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Titre :
Le samedi
Éditeur :
  • Montréal :Société de publication du "Samedi",1889-1963
Contenu spécifique :
samedi 19 février 1921
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
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  • Nouveau samedi
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Le samedi, 1921-02, Collections de BAnQ.

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[" # H Samedi JOURNAL ILLUSTRE HEBDOMADAIRE 10 cents LE NUMERO VOL, XXXII, No 37 \u2014 Montréal, 19 février 1921 // /// > mài LES SEUL AN® LE SAMEDI Toi, 32, No 37, Montréal, 19 février 1921 I.OXNEZ DE LA ME A VOTEE VISAGE LE CHAMOIS LUCILLE donne aux joues une joli!' teinte rouge naturelle.Sa grande commodité le fs it le rouge le plus en vogue.Il ne s'efface pas à ta pluie et est absolument inof-fçnsiü.Envoyé sur réception de 25 cts LUCILLE; 91, rue Breboeuf, Montréal :\tPLUS LA Ernest.\u2014 Tu m\u2019as juré que tu m\u2019obéirais, à l\u2019autel! Kos 'Ile.- Oui, mais nous ne sommes plus à l\u2019autel.UN BON NATUREL Charles.\u2014 Ma femme parle six langues différentes.Joseph.\u2014 Pauvre homme! Charles.\u2014 Oh! pas tant que cela; elle ne peut en parler qu\u2019une seule à la fois.A L\u2019ECOLE Le professeur.\u2014 Qu-l est le pluriel du mot: \u201chomme\u201d?L\u2019élève, \u2014 \u201cHommis\u201d.Le professeur.\u2014 Très bien.Et le pluriel du mot \u201cenfant '?L\u2019élève.\u2014 \u201cJumeau\u201d.RIZ aux Tomates ü au Fromage BON MARCHE-EXCELLENT Voici un mets peu coûteux qui devrait être apprécié davantage et qui ferait diversion à ! a monotonie des menus.Conserves cette recette.(Peut la première d'une s.rie intéressante gui sera publiée.Cuire le riz \u201cOriole:\u201d jusqu'il ce qu'il soit tendre dans de l'eau bouillante salée \u2014 dans laquelle venus aurez disposé île minces tranches d'oignons Placez dons un plat à gratin, bien beurré, alternativement une couche de riz, une de fromage et une de sauté aux tomates \u2014 jusqu'à ce que le plat soit plein.Couvrez de panure I miette; de pa i n faites dorer au finir lentement.La sauce aux tornâtes se pré pare comme suite: 2 eu.lié: des à soupe de beurre.2 cuillerées à soupe de farine.1 Vi tasse de jus de tomates.'Sol et poinre au goût.Faites cuir»; jusqu'à consistance dé \u2018crime.Le riz doit toujours être lavé dans trois eaux avant d\u2019etre bouilli.Pour réussir cette recette, servez-vous du riz \u2018\u2018Oriole\u2019 , vendu en sacs de 5 livres.Mount Royal Milling & Mfg Co., Limited 1).W.Ross Oo\u2019y, agents .Montréal, P.Q.UN FOYER ET SES DEVENUS Pour vous dansria Floride ensoleillée MM* Soyez indépendant\u2014Possédez un verger de pamplemousses et d\u2019orangers \u2014 Une ferme maraîchère ou avicole.Augmentez yds revenus.1V\u201eW pourc: iun iic an verger aujourd\u2019hui b profit par acre peuvent se faire un faisant la culture ma raie h ère.Ce n\u2019est pas un r ri n .z pour avoir des renseignenun t s au .sujet de la Floride ensoleillée.Ca ne vous coûte rien pour vous laissi r vous prouver que nous avons le terrain que vous désirez \u2014 dans la localité que vous voulez \u2014 à un prix que vous pouvez payer et aux conditions les pluw faciles que vous puissiez vous imaginer, l\u2019ermettez-nous de vous les montrer.Coupon pour broohurette gratis sur la Floride.NORTH TAMPA LAND Co.Suite r»t»s Momm Bldg, Chicago VeuilLz niVhvoy r votre volu-i ni n * n s.- \u2019 brouburette \u201cThe Gall of th * Southland1', traitant du choix dDs fermes fl arbres et il culture maraîchère aux environs de Tampa, Florid-, et das renseigne ment s sur la manière de développer un verger d'après le mode de paiements mensuels.Nom .Xoru de la rue.Ville .Comté.JEUNES GENS! JEUNES PILLES! qui récitez dans les salon.-, achetez Craches-en Un recueil de 42 monologue» comiques pu Paul Cou liée.En vente dans les librairie pour la somme de $1.00.ou chez l\u2019auteur, 369, rue St-Hubert, à Montréal.UN VOL Le juge.-\u2014 Comment avez-vous été emmené à voler cette bicyclette dans le cimetière.Le voleur.\u2014 La bicyclette était là depuis si longtemps que j\u2019ai cru que son propriétaire était mort et enterré.STATISTIQi E La ville de Montré,il possède une population d'au-delà de 800.0'm habitant- Et si la police réussissait à mettre ta main -ur tous les individus qu\u2019elle recherche quelle serait la population?PLUS TARD Estelle.\u2014 Béijyez-vous depuis votre naissance?Henri.\u2014 N .n .je.je.je.j\u2019ai coin , .commencé .à.à.hé .bégayer lors.lorsque je.je.je.j'ai up.appris à.à.à parler.LA REPONSE Jules.\u2014J'ai déjà écrit mon nom i¦ t mon adresse sur un oeuf.ierre.\u2014 As-tu reçu une - Oui.deux ans ni lettre ?Jules.-après.Pierre.\u2014 De qui?Jules.\u2014 D'un acteur.VOULEZ-VOUS RIRE ?Demand»» ; Oracle du Mariage, prix 10 canta.i-isuico avec superbe catalogua es français, de Farces, Attrapes, Monologues.Chansons, Librairie.Adressa» : E.Hartman, dêpt C.1302b Se-DaoUt M .-urSal L I S E Z le Panorama 25 sous le numéro POIRIER X OIE, Edit.-props, MONTREAL ?*L 32, No 37, Montréal, 19 février 1921 LE SAMEDI 3 v ocaoi aocaoc loaoc ABONNEMENT (.Payable d'avuac*) Excepté Montréal et tmaltoua Un «» .Six mole .Troie mole 15.93 8.50 1.25 Heures de bureau S.30 à 5.30 Le samedi : 8,30 à midi.10 cU LE NUMERO 10 cts UE NUMERO 3® Samedi (Fondé en 1*89 > POIRIER, BESSETTE & CIE.Propriétaires, 129-I31-1S3 rue Cad toux, Montréal\tTel Bell Bet 528t_ TARIF D\u2019ANNONCE FOURNI SUR DEMANDE Entered March 23rd at the Post Office of St.Alban», Vt, a* second class matter under Act of March 3rd 1873, AVIS A NOS ABONNES Les abonnés changeant do localité sont priés de nous donner tm avis de 8 jours, Torn paquetage de nos sacs de malle commençant & jours avant de les livrer a la poste.OB30S -ocaot aoaon Le 'est Carnet Editorial Meurt-on d'amour ?Non ! Non H non !.L'homme, dit moins, jt'eit moiirl pus.La femme min plus.dVLL urs.Leides.mie telle alinmalimi a de quoi seandaliser Lms 1rs piedes el huis les amoureux, mais il tau! eu prendre son purl i (In meiirl 1res souvenl il\" maladie mi < L ;i < \u2022 i ; i < I < \u2022 11 !, quelquefois de vieillesse.Irès nirrmrnl de failli, jamais d'amour.coeur humain s y nppo-> par son* -s- iic, mèm* toit heureux : sans ee 1 a.il v i1 irai I hej !e Iyçe.M e 11ue la lew serai! totalement dépeuplé, lopins que le ummle e.MsIe, il a y a pas eu un homme, pas mm t'emnii moins une fois dans sa vie.n ail vibré jir-i fond de l Ame et clamé patludiquemenl : \"Si nés.j'en mourrai1.\" d'oui passe, I < » 111 casse., Lu beau jour s est fissure ef I amour en a l'ui : le eoeur di L'rt plus mi moins longtemps mai-blessure se cieaIrise, il a suivi la loi commune e! a eie surpris de se retrouver guéri el pré! a s'engager dans mm nouvelle aven hire.1] n\u2019avail penl-èlre plus la .eimdulilé délicate il\u2019oul refois, il élnil mèm» quelque peu racorni mais c\u2019est la justement qu'es| le beau n'dé de la idiose.le progrès.Le coeur humain est connue le cuir a semelles; quand il a été bien \u201cfessé\", bien bu lin il e-J beaucoup plus résistant et dure plus longtemps.Notons néanmoins qu\u2019un amoureux esl sincere dans ses serments.au moment où il les fait; quami il préfère la fin de ses jours à celle de son amour, il ne dit pas cela pour ' le plaisir de faire des phrases, il se fâcherait.Imil nel si on ne le prenait pas au sérieux.Pourquoi donc se guérit-il si vite et oublie-l-il si bien ?Ali.dame ! c\u2019est la sempiternel le histoire des Choses d ici-bas; la loi de nalure favorise toujours le présent au détriment du passé : b soleil d'aujourd\u2019hui fait oublier celui d\u2019hier, comme celui de demain fera oublier celui d'aujourd\u2019hui.L\u2019amour esl un sou neuf: son éclat se I cru i I vile.Est-ce à dire pour cela qu\u2019il n'existe pas ou -NI existe, qu\u2019il ne dure pas?Non.L\u2019amour est une maladie, ni plus ni moins; ce qui le prouve c'est qu'on le désigne, comme elle, par le même terme une \u201caffection.'.Comme Imite maladie, il se prolong*', plus ou moins longtemps mais on p'en meurt pas, voilà tout.et et pu, an l'ait;plus pi*o-ii m'idiae u.item \u2022 il\" fun \u2019mitre a smif-eomm tonie n 30C30 S=3QE30 Lu amour brisé démolit plus ou moins sa victime mais celle-ci guérit toujours.Le mal revêt toutes les l.-rmes possibles, il est parfois violent, d autres fois sournois: il occasionne des crises ou plonge au contraire dans la !or-peur, cela 'ous tenaille comme le choléra-morbtis ou vous assomme ainsi qu une attaque d'apoplexie mais la convalescence arrive tout dm.ment H ,| vient un jour où l'on a un sourire tout gm-llend en se sentant 1- coeur bien r.d *pé et complètement recollé.On a tout oublié dos souffrances mines Denuuuh ¦ a enise.\u2014 Est-ce que ce bouton est pour la lumière ?Ferdinand.\u2014Pour la lumière et pour Mbs en ri té.LES VISITES l S L\u2019AMI D\u2019AFFAIRES LE SAMEDI 7 VtL 32, Ho 87, Montréal, 19 février 1881 r IvBS ENFANTS terribles \u2014\tIl est à vous votre nez?\u2014\tMais.certainement.\u2014\tJe croyais que vous l'aviez mis parce que c\u2019était carnaval! PETITS COUPS D\u2019EPINGLES Emilien.\u2014 Tu avais raison, ma chérie, lorsque tu m\u2019as dit cette nuit qu il y avait des voleurs dans la maison.Alice.\u2014 Pourquoi?Emilien.Parce que tout l\u2019argent que j avais dans mes poches lorsque je me suis couché est disparu.Alice.\u2014 Si tu avais été plus brave; si tu t\u2019étais levé et avais tué le voleur tu aurais ton argent ce matin.Emilien.\u2014 Oui, c\u2019est possible, seulement je serais veuf, ce matin.LES CONSEILS La voix du printemps A LA GARE LA VIE EN TROIS MOTS Le passager.\u2014 Comment?ce prix-là pour aller à Québec?Mais je ne veux pas acheter la ville, je veux simplement m\u2019y rendre.\u2022 * * D\u2019après les astronomes la lune est beaucoup plus près de nous qu\u2019il y a cinquante ans.Les gens dans les gratte-ciels se tiennent prêt à déménager à dix minutes d\u2019avis.LA TAXE DES CELIBATAIRES \u2022 L\u2019homme marié.\u2014 Pourquoi ne te maries-tu pas?Le célibataire.\u2014 Trouves-moi une femme qui consentira à vivre avec dix dollars par année et je la prends immédiatement; en attendant j\u2019aime mieux payer ma taxe.REMINISCENCES Berlhe.\u2014 Te rappelles-tu la première fois que tu m\u2019as vu comme tu as été frappé par ma beauté.Gaston.\u2014 Oui, mon ange, je me souviens; c\u2019était tinna un bal masqué.Arrêtez.Regardez.Ecoutez.Le jeune homme s arrêta pour lire l\u2019inscription.-\u2014 Ces trois mots résument toute la vie, dit-il.\u2014\tComment?\u2014\tOn rencontre une jeune fille: on s\u2019arrête, on regarde.Après qu\u2019on l\u2019a épousée on l\u2019écoute.SES CONNAISSANCES Le fils.\u2014 J\u2019ai fait beaucoup de progrès à l\u2019école, cette année! Le père.\u2014 A la bonne heure.Qu\u2019as-tu appris?Le fils.\u2014 J\u2019ai appris l\u2019anglais, l\u2019italien, l\u2019Enédie.Le père.\u2014 Très bien.Dis-moi \u201cbonjour\" en énéide.LA VIE COMMUNE Alphonse.\u2014 Avant que nous soyons maries tu prétendais qu il n y avait pas un autre homme sur la terre Comme moi.Pierrette.\u2014 Oui, et maintenant j\u2019ose croire, dans l\u2019Intérêt de l\u2019humanîté, que je ne me suis pas trompé LE BONHEUR DEPUIS Henri.\u2014 Oui, mon ami, j\u2019étais sur le point d\u2019épouser la comtesse lorsque j\u2019appris qu\u2019elle dépensait 20,000 dollars par année chez sa couturière.Ernest.\u2014 Qu\u2019as-tu fait alors?Henri.\u2014 J\u2019ai épousé la couturière.ENTENDU A UN PROCES \u201cC\u2019est ma femme.Naturellement, elle ne sait pas comment je gagne à mon travail.\" LES TEINTURES René.\u2014 Je me demande s\u2019il est dangereux de se teindre les cheveux?Pierre.\u2014 Je te crois, j\u2019ai un de mes oncles qui s\u2019est teint les cheveux et trois mois après U était marié à une veuve qui avait quatre enfants.UNE BALLADE L\u2019ivrogne (qui zigzague dans la rue) k rJV81468 qU6 j\u20196n îea* 'aire une ballade a mon ange gardien.L\u2019ESPIEGLE ROSETTE 1 \u2018Notre vieux porte-chapeau a vu de meilleurs' jourz,\u201d remarqua Rosette, U tendrait le remplacer par on nouveau.2 En «ortanf elle aperçut an cycliste qui venait do frapper une brique et qn! piquait nn» t6te snr le bitume.3 La bicyclette était tellement en \u2018Vompote\u201d, qne le \"sportman\" la laissa R et ae saura comme II pensait.4 Alors notre petite Rosette ramassa le* p7£ ^ *p,en,lîd' \t\t\t\t 8 LE SAMEDI Yol.32, ïïo 37, Montreal, 19 février 1321 PROMESSE Alfred.\u2014Si je te donne Ce joli sou, me promets-tu de me dire ce que ta grande soeur pense de moi.Jean.\u2014Oh oui, si vous me promettez de ne pas vous fâcher.LA LUNE DE MIEL Lui.\u2014 Adam et Eve ont perdu le Paradis Terrealre.Elle.\u2014 Mais nous l\u2019avons retrouvé, n\u2019est-ce pas, mon mignon.UNE \"REFLEXION Le juge.\u2014Je vois le voleur dans votre visage.En criminel, -C\u2019est la première fois (pie j\u2019apprends que mon visage est; un miroir.UN DROLE DE NOM : Le père.\u2014 Un héritage est quelque chose qui vient du père et qui va au l'ils! Le fils.