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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2000-09-29, Collections de BAnQ.

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[" (i «mi if M jn5*Sl ¦V MiMi cahier spécial &ifef LaTribune , jjftÉiu\t,-pX ¦ »vk - ¦\u2022 ;v ti* .¦v,;«rv -V~ .¥ r§\tü Nous pouvons recevoir jusqu\u2019à 100 personnes 22 allées pour vous divertir (14 grosses, 8 petites) boutique Tout pour le quilleur (petite et grosse quilles) Vêtements : -\tPolo «Antigua»\t-\u2022>.-\tManteaux 3/1 à partir de 99,95 $ DÉiteuR) -\tPolar (veste et pullover)\t^ -\tChemises -\tSac de golf Hot Z, balle Precept, bâton Palmer BIENVENUE A TOUS! 85, RUE POMERLEAU, MAGOG (819) 868-6808 28634 000Z siqwei^KTTippij^iJoojqja!^ 'aunqpi oq La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 MRC MEMPHRÉMAGOG une région de dynamisme.d'audace, de dévouement ! Grâce à la complicité de la médecine, de la thérapie et de la volonté Pierre Durin remporte une sérieuse victoire - - Troy, un nameau du nord du Vermont situé à l\u2019ombre du\tv JNflj Gilles DALLAIRE Magog L e 12 février 1997, tout a basculé dans l\u2019existence de Pierre Durin.Il revenait d\u2019une balade qui l\u2019avait conduit à North ¥ LaTribune salue le dynamisme, l'audace et le dévouement des gens d'affaires de la M.R.C.Memphrémagog.K1 Yvan Couture Conseiller publicitaire 564-5456 poste 239 1 800 567-6955 Troy, mont Jay, à quelques kilomètres de Mansonville où il demeure depuis 14 ans, lorsque, peu avant qu\u2019il n\u2019arrive à Mansonville, tout est devenu noir devant lui, comme s\u2019il avait les yeux fermés.«J\u2019avais beau essayer de me concentrer, de me convaincre qu\u2019il fallait à tout prix que je garde les yeux ouverts, je n\u2019y arrivais pas.Je ne sais pas comment j\u2019ai pu faire pour conduire ma voiture sans accident jusqu\u2019à Mansonville.C\u2019est là que la chance m\u2019a lâché.Ma voiture en a accroché deux autres, comme je l\u2019ai appris plus tard, et elle s\u2019est immobilisée contre le trottoir.Dehors, il y avait un homme qui me criait de couper le contact.Le contact, je voulais bien le couper mais je ne le pouvais pas: ma main droite refusait de m\u2019obéir.L\u2019homme a dû se rendre compte qu\u2019il y avait quelque chose qui n\u2019allait pas car il a ouvert la portière et il a cou Photo Lo Tribune, Gilles Dalloire Trois mois après avoir subi son accident cérébro-vascu- , ,\t, .\t.,\tlaire, grâce aux soins ipe le contact lui-meme.Les pompiers sont arrives peu aux traitements apres, ils m\u2019ont sorti de ma voiture puis ils m\u2019ont couché sur\t«\t- une civière.Par la suite, une ambulance m\u2019a conduit à l\u2019hô- ' ?.,\t, pital», raconte-t-il.\tvolon,e de fer aUÎ5'' Ce que Pierre Durin ne savait pas alors, c\u2019est qu\u2019il venait d\u2019être victime d\u2019un accident cérébro-vasculaire et que si sa main droite refusait d\u2019obéir, c\u2019est parce que tout le côté droit de son corps était paralysé.«Quand un malheur comme celui-là vous arrive, la pre- Pierre Durin avait recouvré suffisamment de mobilité pour se remettre à peindre et à sculpter.mière chose que vous vous demandez une fois que vous êtes\t,\t,\t.\t, ______.redevenu un tant soit peu lucide, c\u2019est si vous arriverez à re- Jin Jour a reprendre une partie de vos activités coutun t e.couvrer votre autonomie.Vous vous demandez constam- Tant que vous n avez pas la réponse, vous broyez du o », ment si vous n\u2019êtes pas condamné à passer le reste de votre souligne-t-il.vie entre un lit et un fauteuil roulant et si vous parviendrez ATELIERS D' AU MATAGE \u2022 Parents-enfants (12 ans et+> \u2022 Couples ou amis Personnes seules (jumelées entre elles) ORGANISEZ UN GROUPE DE 6 PERSONNES ET OBTENEZ 5 0 \" DE RÉDUCTION SUR VOTRE INSCRIPTION PERSONNELLE.Autres formations aussi disponibles : École offrant les profils de la F.Q.M.Masseur officiel x de la Traversée internationale i lac Memphrémagog depuis 1994.mm\t1 Sans frais : 1-877-868-4044 9\t''?*!\tmassDhenix(a)ac.aira.com i\t\"\u2014 ¦ '\t30078\t Retour à la peinture et à la sculpture Pierre Durin, un machiniste de profession qui, depuis qu\u2019il a pris sa retraite en 1986, partage son temps entre la peinture, la sculpture et le bricolage a eu de la chance.Trois mois après avoir subi son accident cérébro-vasculaire, grâce aux soins et aux traitement reçus, grâce à une volonté de fer aussi, il avait recouvré suffisamment de mobilité pour se remettre à peindre et à sculpter.«La première peinture que j\u2019ai faite a été une aquarelle.C\u2019était la première aquarelle que je faisais.Je l\u2019ai faite avec des pinceaux et des couleurs que mes petits-enfants m\u2019avaient donnés.Pour une peinture faite dans les circonstances où elle a été faite, je la trouve assez réussie», fait-il remarquer.Qu\u2019il ait besoin de plus de temps qu\u2019avant son accident cérébro-vasculaire pour peindre une toile ou sculpter un visage aux traits inattendus dans une des innombrables pierres qu\u2019il a ramassées autour de chez lui et au fil de ses voyages ou encore en tirer un bijou, cela importe peu à Pierre Durin.«Ce qui compte, c\u2019est que je sois redevenu opérationnel comme on disait dans l\u2019unité de fusiliers marins dont je faisais partie quand j\u2019ai été blessé en Indochine en 1950», affir-me-t-il.De qui tient-il son goût de la création artistique?De son père, un sculpteur sur bois parisien qu\u2019il n\u2019a pas connu?Qui peut le dire?Quoi qu\u2019il en soit, force est de constater que, si une enfance et une adolescence passées dans des foyers d\u2019accueil, un service militaire qui l\u2019a conduit en Algérie et en Indochine et quelques années passées dans les usines de Renault, de Panhard et de Citroën avant qu\u2019il ne vienne au Canada avec une valise et un chevalet de peintre pour seuls bagages en 1956 ne lui ont pas révélé qu\u2019il le portait en lui, depuis qu\u2019il a pris sa retraite, il a compris qu\u2019il lui manquerait quelque chose s\u2019il ne peignait pas et ne sculptait pas.«Il m'arrivait de peindre quand j\u2019étais machiniste et j\u2019ai même gagné des concours dont un parrainé par le Nusée des Beaux-Arts de Montréal mais c\u2019était un passe-temps plus qu\u2019autre chose pour moi.C\u2019est quand j\u2019ai pris ma retraite que j\u2019ai vraiment senti le besoin de peindre et de sculpter», révèle Pierre Durin dont des oeuvres ornent les salons de collectionneurs québécois, canadiens, américains et même japonais.Que, depuis le 12 février 1997, il peigne et sculpte plus lentement ne lui importe guère.Ce qui importe, c\u2019est que la beauté soit au rendez-vous et la beauté, qui est l\u2019enfant du génie et de la patience, l\u2019est toujours.1824 MRC MEMMMAâOG une région de dynamisme, d audace, de dévouement ! « Un peuple disparu mystérieusement il y a 500 ans?Gilles DALLAIRE\tMagog Même s\u2019il ne peut dire avec certitude qui a gravé des signes mystérieux ressemblant à des inscriptions sur des pierres, construit des monticules et des structures et laissé des outils aux usages inconnus ici et là dans les Cantons de l\u2019Est et le nord de la Nouvelle-Angleterre, Gérard Leduc est d\u2019avis que quelques pistes méritent une étude minutieuse.«Ces gens possédaient sûrement des connaissances astronomiques assez avancées sans quoi ils n\u2019auraient pas aligné les monticules de pierre sur le point de l\u2019horizon où le soleil se lève au solstice d\u2019hiver.Ils n\u2019auraient sûrement pas non plus dressé pas très loin de Mansonville une pierre qui porte à son sommet un V dont une branche pointe en direction des pôles géographiques, l\u2019autre, en direction du point ae l'horizon où le soleil se lève ce jour-là», sou-ligne-t-il.Il ajoute que, de toute évidence, ils étaient sédentaires et qu\u2019ils partageaient leurs tâches entre eux à en juger par le temps qu\u2019a dû prendre la construction des monticules, des structures et des murets de pierres qu\u2019on trouve un peu partout autour de Mansonville.«Jusqu\u2019au milieu du XlVe siècle, donc un siècle et demi avant l\u2019arrivée des premiers explorateurs européens en Amérique du Nord, le Nouveau-Mexique était habité par les Anasazis, un peuple de race blanche, à en croire la tradition orale amérindienne.C\u2019était un peuple de constructeurs qui travaillait principalement la pierre.Il a disparu sans laisser de trace vers les années 1350, anéanti par un peuple amérindien selon une version de cette tradition, par des inondations selon une autre version.Je ne dis pas que c\u2019est ce peuple qui a vécu dans la région de Mansonville durant une période qui a pu durer de 300 ans à 1000 ans.Je crois cependant que cela a pu être un peuple qui connaissait des techniques du travail de la pierre pareilles a celles que connaissaient les Anasazis.Il est possible que, s\u2019il a disparu sans laisser de traces, c\u2019est qu\u2019il ait été décimé par une catastrophe ou une épidémie ou encore qu\u2019il ait été massacre par un peuple rival», fait valoir Gérara Leduc.Il rappelle aussi qu\u2019il y a beaucoup de similitudes entre les signes graves sur des pierres qu\u2019il a trouvés à Mansonville et aux alentours et des caractères de l\u2019alphabet ogham et, sans affir- mer que des Celtes ont occupé la région longtemps avant qu\u2019elle ne soit explorée par des Français et des Anglais, il ne rejette pas cette hypothèse.Il ne rejette pas non plus la possibilité que des Vikings s\u2019y soient aventurés à la fin du premier millénaire ou au début du deuxième.«Il y a près de Saint-Paul-d\u2019Abbotsford une montagne, le mont Pinacle.Au sommet de cette montagne, on trouve, gravés dans le roc, des dessins représentant un serpent à tête de dragon et une embarcation à rames.Ce sont là deux motifs propres à l\u2019art viking.On y trouve également des caractères runiques comme on en trouve partout où sont passés les Vikings», explique-t-il.Que ce soient des Vikings, des Celtes, un peuple blanc de souche américaine ou des Amérindiens qui ont laissé leur signature autour de Mansonville, cela lui importe peu.Ce qui est important à ses yeux, c\u2019est qu\u2019aucune hypothèse le moindrement plausible ne soit laissée de côté.«Ce n\u2019est pas parce que des archéologues pensent que les questions que je me pose et que je leur pose sont frivoles qu\u2019elles le sont.Toute hypothèse soutenue par des faits, comme celles que je pose, mérite d\u2019être étudiée», af-nrme-t-il.Gérard Leduc Retrouvez confort et stabilité.^intfiiantote^ie dentaine a atteint un tel dévetofifientent awjùund'Aui qu'ette fient nentédien de façon tnèe eatiefiaieante aux fmodtèntee imfientante yuentnaine fa fiente Mate dee dente.2 boutons pression qui retiennent la prothèse.Il en résultera des prothèses stables et très confortables.L'édentation complète est une situation courante chez les adultes La résorption de la gencive due au port d'une prothèse complète est trop souvent source d\u2019inconfort pour le patient; pensons à la difficulté à mastiquer ou encore aux mouvements désagréables de la prothèse qui blesse la gencive.Rajeunissez votre sourire, retrouvez votre confiance et découvrez le grand confort.98, rue Merry Nord, Magog, (819) 843-2033 ean ragnon d ci NTUROLOGISTE .Membre de : ASSOCIATION NI DENTUROLOGISTES I QUÉBEC a + La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 S 12\t+ La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 venez découvrir les concepts offerts par nos promoteurs résidentiels Un rêve accessible ! Devenez propriétaire d\u2019une maison neuve localisée à moins de cinq minutes du travail, des activités et de la nature, et bénéficiez des nombreux services que Magog offre.Deux mOMÛilé modèles à ai filter LACHANCE 80, me -tfcdey Tdt, \u2018Magcg TéL: (819) 868-5180 DES SERVICES DE SANTE TOUT PRÈS \u2022\tHôpital \u2022\tCISC \u2022\tRésidences pour personnes âgées UNE VIE CULTURELLE \u2022\tBibliothèque \u2022\tExpositions permanentes \u2022\tPlusieurs festivals \u2022\tCentre d'arts Orford \u2022\tvieux Clocher de Magog DES AVANTAGES FINANCIERS \u2022\tun taux de taxe foncière peu élevé à 1,15 $ /100 $ dévaluation \u2022\tLa ville assume la majorité des frais attribuables aux inscriptions aux activités de loisir (ex : hockey et patinage artistique - plus de 500 $ d'économie par inscription) \u2022\tUn coût minime (75 $) pour inscrire ses enfants au camp estival de sept semaines \u2022\tUne tarification familiale : 3e enfant et subséquent = GRATUIT SCOLAIRE CO .* UN RESi UNE DIVERSITE COMMERCIALE \u2022\tCentre-ville unique \u2022\tDeux centres commerciaux \u2022\tPlusieurs restos sympathiques \u2022\tGarderies ft pré-maternelles \u2022\tSept (7) écoles primaires, dont une anglophone \u2022\tDeux écoles secondaires \u2022\tusine-école en caoutchouc et plastique DES PERSPECTIVES D'EMPLOIS \u2022\tPlus de GO entreprises manufacturières \u2022\tAccroissement d'emplois de 8,4% en 1999 s»\t^\t« /i no\t- - - \u2014-\u2022* Vue imprenable sur le mont Oxford BrimkO \"Maison modèle 532, 18e Avenue, 'Mageg 572-3132 Tel.: (819) 868-8811 Venez aime la différence M1|v}IUpilU!U.\u2022\tDeux écoles secondaires \u2022\tusine-école en caoutchouc et plastique \u2022\tColleges et universités a proximité (anglais et français) DES LOISIRS POUR TOUS LE5 COUTS \u2022\tPlus de 100 organismes \u2022\tAréna \u2022\tcentre communautaire \u2022\tMaison des jeunes \u2022\tCinq (5) terrains de golf a proximité \u2022\tstation de ski du mont Orford \u2022\tPlus de 60 entreprises manufacturières \u2022\tAccroissement d'emplois de 8,4% en 1999 « Création de 400 emplois prévue cette année Évaluation de 85 000 $ TAXES 977$ Évaluation de 100 000 $ Les Constructions UNE NATURE A APPRIVOISER \u2022\tAccès au lac Memphrémagog \u2022\tParc de la pointe Merry et de la Baie-de-Magog \u2022\tDeux belles plages \u2022\tPlus de 20 parcs et espaces verts \u2022\tSentier glacé en bordure du lac \u2022\tvoie cyclable de 50 km, dont 8,6 km à Magog \u2022\tParc du Mont-Orford (camping, ski de fond, etc.) mm ENTREPRENEUR GENERAI.Rjte \u2018fraser, \u2018Magog Tel.: (819) 848-0043 Vite 200° mr lac 'Mempfivémaaca PHASE U PHASE I .Jïiffiîl ¦> Il H ht, uiixsa» \u201c1® TAXES 1150$ Taxes foncières, excluant les taxes d\u2019aqueduc, d'égout et de vidanges (285 $) et les taxes de répartitions locales MACOC offre un crédit de taxes de répartitions locales variant entre 275 $ et 300 $ par année pendant 15 ans pour des nouveaux services, il s\u2019agit d\u2019une économie totale se situant entre 4000$ et 4500$ après 15 ans Desjardins Centre de financement hypothécaire Caisses Desjardins de l'Estrie Condos *12 unités» Tface Lu?