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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2000-03-21, Collections de BAnQ.

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[" À ne pas manquer demain: 268 postes offerts Eë1t_L:lLliL Cite des rivières' Sherbrooke se réserve' 17 propriétés (A3) wmm\tpM| La Tribune: mardi http://www.latribune.qc.ca SHERBROOKE 21 mars 2000 9le ANNEE - No 026 0,65 (WEEKEND 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 S (week-end 2$) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 LES ARTS Le «mélange Belmondo» vient séduire le Québec (D7) Anthony Kavanagh en France: «Je cours plus vite que mon ombre»\t(C8) OUGANDA Le bilan s\u2019alourdit maintenant à 600 morts (D1) jECOUERS 0 « WINDSOR La grève évitée chez Autobus B.Dion (B1) «Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m \u2019aimes» Imocom-Doguerre, par Jocelyn Riendeou Parents et amis ont rendu hommage à la petite Frédérike Isabelle-Fournier, ici transportée dans un cercueil blanc; elle a péri avec six autres enfants dans la tragédie de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.Funérailles de Frédérike, morte dans la tragédie de Nicolet Des adieux émouvants à Magog (lilies DALLAIRE Magog Frédérike Isabelle-Fournier aurait survécu indemne à la tragédie qui, la semaine dernière, à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.a coûté la vie à sept bambins qu\u2019elle n\u2019aurait pas pu être plus vivante que la fillette attachante et débordante d\u2019énergie dont le souvenir tout chaud a été évoqué hier après-midi, en l\u2019église de la paroisse Saint-Jean-Bosco de Magog, où étaient célébrées ses funérailles.Les funérailles de trois autres enfants de la garderie tués dans l\u2019accident de la route de la semaine dernière se tenaient hier, dans Nicolet.Hier à Magog, aux funérailles de la petite Frédérike.ses proches ont préféré parler d\u2019elle au présent, comme si leur petite princesse était toujours parmi eux.et des joies profondes qu\u2019elle leur a données pendant les quatre ans et demi où elle a ensoleillé leur vie.Le ton a été donné par son grand-père paternel.Lois F'ournier.qui a lu ce texte empreint d\u2019émotion où saint Augustin dit: «Le fil n\u2019est pas coupé.Pourquoi serais-je hors de la pensée?Simplement parce que je suis hors de ta vue?Je ne suis pas loin, juste de l\u2019autre côté du chemin.Tu vois, tout est bien.Tu retrouveras mon coeur, tu en retrouveras les tendresses épurées.Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m\u2019aimes.» Par la suite, son oncle.Christian Bobin, et sa tante, Hélène Fournier, ont rappelé les espiègleries de Fred, ainsi qu\u2019ils l\u2019appelaient affectueusement même si son grand-père paternel n\u2019était pas d\u2019accord, qui voulait toujours savoir le pourquoi du pourquoi, qui leur donnait à tout moment et sans prévenir des marques de tendresse et qui battait presque toujours son frère au jeu de yum.«Ne reste pas à pleurer devant nta tombe» C\u2019est une enfant semant la vie et la joie autour d\u2019elle qu\u2019ont aussi fait revivre sa mère.Nika Isabelle, et son père, André Fournier.À sa fille.Nika Isabelle a demandé de veiller sur son frère, sur ses parents et sur ses proches avec la même sollicitude qu\u2019elle l\u2019a fait depuis qu\u2019elle est haute comme trois pommes tandis que.pour faire comprendre comment il voyait sa fille ten- ter de consoler ceux qui la pleurent.André Fournier a lu un texte d\u2019un auteur anonyme qui dit: «Ne reste pas à pleurer devant ma tombe.Je n\u2019y suis pas, je n\u2019y dors pas.Je suis un millier de vents qui soufflent; je suis le scintillement du diamant sur la neige.Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr; je suis la douce pluie d\u2019automne.» Le célébrant, l\u2019abbé Jean-Marc Berger.a lui aussi lancé un message d\u2019espérance aux proches de Frédérike Isa-belle-Fournier.rappelant que la mort n\u2019est pas une fin.qu\u2019elle est un passage d\u2019une vie à une autre et que rien n\u2019illustre mieux cette vérité que la transformation de la chenille en papillon.Une émotion à trancher au couteau régnait dans l\u2019église pleine à craquer comme aux funérailles d\u2019un notable où on voyait fréquemment des gens de tout âge.la plupart sans la moindre parenté avec les proches de la fillette mais désireux de leur apporter le réconfort d\u2019une présence muette, retenir tant bien mal un sanglot ou essuyer discrètement une larme furtive.Trois autres bambins inhumés dans Nicolet (A2) Après avoir dit que Charest avait menti Les Oscars retrouvés hier sont des statuettes pesant 3,5 kilos et recouvertes de plaqué or.Les Oscars retrouvés dans des poubelles Los Angeles (AP) Les deux voleurs présumés des 55 Oscars disparus depuis le 10 mars et retrouvés dimanche soir pour la quasitotalité dans deux poubelles de Korea-town, un faubourg de Los Angeles, ont été arrêtés, a annoncé hier la police.Trois des statuettes les plus prestigieuses du cinéma manquent encore à l\u2019appel, a déclaré un responsable de la police, Guillermo Campos.Lors d\u2019une conférence de presse, le chef de la police Bernard Parks a affirmé que deux employés de la compagnie de transport routier Roadway Express avaient été arrêtés samedi.Les deux hommes, a-t-il précisé, avaient indiqué à la police le lieu où se trouvaient les Oscars disparus.Mais, après vérification, ceux-ci n'y étaient pas.C\u2019est en fait un homme de 61 ans, Willie Fulgear.qui a découvert les figurines en faisant les poubelles dimanche, une semaine tout juste avant la cérémonie d\u2019Hollywood.Les trophées, en bon état, étaient dans leurs boîtes d\u2019origine.«J\u2019ai plus d\u2019Oscars que n\u2019importe quelle vedette de cinéma!» a alors lancé Willie Fulgear.Roadway Express avait offert 50 000 dollars US à qui mettrait la main sur les éphèbes dorés, apparemment volés sur un quai d\u2019embarquement de la ville de Bell.Leur valeur est estimée à 18 000 dollars.Les poubelles se trouvaient dans un stationnement protégé par une barrière d\u2019acier surmontée de fil barbelé coupant.L'endroit abrite une laverie automatique, une station de contrôle antipollution et une épicerie.On ignore quand les poubelles avaient été vidées pour la dernière fois.Le 26 mars, 26 Oscars doivent être décernés.Météo/D?DOUX Gautrin tente de sortir du pétrin I8I1OI MC \u20ac 2* mars 04 tvr 11 avr 1* avr Montréal (PC) Le député libéral de Verdun.Henri-François Gautrin.s\u2019est montré un peu moins critique, hier, à l\u2019égard de son chef Jean Charest.à qui il avait reproché la veille d\u2019avoir menti.Selon le quotidien The Gazette, après avoir livré un discours dans une synagogue de Montréal, dimanche, M.Gautrin a reproché à Jean Charest d\u2019avoir menti sur l\u2019endroit où il était et de ne pas avoir attaqué le gouvernement.lors de l\u2019affaire des 841 millions S de transferts fédéraux pour la santé que le gouvernement Bouchard avait préféré conserver dans une banque de Toronto plutôt que de les utiliser.Les faits M.Charest a déclaré qu\u2019il était quelque part en Ontario lorsque toute l\u2019affaire s\u2019est étalée dans les journaux.En fait.M.Charest était en vacance avec sa famille au Mexique.«Plutôt que de dire la vérité, il (Cha- rest) a déclaré qu\u2019il était quelque part en Ontario et s\u2019il tente de cacher la vérité, ce n\u2019est pas très bon», affirmait M.Gautrin dans des propos repris par The Gazette.«Ça a fait mal au Parti libéral à ce moment», ajoutait-il.Compte tenu de l\u2019importance de l'affaire.M.Charest aurait dû écourter ses vacances, affirmait encore le député.Dans une autre entrevue, hier, cette fois à Radio-Canada.M.Gautrin a nuancé ses propos, affirmant qu\u2019il répondait alors à un auditeur choqué de voir que M, Charest n\u2019avait pas attaqué le gouvernement sur l\u2019affaire des 841 millions $.M.Gautrin a ajouté que son chef était effectivement à Toronto au moment du déclenchement de l\u2019affaire et que c\u2019est ensuite qu\u2019il était parti pour le Mexique.Sur la question d\u2019avoir menti, M.Gautrin a déclaré à Radio-Canada qu\u2019il était alors question de «perceptions» et «qu\u2019il était préférable de toujours dire la vérité et de reconnaître que le chef était en vacance et qu'il avait le droit d\u2019être en vacance».(H PD S F de la berline Civic Édition Spéciale à transmission manuelle (modèle EJ651YXV) Transport et préparation (850 $).taxes, immamculation et assurance en sus Tous les détails cher voire concessionnaire Honda > \u2022:« CTIZKT iinivtia CIVIC ÉDITION SPÉCIALE Seulement 16900* \u2022Air climatisé «Serrures électriques \u2022Déverrouillage sans clé \u2022Poignées de portières harmonisées \u2022Et bien plus. u 4- La Tribune, Sherbrooke, moidi 21 mois 2000 Index Rubrique\tPage Arts et spectacles.D-7 Bandes dessinées.D-4 Décès.D-6 Économie.B-l Horoscope:.D-4 Le Monde.D-l Loteries.A-4 Messier en liberté.D-2 Météo.D-2 Mots croisés.D-3 Opinions.A-6 Petites annonces.D-3 Sports.C-l À L\u2019INTÉRIEUR Ottawa examinera la demande d'enquête Page A5 L'humilité est le sentiment que vous éprouvez en vous contemplant dans le miroir à trois faces d'un grand magasin.LE SOURIRE DU MATIN Ligne ouverte: 564-5456, poste Télécopieur.(819) 564-8098 Téléphone: (819) 564-5454 Courrier électronique: redaction® latribune.qc.ca Page Internet: http//www.latribune.qc.ca LA REDACTION LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par les Journaux Trans-Canada (1996) Int.(division La Tribune) TÉLÉPHONES\t Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168\t LIVRAISON\t Camelots et camelots motorisés Prix de vente\t\t.3,52 $ T.P.S\t\t\t,25$ T.V.Q\t\t\t,28$ Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion 165.17S11.56S 13.26 S 189 99 S 6 mois 88.00 S 6.16 S 7.06 S 101.22 S 3 mors\t45 00 S\t315\tS\t3 61\tS\t51.76 S 1 mots\t25 00 S\t1.75\tS\t2.01\tS\t28.76 S Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal 1 an\t255.00 S\t17.85\tS\t20.46 S\t293.31\tS 6 mois\t140.00 S\t9 80\tS\t11.24 S\t161.04\tS 3 mois\t80.00 S\t5.60\tS\t6.42 S\t92.02\tS I mois\t50.00 S\t3.50\tS\t4.01 S\t5751\tS AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ Ta Tribune est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de (Association des quotidiens du Conoda, affiliée à l'Audit Bureau ol Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse, le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Funérailles émouvantes à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet «Ils n'ont pas eu le temps d'avoir du vécu» \u2014 le vicaire Robert Richard Rollandc PARENT Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet (PC) Quatre des sept enfants morts dans le tragique accident de la route, survenu jeudi dernier dans la région de Nicolet, ont été mis en terre hier.La douleur était trop forte, hier, pour Chantale.Au moment où on s\u2019appprêtait à transporter le corps de son fils de cinq ans, Karl Tailly-Duval, pour la cérémonie funéraire à l\u2019église Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet, une ambulance la reconduisait à l\u2019hôpital de l\u2019endroit.Au milier de personnes venues partager la douleur de la famille Tailly-Duval et de celle de la petite Viviane Cloutier, également âgée de cinq ans, le vicaire Robert Richard a expliqué que Chantale était allée se reposer.Sur le parvis de l\u2019église, de loin en loin les gens échangeaient quelques mots.«Ils n\u2019ont pas eu le temps d\u2019avoir du vécu», a lancé à l\u2019un d\u2019eux en pensant aux sept enfants ayant trouvé la mort au moment où ils se trouvaient dans la camionnette de leur monitrice de garderie, en route pour la cabane à sucre.Certains membres des familles n\u2019en menaient pas large.Une tante de Karl s\u2019est sentie soudain incapable de pénétrer dans l\u2019église, l\u2019émotion la faisant trembler de tout son corps.Elle ne tenait plus sur ses jambes.On lui a apporté une chaise, un policier est venu la réconforter, elle a finalement repris son souffle.En début de cérémonie, le vicaire Richard a dit que le temps était venu pour les familles éprouvées, leurs proches et l\u2019ensemble de la communauté de prendre du temps pour tenter d\u2019apaiser leur peine.«Nous sommes devenus malgré nous des vedettes.Des enfants ont fait la une des journaux.Cet après-midi, prenons du temps pour nous», a-t-il dit.Très peu d\u2019enfants assistaient à la cérémonie.Le vicaire Richard a eu une pensée pour la conductrice de la camionnette.Jeanne Auger et pour l\u2019enfant survivant, Kevin, qui se bat entre la vie et la mort à l\u2019hôpital.«Jeanne craint de ne plus avoir de place dans notre société », a déclaré le religieux.C\u2019est ce moment qu\u2019a choisi un policier pour entourer de son bras les épaules d\u2019un membre de la famille Auger.Les nerfs à vif.plusieurs personnes ayant assisté à la cérémonie, les yeux tout rougis, rageaient de voir la rangée de photographes et de caméraman qui, à distance, faisaient leur travail.Photo PC Les amis et membres des familles étaient nombreux à l'entrée de l'église de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet pour les funérailles de deux des sept jeunes victimes de l'accident de la route survenu jeudi dernier à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.«Ils nous disent qu\u2019ils font leur tra- vail», a dit l\u2019un d\u2019eux sur un ton on ne peut peu plus sceptique.À quelques kilomètres de là, à Saint-Grégoire-le-Grand.s\u2019est tenue un peu plus tard une cérémonie en mémoire de la petite Stacey Roy, âgée de 2 ans.Quelque 300 personnes y assistaient.À la fin du service religieux, le curé Paul-Emile Marie a lui aussi eu une pensée pour Kevin Roy, toujours à l\u2019hôpital.Alors que les musiciens interprétaient «Prends un enfant par la main», d\u2019Yves Duteil et que les gens sortaient Photo PC Une dame, non identifiée, essuis ses larmes, lors des funérailles des jeunes Karl Tailly-Duval etViviane Cloutier, hier à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.de l\u2019église, chacun a reçu un ballon rose qui.au moment dit, s\u2019est élancé dans le ciel.Le silence était complet.Aujourd\u2019hui, ce sera au tour de Laurence Allaire et de Léane Fleurant-Drouin d\u2019être enterrées respectivement à Saint-Sévérin.en Mauricie et à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.Bientôt, dans quelques jours, quand elle sortira de l\u2019hôpital, Jeanne Auger, entourée des siens, enterrera à son tour son fils Samuel.L'état de Kevin Roy reste stable Trois-Rivières (PC) LJ état du jeune Kévin Roy, 4 ans, blessé lors de l\u2019accident de la route survenue à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet jeudi dernier, s\u2019est globalement amélioré depuis hier matin.Toutefois, les médecins demeurent prudents dans leur pronostic, car son état toujours sérieux.Depuis son entrée à l\u2019urgence du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR), le jeune garçon n\u2019a pas repris conscience.A tous les jours, l'hôpital émettra un bulletin de santé sur sa condition, immédiatement après avoir reçu le résultat des examens qu\u2019il subit tous les matins.Quant à la conductrice de la fourgonnette.Mme Jeanne Auger, son état s'améliore également.Elle est toujours sous traitement et le restera pour quelques jours encore, a-t-on fait savoir au CHRTR.Au sujet du décès des deux jeunes à Bromptonville Aucun lien à faire avec la lutte aux drogues Michel RONDEAU Sherbrooke En écrivant une lettre aux parents pour les renseigner sur sa façon d'intervenir en temps de crise et sur son action face à la consommation, à la possession et à la vente de drogues et d\u2019alcool, le Séminaire de Sherbrooke ne faisait aucun lien entre la question des drogues et le décès récent, par asphyxie au monoxyde de carbone, à Bromptonville, de deux de ses élèves.Le Séminaire tenait simplement à bien renseigner les parents sur sa façon de faire dans pareils cas.explique le secrétaire général de l\u2019établissement.M.Eric Campbell.Le directeur adjoint de l\u2019ordre secondaire, M.Jean Collin, décrivait en détails, dans la lettre, ce que le Séminaire appelle son protocole d'intervention-en temps de crise, comme ce fut le cas lors du décès de deux jeunes à Bromptonville, décès qui a ébranlé les élèves et le personnel du Séminaire.D\u2019autre part, comme il a été question du dossier des drogues dans l\u2019ac- tualité récemment, le Séminaire a voulu aussi expliquer aux parents comment il procédait avec les élèves qui consomment, possèdent ou vendent de la drogue.Et ce n\u2019est nullement le résultat des démarches récentes de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke en matière de lutte à la drogue, assure Eric Campbell.«Notre protocole existe dans sa forme actuelle depuis trois ans», expli-que-t-il.En publiant la nouvelle annonçant l'envoi de la lettre du Séminaire aux parents, La Tribune a mentionné les deux sujets abordés, en ne développant que sur la façon du Séminaire de faire face au problème de drogue et d\u2019alcool.Quant à son intervention en temps de crise, elle avait déjà fait l\u2019objet d\u2019une certaine publication le jour où le Séminaire avait expliqué comment il gérait la situation lors du décès des deux jeunes décédés par asphyxie à Bromptonville.Comme l\u2019explique le secrétaire général du Séminaire, il n\u2019y a vraiment aucun lien entre le décès et la question de drogue.fllSMratr-T SbsM 34i68ooucm MODE\tINGERIE POUR VOTRE MAISON\t \tla i\tlingère | Percale de luxe pur coton En exclusivité à La Lingère Nappe jacquard petits moutons 1Q 99 I 9-54x72! 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Les deux dames ont failli tomber à la renverse, tout en bas de la galerie, tellement je les ai pris de court avec mon mot de bienvenue.\u2014 Bien.Oui, c\u2019est ça! La plus ronde des deux, qui se tenait un peu plus en retrait, s\u2019est mise à rire devant l\u2019accueil que je leur faisais.Elle avait davantage l\u2019air d\u2019une vendeuse de produits Avon que d'un Témoin de Jéhovah celle-là.\u2014 Je parie mesdames que vous avez de la littérature à m\u2019offrir.\u2014 Euh.! Oui, on voulait vous proposer un bon article à lire.\u2014 Les articles, ça me connaît.Par ici la paperasse! Pas sûr que je vais la lire, je suis en congé, mais ça pourrait toujours servir.pour allumer le feu qui fera bouillir mon eau d\u2019érable.Alors là, vous auriez dû voir la réaction de la première.Sa physionomie du moins.Offusquée, elle n'a jamais voulu me remettre la «littérature» qu'elle venait de m\u2019offrir.Elle est repartie en disant: «Non pas ça! Si vous êtes pour la brûler, on va la donner à quelqu\u2019un d\u2019autre.» Et la ronde qui, elle, essayait de ne pas rire.\u2014 Faites donc ça madame.Mais bonne chance pour trouver quelqu un d\u2019autre dans le secteur.Faut le faire quand même: quatre Témoins de Jéhovah qui débarquent pour faire du porte à porte autour d un lac où une quinzaine de riverains seulement habitent à l\u2019année.Faut absolument que je retrouve une copie de ce fichu écriteau: Interdit aux Témoins de Jéhovah! -0-0-0- Comme je vous le disais plus haut, je me suis lancé dans l\u2019acériculture.Du moins, j\u2019ai tenté l\u2019expérience.Rien de très important.J\u2019ai entaillé (seulement) 10 érables et j ai fait bouillir les 16 premiers gallons d\u2019eau précieuse sur un feu que j\u2019ai aménagé à l\u2019extérieur.Puis j\u2019ai complété sur mon barbecue au gaz.Quatorze heures trente-huit minutes que ça m'a pris de ma journée très exactement.J\u2019étais vidé, crevé, mais combien fier de moi.Savez-vous combien ça m'a donné de sirop?