La tribune, 12 juin 2000, Cahier 1
[" LES SPORTS Repêchage de la LHJMQ: les Castors privilégient un Cantonnier \\ * si Joe Canale et Normand Gosselin ont fait du Cantonnier Francis Trudel leur premier choix au repêchage.Les Devils de Robinson de retour au sommet (C1) \t Tribune çs http://www.latribune.qc.co SHERBROOKE 12 iuin 2000 91e ANNÉE - No 097 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 $ (week-end 2$) \t\t\tmu \tPONTIAC\tBUICK'GMCj\t \tm Gilles Gagne\t843-5767 1761, rue SHERBROOKE MAGOG 23274\t - ACCIDENT MORTEL Un jeune de 19 ans périt à Irlande\t(D6) not' SmSimmmm* UNE RÉGION DÉJÀ EN ÉBULLITION Asbestos en Jazz résiste bien aux caprices de dame Nature\t(C7) Des cyclistes tenaces à Lac-Mégantic et Drummond (C6) Le Festival du pain fait contre mauvaise fortune bon coeur à Cookshire (B2) PERSONNALITÉ Coup de coeur pour le théâtre (B6) Denyse Tremblay L'Estrie recherchée par les touristes pour l'été! Claude PLANTE Sherbrooke Si l\u2019on se fie à l\u2019avalanche de demandes d\u2019information et aux requêtes sur le site Internet de Tourisme Cantons de l\u2019Est, on peut pré- voir que la région connaîtra une saison estivale doublement achalandée.Même si la météo a été des plus moches au cours des derniers mois, les vacanciers se manifestent quand même.Par rapport à l\u2019an dernier, le nombre d\u2019appels téléphoniques reçus et les visites sur le site informatique atteignent des niveaux records.Chez Tourisme Cantons-de-l\u2019Est, on doit ajouter du personnel pour répondre à la demande.(suite en A2: RECHERCHÉE) Une région de festivals (A2) Une jeune agence pleine d\u2019ambition Imacom, Martin Blache Une nouvelle agence de casting vient de voir le jour à Sherbrooke.Sphère internationale inc veut se concentrer sur la commercialisation des talents de ses clients, leur éviter les mauvaises expériences et permettre une sélection rapide aux producteurs qui cherchent la personne idéale pour leurs photos, leur défilé de mode ou leur plateau de tournage.Sur la photo, le photographe et directeur de l'agence Jean-François Perreault prend une série de clichés du modèle Catherine Chaçtier.A LIRE EN B4 Québec veut aider les démunis à Quitter la rue Manif contre la prostitution Montréal (PC) Tandis que Québec et la Ville de Montréal annonçaient un programme d\u2019aide aux itinérants, toxicomanes et autres travailleuses du sexe, des citoyens indignés ont une fois de plus dénoncé la présence des prostituées dans le quartier Centre-sud.«Le nombre de prostituées a augmenté, la criminalité a augmenté.Assez, c\u2019est assez», a lancé Patricia Cantin, mère de famille et vice-présidente de l\u2019Association des résidants et résidantes des faubourgs de Montréal.Pancartes à la main, enfants à l\u2019avant du cortège, ces citoyens en colère ont parcouru les rues Sainte-Catherine et Ontario, de la rue Fullum à Saint-Hubert.Selon Mme Cantin, les gens du quartier en ont assez de voir les prostituées venir racoler dans le quartier et exécuter leurs actes professionnels en plein jour devant les résidants du quartier, qu\u2019ils soient adultes ou enfants.