Le samedi, 1 octobre 1903, samedi 10 octobre 1903
[" Sa/medi Vol.XV.No 19 Montreal, 10 Octobre 1903 [40 Pages] Journal Hebdomadaire Illustré [40 Pages] Prix du numéro, 5c ' \u2022 ! S3*' v- *\u2022'\" K E V H R T E D\u2019A U T O M N E . LE SAMEDI H W'HJ S^cwdi/ (Journal IIbiidomadairk Illustré) ORGANE DU FOYER DOMESTIQUE j Spécialités : Modes pratiques et Musique nouvelle.ABONNEMENT:\tUN AN, $2.50 ; SIX MOIS, $1.25 ( .SV i .wnl/xii/ahle d'ara ncc) PF X DU NUMERO, 5 CENTINS Tarif «l\u2019annonce : \u2014 10c la litfne, mesure agate.POIRIER, RESSETTE & CIE, Propriétaires.No :{f) Rue St-Jaojues, Montréal.MOXTRH.IL, JO OCTOBRJi 1903 La Circulation du \u201c Samedi \u201d La circulation du \u201cSamedi'' est de deux à trois fois plus considérable que celle de toute autre .publication illustrée, publiée en français dans l'Amérique du Nord.J\u2019AI K U, 111 ER, LA VISITE de deux jeunes filles bien dissemblables, et je pourrais dire que, si la première pouvait s'appeler \u201ccomme il faut être\u201d, la seconde serait désignée \u201ccomme il ne faut pas être\u201d.Toutes les deux avaient dix-huit ans, mais leur éducation a été bien différente, ou plutôt le principe, l\u2019idée qui y a présidé, car toutes Jes deux ont d'excellents parents qui les aiment tendrement, toutes les deux sont de familles respectables, quoique n\u2019appartenant pas à la même position sociale.Kudoxie est héritière d'une fortune immense: fille unique d\u2019un père qui a gagné des milliers de dollars dans la manipulation des cuirs, elle a été gâtée à l'excès.Sa grosse maman n'a d\u2019yeux que pour elle, et son papa n'a jamais voulu admettre que l'on pût contrarier sa fillette.Elle a été élevée dans une de nos premières maisons d\u2019éducation, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle a la réputation d\u2019y avoir été élevée, parce qu\u2019elle y est restée une année à l\u2019époque de sa première communion, et y va faire une retraite, tous les ans, à la même époque, l.e reste du temps, elle l\u2019a passé chez ses parents, à être tour à tour gourman-déc ou gâtée à l\u2019excès par sa mère, llattée par son père, tiraillée par une miss anglaise qui essayait en vain de la faire travailler.Elle est très mal élevée; sa voix est rude et forte, son geste beaucoup trop violent et libre, elle a le ton cassant qu\u2019elle a emprunté aux pièces de théâtre, où sa mère la conduit depuis son enfance, sous le prétexte de ne pas la laisser avec les domestiques.Elle a l'habitude de prendre part à la conversation, de couper la parole à son père, quand il parle, et de dire aux nez des gens tout ce qui lui passe par la tête, à tort et à travers, enfin une vraie enfant terrible.Elle se croit fort spirituelle parce qu\u2019on rit lorsqu\u2019elle parle et qu\u2019on s\u2019écrie: \u201cEst-elle drôle! oh! ohl.ah! ah! est-elle amusante!\u201d Ne voulant pas faire un mauvais compliment à scs parents, on ajoute quelquefois: \"bille a bien raison! Elle est franche!.ah! c'est charmant.vous avez une charmante fille.un vrai petit démon!\u201d Et le papa et la maman se rengorgent de fierté.