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Titre :
Le samedi
Éditeur :
  • Montréal :Société de publication du "Samedi",1889-1963
Contenu spécifique :
samedi 13 janvier 1906
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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  • Nouveau samedi
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Le samedi, 1906-01, Collections de BAnQ.

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[" gSBSPk?g§MSI m-; SW: , is -® ® A, -\u2022\u2022;^ \u2022 irm;ï?Æ \u2022V des exemples.Depuis Egéric jusqu\u2019à.\" \u2014Il est vrai que pour faire cuire des briques.pas besoin de gaz.\u2014Ma chère amie, répondi'-je à cette phrase pleine de bon sens, je te serais infiniment obligé si tu voulais bien me laisser travailler en repos, ne fnt-ce qu'un quart d\u2019heure.J'e finirais ma chronique, je la porterais au journal, j'en toucherais l\u2019argent et.\u2014.Et je mangerais au café!.Oh!.tu sais, ça m\u2019est bien égal!.L\u2019homme ne fait plus rien.11 ne Si tu savais comme ça me laisse froide!.Finis-la.ta chronique, finis-la.Ce n'est certes pas mol qui t'en empêcherai.grand Dieu ! Est-ce que je t\u2019ai jamais dérangé quand tu travaillais ?.T'ai-je jamais réclamé quoi que ce soit?.Je laissai s'écouler le flux de paroles.Pendant ce temps-là.je recopiai mon article surchargé de ratures.Je le mis au net, puis, laissant ma tendre épouse parler toute seule, je sortis et le portai au directeur de mon journal.Ce dernier voulut bien l\u2019examiner sur-le-champ.Tl le lut tout haut.A ma grande stupeur, voici ce que j'entendis: DK 1,'lNPI.UKNCK nfi I.A FEMME EN LITTÉRATURE La femme est le plus précieux APPRENTI PINCE SANS-RIRE, \u2014 Pourquoi restes-tu ainsi, rien (pic sur un pied ! \u2014 Par économie de chaussures, madame.ZZ 4 LE SAMEDI No 93 \u2014LES AVENTURES D\u2019UN AMOUREUX MALCHANCEUX.LÀr- -r\"'Lr*ir \"jl m : I II III /./a.\u2014Comme il vente ! Charlie.\u2014Voilà mon chapeau parti ! Léandrc.\u2014 lia ! ha I hi I hi ! Léa\u2014Il l\u2019attrapera facilement.Il court si bien.Léandre.\u2014Bah ! rien d\u2019extraordinaire .Charlie.\u2014Pas une poussière .Léa.\u2014J\u2019en suis heureuse.Leandre (h fart).\u2014En a-t-il une chance, cet imbécile I ^l.K/ \\fInr (l/y/i\u2019ÎÊ?J H / *\tl Nr P\tU à SEP' wm.»^ir *yî\"r £\u2022\u202211111 IV Léandre.\u2014Aie I mon chapeau .Charlie \u2014 Cours après.Léa.\u2014Montrer-nous votre agilité.I.éandre.\u2014Oui, de suite.Charlie.\u2014Tu cours comme un lièvre .matelas de son ménage.Son talent de subtile observation, joint à son.aigue sensibilité, lui facilite la solution des déjeuners de briques si complexes, si délicats et si fréquents à notre époque de civilisation raflinée.On l'a dit avec raison.Les idées généreuses viennent nu café.Une oeuvre dans laquelle l'influence de la manille ne se fait pas sentir peut être vigoureuse, elle sera toujours sèche, aride.Voyez les oeuvres fortes et élevées.Toujours elles ont été inspirées par le gaz.Ce jour-là, nous ne lûmes pas plus avant.\u201d \u2014I,a voilà bien, conclut Etienne l\u2019asclou, qui me racontait cette histoire, la voilà bien l\u2019influcncc de la femme en littérature.Etienne Jot.ict.UH.AUX DEUX MAGOTS Avant la guerre de 1870, Aux deux Magots était l\u2019enseigne d\u2019un grand magasin de nouveautés, au quartier latin, en face de Saint-German-des-Prés.Un jour, Alexandre Dumas père, dont l'humeur joviale ne connaissait pas de petites farces, se présenta en grande tenue au directeur de ce notable établissement et lui demanda avec mille circonlocutions civiles la faveur d'être présenté à son frère.\u2014Mon frère, mais je n'en ai pas! Je suis fils unique.\u2014Comment dites-vous?s'écria alors l'auteur des Trois Mousquetaires d'un ton soudain courroucé.Vous êtes donc un trompeur, môssiett, que dis-je?un suborneur.Et désignant l\u2019enseigne d)c sa grosse main tendue : -\u2014Oui, parfaitement, un suborneur.Vous trompez le public.Je lis: Aux deux Magots.Et il n\u2019y en a qu\u2019un.LA PRIERE DE LA VEUVE Une veuve remariée était battue- comme plâtre par son.consolateur.Aussi dértestait-ellc selon ses mérites son second époux.Celui-ci la surprit un jour, à genoux et priant pour sa conservation.11 lui demanda si elle avait repris de l'amitié pour lui.\u2014Non, répond it-elle, mais mon premier mari me souffletait.Vous, vous m'assommez.Je prie Dieu qu\u2019il vous fasse longue vie; car si je vous perdais, mon troisième mari me tuerait sans doute.RUELLE ST-ANGE \u2014Parlez-vous à votre nouvelle voisine?\u2014Oh! oui.Pas plus tard que ce matin, je lui ai dit que son mari avait l'air d'un tramp VI Charlie.\u2014Zip I Boum ! Léa.\u2014Je l\u2019aurais dit.Appelez un cocher et faites vous mener chez vous.Lèandre.\u2014 1 1 I ?I III UN AVEU Elle.\u2014Arthur, après six semaines de mariage, je remarque que tu ne m\u2019aimes pas.\u201d (Mouvement du mari.) \u201cOh! œ n\u2019est pas la peine de nier; pour soutenir le contraire il t'eût fallu trouver une femme plus bêle que moi !\u201d Lui (navré).\u2014Que veux-tu?Je n\u2019en ai pas trouvé, hélas! TRES CLAIR J! SlLv \u2014Oui, J\u2019ai demandé sa main par lettre.\u2014Et puis ?\u2014 Elle m\u2019a répondu de voir à telle page de la Vie de Paul Jones.\u2014Et qu\u2019as-tu lu ?\u2014Ceci : \u201c Après avoir en vain demandé par lettre le commandement du navire il s\u2019en occupa personnellement et l\u2019obtint \u201d. LE SAMEDI 6 UN DUEL AU COCHON DE LAIT CETTE CIIERE PETITE FEMME t L \u2019HISTOIRE sc passait à Londres, il y a une centaine d\u2019années.Le célèbre comte de Cagliostro y faisait, à cette époque, des cours ptt-bics de physique et de chimie qui étaient très suivis, mais donnaient lieu à d\u2019interminables railleries.Au nombre de ceux qui l\u2019attaquaient avec le plus de violence, sc faisait particulièrement remarquer un pamphlétaire français, Morande, rédactfcuir du Courrier de l'Europe, qui avait dû sc réfugier en Angleterre à la suite de ses publications contre la comtesse Du Barry.Chaque jour, en son journal, Morande accablait Cagliostro de plaisanteries aussi dures que possible.Il n\u2019est patience d'ange qui ne finisse par se lasser.Un beau matin, le comte exaspéré, prit sa bonne plume de Tolède et écrivit l\u2019épitre suivante, qu\u2019il adressa au \u201csieur\u201d Morande: \u201cJe vais, monsieur le railleur, vous mettre à portée de plaisanter en connaissance de cause.De toutes les bonnes histoires que vous faites sur moi, la meilleure \u2014 sans contredit\u2014est celle du cochon engraissé d\u2019arsenic à l\u2019aide duquel je détruisis, en les empoisonnant, les tigres, les lions et les léopards des forêts de Médine.