À peine 48 onces! Un travail de moine je vous dis.Mais pour quelqu\u2019un qui n'a jamais fait autre chose de ses mains (ou presque) qu'écrire, c'est très gratifiant.On peut même parler d'un véritable exploit.La Tribu\u2014, Shertwooke.mord 21 mois 2000 A 3 Cité des rivières: Sherbrooke se «réserve» 17 propriétés Luc IAROCHELLE Sherbrooke La Ville impose une mainmise partielle sur une série de propriétés bordant le lac des Nations afin d\u2019empêcher la spéculation immobilière sur les terrains convoités pour le projet de la Cité des rivières.Le conseil municipal a approuvé hier soir la création d\u2019une réserve pour fins publiques, en vue d\u2019éventuelles acquisitions ou expropriations.Les propriétaires de 17 immeubles ou lots vacants seront avisés qu'il leur est interdit à compter d\u2019aujourd\u2019hui de construire de nouveaux édifices ou d\u2019améliorer les bâtiments qu\u2019ils possèdent, sauf pour les réparations.La Ville les avisera également qu\u2019en cas d\u2019expropriation, leur indemnité financière sera établie sans tenir compte de la plus-value qui pourrait découler d\u2019investissements publics sur des propriétés voisines.La valeur de l\u2019ensemble ces propriétés totalise près de 3,5 M $ au rôle de la municipalité mais leur valeur marchande excède sans doute déjà ce montant.La procédure légale décrétée par les élus n\u2019engage toutefois en rien la municipalité envers les propriétaires.Le premier groupe d\u2019immeubles visés est situé à l\u2019intérieur d\u2019un périmètre délimité par les rues King, Belvédère et Minto, jusqu\u2019à la vieille gare.On y retrouve les deux bâtisses exploitées par la Biblairie GGC, Mu-sitronique, la taverne Le Royal, ainsi que le terrain vacant appartenant à la compagnie Marathon, filiale immobilière du Canadien Pacifique, un des sites qui avaient été considérés pour la construction du Centre des congrès.Beloit exclu Étonnamment, l\u2019immeuble abritant le centre Motos Thibault, sur la rue Versailles, qui a accès direct au lac des Nations, n\u2019est pas inscrit dans ce premier inventaire de terrains protégés.La Ville cible également deux lots de la rue Pacifique, dont celui où se trouve l\u2019usine de transformation de produits d\u2019érable Beaudry, ainsi qu\u2019une bande de terrain de la rue Courcelette comprise entre la voie ferrée et le lac des Nations, derrière l\u2019usine Beloit.L\u2019ancienne manufacture, que la Ville a tenté d\u2019acquérir mais qui a été vendue à des intérêts privés l\u2019an dernier, n\u2019est plus dans la mire des administrateurs de la Cité des rivières.Du côté nord de la rivière Magog, sur les rues menant au parc Jacques-Cartier, six propriétés de la rue Va-nier et deux lots vacants de la rue Esplanade sont les immeubles représentant le plus d'intérêt pour la première phase de réalisation de la Cité des rivières.La Ville veut finalement contrer la spéculation immobilière sur l\u2019édifice Gabr, à l\u2019extrémité nord de la rue Wellington, un édifice condamné à la démolition selon les esquisses préli- minaires du méga-projet, dont les coûts sont estimés entre 70 et 80 M S.Les élus sherbrookois ont souscrit à cette recommandation des fonctionnaires avant d\u2019avoir pu consulter l\u2019étude de faisabilité ainsi que le plan directeur du projet de la Cité des rivières, documents qui seront disponibles d\u2019ici un mois ou deux.Le conseil municipal voulait cepen- dant agir avant que cette information commence à circuler publiquement pour éviter une flambée des prix des propriétés que la Ville compte mettre en valeur.mm, ^ \" .Photo Imacom, por Jocelyn Riendeau En plus de protéger le quadrilatère stratégique à l'intersection des rues King et Belvédère, la Ville de Sherbrooke a inscrit six propriétés de la rue Vanier sur sa réserve de terrains en vue de développements liés à la Cité des rivières.«Une prudence élémentaire» Sherbrooke (LL) Les membres du conseil municipal de Sherbrooke se défendent de prendre des engagements financiers prématurés ou encore de court-circuiter les propriétaires riverains du lac des Nations en créant une réserve immobilière qui a pour effet de geler la valeur des terrains qui intérèssent les promoteurs de la Cité des rivières.Le conseiller Bernard Tanguay, un des élus sherbrookois à siéger sur le conseil d\u2019administration de la Cité des rivières, estime que la Ville est pleinement justifié d\u2019agir ainsi.«Même si nous ne sommes qu\u2019à l\u2019aube des études financières et du plan concept, la pire erreur serait de ne rien faire.C\u2019est une prudence élémentaire pour un projet de cette envergure.Les contribuables sherbrookois n\u2019auront pas à payer deux ou trois fois le prix de propriétés auxquelles des spéculateurs financiers pourraient s\u2019intéresser», croit M.Tanguay.Le pro-maire, Serge Paquin, a pris soin d\u2019expliquer durant la séance publique que la Ville n\u2019investit pas d'argent pour le moment dans l'acquisition de terrains.«Les terrains dont nous aurons véritablement besoin, les échéanciers, le montage financier, tout cela reste à venir.Nous ne nous sommes pas encore prononcés comme élus sur ces questions.Par contre, il est clair depuis le début du mandat de ce conseil que la Cité des rivières est un projet prioritaire et nous franchissons ce soir une étape préventive», a-t-il précisé.Autant la Ville que les administrateurs de la Cité des rivières ont fait une croix sur l\u2019ancienne usine Beloit.«Compte tenu du prix payé par les nouveaux propriétaires et des revenus de location que génère ce bâtiment industriel, il n'aurait pas été réaliste d\u2019envisager une expropriation», ajoute le maire suppléant qui dirigeait encore hier l\u2019assemblée du conseil en l'absence de Jean Perrault, en vacances depuis quelques semaines.Ni Serge Paquin ni Bernard Tanguay n'ont voulu dévoiler les motifs pour lesquels la liste de terrains ne comprenait pas celui de Motos Thibault.Intervention hâtive Le conseiller Jean-François Rouleau a questionné la pertinence pour le conseil municipal de protéger des ter- rains dont l\u2019usage futur n\u2019est pas encore défini.«Comme homme d\u2019affaires, comme gestionnaire municipal et comme élu, je suis mal à l\u2019aise que la Ville enregistre des privilèges sur des terrains sans que nous ayons en mains un plan d\u2019affaires étoffé.Des gens se sentiront lésés», a lancé le conseiller Rouleau devant ses collègues.La représentante du district du Vieux-Nord, Chantale L\u2019Espérance, appréhende elle aussi des réactions négatives, en provenance de la rue Vanier.«Je m\u2019attends à recevoir des appels de gens qui seront offusqués d\u2019apprendre qu\u2019ils ne récupéreront pas leur argent s\u2019ils décident de rénover leur salle de bain ou leur cuisine pour améliorer leur qualité de vie.Ce sont toujours des dossiers délicats quand les intérêts des individus risquent de venir en contradiction avec les intérêts collectifs», a commenté Mme L\u2019Espérance.La procédure légale décrétée hier soir au conseil a force de loi dès aujourd\u2019hui.La Ville avise qu\u2019elle ajoutera d\u2019autres terrains à sa liste si besoin est, mais assure également qu\u2019elle s\u2019empressera d\u2019en libérer dès qu\u2019ils ne seront plus requis.Le lac Magog piège un pêcheur .-¦atfÉI une voiture de l\u2019eau, «en plein centre du lac, mais c\u2019était au milieu de l\u2019hiver».Claude PLANTE Sainte-Catherine-de-Hatley Un pêcheur sur la glace a eu la frousse de sa vie, hier matin, en se voyant avec sa voiture défoncer les glaces du lac Magog.Yves Martin a été piégé par une immense fissure formée dans la nuit de samedi à dimanche.«Ça fait de dix à 15 ans que je viens pêcher ici.C\u2019est la première fois que je vois ça», soutient-il, heureux de pouvoir raconter sa mésaventure lui-même.«C\u2019est comme s\u2019il s\u2019était formé une rivière souterraine sous une mince glace.Je l\u2019ai vue, j\u2019arrivais tout proche.Je n\u2019ai pas été capable de l\u2019éviter.» «Je ne me considère pas négligent.Il y a assez épais de glace partout, sauf vis-à-vis cette crevasse qui n\u2019est pas là habituellement.» Hier après-midi.M.Martin était accompagné de proches afin d\u2019entreprendre des manoeuvres pour sortir le véhicule de sa fâcheuse situation.Seul le toit de la Oldsmobile bleue dépassait la glace.I)e quatre pouces à un pied Une équipe de la firme Remorquage Orford était sur place afin de tirer des plans.Mais on doutait de la force de la glace pour retenir une remorqueuse.D\u2019après les mesures prises, la glace pouvait atteindre un pied d\u2019épais à certains endroits.Un peu plus ailleurs.À d\u2019autres, on a observé seulement quatre pouces de glace.On pouvait voir au loin plusieurs véhicules, dont un imposant 4X4.L'hiver dernier, deux occupants d'un VTT avaient été rescapés lorsque leur véhicule s'était enfoncé dans l'eau vive, un bout des glaces.L\u2019incident d\u2019hier s'est produit non loin de là.vis-à-vis l'embouchure de la rivière Magog.«Je suis sorti de mon auto et ça m'a pris au moins une demi-heure pour sortir de l\u2019eau», a raconté le naufragé au journaliste de La Tribune.«J'ai pu m\u2019agripper à la fissure de glace pour sortir.Heureusement qu'il ne faisait pas froid.S'il avait fait moins dix.ça aurait été autre chose.«Quand j\u2019ai réussi à sortir, je me suis rendu appeler ma blonde pour qu\u2019elle vienne me chercher.Oui.j'ai été chanceux.L\u2019auto est accotée sur de la glace.Il y a six pieds d\u2019eau en dessous.» Bruno Paradis, de la firme Remorquage Orford.se rappelait avoir sorti Il fallait faire quand même vite, car la voiture s\u2019enfonçait tranquillement.On pouvait voir de petites bulles d\u2019air sortir de l\u2019eau, venant vraisemblablement du véhicule.En fin d\u2019après-midi, lorsque le photographe de La Tribune s\u2019est pointé sur place, un groupe d\u2019une dizaine d'hommes avait réussi à bout de bras à sortir la voiture de l\u2019eau.Du jamais vu Riverain depuis une dizaine d\u2019années, Jean-Marc Samson confirme les dires de M.Martin.Jamais il n\u2019avait vu pareille fissure dans les glaces du lac Magog.«C\u2019est axrivé dans la nuit de samedi à dimanche», dit le résident qui était venu voir de plus près ce qui se passait.«Je n\u2019ai jamais vu ça.Mon voisin vit ici depuis 25 ans et il n\u2019a jamais vu ça lui non plus.«On se disait justement hier (dimanche) que cette fissure pouvait être dangereuse.Il passe plus de mo-toneiges ici.A grande vitesse.Je n\u2019avais pas pensé aux voitures.C\u2019est quand même surprenant de voir ça.La glace est bonne et assez épaisse partout.» Reconnu comme un spécialiste pour sortir les voitures dans pareille situation, Jean-Marc Gaudreau a prêté main-forte à l'équipe en place.C'est lui qui a plongé pour attacher les câbles au véhicule submergé.Lui non plus n\u2019a jamais vu une fissure comme celle-là dans la glace.Joint en fin de journée par La Tribu-ne.ce résidant de Sainte-Catherine pense qu\u2019il est «temps de faire attention» quand on circule sur la glace.«Elle s\u2019en vient mauvaise.» Photo Imocom, par Jocelyn Riendeou Une voiture et son occupant, Yves Martin, se sont enfoncés dans les eaux du lac Magog, dans une large fissure, un fait rare dans les glaces de ce lac fort prisé des pêcheurs d'hiver.Heureusement, l'occupant a pu s'en sortir vivant. La Tribune, Sherbrooke, mardi 21 mors 2000 Bnpncement d'une campagne de reboisement sur les terrains privés de Sherbrooke La croisade de Guy Ouellet se bute à un conseil inflexible Luc LAROCHELLE Sherbrooke Le chroniqueur Guy Ouellet a échoué dans sa tentative d\u2019amener les élus municipaux à reconsidérer leur décision de ne pas financer une campagne de reboisement, sur les terrains privés de Sherbrooke.M.Ouellet, qui avait entrepris sa croisade par un plaidoyer imprimé sur des napperons de restaurants, s\u2019est adressé directement aux membres du conseil hier soir.«Je ne peux pas vous dire avec exactitude le nombre de personnes ayant loto-qu Tirage du 00-03-20 Tirage du oo-03s-20 3\t4 J_ J_ JL JL 11 _12 J5 J8 23 3° 36 37 44 45 49 55 57 61 64 70 701\t1256 Egtra Tirage du 00-03-20 NUMÉRO: 611340 T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES Les modalités d'encaissenent des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Serge Paquin I ¦:\t.\u2022_T souscrit à ma cause car le cabinet de la mairie, qui reçoit les billets de protestation, ne retourne pas mes appels.Je vous demande quand même de dépanner techniquement et financièrement les citoyens qui veulent redonner à Sherbrooke le cachet que la tempête du 5 juillet a emporté», a fait valoir le résidant de la rue Marquette.Après avoir indiqué l\u2019automne der- Guy Ouellet Mjv nier qu\u2019il ne serait pas de bon aloi que la Ville concurrence ses commerçants en procédant à un achat de groupe pour obtenir de meilleurs prix pour les citoyens, les dirigeants municipaux ont de plus invoqué des motifs légaux.«Ce qui semble simple a priori ne l'est pas nécessairement pour une municipalité.La Ville ne peut pas subventionner directement un citoven.Elle doit limiter ses interventions aux terrains publics.C\u2019est ce que nous avons fait en plantant des arbres le long de la rue Wellington Nord, au coeur de la zone urbaine», a défendu le conseiller Serge Paquin.«Il faudrait que notre amour collectif des arbres se transpose individuellement chez les propriétaires.Un arbre d\u2019une dizaine de pieds coûte environ 75 S.C\u2019est tout de même abordable», a ajouté M.Paquin.Guy Ouellet n'a pas répliqué.Il s\u2019est néanmoins dit déçu en quittant l\u2019hôtel de ville.«En même temps que je suis déçu, je reste confiant.Une aussi bonne idée, qui reçoit autant d\u2019appuis, ne peut pas ainsi être abandonnée.J\u2019espère que les propriétaires prendront le relais» a dit M.Ouellet.Ce dernier suggérait que la Ville finance les coûts d\u2019acquisition d\u2019un arbre mature et qu\u2019elle fournisse l\u2019équipement lourd pour le planter, même sur une propriété privée.Cette opération coûte à la Ville 250 $ pour chaque arbre mis en terre dans un parc ou sur une emprise publique.Un incendie dont les causes doivent être éclaircies Sherbrooke (psj) Les experts du Département de prévention des incendies de Sherbrooke poursuivront cette semaine leurs recherches, surtout la rencontre de témoins, dans le but de déterminer avec exactitude la cause de l\u2019incendie qui a éclaté au logement du 185 rue King Est, à Sherbrooke.k L'incendie de deux alertes a éclaté dans la soirée de vendredi et a jeté à la rue six personnes, à savoir les quatre occupants du 185 et les deux du 185-A.En voulant sauver le plus de biens possible, un jeune homme a été incommodé par la fumée et a été transporté à l'hôpital pour y recevoir les soins appropriés.Cause accidentelle L\u2019inspectrice Ginette Bélair, du Département de prévention du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, a déjà acquis la certitude que l\u2019incendie est de nature accidentelle mais elle devra rencontrer tous les occupants, notamment ceux du 185 pour savoir les activités domestiques et ce qui s\u2019est passé avant l\u2019éclatement du feu.Pour aller chercher l\u2019élément destructeur là où il nichait et s\u2019assurer d\u2019en parfaire l\u2019élimination, les pompiers ont dû éventré une bonne partie du logement du 185.\u2022 Il est question, en tenant compte de la valeur du contenu, de dommages pouvant dépasser les 75 000 $ et même approcher les 100 000 S.\u2018Location de 43 mois pour la Sentra XE 2001 (04LG51 AA00) Acompte ou échange équivalent de 1995$ Limite de 20000 km par année avec O.IOVkm extra Premier versement et dépôt de garantie équivalent à un versement mensuel (toutes taxes incluses) requis à la livraison Taxes, immatnculation et assurance en sus Sur approbation du crédit.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails \"Dans la catégorie des petites berlines japonaises de base, année-modèle 2000 Le modèle illustré est à titre indicatif seulement www.souriez-Bvec-nissan.com 1 800 387-0122 \u2022mm SOURIEZ ! 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s\u2019il y a des infractions», affirme Peter Coyles, agent d information au bureau du ministère fédéral de l\u2019Environnement à Hull.«Nous avons 90 jours pour examiner la demande», ajoute-t-il.Le ministère refuse toutefois de se prononcer plus avant sur la demande de la SVP et de la Coalition.Ces deux organismes affirment que les opérations de l\u2019usine de magnésium produiront des substances organochlorés toxiques, dont des BPC, un produit interdit au Canada et considéré comme un perturbateur endocrinien, en plus d\u2019être cancérigène.Selon les deux organismes, l'usine de 740 millions S générera comme résidus de production 170 kilogrammes de BPC par année, dont trois seront rejetés dans l\u2019atmosphère, ce qui, soutiennent-ils, présente un risque de contamination de l\u2019environnement.«Le gouvernement du Canada a pris position (contre la production de BPC), mais il laisse faire les provinces», soutient à ce propos Lisette Anfousse, de la Coalition pour un Magnola propre.«On espère que le fédéral va nous aider pour que l\u2019usine ne produise pas d\u2019organochlorés.Tous nos experts nous disent que c\u2019est impossible de savoir ce qui va sortir de cette usine-là parce que l'usine-pilote où ont été faits les tests était 250 fois plus petite (que celle d\u2019Asbestos)», ajoute-t-elle.«Il doivent trouver une autre technologie avant de produire», plaide Mme Anfousse au sujet de l\u2019usine qui doit entrer en opération le 30 juin et où travailleront 360 personnes.Le Conseil régional de l\u2019environnement de l\u2019Estrie s\u2019est toutefois dissocié de la position de la SVP et de la Coalition.estimant les données sur la production de BPC sont connues depuis deux ans et que ces deux organismes cherchent à faire parler d'eux au moment où débute la session de négociations des Nations-unies sur les polluants organiques persistants, à Bonn en Allemagne.La direction de Magnola affirme de son côté respecter les normes environnementales et dit rechercher des moyens de stopper ses émissions polluantes.Elle a du reste reçu le feu vert du ministre de l\u2019Environnement, Paul Bégin.D\u2019autre part, le Comité de citoyens du projet Magnola, un regroupement qui n\u2019a rien à voir avec la Coalition, a écrit au ministre Bégin pour lui faire part de son inquiétude au sujet du suivi environnemental de l'usine, puisque les analyses seront effectuées par Magnola.En conséquence, ils demandent que des experts indépendants soient nommés.Santé et services sociaux en Estrie: l'organisme d'aide aux plaintes se fait couper les vivres Pascale BRETON France Mailhot Ginette Poulin Sherbrooke Les personnes désirant formuler une plainte contre les établissements de services sociaux et de santé de l\u2019Es-trie devront désormais avoir recours aux conseils de bénévoles sans aucune formation dans ce type d\u2019accompagnement.C\u2019est que le Service d\u2019assistance aux usagers des services sociaux et de santé de l'Estrie, le SAUSSSE, sera aboli à compter du 1er avril prochain.Le Centre d\u2019action bénévole prendra la relève, ce qui a l\u2019heur de déplaire aux usagers qui affirment n\u2019avoir en aucun temps été consultés dans ce dossier.Hier, plusieurs membres du comité des usagers s\u2019étaient réunis pour décrier la situation et réclamer une rencontre avec la ministre de la Santé, Pauline Marois.Selon eux, il aurait dû y avoir une évaluation du service, notamment par des rencontres avec les usagers.216 plaintes depuis 1993 «La ministre de la Santé et des Services sociaux a coupé aveuglément notre service en se basant uniquement sur des allégations fausses de la Régie de la santé et des services sociaux», affirme France Mailhot, usagère et porte-parole du comité.Le SAUSSSE a été mis en place en 1993 et offre support et accompagnement aux usagers qui désirent porter plainte à la suite d\u2019un service reçu, autant en ce qui concerne un établissement qu'un intervenant des services sociaux et de santé de la région.