(uor (voisin du Végétarien) Phase l.Vendus à 90% Possibilité location à partir de 900$/mois Phase II.Déjà 3 vendus, RÉSERVEZ TÔT Occupation: Printemps 2001 60 , rue du Lac, \u2018Magog Tel.: (819) 868-8811 - 572-3132 Gérald Lefebvre Cellulaire: (819) 571-3766 Télécopieur: (819) 821-3547 Représentant hypothécaire pour la région de la MRC Memphrémagog INFORMATION : (819) 843-2880 OU lnfO@Ville.maqoq.ac.ca - NOS PARTENAIRES - TERRAINS A VENDRE Secteur résidentiel \u2018Unique à \u2018Magog.Nouveau développement V Résidence unifamiliale 1 1/Z è 2 étages Grand terrain boisé (8000 pi' et plus) Contracteur de votre choix \u2018Développement 'Multi Ji'le\\ me.Tel.: (819) 846-2242 - Cell.: S71-6690 Desjardins Les Caisses populaires Desjardins de Magog La Tribune clmo O 102.7 fm CHLT63Q Cl $ -f 0002 ajqwstdes jpajpim 'a^oojqieqç 'aunqijj oq La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 \t MRC MEMPHRÉMAGOG\t\"lé*\"'\tde dynamisme, d'audace, de dévouement ! + 30031 Gilles DALLAI RE Magog La conservatrice du Musée Colby-Curtis, Monique Nadeau-Saumier, est une femme chaleureuse qui accueille toujours les visiteurs avec un large sourire et répond à leurs questions avec un luxe de détails qui montre avec beaucoup plus d\u2019éloquence qu\u2019un long discours à quel point sa tâche la passionne.On dirait cependant que, depuis quelques jours, son sourire est encore plus radieux et son accueil, plus empressé qu\u2019à l\u2019accoutumée comme si elle avait hâte de présenter à la ronde une amie de longue date revenue pour de bon après une interminable absence.Faut-il y voir un lien avec le retour de la courtepointe Tinker-Churchill, une des pièces les plus vieilles, une des plus intéressantes aussi de la riche collection du Musée Colby-Curtis, de retour à Stanstead après une restauration faite avec autant d\u2019amour que de minutie au Centre de conservation du Québec?De tout pour la décoration.Bois franc préverni \u2022 Plancher stratifié \u2022 Tapis, prélard \u2022 Céramique Peinture et papier peint \u2022 Carpette décorative^\u2014\t.Tissu, douillette\tt\u2014\tNOUVEAU y' Service de décoration à domicile \\\t_.Vrini lE-CADtA~\u201e Qui sait.Pour être vieille, la courtepointe Tinker-Churchill l\u2019est.Des experts britanniques qui l\u2019ont examinée sont d\u2019avis que certaines des innombrables pièces de tissu assemblées avec une infinie patience qui la composent ont près de 250 ans.Il croient aussi que, si les motifs de plusieurs d\u2019entre elles ont été apposés par surimpression, c\u2019est que, pendant les années qui ont suivi la Révolution américaine, il a fallu recourir à ce procédé parce qu\u2019importer aux États-Unis des tissus imprimés anglais était impossible en raison d\u2019un embargo imposé par l\u2019Angleterre.Car il faut dire que la courtepointe Tinker-Churchill est l\u2019oeuvre d\u2019artisans américains, probablement membres d\u2019une famille en vue du Massachusetts, la famille Churchill, ou à son service.Si elle porte aussi le nom de Tinker, c\u2019est à la suite du mariage d\u2019un des membres de cette famille, une des plus vieilles familles américaines car elle descend des protestants anglais de stricte observance arrivés en 1622 sur le Mayflower, avec un membre de la famille Churchill.Elle est à Stanstead depuis 1809, soit depuis que la famille Tinker qui habitait le Connecticutt s\u2019y est établie.Assez grande pour recouvrir un I* ^ LES INSTALLATIONS 1735, rue Sherbrooke -\u2022\t/ S \"V Magog (Québec) J1X2T5 (819) 843-9456 GRATUIT TRIO BIG MAC 29632 975, rue King Est et 3065, rue King Ouest, Sherbrooke 33, rue Merry Sud, Mogog 110, rue Queen, Lennoxville 4857, boul.Bourque, Rock Forest 339, rue Child, Coaticook Photo La Tribune, Gilles Dallaire La courtepointe créée en 1886 par Winnie Buckland Channel, pour un nouveau couple, est une des magnifiques courtepointes exposées jusqu'au 27 novembre au Musée Colby-Curtis de Stanstead.lit à baldaquin, elle est ce que dans leur langage les artisans appellent une courtepointe à carreaux, c\u2019est-à-dire qu\u2019élle est constituée de carreaux de tissu agencés pour former le dessin choisi par son créateur.Au fil des années, les encres utilisées lors de la surimpression des motifs se sont détériorées.Pour éviter que la courtepointe ne subisse des dommages irréparables, sa restauration a été confiée au Centre de conservation du Québec dont les experts ont accompli un travail d\u2019une qualité et d\u2019une précision remarquables avec le résultat qu\u2019elle a maintenant l\u2019air presque aussi frais que la première fois où elle a posée sur un lit.On trouve dans la riche collection de courtepointes du Musée Colby-Curtis une autre courtepointe qui présente un intérêt particulier.C\u2019est celle créée en 1886 par Winnie Buckland Channel pour un tout nouveau couple.Elle est faite de morceaux de velours et de morceaux de soie brodés et ornés de dessins délicats faits au stencil et à la main.Elle est considérée comme une véritable oeuvre d\u2019art par tous les connaisseurs.La collection de courtepointes du Musée Colby-Curtis peut être admirée jusqu\u2019au 27 novembre.Une courtepointe de 250 ans de retour au Musée Colby-Curtis Commission scolaire des Sommets Centre d\u2019éducation des adultes de lYIemphrémagog Vous voulez terminer vos études secondaires?Vous voulez terminer vos préalables pour la formation professionnelle ou collégiale?NOUS AVONS LA REPONSE! ENTREES MENSUELLES DE JOUR : 2 octobre 2000 DE SOIR :\t3 octobre 2000 et autres dates INFORMATION : 843-6116 Une formation de qualité dans un milieu dynamique ! 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dont l\u2019entassement, la disposition, l\u2019emplacement et la forme trahissent une intervention humaine, pour celles qui portent des gravures aussi, remonte à la lecture d\u2019un ouvrage intitulé Introduction à l\u2019archéologie faite vers le milieu des années 1970.C\u2019est cependant le visionnement à quelque temps de là d\u2019une émission de télévision où un biologiste devenu archéologue du nom de Barry Felt affirmait que ce n\u2019était pas l\u2019érosion qui avait creusé des signes étranges dans des pierres découvertes à des endroits d\u2019Amérique du Nord séparés par d\u2019énormes distances qui a transformé en passion son intérêt pour les civilisations disparues.«Barry Felt prétendait que ces signes étaient des inscriptions gravées il y a plusieurs siècles, qu elles présentaient beaucoup de similitudes avec des inscriptions gravées sur des pierres découvertes ici et là en Europe, que les signes utilisés étaient comme en Europe ceux de l\u2019alphabet ogham, un alphabet inutilisé depuis plusieurs siècles, et qu\u2019ils avaient donc été gravés longtemps avant que Christophe Colomb ne mette les pieds en Amérique du Nord.Son intuition, sa conviction et son imagination m\u2019ont donné le goût d\u2019en savoir plus.J\u2019ai correspondu avec lui.Il m\u2019a appris beaucoup et, même si, aujourd\u2019hui, je reconnais que certaines de ses théories étaient fantaisistes, je lui dois de m\u2019avoir sensibilisé aux choses anciennes et de m\u2019avoir incité à poser des questions et à chercher des réponses», explique-t-il.Ses connaissances en archéologie sont restées purement livresques jusqu\u2019au début des années 1980 alors qu\u2019il a appris que des pierres portant des signes semblables à ceux étudies par Barry Felt avaient été trouvées en Nouvelle-Angleterre.Il est entré en contact avec des gens qui s\u2019intéressaient à ces pierres.«C\u2019est à cette époque, sans doute parce que les théories de Barry Felt suscitaient des controverses, que le gouvernement du Québec a demandé à un professeur de l\u2019Université de Sherbrooke, M.Jean-Marie Dubois, de lui donner son opinion sur l\u2019origine des signes que portent deux pierres trouvées à Bromptonville, une pierre trouvée près du sanctuaire de Beauvoir, l\u2019énorme pierre, appelée pierre du sacrifice, qu\u2019on trouve dans un champ à La Patrie et une pierre trouvée à Cap-Chat.M.Dubois a conclu que ces signes étaient attribuables à des phénomènes naturels comme Paction du gel et du dégel et l\u2019erosion», rappelle-t-il en soulignant qu\u2019il rejette complètement cette conclusion.C\u2019est durant l\u2019hiver 1983, un hiver peu neigeux, que Gérard Leduc a commencé à rechercher aes indices d\u2019une lointaine présence humaine dans les Cantons de l\u2019Est.Il n\u2019a pas eu à aller loin: sur sa propriété même, il a trouvé des monticules de pierres de forme pyramidale dont la disposition semblait témoigner d\u2019une certaine logique.De toute évidence, ces monticules ne pouvaient pas avoir été érigés par un des propriétaires précédents car l'endroit où il les avait trouvés était trop accidenté et trop rocheux pour qu\u2019il puisse s\u2019y pratique une activité agricole nécessitant le déplacement de pierres.Par la suite, il a découvert sur une propriété située non loin de la sienne plus d\u2019une cinquantaine de monticules de forme pyramidale eux aussi dont quelques-uns portent à leur sommet une pierre de quartz.«Ils ont été construits de façon très méthodique.Les pierres dont les plus grandes sont à leur base ont visiblement été placées une a une et forment un plan incliné.De' plus, les monticules sont alignés vers le point de l\u2019horizon où le soleil se lève au solstice d\u2019hiver, ce qui indique que leurs constructeurs avaient des connaissances astronomiques que n\u2019avaient sûrement pas les bûcherons et les fermiers qui se sont établis dans la région au début du XIXe siècle», ajoute-t-il.Sous deux monticules qu\u2019il a défaits en compagnie d\u2019un archéologue français, Gérard Leduc a trouvé des restes de charbon de bois.Une datation au carbone 14 a révélé que le charbon de bois trouvé sous l\u2019un des monticules était là depuis 1800 ans alors que celui trouvé sous l\u2019autre monticule y était depuis 1500 ans.«L\u2019occupation humaine de cet endroit remonte donc à beaucoup plus que 200 ans et, lorsque je parle d\u2019une occupation humaine, je parle d\u2019une occupation humaine permanente à en juger par le nombre des monticules et par le caractère monumental d\u2019autres structures trouvées sur cette propriété.Ériger ces monticules et ces structures a pris des décennies, peut-être même des siècles.Il a nécessairement fallu qu\u2019il y ait pendant très longtemps une population relativement importante dont une partie s\u2019affairait à ériger monticules et structures pendant que l\u2019autre partie s\u2019occupait à des activités de subsistance telle que la cueillette, la chasse et la pêche», affirme-t-il.Ce qui renforce sa conviction, c\u2019est que, parmi les structures découvertes, il y en a une dont les composantes sont agencées d\u2019une façon qui l\u2019incite à croire que c\u2019était un moulin à eau dont la construction a été abandonnée en cours de route.MRC MEMPHREMAGOG une région de dynamisme.d'audace, de dévouement ! \u2022\tGravier \u2022 Pierre concassée \u2022\tSable \u2022 Terre végétale LICENCE RBQ : 2427-5596-56 Marteau hydraulique Spécialiste en système d\u2019épuration Déneigement \u2022\tFondations \u2022\tDémolition \u2022\tTerrassement PED ED®\u20acM0G 2301, Route 112, Canton de Magog Suite à la page S-17.LE DANDY SSî*»\u2019 9 Oalcrtc d'art 230, rue Tyler, Ayer\u2019s Cliff SALON DE THÉ Authentiques thés à la crème et d\u2019après-midi Petits déjeuners et déjeuners Cafés et thés fins Pâtisseries fines à emporter GALERIE D\u2019ART Largesses de la nature En vedette : les paysages de Beth Girdler et les oeuvres naturalistes de Caroline George BOUTiaUE Théières et accessoires à thé et à café exclusifs Thés en feuilles ou en sachets préemballés ou en vrac Chocolat belge, cafés italiens, etc.HEURES D'OUVERTURE Mercredi au\tSamedi et vendredi :\tdimanche : 11 hà17h30\t9 h à 17 h tenez voir i ouveautés tomnales! & Jk-P à ^ \" t ¦ A4 Levis -jd j m ï « [nautical Tilley Fndurabies DOCKERS -=^SFr ercerie Lacroix 368, rue Principale Ouest, Magog 843-3209 MRC MEMPHREMAGOG une region de Gérard Leduc .Suite de la page S-16 Elle est formée de grosses dalles de pierre pesant de trois à quatre tonnes chacune alignées en contrebas d\u2019une dépression naturelle délimitée par deux tranchées et fermée par un amoncellement de pierres et de terre qui a fort bien pu être un barrage.«J\u2019ai aussi mis à jour une tige de bois à cinq pointes ressemblant à un poteau d\u2019arpentage et une tête de hache taillée dans le schiste qui, selon une datation au carbone 14, ont 500 ans.J\u2019ai également trouvé un outil de métal, probablement un ciseau à pierre, de même qu\u2019une tige de fer d\u2019une forme inusitée qui servait peut-être à insérer de petites pierres entre de grosses pierres pour les empêcher de bouger», révèle-t-il.Qui a laissé ces signes, ces monticules, ces structures, ces outils?Gérard Leduc ne peut pas le dire avec certitude mais il est persuadé qu\u2019il y a eu durant une grande partie du premier millénaire et la première moitié du deuxième une présence humaine importante et permanente dans le secteur compris entre le lac Memphrémagog et le lac Champlain et que les recherches qu\u2019il a entreprises en 1983 le conduiront à bien d\u2019autres découvertes.Photo La Tribune, Gilles Dallaire Au cours de ses excursions en forêt chez lui et autour de chez lui, Gérard Leduc a découvert plusieurs monticules de pierres comme celui-ci.£ * Magog ^amfdi 7 uitQBgi, mm ¦H Mii LE VIEUX CLiCHER vr^']ïE5EË$.gfïïüû^ lllMIRtAm®BlWrV MB'»» : m I ¦TaYlYimV ¦\t^3» BHMi Les spectacles Bleue qaMPDI 21 OCTOBRE gjKggggl 2 DERNIERES CE SOIR et PEMAjN samedunovembre 13 et 140CT0BR| | VENDREDI 20 OCTOBRE R.tdio-C.inada\tVf Ç Ljl\tcimo\tI T.