\u201cEn matière de physique et de chitnffiet les raisonnements prouvent peu de chose, l\u2019expérience est tout.\u201cPermcltez-moi clone de vous proposer un petit essai qui divertira le public, soit à vos dépens, soit aux miens.Je vous invite à déjeuner pour le 9 novembre prochain, à neuf heures dlu matin.\u201cVous fournirez le vin et tous les accessoires; moi, je fournirai seulement un plat a ma façon.Ce sera un petit cochon de lai! engraissé selon ma méthode.\"Vous le couperez vous-même en quatre parties, vous choisirez celle qui flattera le plus votre appétit, et vous me servirez celle que vous jugerez à propos.\u201cLe lendemain de ce déjeuner, il sera arrivé de quatre choses l\u2019une: \u201cOu nous serons morts tous les deux ; \u201cOu nous serons morts ni l\u2019un ni l\u2019autre ; \u201cOu je serai mort, et vous ne le serez pas ; \u201cSur ces quatre chances, j'e vous en donne trois, et je parie cinq mille guinécs que le lendemain du déjeuner volts serez mort, et que je me H y avait une fois un homme qui avait porterai bien.\u201d\tdeux fils.L\u2019un était tous les jours fort C'a ,t,;r.__t\t\u201e I matinal, et quand quatre heures du matin Le deh, porte a la connaissance dn\t.v , ¦ 1\tsonnaient, il se levait pour faire une pro- public, suscita de tous cotes la plus menade.«\u2022'sÿy.k.js A vive\témotion.\tDes\ti ptris i\timportants s\u2019en ça\tgèrent et\tl\u2019on\tattendit\ten t ien sc- ment\tla réponse\tdit i\tnitmaist:'\t Morande avait\t\tgr:\tunie env\tie de gri- gîter\tles cinq mille\t\tguinécs\tlle l\u2019aven luricr,\t\t\t\t Mai\ts.pour si\tfort\tqu\u2019il fût\ten esc ri - me.il\tne se sentait\t\tpas la\tsûreté de main\tnécessaire\tpo\ttir se se\trvir utile- nient\tde cette ai\tnue\taussi in\tusitée que meurtrière qui\t\ta nom : le .\t\tcochon (/,* lait à\tl'arsenic.\t\t\t Puis, sans partager absolument la crédulité île la foule, il n\u2019était pas sans redouter le mystérieux pouvoir de Cagliostro.11 essaya de tourner la difficulté en proposant un biais: il offrit de se faire remplacer par un \u201canimal carnivore\u2019\u2019.Cagliostro fut inflexible, et garda l\u2019auréole qui l\u2019entoure dans les mer veilleuses légendes de sa vie.UN CANDIDAT QUI A TOUT A REPONSE.\u2014Ah I alt I monsieur arrive de son club à dix heures et cinq et il croit qu\u2019en marchant en semelle de bas, il pourra éviter d\u2019éveiller sa chère petite femme.Tu es smart, bien smart.Avouede.\u2014Oui, je suis, hum I smart, mais pas des masses .-le persiflage ne prouve rien, LA MORALE EN ACTION.M.Catnescassc, ancien préfet de police, en avait tant vu qu\u2019il ne s'étonnait plus de rien; toutefois, il fut.épaté une fois par la réponse que lui fil.non pas un grand criminel, mais un simple postulant.Voici l\u2019histoire que feu Cfituescasse sic plaisait à raconter.Un de ses compatriotes était venu lui demander une place de gardien de la paix, prétention modeste et qui semblait ne devoir rencontrer aucune difficulté delà part du tout-puissant chef de la police parisienne.Mais en consultant le dossier du candidat, on découvrit avec surprise que le futur gardièn avait à son casier judiciaire deux condamnations pour escroquerie.Le préfet manda aussitôt son protégé: \u2014C\u2019est bien là, dit-il, votre casier judiciaire?\u2014Oui, monsieur le préfet.\u2014Et vous osez, avec deux condamnations pareilles, postuler une place de gardien de la paix?L'autre, alors, avec une dignité pleine d\u2019amertume : \u2014N\u2019en parlons plus, monsieur le préfet.Quand on ne veut pas nommer les gens, ou trouve toujours quelque bonne raison!.CRAINT LA VENGEANCE \u2014Pourquoi ne veux-tu plus rencontrer Thomas?\u2014C\u2019est moi qui lui ai présenté celle qui est devenue sa femme.\u2014Je ne vois pas.ÇA Y EST \u2014Oh! maman, maman.II m\u2019aime, j\u2019en suis certaine maintenant.\u2014Il te l'a dit?\u2014Non, mais, en ce moment, il se laisse montrer le jeu d\u2019échecs par papa.L\u2019autre, au contraire, était paresseux au point que tous les jours midi tintait à l\u2019horloge quaud il dormait encore.IH Un jour, le vaillant jeune homme, en faisant sa promenade quotidienne, trouva une bourse pleine d\u2019or.IV .S\u2019en fut la porter à son père.Celui-ci voulut profiter de l\u2019occasion pour donner une leç >n à son autre fils le paresseux.SKéfeÉ «!!«| A-,.| V Il prit la bourse et s\u2019en fut trouver celui-ci, qui dormait encore comme d\u2019habitude .VI \u2014Vois-tu lui dit-il en lui montrant la liourse l'avantage que l\u2019on a à sc lever de Ixmne heure .-\u2014Oui, répondit judicieusement le fils, mais celui qui l\u2019a perdue était encore plus matinal et il aurait mieux fait de rester coucher comme nons. \\ *\u2022 * 05 \u2022 PAGES \u2022 FEMININES * ?¦ V Modes d\u2019Hiver No S \u2014(ienre Km pire, empiècement et collet en No 9.\u2014 (lenre nouveau, gilet et collet en velours pour Fillettes.en drap satiné brun vigne, velours plus foncé, en cheviote bleu foncé avec noir.Soigner les pinces.No 10.\u2014 En soie cordée noire.Le large collet romain permet l\u2019emploi d\u2019une cravate.(Ces patrons ne sont pas à vendre à nos bureaux.) POURQUOI L'ON MENT TOUS Lies TRAITES de monde sont d\u2019accord pour déclarer le mensonge le plus méprisable des vices.Et pourtant, c'est chose incroyable combien sont peu nombreux lies gens capables de dire toujours la vérité.Les personnes même les plus sincères arrivent, sans le vouloir, à déformer les faits au point de les rendre méconnaissables.Par une vanité, d'ailleurs innocente, elles .-ont naturellement portées à s\u2019attribuer, dans les événements auxquels elles ont assisté, un rôle plus important que celui qu'elles ont joué réellement.Avez-vous lu les .1/émoires de Marbot?L\u2019auteur, qui était un galant homme et un noble cœur, raconte les batailles du premier Empire de telle manière qu'il parait évident que, sans lui.Napoléon ne les eût sans doute pas gagnées.Mémo phénomène dans les Mémoires de Barras; c'est lui affirme-t-il, qui a repris Toulon aux Anglais, et le commandant d\u2019artillerie Bonaparte n\u2019a été, durant ce siège, qu'un sous-ordre intelligent\u2019 Nous sommes à l\u2019époque de la chasse et les échos répercutent autour de nous le bruit des coups de fusil.Demandez à ces Nom rod le bilan -de leur journée, à l\u2019heure où, harassés, ils défont leurs guêtres et troquent leurs gros souliers à clous contre de confortables pantoufles.Us vous parleront d'exploits merveilleux, de pièces sans nombre, de cailles tuées et perdues dans les chaumes, de râles tombés parmi les roseaux, de perdreaux cllésai-letés qui ont su échapper en piétinant, de lièvre auquel ils ont brisé une patte et ijui, courant sur trois, est allé crever à cinq cents mètres dans quelque buisson.Ces chasseurs, soyez-en sûrs, sont absolument convaincus qu\u2019ils disent vrai : les choses leur apparaissent telles qu'ils les racontent et ils sont victimes de l'imagination, \"oette maîtresse d\u2019erreurs\u201d.Mais vous-mêmes qui me lisez, n'avez-vous pas vingt fois, sans niauvtaise intention, ajoutez à vos récits des détails inventés afin de les rendre plus pittoresques et plus captivants?N\u2019avez.