\u2014 Un drôle de nom pour désigner une paire de pantalon.CONSULTATION :Le patient- Docteur, quelque soit l'endroit où je ni*1 toucàie, je leasens une douleur.],e médecin.Ne vous touchez nulle part.Vous me devez 5 dollars pour la consultation.L\u2019agent cl assurance (Monologue comique, par Paul Coutlée) L\u2019autre jour me sentant d\u2019humeur folâtre, j\u2019allai mol promener sur la rue Chose.Sans qu\u2019il y ait de ma faute-je tombai sur un agent d\u2019assurance sur la vie; vous savez un de ces gens qui vous enterrent tout vivant.Ce u\u2019élait pas la premmre fois que ce malheur m\u2019arrivait, aussi je savais comment agir en pareilles circonstances.Lorsqu\u2019on voit sur la rue ou chez soi un agent d\u2019assurance sur la vie et qu\u2019on a pas le physique de Carpentier ou de Dempsey, le mieux qu\u2019on ail à faire est de l\u2019écouter attentivement et'de ne pas essayer de protester.Je l\u2019écoutai donc.Il me parla, longuement et vivement, de ma mort, plus prochaine que je ne le croyais, etc., etc.Il me demanda mon âge.Je le lui donnai.\u2014\t.ante-deux ans.\u2014\tComment?\u2014\tTrente-deux ans.\u2014\tC\u2019est bien ce que je pensais, me dit-il en sortant de sa redingote un calepin rouge en imitation de cuir de Russie.La couleur du calepin me frappa; j\u2019aurais voulu le voir noir avec un petit crêpe.Enfin.Mon agent d\u2019assurance jeta les yeux sur une table de statistiques* qu\u2019il portait sur lui également et fit un petit calcul sué le dos d\u2019une enveloppe.Une fois terminé il\u2019me montra son petit griffonnage.\u2014 Voici le temps qu\u2019il vous reste à vivre, me dit-il, ce qui veut dire que si vous ne mourrez pas avant, ni après-, vous mourrez sûrement ce jour-là.Il n\u2019v a pas d\u2019erreur possible.Les chiffres, mon cher, les chiffres.En d\u2019autres mots, si vous prenez une police d\u2019assurance el que vous ne vivez pas aussi longtemps que mes calculs, c\u2019est que vous serez mort avant, et cela dépendra de vous, de vous sent, ou de la compagnie des tramways qui vous aura pris pour un rail.-\u2014 Oh! oh ! ne raillez pas, m\u2019écriais-je.\u2014 Il n\u2019y a pas de \u201coh! oh!\u2019\u2019 Quelque soit le temps que vous Viviez, vous mourrez un jour ou l'autre.D\u2019autres ont été dans votre cas.Je puis vous donner des preuves à l'appui de mes dires.El si vous prenez une police d'assurance sur la vie.vous aurez la satisfaction en mourant de vous ; dire: \u201cJ\u2019ai vécu jusqu\u2019ici\u201d, et e\u2019.ost bien quelque chpse.Avouez.Alors, qué vous viviez ou que vous mourriez 'Vous serez assuré.\u2014 Assuré de quoi?demandai-je?\u2014¦ Assure, assuré.Toute votre vie ne sera qu\u2019une course pour savoir lequel expirera le premier ou de vous ou de votre police d\u2019assurance.Comprenez-vous l\u2019avantage.Non?C\u2019est pourtant 1res simple.Vous prenez une police d\u2019assurance, vous signez ici et là.cl puis là.vous faites un| premier paiement et apres \\ mis n\u2019avez plus qu\u2019à essayer de vivre.\u201cNaturellement, moi, personnellement, cela m\u2019indiffère totalement que vous viviez ou que vous creviez, je m\u2019en bats la paupière, et je m\u2019en fiche comme un veau qui regarde le cinématographe.Seulement vous devez à vos héritiers de vivre aussi longtemps qu il leur plaira.Ça c\u2019est, logique, n'est-ce pas?Allons, signez ici et là, et puis là et faites votre premier versement.\u201d J\u2019étais plus mort que vit; mes du vmx s étaient dressés sur ma tête comme un pore épie hérissé.Je signai ici et là.et puis là, et, je fis mon premier versement.Mon agent d\u2019assurance me laissa seul.J\u2019étais délivré.Je rentrai au logis.J'avais la figure longue d\u2019une aune Ma femme me demanda ce que j\u2019avais.Alors trompant mon émotion, je lui glissai dans le tube auditif: \u2014 \u201cMa femme, je viens de prendre une police K \u2022 méü Li» CATASTROPHE Juliette.\u2014 Avez-vous déjà été dans la situation du monsieur qui veut dire- quelque chosb a quelqu un mais qui ne peut pas?Arthur.\u2014 Oui.souvent, lorsque le central me dit que la ligne est engagée.La maman.-\u2014 Et surtout laves-foi bien les mains pour diiier; j'attends !un oncle.J pan.\u2014 Et si mon oncle ne vient pas j'aurai l'air tin avec mes mains nettes.SOLVENT Oi t.MAIS.ILS COMMENCENT JEUNE Le reporter.\u2014Etes-''m marié ?Ls victime.__Non, monsieur, crt a.l .,!¦ i est lu ri,os.- la plus tier,1,1.qui me soit ouvre.Jeau.-^N'e te fais pas trop d'ilJOsioas, Céfilc.il nie prend quelquefois des envies de ue jamais me in.frier.PROCHAIN VOYAt.E Denise.\u2014 jc pense aller en Europe l'été prochaine.jeanne.\u2014 Vraiment.Comme lu es chanceuse.Et quand pars-tu?Denise.\u2019\u2014- Je ne sais pas encore; je te le dirai demain matin.Car le jeune homme qui doit m'emmener avec lui vient faire sa demande ce soir.L ET ER N El.LE II ! STO IRE Albert.\u2014 Ainsi, tu es bien décidée à retourner chez ta mère.Rose.- Oui.Albert.\u2014 Qu\u2019cst-ce que lu crois qu elle va te dire en te voyant?Rose.-\u2014Elle dira: \u201cAh! je te l avais bien dit !\u201d LA CAFEE La nouvelle servante.\u2014 Je vous demande pardon, madame, je ne voudrais pas commettre d'impair-, mais voici un télégramme pour monsieur votre mari.Ce télégramme a l\u2019air d'avoir été écrit par une main féminine.CORRESPONDANCE l ii monsieur nous écrit pour nous dire que comme son entant ne prend |du- aucun plaisir avec son hochet il lui a acheté une Ford.LE GRAND MONDE Mariette.La soirée où nous allons, ce est-ce une soirée où il faut se la-y,,p jes mains ou si vest une soirée où mi garde ses gants tout le temps.REGRETS Alphonse.\u2014 (Juc fais-tu lorsque la femme te parle de son premier mari?Adolphe.\u2014 Je l\u2019envie.CONTRASTE Chaque fois que je vois une jeune tille Se mettant de la poudre sur le bout du nez.dans un restaurant, je me demande ce que sa grand mère, qui fumait la pipe, penserait d'elle si elle ta voyait.LES DEI X PERIODES Albert.\u2014 Il y a deux périodes dans la vie d\u2019un homme où il ne peut pas comprendre le s femmes.Rose.\u2014 Quand?Albert.\u2014\u2014 Avant son mariage et.après DANS L\u2019ALTRE MON De, ~ xous continuez à mener cette existence de barreaux de chaises il y au™ \u2018les pleurs et des grincements de dents dans l'autre monde.\u2014 Ce n'est pas ce qui m\u2019inquiète car je n\u2019ai pas de dents.\t! i LES LETTRES HAMOIR Joseph\u2014J'ai pesé tous Ils mots que je.vous ai écrits duos ma lettre.Yvette.\u2014'-'Voies auriez dfl éçalemeut peser votre lettre, car j'ai ou 4 sous d'supplément A payer.INVENTION n lift découverte du parachute. LE SAMEDI Vol.32, Ko 37, Montré»!, 19 février 1921 par F.de VERNEUSL LES GOUFFRES pE LA VIE Sérié de scènes sentimentales, dramatiques et fantastiques en collaboration alternée par Fernand de Verne# «t Emma Gendrori / Mm ¦ ' i # ;* \\ Ssaja Vo«.»« mic :\tr rio» au fowl d.m i»w, Od m transports writ il' 6rn« uuut i/c/iiwm, Vo»*-vu»rfWrc pa* ce* >iokffn:»\"ineoi/'iut Oè fttprit ri ¦ i nryant riUumuit fl » « Hjiuiumtt IsiKf: .T.VdQHES Ht HON était un sin ;u ier personnage.Ancien éleveur d'animaux à fourrure à - Mnut-in U «veil ou un sen-' dos affaires on rapports pliilôl éloignés avec l\u2019himnc-tdé mais grâce auquel il avail-g >gné la furie somin ¦.Dis-sipaleur et débauché il chercha I à éblouir ses eoneiloyens par il-\", orgies dont il faisait tou l M.T.Co \u2014 USINE ST-Il EN RI Albert L.attends-tu «l avoir l\u2019espère.LACHINE I'lor.L.excite-toi donc pas tant quand tu vois A If red B.Johnny Ta devrait bien se mêler de se» affaires;: il parte ub petit peu trop.TROIS PISTOLE®, Qué.Ti Nui dit qu'il ne prendra plus de boisson.Attention PEU, tes amis sont i .a va rds.Qu\u2019appel 1 \u2022\u2022\u2022 t on les (hères SiamoisV La pot moi iv n prend pas., et pourquoi?BARRINGTON Jeannette t'.no fait pas tant ta jalons.A.CL ne \\ «nb pas de E.W.William B.Vae donc voir A.C.plus souvent si tu veux qu'elle t\u2019aime.SAINT-EIJSTACI1E A l'occasion des élections municipales on a fêté, les élus.Etaient présent, un grand i ombre d\u2019amis, sans oublier Alphonse V.EDMUNDSTON, N.B.Edward T.as-tu assez collecté de parties pour faire arranger tes planches a laver.Mondaine AL.sc pousse pour AI.P.!» vieux garçon.Alfred O.tu en vois quatre.Alfred O.tu n\u2019es pas capable de jouer au billard avec E.G et B.F.ST-MAKG DES CARRIERES B.D.a encore gagné son élection ; «ne belle briqn« pour Narcisse N.Mlle .1.P.val-e encore' un peu.Lucite O.Comment aimes-tu Montréal ?Mais elle ne dit pas qu\u2019elle s est fait jouer un tour.Allons Georgette P.berce la petite, ton cavalier ne vient pas ce soir.P.D.fais attention aux jeunes filles quand tu vends de la dentelle.Bon R.S.appelle te «entrai si tu veux avoir S.D E.D.veux-tu encore de S.F.?oui |.«in\u2019 ST-JOSEPH; LEVIS Georgian* B.avant de regarder les «hap .iux des autres, regarde don» les tiens, petite fraîche MALBAIE E.B.tâche de faire augmenter t«s gages pour t\u2019acheter un hockey.Réné B.a mis sa fortune dans sa bouche.BAGOTVILLE J.A.N marie Bidouehe; le vieux garçon est ridicule.V.\u2019I\u2019.veut travailler dans les chantiers, mais à condition que personne le sache.Louis P, O.a des dents qui lui coûtent *200, hein ?¦T.B.C.aime le ski mais il a la mine d\u2019une flûte.T.P.donnera nu concert musical le 7 fé.rier, quel malheur pour l\u2019auditoire.J.A.N.Tu n'a s pas besoin de courir les veillées; il n'y a que Bidouebe ta fiancée qui veut de toi.Il, S.ami de H.L\u201e veut donner des leçons de boxe aux jeunes filles, il fera passer fies circulaires prochainement.-MATA NE Raoul L.et Edgar L.sont très populaires dans certains cercles.Edgar B.aimes-tu encore Claire?KIAIOUSKI Germaine AI.rêuusit toujours a faire manger de l'avoine aux autres.Atari*-Louise .1.comment vont tea amours?ST-ROMUALD Al plumante B et Paul T.que faiaiez-vôus i» dimanche au soir du 12 décembre dernier?Du plaisir hein ! EAU.-RIV MR.Alass.\t! Germaine V.de la me Panet viens a Fall River \u2022je l ¦ montrerai V danser le fox-trot.Louis A.D.le In rue Summit, tu manges trop de cornichons.TROIS-RIVIERES Marie »flaire G.lèves-toi >te matin et tu n'auras pas de toile- d'araignée* dans les yeux.Antoinette P.tords-toi pas le cou quand tu sa-' luio le moud - Alice I, tu Vas t> marier?Alfred I'.Quand t maries-tu avec Rachel ta \u201cbaenisse\u2019\u2019.Bertha L.tu ressembles à un emblem,'.MONT JOLI \u2022 Essay,\u2019 ça.'\"b «a.i-a «Vt du (.nnyeu, La* partie MUI:iii.qi'LBEC HALTE-VILLE Val mare lî l'ensi «-tu encore â ton I ' bmp de-puis que tu «s (IaiRV avec Eugénie.QUEBEC Yvette U.(de l'avenue lîigaouett\" i Fais pas i uit la fraîche sur la nie, tu m» nibh'« a la grosse L.Ru.» St-Valier.\u2014 Ericut M Tâche Join île te iiuttre en grand paataloiu 'l\u2019a t» fan appeler \"un enfant d\u2019école\u201d.A, R.IVnvi' ton Imnhenr depuis quelques mm' I, tit pour Gracefi IdV* RKSTIGOUOHE Tigusse débarrasse le rond.A bientôt la partie.Anaclet St-P.travaille toujours chez Edmond.Léoua 1*.fais attention de ne pas te démancher en marchant.Allons à la mail,; Léo\\ any 1*.ménage les chaussure.-.Jeanne S t -1 '.ouvre-toi donc les yeux quand tu ris.Blanche I Ote cette tarte que tu as sur la tète parce qu\u2019on vu t- l'ûter.LAMB'D IN Orner D.fais pas mourir h-s chevaux à voyager pour h-s filles.Douai -i tu n\u2019avais pas tant d'or dans le- dents ce serait bien plus beau.Mane A.R.tu n'as pas besoin de t croire si haute, moi je ne voudrais pas île toi quand meme tu aurai- trois millions sur la tète.THING Gédéon R.As-tu su que Mi-Douce a fait quelques tours de valse avec Ilouorius après que tu us été parti.Fais attentio-u il va te l'ûter.Paul R.puis Ti-Charb s B.-ont maigres comme deux harengs boucanés.Alphonse G.a de l\u2019occupation de ce temps-ci car Anna .1.t arrivée, Alcide quand tu commences à te sentir étourdi pnends-eu plu-'.Ge«rges N.p rd du toupet mais il prend du front, l\u2019un revient l\u2019autre; il a quarante ans mas ça ne l'empêche pas de faire ses beaux yeux â Imel-da qui n'a que 15 ans.Emile A.Tu crois chanter comme une sirène mais tu te trompe-.Dtwieiges P.Pousses-toi pas trop peur le petit rouge carotte.S T-J WAN D\u2019IBERVILLE Henri JL change* ton capot jaune, i! y a des lézards de dépeints dessus.Ti-Frid B.cherche une recette pour se mettre un peu de lard sur les eûtes.René L.lai*ses-toi grossir les cannes avant de faire l'homme avec Hélène L.Lucienne S.aies l\u2019u'il sur ton ijetit.Armand C.car il sort après neuf heures.On ilit que Gertrude C.et Anne-Marie A.sont un peu là point les charades dans la \u201chigh class\u201d.ex iaticook Ernest B.et Ida B.si vous continuez à aller glisser tous les soirs vous allez vous faire remarquer.Mlle Amanda C marche au fond du trottoir lors-que tu iras eu ville avec Ernest.BUCKINGHAM Rod P.tu dois t'ennuyer depuis que Flora M.est partie pour Ottawa.I ucia P.Ne te f&che pas quand tu reçois un téléphone car «fast moi qui t'appelle.Isabelle C.et Yvonne L.se cassent le cou pour avoir Albert M.Albina C.N\u2019excite-toi pas tant quand tu vas en veillée.Irène L.a mangé beaucoup d'avoine pendant les fêtes.L1MOILOU.QUE.Simone M\u201e de Liihoilou, prétends-tu jouer sur les théâtres jusqu\u2019au jour de ton mariage avec Emile G de la rue St-Jean.Dunbar II.ton tour s\u2019en vient, mon vieux.Pbilomène B.tu n\u2019es pas si belle avec ton oeil 1 la coque et battue â la gadelle.Lauretta T.tache de ne pas user tes claques a courir après Emile T.si tu savais comme il rit de toi.Marie-Anne L.tache donc de laver ta tuque et coudre ton pompon.Oscar M.Comment sont h-s aviateurs de l'Abitibi?