Le samedi, 1 février 1895, samedi 9 février 1895
[" \\iS, ^-r-vv M*S VOL.VI -NO.36 MONTREAL, 9 FEVRIER 1895 LE CONTE DE LA SAINT-VALENTIN $2.50 PAR ANNEE.LE Numéro s Ctb.TOUJOURS INTÉRESSANT QUOI QUE VIEUX COMME LE MONDE 2 LE SAMEDI (Journal Hkbdomakaikk) EUEUCATION LITTERAIRE, HUMORISTIQUE ET SOCIALE, OS3AITE 3DXT FOYEE EOMESTIÎ'U'E.^IBCXfcTifcTIEiLvÊIElSrT Un An, $2.50.\u2014Six Mois, $1.25 (STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE) ¦' >\u2022\u201e ¦ , AU ¦¦' [*jt S '«w.i., Ufesü \u2014Qui a pu nous envoyer ces Valentins ?LE COCHER AUGUSTE Han d\u2019Ryeu nie dit : \u2014 A cette heure, j\u2019ignore encore si le cocher Auguste possédait une belle finie ; nos rapports furent de trop courte durée pour me permettre de porter un jugement sur son caractère ; mais ce que je sais, c\u2019est qn\u2019àjeun il faisait montre d\u2019une rare et merveilleuse courtoisie Le cocher Auguste avait été chargé de conduire le coupé qu\u2019en ce jour de fête nous devions occuper, ma fiancée et moi.Lorsque j\u2019aidai ma belle mignonne et ma belle-mère à monter en voiture, vers onze heures, le cocher Auguste, du haut de son siège, m'accorda un correct coup de chapeau- Je lui dis : \u201cMairie Drouot\u201d; il s\u2019inclina gravement, fit claquer en même temps son fouet et ses lèvres et s\u2019éloigna.Je passe sur certains incidents futiles, tels que le mariage à la mairie et le mariage à l\u2019église.Après quoi, je montai dans le coupé avec celle qui était ma femme depuis une demi-heure.Le cocher Auguste sourit gracieusement, je lui dis : \u201c A la maison \u201d.Profond psychologue, le cocher Auguste nous mena au petit^ trot jusque chez nous, afin de nous ménager plus longue notre première solitude.Lorsque nous fûmes arrivés, je dis au cocher Auguste : \u201c Je n\u2019ai plus besoin de vous jusqu\u2019à ce soir, mais soyez ici après le dîner, à dix heures ; vous devez nous conduire hors Paris.\u201d Cet homme, un vrai gentleman, me répondit : \u201c Bien, monsieur ; mais monsieur me permettra de lui présenter toutes mes félicitations et tous mes vœux de bonheur \u201d, Je le lui permis : il posa sur son cœur une large et belle main gantée de blanc, puis il rassembla ses rênes et disparut.Je me rappelle l\u2019emploi de mon temps durant cette interminable journée du mariage.Il y avait lunch chez mes beaux-parents et des gens que je n\u2019avais jamais vus, que je ne revis plus jamais, vinrent m\u2019embrasser avec efîusion, comme si je les quittais pour la première fois, après une longue suite d\u2019années passées en commun.La nombre de mes oncles et tantes, alliés ou parents m\u2019eût effrayé, si le nombre plus grand encore de mes cousins et cousines n\u2019eût paralysé toute analyse.Au dîner je fus abasourdi par le brouhaha, par les toasts mêlés de larmes.Enfin, à dix heures, nous nous échappâmes, ma femme et moi, car nous devions passer notre première nuit de noces à Bois-Colombes, à deux lieues de Paris, dans une petite villa appartenant à mes aïeux.Encore en costume de fête, nous nous hâtâmes de filer à l\u2019anglaise.En bas, le cocher Auguste nous attendait ; il nous salua d\u2019un : \u201c Allons, mes petits anges, ça y est, on va vous guider vers votre cher nid d\u2019amour.Où c\u2019que c\u2019est?Cette familiarité m\u2019interloqua.\u2014A Bois-Colombes, rue des Carbonnets, 102.Vous prenez par.