\u2022 .,r\tL_l\\ J fil\t106 1\t\tLaTribune\tRÉS.: 847-0470 000Z 8jqui8|ûas ^ ipstpua/t 'e^oojqjeqç 'eunqjjj o-| La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 $ | Venez rencontrer nos pharmaciens Renee Descoteaux Francine Robert OUVERT DE 8H30 A 22 HRES 7 JOURS SUR 7 45.rue St-Patrice Est (face à l'hôpital La Providence) Magog 843-1773 WM («là»! sien VQIUQHii IVSQU AU 10 NOVEMBRE 200° toutes les couleurs 31,995 m /3,78 L LATEX D'INTERIEUR _ PINI PLATINE, SERIE 714 1881, rue Sherbrooke Magog 868-1080 Photo La Tribune, Gilles Dallaire C'est lui le créateur de The Outlet.Charles Catchpaugh l'a créé en 1980.Il est à la fois l'éditeur, le journaliste, le correcteur, le conseiller publicitaire, l'éditorialiste aussi car il se prive rarement d'exprimer ses opinions.Suite à la page S-19 Gilles DALLAIRE Magog Au début de chaque mois, les Ma-gogois qui se promènent dans le centre-ville sont témoins d\u2019une scène qui leur est devenue si familière qu\u2019un bon nombre d\u2019entre eux la regardent maintenant sans la voir.Un homme plus tout à fait jeune descend de sa voiture, en fait le tour, ouvre la portière opposée à celle du conducteur, prend sur la banquette un paquet de journaux, referme la portière et, son paquet de journaux sous un bras, entre dans un etablissement commercial où il se vend des journaux, y laisse le paquet, ressort et remonte dans sa voiture.Il répète ce cérémonial à une demi-douzaine d\u2019endroits.Cet homme, c\u2019est Charles Catchpaugh.Il a 72 ou 73 ans.Quand, il n\u2019y a pas si longtemps, il portait la moustache, on aurait dit le kaiser Guillaume II en moins corpulent et en un peu moins grand.On dirait que d\u2019un mois à l\u2019autre il marche un peu plus lentement mais, quand on le connaît, on sait fort bien qu\u2019il faut plus qu\u2019une inflammation du nerf sciatique rebelle aux traitements, qu\u2019il faudrait qu\u2019il soit mort et enterré pour qu\u2019il ne fasse pas sa tournée mensuelle et ce n\u2019est même pas tout à fait sûr qu\u2019il ne sortirait pas de sa tombe pour la faire.Les paquets de journaux qu\u2019il livre, ce sont des paquets de The Outlet, un mensuel, de langue anglaise, dont il est à la fois l\u2019éditeur, le journaliste, le correcteur, le conseiller publicitaire, l\u2019éditorialiste aussi car, même s\u2019il n\u2019y a pas d\u2019éditorial à proprement parler dans The Outlet, il se prive rarement d\u2019exprimer ses opinions dans ses textes surtout quand il rapporte les événements marquants de l\u2019actualité politique municipale ou quand il croit que les droits de ses concitoyens de langue anglaise ne sont pas respectés.C\u2019est lui le créateur de The Outlet.Il l\u2019a créé en 1980.Il faisait alors partie du conseil des anciens de la paroisse anglicane Saint-Luke, le pendant du conseil des marguilliers d\u2019une paroisse catholique.«J\u2019avais décelé un problème de communications à l\u2019échelon paroissial et je voulais y remédier.J\u2019ai donc proposé la création d\u2019un petit journal qui permettrait aux paroissiens de savoir ce qui se passe dans la paroisse et les informerait des activités des associations paroissiales.Il y a eu quelques réticences mais mon idée a fini par être acceptée.Le premier numéro a été publié au début de l\u2019été 1980.C\u2019était un premier numéro tout ce qu\u2019il y a de plus artisanal.II n\u2019avait que quelques pages de très petit format, il a été imprimé avec une duplicatrice et son tirage a été de seulement 150 copies.Chez Francine Robert, venez rencontrer nos pharmaciens conseils pratiques consultations privées carnet de surveillance \u2022\tplan de soins personnalisés \u2022\tdes réponses à vos questions en l'absence de votre médecin Aujourd'hui, le pabent-consom mateur se tourne de plus en plus vers la prévention et la responsabilité à r égard de sa santé! Chez Francine Robert, nos pharmaciens sont convaincus du rôle déterminant qu'ils jouent dans vos décisions de prise en main de votre santé, tant pour une auto-médication responsable que pour une médication prescrite Notre équpe de pharmaciens est là pour vous aider Consuitez-les jtm dp The Outlet, un miracle qui se répète chaque ¦¦ MRC MEMPHRÉMAGOG\t\u201c ,é9\u201c\tde d d'au\tynan dace\tîisme, , de dévouement ! mois depuis 20 ans .Suite de la page S-18 «Pourtant, il n\u2019y a pas que les anglicans qui l\u2019ont lu.Des fidèles locaux de l\u2019Eglise unie l\u2019ont lu eux aussi.Ils se sont dit que ce serait une bonne chose que ce qui se passe dans la paroisse Saint-Paul soit connu et que les paroissiens soient informés des activités des associations paroissiales.Ils ont donc demandé que The Outlet en parle.Une demande semblable a été faite peu après par des fidèles de langue anglaise de la paroisse catholique Saint-Patrice de même que par des résidants de Magog et des alentours de diverses confessions.Ce n\u2019est donc pas sans raison que The Outlet se définit comme un mensuel oecuménique», explique Charles Catchpaugh.En décembre 1980, le tirage a été porté à 500 copies et, le mois suivant, The Outlet était publié à Georgeville.C\u2019est aussi en janvier 1981 qu\u2019on a commencé à y trouver un peu de publicité.L\u2019année suivante, l\u2019impression à la duplicatrice a cessé et The Outlet a commencé à être imprimé sur les presses du quotidien sherbrookois The Record.«Quand le directeur de la production, Richard Lessard, m\u2019a vu arriver avec mon petit paquet de feuilles, il m\u2019a dit que The Outlet en avait à peine pour six mois.Je lui ai répondu qu\u2019on verrait bien ce qui arriverait, que ce qu\u2019il avait à faire pour le moment, c\u2019était d\u2019imprimer les 500 copies commandées», raconte Charles Catchpaugh.Fort probablement pour ne pas donner raison à Richard Lessard, aussi parce qu\u2019il a la tête dure des Rhénans dont il descend par son père, il a redoublé d\u2019efforts, recruté un peu plus d\u2019annonceurs, intéressé d\u2019autres paroisses à se servir du mensuel, enrichi le contenu et ouvert les pages à quelques chroniqueurs avec le résultat qu\u2019en décembre 1982 le tirage était porté à 2000 copies.Depuis juillet 1999, The Outlet est imprimé à Montréal sur les presses d\u2019Hebdo Litho.Son tirage est de 4000 copies dont 900 sont expédiées par la poste un peu partout au Canada, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Grande-Bretagne et même en France.Le reste de la distribution se fait à l\u2019huile de bénévolat.«J\u2019ai des amis qui vont porter des copies dans des établissements commerciaux de Magog et des environs, dans les écoles de langue anglaise de Magog, North Hatley, Ayer\u2019s Cliff et Stanstead où une copie est remise à l\u2019aîné de chaque famille, dans une vingtaine d\u2019églises, à Derby, à Derby Line, à Newport et à Newport Center.Quant à moi, j\u2019en livre à Magog et, lorsque je vais jouer à Lac-Brome avec l\u2019Harmonie de l\u2019Estrie, j\u2019amène des copies que je remets à des amis qui se chargent de les distribuer.Les copies destinées à Georgeville, c\u2019est Jacques Boisvert qui les amène.Il y a 110 points de livraison en tout, ce qui n\u2019est pas mal du tout pour un petit journal comme The Outlet», révèle-t-il.Il souligne que les lecteurs- de The Outlet sont, pour la plupart, des lecteurs ayant une formation supérieure à la moyenne et que bon nombre d\u2019entre eux sont de langue française.«Pour un journal distribué gratuitement dont la survie repose sur le bénévolat et dont les recettes publicitaires sont minimes, c\u2019est un bon journal, un très bon journal même dont on se sert comme outil de travail dans une école de Sherbrooke fréquentée par une clientèle multiethnique.Il y a sans doute des gens qui le lisent dans l\u2019espoir, un espoir jamais déçu, d\u2019y trouver des fautes et des coquilles mais c\u2019est un petit nombre.On le lit pour la même raison qu\u2019on lit les autres journaux: parce qu\u2019on veut apprendre», affirme-t-il.Force est de donner raison à Charles Catchpaugh: il y a à apprendre dans The Outlet.En plus d\u2019un tour d\u2019horizon de l\u2019actualité locale et régionale et des activités, de nature communautaire surtout, qui se déroulent dans de nombreuses paroisses de Magog et des alentours, on trouve dans chaque numéro une chronique historique signée par Jacques Boisvert, un commentaire sur un passage de la Bible ou sur un thème religieux, des articles remarquablement bien documentés sur des événements marquants de l\u2019histoire de Magog et des environs ou sur des hommes et des femmes qui y ont laissé une empreinte durable et une nouvelle brève de presque chacune des quelque 40 localités où The Outlet est distribué.On y trouve aussi des vieilles photos qui font revivre des événements oubliés ou en voie d\u2019être oubliés de l\u2019histoire locale et régionale.«Même s\u2019il n\u2019est qu\u2019un petit journal sans ressources financières, The Outlet est extrêmement important pour la population de langue anglaise de Magog et des environs, une population qui diminue d\u2019année en année.Il est son lien, il est sa mémoire et il aide à garder vivant le souvenir d\u2019une petite partie des hommes et des femmes de langue anglaise qui ont marqué de façon particulière l\u2019histoire locale et régionale», explique Charles Catchpaugh.Une blonde, une brune, une rousse, une noire ou une blanche?La Microbrasserie La Memphré vous en fera boire de toutes les couleurs! C\u2019est dans la deuxième plus vieille maison de Magog, celle du premier maire H.Moore, que monsieur Serge Daigle et sa conjointe, Sylvie Martin, se sont lancés, il y a un an, dans ce concept fort intéressant qu'est la microbrasserie.Phénomène en plein essor, les microbrasseries ou « brew pubs » constituent une sorte de retour à ce qu'étaient les brasseries européennes d\u2019autrefois; des cafés où le tenancier brassait sa propre bière sous les yeux de sa clientèle.« Nous avons vu un concept similaire qui nous a charmés dans le comté de Charlevoix, et après une étude de marché et des statistiques très convaincantes provenant du MAPAQ, nous nous sommes vite rendu compte qu\u2019il y avait un besoin pour un tel projet à Magog », rapporte M.Daigle.La Memphré, pour s\u2019éduquer agréablement La Microbrasserie La Memphré est un pub restaurant dans lequel sont fabriquées des bières de type artisanal, où le client a le loisir de voir le propriétaire en pleine action de brassage, se familiariser avec les différen-^tesétapesde^abncation et de dégus ter sur place le produit.Attention aux amateurs spécialisés, La Memphré, qui fait partie du circuit « Route champêtre », vous en mettra plein les papilles gustatives.« Il nous importe aussi d\u2019offir un produit de qualité et original, se basant sur des recettes à caractère artisanal, brassé à partir de fruits, de fleurs ou d'épices du terroir », renchérit M.Daigle.Pour les plus curieux, il est possible de lire sur les murs du pub différents faits historiques qui ont marqué l'industrie de la bière ainsi que de consulter des revues et des livres spécialisés sur le sujet.La Memphré accueille également des groupes sur réservation.La Côte d\u2019Azur du Québec Située dans un coin enchanteur et au coeur de l\u2019action de Magog, La Memphré vous offre une vue imprenable sur le lac Memphréma-gog et est dotée d'une grande terrasse boisée.De tous ces éléments réunis lui vient le surnom qui en dit long de la Côte d'Azur du Québec.Leur clientèle locale demeure très fidèle, mais la microbrasserie attire également une clientèle tant régionale que jilk^Le moisd\u2019octo-^V Sfipy bre, c\u2019est à la Micro ^ j!Jy que ça se passe : ^ \u2022 menu special à la bière \u2022 chansonniers sous le y chapiteau La Microbrasserie La Memphré 12, rue Merry Nord Magog 843-34Q5_________ PUBLIREPORTAGE 30102 des rabais sur la bière chaque fois que celui-ci y passe.Psss! semble-t-il qu\u2019il y passe souvent.Inutile de mentionner que l'ambiance est alors à la fête! Pizza-pasta-panini En plus de tout ce que vous offre la microbrasserie, La Memphré vous propose un menu des plus diversifiés composé de pâtes, pizzas, paninis, toutes sortes de salades et bien plus encore.Les bières s'habillent de toutes les couleurs, dans toutes les teintes possibles.Tremper ses lèvres dans ce nectar onctueux nous fait constater que de l'autre côté de l\u2019image, s'épanouit un monde gustatif débordant de saveurs.Mais comment les découvrir pleinement?La Microbrasserie La Memphré saura sans aucun doute y répondre! touristique.Ale, Lager, Stout, Gueu-ze, Bière de Garde.ouf! le choix est ardu?Le personnel accueillant de La Memphré saura vous diriger pour une sélection judicieuse.Il ne vous reste plus qu'à espérer que le train passe, tout à côté, puisque la maison présente le Spécial Tchou-tchou offrant Serge Daigle et Sylvie Martin ont ouvert il y a un an ce pub restaurant.+ SSS 3 0002 ajquiajdas kl ippuafl \u2018a^oojqjaqs 'aunqui di S 20\ti~\tLa Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 Le Club Hermitage, retraite dorée de Gilles DALLAIRE Magog Dans mon comté, il y a plus de présidents qu\u2019il n\u2019y en a dans n\u2019importe quel autre comté du Québec.» C\u2019est ce que le député d\u2019Orford, Robert Benoit, af- : maintenant -OUVERT i Magog MT* FABRICS V«K%.HiMu cm mètne et caufieue de coutmc et hCLÙlOH& ^aûte à ûiccot HiMu de déewatùut et de leaHwnemext GST?- Mt v^, siSviciH^ECTÔS I Tr nF COUTU\u2014.J.P* vm propr.: Hélène F, [Dei T&F- \u2022 S3 67, rue Principale Ouest, MAGOG (819)868-2527 firmait voilà quelques années au journaliste Jean Benoit Nadeau en train de recueillir du matériel pour un reportage commandé par le magazine Affaires Plus.Vantardise de politicien?Même pas! Robert Benoit disait la stricte vérité: il y a dans Orford, tout au moins dans certains coins d\u2019Orford, plus de présidents au kilomètre carré qu\u2019il y en a n\u2019importe où ailleurs au Québec.On les trouve pour la plupart sur les bords du lac Mem-phrémagog, à Canton de Magog, à Canton de Stanstead et à Austin principalement.tral, des chalets de villégiature sont construits et un parcours de golf est aménagé.En 1928, un pépin survient: le chalet central est rasé par un incendie.Les actifs de The Heritage Land Company sont alors rachetés par The Hermitage Country Club qui construit un nouveau chalet central à un coût de 55 000 $ et y installe des gicleurs trois ans plus tard à un coût de 14 000 $.Epoque bucolique que celle-là: au lieu de tondre le gazon, on envoyait de temps à autre des moutons paître sur le Le havre de paix de bon nombre d\u2019entre eux, c\u2019est le parcours; comme l\u2019usage du tee n\u2019était pas encore répandu, K Harm itonn un /¦* 11 il\\ nrura aala tio rla rr\\i\tcanl 11 .li.X\t_.i - a.J.