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Titre :
Le samedi
Éditeur :
  • Montréal :Société de publication du "Samedi",1889-1963
Contenu spécifique :
samedi 12 décembre 1891
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Nouveau samedi
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Le samedi, 1891-12, Collections de BAnQ.

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[" Samedi 1 -NO.27 Par Annee, $2.50 MONTREAL, 12 DECEMBRE 1891 Wêm, ¦.U//,-'-, iiiiMiAm.il! ill TTrnTTTT ,hl rïr, * 11 ?i'v MHBKM t,îtoiTili*.Kx'l'jn « m: ï IM! ¦ ihi i'.illI'IHi, ,wmi IIMHm ¦¦¦\u2022»ïïjTïî)i': ij{ l pi; n H /Il «¦H IMI ¦ ff fïw^' : îi1;1.', ii.i \u2022' VWlil').M».If;',» 1,11, ' «ïV#»j, l'il!\"1 WW*': v '\u201e V 1 ;Y \\u,\\nl k*m;lu PAYSAN N K l!(.YITIKNNK 2 LE SAMEDI ( Jou K.N AI, H Kl) DOM A DAIKK) PUBLICATION LITTÈllA IRE, HUMORISTIQUE.SCIENTIFIC UK ET SOCIALE.dtt iFOTTEtni domestistje.REDACTEUR: LIONEL DANSEREAU -^iBoasriNriEii^iEisrT Un An, $2.50.-Six Mois, $1.25 (STRICTEMENT PAYABLE D\u2019AVANCE) FztIk du I\\T\tS (J«,ii txiï» M S'adresser pour les informations, les abonnements et les annonces aux gérants, MM.PoïKiKK, Bessette & Neville, No.5 Hi Rue Craig, ou par lettre J) LA SOCIÉTÉ 1)E PUBLICATION 1)U \u201cSAMEDI,\" M ONTRÉAL.MONTRÉAL, l\u2019J DECEMBRE 1891.G M A'oif ¦kSPI.lEtf Doux dentistes viennent de dissoudre leur société : ils ne pouvaient plus tirer ensemble.11 faut trois personnes pour faire un couple : l\u2019époux, la mariée et le curé.Le père do famille qui ne travaille pas pour amasser une fortune, est la cause de grandes souffrances pour le futur mari de sa tille.L\u2019élève qui promet le plus est celui qui, invité à marquer son linge, écrit sur le premier faux-col \u201cJean Grostin \u201d et sur les autres \u201c Dito.\u201d Nous nous relevons plus ou moins des coups de la fortune ; mais il y en a dont le succès dépend exclusivement du tour de roue: c\u2019est le vélocipédiste.Un professeur distrait entre chez un coiffeur.\u2014Comme il fait froid ici, dit-il, vous n\u2019avez pas d\u2019objection, j\u2019espère, à ce que je garde mon chapeau pendant la tonsure ?Un homme, à trente ans, est tout surpris de voir le peu de bon sens qu\u2019il avait à dix-huit ans.Quelle sera donc sa surprise, lorsqu\u2019à soixante, il verra qu\u2019il n\u2019était guère plus futé à trente ans?Un connaisseur nous dit quo dans un dîner d\u2019intimes, il se consomme au moins vingt pour cent plus de nourrit un e que dans un dîner de cérémonie, parce que les convives so connaissent mieux et ont plus d\u2019entrain dans un cas que dans l\u2019autre.EXCÈS DE TRAVAIL Le juge.\u2014Pourquoi avez-vous volé cet homme en plein jour, alors qu\u2019il y avait tant de monde sur la rue ?Le prisonnier.\u2014Je ne pouvais faire autrement.J\u2019avais des excursions nocturnes organisées pour toutes les nuits de la semaine.Petites lectures sur la tempérance MOTS D\u2019ENFANTS Jj institutrice.\u2014Comment, Edouard, ton linge n\u2019est pas marqué ?Edouard.\u2014 Est ce que le linge des autres petits garçons est marqué ?L\u2019institutrice.\u2014Oui.Edouard.\u2014Et est-ce que le linge de tout le monde ici est marqué ?L\u2019institutrice.\u2014Oui.Edouard.\u2014 Alors, ça sera bien facile de le leconnaître ; il n\u2019y aura que le mien sans indication ; ça en sera une.Le professeur.\u2014Si Louis XIV vivait encore, ijue penserait-il du suffrage universel, de la république et de toutes ces choses modernes ?L\u2019élcve.\u2014Si Louis XIV était encore vivant, il serait trop vieux pour prendre aucun intérêt à la politique.Juliette.\u2014Vois, nous aurons deux pendules, maintenant.Marie.\u2014Oui, nous aurons beaucoup plus de temps pour faire notre ouvrage.Alfred (au petit frire de son adorée).\u2014Veux-tu que je te dise un secret ?Lucien.\u2014Oui, sûrement ?Alfred.\u2014Je suis en amour avec ta sœur Eveline.Lucien.\u2014Ouais ! ce n\u2019est pas un secret ! Toute la famille en parle depuis que ma tante a réussi à vous présenter Eveline.COMME TOUT LE MONDE NE SE RESSEMELE PAS ! Auyuste.