Le samedi, 1 avril 1913, samedi 5 avril 1913
[" 40 PAGES Lira page 34 rapport Concours Noël 1912.40 PAGES VOL XXIV, NUMERO 43 MONTREA, 5 AVRIL 1913 Journal Illustre Hebdomadaire Le Numéro 5 Cts s'¦ ¦ mu CATHERINE DOYLE au Majesty cette semaine. 2 LS SAMEDI Vol.2 4, No 43, Montréal, 5 avril 1913 4 S'Michel Femmes Mgüées Si délicat que soit son organisme, la femme oppose un pouvoir de résistance à la fatigue qui la porte malheureusement à abuser de ses forces : Son système nerveux s\u2019en trouve affecté, et toutes les fonctions organiques s\u2019en ressentent.L\u2019appétit diminue, la digestion et l\u2019assimilation se font mal, le moindre effort devient pénible: c\u2019est un signe de fatigue excessive qui réclame le recours au tonique par excellence : Le Vin St.Michel Il relève les forces et l\u2019énergie abattues, stimule les fonétions digestives, favorise l\u2019assimilation, en enrichissant le sang appauvri, en tonifiant le système nerveux désemparé par le surmenage.IÎN VENTE PARTOUT.\tLe Vin St.Michel se prend à la dose d\u2019un verre à vin avant les repas et chaque fois que le besoin s\u2019en fait sentir.BOIVIN, WILSON & CIE.,Limitée, Seuls Agents, 520rue St-Paul, Montréal.EASTERN DRUG CO., BOSTON.MASS., (Agents pour les Etats-Unis).Anno MDCLXI Christi COMPTANT OU CREDIT POUR VOS ACHATS Meubles, Pianos, Poeles, Tapis, Prelarts, Etc., 26% 26%o En venant nous voir directement.Notre assortiment de meubles du printemps est au complet.F.X.Valiquette & Cie Coin Pie IX et Ste-Catherine Ouvert le soir.MAISONNEUVE.Lorsque J\u2019on se fait mal au doigt, 111 semble que l\u2019on ressent la douleur Instantanément.Il lui faut cependant un certain temps pour atteindre le cerveau, siège de toute sensation, mais comme il est excessivement court, on ne peut pas l'apprécier.Toutefois, si un homme avait un bras suffisamment long .pour toucher au soleil, il s\u2019écoulerait 132 ans avant qu\u2019il ressentît la douleur de la bru-lûre.La lumière est beaucoup .plus rajpide puisqu\u2019elle ne met que huit minutes et demie ipour accomplir le même trajet.POUR GUERIR UN RHUME EN UN JOUR ,\tTablettes de Quinine BROMO .axai ivbb.Les pharmaciens remboursent 1 argent quand elles faillissent à guérir La signature E.W.GROVES est sur chaque boite.26c.Les vers se noussissent aux dépens de la vitalité des enfants et mettent leur vie en danger.On aura un remède simple et effectif dans le Mother Graves Worm Exterminator.GRAND TRUNK RAILWAY SYSTEM Toronto, Hamilton, Niugurn Falls, Detroit et Chicago.A TORONTO En 7*2 Heures par \u201cl\u2019International Limité\" I.e train le plus lieuu et le plus rapide du Canada quitte Montréal it 0.00 a.ni.Quatre Trains Express par Jour 9.00 a.ni., 9.40 a.m., 7.30 p.m., 10.30 p.m.MONTREAL, TORONTO et L\u2019OUEST Wagons-buffets, salon et bibliothèque sur les trains de jour; 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\u2014Petite mère, ne devrais-tu pas dire a papa de vendre bébé et de nous acheter des vêtements.FRANCHISE PAS EXIGEANT! Pue institutrice, dont les élèves étaient très tapageurs, leur promit de donner $1.()() ô celui qui.à la lin de la semaine aurait conservé ses 100 bons points alloués pour la bonne conduite.A la fin de la semaine le plus indiscipliné de .la classe, alla trouver l\u2019Institutrice.\u2014Que veux-tu, Toto?demanda-t-elle avec douceur.L\u2019argent que vous avez promis pour les bons points.Mais j\u2019ai promis $1.00 si celui qui conserverait tout ees bons \u2014(Dis (donc, ,los, j'auraiis lias cru çà! \u2014.Quoi donc?