\t__-11 \u2014\u2014\u2014 ,1.1_ 1 .Club Hermitage, un club privé, cela va de soi, dont sont membres, pour ne nommer que quelques-uns d\u2019entre eux, des gens d\u2019affaires aussi connus que Jean Coutu, Robert Ouimet, Paul Gobeil et Ronald Weinberg tout comme un ancien ambassadeur du Canada aux Nations-Unies, Yves Fortier.Dire que le Club Hermitage est le refuge doré du gratin de la noblesse d\u2019argent québécoise n\u2019est donc pas tout à fait exagéré.Histoire intéressante que celle du Club Hermitage ainsi que le révèlent des recherches faites par Jacques Boisvert, un passionné de la petite histoire de Magog et de ses environs.En 1911, Arthur Fisk, un promoteur qui rêve d\u2019aménager sur les bords du lac Memphrémagog un terrain de golf doté d\u2019un chalet central et de chalets de villégiature, persuade une firme montréalaise, The Ross Realty Company, d\u2019acheter une ferme située à mi-chemin de Magog et de Georgeville à qui un ancien propriétaire, un capitaine attaché au port de Québec du nom de Thompson, a donné le nom de The Hermitage.Il y réussit, The Ross Realty Company et lui achètent la ferme qu\u2019ils revendent à The Hermitage Land Company, une société qu\u2019ils viennent de créer, la maison de ferme est agrandie et transformée en chalet cen- V >!hHUij> I.E CH \\LBE rge 6 chambres Réception de tous genres: \u2022 Tête à tête amoureux \u2022\tRéunion de famille \u2022\tRencontre d\u2019amis \u2022\tGroupe de travail \u2022 Mariages Apportez votre vin (819)868-0665 Sans frais : 1 877-868-0665 1575, chemin des Pères Canton de Magog xu3 COFFRAGES ISOLANTS il y avait à chaque tertre de départ une chaudière de sable, une chaudière d\u2019eau et une serviette; chaque golfeur déposait une poignée de sable sur le gazon, y plaçait sa balle et, après l\u2019avoir frappée, il se rinçait puis s\u2019essuyait les mains.Comme aujourd\u2019hui, seuls des gens à l\u2019aise pouvaient devenir membres de ce club huppé et encore fallait-il faire partie du réseau d\u2019amis, de connaissances ou de relations d\u2019affaires des autres membres, être accepté par la majorité d\u2019entre eux de surcroît.Devenir membre du Club Hermitage, c\u2019était, tout bien pesé, obtenir la reconnaissance que l\u2019on faisait partie de l\u2019élite de l\u2019époque, de son aristocratie même, comme Emma R.Packard, le soulignait dans une lettre envoyés à Jacques Boisvert.«Alors que je voyageais de Georgeville à Magog sur le vapeur Anthémis, le ba'cau s\u2019arrêtait toujours au Club Hermitage.Tout était beau, les résidences, les terrains, le terrain de tennis et le chalet du club de golf.Au quai étaient amarrés de superbes bateaux à moteur de bois verni appartenant aux résidants et à aux invités venus à des réceptions et à des soupers d\u2019amis.Les beaux messieurs et les dames élégantes richement vêtues qui les escortaient donnaient une grande classe à l\u2019endroit.Le dimanche soir, l\u2019Anthemis s\u2019arrêtait pour faire monter à son bord les hommes d\u2019affaires et les professionnels qui, pour la plupart, retournaient vaquer à leurs occupations à Montréal.Le quai était très achalandé alors qu\u2019on s\u2019embrassait et qu\u2019on s\u2019étreignait en se disant au revoir», racontait-elle.Pas besoin de se rendre à Magog pour mettre une lettre ou un colis à la poste quand on faisait du Club Hermitage.Le club avait son bureau de poste à lui.Il en a même eu deux, un qui a porté son nom et qui a été ouvert du 15 août 1912 au 31 octobre 1933 et un second qui a porté le nom de Lake Memphremagog et qui a été ouvert du 1er mai 1936 au 6 mai 1968.Il ne fallait pas nécessairement être de race blanche, anglo-saxon et de confession protestante pour devenir membre du Club Hermitage mais cela aidait énormément.De fait, ce n\u2019est qu\u2019en 1964 qu\u2019un premier Québécois de langue française, le juriste Emile Colas, l\u2019est devenu.Aujourd\u2019hui, indice de l\u2019enrichissement des gens d\u2019affaires de langue française, il y a probablement autant de membres de langue française que de membres de langue anglaise, peut-etre meme plus.¦ I - RI*»)» i- 1 } % ¦ Murs de béten Isolation Supérieure jf ® \"Ptmde ?2 atadafrétiatee Formation Vente - Installation Richard LeMay 632, ch.des Pères Magog, Québec Tél.: (819) 868-4649 Cell.: (819) 620-8000 Télécopieur: 843-2869 richard.lemay5@sympatico ca François Nadeau 471, rue Colbert Rock Forest, Québec Tél.: (819) 822-2508 Cell.: (819)620-7963 Télécopieur : 822-2508 nadeau.trancois@sympatico.ca Gagnant du Prix Excellence Habitats Innovation pour le produit le plus innovateur %3S* 26962 Suite à la page S-21. l'argent québécoise m « m MÉsSte MRC MEMPHREMAGOG / \u2022 une region -v -,.iamisine.d'audace, de dévouement i .Suite de la page S-20 Quelque langue qu\u2019on parle, on tient jalousement à son intimité.La barrière qui, il n\u2019y a pas encore si longtemps, interdisait l\u2019accès aux intrus reste ouverte la plupart du temps, certes, mais une pancarte qui frappe comme un coup de poing en plein visage par ses dimensions rappelle en lettres hautes d\u2019hier à demain le caractère privé du Club Hermitage.De toute façon, quiconque entrerait sans invitation risquerait fort de croiser le gardien Gerald Volas qui ne badine pas avec le règlement! Photo La Tribune, Gilles Dallaire Le Club Hermitage, dont on aperçoit une partie du chalet central, compte parmi ses membres des gens d'affaires tels que Jean Coutu, Paul Gobeil et Robert Ouimet./ 2000 IViAl (anciennement K(#VAC) NOUVEAU PROPRIETAIRE Bruno Barny\tSteeve, apprenti mécanicien SPECIALISE EN VOITURES EUROPÉENNES ET JAPONNAISES PLUS DE 24 ANNÉES D\u2019EXPÉRIENCE DANS CE DOMAINE \u2022 mécanique générale \u2022 transmission «moteur OUVERT 7 JOURS 2000 871, rue Principale Ouest Magog (Québec) propriétaire\tFrançois, mécanicien.843-6951 _1_\t0002 3jqws|dK ^ ipaipusA 'arjoojqiai^ 'aiinqiq o-| La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 une région de dynamisme.d'audace, de dévouement ! r MRC MEMPHREMAGOG Magog: le futur réservoir québécois du + Gilles DALLAI RE\tMagog aire de Magog le réservoir québécois du savoir-faire en plasturgie! Tel est l'ambitieux projet que caressent le Centre local de développement (CLD) de la municipalité régionale de comté (MRC) de Memphrémagog et la Commission scolaire des Sommets.Un projet né de constatations: l\u2019apport du secteur du caoutchouc et du plastique à l\u2019économie locale, à l\u2019économie régionale et à l\u2019économie québécoise grandit d\u2019année en année.Des 650 entreprises oeuvrant dans le secteur du plastique qui ont été recensées en 1998, 118 étaient établies dans un rayon de 100 kilomètres de Magog; elles employaient 4551 des 25 000 personnes travaillant dans ce secteur; 43 des 94 entreprises québécoises oeuvrant dans le secteur du caoutchouc étaient établies à 100 kilomètres ou moins de Magog; elles employaient 4192 des 7814 personnes qui travaillent dans ce secteur; l\u2019école secondaire La Ruche de Magog donne une formation, couronnée par un diplôme d\u2019études professionnelles, en conduite et en réglage de machines à mouler le caoutchouc et les plastiques; il existe depuis deux ans à Magog un centre de production en caoutchouc et plastiques.«Nos objectifs sont de doter le secteur du caoutchouc et du plastique d\u2019infrastructure regroupées sous un même toit qui le soutiendront dans son développement et de favoriser le développement de la région dont Magog est le pôle en attirant sur elle l\u2019attention d\u2019entreprises qui oeuvrent dans des secteurs à valeur ajoutée, dans le secteur de l\u2019automobile entre autres», explique le directeur général du CLD, Ghyslain Goulet.Suite à la page S-23.SPECIALITES uisine française préparée avec les produits de la ferme.V U XX CX X a u il ; s a u in u il APPORTEZ VOTRE VIN Service de traiteur, livraison de buffets variés.Salle privée pour réunions d\u2019affaires en semaine, le midi ou le soir, sur réservation.Un grand merci à tous ceux qui nous ont encouragés.Capacité : 35 personnes.Pour information et réservation : (819)847-0988 1321, chemin Gendron Canton de Magog E-Mail : qc.toib.com@qc.aira.com 28GA2 MORQUES FIABSUTÉE PLUS DE 90 it; ¦*S3Bfflïtsr mm Photo La Tribune, Gilles Dalloire La Commission scolaire des Sommets et le Centre de développement de la municipalité régionale de comté de Memphrémagog, dont on voit le directeur général Ghyslain Goulet, rêvent de faire de Magog le réservoir québécois du savoir-faire en plasturgie.UN CHOIX rentable LOCATION FABRICATION DE TOUTES GRANDEURS RÉPARATION -PIÈCES REMORQUES EN INVENTAIRE ESTRIE St-Denis-de-Brompton JOB 2P0 Tél.: (819) 846-2622 29 ' 06 MRC MEMPHRÉMAGOG savoir-faire en plasturgie?.Suite de la page S-22 Il souligne que l\u2019école secondaire La Ruche ne peut pas mettre à la disposition des personnes qui reçoivent une formation en conduite et en réglage de machines à mouler le caoutchouc et les plastiques un local plus grand que celui où cette formation est donnée pour la simple raison qu\u2019elle n\u2019en a pas et que cela a forcément un impact négaqtif sur le nombre des inscriptions.«La création d\u2019un centre intégré en plasturgie permettra de pallier à la pénurie d\u2019espace, d\u2019accroître le nombre des inscriptions et ainsi de répondre aux besoins de main-d\u2019oeu-vre qualifiée des entreprises.Elle permettra aussi de tisser des liens plus étroits entre le milieu de l\u2019éducation et les entreprises», ajoute-t-il en se disant convaincu qu\u2019elle facilitera également l\u2019obtention de mandats internationaux par des entreprises locales et régionales.Il voit le futur centre intégré en plasturgie comme une La fin d'une époque et le commencement d'une autre Gilles DALLAI RE Magog Lf année qui s\u2019achèvera dans trois mois va faire époque à un double titre à Magog.Elle ne marquera pas seulement la fin d\u2019un millénaire et le début d\u2019un autre.Elle marquera aussi la fin d\u2019une époque et le commencement d\u2019une autre.L\u2019époque dont elle marquera la fin, c\u2019est l\u2019ère du textile, celle dont elle marquera le commencement, l\u2019ère du catouchouc et du plastique car pour la première fois depuis un siècle le secteur du textile cédera au secteur du caoutchouc et du plastique le titre de principal pourvoyeur local d\u2019emplois.Un titre qu\u2019il est à un cheveu de céder l\u2019année dernière comme on peut en juger par des données compilées par le Centre local de développement (CLD) de la municipalité régionale de comté (MRC) de Memphrémagog.Ces données démontrent qu\u2019à la fin de 1999 le secteur du caoutchouc et du plastique fournissait 1254 emplois, soit seulement 11 de moins que le secteur du textile.Selon le directeur général du CLD, Ghyslain Goulet, la fin de la domination du secteur du textile et le début de celle du secteur du caoutchouc et du plastique est déjà un fait accompli à l\u2019heure qu\u2019il est.«Le nombre des emplois fournis par le secteur du textile est relativement stable depuis le début de l\u2019année alors que celui des emplois que fournit le secteur du caoutchouc et du plastique est en croissance», affirme-t-il en rappelant qu\u2019au cours des derniers mois Thona, maintenant SaarGummi Québec, a ouvert une nouvelle usine dans le parc industriel, que le nombre des emplois fournis par ses autres usines a connu une légère augmentation, que le nombre des employés qui travaillent à l\u2019usine de Lefko, un producteur d\u2019articles plastique, est resté stable et que KanCorp, un producteur de joints d\u2019étanchéité de caoutchouc pour automobiles et camions comme Thona, a doublé la superficie de son usine, un indice presque sûr d\u2019une augmentation prochaine du volume de sa production et du nombre de ses employés, selon lui.Ghyslain Goulet rappelle que, quand, en 1995, la Société de développement économique a fait une évaluation du nombre des employés dont les entreprises estriennes actives dans le secteur du caoutchouc et du plastique auraient besoin au cours des trois pro- chaines années, elle est arrivée à la conclusion que l\u2019embauche de 200 employés leur permettrait de répondre à leurs besoins de main-d\u2019oeuvre.«La réalité a dépassé la fiction: elles ont embauché plus de 600 employés dont un bon nombre ont été embauchés par des entreprises établies à Magog», révèle-t-il.Il est d\u2019avis que, d\u2019ici à trois ans, le secteur du caoutchouc et du plastique et le secteur des matériaux composites, un secteur promis à une croissance rapide selon lui, auront besoin de 400 à 500 employés de plus à l\u2019échelle es-trienne et que Magog aura une large part des emplois créés.ciq CLINIQUE DE DENTUROLOGIE Daniel D\u2019Arcy, d.d.Fabrication et réparation de prothèses dentaires complètes et partielles.(Prothèses sur implants aussi offertes.) «Si j\u2019avais su.j\u2019aurais agi avant!» Enfin! Grâce aux implants dentaires, retrouvez votre qualité de vie : -\tconfiance -\tconfort -\tstabilité\t_ .,\t,\t.\t.Prothèse dentaire amovible stabilisée par 3 implants.~ sourire plaisir de la table.Deux adresses pour mieux vous servir! 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Grâce à la complicité de la médecine, de la thérapie et de la volonté Pierre Durin remporte une sérieuse victoire - - Troy, un nameau du nord du Vermont situé à l\u2019ombre du\tv JNflj Gilles DALLAIRE Magog L e 12 février 1997, tout a basculé dans l\u2019existence de Pierre Durin.Il revenait d\u2019une balade qui l\u2019avait conduit à North ¥ LaTribune salue le dynamisme, l'audace et le dévouement des gens d'affaires de la M.R.C.Memphrémagog.K1 Yvan Couture Conseiller publicitaire 564-5456 poste 239 1 800 567-6955 Troy, mont Jay, à quelques kilomètres de Mansonville où il demeure depuis 14 ans, lorsque, peu avant qu\u2019il n\u2019arrive à Mansonville, tout est devenu noir devant lui, comme s\u2019il avait les yeux fermés.