-vo'us pas cité des propos que vous n'avez pas tenus, des réponses que vous n'avez pas faites, des traits d'esprit auxquels vous n'avez songé que depuis?Vous seriez'exceptionnel si cela ne vous était jamais arrivé.Un ment surb'Ut i«ir vantardise, mais on ment aussi par timidité.Il y a des gens qui n\u2019osent jamais prendre la responsabilité de leurs actes.Us, inventent de fausses excuses ou de mauvais prétextes.Ou bien ils se retranchent derrière la volonté d'autres personnes.Telle cette femme qui, voulant congédier son fermier, attribuait la décision à son gendre, qu'dle n'avait même pas averti, et dont elle se fût, d\u2019ailleurs, bien gardée de suivre les avis.'Bout cela n\u2019est pas bien grave.Soit, dira-t-on.Mais cela peut le devenir.On risque de prendre ainsi de mauvaises habitudes d\u2019esprit.Là vérité doit être sacrée dans les petites choses comme dans les grandes.Il n\u2019est avec le vrai pas d'accommodements.Robert Auîth.L\u2019UTILITE D'UN PROGRAMME JE CROIS qu'il est aussi essentiel d\u2019avoir pour nos enfants (filles ou garçons) un programme de vie qu\u2019un programme de lectures.Je pars de ce principe que nous devons les élever avec l'idée que, d\u2019un moment à l\u2019autre, brusquement, nous pourrions leur être enlevés.(Voir faits divers, accidents variés: automobiles, tremblements de terre, cyclones.etc.) Il faut donc se demander: \u2014De quelle façon dois-je diriger l\u2019intelligence de mes enfants pour qu'ils Toilettes Soignées.¦¦Mm V.\u2022V.Ài, ./ - « mm \u2022 31 ¦ fi ; Nos 18 x9.\u2014 En henrietta vert amande et chemisette en dentelle d\u2019Irlande, finie avec une bande de collet également en henrietta et une lisière de velours.La jupe est d\u2019une seule pièce et à pinces.Seule garniture : les deux bandes biaisées du bas.Nos 20 22 -Un modèle de simplicité qui va très bien en taffetas, mohair, henrietta, cachemire ou chailly, garni de dentelle, de broderie à la main, de braid de fantaisie ou de soie ou velours de couleurs contrastantes.La jupe est à cinq pans avec deux larges pinces au-dessus de la bordure.(Ces patrons ne sont pas à vendre à nos bureaux.) LE SAMEDI PATRONS \"MAY MANTON\" (Primes du Samedi) No 5157.\u2014On nous saura gré de ce modèle d\u2019un article indispensable.No 5244.\u2014Gilets (waistcoat) avec ou sans manches, à collet monté ou Il est joli et les demi-manches sont une vraie aubaine.L\u2019original est en en forme de V.Cet article assure la chaleur en hiver, le moelleux du vô-guillaume carreauté.Matériaux : 5^ verges, 27 pouces de largeur, pour taille moyenne.Dimensions des patrons : Petit, moyen et grand, correspondant à 34, 38 et 42 pouces, mesure de buste.No 5157.\u2014 Tab/ier de travail.6157 Work Apron with Hull SloeTM* 1\u2014 Small.Modiurn, Largo.No 5243.\u2014Blouse à plissés.6243 Fancy Tucked Blouse, 32 to 40 bust.HEM tement, etc.On peut se servir de soie, brocade, velours, drap, etc.Matériaux : 3)^ verges, 21 pouces de largeur, taille moyenne ; 2 verges, 21 pouces de largeur, sans manches.Dimensions des patrons : 32, 34, 36, 38, 40 et 42 pouces, mesure de buste.No 531/1/.\u2014 Gilets.Vl 5244 Waistcoat with or without Sleovos, 32 to 42 bust.No 5:11/7.\u2014Robe de maison {wrapper).0247 Wrapper or HousoUown, 34 to 44 bust No 5243.\u2014 Modèle de belle fantaisie quoique de confection assez simple.L\u2019original est en crêpe de Chine jaune banane combiné avec de la dentelle écrue et garni de crêpe bordé de braid de soie et brodé simplement.Matériaux : 4 verges, 21 pouces de largeur, pour taille moyenne.Dimensions des patrons : 32, 34, 36, 38 et 40 pouces, mesure de buste.No 5247.\u2014 Un modèle qui plaira par son élégance et sa parfaite simplicité.L\u2019original est en henrietta rouge rubis garnie de belles bandes fantaisistes et de frills de ruban étroit.Matériaux : 11 verges, 22 pouces de largeur, pour taille moyenne.Dimensions des patrons: 34,36,38,40,42 et 44 pouces, mesure de buste.COMMENT SE PROCURER LES PATRONS \u201cMAY MANTON\u201d Toutes les personnes désirant avoir les patrons ci-dessus n\u2019ont qu'à remplir le coupon qui est à la dernière page du fascicule du feuilleton et l\u2019adresser au bureau du Samedi avec la somme de 10 cents pour chaque patron demandé, argent ou timbres-poste.Ajoutons que le prix régulier de ces patrons est de 40 cents chacun.Les personnes qui n\u2019auraient pas reçu le ou les patrons dans la huitaine sont priées de vouloir bien nous en informer.On peut acheter autant de patrons qu\u2019on veut.Ne pas oublier de bien mentionner le ou les patrons demandés.trouvent encore la plus grande source de bonheur, et qu\u2019ils sachent se débrouiller?L\u2019expérience me répond: \u2014En les rapprochant le plus de la vérité,\u2014non pas de la vérité brutale, laide, faite d'exceptions, dépeinte par certains auteurs faux dans un but de cupidité,\u2014mais la vérité que nous côtoyons chaque jour, soit dans la vie qui nous entoure, soit dans le milieu auquel nous appartenons et dont nous désirons conserver la tradition.Avant de mettre un livre dans la main de notre enfant, enseignons-lui.d'abord, à savoir lire.Pour tirer profit d'un livre, il faut avoir appris, on premier lieu, à regarder et à lire la nature; puis, avoir tâché de comprendre le mobile de cette vie dans laquelle nous nous mouvons, afin de pouvoir établir un rapprochement ou une comparaison entre notre lecture et ce que nous avons déjà pu observer.Voilà, à mon avis, comment on devrait développer, chez nos enfants, l'habitude de penser.La plupart de nos jeunes filles ne lisent que pour savoir comment finit une histoire.Et que voulez-vous leur demander de plus, si elles n\u2019ont pas appris à lire, si vous ne les avez pas habituées à penser à ce qui les entoure?Et pourtant, les auteurs ne puisent qu'autour d\u2019eux les sujets de leurs romans.BAPTISTE A L\u2019ETRANGER Lui.