\u2014.Qu'on avait le 'droit de marier sa grand\u2019 mère.points, et tu n\u2019as, voyons, pour ta conduite ! \u2014\u2018Eli ! bien, mademoist mais tu n\u2019as que 2.) bons points ca suffit.Donnez-moi seulement 25c.UN SIGNE CERTAIN \u2014Je suis certaine d\u2019avoir un violent mal de tête.\u2014Vous le sentez venir.\u2014Non, mais mon mari a des billets pour un concert, où je ne veux pas aller.Louis XlV.se trouvait un jour avec ses courtisans, lorsqu\u2019une discussion assez vive s\u2019éleva.Le roi était évidemment dans le tort personne n\u2019osa le lui dire.Le comte de Grammorit arrivait à l\u2019instant.\u2014Soyez juge, comte, de cette discussion, lui dit LoiusA.IV.\u2014Sire, répondit le comte, sans hésiter, c\u2019est Votre Majesté qui a tort.\t.\u2014Comment, demande le roi, pouvez-vous en decider ainsi sans même savoir de quoi il s\u2019agit?\t, ,\t.\u2014Voici, sire, reprit île comte, c\u2019est que si le cas eut ete seulement douteux tous ces gentilshommes se seraient ranges .du paiti de Votre Majesté, et au contraire sont tous muets, personne n\u2019ose vous dire, à vous, que, pour une fois, Votre Majesté n 'a inis raison.-§- On a remarqué eu ballon que la voix d\u2019une femme peut etie entendue 'à deux milles de hauteur tandis que celle d lin homme ne s\u2019entend pas plus haut qu\u2019un mille.L/E \u201cPARC A SA MERE\u201d l)ü SAMEDI ; 1\u2014Toutes les prises sont permises, hein?\u2014AU rigflilt ! 2\u2014Quelle beldaine! \u2014Queille aiguille! 3\u2014Je t\u2019aurai, mon squelette ! \u2014'Bas .sûr, jiot à tabac! 3 A> W * 4\u2014Ring! \u2014Ou.ah! ! 5\u2014Je crois qu\u2019lill est 'légèrement aplati.6\u2014!Le suivant de messieurs les amateurs? Vol.24, No 43, Montréal, 5 avril 1913.LE SAMEDI 13 *1'' >f!h \u2022L./'Vv ï fcjs f - f P \\ ') V- ,\t\" O, l;.;pù .f y; ^ ft># I «AA, -Y -i T/i par Jean Drault i Où le lecteur fait connaissance avec le romancier Plumol et son bon ami -Jacques Tarare Antoine Pauiiol romancier non célèbre, niais encore jeune, ce qui ne voulait poit dire qu\u2019il deviendrait célèbre en vieillissant, Antoine Plumol travaillait avec fureur à un roman des plus mé/iodramati ques dans son petit appartement du boulevard Saint-Michel, au 1-1.C\u2019était un dimanche, il était six heures du soir, et par la fenêtre ouverte sur le balcon, les bruits du boulevard montaient jusqu\u2019aux oreilles du romancier, confondus en un murmure, interminable, berceur que troublaient seuls le claquement d\u2019un, fouet, un aboiement de chien, un éclat de rire des promeneurs dévalant lentement en rangs serrés vers le boulevard Saint-Germain.Le timbre de la porte il\u2019entrée résonna tout à coup.\u2014 Zut ! cria Antoine Plumol, en posant sa plume, Qu\u2019est-ce qui vient me raser au moment où ea marche si bien.11 eut envie de lui crier : Je n\u2019y suis pas ! Mais il réfléchit que ce truc, peu compliqué, était bien éventé.Il se leva donc en maugréant, rajusta sa cravate devant une glace et essuya son front plein de sueur.Il était grand, un peu déplumé sur le haut de la tête, avec des moustaches blondes très soignées et des yeux d\u2019un bleu d\u2019acier.Il portait un monocle ce qui le faisait grimacer.Un cri lui échappa dès qu'il eut ouvert la porte.\u2014 Jacques Tarare !.Encore toi !.\u2014 Oui, moi-même mon cher ami, répondit le petit jeune homme qui avait sonné, un brun aux cheveux en brosse trapu et déjà bedonnant avec de courtes jambes recouvertes d\u2019un pantalon à grands carreaux large et flottant.Il avait un peu l\u2019air avec ce pantalon, du Gugusse du Cirque d\u2019Eté.Il serra la main d\u2019Antoine Plumol ef a jouta : -\tTu as dit \u201c Encore toi !.