus depuis deux ans, du moins depuis la tenue des audiences publiques sur le projet.«Cela ne m\u2019apparait pas plus inquiétant, c\u2019est comme il en avait été discuté il y a deux ans.Je ne suis pas de cette campagne entreprise par les deux groupes.Je crois que ces derniers tentent de bien se positionner de façon stratégique en vue d\u2019une conférence qui aura lieu en des chaussures pour enfants de 0 à 12 ans LHCb'dédùitü Toujours le même service personnalisé V' v^rv' r%aw# » vr 'H 2309, rue King Ouest, Sherbrooke 564-8311 Allemagne.Je pense que c\u2019est davantage pour lancer un battage publicitaire», déclare-t-il.Jean-Marie Bergeron soutient que le discours du CREE n\u2019est pas différent, c\u2019est-à-dire qu\u2019il est contre le procédé choisi parce qu\u2019il pollue.Il nuance les propos des deux groupes qui soutiennent que Métallurgie Magnola contreviendra à la loi canadienne en produisant des BPC.«Si je me souviens bien, la loi est à l\u2019effet d\u2019interdire la fabrication ou la transformation de BPC pour des fins de vente.La loi défend de les commercialiser.Or, Magnola n\u2019est pas un commerçant de BPC! Ces groupes ont choisi de mêler le monde pour être fin prêts stratégiquement en vue de la conférence.Il y a des centaines d\u2019entreprises qui en émettent au pays qui devraient alors faire l\u2019objet d\u2019enquête judiciaire.Parmi ceux qui en produisent, on pense à tous ceux qui brûlent du bois ou du charbon.Il faut que les compagnies développent des procédés industriels qui ne produisent pas d\u2019organochlorés», mentionne-t-il.«Tout le monde savait qu\u2019avec le procédé au chlore retenu par Magnola, il y aurait la production de substances telles les dioxines et les furan-nes, continue-t-il.Même si nous étions contre, la décision d\u2019autoriser le projet a été prise, ça été une décision politique et ça dépasse nos compétences.La compagnie fait exactement tout ce qu\u2019elle avait dit qu\u2019elle ferait.Elle respecte ainsi les lois.(.) Au niveau des chiffres, la compagnie doit émettre à l\u2019air libre trois kilogrammes de BPC sur les 170 kilogrammes qui seront produits, ce qui fait 1,76 %.Elle est en deçà de 1 autorisation du ministère», affirme M.Bergeron tout en précisant que le principal problème d\u2019émissions de BPC est lié au procédé impliquant l\u2019utilisation d\u2019anodes de carbone.Un suivi environnemental De son côté, le Comité de citoyens du projet Magnola pense que l\u2019idéal serait de ne pas produire de substances organochlorées toxiques.Il souhaite que les recherches amènent la mise au point d\u2019un procédé qui empêcherait la production d\u2019organochlorés.«Il sera très important de faire un bon suivi environnemental.Selon ce que nous avons appris, la quantité des BPC produite n\u2019est pas négligeable.Pour nous, l\u2019élimination virtuelle, il faut que ça reste un objectif.Les chiffres donnés par Magnola sont des estimations faites par le promoteur à partir de données que l\u2019on avait en main lors de l\u2019opération de l usine-pilote.Il y a toutefois un facteur de multiplication qui entre en ligne de compte et qui peut faire survenir des marges d\u2019erreurs importantes», fait savoir le porte-parole Jean-Pierre Chapleau.Le Comité de citoyens entend donc consacrer ses énergies sur un suivi environnemental afin d\u2019avoir l\u2019heure juste et éviter que des torts à long terme soient causés à l\u2019environnement.Pierre Morency perçoit une «tentative de bon aloi» AYOYE ÇA FAIT MAL! ÊTES-VOUS FATIGUÉS DE LA DOULEUR?COU \u2022 DOS-GENOUX-MUSCLES \u2022 JOINTURES Voici la solution! La nouvelle super crème! Asbestos (SP) Ne respectant pas les orientations prises par le G8 concernant le bannissement d\u2019organochlorés, le dossier d\u2019implantation de l\u2019usine de magnésium de Métallurgie Magnola a de quoi attirer l\u2019attention des autres pays et groupes environnementaux.Impliqué depuis une quinzaine d\u2019années dans la protection de l\u2019environnement, Pierre Morency croit qu\u2019il est temps d\u2019envoyer un message clair aux élus et de susciter une réflexion.Voilà les commentaires qu\u2019il a livrés hier après avoir pris compte de la démarche de la Société pour vaincre la pollution (SVP) et la Coalition pour un Magnola propre, qui demandent au ministre fédéral de l\u2019Environnement, David Anderson, la tenue d\u2019une enquête judiciaire.D\u2019entrée de jeu, Pierre Morency tient à mettre les pendules à l\u2019heure.Bien que des déclarations de certains aient laissé sous-entendre que le milieu environnemental es-trien était pro-Magnola, donc favorable à son implantation à Asbestos avec le procédé choisi, il soutient que ce n\u2019est pas le cas.Pierre Morency\t«Le milieu environnemental estrien ne s\u2019est jamais prononcé en faveur de Magnola.Nous avons toujours inscrit notre dissidence.C\u2019est un gouvernement qui l\u2019a autorisé et qui est allé à coup de décrets et de subventions.Si on tient compte du fait que le groupe des huit pays industrialisés s\u2019est prononcé pour que toute production d\u2019organochlorés soit bannie, nous ne pouvions tout simplement pas être pro-Magnola.Je crois que c\u2019est de bon aloi que des tentatives soient effectuées pour questionner l\u2019orientation du gouvernement du Québec», affirme-t-il.M.Morency signale qu\u2019il laisse à d\u2019autres, entre autres aux élus, le soin de défendre l\u2019aspect économique de ce projet qui arrive à point dans la région d\u2019Asbestos.La grande préoccupation du milieu environnemental demeure la santé publique.«En tant que groupes environnementaux, c\u2019est notre rôle de regarder tous les recours que nous avons quand des dossiers impliquent David et Goliath.Ce dossier ne touche pas seulement Asbestos, mais tout 1 Estrie en raison des panaches de fumée.(.) Le milieu environnemental estrien n\u2019est pas pro-Magnola.On demande qu\u2019il y ait zéro rejet, dans des délais de temps très courts, c\u2019est clair», ajoute celui qui a notamment été président des conseils régionaux de l\u2019environnement.Pas à n\u2019importe quel prix S\u2019il indique qu\u2019il serait fier de voir les gens dénicher du travail, Pierre Morency croit qu\u2019il ne faut pas que cela se fasse à n\u2019importe quel prix.«Maintenant que le projet est lancé dans la région, il serait important que les élus prennent conscience du fait qu\u2019ils sont des pères et des mères et se disent que l\u2019usine étant construite, la bâtisse ne partira pas! C\u2019est donc le temps d\u2019exiger qu\u2019on utilise des technologies qui vont garantir la santé publique.C\u2019est ça du développement durable», souligne l\u2019environnementaliste.Pierre Morency pense que le Canada ne peut montrer du doigt d\u2019autres pays négligeants en matière d\u2019environnement.