\u2014Je suis très embarrassé, je ne connais plus du tout le chemin de l\u2019hôtel et, comme je ne sais pas un mot d\u2019anglais, je me demande comment je vais dire à ce cocher de nous y reconduire.Elle.\u2014Consulte ton dictionnaire.Lui.\u2014Mais c\u2019icst justement parce que j\u2019ai oublié mou dictionnaire que je voudrais retourner à l'hôtel.No «O.\u2014 Mmk ITQUEKORT ET M.mk LANCETTE 1 Mme Lancette.\u2014Qu\u2019en dites-vous, chère amie ?Mon mari m\u2019a donné un manchon et une étole en vison.II Mme Pii/urjort.\u2014Comme vous faites bien de me dire cela, moi qui me torturais pour trouver quoi donner à ma servante.C\u2019est justement une étole et un manchon comme cela.Bonjour ! 8 LE SAMEDI mK-c\\ rm=u\\, LA CANVl'I E : on appelle ainsi le blanchissement rapide instantané des clicvcux, à la suite d\u2019une forte impression de souffrance pnysiquc ou de douleur morale.Voici quelques cas véritablement curieux de cet étrange phénomène que la science a été jusqu\u2019ici impuissante à expliquer.Tout d\u2019abord, celui de la reine Marie-Antoinette qui, entrée à la Conciergerie sans un fil d\u2019argent, en sortit les cheveux absolument blancs au moment de marcher à l\u2019échafaud.En 18:i0, une femme Leclerc, citée devant la Chambre des pairs, pour témoigner dans le procès Louve1 assassin du dit: de lierry, blanchit du jour au lendemain.Aux Indes, un cipaye révolté, passant en jugement devant une cour martiale composée d\u2019olliciers anglais, blanchit {tendant son interrogatoire.Un seigneur espagnol blanchit également en quelques heures, en apprenant qu\u2019il allait être décapité.I,e même accident survint à Ludovic Sforza, lorsqu\u2019il tomba entre les mains de Louis XIII.et à Ml de Saint-Valier, lorsqu\u2019il apprit le déshonneur de sa fille, Diane de l\u2019oiticrs.Un ouvrier anglais, ayant dégringolé d\u2019un toit, parvint à se raccrocher d\u2019une main à la gouttière.On eut le temps de venir à son secours, mais ses cheveux avaient blanchi en trois minutes.Un petit garçon se promenait en voiture avec sa mère, lorsque le cheval s\u2019emporta.L\u2019enfant fut bien effrayé, mais il ne subit aucun choc physique.Huit jours après, cependant, on s\u2019aperçut qu\u2019il avait dans les cheveux cinq mèches blanches, dont la position correspondait aux cinq doigts de la main que la mère avait posée sur la tête de son fils au moment de l\u2019accident, pour le protéger et le soutenir.Autre cas véritablement stupéfiant: le sauvant Guarini, professeur de grec à Vérone, devint subitement blanc comme neige, à la nouvelle du naufrage d\u2019un navire qui lui rapportait de Constantinople de vieux manuscrits d\u2019une rareté et d\u2019un prix instimables.Enfin\u2014tuais ceci sous toutes réserves\u2014Thomson, dans ses Passions îles animaux, cite le cas d\u2019un merle dont les plumes repoussèrent blanches après avoir été arraché aux griffes d\u2019un chat ! Après tout, c\u2019est peut-être là l\u2019origine du merle blanc ! XXX UN JOURNAL anglais consacre un article à la mémoire merveilleusement fidèle de certains acteurs d\u2019Angleterre et l\u2019on demeure véritablement stupéfait en apprenant ce qu\u2019un cerveau humain peut emmagasiner de pages en prose et en vers.Jadis, quand un artiste était jeune, il lui fallait beaucoup se démener pour sortir de l\u2019ombre et le mieux pour lui était de jouer des rôles à foison.Aussi ne faut-il pas trop s'étonner'd'entendre sir Squire Pancroft nous affirmer que durant ses quatre premières années de théâtre, il a appris 80-1 rôles grands et petits, et qu\u2019au coilrs de sa première tournée dans les provinces, il a incarné -10 personnages nouveaux en six semaines.Le plus célèbre des comédiens anglais, sir Henry Irving, fut bien plus supéfiant encore avec les 50-1 rôles qu\u2019il joua en trois ans dans toutes les villes du Royaume-Uni.Ix grand artiste a d\u2019ailleurs observé que bien souvent ce sont les pièces où il se sent le meilleur qui peuvent jouer à l\u2019acteur les plus méchants tour en fait d\u2019absence de mémoire, et iqomme le souffleur ne songe plus guère à aider des comédiens qui ont déjà interprété le même rôle 801) ou 800 fois, on n\u2019a presque aucune ressource {tour se tirer d\u2019affaire.C\u2019est d\u2019ailleurs au début de sa carrière que sir Henry meubla sa mémoire d\u2019une quantité prodigieuse die pages qui formeraient des volumes, et le plus étrange, c\u2019est qu\u2019aiijourd Inii encore, malgré son âge avancé, il peut répéter n\u2019importe lequel de ses vieux rôles sans même jeter un regard dans la brochure.Goquelin aîné affirme de même qu\u2019il n\u2019a qu\u2019à ouvrir la bouche pour que les mots et les pages sortent de sa bouche \u201ccomme s\u2019ils formaient un ruban sans lin.se déroulant automatiquement\u201d.Wilson,Barnett, qui vient de mourir, n\u2019avait qu\u2019il lire deux fois avec attention le rôle le plus étendu pour le savoir et pour le réqiéter avec une exactitude scrupulous Aussi, n\u2019ayant pour ainsi dire jamais à s\u2019occuper des paroles, apprenait-il, par coeur, les moindres petits jeux de scène et, pour certaines pièces, au,rait-il été capable de souffler leurs répliques et même jusqu\u2019à leurs gestes à tous les comédiens de sa troupe.XXX FIGUREZ-VOUS un médecin en face d\u2019un malade qu\u2019il voit pour la première fois.1,1 va l\u2019ausculter, le percuter, l\u2019examiner à fond.Mais cela suffit-il |*)iir reconnaître la nature du mal, pour établir un diagnostic exatet ?On pout se le demander.Au reste, avant oet examen et pendant cat examen, le médecin soumet son malade à un véritable interrogatoire.Si, pour prendre un exemple, il s'agit d'une affection douloureuse, il demandera au malade d\u2019indiquer exactement où il souffre, de définir la nature de la douleur qu'il éprouve, de dire si elle dure longtemps, si les accès sont violents, etc., etc.Il faut, en un mot; que le malade donne une foule de renseignements dont la précision déterminera en grande partie l'exactitude du diagnostic.Mais il se peut que le malade soit un imaginatif qui grossit ses misères, ou un flegmatique qui n\u2019attache l\u2019importance à rien, qu un dissimulé qui cache ce qu\u2019il devrait relever, ou un expansif qui se complaît dans des détails sans importance.Il décrira donc à sa façon les souffrances qu\u2019il éprouve et l\u2019on voit d\u2019ici la situation embarrassée du médecin obligé de peser, d\u2019apprécier à leur juste valeur les renseignements qu\u2019on lui donne.Et comment faire pour s\u2019y reconnaître?A en croire le docteur Quintarl.ces difficultés n\u2019exis- tent pas quand on possède quelques notions de graphologie.In.S'il sait que je l'ai dénoncé, il m'étranglera.