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Titre :
Le samedi
Éditeur :
  • Montréal :Société de publication du "Samedi",1889-1963
Contenu spécifique :
samedi 16 mai 1925
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
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  • Nouveau samedi
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Le samedi, 1925-05, Collections de BAnQ.

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[" Vol.XXXVI, No 50 Lisez notre nouveau feuilleton: \u201cLE SECRET DE L\u2019ENFANT\u201d 16 MA11925 MAGAZINE ILLUSTRE - LITTERAIRE - HUMORISTIQUE - MUSICAL Samedi® : ISÜ '¦H ¦ ' ' ' I ¦ \u2022 ¦ \u2022 ¦ -.< r* ~ WÈ \u2018 w0ÿjp0ii>.?mtsm ¦ v.\u2022\u2019 HVmfSi flpgg Voyez notre morçeau de musique : \u201cLA PETITE BOHEMIENNE\u201d 2 16 mai 1925 qui cherchent à varier leur diète - GRAINS SOUFFLES, croquants et rôtis, avec la richesse de la noix ! Pour Hommes I A VARIETE, voilà le secret de plaire aux appétits capricieux.Remplacez votre déjeuner habituel par un aliment tellement nouveau et délicieux que personne n\u2019y sache résister.Demain \u2014 servez du Puffed Rice (Riz soufflé) Quaker, la plus délicate, la plus alléchante des céréales alimentaires» Ce sont des grains savoureux, grossis, par explosion, à huit fois leur grosseur normale, réjouissants comme le matin, incomparablement délicieux.Vous les servez avec crème ou lait, ou dans des bols, à parties égales, ou encore avec fruits frais ou cuits.Vous le donnez aux enfants comme menu de déjeuner, comme agrémentation de leur souper ou pour croquer entre les repas, en guise de douceurs.Il y a pour le préparer quantité de recettes dont chacune constitue un délice nouveau.Commandez aujourd\u2019hui du Puffed Rice (Riz soufflé) Quaker chez votre épicier.Le Puffed Wheat (Blé soufflé) aussi Le Puffed Wheat (Blé soufflé) Quaker est une autre céréale exquise, consistant en grains de blé que l\u2019on a fait exploser comme le riz.La plupart des mères prennent un paquet de chaque céréale, blé et riz, et varient ainsi leur menu.* * * * Servez - vous du Puffed Wheat (Blé soufflé) et du Puffed Rice (Riz soufflé) comme garniture de crème à la glace.Avec du sirop et des fruits frais, ils font de délicieux rafraîchissements.Exquis également dans les macarons, à la place des noix dans les fragiles bâtons de praline et les fondants et en guise de minuscules biscuits dans la soupe.Les ménagères trouvent à chaque instant un nouvel usage à faire de ces grains savoureux.U A H E R Quak e r PUFFED PUFFED RifE-n ( 1 Normal S,>1- Kl Produit* des minoteries Quaker, Peterborough et Saskatoon, iL t/ojes flSœl On cultive la menthe dans le sud de l\u2019Angleterre depuis quelque temps.* * # Un char-dortoir coûte environ trente-huit mille dollars.* * * Une petite église à Keystone, dans le Nebraska, sert aux catholiques et aux protestants.* * * Un kangourou peut faire un saut de quinze pieds, *\ts* * Dans un seul éclair il y a assez d\u2019électricité pour éclairer toute la ville de Londres durant huit minutes, La bibliothèque de Cleveland a imposé des amendes pour $8,000 l\u2019an dernier aux lecteurs qui ont gardé les livres plus de huit jour*» *\t* ¥ Le titre de baron en Angleterre est héréditaire tandis que le titre de chevalier ne l\u2019est pas.Dans le courant des dernières années monsieur Rockefeller a donné 13 millions de dollars pour des oeuvres de charité ou d\u2019éducation.* %¦ * On compte aux Etats-Unis 20 millions d\u2019habitants ne faisant parti d\u2019aucune religion.*\tH- * Le premier aviateur chinois vient de mourir à Shanghai.*\t* * Il y a un divorce par huit mariages aux Etats-Unis, * * ¥ En 1920 il y a eu 36,542 divorces en Allemagne.La même année on a compté 505 divorces au Canada.¥\t¥\tŸ Le baldaquin de bronze de l\u2019autel-papal de St-Pierre de Rome a été fait par le Bernin.Ce baldaquin repose sur quatre colonnes également de bronze qui sont remplies de reliques.* * * ^ ^ ^\tIl est de tradition quand on visite Saint-Pierre de Rome de baiser le pied Le navire de guerre anglais qui a de St-P,erre.Ces baisers> multlpllé3 lance le premier coup de canon de la à teavm ^\tont usé le pied de grande guerre est le Lance.\tbronze de ja s(atue_ Une turbine à vapeur qui vient d\u2019être installée à New-York peut faire le travail de 5,400,000 hommes.Ce sont deux français, les frères Niepce, qui ont, en 1806, créé le premier moteur à explosion.* * * Le gouverneur actuel de l\u2019Alaska est né dans l\u2019Alaska même.C\u2019est le premier gouverneur né au pays.* * * Les taxes fédérales au Canada sont de $42.75 par personne.* * * La valeur totale des produits de l\u2019industrie forestière en 1923 a été de $139.894.677.* * * L\u2019industrie du bois tient la troisième place au Canada ; la première place est occupée par la pulpe et la seconde par la meunerie.* * * Le Ministère de la Marine et des Pêcheries a recueilli plus de cent soixan-te-onze millions d\u2019oeufs de poisson durant l\u2019automne 1924.* * * Au temps du Concordat il y avait à Paris une population de 800,000 habitants; aujourd'hui la même ville a une population de 4,500,000 habitants.* * * On vient de découvrir dans le Nevada, aux Etats-Unis, des vestiges d'une ville indienne qui existait il y a dix mille ans.g g g Un ouvrier anglais a posé 809 briques en une heure.C'est considéré comme un record.* * * On ne comptait l\u2019an dernier, en Angleterre, que 982 musiciens ambulants, dont 105 femmes.* * * On trouve en Angleterre 1,676,108 femmes employées comme domestiques dans les maisons privées.« f « Quelques savants prétendent que les oiseaux descendent des reptiles.*\t*\tŸ Il est interdit, en Allemagne, d\u2019émettre des sermons par radio.*\t* * Une trompe d\u2019éléphant possède quarante mille muscles. ';i i\u2018P3j WS ; ?- ¦ \u2022 ¦- éSÉ : Bgjjjflll .Double Protection contre les \u201cmanques\" \u2014 la Ligne Verte et puis un autre \u201cobstacle aux manques\u201d quelques pouces au-dessous de cette ligne.Le pur fil de soie des Bas Monarch Ligne Verte vous garantit le lustre et le velouté \u2014 le renforcement en fibre de soie vous assure la durée.Toutes les nuances à la mode à $1 la paire \u2014 et valeurs caractéristiques des Bas Monarch-Knit, dans tous les prix, de 75c à $2.00.Si votre marchand ne tient pas encore le bas Monarch Ligne Verte, envoyez-nous le nom de ce marchand, votre pointure, la nuance désirée, plus $ 1, et nous verrons à vous en fournir.-KNITp^ Siège social Dunnviile, Ont.Succursale de gros \u2014 Montréal, Qué, MONARCH BAS LIGNE VERTE V ,w- bu rarest [PARIS TOKIO m =2a*-» * SINGAPORE| smm mm La vente mondiale signifie opportunités universelles pour le perfectionnement du pneu LONDON tttÆv, » * «: * LE SUPERTWIST Une nouvelle contribution de Goodyear ! /NEW YORK L'histoire de la Compagnie Goodyear Tire & Rubber, depuis son humble début jusqu'à suprématie actuelle, révèle un record ton-tinu d'inventions, d\u2019améliorations et de contributions au progrès d'une grande industrie.Ce record est parsemé d\u2019exploits remarquables tels que le pneu à semelle All-Weather, le premier pneu sans talons, la machine pour la construction des pneus, la corde à piano tresssée pour talons des pneus, le pneumatique pratique pour camions, le bandage solide A II-IVealher pour camions.Et maintenant .LE SV PERT WIST.En plus de leurs merveilleuses qualités de roulement, les pneus ballons Goodyear ont l\u2019avantage d\u2019êjre extrêmement durables.Ceci est dû en grande partie au nouveau tissu de cordes de Goodyear, le SUPERTWIST.Elastique au plus haut degré et s\u2019étendant au-delà du point de casse des tissus de cordes ordinaires, le SUPERTWIST donne aux pneus ballons Goodyear une capacité maximum pour absorber les chocs de la route, éviter les meurtrissures des cailloux et autres injures semblables.Les seuls pneus ballons construits avec le durable SUPERTWIST sont les pneus ballons Goodyear.Faisant suite à l\u2019énorme succès des pneus ballons, succès grandement redevable à SUPERTWIST, ce remarquable tissu est maintenant employé dans tous les pneus à cordes de Goodyear \u2014 et exclusivement dans les cordes de Goodyear.Des améliorations de pneu telles que Supertwist sont le résultat de l\u2019immense commerce de Goodyear \u2014 commerce qui nous fait venir en contact avec les conditions de l\u2019automobilisme d\u2019un bout à l\u2019autre du globe, qui nous tient au courant de toutes les sources de matières premières et qui nous permet de maintenir des laboratoires et des départements de recherches du plus haut mérite.Tous ces avantages sont réunis pour vous dans l'emmagasinent en t de votre Vendeur Choisi de Goodyear.et Goodyear means Good Wear\u201d G O OD î?YEAR.MADE (-'H N CANADA le mai 1025 5 DISQUE-O-PHONIE 'mmm taSSSBi tëmm ûrlfmr ^hso?;nwn£«ültl; Il QUIDC UH ï£SKlïi Comment Traiter Correctement LES PARQUETS, LES BOISERIES LES MEUBLES S.C JOHNSON & SON.Ltd Si vous rencontrez ma Mie (Beaudry-A ger- Y ellin ) Enregistré sous le No 151 88, disque Slarr, par ].H.Germain.Je n\u2019avais jamais aimé Que ma bonne maman.Quand un jour je fus charmé Par les yeux de cette enfant.J\u2019ai cru tenir le bonheur entre mes mains.J\u2019ai tout perdu, cruel destin.Si vous rencontrez ma jolie, Ma mie d\u2019autrefois, Celle à qui j\u2019ai donné ma vie.Je vous en supplie, dites-lui pour moi, Que je l\u2019aime toujours.Que toujours je l'attends Tout comme aux anciens jours De nos tendres serments.Car si vous rencontrez ma mie Rendez-la-moi.CAVALLERIA RUST1CANA (Mascagni) Enregistré sous le No 0274, disque Paihé, par Mme Emma Calvé.ROMANCE DE SANTUZZA Vous le savez, ma mère, avant d\u2019être soldat, Torido avait, à Lola, juré d\u2019être fidèle, Tous deux avaient juré d\u2019être fidèles.A son retour, elle était mariée.Alors désespéré Il crut qu\u2019un autre amour Pourrait guérir son âme.Il m\u2019aima.Je l\u2019aimai.Je l\u2019aime!.Mais elle, prise de jalousie, N\u2019écoutant que sa rage, et bravant son époux.Elle fait la coquette et me l\u2019enlève!.Pour moi tout est misère, à cette heure: Lola, Torido s\u2019aiment toujours, et moi je pleure!.La neige fait mourir les roses ( Messos-G uilton ) Enregistré sous le No 15208, disque Starr, par M.Hercule Laooie.Mimi, ton coeur est un oiseau Qui voltige de branche en branche; Aucun amour n\u2019est assez beau, Tu le changes chaque dimanche.Tu ris quand on te parle ainsi Car tu ne connais pas la vie, Et tu n\u2019as que le seul souci D'être toujours jeune et jolie.Prends garde, petite Mimi, Le temps s\u2019envole à tire d\u2019aile; La jeunesse avec lui s\u2019enfuit, La femme n\u2019est pas toujours belle.(bis) Mimi, tout passe avec le temps, Rire et fraîcheur des lèvres roses.Prends garde aux premiers cheveux blancs! La neige fait mourir les roses.ADRESSE LOCALITE ET PROVINCE .Expédiez à: S.C.JOHNSON & SON.LTD,, Dépt L E 5 1100, RUE BLEURY, MONTREAL, P.Q.\t* Vous trouverez un Nécessaire à polissage de parquets dans tous les magasins où vous verrez cette enseigne.Ces magasins tiennent aussi un grand choix de finis artistiques pour bois de Johnson.Ils vous donneront avec plaisir un exemplaire GRATUIT du livre Johnson de 25 c sur T Embellissement du Foyer et tous conseils sur le cirage et le finissage du bois.\"Vous êtes-vous bien amusés à ma petite soirée d'hier?Je viens justement de finir de retoucher les parquets où l\u2019on a dansé.Oh non! ça ne m'a pas fatiguée du tout\u2014c'est une bagatelle de vingt minutes au plus.\u201cMes parquets étaient terribles à voir quand les enfants sont partis pour l'école.Ils avaient dansé dans toute la maison et j\u2019étais un peu découragée.Or un jour je fus mise au courant de la nouvelle et facile méthode Johnson et décidai d'en faire l\u2019essai.Maintenant je n'ai plus aucun ennui avec mes planchers! Et c'est si facile et si propre, avec cela! Pas de tracas\u2014pas de guenilles ni seaux\u2014pas de mains abîmées.On n\u2019a même pas besoin de se pencher.\"Et, ce qui vaut mieux encore, c'est l\u2019entretien de planchers le plus économique.Tu achètes un Nécessaire à polissage de parquet Johnson qui comprend la cire «liquide \u2014 une vadrouille en laine d'agneau pour appliquer et une brosse chargée d'un poids pour polir.C'est tout ce qu'il te faut, \"Tu verses d\u2019abord la cire liquide sur la vadrouille en laine d'agneau \u2014 quelques coups rapides et la cire est étendue sur tout le plancher.Puis tu polis quelques minutes avec la brosse lestée \u2014 et le plancher, bien ciré, s'en trouve tout transformé! \"Depuis que je cire mes planchers.tl faut te dire qu'ils me demandent la moitié moins de soin.Un balayage à sec les garde immaculés.Vois-tu, le fini ciré est si dur et si sec que la poussière et la saleté ne peuvent y pénétrer \u2014 elles se déposent légèrement à la surface et s\u2019enlèvent complètement.\"Et je suis débarrassée de des vilaines taches aux entrées de porte et dans les passages! Je me contente de recirer ces endroits quand ils commencent à s'user.Ce n'est pas nécessaire de cirer tout le plancher \u2014 simpüement les endroits passants.\"La brochure dit que cet entretien évite de reprendre tous ses parquets, ce qui coûte cher.Et Jean m\u2019a promis que l\u2019argent que nous économiserions sur les planchers, nous le mettrions sur des tapis et des meubles.\"Oui.écoute-moi, essaye ce moyen-là! Je suis certaine que tu ne t'en repentiras pas.