\u201d Si je t\u2019ennuie, je vais m\u2019en aller.Tu me connais je suis l\u2019ami qui ne veuf gêner personne ! -\tDu tô t ! du tout ! répondit le romancier déjà honteux de sa vivacité.Tu me gênes pas, au contraire.Entre donc, tu attendras que j\u2019aie fini mon travail.-\tComme tu as chaud ! Est-ce que lit scies du bois ?\u2014 Non, mon ami, je travaille à mon roman.-\tEt c\u2019est si échauffant que ça '\u2022 -Dame !.Trouver des péripéties nouvelles et inventer des assassinats inédits par cette chaleur ! -\t(\u2019\u2019est vrai qu\u2019il fait chaud aujour- d\u2019hui !.On ne dirait pas qu\u2019on approche du mois d\u2019octobre !.\t1 Et se rappelant que la visite du tzar à Paris devait avoir lieu quelques jours a-pi'ès : Dis donc.Le tzar aura beau temps.Le romancier avait introduit son ami dans son cabinet de travail.Il le fit asseoir sur un canapé, s\u2019installa à son tour à son grand bureau, vis-à-vis de la fenêtre, et lui dit : -\u2014Maintenant mon vieux, tiens-toi Iran quille !.Tandis que la plume du romancier grinçait de nouveau sur le papier, Tarare tira une cigarette de sa poche, en murmurant : \u2014 Le malheureux !.Il va foudre Publié en vertu d\u2019un traité avec la société des gens de lettres.comme un pain de sucre, s'il a encore deux pages à écrire.Ah ! nous autres a-vocats, si nous avions à suer au \u2022.an: pie ça pour préparer nos plaidoyers, ipi\u2019est-ce qu\u2019il nous resterait à suer à l\u2019audience '! \u2014 Garde tes réflexions pour toi !.dit nerveusement Antoine Plumol.Elles me troublent dans mes effets dramatiques ! -\tTu pourrais me parler plus poliment répliqua Jacques Tarare d\u2019une voix vexe Puis se levant l\u2019avocat «e mit à fureti r dans tout l\u2019appartement, et de temps en temps, il grommelait : -\tNom de nom !.En vV.une sale baraque.Où les met-ijl .\u2019.NYn.mais où les met-il ?.A \u2019a fin Antoine Plumol s\u2019imnatienta \u2022 -\tQuoi donc ?.demanda! ii.\u2014 Tes allumettes pardi !.Dans ma chambre, sur la table de nuit, mais pour Dieu !.Hanqim-moi la paix, et attends que j\u2019aie fini, pour faire du bruit !.Jacques Tarare, dans la chambre contiguë au cabinet du romancier, découvrit en effet des alslumeltes dans un petit pot en faïence.11 alluma sa cigarette, p iis, homme de préeauPon, lit passer les air p's a ni mettes du petit pot en faïence dans la grande poche de son large panlalo i à carreaux.Alors il fuma avec volpté, en se promenant à travers tout l'appartement, leu mains derrière son dos.Il avait parcouru le petit logement du romancier deux fois dans sa longueur et trois fois dans sa largeur, lorsque Auto ne Plumol l'entendit faire un bruit épouvantable dans la chambre.Tl versait de l\u2019eau, secouait des couvertures, roulait des meubles.Précipitamment il se leva et arriva juste à temps pour voir Jacques Tarare bin cer à toute volée une cuvette p eine d\u2019eau sur le lit.1 14 LE SAMEDI Vol.24.No 43, Montréal, 5 avril 1913./ / Et furieux, Antoine l\u2019Iumol lia 1 anas une circonstance atténuante.\u2014 Suivez nous commanda le second.Où ça .demanda Plumol qui pâlissait.A lia, caserne mon bon !.répondit le troisième smis-otï., qui possédait un accent des plus marse'lla\u2019s en mêipe temps qu\u2019une moustache noire épaisse hérissée, et une paire d\u2019yeux aussi larges que flamboyant s.\u2014 A la caserne !.fit I\u2019Iumol d\u2019un ton d'un homme qui s\u2019affaise.Et il cria en se raidissant de nouveau contre l\u2019adversité : Ah !.canaille de Tarare !.Deux sous-oll'ic'crs le prirent par un bras.Le troisième, le Marseillais, suivit par derrière en répétant tous les dix mètres : - Oms qu'il Ù \\'(\t\tmt il que je\tlui d\tévroche\tllllo l4 mmaï.