\t, Wilfrid P.champion violoniste du \u201cfort pic \u2019.es-tu satisfait de tes recettes de samedi?RlbSTIGOUCliE : Léovany P.ne t\u2019en fais pas tant a croire parce que tu -ors avec un cbuuffeur E.D.Lucinda N.tu t\u2019en mets n\u2014ez épais que tu ne dois pas sentir le froid rigmirenx.de l'hiver.IaS demoiselles Lm-indu N.-t Victoria disent que pour marier un homme de métier il ne faut paa s\u2019engager.Voila la raison pour laquelle Alxina L.ne s\u2019engage phis.Marie-Je a dup B, ton cavalier de Compbcllton est Tenu te voir dimanche, fâis pas tant ta fraîche.Jeanne St-P.est-ce que M.Emile est revenu de son long voyage?Léo St-L.Est-ce que tu as vu sur le journal une place comme \u201cboss\u201d; tu devrais prendre cette ouvrage car tu aimés â faire ton \u201cboss\u201d quand B, n'est pas dans le magasin.\t> RIGAUD U lit sing- des salons, ne fais pas tant le frais quand tu te promènes stir la nie.Tu as l\u2019air d\u2019un gars de chantier.Je vous assur - que Cécib1 S.aent \u201cbonne\u201d depuis qu\u2019elle sort avec la \u201ci istocrassie\u201d ma chère; pense y.Alphonse S.est en strike avec cette \u201crist .-ie\u201d \u2014 ou bien, il n'est peut-être plus l\u2019idoie tant r, cherchée de la gente féminine du haut Itigaud.Coupe ta \"frilnus\u201d - tu as de beaux yeux, \u2014 tu ¦ ¦ris bon, et avec ça les beaux jours reviendront peut-ff re.Cécile D.s'est brisé un doigt en accompagnant \u201cTitui\" dans la \u201cSérénade ¦ nchatit \u2022 \u2019\u2019.François (3.est en grève avec son barbier.Demande doue h Béatrice B.de U prêter son trente Bons.Fernand G achèt-tol donc des moueliob - ton Cyrano rst toujours en ébullition.Thérèse B, lâche doue la tête de ton beau mi-pou de- .iimaneb' c'est pas que .\u2022 monde * u soit jaloux car il t- cofitp bien six c u ts cents an détail, n'i-t-rv pas Dear?- i-V ';; ; Connaissez-vous la vrai11 blonde de Napoléon S Moi ! Non pas.C pendant je sais qu\u2019il se marie kg ,îo février fi ipiatrc heures de l'après-midi.l\u2019arcuts et amis sont priés d\" l'nssi-p-r sans autres invitations.Les heureux mari, s prendront; le liât' au pour St-Grorges.Réception â l\u2019hOb-i Toucaux.A S lirs dans,- dans la -all-1 blanebe, au deuxième, LA TUQUE Laurence L.voulait aller â Québec.Bile s\u2019e'-t trompé de chars elle a pris le 11 un de l'Abitibi.J\u2019hésiime R.a fait de l\u2019argent pendant qu'il a fait son apprentissage comme barbier.Aldéa II.et Mélina C.sont enchantées de leur voyage do Saint-Raymond; elle .avaient emporté leurs bombarbe.s et leurs ruine-babines, Charles A L>fait son Irais ft «muse qu\u2019il est garde-feu l\u2019hiver.On dit qui, Alphena A.a été' porter son paquet ft Batthens.Charles I,.saute pas tant quand tu danses.M.Quand même tu travaillerais ft la banque, ce n\u2019est peus toutes les petites filler- de la Tuque qui veulent de toi.Ah ! ah ! ah ! S I Avez-vous l'intention de devenir cln f-d\u2019or-chestre.l\u2019hi'logèno M.et Florence 1,.font la garde de la rue St-Antoine.Alphonse A.Il y a un barbier qui court après toi pour i.enlever le pinceau que tu as sous le nez STE-FOYE Résina R.Parles donc pas toujours de tes chums ou sait bien que tu n'en as jamais eus car tu te' serais marié tout de suite.Anne-Marie I,.Parlas donc pas toujours de toi.Alice G.tu n'es pas jolie, mais ce n\u2019est pas de ta faute, tu re bonne quand même; moi, je t\u2019aime.Mlle T.ressemble à une mère-main.Mlle C.tu n\u2019as pas besoin de lonelier les garçons, touche ton tricotage, e\u2019est assez pour toi.LAWRENCE, Mass.B.B.n'aime pas 'les garçons, elle aime mieux les chats.P.B.va voir B.A.plus souvent parce qu\u2019elle va te jouer des tours.Antoine B.a peur de sortir le soir, il fait trop noir ; il va toujours voir sa bionde dans le jour.M.L.F.est bien flirt et j\u2019avertis R.H., P.V.et R.M.de faire bien attention, elle vous fera manger de l\u2019avoine B.B.tüche d\u2019engraisser tandis que tu ne travailles pas.P.B.veux-tn faire tomber de la neige pour que Mlle B.B.poisse porter son chapeau de paille.Oora O.laisse-toi pousser a vaut de penser aux cavaliers.RICHMOND Estelle D.Tu as l\u2019air d\u2019un mardi gras avec tod grand manteau bleu et ton fameux chapeau rouge.Willie D.Le magasin que tu as appartient â ton père, ne t\u2019en fais par tant accroire.Jos D.va devenir riche â présent qu\u2019il travaille sur b- chemin de fer, Mlle A.St-J.appi' -nds-done à marcher plutôt qu\u2019à patiner.J-.G, a l\u2019air d\u2019un juif d- l\u2019ancien temps avec son coco et son grand capot.O, ('.est malchanceux ; il perd sa moustache souv, nt.CJ.as-tu l'intention i aller ft New-York cette été comme fan dernier?M.' ¦ a les yeux comme Une chatte, n \"eist-cc paa vrai, Mlle L.?E.H.td devrais penser â te marier.I\u2019.II.Tu e3 trop grand pour sortir avec O.B.Mlle JL aimerait beaucoup être aimé par G.D.Mme A.B.trouve ) \u201cSamedi\u2019\u2019 de son goût.R.Défais la roue aux petites fille.-.Georg tte F.et Raymond L.ont l\u2019air de s\u2019aimer un peu.\" '\tm BEAI HARNOiS - Mariada G.Arrêt s-toi donc pas au bureau de poste pour rire des autres.Hortense B.Est-ce vrai que tu travailles dank un bin eau d\u2019avocat et que e\u2019est toi qui balaies les planet, q-.Angelina G.Ton cavalier.Oscar G\u201e t\u2019a trouvé trop bien faite et depuis il ne t\u2019aime plus.Ah! ah! Anna R.Sors dom pas si tard.Eva L.il paraît que tu ries des autres dans: les chars, mais dis rien, Ion ; ur v venir.Emilie] D.Fais donc pas ton petit sport avec ' rantOM'.ihi¦ ¦ d,* ton frère qui cri \u201cCrédit, crédit, crédit\".Ali' ah! ali! Ernli ¦ D.v.t être obligé de changer de pays car pas une fille i,,- veut de lui.Files l'imitent partout pour - rvi't de bouffon.11 peril de l'argent par sa faut'.Luei nn 1 .M.de Verdun, eut toujours dedans avec to res', des autres.Pourquoi dom '\t\u2022 .Vrt i t m I.Pourquoi es-tu tombé sur le .en revenant de reconduire Yvonne.N allez pas croire que Léontine J.ne paraît pas au côté ,le lgj^pi ltt femme.Af4e i queivei- UouS fa j / ïnAff f a T si-ce qu\u2019elle par U de mëi\\ (Ûui,et tilt est furieuse toril te tous Je 7i t la bla (Que l u i ! o Jez- ÿ'auS fait % Je lui -Ctrl en le ve culpabilité de G outran.Quinze ans se passent.Les saltimbarujues ont été condamnés à mort par contumace.On les retrouvent à Paris exerçant leur métier dè saltimbanques, mais Berthe qui est ruinée par la faillite du banquier qui détenait sa fortune, n'exerce par ce métier, et est modiste chez une couturière en vogue à Paris.Un Américain millionnaire connaît Berthe, Poème et demande sa main à Périne qu'il croit sa mère.Pendant ce temps le fils du banquier est revenu à Paris et cherche la fiffle de la comtesse pour lui remettre sa fortune.De la Brière et VAméricain Morton sont les deux amis.\u2014Oui, madame.La femme de Jean Rosier se laissa tomber à genoux devant Georges, et saisissant ses deux mains elfe les couvrit de baisers et de larmes.\u2014Ah ! monsieur, ba butia-t-elle d'une voix entrecoupée de sanglots.Ah! ce que vous faites-Ià, c\u2019est grand ! c\u2019est beau 1 Dieu vous récompensera! Dieu vous bénira! Berthe, entends-tu, mon enfant, tu seras riche! La joie m'étouffe! ,Te n'aurais jamais osé espérer tant de bonheur ! - -Relevez-vous, madame, je vous en supplie, reprit Georges et tâchez, d\u2019être calme, car il me reste bien des choses encore à vous demander.Périne fit sur elle-même un violent effort, et son attitude indiqua clairement qu\u2019elle se trouvait prête à répondre.\u2014Vous connaissez dans ses moindres détails la déplorable fin de k comtesse de K4-rooal ?continua M.de la Brière.\u2014Ah! monsieur, vous rouvez dans mon cœur une blessure profonde et toujours saignante, \u2014Mme de Kérouai, m\u2019a-t-on dit, est mort» empoisonnée.\u2014Empoisonnée ! répéta Georgette avec effroi.Berthe baissa la tête en silence.\u2014Oui, monsieur, répondit Périne.Puis, s'adressant à Berthe, elle ajouta : \u2014Oui, mon enfant, ta pauvre mère est morte empoisonnée.\u2014Ainsi, poursuivit M.de la Brière, vous ne doutez pas du crime ?\u2014Eh ! comment serait-il possible de douter ?J\u2019ai vu! \u2014Et vous connaissez l\u2019assassin ?\u2014Je le connais, murmura la femme de Jean Rosier après un silence.\u2014Vous allez nous le nommer î \u2014Non.\u2014Pourquoi î \u2014Ne m'interrogez pas, monsieur, je ne pourrais vous révéler cet horrible secret.Il ne m appartient point.J\u2019ai, juré de me taire.\u2014Pouvez-vous au moins me d rre à qui vous avez fait cé serment î \u2022\u2014A la comtesse de Kérouai.\u2014La comtesse connaissait-elle aussi la main qui la frappait ?\u2014Oui, car au dernier moment ses yeux es sont ouverts.\u2014Etait-elle morte déjà, au moment oh vous avez quitté le château * \u2014Pas encore, mais son agonie commençait.\u2014Et vous l\u2019abandonniez expirante! \u2014J\u2019obéissais à ses ordres.\u2014Dette obéissance peut sembler étrange et, dans tous les cas, elle était bien cruelle^ \u2014Eh ! mons'eur, s\u2019écria Périne, ne fallait-il pas sauver Berthe ?\u2014Sauver Berthe, dites-vous ?Quel danger avait-el\u2019e donc à craindre ?-Le poison qui avait tué sa mère! l\u2019œuvre du meurtrier n\u2019était pas achevé.\u2014Aviez-vous connaissance des volontés suprêmes de Mme de Kérouai î \u2014Oui.- -Dans l\u2019un des actes dont elle vous avait \u2022«aadue dépositaire, ne nommait-elle pas à se 16 fille un autre tuteur que le baron Contran de Stsény ?\u2014En effet, monsieur.\u2014Ce tuteur, quel était-il ?Je suppose que rien'ne 'vous empêche de le désigner ?\u2014Itien absolument.Ce tuteur était votre père.\u2014Mon père, s'écria Georges stupéfait.\u2014Oui, monsieur, et quand vous aurez fini de me questionner, je vous donnerai la preuve de tout ce que j'avance, en mettant dans vos mains le testament et la lettre de ma chère et malheureuse maîtresse.\u2014Vous possédez ces papiers ?demanda vivement M.de la Brière.\u2014( )iti, certes! sans savoir qu'ils pourraient être utiles un jour, je les ai gardés religieusement- avec les titres de la fortune.Berthe était devenue affreusement pâle et ne respirait plus.On eût dit qu'el'e allait s\u2019évanouir, tant la-défaillance antérieure se peignait sur ses traits décomposés.\u2014Mon Dieu! mon Dieu! se disait elle tout bas, qu'ai-je fait ?Georges de la Brière eontinua : \u2014Vous n'ignorez pas, je suppose, la condamnation qui a frappé les assassins de Mme de Kéroual ?Périne recula e,t pendant quelques secondes, elle sembla changée en s atue.L'étonnement la pétrifiait.\u2014Les assassins?répéta-t-elle ensuite.Une condarn nati on ?\u2014Sans doute.\u2014Ma;s ce que vous me dites-là, monsieur, est impossible.\u2014Pourquoi donc ?\u2014Ce serait trop horrible! on aurait condamné des innocents! \u2014Des innocents \\ in êtes-vous bien sûre ?\u2014Sî jen suis sûre ! L\u2019assassin est vivant, il est libre, il est heureux! je l\u2019ai vu.C\u2019est Mme de Kéroual elh -même qui n'a pas voulu que la justice d.s hommes peut atteindre ce miserable ! \u2014Elle n*n pas voulu' pourquoi ?\u2014Ce secret n'est point le mien, je vous le répète.\u2014Ain-i.pour la seconde fois, vous refusez de révéler le nom du meurtrier ?\u2022\u2014Je refuse.\u2014Même pour sauver d s innocent*, frappés par une condamnation terrible ?\u2014Sauver des innocents! Oh! s'il en était ainsi.\u2014 Tl en e-t ainsi ! sur l'honneur de mon père mort, je vous le jure ! \u2014Je vous crois, monsieur, je vous crois, et je parlerai.je n'abandonnerai pas les malheureux qu\u2019on accuse injustement.\u2014Nommez donc le coupable, alors, Périne Rosier, s\u2019écria Georges, ea>r c\u2019est vous qu\u2019on accuse, car c'est vous qu'on a condamnée! Périne, en frissonnant, fit un pas en arrière.\u2014Moi ! dit-elle d'une voix qui ressemblait à un râle.\t, Georgette poussant des sanglots inarticulés, * jeta dans ses h as.\u2014Bcrthc.anéantie, hatn-elan+e, cacha son; visage entre ses deux mains.;: \u2014Vous et votre mari, reprit Georges, à mort par conformai i ! et sur' la dénonciation ; du haron G on Iran de Strény ! LE SAMEDI Il ti a de sa poche un papier timbré couvert dîme grosse écriture anguleuse et régulière, et i! ajouta : \u2014Voici l'extrait du jugement.Lisez, madame, lisez et ne doutez plus! Un instant de stupeur succéda aux dernière.-.paroles de Georges de la Brière, tandis que Périne parcourait d'un regard effaré le papier fatal qu'il venait de lui remettre.Ce fut elle-même qui rompit ce silence plein de trouble et d'angoisses.\u2014Condamnés! balbutia-t-elle.C'était vrai ! Ah! Berthe, pauvre chère Berihe, je comprends maintenant pourquoi tu t'éloignais de moi avec tant d'épouvante, avec une si profond horreur! Pauvre enfant, malheureuse enfant, tu croyais qu?j\u2019avais tué ta mère ! Un frisson passa dans les veines des spectateurs de cette scène.