\u201d Nécessaire à Polissage de Parquet de $7.25 Pour $5.50 1 pinte de cire liquide Johnson .fl.50 1 vadrouille en laine d'agneau Johnson .1.50 1 brosse à polir lestée Johnson .4.00 1 livre Johnson sur l\u2019Embellissement du Foyer.25 ?7.25 Exigez de votre Marchand un Nécessaire à polissage de parquet Johnson de $7.25 pour $5.50\u2014ce qui représente une économie de fl.75.Cette offre est valable dans les magasins à rayons et de meubles, pharmacies, épiceries, quincailleries, et chez les marchands de couleurs.Si votre marchand ne peut vous fournir le nécessaire \u2014 écrivez-nous pour avoir le nom du marchand le plus proche qui peut vous le procurer.et, tu sais, ce nouveau procédé est facile et ne demande aucun effort\u201d -La'Cire Liquide Johnson\u2014 Demandez un exemplaire GRATUIT du Livre Johnson de 25c sur l\u2019Embellissement du Foyer chez votre meilleur quincaillier ou marchand de couleurs, ou remplissez le coupon et expédiez-le pour recevoir un exemplaire gratuit.NOM . le plancher, la carpette en oléum Sceau d\u2019Of No 554, un n chinois unique, De la gran-9x\\l elle ne coûte que f 18.00.GOLD SEAL GUARANTEE SAnsBwmoN guaranteed .OR YOUR MONEY BACK À : III mms.SmH® J\u2019ai nettoyé cette carpette toute seule, papa\u201d Un jeu d'enfant ! Oui, c\u2019est bien cela \u2014 que de nettoyer une Carpette Artistique en Congoléum.Pas de balayage ni de battage éreintants, car la surface douce et imperméable n'a pas de couture qui ramasse la poussière et la saleté.Ce qu'on renverse dessus ne peut pas la tacher.Il suffit de passer légèrement une vadrouille humide dessus pour en conserver immaculées les brillantes couleurs, C'est à l'occasion du ménage du printemps et du déménagement que vous devriez changer vos tapis démodés qui ne sont que des ramasse-poussière contre des Carpettes en Congoléum Sceau d\u2019or qui vous évitent du travail et économisent de l\u2019argent.Leur prix modique vous laissera de l'argent pour d\u2019autres effets de ménage.Jolis modèles pour toutes les pièces Des dessins d'un charme rare attendent votre choix \u2014 tous de couleurs brillantes et d'un bon goût exquis.Dessins décoratifs chinois, comme ceux du patron No 554 illustré ci-haut, dessins orientaux de nuances foncées pour boudoirs et salles à manger, jolis dessins fleuris pour chambres à coucher, et coquet carrelage pour cuisine, garde-manger et salle de bain.Se posent à plat sans bcoquettes Pas de danger de trébucher sur les bords roulés, car les Carpettes Congoléum se posent parfaitement à plat sur le plancher sans attache d\u2019aucune sorte.Ne manquez pas d'aller voir les Carpettes en Congoléum Sceau d\u2019Or chez votre marchand \u2014 elles représentent la plus grande valeur en fait de couvertures de plancher au Canada, Remarquez particulièrement leur surface dure qui assure un long service.Les Carpettes Artistiques en Congoléum sont d'un prix si modique que vous pouvez en acheter une pour chaque pièce de la maison et cependant ne dépenser qu\u2019un petit montant.Dimensions populaires \u2014 Prix économiques 9x3 pieds $4.50\t9x7»/î pieds\t$1 1.25\t9x12 pieds\t$18.00 9x4^4 pieds $6.75\t9x9 pieds\t$13.50\t9x13*/2 pieds\t$20.25 9x6 pieds $9.00\t9x101/2 pds\t$15.75\t9x15 pieds\t$22.50 Congoléum à la verge, 85c la verge carrée.Congoléum Sceau d'Or pour passage, 90c la verge carrée.Prix pour Winmpeg #î tOnesi proportionnés aux frais de transport.Congoléum à la verge Le même matériel durable, hygiénique, se posant à plat comme les Carpettes en Congoléum Sceau d'Or pour couvrir tout le plancher; deux verges de large, sans bordure ; plusieurs beaux modèles au choix.Congoléum Sceau d\u2019Or pour passage Deux jolis dessins de fleurs avec bordure qui embelliront votre passage ou n'importe quel endroit où vous désirez mettre un chemin.En rouleau de 36 pouces de largeur du même matériel durable et se nettoyant facilement comme des carpettes.CONGOLEUM CANADA LIMITED 1270.rue Saint-Patrice,\tMontreal, Que.Carpettes Artistiques EN Marque Sceau dOr Fabriquées au Canada \u2014 par des Canadiens \u2014 pour les Canadiens Récompense de $1001 H \"V » Qu\u2019un stli \"Consoléum\".Il eît fabriqué «u Canada par la Congoléum Canada Limited, et identifié par UH Sceau d'Or collé A la surfas* de chique ne ,dé!e.Tous les seconds\" sont identifiés par Une étiquette rouge, la; fait de vendre ou de reprtsentei faussement une autre couverture de plancher comme étant du Congoléum étant une violation de la lai, nftuS dortfierons $100 S toute personne qui fournira de* preuves pouvant amener l| condamnation de quiconque se rend coupable de ce procédé.Si vous voulez avoir le véritable.Je man de z~l - ¦ \u2022\t-i\".\t; aa^iiss .lHiiiiNiuiHiiiniii!iini)iiniiiiiii>iiiiiriii»miini?-==.^ .>ôii)i»niiiiimiiiiniiiiiimiiin)inmiinir.iiiiiiij[ PATINS et L\u2019 ÎN journal sportif d\u2019Outre-Atlantique possède dans sa rédaction, un diplômé ès-Aliboronnerie qui a dû conquérir son grade avec la mention \u201ctrès bien\u201d.CevMaître, qui a certainement l\u2019intelligence et le savoir moins longs que les oreilles, apprend à ses lecteurs \u2014 et à nous par la même occasion \u2014 des choses que nous étions loin de soupçonner sur le Canada, nous qui, pourtant, demeurons au pays.C\u2019est d\u2019ailleurs écrit en un style superbe que ne désavouerait pas un écolier de cinq ans.La forme vaut le fond.C\u2019est signé du pseudo de \u201cMéphisto\u201d, lequel n\u2019est pas une trouvaille admirable car Méphisto, celui de \u201cFaust\u201d tout au moins était un gaillard très savant; il est vrai que c\u2019était également une sombre canaille.Nous avons donc le choix pour attribuer au diplômé ès-Aliboronnerie la qualité qui lui convient d\u2019après ce qu\u2019il a écrit.Or, Méphisto nous apprend qu\u2019il y a au Canada des patineurs élégants et oisifs qui pratiquent le patinage avec délices.Où diable l\u2019oisiveté va-t-elle se nicher.Il y a aussi, dit-il, les trappeurs, chasseurs de fourrure, pionniers, EMIGRANTS et chercheurs de fortune qui, ne pouvant attendre la belle saison, remontent le ST-LAURENT et L\u2019OHIO sur leurs patins ou dans des canots montés sur des lames d\u2019acier (?).Vous croyez peut-être qu\u2019il s\u2019agit des \u201ciceboats\u201d comme on en voit virevolter l\u2019hiver sur le lac St-Louis et en quelques autres endroits?Vous n\u2019y êtes pas.Mépliisto-Vision-naire nous apprend que ce sont des \u201cembarcations ordinaires, aménagées pour la navigation \u201caquatique\u201d, seulement les lames qui les supportent et les font MARCHER sur la glace sont recourbées aux extrémités et permettent aux canots de courir des bordées sans virer de bord\u201d.Et voilà! Je savais bien que dans une chanson enfantine il est question de petits bateaux qui ont des jambes mais il nous fallait l\u2019érudition de Méphisto pour nous faire connaître les canots à pattes, qui marchent sur la glace.Je crois que ce plumitif plus ou moins sportif a été badigeonné d\u2019une couche d\u2019ignorance plus épaisse que la coquille d\u2019oeuf terrestre.Sans parler de l\u2019Ohio qu\u2019il trans-porte au Canada, il nous la bâille belle avec ses trappeurs à patins.On voit bien qu\u2019il ignore complètement qu\u2019il existe des raquettes.Et puis, ces émigrants impatients qui ne veulent pas attendre la belle saison, chaussent leurs pa- tins et, zou !.remontent le St-Laurent pour aller au-devant de l\u2019été.Et puis ces canots pour la navigation \u201caquatique\u201d, \u2014 c \u2019est précis et ou ne les confondra pas, j\u2019imagine, avec les nacelles de dirigeables ou les bateaux terrestres que nous monte Méphisto \u2014 ces canots, dis-je, et à pattes par-dessus le marché, ont-ils de la chance d\u2019avoir sous le ventre une laine d\u2019acier recourbée qui suffit à les rendre amphibies! Le voilà enfin le moteur de l\u2019avenir; qu\u2019attend donc Alibo-ron pour prendre un brevet?Il paraît aussi que nous parcourons des distances immenses à patins, nous allons ainsi de Montréal à Québec et ceci n\u2019est encore qu\u2019une courte promenade car le trajet d\u2019un bon patineur va des grands lacs.jusqu\u2019à la BALE de Terre-Neuve.Voyez-vous ça, ce coquin de patineur qui file comme une douzaine de zèbres par-dessus les rugosités du fleuve gelé, saute d\u2019un bond les chutes du Niagara, dit bonjour de la main à Montréal en passant et s\u2019en va aux cinq cents diables, accomplir une volte savante, même où il n\u2019y a pas de glace?On comprend qu\u2019après ça, il ne considère plus que comme un jeu les courses organisées chaque année du sommet au bas des \u201ccollines que renferme le parc de Montréal\u201d.Oh, le crétin de Méphisto, qui s\u2019imagine qu\u2019on descend du Mont-Royal à patins et qui en prend les alentours pour un parc.Et voilà quelques échantillons de la prose que l\u2019on sert dans des journaux européens que l\u2019on pouvait pourtant croire sérieux.C\u2019est pourtant avec des âneries de ce genre que l\u2019on accrédite dans l\u2019esprit des lecteurs étrangers l\u2019idée que le Canada est un désert de glace puisque tout le monde y patine autant dire de naissance et que ce désert n\u2019a, en effet que quelques arpents puisqu\u2019on le parcourt ainsi en manière de promenade.Si nous avons ici, l\u2019hiver, une température un peu plus basse que dans certains pays d\u2019Europe, elle est extrêmement saine et n\u2019entrave en aucune façon le cours des affaires; les élégants oisifs de Méphisto n\u2019existent donc que dans ce qui lui sert de cerveau comme tout le reste.A un point de vue, celui de la curiosité, c\u2019est dommage pourtant.Personnellement j\u2019aurais aimé à monter dans un \u201ccanot aquatique\u201d ayant des lames d\u2019acier qui lui permettent de \u201cmarcher\u201d sur la glace.Ce doit être une sensation toute neuve.Pauvre Méphisto! Et dire qu\u2019au fond c\u2019est peut-être un brave garçon tout de même; ça se voit communément en effet, des gens qui sont bêtes mais pas méchants.Aussi, le mieux est de ne pas lui en vouloir, seulement s\u2019il était bien bien gentil, il s\u2019excuserait auprès de ses lecteurs et leur avouerait tout bonnement qu\u2019il s\u2019est moqué d\u2019eux.Fernand de Verneuil 8 &$cmedb 16 mai 1925 HISTOIRE SENSATIONNELLE ; jfi' gB Par MAXIME LEBLOND J\u2019ai connu jadis un de ces derniers qui paraissait collectionner lés accidents comme certains les vieilles pipes ou les tunbres-pos e ; il a fini, naturellement un beau jour par se faire tuer.Pour citer un exemple contraire, je pout rais dire que.personnellement, avec la moindre malchance, j\u2019aurais dû laisser cinquante fois ma peau dans un coin ou dans un autre lors de certaines occasions et que je m\u2019en suis toujours tiré \u201cà peu près\" indemne.Néanmoins, je crois que Mme J, J.Brown détient la palme sous ce rapport; c\u2019est au point que ses amies l\u2019appellent parfois la femme-salamandre.Les salamandres avaient en effet la réputation, d'ailleurs usurpée, de pouvoir traverser le feu sans se brûler et Mme Brown a donné l'exemple de ce genre de résistance.Elle passe au feu sans danger; elle tombe à l'eau sans se noyer.Ceci pourrait lui valoir un autre surnom et me rappelle une petite histoire que je vais vous conter en passant.de fond en comble et on la pensait déjà carbonisée quand on la vit descendre tranquillement après avoir eu la precaution de rassembler tous ses bijoux et son argent.Tout le monde était terrifié par la violence de l\u2019inccn- 1L Y A en réalité des gens qui sont marqués pour une destinée quelconque; aux uns, tout réussit; aux autres, c\u2019est tout le contraire.Les uns peuvent risquer les pires imprudences, passer au travers de multiples dangers et s\u2019en tirer sans même une égratignure tandis que d'autres ne peuvent pas faire le moindre faux pas sans se casser une patte.On exhibait dans un cirque un phénomène extraordinaire: la Femme-Poisson, et l\u2019affiche promettait de donner mille dollars à la personne qui pourrait démentir la chose.Inutile de dire que les curieux affluèrent et que la Femme-Poisson fit une belle recette.Pourtant, une fois entré dans la baraque, on voyait tout bonnement une grosse matrone, absolument bâtie comme tout le monde et qui n\u2019avait rien d\u2019un poisson, même d\u2019avril.Les gens, éberlués, n\u2019étaient pas contents mais il leur fallait bien convenir cependant qu\u2019on ne les trompait nullement.La gaillarde se nommait Poisson de son nom et l'on pouvait donc annoncer sans tromperie que l'on verrait la Femme Poisson.Tant pis pour ceux qui avaient supposé quelque chose d\u2019extraordinaire.* * * Pour Mme Brown il ne s'agit pas d\u2019un jeu de mots, mais d\u2019une chance peu commune grâce à laquelle elle se tire toujours des mauvais pas alors qu\u2019on la croit bel et bien perdue.L\u2019incendie de Palm Beach est présent à toutes les mémoires.Mme Brown était dans l\u2019hôtel qui a brûlé Celle pi Defie la t 16 niai 1925 9 die, saof notre héroïne qui avait le sourire auxièvres.Il parait que» quand elle était toute jeune, on lui tira son horoscope et on lui prédit celte chance à échapper à loua les dangers.EBe est née un dix» neuf juillet, c'est-à-dire, selon les diseurs de bonne aventure, so® le signe du feu et de l\u2019eau.On pourrait y voir une menace mais il paraît que c\u2019est au contraire «ne protection, laquelle vient bien a point du reste, car tous les enfants nés sous ce signe \u2014\u2022 toujours d'après les devins spéciaux \u2014 seront plus tard de grands voyageurs.Or, si les voyages forment la jeunesse, ils la déforment parfois aussi avec tes accidents.Quand Mme Brown n\u2019était encore qu\u2019une petite fille de neuf ans, elle commença la série de ses exploits, A Hannibal:, dans le Missouri où elle demeurait, un violent cyclone ravagea tout le pays, causant des dégâts sans nombre et des pertes de vies humaines.La - fillette était à ce moment au bord de la rivière; elle jouait tranquillement quand le coup de vent l\u2019emporte.comme une plume et la déposa plus '¦loin dans fflfi Pearl sans lui faire aucun mal.La petite était néanmoins quelque peu terrifiée \u2014 on le serait à moins \u2014 mais, pour compléter sa dhan-.ce,.elfe vit venir à ses.appels au se-.coûta» im homme à cheveux blancs quelle reconnut aussitôt pour un ami de sa famille.\u201cOù te ramasserai-je donc la prochaine fois ?dit 1 homme un peu surpris de l\u2019aventure.Cet homme r.\u2019était autre que Mark Twain et si la célèbre écrivain avait vécu, plus longtemps, îi est probable qu\u2019il aurait relaté qu«dques-unes des aventures de Mme Brown dans ses livres.11 ae se doutait guère alors que sa petite protégée du moment aurait par la suite des aventures beaucoup plus périlleuses et de nature à faire dresser les cheveux sot la tâte, A ceux qui en ont, Batarditemeot., Plus tard, elle était allée visiter les côtes de l\u2019Irlande et il ne faut pas s\u2019étonner si la destinée lui ménageait encore taie petite aventure sensationnelle.Elle avait pris place dans une barque poor se rendre à la Pointe du Diable quand une tempête épouvantable Mate, Au mrKm des éléments déchaînés, la pauvre barque n\u2019offrait pas plus de sécurité qu\u2019une coquille de noix; elle chavira et voilà Mme Brown, en train de patauger dans un bain dangereux ; elle pouvait être noyée dix fors pMr .\u2019une' mais, fifitte fois encore, elle devait en réchapper, Tant bien que mal elle parvint I se tenir à flot et fut aperçue du rivage par un homme qui vint la tirer de sa périlleuse position avec un bateau pi® solide que la barque qui avait sombré.Depuis cette fors, s® aventures sont tellement nombreuses qu\u2019il lui faut une certaine réflexion pour se les rappeler tout®, Il y a par exemple oeile-d: elle avait entrepris un petit voyage autour du monde et se trouvait sur paquebot allemand quand, à la sortie de la nusr Rouge, un typhon terrible balaya la mer (et 2 s\u2019en produit de fameux là-bas, j\u2019en sais quelque chose).Le navire, furieusement ballotté, finit par donner du nez sur un récif et sombra.Plusieurs passagers et membres de l\u2019équipage purent néanmoins ®e sauver grâce aux chaloupes et aux radeaux et surtout aussi à la terre ferme qui n était pas très loin, Naturellement, Mme Brown était du nombre de ceux qui échappèrent à la mort.Une fois rendue au rivage, te naufragée n\u2019était pas complètement sauvée pour cela ; elle se trouvait en plein désert et risquait fort de mourir de faim et de soif.Ce serait peut-être arrivé à une autre mais sa bonne étoile lui fit rencontrer un arabe compatissant qui lui donna à boire et à manger.Quelques années se passèrent sans évènements notables, du moins à son point de vue.Elle se trouvait au Caire quand un mystérieux Bédouin lui fit une prédiction.H Stn dit qu\u2019elle se trouverait mêlée à un évènement terrible qui aurait soi retentissement dans le monde entier et qui ferait périr beaucoup de monde.Toutefois, le Bédouin ajouta qu\u2019elle en sortirait saine et sauve.Mme Brown n\u2019avait pas besoin de cette affirmation-là pour être rassurée; elle accueillit la prédiction du nomade avec un haussement d\u2019épaules qui \u2022prouvait sa complète indifférence à ce qui pourrait lui arriver, Elle revint à Londres quelques semaines plus tard et se sentit alors le désir d\u2019aller faire un tour à Denver.Die prit passage sur un bateau superbe et qui offrait tontes les meilleures garanties de sécurité.Ce palais flottant s\u2019appelait le Titanic.A bord elle fit cormai&sance de Mr.W.T, Stead, éditeur' à Londres et fort versé dans 3® sciences psychiques.Un soir pendant qu\u2019elle causait avec lui, elle ressentit une impression étrange puis, comme dans un éclair elle vit apparaître le visage du Bédouin qui l\u2019avait avertie d'ua grand danger au Caire.Ce qui se passa ensuite fut use scène d\u2019horreur dépassant tout ce qu\u2019elle aurait pu imaginer.Le Titanic venait de frapper une montagne de glace flottante et allait sombrer.Elfe se trouva enfin dans un bateau de sauvetage déjà rempli de femmes et d'enfants.Le lendemain le Carpalhia 1® prenait à son bord.Nombre de ceux qui avaient échappé au naufrage se sentirent guéris radicalement des voyages sur mer mai» Mme Brown ne fut pas de ceux-là.Quelques semaines après l\u2019armistice, elle fut reprise du besoin des voyages et s'embarqua sur un vapeur eu partance pour la Norvège.C'était un cargo qui transportait un gros chargement de pulpe et qui trouva le moyen de prendre feu en pleine mar, à sept cents mill® d\u2019Halifax.