«J\u2019avais beau essayer de me concentrer, de me convaincre qu\u2019il fallait à tout prix que je garde les yeux ouverts, je n\u2019y arrivais pas.Je ne sais pas comment j\u2019ai pu faire pour conduire ma voiture sans accident jusqu\u2019à Mansonville.C\u2019est là que la chance m\u2019a lâché.Ma voiture en a accroché deux autres, comme je l\u2019ai appris plus tard, et elle s\u2019est immobilisée contre le trottoir.Dehors, il y avait un homme qui me criait de couper le contact.Le contact, je voulais bien le couper mais je ne le pouvais pas: ma main droite refusait de m\u2019obéir.L\u2019homme a dû se rendre compte qu\u2019il y avait quelque chose qui n\u2019allait pas car il a ouvert la portière et il a cou Photo Lo Tribune, Gilles Dalloire Trois mois après avoir subi son accident cérébro-vascu- , ,\t, .\t.,\tlaire, grâce aux soins ipe le contact lui-meme.Les pompiers sont arrives peu aux traitements apres, ils m\u2019ont sorti de ma voiture puis ils m\u2019ont couché sur\t«\t- une civière.Par la suite, une ambulance m\u2019a conduit à l\u2019hô- ' ?.,\t, pital», raconte-t-il.\tvolon,e de fer aUÎ5'' Ce que Pierre Durin ne savait pas alors, c\u2019est qu\u2019il venait d\u2019être victime d\u2019un accident cérébro-vasculaire et que si sa main droite refusait d\u2019obéir, c\u2019est parce que tout le côté droit de son corps était paralysé.«Quand un malheur comme celui-là vous arrive, la pre- Pierre Durin avait recouvré suffisamment de mobilité pour se remettre à peindre et à sculpter.mière chose que vous vous demandez une fois que vous êtes\t,\t,\t.\t, ______.redevenu un tant soit peu lucide, c\u2019est si vous arriverez à re- Jin Jour a reprendre une partie de vos activités coutun t e.couvrer votre autonomie.Vous vous demandez constam- Tant que vous n avez pas la réponse, vous broyez du o », ment si vous n\u2019êtes pas condamné à passer le reste de votre souligne-t-il.vie entre un lit et un fauteuil roulant et si vous parviendrez ATELIERS D' AU MATAGE \u2022 Parents-enfants (12 ans et+> \u2022 Couples ou amis Personnes seules (jumelées entre elles) ORGANISEZ UN GROUPE DE 6 PERSONNES ET OBTENEZ 5 0 \" DE RÉDUCTION SUR VOTRE INSCRIPTION PERSONNELLE.Autres formations aussi disponibles : École offrant les profils de la F.Q.M.Masseur officiel x de la Traversée internationale i lac Memphrémagog depuis 1994.mm\t1 Sans frais : 1-877-868-4044 9\t''?*!\tmassDhenix(a)ac.aira.com i\t\"\u2014 ¦ '\t30078\t Retour à la peinture et à la sculpture Pierre Durin, un machiniste de profession qui, depuis qu\u2019il a pris sa retraite en 1986, partage son temps entre la peinture, la sculpture et le bricolage a eu de la chance.Trois mois après avoir subi son accident cérébro-vasculaire, grâce aux soins et aux traitement reçus, grâce à une volonté de fer aussi, il avait recouvré suffisamment de mobilité pour se remettre à peindre et à sculpter.«La première peinture que j\u2019ai faite a été une aquarelle.C\u2019était la première aquarelle que je faisais.Je l\u2019ai faite avec des pinceaux et des couleurs que mes petits-enfants m\u2019avaient donnés.Pour une peinture faite dans les circonstances où elle a été faite, je la trouve assez réussie», fait-il remarquer.Qu\u2019il ait besoin de plus de temps qu\u2019avant son accident cérébro-vasculaire pour peindre une toile ou sculpter un visage aux traits inattendus dans une des innombrables pierres qu\u2019il a ramassées autour de chez lui et au fil de ses voyages ou encore en tirer un bijou, cela importe peu à Pierre Durin.«Ce qui compte, c\u2019est que je sois redevenu opérationnel comme on disait dans l\u2019unité de fusiliers marins dont je faisais partie quand j\u2019ai été blessé en Indochine en 1950», affir-me-t-il.De qui tient-il son goût de la création artistique?De son père, un sculpteur sur bois parisien qu\u2019il n\u2019a pas connu?Qui peut le dire?Quoi qu\u2019il en soit, force est de constater que, si une enfance et une adolescence passées dans des foyers d\u2019accueil, un service militaire qui l\u2019a conduit en Algérie et en Indochine et quelques années passées dans les usines de Renault, de Panhard et de Citroën avant qu\u2019il ne vienne au Canada avec une valise et un chevalet de peintre pour seuls bagages en 1956 ne lui ont pas révélé qu\u2019il le portait en lui, depuis qu\u2019il a pris sa retraite, il a compris qu\u2019il lui manquerait quelque chose s\u2019il ne peignait pas et ne sculptait pas.«Il m'arrivait de peindre quand j\u2019étais machiniste et j\u2019ai même gagné des concours dont un parrainé par le Nusée des Beaux-Arts de Montréal mais c\u2019était un passe-temps plus qu\u2019autre chose pour moi.C\u2019est quand j\u2019ai pris ma retraite que j\u2019ai vraiment senti le besoin de peindre et de sculpter», révèle Pierre Durin dont des oeuvres ornent les salons de collectionneurs québécois, canadiens, américains et même japonais.Que, depuis le 12 février 1997, il peigne et sculpte plus lentement ne lui importe guère.Ce qui importe, c\u2019est que la beauté soit au rendez-vous et la beauté, qui est l\u2019enfant du génie et de la patience, l\u2019est toujours.1824 MRC MEMMMAâOG une région de dynamisme, d audace, de dévouement ! « Un peuple disparu mystérieusement il y a 500 ans?Gilles DALLAIRE\tMagog Même s\u2019il ne peut dire avec certitude qui a gravé des signes mystérieux ressemblant à des inscriptions sur des pierres, construit des monticules et des structures et laissé des outils aux usages inconnus ici et là dans les Cantons de l\u2019Est et le nord de la Nouvelle-Angleterre, Gérard Leduc est d\u2019avis que quelques pistes méritent une étude minutieuse.«Ces gens possédaient sûrement des connaissances astronomiques assez avancées sans quoi ils n\u2019auraient pas aligné les monticules de pierre sur le point de l\u2019horizon où le soleil se lève au solstice d\u2019hiver.Ils n\u2019auraient sûrement pas non plus dressé pas très loin de Mansonville une pierre qui porte à son sommet un V dont une branche pointe en direction des pôles géographiques, l\u2019autre, en direction du point ae l'horizon où le soleil se lève ce jour-là», sou-ligne-t-il.Il ajoute que, de toute évidence, ils étaient sédentaires et qu\u2019ils partageaient leurs tâches entre eux à en juger par le temps qu\u2019a dû prendre la construction des monticules, des structures et des murets de pierres qu\u2019on trouve un peu partout autour de Mansonville.«Jusqu\u2019au milieu du XlVe siècle, donc un siècle et demi avant l\u2019arrivée des premiers explorateurs européens en Amérique du Nord, le Nouveau-Mexique était habité par les Anasazis, un peuple de race blanche, à en croire la tradition orale amérindienne.C\u2019était un peuple de constructeurs qui travaillait principalement la pierre.Il a disparu sans laisser de trace vers les années 1350, anéanti par un peuple amérindien selon une version de cette tradition, par des inondations selon une autre version.Je ne dis pas que c\u2019est ce peuple qui a vécu dans la région de Mansonville durant une période qui a pu durer de 300 ans à 1000 ans.Je crois cependant que cela a pu être un peuple qui connaissait des techniques du travail de la pierre pareilles a celles que connaissaient les Anasazis.Il est possible que, s\u2019il a disparu sans laisser de traces, c\u2019est qu\u2019il ait été décimé par une catastrophe ou une épidémie ou encore qu\u2019il ait été massacre par un peuple rival», fait valoir Gérara Leduc.Il rappelle aussi qu\u2019il y a beaucoup de similitudes entre les signes graves sur des pierres qu\u2019il a trouvés à Mansonville et aux alentours et des caractères de l\u2019alphabet ogham et, sans affir- mer que des Celtes ont occupé la région longtemps avant qu\u2019elle ne soit explorée par des Français et des Anglais, il ne rejette pas cette hypothèse.Il ne rejette pas non plus la possibilité que des Vikings s\u2019y soient aventurés à la fin du premier millénaire ou au début du deuxième.«Il y a près de Saint-Paul-d\u2019Abbotsford une montagne, le mont Pinacle.Au sommet de cette montagne, on trouve, gravés dans le roc, des dessins représentant un serpent à tête de dragon et une embarcation à rames.Ce sont là deux motifs propres à l\u2019art viking.On y trouve également des caractères runiques comme on en trouve partout où sont passés les Vikings», explique-t-il.Que ce soient des Vikings, des Celtes, un peuple blanc de souche américaine ou des Amérindiens qui ont laissé leur signature autour de Mansonville, cela lui importe peu.Ce qui est important à ses yeux, c\u2019est qu\u2019aucune hypothèse le moindrement plausible ne soit laissée de côté.«Ce n\u2019est pas parce que des archéologues pensent que les questions que je me pose et que je leur pose sont frivoles qu\u2019elles le sont.Toute hypothèse soutenue par des faits, comme celles que je pose, mérite d\u2019être étudiée», af-nrme-t-il.Gérard Leduc Retrouvez confort et stabilité.^intfiiantote^ie dentaine a atteint un tel dévetofifientent awjùund'Aui qu'ette fient nentédien de façon tnèe eatiefiaieante aux fmodtèntee imfientante yuentnaine fa fiente Mate dee dente.2 boutons pression qui retiennent la prothèse.Il en résultera des prothèses stables et très confortables.L'édentation complète est une situation courante chez les adultes La résorption de la gencive due au port d'une prothèse complète est trop souvent source d\u2019inconfort pour le patient; pensons à la difficulté à mastiquer ou encore aux mouvements désagréables de la prothèse qui blesse la gencive.Rajeunissez votre sourire, retrouvez votre confiance et découvrez le grand confort.98, rue Merry Nord, Magog, (819) 843-2033 ean ragnon d ci NTUROLOGISTE .Membre de : ASSOCIATION NI DENTUROLOGISTES I QUÉBEC a + La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 S 12\t+ La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 venez découvrir les concepts offerts par nos promoteurs résidentiels Un rêve accessible ! Devenez propriétaire d\u2019une maison neuve localisée à moins de cinq minutes du travail, des activités et de la nature, et bénéficiez des nombreux services que Magog offre.Deux mOMÛilé modèles à ai filter LACHANCE 80, me -tfcdey Tdt, \u2018Magcg TéL: (819) 868-5180 DES SERVICES DE SANTE TOUT PRÈS \u2022\tHôpital \u2022\tCISC \u2022\tRésidences pour personnes âgées UNE VIE CULTURELLE \u2022\tBibliothèque \u2022\tExpositions permanentes \u2022\tPlusieurs festivals \u2022\tCentre d'arts Orford \u2022\tvieux Clocher de Magog DES AVANTAGES FINANCIERS \u2022\tun taux de taxe foncière peu élevé à 1,15 $ /100 $ dévaluation \u2022\tLa ville assume la majorité des frais attribuables aux inscriptions aux activités de loisir (ex : hockey et patinage artistique - plus de 500 $ d'économie par inscription) \u2022\tUn coût minime (75 $) pour inscrire ses enfants au camp estival de sept semaines \u2022\tUne tarification familiale : 3e enfant et subséquent = GRATUIT SCOLAIRE CO .* UN RESi UNE DIVERSITE COMMERCIALE \u2022\tCentre-ville unique \u2022\tDeux centres commerciaux \u2022\tPlusieurs restos sympathiques \u2022\tGarderies ft pré-maternelles \u2022\tSept (7) écoles primaires, dont une anglophone \u2022\tDeux écoles secondaires \u2022\tusine-école en caoutchouc et plastique DES PERSPECTIVES D'EMPLOIS \u2022\tPlus de GO entreprises manufacturières \u2022\tAccroissement d'emplois de 8,4% en 1999 s»\t^\t« /i no\t- - - \u2014-\u2022* Vue imprenable sur le mont Oxford BrimkO \"Maison modèle 532, 18e Avenue, 'Mageg 572-3132 Tel.: (819) 868-8811 Venez aime la différence M1|v}IUpilU!U.\u2022\tDeux écoles secondaires \u2022\tusine-école en caoutchouc et plastique \u2022\tColleges et universités a proximité (anglais et français) DES LOISIRS POUR TOUS LE5 COUTS \u2022\tPlus de 100 organismes \u2022\tAréna \u2022\tcentre communautaire \u2022\tMaison des jeunes \u2022\tCinq (5) terrains de golf a proximité \u2022\tstation de ski du mont Orford \u2022\tPlus de 60 entreprises manufacturières \u2022\tAccroissement d'emplois de 8,4% en 1999 « Création de 400 emplois prévue cette année Évaluation de 85 000 $ TAXES 977$ Évaluation de 100 000 $ Les Constructions UNE NATURE A APPRIVOISER \u2022\tAccès au lac Memphrémagog \u2022\tParc de la pointe Merry et de la Baie-de-Magog \u2022\tDeux belles plages \u2022\tPlus de 20 parcs et espaces verts \u2022\tSentier glacé en bordure du lac \u2022\tvoie cyclable de 50 km, dont 8,6 km à Magog \u2022\tParc du Mont-Orford (camping, ski de fond, etc.) mm ENTREPRENEUR GENERAI.Rjte \u2018fraser, \u2018Magog Tel.: (819) 848-0043 Vite 200° mr lac 'Mempfivémaaca PHASE U PHASE I .Jïiffiîl ¦> Il H ht, uiixsa» \u201c1® TAXES 1150$ Taxes foncières, excluant les taxes d\u2019aqueduc, d'égout et de vidanges (285 $) et les taxes de répartitions locales MACOC offre un crédit de taxes de répartitions locales variant entre 275 $ et 300 $ par année pendant 15 ans pour des nouveaux services, il s\u2019agit d\u2019une économie totale se situant entre 4000$ et 4500$ après 15 ans Desjardins Centre de financement hypothécaire Caisses Desjardins de l'Estrie Condos *12 unités» Tface Lu?