\u201c V\u2019ià qu\u2019on éternue deux fois, trois fois, et que personne ne descend.\u2018 On lit son \u201c Petit Journal \" et on sait qu\u2019y faut s\u2019méfier dans cun\u2019maison où qu\u2019y a des loyers de 3 et de 4000 francs et des mobiliers qui peuvent tenter ies cambrioleurs et les anarchistes.\u201c Je monte donc, et j\u2019me trouve dans l\u2019escalier dix sixième, face à face avec un homme en eaneçon qui s\u2019trouble en me voyant et, qui me demande un mouchoir.\u201cPensez si j\u2019ai eu la venette !.J ni ai éclipsée comme si j\u2019aurais eu trente-six diables à mes trousses en criant \u201c Au voleur ! au voleur ! \u201cJ\u2019ai appelé les sergots, j\u2019veux dire ces messieurs qui passaient en faisant leur ron de et, pendant ce temps-là, y a des locataires qui sont sortis et qui sc sont jetés sur le malfaiteur.Tenez, le voilà, le malfaiteur.Ah ! bandit !.Ah !.canaille !.Ça s\u2019introduit dans les maisons honnêtes et ça demande un mouchoir pour se tirer d\u2019affaire ! On t\u2019en fichera un mouchoir.!.- Silence, concierge, silence ! fit 1 a\u2014 gent 102.Ils étaient arrivés sur le palier du cinquième étage et, maintenant ils contemplaient un spectacle poignant comme un drame antique.lTn homme jeune, grand, maigre, a la.figure désolée, aux genoux claquant d e-pouvante, vêtu d\u2019un simple .caleçon et «le sa chemise, chaussé de chaussettes, etn.it tenu en respect par un dentiste locataire du second et un coulisseur, locataire du premier.Chacun «les deux contribuables tenait de la main droite un revolver américain muni des derniers perfectionnements.De la main gauche, chacun d\u2019eux étreignaient un bras de l\u2019inculpé.Leurs yeux lançaient des éclairs, et ces trois hommes, au palier du chinquième é-tage, formaient un triptype d\u2019une telle puissance artistique que les locataires accourus dVn haut et d\u2019en bas au bruit fait par la concierge, ne pouvaient, malgré leur terreur, s\u2019empêcher d\u2019être saisis par l\u2019admiration.Le dentiste, homme grand et fort, doué d\u2019une barbe noire soignée, en pantalon de flanelle rayée, en veston de laine blanche, en pantoufles de tapisseries, incarnait la force tranquille, la bravoure calme de l\u2019homme qui fait de l\u2019héroïsme comme on fait de l\u2019hydrothrérapie, sans fla-fia, comme une besogne naturelle et quotidienne.Mais il y avait plus de violence et de passion peut-être chez le coulissier, le loco taire du premier, gros homme au nez busqué, au front dénudé, aux joues bien pleines, aux favoris élargis à coups de peignes, au rictus de cannibale.Le dentiste en voyont arriver les agents remit lie bras gauche du prisonnier à l\u2019un d\u2019eux.L\u2019autre agent voulait le saisir du bras droit, mais le coulissier ne le permit pas.S\u2019il le lâcha deux secondes, ce bras, ce fut pour retirer son haut-de-forme qui le gênait et pour le remettre à l\u2019agent d\u2019un geste qui signifiait : ' \u2014 Abandonner ce bras, déserter mon poste de bravoure !.Jamais !.Contentez-vous de me rendre service en tenant mon chapeau.Tout de suite Fiairdecoin commença l\u2019interrogatoire : \u2014 Votre nom ?Le prisonnier releva la tête et jeta un regard éploré sur ce nouveau bourreau qui se présentait à.lui.\u2014- Votre nom !.répéta l\u2019agent 102 d\u2019une voix plus ferme.Alors le prisonnier : \u2014 J\u2019veux bien vous l\u2019dire mon nom .misère de misère !.Seulement vous aillez peut-être faire comme les autres, vous allez pas me croire !.Alors c\u2019est pas la peine ! \u2014 Dites-le tout de même !.