Ça n'était pas drôle et, ©ette fois, la vaillante voyageuse crut bien sa dernière heure venue.Prévenu en hâte par la télégraphie sans fil, un navire vint au secours de celui qui flambait et les passagers furent ramenés sains et saufs à Halifax, Juste une semaine plus tard, Mme Brown que cette alerte n\u2019avait pas guérie, reprenait la mer avec l\u2019espoir de terminer ce voyage sa® encombre cette fois.A quelque distance des côtes de l\u2019Ecosse, le bateau frappa une mine flottante, vestige de la guerre qui avait échappé aux recherches.Allait-elle succomber à cette épreuve inattendue?Pas le moins du monde; «Hé fut \u2014 comme toujours \u2014 sauvée à tamps.C\u2019est à son retour, quelque temps après, qu'elle échappa encore à l\u2019incendie de Palm Beach que je relate en commençant.* ¥ * Réellement, Mme Brown doit être complètement blasée sur tout ce que l\u2019on appelle des accidents.Quand on ea est rendu à son point, ce n\u2019est mente plus de la chance que l\u2019on peut appeler les heureuses circonstat»» qui la tirent du danger; ça devient tout simplement une habitude.A sa place j\u2019kais me promener en aréoplane et descendrais en parachute en me servant de vieux appareils hors de service.Si elhe faisait cela, vous verriez qu\u2019elle s\u2019en tirerait encore sans dommages.Et dire que cette intrépide voyageuse, ©ette personne qui défie la mort, que les incendies ne peuvent pas brûler et les océans sont impuissants a noyer* dire que œtte femme à l\u2019épreuve de tout finira peut-être le plus bêtement du monde dans un aocîdeot idiot; par exempte se casser la figure en glissant sur une pelure de banane à deux pas de chez elle.Maxime Lebl.ono -o- VENGEANCE \u2014 Je me suis vengé de mon voisin.\u2014 Gomment as-tu fait.\u2014 J\u2019ai acheté une robe de prix 4 ma femme, il va dono être forcé d\u2019en faire autant DEMANDE Denise.\u2014 Lorsqu\u2019à! m\u2019a demandé en mariage, je n\u2019ai pu retenir mes larmes.Gertrude.\u2014 L\u2019émotion ?Denise.\u2014 Non, ii avait man.gé des oignons.AU TRIBUNAL Le magistrat.\u2014J© vous condamne à vingt huit jours aux travaux forcés.Le condamné.\u2014 Vous au-rien pu dire quatre semaines, ça parait beaucoup plus court QUESTION D\u2019HABITUDE Le juge.\u2014 Pourquoi votre femme vous a-t-elle quitté ?Le témoin.\u2014 Question d\u2019habitude, monsieur le juge, o\u2019est une ancienne servante.IL ATTEND IA PREUVE \u2014 C\u2019est un ami qui t\u2019a donné ce cigam \u2014 Je ne sais pas encore si c\u2019est un AMI; attends que je le fume.A DEUX HEURES DU MATIN Madame.\u2014 Est-ce toi qui entre, mon mari ?Le mari.\u2014 Non, je suis ur voleur, va chercher La police.QUESTION INUTILE Bernadette.\u2022\u2014 Ton mari sr rend-il utile dans la maison Denise, \u2014 Naturel! emenl crois-tu que je l\u2019ai pris coron.' ornement Sb&mtdIf IS max 2925 QUAND André OrviUe rencontra des ciemmagews «ko» l'esca-Ûier, il les suivit du regard et s\u2019aperçut qu\u2019ife transportaient * des meubles dans l'appartement, vide depuis longtemps, «tué au-dessus du «iœ.Il eut le presse» tkneat de modifications à ses obères habitudes et, l\u2019âme «as abois, alla demander à la concierge des précisions sur cet évènement.Mais il n\u2019eut pas k temps de formula- son inquiétude.En entrant dans la loge, il aperçut deux inconnus, auxquels la portière parlait avec volubilité: \u2014 Voici vos clefs.Monsieur Lambert.I out est enfin prêt, et vous n\u2019avez plus qu\u2019à surveiller la placement de vos caisses.Au début, mademoiselle eu: a fort à faire.Un grognement, qui pouvait passer pour un merci, interrompit la brave femme.Sans paraître voir André, un homme bedonnant es une toute jeune fille sortaient de la loge et s'engouffraient dans l'ascenseur.André Orvillk, en une seconde, fui ¦ abasoardi .qu\u2019l ne jugea plus utile de demander de» renseignements com-plémentaires.Dan® sa noirceur, son infortune lui apparat.A quelques centimètres de sa tête, 8 allait lui falloir, dorénavant, supporter cet individu veo- \u2022 Dm, sanguin, à l\u2019oeü torve, vulgaire par tous les replis de «a peau î \u2014 Quant à la jeune fille, elle avait passé si rapidement qu' André s'ôtait seulement aperça qu\u2019elle était grande, mince et blonde.Pour ne point entendre le crissement 4ss meubles sur le parquet et le tapage «fa caisses déballées, André Or vil Je dîna au restaurant et rentra chez lui.fort tard.Après une bonne nuit, André se reprocha son «squiéttsde de la veille.Pour wiocre ta timidité, et pour affirmer sa.volonté dTiiwiôpiendance, il se mit à cinq heures m piano avec la ferme intention de ne pas descendre de son tabouret avant qu\u2019il soit 'las de musique.Pourtant, c'est en tremblant qu'il plaqua ses premiers accords et pendant toute «m executes, il craignit constamment d'entendre le gros Lambert frapper au plafond.Il n\u2019en fut rien, cependant, et, entraîné par son inspiration, André joua longuement son auteur préféré: Beethoven.Jusqu'à satiété, il répéta l\u2019adagio de la Sonate au Clair de Lune, puis fait heures venant de sonner, il quitta son clavier et la tête bourdonnante d'émotion artistique, l'âme plongée dans un rêve, il s'affala sur un divan.Il ne se reposait pas depuis dix minutes qu'il sursauta, en proie â une hallucination.Il lui semblait entendre l'allégretto de la sonate qu\u2019il venait d'interrompre et, se demandant s\u2019il ne rêvait pas, il prêta l\u2019oreille.Puis, après une minute d\u2019attention, il sourit.C'était sa voisine du dessus qui reprenait l\u2019oeuvre inachevée.I I * JH NOUVELLE SENTIMENTALE LA SONATE Par PIERRE MARIEE KStGX9«eB@K3tiaQiaRai@IQieiOfSieiS»IE3IOKSCBŒ9E Les jours qui suivirent, le manège continua, en se précisant, André commençait un morceau de Beethoven, de Schumann, de Chopin, de Liszt, et son invisible auditrice reprenait à la mesure où il s\u2019était arrêté.Elle avait un jeu extrêmement expressif, et, par fa nuances qu\u2019elle mettait dans son exécu- heure en faction Jui donna l\u2019occasion rêvée.André ne fut en non déçu, bien au contraire.Sa voisine, qui pouvait avoir dix-huit ans, était belle comme un primitif Italien, avec des yeux pervenche, candides comme ceux d'un enfant.André la salua bien bas, \u2014 la jeune fille s\u2019inclina, rougit, pressa le pas.Pm - T - / -fÿA.tmÆp » JV' y y mâ - \u2019» :¦ mM hile était granit, mince et blonde.mm V il htm, elle exprimait tous les états de son âme, tantôt joyeuse, tantôt inquiète, tantôt triste.André la comprenait autant et plus que si des mots, des pauvre* mots usés pm un usage banal, eussent défini se* sentiments.U ne semaine n\u2019était pas passée qu\u2019André avait complètement oublié ses inquiétudes locatives.Loin de regretter la présence des Lambert, il n\u2019avait plus, au contrarie, qu'un désir: celui de remontrer sa pianiste et de voir si son visage correspondait bien à son âme.L'escalier, dans lequel il resta une Il n était pas encore revenu de son émoi, quand il se cogna presque à M.Lambert qui, lui aussi, descendait.André comprit.Cet homme apoplectique devait terroriser sa fille, et, seule, le piano permettait à celle-ci d\u2019extérioriser toutes les nuances d\u2019une âme abritée dans un corps digne d\u2019elle.Quant au bonhomme, iî n\u2019était certes pas capable de distinguer Au Clair de la Lune d\u2019un Nocturne de Chopin î Le même soir, André Orvffle ne se dissimulait plus son trouble.L'image de la jeune fille ne l\u2019avait pas quitté, et e\u2019esî avec un émoi d'amoureux \"Vf s\u2019assit à son piano et entama la Patké* tique.A peine avait-il achevé le chef-d\u2019œuvre de Beethoven qu\u2019au-d«st» de sa tête commença la Sonate au Clêir de Lune.André s'enhardit.Il reprit l\u2019andante en même temps que Mlle Lambert et il reconnut qu'elle mettait, dans ce duo une émotion qu elle b avait jamais atteinte jusque-là.Des jours passèrent, enchanteurs poor André qui, maintenant, osait s avouer son doux sentiment.De toute son âme, il aimait sa jolie voisine et il choisissait dans son répertoire, fa oeuvres fai mieux adaptées à sa passion.A lut répondre ,1a jeune fille mettait une langue, une expression qui constituait pouf lui le plus sincère des aveux.Les timides sont capables des entreprises fa plus hardies.André qui, malgré tous ses efforts, ne rencontrât! jamais seule celle qu'il aimait, parant* par une stratégie machiavélique, a te découvrir un ami commun avec M.Lambert.Il fut invité à un thé en même temps que Madeleine \u2014 C était' le nom de sa bien-aimée \u2014 et il eut us prétexté excellent pour la raccompagner.Il n\u2019était pas seul avec elle depuis dix minutes, qu\u2019il lui avouait son amootf La jeune fille en resta, il faut bien 8» dire, fort éberluée, mars avec une délicatesse digne de sa flamme, André nfaw parler qu\u2019à mots voilés de leurs précédentes confidences sur les claviers.Madeleine, conquise sans doute par la hardiesse d\u2019André, et peut-être aussi par son charme, qui était réel, ne répondit ni oui, ni non, et en fillette sage, parla -aussitôt de son père.Deux semâmes après, les deux jeunes gens étaient fiancés, et André del s'avouer qu'il s'était lourdement trompe sur le compte de M.Lambert.Sou* une enveloppe «n peu rude, c'était «B homme de goût qui sympathisa'teat de .suite avec son futur gendre.Quant à Madeleine .avec »ae pudeur dont André lui sut gré, elle cessa dès ce jour de jouer à son piano «t même d\u2019v faire la moindre allusion.L amour, quand fl est profond, nfat-il pas tissé de ces petits secrets) Le soir des fiançailles officielles, sous «n prétexte, André put emmener Misât-fame quelques minutes chez lui stu \u2022.offenser la bienséance.Son piano était ouvert, souriant de toutes ses notas»'-L un geste machinal, André plaqua fai premières mesures de la Sonate au t'lait de Lune, purs, voyant une surprise dais les yeux de Madeleine, il s\u2019interrompit: -Jamais je n* pourrai entendre ces merveilleux accords sans songer ,lu bon-îseur que vous m avez donné Ibisque ï vous repreniez mon concert inaci yp Madeleine partit d'un éclat inextinguible :\t.,.fl\t, Mais, André, çfast tout j^t*.M U sais mes notes î C\u2019est am pnui ?vous faisiez des duos! PlBRHt Ma-UU» AfSamsdb n m ¥ y y s y si fc y.y i UÆ*:âk3.«3^3£2sc»^s*ssic3fâK^:*n:*.:*3Eiiic*n«rEsë5E3Eij\u2019d.'S NOUVELLE SENTIMENTALE MYSTIFIÉE Par CHARLES FOLEY 1C mai 1925 SUR.la terrasse du château, le commandant Mira! froissa son journal nerveusement.Les chuchotements-malicieux, les rites étouffés de -éà'jtoeûr, .Mue Semelle, et d\u2019une amie.Mfiie Raucous, détournaient son attention et l'empêchaient de comprendre ce qu\u2019il lisait Or, homme de conscience scrupuleuse et de caractère grave, quoique jeune encore, \u2014 (il avait à peine trente-huit ans,) \u2014 Mirai aimait à faire sérieusement les moindres choses.\u2014 Ahçà! fit-il impatienté, qu\u2019est-ce ¦ que vous aver I ricaner ainsi tout bas, mystérieusement ?Mme Bemelie, devant le sourcil froncé de son frère, hésita.Un peu moins âgée que le commandant et lui ressemblant physiquement autant qu\u2019une sœur peut ressembler à son frère, elle était cependant d\u2019humeur toute différante.\u2018 Tendrement aimée, follement gâtée par un man très riche, elle se montrait naïvement égoïste, étourdiment moqueuse, sans jamais réfléchir aux chagrins que ses caprices pouvaient causer.\u2014 Nous parlions de Mlle Jane, Linstitutrice de mes enfants, \u2014 expliqua enfin Mme Benaeïle, indéfinissable-ment gênée par le regard aussitôt clair et inquiet de Mirai.Et nous nous répétions que, en dépit de ses manières modestes, de son allure réservée et de sa mine timide, cette petite demoiselle sage était foncièrement romanesque.\u2014 Es-tu satisfaite de la façon dont cette jeune fille fait travailler tes enfants?\u2014 Oh! celte jeune fille! Quoique jolie et de mine fort ingénue, elle a vingt-quatre ans, sais-tu?\u2014- Es-tu contente d\u2019elle, oui ou non?reprit le commandant brusquement.\u2014 je n\u2019ai aucun reproche à lui faire.Sa conduite est parfaite.\u2014.Alors, ne t\u2019occupe pas du reste! Ses sentiments, cela ne regarde qu\u2019elle.\u2014 Comme tu es bizarre I On peut bien plaisanter, s\u2019amuser.Reprise de rire, elle poursuivit: \u2014 Ainsi, Mme Raucous et moi, nous avons été longtemps fort intriguées de ce que cette petite Jane cachait sous son apparence de douceur et de résignation.Et, depuis hier soir seulement, nous savons à quoi nous en tenir.Ta ne devinerais jamais ce que nous avons découvert?Et le commandant, le sourcil de plus en plus froncé, haussant ies épaules mais n\u2019interrogeant pas, Mme BerneUe n\u2019y tint plus et déclara dans un nouvel éclat de rire: \u2014 Elle est amoureuse de toi ! \u2014 Quelle sottise! s'écria le commandant, debout, frappant du pied.-\u2014Oui, certainement, c\u2019est une sottise de la part de cette présomptueuseI reprit Mme Bemelie avec un inconscient mélange de dédain et de fatuité.Pour que cette diplômée sans dot ose lever les yeux sur un homme comme toi, il faut qu\u2019elle soit encore plus romanesque que nous ne le supposions.D\u2019aï- leurs ne sait-on pas que ta tendresse pour moi, pour mes enfants, suffit à tous les besoins de ton coeur?Mais la chose, si invraisemblable qu\u2019elle soit, n\u2019en est pas moins réelle: elle l\u2019aitne, nous en avons la preuve! \u2014 Indéniable! surenchérit Mme Raucoux.\u2014 je voudrais bien savoir quelle sorte de preuve ! s\u2019exclama le commandant dont la colère se fondait insensiblement en curiosité.\u2014 Promets-moi de ne pas te fâcher et je te raconterai tout.\u2014 Je ne me fâcherai pas, promit l\u2019officier, plus calme et singulièrement attentif.Parle.\u2014 C\u2019est peut-être de toutes mes mystifications la plus ingénieuse et la plu* réussie, commença Mme Bernelle.Sachant la petite institutrice très fière, très réservée, et pressentant, sous cette froideur et ce mutisme, que tu lui plaisais beaucoup, voici comment je m\u2019y suis prise pour éventer son secret.Hier soir, les enfants couchés et ta migraine te retenant dans ta chambre, Mlle Jane, qui sans doute «\u2019ennuie au salon quand tu n\u2019y es pas, me demanda la permission d\u2019aller se promener dans le parc, au clair de lune.Nous n\u2019attendions que cette occasion pour jouer la petite comédie préparée depuis trois jours avec Mme Raucoux.Je cours à mon cabinet de toilette.Je prends un des uniformes que tu m'avais priée de soumettre à l\u2019examen de ma couturière ; je I endosse sans peine, car je suis mince et à peu près de ta taille ; je me drape dans ta pèlerine, je coiffe ton képi, et Mme Raucoux me colle son» le aei une moustache noire de charade, toute pareille à tes propres moustaches.Ainsi travestie, je te ressemblais beaucoup, \u2014 Etonnamment! appuya i\u2019amie encore divertie à ce souvenir.\u2014 Nous serions restées à rire comme des folles devant la glace où j\u2019imitais de mon mieux ta démarche, tes gestes, et tes mouvements de tête ; mais le temps pressait.Je laisse Mme Raucoux.Je descends vivement au rez-de-chaussée sans rencontrer personne, \u2014 les domestiques dînaient, \u2014 je traverse le billard, les vestibules déserts et je m'élance dans le parc à la recherche de notre rêveuse.