«Nous ne savons pas d\u2019où vient la clientèle, mais ça se fait au grand jour dans les ruelles, dans les automobileslNous n\u2019en voulons plus dans notre quartierINous n\u2019en voulons pas dans les quartiers voisins!» Les gens de Centre-Sud réclament des actions immédiates de la part des autorités, sans quoi ils agiront eux-mêmes.Déjà, lors de leur assemblée tenue le 12 avril dernier, ils ont voté pour la création de vigiles itinérantes, pour mener des actions visant à déstabiliser les clients des prostituées, pour la création d\u2019une école de réforme des clients ainsi que pour la tolérance zéro des squeegees dans les rues de leur quartier.2000 prostituées Au même moment, la ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise Harel, et le maire de Montréal.Pierre Bourque, ont annoncé qu\u2019ils investiraient plus de 2 millions $ sur trois ans, en partenariat avec le milieu communautaire, afin de contrer les problèmes sociaux liés à l\u2019itiné- rance, à la prostitution, à la toxicomanie et aux jeunes de rue.La majeure partie des projets seront mis en branle dans les quartiers du sud-ouest et du centre-sud de Montréal, là où se vivent présentement les situations les plus graves.Selon la ministre Harel , «il faut déployer des efforts spéciaux pour apporter des solutions à des problèmes aigus qu\u2019on ne peut laisser perdurer dans les quartiers centraux de Montréal».Quant au dossier brûlant de la prostitution, le maire Bourque a fait savoir qu\u2019il y a 2000 prostituées dans sa ville et qu\u2019à peine 500 d\u2019entre elles travaillent dans la rue, principalement dans le secteur est de la ville.Il ne se dit pas favorable à un changement de législation permettant l\u2019ouverture de bordels, préférant trouver rapidement des solutions aux problèmes des citoyens des quartiers touchés.Selon René Charest, porte-parole de l\u2019Association contre la criminalisation de la pauvreté, les résidants du quartier Centre-sud font preuve d\u2019intolérance à l\u2019égard des gens marginalisés.Météo / C8 SOLEIL 18 ,h\u201d I 201)35 .^ , 16 Juin 2S juin 01 Juil 08 full Escapade du jour 12-13-14-15-16 juin Semaine du jazz à Asbestos 100, 2e avenue, Secteur Trois-Lacs \u2022 (819) 879-4342 Venez «jazzer» au rythme des artistes du Camp musical d'Asbestos.Entrée : 6 $ par soir ou 20 $ pour la semaine.Ambiance assurée! Concerts tous les soirs à 20 h La Tribune mim (819) 820-7020 \u2022 www.tourisme-cantons.qc.co rpkois sseau \u2019arque 5*.(B5) U LfsTERRASSES Rock Forest I ' m a i \u2022«¦ntitniffr vtmv cm(j Shi - ¦\u2022¦ ¦ iMMunUrtifS! irwagwf.1.\" Rog 2.75' Evénements 2000 9-\t11 juin Cookshire Festival du pain 819-875-3772/3837 \u2022 16-18 juin Windsor Festival du papier 819-845-4671 17-\t18 juin Aéroport de Sherbrooke Les Faucheurs de marguerites 819-564-4121 26 jn-2 jt Fleurimont, tournoi Yvon Pif 819-565-0522 30 jn-12 août Festival Orford 1-888-310-3665 7-9 jt Notre-Dame-des-bois, Festival d\u2019astronomie populaire du Mont Mégantic 819-888-2941 11-16 jt Sherbrooke.Fête du Lac des Nations 829-823-5171 18-\t23 jt Magog.Traversée Internationale du lac Memphrémagog 819-843-5000 20 jlt-5 août Centre-ville Sherbr.Week-ends Labatt Bleue 819-822-2102 4-6 août Coaticook, Festival du lait 819-849-6010.poste 249 10-\t13 août FleurimonüFestival des traditions du monde 819-565-0522 11-\t13 août Gould, Festival des traditions écossaises 819-877-5688 17-20 août Asbestos, Festival des Gourmands 819-879-7075 1-4 sept, et 9-10 sept.Magog-Orford,Féte des vendanges 819-822-3654 ____________________________________I La Tribune, Shetbiooke, lundi 12 juin 2000 (L'ESTRIE RECHERCHÉE: suite de la une) Durant les mois de mars, avril et mai, le téléphone a retenti 13 CKK) fois au bureau touristique sherbrookois pour des demandes d'information.L\u2019an dernier, durant la même période, ce nombre n\u2019atteignait que 7700.Du côté des cliques de souris, c\u2019est achalandé à 80 pour cent de plus que l\u2019an dernier.On a enregistré 3700 requêtes durant l\u2019année 99-2000, contre seulement 550 l\u2019exercice précédent.Pour la période des mois de mars, avril et mai, le nombre de «cliques» a été de 2100, un résultat qui écrase celui obtenu durant la même période l\u2019an dernier: 355.L\u2019impact du climat Il est quand même difficile de dire si on connaîtra une saison record, fait toutefois remarquer Alain Larouche, directeur général de Tourisme Can-tons-de-l\u2019Est.C\u2019est Mère Nature qui aura le dernier mot.