\u2014 Oui, oui, je sais.Ne vous occupez de rien, et embrussez-vouH, vous ne vous amuserez jamais plus jeunes.Ah! c\u2019est beau, la jeunesse ! Et le cocher Auguste remonta sur son Biège en criant de toutes ses forces, afin que la rue l\u2019entendit : \u201c En route ! \u201d Dans la voiture, ma chère femme me confia ses craintes : \u2014Croyez-vous que le cocher Auguste soit absolument sobre ?\u2014 Je l\u2019ignore, mon âme.J\u2019éluciderai ce point d\u2019histoire un autre jour.Comme vous êtes jolie, ce soir, ma douce fée !.A force de volonté, je parvins à surmonter la terrible fatigue qui me fermait à demi les paupières.Au bout de trois quarts d\u2019heure j\u2019entendis au carreau de la portière de petits coups pressés qui me parurent donnés par ie manche d\u2019un fouet, j\u2019abaissai la vitre et le cocher Auguste me demanda : \u2014Pardon, excuse, mon prince ; mais c\u2019est une de mes lanternes, la gauche, qui s\u2019éteint ; des fois, vous n\u2019auriez pas une bougie sur vous ?\u2014Mais non.\u2014Alors, qu\u2019est-ce que je vais faire?\u2014Je m\u2019en fiche absolument.Faites-moi hommage de la paix.Arrangez-vous comme vous vou drez.Je fis la remarque, in petto, que l\u2019état du cocher Auguste ne paraissait pas s\u2019améliorer : sa voix continuait à être moins pure que le son du cristal ; il mâchait du mastic, apparemment.Bah ! nous étions bientôt arrivés à Bois Colombes.Et je me repris à causer à ma petite femme.\u2014 Ma chérie, lorsque je vous ai vue pour la première fois, au bal de bienfaisance du X1-' arrondissement, j\u2019ai reçu un coup au cœur.Une demi heure après, nouveaux coups de manches de fouet contre la vitre.\u2014Qu\u2019est-ce qu\u2019il y a encore?Vous ne pouvez donc pas nous laisser tranquille.\u2014C\u2019est l\u2019autre lanterne qui s\u2019éteint.\u2014 Rallumez la.\u2014J\u2019ai plus de bougie.\u2014Y a la lune, ça suffit.Je fermai la portière.Un quart d\u2019heure après, nouveaux coups de fouet ; cette fois, je perdis patience.1 LES RIVAUX CONTE DE LA SAINT-VALENTIN Charles (l\u2019amoureux évincé J.\u2014Uis-donc, fais moi donc le plaisir Certainement.d\u2019adresser ce Valentin h Mademoiselle Eva ; je ne tiens pas à ce qu\u2019elle sache qu\u2019il vient de moi.mm LE SAMEDI 9 LA PRÉSENTATION \u2014l\u2019ermettoz-ir oi, mademoiselle Lacoquettc, de vous présenter monsieur Valentin Lumoureux.4\t\\ ça ne lui sur son siège, et je lançai les cheveaux vers les lumières d\u2019un village qui scintillaient au bord de la route.Encore un quart d\u2019heure de tranquillité ; mais la vitre s\u2019abuissa et mu femme me cria : \u2014Vite! vite ! arrêtes, que je descende.\u2014Quoi encore ?\u2014Le cocher Auguste cat malade ! En ellet, le cocher Auguste était dans un.état pitoyable.Il était temps que ma femme descendit ; l\u2019estomac de notre pauvre ami se refusait à garder plus longtemps le Piper lleid-sieck mal acquis ; profitai pas.Impossible de réintégrer le coupé.Ma femme me dit: \u201c Je vais m\u2019envelopper dans ton manteau et monter prÙ3 de toi, sur le siège.