\u2014Tiens-toi donc! lui dit sa mère, un peu honteuse, de temps en temps, de son laisser-aller.Elle est, du reste, très jolie, piquante brunette, et a l\u2019air fort intelligente.Elle a touché à tout chez moi, a essayé tous les sièges de mon salon, feuilleté 'es livres et albums, remué les objets d\u2019étagère, demandé ce qu\u2019il y avait de l'autre coté des portes, et finalement, pour avoir tut prétexte à changer de place, demandé un verre d\u2019eau ! Elle a laissé tomber trois fois son ombrelle, m'a posé des questions (pii, pour être ingénues, n\u2019en étaient pas moins embarrassantes, et comme je finissais par ne plus faire trop attention à elle, elle a posé calmement la tète sur l\u2019épaule de son père, témoignant son désir de voir la visite se terminer, ce qui m\u2019a rappelé certain petit chien de ma connaissance, lequel, quand une visite se prolonge trop, s\u2019asseoit devant la personne et aboie de façon à interrompre la conversation.Pendant cette visite, elle avait fait, à \u2022 diverses reprises, des remarques pleines de franchise, de beaucoup trop de franchise, même, sur certaines personnes de connaissance commune.A un moment donné, elle s'est mise à se regarder dans la glace et à fair?la bouche en cœur, à glisser ses yeux en coulisse; en somme, je lui crois bon\" cœur, mais c'est une petite prétentieuse insupportable.Jeanne est tout l'opposé.Elle a été élevée cependant dans la même maison d'éducation, mais y est restée huit années consécutives.Son père prétend, et \u2022a tille en est un exemple, que l\u2019éducation est instinctive.Je crois qu\u2019il y est pour beaucoup.Je ne sais si sa fortune est aussi grande que celle des parvenus dont je viens de parler, mais il appartient à la haute aristocratie, et sa fille, gracieuse et mignonne, a surtout un cachet de distinction exquise.Elle apporte dans ia conversation, la timidité et la candeur de son âge, ne parle que lorsqu\u2019on l\u2019interroge et répond avec bon sèns, écoute attentivement sans remuer, n'ose toucher à rien, et ne pose jamais une question; sa mise est simple et sans prétention ; elle sait se suffire à elle-même en s\u2019occupant de mille petits travaux; la musique et tous les arts d\u2019agréments font ses délices; eile travaille, non en vue du monde, mais pour elle-même et les siens.Si elle juge, elle ne se permet pas de faire connaître son jugement; mais je crois plutôt qu'elle ne s\u2019arroge pas ce droit, elle respecte trop les personnes plus âgées et plus expérimentées quelle pour oser les juger; elle accepte ce qu\u2019011 lui dit et n\u2019est pas habile à découvrir les ridicules: elle a encore les enthousiasmes et les illusions de la jeunesse qui font trouver tout beau et sans défaut.Elle admire, elle s\u2019étonne, elle souhaite, trois sentiments que la vieillesse expérimentée et blasée ne sait plus éprouver.Quel charme une jeune fille bien élevée apporte dans l\u2019intérieur où un mari l\u2019introduira! Et combien, l\u2019homme qui se marie, doit étudier le caractère et le genre de l'éducation reçue par la femme qu\u2019il va prendre! Ce qui distinguerait, en outre, mes deux visiteuses, c'est (pie Jeanne s : possède parfaitement, sans affecter en aucune façon, elle se retient, elle subit l'influence de la personne en présence de laquelle elle se trouve; elle sait respecter et tenir sa place.C\u2019est là une qualité beaucoup plus rare que l\u2019on ne croit.La plupart des jeunes filles ou jeunes gens se laissent emporter par la force de l\u2019habitude, la fougue, le naturel peut-être; et les gestes, les éclats le voix, l\u2019abandon indiscret, la familiarité, prennent le dessus bien vite.On ne leur en impose pas longtemps.Mais eux aussi perdent leur prestige, et ou voit bientôt ce qu\u2019ils valent.En habituant les enfants à se contenir, non seulement devant les étrangers, mais aussi en famille, on obtient de grands succès de réaction sur une mauvaise éducation.\tMiSTiGRis.CHEZ LES PARVENUS \u2014Vous changez de médecin?