«Tout dépend s\u2019il fait beau, dit-il.Deux ou trois soirées de pluie et ça pa- raît beaucoup sur l\u2019achalandage d\u2019un festival.Même si les signes sont encourageants, c\u2019est difficile de dire s\u2019il y aura beaucoup de monde chez nous cet été.Ce sera difficile de battre les deux dernières années.Nous avons connu deux étés exceptionnels.» «Je pense que ce succès (en demande d\u2019information) vient du fait que nous avons fait beaucoup plus de publicité.Maintenant, notre promotion est intégrée.Nous avons une stratégie qui fait qu\u2019on parle de nous.» M.Larouche donne comme exemple ce qu\u2019il a entendu à la radio un matin cette semaine.L\u2019animatrice de Vélo Mag, Diane Sauvé, s\u2019est fait demander où elle aimerait passer la fin de sa vie de cycliste.«Elle n\u2019a pas répondu le Japon ou la Hollande.Elle a répondu les Cantons-dc-l\u2019Est.» «Ça veut dire beaucoup pour nous.Il ne faut pas oublier que nous avons ici dans les plus beaux paysages de campagne au Québec, l'un des meilleurs réseaux cyclables, des offres en produits du terroir parmi les plus développés, etc.» Ça se voit: on ne montre pas à un vieux promoteur de produits touristiques à faire.de la promotion.M.Larouche ajoute habilement, sans trop s\u2019avancer, que des annonces importantes au sujet de la promotion touristique sont à venir.Tourisme Canton-de-l\u2019Est vient justement de mettre à jour son site Internet: www.tourisme-cantons.qc.ca.M.Larouche ajoute que l\u2019encadré présentant quotidiennement des attraits touristiques de la région, chaque matin dans la une de La Tribune depuis quelques semaines, apporte déjà son lot de retombées.La région a aussi davantage ciblé sa clientèle, qui se situe au «moyen de gamme supérieure», soit à mi-chcmin entre la classe moyenne et la classe aisée.«Auparavant, la région des Can-tons-de-l'Est était un secret bien gardé.Maintenant, elle est un secret bien valorisé», imagc-t-il.QUERtC ma STtWGAlBMB DE IA CRRtUli-VIEUX QUEBEC 777 RC* STT-CATHERINf OUEST SHERBROOKE CARREEOUR DE ItSTR» Connaître la vraie nature des choses concentrerai donc sur l\u2019étouffement.On a finalement trouvé une école dans notre coin qui offre de belles possibilités non pas d\u2019étouffement mais où elle aura vraiment l\u2019impression d\u2019être appréciée.Elle est allée visiter l\u2019école, elle a passé un bon 2 heures et elle en est revenue très emballée.Et c\u2019est là que le pot aux roses est sorti : dans cette fameuse classe où ils ne seront que 7, voici le résultat final, garçons 4, filles 3.Voilà la patente! Je ne l\u2019avais pas vu venir, ma fille qui était dans un collège exclusivement réservé au féminin a le goût de se retrouver avec du masculin.De conversation très tranquille c\u2019est devenu une conversation très agitée.Je lui ai dit : «franchement tu vas pas changer d\u2019école pour avoir des gars autour de toi».