\u2014 Tu as fait oela?demanda Mirai, la voix trouble.\u2014 Et ce que cela m'amusait! fit Mme Bemelie, trop emballée en ce plaisant récit pour prêter attention à l\u2019accent de reproche du commandant.Je n'eus pas à chercher longtemps : la jeune personne ne s\u2019était pas éloignée du château.Non pas au clair de lune, par chance, mais sous l\u2019allée de tilleuls la plus ombreuse, j\u2019eus tôt fait de rattraper cette chère enfant Très certainement elle songeait à toi, car dès qu'elle aperçut ma silhouette, elle hésita, voulut retourner sur ses pas, puis essaya de se jeter dans un sentier de traverse, \"Je lui coupai hardiment la retraite.\"Et, simulant une émotion susceptible d'expliquer l'altération de ta voix, j\u2019y allai d'une déclaration d\u2019amour, d\u2019abord respectueuse, attendrie, put* plus vive et fiévreuse.Quoique silencieuse et reculant sous les tilleuls, à son attitude effarouchée, à sa respiration fi de plus en plus oppressée, je devinai ia petite d\u2019abord surprise, puis bientôt épeurée et charmée à la fois, \u201cMes paroles devinrent fougueuses, puts passionnées, quoique murmurées à voix basse.Elle frissonnait et soupirait de la façon la plus réjouissante.Alors, le subterfuge m\u2019inspirant, je parlai de verve endiablée, accumulant aveux, promesses et serments sans compter! \u2014 Oh! que j\u2019aurais voulu y être! s'exclama Mme Raucoux.Ce devait être d\u2019un drôle! \u2014 f\u2019inailement, reprit Mme Bernel-le, voyant que, dans F ombre, Jane devenait de plus en plus pâle, et pressentant à son geste éperdu qu elle allait m\u2019échapper par crainte de se trahir davantage, je l'attirai vers moi.Bouleversée, elle eut un recul désespéré, farouche.Alors, je lui saisis les doigts et, de ma moustache postiche, je lui chatouillai la main d\u2019un gros baiser.A cette folie caresse d'amour, sans doute la première, la seule qu\u2019elle eût jamais reçue, elle tressaillit de tout son être et s'exclama d\u2019une voix que je ne saurais te rendre, d'une voix effrayée, suppliante et tout de même ravie: \u201cOh! commandant! assez! ne dites plus rien.,, ayez pitié de moi!\u201d Et, dégageant brusquement ses doigts, elle s\u2019enfuit.Comme Mirai, muet et préoccupé, ne semblait plus entendre, ®e plongeait dans un abîme de réflexions au récit cruellement gouailleur de ce pauvre secret d\u2019amour, par ruse et par violence arraché d'un 'petit coeur humble, chaste et timide, Mme Bernelle conclut, triomphante : \u2014 Ça y était! Elle avait avouéI Conviens que ma petite mystification avait joliment réussi! \u2014 J\u2019en conviens, \u2014 dit Mirai qui, résolu maintenant, retrouvait son caime et souriait à son tour.\u2014 Seulement, tu seras obligée, tôt ou tard, d\u2019expliquer ia supercherie et de confesser à Mlle Jane que tu t\u2019es moquée d\u2019elle.\u2014 Evidemment, mais rien ne presse! \u2014 observa la dame enhardie par l\u2019approbation de son frère.\u2014 Je voudrais jouir un peu de l\u2019effet produit par ma déclaration nocturne et savourer le* attitudes embarrassées, les mines songeuses et pudibondes, les rougeurs et les tressaillements de notre ingénue dès que tu la regarderas.Et même, si tu voulais entrer dans notre jeu, lui décocher deux ou trois oeillades et lui déguiser quelques fadeurs, ce serait un spectacle désopilant! \u2014 Ça roe va ! \u2014 s'écria le commandant dans un élan de gaîté qui enchanta les deux rieuses.\u2014 Faites venir l'institutrice.et vous allez voir, quand je me mêle de farces, si moi aussi je ne joue pas bien mon rôle! Mme BerneMe» pouffant d\u2019avance» fit appeler l\u2019institutrice, et, quelques minutes après, la jeune fille parut sur k terrasse.(Suite à la page 42) A celle folle caresse d'amour.m n \\w -\t\u2022 ' .ibU-v v,-.¦-y- -, ¦ 'y n*', 12 JbibiK# 16 mai 1925 nnrri &Y:L 4Ss ;^4, /a® tei»\u2019 bKù'We- t, : -\u2014-\u2014- \u201c?!! ENGAGEMENT ROMPU - Plaidoirie d\u2019avocat Monologue comique Pap PAUL COUTLEE APRES L'ACCIDENT Messieurs I® membres du jury.Je ae retiendrai pas longtemps votee attention.Je sais que votre temps est précieux, que vos heures sont comptés et que vous avez une hâte fébrile de réintégrer vos foyers après un procès qui a déjà duré six mois et qui a passionné l\u2019opinion publique et défrayé la chronique des journaux des deux continents.Les faits vous sont connus et ont été exposés bien au clair par mon savant confrère et ami monsieur l\u2019avocat de la compagnie du chemin de fer qui a tué la pauvre vache de mon dient.Messieurs du jury, mettez-vous à îa place de mon client ou plutôt à k place de la vacbe de mon client.C\u2019est le printemps, tout votre être vibre, vous faites des sauts de carpes aa broutant l\u2019berbc tendre, vous êtes attiré par le tapis vert que la nature vous offre en pâturé.Tout en mangeant vous mardi*/, vous marchez.Toute votre attention est concentrée par ic succulent repas que vous prenez; vous ne vous apercevez pas que vous êtes, but la voie du chemin de fer; vous mangez de l'herbe.Tout à coup, sans crier gare, ce mc«»îr« à oeil humain qu\u2019on appelle train de chemin de fer, vous arrive dessus et vous tue.Que faites-»©*»?Que dites-vous?vache que vous êtes.Qui est le coupable?Est-c* vous?La nature vous a-t-elle donné une force quelconque pour vous défendre contre le Msaotaore?Non, vous êtes Lwffensif et ne pouvez vous défendre.Le tain tout passant passe et votre sang s'en va rougir l'herbette verte et tendre.Qui est le coupable, Je.vw» fe demande?Est-c* vous, vache, qw* ae savez pas lire l\u2019écriture do bemmes?.eSt-ce vos» qui ignorez que Sa voie du chetmn de fer vous est iofcrïhïe ou est-ce le trais vachicide qui n\u2019a même pas fait un écart pour vous laisser finir votere hindi en toute tranquillité ?Le train a-t-il sifflé, sonné, fait un «pial?Le trais b* le dfc# |»s; vous, vache, êtes morte, wag ne le direz pas son plus.Alors où e* la vérité?où est la josh ce?Messieurs, je tiens 4a compagnie responsable.C\u2019est eHe qui aiügne sur nos terre* son double ruban d\u2019acier poli St grossier où vous, vache, ne pouvez aller brouter sans risquer de vous faire tuer dne fois par jour.Je tiens h compagnie responsable.Le jwr de l\u2019acddent le train était en temps, par consequent vous ne pouviez prévoir s»b arrivée à ettte lose indue Je tiens îa compagnie responsable.Tons tes trains sont en acier h ben d\u2019être en caoutchouc, matière pi® flexible et motos brutale.Je t*«ts la compagnie responsable.Tous ses avis sort es français oa «b anglais alors que vous.vous pariez vache.Pour ces.diverses raiion#, messieurs, et pom bien.d'autres, je vous demande de condamner la compagnie et readre justice à celte paume vache sur 1e sort de laquelle vous votez de ver#er ces abondantes larmes.Pensez à vous, messieurs, à vos «faute.Ce n\u2019es* q»e le premier pas qui coûte.La compagnie s\u2019exerce sur nos vaches, fins tard, noire tear viendra.Vengeons-nous -Ma.heureusement > un.mis n avaient pur.dt t.irrus pour retourner, (due f tire?Ihoud eut uni idée fl enleva «a \\ts, -.,.\t,.-t ' y y \"a ¦Sr \"i .\u2022*#** \u2019mmm.\u2022sr: 1 V deux garçons qui nageaient 1res bien se jetèrent à l'eau et entraînèrent la chaloupe dans laquelle Cécile était restée Ils i,.,.4.-, nt t.niu< rapidement qu ils purent.\u201d * - sV ¦ En foute mûtarns^ M ; **1 y *?y -'-N' mamLLlr !ü QLMRII-MI: 1-Hsodi DI Cl I ) I BELLE HISTOIRE DANS IF SAMEDI DE LA SEMAINE PROCHAINE i PATIENCE POUR LA NUIT Le père.Mon garçon.ta mère vient de me dire que lu l'étais fait donner une volée de rumps par noire petit voisin.En principe, je ne veux pas que tu te baltes, mais tu aurais dû tout de même le détendre.Fernand.\u2014 Je n\u2019ai pus voulu faire de mal au petit garçon.papa, parce que la semaine prochaine, il y a une fêle annoersaire chez lui el que je veux être invité.Madame.Esi ee que tout est bien ferme\t\u201emiy Monsieur,- A part «le la boite*\u2019 tout est fermé.U II EPIQUE i ~G\u2019e*1 mi hnmlil.un menteur et.un voleur, et dire qu* e\u2019esl moi qui lui ni enseigné lotit ee qu'il sait.\t\", ¦*. 16 mai 1925 &&ameS 17 Le Secret L'Enfant i'» Grand Roman Sentimental et iv Dramatique Par le célèbre Paul Rouget WÆ i Voir la suite du feuilleton : « LA FILLE AU COLLIER DE PERLES \u201d, page 27 PREMIERE PARTIE L\u2019EXILÉ I LEVRES CLOSES ! Glabre et solennel sous la livré® bleu de roi, le valet an \u2022 nonce : \u2014Madame la comtesse Lac-kau.\u2014 C\u2019est bien.Firmin, faites entrer.L\u2019homme qui vient de donner oet ordre accuse trente-cinq ans environ.Il a,1a taille élevée, la barbe blonde, le front haut et volontaire das races du Nord.Assis devant un bureau encombré de papiers et de brochures, dans le cabinet de travail sévèrement meublé où la lumière dorée de l\u2019après-midi d'automne pénètre à flots par la large haie vitrée ouverte sur l\u2019avenue des Champs-Elysées, il n\u2019a pas été maître, en entendant le nom de la visiteuse, d\u2019un brusque mouvement de surprise.Un pli barre son front.Une lueur de compassion et de pitié passe dans sas prunelles-.\u2014La comtesse Lackau, mur -mure-t-il, dès que le valet a dispare.pauvre femme, aurai-je le courage de lux révéler toute l\u2019étendu© du malheur qui l\u2019a frappée ! Mais I se met debout.La lourde - portière de velours vient de s\u2019écarter pour livrer passage à une jeune femme, grande et souple, belle comme une madone de Botticelli, malgré, la tristesse et la lassitude de son fin visage, malgré la ro- Publié en vertu d'un traité mec la Société 'é:ë£:\ti« \"Lettres be sombre.presque de deuil.qui gaine son corps admirable aux formes de statue.Elle s\u2019est avancée vers lui.elle lui tend une main vers laquelle il s\u2019incline et que ses lèvres effleurent d\u2019un baiser respectueux.\u2014 Vous.ici.madame?.\u2014 Oui.Vous ne m\u2019attendiez point, n\u2019est-ce pas, monsieur de Vassy?Ma dernière lettre, datée du château de Kaprivack, près de Varsovie, ne vous- annonçait mon retour que pour la fin dtf mois prochain.Mais je n\u2019ai pu dompter mon impatiente©, Je voulais vous voir, vous parler.Je suis à bout de forces.L\u2019incertitude me tue.Par instante, je sens la folie prendre possession de mon cerveau, et je me dis que c\u2019est insensé d\u2019espérer encore.d\u2019espérer quand même.Elle s'arrête de parler.Sa poitrine se soulève à coups dé-, sordorenés.Un tremblement agite ses lèvre®.La pâleur de son visage fait peur à voir.D\u2019un geste plein de douceur et de «respect, M.de Vassy a pris dans les siennes le® mains de la jeune femme.Il l\u2019oblige à s\u2019asseoir dans un grand fauteuil bas placé près du bureau.Et il dit : \u2014 Il vous faut du courage.beaucoup de courage, madame.«Vous n\u2019avez pas le droit de vous abandonner au désespoir.«Songez que vous êtes mère.cpie vous avez une adorable fillette de cinq ans à élever, à guider dans la vie.une pauvre enfant qui-, à cette heure, hélas! n\u2019a, sans doute, plus que vous au mande.La 'comtesse 'Lackau porte la main à son cœur,,, elle a jeté un cri.ses yeux égarés, pleins d'une indicible épouvante, se fixent sur son interlocuteur.\u2014 Vous savez quelque chose.quelque chose de terrible que vous n'osez pas m\u2019avouer.Romane est mort, n\u2019est-ce pas?.Répondez-moi.par pitié, répondez-moi.Elle se tord les poignets.et il la regarde, médusée par cette douleur que rien ne peut décrire.Pourtant il n\u2019a pas un geste pour la détromper.L\u2019heure redoutable où la comtesse doit tout apprendre n'a-t-elle pas sonné ?\u2014 Hélas! madame, à quoi bon vous men tir!.Oui, celui qui fut votre époux.celui qui a été le compagnon de mon enfance et à qui m\u2019unissait une amitié fraternelle, le comte Roman© Lackau n\u2019est plus.Depuis longtemps, les lettres que, à plusieurs reprises, je vous ai adressées à Varsovie, ont dû vous préparer à l\u2019annonce de cette effroyable nouvelle.Gar je n\u2019osais pas.brutalement., vous faire connaître toute la vérité.Quatre années se sont écoulées depuis que, accusé de complot pour rendre à la Pologne \u2014 la patrie de Romane et la mienne \u2014 son indépendance perdue, votre mari a été arrêté, déporté au fond de la Sibérie.Quatre années d\u2019enfer pour lui.de souffrances pour ceux qui n\u2019ont jamais cessé de l\u2019aimer, lui,si brave, si noble, si généreux!.Il y a dix mois, lorsque la nouvelle de son évasion des mines Eribatnoff, où il avait été transporté, nous est parvenue, à vous et à moi, mon cœur s\u2019est serré douloureusement, car je n\u2019étais pas sans ignorer que parmi les malheureux qui parviennent à s\u2019échap-per du bagne maudit bien peu arrivent vivants au bout de leur tentative de salut !.«Mais j\u2019espérais quand même en la miséricorde du ciel ! « Espoir insensé ! « Quelques semaines plus tard un rapport secret m\u2019était fourni sur les circonstances qui avaient entouré et suivi l\u2019évasion de Romane.J\u2019appris que, poursuivi, presque rejoint sur les bords de la Lina, il avait pu s\u2019emparer d'une barque et tenter la traversée du fleuve.Mais les cosaques lancés à sa poursuite avaient fait feu sur loi.On ne savait si le fugitif avait été atteint.Au milieu du fleuve, la barque, entraînée par le remous, avait chaviré brusquement puis disparu dans les Ilots.« En vain on avait surveillé les rives.« Le comte Lackau n'avait pas reparu.Aucun doute n\u2019était possible, l\u2019infortuné avait péri dans la Lina i « Un an presque nous sépare de ces événements épouvantables! Si, par un miracle que Dieu n\u2019a pas permis, Romane avait échappé à la mort, depuis longtemps il aurait donné de ses nouvelles, il serait ici près de vous, madame, et de son m -tant, près des êtres chers qu\u2019il aimait tant et qu\u2019il a voulu revoir.au prix de sa.vie !.Le bruit d\u2019un sanglot l\u2019interrompit.C\u2019était la comtesse qui pleurait, effondrée dans le fauteuil, le visage caché dans ses mains.Elle faisait pitié.M.de Vassy poursuivit : \u2014 S\u2019il ne s\u2019était pas décidé à cet acte de suprême désas -poir, qui sait, peut-être aurais-je obtenu sa grâce.J\u2019ai, à la cour de Russie; des amis puissants.Le tsar est bon.il se serait laisse fléchir.On aurait reconnu 1 innocence de Romane et il nous aurait été rendu. St&imudli 16 mai 1935 16 Maintenant c'est fini.Il est trod tard.l'irréparable est accompli.et ma douJeuir, madame, eroyez-le sincèrement est cœur de la vôtre.Elle ne répondit pas.Entendait-elle, seulement ?'À ses lèvres un© plainte moulait, toujours la même : \u2014-Romane est mort!.Romane est mort !.Puis.pendant quelques instants.un silence tragique pegs dans la pièce.M.de Yassy attendait que la malheureuse eût fait taire sou désespoir.Il demanda : \u2014 Depuis quand êtes-vous revenue ?\u2014 Depuis hier.\u2014 Vous avez l'intention ne Irons fixer à Paris ?\u2014 Oui.à l\u2019hôtel de l\u2019Ave-jaue-du-Bois.avec ma « ten bonheur, faire le sacrifice de sa vie ! .Deux jours s\u2019écoulèrent.\u2022 .délicieux et tristes tour à tour pour la jeune fille qui vivait comme dans un rêve.dont elle se réveillait parfois-.avec terreur.à la pensée de Maurice qui allait revenir et à qui, cette fois, elle serait obligée de donner une réponse définitive.Que lui' dirait-elle?Sa nature, droite et loyale, répugnait au mensonge.Le soir de ce deuxième jour, une lettre sur l\u2019enveloppe de laquelle, en gros caractère, était tracé le' mot: urgent, avait été remise à la jeune fille par la femme de chambre.Cette lettre venait de Bretagne.Très troublée, Yvonne, en rompit le cachet.Et voici ce qu'elle lut : « Mademoiselle, « Monsieur le marquis de «Largement, votre oncle, est « à toute extrémité.11 a ma-« ni t'esté la volonté de vous « voir sans retard.Venez im~ « inéciiatement si vous tenez à « le trouver encore vivant.