-\u2014Oui.L\u2019idée de prescrire de la moutarde et de la graine de lin à des gens riches comme nous.LES DESSOUS Un financier.\u2014Est-ce possible que notre combinaison soit illégale?Un autre. \u2022 » No :t \u2014 LE DESSINATEUR PRODIGE U ' r.y ¦\t} W-( ¦ L \u2019.iHi .V* \u2022 fiCH i.\u2014Comme vous pouvez le voir, mesdames et messieurs, j\u2019ai dessiné un pot a l\u2019eau.Maintenant, grâce à quelques lignes additionnelles, voici.I.KS OISEAUX Orchestre du I rcs-Haut, hardes de ses louanges, Ils chantent à l\u2019été des notes de bonheur; Ils parcourent les airs avec des ailes d'anges Echappés tout /oyeux des jardins du Seigneur.Tant que durent les Heurs, tant que l'épi qu\u2019au coupe Laisse tomber un grain sur les sillons jaunis, rant que le rude hiver n\u2019a pas gelé la coupe Où leurs pieds vont poser coin me aux bords de leurs niils.Ils remplissent le ciel de musique et de joie: La jeune fille embaume et verdit leur prison, L\u2019enfant passe la main sur leur duvet de soie, Le vieillard les nourrit au seuil de sa maison.Mais dans les mois d'hiver, quand la neige et le givre Ont remplacé la feuille et le fruit, où vont-ils?Ont-ils cessé d'aimer?Ont-ils cesse de -vivre.\u2019 A ul ne sait le secret de leurs lointains exils.On trouve an pied de l\u2019arbre une plume souillée.Comme une feuille morte où rampe un -ver rongeur.Que la brume des nuits a jaunie et mouillée.Et qui n\u2019a plus, hélas! ni parfum .ni couleur.On voit pendre à la branche un nid rempli d'ccaiUes, Pont le vent pluvieux balance un noir débris; Pauvre maison en deuil et vieux pan de murailles Que les petits, hier, réjouissaient de cris.O mes charmants oiseaux, vous si joyeux d éclare! La vie est doue un piège où le bon Dieu vous prend.\u2019 Hélas! c\u2019est comme nous.Et nous chantons encore! Que Dieu serait cruel, s'il n'était pas si grand! A.DR I,A MARTI Ni: I NO EN U IT K I )\u2019EN KANT I, EST COMMUN de défendre aux enfants de rien demander à table, car on ne croit jamais mieux réussir dans leur éducation qu\u2019en la surchargeant de préceptes inutiles.Tout le monde sait l\u2019adresse d'un jeune garçon soumis à cette loi, lequel ayant été oublié à table, s\u2019avisa de demand» ;\u2022 du sel.Je ne dirai pas qu\u2019on pouvait le chicaner pour avoir directement demandé du sel et indirectement de la viande; l\u2019omission était si cruelle, que, quand il eut enfreint ouvertement la loi et dit sans détour qu'il avait faim, ne puis croire qu\u2019on l\u2019eût puni.Mais voici comment s'y prit, en ma présence, une petite fille de six ans, dans un cas beaucoup plus difficile; car, outre qu'il était rigoureusement défendu de demander rien à table ni directement ni indirectement, la désobéissance n eût pas été graciable, puisqti elle avait mangé de tous les plats, hormis un seul, dont on avait oublié de lui donner, et qu\u2019elle convoitait beaucoup.Or.pour obtenir qu\u2019on réparât cet oubli, sans qu\u2019on puisse l\u2019accuser de désobéissance, elle fit, en avançant son doigt, la revue de tous les plats, disant tout haut et à mesure qu\u2019elle les montrait: j\u2019ai mangé de ça, j\u2019ai mangé de ça; mais elle affecte si visiblement de passer sans rien dire celui dont elle n\u2019avait point mangé, que quelqu\u2019un, s\u2019en apercevant, lui dit : \u201cEt de cela, en avez-vous mangé?\u2014Oh! non, reprit doucement la petite gourmande, en baissant les yeux.\u201d Je n\u2019ajouterai rien, comparez; ce tour-ci est une ruse de petite fille, la'utre une ruse de petit garçon.11.un joueur de lose hall.I W.KNIl l X Et vous, mottsieui l'avocat, n'allez vou pa niscrin quelque chose pour notre bonne icuvre?