«Elle m\u2019a répondu spontanément : «J\u2019ai envie de savoir c\u2019est quoi être en amour avec un gars de ma classe.» Je pense que c\u2019est à ce moment que je suis tombé en bas de ma chaise.Ma fille venait d\u2019exprimer pour la première foi un souhait bien légitime, mais qui pour un père donne vraiment l\u2019impression de commencer un peu trop de bonne heure.Je lui fis remarquer qu\u2019effective-ment elle était bien jeune et du tac au tac elle me fit remarquer que moi, son père, j\u2019avais onze ans la première fois que j\u2019ai ressenti quelque chose pour une fille et que elle qui en a maintenant quatorze, il était grand temps qu\u2019elle se déniaise.«J\u2019était faite» Plus aucun argument ne tenait puisqu\u2019au niveau de l\u2019enseignement les deux écoles se valent allais-je retarder se goût de connaître le sexe opposé plus longtemps, je ne peux porter l\u2019odieux de cette décision.Elle ira donc l\u2019année prochaine dans une nouvelle école.J\u2019y allai quand même tout de suite de quelques conseils la prévenant qu\u2019un gars c\u2019était pas toujours évident.Elle me répondit : «T\u2019en est ben un toi!» Un long silence suivi mais dans ma tête je dis très fort : «si tu savais comme ton père n\u2019est pas toujours évident.» C\u2019est moi qui repris la parole en parlant d\u2019un autre sujet assez délicat : l\u2019habillement.J\u2019aimais mieux préparer le grand débat maintenant plutôt que d\u2019arriver l\u2019an prochain devant le fait accompli.Elle avait cette année un si beau petit costume, elles avaient toutes le même d'ailleurs.Je lui ai dit qu\u2019il n\u2019était pas question de changer du tout au tout.Elle me répondit gentiment : «J\u2019ai une personnalité qui est propre à moi, je veux la montrer dans mon linge.» Je pense que popa va aller s\u2019étendre une peu.Il vient de recevoir comme un gros coup de fatigue et il y a rien de mieux que la méditation pour résoudre certaines embâcles dans la vie.Elle était si belle quand elle avait deux mois.AHAHAHA.Sachez quand même que je ne le dis pas pour me vanter mais j\u2019ai un très bon rapport avec ma fille.Je vous laisse, je vais essayer de trouver des livres sur les débuts des relations hommes-femmes, j\u2019en ai de besoin.Bonne semaine.Claude PLANTE Sherbrooke Aucune autre région au Québec n\u2019offre autant de festivals et événements populaires d\u2019été que l\u2019Estrie.Depuis les dernières années, on remarque que les organisations ont grandement mûri, misant sur des créneaux bien spécifiques.La première indication qu\u2019on est de plus en plus rationnel du côté des organisateurs, c\u2019est qu\u2019on ne se marche plus sur les pieds.Autrement dit, les festivals se suivent l\u2019un derrière l\u2019autre.«Ç\u2019a déjà été plus serré», constate Alain Deschâtelets, directeur général de la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS), tourisme.«Avant, on avait plusieurs événements à la fin juin et au début juillet.Maintenant, c\u2019est mieux réparti.» «Nous avons plusieurs événements qui font leur marque au niveau provincial et même sur les autres scènes.Des festivités comme la Fête du lac des Nations attirent de plus en plus des gens de l\u2019extérieur.» M.Deschâtelets souligne par ailleurs qu\u2019on a déjà vécu des épisodes malheureux, comme un conflit d\u2019horaire entre cet événement et la Traversée internationale du lac Memphrémagog, deux fêtes majeures dans la région.Ce n\u2019est heureusement plus le cas.Ces deux organisations ont aligné leurs dates, de façon à maintenir une période dense d\u2019activités dans la région au milieu de la haute saison touristique de l\u2019été.A cela s\u2019ajoute une brochette de festivals d\u2019importance relative dans la grande région de l\u2019Estrie, comme le Festival du lait de Coaticook, le Festival des Gourmands d\u2019Asbestos, les Faucheurs de Marguerites, la Fête des vendanges, etc.Dans la région de Sherbrooke même, on note les Week-end Labatt Bleue, le Tournois Yvon «Pif» Dépatie, etc.