«Agréez, mademoiselle, mon « humble respect.« GERQME » Gérome, était le plus ancien , des domestiques du marquis de Largement, Yvonne sentit ses paupières se mouiller.Le vieillard était bon.affectueux,.Il avait été presque un père pour elle.Il était impossible à la jeune fille de ne pas, se rendre à l\u2019appel que., aux approches de la mort.il lui -adressait.- Mon Dieu.arriverait-elle à temps ?Dans la nuit même elle partit.Au cas où, réellement, la situation du marquis serait désespérée, Yvonne 'télégraphierait à sa sœur, et celle-ci, irait la rejoindre.Momentanément.durant l\u2019absence de la jeune fille.la comtesse allait avoir la garde des.deux enfants, Ly lendem un du depart d\u2019Yvon île, dans l\u2019après-midi, Madeleine, étant sortie avec Arlette, trouva h son retour, une carte- laissée par un visiteur.Cette carte portait le nom de Maurice ¦ is antennes,.Le domestique qui la remit à la comtesse renseigna : \u2014 Ce monsieur fait dire à madame la comtesse qu'il reviendra dans ia soirée, car ii a, prétend-il, ulne communication grave à faire à madame la comtesse.\u2014-Bien.bien.murmura-t-elle.Elle devinait quelle était la nature de cette communication.Maurice allait, tout simplement, lui demander la main d'Yvonne.Que lui répondrait-elle ?Elle ne le savait pas encore.Mais elle ferait tout ce que, humainement, il est possible de faire pour assurer le bonheur de sa sœur.Le soir même, ainsi qu\u2019il l\u2019avait annoncé, Maurice Nanten-nes s-e présenta de nouveau a l'hôtel.La comtesse se rendit dans ie salon où on avait introduit le visiteur et où une lampe à l'abat-jour de soie mauve, répandait une clarté discrète.Elle se trouva devant un grand jeune homme au visage sympathique.empreint d'énergie.aux yeux pleins de franchise.Il était très élégamment vêtu.Il s\u2019inclina.avec distinction.devant la jeune femme qui tentait d'amener, à ses lèvres un pâle sourire.Lui, restait grave, presque sévère, et son attitude avait quelque chose d\u2019étrange.-\u2014-Madame.prononça-t-il.vous voudrez bien, je l\u2019espère, excuser l\u2019incorrection de ma démarche à une heure aussi tardive.Il ne m\u2019était pas possible de la remettre au lendemain, icar il s'agit.comme je vous l\u2019ai fait dire.de chose® excessivement graves.Après un silence, il poursuivit : \u2014 Je ne me présenterai pas à vous, madame, oela est inuti-!te n\u2019-est-ne pas ?Vous êtes certainement au courant de ma rencontre, en Bretagne, à la baie des Trépassés.avec mademoiselle Yvonne.Elle vous ¦a dit que je l\u2019aimais sincèrement, profondément.La voix était franche, ferme, quoique un peu assourdie.La comtesse fit un signe d:assentiment.\u2014 Je sais, monsieur.D\u2019un geste Malveillant, elle désigna un siège au jeune homme.U s'assit.11 était juile, un peu.Une sorte d\u2019embarras, d'anxiété, se lisaient dans ses prunelles claires.Après une seconde d\u2019hésitation, il reprit : \u2014- Il y a dix jours, madame, je fis chez vous une première démarche plus incorrecte en-corè que celle d\u2019aujourd\u2019hui et qui n\u2019a d\u2019excuse, en somme, que dans les souffrances que j\u2019ai endurées après le départ si brusque de mademoiselle Yvonne, pour la Russie.« Du jour où je l'ai rencontrés, ma vie lui a appartenu et les paroles, les serments que solennellement.sainement nous échangeâmes.l\u2019avaient liée à moi.croyais-je.pour toujours.« Elle partit.dans des circonstances singulières.sans me revoir.sans me prévenir.et je sentis que tout mon bonheur avait fui avec elle.« Peut-être vous a-t-elle raconté.« Je me présentai à M, de Largement.et je plaidai auprès de lui ma cause avec tant de sincérité qu\u2019il ne mit point en doute la noblesse et la loyauté de mes sentiments.Par lui j'ohtins l\u2019adresse de mademoiselle Yvonne à qui j\u2019écrivis à plusieurs reprises sans recevoir de réponse.« Alors je me rendis à Varsovie, au château de Kaprivack.« Là, j\u2019appris, qu\u2019en votre compagnie, mademoiselle Yvonne venait de partir en Suisse.on ne pouvait me dire à quel endroit exactement.A mon tour, je gagnai la Suisse.En vain, je parcourus les villes, les bourgs.vous étiez introuvables.et je dus rentrer en France, désespéré.Je fis part à M.de Largeanont de l\u2019inanité de mes recherches.Mademoiselle Yvonne.m\u2019évitait.me fuyait, c\u2019était visible.A la suite de quels événements., de quel mystère?je l\u2019ignorais.Affolé, j\u2019étais prêt à partir au loin pour chercher l\u2019oubli.sans y croire, héla®!.lorsque me parvint, fortuitement, la nouvelle de votre retour à Paris.Immédiatement, je sonnai à votre porte.et j\u2019eus avec mademoiselle Wonne, l\u2019entretien que vous savez.« Je lui dis que mes sentiments n\u2019avaient pas changé et je lui demandai de décider du sort de ma vie.« Sa tristesse.son trouble me frappèrent.«Il fut convenu que.après avoir parlé à mon père.après avoir obtenu son consentement.je reviendrais.dans dix jours.vous voir, madame, et vous faire part de mes intentions.« Mon bonheur était sans bornes.« Hélas! i! ne devait pas durer ! Il s\u2019interrompit.Il avait passé la main sur son front subitement assombri.comme pour chasser une pensée épouvantable.et la contraction soudaine de ses traite donnait à sa physionomie, un air de dureté.Madeleine, le regardait, sans comprendre, inquiète du ton sur lequel il avait prononcé les derniers mots.Devant l\u2019interrogation muette des yeux de la jeune femme, il reprit : \u2014 Voici ee qui s\u2019est passé.Je serai brutal peut-être.J\u2019irai droit au but.Pardonnez-moi.En Suisse, je m'étais adressé à une agence dans Vespoir que ,plus favorisée jq-ue moi par la chance et mieux servi par ses correspondants, elle parviendrait 4 découvrir le lieu de votre retraite.« En cas de réussite,, elle devait m\u2019en aviser sans retard, à Paris. « Deux j unes femri.es et f une tille! e.répondant éxac-« lemon! au signalement tracé « j»or vous, mil séjourné pen «dan! cinq mois chez ;nm da-\u20ac me (ïiéilé.dans un chai cl jSo -« lé.à cinq kilomètre-! d Inter-« la ken.« ('es dames mit xétti la dau-< un mystère profond.expie « cable peut-être pfé le fait « que rune d\u2019elles a donné le « jour a un enfant du sexe ma-« »\u2022 ulin.lai\"o d\u2019abord aux bons « soins de la dame Uléne et e conduit.il y a environ une so- d\u2019un rêve de bonheur qu el-î« ¦croyait sans fin, devait de sespércT de revoir jamais « eltti à qui elle avait fait 1© don d® son âme.Mon Dieu, était,-ce done vrai qu\u2019il devait renoncer à l\u2019espoir de la rejoindre un jour.©t, feprès tant de -ouf-francos héroïquement, supportées, abandonner la lutte admettre l\u2019inanité.la folie de m tentative ?Non, cela, jamais 1 Mais Dieu avait eu pitié. Ir.mai 1325 A'Anmeift 23 ¦ Un malm, la ligne das monts Our;.Is.s\u2019était dessinée à la vue du comte.Il avait franchi cette première barrière.Puis, il avait réussi, par le sud de la Russie, à passer' en Autriche.Mais, ©n Bohême, il lui avait fallu interrompre son voyage.'A bout d\u2019efforts, terrassé de nouveau par la maladie, il avait ;dù, pendant de longs jours, demeurer inactif.Toutefois il avait écrit à Paris, à M.Talboy, son notaire, pour lui réclamer des fonds et en même temps pour le prier jde s'enquérir.discrètement.de l'endroit où vivait la oom-tessé car il voulait réserver, à celle-ci, la surprise de son retour, La réponse de M.Talboy ne s\u2019était pas fait attendre.Depuis quelques jours, madame la comtesse Lackau, sa fille, Arlette, et mademoiselle Yvonne de Lancenay habitaient l\u2019hôtel de l\u2019avenue du Bois.G'était tout ce que Romane désirait savoir.Dans ce coin ignoré de- la Bohème, où les événements l'avaient contraint de s\u2019arrêter, il avait remarqué un vieux manoir à l\u2019architecture étrange, un vieux manoir au calme reposant, et il «\u2019était dit que puisque désormais il lui était défendu de reparaître dans le château de ses pères, il trouverait ïà, dans tte contrée éprouvée, asservi© nomme la Pologn-q.un.asile où, durant quelques mois de l\u2019année, il aimerait à vivre en compagnie des êtres qui lui étaient chers.Ce fut avec cette pensée que, guéri; il prit le chemin de la France.vers qui volait son cœur., de la France qui était pour lui une seconde patrie.Dans' le fiacre qui l\u2019emportait à travers Paris, combien la distance qui sépare la gare de l'Est de l\u2019avenue du Bois de Boulogne, lui avait paru longue ! Madeleine.Arlette seraient-elles à.l\u2019hôtel ?Oui, sans doute.Il allait donc.après tant d\u2019épreuves.revoir sa bien-ai-mée, dont l\u2019image seule, emplissait son âme d'ivresse.sa bien-aimé© demeuré© fidèle, saintement, à l\u2019amour qu-\u2019ils S\u2019étaient Juré.La voiture venait de stopper.Le comte ' Romane en était descendu.Et tout de suite, dans ses prunelles, une lueur de joie s\u2019était allumée.Les fenêtres de l'hôtel étaient éclairées.Déjà, il se disposait à sonner à la grille, quand il s'aperçut qu'une petite porte à droi» te, dans le mur, était entr'ouverte.U pensa: ©\u2019est là une négligence de domestique sans douta, et résolument il franchit le seuil de cette porte.Puis, à pas rapides, il traversa la cour, gravit les marches du perron.Il avait la gorge serrée par une émotion inexprimable, et son cœur battait à coups désordonnés comme jamais il n\u2019avait battu.Soudain,4 l\u2019entrée du vestibule, le comte s\u2019était arrêté.Gar voici qu\u2019un domestique, brusquement, se dressait devant lui., un domestique à qui Vétonnement de se trouver tout à coup en présence d\u2019un étranger, introduit dam l\u2019hôtel il se demandait comment.arrachait cette interrogation presque rude : \u2014 Ah! ça.mais qui êtes-Moua.,, Que faites-vouis donc ici ?Le comte alliait répondre.Il a\u2019an eut pas le tamps.Descendant le® degrés de l\u2019escalier de marbre, deux femme venaient d\u2019apparaître.L\u2019une d\u2019elles était habillé© à la façon des nourrices.Elle portait dans ses bras un bébé d\u2019un an environ, et elle disait à l'autre, une jolie brunette aux yeux bleus, au visage expiègle de soubrette de comédie : \u2014 Monsieur Hugues est de meilleure humeur ce soir.Vraiment, ce n\u2019est pas trop tôt.croyez-vous, Victoire, que depuis le matin, il n\u2019a pas cessé de pleurer.Un instant, le comte se crut le jouet d\u2019un illusion.Non pourtant.Il avait bien vu.bien entendu.Cette nourrice.bed.dans l\u2019hôtel.les paroles prononcées par elle., il ne rêvait pas.qu\u2019est-ce que cela signifiait ?Monsieur Hugues ?C\u2019était, selon toute évidence, le nom de l\u2019enfant confié aux soins de cette femme.Romane se sentit pâlir.Il ne pensait plus à la question posée par le domestique.Que lui importait , plus hardie que les autres, se décida : \u2014 Monsieur le comte.cet enfant n\u2019est à l\u2019hôtel que depuis quelque® jours.c\u2019est un orphelin que madame la comtesse a adopté.Un orphelin.adopté par Madeleine.Les traits de Romane se rassérénèrent.Un soupir de soulagement vint à ses lèvres et tout bas il prononça comme s\u2019il se fut adressé à sa femme : \u2014- Pardon Mon Dieu comnqent un soupçon aussi odieux avait-il pu \u2022\u2014 ne fut-ce que la durée d\u2019une seconde \u2014- effleurer son esprit ?Madeleine ne possédait-elle pas toute sa confiance?N\u2019était-fl pas certain de son -amour, de sa fidélité ?Oui, certes.Jamais il n\u2019avait douté d\u2019elle.Alors pourquoi la pensée abominable qu\u2019il avait eu© ?D se redress-a, secoua les épaules comme pour se débarrasser d\u2019un poids qui le voûtait.Mais voici, que Victoire, complètement rassurée 4 présent, ajoutait : \u2022\u2014 M.Hugues est le ûls d\u2019une parente de monsieur le comte, morte il y a un an.Romane tressaillit et de nouveau il sentit un froid mortel pénétrer en lui.Voyons, qu\u2019apprenait-il ?.Il n\u2019était pas fou.Cette servante venait de déclarer que l'enfant recueilli par Madeleine était le fils d n ; de-ses parentes, à lui, Romane.?.GALETTES DE LEVAIN ROYAL ïïfetofci&laç Allons donc! oala était faux! De famille, il y avait longtemps qu\u2019il n cm avait plus 1 Mais il n\u2019eut pas le temps de fixer sa pensée-.Un autre domestique, venait d\u2019apparaître, et, à sa Vue, le comte n\u2019avait pu retenir une exclamation ptrdsque joyeuse.\u2014 Michel.mon vieux Michel.L\u2019homme, vêtu â la russe, la chevelure Manche, les favoris abondante, s\u2019arrêta brusquement, et son visage laissa voir le reflet d\u2019une émotion intense.\u2014¦ Monsieur le comte., bégaya-t-il.Il ajouta d\u2019une voix qui treniM.ii! comme si malgré tout il doutait encore de la réalité de ce qu\u2019il voyait : \u2014 Vous, ici, monsieur le comte.Un pareil bonheur est possible!.Seigneur, -soyez béni, vous qui m\u2019accordez la joie que je n\u2019espérais plus; celle de revoir son maître vivant et libre.Romane lui tendit lés deux mains que le vieux serviteur, r un geste d\u2019infini respect, porta à ses lèvres.(Suite à la page 26), 24 16 mai 192î> Juan TELLERΠl^zz: ~5\u2014jjjj j|\t\u2014 -\u2022=£\u2014 T f ?p1 espressivo www* ms**; f*mr 4JÏ Of #^*s Reproduction jpéaawnunt autorisée pour I, SA MED! par la maison do Editions Etant o SalabertJZ \u2019ur i ham ha:.Vans tous droits reserves, 1924 i®# y-d-: n 1 fed=^ fiMgpü fc'*».rm xj **9.mm .|i (:É$t % m *« w+n mm :i mm .1 m*w ; aur,- iw:i Et (*+ iw rat»;* 26 Jÿfemisdl 18 mal 1926 LE SECRET' DE L\u2019ENFANT (Suite 11111n cl Eillekey .sont exacts, lé en faut né il y u onze mous dans le châle! d'Interlaken, est le mien: je siu.- sa mere.Romane étouffa un cri.Livide, il avait croise les lira- sur sa poitrine, dans 1 attitude d'un justicier.Il s avança.se planta droit devant sa femme.un ricane-nmn.aux levres.Sa colère était terrible.Moins terrible que sa douleur peut-être.Autrefois, dons l\u2019enfer du bagne il avait cru connaître la sou H nui ce.Le malheureux! A cette heure seulement il en mesurait I abîme.Dire, qu il avait fracchi le seuil de celle demeure \u2014 la sienne \u2014- le cœur débordant d ivresse ! H ne savait pas ce qui l'y attendait ! Il ne savait pas que celle, en 1 amour en la lidélité de qui il avait foi aveuglement était une miserable.Et c était pour rejoindre cette t e mu i e que kn.Romane, avait affronte la mort ?t ne nausée de dégoût lui souleva le cœur.Mai® à la vue du comte.Madeleine.qui avait fait un pas en arrière.Madeleine s'était ressaisie, et, maintenant, défaillante de joie, affolée de bonheur.elle tendait vers son man des bras éperdus.Elle ne songeait pas aux paroles.au mensonge.subLi-me .prononcé par elle et qu\u2019il avait dû entendre.D ailleurs que lui importait! A ce mensonge il n\u2019était pas possible quo son mari crût ! Elle avançait les bras toujours tendu- vers Romane.veiv Romane dont elle pleurait la perla depuis tant de mois et qui surgissait tout à coup devant elle comme une apparition miraculeuse.Dans l'ivresse, surhumaine, de son âme.elle oubliait qu\u2019un étranger était 14, regardant relie scène avec étonnement.u.n étranger qu\u2019épouvantait le manque tragique du comte.HUe balbutia, ne trouvant pas autre chose à dire : Romane,,, mon Romane.Elle allait le saisir, l\u2019étreindre.Mais il recula.Et il dit : Infâme ! Dans ses prunelles agrandies.pleins d un feu sombra, des visions passaient.Des visions rouges.des visions de sang el de meurtre.Et toujours, a ses lèvres, ees mots dont il la cravachait : \u2014 Infâme., infâme.arrière, infâme ! Brusquement Madeleine s\u2019était arrêtée.Une pâleur effrayante avait envahi son visage.Elle comprenait Romane croyait à sa culpa* bilité.Il la maudissait.Et.en face de Maurice :\\antennes, elle ne pouvait se défendre, crier au oomte la vérité cor ç\u2019eût été perdre Yvonne.11 fallait attendre que le jeune homme se fût éloigné.Se laisser injurier, trapper peut-être par Romane que la desespoir, que la colère aveuglaient.Par Romane, qui, à présent, d une voix sarcastique disait, sans se soucier, lui non plu®, de la presence de oet étranger dont l'embarras, devant les événements auxquels il se trouvait, i ad tree te ment mêlé, était extrême : -Vraiment vous avez bien employé le temps de mon absence, et votre veuvage, à c® que je vois, ne vous a guère pesé.