\u2014Avez-vous demande a \\ mou voisin ils bureau! Non.Eh bien, n\u2019oublie/ pas »l« vous adresser .1 lui; il vous donnera certaine \u2022tient un bon montant -Mats Mut-' dll\u2019 moi.n- lé lie .i, ni imi- ili.ueit.il rien pour le conseil que je viens de vous donner, ENTRE Ut ENTRE UE Voulez-vous me prêter Ir voluim \\l d votn Encyclopédie?-Certainement, mai- pourquoi- J\u2019ai à faire un article sur la psychologie métaphysique et je voudrais -avoir ce que c\u2019est.CONST \\TATK >X tin 10 nt généralement admettn comme vraies l< mauvaises nouvelles.I.K.1,1 >N D\u2019AKl l ll\\ll ni.li:K OMSK \u2014Dis-moi combien font deux lois six .\u2014 ?.\u2014Eh bien, méchant enfant, c\u2019est tout ce que lu sais \u2014Ah non, monsieur, je sais encore que vous deve* vingt dollars à votre tailleur !. 4 I/K SAM KD I M .\t\\ N'lKA I' I, U S MAC ; A S I N K l< v i.jX fniiWWJJL I.yl////^ X - Je ne puis plus remettre davantage mes achats d\u2019automne, et pourtant, je déteste beaucoup entendre mon mari se plaindre de mes dépenses.Un Tour d\u2019Etudiant \\K.\\II TOl'S -NOS CAMA.NADKS du ifuiirlicr.lioudier était le plus i11sui -portable, à cause du sus perpétuelles plaisanteries.Lorsqu'il s'enfermait dans sa chambre, devant scs gros bouquins, re n'était pas, liélas ! pour étudier le Droit romain, mais bien pour sc creuser la ( crvclle et imaginer ipteltpie nouvelle fumisterie.Sa principale occupation, c\u2019était d'ennuyer son prochain: sa plus vive atisfactinn, de le mystifier \u201cdans les grands prix\".Je ne conterai pas les mille et trois tours utt'il joua à des tas de braves g\"tis; je rappellerai seulement sa farce classique, tpt'il intitulait le \"coup du rendez vous\" et qui devait lui amener un beau jour une correction méritée.Mous prenions nos repos tout en liant du boulevard Saint-Michel, chez Philippe, rue Cujas, petit restaurant tranquille, familial presque, où se réunissaient, ('eux fois par jour, une soix mtaitie d'étudiants.lioudier était trop célèbre dans ce milieu pour pouvoir se livrer à son sport favori aux dépens des habitués.Mais lorsqu'il apercevait un visage inconnu, il s'empressait de demander au garçon Arsène, le nom du nouveau client.I.e lendemain, à l'heure du déjeuner, il guettait l'arrivée du jeune Itonnu \u2022, lui laissait le temps de prendre piaec, de commander son menu, puis il entrât! brusquement et s'avançait, le sourire aux lèvres.\u2014Monsieur Célestin, u'est-ee pas?\u2014Oui, monsieur.l'.h bien.Monsieur Célestin, vous êtes attendu dans ce moment même au Luxembourg par une petite femme blonde que je viens de rencontrer et qui m'a dit : \"Vous entrez chez Philippe?\u2014Oui, madame.- Vous connaissez Célestin?\u2014Je le connais de vue, simplement.\u2014Vous seriez, bien aimable de lui dire que je vais l'attendre auprès de la porte de la rue Auguste-Comte ; vous m excuserez, mais je n'ose pas entrer.\u2014Comptez sur moi, madame\u2014et voilà ! \u2014C'est singulier! faisait Célestin, je ne connais pas de petite femme blonde.Me serait-ee pas une brune, plutôt ?\u2014Une brune?C est possible! répondait lioudier.Vous savez.moi.je u ai l'as fait attention.Dites doue, vous voilà prévenu! Faites comme vous voudrez.Maintenant, je suis comme Police-Pilate, je me lave les mains.Kt il allait en effet se laver les mains à la fontaine avant de retrouver ses camarades qui lui avaient gardé une place à leur table.II.M.X.