«Il n\u2019y a pas de région au Québec qui a autant d\u2019événements majeurs durant l\u2019année», souligne le directeur général de la SDERS-Tourismc.On en répertorie quelque 150.Mais au-delà des dates, M.Deschâtelets mentionne qu\u2019il reste toujours de la place pour des événements populaires dans la région.Ce n\u2019est pas une question de date, mais de créneau.«Il y a toujours de la place pour celui qui nous arrivera avec un bon produit, quelque chose de différent, explique-t-il.Il est toujours possible de s\u2019ajuster ensuite en ce qui a trait aux dates.» Festival des traditions Le directeur général de Tourisme Canton-de-I\u2019Est, Alain Larouche, est Photo d\u2019archives Aucune autre région au Québec n'offre autant de festivités et événements populaires d'été que l'Estrie.Si c'était le cas dans le passé, les organisations des différentes manifestations populaires ne se marchent maintenant plus sur les pieds.porté à illustrer la maturité touristique acquise dans la région avec le succès que connaît le Festival des traditions de Gould.«Cet un festival qui a le vent dans les voiles.C\u2019est originale comme produit.» «Nous n\u2019avons pas comme profil celui des Laurentides qui fait plus culturel, plus théâtre d\u2019été, même si nous en avons d\u2019excellents ici en Estrie.Nos festivals offrent un grand champ d\u2019activités.La région est située en même temps tout près de Montréal, qui est en fin de compte un marché quasi inépuisable.» Président de la Traversée internationale du lac Memphrémagog, Martin Dussault a vécu cette transformation des événements de la région.«Nous nous voyons comme un véhicule touristique pour Magog et Memphrémagog.C\u2019est comme en affaires, nous respec- tons les lois du marché.Nous avons notre propre créneau, en évitant les répétitions avec ce qui se passe ailleurs dans la région.» M.Dussault, qui n\u2019a pas voulu dé- voiler sa programmation, dit qu\u2019on peut s'attendre à des surprises cette an née.Des gros noms?Oui, surtout du côté sportif.«Notre premier produit demeure le sport.» Rabais de 25% L\u2019essentiel bas de nylon Twik j C'est le bas de tous les jours à prix abordable.Nylon 20 deniers, pointes renforcées dans un choix de coloris qui se coordonnent avec tout.Naturel, grège, bois, ombre, noir, kaki, minuit.Taille unique.LEBOEUF E n tant que père de famille, je me devais, et c\u2019est avec grand plaisir que je l\u2019ai fait, de répondre à un très grand questionnement de ma fille et je la cite : «Je ne suis pas bien à l\u2019école où je suis présentement et je veux changer».Alors j\u2019ai répondu : «On va s\u2019asseoir et on va en parler.» Qu\u2019est-ce qui fait que - tu te sens pas bien à cet endroit?La réponse fut très spontanée : «On est beaucoup trop de monde, j\u2019étouffe.» Il est vrai qu\u2019ils sont plusieurs dans sa classe, ils sont 32 et pourtant c\u2019est une école privée.J\u2019avais d\u2019ailleurs décidé à cette en-, droit non pas parce que je sousestime l\u2019école publique, mais bien parce qu\u2019à cette école ils sont 2000 présentement.J\u2019avais décidé de l\u2019envoyer à un endroit où ils n\u2019étaient que 800.Nous avons regardé ensemble à quel endroit elle pourrait bien aller puisque l\u2019an prochain elle sera en secondaire 3.Je vous rappelle que ce n\u2019est pas un changement dû aux mauvaises notes, bien qu\u2019elle soit tout comme moi à cette époque, une élève moyenne mais bien parce