À ce jour, 261 plaintes ont ainsi pu être formulées.«En février 1998, nous avons fait une demande à la Régie de la santé et des services sociaux pour avoir davantage de financement.Les seules nouvelles que nous avons eu par la suite c\u2019est en juin 1999, dans une lettre nous disant que le SAUSSSE allait disparaître», explique pour sa part la directrice générale, Ginette Poulin.Représailles?Elle laisse entendre qu'une plainte formulée au début de l\u2019année 1999 contre un établissement de la région pourrait avoir porté le coup de grâce.Car les usagers affirment qu'ils doivent faire face à des représailles lorsqu\u2019ils se décident à formuler une plainte.«Les services sont coupés ou les usager reçoivent des appels chez eux.Moi-même je me suis déjà fait dire 'Que tu crèves cette nuit ne m\u2019empêchera pas de dormir\u2019», lance ainsi France Mailhot, qui souffre d\u2019une fatigue chronique qui l\u2019oblige notamment à se déplacer en fauteuil roulant.Une question de financement et de difficulté à gérer le budget pourrait être à l\u2019origine de la disparition du service.D\u2019après les propos du président du conseil d'administration du SAUSSSE, Paul Doucet, il semble en effet qu\u2019un retard dans la reddition des états financiers pourrait avoir été l\u2019une des origines du problème.«En fait, nous n\u2019avons jamais pu savoir véritablement pourquoi le SAUSSSE va disparaître, affirme la directrice générale.Mais le territoire est très vaste à gérer, il couvre toute l\u2019Estrie et ce que je suis certaine, c\u2019est que des personnes bénévoles ne peuvent faire ce travail, les dossiers sont trop complexes.Il faut avoir une certaine formation.» organismes comme le SAUSSSE, employant des personnes formées pour répondre aux demandes, existent un peu partout en province.Pour le moment, seul le Service d'aide de l\u2019Estrie serait appelé à disparaître pour être remplacé par le Centre d'action bénévole.ERRATUM Il semble qu\u2019au moins 15 autres Une querelle entre ados aboutit devant la Cour Veuillez prendre note que dans l\u2019annonce de Champagne Automobiles publiée le samedi 18 mars, on aurait dû lire : Windstar à partir de 0.9% F-350 à partir de 33 900s Nous nous excusons pour ce problème d\u2019ordre technique.On aurait également dû lire l\u2019adresse comme suit :\t, CHAMPAGNE AUTOS 33, rue Principale Sud Windsor 845-5432 Sherbrooke (JL) Une adolescente de 15 ans a admis hier s\u2019être portée à des coups et blessures contre une fille de son âge qui a ainsi subi une légère commotion cérébrale en se cognant la tête contre un mur de briques à l\u2019école.Cet incident est survenu jeudi dans la cour de l\u2019école et la victime a eu son congé de l'hôpital après un examen.L\u2019adolescente a reconnu sa culpabilité devant madame le juge Lise Dubé de la chambre de la Jeunesse, à Sherbrooke.Représentée par Me Hélène Houle, elle a pu recouvrer sa liberté provisoire à condition notamment de se soumettre aux directives d\u2019une personne responsable.On a appris que l\u2019adolescente n'aurait pas digéré du placotage et a porté quelques coups à l\u2019autre fille.La victime a été atteinte au visage et s\u2019est cognée sur le mur.L\u2019adolescente avait été interpellée par l\u2019agent Roch Emond dans le cadre d'une enquête d'intervention en milieu scolaire.FAITS DIVERS Les cambrioleurs se font aller un peu partout Sherbrooke (PSJ) - Il faut considérer la nouvelle qui suit comme un appel à la vigilance et à la perspicacité car on a noté, en fin de semaine plus particulièrement, que les cambrioleurs se sont fait passablement aller sur le territoire du Service de police de la région sherbrookoise.Treize vols avec effraction ont été enregistrés dont une bonne dizaine à Sherbrooke même, un à Ascot et un à Rock Forest.l.a plupart des endroits visités par des voleurs sont des domiciles privés sauf deux commerces.Les montants des vols se situent entre 200 $ et quelques milliers de dollars, les cibles de prédilection restant les mêmes: bijoux, appareils électroniques, disques compacts, outils.Tout comportement suspect aux abords d une maison.d\u2019un appartement, toute présence louche et inhabituelle peuvent être signalés aux autorités policières, 821-5555.On ira vérifier ce qu\u2019il en est.Une malheureuse sauvée des eaux de la Magog Sherbrooke - Jour ensoleillé, jour d équinoxe du printemps, hier.mais ce ne sont pas toutes les personnes qui avaient la joie dans le coeur et le désir de vivre.Il était environ 13 h 45 quand les policiers, les pompiers et les techniciens-ambulanciers ont été appelés pont Jacques-Cartier et rivière Magog, dans I Ouest de Sherbrooke, pour une malheureuse qui venait de se jeter du pont dans les eaux glacées de la rivière dont les rives sont encore couronnées de glace.I«i belle température et le doux temps ont fait que de nombreuses personnes étaient à l\u2019extérieur, dans le sentier pédestre ou sur le pont, si bien que I alerte aux autorités a été rapidement donnée.L\u2019intervention des pompiers aura permis de retirer vivement des eaux la femme et les manoeuvres de ranimation des secouristes ambulanciers ont porté fruit car à l\u2019hôpital, on entretenait de bons espoirs que la dame puisse s en sortir.Les Nouvelles Obligations d\u2019épargne du Canada sont en vente jusqu\u2019au 1er avril seulement.OBLIGATION À PRIME DU CANADA Émission 14 An 1 An 2 5,25% 5,75% 6,25% An 3 4,60%* B L I G A T I O N D\u2019ÉPARGNE DU CANADA Émission 65 An 1 Les émissions 14 et 65 sont en vente jusqu\u2019au 1er avril Le temps presse.Et les Nouvelles Obligations d'épargne du Canada ne seront encore en vente qu'à l'automne prochain.C'est donc le moment ou jamais d'en acheter.Comme toujours, elles sont idéales pour faire fructifier votre portefeuille à l'abri des risques, et comportent un plus grand choix et plus d'options que jamais.\u2022\tObligation d'épargne du Canada traditionnelle \u2022\tObligation à prime du Canada : un nouveau produit à intérêt plus élevé \u2022\tOptions REER et FERR sans frais \u2022\tTitres offerts à partir d'aussi peu que 100 $ \u2022\tAbsolument aucuns frais \u2022\tSouscription par téléphone La nouvelle Obligation à prime du Canada est encaissable une fois l'an à la date anniversaire de l'émission et durant les 30 jours suivants.L'Obligation d'épargne du Canada traditionnelle, toujours aussi souple, est encaissable en tout temps.Avec l'option REER sans frais, vous profiterez de toute la sécurité des Nouvelles Obligations d\u2019épargne du Canada en plus des avantages d'un REER.Les deux titres sont garantis à 100 % par le gouvernement du Canada, avec une facilité d'achat jamais égalée à ce jour.Non seulement ils ne comportent absolument aucuns frais, mais aussi vous avez maintenant la possibilité pratique d'en souscrire par téléphone en composant le 1 800 575-5151.Et comme toujours, ils sont en vente dans votre institution bancaire ou financière.(2000 NOUVELLES OBLIGATIONS D\u2019ÉPARGNE DU CANADA Canada Désormais en vente par téléphone en composant le 1 800 575-5151.Visitez notre site Web à www.oec.gc.ca pour tout complément d\u2019information.*Ce taux s'applique également aux Obligations d'épargne du Canada de l'émission 59.datée du Ie' avril 1999, pour l\u2019année commençant le 1er avril 2000.17409 7359 Opinions La Tribune ¦ Raymond Tardif, President et Editeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL La vengeance de Jean Chrétien Hic/wA uoi qu\u2019on en dise, Jean Chrétien est un habile politicien.Fort de ses nombreuses années d\u2019expérience dans les plus hautes sphères de la politique canadienne, le premier ministre ne se laisse pas facilement déstabiliser par la première tempête venue.Il l\u2019a encore démontré en fin de semaine en réaffirmant son leadership à la tête des libéraux.Pour lui, l\u2019occasion était belle : non seulement poussait-il sous le tapis, ne serait-ce que momentanément, la contestation de son leadership mais il portait du même souffle un dur coup à Paul Martin, son ministre des Finances, qui ne se contient plus par les temps qui courent.C\u2019est devenu un secret de polichinelle depuis des mois.Paul Martin n\u2019attend que le signal pour se lancer dans une course à la direction du Parti libéral du Canada.Mais comme ce signal tarde à venir, le ministre des Finances a cru que le temps était venu pour lui de devancer le cours de l\u2019histoire.Ses partisans avoués ont senti le besoin de tenir une rencontre secrète quelques jours avant la tenue du congrès libéral, cette fin de semaine.Le message était clair; la stratégie évidente.D\u2019une part, mousser la candidature du poulain Martin.D\u2019autre part, forcer les militants libéraux à s\u2019interroger publiquement sur le leadership de leur chef.Et pour bien mettre la table, même les libéraux provinciaux de Jean Charest sont entrés dans la danse.Depuis Québec, on entendait des députés espérer ouvertement le départ de Jean Chrétien.Compte tenu des circonstances politiques, il ne faut s\u2019étonner outre mesure de la réaction du Parti libéral du Québec.D\u2019abord, il est notoriété publique que Jean Charest et Paul Martin s\u2019entendent comme larrons en foire.Par ailleurs, le projet de loi fédéral C-20 sur la clarté de la prochaine question référendaire, projet de loi concocté par le duo Jean Chrétien-Stéphane Dion, nuit davantage aux libéraux provinciaux qu\u2019aux péquistes.Et, pour achever le plat, disons simplement que Jean Chrétien n\u2019a jamais levé le petit doigt pour aider Jean Charest à faire sa marque sur la scène provinciale.On comprend pourquoi le Parti libéral du Québec fait brûler des lampions pour que Jean Chrétien tire sa révérence.Dans un cas comme dans l\u2019autre, Jean Chrétien a dit non.Pas question pour lui de regagner ses terres de Shawinigan et de faire ses adieux à la politique.Bien qu\u2019il donne l\u2019impression de s\u2019accrocher indûment au pouvoir, le premier ministre juge que son temps n\u2019est pas encore venu.Certes, la dissidence au sein de son caucus existe mais elle est somme toute timide.Qui plus est, Jean Chrétien est l\u2019homme qui profite actuellement le plus de la nouvelle vigueur économique qui prévaut au pays.Pourquoi s\u2019en priverait-il?Certainement pas pour faire plaisir à Paul Martin.Parce qu\u2019il est maintenant clair dans l\u2019esprit du premier ministre que son dauphin ne se nomme pas Martin.C\u2019est plutôt Allan Rock, le ministre de la Santé, qui peut logiquement aspirer à occuper le siège du chef du Parti libéral du Canada.Jean Chrétien a choisi de faire payer chèrement à Paul Martin son impatience.Et la seule façon d\u2019indiquer au ministre des Finances que sa candidature n\u2019est pas bienvenue, c\u2019est de le faire languir.Ce que fait admirablement bien Jean Chrétien.Pendant ce temps, Allan Rock a le champ libre pour placer ses pions, choisir ses lieutenants et mettre de l\u2019avant sa stratégie en vue d\u2019une course à la direction du PLC.Mais pour ce faire, il faut que Jean Chrétien accepte de quitter.Ce qu\u2019il fera sans doute.Ce qu\u2019il n\u2019annoncera pas tant et aussi longtemps que la voie ne sera pas entièrement libérée pour son dauphin.Dans les circonstances, il se peut même que Paul Martin annonce sa retraite de la vie politique avant celle de Jean Chrétien.Parce qu\u2019en politique, la vengeance peut s\u2019appliquer de diverses façons qui ne sont pas toutes diplomatiques.LETTRE OUVERTE TVCBF et Vidéotron Le Collectif régional d\u2019éducation sur les médias d\u2019information (CRÉ-MI), organisme d\u2019éducation populaire autonomerintervenant dans les domaines de l'information et des communications, a pour mandat principal de sensibiliser la population de l\u2019Es-trie face à la question des médias.Le cas récent de la télévision communautaire des Bois-Francs (TVCBF).face au géant Vidéotron, s\u2019est donc porté à l\u2019attention du CRÉM1.En effet, en février dernier, le câ-blodistributeur Vidéotron a décidé de résilier l'entente de service avec la TVCBF quant à la production et la programmation locale, cinq mois avant le renouvellement de ladite entente.À partir du 20 mars prochain, Vidéotron assumera donc cette responsabilité à la place de TVCBF.Le CRÉMI tient à souligner un aspect nécessaire à la compréhension de ce dossier: la différence entre une télévision communautaire et un canal communautaire.La première est une station de télévision composée de membres issus de la population locale se réunissant lors d\u2019une assemblée générale annuelle.Par contre, un canal communautaire est détenu par un propriétaire.tel que Vidéotron, qui impose ses critères sur la programmation diffusée.Le Canal VOX, à Sherbrooke, en est un exemple concret.Depuis 1974.TVCBF donnait le droit de parole à sa population et aux groupes exclus des médias traditionnels.Elle apportait donc une information axée sur les nouvelles locales et régionales.Il n\u2019en est pas de même pour Vidéotron, qui privilégie depuis des années une «montréalisation» de l'information.Tout est de plus en plus centré autour de Montréal, les stations locales et régionales diminuent en nombre et les nouvelles traitent surtout d\u2019accidents, de crimes, etc.En 1995, lors du renouvellement de licence, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) proposait à Vidéotron d\u2019engager 9% de ses profits nets, soit 223 000 S par année, pour entretenir la TVCBF.En 1998, ce même Conseil déchargeait tous les câblodistributeurs de cette obligation vis-à-vis de la télévision communautaire, ce qui a donné les résultats que l\u2019on connaît maintenant.La télévision communautaire permet à la population des Bois-Francs de recevoir une information ajustée à sa réalité socio-culturelle.Vidéotron veut faire de TVCBF un autre canal VOX, de contenu montréalais.Jusqu\u2019à présent, 6500 personnes et groupes communautaires soutiennent TVCBF.La population doit défendre sa télévision pendant qu\u2019il en est encore temps.Marie Salvail Pour le CRÉMI Propreté impeccable Je suis une mère monoparentale installée depuis peu dans l'Est de la ville de Sherbrooke.Ayant toujours résidé dans la partie nord de la ville, moi et mes enfants avons l\u2019habitude d'aller au moins une fois par mois au restaurant après l'ouvrage.Ce que mes enfants préfèrent, c'est le poulet frit.Pourquoi cette lettre?Bien pour féliciter la succursale de l'Est pour la grande propreté qui y règne, quoi que je ne veux pas déprécier celle de l'Ouest.Je me posais une question à laquelle les lecteurs pourraient peut-être répondre, pourquoi cette succursale de l'Est n'offre pas la même variété de me- nus que celle de l'Ouest pour ne pas les nommer, soit crème glacée, pizza, etc.et j\u2019ai aussi remarqué que le stationnement en hiver est très restreint.Mais que cette chaîne de restauration ne m'en veuille pas car même si je dois traverser la ville pour plus de variétés, je resterai fidèle à cette chaîne de poulet frit.Et encore félicitation pour la propreté des lieux.Cela méritait d\u2019être souligné, ce qui doit être rare de nos jours.Jacinthe Marquis Sherbrooke-Est GALLUP Sorties nocturnes Dans les trente dernières années, le firme Gallup de Toronto a sondé à 14 occasions les Canadiens et Canadiennes sur leur peur de sortir le soir dans leur quartier.27 pour cent des personnes interrogées cette année ont estimé avoir un endroit dans leur environnement où ils auraient peur de se promener le soir venu comparativement à 26 pour cent l'an dernier.Le résultat le plus impressionnant fut obtenu en 1991 avec 37%.Comme ce fut le cas à chaque fois que cette question fut posée, ce sont les femmes qui craignent le plus les promenades nocturnes.41% d\u2019entre elles ont ainsi exprimé leur peur de telles sorties dans leur quartier, alors que les hommes obtenaient 12%.L\u2019inquiétude face à sa propre sécurité dans son voisinage est impressionnante en Colombie Britannique avec 39%.Elle tombe à 27% en Ontario, 29% au Québec, 22% dans les Prairies et 14% dans les provinces de l\u2019Atlantique.Ces résultats découlent de 1003 entrevues réalisées auprès d'adultes de 18 ans et plus entre les 14 et 19 février 2000.La marge d'erreur est de 3,1%, 19 fois sur 20.Qui tfVoli ?iW / Je n/£ LA Tfts \\JÔLE L'qScar./ Ç4\tÂtù&es Qü£ JL suis UT UGiU-EOd {»US / fÇp/jE?oo flt> OPINION \u2019 La souveraineté du Québec en péril Le 10 décembre 1999, le duo Chrétien-Dion a présenté son avant-projet de loi fédéral (C-20) visant à examiner et à déterminer lui-même la clarté ou non de la prochaine question référendaire; ce même projet de loi vise également à déterminer - sans toutefois préciser pour le moment - en quoi pourrait consister une majorité claire.On se croirait en ex-Union soviétique.La Douma canadienne veut museler sa filiale québécoise.Face à cet incroyable assaut antidémocratique dont le but clair est de bloquer de façon irrémédiable l\u2019évolution politique du Québec, en tant que citoyens de l'Estrie, nous voulons dénoncer un tel projet de loi.Il est irrecevable.Cette première cible du Fédéral sur la clarté de la question laisse donc entendre que les questions posées lors du référendum du 20 mai 1980, et du référendum du 30 octobre 1995 n'étaient pas claires, et, d\u2019autre part, que les Québécois n'étaient pas assez intelligents pour comprendre le sens du vote qu\u2019ils ont pourtant préparé durant des semaines de discussion, de discours, de nouvelles et d'informations de la part de tous les médias et des partis opposés au OUI.Pareille remise en question fédérale, après coup, nous semble une injure à l\u2019intelligence et au jugement des citoyens en même temps qu\u2019elle soulève d'autres importantes questions.Pourquoi le fédéral a-t-il participé activement et de plein gré aux référendums québécois, s\u2019il estime que les questions n\u2019étaient pas claires?Dans ce cas, il se serait fait le complice de manoeuvres douteuses.Et si les questions étaient claires, pourquoi la prochaine question ne le serait-elle pas?Autre question.Pourquoi le fédéral a-t-il alors accepté les résultats du vote?Il a été gagnant.La philosophie du duo Chrétien-Dion serait-elle la suivante : lorsque le fédéral gagne un référendum, la question est présumée claire, même si elle provient du Québec; mais lorsqu'il a peur de perdre, la question risque de ne plus être claire.Pourtant, lors des deux référendums, les questions ont été préparées par notre gouvernement québécois.Bref, pourquoi le duo Chrétien-Dion exige-t-il de changer cette règle de jeu en cours de partie?La réponse nous semble aussi claire que chargée d\u2019une pernicieuse intention : bloquer l\u2019avenir politique d'un Québec souverain par tous les moyens, fussent-ils antidémocratiques.Et nous en venons à la question de fond qui pourrait se formuler de la façon suivante.Qui des deux gouvernements Québec ou Ottawa.a le droit et le dernier mot dans la formulation d'une question référendaire qui concerne le Québec?Sans hésitation aucune, nous répondons que ce droit fondamental et ce devoir appartiennent au seul gouvernement du Québec.