«Quand sur le plan mondial des pays ont fait un consensus et qu\u2019en même temps le pays se pète les bretelles et investit dans un projet, on est mauditement mal placé pour dire aux gens de l\u2019Amérique du Sud d\u2019arrêter de couper des arbres! Au même titre que les gaz à effet de serre, ce dossier est un autre exemple que le pays adhère à des positions, mais qu\u2019il fait l\u2019inverse.» S.O.S.DOULEURS DOIT AIDER OU ARGENT REMIS! * D.JOINT PAIN EppER CREAM Témoignages: DOULEUR La crème est très efficace Je suis très satisfait de votre crème.Elle est très efficace sur ma hanche et mes genoux.J ai obtenu 100% de soulagement en 3 jours.Je peux marcher, courir et travailler comme si j\u2019avais 40 ans.J\u2019ai 72 ans.La vie est belle.Andre Maranda, Malartic QC.60% de soulagement dans les genoux Je prends du cartilage de requin depuis 8 mois et j\u2019ai obtenu un bon soulagement.L\u2019application externe de la crème S.O.S.Douleurs a allégé la douleur restante en une heure.C\u2019est tout à fait bon.Elizabeth Doherty, St-Sauveur QC.95% de soulagement en quelques d'heures Ma hanche me fait souvent mal la nuit.La crème S.O.S.Douleurs m\u2019aide à dormir la nuit.La crème et 3 capsules de cartilage de requin BELL me procurent un grand soulagement.Je n'ai plus besoin de ma canne.Merci beaucoup pour les deux.Lois Walsh, Thorold ON.Magnifique pour les douleurs du bas du dos A soulagé 90% de la douleur des muscles lombaires presque immédiatement.A réduit la douleur de 50% sur une hanche et une épaule.Je peux maintenant m\u2019asseoir sur une chaise avec une douleur que je peux tolérer.Pour les douleurs du bas du dos.c'est magnifique.Geraldine Hall, Niagara Falls ON.___________________________________ Disponible dans: \u2022 SHERBROOKE: Jean Coutu 445 King Est; Pharmacie Michel Cadrin 3950 King O; A Heur de Vie 261 rue Alexandre; Jean Coutu 1363 Belvedere S; Le Sesame 1208 King O; Pharmacie Pierre Aube 2223 King O; Pharmaprix 3050 boul Portland; Pharmacie Claude Raymond 930 13e Ave N; Pharmacie Uniprix 2235 rue Galt O; Sport Marcel Langlois 1159 rue Galt O \u2022 ROCK FOREST Jean Coutu 4870 Boul Bourque; Comptoir Wal-Mart 4857 Boul Bourque \u2022 ST.EITE Famili-Prix 1045 Route 220 \u2022 MAGOG Jean Coutu 448 St.Patrice O; Bonjour Santé 108 Place du Commerce; Pharmacie Norman Chicoyne 325 Rue Sherbrooke \u2022 FLEURIMONT Uniprix 160 Chemin Duplessis \u2022 WEEDON Pharmacie Chouinard et Vallee 2 Ave \u2022 SUTTON Essaim Pharmacie 35-4 me Principale N.0 WINDSOR F'amili-Pnx 83 rue St-Georges, NUTECH g- CANADA Nutech Canada est heureux d\u2019annoncer la nomination de Monsieur Hugues Vaillancourt au poste de vice-président aux opérations.M.Vaillancourt a fait sa marque en évoluant autour de plusieurs postes stratégiques au sein de l\u2019entreprise au cours de ses nombreuses années de service.Nutech Canada est une entreprise qui s\u2019est donnée comme mission de fabriquer en sous-traitance des composantes mécaniques de précision et de gérer dans une démarche çf amélioration continue.A titre de vice-président, M.Vaillancourt est responsable des opérations de l\u2019unité de fabrication de Disraeli, spécialisée dans l'usinage de pièces sur machine CNC, ainsi que de celle de Granby, spécialisée dans l\u2019usinage de pièces sur tours automatiques. Lo Tribune, Sherbrooke, samedi 18 mars 2000 A 5 Pas de passe-droit pour les chasseurs Abénaquis ?Les chasseurs estriens prêts à accueillir les Abénaquis parmi eux sous certaines conditions Luc LAROCHELLE Sherbrooke Les balises sont maintenant plus claires pour les membres des bandes Odanak et Wôlinak, de la Nation des Abénaquis, qui ont négocié avec le gouvernement du Québec une entente administrative leur accordant des privilèges de pêche et de chasse sur un vaste territoire du sud du Québec, notamment dans les zones 4, 5 et 6 qui couvrent l\u2019Estrie.Plusieurs associations sportives de la région se disent prêtes à accueillir des chasseurs autochtones dans leurs rangs à condition qu'ils se gouvernent selon les mêmes règlements que les Blancs.Pour avoir accès à des terrains sous bail exclusif des clubs privés - entre 50 à 60 % du territoire estrien -, les autochtones devront renoncer au statut particulier qui leur permet de chasser l'orignal et le chevreuil jusqu'au 31 janvier.L\u2019Alliance des clubs de chasse et pêche des Cantons de l'Est, qui regroupe 75 clubs et représente 4000 propriétaires forestiers, a récemment adopté une résolution spécifiant que ses membres n\u2019acceptent aucun passe-droit pour les chasseurs Abénaquis.Dimanche dernier, ce sont les propriétaires des terrains constituant le club d\u2019Island Brook qui ont posé les mêmes conditions.Island Brook abrite en hiver l\u2019un des plus importants ravages de cerfs de la région.«Nos membres étaient réticents à ce que les autochtones chassent pendant que les chevreuils sont regroupés dans leurs quartiers d\u2019hiver.Là, ce sont les propriétaires qui ont décidé unanimement qu'ils n\u2019accepteraient pas d\u2019Abé-naquis sur leurs terrains en dehors des périodes régulières de «chasse.Si les autochtones veulent se conformer aux mêmes règles que tous nos autres membres, ils seront toutefois bienvenus», a expliqué le porte-parole du club d\u2019Island Brook, Maurice Latulippe.«Il faut se rendre à l\u2019évidence, les gens de l\u2019Estrie ont peur qu'il y ait abus de la part des autochtones.Cette perception demeure profondément ancrée dans l\u2019esprit populaire.Je trouve ça dommage, mais je demeure convaincu que des progrès seront réalisés chaque année et que nous arriverons mieux à comprendre le fondement des ententes négociées entre les Abénaquis et le gouvernement du Québec», soutient quant à lui le président de l\u2019Alliance des clubs de chasse et pêche, Charles Bury, dont l'opinion personnelle est donc moins tranchante que celle de ses membres Le dernier mot «On a beau avoir les plus belles expectatives en haut lieu, si le vox populi dit autre chose, l\u2019atterrissage est difficile.L\u2019application sera plus longue que prévu», admet Riehard Cooke, de la direction régionale de la Société de la Faune et des parcs du Québec, charge de coordonner la mise en route de l'entente signée le 29 juin dernier entre le ministre Guy Chevrette et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki.En plus d'une saison de chasse prolongée pour le gros gibier, les 375 Abénaquis des bandes Odanak et de Wôlinak se sont vus octroyer le privilège de récolter deux cerfs chacun.Des permis spéciaux (10 originaux et 20 cerfs de Virginie) sont également attribués au Conseil de bande pour les célébrations communautaires et rituelles.