qu\u2019elle a l\u2019impression d\u2019être mise à l\u2019écart.J\u2019ai quand même fouillé pour voir si cette raison était bonne.Disons que je me INDEX Rubrique\tPage Arts et spectacles.C-7 Automobile.B-l Bandes dessinées.D-3 Chez nous.B-2 Décès.D-8 Economie.B-4 Horoscope.D-3 Loteries.C-4 Le Monde.D-l Messier en liberté.C-8 Mérite estrien.B-6 Mot perdu.D-3 Mots croisés.;.D-3 Opinions.A-6 Petites annonces.D-2 Sports.C-l À L\u2019INTÉRIEUR Pas question pour Compton de se joindre à la MRC de Sherbrooke (B-3 ) LA RÉDACTION Ligne ouverte: 564-5456, poste 444 Télécopieur (819) 564-8098 Téléphone: (819) 564-5454 Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Page Internet: http//www.latribune.qe.ca LE SOURIRE DU MATIN Le psychiatre au patient: «Pourquoi dites-vous que vous avez un complexe d\u2019infériorité?Vous êtes peut-être réellement inférieur.» LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450,11 K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par les Journaux Trons-Conada (1996) Inc.(division La Tribune) TÉLÉPHONES\tj\t Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168\t LIVRAISON\t Camelots et camelots motorisés Prix de vente\t\t.3,52 $ T.P.S\t\t\t,25 $ T.V.Q\t\t\t,28 $ Coût à l'obonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et comelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion 165.17 S 11.56 S 13.26$ 189.99 S 6 mois\t88 00\t$\t6.16$\t706$\t101.22$ 3 mois\t45.00\t$\t3.15$\t3.61$\t51.76$ 1 mois\t25.00 $\t1.75$\t2.01\t$\t28.76 $ Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion 255.00$ 17.85$ 20.46 S 293.31 $ 6 mois 140.00 S 9.80$ 11.24 S 16104 $ 3 mois\t80.00\tS\t5.60$\t6.42$\t92.02 $ 1 mois\t50.00\t$\t350$\t4 01$\t57.51$ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"Lo Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation A6C et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.U service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.L'Estrie, une région de festivals la Tribune, Sherbrooke, lundi )2 juin 2000 -±.«La CSST a tout à fait raison» André Rancourt, responsable du .dossier santé et sécurité au sein des employés de soutien du Collège, réplique au président de JM Asbestos que l'amiante retiré du pavillon 3 est bel et bien «friable» Steve BERGERON Sherbrooke Ce ne sont pas des panneaux de fibro-ciment, mais bien de l\u2019amiante friable qui compose les plafonds et cloisons du pavillon 3 du Collège de Sherbrooke.La CSST avait tout à fait raison d\u2019ordonner l\u2019évacuation des lieux pour les décontaminer.Telle est la réplique d\u2019André Rancourt, responsable du dossier de santé et sécurité au sein des employés de soutien du Collège.André Rancourt rejette l\u2019affirmation de Bernard Coulombe, président de JM Asbestos, qui prétend que l\u2019intervention de la CSST au Collège est exagérée.Selon M.Coulombe, il n\u2019y a pas d\u2019amiante friable dans le pavillon 3.«Je me suis rendu sur les lieux, et je peux vous garantir qu\u2019il s\u2019agit bien d\u2019amiante friable.Par la fenêtre, j\u2019ai vu les employés de décontamination gratter le plafond», soutient André Rancourt.Dans La Tribune de samedi, Bernard Coulombe fustigeait la CSST et ses règlements pour les travaux en présence d\u2019amiante.Selon lui, la CSST exige évacuation et décontamination même quand il s\u2019agit de panneaux Contrairement à ce que croit Bernard Coulombe, président de JM Asbestos, le personnel affecté à des travaux de rénovation du pavillon 3 du Collège de Sherbrooke, a eu affaire à de l'amiante «friable».