\u201d Ce qui fut fait.Le coupé se remit en marche; je serrai ma femme contre moi, un bras passé autour de sa taille ; de la main droite je tenais les rênes.Dans l\u2019intérieur du coupé, le cocher Auguste, rasséréné, chantait des couplets patriotiques.Lo v illage était proche.Alors, dernière station du calvaire, les chevaux, à bout do force, s\u2019abattirent.Il fut impossible de les relever ; ni le fouet, ni les bonnes paroles, ni les chansons du cocher Auguste ne les décidèrent.Ils n\u2019en pouvaient plus, ils n\u2019en pouvaient plus, voilà tout.A bout de courage et de pitié, nous décidâmes d\u2019abandonner voiture, chevaux et cocher au bord de la route et de gagner le village à pied.Tous deux, en costume de mariés, nous marchâmes longtemps encore.Enfin, à cinq heures du matin, nous arrivions.Je ne sais ce que devinrent le cocher Auguste, sa voiture et ses chevaux ; à notre réveil, nous voulions leur porter secours ; mais déjà tout avait disparu.C\u2019o3t égal, ajouta lland\u2019llyeu, ma femme et moi, nous ne pouvons pas nous rappeler cette nuit là sans un certain attendrissement.COMMENT ÇA COMMENCE Bcbé.\u2014Dis, maman.comment'coln commence t-il, une guerre ?Maman.\u2014Eh bien, mon enfant, suppose que la France insulte le drapeau anglais.Papa.\u2014Ma chère amie, jamais la France n\u2019insultera, quoi que vous on disiez.Maman.\u2014Pardon ! laissez moi parler.Papa.\u2014Mais vous dites des choses absurdes.Maman.\u2014D\u2019abord, je ne vous demande pas votre avis.je donne a bébé une leçon.Papa.\u2014 Vous lui donnez une notion fausse, madame le professeur.Maman.\u2014Je vous\"défends de m\u2019insulter.il faut être aussi bête que vous.Papa.\u2014Eu fait de bêtise, il me semble que.Bébé (s\u2019en allant).\u2014Maintenant je sais comment cela commence, une guerre.APRÈS LA BATAILLE J Je hurlai par la portière : \u2014Quoi, quoi ! espèce d\u2019animal, je vous ai ordonné de me ficher la paix, une fois pour toutes.\u2014E\u2019n ois pu ben el chemin.Noir comme celle à Taupin.pis y a deux outes, à c\u2019te heure.-Mais non, il n\u2019y a qu\u2019une route.\u2014Si, y a doux outes, puisqu\u2019on ois deux.\u2014Vous voyez double.Allez au diable ! c\u2019est tout près d\u2019ici.Je refermai la portière et le coupé se remit en marche.Ma femme s\u2019était endormie, serrée tout contre moi, et à mon tour je m\u2019assoupissais, perdu dans une vague et lumineuse songerie que berçait le roulis du coupé dansant sur les pavés de la route ; minutes imprécises où je songeais aux beautés de la vie, au bonheur d'être au monde.Tout à coup le coupé, qui depuis plusieurs minutes semblait rouler dans de l\u2019ouate, s\u2019immobilisa.Cette fois je me ruai dehors ; le cocher Auguste pleurait à chaudes larmes.\u2014Allons! où sommes-nous?\u2014Sais plus.sommes perdus.Bon sang de malheur ! en v\u2019Ià un coup dur ! \u2014Vous ne retrouvez pas votre chemin?\u2014Non.suis allé tout droit.A cette heure, c\u2019est la fin des fins ; pus do lanterne, pus de chemin !.Qu\u2019est ce qu\u2019on va devenir ?.Suis qu\u2019un pauvre orphelin sans ressources.seul au monde.Abandonné de tous.Le cocher Auguste sanglotait.Un coup d\u2019œil sur les alentours me permit de juger la situation.Ma femme réveillée en sursaut me demanda : \u201c Qu\u2019est-ce qui arrive ?\u201d \u2014Le cocher Auguste est ivre comme la Pologne avant le démembrement.Nous sommes égarés dans les terres labourées.Voilà.Que faire ?\u2014Ecoutes, reprit nu femme, mets le cocher à côté de moi, dans la voiture ; montes sur le siège et retrouves le chemin.Nous nous arrêterons dans le premier village.C\u2019était le seul parti à prendre ; j\u2019invitai le cocher Auguste à monter près de ma femme.Je grimpai sur le siège et fouettai les chevaux.Au bout d\u2019un quart d\u2019heure, j\u2019avais trouvé une route ; mais alois j\u2019entendis des coups à la vitre derrière moi ; je descendis.Ma femme me dit : \u2014Viens à mon secours, le cocher Auguste.