(uor (voisin du Végétarien) Phase l.Vendus à 90% Possibilité location à partir de 900$/mois Phase II.Déjà 3 vendus, RÉSERVEZ TÔT Occupation: Printemps 2001 60 , rue du Lac, \u2018Magog Tel.: (819) 868-8811 - 572-3132 Gérald Lefebvre Cellulaire: (819) 571-3766 Télécopieur: (819) 821-3547 Représentant hypothécaire pour la région de la MRC Memphrémagog INFORMATION : (819) 843-2880 OU lnfO@Ville.maqoq.ac.ca - NOS PARTENAIRES - TERRAINS A VENDRE Secteur résidentiel \u2018Unique à \u2018Magog.Nouveau développement V Résidence unifamiliale 1 1/Z è 2 étages Grand terrain boisé (8000 pi' et plus) Contracteur de votre choix \u2018Développement 'Multi Ji'le\\ me.Tel.: (819) 846-2242 - Cell.: S71-6690 Desjardins Les Caisses populaires Desjardins de Magog La Tribune clmo O 102.7 fm CHLT63Q Cl $ -f 0002 ajqwstdes jpajpim 'a^oojqieqç 'aunqijj oq La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 \t MRC MEMPHRÉMAGOG\t\"lé*\"'\tde dynamisme, d'audace, de dévouement ! + 30031 Gilles DALLAI RE Magog La conservatrice du Musée Colby-Curtis, Monique Nadeau-Saumier, est une femme chaleureuse qui accueille toujours les visiteurs avec un large sourire et répond à leurs questions avec un luxe de détails qui montre avec beaucoup plus d\u2019éloquence qu\u2019un long discours à quel point sa tâche la passionne.On dirait cependant que, depuis quelques jours, son sourire est encore plus radieux et son accueil, plus empressé qu\u2019à l\u2019accoutumée comme si elle avait hâte de présenter à la ronde une amie de longue date revenue pour de bon après une interminable absence.Faut-il y voir un lien avec le retour de la courtepointe Tinker-Churchill, une des pièces les plus vieilles, une des plus intéressantes aussi de la riche collection du Musée Colby-Curtis, de retour à Stanstead après une restauration faite avec autant d\u2019amour que de minutie au Centre de conservation du Québec?De tout pour la décoration.Bois franc préverni \u2022 Plancher stratifié \u2022 Tapis, prélard \u2022 Céramique Peinture et papier peint \u2022 Carpette décorative^\u2014\t.Tissu, douillette\tt\u2014\tNOUVEAU y' Service de décoration à domicile \\\t_.Vrini lE-CADtA~\u201e Qui sait.Pour être vieille, la courtepointe Tinker-Churchill l\u2019est.Des experts britanniques qui l\u2019ont examinée sont d\u2019avis que certaines des innombrables pièces de tissu assemblées avec une infinie patience qui la composent ont près de 250 ans.Il croient aussi que, si les motifs de plusieurs d\u2019entre elles ont été apposés par surimpression, c\u2019est que, pendant les années qui ont suivi la Révolution américaine, il a fallu recourir à ce procédé parce qu\u2019importer aux États-Unis des tissus imprimés anglais était impossible en raison d\u2019un embargo imposé par l\u2019Angleterre.Car il faut dire que la courtepointe Tinker-Churchill est l\u2019oeuvre d\u2019artisans américains, probablement membres d\u2019une famille en vue du Massachusetts, la famille Churchill, ou à son service.Si elle porte aussi le nom de Tinker, c\u2019est à la suite du mariage d\u2019un des membres de cette famille, une des plus vieilles familles américaines car elle descend des protestants anglais de stricte observance arrivés en 1622 sur le Mayflower, avec un membre de la famille Churchill.Elle est à Stanstead depuis 1809, soit depuis que la famille Tinker qui habitait le Connecticutt s\u2019y est établie.Assez grande pour recouvrir un I* ^ LES INSTALLATIONS 1735, rue Sherbrooke -\u2022\t/ S \"V Magog (Québec) J1X2T5 (819) 843-9456 GRATUIT TRIO BIG MAC 29632 975, rue King Est et 3065, rue King Ouest, Sherbrooke 33, rue Merry Sud, Mogog 110, rue Queen, Lennoxville 4857, boul.Bourque, Rock Forest 339, rue Child, Coaticook Photo La Tribune, Gilles Dallaire La courtepointe créée en 1886 par Winnie Buckland Channel, pour un nouveau couple, est une des magnifiques courtepointes exposées jusqu'au 27 novembre au Musée Colby-Curtis de Stanstead.lit à baldaquin, elle est ce que dans leur langage les artisans appellent une courtepointe à carreaux, c\u2019est-à-dire qu\u2019élle est constituée de carreaux de tissu agencés pour former le dessin choisi par son créateur.Au fil des années, les encres utilisées lors de la surimpression des motifs se sont détériorées.Pour éviter que la courtepointe ne subisse des dommages irréparables, sa restauration a été confiée au Centre de conservation du Québec dont les experts ont accompli un travail d\u2019une qualité et d\u2019une précision remarquables avec le résultat qu\u2019elle a maintenant l\u2019air presque aussi frais que la première fois où elle a posée sur un lit.On trouve dans la riche collection de courtepointes du Musée Colby-Curtis une autre courtepointe qui présente un intérêt particulier.C\u2019est celle créée en 1886 par Winnie Buckland Channel pour un tout nouveau couple.Elle est faite de morceaux de velours et de morceaux de soie brodés et ornés de dessins délicats faits au stencil et à la main.Elle est considérée comme une véritable oeuvre d\u2019art par tous les connaisseurs.La collection de courtepointes du Musée Colby-Curtis peut être admirée jusqu\u2019au 27 novembre.Une courtepointe de 250 ans de retour au Musée Colby-Curtis Commission scolaire des Sommets Centre d\u2019éducation des adultes de lYIemphrémagog Vous voulez terminer vos études secondaires?Vous voulez terminer vos préalables pour la formation professionnelle ou collégiale?NOUS AVONS LA REPONSE! ENTREES MENSUELLES DE JOUR : 2 octobre 2000 DE SOIR :\t3 octobre 2000 et autres dates INFORMATION : 843-6116 Une formation de qualité dans un milieu dynamique ! Le Centre de formation professionnelle de Memphrémagog offre quatre D.E.P.à la population : Conduite et réglage de machines à mouler le plastique et le caoutchouc.Le plastique et le caoutchouc occupent une place de premier plan dans la vie industrielle de la région de Sherbrooke.Grâce à des entreprises dynamiques et très performantes, comme Waterville TG, Thona, American Biltrite, Lefko, Camoplast et plusieurs autres, le secteur connaît une croissance remarquable et les offres d\u2019emploi y sont nombreux.Vente de pièces mécaniques et d\u2019accessoires.Le secteur de l\u2019automobile est générateur d\u2019emplois très variés.Le Centre de formation Memphrémagog offre aux passionnés de l\u2019automobile le D.E.P.Vente de pièces mécaniques et d\u2019accessoires.Ce cours s\u2019adresse aux gens qui aiment non seulement l\u2019automobile, mais également la vente et le contact avec le public.Le taux de placement dans ce domaine y est excellent et chaque emploi est porteur de promotion et d\u2019avenir.Le Centre de formation professionnelle Memphrémagog est fier d\u2019afficher des résultats parfaits avec ses 100 % de plaçements pour les étudiants au D.E.P.SERVICE DES ADMISSIONS 1 877 845-1081 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 cV**»» Arracher leurs secrets aux pierres, la passion Gilles DALLAI RE\tMagog (1 y a des gens qui consacrent leur retraite à la peinture, d\u2019autres qui la consacrent à l\u2019écriture, d\u2019aucuns qui la consacrent à la lecture, quelques-uns, qui la consacrent' à l\u2019étude, certains qui la consacrent aux voyages.Gérard Leduc, lui, c\u2019est à tenter d\u2019arracher leurs secrets aux pierres qu\u2019il consacre presque tout son temps depuis qu\u2019il a quitté l\u2019Université Concordia où il a enseigné la biologie et a fait des recherches liées à cette science durant 25 ans pour s\u2019établir à demeure près de Mansonville.L\u2019éveil de son intérêt pour les pierres dont l\u2019entassement, la disposition, l\u2019emplacement et la forme trahissent une intervention humaine, pour celles qui portent des gravures aussi, remonte à la lecture d\u2019un ouvrage intitulé Introduction à l\u2019archéologie faite vers le milieu des années 1970.C\u2019est cependant le visionnement à quelque temps de là d\u2019une émission de télévision où un biologiste devenu archéologue du nom de Barry Felt affirmait que ce n\u2019était pas l\u2019érosion qui avait creusé des signes étranges dans des pierres découvertes à des endroits d\u2019Amérique du Nord séparés par d\u2019énormes distances qui a transformé en passion son intérêt pour les civilisations disparues.«Barry Felt prétendait que ces signes étaient des inscriptions gravées il y a plusieurs siècles, qu elles présentaient beaucoup de similitudes avec des inscriptions gravées sur des pierres découvertes ici et là en Europe, que les signes utilisés étaient comme en Europe ceux de l\u2019alphabet ogham, un alphabet inutilisé depuis plusieurs siècles, et qu\u2019ils avaient donc été gravés longtemps avant que Christophe Colomb ne mette les pieds en Amérique du Nord.Son intuition, sa conviction et son imagination m\u2019ont donné le goût d\u2019en savoir plus.J\u2019ai correspondu avec lui.Il m\u2019a appris beaucoup et, même si, aujourd\u2019hui, je reconnais que certaines de ses théories étaient fantaisistes, je lui dois de m\u2019avoir sensibilisé aux choses anciennes et de m\u2019avoir incité à poser des questions et à chercher des réponses», explique-t-il.Ses connaissances en archéologie sont restées purement livresques jusqu\u2019au début des années 1980 alors qu\u2019il a appris que des pierres portant des signes semblables à ceux étudies par Barry Felt avaient été trouvées en Nouvelle-Angleterre.Il est entré en contact avec des gens qui s\u2019intéressaient à ces pierres.«C\u2019est à cette époque, sans doute parce que les théories de Barry Felt suscitaient des controverses, que le gouvernement du Québec a demandé à un professeur de l\u2019Université de Sherbrooke, M.Jean-Marie Dubois, de lui donner son opinion sur l\u2019origine des signes que portent deux pierres trouvées à Bromptonville, une pierre trouvée près du sanctuaire de Beauvoir, l\u2019énorme pierre, appelée pierre du sacrifice, qu\u2019on trouve dans un champ à La Patrie et une pierre trouvée à Cap-Chat.M.Dubois a conclu que ces signes étaient attribuables à des phénomènes naturels comme Paction du gel et du dégel et l\u2019erosion», rappelle-t-il en soulignant qu\u2019il rejette complètement cette conclusion.C\u2019est durant l\u2019hiver 1983, un hiver peu neigeux, que Gérard Leduc a commencé à rechercher aes indices d\u2019une lointaine présence humaine dans les Cantons de l\u2019Est.Il n\u2019a pas eu à aller loin: sur sa propriété même, il a trouvé des monticules de pierres de forme pyramidale dont la disposition semblait témoigner d\u2019une certaine logique.De toute évidence, ces monticules ne pouvaient pas avoir été érigés par un des propriétaires précédents car l'endroit où il les avait trouvés était trop accidenté et trop rocheux pour qu\u2019il puisse s\u2019y pratique une activité agricole nécessitant le déplacement de pierres.Par la suite, il a découvert sur une propriété située non loin de la sienne plus d\u2019une cinquantaine de monticules de forme pyramidale eux aussi dont quelques-uns portent à leur sommet une pierre de quartz.«Ils ont été construits de façon très méthodique.Les pierres dont les plus grandes sont à leur base ont visiblement été placées une a une et forment un plan incliné.De' plus, les monticules sont alignés vers le point de l\u2019horizon où le soleil se lève au solstice d\u2019hiver, ce qui indique que leurs constructeurs avaient des connaissances astronomiques que n\u2019avaient sûrement pas les bûcherons et les fermiers qui se sont établis dans la région au début du XIXe siècle», ajoute-t-il.Sous deux monticules qu\u2019il a défaits en compagnie d\u2019un archéologue français, Gérard Leduc a trouvé des restes de charbon de bois.Une datation au carbone 14 a révélé que le charbon de bois trouvé sous l\u2019un des monticules était là depuis 1800 ans alors que celui trouvé sous l\u2019autre monticule y était depuis 1500 ans.«L\u2019occupation humaine de cet endroit remonte donc à beaucoup plus que 200 ans et, lorsque je parle d\u2019une occupation humaine, je parle d\u2019une occupation humaine permanente à en juger par le nombre des monticules et par le caractère monumental d\u2019autres structures trouvées sur cette propriété.Ériger ces monticules et ces structures a pris des décennies, peut-être même des siècles.Il a nécessairement fallu qu\u2019il y ait pendant très longtemps une population relativement importante dont une partie s\u2019affairait à ériger monticules et structures pendant que l\u2019autre partie s\u2019occupait à des activités de subsistance telle que la cueillette, la chasse et la pêche», affirme-t-il.Ce qui renforce sa conviction, c\u2019est que, parmi les structures découvertes, il y en a une dont les composantes sont agencées d\u2019une façon qui l\u2019incite à croire que c\u2019était un moulin à eau dont la construction a été abandonnée en cours de route.MRC MEMPHREMAGOG une région de dynamisme.d'audace, de dévouement ! \u2022\tGravier \u2022 Pierre concassée \u2022\tSable \u2022 Terre végétale LICENCE RBQ : 2427-5596-56 Marteau hydraulique Spécialiste en système d\u2019épuration Déneigement \u2022\tFondations \u2022\tDémolition \u2022\tTerrassement PED ED®\u20acM0G 2301, Route 112, Canton de Magog Suite à la page S-17.LE DANDY SSî*»\u2019 9 Oalcrtc d'art 230, rue Tyler, Ayer\u2019s Cliff SALON DE THÉ Authentiques thés à la crème et d\u2019après-midi Petits déjeuners et déjeuners Cafés et thés fins Pâtisseries fines à emporter GALERIE D\u2019ART Largesses de la nature En vedette : les paysages de Beth Girdler et les oeuvres naturalistes de Caroline George BOUTiaUE Théières et accessoires à thé et à café exclusifs Thés en feuilles ou en sachets préemballés ou en vrac Chocolat belge, cafés italiens, etc.HEURES D'OUVERTURE Mercredi au\tSamedi et vendredi :\tdimanche : 11 hà17h30\t9 h à 17 h tenez voir i ouveautés tomnales! & Jk-P à ^ \" t ¦ A4 Levis -jd j m ï « [nautical Tilley Fndurabies DOCKERS -=^SFr ercerie Lacroix 368, rue Principale Ouest, Magog 843-3209 MRC MEMPHREMAGOG une region de Gérard Leduc .Suite de la page S-16 Elle est formée de grosses dalles de pierre pesant de trois à quatre tonnes chacune alignées en contrebas d\u2019une dépression naturelle délimitée par deux tranchées et fermée par un amoncellement de pierres et de terre qui a fort bien pu être un barrage.«J\u2019ai aussi mis à jour une tige de bois à cinq pointes ressemblant à un poteau d\u2019arpentage et une tête de hache taillée dans le schiste qui, selon une datation au carbone 14, ont 500 ans.J\u2019ai également trouvé un outil de métal, probablement un ciseau à pierre, de même qu\u2019une tige de fer d\u2019une forme inusitée qui servait peut-être à insérer de petites pierres entre de grosses pierres pour les empêcher de bouger», révèle-t-il.Qui a laissé ces signes, ces monticules, ces structures, ces outils?Gérard Leduc ne peut pas le dire avec certitude mais il est persuadé qu\u2019il y a eu durant une grande partie du premier millénaire et la première moitié du deuxième une présence humaine importante et permanente dans le secteur compris entre le lac Memphrémagog et le lac Champlain et que les recherches qu\u2019il a entreprises en 1983 le conduiront à bien d\u2019autres découvertes.Photo La Tribune, Gilles Dallaire Au cours de ses excursions en forêt chez lui et autour de chez lui, Gérard Leduc a découvert plusieurs monticules de pierres comme celui-ci.