\u2014Quand il apprendra votre nom, c'est-à-dire aux assises, il ne pourra plus vous attaquer.\u2022\u2014Parole?.Et vous ne me trahirez pas, vous, monsieur le procureur?.\u2014Les magistrats, par métier, sont prudents et discrets.Parlez, je vous dis.D après vous, qui a provoqué l'explosion chez la vieille demoi selle?.\u2014Son neveu, Etienne de F rancœur.I\tn tressaillement reprit le procureur.\u2014Etienne île Francieur !.Etienne de Francœur !.répéta l-il sur deux tons différents.\u2014Lui-méme affirma l\u2019individu.\u2014Nous l\u2019avez donc vu?.-\u2014Comme je vous vois, mon juge.\u2014Expliquez-vous et surtout ne meniez pas.N\u2019exagérez pas.Et d\u2019abord, êtes-vous bien ou mal avec lui : Fitou hésita imperceptiblement et finit par dire: \u2014Oh! très bien, ce qu\u2019il y a de mieux même.\u2014\tParlez, alors.\u2014\tMa femme, cette nuit, nous a flanqué une frousse.avec ses attaques.\u2014Bien ! au fait.\u2014Pour lors, quand ça été fini, je suis allé chez Castaing, le cafetier de la grande place histoire de me reposer eu me rafraîchis saut et.\u2014\tBien! passez.Après?\u2014Je dormais un peu contre ma table, rapport à la fatigue, quand tout à coup j\u2019ai entendu la détonation du diable que vous savez.Je suis parti au galop à cause de Louise qui pouvait s'é[>ouvantcr, surtout moi n\u2019étant pas là.Au moment où j\u2019allais arriver chez moi, j\u2019ai heurte monsieur F,tienne qui s'échappait par la petite porte du parc.Ht sur mon observation qu\u2019il fichait le camp dans un drôle de moment, il s\u2019est abominablement troublé, au point qu\u2019il n\u2019en pouvait pîus parler, et qu\u2019il m\u2019a bredouillé une réponse incompréhensible.\u2014Ah!.après?\u2014Après?.Nous ne trouvez pas que ce soil assez:.Pour moi.quelqu'un qui se sauve en laissant une pauvre vieille dans une maison qui se démolit, c'est celui qui vient de taire le coup.Et puis, j\u2019ai entendu les scènes qu\u2019ils avaient ensemble chaque jour tous les deux.Ht hier au soir, pas plus tard, vers neuf heures, j'ai cru qu'ils allaient s'égorger, la tante et le neveu; monsieur Etienne disait des choses.Oh! des choses.\u2014\tLesquelles.\u2014Je n\u2019ai pas bien entendu.Il ne crie pas.lui.mais mademoiselle lui répondait : \"\u2014Tu es un scélérat.Tu me tueras.Jeu ai le pressent, meut.Elle ne erovait pas si bien dire, la malheureuse!.\u2014Je ne vois rien dans votre récit qui accuse monsieur de b\u2019ran cœur, lit observer le magistrat.II\tse reprit, et plus calme, plus terme, il continua: (1) Commencé dans le numéro du 0 déctmbio l'.H .è.9 14 LE SAMEDI \u2022Merci dans tous les cas, mon ami; demain je vous ferai appe 1er au parquet.Votre déposition est des plus importantes.Fi tou se rengorgea.\u2014N\u2019avez crainte, vous pouvez compter sur moi.l''itou s'éloigna, tandis que le procureur se disait: Est-ce que je deviens fou' ( )ù dialile ai-je la tête d'aller dé fendre ce EranCœur.l,-.st-ce que je le connais seulement?.Monsieur Gourdon avail l int'ntion d'aller voir à l'hôpital comment y était installé le corps de la victime, lequel ne devait être autopsié que vers six ou sept heures du matin.Il n'avait pas grande confiance dans ces gens bavards et potiniers qui laisseraient entrer tout le monde dans la salle où elle avait été depr >see.Cependant monsieur Hover, le maire qui l'avait accompagnée, monsieur J.nndrc, le jeune docteur, avaient su lui donner des preuves de leur intelligence.1.1 v rélléch't.et ni il s tranquille il se dit : , - |e puis attendre quelques instants de plus, l ue besogne plus pressée me resit' à faire.Il s'arrêta au seuil de la grange, qu\u2019il venait de quitter et pensa' le voudrais bien, en effet, savoir par moi-même pourquoi chez Félix de Mazolles on n'a pas r pondu au;; employes de monsieur Hover?Pourquoi surtout on n\u2019a pas vu le jeune baron au milieu de la population, autour de la demeure de cette vieille femme qui en ces derniers temps l'adorait?1.1 hésita encore, et.tout à coup, se mettant en route; l\u2018v vais, déclara 1 il.Au mois de mai.le jour vient vite.\\nx confins de l'horizon, 1 aube blanchissait déjà, s'annonçant par une lueur plus vive.Monsieur ('.ourdou appela des agents de police qu'il voyait au.x alentours des décombres.Il leur montra le fameux pavillon qui avait été- épargné, et contre lequel on voyait le chemin qu\u2019Etienne de hrancieui' avait fait déblayer pour aller à la recherche du corps de mademoiselle de Mazolles.I! n\u2019v a plus de fermeture ici.leur dit-il, mais vous allez vous mettre eu faction tous les deux contre cette porte et.sous aucun prétexte.vous ne laisserez pénétrer personne, mais, personne, vous m'entendez, dans cette partie de.la maison.I ,e juge d\u2019instruction aura certainement besoin d \\ faire des recherches et il ne faut pas qu\u2019il v manque quoi que ce soit.|'ai confiance en vous, veillez strictement! A pas pressés, monsieur ('.ourdou s'éloigna, prenant la ruelle qui, du château, directement descendait vers la Housse.Mais quelqu'un qui l'eût suiv i, l\u2019eût entendu murmurer ces mots : I'.tienne de Francu'iirè ce garçon si droit, si loyal, qui a souffert par cette vieille tille si cruelle, qui a enduré les pires choses pour remplir ce qu\u2019il croyait être son devoir, n\u2019est pas un assassin.Non.jamais !.l\u2019uis il s'absorba dans de profondes réflexions.Enfin, il lit claquer eu l'air le pouce et l'index, par un geste qui lui était familier dans ses préoccupations, et finit par conclure: ( >ui sait, après tout?.l.a vie a quelquefois de si surprenants mystères 1.in.\u2014nuta, r.SÏ 1,'assassin\u2019 Tout en pensant à ces choses, le procureur marchait dans le petit sentier qui était le chemin le plus direct pour atteindre les bords de la rivière.I\t,à était la belle demeure où était mort l'ancien fiancé de mademoiselle Christine, Victor de Mazolles, et où son fils, le jeune baron hélix de Mazolles habitait depue cette époque, ayant décide, disait-on.de ne plus quitter S.untcnav désormais.Monsieur Gourdon v fut vite arrivé.C\u2019était une belle et importante maison qu\u2019avait acquise le père de madame Victor de Mazolles, c'est a dire de celle que le baron avait pr.f.rée à mademoiselle Christine.11 s'appelait liaraillé et avait été marchand de biens, d'une réputation déplorable.II\tavait eu cette maison, par une de ces combinaisons habituelles, line l\u2019avait rien navée ou à peu près, et, après l'avoir luxueusement réparée, il l'avait donnée en dot à sa fille.Avec sis deux ailes en retour, les sculptures qui couraient sur ses corniches en relie!, enfin les armes des Mazolles ajoutées lors du mariage, elle avait fort bon air.Victor de Mazolles.qui avait toujours habite Haris, venait seulement v passer deux ou trois mois tous les ans.Depuis la mort de son père, Félix ne l\u2019avait pas quittée.11 y vivait avec un vieux couple, le mari d la femme.Cette dernière, devenue très sourde, l'avait nourri et l\u2019aimait éperdument .Le procureur sonna, tapa, cria, appela.comme l\u2019avaient fait les émissaires de monsieur Boyer.Rien ne parut davantage bouger dans la maison qui semblait hermétiquement close.Monsieur C.ourdon s'éloigna.