\u2014Eh bien ?\u2014.Il devient trop aimable ; il m\u2019appelle sa cousine et veut à toute force m\u2019embrasser ! \u2014Oui, c\u2019est ma cousine, hurlait le cocher Auguste ; c\u2019est ma cousine et je dois lui donner un fraternel baiser, sinon je ne suis qu\u2019un gonjat, un sale goujat ! Honneur aux dames ! c\u2019est la devise de la galanterie française ! Comment faire ?J\u2019eus une inspiration! Nous avions subtilisé comme en cas une bouteille de champagne ; je priai le cocher Auguste de la boire à la santé de sa cousine.Il accepta : au bout de cinq minutes, il s\u2019était complété ; désormais, ivre-mort, il restait immobile, au fond du coupé ; endormi, décédé peut être.Je remontai Hknky Gauthier Vi leaks.UN BON PLAN Charles.\u2014Qui a préparé le plan de la maison de Raoul ?Henri.\u2014Sa femme, ça se voit.On no peut passer du fumoir dans une autre chambre qu\u2019en prenant l\u2019air et en traversant la serre.Hicks,\u2014Et de quoi avait-il l\u2019air après la lutte ?Bed.\u2014D\u2019un arc en ciel : les yeux bleus, les joues rouges, le nez violet, etc.TROP NUAGEUX Ned.\u2014Je veux épouser une ménagère idéale Fred.\u2014Tu souffrirais moins avec une cuisinière capable.LES RIVAUX \u2014 Suite.\u2014 L\u2019iir.bécile I c\u2019est lui qui paie et c\u2019est moi qui aurai le crédit de l\u2019envoi, SÇA-V- «a IV \u2014Ne me dites pas, Monsieur, que ce n\u2019est pas vous qui m\u2019avez envoyé cotte insultante gravure ! Je connais trop bien votre écriture. 10 LE SAMEDI LA VIE COURANTE (Pour le Sam kui) h'H.Ï-1W ¦ ¦ -.Uni ,:k{ m&m Bwess®?' ¦ X, S%-ÿ5% vr VÀ/fïliX MffbtL H*;.mm \u2014Jo vais tout vous dire.LA DEMANDE J\u2019avais connu Blanche Renaud à \u201c à l\u2019âge du pain beurré\u201d, bread and Imiter, suivant l\u2019expression pittoresque des Anglais.Je crois même que jo l\u2019avais vue s\u2019enivrer du lait maternel.Je l\u2019avais veillée plusieurs nuit= \u2014 les célibataires sont friands de ces expiations \u2014au cours d\u2019une longue maladie qui avait désolé la maison dont elle était la joie, forcé ses parents à s\u2019endormir d'épuisement.Elle m\u2019avait préféré à une garde mandée sur ordre des médecins, et j\u2019étais si lier de cette préférence, que pour tout l\u2019or du monde je n\u2019eusse cédé ma place au chevet delà pauvrette dont l\u2019angine étreignait la gorge.Avec mille caresses dans le regard, avec des lettres de change tirées, je crois bien, sur un monde inconnu, \u2014je lui avais promis la lune, \u2014j'avais obtenu d\u2019elle qu\u2019elle exécutât ponctuellement les prescriptions de la Faculté, qu\u2019elle avalât sans rechigner les horribles mixtures, qu\u2019elle ouvrit toute grande sa boucha forée d\u2019un clou pour se laisser torturer.Pauvre mignonne ! Elle avait grandi de trois pouces après sa maladie, et je la revois encore toute dégingandée, avec des yeux gros de convoitise et creux d\u2019avoir souilert, mangeant son premier œuf, me suppliant de lui tailler une trempette de plus, puis une autre, puis la dernière, puis la dernière des dernières.\u201celle avait si faim.ça ne lui ferait pas de mal.et personne no le saurait.