£ * Magog ^amfdi 7 uitQBgi, mm ¦H Mii LE VIEUX CLiCHER vr^']ïE5EË$.gfïïüû^ lllMIRtAm®BlWrV MB'»» : m I ¦TaYlYimV ¦\t^3» BHMi Les spectacles Bleue qaMPDI 21 OCTOBRE gjKggggl 2 DERNIERES CE SOIR et PEMAjN samedunovembre 13 et 140CT0BR| | VENDREDI 20 OCTOBRE R.tdio-C.inada\tVf Ç Ljl\tcimo\tI T.\u2022 .,r\tL_l\\ J fil\t106 1\t\tLaTribune\tRÉS.: 847-0470 000Z 8jqui8|ûas ^ ipstpua/t 'e^oojqjeqç 'eunqjjj o-| La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 $ | Venez rencontrer nos pharmaciens Renee Descoteaux Francine Robert OUVERT DE 8H30 A 22 HRES 7 JOURS SUR 7 45.rue St-Patrice Est (face à l'hôpital La Providence) Magog 843-1773 WM («là»! sien VQIUQHii IVSQU AU 10 NOVEMBRE 200° toutes les couleurs 31,995 m /3,78 L LATEX D'INTERIEUR _ PINI PLATINE, SERIE 714 1881, rue Sherbrooke Magog 868-1080 Photo La Tribune, Gilles Dallaire C'est lui le créateur de The Outlet.Charles Catchpaugh l'a créé en 1980.Il est à la fois l'éditeur, le journaliste, le correcteur, le conseiller publicitaire, l'éditorialiste aussi car il se prive rarement d'exprimer ses opinions.Suite à la page S-19 Gilles DALLAIRE Magog Au début de chaque mois, les Ma-gogois qui se promènent dans le centre-ville sont témoins d\u2019une scène qui leur est devenue si familière qu\u2019un bon nombre d\u2019entre eux la regardent maintenant sans la voir.Un homme plus tout à fait jeune descend de sa voiture, en fait le tour, ouvre la portière opposée à celle du conducteur, prend sur la banquette un paquet de journaux, referme la portière et, son paquet de journaux sous un bras, entre dans un etablissement commercial où il se vend des journaux, y laisse le paquet, ressort et remonte dans sa voiture.Il répète ce cérémonial à une demi-douzaine d\u2019endroits.Cet homme, c\u2019est Charles Catchpaugh.Il a 72 ou 73 ans.Quand, il n\u2019y a pas si longtemps, il portait la moustache, on aurait dit le kaiser Guillaume II en moins corpulent et en un peu moins grand.On dirait que d\u2019un mois à l\u2019autre il marche un peu plus lentement mais, quand on le connaît, on sait fort bien qu\u2019il faut plus qu\u2019une inflammation du nerf sciatique rebelle aux traitements, qu\u2019il faudrait qu\u2019il soit mort et enterré pour qu\u2019il ne fasse pas sa tournée mensuelle et ce n\u2019est même pas tout à fait sûr qu\u2019il ne sortirait pas de sa tombe pour la faire.Les paquets de journaux qu\u2019il livre, ce sont des paquets de The Outlet, un mensuel, de langue anglaise, dont il est à la fois l\u2019éditeur, le journaliste, le correcteur, le conseiller publicitaire, l\u2019éditorialiste aussi car, même s\u2019il n\u2019y a pas d\u2019éditorial à proprement parler dans The Outlet, il se prive rarement d\u2019exprimer ses opinions dans ses textes surtout quand il rapporte les événements marquants de l\u2019actualité politique municipale ou quand il croit que les droits de ses concitoyens de langue anglaise ne sont pas respectés.C\u2019est lui le créateur de The Outlet.Il l\u2019a créé en 1980.Il faisait alors partie du conseil des anciens de la paroisse anglicane Saint-Luke, le pendant du conseil des marguilliers d\u2019une paroisse catholique.«J\u2019avais décelé un problème de communications à l\u2019échelon paroissial et je voulais y remédier.J\u2019ai donc proposé la création d\u2019un petit journal qui permettrait aux paroissiens de savoir ce qui se passe dans la paroisse et les informerait des activités des associations paroissiales.Il y a eu quelques réticences mais mon idée a fini par être acceptée.Le premier numéro a été publié au début de l\u2019été 1980.C\u2019était un premier numéro tout ce qu\u2019il y a de plus artisanal.II n\u2019avait que quelques pages de très petit format, il a été imprimé avec une duplicatrice et son tirage a été de seulement 150 copies.Chez Francine Robert, venez rencontrer nos pharmaciens conseils pratiques consultations privées carnet de surveillance \u2022\tplan de soins personnalisés \u2022\tdes réponses à vos questions en l'absence de votre médecin Aujourd'hui, le pabent-consom mateur se tourne de plus en plus vers la prévention et la responsabilité à r égard de sa santé! Chez Francine Robert, nos pharmaciens sont convaincus du rôle déterminant qu'ils jouent dans vos décisions de prise en main de votre santé, tant pour une auto-médication responsable que pour une médication prescrite Notre équpe de pharmaciens est là pour vous aider Consuitez-les jtm dp The Outlet, un miracle qui se répète chaque ¦¦ MRC MEMPHRÉMAGOG\t\u201c ,é9\u201c\tde d d'au\tynan dace\tîisme, , de dévouement ! mois depuis 20 ans .Suite de la page S-18 «Pourtant, il n\u2019y a pas que les anglicans qui l\u2019ont lu.Des fidèles locaux de l\u2019Eglise unie l\u2019ont lu eux aussi.Ils se sont dit que ce serait une bonne chose que ce qui se passe dans la paroisse Saint-Paul soit connu et que les paroissiens soient informés des activités des associations paroissiales.Ils ont donc demandé que The Outlet en parle.Une demande semblable a été faite peu après par des fidèles de langue anglaise de la paroisse catholique Saint-Patrice de même que par des résidants de Magog et des alentours de diverses confessions.Ce n\u2019est donc pas sans raison que The Outlet se définit comme un mensuel oecuménique», explique Charles Catchpaugh.En décembre 1980, le tirage a été porté à 500 copies et, le mois suivant, The Outlet était publié à Georgeville.C\u2019est aussi en janvier 1981 qu\u2019on a commencé à y trouver un peu de publicité.L\u2019année suivante, l\u2019impression à la duplicatrice a cessé et The Outlet a commencé à être imprimé sur les presses du quotidien sherbrookois The Record.«Quand le directeur de la production, Richard Lessard, m\u2019a vu arriver avec mon petit paquet de feuilles, il m\u2019a dit que The Outlet en avait à peine pour six mois.Je lui ai répondu qu\u2019on verrait bien ce qui arriverait, que ce qu\u2019il avait à faire pour le moment, c\u2019était d\u2019imprimer les 500 copies commandées», raconte Charles Catchpaugh.Fort probablement pour ne pas donner raison à Richard Lessard, aussi parce qu\u2019il a la tête dure des Rhénans dont il descend par son père, il a redoublé d\u2019efforts, recruté un peu plus d\u2019annonceurs, intéressé d\u2019autres paroisses à se servir du mensuel, enrichi le contenu et ouvert les pages à quelques chroniqueurs avec le résultat qu\u2019en décembre 1982 le tirage était porté à 2000 copies.Depuis juillet 1999, The Outlet est imprimé à Montréal sur les presses d\u2019Hebdo Litho.Son tirage est de 4000 copies dont 900 sont expédiées par la poste un peu partout au Canada, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Grande-Bretagne et même en France.Le reste de la distribution se fait à l\u2019huile de bénévolat.«J\u2019ai des amis qui vont porter des copies dans des établissements commerciaux de Magog et des environs, dans les écoles de langue anglaise de Magog, North Hatley, Ayer\u2019s Cliff et Stanstead où une copie est remise à l\u2019aîné de chaque famille, dans une vingtaine d\u2019églises, à Derby, à Derby Line, à Newport et à Newport Center.Quant à moi, j\u2019en livre à Magog et, lorsque je vais jouer à Lac-Brome avec l\u2019Harmonie de l\u2019Estrie, j\u2019amène des copies que je remets à des amis qui se chargent de les distribuer.Les copies destinées à Georgeville, c\u2019est Jacques Boisvert qui les amène.Il y a 110 points de livraison en tout, ce qui n\u2019est pas mal du tout pour un petit journal comme The Outlet», révèle-t-il.Il souligne que les lecteurs- de The Outlet sont, pour la plupart, des lecteurs ayant une formation supérieure à la moyenne et que bon nombre d\u2019entre eux sont de langue française.«Pour un journal distribué gratuitement dont la survie repose sur le bénévolat et dont les recettes publicitaires sont minimes, c\u2019est un bon journal, un très bon journal même dont on se sert comme outil de travail dans une école de Sherbrooke fréquentée par une clientèle multiethnique.Il y a sans doute des gens qui le lisent dans l\u2019espoir, un espoir jamais déçu, d\u2019y trouver des fautes et des coquilles mais c\u2019est un petit nombre.On le lit pour la même raison qu\u2019on lit les autres journaux: parce qu\u2019on veut apprendre», affirme-t-il.Force est de donner raison à Charles Catchpaugh: il y a à apprendre dans The Outlet.En plus d\u2019un tour d\u2019horizon de l\u2019actualité locale et régionale et des activités, de nature communautaire surtout, qui se déroulent dans de nombreuses paroisses de Magog et des alentours, on trouve dans chaque numéro une chronique historique signée par Jacques Boisvert, un commentaire sur un passage de la Bible ou sur un thème religieux, des articles remarquablement bien documentés sur des événements marquants de l\u2019histoire de Magog et des environs ou sur des hommes et des femmes qui y ont laissé une empreinte durable et une nouvelle brève de presque chacune des quelque 40 localités où The Outlet est distribué.On y trouve aussi des vieilles photos qui font revivre des événements oubliés ou en voie d\u2019être oubliés de l\u2019histoire locale et régionale.«Même s\u2019il n\u2019est qu\u2019un petit journal sans ressources financières, The Outlet est extrêmement important pour la population de langue anglaise de Magog et des environs, une population qui diminue d\u2019année en année.Il est son lien, il est sa mémoire et il aide à garder vivant le souvenir d\u2019une petite partie des hommes et des femmes de langue anglaise qui ont marqué de façon particulière l\u2019histoire locale et régionale», explique Charles Catchpaugh.Une blonde, une brune, une rousse, une noire ou une blanche?La Microbrasserie La Memphré vous en fera boire de toutes les couleurs! C\u2019est dans la deuxième plus vieille maison de Magog, celle du premier maire H.Moore, que monsieur Serge Daigle et sa conjointe, Sylvie Martin, se sont lancés, il y a un an, dans ce concept fort intéressant qu'est la microbrasserie.Phénomène en plein essor, les microbrasseries ou « brew pubs » constituent une sorte de retour à ce qu'étaient les brasseries européennes d\u2019autrefois; des cafés où le tenancier brassait sa propre bière sous les yeux de sa clientèle.« Nous avons vu un concept similaire qui nous a charmés dans le comté de Charlevoix, et après une étude de marché et des statistiques très convaincantes provenant du MAPAQ, nous nous sommes vite rendu compte qu\u2019il y avait un besoin pour un tel projet à Magog », rapporte M.Daigle.La Memphré, pour s\u2019éduquer agréablement La Microbrasserie La Memphré est un pub restaurant dans lequel sont fabriquées des bières de type artisanal, où le client a le loisir de voir le propriétaire en pleine action de brassage, se familiariser avec les différen-^tesétapesde^abncation et de dégus ter sur place le produit.Attention aux amateurs spécialisés, La Memphré, qui fait partie du circuit « Route champêtre », vous en mettra plein les papilles gustatives.« Il nous importe aussi d\u2019offir un produit de qualité et original, se basant sur des recettes à caractère artisanal, brassé à partir de fruits, de fleurs ou d'épices du terroir », renchérit M.Daigle.Pour les plus curieux, il est possible de lire sur les murs du pub différents faits historiques qui ont marqué l'industrie de la bière ainsi que de consulter des revues et des livres spécialisés sur le sujet.La Memphré accueille également des groupes sur réservation.La Côte d\u2019Azur du Québec Située dans un coin enchanteur et au coeur de l\u2019action de Magog, La Memphré vous offre une vue imprenable sur le lac Memphréma-gog et est dotée d'une grande terrasse boisée.De tous ces éléments réunis lui vient le surnom qui en dit long de la Côte d'Azur du Québec.Leur clientèle locale demeure très fidèle, mais la microbrasserie attire également une clientèle tant régionale que jilk^Le moisd\u2019octo-^V Sfipy bre, c\u2019est à la Micro ^ j!Jy que ça se passe : ^ \u2022 menu special à la bière \u2022 chansonniers sous le y chapiteau La Microbrasserie La Memphré 12, rue Merry Nord Magog 843-34Q5_________ PUBLIREPORTAGE 30102 des rabais sur la bière chaque fois que celui-ci y passe.Psss! semble-t-il qu\u2019il y passe souvent.Inutile de mentionner que l'ambiance est alors à la fête! Pizza-pasta-panini En plus de tout ce que vous offre la microbrasserie, La Memphré vous propose un menu des plus diversifiés composé de pâtes, pizzas, paninis, toutes sortes de salades et bien plus encore.Les bières s'habillent de toutes les couleurs, dans toutes les teintes possibles.Tremper ses lèvres dans ce nectar onctueux nous fait constater que de l'autre côté de l\u2019image, s'épanouit un monde gustatif débordant de saveurs.Mais comment les découvrir pleinement?La Microbrasserie La Memphré saura sans aucun doute y répondre! touristique.Ale, Lager, Stout, Gueu-ze, Bière de Garde.ouf! le choix est ardu?Le personnel accueillant de La Memphré saura vous diriger pour une sélection judicieuse.Il ne vous reste plus qu'à espérer que le train passe, tout à côté, puisque la maison présente le Spécial Tchou-tchou offrant Serge Daigle et Sylvie Martin ont ouvert il y a un an ce pub restaurant.+ SSS 3 0002 ajquiajdas kl ippuafl \u2018a^oojqjaqs 'aunqui di S 20\ti~\tLa Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 Le Club Hermitage, retraite dorée de Gilles DALLAIRE Magog Dans mon comté, il y a plus de présidents qu\u2019il n\u2019y en a dans n\u2019importe quel autre comté du Québec.» C\u2019est ce que le député d\u2019Orford, Robert Benoit, af- : maintenant -OUVERT i Magog MT* FABRICS V«K%.HiMu cm mètne et caufieue de coutmc et hCLÙlOH& ^aûte à ûiccot HiMu de déewatùut et de leaHwnemext GST?