(.) Par conséquent, lorsque le fédéral décide de s\u2019immiscer dans la formulation de la question référendaire, «il met en cause la légitimité, l'intégrité et le bon fonctionnement des institutions démocratiques du Québec».Semblables mises au point ne nous empêchent pas de reconnaître qu un exercice référendaire doive être balisé par certaines exigences ayant pour but de respecter la démocratie, ce que la loi québécoise sur les consultations populaires assure de façon exemplaire.Le pourcentage d'un prochain OUI Lors des deux référendums québécois et du référendum pancanadien de 1992, Ottawa comme le Québec, qui, lui, a pourtant été perdant à deux reprises, ont respecté la norme démocratique reconnue par l'Organisation des Nations Unies : 50 % +1.C'est la loi.Un homme, un vote.La Charte des droits de l'homme ne déclare-t-elle pas que tous les hommes sont égaux?Un vote fédéraliste n\u2019a pas plus de poids qu'un vote souverainiste et vice-versa.Un principe fondamental.universel, qui concrétise clairement la valeur sacrée de chaque être humain et fonde la paix en société.Or, le projet de loi C-20 du duo Chrétien-Dion se propose de tailler en pièces cette pratique démocratique fondamentale.(.)Dans cette même foulée, le projet de loi fédéral n\u2019ose pas, pour le moment, préciser le pourcentage que le OUI devra obtenir pour trouver grâce à ses yeux.Est-ce 52 %, 55%, 58%?Les paris sont ouverts.Cela est très grave pour la paix et l\u2019avenir même de la démocratie au Canada et au Québec.Comme le déclarait récemment une grande dame de l\u2019Estrie, madame Marie Malavoy,: «face à un tel projet de loi, il deviendra de plus en plus gênant de se déclarer canadien».Recommandations 1-\tPorter ce projet de loi C- 20 du fédéral sur la scène internationale pour mettre en évidence la dérive démocratique du Parlement canadien.2-\tInformer davantage le peuple québécois des conséquences du projet de loi C-20 qui taille en pièces les fondements démocratiques de son Assemblée nationale.À cette fin, que l\u2019Assemblée nationale du Québec utilise de façon intensive et soutenue, à l\u2019exemple de l'adversaire fédéral, les moyens de communication modernes.3-\tParler avec abondance du «quoi» et du «pourquoi» de la souveraineté du peuple québécois, niée par le projet de loi C-20.Jean-Jacques Boisvert, Alcide Clément, Rodrigue Larose, Club souverain de l\u2019Estrie ADMINISTRATION\tRÉDACTION Raymond Tardif René Morin\tJocques Pronovoet\tMourice Cloutier Présidant «I éditeur\tVka-président\tRédocteur en cM\tDirecteur de tmlormék* Roans et odnunismrtion\tMichel Morin ¦MR MM PUBLICITÉ\tI TECHNOLOGIE I PftÉ-IMPRfSSION A PRODUCTION |_________________________COMPTABIUTÉ_________________|\tTiRAOt François Fouquet\tAlain LeClerc\tRené Béliveau\tAndré Robert\tSteeve Roncoart\tPierre Vallée\tJulienne Poulin\tAndré Custea»\tSerge Nadeau Directeur\tMichel Poulin\tConseiller\tDirecteur\tMichel Doyon\tContrôleur\tGérante du crédit\tDirecteur\tAdjoint ou directeur Adjoints ou directeur Stéphane Garant\tAdjoints ou directeur Adjoint I Lo Tribune, Sherbrooke r.jrj! ?i -ig'b 200C A 7 Mgr Roger Métras s'éteint dans la sérénité D «Cétait un homme à qui Ion pouvait faire confiance totalement», souligne Mgr Jean-Marie Fortier Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Né le 22 septembre 1922 à Verdun, Mgr Roger Métras s'est éteint dans la sérénité à l'âge de 77 ans.le dimanche 19 mars 2000, après quelques jours d\u2019hospitalisation.Le coeur ne suffisait plus à la tâche.C'est le lot de bien des personnes qui ont toujours servi de façon assidue la communauté dans laquelle elles évoluaient.«C'était un homme à qui l\u2019on pouvait faire confiance totalement.Il était d\u2019une fidélité à toute épreuve, exemplaire.Pour avoir travaillé avec lui.je puis affirmer qu'il était également un excellent administrateur.C'était un collaborateur exceptionnel pour lequel j\u2019éprouvais une très grande amitié.» Mgr Jean-Marie Fortier, ancien ar- chevêque du diocèse de Sherbrooke, a ainsi décrit le souvenir qu'il conserve précieusement de Mgr Métras.Il l\u2019a vu dimanche matin, quelques heures avant son décès.Il était encore lucide.Intégrité, loyauté, droiture exceptionnelle, raisonnement très fort et grand sens des responsabilités viennent spontanément sur les lèvres de Mgr Georges Cloutier quand vient le moment d énumérer les qualités de Mgr Métras qu il admirait et pour lequel il entretenait une vive amitié.Il l'a d'ailleurs visité à chaque jour de son hospitalisation.Hier soir, lundi.Mgr Cloutier.Mgr Jean-Marie Fortier et Mgr Métras devaient prendre le repas du soir ensemble.Mais l'état de Mgr Métras devait se détériorer trop rapidement.Quatrième d'une famille de neuf en- fants.Mgr Métras a complété ses études d'humanités et de philosophie au Séminaire de Sherbrooke et de théologie au Grand Séminaire de Sherbrooke.11 a été ordonné prêtre le 3 juin 1950 en la cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke sous l\u2019épiscopat de Mgr Philippe Desranleau.La feuille de route de Mgr Métras est richement remplie: professeur au Séminaire de Sherbrooke (1950-1958), assistant principal de l'École Normale de l\u2019Université de Sherbrooke (1958-1965), aumônier de l'École Normale (1965-1968), recteur du Séminaire de Sherbrooke (1968-71), procureur diocésain (1971-1992), vicaire épiscopal à l'administration financière, corporation et paroisses (1973-1992) et procureur du Grand Séminaire (1972-1992).Mgr Métras a accédé à la dignité de \u2022An*** chanoine titulaire, le 3 mars 1972 et à celle de prélat d'honneur, le 19 septembre 1987.Il a également accompli d'innombrables tâches, notamment au sein de la Société de réhabilitation, en tant que régent au Séminaire Saint-Charles, aumônier des Jeannettes à la Cathédrale.desservant à Rivière Sauvage, aumônier du Syndicat des employés de Voirie à Sherbrooke, aumônier des Guides à la Cathédrale, assistant procureur au Séminaire Saint-Charles, aumônier des Scouts au Séminaire Saint-Charles, aumônier diocésain de la J.I.C.F., aumônier fédéral des Jeannettes, membre du Collège des consulteurs.membre du Conseil diocésain de pastorale, membre du Conseil presbytéral et membre du conseil d'administration du Séminaire de Sherbrooke.Parmi les proches de Mgr Métras, il y a des visages bien connus des gens de Sherbrooke et de la région, notamment Claude Métras, de la firme RCGT et Raymond Métras, retraité du Centre 24-Juin.Il \\ a aussi Bruno Métras, un retraité de Québécor.Ce sont, des neuf enfants, les trois qui sont toujours en vie.Le neveu de Mgr Métras.André, est l\u2019actuel directeur général du Séminaire de Sherbrooke.L\u2019oncle de Mgr Métras, Mgr Valé-rien Bélanger, est évêque eo-adjuteur du diocèse de Montréal.Les funérailles de Mgr Métras seront célébrées en la cathédrale Saint-Michel et présidées par Mgr André Gaumond, archevêque du diocèse de Sherbrooke.Mgr Fortier aurait aimé participer et concélébrer la messe mais un engagement à Québec le retiendra dans sa ville de «semi-retraite» et il a reconnu que cet empêchement l'endeuillait beaucoup.Taui annuel compose de 5,74 S sur l'obligation C detenue pendant 3 ans.Emission 65 2000 1 800 575-5151 ou www.oec.gc.ca NOUVELLES OBLIGATIONS 'D'ÉPARGNE DU CANADA La période de souscription se termine le 1er avril Le soleil joue un mauvais tour à une automobiliste Imacom, Jocelyn Riendeau Un accident a passablement perturbé la circulation, hier en fin de journée sur la rue King Ouest.Une conductrice quittant la rue Marchand, vraisemblablement aveuglée par le soleil de la fin du jour, a foncé sur un petit pilier de béton au centre de la rue King.Elle et sa petite fille, des occupantes d'une Festiva blanche, ont été légèrement blessées et conduites à l'hôpital.La circulation a dû être déviée pendant plusieurs minutes.Plus riche de 15 000 $ grâce au Gala des prix Olivier Sherbrooke (CP) Jonathan Barolet, de Sherbrooke, est plus riche de 15 000 $ et ce n'est pas des farces! C'est lui qui a gagné le concours présenté dans le cadre du Gala des prix Olivier, dimanche soir.«J'ai reçu un appel avant le gala et on me disait que mon nom venait d'être tiré.J\u2019ai vraiment pensé.que c'était une blague», dit cet étudiant en techniques informatiques au Collège de Sherbrooke.«Je ne me rappelais plus d'avoir participé à ce concours.Si je me souviens bien, j\u2019ai pris le coupon dans La Tribune.» «Il fallait choisir qui allait être nommé humoriste de l\u2019année.Si je me souviens bien, j'ai voté pour plusieurs hu- moristes.Je dois bien avoir voté pour Martin Petit, parce qu'il a gagné le prix de l'humoriste de l'année.J'avais pensé qu'il y avait cinq ou six gagnants et qu'on se diviserait le prix.Je suis le seul.» Avec cet argent, le jeune homme de 19 ans pense faire des placements et se payer un petit voyage.Peut-être la Californie ou l'Europe.Il se souvient aussi d\u2019avoir voté pour Yvon Deschamps, son humoriste favori.Ce n\u2019est pas rare, dit-il.de le voir découper des bulletins de participation pour de tels concours.Jonathan Barolet ne veut pas trop faire parler de lui avec ce prix.«Je suis bien content, mais ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019on gagne un aussi gros montant.» Plus que jamais, e Québec clique^ Et plus que jamais le Québec devient une société branchée grâce à ces mesures du budget 2000-2001 du gouvernement québécois: 120 millions de dollars pour aider 200000 familles recevant des allocations familiales à se procurer un micro-ordinateur et à se brancher sur Internet; 126 millions de dollars pour inciter 10000 PME à développer un site transactionnel sur Internet; un amortissement accéléré de 125% pour les investissements en fibre optique dans les régions mal desservies; 45 millions de dollars pour développer les inforoutes et moderniser les services gouvernementaux à la population.Plus que jamais, Internet, c'est vous, c'est nous.Québec 7c www.quebeclic.com Québec\"£ 17195 U \u2022 i§§#r .4 \u2014 un / 5 * I?I péciale » 2000 El une seconde.r ¦\t\u2019'I ¦ f- t une troisième.' 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financement pour l'année 2000-2001.À droite, la présidente du ROC, Andrée Duquette.Les organismes communautaires ont besoin du double de ce qu\u2019ils reçoivent de la ministre Marois.Pour l\u2019instant, une seule chose semble sûre: ces besoins ne pourront pas être entièrement comblés.Hier matin, les représentants de ces organismes communautaires sous l\u2019égide de leur Regroupement des organismes communautaires (ROC) ont envahi un local de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie (RRSSSE) afin de rencontrer le directeur général, Jean-Pierre Duplantie, et lui remettre leurs demandes de financement pour l\u2019année 2000-2001.Les 81 organismes communautaires qui ont acheminé leur demande en vue de ce dépôt collectif (sur une possibilité de 111 organismes) reçoivent un financement global de 5,5 millions S.Or, a signalé la présidente du ROC de l\u2019Estrie, Andrée Duquette, leurs besoins se chiffrent plutôt à 11,4 millions $.«Nous réclamons donc un manque à gagner de l\u2019ordre de 5,9 millions $», a-t-elle lancé.Porte-parole également du ROC de l\u2019Estrie, Charles Coulombe a pour sa part fait état du résultat d\u2019un sondage mené auprès des organismes communautaires afin de vérifier les impacts du non-rehaussement du financement de base.Quelque 68 pour cent des organismes y ont répondu.Le portrait est noir: conseils d\u2019administration épuisés par les luttes continuelles et la recherche incessante de fonds; manque de disponibilité pour superviser les stagiaires et les participants de pro- grammes; difficultés à maintenir une équipe de travail permanente, impliquée et formée; impossibilité de répondre aux nouveaux besoins de la communauté car les besoins prennent toute l\u2019énergie disponible; difficulté à maintenir une qualité dans les services; accumulation de temps supplémentaire non rémunéré et non récupéré.Le conseil d\u2019administration de la Régie, a rappelé M.Duplantie, a fait parvenir une résolution à la ministre afin de demander ce rehaussement du financement des organismes communautaires.«On a pu constater, la semaine dernière (lors de la lecture du budget Landry), que les organismes communautaires n\u2019avaient pas rendez-vous sur le plan financier.Le vice-président du conseil d\u2019administration a posé la question à la ministre devant l\u2019ensemble des régies régionales pour savoir où on en était.Ce que nous comprenons présentement, c\u2019est que sur les 200 millions $, il y en a 6 millions $ qui reviendraient à l\u2019Estrie et sur ces 6 millions $, vous en demandez 5,9 millions $ à vous seuls», a résumé M.Duplantie.Il a ajouté qu\u2019il «y a des choses sur lesquelles on devra travailler à court terme et au cours de l\u2019année.On attend pour le 31 mars les affectations budgétaires du ministère pour ce 6 millions $.On verra alors quelle est la marge de manoeuvre de la régie régionale pour le communautaire».Il a invité les membres du ROC à «poursuivre le travail de sensibilisation que vous faites».Le ROC entend être actif.Hier, il a lancé son opération carte postale qui s\u2019étendra au public au cours des prochains mois.Cette carte postale appelle le gouvernement à rehausser de manière significative le financement de base des organismes communautaires.Un peu de luxe n'a jamais fait de mal à personne.Century 2000 Édition spéciale \u2022.; .Comptant (ou échangé equivalent) Mensualité Options de paiement Sans doute le mariage de caractéristiques de luxe et de contort le plus accessible avec une acoustique digne des plus grandes berlines, une insonorisation sans faille et le siège du conducteur à réglage électrique aussi enveloppant que votre fauteuil préféré.Puissant moteur V6 3,1 L de 175 HR verrouillage des portes et vitres à commande électrique sont également au rendez-vous.\t_ Options de paiement BUICK Location 36 mois Transport et préparation inclus 25098s à l'achat\" 4.9 % à l'achat ou à la location \" Une puissance des plus stimulantes avec 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titre indicotif seulement.Sujet à l'opprobotion du crédit.\u2019Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (voir tableaux de mensualités).À la location, transport et preparation indus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Dépôt de sécurité d\u2019au plus 550 S et première mensualité exigés à la livraison.Frais de 12c du km oprès 60000 km.Possibilité d'acheter le véhicule a la fin du boil pour 14 380,60 S (Century) et 15 317,50 S (Régal), taxes en sus.\u201dÀ l'ochol, préparation incluse, transport Century/Regol (865 S), Le Sobre (960 S) et taxes applicables en sus.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.\u2019\"Toux de financement de 4,9 % disponible jusqu'à 36 mois à la location et jusqu'à 48 mois à l'achat.Exemple de financement de 25 000 S à 4,9 X : 48 versements de 574,60 S, coût en intérêts de 2 580,80 S, coût total de 27 580,80 S \u201c\u201cMorque déposée de Generol f ||E| Motors Corporation Banque TD, usoger og'éé Une commande (ou échange) de véhicule peut être requise Pour plus\tJ \\ d'information, voyez votre concessionnoire partkipont, appelez ou I 800 4637483 ou visitez le www.gmconoda.com* \" ««»*»¦ PONTIAC BUICK GMC qui ne s ennuie -i*\t\u2022 'iiiwH Photo Lo Tribune, Gilles Basmargian Centenaire depuis quelques jours à peine, Jeanne Croteau-Verville de Victoria-ville est en excellente forme malgré quatre infarctus qui l'ont assaillie.Mme Jeanne Croteau-Verville tricote, lit La Tribune et se divertit avec ses mots croisés Gilles BESMARGÏAN Victoriaville Même si elle vient de célébrer son 100e anniversaire de naissance.Jeanne Croteau-Verville est loin de paraître son âge.Toujours bien mise, elle rend visite à sa coiffeuse sur une base hebdomadaire.Dans sa chambre habilement décorée de la Résidence des Bois-Francs à Victoriaville, la centenaire ne s\u2019ennuie jamais.Très habile de ses mains, elle se permet même de tricoter.Qui plus est, sur une base quotidienne, elle lit La Tribune, journal auquel elle est abonnée depuis plus de 40 ans, et ne manque pas de compléter les mots croisés.Il faut le faire.Née à Tingwick dans les Bois-Francs le 12 mars 1900, Mme Verville, seule survivante d\u2019une famille de 12 enfants (elle était la sixième), a passé la majorité de sa vie (jusqu\u2019à 64 ans) sur une ferme dans le Rang 11 de Saint-Christophe-d\u2019Arthabaska, avec son époux Ferdinand qu\u2019elle avait marié à l\u2019âge de 20 ans, après avoir enseigné un an seulement.M.Verville est décédé en 1984.De l\u2019union Croteau/Verville qui a duré 63 ans sont nés 15 enfants (trois d\u2019entre eux sont morts en bas âge) dont cinq filles.Aujourd\u2019hui, la grande famille de la centenaire compte cinq générations avec ses 41 petits-enfants, 72 arrière-petits-enfants et quatre arrière-arrière-petits-enfants.Au décès de M.Verville, après avoir joui d\u2019une retraite méritée en couple quelques années, sa veuve a trouvé refuge dans une première résidence pour personnes âgées avant de s\u2019établir à l\u2019endroit où elle habite depuis 10 ans, au centre-ville de Victoriaville.Elle l\u2019avoue à peine du bout des lèvres, mais la direction de l\u2019établissement la gâte à l\u2019occasion, sans doute à l\u2019insu des autres pensionnaires.Malgré quatre infarctus (le premier l\u2019a terrassée en 1986 et le dernier il y a cinq ans), Mme Verville prend la vie du bon côté et affirme ne pas se sentir vieille.Exception faite de ses infarctus et de fractures aux côtes à la suite d\u2019une chute l\u2019an passé, elle a visité l\u2019hôpital à une seule reprise au cours de sa vie, soit pour l\u2019accouchement de son 14e enfant, et le hasard a voulu que celui-ci ne survive pas.A la Résidence des Bois-Francs, elle se déplace rarement à l\u2019aide de sa marchette munie de roues.A la question classique, elle affirme n\u2019avoir aucun secret pour sa longévité.«Je n\u2019ai jamais fumé, mais j\u2019ai pris un petit tonique (du brandy) de temps en temps.Même chose pour la bière et le vin dans des occasions spéciales, mais je ne suis pas une ivrogne pour autant», lance-t-elle en badinant.Le 100e anniversaire de Jeanne Croteau-Verville, le 12 mars dernier, a été souligné par une messe d\u2019action de grâces dans l\u2019église paroissiale où elle a passé la majeure partie de sa vie, celle de Saint-Christophe.La cérémonie, rehaussée par la bénédiction apostolique du Saint-Père, a été suivie d\u2019un repas de famille regroupant une soixantaine de personnes dans un restaurant de la capitale des Bois-Francs.A la Fête des mères, en mai, cette fois la grande famille élargie de la centenaire a planifié de célébrer en plus grandes pompes."," À ne pas manquer demain: 268 postes offerts Eë1t_L:lLliL Cite des rivières' Sherbrooke se réserve' 17 propriétés (A3) wmm\tpM| La Tribune: mardi http://www.latribune.qc.ca SHERBROOKE 21 mars 2000 9le ANNEE - No 026 0,65 (WEEKEND 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 S (week-end 2$) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 LES ARTS Le «mélange Belmondo» vient séduire le Québec (D7) Anthony Kavanagh en France: «Je cours plus vite que mon ombre»\t(C8) OUGANDA Le bilan s\u2019alourdit maintenant à 600 morts (D1) jECOUERS 0 « WINDSOR La grève évitée chez Autobus B.Dion (B1) «Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m \u2019aimes» Imocom-Doguerre, par Jocelyn Riendeou Parents et amis ont rendu hommage à la petite Frédérike Isabelle-Fournier, ici transportée dans un cercueil blanc; elle a péri avec six autres enfants dans la tragédie de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.Funérailles de Frédérike, morte dans la tragédie de Nicolet Des adieux émouvants à Magog (lilies DALLAIRE Magog Frédérike Isabelle-Fournier aurait survécu indemne à la tragédie qui, la semaine dernière, à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.a coûté la vie à sept bambins qu\u2019elle n\u2019aurait pas pu être plus vivante que la fillette attachante et débordante d\u2019énergie dont le souvenir tout chaud a été évoqué hier après-midi, en l\u2019église de la paroisse Saint-Jean-Bosco de Magog, où étaient célébrées ses funérailles.Les funérailles de trois autres enfants de la garderie tués dans l\u2019accident de la route de la semaine dernière se tenaient hier, dans Nicolet.Hier à Magog, aux funérailles de la petite Frédérike.ses proches ont préféré parler d\u2019elle au présent, comme si leur petite princesse était toujours parmi eux.et des joies profondes qu\u2019elle leur a données pendant les quatre ans et demi où elle a ensoleillé leur vie.Le ton a été donné par son grand-père paternel.Lois F'ournier.qui a lu ce texte empreint d\u2019émotion où saint Augustin dit: «Le fil n\u2019est pas coupé.Pourquoi serais-je hors de la pensée?Simplement parce que je suis hors de ta vue?Je ne suis pas loin, juste de l\u2019autre côté du chemin.Tu vois, tout est bien.Tu retrouveras mon coeur, tu en retrouveras les tendresses épurées.Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m\u2019aimes.» Par la suite, son oncle.Christian Bobin, et sa tante, Hélène Fournier, ont rappelé les espiègleries de Fred, ainsi qu\u2019ils l\u2019appelaient affectueusement même si son grand-père paternel n\u2019était pas d\u2019accord, qui voulait toujours savoir le pourquoi du pourquoi, qui leur donnait à tout moment et sans prévenir des marques de tendresse et qui battait presque toujours son frère au jeu de yum.«Ne reste pas à pleurer devant nta tombe» C\u2019est une enfant semant la vie et la joie autour d\u2019elle qu\u2019ont aussi fait revivre sa mère.Nika Isabelle, et son père, André Fournier.À sa fille.Nika Isabelle a demandé de veiller sur son frère, sur ses parents et sur ses proches avec la même sollicitude qu\u2019elle l\u2019a fait depuis qu\u2019elle est haute comme trois pommes tandis que.pour faire comprendre comment il voyait sa fille ten- ter de consoler ceux qui la pleurent.André Fournier a lu un texte d\u2019un auteur anonyme qui dit: «Ne reste pas à pleurer devant ma tombe.Je n\u2019y suis pas, je n\u2019y dors pas.Je suis un millier de vents qui soufflent; je suis le scintillement du diamant sur la neige.Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr; je suis la douce pluie d\u2019automne.» Le célébrant, l\u2019abbé Jean-Marc Berger.a lui aussi lancé un message d\u2019espérance aux proches de Frédérike Isa-belle-Fournier.rappelant que la mort n\u2019est pas une fin.qu\u2019elle est un passage d\u2019une vie à une autre et que rien n\u2019illustre mieux cette vérité que la transformation de la chenille en papillon.Une émotion à trancher au couteau régnait dans l\u2019église pleine à craquer comme aux funérailles d\u2019un notable où on voyait fréquemment des gens de tout âge.la plupart sans la moindre parenté avec les proches de la fillette mais désireux de leur apporter le réconfort d\u2019une présence muette, retenir tant bien mal un sanglot ou essuyer discrètement une larme furtive.Trois autres bambins inhumés dans Nicolet (A2) Après avoir dit que Charest avait menti Les Oscars retrouvés hier sont des statuettes pesant 3,5 kilos et recouvertes de plaqué or.Les Oscars retrouvés dans des poubelles Los Angeles (AP) Les deux voleurs présumés des 55 Oscars disparus depuis le 10 mars et retrouvés dimanche soir pour la quasitotalité dans deux poubelles de Korea-town, un faubourg de Los Angeles, ont été arrêtés, a annoncé hier la police.Trois des statuettes les plus prestigieuses du cinéma manquent encore à l\u2019appel, a déclaré un responsable de la police, Guillermo Campos.Lors d\u2019une conférence de presse, le chef de la police Bernard Parks a affirmé que deux employés de la compagnie de transport routier Roadway Express avaient été arrêtés samedi.Les deux hommes, a-t-il précisé, avaient indiqué à la police le lieu où se trouvaient les Oscars disparus.Mais, après vérification, ceux-ci n'y étaient pas.C\u2019est en fait un homme de 61 ans, Willie Fulgear.qui a découvert les figurines en faisant les poubelles dimanche, une semaine tout juste avant la cérémonie d\u2019Hollywood.Les trophées, en bon état, étaient dans leurs boîtes d\u2019origine.«J\u2019ai plus d\u2019Oscars que n\u2019importe quelle vedette de cinéma!» a alors lancé Willie Fulgear.Roadway Express avait offert 50 000 dollars US à qui mettrait la main sur les éphèbes dorés, apparemment volés sur un quai d\u2019embarquement de la ville de Bell.Leur valeur est estimée à 18 000 dollars.Les poubelles se trouvaient dans un stationnement protégé par une barrière d\u2019acier surmontée de fil barbelé coupant.L'endroit abrite une laverie automatique, une station de contrôle antipollution et une épicerie.On ignore quand les poubelles avaient été vidées pour la dernière fois.Le 26 mars, 26 Oscars doivent être décernés.Météo/D?DOUX Gautrin tente de sortir du pétrin I8I1OI MC \u20ac 2* mars 04 tvr 11 avr 1* avr Montréal (PC) Le député libéral de Verdun.Henri-François Gautrin.s\u2019est montré un peu moins critique, hier, à l\u2019égard de son chef Jean Charest.à qui il avait reproché la veille d\u2019avoir menti.Selon le quotidien The Gazette, après avoir livré un discours dans une synagogue de Montréal, dimanche, M.Gautrin a reproché à Jean Charest d\u2019avoir menti sur l\u2019endroit où il était et de ne pas avoir attaqué le gouvernement.lors de l\u2019affaire des 841 millions S de transferts fédéraux pour la santé que le gouvernement Bouchard avait préféré conserver dans une banque de Toronto plutôt que de les utiliser.Les faits M.Charest a déclaré qu\u2019il était quelque part en Ontario lorsque toute l\u2019affaire s\u2019est étalée dans les journaux.En fait.M.Charest était en vacance avec sa famille au Mexique.«Plutôt que de dire la vérité, il (Cha- rest) a déclaré qu\u2019il était quelque part en Ontario et s\u2019il tente de cacher la vérité, ce n\u2019est pas très bon», affirmait M.Gautrin dans des propos repris par The Gazette.«Ça a fait mal au Parti libéral à ce moment», ajoutait-il.Compte tenu de l\u2019importance de l'affaire.M.Charest aurait dû écourter ses vacances, affirmait encore le député.Dans une autre entrevue, hier, cette fois à Radio-Canada.M.Gautrin a nuancé ses propos, affirmant qu\u2019il répondait alors à un auditeur choqué de voir que M, Charest n\u2019avait pas attaqué le gouvernement sur l\u2019affaire des 841 millions $.M.Gautrin a ajouté que son chef était effectivement à Toronto au moment du déclenchement de l\u2019affaire et que c\u2019est ensuite qu\u2019il était parti pour le Mexique.Sur la question d\u2019avoir menti, M.Gautrin a déclaré à Radio-Canada qu\u2019il était alors question de «perceptions» et «qu\u2019il était préférable de toujours dire la vérité et de reconnaître que le chef était en vacance et qu'il avait le droit d\u2019être en vacance».(H PD S F de la berline Civic Édition Spéciale à transmission manuelle (modèle EJ651YXV) Transport et préparation (850 $).taxes, immamculation et assurance en sus Tous les détails cher voire concessionnaire Honda > \u2022:« CTIZKT iinivtia CIVIC ÉDITION SPÉCIALE Seulement 16900* \u2022Air climatisé «Serrures électriques \u2022Déverrouillage sans clé \u2022Poignées de portières harmonisées \u2022Et bien plus. u 4- La Tribune, Sherbrooke, moidi 21 mois 2000 Index Rubrique\tPage Arts et spectacles.D-7 Bandes dessinées.D-4 Décès.D-6 Économie.B-l Horoscope:.D-4 Le Monde.D-l Loteries.A-4 Messier en liberté.D-2 Météo.D-2 Mots croisés.D-3 Opinions.A-6 Petites annonces.D-3 Sports.C-l À L\u2019INTÉRIEUR Ottawa examinera la demande d'enquête Page A5 L'humilité est le sentiment que vous éprouvez en vous contemplant dans le miroir à trois faces d'un grand magasin.LE SOURIRE DU MATIN Ligne ouverte: 564-5456, poste Télécopieur.(819) 564-8098 Téléphone: (819) 564-5454 Courrier électronique: redaction® latribune.qc.ca Page Internet: http//www.latribune.qc.ca LA REDACTION LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par les Journaux Trans-Canada (1996) Int.(division La Tribune) TÉLÉPHONES\t Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168\t LIVRAISON\t Camelots et camelots motorisés Prix de vente\t\t.3,52 $ T.P.S\t\t\t,25$ T.V.Q\t\t\t,28$ Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion 165.17S11.56S 13.26 S 189 99 S 6 mois 88.00 S 6.16 S 7.06 S 101.22 S 3 mors\t45 00 S\t315\tS\t3 61\tS\t51.76 S 1 mots\t25 00 S\t1.75\tS\t2.01\tS\t28.76 S Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal 1 an\t255.00 S\t17.85\tS\t20.46 S\t293.31\tS 6 mois\t140.00 S\t9 80\tS\t11.24 S\t161.04\tS 3 mois\t80.00 S\t5.60\tS\t6.42 S\t92.02\tS I mois\t50.00 S\t3.50\tS\t4.01 S\t5751\tS AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ Ta Tribune est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de (Association des quotidiens du Conoda, affiliée à l'Audit Bureau ol Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse, le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Funérailles émouvantes à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet «Ils n'ont pas eu le temps d'avoir du vécu» \u2014 le vicaire Robert Richard Rollandc PARENT Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet (PC) Quatre des sept enfants morts dans le tragique accident de la route, survenu jeudi dernier dans la région de Nicolet, ont été mis en terre hier.La douleur était trop forte, hier, pour Chantale.Au moment où on s\u2019appprêtait à transporter le corps de son fils de cinq ans, Karl Tailly-Duval, pour la cérémonie funéraire à l\u2019église Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet, une ambulance la reconduisait à l\u2019hôpital de l\u2019endroit.Au milier de personnes venues partager la douleur de la famille Tailly-Duval et de celle de la petite Viviane Cloutier, également âgée de cinq ans, le vicaire Robert Richard a expliqué que Chantale était allée se reposer.Sur le parvis de l\u2019église, de loin en loin les gens échangeaient quelques mots.«Ils n\u2019ont pas eu le temps d\u2019avoir du vécu», a lancé à l\u2019un d\u2019eux en pensant aux sept enfants ayant trouvé la mort au moment où ils se trouvaient dans la camionnette de leur monitrice de garderie, en route pour la cabane à sucre.Certains membres des familles n\u2019en menaient pas large.Une tante de Karl s\u2019est sentie soudain incapable de pénétrer dans l\u2019église, l\u2019émotion la faisant trembler de tout son corps.Elle ne tenait plus sur ses jambes.On lui a apporté une chaise, un policier est venu la réconforter, elle a finalement repris son souffle.En début de cérémonie, le vicaire Richard a dit que le temps était venu pour les familles éprouvées, leurs proches et l\u2019ensemble de la communauté de prendre du temps pour tenter d\u2019apaiser leur peine.«Nous sommes devenus malgré nous des vedettes.Des enfants ont fait la une des journaux.Cet après-midi, prenons du temps pour nous», a-t-il dit.Très peu d\u2019enfants assistaient à la cérémonie.Le vicaire Richard a eu une pensée pour la conductrice de la camionnette.Jeanne Auger et pour l\u2019enfant survivant, Kevin, qui se bat entre la vie et la mort à l\u2019hôpital.«Jeanne craint de ne plus avoir de place dans notre société », a déclaré le religieux.C\u2019est ce moment qu\u2019a choisi un policier pour entourer de son bras les épaules d\u2019un membre de la famille Auger.Les nerfs à vif.plusieurs personnes ayant assisté à la cérémonie, les yeux tout rougis, rageaient de voir la rangée de photographes et de caméraman qui, à distance, faisaient leur travail.Photo PC Les amis et membres des familles étaient nombreux à l'entrée de l'église de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet pour les funérailles de deux des sept jeunes victimes de l'accident de la route survenu jeudi dernier à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.«Ils nous disent qu\u2019ils font leur tra- vail», a dit l\u2019un d\u2019eux sur un ton on ne peut peu plus sceptique.À quelques kilomètres de là, à Saint-Grégoire-le-Grand.s\u2019est tenue un peu plus tard une cérémonie en mémoire de la petite Stacey Roy, âgée de 2 ans.Quelque 300 personnes y assistaient.À la fin du service religieux, le curé Paul-Emile Marie a lui aussi eu une pensée pour Kevin Roy, toujours à l\u2019hôpital.Alors que les musiciens interprétaient «Prends un enfant par la main», d\u2019Yves Duteil et que les gens sortaient Photo PC Une dame, non identifiée, essuis ses larmes, lors des funérailles des jeunes Karl Tailly-Duval etViviane Cloutier, hier à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.de l\u2019église, chacun a reçu un ballon rose qui.au moment dit, s\u2019est élancé dans le ciel.Le silence était complet.Aujourd\u2019hui, ce sera au tour de Laurence Allaire et de Léane Fleurant-Drouin d\u2019être enterrées respectivement à Saint-Sévérin.en Mauricie et à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet.Bientôt, dans quelques jours, quand elle sortira de l\u2019hôpital, Jeanne Auger, entourée des siens, enterrera à son tour son fils Samuel.L'état de Kevin Roy reste stable Trois-Rivières (PC) LJ état du jeune Kévin Roy, 4 ans, blessé lors de l\u2019accident de la route survenue à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet jeudi dernier, s\u2019est globalement amélioré depuis hier matin.Toutefois, les médecins demeurent prudents dans leur pronostic, car son état toujours sérieux.Depuis son entrée à l\u2019urgence du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR), le jeune garçon n\u2019a pas repris conscience.A tous les jours, l'hôpital émettra un bulletin de santé sur sa condition, immédiatement après avoir reçu le résultat des examens qu\u2019il subit tous les matins.Quant à la conductrice de la fourgonnette.Mme Jeanne Auger, son état s'améliore également.Elle est toujours sous traitement et le restera pour quelques jours encore, a-t-on fait savoir au CHRTR.Au sujet du décès des deux jeunes à Bromptonville Aucun lien à faire avec la lutte aux drogues Michel RONDEAU Sherbrooke En écrivant une lettre aux parents pour les renseigner sur sa façon d'intervenir en temps de crise et sur son action face à la consommation, à la possession et à la vente de drogues et d\u2019alcool, le Séminaire de Sherbrooke ne faisait aucun lien entre la question des drogues et le décès récent, par asphyxie au monoxyde de carbone, à Bromptonville, de deux de ses élèves.Le Séminaire tenait simplement à bien renseigner les parents sur sa façon de faire dans pareils cas.explique le secrétaire général de l\u2019établissement.M.Eric Campbell.Le directeur adjoint de l\u2019ordre secondaire, M.Jean Collin, décrivait en détails, dans la lettre, ce que le Séminaire appelle son protocole d'intervention-en temps de crise, comme ce fut le cas lors du décès de deux jeunes à Bromptonville, décès qui a ébranlé les élèves et le personnel du Séminaire.D\u2019autre part, comme il a été question du dossier des drogues dans l\u2019ac- tualité récemment, le Séminaire a voulu aussi expliquer aux parents comment il procédait avec les élèves qui consomment, possèdent ou vendent de la drogue.Et ce n\u2019est nullement le résultat des démarches récentes de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke en matière de lutte à la drogue, assure Eric Campbell.«Notre protocole existe dans sa forme actuelle depuis trois ans», expli-que-t-il.En publiant la nouvelle annonçant l'envoi de la lettre du Séminaire aux parents, La Tribune a mentionné les deux sujets abordés, en ne développant que sur la façon du Séminaire de faire face au problème de drogue et d\u2019alcool.Quant à son intervention en temps de crise, elle avait déjà fait l\u2019objet d\u2019une certaine publication le jour où le Séminaire avait expliqué comment il gérait la situation lors du décès des deux jeunes décédés par asphyxie à Bromptonville.Comme l\u2019explique le secrétaire général du Séminaire, il n\u2019y a vraiment aucun lien entre le décès et la question de drogue.fllSMratr-T SbsM 34i68ooucm MODE\tINGERIE POUR VOTRE MAISON\t \tla i\tlingère | Percale de luxe pur coton En exclusivité à La Lingère Nappe jacquard petits moutons 1Q 99 I 9-54x72! 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Les deux dames ont failli tomber à la renverse, tout en bas de la galerie, tellement je les ai pris de court avec mon mot de bienvenue.\u2014 Bien.Oui, c\u2019est ça! La plus ronde des deux, qui se tenait un peu plus en retrait, s\u2019est mise à rire devant l\u2019accueil que je leur faisais.Elle avait davantage l\u2019air d\u2019une vendeuse de produits Avon que d'un Témoin de Jéhovah celle-là.\u2014 Je parie mesdames que vous avez de la littérature à m\u2019offrir.\u2014 Euh.! Oui, on voulait vous proposer un bon article à lire.\u2014 Les articles, ça me connaît.Par ici la paperasse! Pas sûr que je vais la lire, je suis en congé, mais ça pourrait toujours servir.pour allumer le feu qui fera bouillir mon eau d\u2019érable.Alors là, vous auriez dû voir la réaction de la première.Sa physionomie du moins.Offusquée, elle n'a jamais voulu me remettre la «littérature» qu'elle venait de m\u2019offrir.Elle est repartie en disant: «Non pas ça! Si vous êtes pour la brûler, on va la donner à quelqu\u2019un d\u2019autre.» Et la ronde qui, elle, essayait de ne pas rire.\u2014 Faites donc ça madame.Mais bonne chance pour trouver quelqu un d\u2019autre dans le secteur.Faut le faire quand même: quatre Témoins de Jéhovah qui débarquent pour faire du porte à porte autour d un lac où une quinzaine de riverains seulement habitent à l\u2019année.Faut absolument que je retrouve une copie de ce fichu écriteau: Interdit aux Témoins de Jéhovah! -0-0-0- Comme je vous le disais plus haut, je me suis lancé dans l\u2019acériculture.Du moins, j\u2019ai tenté l\u2019expérience.Rien de très important.J\u2019ai entaillé (seulement) 10 érables et j ai fait bouillir les 16 premiers gallons d\u2019eau précieuse sur un feu que j\u2019ai aménagé à l\u2019extérieur.Puis j\u2019ai complété sur mon barbecue au gaz.Quatorze heures trente-huit minutes que ça m'a pris de ma journée très exactement.J\u2019étais vidé, crevé, mais combien fier de moi.Savez-vous combien ça m'a donné de sirop?