\u201d * * + Quelques ans plus tard, elle m\u2019apparut tout en blanc, exquise dans sa toilette do communiante, cette toilette dont la pieuse étiquette est de rigueur pour la première présentation des âmes à Dieu.Son regard s\u2019en venait à nous noyé d\u2019extase céleste, dans ce parloir de couvent où prennent contact l\u2019aroine discret des Heurs do ciel et le parfum troublant des élégances d\u2019ici-bas.Ce qu\u2019il y avait de béatitude, de fraîcheur, de candeur, d\u2019ingénuité dans cette adorable petite figure de vierge en miniature encore éclairée des divines contemplations ! ! !.Elle me tendit sa main diaphane, moite d\u2019émotion.\u2014Oh ! monsieur Henry, je suis heureuse.bien heureuse ! * * * Lié d\u2019une de ces amitiés m Vpuina Au QUINA SUC DE VIANDE PHOSPHATE de CHAUXI Composé des substances indispensables a la I formation de la chair | muscolaires et des systèmes nerveux et osseux.LeVINDEVIALest l\u2019association des médicaments les plus actifs I pour combattre Anémie.Chlorose, Phtisie.Dyspepsie, Gastrites, I Age critique, Epuisement nerveux, Débilité résultant de la vieil-1 losse, longues convalescences et tout état de langueur et d\u2019amaigrissement caractérisé par la perte de l\u2019appétit et dus forces.1\u2018harmaciP J.TI.IL,rue de lioui hon, 14, LYON.\u2022 ToutesPharmacies.I BUTTE AUX VENTS EAU MINERALE Propriété de\tVARENNES HASP.MASSUE Soul Agent et Kmboutcillour ARTHUR COOPER, - 79 Avenue Papineau MONTREAL IL Y A s et Quand vous aurez fini de les essayer vous reviendrez, comme tout le monde, aux ALLUMETTES de E.B.EDDY Si bonnes et si connues \u201821 juil.'95.CHO QUALITÉ SUPÉRIEURE Entrepôt général : Avenue de l\u2019Opéra, 19, Paris DANS TOUTES les VILI ES, chez lc3 PRINCIPAUX COMMERÇANTS kSTABLE CHOCOLAT ù£ CHOCOLAT COMPOSÉ UNIQUEMENT do CACAO et do SUCRE A PARIS\t\u201e -omW VUES, chez les PRINCIPE* .NJ_0_^A.Les i.acaos en poudre étant toujours privés du Bourro do Cacao, n\u2019ont absolument &noune valeur nutritive; les Chocolats seuls, constituant un aliment complet, leur doivent donc être proférés.M» JOSEPH BROSSEAU Marchand de Bois de Sciage Constamment on mains les Bois Francs do toutes sortes, Pin, KpinoLtc, Pruche, Ijattcs.Charpente, etc.BUREAUX ET CLOS: 1024 RUE STE-CATHERINE Telephone 0106 mai 1\u201495 A.E.Do Lorimler, L.L.E\tEng.3.Oodis, L.L.B.DE LORIMIER & GODIN AVOCATS Bâtisse du Crédit Foncier Franco-Canadien, rue St-Jacques, No 30, TÉLÉPHONÉ 1937.\tMONTRÉAL avril 7\u201495 J.EMILE VANIER (Ancien élève (lu l'Ecole Polytechnique) INGENIEUR CIVIL, ARPENTEUR 107 Rue St-Jacques, (Imperial Builditg) MONTREAL Demandes du H revets d\u2019invention, marques de commerce, etc., préparées pour le Canada et l\u2019Etranger.9\u2014Oct 95 Nouvelle Manière de Poser les Dentiers sans Palais DENTS POSES SANS PALAIS S.A.BROSSEAU L.D.S.Ntt ; Itri\u2019J ST-LA L'Il EN T, Montnat Extrait les Dents sans Douleur* par l'EVctrieitc et fait les iMitier* d'après les procédés les |,lus nouveaux.Dents posées nuis Palais et Couronnes de Dents en Or ou eu Poreelaine.posées sur de Vieilles Kaciues.Une chaudiérée de ' ' suffit pour tenir le poêle allumé pendant 24 heures j\u2019./' .\u2022 .SJ \u2018 Ü 4> I IjlJ SQfâ»|g| j,îî giWg; W! Le plus joli de tous les poeles qu\u2019on a faits jusqu\u2019à ce jour.Podss \u2018Fin de Siècle\u2019 \u2018Up to Date\u2019 DE i Seuls agents au Canada .La Compagnie D\u2019Approvisionnements Alimentaires de Montréal (Limitée), S7 et S9 rue St-Jacques.Ces poêles sont jolis et scientifiques ; dépensent peu de charbon, et se vendent à îles prix très bas.GRAVEL & BOULARD 30G et 30S Rue St-Laurent I (Un peu plus haut que la rue Stc-Catherine.2961 ^ "]
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