\u2014Tes achats d\u2019automne?C\u2019est moi qui vais y voir et te montrer comment on doit acheter quand on a de l\u2019intelligence.wm Sf MffiignRg xMs&sms&è Le bon jeune homme restait un instant perplexe.Tout à coup il se levait, laissant là son ruastbeef aux pommes, disant au garçon: \"Je reviens à l\u2019instant\" et se salivait.\u2014\tIl a bien \u201cmarché\"! criait victorieusement lioudier.Vous allez le voir rappliquer dans vingt minutes\u2014le temps de traverser deux fois le Luxembourg!\u2014Ça lui servira d\u2019apéritif.Toits les étudiants, très amusés, attendaient, en riant déjà, le retour de \u2019\u2019infortuné.Il revenait au bout d\u2019une demi heure, rouge, essoufflé, avec un air furieux, ii allait trouver lioudier.\u2014Je n'ai vu personne, Môssien ! C'est une plaisanterie sans doute.je ht trouve mauvaise! \u2014Ça m a l'air d'une plaisanterie, en effet: mais que voulez - vous» que ça me lasse?(,'a n'est pas de tnt faute si la petite s'est moquée de vous.Vous ne vous êtes pas regardé, mon uni: \u2022 vivez un peu dans la glace!.Vous n'avez tais l'intention de faire un \"béguin\u201d avec cette poire-là! C'était alors un éclat de rire général.Le bon jeune homme confits, vexé;, finissait de déjeuner sans oser répliquer.Un jour, cependant, lioudier eut affaire à pins que malin que lui.Le mystifié\u2014un bouillant méridional qui avait marché admirablement\u2014rit de bon cœur de la plaisanterie, et tout de suite familier s'écria : \u2014Té, lu es un fameux\t\\ loi lioudier! A la bonne heure! tu aimes les f\u2019iiléjuiti's; moi aussi! Mous serons copains, veux-tu, lioudier?bit les deux amis se serrèrent la main.A la sortie du restaurant, le méridional nous dit: \u2014Té, suivez moi ; vous verrez si je vais lui rendre la monnaie de sa pièce, à cet animal ! Il couru! rejoindre son ami.\u2014\tFit lioudier ?Une idée! Veux-tu te payer la tète d'un sergot?\u2014Si je veux?ça ne se demande pas! \u2014\tAlors, écoute un peu.lioudier! Tu vas aller seul de l'autre côté du bon levard.devant le lycée Loiiis-lc-(ïrand.fit liras les affiches.Moi, j'arriverai derrière; je fouillerai dans les poches de ta jaquette.L'agent de planton, ce gros a face de bouledogue qui est là-bas, te remarquera sûrement ;il viendra pour l'arrêter et turns lui rirons au nez.Ça va?\u2014Mon vieux, e est une riche idée! déclara lioudier enthousiasmé.Il n\u2019y a presque personne sur le trottoir; l'agent me verra sûrement.Traverse.Je te suis.Y e laissa malheureusement choir à l\u2019eau.L\u2019enfant ne savait pas nager, et la marée montait avec force.Néanmoins, un robuste nègre se jeta résolùment â l\u2019eau et, après de longs cl* forts, réussit â ramener l\u2019enfant sain et sauf.\u2014C\u2019est beau, c\u2019est bien, ce (pie vous venez de faire là ' lui dit un des assistants.et votre courage nous fait bout; à tous.-Oui, monsieur, répondit le vaillant sauveteur, c'est qu'aussi ce gamin ! à avait dans sa poche la boite contenant tous nos asticots.Aux environs de la Piourse.pas>e un financier véreux.\u2014Celui-là, lait Dulampin.je ne le sa lue plus.Tu as raison; c\u2019est un filou.( )li ! ce n\u2019est pas pour ça, continue Dulampin; mais bitr je l'ai salué, et il n\u2019a pas eu l'air de me reconnaître! * * * \u2014 \\ oiis me paraissez bien petit: l est que plus on est mince plus on a l\u2019espoir de devenir un grand jockev.( >n dit que sir Thomas l.ipton, quand il était boucher à t\u2019dasgow.il y a d» ci la plusieurs aimées, étant venu aux F.tat\" Unis, a appris comment annoncer.I n jour, les citoyens de Cdasgow lurent surpris de voir les sept hommes les plus maigres du pays défiler sur les rues avic dans h dos la panca.e: \"Nous ailloli chez l.ipton.