«Les sons de cloche que nous rece-vions par l\u2019intermédiaire de la Fédération québécoise de la faune nous laissaient croire qu'une entente bien encadrée serait perçue favorablement par les citoyens des secteurs concernés.La représentativité de l\u2019organisme est peut-être moindre que ce que nous pensions», invoque le représentant gouvernemental pour expliquer les difficultés d'application rencontrées en Estrie.Selon M.Cooke, le comité de suivi mis en place au moment de la signature de l\u2019entente se penchera sur les restrictions imposées aux Abénaquis par plusieurs clubs de l\u2019Estrie.L'opposition est également vive en Beauce.A la première saison de l'application de l'entente en Estrie Les Abénaquis ont abattu seulement quatre cerfs Sherbrooke (LL) Après avoir perçu des signes d\u2019hostilité dans la région, les chasseurs Abénaquis ont préféré se faire discrets au cours de la première saison d\u2019application de l\u2019entente leur accordant des droits spécifiques de chasse en Estrie.128 membres des bandes Odanak et Wôlinak étaient détenteurs de permis valides dans les zones de l\u2019Estrie mais peu sont venus ici pour chasser.Seulement quatre chevreuils ont été abattus dans la zone 6, dans les secteurs de Kingsey Falls et de Drummondville.L\u2019un de ces cerfs a été prélevé durant la saison régulière, les trois autres ont été récoltés après la période de chasse des Blancs.Les chasseurs abénaquis avaient préalablement obtenu de propriétaires privés l\u2019autorisation de fréquenter leurs terres.Le bilan total des chasseurs abénaquis pour la dernière saison, toutes zones confondues au Québec, est de 36 chevreuils et 6 orignaux.Un taux de succès dont le ratio est comparable avec celui des chasseurs blancs.«On est loin du carnage appréhendé.Les gens pensent encore que les Abénaquis sont des chasseurs à temps plein.La grande majorité d\u2019entre nous avons des emplois et la chasse est un loisir comme c\u2019est le cas pour n'importe quel autre chasseur», commente Daniel Nolett, le négociateur du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki.M.Nolett n\u2019est pas surpris que l\u2019entente se bute à de fortes résistances dans les nouvelles zones où ses membres ont obtenu des privilèges de chasse.«Ce n\u2019est pas une déception, on s\u2019y attendait.La première année d\u2019application nous a néanmoins permis d\u2019établir des contacts directs avec des propriétaires privés qui ne sont pas affiliés à des clubs.Certains nous ont offert leurs terres en location, d\u2019autres ont accepté que nous les fréquentions sans frais», affirme le jeune leader autochtone, dont l\u2019étonnement a plutôt été de constater la surenchère des prix de location des terrains, nourrie par l\u2019abondance du cheptel de chevreuils en région.«Je ne savais pas que la forte demande pour chasser sur les lots privés créait une telle pression sur les prix», avoue-t-il.Membre du comité de suivi, M.Nolett compte faire part de ses observations aux représentants ministériels mais soutient qu'il n\u2019y a pas de frustration vive au sein de sa communauté.L\u2019entente entre le gouvernement du Québec et la Nation des Abénaquis a été négociée dans la perspective de rendre la cohabitation entre chasseurs plus harmonieuse tout en respectant les droits ancestraux des autochtones.L\u2019objectif ne semble donc qu\u2019à demi atteint.Aiguillés par la direction régionale de la Faune, des chasseurs abénaquis étaient venus, durant l'hiver 1999, chez GRANDE PREMIERE PIECE DE THEATRE THÈME : LA JALOUSIE POSSESSION EXCESSIVE « Les femmes de ma vie » Présentation musicale, groupe BAND ON THE RUN ITHÉATRE ST-LAURENTI 222, rue Frontenac, Sherbrooke LE SAMEDI 18 MARS, 20 h 00 Entrée : 20* billets (819) 822-1301 Réal Lacharité un acériculteur de Barford (municipali- partis avec trois orignaux.té maintenant fusionnée avec Coati- .\t.\t.i \u2022 j i\t.Il n y a pas eu de chasse ciblee sem- cook) qui se plaignait de dommages a ., , ,\t\u2022\t'\t.\t, ,\t- - ui .\t.\t.\tblable cette année, affirment les repre- ses erables.Les autochtones étaient re- ,\t.\t.\tr sentants gouvernementaux.De retour devant le juge Sherbrooke (JL) Pour être jugée sur une accusation d\u2019homicide involontaire coupable sur une autre résidante du Centre d\u2019accueil La Maison Blanche, Mme Susie Gippert, âgée de 35 ans, a réopté hier pour un procès en Cour du Québec.Le criminaliste Conrad Chapdelaine a alors enregistré un plaidoyer de non culpabilité au nom de sa cliente lors d\u2019une comparution devant le juge Guy Lambert.Mme Gippert avait fait l\u2019objet de cette inculpation à la suite du décès de Mme Gisèle Fortin, 59 ans, trouvée sur le plancher de sa chambre le 16 mai dernier, à Hatley Nord.La quinquagénaire a été transportée à l\u2019Hôpital La Providence où on a constaté son décès.Mme Gippert avait fait l\u2019objet d\u2019une évaluation d\u2019aptitude à être jugée avant d\u2019opter pour un procès devant jury le 29 mai.Profitez de nos largesses.new balance =î loto-québec Tl Tirage du 2000-03-17 Tirage du 2000-03-17 NUMÉROS 847332 47332 7332 332 32 84733 a 8473 m 847 mmm LOTS 50 000 $ 5 000$ 250$ 25$ 5$ 1 000$ 100$ 10$ Tirage du 2000-03-17 3\t4 069 6855 EQtra Tirage du 2000-03-17 NUMÉRO 675069 01\t06\t14\t15\t19 21\t23\t34\t35\t39 40\t41\t42\t44\t46 51\t53\t55\t59\t65 «71\t\tTirage 2000-03\t\tdu -17 02\t06 18\t29\t31 35 43\t Numéro complémentaire QZ R\t___2E______ CENTRE D\u2019AJUSTEMENT CARON LES MODÈLES NE SONT PAS TOUS OFFERTS DANS TOUTES LES LARGEURS.Promenades King 2265, rue King Ouest Sherbrooke (Québec) 346-6565 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d\u2019encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q.cette dernière a pnorité Dr Jacques Grégoire Ophtalmologiste LASIK/LASER 'P&u de î0 000 cdvuinyiee eue Cote* CLINIQUE VISION GRÉGOIRE 321, rue Woodward Sherbrooke, voisin du Cuse Bowen N 1 888 (SANS FRAIS) 565- 17214 MESSAGE DE MGR ANDRE GAUMOND Encore cette année, la Fondation Mgr Jean-Marie Fortier inc.lance sa campagne de sollicitation.Elle veut continuer à soutenir et à développer les Services diocésains de pastorale qui répondent aux besoins des fidèles.En souscrivant comme vous le faites depuis plusieurs années, vous garantissez le financement actuel et futur de ces Services.Soutenir notre Église en l\u2019an 2000, c\u2019est une autre manière de fêter le Jubilé.Je vous remercie de tout coeur pour votre grande générosité.\t.\t, André Gaumond Archevêque de Sherbrooke Oui, je veux participer à la Mission que le Christ confie à mon Église en contribuant au financement des Services de la Pastorale.Voici mon don : ?20 $\t?50 $ ?100 $\t?autre $ Nom :__ Adresse Ville :_ Code postal Tél.Je donne à la condition que le capital de cette somme ne soit pas dépensé et que seuls les revenus en provenant soient utilisés au fins de la Fondation.Veuillez compléter et poster ce coupon en y joignant votre chèque ou mandat-poste payable à : La Fondation Mgr Jean-Marie Fortier inc.130, rue de la Cathédrale, Sherbrooke (Québec) J1H 4M1 Tél.: (819)563-9934, poste 218 Un reçu officiel sera cmis pour tout don de 5 $ et plus.15179 Jonathan Correia Morais, 5 ans.Leucémie Transfusé 44 fois Donner du sang, une question de vie.HÉMA-QUÉBEC 17171 TOUJOURS PLUS LOIN & i?