- Périne continua, et Dieu sait avec quelle effrayante et menaçante exaltation : \u2014Et c'est le baron de Strény qui nous accusait ! Lui! lui, l\u2019infâme, l\u2019assassin de la comtesse 1 Un cri d'indignation général accueillit cette révélation.\u2014Songez-vous bien à ce que vous dites ?demanda Gforges.\u2014Je dis la vérité, monsieur ! épliqua la femme de Jean Rosier, rien que la vérité! \u2014Mais la preuve ?'a preuve ?\u2014Je vais vous la donner, lumineuse, écrasante,, écrite ici c la victime e\u2019ie-mêmel.Elle ne voulait pas, ma noble maîtresse, me la\u2019sser après elle, désarmée contre de monstrueuses attaques !.- J'en étais sûr, murmura Georges.Ah! monsieur le baron de Strény.vous avez été bien imprudent ! Berthe chancelait et se sentait mourir.Périne s était é\u2019aneé.d\u2019un bond jusqu'au eeevé aire, elle venait de l\u2019oiivrir et de faire jouer le ressort du tiro r à secret, elle fouillait jusqu'au fond de ce tiroir et prononçait en rame temps des mots interrompus : \u2014Est-ce que j?deviens folle ! Ces papiers, où sont-ils ?.Ce portefeuille, il était là-dans ce tiroir.j\u2019en suis sûre.Hier, encore je IV touché.où est-il donc t Tout à coup, elle poussa un m i terrible ; Ah ! il a été vo\u2019é! \u2014Volé! répétèrent à la fois.G' o ges, Lionel Morton t Georgette.\u2014Mais par qui t par qui donc ?continua la malheureuse femme.Ah! celui-là.quel; qu\u2019il voit, malheur à lui! Elle se retourna, effrayante de fureur, o! vit à srs piçds Berthe pros' ernée qui bal-but\u2019ait :\tJ\" \u2014Grâce! grâce! ma mère ! Périne, le* yeux agrandis, les narines dilatées,'recula comm si elle avait mi devant elle une serpent, et l'on entendit, ou plutôt,; on devina ces mots étrang es dan* sa gorge haletante : \u2014 Toi ! loi ! c'e-t toi ! -Non, répondit Berthe, dont 1rs cheveux dénoués inondaient le carreau, n'est pas moi.c\u2019est lui! , s4\t- Le baron de Strény ?\u2014Oui,.-Mai; erthe.E Dur semblait à tout, s deux o\u201ee rion Cù ' 4 V* ; v 1 ment du bacon de Strény.D'ailleurs, dans sa maison, vous ne serez pas seule.\u2014Qui donc m\u2019aeconnp a gnera ?\u2014Georgette.Ce fut au tour de cette dernière à manifester une surprise facile à comprendre et une «répugnance insurmontable, M.de la Brière triompha de cette répugnance en disant à la jeune fille : \u2014Mon enfant, ne résistez pas.Ce que je vous demande a son but; le salut de Périr» en dépend.Je vais tenter un coup hardi, et je serais d\u2019autant plus assuré du succès que M.de Strény, nous croyant sans défiance, songera moins à se tenir sur ses gardes.Demain soir, le baron donne une fête, (\"est à cette fête, m\u2019a-t-il dit, hier, qu\u2019il me présentera officiellement sa pupille, et qu'il me remettra les titres volés dans ce meuble il y a one heure.I! est donc bien sûr de son fait, et j\u2019ai la certitude qu\u2019avant-la fin du jour il viendrait me chercher.Mieux vaut le de- vancer.\u2014Pour sauver Périne, je marcherais les pieds nus dans le feu! s\u2019écria Bertbe.Allons chez le baron de Strény ! \u2014Je t,\u2018accompagne, ma sœur, ajouta Georgette.Nous travaillerons ensemble au salut de ma mère! \u2014Souvenez-vous que je vous aime, mademoiselle, balbutia Lionel à l\u2019oreille delà jeune fille; qu\u2019eu vous j\u2018aî mis toute ma vie, tout mon bonheur, tout mon espoir.\u2014Monsieur Morton, répondit Bertbe en lin tendant les mains, l'enfant de Périne Rosier vous avait donné son -cœur.In fille de la comteSse de Kéroual ne vou.le reprendra pas.Vous serez chez le baron de St rény demain soir, j\u2019y compte.\u2014Bi j'v serai! répliqua Lionel en embrassant avec ivresse la petite main qu\u2019il tenait dans le.- siennes.\u2014Kt j\u2019y serai peut-être aussi, moi! murmura Guignolet dans son coin.J\u2019ai mon idée et jç la oro:s assez réussie; enfin, bref, qui vivra v-rra.\u2014Venez, chères petites, reprit Georges : partons.Le baron sera bien surpris, tout à l\u2019heure, en vous voyant arriver avec moi.Le coupé de M.de la Brière attendait dans la rue des Postes, à quelques pas de la maison oiY v( mm nt de se pa ser les scènes précédente ¦ Georges y prit place avec les jeunes filles et donna ordre à son cocher de h s conduire rue de Boulogne.Le baron occupait en totalité un petit hôtel élevé -z dans le vrai.mais, il y a autre chose encore.(iontran sentit renaîre ses inquiétudes.-\t- De,, choses graves 1 demanda-t-il.\u2014 Oui.' \u2014 L(\\sr|uei! ceci se pu-a it au premier étage.un finer, s'arrêtait devant le pet:t hôtel, dé ce fiacre descendaient deux hommes.L'un payait le cocher du véhicule, tandis que l'autre sonnai: à la porte d'une façon toute magistrale.Les nouveaux venu- n'étaient autres que Tromb-Alcazar et Passe-la-Jambe ; mais la somptueuse toilette qu'ils avaient jugé convenable, de faire les rendait à peu près mé-eonnaissab\u2019es.\u2014Nous allons ce soir dans 'e beau monde, s\u2019était d't Tromb-Alcazar, prouvons à M.le baron que nous sommes dés gens comme il faut.Passe la-Jambe, mis au fait du projet de yson associé, l'avait approuvé sans restriction.Tous deux s\u2019étalent dirigés vers la boutique de friperie du Temple, et ils n'en étaient sortis que mppés complètement, depuis les chapeaux jusqu\u2019aux souliers.Trom-Alcazar, à qui l'élégance sérieuse ne déplaisait point, avait fait l\u2019emplette d\u2019un habit noir à taille courte et à longues basques.Son gilet de velours vert, à peine mi- 22 LE SAMEDI Vol.32, No 37, Montréal, 19 février 1921 roité, s'ouvrait largement sur sa poitrine pour laisser voir une chemise à jabot dormant.Le pantalon, de couleur saumon, et suffisamment étroit pour dessiner une jambe bien prise, tombait sur des souliers vernis, très luisants, dont les semelles craquaient à chaque pas.Un chapeau de soie à longs poils, une énorme chaîne de chrysocale et des gants jaunes à vingt-neuf sous, compléta eut ce costume d\u2019\u201c homme du monde \".Passe-la-Jambe, plus jeune et plus coquet que son associé, avait sacrifié davantage à la fantaisie.Une garniture de boutons dorés et guillo-chés étincelaient 6ur son habit d\u2019un bleu clair.Il portait une chemise en calicot illustrée de cors de chasse et de têtes de loup.Son gilet était de cachemire rouge et son pantalon d\u2019un vert pâle.La chaîne de montre, le chapeau et les gants offraient la même distinction que ceux de Tromb-Alcazar.Passe-la-Jambe s\u2019était fait friser, et un cosmétique brun, tenace comhre de la r,olx, forçait ses soupçons de moustaches d un blond albinos à se dresser en crocs vie orieux aux deux coins de sa bouche.Ce fut Etienne, le valet de chambre de Gontran, qui vint ouvrir.Sans doute il ne partagea point la bonne opinion qu\u2019avaient d\u2019eux-mêmes les nouveaux venus, car il leur demanda d un ton brusque : \u2014Qu\u2019est-ce que vous voulez ?\u2014Nous voulons parler à M.le baron de Strény, lequel nous a donné rendez-vous et compte sur notre visite; répliqua fièrement Tromb-Alcazar.Le valet de chambre qui s\u2019était attendu à voir arriver des gens en bourgeron, avec des tournures d\u2019ouvriers en goguette, comprit que sa consigne s\u2019appliquait à ces bizarres visiteurs, et reprit : \u2014Venez .paur toutes ses faees, et demanda : \u2014Comment me trouvez-vous ( \u2014Affreusement laid ! répondit Georgette en riant, \u2014Main'/.elle Georgette, ça prouve que vous avez mauvais goût, car, je tais vous dire, le dévot): ment ne peut pas être vilain, sous n\u2019Lmporte quel costume que ce soit, et quand bien même il n'en aurait pas du tout! Oui, je nu suis ms en larbn, mas dans le seul et \" unque but de me procurer l'entrée de cette maison, de vous voir et de vous apporter des nouve les.\u2014De M.Georges, peut-être ?demanda Berthe vivement.\u2014Juste.\t* \u2014Parlez, mon ami,parlez! s'écria Berthe.\u2014Et plus vite que ça! ajouta Georgette.\u2014Malgré que je suis en larbin, fit Guignolet avec une intention quelque peu caustique.\u2014Vous êtes bée! répliqua la petite saltimbanque en faisant de ces trois, mots une caresse par la manière dont elle les prononça.Nous attendons.\u2014Eh bien! commença Guigno\u2019et, j\u2019ai vu Ce matin M.Georges de la Brière.et son am .l'Anglais d\u2019Amérique.Je leur ai communiqué illico l\u2019idée que j\u2019avais de m\u2019infiltrer dans la èasç de ce baron de malheur! ils ont approuvé beaucoup la chose, et ils mont chargé de vous dire de vous mettre 1 esprit en repos et d'être tranquilles toutes les deux comme des petits moutons de cire, attendu qu ils viendront ici ce soir et qu\u2019ils ont aussi leur idée.\u2014Que veulent-ils faire ?demanda Bertha, le savez-vous ?\u2014Vous comprenez, mam\u2019zelle,que je n'ai pas eu l\u2019incohérence de le leur demander.Mais il paraît que ça sera magnifique.Tout le monde est sur pied, et M.Georges a ajouté : Guignolet, mon bon garçon, n'oublie pas de répéter à ce- demoiselles que n'importe quel micmac qui se manigance et qu\u2019elles verront, de n'avoir ni peur ni frayeur, attendu que ce qui se passera sera pour le bien de la chose.\u2014Ah ! M.de la Brière a dit cela! murmura Mlle de Kéroual.\u2014Ce n\u2019est peut-être pas tout à fait lee propres paroles, mais je réponds que c'est bien le sens.\u2014Eh bien! reprit Berthe ,quoi qu'il arrive, nous serons calmes.Maie vous, Guignolet, qu\u2019allez-vous faire I 24_________________________________________ \u2014Je va s avoir l'œil et l\u2019oreiile au guet, tout en faisant circuler des rafraîchissements comme un parfait laquais.\u2014L'œil et l'oreille au guet! répéta Georgette.Vous sanez donc quelque chose ?\u2014Je ne sais pa» grand\u2019chose, mais je parierais deux francs \u201ccinquante centimes\" contre un radis rose que M.le baron mitonne quéq' gredinerie de sa façon.\u2014Qui vous fait croire cela, mon ami ?demanda Berthe.\u2014Tout à l'heure le baron a reçu, dans son petit salon particulier, denx vilaines têtes qui ne sont autres que Tromb-Alcazar et Passe-la-Jambe.Ils ont voulu m'humilier à cause de ma \u201c pelure de larbin \u201d.Quelle petitesse ' J'ai collé mon oreille au trou de la serrure pendant qu'ils commençaient leur dialogue.- Eli bien ! \u2014Eh bien! je n'ai rien entendu de positif, mais j'ai bien «jeviné que ces pas grand chose-là s\u2019entendaient comme larrons en foire.Bref, il y a du louche, mais suffit, je sus là, et j'enlèv.des poids do vingt-quatre ! Berthe prit la main du jeune pitre, et la serra.\u2014Monsieur.Guignolet, lui dit Georgette, je vous permets de m'embrasser.Et elle lui tendit sa joue ronde et rose.: xxxiv OP LE ROLE DE GEORGES SE CORSE Ce même jour Georges de la Brière, après avoir assisté à l\u2019interrogatoire, de Jean 'Rosier et de Périne, avait eu un long entretien avec le juge d\u2019instruction d\u2019abord et ensuite avec le procurtur impérial lui-même.Les dernières paroles du magistrat ava ont été celles-ci ; , \u2014Ce que vous attendez de moi, monsi ur de la B:i 1ère.tst bien étrange, je dirai presque bien imen.sé.Cependant vous êt s un de ; ces hommes dont M parole est d'un si grand poids quelle triomphe des hésitât.#» h s plus légit'Bic-.Au nom de la jus ie,*, qui doit s'éclairer à tout piix et par tous les moyens, j acn appar tion vengeresse, les moindres détails du crime accompli jadis.Personne ne respirait plus.Georges de là Brière Étendit la main \\ ers l'une des portes du salon; .ous les regards prirent la direction de cette porte et virent un étrange spectacle, Périne Hosier, le visage pâle, le regard sombre, et vêtue comme elle l\u2019était au chateau de Kocbrtaille, soulevait de la main gauche les tentures de velours écarlate.l)e la main droite elle tenait un plateau sur lequel on voyait una carafe et un verre dont la comtesse, de Kéroual se servait pendant -a dernière maladie.Derrière.Périne, et pour ainsi dirè dans son ombre, sa tenait debout un homme au visage sévère, entièrement habillé de noir et portant à sa boutonnière la rosette d'officier de la Légion d\u2019honneur.En même temps apparaissaient dun- Embrasure d\u2019une autre porte, les silhouettes grotesques de Tromb-Alcazar et de Passe- a-Jambe, et le premier disait au second : \u2014Je l\u2019avais dans ma folle idée, nous voilà faufilés tout de même! Ce à quoi Posséda-Jambe répondait : \u2014Ça doit y être rigolo une soirée du grand mond,.je crois, bien que nous allons Ere! XXXV UN MONSIEUR EN HABIT NOIR Les regards du baron de Strény prirent la même direction que ceux de sés hôtes.Il vit la femme de Jean Rosier, et, malgré -a volonté de fer et son empire sur les moindres mouvements, il tressaillit comme en présence d ime vision redoutable, et tout bas.il se dit : Elle ut libre, vo'là l'abîme ! \u2014 puis tout haut : \u2014 Me ferez-vous l'honneur de m'apprendre, monsieur de la Brière, de quelle comédie étrange vous êtes le compère en ce mommt et à quoi doit servir cette mise en scène préparée par vous ?