«Je me suis rendu sur les lieux, et je peux vous garantir qu'il s'agit bien d'amiante friable.Par la fenêtre, j'ai vu les employés de décontamination gratter le plafond», soutient André Rancourt (photo de gauche), responsable du dossier santé et sécurité au sein des employés de soutien de l'établissement.La fermeture du pavillon 3, pour cause de contamination à l'amiante, comme l'indique la photo de droite, se poursuit.CAiotmcfM (ZtruMfvca 563 8771 de fibro-ciment.Ceux-ci ne contiennent que 10 p.cent d\u2019amiante et ne représentent aucun danger.Par contre, il reconnaissait que l\u2019amiante agglomérée, donc friable, peut être nocive, mais son utilisation est bannie depuis 1972.Le président de JM Asbestos affirmait que les murs et plafonds du pavillon 3 du Collège n\u2019en comportaient pas.André Rancourt certifie, pour sa part, que l\u2019édifice date d\u2019au moins 1964.Il est allé vérifier de lui-même samedi et a pris des photos.«Non pas pour coincer personne, mais pour bien assurer le suivi de cette affaire et être certain que les travaux se font conformément.C\u2019est une démarche légitime.» Si les normes sont respectées.Le Collège de Sherbrooke se retrouve sur la sellette depuis vendredi: la CSST a découvert que des travaux y avaient cours en présence d\u2019amiante, sans qu\u2019elle en ait été avisée et sans qu\u2019aucune mesure de prévention n\u2019ait été prise.La CSST a alors ordonné la fermeture du chantier ainsi que l\u2019évacuation et la décontamination des lieux.Ses analyses ont révélé un taux d\u2019amiante dangereux dans l\u2019air ambiant.La direction du Collège a déclaré ensuite qu\u2019elle avait fait faire ses propres analyses d\u2019air, et que celles-ci concluaient qu\u2019il n\u2019y avait pas de danger.La CSST a invalidé ces analyses, parce que les mesures ont été prises quatre jours après la fermeture du chantier (les poussières d\u2019amiante ont eu amplement le temps de se redéposer).Les résultats de nouvelles analyses d\u2019air, commandées par la CSST au CLSC du Haut-Saint-François (responsable pour l\u2019Estrie du programme de santé au travail), devraient être connus aujourd\u2019hui.André Rancourt considère tout de même bon que le pdg de la JM Asbestos ait défendu son produit.«C\u2019est vrai que les matériaux fixes ne sont pas dangereux.Mais toute cette affaire ne se serait pas produite si les normes de la CSST avait été respectées dès le début», conclut-il.Le CLSC resoumet à Québec le même budget déjà refusé Cité des rivières Le CITES attend le plan de financement Steve BERGERON Sherbrooke Si le groupe Citoyens et citoyennes inquiets de la taxation et de l\u2019endettement de Sherbrooke (CITES) n\u2019a encore rien dit sur le projet de la Cité des rivières, c\u2019est parce qu\u2019il attend le dépôt du plan de financement.«Le mandat que nous nous étions donné au départ n\u2019était pas d\u2019intervenir sur l\u2019ensemble des projets urbains ou techniques, mais bien de nous concentrer sur la situation financière de la ville», explique Jacques Jubinville, co-fondateur du mouvement.Voilà pourquoi le CITES s\u2019est tu jusqu\u2019à maintenant dans le dossier de la Cité des rivières.même la semaine dernière, quand ont eu lieu les premières séances de co n s u 11 a t i on Jacques Jubinville, cofondateur du du public.Ce groupe Citoyens et citoyennes in-sera autre quiets de la taxation et de l'endet-chose quand tentent de Sheibrooke (CITES) le directeur général Albert Painchaud déposera le plan de financement.