â.SOURIEZ ! VOUS EN AVEZ TOUJOURS PLUS AVEC LA SENTRA La route fait un mort à Lambton Lambton (PSJ) Un jeune homme a perdu la vie dans une collision impliquant son véhicule et un camion semi-remorque, quelques minutes avant cinq heures du matin, hier, routes 263 et 108, à Lambton.La victime a été identifiée comme étant Nicolas Desaulniers, âgé de 24 ans, de Cap-de-la-Madeleine.Son passager, âgé de 22 ans, a subi des blessures qui ne mettraient toutefois pas sa vie en danger.Il a été hospitaliser au Pavillon Fleurimont du CUSE.Selon les informations recueillies, la chaussée glissante serait à l\u2019origine de la collision.Le véhicule de la victime n\u2019a pu s\u2019immobiliser à l\u2019arrêt obligatoire route 263.La voiture a glissé, passé tout droit et rencontré un semi-remorque qui roulait sur la route 108.Après l\u2019impact, le véhicule a terminé sa trajectoire contre un mur de la Coop dont une vitrine a été cassée.Des patrouilleurs de la Sûreté du Québec du poste de la MRC du Granit ont été dépêchés sur place.DE CHUMS PLUS F 199 PAR MOIS* LOCATION 48 MOIS ¦\tENTIÈREMENT REDESSINÉE ¦\tMOTEUR 126 CHEVAUX, LE PLUS PUISSANT DE SA CATÉGORIE** ¦\tRADIO AM/FM/CD \u2022\tSIÈGE DU CONDUCTEUR À 8 RÉGLAGES MANUELS ¦\tBANQUETTE ARRIÈRE RABATTABLE 60/40 ¦\tPNEUS T0UTE-SAIS0NS 14 POUCES \u2022\tTRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS \u2022Location d« 48 mois pour la Sentra XE 2001 (C4LG51 AA00) Acompte ou échange équivalent de 1995$ Limite de 20000 km par année avec 0,10$/km extra Premier versement et dépét de garantie équivalent é un versement mensuel (toutes taxes incluses) requis à la livraison Taxes, immatriculation et assurance en sus Sur approbation du crédit Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails \"Dans la catégorie des petites berlines japonaises de base, année-modèle 2000.Le modèle illustré est à titre indicatif seulement.www.souriez-avec-nissan.com 1 800 387-0128 .Charlaine LAPLANTE Drummondville Le maire de Granby, Michel Du-chesneau, et sa délégation ont effectué une visite à Drummondville, hier matin, pour prendre connaissance d\u2019une façon précise du modèle de développement commercial drummondvil-lois dans le but de l\u2019appliquer éventuellement.Ainsi, la mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Jutras, le directeur général du Commissariat au commerce, Guy Drouin, et la conseillère en développement commercial au Commissariat au commerce, Nathalie Guindon, ont accepté de rencontrer le maire Du-chesneau, le président du CLD Haute-Yamaska, Mario Gariépy, le directeur général du CLD, Guy Champagne, et le président du comité commerce, André Deschamps.La Ville de Granby étudierait sérieusement la possibilité d\u2019instaurer un programme similaire à eelui du Commissariat au commerce de Drummond-viUe.i En décembre 1998, la Ville de Drummondville avait créé un commissariat ayant pour principale mission le développement des secteurs commerciaux.Préalablement connu sous le nom de Corporation Rues Principales Drummondville, l\u2019organisme porteur de ce mandat offre aux investisseurs et promoteurs commerciaux un suivi dans les différentes démarches de réalisation d\u2019un projet d\u2019implantation commercial.De plus, le Commissariat apporte soutien et services-conseils aux entreprises commerciales déjà existantes.L\u2019organisme s\u2019occupe aussi de la revitalisation de zones commerciales tel que le quartier Saint-Joseph, le recrutement commercial et la concertation entre les différents intervenants du milieu.La Ville de Granby tenait à connaître le processus de mise en place d\u2019un tel organisme para-municipal, son fonctionnement et les objectifs atteints.«Tout comme ici, les dirigeants granbyens croient que la valorisation du développement commercial et l\u2019engagement de la municipalité dans la démarche de revitalisation des artères commerciales contribuent de façon substantielle au développement d\u2019un entrepreneurship local solide et efficace», explique Nathalie Guindon, conseillère en développement commercial au Commissariat.«L\u2019entrepreneurship commercial est plus qu'une simple démarche de création d\u2019emplois.Il constitue, en plus, une façon d\u2019assurer aux citoyens une qualité de vie à laquelle ils aspirent et de créer des milieux prospères dès maintenant et pour les générations futures», ajoute-t-elle.Enfin, la délégation du CLD Haute-Yamaska et le maire de Granby se sont dits très impressionnés par la structure organisationnelle établie à Drummond-vilïe.Photo orchives, La Voix de l'Est Le maire de Granby, Michel Duchesneau, était de passage à Drummondville, hier, pour prendre connaissance d'une façon précise du modèle de développement commercial drum-rnondviMois dans le but de l'appliquer éventuellement.¦ » * +~r Lo Tribune, Sherbrooke, samedi )8 mors 2000 Michel Duchesneau visite Drummond pour s'inspirer de son modèle de développement 16452 21 Lutte à la drogue La Tribun», Sheibtooke, samedi 18 mois 2000 + *y Le Séminaire de Sherbrooke part à Michel RONDEAU Sherbrooke «£ st sujet à renvoi, l\u2019élève qui possède, qui consomme ou qui vend de la drogue ou des boissons alcoolisées», dit l\u2019article 19.01 de l\u2019agenda des élèves du Séminaire de Sherbrooke.Le directeur adjoint de l\u2019ordre secondaire du Séminaire, M.Jean Collin, a fait parvenir une lettre aux parents des élèves actuels et à ceux des élèves qui entreront au Séminaire en septembre prochain pour les bien renseigner sur la façon de l\u2019établissement d\u2019intervenir en temps de crise, comme ce fut le cas lors du décès de deux élèves récemment, et sur son action face à la consommation, à la possession et à la vente de drogues ou d\u2019alcool.Face à la drogue et à l\u2019alcool, l\u2019action du Séminaire se divise en deux volets: la prévention et l\u2019information, puis la répression.En ce qui touche la prévention et l\u2019information, Jean Collin indique qu\u2019à raison de quatre jours par semaine, une psychoéducatrice est responsable de ce volet.«De concert avec des intervenants et des intervenantes du milieu des services sociaux et d\u2019autres organismes publics et communautaires, écrit M.Collin, cette spécialiste coordonne les rencontres de groupes-classes, les rencontres individuelles, la formation et l\u2019information aux jeunes, ainsi qu\u2019aux membres du personnel et aux parents.» Répression Le directeur adjoint du secondaire poursuit: «Une équipe d\u2019éducateurs encadre vos jeunes entre 8 heures et 17 heures tous les jours sur le territoire de l\u2019école.Cette équipe, appuyée de l\u2019ensemble des intervenants et intervenantes de l\u2019école, est sensible au phénomène de la drogue comme aux autres phénomènes que peuvent vivre vos jeunes qui nous sont confiés.