À peine 48 onces! Un travail de moine je vous dis.Mais pour quelqu\u2019un qui n'a jamais fait autre chose de ses mains (ou presque) qu'écrire, c'est très gratifiant.On peut même parler d'un véritable exploit.La Tribu\u2014, Shertwooke.mord 21 mois 2000 A 3 Cité des rivières: Sherbrooke se «réserve» 17 propriétés Luc IAROCHELLE Sherbrooke La Ville impose une mainmise partielle sur une série de propriétés bordant le lac des Nations afin d\u2019empêcher la spéculation immobilière sur les terrains convoités pour le projet de la Cité des rivières.Le conseil municipal a approuvé hier soir la création d\u2019une réserve pour fins publiques, en vue d\u2019éventuelles acquisitions ou expropriations.Les propriétaires de 17 immeubles ou lots vacants seront avisés qu'il leur est interdit à compter d\u2019aujourd\u2019hui de construire de nouveaux édifices ou d\u2019améliorer les bâtiments qu\u2019ils possèdent, sauf pour les réparations.La Ville les avisera également qu\u2019en cas d\u2019expropriation, leur indemnité financière sera établie sans tenir compte de la plus-value qui pourrait découler d\u2019investissements publics sur des propriétés voisines.La valeur de l\u2019ensemble ces propriétés totalise près de 3,5 M $ au rôle de la municipalité mais leur valeur marchande excède sans doute déjà ce montant.La procédure légale décrétée par les élus n\u2019engage toutefois en rien la municipalité envers les propriétaires.Le premier groupe d\u2019immeubles visés est situé à l\u2019intérieur d\u2019un périmètre délimité par les rues King, Belvédère et Minto, jusqu\u2019à la vieille gare.On y retrouve les deux bâtisses exploitées par la Biblairie GGC, Mu-sitronique, la taverne Le Royal, ainsi que le terrain vacant appartenant à la compagnie Marathon, filiale immobilière du Canadien Pacifique, un des sites qui avaient été considérés pour la construction du Centre des congrès.Beloit exclu Étonnamment, l\u2019immeuble abritant le centre Motos Thibault, sur la rue Versailles, qui a accès direct au lac des Nations, n\u2019est pas inscrit dans ce premier inventaire de terrains protégés.La Ville cible également deux lots de la rue Pacifique, dont celui où se trouve l\u2019usine de transformation de produits d\u2019érable Beaudry, ainsi qu\u2019une bande de terrain de la rue Courcelette comprise entre la voie ferrée et le lac des Nations, derrière l\u2019usine Beloit.L\u2019ancienne manufacture, que la Ville a tenté d\u2019acquérir mais qui a été vendue à des intérêts privés l\u2019an dernier, n\u2019est plus dans la mire des administrateurs de la Cité des rivières.Du côté nord de la rivière Magog, sur les rues menant au parc Jacques-Cartier, six propriétés de la rue Va-nier et deux lots vacants de la rue Esplanade sont les immeubles représentant le plus d'intérêt pour la première phase de réalisation de la Cité des rivières.La Ville veut finalement contrer la spéculation immobilière sur l\u2019édifice Gabr, à l\u2019extrémité nord de la rue Wellington, un édifice condamné à la démolition selon les esquisses préli- minaires du méga-projet, dont les coûts sont estimés entre 70 et 80 M S.Les élus sherbrookois ont souscrit à cette recommandation des fonctionnaires avant d\u2019avoir pu consulter l\u2019étude de faisabilité ainsi que le plan directeur du projet de la Cité des rivières, documents qui seront disponibles d\u2019ici un mois ou deux.Le conseil municipal voulait cepen- dant agir avant que cette information commence à circuler publiquement pour éviter une flambée des prix des propriétés que la Ville compte mettre en valeur.mm, ^ \" .Photo Imacom, por Jocelyn Riendeau En plus de protéger le quadrilatère stratégique à l'intersection des rues King et Belvédère, la Ville de Sherbrooke a inscrit six propriétés de la rue Vanier sur sa réserve de terrains en vue de développements liés à la Cité des rivières.«Une prudence élémentaire» Sherbrooke (LL) Les membres du conseil municipal de Sherbrooke se défendent de prendre des engagements financiers prématurés ou encore de court-circuiter les propriétaires riverains du lac des Nations en créant une réserve immobilière qui a pour effet de geler la valeur des terrains qui intérèssent les promoteurs de la Cité des rivières.Le conseiller Bernard Tanguay, un des élus sherbrookois à siéger sur le conseil d\u2019administration de la Cité des rivières, estime que la Ville est pleinement justifié d\u2019agir ainsi.«Même si nous ne sommes qu\u2019à l\u2019aube des études financières et du plan concept, la pire erreur serait de ne rien faire.C\u2019est une prudence élémentaire pour un projet de cette envergure.Les contribuables sherbrookois n\u2019auront pas à payer deux ou trois fois le prix de propriétés auxquelles des spéculateurs financiers pourraient s\u2019intéresser», croit M.Tanguay.Le pro-maire, Serge Paquin, a pris soin d\u2019expliquer durant la séance publique que la Ville n\u2019investit pas d'argent pour le moment dans l'acquisition de terrains.«Les terrains dont nous aurons véritablement besoin, les échéanciers, le montage financier, tout cela reste à venir.Nous ne nous sommes pas encore prononcés comme élus sur ces questions.Par contre, il est clair depuis le début du mandat de ce conseil que la Cité des rivières est un projet prioritaire et nous franchissons ce soir une étape préventive», a-t-il précisé.Autant la Ville que les administrateurs de la Cité des rivières ont fait une croix sur l\u2019ancienne usine Beloit.«Compte tenu du prix payé par les nouveaux propriétaires et des revenus de location que génère ce bâtiment industriel, il n'aurait pas été réaliste d\u2019envisager une expropriation», ajoute le maire suppléant qui dirigeait encore hier l\u2019assemblée du conseil en l'absence de Jean Perrault, en vacances depuis quelques semaines.Ni Serge Paquin ni Bernard Tanguay n'ont voulu dévoiler les motifs pour lesquels la liste de terrains ne comprenait pas celui de Motos Thibault.Intervention hâtive Le conseiller Jean-François Rouleau a questionné la pertinence pour le conseil municipal de protéger des ter- rains dont l\u2019usage futur n\u2019est pas encore défini.«Comme homme d\u2019affaires, comme gestionnaire municipal et comme élu, je suis mal à l\u2019aise que la Ville enregistre des privilèges sur des terrains sans que nous ayons en mains un plan d\u2019affaires étoffé.Des gens se sentiront lésés», a lancé le conseiller Rouleau devant ses collègues.La représentante du district du Vieux-Nord, Chantale L\u2019Espérance, appréhende elle aussi des réactions négatives, en provenance de la rue Vanier.«Je m\u2019attends à recevoir des appels de gens qui seront offusqués d\u2019apprendre qu\u2019ils ne récupéreront pas leur argent s\u2019ils décident de rénover leur salle de bain ou leur cuisine pour améliorer leur qualité de vie.Ce sont toujours des dossiers délicats quand les intérêts des individus risquent de venir en contradiction avec les intérêts collectifs», a commenté Mme L\u2019Espérance.La procédure légale décrétée hier soir au conseil a force de loi dès aujourd\u2019hui.La Ville avise qu\u2019elle ajoutera d\u2019autres terrains à sa liste si besoin est, mais assure également qu\u2019elle s\u2019empressera d\u2019en libérer dès qu\u2019ils ne seront plus requis.Le lac Magog piège un pêcheur .-¦atfÉI une voiture de l\u2019eau, «en plein centre du lac, mais c\u2019était au milieu de l\u2019hiver».Claude PLANTE Sainte-Catherine-de-Hatley Un pêcheur sur la glace a eu la frousse de sa vie, hier matin, en se voyant avec sa voiture défoncer les glaces du lac Magog.Yves Martin a été piégé par une immense fissure formée dans la nuit de samedi à dimanche.«Ça fait de dix à 15 ans que je viens pêcher ici.C\u2019est la première fois que je vois ça», soutient-il, heureux de pouvoir raconter sa mésaventure lui-même.«C\u2019est comme s\u2019il s\u2019était formé une rivière souterraine sous une mince glace.Je l\u2019ai vue, j\u2019arrivais tout proche.Je n\u2019ai pas été capable de l\u2019éviter.» «Je ne me considère pas négligent.Il y a assez épais de glace partout, sauf vis-à-vis cette crevasse qui n\u2019est pas là habituellement.» Hier après-midi.M.Martin était accompagné de proches afin d\u2019entreprendre des manoeuvres pour sortir le véhicule de sa fâcheuse situation.Seul le toit de la Oldsmobile bleue dépassait la glace.I)e quatre pouces à un pied Une équipe de la firme Remorquage Orford était sur place afin de tirer des plans.Mais on doutait de la force de la glace pour retenir une remorqueuse.D\u2019après les mesures prises, la glace pouvait atteindre un pied d\u2019épais à certains endroits.Un peu plus ailleurs.À d\u2019autres, on a observé seulement quatre pouces de glace.On pouvait voir au loin plusieurs véhicules, dont un imposant 4X4.L'hiver dernier, deux occupants d'un VTT avaient été rescapés lorsque leur véhicule s'était enfoncé dans l'eau vive, un bout des glaces.L\u2019incident d\u2019hier s'est produit non loin de là.vis-à-vis l'embouchure de la rivière Magog.«Je suis sorti de mon auto et ça m'a pris au moins une demi-heure pour sortir de l\u2019eau», a raconté le naufragé au journaliste de La Tribune.«J'ai pu m\u2019agripper à la fissure de glace pour sortir.Heureusement qu'il ne faisait pas froid.S'il avait fait moins dix.ça aurait été autre chose.«Quand j\u2019ai réussi à sortir, je me suis rendu appeler ma blonde pour qu\u2019elle vienne me chercher.Oui.j'ai été chanceux.L\u2019auto est accotée sur de la glace.Il y a six pieds d\u2019eau en dessous.» Bruno Paradis, de la firme Remorquage Orford.se rappelait avoir sorti Il fallait faire quand même vite, car la voiture s\u2019enfonçait tranquillement.On pouvait voir de petites bulles d\u2019air sortir de l\u2019eau, venant vraisemblablement du véhicule.En fin d\u2019après-midi, lorsque le photographe de La Tribune s\u2019est pointé sur place, un groupe d\u2019une dizaine d'hommes avait réussi à bout de bras à sortir la voiture de l\u2019eau.Du jamais vu Riverain depuis une dizaine d\u2019années, Jean-Marc Samson confirme les dires de M.Martin.Jamais il n\u2019avait vu pareille fissure dans les glaces du lac Magog.«C\u2019est axrivé dans la nuit de samedi à dimanche», dit le résident qui était venu voir de plus près ce qui se passait.«Je n\u2019ai jamais vu ça.Mon voisin vit ici depuis 25 ans et il n\u2019a jamais vu ça lui non plus.«On se disait justement hier (dimanche) que cette fissure pouvait être dangereuse.Il passe plus de mo-toneiges ici.A grande vitesse.Je n\u2019avais pas pensé aux voitures.C\u2019est quand même surprenant de voir ça.La glace est bonne et assez épaisse partout.» Reconnu comme un spécialiste pour sortir les voitures dans pareille situation, Jean-Marc Gaudreau a prêté main-forte à l'équipe en place.C'est lui qui a plongé pour attacher les câbles au véhicule submergé.Lui non plus n\u2019a jamais vu une fissure comme celle-là dans la glace.Joint en fin de journée par La Tribu-ne.ce résidant de Sainte-Catherine pense qu\u2019il est «temps de faire attention» quand on circule sur la glace.«Elle s\u2019en vient mauvaise.» Photo Imocom, par Jocelyn Riendeou Une voiture et son occupant, Yves Martin, se sont enfoncés dans les eaux du lac Magog, dans une large fissure, un fait rare dans les glaces de ce lac fort prisé des pêcheurs d'hiver.Heureusement, l'occupant a pu s'en sortir vivant. La Tribune, Sherbrooke, mardi 21 mors 2000 Bnpncement d'une campagne de reboisement sur les terrains privés de Sherbrooke La croisade de Guy Ouellet se bute à un conseil inflexible Luc LAROCHELLE Sherbrooke Le chroniqueur Guy Ouellet a échoué dans sa tentative d\u2019amener les élus municipaux à reconsidérer leur décision de ne pas financer une campagne de reboisement, sur les terrains privés de Sherbrooke.M.Ouellet, qui avait entrepris sa croisade par un plaidoyer imprimé sur des napperons de restaurants, s\u2019est adressé directement aux membres du conseil hier soir.«Je ne peux pas vous dire avec exactitude le nombre de personnes ayant loto-qu Tirage du 00-03-20 Tirage du oo-03s-20 3\t4 J_ J_ JL JL 11 _12 J5 J8 23 3° 36 37 44 45 49 55 57 61 64 70 701\t1256 Egtra Tirage du 00-03-20 NUMÉRO: 611340 T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES Les modalités d'encaissenent des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Serge Paquin I ¦:\t.\u2022_T souscrit à ma cause car le cabinet de la mairie, qui reçoit les billets de protestation, ne retourne pas mes appels.Je vous demande quand même de dépanner techniquement et financièrement les citoyens qui veulent redonner à Sherbrooke le cachet que la tempête du 5 juillet a emporté», a fait valoir le résidant de la rue Marquette.Après avoir indiqué l\u2019automne der- Guy Ouellet Mjv nier qu\u2019il ne serait pas de bon aloi que la Ville concurrence ses commerçants en procédant à un achat de groupe pour obtenir de meilleurs prix pour les citoyens, les dirigeants municipaux ont de plus invoqué des motifs légaux.«Ce qui semble simple a priori ne l'est pas nécessairement pour une municipalité.La Ville ne peut pas subventionner directement un citoven.Elle doit limiter ses interventions aux terrains publics.C\u2019est ce que nous avons fait en plantant des arbres le long de la rue Wellington Nord, au coeur de la zone urbaine», a défendu le conseiller Serge Paquin.«Il faudrait que notre amour collectif des arbres se transpose individuellement chez les propriétaires.Un arbre d\u2019une dizaine de pieds coûte environ 75 S.C\u2019est tout de même abordable», a ajouté M.Paquin.Guy Ouellet n'a pas répliqué.Il s\u2019est néanmoins dit déçu en quittant l\u2019hôtel de ville.«En même temps que je suis déçu, je reste confiant.Une aussi bonne idée, qui reçoit autant d\u2019appuis, ne peut pas ainsi être abandonnée.J\u2019espère que les propriétaires prendront le relais» a dit M.Ouellet.Ce dernier suggérait que la Ville finance les coûts d\u2019acquisition d\u2019un arbre mature et qu\u2019elle fournisse l\u2019équipement lourd pour le planter, même sur une propriété privée.Cette opération coûte à la Ville 250 $ pour chaque arbre mis en terre dans un parc ou sur une emprise publique.Un incendie dont les causes doivent être éclaircies Sherbrooke (psj) Les experts du Département de prévention des incendies de Sherbrooke poursuivront cette semaine leurs recherches, surtout la rencontre de témoins, dans le but de déterminer avec exactitude la cause de l\u2019incendie qui a éclaté au logement du 185 rue King Est, à Sherbrooke.k L'incendie de deux alertes a éclaté dans la soirée de vendredi et a jeté à la rue six personnes, à savoir les quatre occupants du 185 et les deux du 185-A.En voulant sauver le plus de biens possible, un jeune homme a été incommodé par la fumée et a été transporté à l'hôpital pour y recevoir les soins appropriés.Cause accidentelle L\u2019inspectrice Ginette Bélair, du Département de prévention du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, a déjà acquis la certitude que l\u2019incendie est de nature accidentelle mais elle devra rencontrer tous les occupants, notamment ceux du 185 pour savoir les activités domestiques et ce qui s\u2019est passé avant l\u2019éclatement du feu.Pour aller chercher l\u2019élément destructeur là où il nichait et s\u2019assurer d\u2019en parfaire l\u2019élimination, les pompiers ont dû éventré une bonne partie du logement du 185.\u2022 Il est question, en tenant compte de la valeur du contenu, de dommages pouvant dépasser les 75 000 $ et même approcher les 100 000 S.\u2018Location de 43 mois pour la Sentra XE 2001 (04LG51 AA00) Acompte ou échange équivalent de 1995$ Limite de 20000 km par année avec O.IOVkm extra Premier versement et dépôt de garantie équivalent à un versement mensuel (toutes taxes incluses) requis à la livraison Taxes, immatnculation et assurance en sus Sur approbation du crédit.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails \"Dans la catégorie des petites berlines japonaises de base, année-modèle 2000 Le modèle illustré est à titre indicatif seulement www.souriez-Bvec-nissan.com 1 800 387-0122 \u2022mm SOURIEZ ! 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s\u2019il y a des infractions», affirme Peter Coyles, agent d information au bureau du ministère fédéral de l\u2019Environnement à Hull.«Nous avons 90 jours pour examiner la demande», ajoute-t-il.Le ministère refuse toutefois de se prononcer plus avant sur la demande de la SVP et de la Coalition.Ces deux organismes affirment que les opérations de l\u2019usine de magnésium produiront des substances organochlorés toxiques, dont des BPC, un produit interdit au Canada et considéré comme un perturbateur endocrinien, en plus d\u2019être cancérigène.Selon les deux organismes, l'usine de 740 millions S générera comme résidus de production 170 kilogrammes de BPC par année, dont trois seront rejetés dans l\u2019atmosphère, ce qui, soutiennent-ils, présente un risque de contamination de l\u2019environnement.«Le gouvernement du Canada a pris position (contre la production de BPC), mais il laisse faire les provinces», soutient à ce propos Lisette Anfousse, de la Coalition pour un Magnola propre.«On espère que le fédéral va nous aider pour que l\u2019usine ne produise pas d\u2019organochlorés.Tous nos experts nous disent que c\u2019est impossible de savoir ce qui va sortir de cette usine-là parce que l'usine-pilote où ont été faits les tests était 250 fois plus petite (que celle d\u2019Asbestos)», ajoute-t-elle.«Il doivent trouver une autre technologie avant de produire», plaide Mme Anfousse au sujet de l\u2019usine qui doit entrer en opération le 30 juin et où travailleront 360 personnes.Le Conseil régional de l\u2019environnement de l\u2019Estrie s\u2019est toutefois dissocié de la position de la SVP et de la Coalition.estimant les données sur la production de BPC sont connues depuis deux ans et que ces deux organismes cherchent à faire parler d'eux au moment où débute la session de négociations des Nations-unies sur les polluants organiques persistants, à Bonn en Allemagne.La direction de Magnola affirme de son côté respecter les normes environnementales et dit rechercher des moyens de stopper ses émissions polluantes.Elle a du reste reçu le feu vert du ministre de l\u2019Environnement, Paul Bégin.D\u2019autre part, le Comité de citoyens du projet Magnola, un regroupement qui n\u2019a rien à voir avec la Coalition, a écrit au ministre Bégin pour lui faire part de son inquiétude au sujet du suivi environnemental de l'usine, puisque les analyses seront effectuées par Magnola.En conséquence, ils demandent que des experts indépendants soient nommés.Santé et services sociaux en Estrie: l'organisme d'aide aux plaintes se fait couper les vivres Pascale BRETON France Mailhot Ginette Poulin Sherbrooke Les personnes désirant formuler une plainte contre les établissements de services sociaux et de santé de l\u2019Es-trie devront désormais avoir recours aux conseils de bénévoles sans aucune formation dans ce type d\u2019accompagnement.C\u2019est que le Service d\u2019assistance aux usagers des services sociaux et de santé de l'Estrie, le SAUSSSE, sera aboli à compter du 1er avril prochain.Le Centre d\u2019action bénévole prendra la relève, ce qui a l\u2019heur de déplaire aux usagers qui affirment n\u2019avoir en aucun temps été consultés dans ce dossier.Hier, plusieurs membres du comité des usagers s\u2019étaient réunis pour décrier la situation et réclamer une rencontre avec la ministre de la Santé, Pauline Marois.Selon eux, il aurait dû y avoir une évaluation du service, notamment par des rencontres avec les usagers.216 plaintes depuis 1993 «La ministre de la Santé et des Services sociaux a coupé aveuglément notre service en se basant uniquement sur des allégations fausses de la Régie de la santé et des services sociaux», affirme France Mailhot, usagère et porte-parole du comité.Le SAUSSSE a été mis en place en 1993 et offre support et accompagnement aux usagers qui désirent porter plainte à la suite d\u2019un service reçu, autant en ce qui concerne un établissement qu'un intervenant des services sociaux et de santé de la région.À ce jour, 261 plaintes ont ainsi pu être formulées.«En février 1998, nous avons fait une demande à la Régie de la santé et des services sociaux pour avoir davantage de financement.Les seules nouvelles que nous avons eu par la suite c\u2019est en juin 1999, dans une lettre nous disant que le SAUSSSE allait disparaître», explique pour sa part la directrice générale, Ginette Poulin.Représailles?Elle laisse entendre qu'une plainte formulée au début de l\u2019année 1999 contre un établissement de la région pourrait avoir porté le coup de grâce.Car les usagers affirment qu'ils doivent faire face à des représailles lorsqu\u2019ils se décident à formuler une plainte.