(V fut Périne qui répondit : \u2014A prouver à tous la réalité .lu crime monstrueux quelle rappelle.Allons, dit Contran en faisant un geste de dédain, cette funme est folle! \u2014( royez-'vous, nions eur le baron ?répliqua Périne en franchissant une partie d - la distance qui la séparait de son misérable accusateur.Regardez-moi donc sans pâlir ! Ah! l'illusion est effrayante, n'?st-ce pas ?Plateau, verre et breuvage sont si exactement pareils à, ceux dont se servit Mme de Kéronal une heure avant sa mort, que voik vous demandez vous-même, si le contenu de cette carafe n'est pas empoisonné! Monsieur le baron de Strény, l'h'stoire que vient de raconter M.de la Brière est la nôtre à tons deux! La servante, c\u2019est moi: l'accusée, c'est moi; la condamnée, c\u2019est moi: mais l'assassin, c'est, vous!.Eu entendant ces paroles terribles, toi:,-lis 'es invités de Contran sentirent un fris-Sun passer sur leur épiderme.Un murmure d'horreur courut dans la foule Le baron seul haussa les épaules : \u2014C\u2019est un délire! s'écria-t-il ! Périne posa le plateau sur le meuble et remplit Je 'verre.\u2014Eh bien! si c\u2019est du délire, prouvez-le donc en vidant ce verre! Buvea hardiment, 26 LE - SAMEDI Vol.32, No 37, Montréal, 19 iemrift.1921 mm >; ur le baron, et brave* la stry¦ inline riln- de Kéroual.qui vient de lui donner un adorable petit garçon, le memo jour où George le.devenue Mme Guignolet, mettait au monde une charmante petite fille.Jean Rosier.\u2014 qui ne se grise pus qu'une fois par an.habite awe Périne e le jeune ménag Guignolet une délicieuse maison de campagne, présent de noce de Lionel Morton.Us sont, riches et ils sont heureux, puisque Berthe est heureuse et riche. LE SAMEDI 27 NOUVjÉAU FEUILLETON DU \u201c SAMEDI Par PIERRE DAX i \u201c \u2022 .¦\u2022V».Vol.32, H# Montréal, 19 février 1921 No 1 I LA LETTRE NOTRE NOUVEAU FEUILLETON Nous commentons lVenvrc palpitante de Malcie d\u2019Antccfc traversait, le porche de 6oii hôtel quand la concierge, qui guettait depuis un grand moment, regarda si la jeune femme était seule.Comme tous les jours, à peu près à la mêni'û heure person me autre que la nourrice portant dans scs bras un superbe bébé joufflu, alors qu'un© mignonne fillette de quatre ans trottinant à ses côtés «nr les pavés inégaux de la voûte.-Devant la loge.Malcie tourna fai tète, sourit.donna un petit coup de tête gracieux, en assujettissant le dernier bouton de son gant, La nounou, de a dans la rue, tournait à droite pour arriver à la rue du Faubourg Saint-IIonoré et, ià, continuer vers les Champs-Elysées, but de la quotidienne promenade.La concierge lit alors un pas dans la direction de Téléganie jeune femme.Elle lui tendit une lettre en la fixant, essayant.d découvrir sur ce visage heureux, à travers l\u2019expression sereine, autre chose que la quiétude extérieure, la rayonnante joie : une.arrière-pensée, lin trouble.Elle dit : - ; \u201cst pour madame, Et ajouta d\u2019un voix ba-se : \u2018\u2018Pour madame seule.Elle la lira quand elle sera seule.\u201d A son tour, la jeune femme regarda la concierge.Elle hésita, puis, machinalement, tendit la main, répétant : \u2014Pour moi seule !.\u2014Oui, madame, c\u2019est un© recommandation de la personne qui me l\u2019a remise, \u2014N\u2019est-elle dohe pas arrivée par la dernière distribution cette lettre ?\u2014Non, madame, c\u2019est un monsieur qui me r» donnée.Et même qu'il ne doit, pas aimer que ses volofté?soient contrecarrées.Intriguée, mais né, voulant pas attirer outre mesure 'attention de la brave femme it qui était confiée la garde de l\u2019immeuble., Malcie prit l\u2019enveloppe, en murmurant : PubUê en vertu d'un traitr amr la Société des gens de Lettres.Uemmenoé dam U numéro du 19 février 1921.SANS ASILE ! Par Pierre Daw Intrigue touchante d\u2019une étude de famille très fouillée, situation perplexe d\u2019une jeune femme qui, poussée par une soif Tn «Cable de dévouement se trouve entraînée dans l\u2019atelier d\u2019un isolé sans nom, tel est le point de départ d\u2019un rômaü sain, à touche tantôt violente et angoissante, tantôt pleine de gra-ee.et de délicat* sse.Ce roman, très court, est une «ouvre reposante, mie de ces histoires qu\u2019on aime à relire qt à conserver.Ne le manquez pas! Nous 'vous réservons une surprise avec le numéro de.Paqües, un fedileton dont la puissante intriqué fera une énorme sensation.Nous en reparlerons prochainement.\u2014Un quémandeur sans doute \u2018M.d'Ani-cet l\u2019eût accueilli aussi favoarblement que moi.\u2014Peut-être.Vu la recommandation, que madame en prenne d'abord connaissance.Elle fera ensuite comme elle le jugera à propos.Dans la rue, Malcie tourna et retourna 1 enveloppe blanche qui portait la souscription très nette, trè- fermée, .d\u2019une plume masculine : \u201c Madam, Ma/«V- d'Anicet.née d'IIàUon N«c d\u2019Hallon 1 \\ Quelqu'un qui la connaissat san< doute.Leurs relations, wiles de sa famille de son père, de sa mère, étaient nombreuses.Cependant, la recommandation de lire \u201cseule \" le contenu de l\u2019enveloppe ne lui allait pas.Aucune de a.s pensées, aucun de ses actes ne restaient inconnus de celui dont elle portes :j le nom.A ! idee de dévier pour la première fois, de la ligne de conduite, rigoureusement observée, depuis six ans Malchie éprouva un malaise] Ne pas faire part h Jean ?Oh! non.Elle secoua les folles idées que la remarque suscitait.A avait-il de quoi m- mettre martel en tête ?Une demande d\u2019argent ?Elle, y accéderait.Elle y accédait i.l'avance.Fail le bi< n, ht imoup tie bien, netu i .e pas préparer un avenir d< bonheur à l'ado-r -ble fillett .au j.]i poupon qui la pré-., ! it de quelques par ! Elle s\u2019en v< lut .I.1 la crainte' qu'avait occasionné ce p i.\tyl N\u2019ent-il pas été plus simple dp le recevoir comme tout a.no ?Il en arrivait, tant de banal?., tant d'indifférents .\u2019\t* Lille laissa flotter la jupe à forme sur sa chaussure fine.et.du bout de ses doigts fluets déchira b.partie du papier qui .fait gommé.-\u2019n c- f- a f f.égab-,.-s.1rs parcelles Iran- cl.es tournoyèrent, marbrèrent Li poqsfb're de la chaussé, hi-qn\u2019h ce qu'enfin, h, lettre pûf sortir tibreih ut.Malcie lut : \u201c Ma lam-a \\ Dois-je l'adresser à voire domic-le ; -~, que vous sachiez.\"Tout., créature doit être au cm, am de ce qui.de prè, ou de loin la nm-erne \u201cL:* vit ^\t'\",e.Em.r \u201e\u201eo\\\t, , .un call Ai un ré\\C doré.P, .\t, atrocement douloureux.PôurVn plu.orund nombre nu .-nit- de joies, de peines, de sourires, de pleurs.In -qn'n.Une comédie qu\u2019il i !,nn fie bien jouer.\u201c Veuillez répondre a ce même f 1 ni tuiles R.II., si tons da o:,,, v dre ma prose.Au cas où vous craindrez de vous compromettre par un mot ou une signattm envoyez simplement uau- feuille b\u2019anche.Ce sera 1 acquiesc.m- ni convenu.\u201cVous voyez que j« ne su- pas exigeant et que mon Mitai lion n\u2019est pa, da von?-.ti-rèr '\u2022 vms un guet-apens.* S1X mois îœ m© poil-ïU:t l'idée que je mets à exécution aujourd\u2019hui.(A suivre) 28 LE SAMEDI Vol, 32, Ko 37, Montréal, 19 février 1921 L\u2019AIDE A LA GRACE ET A LA BEAUTÉ par Prisciîîa Dean de Universal City, California (Stiile) LES MAINS Lu Intime tenue des mains et des pied' est je propre d\u2019une femme d'éducation, de goût et djj belles manières.La reine de Sa ha elle-même, malgré tout son faste et ses incalculables richesses, n'eut pas séduit le grand roi Salomon si ses sandales avaient été en mauvais état ei ses mains sales.Le- anciens apportaient peut-être plus de soins à leurs mains que nous.Des pointes d'ongles brillantes fascinaient les romains.D\u2019habiles esclaves polissaient et teignaient constamment les ongles d ¦- pieds et îles mains de leur.- maîtres et.ma il rosses.Horace.dil d'un homme de haute distinction; \u201cpotstus ad ulignent poli jusqu'au boni des ongles.On colorait alors les ongles ros -s, noirs, pourpres, verts et rouge- L\u2019art du manucure est aujourd'hui moins compliqué.il faut peu de choses pour se garder les malus Indies et propres; aussi sonl-ils bien coupables ceux qui -e parent de riches toilettes et négligent leurs doigts.I or main propre dénote une femme distinguée.Combien l'oublient ! L'usage des ciseaux n'est pas recommandé.Il ne faul pas couper ses ongles mais le- limer Ions les deux ou trois jours.Avant d'y mettre la lime, le- mains doivcnl être tenues pendant quelques niinules dans une cuvette d'eau chaude qui le* assouplisse bien.Inulile de tes garder trop courts aii-si.Celte opération terminée, il faut replonger le-main- dan- l\u2019eau ( bande et les -nvonner pm-.avec un peu (b> coton absorbant enroulé à un oure-d ids trempé dans une crème blanche, nettoyer l'envers d< l'ongle de façon .a n'y laN-i'r ru poussière, ni saleté d'aucun-* sorti*, Prendre bien garde, en ce faisant, de blesser l'épiderme.On p-'iit aussi bien user d > papier émi ou papier de verre en d'i idére touche.L'épid *rme qui découvre b* petit demi-cercle blanc il \u2022 l'ongle doit cire écarté doucement avec une ailumelte ou autre chose du genre et si ce nmj en ne réussit pas a\\' c des ciseaux recourbés mi prenant bien soin de ne pa- soulever de p dites pciui*.qui g.tient irrémédiablement un (bug!.I ne nuire application de crème là-de-siis, le polissage et un il'mière aspersion il \u2019au Doide, celle fois, et la loiiolle ; est terminé\".Les fi nîmes dniu ni (Viler d \u2022 se servir d'un savon grossier qui irrite la peau et de sortii -mus gants les main- humides; On conseille aussi de se frictionner les mains avec de l'huile d'olive, à I b lire du coucher, ci de garder des gant- la nuit, si i pi au en < -l trop sèche.{A -\"livre) Ko 3 yimjaMm SRPEBBE OftAVUBE D\u2019ART POUR 25 CENTS Tous les 1 ce ! eues du \u2018Samedi\u201d p\"uvrid s't ii procurer aillant de copies qu'ils le désirent, en pré-s\"111anI ou (-il adressant à nos bureaux le coupon ci-dessous, en y jiiignanl la somme de 15 conls par gravure.COUPON POUR GRAVURE D\u2019ART DU \u201cSAMEDI\u201d i le coupon, av ec 15 omis, donne droit a la gravure e -dessus nil'll!millier Nom.Hile .Loeali 1 e .Prov mCe ou Liat.Adresse/; comme suit ; lollUEli, UESSETTÉ & LUE., 131, ('.adieux, Monlr-.d. LE SAMEDI 29 Vol.32, No 37, Montréal, 19 février 1921 LESTRIPAC ET SA PANTHERE / A l\u2019époque de la conquête de IM Ig.'srie, Nu m a Lestiripac, sous-officier de spahis, s\u2019était illustré dans toute la région montagne .me de Const anti nie, comme tueur de panthères, (\"est pourquoi t'importante tribu des Beni-Bouffou lui avait, un jour, envoyé une délégation pour le prier de les délivrer d'un de ces fauves.Elle n\u2019avait plus que la tête et une patte,, qui t unograient du tombeau mouvant.1511e jetait vers le spahi des regards où m lisait l\u2019angoisse de la mort.Leetripac lui lança un tronc de chêne-liège, dont il tenait lui-même l\u2019autre extrémité.La panthère y enfonça désespérément ses griffes et le chasseur, tirant le tronc à lui, ramena la bête fauve.Suivant la méthode classique, Leeitripac ût attacher à un piquet une malheureuse chèvre qui devait servir d'appât.Il s\u2019était installé aux abords d'un matais.Vers minuit, attirée par les bêlements, lia panthère apparut.longeant le rivage.Le spahi attendait quelle fût plus rapprochée pour la mettre définitivement en joue.il faisait collection de oes trophées, témoignage de sa valeur II fallait tirer la panthère de là.avant de la tuer Dès qu| la panthère fut délivrée, elle vint lécher les mains, puis line pie Is de son sauveur.Les ; ri paé, d \u2019abord étonné, laissa faire.Le fauve vint ensuite se coucher à ses pieds.Il avait titouvé son maître et manifestait ainsi son intention de ne plus le quitter Quand Lest, ri pue rentra A l\u2019escadron, suivi de sa panthère, il eut un jo\u2019t suce .\"^Dané , l\u2019inuartene il j a le chien du réuiinemt, dit le commandant.Nous, nous aurons la panthère dp il escadron.\" On S'appela Zi ma.nom qui.on a rabe, signifie \u201ccharmante' '.Com®* «Wfc était bien nourrie et bien traitée, Zima «\u2019apprivoisa tout de suite; mais aile n\u2019o baissait qu\u2019à Leeibripac, et celui-ci eut toutes les peines du monde, dan® les commencement, ù l\u2019empèi lier de goûter aux chevaux des spahis.Elle acconipagmait son maître à la chasse, et contribuait ainsi, pour une ilarge part, à fournir 1 escadron de gibier.Elile raccompagnait aussi à la guerre.Ce fuit heureux .pour Leetripac.Hans u.r.o chaude escarmouche contre la cavalerie d\u2019Abd-el-Kader, elle bondit Zr» Arab,;, au moment oû il allait décapiter martre djim coup de yatagan, et l'égorgea De pîusT'panSe3\" '*W\u201c ne (A suivre) so LE SAMEDI Vol.32, Uo 37, Montréal, 19 février 1921 (suite de la page 11) L\u2019ABIME On l\u2019avait signalé à peu de temps d\u2019intervalle à des pointe éloignés; il avait traversé des bois, franchi des rivières puis s\u2019était enfin engagé dans une chemin presque impraticable, au milieu des rochers et alors la catastrophe avait eu lieu.Le cheval blanc d\u2019écume et harassé s\u2019était écroulé comme une masse en entraînant son cavalier dans un précipice.Ceux qui, de loin, avaient aperçu le drame, étaient accourus et avaient relevé l\u2019homme avec mille précautions.On le rapporta chez lui et alors les commentaires allèrent bon train.