\u2014Je reviendrai, pensa-t-il.\u2014Que diable! 11 faudra bien que l'on m\u2019ouvre.Tout le monde ne s\u2019est pas envolé dans cette maison-là!.b'.t très décidé, il remonta, pour se rendre à l'hôpital, le petit sentier qui l\u2019avait conduit à la demeure du baron de Mazolles.Comme il arrivait devant le puits communal, un spectacle bizarre frappa scs regards, h'.n effet, sous les premières lueurs du jour qui naissait, on voyait une foule compacte qui s\u2019agitait, remuait, criait, criait, poussait des exclamations éperdues.Quand monsieur Gourdon était descendu vers la Housse, il n\u2019y avait plus presque personne et maintenant la rue était pleine de monde.C'est qu\u2019un grave événement, en effet, venait de se produire.En rentrant chez eux, les gens s\u2019étaient ressaisis, comptés, examinés.Hlusieurs personnes manquaient à l\u2019appel.l.es proches crurent d'abord que les absents s'étaient réfugiés chez des parents u des amis, car ceux qui manquaient étaient des habitants des bicoques entourant le château et dont beaucoup s\u2019étalent écroulées à la deuxième des explosions.Mais quelqu'un lout à coup certifia que d\u2019un tas de décombres il venait d\u2019entendre sortir des gémissements.Ha nouvelle se répandit comme une traînée de poudre.C\u2019était des jardiniers qui habitaient là.Il y avait le père, la mère, trois enfants.He père, qui avait cherché à savoir ce qui arrivait au premier bruit, était sorti et plus tard, il s\u2019était réfugié ailleurs.Alors, aidé de parents, de voisins, d\u2019amis, il s\u2019était mis à fouiller avec eux les ruines, à les déblayer.C\u2019était aisé, la maisonnette n\u2019ayant pas grande importance.Après quelques instants de travail, un corps apparut .C\u2019était celui du fils aîné, un garçon de quinze ans, qui déjà travaillait avec le père.Des cris éperdus, ceux qu\u2019avaient entendus le procureur, avaient signalé la lugubre découverte.Avec une ardeur sans égale, on continua les recherches, bientôt la famille tout entière, la mère et les deux autres enfants, furent retrouvés, mais écrases, horribles à voir.Une petite fille, celle qui avait poussé les gémissements, qui avaient donné l\u2019éveil, protégée par une grosse pierre, respirait encore, mais elle avait les deux jambes brovées.Longuavoinc, accouru du chevet d\u2019Etienne qu\u2019il veillait, déclara que l\u2019enfant était perdue.En effet, malgré les soins énergiques qui lui furent prodigués, bientôt la pauvre petite rendit le dernier soupir.Le malheureux père était en proie à un désespoir qui n\u2019avait pas de nom.\u2014l.es miens!.disait-il.Les pauvres miens.fis sont tous partis.tous.Il s\u2019arrachait les cheveux.11 laissait couler «le grosses larmes sur son pauvre visage ridé et bruni par le sojcil.Alors, ce furent des menaces, des vociférations, des malédictions, toutes s\u2019adressant à Etienne de Francœur.La sympathie quil avait inspirée, l'admiration même qu\u2019on avait éprouvée pour lui lorsqu\u2019on l\u2019avait vu pénétrer dans les ruines branlantes et revenir avec le corps de sa vieille parente sur l\u2019épaule, l\u2019enthousiasme quand lui-même était tombé évanoui, tout cela avait disparu.C\u2019était lui l\u2019assassin, le bandit, lui surtout qui était cause de la mort de cette famille.Fi tou avait parlé.Et l\u2019on entendit comme une buée formidable monter de la foule, et ce cri s\u2019échappa de toutes les bouches, ce cri qui.de seconde eu seconde, devenait plus terrible, finit par dominer le bruit des coups de pioche qui.maintenant, s'entendaient de tous les côtés.Car chacun voulait voir -d les maisonnettes, les granges, les étables ne renfermaient pas de nouvelles victimes.-A mort Francœur!.A mort!.,, criait la foule en délire.Et l\u2019on répétait.désignant celui contre lequel maintenant eût voulu s\u2019exercer la vindicte publique: \u2014A mort, Francœur!.à mort, l\u2019assassin!.Et bientôt l\u2019on entoura la demeure de Gardèrc.dans laquelle Etienne, en proie à une fièvre violente, délirait sans conscience de ce qui se passait autour de lui.l'itou, le pi entier toujours a exciter la passion contre celui qu'il avait détesté atrocement, montra le poing et cria: \u2014Faisons justice nous-mêmes, et lvnchons-le ! Mais le docteur Longuavoine se mit en travers de la porte. LE SAMEDI i:> \u2014C\u2019est lâche ce que vous faites-là, contre un homme qui u'a pas sa connaissance et par conséquent, ne peut pas vous répondre, dit-il, Francœur va sans doute mourir.Et moi, que vous connaisse* puisque je vous soigne, vous et vos familles, depuis plus d\u2019un de mi-siècle, je vous jure sur mon honneur et ma conscience que ce n\u2019est pas Francceur qui a mis le feu au château.Je vous donne ma parole qu\u2019il ne l\u2019a pas matériellement pu.Nous m\u2019entendez.ce n\u2019est pas lui.Et je n\u2019ai jamais menti, vous le savez.L\u2019attitude énergique autant que l\u2019affection que le vieux médecin inspirait à tous, produisit son effet.Beaucoup le crurent sur parole.Mais Fi tou insistait.La foule cependant ne se laissa pas impressionner par lui, que l'on savait violent et exagéré.On avait une toute autre confiance dans le docteur Eonguavoino que tous vénéraient .Le procureur s\u2019aperçut de cette impression, et il en profita pour ajouter.\u2014Mes amis, je vous demande de vous en rapporter a la justice.Te vous donne ma parole de magistrat que l\u2019enquête sera faite aussitôt que possible, et avec toute la conscience, tous les soins que demande un aussi odieux forfait.Or, quel que soit le coupable, il paiera son crime, je vous en fais le serment.Pour l\u2019instant, allez vous reposer, vous en avez besoin ! Moi, je vais continuer mon devoir et mon œuvre.On l\u2019acclama.Dans l\u2019horrible douleur qui était celle de tous ces braves gens pleurant leurs amis ou leurs petits biens, ils avaient besoin de s appuyer sur quelqu\u2019un, de croire en lui.Cette fois-ci, et lorsque la foule se fût écoulée, monsieur Gourion se dirigea vers l\u2019hôpital.