«C\u2019est à partir d\u2019observations actives, discrètes et subtiles que nous arrivons à recueillir des informations nous menant à idfentifier des jeunes consommateurs (drogues ou alcool) et/ou en possession, et/ou en possession en vue de trafic.» Il va de soi, dit M.Collin que le règlement de l\u2019école permet de faire du cas par cas dans toutes situations, mais de façon générale, les interventions s\u2019organisent selon un modèle précis.Dans les cas de consommation (faire usage ou être sous l\u2019effet de drogues ou d\u2019alcool), il y a rencontre avec la direction, communication avec les parents, évaluation de la problématique et offre de service d\u2019aide par l\u2019école ou par un organisme extérieur.En cas de possession (avoir sur soi, dans son casier ou dans une cache, une quantité de drogue ou d\u2019alcool) on procède exactement comme ci-dessus, mais en plus de ces quatre étapes, il y a suspension ou renvoi déterminé par un comité de discipline, puis un avis au l'action service de police pour remettre les stupéfiants et permettre de faire enquête.Le Séminaire considère comme trafic toutes les activités reliées à la vente, la collecte d\u2019argent, le transport, la distribution ou la garde d\u2019une quantité de drogue ou d\u2019alcool.Dans tels cas, les quatre premières étapes sont aussi les mêmes que pour la consommation ou la possession, mais il y a aussi renvoi définitif de l\u2019école et dépôt d\u2019une plainte formelle auprès du service de police.«Nous croyons sincèrement que le phénomène de la drogue en est un, social, et que pour le résoudre, il faut cesser de le banaliser, il faut annoncer nos valeurs et maintenir des conséquences réelles afin que nos jeunes fassent des choix de vie judicieux», conclut Jean Collin dans sa lettre aux parents.La FEUS restera neutre sur la question nationale Sherbrooke La Fédération étudiante de l\u2019Université de Sherbrooke restera neutre concernant la question nationale.En effet, par voie référendaire, la population étudiante a voté dans une proportion de 53,9 pour cent pour que la FEUS et la Fédération étudiante des universités du Québec s\u2019abstienne sur la question nationale.Ce vote est une réponse claire des étudiantes et étudiants et il confirme le mandat de la Fédération, selon le président de la FEUS, Sacha Plamondon.«La population étudiante nous deman- y'-m % Grève chez Autobus B.Dion La CSRS prévient les parents «.«\u2022\"T Pour un environnement taillé sur mesure PlIfjP oapantiï llMlTt* Maison Aube- Lumière Les Chevaliers de Colomb de l\u2019Assemblée Mgr Georges Cabana ont remis un chèque de 4000 $ pour la Maison Aube-Lumière, qui vient en aide aux personnes cancéreuses en phase palliative et leurs proches.Le montant remis a été ramassé lors d\u2019une dégustation de vins et fromages à laquelle 284 personnes ont participé le 9 février dernier.Les Chevaliers de Colomb ont choisi d\u2019aider la direction de la Maison Aube-Lumière parce que chacun a un proche qui est touché de près ou de loin par le cancer.(819) 875-3847 1 800 909-3847 LES ÉQUIPEMENTS MOTORISES Tanaka Spécial 44995 SCIES à chaîne ' CLMJDE C4RIER / Sherbrooke (MR) La Commission scolaire de la Ré-gion-de-Sherbrooke a envoyé une lettre hier aux parents des élèves qui sont transportés par les Autobus B.Dion, dont les conducteurs pourraient déclencher une grève.M.Jean-Pierre Simard, directeur du Service des ressources matérielles et du transport scolaire de la CSRS, souligne donc que les parents recevront cette lettre par courrier lundi.La lettre explique ce que ferait la CSRS advenant le déclenchement d\u2019une grève des conducteurs d\u2019autobus.Ces derniers ont pris les devants et ils ont envoyé une lettre aux parents les avisant de la possibilité d\u2019une grève.La Commission scolaire a aussi convoqué un point de presse pour lundi matin afin de rendre compte au public de sa réaction en cas de grève.EN BREF de de poursuivre notre mandat, qui vise la qualité de la formation et de la condition étudiante, sans nous occuper des affaires politiques.Nous sommes très démocratiques et nous sommes là pour défendre les intérêts des étudiants.Je me sens très à l\u2019aise de continuer à le faire.» La Fédération étudiante est heureuse du haut taux de participation et de Imocom-Daguerre, Martin Blache Les étudiants de l'Université de Sherbrooke ont déridé qu'il la Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke (FEUS) et la Fédération étudiante des universités du Québec ne s'impliqueront pas en matière constitutionnelle.Les bureaux de scrutin se trouvaient dans les différentes facultés.Chantale Coulombe, étudiante en rédaction-communication, a fait son devoir et est allée déposer son bulletin de vote.rncoïc F* prtrnièie f»rtf« , arliitSfavi F LE THEATRE GRANADA Salle Sylvio-Lacharité 53, rue Wellington N., Sherbrooke Vendredi 24 mars, 20000 L Gbytinaiîfatmutlt 8I9-820-I000 .ET DES SOIRÉES À NE PAS MANQUER.- Lecture publique La contrebasse - 27 mars -\tSpectacle Latino! +DJ -13 avril -\tÉric Lapointe -15 avril -\tFiesta du printemps - 22 avril 1 Renseignements : 819-565-2843 l\u2019option démocratique dont les mem- férendaire sur la question nationale», bres ont pu bénéficier.Le taux de parti- souligne le président, qui conclut: cipation des étudiants s\u2019est élevé à 11 «Nous avons été clairs dans notre ques-pour cent, ce qui est excellent, «surtout tion et nous allons respecter la décision que nous ne sommes pas en période ré- des membres».¦=!!=» CHRDL Centre Hospitalier Régional De Lanaudière Infirmières et candidates infirmières Postes temporaires à temps complet jusqu\u2019en octobre 2003 La meilleure occasion d\u2019obtenir votre place dans un milieu très hospitalier, à Joliette Vous terminerez bientôt vos études ou vous recherchez un nouveau milieu de travail?Le Centre hospitalier régional De Lanaudière, avec ses 1000 lits, ses 3000 intervenants dont 700 infirmières, vous offre des possibilités de carrière exaltante dans tous les champs de pratique.Voici concrètement ce qui vous attend à votre entrée en fonction : \u2022\tdes postes temporaires à temps complet jusqu\u2019en octobre 2003 \u2022\tla création prochaine de 60 nouveaux postes \u2022\tun jumelage avec des formateurs infirmiers d\u2019expérience pour faciliter votre intégration \u2022\tun programme d\u2019orientation individualisé avec préceptorat \u2022\tdes possibilités d\u2019orientation dans les secteurs de votre choix (courte durée, longue durée et psychiatrie), et des possibilités d\u2019orientation en soins spécialisés, après six mois d\u2019expérience \u2022\tun milieu de travail reconnu provincialement pour son innovation et son dynamisme \u2022\tune vie culturelle, des installations sportives et des sites naturels à quelques minutes du Centre hospitalier.Le Centre hospitalier régional De Lanaudière reconnaît toutes les infirmières ayant une formation de baccalauréat en sciences infirmières, ou l\u2019équivalent, et qui sont détentrices de postes.Et tout cela à 30 minutes de Montréal! 