*\tla bonne affair© deviez-vous dire !.*\tVous ne m'attendiez plus n'est-ce pas ?*\tEt moi qui avais la naïveté de supposer qu© mon retour serait pour vous la fin d un mauvais rêve, moi qui croyais en l'éternité de vos baisers, da vos serments.*\tEtais-je assez niais ! \u2014 Romane.par pitié.\u2014 De la pitié.pour vous.Allons donc ! l^e méritez-vous ?.Eflle se tordit les poignets désespérément.fflMgPTus tard, Romane.Qui* plus tard, je vous expliquerai \u2014 Plus tard ?Pourquoi T, Non, non, pas de f&ux-fuyaiitst 1/explication doit être nette».Je la veux immédiate.Elle sa résume en un 'mot; Etes-vous coupable, oui ou non ?A son tour il marchait vers ©lie.les denis grinçantes, les poingts crispés.Et comme Madeleine se taisait, il répéta ; \u2014 Etes-vous coupable, oui ou non ! ( A suivre ), \u2019\t* s -\tfeïft® ,, m\tu ¦ 18 is ai ' 1920 Sh'$am&3 27 pa f life au Cottier de Perks grand roman passionnel et dramatique par Robert Sainville SsrTgj ¦ ¦ \\ \u2022: -, - A - ,'5 LsSsSSS - ' ¦* ;¦ 5 5 Up *5; RHSUME DES CHAPITRES PRECEDENTS Le vicomte Raoul de Yilkray est I époux de madame Marcellin qu'il a épousé pour sa fortune.La fortune étant épuisée il courtie sa belle-soeur, la marquise de kermariou qui a une fille: Yolande qu\u2019elle aime à la folie.Madame de Kermariou ayant gagné le gros lot à la roulette, le vicomte voudrait s'emparer adroitement du magot.H lui est cependant difficile de pénétrer dans la maison de la marquise car la petite ) olande uct: le souverainement le vicomte.Après avoir envoyé une lettre anonyme au man de Madame de Kermariou, il pénètre chc; elle de nuit, vole la femme, la tue et étrangle la petite Yolande.Le mari arrive au moment où le traître s\u2019enfuit par une fenêtre.Se croyant trompé par sa femme monsieur de Kermariou tire plusieurs balles sur le cadavre de sa femme.fl est arrêté il accusé du meurtre de sa femme.La blessure faite pas le vicomte est la seule blessure mortelle qu\u2019a reçu la femme.Madame Marcelin, qui déteste son frère, le marquis de Kermariou, joue la comédie de la douleur et est chaigé des funérailles de la marquise.La petite Yolande est enterré en même temps que sa mère.Deux villageois ayant appris que la fillette était enterrée avec, au cou, un collier de 300,000 francs vont dévaliser le tombeau.La petite Yolande qui était en léthargie revient à elle et est emmené par un des cambrioleurs.Le Marquis de Kermariou est condamné à vingt ans de bagne.No C\t(Suite) XXX LE SUPREME ADIEU II s'arrêta ensuite et parut réfléchir.-\u2014- C\u2019est dommage, fit-il que tu ne m\u2019aies pas fait venir plus tôt ! \u2014Oh! Martial, je ne pouvais pourtant pas la laisser seule.Mais tu la sauveras, n\u2018est-ce pas ?-Dame! il est bien lard.Mais ne désespérons pas.Je vais lui prescrire une potion que je ferai moi-même.Ce n\u2019est pas la première fois que j\u2019ai sauvé des malades qui paraissaient sans espoir.\u2014 Oh! Martial, que tu es bon! que puis-je faire pour toi?\u2014Rien.Entre copains on se rend service.Elle est gentille, la petite.Ainsi tu avais «ne nièce ! Kardue fît de la tête un geste d\u2019assentiment.\u2014 Je trouve qu\u2019il y a- en effet, un air de famille entre vous', fit Martial.Le bûcheron le regarda pour voir si son ami' se moquait de lui, mais le visage du rebouteux était parfaitement sérieux \u2014 Je na\u2019en vais, dit-il, mais je reviendrai tout à l\u2019heure avec la potion.N\u2019aie pas peur, je ferai mon, possible pour la guérir, et nous la sauverons.Compte sur mes soins ! Martial tint parole, Il se montra d\u2019uh rare dévouement,, suivit avec une scrupuleuse attention la marche de la maladie.En outre, c\u2019est lui qui faisait toutes leg courses pour son ami Publié en vertu d un traité avec la fio-tüté des Gent ie Lettres, Commencé dans U No du I ) avril 1925.et s'occupait des détails de ménage, Enfin, un soir en s\u2019en allant, il déclara que si l'enfant se réveillait le lendemain sans délire, elle était sauvée.Oh! comme cette nuit parut interminable à Kardue ! Avec quelle angoisse il attendit le jour, tout en le redoutant.Si pourtant elle allait mourir, cette créature angélique, qui avait, transformé sa vie ! Mais, non, non! Dieu après la lui avoir donnée, ne pouvait avoir la cruauté de la lui ravir.Elle était trop bonne pour ce monde.Elle allait ie quitter, il ne verrait plus ce doux sourire qui remplissait son cœur de joie ! Non, il fallait à tout prix l\u2019empêcher de mourir.Que faire ?Tout à coup, Kardue rougit.Une lutte s\u2019engagea entre son cœur et son esprit égaré, mais non perverti.Cédant enfin à une irrésistible impulsion, il tomba à genoux.Oui, cet homme, qui jadis faisait parade de son scepticisme pria de toute la ferveur de foute îa puissance d'une âme désespérée.Quelles furent les paroles qu\u2019il employa?Il n\u2019aurait pas su le dire lui-même ! Mais à peine eut-il achevé son oraison que Yolande se réveilla.Il se leva très ému.Oh! avec quelle douloureuse anxiété ie bûcheron attendit les premières paroles de l'enfant ! Allait-elle le reconnaître on bien demeurerait-elle eue.me sous le mirage de son délire?.Les pâles clartés de l'aube *e>-mêlaient avec les mourantes lueurs de la bougie.Yolande, dans cette douloureuse lumière, regarda le bûcheron.\u2014 Bon ami, fit-elle à voix basse, tu priais pour moi.je l\u2019ai vu agenouillé.Elle ne put achever et punit épuisé par l\u2019effort de parler.Mais elle l\u2019avait reconnu \u2014¦ donc- elle était sauvée.Une joie débordante s\u2019empara de Kardue.Quelques heures plus tard, Martial, en venant faire sa visite quotidienne, déclara l'enfant hors de danger.\u2014-La convalescence, dii-il.sera longue et il faudra user de grands ménagements pour évi - ' ter les rechutes toujours possi-.bles et souvent dangereuses, mais je réponds maintenant de sa complète guérison.Kardue se jeta au cou de son ami.\u2014Merci! merci! s\u2019écria-1-il.avec effusion, c\u2019est loi, mon vieil ami, c'est toi qui t\u2019as sauvée ! Ils étaient tous les deux hors de la chaumière.Le rebouteux sourît avec malice.\u2014 Qui, fit-il lentement, c'est en eff.el moi qui l'ai sauvée.pour la seconde fois ! -\u2014 Gomment, pour la seconde fois?s\u2019écria Kardue interloqué.\u2014 Tu as donc oublié que sans moi la petite demoiselle serait restée au fond de son tombeau ?\u2014 Gomment, maïs.Martial éclata de rire.\u2014 Tu as cru me rouler?.Je ne t\u2019en veux pas, mon vieux, ABONNEMENT Cernai* Un »n - \u2022 , -\t*3 50 Si* moi* .2.00 Trois mou .\u2022 ¦\t100 EUts-Unis et Emofie Un an .15 00 Si* mol» .2,50 Trois mois .1.25 HEURES »e BUREAU 8.30 hrs 3 5.30 hrs Samedi 8.30 3 midi Tél:\tj 5819 LANCASTER I 6002 10c LE NUMERO tfotikmedib (Fondé «n 1889) POIRIER, BESSETTE à CIE, propriétaires Ï2ÎM3M33, RUE CADIEUX MONTREAL Entend et the Post Office of S.Albans.Vt., es second class matter under Act of March 1879.AVIS AUX ABONNES Les abonnés changeant de localité sont priés de nom donner un avis de huit jours, l\u2019empaquetage ie nos sacs de molle commençant cinq jours avant de les livrer Tarif d\u2019annonces fourni sur demande. 20 3s>§wmsS 16 mai 18S6 de vouloir garder pourvoi lout le gâteau.\u2014 Je ne te comprends pas, murmura le bûcheron.L'autre riait toujours.\u2014 Cette enfant peut devenir plus tard une source de revenus et tu fais bien de la tenir cachée.Mais il est juste que je partage les profits, puisque sans moi elle serait morte!.Je l\u2019ai de suite reconnue; seulement.puisque tu voulais me la faire passer pour ta nièce, je suis entré dans ton jeu.A propos, ton ancienne bicoque est devenue uin palais! Ht, ajou-ta-t-id eu regardant autour de lui, tu possèdes une basse-cour et des ruches d'abeilles.Comment as-tu fait pour t\u2019offrir tant de trésors ?.\u2014C'est avec l\u2019argent de mon travail que je me les suis procurés.\u2014 Cap dé dious, tu travailles donc maintenant ?\u2014 Oui, et je me trouve plus heureux que je ne l ai été de ma vie.Martial se mit à rire, puis frappant amicalement sur l'épaule du bûcheron.\u2014llravo, te voilà rentré au sentier du devoir, jusqu\u2019à nouvel ordre.Adieu, je te quitte, mais plus tard nous reparlerons de nos projets.Pour le moment.il faut attendre, et surtout être d ime absolue discrétion.Tu peux compter sur la mienne.I] s tu alla en chantant.XXXI EN HAUTE MER Brusquement, Henriette apprit la nouvelle qu'elle redoutait mais à laquelle elle s\u2019attendait: son second mariage avec Raoul de Villeray venait d\u2019être annulé.Elle réfléchit cependant qu elle pouvait lirer parti de la situation, feindre un rapprochement avec M.Marcelin afin d en tirer tous les avantages possibles pécuniairement, puis elle trouverait, bien ensuite un prétexte pour divorcer et faire célébrer à nouveau, mais celte fois d\u2019une façon qui ne pourrait plus être contestée, le mariage qui venait d'être annulé.Puis elle se dit que peut-être la fortune finirait par frapper à sa porte et celte idée lui fit envisager l\u2019indépendance complète comme le meilleur des Mon®.Enfin, oïl- réfléchirait à celà -elon les circonstances.Li frégate la «Valeureuse» sortait du pertuLs breton, ayant doublé la pointe des Baleines et les récifs du Haut-Banc, virait de bord et se lançait à toutes voiles vers le sud-ouest.C\u2019était un bâtiment des anciens jours, «La Valeureuse*, un- frégate de vingt-quatre canon -, en bois et à voiles.I»\u2018*puis de longues et longues animes, elle pourrissait dans les \\u-o- liquides de la Charente, ne quittant Rochefort, son port .l'atlaolin, que pour convoyer dès forçats a la -Guyane nu bien à la Nouvelle Calédonie., De canons, il ne s'en montrait plus a ses sabords, car on avait transformé la batterie en un bagne flottant où s entassaient les condamnes.L avant-veille, la «Valeureuse» s'arrêtant au large de Saint-Marliu-de-Ré, avait reçu une cargaison de trois cents forçats destinés au pénitencier de Idle Non.A bord on avait empilé les trois cents gaillards par groupes de cinquante, dans six cages de l'entrepont; cages à barreaux de fer, verrouillées et cadenassées.Puis, l'appel terminé et les charges données par le capitaine à ses nouveaux pensionnaires.la frégate-transport avait lev- l'ancre.Son* équipage était à effectif réduit, cent ving matelots tout an plus, assez mal commandés d ailleurs.Del ni qui dirigeait en chef la carcasse, le lieutenant de vaisseau Edouard Marcelin, n'inspirait que pou de respect à ses matelots.Le «père Crétin», c'est ainsi qu'ils le désignait irrévérencieusement, à leur avis, était plus rond-de-cuir que loup de mer.Il a vieilli dans les bureaux du ministère de la marine et n'a jamais navigué, rlisaiont-ils entre eux.-Sans doute il avait peur d'être mis en disponibilité, et, c\u2019est pour ça qu\u2019il a demandé un commandement, - C\u2019est pour se débarrasser de lui qu\u2019on lui a flanqué un transport de galériens.\u2014 Il rage d\u2019être garde-chiourme.\u2014 fl ignore les premiers rudiments du métier.\u2014 A-t-on jamais rencontré un visage aussi renforgné 1 \u2014 C\u2019est un terrien qui a peur de la mer.\u2014 Il regrette de ne pouvoir faire la fête.\u2014- Non, il a le mal de mer.\u2014 C\u2019est égal, on aurait pu nous donner un capitaine plus commode.\u2014Ce n\u2019est pas drôle de supporter ses boutades.Le fail est que le commandant Marcelin ne décolérait pas.et semblait on proie à une mauvaise humeur chronique.Cette colère s\u2019était dès les premiers jours exercé, rageuse, sur les «mathurins* de son équipage, féroce sur les condamnés, cmilrc lesquels il semblait animé d'une incroyable haine toute personnelle.Il semblait prendre un infernal plaisir a les trouver en faille et a leur distribuer des [(unifions.On eût dit que c\u2019était contre lui que les malheureux forçats avaient transgressé.Lorsqu'il les regardait, il devenait parfois blême et son œil étincelait, cruel et menaçant, tandis qu'un sourire amer con-trac-lait ses lèvres devenues pâles.Ouelle Range et implacable rancune renfermait le cœur de cet homme ! On le trouvait peu généreux d\u2019exercer une aussi inexorable sévérité sur les pauvres diables qui', après tout, allaient payer h lourde \"inçon de leurs crimes.Et main tenant la «Valeureuse\", coupant en travers le golfe b' ikiscogne, s'éloignait rapidement de France, recevant de biais les glauques ondulations de \u2019\u2019Atlantique et les flots bieu-t M du Uum car si vous saviez, comme rl in'en faut! .Peu d* Espoir.' BEBE ROSE.Je suis liés peinée car mon bitet n'a paj paru et vous êtes U première qui êtes venue me saluer.Vous pensez peut-être que je suis ingrate de ne pas répondre à votre si aimable billet mais ce n\u2019est pas ma faute, croyez* moi, mais cela n'a pas empêché Peu d\u2019Espoir de penser à Bébé Rose car je dis souvent une prière pour vous, pour que vous aytez de l'espoir, car puisque vous m'en demandez c\u2019est que vous en avez besoin; me tromperais-je?Une pensée et une prière, s\u2019d-vous-pteît, est-ce trop vous demander?\u2014 Peu à' Espoir.MAGALf.\u2014 M* pensé*.tst ma JJ».mt plaisez beaucoup et j\u2019ai gm* \u2014 Lé dame mu camiims, CliOO-CHOO.\u2014 Toute ns» analtié.\u2014 Us dafie am atmllm, PERVENCHE.\u2014 Une pervenche nie pial» assurément.\t\u2014La dama aux mmMms.PETITE SOEUR.\u2014 Oui.je veos jouer avec tous,\t\u2014 La dame auxeeméhm.PLo.\u2014 J\u2019aiœe éîmrmème^ Fk> du Royaume, mais je vous aime aussi beataconf» pour v^*î®e0* tfltesse ewers moL Revenw-næ^ieje MYRTLE.\u2014 Cuellez \"des fleurs» eufltez-ea beaucoup, de toutes àes sortes.y\t\u2014 U dame aux came luis.MENDIANTE D\u2019AMITIE.\u2014 je .vous offre es deux mains puis je retiens tes vôtres» asm mes asms sinaura\t\u2014 - causons toutes deux très DOLOR.- Soyez\t^ \", camé has.u tout petit à «si répondre, \u2014 Eût.am êm$ capable coccr?je crois * -7 Eli y, ROI SOLEIL.\u2014 Venez par ici car.j'ai besoin de vos rayoas pour me réchsuffer te cœur.Viendrez-vous?\t\u2014 Eûy.MON Y, u» graiade.\u2014 V@$ bflteta wt je ne sais quoi de tumteeux et de clatwat qui me.captive.Soal-ce les reflets de I* Vite Utmtere?me rappellent tes missives d\u2019oee aneasc *mœ, parisienne comme vous, je tes -savoure defuis u longtemps déjà que wus ne me sertto plus du tout étrangère.ma» fls ne «ont pas pmr moi» et j\u2019envie Iveaucoop ces privilégiés à «pi vous les adressez -.\u2022 ot i en vie étant m pêché très vdaùi, aurez-vous ta charité de m'adresse?m.de vos billets gentils pour m\u2019eropècher d\u2019y «tomber?Je dépose I vos pieds une tmmemt meffac d iris, et confuse de mon audace, je me relire en vous priant d'accepter l'amitié sincère de te brune .Irm.IA DAME AUX «.AMELIAS.\u2014 Mm temma-ge» «eapectueiu % vous, nohle dame» Vtemdrez-vo«s me causer?\ttria, VIVA.\u2014 jdtt V-.va, si une soeuietle lointaine venait h vous avec beaucoup d'amitié, lu» accorderiez-vous la vôtre en retour?Dîtes vite, ma chérie, à \u2019.'impatiente .\t\u2014 tria.01 l.UNA.Pourquoi votre sourire se faisait-il si Urge hier soir ?.Voyiez-vous donc de® choses si amusantes.4e votre sièp® aérien?,., ou bien était-ce de moi que vous riiez, belie moqueuse?\ttria.EXCELSIOR.\u2014 Mes congratulatteos sincères pour votre bel article La Première Communion.En le lisant, j'ai vécu le jour radieux où je fia la mienne, c'était par un glorieux matin d'avril plein de lumière et de parfum.Merci.Excelsior, pour ces douces reminiscences.Je vous tends la main.