«Les services sont coupés ou les usager reçoivent des appels chez eux.Moi-même je me suis déjà fait dire 'Que tu crèves cette nuit ne m\u2019empêchera pas de dormir\u2019», lance ainsi France Mailhot, qui souffre d\u2019une fatigue chronique qui l\u2019oblige notamment à se déplacer en fauteuil roulant.Une question de financement et de difficulté à gérer le budget pourrait être à l\u2019origine de la disparition du service.D\u2019après les propos du président du conseil d'administration du SAUSSSE, Paul Doucet, il semble en effet qu\u2019un retard dans la reddition des états financiers pourrait avoir été l\u2019une des origines du problème.«En fait, nous n\u2019avons jamais pu savoir véritablement pourquoi le SAUSSSE va disparaître, affirme la directrice générale.Mais le territoire est très vaste à gérer, il couvre toute l\u2019Estrie et ce que je suis certaine, c\u2019est que des personnes bénévoles ne peuvent faire ce travail, les dossiers sont trop complexes.Il faut avoir une certaine formation.» organismes comme le SAUSSSE, employant des personnes formées pour répondre aux demandes, existent un peu partout en province.Pour le moment, seul le Service d'aide de l\u2019Estrie serait appelé à disparaître pour être remplacé par le Centre d'action bénévole.ERRATUM Il semble qu\u2019au moins 15 autres Une querelle entre ados aboutit devant la Cour Veuillez prendre note que dans l\u2019annonce de Champagne Automobiles publiée le samedi 18 mars, on aurait dû lire : Windstar à partir de 0.9% F-350 à partir de 33 900s Nous nous excusons pour ce problème d\u2019ordre technique.On aurait également dû lire l\u2019adresse comme suit :\t, CHAMPAGNE AUTOS 33, rue Principale Sud Windsor 845-5432 Sherbrooke (JL) Une adolescente de 15 ans a admis hier s\u2019être portée à des coups et blessures contre une fille de son âge qui a ainsi subi une légère commotion cérébrale en se cognant la tête contre un mur de briques à l\u2019école.Cet incident est survenu jeudi dans la cour de l\u2019école et la victime a eu son congé de l'hôpital après un examen.L\u2019adolescente a reconnu sa culpabilité devant madame le juge Lise Dubé de la chambre de la Jeunesse, à Sherbrooke.Représentée par Me Hélène Houle, elle a pu recouvrer sa liberté provisoire à condition notamment de se soumettre aux directives d\u2019une personne responsable.On a appris que l\u2019adolescente n'aurait pas digéré du placotage et a porté quelques coups à l\u2019autre fille.La victime a été atteinte au visage et s\u2019est cognée sur le mur.L\u2019adolescente avait été interpellée par l\u2019agent Roch Emond dans le cadre d'une enquête d'intervention en milieu scolaire.FAITS DIVERS Les cambrioleurs se font aller un peu partout Sherbrooke (PSJ) - Il faut considérer la nouvelle qui suit comme un appel à la vigilance et à la perspicacité car on a noté, en fin de semaine plus particulièrement, que les cambrioleurs se sont fait passablement aller sur le territoire du Service de police de la région sherbrookoise.Treize vols avec effraction ont été enregistrés dont une bonne dizaine à Sherbrooke même, un à Ascot et un à Rock Forest.l.a plupart des endroits visités par des voleurs sont des domiciles privés sauf deux commerces.Les montants des vols se situent entre 200 $ et quelques milliers de dollars, les cibles de prédilection restant les mêmes: bijoux, appareils électroniques, disques compacts, outils.Tout comportement suspect aux abords d une maison.d\u2019un appartement, toute présence louche et inhabituelle peuvent être signalés aux autorités policières, 821-5555.On ira vérifier ce qu\u2019il en est.Une malheureuse sauvée des eaux de la Magog Sherbrooke - Jour ensoleillé, jour d équinoxe du printemps, hier.mais ce ne sont pas toutes les personnes qui avaient la joie dans le coeur et le désir de vivre.Il était environ 13 h 45 quand les policiers, les pompiers et les techniciens-ambulanciers ont été appelés pont Jacques-Cartier et rivière Magog, dans I Ouest de Sherbrooke, pour une malheureuse qui venait de se jeter du pont dans les eaux glacées de la rivière dont les rives sont encore couronnées de glace.I«i belle température et le doux temps ont fait que de nombreuses personnes étaient à l\u2019extérieur, dans le sentier pédestre ou sur le pont, si bien que I alerte aux autorités a été rapidement donnée.L\u2019intervention des pompiers aura permis de retirer vivement des eaux la femme et les manoeuvres de ranimation des secouristes ambulanciers ont porté fruit car à l\u2019hôpital, on entretenait de bons espoirs que la dame puisse s en sortir.Les Nouvelles Obligations d\u2019épargne du Canada sont en vente jusqu\u2019au 1er avril seulement.OBLIGATION À PRIME DU CANADA Émission 14 An 1 An 2 5,25% 5,75% 6,25% An 3 4,60%* B L I G A T I O N D\u2019ÉPARGNE DU CANADA Émission 65 An 1 Les émissions 14 et 65 sont en vente jusqu\u2019au 1er avril Le temps presse.Et les Nouvelles Obligations d'épargne du Canada ne seront encore en vente qu'à l'automne prochain.C'est donc le moment ou jamais d'en acheter.Comme toujours, elles sont idéales pour faire fructifier votre portefeuille à l'abri des risques, et comportent un plus grand choix et plus d'options que jamais.\u2022\tObligation d'épargne du Canada traditionnelle \u2022\tObligation à prime du Canada : un nouveau produit à intérêt plus élevé \u2022\tOptions REER et FERR sans frais \u2022\tTitres offerts à partir d'aussi peu que 100 $ \u2022\tAbsolument aucuns frais \u2022\tSouscription par téléphone La nouvelle Obligation à prime du Canada est encaissable une fois l'an à la date anniversaire de l'émission et durant les 30 jours suivants.L'Obligation d'épargne du Canada traditionnelle, toujours aussi souple, est encaissable en tout temps.Avec l'option REER sans frais, vous profiterez de toute la sécurité des Nouvelles Obligations d\u2019épargne du Canada en plus des avantages d'un REER.Les deux titres sont garantis à 100 % par le gouvernement du Canada, avec une facilité d'achat jamais égalée à ce jour.Non seulement ils ne comportent absolument aucuns frais, mais aussi vous avez maintenant la possibilité pratique d'en souscrire par téléphone en composant le 1 800 575-5151.Et comme toujours, ils sont en vente dans votre institution bancaire ou financière.(2000 NOUVELLES OBLIGATIONS D\u2019ÉPARGNE DU CANADA Canada Désormais en vente par téléphone en composant le 1 800 575-5151.Visitez notre site Web à www.oec.gc.ca pour tout complément d\u2019information.*Ce taux s'applique également aux Obligations d'épargne du Canada de l'émission 59.datée du Ie' avril 1999, pour l\u2019année commençant le 1er avril 2000.17409 7359 Opinions La Tribune ¦ Raymond Tardif, President et Editeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL La vengeance de Jean Chrétien Hic/wA uoi qu\u2019on en dise, Jean Chrétien est un habile politicien.Fort de ses nombreuses années d\u2019expérience dans les plus hautes sphères de la politique canadienne, le premier ministre ne se laisse pas facilement déstabiliser par la première tempête venue.Il l\u2019a encore démontré en fin de semaine en réaffirmant son leadership à la tête des libéraux.Pour lui, l\u2019occasion était belle : non seulement poussait-il sous le tapis, ne serait-ce que momentanément, la contestation de son leadership mais il portait du même souffle un dur coup à Paul Martin, son ministre des Finances, qui ne se contient plus par les temps qui courent.C\u2019est devenu un secret de polichinelle depuis des mois.Paul Martin n\u2019attend que le signal pour se lancer dans une course à la direction du Parti libéral du Canada.Mais comme ce signal tarde à venir, le ministre des Finances a cru que le temps était venu pour lui de devancer le cours de l\u2019histoire.Ses partisans avoués ont senti le besoin de tenir une rencontre secrète quelques jours avant la tenue du congrès libéral, cette fin de semaine.Le message était clair; la stratégie évidente.D\u2019une part, mousser la candidature du poulain Martin.D\u2019autre part, forcer les militants libéraux à s\u2019interroger publiquement sur le leadership de leur chef.Et pour bien mettre la table, même les libéraux provinciaux de Jean Charest sont entrés dans la danse.Depuis Québec, on entendait des députés espérer ouvertement le départ de Jean Chrétien.Compte tenu des circonstances politiques, il ne faut s\u2019étonner outre mesure de la réaction du Parti libéral du Québec.D\u2019abord, il est notoriété publique que Jean Charest et Paul Martin s\u2019entendent comme larrons en foire.Par ailleurs, le projet de loi fédéral C-20 sur la clarté de la prochaine question référendaire, projet de loi concocté par le duo Jean Chrétien-Stéphane Dion, nuit davantage aux libéraux provinciaux qu\u2019aux péquistes.Et, pour achever le plat, disons simplement que Jean Chrétien n\u2019a jamais levé le petit doigt pour aider Jean Charest à faire sa marque sur la scène provinciale.On comprend pourquoi le Parti libéral du Québec fait brûler des lampions pour que Jean Chrétien tire sa révérence.Dans un cas comme dans l\u2019autre, Jean Chrétien a dit non.Pas question pour lui de regagner ses terres de Shawinigan et de faire ses adieux à la politique.Bien qu\u2019il donne l\u2019impression de s\u2019accrocher indûment au pouvoir, le premier ministre juge que son temps n\u2019est pas encore venu.Certes, la dissidence au sein de son caucus existe mais elle est somme toute timide.Qui plus est, Jean Chrétien est l\u2019homme qui profite actuellement le plus de la nouvelle vigueur économique qui prévaut au pays.Pourquoi s\u2019en priverait-il?Certainement pas pour faire plaisir à Paul Martin.Parce qu\u2019il est maintenant clair dans l\u2019esprit du premier ministre que son dauphin ne se nomme pas Martin.C\u2019est plutôt Allan Rock, le ministre de la Santé, qui peut logiquement aspirer à occuper le siège du chef du Parti libéral du Canada.Jean Chrétien a choisi de faire payer chèrement à Paul Martin son impatience.Et la seule façon d\u2019indiquer au ministre des Finances que sa candidature n\u2019est pas bienvenue, c\u2019est de le faire languir.Ce que fait admirablement bien Jean Chrétien.Pendant ce temps, Allan Rock a le champ libre pour placer ses pions, choisir ses lieutenants et mettre de l\u2019avant sa stratégie en vue d\u2019une course à la direction du PLC.Mais pour ce faire, il faut que Jean Chrétien accepte de quitter.Ce qu\u2019il fera sans doute.Ce qu\u2019il n\u2019annoncera pas tant et aussi longtemps que la voie ne sera pas entièrement libérée pour son dauphin.Dans les circonstances, il se peut même que Paul Martin annonce sa retraite de la vie politique avant celle de Jean Chrétien.Parce qu\u2019en politique, la vengeance peut s\u2019appliquer de diverses façons qui ne sont pas toutes diplomatiques.LETTRE OUVERTE TVCBF et Vidéotron Le Collectif régional d\u2019éducation sur les médias d\u2019information (CRÉ-MI), organisme d\u2019éducation populaire autonomerintervenant dans les domaines de l'information et des communications, a pour mandat principal de sensibiliser la population de l\u2019Es-trie face à la question des médias.Le cas récent de la télévision communautaire des Bois-Francs (TVCBF).face au géant Vidéotron, s\u2019est donc porté à l\u2019attention du CRÉM1.En effet, en février dernier, le câ-blodistributeur Vidéotron a décidé de résilier l'entente de service avec la TVCBF quant à la production et la programmation locale, cinq mois avant le renouvellement de ladite entente.À partir du 20 mars prochain, Vidéotron assumera donc cette responsabilité à la place de TVCBF.Le CRÉMI tient à souligner un aspect nécessaire à la compréhension de ce dossier: la différence entre une télévision communautaire et un canal communautaire.La première est une station de télévision composée de membres issus de la population locale se réunissant lors d\u2019une assemblée générale annuelle.Par contre, un canal communautaire est détenu par un propriétaire.tel que Vidéotron, qui impose ses critères sur la programmation diffusée.Le Canal VOX, à Sherbrooke, en est un exemple concret.Depuis 1974.TVCBF donnait le droit de parole à sa population et aux groupes exclus des médias traditionnels.Elle apportait donc une information axée sur les nouvelles locales et régionales.Il n\u2019en est pas de même pour Vidéotron, qui privilégie depuis des années une «montréalisation» de l'information.Tout est de plus en plus centré autour de Montréal, les stations locales et régionales diminuent en nombre et les nouvelles traitent surtout d\u2019accidents, de crimes, etc.En 1995, lors du renouvellement de licence, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) proposait à Vidéotron d\u2019engager 9% de ses profits nets, soit 223 000 S par année, pour entretenir la TVCBF.En 1998, ce même Conseil déchargeait tous les câblodistributeurs de cette obligation vis-à-vis de la télévision communautaire, ce qui a donné les résultats que l\u2019on connaît maintenant.La télévision communautaire permet à la population des Bois-Francs de recevoir une information ajustée à sa réalité socio-culturelle.Vidéotron veut faire de TVCBF un autre canal VOX, de contenu montréalais.Jusqu\u2019à présent, 6500 personnes et groupes communautaires soutiennent TVCBF.La population doit défendre sa télévision pendant qu\u2019il en est encore temps.Marie Salvail Pour le CRÉMI Propreté impeccable Je suis une mère monoparentale installée depuis peu dans l'Est de la ville de Sherbrooke.Ayant toujours résidé dans la partie nord de la ville, moi et mes enfants avons l\u2019habitude d'aller au moins une fois par mois au restaurant après l'ouvrage.Ce que mes enfants préfèrent, c'est le poulet frit.Pourquoi cette lettre?Bien pour féliciter la succursale de l'Est pour la grande propreté qui y règne, quoi que je ne veux pas déprécier celle de l'Ouest.Je me posais une question à laquelle les lecteurs pourraient peut-être répondre, pourquoi cette succursale de l'Est n'offre pas la même variété de me- nus que celle de l'Ouest pour ne pas les nommer, soit crème glacée, pizza, etc.et j\u2019ai aussi remarqué que le stationnement en hiver est très restreint.Mais que cette chaîne de restauration ne m'en veuille pas car même si je dois traverser la ville pour plus de variétés, je resterai fidèle à cette chaîne de poulet frit.Et encore félicitation pour la propreté des lieux.Cela méritait d\u2019être souligné, ce qui doit être rare de nos jours.Jacinthe Marquis Sherbrooke-Est GALLUP Sorties nocturnes Dans les trente dernières années, le firme Gallup de Toronto a sondé à 14 occasions les Canadiens et Canadiennes sur leur peur de sortir le soir dans leur quartier.27 pour cent des personnes interrogées cette année ont estimé avoir un endroit dans leur environnement où ils auraient peur de se promener le soir venu comparativement à 26 pour cent l'an dernier.Le résultat le plus impressionnant fut obtenu en 1991 avec 37%.Comme ce fut le cas à chaque fois que cette question fut posée, ce sont les femmes qui craignent le plus les promenades nocturnes.41% d\u2019entre elles ont ainsi exprimé leur peur de telles sorties dans leur quartier, alors que les hommes obtenaient 12%.L\u2019inquiétude face à sa propre sécurité dans son voisinage est impressionnante en Colombie Britannique avec 39%.Elle tombe à 27% en Ontario, 29% au Québec, 22% dans les Prairies et 14% dans les provinces de l\u2019Atlantique.Ces résultats découlent de 1003 entrevues réalisées auprès d'adultes de 18 ans et plus entre les 14 et 19 février 2000.La marge d'erreur est de 3,1%, 19 fois sur 20.Qui tfVoli ?iW / Je n/£ LA Tfts \\JÔLE L'qScar./ Ç4\tÂtù&es Qü£ JL suis UT UGiU-EOd {»US / fÇp/jE?oo flt> OPINION \u2019 La souveraineté du Québec en péril Le 10 décembre 1999, le duo Chrétien-Dion a présenté son avant-projet de loi fédéral (C-20) visant à examiner et à déterminer lui-même la clarté ou non de la prochaine question référendaire; ce même projet de loi vise également à déterminer - sans toutefois préciser pour le moment - en quoi pourrait consister une majorité claire.On se croirait en ex-Union soviétique.La Douma canadienne veut museler sa filiale québécoise.Face à cet incroyable assaut antidémocratique dont le but clair est de bloquer de façon irrémédiable l\u2019évolution politique du Québec, en tant que citoyens de l'Estrie, nous voulons dénoncer un tel projet de loi.Il est irrecevable.Cette première cible du Fédéral sur la clarté de la question laisse donc entendre que les questions posées lors du référendum du 20 mai 1980, et du référendum du 30 octobre 1995 n'étaient pas claires, et, d\u2019autre part, que les Québécois n'étaient pas assez intelligents pour comprendre le sens du vote qu\u2019ils ont pourtant préparé durant des semaines de discussion, de discours, de nouvelles et d'informations de la part de tous les médias et des partis opposés au OUI.Pareille remise en question fédérale, après coup, nous semble une injure à l\u2019intelligence et au jugement des citoyens en même temps qu\u2019elle soulève d'autres importantes questions.Pourquoi le fédéral a-t-il participé activement et de plein gré aux référendums québécois, s\u2019il estime que les questions n\u2019étaient pas claires?Dans ce cas, il se serait fait le complice de manoeuvres douteuses.Et si les questions étaient claires, pourquoi la prochaine question ne le serait-elle pas?Autre question.Pourquoi le fédéral a-t-il alors accepté les résultats du vote?Il a été gagnant.La philosophie du duo Chrétien-Dion serait-elle la suivante : lorsque le fédéral gagne un référendum, la question est présumée claire, même si elle provient du Québec; mais lorsqu'il a peur de perdre, la question risque de ne plus être claire.Pourtant, lors des deux référendums, les questions ont été préparées par notre gouvernement québécois.Bref, pourquoi le duo Chrétien-Dion exige-t-il de changer cette règle de jeu en cours de partie?La réponse nous semble aussi claire que chargée d\u2019une pernicieuse intention : bloquer l\u2019avenir politique d'un Québec souverain par tous les moyens, fussent-ils antidémocratiques.Et nous en venons à la question de fond qui pourrait se formuler de la façon suivante.Qui des deux gouvernements Québec ou Ottawa.a le droit et le dernier mot dans la formulation d'une question référendaire qui concerne le Québec?Sans hésitation aucune, nous répondons que ce droit fondamental et ce devoir appartiennent au seul gouvernement du Québec.(.) Par conséquent, lorsque le fédéral décide de s\u2019immiscer dans la formulation de la question référendaire, «il met en cause la légitimité, l'intégrité et le bon fonctionnement des institutions démocratiques du Québec».Semblables mises au point ne nous empêchent pas de reconnaître qu un exercice référendaire doive être balisé par certaines exigences ayant pour but de respecter la démocratie, ce que la loi québécoise sur les consultations populaires assure de façon exemplaire.Le pourcentage d'un prochain OUI Lors des deux référendums québécois et du référendum pancanadien de 1992, Ottawa comme le Québec, qui, lui, a pourtant été perdant à deux reprises, ont respecté la norme démocratique reconnue par l'Organisation des Nations Unies : 50 % +1.C'est la loi.Un homme, un vote.La Charte des droits de l'homme ne déclare-t-elle pas que tous les hommes sont égaux?Un vote fédéraliste n\u2019a pas plus de poids qu'un vote souverainiste et vice-versa.Un principe fondamental.universel, qui concrétise clairement la valeur sacrée de chaque être humain et fonde la paix en société.Or, le projet de loi C-20 du duo Chrétien-Dion se propose de tailler en pièces cette pratique démocratique fondamentale.