\u2014Avez-vous confiance en moi, Eugénie ; croyez-vous en ma parole ?Eugénie.\u2014Oui, Auguste, j\u2019ai une confiance absolue en vous.Auguste (en lui-même).\u2014Pourquoi n\u2019est-elle pas mon tailleur ?UN BAL OFFICIEL /mrltr constatant lis points lis pi ns saillant.sm* CK- \" nu TOUJOURS LA MÊME HISTOIRE Colporteur.\u2014Mademoiselle, puis-je vous montrer ma nouvelle invention qui.Marie.\u2014Je n\u2019en veux pas.Colporteur.\u2014Qui coûte la moitié moins que les autres et qui.Marie.\u2014Je vous dis que je r.\u2019en veux pas.Colporteur.-Et qui est dix fois supérieure.Marie.\u2014Voulez-vous me laisser tranquille?Colporteur.\u2014A tous les autres pour le teint.Marie.\u2014Pour le teint ?Combien c\u2019est ?UNE SANTÉ ORIGINALE Tout le monde est assis joyeux autour de la table ; on fête le nouveau couple que le prêtre vient d\u2019unir.Tout à coup le petit Fernand se leve.\u2014Messieurs et mesdames, je vais maintenant proposer une santé, ii faut que tout le monde soit debout.Les convives, quoiqu\u2019intrigués, se lèvent naturellement, et Fernand reprend : \u2014Maintenant, attendez que je voie qui s\u2019est assis sur mon chapeau neuf.UNE CONVERSATION QUI PROMET Mademoiselle Henriette.\u2014Etes-vous jamais tombé en amour ?Monsieur Philippe.\u2014Oui, une fois.Mille Henriette.\u2014Sans indiscrétion, quand cela?M.Philippe.\u2014Il y a dix minutes.LA BOITE AUX LETTRES DU \u201cSAMEDI\u201d (Pour le Samedi) LE COIN DE \u201cJOE\u201d Comment se fait il, disait un juge au condamné, que vous ayiez entrepris une cause aussi certaine de perdre ?Le condamné, en larmes.\u2014Aussi j\u2019avais beau le dire à mon avocat que j\u2019avais tort ! il ne voulait pas me croire.J'étais sûr de gagner avec lui ! * * * Promesse d\u2019honneur.Dernièrement un homme tue sa femme avant de se séparer, parce qu\u2019il lui avait fait promesse de ne jamais l\u2019abandonner avant sa mort.* * * On demandait à un savant quelle était la plus grande vertu : La \u201cjustice\u201d ou la \u201cvaillance.\u201d \u2014Si tous les hommes étaient justes, répondit-il, ils n\u2019auraient pas besoin de vaillants.A vous, \u201c Joe.\u201d A BON RAT, BON CHAT Monsieur de Lapoigneserrée, avare s\u2019il en fut un, voulant avoir gratuitement l\u2019opinion d\u2019un avocat, l\u2019invite à dîner.Au dessert, il lui demande conseil sur une affaire litigieuse.Quelle ne fut pas sa surprise, lorsque, le mois suivant, il reçut la demande de solder cette consultation.M.de Lapoigneserrée lui envoie immédiatement la note de son dîner.Mais l\u2019avocat, homme de ressource, lui intente une action pour avoir vendu du vin sans licence. LE SAMEDI 3 NOS CHÉRIS Les douceur* d( lu première ni i[t'.\u201c LES MACHINATIONS D\u2019UNE ORPHELINE\u201d Tel est le titre du nouveau feuilleton que le Samedi publiera la semaine prochaine.Le titre seul est suffisant pour exciter l\u2019intérêt des lecteurs.C\u2019est un roman magnifique, tout palpitant d\u2019intérêt et rempli de scènes émouvantes.Sous le rapport de la morale, nous garantissons qu\u2019il n\u2019y a rien qui puisse blesser les susceptibilités des uns et des autres, et nos lectrices jeunes et âgées le liront avec plaisir.\u201c Les Machinations d'une Orpheline \u201d saura rencontrer et satisfaire le bon goût de tous nos abonnés.Nous en commencerons la publication la semaine prochaine.Ceux qui ne sont pas encore abonnés, devraient se hâter de le faire maintenant, afin de suivre le plus beau feuilleton qui ait jamais été publié.UNE HISTOIRE DE COMMIS VOYAGEURS Nous autres, commis voyageurs, sommes parfois témoins de scènes assez amusantes, nous disait, l\u2019autre jour, un aimable membre de cette grande corporation, et il nous raconta l\u2019histoire suivante : U y a, dans la bonne ville de Québec, un hôtel que les commis voyageurs affectionnent, entre tous ; ils y sont comme chez eux.Malheureusement, rien n\u2019est parfait en ce monde et ceux qui avaient à dépouiller leur courier quotidien, avaient eu, plus d\u2019une fois, à se plaindre des in-portunités et des fanfaronneries plates d\u2019un individu qui faisait, dans les environs, un gros commerce de denrées.Il était doué d\u2019un vilain défaut, celui de toujours parler de lui, de sa fortune, qu\u2019il disait colossale, et de ne jamais reconnaître de mérite chez un autre.