\t~~~\tIria.PETIT\tPAPILLON.\t\u2014\tVenez\tbattre des\tailes autour de moi, lorsque je jouerai le Papillon de Greig.\t\u2014\tIria.A TOUS \u2014 A ceux et celtes qui m\u2019ont écrit Jc ne\tcomprends\tpas\tcomment\til\tse\tfasse\tque vous n\u2019avez pas reçu mes communiqués, car je vous avais à tous répondu.Peut-être ma lettre s'est-elle égarée?Mais je vais me reprendre.Revenez-moi et pardonnez.\t\u2014 A ma torn.SOI-LIE je vous ai lu avec un plaisir que je vous demande de renouveler souvent.Voulez-vous de l'amitié d\u2019une.\t\u2014 » ROSE-FRANCE.-.Merci de votre bon billet.j\u2019accepte votre amitié, voulez-vous la mienne ?*.- Amazone.MUGUET.\u2014 Une soeurette en équitation?Que je suis lieu reuse rte la rencontrer t Venez encore me causer, aimable Muguet.Je vous aime déjà\tAmazone, DIANE aimée.Ma gentille, je viens à vous, avec beaucoup d'amitié.Revenez me causer dites, voulez-vous?\t\u2014\tA mar one.PLI OP IDAS.\u2014 Général, je voua salue! Voûtes-vous l'amitié de.\t\u2014.Amazone.ROSE ROUGE, \u2014 Charmante soeurette, merci de votre aimable communiqué J'ai hâte de vous lire, à bientôt n\u2018estt» à l\u2019automne - \u2014\u201e ,Ilun _ .f*»*-, Votrf 'Kom m\u2019est familier, vaa ®|,|* les mien*, alors s* aW vous demander ai w»i amrtié al vob* bouquet, je vrma aAfc \" \u2014 Suit (Suita i fa mm &éo;mdb iæii&œœ3K3Œmæ*smæmsS2*£æ~æ* NOUVELLE SENTIMENTALE La Fleur sur les Ruines Par ADRIEN VELY 16 mai 1U25 Monsieur et Madame Gridel, bien qu'unis par les liens du mariage, ne s'étaient pas vus depuis trois ans.Aussi laissèrent-ils échapper chacun un cri de surprise mi se trouvant souda in face à face dans l'avenue de l\u2019Opéra : \u2014 Hélène !.\u2014 Raymond!.Celui-ci poursuivit aussitôt: \u2014Eh bien, si Je m\u2019attendais!.Et comment allez-vous?.\u2014 Pas plus mal, Raymond.Je suis heureuse de vous revoir.\u2014Et moi, j\u2019en suis charmé, ma chère Hélène.Voulez-vous me permettre de vous offrir une tasse de thé?.\u2014 Oh! si l\u2019on nous voyait attablés ensemble, qu\u2019est-ce qu\u2019on dirait?.Faisons plutôt quelques pas.Ce sera plus prudent.Ils allèrent côte à côte.Au bout de quelques secondes, Raymond reprit: \u2014 Eh bien, tout va-t-il comme vous le désirez?.\u2014 Je ne me plains pas, répondit Hélène.Mais c\u2019est à vous plutôt qu\u2019H faut poser cette question,.\u2014 A moi?.Pourquoi?.Elle dit eu riant: \u2014 Mais c\u2019est à vous surtout que la liberté était nécessaire.\u2014 A moi, à moi.protesta évasivement Raymond.Reconnaissez que nous b\u2019étions pas faits pour vivre ensemble., - Je Fai reconnu.Raymond, après un court silence, déclara: \u2014 B.y a de ces axiomes que l\u2019on se tranémet de bouche en bouche, et qui ne reposent sur aucune réalité.Ainsi on répète couramment qu\u2019un homme de lettres doit se marier, que c'est dans la régularité d\u2019un foyer que se® facultés de travail s\u2019épanouiront le plus aisément et qu\u2019il produira le plus abondamment, le plus parfaitement tout ce qu\u2019il porte en lui.Nous nous plaisons, nous nous sommes mariés, nous nous sommes aimés,,, Et pourtant nous ne fûmes pas heureux.Oh! il n\u2019y avait entre nous aucune incompatibilité d\u2019humeur.Seulement, voilà.,.\u2014 Voilà.fit Hélène gravement.\u2014 Vous vous en souvenez, n\u2019ert-.ce pas?.'.\u2022 \u2014 Oui.Jetais trop auprès de vous.\u2014 Ce n\u2019est pas tout à fait cela.Vous tourniez trop autour de moi.Vous aviez toujours peur qu\u2019il ne me .manquât quelque chose.Et, après vous être assurée vingt fois qu\u2019il ne me man-: quart, rien, vous continuiez à tourner, : p&tir rectifier l'aplomb d'un tableau, -ÏKMir déplacer ou replacer un bibelot, vremaer un coussin ou faire disparaître un peu de poussière découverte soudain sur la cheminée.Ah! la poussière!.C\u2019était une ennemie contre laquelle vous étiez, continuellement en butte et qui, en dépit des avantages décisifs que vous r-Tf.portiez sur elle, n\u2019aoceptait jamais d\u2019être vaincue.J\u2019étais, malgré moi, mêlé à tous ces engagements.\u2014 Oui, oui, je sais, murmura Hélène en hachant la tête.\u2014 Combien de fois, après être sortie de mon cabinet vous y rentriez avec Lacas, poussant ou tirant une échelle qin vouss servait à promener votre plumeau cm votre chiffon de drap jusqu\u2019aux confins du plafond!.,.\u2014 Et combien de fois, mon pauvre ami, vous ai-je vu vous lever et prendre la fuite!.\u2014 Mak vous me rattrapiez dans i'escalier pour me donner une interminable liste de courses qu\u2019il me serait facile de faire, «puisque je sortais».Et quand je rentrais, k soir, après une véritable tournée de garçon de magasin, je reculais d\u2019horreur.\u2014 En me voyant?.\u2014 Certes non, mais en voyant mon bureau rangé par vos soins.Vous aviez la manie de ranger mes livres, mes papiers, mes paperasses.Vous anéantissiez ce délicieux et confortable désordre où je trouvais tout à portée de la main, parce que je savais le point précis où chaque chose avait été laissée, jetée, oubliée par moi.Je retrouvais un ordre impeccable où il m\u2019était impossible de me reconnaître, et mon inspiration battait de l\u2019aile, éperdue entre les alignements rigides.\u2014\u2014 Tout cela est exact, Raymond.Mais c'était plus fort que moi.Vous aviez eu le tort d\u2019épouser une femme de ménage qui, malgré elle, vous rendait très malheureux.\u2014 Je ne me suis jamais plaint.\u2014 Oh! je le reconnais.Mais je ne me rendais pas moins compte que vous étiez très malheureux.Vous aviez fini par renoncer à tout travail.Et c\u2019est moi qui ai prk l\u2019initiative de vous parler d' une séparation.\u2014 Que j\u2019ai repoussée de toutes mes forces.\u2014 Je le reconnais aussi.Mak je n\u2019avais pas le droit d\u2019étouffer, par ma présence, la gloire qui vous était due.J\u2019ai fini par vous faire entendre raison.Et nous nous sommes quittés, comme deux êtres dont F association n\u2019a pu être fructueuse, mais qui ont conservé use estime et une affection réciproques.Nous avons, sans la rompre, relâché la -chaîne qui nous unissait, d\u2019un commun accord, loyalement, sans arrière-pensée.Y\t« Un silence suivit ces paroles, puis Mme Gridel reprit: \u2014 Et alors, vous êtes content?.Vous travaillez?.Gridel répondit en détournant I® yeux: 37 ¦\u2014 Mais oui.mais oui.Je m\u2019y surs mis.\u2014 Pourtant, il me semble que vous n'avez pas publié grand\u2019chose.Raymond, alors, éclata: \u2014 Eh bien, non!.je ne travaille pas!.Je ne fais rien!.Je ne peux pas!.Je croyais retrouver ma vie de garçon, un peu décousue et insouciante, où je perdais tant d\u2019heures et où, cependant j\u2019abattais tant de besogne!.Ah! bien oui!.Mais non!.je m\u2019ennuie.Je ne peux pas rester chez mot! Je me sauve loin de mes meuble3 et de mes papiers.Et quand je rentre, c\u2019est pour supporter la présence odieuse d\u2019une domestique qui tient mal mon intérieur, qui n\u2019a aucun ordre, derrière laquelle il faut que je sois sans cesse pour qu\u2019elle fasse les rangements élémentaires.Et quand je crois qu\u2019elle a passé partout, je trouve encore de la poussière dans les coins.Et j\u2019ai un petit torchon dans un tiroir pour l\u2019enlever!.Notre ménage est mort, mais j\u2019ai hérité de vos manies.Oh! pardon.\u2014 C'étaient des manies, en effet.Et vous les perdrez peu à peu, j\u2019en suis sûre.Tout finira par s'arranger.Mais il est temps d\u2019interrompre cet entretien.\u2014 Oh! pas tout de suite.Pourquoi ne voulez-vous pas venir prendre une tasse de thé avec moi?Elle sourit.\u2014 Parce que ce ne serait pas convenable.Elle sourit encore.\u2014 Mais, j\u2019y pense.Me voilà à deux pas de chez moi.Cette tasse de thé, C\u2019est moi qui vais vous l\u2019offrir, mon vieux camarade.\u2014 Ah! par exemple, voilà une gentille idée! L\u2019appartement de Mme Gridel était heureusement distribué et meublé avec goût.Mais, tout de suite, Gridel remarqua qu\u2019il y avait quelque chose de changé dans la manière de vivre de sa femme.L\u2019ensemble manquait de cette netteté à laquelle elle l\u2019avait habitué.Et certains détails imperceptibles apparurent tout de suite à son oeil exercé.Une mule au talon cambré gisait sur le tapis du salon.Un candélabre \u2019était coiffé d\u2019un chapeau à plumes.Une brosse traînait sur la table.Il passa instinctivement le doigt sur le marbre de la cheminée, obscurci par une mince couche de poussière.Hélène, qui avait suivi son regard, surprit son geste.Elfe rougit et dit: \u2014 Que devez-vous penser de moi?.J\u2019ai bien changé, n\u2019est-ce pas?.Que voulez-vous, je n\u2019ai plus le coeur pour tontes ces minuties qui vous énervaient.A quoi bon m\u2019y assujettir?.Ce n\u2019est vraiment pas la peine de me donner tant de mal pour moi toute seule.Raymond prk la main de sa femme et lui dit: \u2014- Ma chère Hélène, nous étions (Suite à la page 47J Voilà une gentille idée.ÿÊMm Y ËSÔfe \u2022?Va T-.-\t- es» ru- asg #f:1 ¦V'.ms Si fr/'î.l Wmm î l m fil tlt-ÀsR ¦M 38 SbSmneS 16 mai IMS' UNE FEMME D'ONTARIO RECOUVRE SA SANTE Désire que les autres connaissent le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Moujit Forest, Ont.\u2014 \u201cAvant de prendre le Composé Végétal de I.\\ \u2022 dia E.Pinkham, j'étais faible et maladive.Je demeurais alors à Ailsa Craig, et un jour une amie vint et raconta son expérience avec le ( mposé Végétal de Lydia E.Pinkham, et me conseilla d'en prendre une bouteille, ce i\u2019ue j\u2019ai fait.Je devins plus forte et les douleurs cessèrent.Je .suis ¦ contente d'avoir connu ce remède, et je pense qu'il est sans égal pour les femmes qui ont des maux de ce genre.Je %è puis trop hautement louer le Composé Végétal pour le bien qu\u2019il m'a fait.Dès que je connais une femme qui souffre, je suis contente de lui en parler.\u201d\u2014Mme W'm.Pi i \u2022 : .: \u2022 R.R.No.1.Mount Forest, Ontario.l es femmes de tout le Dominion trouvent la santé dans le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Nous réemployons dans sa préparation aucune drogue nuisible\u2014des racines et herbages seulement\u2014et on peut le prendre en toute sûreté, même la mère qui allaite.Toug les pharmaciens le vendent.Les vers cher: les »niants, si on les mi gligv causent des convulsions et souvent, lu mort Le 'Mother Graves Worm Is termnator'' protégera les enfants de ces afflictions dcp'orables La Hernie Guérie par les P LA PAO PADS ADHESIFS DE STUART signifie que vous pouvez jeter au loin les bandages douloureux parce qu\u2019il» sont faits pour guérir e-npn seulement pouf retenir la hernie.Mais s'adaptant justement ils sont atm> un facteur important pour retenir des hernies qui ne se peuvent retenu par les bandages PAS DC BOUCLES, COUR ROI LS OU DE RESSORTS Doua comme le velours, facile I appliquer, pas dispendieux Action continue jour et nuit.Obtint grand prix à Part» et médaille d'or I Rome Nous prouvons no» avancés en vous envoyant PI A PAO D'ESSAI et le livre de M.Stuart sur la hernie ABSOLUMENT GRATIS N'envovea pas d argent Ecrivez au* jourdhui I: PLAPAO COMPANY.267) Stuart Building, St, Louis.Mo., E.-IL UNE BELLE TAILLE ans ligne* harmonieuses, l'orgueil de toute femme est .murée Madame ou Mad mai selle par fustige régulier U e t fameuses PILULES PERSANES ér Tamhtk Hath dt Téhéran Paru »l t» I A BOITf! ê bairn pour |> 00 La Société des Produits Persans Agent : PHARMACIE MODLI P DP COYCR l80-e»(, rue Su f arherine, Moniréal.N.fl.\u2014 Quand tout envoyer it l\u2019argent faitei remiie par mandat patte et faites recommander (miegistrer) votre lettre.! LE FOYER DU P ET LT JARDINIER f JfcSEME W BONHEUR W peponses ne, r.ht {akvwiep RU1LC D'ERABlC\t,e me\tCe 'i>u»?i outwent ne pu «e mrte.ir d'une f* t derub'e quand b nature fj.t montre e .\u2018h |j lui.imgnl.iv; \u20221 t d e.»].en.e dans son ni.«ta* printanie-.-' H'/J'p de >M»nm se IBU.W-' a s«U» nom pu n tfiwi .«iW.e II t»| f 'l en.h iflU-f .< but, tau-.nl.rns Ou |,,-s;,n-ctii' 1rs le i-IU- .wafts- ft.îpWr sV ; lî, 't vision maure ai t)u «une vur ma route.Ce« co&.î* m\tpeu tie (aire des feeufeu*\tVo»i-^»êse.\tne m'iijiiifi-vo-iy ru en iïi'accor:^aaî ÿ'iftfi zmcié Quoi de mosn» mvoiér eas que de pAftafer les m V-fcminwnf que ce'.u» de seœef du bonheur.Tâche ingrate, je le «m, jmposséb'e i\u2019en dottjfe.devant mes nombreux suocè».Mon ambition?je ré en a?f&mij la satisfmkm do devoir accompli me récoa^aenae au cemujple.je suis tout autre de oe que votre\tm me prête, je suis de mon siècle «t n'a?rie® qui puisse me faire juger autre qu'un bonhoœme que-conque De i petits iardimers comme mm ti em pleut partout ~~ P.S.la cage d'or n\u2019a pas etc remisée au grenier, mais dans nsa pensée.d\"*>u e rtc veux plus i'c« retirer que pour lexp©*er au» rayons caressants de ma tendre anaa*è.SOURIRE MLIANCOUQUF.\u2014 Qo\u2019imr^rte les\td'un prrmemps en tkuc-.vous devez avec iote.wliser son retour, â de la joie qu'*I ramène dans «wn le pn-n temps, c'e.f La vie qui reprend son cours; |.j n*.turc foute entière l'atteste depuis l'humble bn « d'herfse, prsqu'au chêne altier, tout se peuple cf innombrable.petits insectes, manifestant b fow de vivre' iphi\u2019importe, dis-je, st nous; avons la mort dans Time, il ne faut pas pleurer su printemps lie notre >0\u2019 (en e-! pun !.« va son de.« - > hre-.chimères, c>ct b saison de lumière et de j«,ef ff|l| de iug-ibfrs pensée* mon beau 5wime XhHaniohqxf Se Miel brillera pour voua comme d brille pouf l humble vkTene et dans votre jeune toeuf voua M-nttre#.un souffle de vie $! puifsanr et si vivifisnî qu k votre tour v ou » chanterez la joe .le vivre J'accepte votre amitié et vous offre ia mienne en retour ItH JOUR h i R A Ni J l b\tLn faisant la reij- vio» de» lettre» que je conserve précieusement dan» un tiro» réservé aux souvenirs, j'ai trouvé un?let tie non de-v achetée, et quelle ne fut pas ma surprise de cornu ter quelle était de vous.Ceci in'explique votre énigmatique silence, et tout en déplorant mon retard, je suis fier d\u2019avoir l'occa-vion d'implorer, à mon tour, votre généreux pardon._ Cc que vous avez dû penser de moi ' Si je suis pour quelque chose dans votre estime je unis prie de rejeter toute la faute sur moi et ne plus vous accuser Humblement, je vous réitère que je sui % très peine de cette chose, et vous prie de me rendre votre estime Je serais heureux de réparer ce retard Men don ne rex* vous l'occasion f V'IEILI F PU l F ¦\u2014 Je viens de relire votre bdiet imprime: Ma mère Moi aussi, mon aime te vw?ns d\u2019en tondre du clocher de mon village d.es mm plus plaintifs II me manquait ce gra-de pour devenir votre égal Je te suis.Je le su .s d autant puis que je vous devance dans cette vote Votre frérot est digne de votre estime BOUTON D\u2019AMOUR -Que vou leu vous gentil* amie ici-bas, tout passe, même l'amitié U temps tisse chaque jour une toile plus épaisse entre notre passé, interceptant ainsi nos plus chers souvenirs On croit au printemps éternel, on se jure un amour durable, et CupKlon rit dans Torn 1 R Dut en prendre son parti, seul le vrai le grand amour s\u2019éternise au seuil du Temps nuis vient le jour où l'attraction est trop forte alors, on, alors! comme il s\u2019enfuit vite.,.C'est pourquoi petite amie, profite?de vos jours heu reux profitez «en doublement! Espérez, je crois qu d vous reviendi* COFUR I R ANC.Merci de vos souhaits ami* eaux, votre bon coeur a parlé, encore une foi* merci.Continuez d\u2019être toujours ce que vous Hes, c\u2019est-à-dire bon et charitable.« sont des grains de semence qui vous rapporteront au centuple Ne vous préoccupez pas de l ivrait il v en aura toujours, malgré votre vigilance.