-Puisque c\u2019est que vous voulez, j'm\u2019appelle Thomas Bécasseau, né natif de Lari-don-les-Nouz.\u2014 Vous mentez !.clamèrent à la fois d\u2019un ton féroce le dentiste et le coulissier.-\tÇa y est, vous voyez !.fit le prisonnier d\u2019un ton résigné.Y veulent pas que j\u2019m\u2019appelle Bécasseau !.En même temps, tous les locataires présents à cette scène et échelonnés sur l\u2019escalier, répétèrent comme le choeur dams les tragédies de Sophocle : \u2014 11 ment !.L\u2019agent 102 pourtant demanda \u2018 : -\tSur quoi vous basez-vous pour affirmer qu\u2018il ment ?Voilà !.s\u2019écria le prisonnier qui s\u2019enhardit.Qu\u2019ils le disent donc on peu voir pourquoi que j\u2019b\u2019appelle pas Bécasseau ?\u2022Te l\u2019expliquerai à mossien le commissaire !.Oui, misérable, rugit le dentiste d\u2019une voix de basse-taille.Bécasseau est le nom d\u2019un militaire dont la goeur est bonne chez M.Trémousse, mon voisin d\u2019en 8 Vol.24, No 43, Montréal, 5 avril 1913.LE SAMEDI 21 dessous que je vous présente, \u2014 il montre le coulissier, \u2014 et cette fille a vu son frère sortir de la maison tout à l\u2019heure, pendant l\u2019orage.Ce Bécasseau ne saurait donc être à la fois hors de cette maison et dedans.\u2014 C\u2019est exact !.fit le coulissier ave/c un accent judéo-allemand.Mon ponne, il êdre bas menteur !.Cet intifitu, il êdre pas Bégazeau, z\u2019être imbossiple !.\u2014 Pourrais-je l\u2019interroger moi-même, votre bonne !.demanda Fïairdecoin qui prenait de® notes sur un petit calepin.\u2014 Hélas, monsieur !.répondit une voix de crécelle qui appartenait à la femme du coulissier une horrible créature rouge de figure mais enfarinée de poudre de riz, et qui présentait un peu l\u2019aspect, d\u2019une monstrueuse framboise roulée dans le sucre.Pa® maintenant.Cette fille est allée faire une course pour elle, à la Chapelle, et ça nous gêne même, parce que nous avons du monde à dîner ce soir.\u2014 D\u2019ailleurs, répliqua l\u2019agent 102, je préfère que M.le commissaire l\u2019interroge lui-même.Dans tous les cas, puisque vous êtes unanimes à affirmer que cette fille a bien vu son frère, i.c militaire Bécarneau, Bécardeau.Bé.comment avez-vous dit ?\u2014 Bé.cas.seau !.reprit le prisonnier en accentuant chaque syllabe de ce nom expressif.\u2014 Bécasseau, bon !.Puisque, dis-je, vous êtes unanimes, à affirmer que cette tille a bien vu son frère, le militaire Bécasseau sortir de cette maison, il est bien évident que l\u2019individu qui est en notre présence n'est pas plus le susdit Bécasseau que je ne suis le président de la République avec douze cent mille franes-d\u2019appointements !.\u2014 Allions bon !.Vous aussi !.fit le prisonnier d\u2019un ton de reproche.Vous ne vo\\ilez pas non plus que je m\u2019appelle Bécasseau !.Mais nom d une giberne ! !.comment est-ce que vous voulez que j m -intitule ?\u2014 Trêve de plaisanteries !.déclara l\u2019agent .102 et s\u2019adressant au prisonnier.Et quand vous seriez Bécasseau en chair et en os est-ce cela qui expliquerait votre tenue insolite dans cette maison recommandable ?.\u2014 Pour queuque chose de vrai, v\u2019ia quenque chose de vrai !.approuva la concierge.Faut n\u2019en avoir du toupet pour monter mon escalier sans souliers ni culotte ?.\u2014 Che fusti® que z\u2019est un gamprioleur ! clama le coulissier juif avec indignation.___ Répondez !.demanda Ftairdecoin au prisonnier.Pourquoi n\u2019avez-vous pas d'habits ?._ Oh !.