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I lOtf Tl Z MRfCTUMMT m MINI-STORES en ALUMINIUM t 36\" x 48 clc* BOIS A PARTIR VERTICAUX 75' 114' nr perte petie De et ee Abrttr* en VINYLE 3v M \u2022 * 2U- I NNSH RAIl DI IUXI \u2022 GARANTI a VII «TISSU\tW **99 De***\t7$* 114 mssm STORES « TISSU DELUXE \u2022\tespert im \u2022\t'lUeICI 2003 £ ç QuE le s akJKiees oe vAote 5owt FiNlifS \u2022  MSjH -\u2022Wr.-Ca» ' : vers le mont Mégantic où le captage des ondes du cellulaire est difficile, voire souvent impossible (sauf sur certaines buttes).L\u2019Office de protection du consommateur conseille de faire une plainte au CRTC.Celui-ci répond qu\u2019il a déréglementé les prix pour favoriser la concurrence alors que les compagnies dites concurrentes sont des filiales ou des revendeurs de Bell.Peut-on encore appeler ça un service public ou une arnaque publique?Les millions de touristes requérant ce service sont en droit d\u2019être prévenus.De plus, qui peut chiffrer les petites sommes restant sur les cartes, insuffisantes pour d\u2019autres longues distances?Multipliées par quelques millions, ça aide les compagnies à «faire leur beurre».Récemment, à la rubrique «Option Consommateurs» de La Presse, un homme ayant utilisé la carte «Appelle-moi» depuis une cabine, dénonçait avoir été facturé 3,40 $ au lieu de 10 cents (plan interurbain Simplitel).Sa femme (courageuse pour une si petite somme), après plusieurs démarches a obtenu comme explication que l\u2019appel a transité par une autre compagnie (sans que le client en soit informé, ce qui est illégal) pourtant, c\u2019est bien Bell qui leur a crédité le remboursement.Combien de temps faudra-t-il encore pour que les journalistes osent dénoncer qu\u2019il n\u2019y a là pas concurrence mais connivence pour que le consommateur paie plus cher?Sylvie Bertrand Saints-Martyrs-Canadiens FENÊTRE SUR LE MONDE Le voyage de Clinton en Inde et.au Pakistan Jean-René CH0TARD ill Clinton à dos d\u2019éléphant, c\u2019est une image, sous peu, que nous devrions avoir sur nos petits écrans.Mais le président n\u2019entreprend pas un voyage en Inde pour quelques clichés exotiques.En même temps que l\u2019Inde, et brièvement, il passera au Bangladesh et au Pakistan.Que peut rechercher un président américain, en fin de mandat, par ce voyage en Asie du Sud ?Les États-Unis, qui se pensent les champions de la démocratie dans le monde, éprouvent quelque gêne à avoir ignoré une nation qui, depuis son indépendance, en 1947, est la plus grande démocratie du monde.Bill Clinton essaie de compenser une longue négligence.Il aurait pu songer plus tôt à la question, car l\u2019intérêt des États-Unis commande de développer des relations avec l'Inde.L\u2019Inde vient d\u2019atteindre un milliard d\u2019habitants et se signale par une pauvreté abjecte qui frappe un habitant sur trois.Mais l'Inde compte des classes moyennes de quelque 150 millions de personnes.Ce sont elles qui intéressent Washington.Par leur niveau d\u2019éducation, elles constituent le deuxième bloc de scientifiques et d\u2019informations de langue anglaise au monde.Par leur pouvoir d\u2019achat, elles offrent un marché pour les biens de consommation de l\u2019occident.Le voyage du président américain est donc in- téressé.Il l\u2019entreprend cependant avec l\u2019intention d\u2019apporter des éléments de solution à une crise qui secoue toute la région de l\u2019Asie du Sud.Cette crise a pris une dimension préoccupante depuis que l\u2019Inde et le Pakistan, en 1998, ont procédé à des tests nucléaires.Le problème Pakistan Bill Clinton passera quatre heures au Pakistan, contre quatre jours en Inde.Les conseillers de la Maison Blanche ont même envisagé que le président éviterait le Pakistan.Il y avait pour cela des raisons sérieuses.Le Pakistan protège des groupes terroristes, mais surtout, il est dirigé par un militaire qui a renversé le gouvernement élu, par un coup d\u2019état, en octobre de l\u2019année passée.Bill Clinton, par sa visite, risquait de donner une sorte de légitimité au pouvoir des militaires.Que peuvent, en échange, lui offrir les Pakistanais?Au mieux, leur leader, le général Musharraf, présentera un agenda pour la tenue d\u2019élections, et quelques vagues promesses de lutter contre les terroristes.\t* Les conseillers de Bill Clinton auraient-ils eu tort d\u2019insister pour que le président fasse tout de même le détour par une base militaire au Pakistan?Les partisans du voyage ne se sont pas attardés à l\u2019argument de l\u2019ancienne alliance qui unissait États-Unis et Pakistan.Les Américains n'ont plus besoin du Pakistan et la nostalgie n\u2019est pas leur spécialité.Il y avait aussi l\u2019arme atomique.Il est sans doute plus facile à un président américain d\u2019insister fermement en face d\u2019interlocuteurs, d\u2019ailleurs sans ressources, sur l\u2019inutilité de l\u2019arme nucléaire, au lieu de le faire par téléphone.Il peut bien y avoir aussi une autre raison.Washington reste préoccupé par l\u2019évolution du monde musulman.L\u2019Amérique compte peu de diplomates et d\u2019agents au Moyen-Orient, depuis sa brouille avec l\u2019Iran et l\u2019Irak.IJ apparaît donc utile et judicieux que Washington puisse conserver, par l\u2019intermédiaire du Pakistan, des contacts étroits avec les peuples musulmans.Les plus cyniques iront jusqu\u2019à penser, sans doute, qu\u2019il est nécessaire de maintenir des éléments de divisions à l\u2019intérieur du monde islamique.Que peut faire Clinton?Il lui sera facile de consolider des liens avec les Indiens et de confirmer avec eux l\u2019accroissement des échanges économiques.Au chapitre des armes nucléaires, le président américain est mal placé pour contraindre l\u2019Inde ou le Pakistan, En effet, le congrès de Washington vient de refuser de ratifier le traité d\u2019interdiction des tests nucléaires.exigé par l\u2019ONU.L\u2019Inde et le Pakistan se trouvent justifiés dans leur option de développer eux aussiTarme nucléaire.Le véritable espoir de Bill Clinton est de réduire la tension entre les deux voisins.Depuis leur création en 1947, l\u2019Inde et le Pakistan ont entretenu des relations mauvaises, ou bien, très mauvaises.Le Pakistan exige qu'une province in- dienne, le Cachemire, à majorité musulmane, soit détaché à ce sujet de l\u2019Inde.Des conflits se sont succédés et le dernier a eu lieu l\u2019été 1999, dans des montagnes à plus de 4000 mètres d\u2019altitude.La crainte est qu\u2019une nouvelle confrontation ne produise une escalade qui pourrait conduire jusqu\u2019à l\u2019emploi d\u2019armes nucléaires.Bill Clinton veut laisser derrière lui, l\u2019image d\u2019un grand médiateur.Il a travaillé à