La tribune, 25 mars 2000, Cahier 5
[" Chez nous La Tribune .\"T Sherbrooke somedi 25 mors 2000 CAHIER Studio 2000 fait danser les jeunes ?Trente étudiants de Bromptonville, Windsor et Sherbrooke se dévouent pour divertir leurs cadets \u2022 '* > «1 £?/SC*m FOCU GARANTIE ÆL Ue&a:ei&9.¦md* Michel RONDEAU Sherbrooke Ils ont autour de 16 à 19 ans et ils se sont donné pour mission de faire danser la jeunesse.Il s\u2019agit d'une équipe d\u2019une trentaine de jeunes originaires de Bromptonville, de Windsor et de Sherbrooke qui organisent, environ à toutes les deux semaines, une soirée de danse et d\u2019animation à l\u2019Académie du Sacré-Coeur, de Bromptonville.La prochaine fête sera celle du poisson d\u2019avril, le samedi 1er avril, et, pour la première fois, il y aura un écran géant.De 19 heures à 21h30, ils accueillent les jeunes de 9 à 14 ans, pour qui ils organisent diverses activités et de la danse.A cette première clientèle, succèdent des jeunes de 14 à 18 ans.Le directeur de l\u2019Académie du Sacré-Coeur, M.Michel Hénault, trouve extraordinaire cette initiative, qui amène des élèves du secondaire à se dévouer en faveur des plus jeunes.Les organisateurs fréquentent, entre autres, l\u2019Ecole secondaire de Bromptonville, l\u2019école Saint-Michel, de Sherbrooke, et le Collège de Sherbrooke.A l\u2019origine du projet, intitulé Studio 2000, l\u2019an dernier, on trouvait un élève qui fréquentait à ce moment l\u2019Ecole secondaire de Bromptonville, Pascal Bru-neau.«L\u2019idée, c\u2019était de faire des soirées pour les jeunes de chez nous», raconte Pascal.«J\u2019aime la musique, danser.J\u2019aime être en rapport avec les jeunes.Avec mon projet, je me trouvais une occupation, qui, en même temps, amusait les jeunes au lieu de niaiser.» Pour les 9-14 ans, souligne Pascal, il n\u2019est pas ques- Imacom-Daguerre, Martin Blache Pascal Bruneau, Francis Lussier, Métissa Roy et David Roux forment le comité récréatif de Studio 2000, une activité qui fait danser les jeunes de 9 à 18 ans.tion d\u2019aller dans les bars.Et il y a peu d\u2019activités pour eux.Studio 2000 allait leur donner un lieu où ils auraient le droit d\u2019aller et de décider en toute liberté d\u2019y aller si tel était leur souhait.Au début, le jeune homme est allé voir le responsable de la vie étudiante de l\u2019Ecole secondaire, M.David Caron, pour lui faire part de son projet.«David m\u2019a demandé de trouver des gens _________ intéressés au projet.Avec Francis Lussier et d\u2019autres amis, on s\u2019est ramassé à 15 personnes en deux ou trois jours.» M.Caron révèle que le groupe d\u2019organisateurs a augmenté par la suite jusqu'à une tren- taine de jeunes, qui se relaient d\u2019un événement à l\u2019autre.Il y a même une liste d\u2019attente! Mais pour lui, si le comité récréatif de Studio 2000 n\u2019était pas là, l\u2019activité n\u2019existerait pas.Ce comité se compose de Pascal Bruneau, Francis Lussier.Mélissa Roy et David Roux.La tâche n\u2019est pas mince pour eux.Seulement pour préparer l\u2019activité à l\u2019Académie du Sacré-Coeur, il faut 24 heures de travail, souligne-t-il.Puis le soir des activités, il y a Pascal, comme principal animateur, plus trois autres responsables de l\u2019animation des jeux et des concours.On trouve d\u2019autres jeunes en charge du vestiaire, d\u2019autres au casse-croûte et d\u2019autres encore à la surveillance, à l\u2019intérieur com- me à l\u2019extérieur, souligne David Caron, qui indique que les responsables peuvent se faire remplacer s\u2019ils veulent s'absenter de leur tâche par moments, mais que les responsables de la surveillance sont à l'oeuvre en tout temps.«Ça ne me gêne pas que des parents viennent voir», commente Pascal Bruneau.En plus de tout cela, le comité récréatif se réunit le mardi soir suivant la danse pour faire un retour sur la soirée, identifier les problèmes s\u2019il en est survenu et leur trouver des solutions pour l\u2019avenir, ainsi que pour lancer de nouvelles idées, raconte le président du comité.David Roux.«On se prépare, on se prépare, mais ça donne des résultats», commente Mélissa Roy, qui s\u2019investit dans ce projet parce qu\u2019elle se dirige en éducation spécialisée, dit-elle.