\" la lendemain, les *ept hommes les pins gras qu\u2019ils avaient pu trouver défilaient dans les rues avec la pancarte: \"Nous venons de chez l.ip ton.De telles annonce' mirent bientôt Sir l.ipton.qui n'était pas sir dans le temps, au-dessus de toute compétition.line Belle Peau est une Joie Constante.LA CREME ORIENTALE OU EMBELLISSEUR MAGIQUE du Or T.Félix Gouraud Supprime H file, limitons, lti'le», Tuehe» niuurhiltre», Eruption» et Mnladiesdu lu l*enu ainsi que toute détérioration du lu beauté et personne ne peut en soupçonner lu pré-senee.Sur su seule valeur, elle n Htihi l'épreuve de f*r> ans ; aueunu autre nu obtenu cela, et elle est si inoM'eunive que nous y pulton» pour nous assurer quelle est eonvenublement préparée.N ueeeptez pas de contrefaçons portant un nom semblable.Le dis-tinKUé lb L.A Sayre disait ;*l une dame du haut ton (une patiente): \u2018\u2018Comme vous untrès, ectaleur qu\u2019on vient tout simplement de partager les cartes pour faire prendre la carte choisie dans le milieu du jeu sur le paquet de la main gauche.i.Si vous voulez que ce tour produise un grand effet : tachez de persuader que, pour l\u2019exécuter, il faut plus de subtilité dans l\u2019esprit que d\u2019agileté aux doigts.Pour cela, parlez ainsi à la compagnie: \u201cJe viens de vous \u201c prouver, Messieurs, j>ar cette opération, que \u201cje pouvais prévoir votre pensée; mais si \u201c cette preuve vous paraît insuffisante, je vais \u201c vous en donner une plus palpable.\u201d Alors, revenez au premier tour, s\u2019il n\u2019a pas réussi dès la première fois ; et s il a réussi, passez au tour suivant.2.Il est quelquefois plus facile de faire tirer une carte forcée après le second tour que nous venons d\u2019expliquer, qu\u2019auparavant, parce que le spectateur voyant qu\u2019on devine dans ce tour une carte qui n\u2019était point forcée et qui a été choisie très librement, se persuade dans cet instant qu\u2019on devinera également toute autre carte ; d\u2019où il conclut qu\u2019il est inutile de faire le difficile dans son choix.Un\tSuède, on\t* * * trouve dans les w.t- gons n parlait un jour devant Louis Bouilliet d\u2019un galopin de la liasse presse qui avait été sévère pour Madame de Mantarcy.Quelqu'un dit : \u2014Il ne veut pas vous reconnaître comme un maître.\u2014 C'est un ingrat! s'écria Bouilliet ; car, moi, je le reconnais pour un domestique ! Art Photographique IMPRESSIONS ot DEVELOPPEMENTS pour Amateurs il très bas prix oliei A.CHARBONNEAU 1004 RUE NOTRE-DAME 112 Pue Vit* (om 9 Uurenlf 1 MONTA! Al.Tel.Bell Him SAMEDI Poindinterrn est féroce envers le» gui» (|ui lie veillent pas vieillir.Il u'admet pas qu'on caelie son âge.Derniêreineni, il »c trouvait en \u2022 ¦ i.t.chez des amis, avee Mme l\u2019rilttemp Mme l\u2019rintemps est une de ees pi-r-cn nés qui ne iteuvent se résoudre à accepter du temps Y irreparable outrant\u2019.Accoudé avee elle à une fenêtre du premier étage, l'oindinterro bavardait.\u2014Un iiltéiioméne étrange se produit disait-il, lorsqu'on tombe d\u2019une certain hauteur.On voit, pendant la eliutc, n passer devant ses yeux tous les évém ment s et jusqu'aux moindres incident' de sa vie.\u2014Ktrange, en effet, dit Mme l\u2019rin temps.Alors si je nie laissais tombe i de cette fenêtre dans la rue, je rever rais toute ma vie.\u2014Hum! lit méchamment l\u2019oindiiUct ro, vous feriez mieux de l'es-ayer «lu j sixième.* ?* I.e Moniteur
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