\u2019\u2014 Il devait finir comme cela, disait l\u2019un; cet homme-là avait fait tant de mal que la punition est enfin venue.\u2014\tIl était devenu fou, peut-être, dit un autre.\u2014\tOui, dit une voix qui fit retourner tout le monde, mais c\u2019est lui qui l\u2019a voulu.Le cheval, blanc d'écume, s'était écroulé comme une masse.¦% « miM .' \u2014- Tiens.dit un homme à voix basse, c\u2019est ce bossu de malheur, son inséparable.\u2014 Etes-vous en mesure de nous donner quelque renseignement.demanda un personnage âgé et dl\u2019aspect bienveillant.\u2014 Monsieur le docteur, répondit l\u2019infirme, voici ce qui pourra peut-être vous expliquer la fin tragique du bonhomme; J\u2019avais conservé par curiosité et comme souvenir de mes voyages en Orient, un breuvage étrange fabriqué là-bas, le \u201cdawamesk\u201d.L\u2019échantillon que je possédais contenait une forte proportion de hachisch et de noix vomique, il était donc très dangereux car il était susceptible de causer des hallucinations terribles et peut-être un délire mortel.Duron s\u2019était, mis dans la tête, à propos de je ne sais quoi, que c\u2019était une liqueur de Jouvence quelconque et il m a offert souvent de l\u2019acheter; c\u2019est ce qui vous explique pourquoi il me faisait si souvent venir chez lui.Or, hier, je me suis aperçu que la drogue était disparue; il me )\u2019a sans aucun doute volée, et l\u2019a bue et vous voyez l\u2019effet produit Il a du avoir des hallucinations étranges et tei ribh s.J\u2019ai entendu dire qu\u2019une aventure à peu près semblable était arrivée jadis à un oriental qui faisait usage do cette drogue dangereuse; il s\u2019était cru emporté dans une course .folle vers un but inconnu et, inconsciemment il obéit lui-même à une singulière impulsion dérivant sans doute de cet état; comme Duron, il monta à cheval et partit à une allure désordonnée dans la plaine immense.Quelques jours plus tard on retrouvait les deux cadavres de l\u2019homme et du cheval.A mon avis, c\u2019est la même histoire qui vient de se répéter.Faute d\u2019autre explication, il fallut bien se contenter de celle-là.L\u2019enquête fut rapide et il n\u2019y avait d\u2019ailleurs rien pour la prolonger, aucun reste de liqueur, pas même la fiole l\u2019ayant contenue.Certains êtres ont réellement l\u2019âme chevillée en corps.Durant deux mois, l\u2019ex-éleveur fut entre la vie et la mort puis son état s\u2019améliora.Cinq mois plus tard, il faisait sa première sortie mais il était devenu méconnaissable, défiguré, boiteux, il n\u2019était plus que l\u2019ombre de lui-même et son caractère était devenu plus sombre que jamais.L\u2019isolement se fit autour de lui, complet, car son ami le bossu était parti de St-Mauricç peu après la catastrophe et on ne l\u2019avait jamais revu.Quant à Duron, ce fut en vain qu\u2019on voulut l\u2019interroger sur sa funeste aventure.Soit qu\u2019un trou se fût fait dans sa mémoire, soit pour toute autre cause, il fut impossible d\u2019obtenir quelque éclaircissement.Il se borna à nier énergiquement l\u2019histoire de la fiole de \u201cDawamesk\u201d conte inventé, disait-il, par ce vagabond de bossu pour se rendre intéressant On finit par le croire d\u2019autant plus facilement qu\u2019on n\u2019avait jamais retrouvé aucune trace du mystérieux breuvage ni de la bouteille qui l\u2019avait contenu et, d\u2019ailleurs, cet incident, comme toute chose fut vite oublié en raison même du peu de sympathie qu\u2019on témoignait généralement à la victime.Au fond, l\u2019angoisse et l\u2019inquiétude tenaillaient le coeur de Duron, il avait une vague souvenance de la formidable hallucination qui avait failli lui coûter la vie et en avait fait une ruine humaine; de sourds pressentiments l\u2019assaillaient et par instants, dans les bourdonnements de son cerveau il lui semblait entendre une voix tranquille, douce et opiniâtre lui répéter; \u201cChâtiment! châtiment!.Il commençait à comprendre que si le mal triomphe quelque temps ici-bas, fatalement un jour il conduit à l\u2019abîme.Le prochain épisode des \u201cGouffres de la vie\u201d aura pour titre: \u201cL\u2019enlrave\u201d, par Emma Qendron.\u2014:-b- UN TRAVAILLEUR La dame, \u2014 Si vous voulez allumer le poêle je vais vous donner à dîner.Le chemineau.\u2014 Très bien, madame, j\u2019accepte.La dame.\u2014 Voici une hache pour fendre le bois.Le chemineau.\u2014 Oh! exeusez-moi, madame, je croyais que c\u2019était le jjpêle à gaz.CHEZ LE COIFFEUR Le coiffeur.\u2014 Je fais si peu d\u2019affaires comme coiffeur que j\u2019ai l\u2019intention d\u2019ouvrir une boucherie.Un client.\u2014 Allez-vous fermer celle-ci?ACCIDENT Un homme vient de se faire écraser par une Ford.Il reprend ses sens et regarde le chauffeur de la Ford.C\u2019est avec ça que vous m\u2019avez écrasé?demanda-t-il.\u2014\tOui, monsieur, excusez-moi.\u2014\t11 n\u2019y a pas de quoi, mais j\u2019avais cru que vous m\u2019aviez écrasé avec un patin à roulettes.UN PLAISIR FOU \u2014\tTu parles que je me suis amusé samedi soir dernier.Je suis alla à l\u2019hôtel do X.et je me suis saoulé comme un polonais.Tu parles que j\u2019ai eu du plaisir.\u2014\tMais si tu étais saoul tu ne peux pas t\u2019être aperçu du plaisir que tu as eu.\u2014 Pardon, j\u2019ai entendu un agent raconter au juge, ce matin, tout le plaisir que j\u2019ai eu. VoL 82, Ho 81, MoiteM» 19 février 1921 LE SAMEDI 31 CANCANS DU \u201cSAMEDI\u201d STBJïüBB du LAC, Mau Edouard D.«o\u2019cb pawahta d» \u201cladre» cbofcff' \u2018 E-J*' L^qn* a-t4i 4M * drtte ft IHnitiattoo des Chevaliers de Oohrerib?\t___, \u2014 Hector B.ne *0* P«o Q°* Ro\"e\u2019 Rlt» «* Berthe content des mensonge».Eugène A.aime bien «tante* avec les demoterite» de MoC.Quand Edmond P m met « grève, ça ne dure pas longtemps.LAPRAIBIE Chartes E.H.n* casse pas avec Fidoune, car William est lï.Paul p.y» se faire trimer par Jack pot.a Montréal.Depuis que Lucienne B.est petit commis les amours sont plus fortes avec C.B.Annette B.U est temps d\u2019épouser ton habitant si tu ne veux pas rester vieill- fille.A.B.quand tu iras aux Ob val ' « de Colomb au mange pas en habitant ; tu fais rire de toi.G.D.et L.D.ont honte de dire qu\u2019ils travail:, n» à la manufacture.G.E.H.ne fais pas ton indépendant avec F.R.C.B, s'ensuit beaucoup quand il n\u2019est pas avec sa petite Alice.Mice fait manger de l'avoine a son petit commis.W.F.et L.A.êtes-vous allés voir la petite M.vendredi passé?J.B.et L A.étaient au euchre des C.C, avec leurs anciennes .Du nouveau.T.D: G.tes deux amis te font la barbe! L.\tA.as-tu hate de sortir en auto?Ricardo, vus-tii encore chez la gros 1 Emilia?\"Emmanuel D.\u201d ne montre donc pas que tu as de l\u2019esprit, car tu es loin d'être l\u2019ombre de Bossuet.E.D.avec quoi as-tu payé ton .>yage a Québec?\"Bonnea 1\u201d tache de te laver les mains.L.A.La petite M.a hate de te voir.C.R.ne va plus a Montréal.Wm.F.Est-ce vrai que c\u2019est Léon qui est tou -\u2014banquier depuis que tu es cassé.J.B., T.D.G.et L.A.ne portent plus de chapeaux verts.coco.A.D doit s\u2019ennuyer de ne plus faire la roue.Après ses pratiques de boxe Léon va jouer une heure ou deux au pool pour devenir professionnel.Depuis que W.F.ne prend plus de café on le voit plus souvent avec L.Tidoune est-ce que Rodolphe D.t a laissé, il n'a pas été te voir du tout au jour de l\u2019An.Romain L.ne va donc pas voir les avocats avec 15 centins dans ta poche.Edouard et Lucien estoc que vous pensez encore à votre bien-aimée J?ST-JEAN, QUE.Les filles du B.T.Company sont allées\"tl -St-Paul , n ' sleigh ride\u201d dernièrement ; on annonce plusieurs fiançailles.Blanche T.fais attention à Antonio car il a été vu sur le pont avec Béatrice P.Les frères P.sont retenus pour \"appeler\u201d une danse ft St-Orégoire ft la mi-carême; avis aux inté- ressés.Henri B.apporte-toi des gants de boxe si tu retournes il la danse ft Iberville.Dll Clide L.eat-oe parce que tu as les cheveux noirs qu\u2019on t'appelle \u201cTi-Rouge\u201d?Léo D.graisse les mains d.ta blonde quand tu l'amène au hockey il Montréal, elle applaudit trop fort.Alcide B.braille pas, lu auras ton tour la semaine prochaine Tu perds rien pour attendre.WARREN, R, I.Einekla D.elle s\u2019en fait à croire, elfe a l\u2019air d\u2019an valentin d\u2019une cmt Diana K.pense toujours à son ancien aavaüer.Un groupe de demoiselles Anas L., Georgina M,, Lina R-, Emilie S.vont ft ta.danse.Elles cmt bien du plaisir.MANCHESTER, N.H.Alice R.fait sa fraîche avee 80® collier de perks de 98c ; elle nous fait ft croire qirtBe a pay# 810.Alice M, de ta rue Wilson, achève donc de courir après Aibert D.Aurore B.maigrit beaucoup depuis quelque temps.C\u2019est effrayant ce «os peut faire l\u2019amoux, n\u2019est-ee pas, Aurore?Albert P.D.avec sa partenaire a gagné le 1er prix pour la danse.0HH00UTIMI t h B.feue attention J.J.va ft Junquièrea très souvent.Alfred L.ou dit que ta vas étudier la chimie.Mes félicitations.Estelle C.comment vont tes amours avec ton petit commis de la banque Mol son ; ça m\u2019a l\u2019air d\u2019être épatant.Lcimaine V.si tu n\u2019étais pas si fière les gar-gose sortiraient avec toi ; comme tu l\u2019es trop, en-mue-toi toute seule.Pau.M.M.fcrouvee-tu le temps bien long loin de ton petit pétard de Québec.Les Banquiers1 je vais vous donner un conseil: ne jouer plus avec l,a \"Chicoutimi\u201d, vous faites rire de voua autres, comme jeudi soir, 6 ft 0 en faveur du Chicoutimi\u201d, c\u2019eut ridicuilc.Jeannot 0.fars attention ft ton Anatole, plusieurs sont jalouses de toi.Jeannette et Yvonnette avaient encore un chapeau neuf cette semaine.U ne chance que Laura est modiste, ça coûte moins cher.Aline L.tu n\u2019es pas bonne avec Origiène G.; il sort encore avec sa petite Isola.Marie-Joseph comment vont tes amours avec Patrick; ça l'air â aller comme sur des roulettes.J\u2019envie ta place.MARIAPOLlh, MAIS.Al.L.tu trouves que la portion d\u2019avoine que tu manges souvent à un goût de \u201drev*mez-y\u201d.Eh bien, manges-cn.A.P, Ton retour fait la joie de D.C.Donc plus de gêne ! En avant marche !.A.T.Un conseil en passant: ça ne te sert ft rien d\u2019aller voir D.B.le dimanche et ia laisser seule le jeudi.Tu perds ton temps.tu verras! : Voyons T.G.ne te laisse pas mordre ainsi.Tu es pourtant assez Un ! Mlle D.C.le vert paie te va ft la perfection.La petite Rouge vient de recevoir un bonus Je $.jOO Hé ! Albert, finis ta maison, il y a un ave- nir là-dedans.Adrien, où est donc ta montre de $200 depuis Noëi : Est-ce vrai que td l'a vendue pour acheter une lutine de chocolats pour ta blonde?lie.,nte Annie, quand j\u2019appelle la petite Louisa B.au téléphoné pour des questions sérieuses d\u2019a-moui.donne-nous une meilleure connection, ça \"squeeze\u201d.trop.Le» gens de ta paroisse devraient faire une collecte puni acb ter des raôtuhoirs et du savon à C.R.Gare aUX jeunes Messieurs qui vont veiller chez F.R.car je crois qu\u2019il leur faillira six barres de savons pour se laver.M.\tA.P.qui pious est revenu depuis quelques jours nous lui souhaitons bonne chance ; surtout qu'il puisse se choisir une compagne.M.Ab x F.qtînud tu iras au show avec Mlle B.T.tache p is .i retourner ft mo.t.e chemin pour aller à la salle Chercher dix cents.Alfred D.tâche donc de lâcher Amanda quand tu iras aux damnes tu n\u2019as pas besoin d\u2019avoir peuir car p i >onne tente dessus.Douaida B.est fière quand sou cavalier est loin car i\u2018ii peut sortir avec d\u2019autres.Nous sommes bien découragés car nous [l\u2019avons pas de manufacture à fard et poudre.Mile L.B.et Alp.O.vont en manqu-r et nous ne savons pas quoi faire.M.J.B.T.fait des danses pour étire capable de ramasser assez d\u2019argent pour acheter Eaton, WOONSOCKET, R.I.Alice C.a iierdu son petit joueur de hockey et elle a \"poigné\u201d un poisson à la place.Clovis R.a perdu sa blonde (Alice C.) à cause qu'il lui a dit qu\u2019elle était pour casser le miroir.Fiorina G.va avoir une bataille avec Harold O.Antonio V.se sent heureux de pouvoir moDter voir sa \u201cpetite\u201d le dimanche soir; seulement il se trouve désappointe lorsqu'il est obligé de retourner avec sa boîte de chocolat.On se demande oe qu\u2019il eu fiait E.\tM.tftobe de laisser ta gomme chez voue quand tu iras au bazar.R.L.Quand tu iras chez R.ne Us pas taut B.L.Quand tu iras au bosar tâche de revenir avec M.E.M.U, C.fais attention A tes frisettes parce que J.A va t\u2019en couper une.Annette H.comment est mon oncle Médé\u201d.Alice U.aime toujours les têtes de pioche\u2019\u2019.Y vonne L.as-tu mois ta bague de fiançailles ft Willie J.Aurore F.Oc a vu ton petit Reginald R.avee une autre fille.Fais-y bien attention, tu vas le perdre, Fiorina G.aime toujours «cm petit Henri T.Alice C.F.G.laisse les garçons de Carbarn tranquille.Alice C.et Ir.H.sont comme chien et chat.M.H.est veuf, sa petite chérie do Social est promise & AL un tel de carbarn.F.