Ça, pétard de bonsoir !.s\u2019écria le ma,'heureux, j\u2019en sais pas plus que vous !.tout ce que je sais c esl qu -ou va me les rapporter.On me 1 a promis.\u2014 Qui ça ?.Un particulier, donc !.\u2014 Qu\u2019est-ce que c\u2019est ça ce particulier- là ?.\u2022 \u2022 \u2014 Pour ça, j\u2019en sais pas plus que vous! Y m\u2019a demandé de lui prêter mes habits, alors j\u2019lui ai prêté, voilà !.\u2014 Et comme ça rugit le dentiste, vous prêtez vos habits à n\u2019importe qui ?.Cet homme se fiche de vous, mossieu l\u2019agent.\u2014 Pien sûr.ajouta le juif du premier.On brête pas gomme ça zans earan-die !.Denez moi, gui fus baffe !.Che brête de l\u2019archent mais afec tes carandies peuagoup te carandies ! \u2014 Et ce numéro 4,236 qui est matricu-lé à l\u2019encre sur votre chemise, qu\u2019est-ce que c\u2019est donc ?\u2014 C\u2019est mon matricule, pardi !.Un matricule qu\u2019est pas encore de la classe, mais qui en sera pour ça, il en sera !.\u2014 Ça doit être un forçat échappé !.barytonna le dentiste, et c\u2019est son numéro de bagne.\u2014 Je üe crois dit simplement l\u2019agent 102 qui consigna eette nouvelle observation du dentiste tant il tenait à grossir l\u2019affaire embrouillée que le ciel lui envoyait pour se bien faire valoir de ses chefs notamment du jeune secrétaire Tourniique et contiuer à gagner le pain de sa terrible belle-mère.Bécasseau abruti par tant d\u2019évènements reçut cette nouvelle injure encore plus grave que les précédentes, sans broncher le moins du monde.Il n\u2019osait pas révéler sa situation de militaire, car il supputait avec terreur le nombre de jours de salle de police que son colonel' lui octroirait s\u2018 'il apprenait l\u2019aventure dans laquelle un soldat de son régiment s\u2019était si imprudement compromis.\u2014 Bécasseau patientait en se disant : \u2014 Le monsieur auquel j\u2019ai, prêté mon uniforme reviendra bientôt, alors tout s\u2019expliquera.D\u2019ici dix heures j\u2019ai encore le temps de m'en tirer et de rentrer à la caserne.Heureusement encore que j\u2019ai une permission de dix heures.Malhureusement le monsieur inconnu ne revenait pas, et pour cause.\u2014 Et ce bougeoir ?.interrogea l\u2019agent 102 en allant ramasser le bougeoir laissé sur le paillasson par le romancier Plumol.\u2014 J\u2019ie vois bien ! déclara, Bécasseau.C\u2019est comme ça qu\u2019il1 en faudrait un à la chambrée, au lieu \u2019sales quinquets qui fument.\u2014 Il est à vous ce bougeoir ?demanda Fïairdecoin d\u2019un ton sévère.\u2014 Maiij non, il est pas-t-à moi !.protesta Bécasseau étonné et, larmoyant,Pourquoi voulez-vous qu'il soit à moi, ?.\u2014 Il nie.donc il est à lui ! proclama l\u2019agent 102.Ça n\u2019est pas ton avis ?poursuivit-il en s\u2019adresaut au dentiste et au couüisisier juif.\u2014 Absolument !.répondirent ces deux étonnants locataires.\u2014 Sûr que c\u2019est à lui ! glapit la cou cierge.C\u2019est avec cela qu\u2019il comptait s'éclairer pour l\u2019ouiller dans les chambres de bonnes !.Connu le truc des cambrioleurs.Ali ! canaille !.Tout à coup les locataires massées sur les marches de l\u2019escalier descendant nu quatrième ouvrirent respectueusement leurs rangs en murmurant : 9 \u2014 Le commissaire ! C\u2019était en eff\u2019t le commissaire de police du quartier qui montait.IV Ou le cas de Bécasseau s\u2019aggrave d\u2019une façon effroyable De moyenne taille, moustaches en croc, le menton de frais, tiré à quatre épingles M.le commisaire paraissait maussade.On l\u2019avait dérangé au moment où il s\u2019apprêtait à monter en voiture avec sa femme pour aller dîner chez un collègue du XVle arrondissement, à Auteuil et il était venu en rechignant.L\u2019agent 102 se lit connaître de lui tan dis que les agents le saluaient militairement et Fïairdecoin s\u2019efforcait modestement comme s\u2019il voulait lui laisser continuer l\u2019enquête quand le commissaire d un ton bourru : \u2014 Non.non.Ce que vous leroz sera bien fait !.Mottez-nmi au courant en deux mots .