«Nous avons hâte de voir quelles seront les contributions du privé et des trois paliers de gouvernement dans ce projet.Nous ignorons toujours quelle sera la contribution de la ville ni si nous aurons la capacité de payer.Nous avons réservé nos interventions pour ce moment-là.» Selon Jacques Jubinville, si la Ville de Sherbrooke veut recevoir des subventions dès 2001 pour la Cité des rivières, elle doit déposer son plan de financement au plus tard en septembre.Jacques Jubinville croit que cela sera fait d\u2019ici la fin de juin.Le budget total du projet est de 88 millions $.Le maire de Sherbrooke Jean Perrault a assuré, il y a deux semaines, que la Cité des rivières n\u2019empêchera pas la Ville de maintenir son gel de taxes et de réduire sa dette de 50 pour cent en dix ans, note l\u2019ex-conseiller municipal.La dernière intervention publique du CITES remonte à décembre dernier.Le regroupement dénonçait l\u2019accroissement des dépenses et des coûts d\u2019administration dans le budget 2000 de la Ville de Sherbrooke.La dette de la Ville a été estimée à 141 millions $ au 31 décembre 1999.^ ^ | Sherbrooke (SB) Même si le ministère de la Santé l\u2019avait sommé de refaire ses devoirs, le CLSC de la Région sherbrookoise a remis vendredi le .même budget 2000-2001, dans lequel ; il coupe radicalement dans les services.Faire autrement sans fonds supplémentaires, c\u2019est mission impossible.Denis Laluntière, directeur général du CLSC de la Région sherbrookoise «C\u2019est le même budget, avec les même séries de coupures», résume Denis Lalumière, directeur général du CLSC.«Nous avions déjà fait un examen rigoureux et attentif.Il n\u2019y a rien d\u2019autre que nous ne pouvons faire.Le ministère ne nous a donné aucune indication sur ce qu\u2019il voulait que nous coupions.» Le CLSC avait déjà présenté un budget équilibré, il y a trois semaines.Mais à cause d\u2019un manque à gagner estimé à 800 000$, les administra- teurs s\u2019étaient résignés à faire disparaître plusieurs services, notamment certains destinés au maintien à domicile des personnes handicapées.Mais le ministère a jugé que le CLSC coupait trop dans les services.Il a demandé, dans un délai d\u2019à peine une semaine, que le budget soit refait, sans toucher aux services, mais tout en le gardant équilibré.Denis Lalumière ignore quand le ministère commentera le nouveau budget.Il sait toutefois que le CLSC est loin d\u2019être le seul établissement public de santé au Québec à ne pas pouvoir joindre autrement les deux bouts.Une tutelle possible?Pour l\u2019instant, dit-il, il n\u2019y a pas encore menace de tutelle, même si le ministère brandit cette éventualité comme partie intégrante de son projet de loi 107, interdisant aux établissements publics de santé de faire des déficits.Mercredi dernier, 47 des 116 établissements hospitaliers membres de l\u2019Association des hôpitaux du Québec déclaraient être incapables d\u2019équilibrer leur budget en 2000-2001 si le gouvernement n\u2019octroyait pas de fonds supplémentaires.Un été sans perce-oreilles EXTERMINATION naturellement1 3970.bout, industriel Sherbrooke 569-2847 A LOUER ESPACE À BUREAUX au 225, rue King Ouest, Sherbrooke À l'étage, au-dessus de Gilles Boisvert Meubles Près du Palais de justice De 2 760 à 7 980 pieds carrés Possibilité de plus grand si nécessaire Disponible immédiatement Stationnement privé de 125 places à l'arrière avec accès pour personnes handicapées Pour information : Gilles Boisvert (819) 563-4743 ou Alain ou Johanne Boisvert TOUJOURS PLUS LOIN.\u2018Location de «8 mois pour NUttma GXE [T4RG50 AAOO) Acompte ou échange équivalent de 2995$ Limita de 24000 km 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