\tG.dit que H.I.l\u2019aime pas mais c\u2019est tout le contraire, on le sait, nous autres, N nous l'a dit à la car-bam.JONQU1ERES Antonio L prend ta peine d'amener AdOaxd B.» Trois-Rivières pour lui donner de l\u2019argent au \u201cetud\".Quel malheur pour lut Nous nous somm e bien amusés ft cette soirée dramatique et musicale, ainsi qu\u2019â la danse.On remercie bien Bornéo P.et Jos G.qui ont bien su faire les choses.Harry R.surveille-toi; on fait bonne garde an-tour de Lina G.Augustine L.ne te fatigue donc pas ft courir.Gustave S.va chez vous pour passer son temps.Marie-Louise G.ne doit pan regretter le mariage die son ami Joe G.bijoutier ; ça n'a pas été bien long avant de s\u2019en procurer nm antre.Depuis que J.D.L.va voit B.G.iis ne sortent que le soir Pourquoi?A P Engraisse un peu avant d'en chercher nu, V A.On dit qu\u2019elle est fiancée.H.A.L.doit quitter le saint état du célibat___ et cherche une bell grosse vieille fille! Heureuse sera celle qui 'le mariera.Avis aux intéressées de faire application.J.C.A.Quand auras-tu fini d'essuyer les vitres du bureau de poste avec ton nez?Tu n'as pas besoin de te donner tant de trouble pour Aline, elie te moque de toi.Arsène' D.\u2014A quand toq mariage am Flore?Germaine A.s\u2019est démanché un doigt vu accompagnant Tit-Toine sur le piano pour un\" valse dont iî ©t si âmatuoi'i*.N.\tB.Il doit avoir fait froid sur te pont, ces jours iterate rs.Brrnr.Bébé L.Demande donc à ta fille que si son chapeau rouge vient ft avoir des p\u2019tits qu\u2019elle me garde le plus rouge.L.\tA.croit avoir beaucoup d\u2019iufiuenos sur les garçons, mais personne en ont d\u2019indigestion.t harks H.Depuis longtemps- que tu te cherchai' uni' bloqde; tu eu as une belle grosse, cette fois-là.Chanceux, va!\t» R.L.Tu n\u2019as pas l\u2019air chanceux avee tes blondes, tu changée souvent.Adélard J.Tu n'as pas besoin de faire tant ton corsé avec B, A.Elle a dix ans de plus que toi.Vieux L.B.Ton coeur se rajeunit toujours, tu joueras bien vite avec une poupée.J.J.Que fais-tu â JonquïèreS: de ce temps-ci.A.\tV.N- danse pas le One Step chez toi.Claire S.comment aimes-tu ton vieux garçon; ne marche pas trop vite quand tu sortiras avec.Marie V.ne court pas trop A B.car il rit beaucoup de toi.KiigéU'e C.ton manteau louge cardinal doit bien être usé ft te frotter la figure ; ménage-lie, tu n'en auras plus longtemps pour sortir avec Aimas G.Alice B.ne te \u201ccoite\u201d pas trop quand ta regarderas dans les vitrines.M.\tL.laisses tpi engraisser avant de te marier, cela est mieux.A B.de chez G.et F.veut aileir en ville pour se faire poser sur les petits portraits de zinc.La petite pharmacienne A.B.n\u2019a pas encore de \u201cclaim\u201d.Mile Albertina G.serait chia ft la mode si elle nie s en faisait pas tant ft croire ft cause qu'elle a la chance de recevoir comme ami un bon petit mécanicien de Jonquières.M.Conrad L.depuis qu\u2019il a pou-r ami Mlle A.G.on dirait qu\u2019il se captive poor Famoor d\u2019cHe.Gomme moi, vous devez Voir panser Albertine G.crochetée avec M.E,.ça Inf m ft morve Le lé petit \u201cpétard\u201d.Ne rie pas si fort, E L.on t\u2019entend de la rue.On s\u2019est aperçu qu\u2019Atine B.a travaille au magasin cires M et P.Cm voyait entrer J.A.plus souvent.C\u2019est naturel.M.L.regrette beaucoup M G.car elle en parle souvent Heureusement que C.C.a bu sympathiser.Ire*, ûiies employées chez G.& H.font un peu ; trop leurs fières.On le sait que vous travaillez parce que vous êtes obligés! Sans rancune.E ,E.regrette beaucoup A.H On s\u2019en aperçoit.M.A.L attends un professionnel.Avis.A E 3i elk- continue S grandir, certain que sur ta rue rile deviendra capable d'allumer les lumières électriques, ça serait commode.Courage G.H.tu l\u2019anras ton cher S.A.A B.hiverne avec son manteau d'été, ça coûte moins cher ! la la nVkne pan qu\u2019on dérange L.D.pendant un son peu.B.\tB.est tout» sonnants avec M.B.A B.Es-tu toujours enchantée de M.L.après uns seconde entrevue.Antoinette P.fais pas tant te fraîche ft cause que ton père et ta mère ont été ft Boris Ti-Toiœ 8.devait aller an>: Etats de Mistonque avec sa petite G.A.Ménage donc tes petits suris 32 LE SAMEDI Vol.32, Ho 37, Montr ü, 19 farrier 1921 L< JM 1 de la XaR surell Jr Les belles femmes de ta société dépendent sur elle, depuis soixante-dix ans, pour leur apparence distinguée.J taie communique instantanément un teint velouté, limpide, d'une blancheur de perle qui est toujours une cause de compliments flatteurs.* BF3S Crème Orientale f / de Gouraud ¦ Fr Tlniii.is eut qu'mi peut Pem ployer, dans plusieurs maladies, 4 I ultérieur aussi bien qu'â.l'extérieur.r*onr \u2019« mal d gorge, is croup, la coqueluche, les douleurs dans la poitrine, les coliques Cl plusieurs autres indispositions Ollo a des qualités curatives insurpussa- bles.rus bouts,Ile (Je coi! In,He emit' peu et on tic perd rien â l'avoir toujours à sq portée.Téléphone t pi own 559 w LAURENT GODIN mptôtné d» c&nwtl MMleaï do canada [ Ex-in : f -no .]«» 1\u2019 Hôpital do !'H Otel-Dieu.MEOEt LV et CH I KL ROIEN Mo oit* 3 du dur au u i\t314 rue lîEIidiHY 2 * 6 1'.M.\tMONTREAL.7 à 9 P.M.\tPrès théâtre Impérial, Salut des desesperes IV m mis qui souffrez ties maladies particulières à votre sexe.Une guérison vous est assurée si vous faites usage de mon traitement quelques mois.Lisez mon livre traitant de ces maladies.Sur réception de 10 contins et le coupon il vous sera envoyé.JULIA RICHAUD Boîte Postale 2334 \u201cF\u201d, Montréal.'AÆ.COMMENT TRAITER LES MUSCLES Le traitement des muscles différencie selon la région où ils se trouvent.Les mnsjcles du corps, plus robustes, supportent une malaxation plus énergique que ceux du visage si délicats.Le corps ne peut se contenter d\u2019un effleurement plus ou moins actif et appuyé.Il lui faut des énergies neuves et le m t\u2019sseur' ou la masseuse doit avoir une poigne solide et des bi< t s robustes.Le visage se traite par gradation, effleurement, tractions rapides, tapotement, etc., tout doit être mis en oeuvre pour faire affluer une vie nouvelle à des muscles affaiblis, qui p.u a peu ! sous 1 action manuelle se remettent à vivre et se fortifient Le massage bien \"pratiqué redonne aux muscles une tonicité, une vigueur mécaniques et leur rend en même temps leur élas- 1 lîcité, leur fuselage et leur élégance esthétique.Par le massage on remet également les muscles en place, dans j le cas, extrêmement rare d\u2019ailleurs, où ils ont pu subir accidentellement, une luxation partielle.Quand les muscles du corps sont en parfait ordre, il faut ensuite, et cela toujours dans le but.de l\u2019esthétique, il faut procéder aux soins dont le corps doit bénéficier.En cela il n\u2019y a aucune règle générale à suivre, chacune de nous ayant sa complexion propre; ce qui convient à l\u2019une peut être mauvais à l\u2019aulre.Défiez-vous des donneuses de conseils, là-dessus.En matière d\u2019hygiène il faut être d\u2019une prudence carême, j Loin de bénéficier d\u2019une intervention, l\u2019on peut en souffrir, par- i ce qu\u2019il n'est pas.dans la nature, qiiîune édition unique.Nous I avons chacune notre caractérisque propre ainsi que imus avons nos pensées, nos manières de voir et d< comprendre les choses, j Il est donc impossible dl donner un thème général.Les ablutions, les douches, les bains, font partie des premiers soins hygiéniques.Tout vit en nous, lout respire, il faut déoe que toutes les parties de notre Corps aient droit à imtre intérêt.\"\ti Emma GENDftON VIEILLES FILLES .I rèz-vow, quelqmfow, souri des vitilhs files Au.e regards de douteur et réten-I, Ht.T.m* c.ntx qui on font usage savent cela et ils s'en procurent parte que c'est le meilleur Intiment possible.Ses usages -ont innombrables et depuis nombre données elle est considérée comme le premier îles liniments pour l\u2019homme et l'animal.L\u2019ASTHME / t iwowHTTK üwmmQm et PE CATARRHE vaincus par le seul remède en deux bouteilles du monde.Ne souffre* pas une minute de plus.Ecrives aujourd'hui.Un traitement garantie an 82 jour», tiran-fleur éeb*»t>Ho».dix sous, pour couvrir les frais de poste.W.K.Bt < 'Kl.KY, Mfg., Chimiste, 142 Mutual St\tTORONTO. * Vol.32, Ko 31.Montréal, 19 février 1921 LE SAMEDI msm.i Robe en crêpe de Chine feuille de roses.Ceinture en ruban de velours bleu Sèvres \u2019 Robe en mousseline paille à volants brodés de velours bleu et brodée de pastilles bleues; ceinture de velours R*be de baby en velours bleu, brodée d anneaux de lame blanche et boutonnée sur le côté Oostumc pour garçonnet en- eçloun rouge, orné de boutons d« cuir.cfin ture de cuir nrir.Robe en serge \" )ade \u201d plissée et brodée 4e blanc.Guimpe en crêpe de Chine blanc Le dernier Cri de Paris 34 LE SAMEDI Vol.32, No 37, Montreal, 19 février 1921 tiWÏN Uiï SüüLÂGttëÉfcï Je veux vous aider si vous souffrez d\u2019Hémorroïdes saignantes, imtantes, internes ou protubérantes.Je peux vous dire comment, chez vous et sans l\u2019aide de personne vous pouvez appliquer le meilleur des traitements.HEMORROÏDES S, Je promets de vous envoyer un essai GRATIS du nouveau traitement par absorption et des références de gens de votre propre localité, si vous m\u2019écrivez et le demandez.Je vous assure un soulagement immédiat.N\u2019envoyez pas d\u2019argent, mais faites part de cette offre à d\u2019autres personnes.Ecrivez MRS.M.SUMMERS, Box 940 Windsor, Ont.DR.HENRI LEMIRE Electricité Médicale, Rayone X Accouchements, Maladie* des femmes et des enfant».478 ru» St-Wubert Tel.Est 2177\t\u2022\t- Montréal t________&#,________i\u2014SU\u2014 J RHUMATISME ! In traitement remarqua Mo enseigné i»ar un rJio.ni a ti sa nt groéri, ! En l'année 1893, j'eus une a*tt&q ;® de rhumatisme- articulaire et tmtiajai-î ma:-oire.rendant plus de trois ans ! i'emitu-ai d«s âotftPUK» que w*u1b eeux j qui les wt eues, *\tJ\u2019es- 1 »a.yai remède.» sur mué U os-pagnolette de la porte, il se tenait prêt à interdire.l'accès du cabaret à quiconqn \u2022, pour s'échapper de la bousculade, voudrait y V pénétrer.\u2014La rafle !avnit-îi annoncé à mi-voix.Curieux et amusés, satisfaits aussi d\u2019être en deçà de h barrière protectrice et par conséquent en sécurité, les consomma bons suivaient avec attention les péripéties de l\u2019aventure, cependant banale et fréquente dans ces quartiers interlopes.C'était d'abord la course angoissée des pierreuses, abandonnées de leurs sinistres protecteurs, et s'en fuyant éperduement à la re-clierche d\u2019un abri, d'une cachette où se dissimuler, par terreur du poste, du Dépôt on de Saint-Lazare, redoutant pardessus tout la suppress on plus ou moins 'ongU' de ce qui constitue aux veux de ces pnn\\-?s filles le parfait bonheur : la liberté! Derrière le troupeau hurlant, les agents en rangs pressés faisaient le balai, nettoyant la rue.ne Dis ant in°xp'oré.aucun recoin, aucune impasse, aucune porte restée entrebâillée. 38 LE SAMEDI Vol.32, Ho 37, Montréal, 19 février 1921 Puis la tourmente s\u2019éloigna, les bruits s'atténuèrent et la rue de la Charbonnière ne tarda pas à reprencfre son aspect habituel de rue déserte, noire, louche, inquiétante.Avec un large rire, le père Korn s'était retourné vers les clients et commentant la rafle d\u2019une seule explication : Finalement, s\u2019écria-t-il, les flics ont chauffé Bouzille, un point, c\u2019est tout!.Les consommateurs répondirent à l\u2019hilarité du débitant La prise du vieux chemineau inoffensif qui, perpétuellement, faisait la navette entre Fresnes et la Chapelle, en passant par les Ha les, était une capture bien digne de ridiculiser entre la police.Daçuis longtemps, Bouzille ne se cachait pas de dire et de crier bien haut qu'il lui fallait chaque année à l\u2019entrée de l\u2019hiver six mois de taule pour soigner ses douleurs!.Allons, il ferait sa vilégiature, comme d'ordinaire! Le passage de la rafle avait créé assez d'agitation dans le cabaret pour laisser inaperçue l\u2019entrée par le fond du débit, d'un solide individu à la face bestiale que l'on connaissait sous le qualificatif du Tonnelier; celui-ci d\u2019ailleurs, en pénétrant ne s\u2019était pas autrement mortifié, de n\u2019avoir point été remarqué.Rapidement, il s\u2019était glissé vers la table occupée par le Barbu et déjà, le prenant à part, commençait à lui dire: \u2014La grosse affaire en question, çà sera pour la fin de la semaine; j\u2019arrive du quai.et en passant sur le Magenta, j\u2019ai vu la Joséphine en grande conversation avec le client de lnxe.Alors, j\u2019ai fait le mendiant pour les entendre dégoiser; la gerce au Loupart était de mèche.Mais brusquement il s\u2019arrêtait; d\u2019un clignement d œil, le Barbu l\u2019avait interrompu.Au surplus, l\u2019attention générale se concentrait à l\u2019entrée du cabaret, à la grande entrée donnant sur la rue.La porte s\u2019était ouverte avec fracas et Loupart dit le Carré, le populaire amant de la jolie Joséphine, faisait son apparition, l\u2019œil brillant, la lèvre souriante sons la fine moustache en crocs.On poussa un \u201c ah ! \u201d de stupéfaction.Loupart arri vait encadré de deux agents de police 1 \u2014Ça, par exemple, observa quelqu'un, c\u2019est pins fort