- Volontiers monsieur le.-Mais vite, vous savez ma femme m attend pour aller dîner.L'agent, 102 rapidement expliqua la de-couverte faite par la concierge dans sa maison d\u2019un homme en caleçon qui persistait, évidement .dans un but peu honorable, à vouloir s'appeler Bécasseau et, qui, selon toute vraisemblance devait être un cambrioleur qui cachait, son identité.Hum !.hum !.fit le commissaire un cambrioleur.En êtes-vous bien sûr Ne serait-ce lins plutôt un fou ?C\u2019est assez l\u2019habitude des fous, vous le savez de se mettre dans un costume des plus sommaires et de parcourir les toits.Qui vous il : t que celui-ci n\u2019est pas entré par une feutre à tabatière du grenier ?.Hé !.Et le commissaire eut un petit rire en fausset dont il faisait suivre toutes ses fins de phrases.En même temps il clignait de T oeil hochait la tête d\u2019un air entendu et satisfait qui signifiait clairement : lié !.hé !.Je ne suis pas si bête que j\u2019en ai l\u2019air.lié ! lié !.Vous ne vous attendiez pas à cela ! lié bé .Ça.vous épate un peu !\u2022 ¦\u2022 Hé ! lié ! Avouez que c\u2019est moi qui ai devine !.Ce bé ! lié avait une vertu si persuasive que tous les assistants aprouverent de la tête .\u2014 Ma foi !.s\u2019écria le dentiste songeur.Et s'approchant de Bécasseau, le coin misairc bourrait pieu a l\u2019oir raison !.déclara.je coulissier.L'agent 102, seul prolesta par un silen- ec tuiMix.l\u2019ii fou !.Ah !.mais non !.Ça lie faisait pas son affaire du tout !.El, pour lui.il fallait qu\u2019il y cul c quoi ! Olli.cuti ! c\u2019est VOUS le tzar !.lié! eh !.Allons bon !.Le tzar, moi !.protesta Bécasseau.Mais jamais de la vie !.\u2022 I sus Bécasseau ! - S vous ii êtes pas le tzar répondit le com ni issa i t.ntêté ne seriez-vous pas par hasard N;\t1 ] H)\tléon 1er\t\u2022)\tlié! eh !.\t Nom\t Forget, St Frs de Sales; M H Fortin, St-Georges Est; Mlle M Viger, St-Hyiacinthe ; Mlle F Chabot, St-Liboire; Mlle L Gobei'l, St-iLaurent; Mlle A Gobeil, St-Pierre Ile Orléans; Mlle A Bouvier, St-Roe.h de Rich; M A Perreault, M A Blais, Thetifond Mines; M J R: Bouliane, Tadousac; Mlles L Jobin M Perreault, M H Loizelile, Trois-Rivières; Mlle G Verreault, Village des Aulnaies; Mme .1 E Cloutier, White-mouth.ETATS-UNIS Mime A L Souey, Boston; Mme P Viney, Brunswick; Mme E Rooque, Detroit; Mime J Lelaidier, Fairha-ven; Mlle A Roy, Mme L Miller, Mlle Y Rigard, Mme A Bourgeault, Holyoke; Mlle E Verville, Lowell; Mme P Guay, Mlle I Barriault, Lewiston; Mlle R Larivière, Manville ; Mlle M R Vianasse, Northamipton; Mlle D E Bergeron 2f, New Bedford; Mlle J Ribet, Mme J Porte, Nouv Orléans; Mime O Duplessis, M A Godreau, M .1 O Deroy, Mme A Gagnon, Mme M Bercier, Salem, Mass; Mlle M L Fec-teau, M A E Sénéchal, Somers-worth; Mime A Tetreault, M O Deshaies, TaftviWe; Mlle S Desmet, M T Verhasselt, Mlle Emelda, Mme A De-hesetle, Woonsocket.Gagnants Mme P Careau, Mlle E Marceau, A Norimandin, Montréal; Mie C Lo-diin, Chicoutimi; M L ,J L Poit'liot, Ottawa; Mlle B Tardif, Québec; Mlle P Forget, St-Frs de Sales; Mme J Leluidier, Fairhaven; Mme A Gagnon, 'Salem, Mass.Les dix personnes dont les noms précèdent ont droit chacune à une gravure.Celles demeurant à Montréal qui ont gagné des prix sont priées de passer à nos bureaux, 'les autres de nous écrire pour nous indiquer où le leur envoyer.