«J\u2019aime ça organiser des choses pour les jeunes.» «Ce n\u2019est pas un travail, explique David Roux.On prend les tâches au sérieux.pour répondre aux besoins des jeunes, mais tout le monde embarque.On ne se prive pas de plaisir.Si on ne s\u2019amusait plus, il n\u2019y aurait plus d\u2019intérêt à le faire.» Mais c\u2019est sûr qu\u2019au départ.c\u2019est l\u2019implication au niveau des jeunes et ce qu\u2019on peut leur apporter qui est la principale motivation, explique Francis Lussier.«Ce qui les attire, c\u2019est le don d\u2019eux-mêmes», juge M.David Caron au sujet du groupe des organisateurs.Il ajoute que c\u2019est pour ceux-ci une ocassion aussi de développer leur sens des responsabilités et leur sens de l\u2019initiative.M.Caron indique que Studio 2000 est chapeauté par un conseil d\u2019administration composé de quatre adultes et il insiste sur l\u2019importance de certains collaborateurs.«Nos alliés, dit-il, sont Michel Hénault, le directeur de l\u2019Académie du Sacré-Coeur, qui nous prête du matériel et qui fait notre publicité à l\u2019école, ainsi que l\u2019Ecole secondaire de Bromptonville et les Frères du Sacré-Coeur, qui nous prêtent du matériel, un véhicule et des émetteurs-récepteurs pour les responsables de la sécurité.Sans eux.Studio 2000 n\u2019existerait pas.» Photo la Tribune, Gilles Dallaire Robert Lapalme est, sans contredit, le pionnier de la conception et de l'aménagement d'étangs au Québec.En plus d'avoir guidé plus d'un propriétaire désireux d'avoir chez lui son petit étang bien à lui, il a été associé à la réalisation de nombreux projets, notamment à la réhabilitation de marais pour le compte de la Société d'énergie de la baie lames et à l'aménagement du parc-plage de Montréal.Robert Lapalme crée des étangs sur mesure Gilles DALLAIRE Magog Si, il y a 15 ans, quelqu'un avait dit avec un grand sérieux à Robert Lapalme qu\u2019il avait une tête de spécialiste en conception et en aménagement d\u2019étangs, il aurait eu droit à un éclat de rire incrédule qui se serait entendu de Corner Brook à Victoria.Et pour cause: concevoir et aménager des étangs, il n\u2019y avait jamais pensé; on a autre chose en tête quand on est coordonnateur des services à la jeunesse de la Montérégie.Tout a changé quand, en 1986, son épouse, Danielle, a dû quitter son emploi et que le couple s\u2019est acheté une maison de campagne entourée d\u2019un immense terrain à Stanbridge-East.«Danielle voulait cultiver des plantes ornementales en serre mais des plantes ornementales différentes de celles que cultivait un peu tout le monde à cette époque.Nous sommes partis en voyage dans le but de voir ce qui se cultivait ailleurs.C\u2019est en Angleterre que nous avons découvert les plantes aquatiques», raconte Robert Lapalme en révélant qu'en Angleterre l\u2019étang est aussi populaire que la rocaille l\u2019est au Québec.Lxt découverte des plantes aquatiques aurait difficilement tomber plus à point: en cette seconde moitié des années 1980, l\u2019économie connaissait des ratés, les gens voyageaient moins et, pour se donner l\u2019illusion qu\u2019il voyageait, tout un chacun fleurissait sa propriété, ce qui faisait prospérer les horticulteurs.Très peu de plantes aquatiques cependant dans ce qu\u2019offraient les horticulteurs et pour la meilleure raison du monde: la plupart des horticulteurs ne connaissaient pas ces plantes et les quelques-uns qui en connaissaient un tout pe- tit peu sur elles ignoraient si elles pouvaient résister à la rigueur du climat du Québec.