que de jouer au bouchon ! Loupart dit le Carré avait entendu l\u2019exclamation ; il apostropha son auteur et sans rien perdre de sa belle assurance, tout au contraire : \u2014Plus fort, en effet! vous allez piger\u201e Læ agents étaient restés sur le seuil de la porte, le Carré se tournant vers eux : \u2014Merci, messieurs, leur dit-il de on ton le plus aimable; je vous suis bien reconnaissant de m\u2019avoir reconduit jusqu\u2019ici, maintenant je ne crains plus rien, perefctez-moi de voue offrir an verre, à la santé de l\u2019Autorité! Les deux sergents de till# qui ne sortaient point de la pénombre, parurent hériter un instant; la timidité l\u2019emporta, ils n'osaient point pénétrer dans le cabaret ,en quelques mots brefs ils s\u2019excusèrent et déguerpirent.Le silence des consommateurs, témoigna que Ton attendait une explication complémentaire, Loupart ne voulut point faire languir son auditoire : \u2014Ça vous épate! hien ?fit-il.Et il allait continuer, mais Joséphine s\u2019était levée.Calant avant tout, !e Carré déposa tendrement sur les lèvres de sa maîtresse, un long baiser d\u2019amour.Cette démonstration solennelle achevée, en gouaillant, Loupart poursuivit : \u2014Ouais.donc, les zigues, ail moment où je me ramenais les deux mains dans les poches, en rêvant à ma geroe, voilà ;'y pas que la rafle se met à passer et qu\u2019un tas de mec manqu nt de me bousculer, moi qui n\u2019aime pas les histoires, comme on n est jamais tranquille dans ce quartier, rapport aux malfaiteurs, j'ai laisse* pn-s r l\u2019orage et puis très poliment foi demandé à deux flics du dix-neuvième qui faisaient leur quart, de me raccompagner jusqu'à chez moi !.censément que j\u2019avais le trac, que je leur ai dit.Et voilà ! - Ce fut un éclat de rire.Ah ! décidément il n'y avait pas comme ce Loupart pour monter le coup à la police et faire des blagues aux agnts; il regagnait maintenant son domicile, \u2014 Loupart habitait en effet la maison du cabaret du père Korn, \u2014 sous la protection de l\u2019uniforme, ça n'était pas ordinaire.Ma>s Loupart se dérobant aux amabilités de l\u2019entourage, d\u2019un geste avait invité les consommateurs à ne plus s'occuper de son importante personne.Il interrogeait Joséphine : \u2014De quoi qu\u2019y retourne, la môme ?La fille, à voix bast*, racontait à son amant la conversation qu'elle venait d\u2019avoir sur le boulevard Magenta avec le bourgeois qui la prenait pour une petite ouvrière et que, depuis trois semaines qu'ils se connaissaient, elle entretenait pieusement dans cette illusion.Le Loupart approuvait de petits hochements de tête.Lorsqu\u2019il vit que le rendez-vous était fixé au samedi, 1 apache grommela : \u2014Bougre de bougre! faudra s\u2019agrouilier, à a du boulot cette semaine, à pas savoir où donner la tête.Enfin on ne manquera pas cette affaire-là.Des fafiots, hein, Joséphine ?\u2014Et comment! C\u2019est un mandataire qui rapporte le pèze toutes lés quinzaines à ses associés.(A suivre) JOUE TOUS LES DISQUES \u2014exactement comme ils DOIVENT être joués Que le Brunswick soit votre phonographe de 1921 parce qu'il est le PARFAIT phonographe.Il joue les disques de toute grandeur avec la bonne aiguille, le diaphragme précis et le poids exact.Rien à mettre ou enlever \u2014 pas d\u2019aiguilles à changer.Avec votre Brunswick vous -\t\t avez le fameux ULTONA qui est\t\t muni d\u2019une véritable pointe-\t\t diamant '»>nr les disques Edison,\t\t l\u2019unique pointe saphir Ceylon\t\t pour les disques Pathé et les ai-\t\t guilles en acier pour Brunswick,\t\t Victor, Columbia et tous les\t\t autres disques pour aiguille\t\t d\u2019acier.\t\t Cherchez pourquoi\tFait an Canada\t Le Brunswick est le meilleur\t\t\t\t phonographe.Si vous l\u2019ignorez, il ne von# coûte rien de le savoir.Envoyeiz-nous lm; coupon et vous recevrez une plaquette instructive de Henry Purfort Eamee, LL.B.\u201cQue considérer pour l\u2019achat d\u2019un phonographe\u201d.METTEZ CE COUPON A LA\tCOUPON The Musical Merchandise Sales Go\u2019y Dépt S.719 Drummond bldg, Montréal AdreBsez-moi, s\u2019il vous plaît, gratuitement, la plaquette de M.Eames.Nom\t'\t\t POSTE ne emp\tAdresse\t\t \u2022 oUtn\t .\t 32, Vo 87, Montréal, 19 1*™\u201d 1931 LE SAMEDI 39 Les Femmes d\u2019Age Moyen Reçoivent des conseils pour leurs maladies.Freeman*.O\u2014\"Je tnwwwo la période critique de ma vie, étant Agée de quarante*!* ans, et je subtsaata tons les aymptômea proptte à ce changement\u2014des chaleurs, la nervosité, et ma santé él ttt considérablement affaiblie, et fl m\u2019était difficile de f j i re mon ouvrage.On w,\tle Composé Végétal de Lydia B.Ptnlc- h.rn comme étant le meilleur remède à mes maux, ce dont je sais couvain eue maintenant Depuis que j'en ai pris, Je me sens mieux et plus forte sur tous rapports, et le» symptômes enutryeui Sont disparus.\" Mde M.Godden, 925 rne Napoléon, Freemont, Ohio.North Haven, Cou».\u2014'\u2018Le Composé Végétal de Lydia R Piniham m'a fait recouvrer ma santé, alors que ja traversais la période critique, après que tous les aut a remèdes eurent été essayés sans succès.Il n\u2019y a rien d'aussi bon pour combattre ces symptômes.\u201d Mde Florence Iseua, Botte 197, North Haven, Conn.Dans des cas semblables Le Composé Végétal de LYDIA E.PINÜHAM possède le meilleur registre pour les meilleurs effets.Urt>;* E.PIHKHAM MEDICINE CO.LYNN.MASS.CONNAISSEZ-VOUS LA CELEBRr POTION ANTILÂITEUSE du Dr.N.ALPHONSE SIROIS, de Ste-Anne de la Pocatière, P.Q.C\u2019est le plus grand du corps et du sang.Le secret de la santé cat de ne tenir le système en parfait ordre par le bon fonctionnement des intestins et des reéns.INDICATIONS.Sevrage, ôter le lait dans las membres et le sang, je temps de la grossesse, fausses couches évitées, jambes de lait, maux de matrice, retour de l\u2019Age, hydropisie, mal de reins, rhumatismes, clamp-sies, impuretés du sang de toutes sorte® le trop d'embonpoint, la constipation et la mauvaise digestion.Remède absolument inoffencif II agit en nettoyant les intestins, les rehts et le sang.Consultations gratuites verbalement ou par écrit.Envoyés-moi 52,50 et je vous enverrai le traitement qui convient dans chaque cas.\tAGENTS DEMANDES.Représentant: A.DOVTRELOVX, 164 rise Ayfaem, Tel.LaSnUe t961 W .ÇucvMwaoIe *«* Etats-Unis, 189 Wilson Bt., Manchester, N.H.CERTIFICAT 28 janvier 1920.Docteur Sirote, Je vons forte poor vous dire que votre POTION ANTILAITEUSE m\u2019a fait im grand bien.Je n'ai pins de rhumatisme dans le* membres et ma rü&estiofi se fait trite bien.(Signné) Mme Joe.DESJARDINS, Ste-Thérèee de B lain ville.La Révue Populaire est en vente dans tous les depots au prix de 20 sous POUR LE CAREME Jeannette.\u2014 Quel sacrifiée .vas-.tu faire durant le carême?Yvonne.\u2014 J!ai promis de ne pas embrasser Georges de tout le carême.Jeannette.\u2014 Et qu*est-o« que Georges dit de cela?Yvonne-r\u2014Oh, Georges n\u2019otr serve pas le carême! PAS ASSEZ RICHE Lhn.\u2014-Mon papa va payer un loyer de $50 par mois.Loeo.\u2014\u2018tAhl beu, tou papa est riche, tandis que le mien n\u2019a pas les moyens d\u2019être locataire; il est propriétaire.PAS TOUT A FAIT Oscar.\u2014 L\u2019amour est une loterie.\t\" Louis, \u2014y- Je ne crois pas.car dans une loterie on sait immédiatement qui a gagné et qui a perdu, tandis que dans le mariage.,, COMME D\u2019HABITUDE Rose\u2014Et le jour de l\u2019an ^'est bien passé chez vous?Albert.\u2014Comme d'habitude la veille on a développé les cadeaux que nous avions a donner et le lendemain un a enveloppé ceux que nous avons repus.LA CHANCE Albert \u2014 D paraît qu\u2019une patte de lapin, que l\u2019on porte dans sa poche, donne la chance.Alfred.\u2014 C\u2019est la vérité.Ainsi, l\u2019autre nuit, ma femme en a découvert une dans la poche de mon habit et elle a cru que o\u2019était une souris.Cette nuit-là j\u2019ai sauvé dix dollars que j\u2019avais dans ma poche.BONTE MATERNELLE La Imite.\u2014Mais qu'as-tu dose, J* ne t\u2019ai jamais ru aussi tolie.Marguerite.-C\u2019est marna» au» m\u2019a fait prendre de l\u2019Eau de Riga. 40 LE SAMEDI Vol.32, No 37, Montréal, 19 février 1921 J LES BIENFAITS DU POISSQN DANS L\u2019ALIMENTATION.RECETTES POUR LE SAUMON.Non seulement au point de vue de l\u2019économie, mais aussi de celui de la santé le poisson devrait être beaucoup plus fréquemment employé.Pour tous ceuv qui travaillent soit d\u2019un travail mental ou manuel, le poisson est une source économique de l\u2019énergie nécessaire à l'accomplissement de leurs travaux.Pour les enfants et les jeunes gens, le poisson fournit précisément les matériaux dont ils ont besoin pour devenir grands et forts.Une autre raison très importante pour l\u2019emploi, général du poisson est sa digestibilité.Même les estomacs faibles qui n'assimilent pas facilement la viande digèrent aisément le poisson.La facilité avec laquelle les différentes espèces de viandes se dissolvent dans l\u2019estomac, dépend en grande partie de la finesse de leurs fibres, \u2014 ainsi le boeuf est plus difficile de digestion que le mouton; le mouton est moins digestible que le blanc de volaille.Dans le poisson les fibres musculaires se séparent facilement.Ainsi le poisson se prête à une digestion compar.di.ve-ment rapide.Naturellement les poissons diffèrent sur ce point les espèces maigres étant d\u2019une digestion plus prompte qiio les grasses; tandis que le poisson salé, à cause du durcissement de ses fibres, par la salaison, pèse plus longtemps sur l'estomac que le poisson frais.Le poisson est une nourriture moins stimulante que la vigjade.chose essentielle dans ees temps de grande tension nerveuse.On ne doit pas oublier, cependarft, que pour le poisson eômm \u2022 pour Ions les autres aliments sa digestibililé et su valeur nutritive dépendront de sa cuisson.Préparation attrayante.ona-ndil est présenté sous une forme appCussanti mm seulement il stimule la salive, mais pur sa seule saveur fait agir les glandes gastriques avant même qu\u2019il ne soit arrivé dans, l\u2019csto-maç.Tandis que lorsqu\u2019il es! servi flasque et insipide il ne fournil ni stimulant ni satisfaction.Le goût du poisson ainsi que ses sels.etc., se perd facilement par le lavage; donc à moins qu'il soit bouilli avec grand soin, cette manière de le cuire n'est pas la meilleure.Les marchands de poisson n otaient pas leurs marchandises d\u2019une manière attrayante.Ouoique le poisson soit déjà moins cher que la Viandi fi' ecu -sommaleur paye encore plus qu il ne devrait.Le saumon.On prend à peu près fi\",000 tonnes de saumon par an sur fi s deux côtes.\u2014 Atlantique et Pacifique.De cette belle pêche, lu majeure partie'est conservée en boites, mais au delà de tonnes se mangent frais.Le saumon frais bouilli est fin mets très fin.li peut êlre mangé chaud avec une bonne sauce blanche, ou bien froid pendant |cs grandes chaleurs d\u2019élé, avec une sanee tarlure.J., s rc-tanta sont excellents marines ou à la crème.Soigneusement cuit, on accorde facilement au saumon son titre de roi des poissons.\u2014SNAP d\u2019usages _\tLE GRAND Nettoyeur de Mains ACHETEZ-LE AUJOURD'HUI I ¦ LAIT SAIN POUR BEBES ET MALADES NOURRISSANT, DIGESTIBLE.PAS DE CUISSON - - - *»' éaur les Malades, les Bébés et les enfants qui grandissent.C'est une merveilleuss combinaison de lait riche et d'Extrait de grains maltés en Poudre.Les meilleurs Chefs (Fabriquée en Ecosse) emploient notre Gélatine pour confectionner les mets délicieux, qui font leur réputation.Apprenez leurs secrets en '¦crivont pour notre livret gra- '¦« \u201cRecettes cfooJaies\u201d.J.& G.COX, LIMITED Casier 3009 Montuk.u i \u2019 i s i a ni Povvci c red GELATINE LE PLUS PUISSANT ANTISEPTIQUE des BRUNCHES FEMMES MALADES LE SPECIFIQUE DU Dr CAZO VOUS GUERIRA FEMOL est composé exclusivement d'extraits dé pïantes bienfaisantes possédant une action tonique eî irative sur les organes particuliers à la femme- Des milliers d* femmes lui doivent leur guérison Femol soulage rapidement et guérit Positivement n M U In licorrnée, Ovarit.es, flétrîtes et toutes faiblesse, n: ont;on.inflammation et ulcération des organes féminins times faibles et souffrantes, essayez FEMOL.Rnvoyez-noua 1J Ut frais île poste et nous vo is enverrons un traitement d\u2019rasa.1 i-.ainsi qu\u2019une copie du livre illustré du Dr Cazo sur les maitt-c mines.1 t 'iOl.est en vente partout îl.Ofl !a botte, a sotte* pour 1:1.60; on voue i\u2019éx pib] Set a sur réception E NEIGE dans des c tits empaquetages cachetés et je suis certain d'avoir toujours BOULE DE NEIGE ET FAITES-MOI REVER AnniMDCLXI Chustï sa>J#8 LE SAMEDI Trf.32, No 37, Montréal, 19 Uni et 1821 Le Panorama S5 cents le numéro chez tous les dépositaires Contient: Une grande quantité d\u2019articles et de renseignements sur les actrices et acteurs: De nombreuses reproductions de studios; Des scénarios, interviews, des pages spéciales, etc LISEZ La Bevue Populaire 20 sous l\u2019exemplaire.Chronique Théâtrale PRINCESS\t* Tous les numéros au programme de cette semaine sont de tout premier ordre.Mm
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