-?- L'huile pour le cultivateur.\u2014¦ Une bouteille de l\u2019Huile Eclectrique du Dr Thomas, dans la maison du cultivateur, épargnera un voyage chez le docteur.Elle est non seulement bonne pour les enfants pris du rhume ou du croup, ou pour les adultes qui souffrent de douleurs ou de malaises, mais l\u2019usage en est de plus indiqué pour les animaux.Il devrait toujours y en avoir une 'bouteille dans la maison.Nous ne tenons jamais au temps présent.Nous anticipons l\u2019avenir comme trop lent à venir comme hâter son cours; ou nous rappelons le passé pour l\u2019arrêter comme trop prompt: si imprudents que nous errons dans les temps qui ne sont pas nôtres et ne pensons point au seul qui nous appartient; et si vains que nous songeons à ceux qui no sont plus riens et échappons sans réflexion le seul qui subsiste.C\u2019est que le présent d\u2019ordinaire nous le cachons â notre vue parce qu\u2019il nous afflige.Et s\u2019il nous est agréable nous regrettons de le voir échapper: nous tâchons de le soutenir par l\u2019avenir et pensons â disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance pour un temps où nous n\u2019avons aucune assurance d\u2019arriver.Que chacun examine sa pensée il les trouvera toujours occupées nu passé et à l\u2019avenir.Nous ne pensons presque point au présent et si nous y pensons ce n\u2019est que pour en prendre la lumière pour disposer de l\u2019avenir.Le présent n\u2019est jamais notre lin, le passé et le présent sont nos moyens, le seul avenir est notre fin: Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre; et nous disposons toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le croyons jamais.ESPOIR DEÇU Vieille coquette, (jouant du piano, la fenêtre ouverte).\u2014-Marie; crois-tu que Monsieur Morin, là, vis-à-vis, m\u2019entende?Marie.-\u2014Oui.mademoiselle, certainement, il vient de fermer sa fenêtre .NATURELLES! EXT! Lui.\u2014Ce n\u2019était pas la peine d\u2019envoyer chercher \u2019le médecin pour un simple rhume.Elle.\u2014Eh bien! quand il a eu examiné le petit Louis, il a dit que j\u2019avais bien fait do le demander.EAU des CARMES BOYER contre ; MALAISES, DIGESTIONS PÉNIBLES, CRAMPES d'ESJOMAC, MAUMdt CŒUR I (Uoo cuillerée dons une lnfueloo bien chamdel | ISiHTS BOUGIE*\tA\tMontréal.J LE LUXE ET LE COMPORT DU Peu d\u2019autos rite, l\u2019autre a possèdent l\u2019ensemble des perfectionnements qui font de ci tel avantage; aucune ne semble complet, quand on la corn voiture (40 forces de chevaux) Prix: $2,000.00 FOB, Montréal 120 pcs.d\u2019essieu à essieu \u201cwheel base\u201d 120 pcs même machine ce qu\u2019il y a de meilleur dans toutes les autres.Nommez les points d vous les trouverez dans l\u2019auto \u201cEnger\u201d.Sa solidité est éprouvée; toute manipulatii offre un confort insurpassable ; son carburateur est automatique et l\u2019allumage a l\u2019e tricité.Le modèle \u201c 1913 \u201d est arrivé et nous sommes prêts à en faire la démonstration N\u2019achetez pas votre car pour 1913 sans avoir pris les renseignements nécessaires sur portée ainpes et pour livraison Adressez-vous à FERD.POIRIER, jr., 200, Boulv.St-Laurent, Montréal, P.Q.p IHI^üüüüühüühüüüibü m.mÊ~mmmÊmÊaÊÊmmmÊmmÊÊÊmÊmÊÊÊmmÊÊmmmm LE SAMEDI Vol.2 4, No 43, Montréal, 5 avril 1913.b.U REVUE POPULAIRE Magazine mensuel illustré de 132 pages 10 cents le No ou $1.00 d\u2019abonnement annuel Poirier, Bessette & Cie, Edit-Prop., 200 B1 dSt-Laurent, Montréal.Qu e\u201esl-re
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