\u2014En voilà du nouveau, se disait-il.La mort de ces enfants, de cette femme, a perdu Francœur.Comment vais-je pouvoir faire éclater la vérité.Il réfléchit quelques instants et pensa encore : \u2014D\u2019Antignac m\u2019aidera, il est si intelligent et surtout si honnête.Mais où peut-il être?.Je ne l\u2019ai pas vu au feu cette nuit?.Pierre d\u2019Antignac était, en effet, le juge chargé de l'instruction au tribunal de Santenav.Il appartenait à une vieille famille d\u2019un pays voisin et, malgré une misanthropie si grande quelle dégénérait en sauvagerie et faisait presque le vide autour de lui, on éprouvait pour sa personne autant d'estime que de sympathie.A l\u2019hôpital, où le docteur Landre veillait lui-même sur le corps de la vieille demoiselle, tout était dans un ordre parfait.Le procureur, tranquille de ce côté, se rendit au parquet.Il lui tardait de voir son confrère le juge d'instruction, de causer avec lui, de lui demander les conseils qu\u2019en dépit de son âge,\u2014 d\u2019Antignac n\u2019avait pas vingt-sept ans,\u2014Gourdon suivrait volontiers, car le juge était un modèle de droiture, de tact et de loyauté.Au parquet, où il y avait du monde à cause du retentissement qu\u2019avait déjà l\u2019affaire, le procureur trouva son greffier, qu'il pria de sc rendre chez Pierre d\u2019Antignac.Il devait le ramener avec lui si cela était possible.Le greffier devint très rouge.\u2014Qu\u2019y a-t-il encore?demanda Gourdon.-\u2014C\u2019est que j\u2019ai oublié une chose, sans doute importante.\u2014Laquelle?\u2014M.d\u2019Antignac, hier, vers quatre heures, est venu me dire de vous avertir que, vu l\u2019absence de toute affaire importante à l'instruction, il allait passer deux ou trois jours chez lui.\u2014A Verduzan?.\u2014Parfaitement.Pardonnez-moi, monsieur le procureur, cela m\u2019est totalement sorti de l\u2019esprit.Et M.d\u2019Antignac, qui vous a cherché et qui ne vous a pas trouvé, s\u2019en est rapporté à moi pour vous avertir.Mon étourderie est impardonnable.\u2014Oh ! ces têtes gasconnes, murmura le procureur, ennuyé, toutes les mêmes.Pour vous punir, vous allez tout de'suite porter au bureau un télégraphe pour le juge.\u2014Faudra-t-il payer aussi l\u2019exprès.car, monsieur, Verduzan est à quelques kilomètres de la station télégraphique.\u2014Certainement, dit le procureur.Et il remit\"au greffier un télégramme ainsi conçu : \u201cAffaire grave, dynamite et assassinat, prière de revenir au plus tôt.\u201d Cependant, une pensée dominait le chef du parquet, s était emparée de son esprit, ne lui laissait pas une minute sans qu\u2019obstiné-ment il y revint.C\u2019était celle de savoir pourquoi Félix de Mazolles, ce petit parent que mademoiselle Christine avait tant aimé depuis ces derniers mois, n\u2019avait pas paru de la nuit sur le lieu du sinistre: pourquoi à cette heure, point matinale pour Es gens de la campagne,- il n'était pas encore sept heures, il n\u2019avait jusque-là donné aucun signe de vie?!,e procureur donc, avant toutes choses, avant les témoignages que sans aucun doute il allait avoir à recueillir dans son cabinet, voulait revenir dans cette villa du bord de la l.ousse.dont toutes les portes au lever du jour lui étaient demeurées si obstinément e\u2019ose.-.il y fut vite arrivé.A Santenav, nulle distance n\u2019est longue.Ea vieille bonne, Marianne, un balai à la main, nettovait le per l'on et les alentours immédiats de la maison, quand le magistrat sonna à la porte de la grille.Elle accourut aussitôt, posant son balai à terre, et le visage tellement bouleversé, fair si ahuri, si désespère, que le procureur, dele premier examen, vit qu'elle était préparée à sa visite.C\u2019était une vieille femme qui avait dû être très belle jadis, avec un visage long et mince, les dents magnifiques, dont pas une, mal gré ses cinquante et quelques années, ne manquait a l\u2019appel, et des yeux admirables, d'un noir d\u2019encre.D'innombrables plis en entourant les paupières, leur enlevaient un peu de leur grandeur, jadis immense, mais en revanche leur donnaient un extraordinaire cachet de finesse Elle connaissait le procureur de vue, ainsi que dans une autre petite ville on connaît tout le monde.Elle avait déjà ouvert la bouche pour l'interroger certainement, mais lui, ne laissa pas à la servante le temps de proférer une seule parole.\u2014Où est votre maître, le baron de Mazolles?lui demandâ t il.Elle avança le cou, fronça un peu plus ses paupières, et la main contre l\u2019oreille, elle dit : \u2014Pardon, monsieur, je vous serai reconnaissant de parler plus fort, autant même que vous le pourrez, car je suis absolument sourde.Il s\u2019expliqua alors pourquoi, à la première heure, nul ne lui avait répondu, et il répéta sa question plus lentement, et très haut.Marianne la comprit, car aussitôt elle s'expliqua: \u2014Mon maître est parti hier au soir pour la campagne.\u2014A quelle heure?.\u2014Tout de suite après simper, il pouvait être neuf heures, peut rire neuf heures et demie.\u2014Il y est parti seul A .\u2014Non, avec Mathieu, mon mari, qui est son domestique, et le porte à Camarade, c\u2019est le nom de la campagne, quand monsieur veut y aller, par fantaisie ou parce que ses affaires l'y demandent.\u2014Où est-ce cela Camarade?.\u2014Sur la route d\u2019Auch, près de Taillac.\u2014Aussi loin que cela?.\u2014Oui, il doit bien y avoir douze kilomètres.Monsieur pensait que son domestique, là-bas.ne coupait pas en core les foins, et cela le préoccupait, à cause du temps qui est très très beau et le reste ordinairement tant que dure la lune.Alors ii y est allé avec Mathieu, pour faire commencer le travail aujout d\u2019hui à la première heure.\u2014Devait-il y séjourner longtemps?\u2014Jusqu\u2019à dimanche; mais rapport au malheur, il arrivera cerlui neinent au plus tôt.\u2014Le saura-t-il ?\u2014Vers dix heures, à coup sûr.\u2014Quelles raisons avez-vous de le supposer?\u2014Je le lui ai fait dire.\u2014Comment ?\u2014Je suis allé trouver ce matin le facteur Renaud, lequel me fait suvent les commissions quand Monsieur est là bas; et je lui ai donné un mot pour Mathieu annonçant la terrible nouvelle.Un grand malheur pour mon maître, ajouta-t-elle, en pleurant.Depuis qu\u2019ils étaient revenus ensemble, mademoiselle Christine aimait son neveu comme si elle eût été sa mère.Tout cela était dit avec un tact parfait, et le procureur, dont les veux aigus ne quittaient pas Marianne une seconde, ne savait dénie 1er dans son attitude rien qui ne fût absolument correct, surtout naturel.\u2014Vous aimez beaucoup monsieur le baron, u'e-t-ce pas déniait da-t-il.