«Comme nous voulions savoir, nous avons suivi des cours de botanique puis nous avons fait des conférences devant les membres de sociétés horticoles.Cela nous a fait connaître.Par la suite, nous avons fondé A fleur d\u2019eau, une petite entreprise spécialisée dans la conception et la surveillance de l'aménagement d\u2019étangs», ajoute-t-il.Les étangs conçus par À fleur d\u2019eau, ce peuvent être des étangs servant d\u2019habitat faunique ou pour la baignage comme ce peuvent être des étangs pour la pêche ou des étangs-jardins.Tout dépend des besoins et des goûts du client, ainsi que Robert Lapalme l\u2019explique dans un livre intitulé Comment créer un lac ou un étang qui vient d\u2019être publié par la maison Editions de Mortagne et où il révèle les secrets qu\u2019il a découverts depuis 1986 en même temps qu\u2019il fournit des informations judicieuses et donne des conseils précieux à qui rêve d\u2019avoir chez lui son petit étang bien à lui.Peu de questions restent sans réponse pour qui lit le livre: Robert Lapalme y parle d\u2019à peu près tout dans un langage simple mais d\u2019une grande précision.Il y parle des composantes du milieu aquatique, des arbustes de rive, des plantes à feuilles flottantes, des plantes submergées, des plantes flottantes, des poissons, de leur ensemencement, de leur alimentation, de leur reproduction.Il y parle également des facteurs qui doivent être pris en compte lors de la conception et de l\u2019aménagement d\u2019un étang, de la qualité de l\u2019eau et de l\u2019entretien de l\u2019étang.Il y dresse enfin un inventaire des plantes qui s\u2019accommodent bien des lieux humides et des plantes et des arbustes qui favorisent le mieux la régénération des rives d\u2019un étang.2000, rue Sherbrooke, Magog, 843-3673 'touée e«, foute ttoxecté,,.fuzn£e-tmi Plus que 6 jours a cette OFFRE.4 ans \\ë$80 000 DE I SANS FR: - ¦ Vous cherchez un emploi ?La stabilité est importante à vos yeux?Un travail en industrie vous intéresse?Vous désirez un milieu de vie agréable et stimulant?ME* CENTAINES R EMPLOIS DISPONIBLES.I?un juste mm VOUS! La région de Coaticook \u2022\tC'est plus d'une soixantaine d'industries manufacturières dynamiques.\u2022\tC'est aussi une forte croissance économique dans les secteurs du bois, du textile et du caoutchouc depuis trois ans.\u2022\tC'est une région facile d'accès et où il fait bon vivre.?Pour un emploi stable, les industries de la région de Coaticook vous ouvrent leurs portes.Pour soumettre votre candidature, inscrivez-vous : w\\mr«tmpl#c@iti\u20ac@ik»\u20acip Pour information et assistance : (819) 849-31 "," Chez nous La Tribune .\"T Sherbrooke somedi 25 mors 2000 CAHIER Studio 2000 fait danser les jeunes ?Trente étudiants de Bromptonville, Windsor et Sherbrooke se dévouent pour divertir leurs cadets \u2022 '* > «1 £?/SC*m FOCU GARANTIE ÆL Ue&a:ei&9.¦md* Michel RONDEAU Sherbrooke Ils ont autour de 16 à 19 ans et ils se sont donné pour mission de faire danser la jeunesse.Il s\u2019agit d'une équipe d\u2019une trentaine de jeunes originaires de Bromptonville, de Windsor et de Sherbrooke qui organisent, environ à toutes les deux semaines, une soirée de danse et d\u2019animation à l\u2019Académie du Sacré-Coeur, de Bromptonville.La prochaine fête sera celle du poisson d\u2019avril, le samedi 1er avril, et, pour la première fois, il y aura un écran géant.De 19 heures à 21h30, ils accueillent les jeunes de 9 à 14 ans, pour qui ils organisent diverses activités et de la danse.A cette première clientèle, succèdent des jeunes de 14 à 18 ans.Le directeur de l\u2019Académie du Sacré-Coeur, M.Michel Hénault, trouve extraordinaire cette initiative, qui amène des élèves du secondaire à se dévouer en faveur des plus jeunes.Les organisateurs fréquentent, entre autres, l\u2019Ecole secondaire de Bromptonville, l\u2019école Saint-Michel, de Sherbrooke, et le Collège de Sherbrooke.A l\u2019origine du projet, intitulé Studio 2000, l\u2019an dernier, on trouvait un élève qui fréquentait à ce moment l\u2019Ecole secondaire de Bromptonville, Pascal Bru-neau.«L\u2019idée, c\u2019était de faire des soirées pour les jeunes de chez nous», raconte Pascal.«J\u2019aime la musique, danser.J\u2019aime être en rapport avec les jeunes.Avec mon projet, je me trouvais une occupation, qui, en même temps, amusait les jeunes au lieu de niaiser.» Pour les 9-14 ans, souligne Pascal, il n\u2019est pas ques- Imacom-Daguerre, Martin Blache Pascal Bruneau, Francis Lussier, Métissa Roy et David Roux forment le comité récréatif de Studio 2000, une activité qui fait danser les jeunes de 9 à 18 ans.tion d\u2019aller dans les bars.Et il y a peu d\u2019activités pour eux.Studio 2000 allait leur donner un lieu où ils auraient le droit d\u2019aller et de décider en toute liberté d\u2019y aller si tel était leur souhait.Au début, le jeune homme est allé voir le responsable de la vie étudiante de l\u2019Ecole secondaire, M.David Caron, pour lui faire part de son projet.