- Mt v^, siSviciH^ECTÔS I Tr nF COUTU\u2014.J.P* vm propr.: Hélène F, [Dei T&F- \u2022 S3 67, rue Principale Ouest, MAGOG (819)868-2527 firmait voilà quelques années au journaliste Jean Benoit Nadeau en train de recueillir du matériel pour un reportage commandé par le magazine Affaires Plus.Vantardise de politicien?Même pas! Robert Benoit disait la stricte vérité: il y a dans Orford, tout au moins dans certains coins d\u2019Orford, plus de présidents au kilomètre carré qu\u2019il y en a n\u2019importe où ailleurs au Québec.On les trouve pour la plupart sur les bords du lac Mem-phrémagog, à Canton de Magog, à Canton de Stanstead et à Austin principalement.tral, des chalets de villégiature sont construits et un parcours de golf est aménagé.En 1928, un pépin survient: le chalet central est rasé par un incendie.Les actifs de The Heritage Land Company sont alors rachetés par The Hermitage Country Club qui construit un nouveau chalet central à un coût de 55 000 $ et y installe des gicleurs trois ans plus tard à un coût de 14 000 $.Epoque bucolique que celle-là: au lieu de tondre le gazon, on envoyait de temps à autre des moutons paître sur le Le havre de paix de bon nombre d\u2019entre eux, c\u2019est le parcours; comme l\u2019usage du tee n\u2019était pas encore répandu, K Harm itonn un /¦* 11 il\\ nrura aala tio rla rr\\i\tcanl 11 .li.X\t_.i - a.J.\t__-11 \u2014\u2014\u2014 ,1.1_ 1 .Club Hermitage, un club privé, cela va de soi, dont sont membres, pour ne nommer que quelques-uns d\u2019entre eux, des gens d\u2019affaires aussi connus que Jean Coutu, Robert Ouimet, Paul Gobeil et Ronald Weinberg tout comme un ancien ambassadeur du Canada aux Nations-Unies, Yves Fortier.Dire que le Club Hermitage est le refuge doré du gratin de la noblesse d\u2019argent québécoise n\u2019est donc pas tout à fait exagéré.Histoire intéressante que celle du Club Hermitage ainsi que le révèlent des recherches faites par Jacques Boisvert, un passionné de la petite histoire de Magog et de ses environs.En 1911, Arthur Fisk, un promoteur qui rêve d\u2019aménager sur les bords du lac Memphrémagog un terrain de golf doté d\u2019un chalet central et de chalets de villégiature, persuade une firme montréalaise, The Ross Realty Company, d\u2019acheter une ferme située à mi-chemin de Magog et de Georgeville à qui un ancien propriétaire, un capitaine attaché au port de Québec du nom de Thompson, a donné le nom de The Hermitage.Il y réussit, The Ross Realty Company et lui achètent la ferme qu\u2019ils revendent à The Hermitage Land Company, une société qu\u2019ils viennent de créer, la maison de ferme est agrandie et transformée en chalet cen- V >!hHUij> I.E CH \\LBE rge 6 chambres Réception de tous genres: \u2022 Tête à tête amoureux \u2022\tRéunion de famille \u2022\tRencontre d\u2019amis \u2022\tGroupe de travail \u2022 Mariages Apportez votre vin (819)868-0665 Sans frais : 1 877-868-0665 1575, chemin des Pères Canton de Magog xu3 COFFRAGES ISOLANTS il y avait à chaque tertre de départ une chaudière de sable, une chaudière d\u2019eau et une serviette; chaque golfeur déposait une poignée de sable sur le gazon, y plaçait sa balle et, après l\u2019avoir frappée, il se rinçait puis s\u2019essuyait les mains.Comme aujourd\u2019hui, seuls des gens à l\u2019aise pouvaient devenir membres de ce club huppé et encore fallait-il faire partie du réseau d\u2019amis, de connaissances ou de relations d\u2019affaires des autres membres, être accepté par la majorité d\u2019entre eux de surcroît.Devenir membre du Club Hermitage, c\u2019était, tout bien pesé, obtenir la reconnaissance que l\u2019on faisait partie de l\u2019élite de l\u2019époque, de son aristocratie même, comme Emma R.Packard, le soulignait dans une lettre envoyés à Jacques Boisvert.«Alors que je voyageais de Georgeville à Magog sur le vapeur Anthémis, le ba'cau s\u2019arrêtait toujours au Club Hermitage.Tout était beau, les résidences, les terrains, le terrain de tennis et le chalet du club de golf.Au quai étaient amarrés de superbes bateaux à moteur de bois verni appartenant aux résidants et à aux invités venus à des réceptions et à des soupers d\u2019amis.Les beaux messieurs et les dames élégantes richement vêtues qui les escortaient donnaient une grande classe à l\u2019endroit.Le dimanche soir, l\u2019Anthemis s\u2019arrêtait pour faire monter à son bord les hommes d\u2019affaires et les professionnels qui, pour la plupart, retournaient vaquer à leurs occupations à Montréal.Le quai était très achalandé alors qu\u2019on s\u2019embrassait et qu\u2019on s\u2019étreignait en se disant au revoir», racontait-elle.Pas besoin de se rendre à Magog pour mettre une lettre ou un colis à la poste quand on faisait du Club Hermitage.Le club avait son bureau de poste à lui.Il en a même eu deux, un qui a porté son nom et qui a été ouvert du 15 août 1912 au 31 octobre 1933 et un second qui a porté le nom de Lake Memphremagog et qui a été ouvert du 1er mai 1936 au 6 mai 1968.Il ne fallait pas nécessairement être de race blanche, anglo-saxon et de confession protestante pour devenir membre du Club Hermitage mais cela aidait énormément.De fait, ce n\u2019est qu\u2019en 1964 qu\u2019un premier Québécois de langue française, le juriste Emile Colas, l\u2019est devenu.Aujourd\u2019hui, indice de l\u2019enrichissement des gens d\u2019affaires de langue française, il y a probablement autant de membres de langue française que de membres de langue anglaise, peut-etre meme plus.¦ I - RI*»)» i- 1 } % ¦ Murs de béten Isolation Supérieure jf ® \"Ptmde ?2 atadafrétiatee Formation Vente - Installation Richard LeMay 632, ch.des Pères Magog, Québec Tél.: (819) 868-4649 Cell.: (819) 620-8000 Télécopieur: 843-2869 richard.lemay5@sympatico ca François Nadeau 471, rue Colbert Rock Forest, Québec Tél.: (819) 822-2508 Cell.: (819)620-7963 Télécopieur : 822-2508 nadeau.trancois@sympatico.ca Gagnant du Prix Excellence Habitats Innovation pour le produit le plus innovateur %3S* 26962 Suite à la page S-21. l'argent québécoise m « m MÉsSte MRC MEMPHREMAGOG / \u2022 une region -v -,.iamisine.d'audace, de dévouement i .Suite de la page S-20 Quelque langue qu\u2019on parle, on tient jalousement à son intimité.La barrière qui, il n\u2019y a pas encore si longtemps, interdisait l\u2019accès aux intrus reste ouverte la plupart du temps, certes, mais une pancarte qui frappe comme un coup de poing en plein visage par ses dimensions rappelle en lettres hautes d\u2019hier à demain le caractère privé du Club Hermitage.De toute façon, quiconque entrerait sans invitation risquerait fort de croiser le gardien Gerald Volas qui ne badine pas avec le règlement! Photo La Tribune, Gilles Dallaire Le Club Hermitage, dont on aperçoit une partie du chalet central, compte parmi ses membres des gens d'affaires tels que Jean Coutu, Paul Gobeil et Robert Ouimet./ 2000 IViAl (anciennement K(#VAC) NOUVEAU PROPRIETAIRE Bruno Barny\tSteeve, apprenti mécanicien SPECIALISE EN VOITURES EUROPÉENNES ET JAPONNAISES PLUS DE 24 ANNÉES D\u2019EXPÉRIENCE DANS CE DOMAINE \u2022 mécanique générale \u2022 transmission «moteur OUVERT 7 JOURS 2000 871, rue Principale Ouest Magog (Québec) propriétaire\tFrançois, mécanicien.843-6951 _1_\t0002 3jqws|dK ^ ipaipusA 'arjoojqiai^ 'aiinqiq o-| La Tribune, Sherbrooke, vendredi 29 septembre 2000 une région de dynamisme.d'audace, de dévouement ! r MRC MEMPHREMAGOG Magog: le futur réservoir québécois du + Gilles DALLAI RE\tMagog aire de Magog le réservoir québécois du savoir-faire en plasturgie! Tel est l'ambitieux projet que caressent le Centre local de développement (CLD) de la municipalité régionale de comté (MRC) de Memphrémagog et la Commission scolaire des Sommets.Un projet né de constatations: l\u2019apport du secteur du caoutchouc et du plastique à l\u2019économie locale, à l\u2019économie régionale et à l\u2019économie québécoise grandit d\u2019année en année.Des 650 entreprises oeuvrant dans le secteur du plastique qui ont été recensées en 1998, 118 étaient établies dans un rayon de 100 kilomètres de Magog; elles employaient 4551 des 25 000 personnes travaillant dans ce secteur; 43 des 94 entreprises québécoises oeuvrant dans le secteur du caoutchouc étaient établies à 100 kilomètres ou moins de Magog; elles employaient 4192 des 7814 personnes qui travaillent dans ce secteur; l\u2019école secondaire La Ruche de Magog donne une formation, couronnée par un diplôme d\u2019études professionnelles, en conduite et en réglage de machines à mouler le caoutchouc et les plastiques; il existe depuis deux ans à Magog un centre de production en caoutchouc et plastiques.«Nos objectifs sont de doter le secteur du caoutchouc et du plastique d\u2019infrastructure regroupées sous un même toit qui le soutiendront dans son développement et de favoriser le développement de la région dont Magog est le pôle en attirant sur elle l\u2019attention d\u2019entreprises qui oeuvrent dans des secteurs à valeur ajoutée, dans le secteur de l\u2019automobile entre autres», explique le directeur général du CLD, Ghyslain Goulet.Suite à la page S-23.SPECIALITES uisine française préparée avec les produits de la ferme.V U XX CX X a u il ; s a u in u il APPORTEZ VOTRE VIN Service de traiteur, livraison de buffets variés.Salle privée pour réunions d\u2019affaires en semaine, le midi ou le soir, sur réservation.Un grand merci à tous ceux qui nous ont encouragés.Capacité : 35 personnes.Pour information et réservation : (819)847-0988 1321, chemin Gendron Canton de Magog E-Mail : qc.toib.com@qc.aira.com 28GA2 MORQUES FIABSUTÉE PLUS DE 90 it; ¦*S3Bfflïtsr mm Photo La Tribune, Gilles Dalloire La Commission scolaire des Sommets et le Centre de développement de la municipalité régionale de comté de Memphrémagog, dont on voit le directeur général Ghyslain Goulet, rêvent de faire de Magog le réservoir québécois du savoir-faire en plasturgie.UN CHOIX rentable LOCATION FABRICATION DE TOUTES GRANDEURS RÉPARATION -PIÈCES REMORQUES EN INVENTAIRE ESTRIE St-Denis-de-Brompton JOB 2P0 Tél.: (819) 846-2622 29 ' 06 MRC MEMPHRÉMAGOG savoir-faire en plasturgie?.Suite de la page S-22 Il souligne que l\u2019école secondaire La Ruche ne peut pas mettre à la disposition des personnes qui reçoivent une formation en conduite et en réglage de machines à mouler le caoutchouc et les plastiques un local plus grand que celui où cette formation est donnée pour la simple raison qu\u2019elle n\u2019en a pas et que cela a forcément un impact négaqtif sur le nombre des inscriptions.«La création d\u2019un centre intégré en plasturgie permettra de pallier à la pénurie d\u2019espace, d\u2019accroître le nombre des inscriptions et ainsi de répondre aux besoins de main-d\u2019oeu-vre qualifiée des entreprises.Elle permettra aussi de tisser des liens plus étroits entre le milieu de l\u2019éducation et les entreprises», ajoute-t-il en se disant convaincu qu\u2019elle facilitera également l\u2019obtention de mandats internationaux par des entreprises locales et régionales.Il voit le futur centre intégré en plasturgie comme une La fin d'une époque et le commencement d'une autre Gilles DALLAI RE Magog Lf année qui s\u2019achèvera dans trois mois va faire époque à un double titre à Magog.Elle ne marquera pas seulement la fin d\u2019un millénaire et le début d\u2019un autre.Elle marquera aussi la fin d\u2019une époque et le commencement d\u2019une autre.L\u2019époque dont elle marquera la fin, c\u2019est l\u2019ère du textile, celle dont elle marquera le commencement, l\u2019ère du catouchouc et du plastique car pour la première fois depuis un siècle le secteur du textile cédera au secteur du caoutchouc et du plastique le titre de principal pourvoyeur local d\u2019emplois.Un titre qu\u2019il est à un cheveu de céder l\u2019année dernière comme on peut en juger par des données compilées par le Centre local de développement (CLD) de la municipalité régionale de comté (MRC) de Memphrémagog.Ces données démontrent qu\u2019à la fin de 1999 le secteur du caoutchouc et du plastique fournissait 1254 emplois, soit seulement 11 de moins que le secteur du textile.Selon le directeur général du CLD, Ghyslain Goulet, la fin de la domination du secteur du textile et le début de celle du secteur du caoutchouc et du plastique est déjà un fait accompli à l\u2019heure qu\u2019il est.«Le nombre des emplois fournis par le secteur du textile est relativement stable depuis le début de l\u2019année alors que celui des emplois que fournit le secteur du caoutchouc et du plastique est en croissance», affirme-t-il en rappelant qu\u2019au cours des derniers mois Thona, maintenant SaarGummi Québec, a ouvert une nouvelle usine dans le parc industriel, que le nombre des emplois fournis par ses autres usines a connu une légère augmentation, que le nombre des employés qui travaillent à l\u2019usine de Lefko, un producteur d\u2019articles plastique, est resté stable et que KanCorp, un producteur de joints d\u2019étanchéité de caoutchouc pour automobiles et camions comme Thona, a doublé la superficie de son usine, un indice presque sûr d\u2019une augmentation prochaine du volume de sa production et du nombre de ses employés, selon lui.Ghyslain Goulet rappelle que, quand, en 1995, la Société de développement économique a fait une évaluation du nombre des employés dont les entreprises estriennes actives dans le secteur du caoutchouc et du plastique auraient besoin au cours des trois pro- chaines années, elle est arrivée à la conclusion que l\u2019embauche de 200 employés leur permettrait de répondre à leurs besoins de main-d\u2019oeuvre.«La réalité a dépassé la fiction: elles ont embauché plus de 600 employés dont un bon nombre ont été embauchés par des entreprises établies à Magog», révèle-t-il.Il est d\u2019avis que, d\u2019ici à trois ans, le secteur du caoutchouc et du plastique et le secteur des matériaux composites, un secteur promis à une croissance rapide selon lui, auront besoin de 400 à 500 employés de plus à l\u2019échelle es-trienne et que Magog aura une large part des emplois créés.ciq CLINIQUE DE DENTUROLOGIE Daniel D\u2019Arcy, d.d.Fabrication et réparation de prothèses dentaires complètes et partielles.(Prothèses sur implants aussi offertes.) «Si j\u2019avais su.j\u2019aurais agi avant!» Enfin! 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