\u201c Je puis acheter un tel et un tel et j\u2019ai un capital de tant,\u201d était son thème favori.Et pour donner plus de force à ses dires, il avait pour habitude d\u2019exhiber un portefeuille bien garni, dont il tirait un billet de mille, qu\u2019il gardait toujours par devers lui pour les grandes oi casions.L\u2019autre soir, se trouvait à l\u2019hôtel un représentant d\u2019une des plus grande maisons de commerce de Montréal.Il écoute assez attentivement, pendant quelque temps, les fanfaronnades de notre ami, puis perdant patience à la fin, il s\u2019approche vivement de lui ot lui dit à brûle pourpoint : \u201c Monsieur, vous me feriez grand plaisir do vous taire.Je suis écœuré de vos vantardises.\u201d Mr.le vantard fut aussitôt sur pied, l\u2019œil en feu, le bras menaçant.\u2014Comment, s\u2019écria-t-il, savez-vous bien à qui vous vous adressez?Je pourrais, sans me gêner, acheter une centaine d\u2019individus de votre espèce ?Et il continua longtemps sur ce ton, donnant un libre cours à sa colère.Le Montréalais, simulant une rage bleue, lui répondit : \u2014M\u2019acheter, moi et d\u2019autres comme moi, ah ! vraiment?Je vais de suite sortir mon argent et vous en ferez autant, et, si vous n\u2019avez pas d'objection, celui qui aura le plus d\u2019argent, empochera celui de l\u2019autre ; mais il paiera les cigares et une tournée pour la présente compagnie.Notre marchand de denrées se mit à rire dans sa barbe en voyant l\u2019étranger tomber si facilement dans le paneau.Aussi fut-ce avec une moue protectrice qu\u2019il lui répondit : \u2014Très bien.Je ne voudrais pourtant pas vous voler, mais puisque vous insistez, j\u2019accepte.\u2014 Vais-jo m\u2019exécuter le premier ?\u2014Oh ! certainement, répondit, d\u2019un air narquois, le Montréalais.Bientôt tous les assistants, qui s\u2019étaient jusque-là, tenus à l\u2019écart, entourèrent nos hommes, et l\u2019hôtelier même lit irruption dans la salle au moment où le vantard, d\u2019un air victorieux, tirait de son porte feuille le fameux billet de mille.Puis il vida scs poches les unes après les autres pour un montant d\u2019environ mille louis en or et billets, qu\u2019il alligna sur la table, promenant en même temps sur l\u2019auditoire un regard triomphateur.Le Montréalais regarde le tas, puis d\u2019un air résolu, ôtant sa main de sa poche, il s\u2019avance à son tour et dépose sur la table une pièce de.cinq sous en ajoutant : \u2014Décidément, vous êtes plus riche que moi.Prenez les enjeux mais payez la consommation.Une véritable explosion de fous rires accueillit cette boutade et le vantard s\u2019exécuta de bonne grâce, car dans l\u2019assistance se trouvait bon nombre de ses meilleurs clients.Sa vantardise lui coûta plus d\u2019un louis.UNE LANGUE DE CIRCONSTANCE MT* ¦SM» / '! ' Touraine.\u2014Dis donc, est-ce que tu n'uitnerais pas faire apprendre les langues mortes ;î ton fil» ?Lourds.\u2014Les langues mortes?Est-coque en parle, des langues mortes ?Touraine.\u2014 Eli ! oui, nigaud.I.ourois.Alors, j\u2019en veux.Tu comprends, mon fils va devenir entrepreneur de pompes funèbres ! NOS CHERIS (Unr petite jille di precaution) ¦i Ml'.ii ]y, si HI IsiSsiei .¦ma:- mm Tliünilirfiilis mmapçiwïrl Julictte (improrisant à la suite de sa prière de /uns h s jours).\u2014lion petit Jésus, faites pousser des ailes à ma vieille poupée, atin qu\u2019elle aille vous rejoindre avant que maman ne l\u2019habille de nouveau pour mes étrennes du Jour de l\u2019An.ENCORE UN TRUC \u2014Monsieur.\u2014Quoi donc ?