rapprocher le point de vue des Israéliens et Palestiniens, il a servi de conciliateur dans la longue crise entre catholiques et protestants d\u2019Irlande du Nord.Il serait évidemment extraordinaire s\u2019il parvenait à concilier Indiens et Pakistanais.Les conseillers du président américain ne se bercent pas de cette illusion.Mais ils perçoivent deux utilités au voyage de Bill Clinton.D\u2019abord, sa double visite peut contribuer à faire baisser le risque d\u2019éclatement d\u2019un nouveau conflit, à court terme.Ensuite, et à plus long terme, l\u2019administration américaine réintroduit son influence dans une région du monde, l\u2019Asie du Sud, qui compte un milliard et demi d\u2019habitants.En arrière plan de ce voyage, les responsables américains souhaitent sans doute consolider un pôle alternatif à l\u2019influence de la Chine en Asie.dresser un éléphant indien contre le dragon de la Chine.Jean-René Chotard Professeur titulaire Département Histoire et Science politique Université de Sherbrooke ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Président et éditeur Vite-président finettes et administration RÉDACTION Jacques Pronovost\tMaurice Cloutier Rédotteur en chef\tDirecteur de l'informotiofi Michel Morin Éditorialiste PUBLICITÉ\tI TECHNOLOGIE I PRÉ-IMPRESSION A PRODUCTION I_____________________COMPTABILITÉ_____________I_____________B «AGE Francois Fouquet\tAlain LeClerc\tRené Béliveau\tAndré Roberge\tSleeve Roncourt\tPierre Vallée\tJulienne Poulin\tAndré Custeau\tSerge Nadeau DilMteuf\tMichel Poulin\tConseiller\tDirecteur\tMichel Doyon\tContrôleur\tGérante du trédit\tDirecteur\tAdjoint au directeur Adjoints ou directeur Stéphane Garant\tAdjoints au directeur Adjoint La Tribune, Sherbrooke, samedi 18 mais 2000 4- A 15 \u2022 \u2022 Début Les phénomènes les plus répandus de la planete Des années durant, on nous aura fait croire que la faim dans le monde ne nous concernait qu'a moitié.Elle ne nous regardait que dans la mesure où il nous fallait trouver des solutions à la souiirance de ces entants d Afrique qui mouraient de faim sous les lentilles des caméras de télévision ou des objectifs des photographes.De temps à autre, on nous revenait donc -et c\u2019est encore le cas d\u2019ailleurs- avec ces images-chocs de famine, supposant, par le fait même, que le phénomène de la faim dans le monde est du même calibre que ces famines sporadiques qui font plusieurs milliers de morts.Pourtant, il n\u2019en est rien.La famine, si dramatique soit-elle, est un phénomène ponctuel touchant une région en particulier à la suite de catastrophes naturelles ou encore par les caprices d\u2019une mère nature peu clémente.CONSEIL DE PRESSE Plainte rejetée Le phénomène de la FAIM dans le monde n\u2019a cependant absolument rien à voir avec la famine.Avoir faim, c\u2019est vivre dans une situation qui perdure.C\u2019est jour après jour après jour, ne pas avoir suffisamment a se mettre sous la dent.C\u2019est manquer de protéines, de minéraux, de vitamines.C\u2019est donc souffrir de malnutrition.Saviez-vous qu\u2019à l\u2019heure actuelle, il y aurait 1,1 milliard d\u2019êtres humains qui ne mangeraient pas à leur faim dans le monde?Bien sûr, le chiffre est moindre qu\u2019il y a quelques années, mais il n\u2019en demeure pas moins impressionnant.\t' Mais si, comme nous le prétendons, le nombre d\u2019individus touchés par la FAIM est en décroissance, où est le problème?N\u2019est-ce pas la preuve que la situation se résorbe d\u2019elle-même?Répondons à la question par une question.Saviez-vous qu\u2019il y aurait à travers le monde 1,1 milliard d\u2019individus qui souffriraient d\u2019obésité ou du moins qui auraient un poids supérieur à leur poids santé?Ces données contradictoires, qui nous viennent du Worldwatch Institute de Washington, supposent donc que le problème de malnutrition que nous évoquions plus haut est universel.Parce que la malnutrition n\u2019a pas nécessairement à voir avec le manque de nourriture.C\u2019est une raison, mais ce n\u2019est pas la seule.Évidemment, les pays en voie de développement sont touchés par la malnutrition.Cela ne nous surprend pas d\u2019apprendre que, en Afrique seulement, 150 millions d\u2019enfants seraient trop maigres.Et ce n\u2019est même pas faute de nourriture.Toujours selon le Worldwatch Institute, 80% de ces mêmes enfants vivraient dans des pays dont la production agricole est excédentaire.La pauvreté génère la pauvreté, nous en convenons tous, comme d\u2019ailleurs la discrimination basée sur le sexe fait en sorte que plusieurs ne reçoivent pas leur juste part du gâteau.Là est la problématique véritable.En fait, on assiste en ce moment à un glissement du problème.Des millions de personnes qui souffrent d être trop maigres, un nombre égal endure un excès de poids.Mais la difficulté reste la même.Les deux côtés de cette médaille de la malnutrition se partagent souvent des maladies sérieuses et des incapacités physiques importantes.Il n\u2019est donc pas étonnant que pays développés et en voie de développement fassent face à des coûts immenses pour contrer ou pour réduire les conséquences de la malnutrition.La Banque mondiale estime par exemple que l\u2019Inde aurait dépensé en 1996 seulement entre 3 et 9 pour cent de son PNB pour combattre la faim.De leur côté, les États-Unis auraient investi à la fin des années 1990 près de 12 pour cent de leur budget de santé pour des soins aux obèses.Donc, certaines régions du monde n\u2019ont fait qu\u2019échanger le problème de la faim pour celui, tout aussi important soulignons-le, de poids excédentaire.Et on ne le dira jamais assez, l\u2019obésité n\u2019est pas un problème de pays riches.Beaucoup de personnes ici souffrent d\u2019un excès de poids impressionnant, mais plusieurs citoyens de pays en voie de développement sont atteints du même mal et c\u2019est urgent que les gouvernements agissent.La nutrition, tous les diététistes vous le diront, est le fer de lance de toute société qui se respecte.Le développement social et économique passe donc nécessairement par l\u2019éducation de la population aux méfaits d\u2019une alimentation déficiente.Mais qui parle de carence alimentaire ne parle pas seulement de pénurie de nourriture, mais d\u2019un manque flagrant de minéraux et protéines nécessaires à la bonne marche de l\u2019organisme.Tous les pays du monde auront donc un travail de sensibilisation et de répartition équitable à faire dans les prochaines années.C\u2019est du moins le souhait que nous pouvons formuler.SONDAGE Une alliance pour la droite?Présentation de la plainte Les journalistes syndiqués de La Tribune de Sherbrooke portent plainte contre leur rédacteur en chef, M.Jacques Pronovost.La plainte porte sur l\u2019attitude de J.Pronovost vis-à-vis de la couverture d\u2019une affaire judiciaire mettant en cause la directrice générale de la Commission scolaire