«David m\u2019a demandé de trouver des gens _________ intéressés au projet.Avec Francis Lussier et d\u2019autres amis, on s\u2019est ramassé à 15 personnes en deux ou trois jours.» M.Caron révèle que le groupe d\u2019organisateurs a augmenté par la suite jusqu'à une tren- taine de jeunes, qui se relaient d\u2019un événement à l\u2019autre.Il y a même une liste d\u2019attente! Mais pour lui, si le comité récréatif de Studio 2000 n\u2019était pas là, l\u2019activité n\u2019existerait pas.Ce comité se compose de Pascal Bruneau, Francis Lussier.Mélissa Roy et David Roux.La tâche n\u2019est pas mince pour eux.Seulement pour préparer l\u2019activité à l\u2019Académie du Sacré-Coeur, il faut 24 heures de travail, souligne-t-il.Puis le soir des activités, il y a Pascal, comme principal animateur, plus trois autres responsables de l\u2019animation des jeux et des concours.On trouve d\u2019autres jeunes en charge du vestiaire, d\u2019autres au casse-croûte et d\u2019autres encore à la surveillance, à l\u2019intérieur com- me à l\u2019extérieur, souligne David Caron, qui indique que les responsables peuvent se faire remplacer s\u2019ils veulent s'absenter de leur tâche par moments, mais que les responsables de la surveillance sont à l'oeuvre en tout temps.«Ça ne me gêne pas que des parents viennent voir», commente Pascal Bruneau.En plus de tout cela, le comité récréatif se réunit le mardi soir suivant la danse pour faire un retour sur la soirée, identifier les problèmes s\u2019il en est survenu et leur trouver des solutions pour l\u2019avenir, ainsi que pour lancer de nouvelles idées, raconte le président du comité.David Roux.«On se prépare, on se prépare, mais ça donne des résultats», commente Mélissa Roy, qui s\u2019investit dans ce projet parce qu\u2019elle se dirige en éducation spécialisée, dit-elle.«J\u2019aime ça organiser des choses pour les jeunes.» «Ce n\u2019est pas un travail, explique David Roux.On prend les tâches au sérieux.pour répondre aux besoins des jeunes, mais tout le monde embarque.On ne se prive pas de plaisir.Si on ne s\u2019amusait plus, il n\u2019y aurait plus d\u2019intérêt à le faire.» Mais c\u2019est sûr qu\u2019au départ.c\u2019est l\u2019implication au niveau des jeunes et ce qu\u2019on peut leur apporter qui est la principale motivation, explique Francis Lussier.«Ce qui les attire, c\u2019est le don d\u2019eux-mêmes», juge M.David Caron au sujet du groupe des organisateurs.Il ajoute que c\u2019est pour ceux-ci une ocassion aussi de développer leur sens des responsabilités et leur sens de l\u2019initiative.M.Caron indique que Studio 2000 est chapeauté par un conseil d\u2019administration composé de quatre adultes et il insiste sur l\u2019importance de certains collaborateurs.«Nos alliés, dit-il, sont Michel Hénault, le directeur de l\u2019Académie du Sacré-Coeur, qui nous prête du matériel et qui fait notre publicité à l\u2019école, ainsi que l\u2019Ecole secondaire de Bromptonville et les Frères du Sacré-Coeur, qui nous prêtent du matériel, un véhicule et des émetteurs-récepteurs pour les responsables de la sécurité.Sans eux.Studio 2000 n\u2019existerait pas.» Photo la Tribune, Gilles Dallaire Robert Lapalme est, sans contredit, le pionnier de la conception et de l'aménagement d'étangs au Québec.En plus d'avoir guidé plus d'un propriétaire désireux d'avoir chez lui son petit étang bien à lui, il a été associé à la réalisation de nombreux projets, notamment à la réhabilitation de marais pour le compte de la Société d'énergie de la baie lames et à l'aménagement du parc-plage de Montréal.Robert Lapalme crée des étangs sur mesure Gilles DALLAIRE Magog Si, il y a 15 ans, quelqu'un avait dit avec un grand sérieux à Robert Lapalme qu\u2019il avait une tête de spécialiste en conception et en aménagement d\u2019étangs, il aurait eu droit à un éclat de rire incrédule qui se serait entendu de Corner Brook à Victoria.Et pour cause: concevoir et aménager des étangs, il n\u2019y avait jamais pensé; on a autre chose en tête quand on est coordonnateur des services à la jeunesse de la Montérégie.Tout a changé quand, en 1986, son épouse, Danielle, a dû quitter son emploi et que le couple s\u2019est acheté une maison de campagne entourée d\u2019un immense terrain à Stanbridge-East.