(.)Dans cette même foulée, le projet de loi fédéral n\u2019ose pas, pour le moment, préciser le pourcentage que le OUI devra obtenir pour trouver grâce à ses yeux.Est-ce 52 %, 55%, 58%?Les paris sont ouverts.Cela est très grave pour la paix et l\u2019avenir même de la démocratie au Canada et au Québec.Comme le déclarait récemment une grande dame de l\u2019Estrie, madame Marie Malavoy,: «face à un tel projet de loi, il deviendra de plus en plus gênant de se déclarer canadien».Recommandations 1-\tPorter ce projet de loi C- 20 du fédéral sur la scène internationale pour mettre en évidence la dérive démocratique du Parlement canadien.2-\tInformer davantage le peuple québécois des conséquences du projet de loi C-20 qui taille en pièces les fondements démocratiques de son Assemblée nationale.À cette fin, que l\u2019Assemblée nationale du Québec utilise de façon intensive et soutenue, à l\u2019exemple de l'adversaire fédéral, les moyens de communication modernes.3-\tParler avec abondance du «quoi» et du «pourquoi» de la souveraineté du peuple québécois, niée par le projet de loi C-20.Jean-Jacques Boisvert, Alcide Clément, Rodrigue Larose, Club souverain de l\u2019Estrie ADMINISTRATION\tRÉDACTION Raymond Tardif René Morin\tJocques Pronovoet\tMourice Cloutier Présidant «I éditeur\tVka-président\tRédocteur en cM\tDirecteur de tmlormék* Roans et odnunismrtion\tMichel Morin ¦MR MM PUBLICITÉ\tI TECHNOLOGIE I PftÉ-IMPRfSSION A PRODUCTION |_________________________COMPTABIUTÉ_________________|\tTiRAOt François Fouquet\tAlain LeClerc\tRené Béliveau\tAndré Robert\tSteeve Roncoart\tPierre Vallée\tJulienne Poulin\tAndré Custea»\tSerge Nadeau Directeur\tMichel Poulin\tConseiller\tDirecteur\tMichel Doyon\tContrôleur\tGérante du crédit\tDirecteur\tAdjoint ou directeur Adjoints ou directeur Stéphane Garant\tAdjoints ou directeur Adjoint I Lo Tribune, Sherbrooke r.jrj! ?i -ig'b 200C A 7 Mgr Roger Métras s'éteint dans la sérénité D «Cétait un homme à qui Ion pouvait faire confiance totalement», souligne Mgr Jean-Marie Fortier Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Né le 22 septembre 1922 à Verdun, Mgr Roger Métras s'est éteint dans la sérénité à l'âge de 77 ans.le dimanche 19 mars 2000, après quelques jours d\u2019hospitalisation.Le coeur ne suffisait plus à la tâche.C'est le lot de bien des personnes qui ont toujours servi de façon assidue la communauté dans laquelle elles évoluaient.«C'était un homme à qui l\u2019on pouvait faire confiance totalement.Il était d\u2019une fidélité à toute épreuve, exemplaire.Pour avoir travaillé avec lui.je puis affirmer qu'il était également un excellent administrateur.C'était un collaborateur exceptionnel pour lequel j\u2019éprouvais une très grande amitié.» Mgr Jean-Marie Fortier, ancien ar- chevêque du diocèse de Sherbrooke, a ainsi décrit le souvenir qu'il conserve précieusement de Mgr Métras.Il l\u2019a vu dimanche matin, quelques heures avant son décès.Il était encore lucide.Intégrité, loyauté, droiture exceptionnelle, raisonnement très fort et grand sens des responsabilités viennent spontanément sur les lèvres de Mgr Georges Cloutier quand vient le moment d énumérer les qualités de Mgr Métras qu il admirait et pour lequel il entretenait une vive amitié.Il l'a d'ailleurs visité à chaque jour de son hospitalisation.Hier soir, lundi.Mgr Cloutier.Mgr Jean-Marie Fortier et Mgr Métras devaient prendre le repas du soir ensemble.Mais l'état de Mgr Métras devait se détériorer trop rapidement.Quatrième d'une famille de neuf en- fants.Mgr Métras a complété ses études d'humanités et de philosophie au Séminaire de Sherbrooke et de théologie au Grand Séminaire de Sherbrooke.11 a été ordonné prêtre le 3 juin 1950 en la cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke sous l\u2019épiscopat de Mgr Philippe Desranleau.La feuille de route de Mgr Métras est richement remplie: professeur au Séminaire de Sherbrooke (1950-1958), assistant principal de l'École Normale de l\u2019Université de Sherbrooke (1958-1965), aumônier de l'École Normale (1965-1968), recteur du Séminaire de Sherbrooke (1968-71), procureur diocésain (1971-1992), vicaire épiscopal à l'administration financière, corporation et paroisses (1973-1992) et procureur du Grand Séminaire (1972-1992).Mgr Métras a accédé à la dignité de \u2022An*** chanoine titulaire, le 3 mars 1972 et à celle de prélat d'honneur, le 19 septembre 1987.Il a également accompli d'innombrables tâches, notamment au sein de la Société de réhabilitation, en tant que régent au Séminaire Saint-Charles, aumônier des Jeannettes à la Cathédrale.desservant à Rivière Sauvage, aumônier du Syndicat des employés de Voirie à Sherbrooke, aumônier des Guides à la Cathédrale, assistant procureur au Séminaire Saint-Charles, aumônier des Scouts au Séminaire Saint-Charles, aumônier diocésain de la J.I.C.F., aumônier fédéral des Jeannettes, membre du Collège des consulteurs.membre du Conseil diocésain de pastorale, membre du Conseil presbytéral et membre du conseil d'administration du Séminaire de Sherbrooke.Parmi les proches de Mgr Métras, il y a des visages bien connus des gens de Sherbrooke et de la région, notamment Claude Métras, de la firme RCGT et Raymond Métras, retraité du Centre 24-Juin.Il \\ a aussi Bruno Métras, un retraité de Québécor.Ce sont, des neuf enfants, les trois qui sont toujours en vie.Le neveu de Mgr Métras.André, est l\u2019actuel directeur général du Séminaire de Sherbrooke.L\u2019oncle de Mgr Métras, Mgr Valé-rien Bélanger, est évêque eo-adjuteur du diocèse de Montréal.Les funérailles de Mgr Métras seront célébrées en la cathédrale Saint-Michel et présidées par Mgr André Gaumond, archevêque du diocèse de Sherbrooke.Mgr Fortier aurait aimé participer et concélébrer la messe mais un engagement à Québec le retiendra dans sa ville de «semi-retraite» et il a reconnu que cet empêchement l'endeuillait beaucoup.Taui annuel compose de 5,74 S sur l'obligation C detenue pendant 3 ans.Emission 65 2000 1 800 575-5151 ou www.oec.gc.ca NOUVELLES OBLIGATIONS 'D'ÉPARGNE DU CANADA La période de souscription se termine le 1er avril Le soleil joue un mauvais tour à une automobiliste Imacom, Jocelyn Riendeau Un accident a passablement perturbé la circulation, hier en fin de journée sur la rue King Ouest.Une conductrice quittant la rue Marchand, vraisemblablement aveuglée par le soleil de la fin du jour, a foncé sur un petit pilier de béton au centre de la rue King.Elle et sa petite fille, des occupantes d'une Festiva blanche, ont été légèrement blessées et conduites à l'hôpital.La circulation a dû être déviée pendant plusieurs minutes.Plus riche de 15 000 $ grâce au Gala des prix Olivier Sherbrooke (CP) Jonathan Barolet, de Sherbrooke, est plus riche de 15 000 $ et ce n'est pas des farces! C'est lui qui a gagné le concours présenté dans le cadre du Gala des prix Olivier, dimanche soir.«J'ai reçu un appel avant le gala et on me disait que mon nom venait d'être tiré.J\u2019ai vraiment pensé.que c'était une blague», dit cet étudiant en techniques informatiques au Collège de Sherbrooke.«Je ne me rappelais plus d'avoir participé à ce concours.Si je me souviens bien, j\u2019ai pris le coupon dans La Tribune.» «Il fallait choisir qui allait être nommé humoriste de l\u2019année.Si je me souviens bien, j'ai voté pour plusieurs hu- moristes.Je dois bien avoir voté pour Martin Petit, parce qu'il a gagné le prix de l'humoriste de l'année.J'avais pensé qu'il y avait cinq ou six gagnants et qu'on se diviserait le prix.Je suis le seul.» Avec cet argent, le jeune homme de 19 ans pense faire des placements et se payer un petit voyage.Peut-être la Californie ou l'Europe.Il se souvient aussi d\u2019avoir voté pour Yvon Deschamps, son humoriste favori.Ce n\u2019est pas rare, dit-il.de le voir découper des bulletins de participation pour de tels concours.Jonathan Barolet ne veut pas trop faire parler de lui avec ce prix.«Je suis bien content, mais ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019on gagne un aussi gros montant.» Plus que jamais, e Québec clique^ Et plus que jamais le Québec devient une société branchée grâce à ces mesures du budget 2000-2001 du gouvernement québécois: 120 millions de dollars pour aider 200000 familles recevant des allocations familiales à se procurer un micro-ordinateur et à se brancher sur Internet; 126 millions de dollars pour inciter 10000 PME à développer un site transactionnel sur Internet; un amortissement accéléré de 125% pour les investissements en fibre optique dans les régions mal desservies; 45 millions de dollars pour développer les inforoutes et moderniser les services gouvernementaux à la population.Plus que jamais, Internet, c'est vous, c'est nous.Québec 7c www.quebeclic.com Québec\"£ 17195 U \u2022 i§§#r .4 \u2014 un / 5 * I?I péciale » 2000 El une seconde.r ¦\t\u2019'I ¦ f- t une troisième.' Cette berline sport d'inspiranon européenne possède de nombreuses caractéristiques raffinées : puissant moteur \\ l !.( \u2022 suspension indépendante à double fourchette aux quatre roues \u2022 deux coussins gonflables SRS \u2022 système d entrée sans clé \u2022 climatisation \u2022 lecteur de CD \u2022 système de sécurité \u2022 glaces et serrures électriques \u2022 rétroviseurs électriques dégivrants \u2022 régulateur de vitesse \u2022 siège arrière h dossier divisé rabattable \u2022 services d'assistance routière 24 heures sur 24.Compose* le 1 888 ''ACCRA» ou rendez vous sur le site U eh nnm arara.es pour obtenir plus de détails Une vision pi inspire un élan de passion.® ACURA .\u201e ryi VI |>| Htl I IMITÉE portant sur l'Arum Kl ¦ Édition Spéciale .2(100 il 5 messe, modèle MB4MYPB et loue par l'entremise de Honda Canada finance Inc Mensualité de location de .«8 > pendant 4K mois f A OFFRE DI.LOCATION RMI\t^ mrnsim|,,s exigibles ( .dit total de location de 15 534 $.franchise de 96 IMKI km : frai, de (MO 9 le kilomètre excédentaire.Transport cl preparation («50 9) inclus, lav - immatriculation cl V-omptr de I 1(1 ï ou c, naug\t\u201e\u201e montant prédélrrnuné Taux annualisé de location de 7.2 % le prix de location des concession,,»,rc.prnl èlrr inférieur Pour plus d information, cnn aamintnrr rn nu*.Option «1 ncnni au irrni»\t»\tr nsulirjr votre roturwionnairr Aoura 17431 013101310202020232020170010091 La Tribune, Sherbrooke, moidi 21 mots 2000 * » ± Les organismes communautaires réclament 5,9 M $ ?Ils soutiennent avoir besoin du double de ce qu'ils reçoivent déjà de la ministre Pauline Marais Sherbrooke Imacom, Jocelyn Riendeau Hier matin, les représentants des organismes communautaires regroupés sous l'égide de leur Regroupement des organismes communautaires (ROC) ont envahi un local de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l'Estrie afin de rencontrer le directeur général, Jean-Pierre Duplantie (à gauche), et lui remettre leurs demandes de financement pour l'année 2000-2001.À droite, la présidente du ROC, Andrée Duquette.Les organismes communautaires ont besoin du double de ce qu\u2019ils reçoivent de la ministre Marois.Pour l\u2019instant, une seule chose semble sûre: ces besoins ne pourront pas être entièrement comblés.Hier matin, les représentants de ces organismes communautaires sous l\u2019égide de leur Regroupement des organismes communautaires (ROC) ont envahi un local de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie (RRSSSE) afin de rencontrer le directeur général, Jean-Pierre Duplantie, et lui remettre leurs demandes de financement pour l\u2019année 2000-2001.Les 81 organismes communautaires qui ont acheminé leur demande en vue de ce dépôt collectif (sur une possibilité de 111 organismes) reçoivent un financement global de 5,5 millions S.Or, a signalé la présidente du ROC de l\u2019Estrie, Andrée Duquette, leurs besoins se chiffrent plutôt à 11,4 millions $.«Nous réclamons donc un manque à gagner de l\u2019ordre de 5,9 millions $», a-t-elle lancé.Porte-parole également du ROC de l\u2019Estrie, Charles Coulombe a pour sa part fait état du résultat d\u2019un sondage mené auprès des organismes communautaires afin de vérifier les impacts du non-rehaussement du financement de base.Quelque 68 pour cent des organismes y ont répondu.Le portrait est noir: conseils d\u2019administration épuisés par les luttes continuelles et la recherche incessante de fonds; manque de disponibilité pour superviser les stagiaires et les participants de pro- grammes; difficultés à maintenir une équipe de travail permanente, impliquée et formée; impossibilité de répondre aux nouveaux besoins de la communauté car les besoins prennent toute l\u2019énergie disponible; difficulté à maintenir une qualité dans les services; accumulation de temps supplémentaire non rémunéré et non récupéré.Le conseil d\u2019administration de la Régie, a rappelé M.Duplantie, a fait parvenir une résolution à la ministre afin de demander ce rehaussement du financement des organismes communautaires.«On a pu constater, la semaine dernière (lors de la lecture du budget Landry), que les organismes communautaires n\u2019avaient pas rendez-vous sur le plan financier.Le vice-président du conseil d\u2019administration a posé la question à la ministre devant l\u2019ensemble des régies régionales pour savoir où on en était.Ce que nous comprenons présentement, c\u2019est que sur les 200 millions $, il y en a 6 millions $ qui reviendraient à l\u2019Estrie et sur ces 6 millions $, vous en demandez 5,9 millions $ à vous seuls», a résumé M.Duplantie.Il a ajouté qu\u2019il «y a des choses sur lesquelles on devra travailler à court terme et au cours de l\u2019année.On attend pour le 31 mars les affectations budgétaires du ministère pour ce 6 millions $.On verra alors quelle est la marge de manoeuvre de la régie régionale pour le communautaire».Il a invité les membres du ROC à «poursuivre le travail de sensibilisation que vous faites».Le ROC entend être actif.Hier, il a lancé son opération carte postale qui s\u2019étendra au public au cours des prochains mois.Cette carte postale appelle le gouvernement à rehausser de manière significative le financement de base des organismes communautaires.Un peu de luxe n'a jamais fait de mal à personne.Century 2000 Édition spéciale \u2022.; .Comptant (ou échangé equivalent) Mensualité Options de paiement Sans doute le mariage de caractéristiques de luxe et de contort le plus accessible avec une acoustique digne des plus grandes berlines, une insonorisation sans faille et le siège du conducteur à réglage électrique aussi enveloppant que votre fauteuil préféré.Puissant moteur V6 3,1 L de 175 HR verrouillage des portes et vitres à commande électrique sont également au rendez-vous.\t_ Options de paiement BUICK Location 36 mois Transport et préparation inclus 25098s à l'achat\" 4.9 % à l'achat ou à la location \" Une puissance des plus stimulantes avec 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titre indicotif seulement.Sujet à l'opprobotion du crédit.\u2019Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (voir tableaux de mensualités).À la location, transport et preparation indus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Dépôt de sécurité d\u2019au plus 550 S et première mensualité exigés à la livraison.Frais de 12c du km oprès 60000 km.Possibilité d'acheter le véhicule a la fin du boil pour 14 380,60 S (Century) et 15 317,50 S (Régal), taxes en sus.\u201dÀ l'ochol, préparation incluse, transport Century/Regol (865 S), Le Sobre (960 S) et taxes applicables en sus.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.\u2019\"Toux de financement de 4,9 % disponible jusqu'à 36 mois à la location et jusqu'à 48 mois à l'achat.Exemple de financement de 25 000 S à 4,9 X : 48 versements de 574,60 S, coût en intérêts de 2 580,80 S, coût total de 27 580,80 S \u201c\u201cMorque déposée de Generol f ||E| Motors Corporation Banque TD, usoger og'éé Une commande (ou échange) de véhicule peut être requise Pour plus\tJ \\ d'information, voyez votre concessionnoire partkipont, appelez ou I 800 4637483 ou visitez le www.gmconoda.com* \" ««»*»¦ PONTIAC BUICK GMC qui ne s ennuie -i*\t\u2022 'iiiwH Photo Lo Tribune, Gilles Basmargian Centenaire depuis quelques jours à peine, Jeanne Croteau-Verville de Victoria-ville est en excellente forme malgré quatre infarctus qui l'ont assaillie.Mme Jeanne Croteau-Verville tricote, lit La Tribune et se divertit avec ses mots croisés Gilles BESMARGÏAN Victoriaville Même si elle vient de célébrer son 100e anniversaire de naissance.Jeanne Croteau-Verville est loin de paraître son âge.Toujours bien mise, elle rend visite à sa coiffeuse sur une base hebdomadaire.Dans sa chambre habilement décorée de la Résidence des Bois-Francs à Victoriaville, la centenaire ne s\u2019ennuie jamais.Très habile de ses mains, elle se permet même de tricoter.Qui plus est, sur une base quotidienne, elle lit La Tribune, journal auquel elle est abonnée depuis plus de 40 ans, et ne manque pas de compléter les mots croisés.Il faut le faire.Née à Tingwick dans les Bois-Francs le 12 mars 1900, Mme Verville, seule survivante d\u2019une famille de 12 enfants (elle était la sixième), a passé la majorité de sa vie (jusqu\u2019à 64 ans) sur une ferme dans le Rang 11 de Saint-Christophe-d\u2019Arthabaska, avec son époux Ferdinand qu\u2019elle avait marié à l\u2019âge de 20 ans, après avoir enseigné un an seulement.M.Verville est décédé en 1984.De l\u2019union Croteau/Verville qui a duré 63 ans sont nés 15 enfants (trois d\u2019entre eux sont morts en bas âge) dont cinq filles.Aujourd\u2019hui, la grande famille de la centenaire compte cinq générations avec ses 41 petits-enfants, 72 arrière-petits-enfants et quatre arrière-arrière-petits-enfants.Au décès de M.Verville, après avoir joui d\u2019une retraite méritée en couple quelques années, sa veuve a trouvé refuge dans une première résidence pour personnes âgées avant de s\u2019établir à l\u2019endroit où elle habite depuis 10 ans, au centre-ville de Victoriaville.Elle l\u2019avoue à peine du bout des lèvres, mais la direction de l\u2019établissement la gâte à l\u2019occasion, sans doute à l\u2019insu des autres pensionnaires.Malgré quatre infarctus (le premier l\u2019a terrassée en 1986 et le dernier il y a cinq ans), Mme Verville prend la vie du bon côté et affirme ne pas se sentir vieille.Exception faite de ses infarctus et de fractures aux côtes à la suite d\u2019une chute l\u2019an passé, elle a visité l\u2019hôpital à une seule reprise au cours de sa vie, soit pour l\u2019accouchement de son 14e enfant, et le hasard a voulu que celui-ci ne survive pas.A la Résidence des Bois-Francs, elle se déplace rarement à l\u2019aide de sa marchette munie de roues.A la question classique, elle affirme n\u2019avoir aucun secret pour sa longévité.«Je n\u2019ai jamais fumé, mais j\u2019ai pris un petit tonique (du brandy) de temps en temps.Même chose pour la bière et le vin dans des occasions spéciales, mais je ne suis pas une ivrogne pour autant», lance-t-elle en badinant.Le 100e anniversaire de Jeanne Croteau-Verville, le 12 mars dernier, a été souligné par une messe d\u2019action de grâces dans l\u2019église paroissiale où elle a passé la majeure partie de sa vie, celle de Saint-Christophe.La cérémonie, rehaussée par la bénédiction apostolique du Saint-Père, a été suivie d\u2019un repas de famille regroupant une soixantaine de personnes dans un restaurant de la capitale des Bois-Francs.A la Fête des mères, en mai, cette fois la grande famille élargie de la centenaire a planifié de célébrer en plus grandes pompes."]
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