\u2014Vous me dévisagez depuis assez longtemps ! \u2014Pas que je sache.Le jeune homme, évidemment un étudiant, était sur le point de se retirer, en faisant des excuses, lorsque la personne apostrophée, un banquier, crut devoir ajouter : \u2014Vous êtes en vérité par trop insignifiant pour que je m\u2019amuse à vous regarder.\u2014Monsieur, vous m\u2019insultez ! vous m\u2019en rendrez raison, voici ma carte.Le banquier, après quelques instants d\u2019hésitation, tira la sienne et la lui remit.\u2014Ces cartes portaient les inscriptions suivantes.\u201c Comte Botho von Felsing, jur.et cam.\u201d \u201c Ernest Grunehild, banquier.\u201d La scène s\u2019était passée dans un café et le comte partit aussitôt.L\u2019excitation calmée, et redevenu maître do lui-même, Herr Grunehild sortit à son tour.Craignant d\u2019alarmer sa chère moitié par un visage bouleversé, il se rendit immédiatement à son bureau et écrivit nombre de lettres à ses amis, leur disant un long et éternel adieu, au cas où il succomberait.11 faisait soir, et le caissier se présenta, comme d\u2019habitude, son état à la main.Grunehild le prit et le parcourut d\u2019un air indifférent.Tout-à-coup, il tressaillit: \u2014\u201c Mille louis pour fins personnelles ! que veut dire ceci?Allons, la farce est bonne.\u201d __Avez vous donc oublié, llerr Grunehild, re prit le commis, \u2018\u2018que vous avez joué au café et que vous avez perdu mille louis ?Comme vous n\u2019aviez pas le montant sur vous, le comte von Felsing a été assez bon de venir lui-même toucher l\u2019argent.Il m\u2019a présenté votre carte de vi site pour appuyer sa déclaration.Grunehild ne savait pas s\u2019il devait se fâcher pour tout de bon, ou donner libre cours à sa joie.Il perdait mille louis, mais le duel n\u2019aurait pas lieu.Lorsqu\u2019il apprit plus tard que le faux étudiant était un escroc de profession, il se trouva au troisième ciel d\u2019en être quitte à si bon marché. 1 LE SAMEDI LA RÉCOLTE DU \u201cSAMEDI\u201d (A travers les Journaux Parisien») -C\u2019est le portrait do votre maman, dit le peintre à Délié, en lui montrant le tableau ma première amie, Toi, qui devais si tôt mourir, d\u2019en suis malheureux pour la vie.(\"est depuis lors, mon vieux jardin, Que tu m\u2019apparais triste et sombre : \u2022l\u2019attache à chaque arbre un chagrin, Dans chaque sentier erre une ombre.IBruxelles, Belgique.J.I».Chatkian.( ETAIT L\u2019ENNEMI A uni! revue de troupes, un jeune lieutenant de volontaires, embusqué avec sa compagnie derrière un mur, commande le feu sur un détachement qui pisse.Heureusement les fusils n\u2019étaient chargés qu\u2019à poudre et il n\u2019en résulta rien de fâcheux ; les deux détachements appartenaient au même corps.L\u2019olîicier qui commandait la revue galop.'a ê.tpn \u2019hi : ¦¦ Mademoiselle Henriette.\u2014J\u2019avuis hâte de vous revoir, M.Patullo, pour vous faire mes excuses.C\u2019est ce matin seulement qu\u2019on m\u2019a appris (pie Carlo vous avait entamé sérieusement.M.Patullo.\u2014Pas la peine d\u2019en parler, mademoiselle.Kn ma (nullité de commis-voyageur je laisse des échantillons partout oil je désire placer un ordre.Dirons-nous trois ou six mois pour tout ce qui en reste ?arriva au SERVIE DANS L\u2019OR Pourquoi avez-vous tiré sur ces hommes 1 dit-il au lieutenant d\u2019un ton bref.\u2014l\u2019ai cru que c\u2019était l\u2019ennemi, répondit l\u2019ofli-cier.Et pourquoi l\u2019avez-vous cru 1 Parce que mon tailleur était à leur tête et mon boucher dans les rangs.CHANGEMENT DE SPÉCIALITÉ Le service do table de la reine d\u2019Angleterre est en or massif et se compose comme suit : Une douzaine d\u2019assiettes au potage, une douzaine d\u2019assiettes aux fruits, huit petits pots pour la glace avec couvercle et bassin, un service à thé, un service à café, trois douzaines de fourchettes, trois douzaines de couteaux et trois dou- Joli\u2019, .le vins donc la laisser cette boutique de malheur ! /.(/(¦(.Tu nous quittes ?Où as-tu doue pris un engagement ?\u2022l\"h'¦ t he/, le pharmacien du coin.Tu sais le père de monsieur .1 nies./.(/
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