«Danielle voulait cultiver des plantes ornementales en serre mais des plantes ornementales différentes de celles que cultivait un peu tout le monde à cette époque.Nous sommes partis en voyage dans le but de voir ce qui se cultivait ailleurs.C\u2019est en Angleterre que nous avons découvert les plantes aquatiques», raconte Robert Lapalme en révélant qu'en Angleterre l\u2019étang est aussi populaire que la rocaille l\u2019est au Québec.Lxt découverte des plantes aquatiques aurait difficilement tomber plus à point: en cette seconde moitié des années 1980, l\u2019économie connaissait des ratés, les gens voyageaient moins et, pour se donner l\u2019illusion qu\u2019il voyageait, tout un chacun fleurissait sa propriété, ce qui faisait prospérer les horticulteurs.Très peu de plantes aquatiques cependant dans ce qu\u2019offraient les horticulteurs et pour la meilleure raison du monde: la plupart des horticulteurs ne connaissaient pas ces plantes et les quelques-uns qui en connaissaient un tout pe- tit peu sur elles ignoraient si elles pouvaient résister à la rigueur du climat du Québec.«Comme nous voulions savoir, nous avons suivi des cours de botanique puis nous avons fait des conférences devant les membres de sociétés horticoles.Cela nous a fait connaître.Par la suite, nous avons fondé A fleur d\u2019eau, une petite entreprise spécialisée dans la conception et la surveillance de l'aménagement d\u2019étangs», ajoute-t-il.Les étangs conçus par À fleur d\u2019eau, ce peuvent être des étangs servant d\u2019habitat faunique ou pour la baignage comme ce peuvent être des étangs pour la pêche ou des étangs-jardins.Tout dépend des besoins et des goûts du client, ainsi que Robert Lapalme l\u2019explique dans un livre intitulé Comment créer un lac ou un étang qui vient d\u2019être publié par la maison Editions de Mortagne et où il révèle les secrets qu\u2019il a découverts depuis 1986 en même temps qu\u2019il fournit des informations judicieuses et donne des conseils précieux à qui rêve d\u2019avoir chez lui son petit étang bien à lui.Peu de questions restent sans réponse pour qui lit le livre: Robert Lapalme y parle d\u2019à peu près tout dans un langage simple mais d\u2019une grande précision.Il y parle des composantes du milieu aquatique, des arbustes de rive, des plantes à feuilles flottantes, des plantes submergées, des plantes flottantes, des poissons, de leur ensemencement, de leur alimentation, de leur reproduction.Il y parle également des facteurs qui doivent être pris en compte lors de la conception et de l\u2019aménagement d\u2019un étang, de la qualité de l\u2019eau et de l\u2019entretien de l\u2019étang.Il y dresse enfin un inventaire des plantes qui s\u2019accommodent bien des lieux humides et des plantes et des arbustes qui favorisent le mieux la régénération des rives d\u2019un étang.2000, rue Sherbrooke, Magog, 843-3673 'touée e«, foute ttoxecté,,.fuzn£e-tmi Plus que 6 jours a cette OFFRE.4 ans \\ë$80 000 DE I SANS FR: - ¦ Vous cherchez un emploi ?La stabilité est importante à vos yeux?Un travail en industrie vous intéresse?Vous désirez un milieu de vie agréable et stimulant?ME* CENTAINES R EMPLOIS DISPONIBLES.I?un juste mm VOUS! La région de Coaticook \u2022\tC'est plus d'une soixantaine d'industries manufacturières dynamiques.\u2022\tC'est aussi une forte croissance économique dans les secteurs du bois, du textile et du caoutchouc depuis trois ans.\u2022\tC'est une région facile d'accès et où il fait bon vivre.?Pour un emploi stable, les industries de la région de Coaticook vous ouvrent leurs portes.Pour soumettre votre candidature, inscrivez-vous : w\\mr«tmpl#c@iti\u20ac@ik»\u20acip Pour information et assistance : (819) 849-31 "]
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