\u2014O Monsieur, cette demande!.|e l\u2019ai nourri de mon lait a la place de mon petit, mort dans une convulsion; je l'ai élevé.Pour sùr que je l\u2019aime.\u2014Comment avez-vous appris la catastrophe?\u2014Je n\u2019ai rien entendu cette nuit, mais rien de rien, rapport a nu surdité si profonde et qui me gene tant.Ce matin, en allant à la place, ver su, heures, j ai vu la vil! en révolution, l\u2019ai été bientéit au courant de lout.;i rut.1\t\u2019ierre voulut l'attire\tt sur\tVse de Maligne.Elle est là, \"pauvre miss Campbell\u201d comme déduit.toujours habillée de ce costume d'amazone qui est l'uniforme de son métier, essayant des chevaux depuis huit h.eu res du matin jusqu a cinq ou six heures du soir, comme autrefois, tantôt dans la rue de Pomereu, sous Lui! îles acheteurs et des acheteuses, tantôt dans les allées voisines du Bois.Mais où sont les roses de son teint de (leur, où les éclairs gais de -es yeux bleus, où les sourires naïfs de sa bouche enfantine r Ouelle mélancolie le père lirait dans ses prunelles s'il s\u2019entendait à < 1.élu H i er une physionomie de femme comme il déchiffre une face chevaline! 11 y a des allées du Bois de Boulogne, maintenant, où 1 écuyère ne passe plus jamais que si la nécessité l\u2019y contraint, eelle, par exemple, qui longe le Tir aux Pigeons et quelle a suivie tant de fois avec celui dont elle ne veut plus prononcer le nom.Que ne peut elle ne plus le revoir en pensée, avec sa grâce câline, M's gestes si différents de ceux des autres, l\u2019ardeur contenue de ses regards!.El puis, celte trahison, ce manquement à la plus élémentaire probité du cœur.Mais il s\u2019agit bien de probité; tout Anglaise qu'elle est, ce qui torture le cœur de la fiancée abandonnée,\u2014et quand, et comment!____ l* Alines, Qué., Can., échange des cartes po-tales illurtréos avi e univers.Fantaisies préférées.Réponse pt ompte et assurée.AI LEON (L LAÇASSE.1, rue Lâche vrotiérc, 1 \u2022 (Québec, bcliangn cartes postales illu.-trees avec tous pays.Vues et fautai-ies.Timbre côté vue s.v.p.AI JOSEPH PELCHAT, Boite 38, South Durham, Qué., échungo cartes postales illustrées avec monde entier.Ace.tous genres.AT G KO.AV\u2019.L., ils, ( lierrior, Alontréal, dé i\u20191, firu correspondre sur cartes de fantaisie de toutes soi tu-, avec une j.fille.Rép.annulée.Al J OS.I»., Boite 535, Sherbrooke K-t, Qué., *>1* se fera un plaisir d\u2019échanger cartes postales avec jeunes tilles.No refusera pas de cor-ru-pondro avec jotino- lioinmes.\\\\ EDMOND RONY, H.rue Parinentler, *\u20191, A nières, Seine, Franco, désire échanger cartes*vues avec le Canada et les Etats l\u2019nis.Timbre côté vue.Correspo.dant sérieux.A] CYRILLE A.P K YTCHKFF, Collège \u2022\t1 \u2022 Franvai-, Philip; opoli Bulgarie, désirerait échanger des caries-vues avec tous pays.Enverrait jolies vues de la Bulguiie.Réponse prompte et cert vine.Al THOMAS DURAND, 5, Feeney Place, \u2022\t1 Moody St , Lowell, Aîn.-s., échange « artes post îles avec 1«» inonde entier.Accepte tom g lires.Correspondance un g.ou fi.Rép.ass.Al ACHILLE ESN O U F, Sth-A 11110-de-la Po 1 * entière.Co.Kamouraska.Qué., éelnmge i-ntus postales avec monde entier.Accepte tous genres.Al WALTER WKILBRKNNKR.Sorel, Q.\u2022\t1 \u2022 échange carte- postales avec monde entier.Fantaisies préférées.Réponse prompte et, assurée.Ci)rro*p»»ndancc frainjaise et sténogra-phie\u2019Duployé.i NE FILLE ligéw, instruite et de fftiniî\u2019.e distinguée, do.-ire entrer en corre.-pondaneo av.e un inonsb-ur également âgé.garçon ou veuf, dans un but tl mariage.Adresse/Mlle AIahik Ca.miu.k, Ilolto 51, St-Tito, Co.Champlain.ITN INSTITUTEUR français recevrait avec ^ avec beaucoup d'obligeance tout ce qui peut entrer dans un musée scolaire: oiseaux, insectes, minéiaux, (leurs, etc.Il remerciera par cartes postales ou timbres.\u2014L.L., Collège Stc-Marie, Alontréal.TTNK JEUNE FILLE blonde (20 ans), désire correspondre u\\ ce messieurs de 20 à 30 ans, dans un but de mariage, Adiesscz à Aille I.L.Ai.laHD, mot liénôville, B.P.Hartwell, P.Q.I T NK JEUNE FILLE do 17 ans désire corres-poj dre avec jeune homme de 20 à 30 ans.Adresse, Ali.u*: Lucia, poste restante, B.de 1\\, St Jean-Baptiste de Montréal.I 1 NK JEUNE FILLE sérieuse, 22 ans, désire faire échange de 1 art», s postales avec jeune hnmmo sérieux.Timbre côte vue.Réponse assuré»*.Adresse, Mi.i.k \u201cMauceu.k\", po.-te resent e, \\rille-St-Louis, Montréal.1 J NE liche et instruite jeune fille de 23 ans u désire correspondre avec jeune homme ou veuf.S\u2019adresser à Yvkttk dk Buiks, poste res-taiK.-e, Montréal.\u20143/\\ I J N JEUNE (JARGON (le 10 ans, étudiant en u pharmacie, desire entrer en eorrespondanee avec une jeune tille de 10 ii 17 ans.par lettre préférée.Adresse : Armand Roy, 502, Ave Co-Ii m inl, Alontréal.I J N JEUNE HOA1A1E brun de 21 ans désiro ^ échanger dos miles postales avec jeunes demoisi-llus instruites.Fantaisies préférées.Ad : Paul Lkukv, Po.-te restante, Montréal.T] N JEl\u2019NE HOMME brun de 20 ans, po-sé-dant une iciit*: fortune, ayant une position lucrative, dé-ire correspondre avec jeunes demoiselles assez instruites du 18 a 20 ans, pour lins de mai iage.Adressez : AIarcki.Dumont, Poste restante, Alontiéai.0.> 00 t N OR.\u2014 La jeune fille qui m'adressera f\" \u201c* la plus joli»- « artepo taie d'ici au 15janvier r« eevra 32.00 en or.Corinne 2e pi ix, une série d«* 12 cartes (bromure crista ise), valeur 31.00, (Fantaisies préférées).\u2014 Fkknand Douais, bi île IS.Arthabaska, P.Q.RlirtS D'ARGENT, situées les mines d\u2019argent d«» COBALT, lus plus i i clics dans l\u2019univers.Si vous voulez saisir l\u2019oor asion de fairo une belle fortune ave»* un p'tit nlHucnient adressez: A.V ne ti ù X X4) X.\t(nil verni l y Ave., BiING&TOX.Oniario.31 31 ENVOYEZ NOUS 25 ctH pour 10 cartes postales souvenir ot pour que votre nom soit placé sur notre liste de corrc*R-nondance pour cartes postales.1*11-«.ï{ | 31 A»Yi:i»TY CO., box 1908, Providence, R.B.\t3().;j2 ws«x.*r.Êfe | ¦ > ¦ \u2022 i i v\u2019.M?mCjHkr' ' \" \u2022\u2022 vV r m : , < J ,11!'; V vi* S'i îiî'i i i i ¦ 1 l)oax cortilicaU nvec uuo lieto du $10.00 uu> clubs.CutulOKUc fraudaisKfnUnaux Ktatu-Unii soulement.Kcrivcz aujourd\u2019hui.Adienscz- aujourd'hui.Adienscz : A!KEN SOAP CO.Masw.20-33 umvku MeutioiiDuz Lit Sauelu. ! I 4 Partie Musicale du journal LE SAMEDI \u2014 Montréal, 13 janvier 190(> TRIO %% % \u2022 !.CODA 1 Partie Musicale du journal LE SAMEDI \u2014 Montréal, 13 janvier 1906 Gavotte de l\u2019Infante Par GABRIEL MARIE n Tempo a Tempi o Tempo
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