de la région de Sherbrooke (CSRS), Louise Boisvert.Griefs des plaignants Les journalistes syndiqués reprochent à leur rédacteur en chef d\u2019avoir avantagé Mme Louise Boisvert et d\u2019avoir «eu un comportement répréhensible (.) en faisant en sorte que soit biaisée la couverture journalistique du jugement rendu par le Tribunal du travail» à son endroit.Mme Boisvert aurait appelé Jacques Pronovost afin de choisir le journaliste qui rendrait compte du jugement, en l\u2019occurrence Michel Rondeau, affecté aux affaires scolaires.Ce dernier aurait évoqué, dans une conversation téléphonique avec Mme Boisvert, la possibilité que le journaliste affecté aux affaires judiciaires traite le dossier.Or, l\u2019insistance de Jacques Pronovost pour que ce soit Michel Rondeau qui signe l\u2019article et ce, à la demande même de la personne concernée par le jugement, représente une première faute aux yeux du syndicat.Il s\u2019agirait d\u2019une collusion d\u2019autant plus grave que M.Pronovost serait coutumier des petits arrangements avec les «détenteurs de pouvoir de la région».La seconde faute, plus gravement dénoncée par les plaignants, est encore la conséquence d\u2019un éventuel arrangement entre Mme Boisvert et le rédacteur en chef de La Tribune de Sherbrooke.Il s\u2019agit de «sa décision de préparer et d\u2019imposer un titre qui (.) vient biaiser la lecture que l\u2019on peut faire de cette nouvelle».L\u2019intervention de M.Pronovost aurait pour but de «diminuer l\u2019importance de la condamnation».Enfin, cette intervention aurait aussi conduit à prendre du retard dans la publication du jugement, l\u2019entrevue avec les parties concernées n\u2019étant même pas indispensable selon les plaignants.Commentaires du mis-en-cause M.Pronovost justifie le choix du journaliste Michel Rondeau pour traiter du sujet au nom du respect du suivi apporté à un dossier.M.Rondeau ayant déjà consacré un article aux plaidoyers des parties mises en cause dans cette affaire.Lorsqu\u2019il s\u2019explique sur le retard de publication, Jacques Pronovost évoque son entente avec Louise Boisvert sur le principe d\u2019un article qui justifiait selon lui d\u2019attendre une journée.Quant au fait qu\u2019il a voulu recueillir la réaction des parties au jugement, il le revendique comme un devoir du journal: «La Tribune s\u2019efforce de livrer l\u2019information la plus complète possible et de permettre aux différentes parties concernées de faire part de leurs commentaires sur les sujets litigieux».Jacques Pronovost répond ensuite du principal reproche d\u2019avoir imposé un titre qui biaise le contenu de l\u2019information.Il attire l\u2019attention sur le fait que les propos contenus dans le titre sont en conformité avec le jugement rendu.Jacques Pronovost se défend d\u2019avoir voulu innocenter Mme Boisvert.Il s\u2019agit, selon lui, «de nuances et de choix».Son intervention est motivée par le fait que les titres «doivent (.) respecter (.) le stvle et les orientations données par la direction afin de garder une uniformité dans la ligne de pensée du journal».Enfin, Jacques Pronovost conclut sur les interactions qui peuvent exister entre tous les acteurs sociaux d\u2019une petite ville.De son avis, «Cela ne fait pas en sorte que ni les journalistes, ni les directions d\u2019entreprises de presse ne puissent conserver la distance nécessaire à l\u2019exercice de leurs fonctions».Réplique des plaignants Les plaignants tiennent à expliciter leur plainte suite aux commentaires présentes par Jacques Pronovost.Ils jugent que l\u2019interaction évoquée par le rédacteur en chef de La Tribune «a dépassé la mesure habituelle et raisonnable».Cette attitude l\u2019aurait conduit à «poser des gestes inusités et inacceptables, compte tenu du droit du public à une information libre et impartiale».Ils reviennent ensuite sur la question du titre ajoutant à leur plainte une remarque sur la place très importante qui lui est consacrée.Les journalistes syndiqués de La Tri- bune de Sherbrooke retiennent également des commentaires de leur rédacteur en chef que celui-ci «ne nie nulle part l\u2019intervention de Louise Boisvert».Décision Le Conseil de presse du Québec est d\u2019avis que le rédacteur en chef d\u2019un journal dispose d\u2019un certain nombre de prérogatives vis-à-vis de ses journalistes.Dans le cas soulevé par la présente plainte, il apparaît que le rédacteur en chef de La Tribune de Sherbrooke, Jacques Pronovost, n\u2019a pas outrepassé ses droits.A aucun moment, il n\u2019a essayé d\u2019imposer à son journaliste Michel Rondeau un point de vue non conforme à la réalité.Le fait qu\u2019il ait proposé un titre à l\u2019article en cause n\u2019est pas en soi condamnable.Par ailleurs, la plainte attirait l\u2019attention sur d\u2019éventuelles interactions entre les détenteurs de pouvoir de la région et le rédacteur en chef de La Tribune de Sherbrooke.Or, si le Conseil de presse recommande aux entreprises de presse et aux journalistes de se montrer prudents et attentifs aux tentatives de manipulation de l\u2019information, il ne dispose pas, dans le présent cas, d\u2019éléments tangibles pour se prononcer, sans tomber dans le procès d\u2019intention.Pour toutes ces raisons, le Conseil de presse rejette sur le fond la présente plainte à l\u2019endroit de Jacques Pronovost.Robert Maltais Secrétaire général Conseil de presse du Québec On aura tous entendu parler dans les médias de la volonté de certains députés fédéraux de former une coalition de droite à la Chambre des Communes.L\u2019Alliance canadienne, qui n\u2019est pas encore un parti officiel, regrouperait les membres des partis Reform et Progressistes-Conservateurs.Gallup a voulu savoir ce qu\u2019en pensaient les Canadiens et Canadiennes.Les résultats indiquent que les personnes interrogées seraient plus favorables cette année à une fusion de la droite.Ainsi, 36% y verraient un avantage tandis que 34% s\u2019y opposeraient.Parmi les supporteurs du Reform Party, 70% sont favorables à une telle coalition pendant que 25% résistent à ce mouvement.Chez les progressistes-conservateurs, 41% affichent une ouverture.tandis 45% sont particulièrement réfractaires.Un survol des différentes régions montrent bien que les gens de l\u2019Ouest canadien ainsi que de l\u2019Ontario favorisent une fusion entre ces deux partis de droite.Dans les faits, 48% de la Colombie-Britannique, 37% des Prairies, 36% de l\u2019Ontario, 32% du Québec et 27% des provinces de l\u2019Atlantique verraient d\u2019un bon oeil la naissance de l\u2019Alliance canadienne.Ces résultats ont été obtenus entre les 14 et 19 février 2000 auprès de 1003 répondants âgés de 18 ans et plus.Un échantillon de cette taille génère une marge d\u2019erreur de 3,1 pour cent, 19 fois sur 20.mmê On a du neuf pour votre 3 U\"tO ! 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