\u2019 mais songez qu un grain de blé vaut mieux que mdk mauvaises herbes.PETITE DEESE R ORF \u2014 Cette déception, ¦ s ou lue par votre indépendance, doit vous Sef^jC-qt« le.,on.Pas plus que le coeur de la femme, ce:ai de l'homme ne doit servir de jouet : ne I ou* b liez jamais, petite déesse Dans votre cas, tout espo.r n\u2019est peut-être pas perdue, car il semlNs;.: sous aimer et comprendre quel trésor se cache sous une enveloppe d'indépendance outrée._ Pour -votre question de directeur, ça ne rne dif^ rien qui vail\u2019e.Pour Ardeî, j\u2019ai déjà dit qu\u2019il était 1res bon et très mauvais auteur.L\u2019Aube et \\ Absent* : «ont de mauvais livre-.Zévacco?bon sens?j\u2019ai assez; tonné contre ce singe-là pour que je ne recommence.Sachez que, si j\u2019apprenais que vous lisiez un de ses livres, je perdrais toute estime t-,s nous, car ses livres sont un amas infect de Us its gross ers, plus ou moins historiques contre tout ce qu T! y a de noble et de sacré.Et dan?quel style ! À.h! tenez, petite déesse, ne me parlez jamais de ce malpropre auteur.T LUX NOIRS.- Mats oui, cette invitation est permise Voyons, jolis .yeux noirs n-e^ vous faites pas mauvais.Lç cause de mon retard s\u2019expliquerait m \\ ou s étiez à mes côtés devant ie monticule (te S e ; r ces.et.ces quinze jours sans pouvoir écrire #e-r -nt pas pour me remettre à flot mars bien pour m engloutir davantage.Heureusement que la bonne' volonté d\u2019un chacun sera ma planche, de salut, N .'eu-ce pas que vous aussi, ne désirez pas que je ¦«ombre3 RENEE DUCIIARM E.\u2014 La vocation de garde-malade demande, en effet, des aptitudes très prononcées.N\u2019est, pas garde-malade qui veut.Le# «accessions d épreuve» où l'abnégation et la mortification sont les moindres, déroutant celles qui ne \u2022onr pas appelées à celle vocation vraiment sublime tant par l\u2019jJrnirab'e dévouement que par !'esprit de charité qui an invent le coeur de la vraie garde-malade Oui.cette vocation est fecommas-dab\u2019e je n\u2019en connais pas de plus fceie après fa v.e relig-'exise Mais, encore une fois, souvenez-\"tnti que plusieurs sont appelées mais peu sont élues, c'est-à-dire que ce n\u2019est pas fin métier que vous.apprend 1 ex mais une voie my*t£neu'$e \":;que: vous suiviez, PETITE SOEUR.\u2014 Bonne pente soeur, je vous estime beaucoup à cause de votre assiduité, et aussi de votre bon coeur Oui, je serai votre frérot.\u2018 En effet, j\u2019ai été malade, mais ça va kémekt.Votre e.dime m\u2019e»t bien douce, puisse la m«enne vou; être agréable, DOLOR.Votre charmante lettre parsemée de-\";fendre* reproches bien méritésIjÿ- a trouvé ?chemin de mon âme.Vous avez raison, mais ne crovez pas que la négligence y est pour quelque chose l espace et ie temps me manque pour réponds* à tm%.Mut», votre cas, exceptioftneL demande considérât ion, alors éenvez-meu souvent, te vous répondrai aussi souvent, Je vous present* a fous, espérant que vous aurez' de norribreuse» x réponses-.î F*IM - Merci de vos bons souhaits, m* généreuse amie.Qu* k bonheur vous accompâ* «ne dans la vote du devoir.ROSE ROUGI .U est votre ami qui vient vous gronder, doucement, comme il vous Lavait - \u2022-.promis._ D\u2019abord, vous êtes la victime de vm ujee».Oui, il faut *e rendre maître de ses *dé*x, car souvent elles sont des papillons noirs qui nous importunent de leur assiduité.Ji faut les chasser par te raisonnement.Votre idée, à vous, est trop obstinée.Je vous ai démontré, par la logique,' que vous éuei.esclave de votre imaginaltein et vous persistez à croire que vous avei raison, D'OU Vient ez de vous cette pensée, vous avez tort, J® vous dis que c'est mm qui ai raison, fe n'en démordrai jamais' MADAME j H .Je suivrai votre adi»irifete:'v comed.puisse-t-il être profitable à votre amie» «.est mon voeu te plus cher.IA DAM I AUX f AMELIAS, - J* voudrai.'*\tposséder k don de fée.afin de vwii apporter te ie.il nation de vos rêves les plus chers.N est-ce pas une chose étrange que la.vtef j* -li ¦ compare à une mer où nous tous, pat ents pécheurs, tendons nos filets Les uns en retirent des merveilles et d autres, moins fortunés n'en retirent que des désillusions Faut-il attribuer lit''T d V, chacw,?1 .VU de» erni.«1 mes côvés.faire de ift'irxuleuse?pichtk tandis que mes filets ne contenaient que mes e poir* d|* çus Mats qu'a ni porte* jetons tou.oor?&m r,et*.I» me, est vMc |, ïagut .\u201e U \"°,\"' aPPOfteru rr-ii «Mir 1.«aliUtltoa jr not fries le.plus cfiers I-AIJVEIII - ln «ovi.it un j, f.uvrtte tombe de* branche* d\u2019un [un mon èm ,,, aiirntée, ) .\u201e s\u201eng< à d .iiîre* nid« quTbà» ccitMmr détreve aux vents éiyséens.Mais m soupir se ut entendre dans un bosquet îo ¦¦ »*£\u2022 de moi, Cl je vu deux fiiuvettes nldi^am a i, , oîdTi mLmw d'\u2018 #*!jm*rs ' ' n'>' - Sto 1 î* .\u201ci* * m,m.\u2022\u201d>* si rien ne demeure ki-bai lout doit renaître |a pertt j-UI ^ dun ioj«ignol, ne brisent pat le chancre jfUUl pu*ode.car un autre roLignol \"S, se* amour» dan.u nouvel!» demeîîe Et S pavuni .Itt,-.rde par la chute du nid J*», nu# ma rouie tii.smi convaincu que soumis , dure loi, M y a de, «ouvenir.en mi l S 1res peuvent anémier mai.iaa,,;.1»T,Ù,T*I Pour cela 11 faudr.it rtrÆTt^W' r- YAtF\\ ~ J* wrai 4 »«»» h Hnaimt nrochaii» FIN.kpassé depuis us Sf .« dmembiance de» jour» m\u2019apporte At «imhtnMà én»!»»: elle, «» graven, «i pXn««S mon ime que mon style en porte h tfaee inwwS ou triste.Mai.vote/le pÆnW -fiSïiÆB fleur,, de* papillon, blani».etTn, mon petit pored,,.I, qujé,Bde ver\" dmree f ' ia^lSué1 S MONTAGNÊS VERTES.-ikm i i* mp ju 16 ;œaï 1S.11 ïr v» JB SEME DU BONHEUR æiwa ar=ï~u-*: JlrL : LE FOYER DU PETIT JARDINIER REPONSES DES CORRESPONDANTS FLO.\u2014Dans vos Impression* toutes imprégnées de, sensibilité et d'enthousiasme, où votre belle late se défibre, je découvre «use petite amie» Je vaudrais être l'idéal que «B caressez, vous (fire, venez se doute?, pas, les tes sont ené^Bés irrésistiblement.Puissiez-vous toujours regarder h vfc à travers t dé vous!\t\u2014 Petit Lutin, OI LUNA.\u2014 Votre sourire, quel charme, asue-»! bonheur que ce doux et léger mouvement de « lèvres al pures, il apporte la joie, il sème spérance.,\tPetit Lutin MINET QUI GRIFFE.\u2014 Chut! pas ée oit.il dort encore.Oui?Alors, je «~ CYPRES DU VAL.\u2014 Souvent dans te orages la vie, ce sont eux, nos petits, qui sont tout rre soutien, notre espoir, pour leur bonheur que souffrances, que de sacrifices.Lorsqu\u2019une me me déchire l\u2019âme, je presse plus fortement - mon coeur mes deux auges roses.Si par ha-d une larme coule de ma paupière.I aîné vite retourne: \"Ne pleure pas, maman!\u201d et deviens ste .Après une journée de lutte où le soir, tais brisée, me sentant un besoin de pleurer, je oulais depuis longtemps, attendant le sommeil mes petits pour soulager mon coeur, je ne is n» retenir et dans un semblant de sourire -touffai an sanglot, puis tes larmes coudèrent ondamnmt.Réal criait: \"Maman, ne pleure ,!!!\" pais se mit J pleurer avec moi.U me lut un effort pour me remettre, et lorsque mes u?séchés trais le cœur gros, je æi souris, sc moi il a souri.11 n\u2019est pourtant pas vieux, comme a comprend bien sa maman, comme il ht» aussi, longtemps dans mon foyer desert, morai les joies de l\u2019amour maternel, aujound hui, dgré les dures épreuves qui sans cesse viennent .visiter malgré mon bonheur si mince, j v mve tard de joie en mes deux poupons que je , il ,fsit bon vivre pour armer m Merci de lie .billet qui me fit du bien ; i\u2019espere vous re-E- encore et souvent, bon petit père.\u2014 Teint Je Nacre.ROD.mon ami.\u2014 Je crois que toute blessure cicatrise, quelle qu\u2019en soit la profondeur.et je me mets â l\u2019oeuvre, vous verrez que toute e* déparaîtra facilement.Tondre souvenu.^ MYRTLE.\u2014 Bienvenue, gentille sœurette, ne zez plus triste, je vous aime déjà braucoUj».ARMAND REXER.\u2014 Un bonjour en passant, voua tonds la main en signe de douce ?mil u *\u2014 Solange.Y évitable SPIRÎNE Rhumes Douleurs EXIGEZ LES COMPRIMES D\u2019ASPIRINE BAYER A moins de voir ia \"Croix Bayer\u201d sur les comprimés, vous n\u2019avez pas la véritable Aspirine Bayer reconnue sûre par des millions de gens «S prescrite par de» médecins depuis 24 an*.Maux de tête Névralgie Maux de deuts Lumbago Névrite\tRhumatisme N\u2019acceptez que îe paquet \u201cBayer\" qui contient le mode d'emploi correct, BOITES COMMODES DE \"BAYER\u201d DE 12 COMPRIMES.AUSSI BOUTEILLES DE 24 et 100.CHEZ LES PHARMACIENS.Aspirine est b marque de fabrique {enregistrée au Canada) de la manufacture Baver de MonoacetîcaeJ* dester de Salicyiicacid (Acetyl Salicylic Acid- * A.S* À.\"), Bien qu\u2019il soit reconnu qu'Aspirine signifie manufacture Bayer, afin de protéger Je public contre les contrefaçons, its Comprimés de la Compagnie Bayer portent étanipée la marque de fabrique générale, b \"Crois Bayer\".la peau f \u2014.Ur.! \u2014 -\u2014.\u2014 \u2014|-nr\u201c\u2014\u201c% L^mployer après s\u2019être rasé conserve et douce L\u2019ONGUENT DU Dr CHASE 60 cent* k boîte Chez tou» !« marchands ou d\u2019Edmanson, Bâte» & Ce, Ltd, Toronto Beaucoup d'hommes souffrent d\u2019irritation de la peau après s\u2019être rasés.Chez quelques hommes- cela prend la forme de l\u2019eczéma et devient très incommodant' et disgracieux.En appliquant un peu d'Onguent du Dr Chase après s\u2019être rasé, l'irritation est vaincue et le mal de barbe et l\u2019eczéma sont écartés ou enlevé».Beauté de la Poitrine DISPARITION DES, CREUX des EPAULES BT de la GORGE PAR L\u2019EMPLOI DU TRAITEMENT DENISE ROY EN 30 JOURS U TRAITEMENT DENISE ROY dévdappe »î raffermSt rapidement la poitrine.D\u2019an* efficacité EMBârqaiMe et durable sur te butte.Trè* bot» pour les personnes maigres et nerveuses.Bleofalaant pour k aaoté comme tonique pour renforeir, IseB* i prendre, i cawsfetrt stissi bien i Sa jeune Site qu'l b» femme faite.PRIX DU TRAITEMENT DENISE ROY, DE 30 JOURS, AU COMPLET, fl.00 Mme DENISE ROY, 313, rue Amherst, Montreal Boîte Postal* 2740 Dépt 1\tTel.: Est 9252 J Renseignements gratis êtmnés tut réception de 3 mus en timbres.Toute correspondance strictement confidentiels*. 40 16 mû 1629 ) ) v - & -ta Nouvelles Créations Parisiennes VOIR A LA PAGE 43 1C mai 1925 41 FLEUR DES RUINES Mon coeur Vaincu n\u2019est plus que ruine et décombre, Tel qu\u2019un vieux burg battu des hiboux au vol noir.Entre les quatre murs dévastés chaque soir.Tournent des revenants effrayants el sans nombre.Le jour, les hautes tours d autrefois font tant d\u2019ombre Que, même en plein midi, l on peut à peine y voir; La solitude y donne asile au désespoir ; Un silence accablant pèse sur le roc sombre.Tout est ténèbres, deuil, désert, effondrement; T out s\u2019effrite el s\u2019écroule, el l\u2019on ne sait comment La pierre peut encor s\u2019accrocher à la pierre.Mais là, dans les débris désolants du passé.Sous un rayon glissant par une meurtrière.Une petite fleur \u2014 ton amour \u2014 a poussé.- Victor D\u2019Auriac LE PASSE QUI FILE La vieille file, et son rouet Parle de vieilles, vieilles choses; La vieille a les paupières closes Et croit bercer un vieux jouet.Le chanvre est blond, la vieille est blanche, La vieille file, lentement, Et pour mieux l'écouler, se penche Sur le rouet bavard qui ment.Sa vieille main tourne la roue, L\u2019autre file le chanvre blond; La vieille tourne, tourne en rond, Se croit petite el quelle joue.Le chanvre quelle file est blond; Elle le voit et se voit blonde; La vieille tourne, tourne en rond, El la vieille danse la ronde.Le rouet tourne doucement.Et le chanvre file de même; Elle écoute un ancien amant Murmurer doucement qu'il l\u2019aime.Le rouet tourne un dernier tour; Les mains s\u2019arrêtent désolées, Car les souvenances d\u2019amour.Avec le chanvre, étaient filées.- Grégoire Le Roy IL SUFFIT DE FORT PEU DE CHOSE.Il suffit de fort peu de chose Au poète, pour être heureux: Un mol d\u2019amour, de tendres yeux, Un beau jour, un bouton de rose, De l\u2019air, un rayon de soleil, Un éclair qui perce l\u2019orage, Un doux songe dans le sommeil, Un oiseau chantant sous l\u2019ombrage.Et le voilà gai comme un roi! D'où vient à ses rayons cette ombre?.Puisqu\u2019il lui faut si peu, pourquoi Le poète est-il donc si sombre?Henri-Charles Read Tube de 10 jours GRATUIT\tEnvoyez le Coupon C\u2019est la pellicule sur 10s dents qui les enlaidit Passez la langue sur les dents et vous la sentirez.Faites briller vos dents obscurcis.Commencez aujourd\u2019hui à suivre celte nouvelle méthode.rl DARTOU 1' maintenant l'on voit des * dents plus blanches, plus éclatantes et plus saines Acceptez cette offre d'un essai gratuit de dix jours pour vous montrer comment y arriver.Envoyez simplement le coupon.Votre surprise sera grande.Vos dents sont recouvertes d'une sombre pellicule que ne peuvent combattre efficacement les méthodes otdinaires.Sous cette couche se dissimulent les dents plus jolies et plus blanches que vous enviez.La pire ennemie des dents La pellicuie esc la pire ennemie de la beauté des dents.Elle est aussi, au dire des plus grands dentistes du monde, la cause principale de tous les maux de dents.Elle adhère aux dents, s'insinue dans les fentes et y demeure.Des microbes y germent par millions.Ces microbes sont, avec le_ tartre, la cause première de la pyorrhée.Vous n'aurez jamais les dents plus jolies ni plus blanches; vous ne les aurez jamais plus saines si vous ne combattez pas cette pellicule.Envoyez ce coupon.Ou demandez Pepsodent à votre pharmacien.N\u2019attendez pas les mêmes résultats des dentifrices à l\u2019ancienne mode.Commencez dès aujourd'hui à embellir vos dents.REGAIN Le dentifrice de qualité à la mode du jour Conseillé par les principaux dentistes du monde entier.GRATIS Envoyez ceci pour Tube de 10 jours THE PEPSODENT COMPANY, Dépt.696\t191 George St., Toronto, Ont.Pour être expédié à : Nom et prénoms .Adresse Un seul tube par famille.1770 C \tVIENT DE PARAITRE \tLE CHIEN \tSon élevage, dressage du chien de garde, d\u2019attaque, de iiftnt* et de police.\tEntraînement pour Exposition et Traitement de ses maladies.rJ\tBEAU VOLUME DE\tNOMBREUSES 200 PAGES\tILLUSTRATIONS \tPrix $1.25\tEn vente partout ou chez l'auteur \tALBERT PLEAU.St-Vinoent de Paul.Qué.Can.Draperies dégraissées et teintes Si vos draperies sont fanées, faites-les teindre \u2014 notre procédé scientifique faisant disparaître taches et souillures.TOILET LAUNDRIES Limited 24 2, rue Guy\tUptown 7640 \"LE MEILLEUR A L'EPREUVE \u201d 42 $e/$am&dî) 16 mai 1925 Toujours une deuxième fasse quand c\u2019est Plus de digestions Jentes et laborieuse,; Cràce O0.1 CO Hp DYSPEPTIQUES!! fl Quel que soit l\u2019état de votre estomac ne craignez pas de manger à votre faim.Après le repas prenez un comprimé SATURAL et votre digestion se fera normalement.Car le SATURAL fournit à l\u2019estomac les éléments qui lui manquent pour accomplir ses fonctions.Peu à peu, vous en venez à digérer, sans vous en apercevoir.Plus de fermentations, plus de gaz, plus de \u201cbrûlements d\u2019estomac\u201d, plus de malaises.Ce n\u2019est plus avec angoisse que vous voyez arriver l'heure des repas.On dirait une autre personne.La santé de l\u2019estomac, c\u2019est la aanté de l\u2019individu, la condition de son bien-être et de son succès.Les Comprimés SATURAL assurent la santé de l\u2019estomac, une bonne digestion et en même temps une santé exhubérante.Les Comprimés SATURAI sont en vente chez tous les phsrmmclens i SO cts la boite de 50 comprimés.SI votre pharmacien ne les a pas en magasin, envoyez-nous JO cts et nous vous enverrons JO comprimés, poste payée.Les Comprimés SATURAL vous assurent \u201cUN BON REPAS POUR UN SOU\u201d PHARMACIE LACHANCE \u2014 Dépositaire 454, rue Ste-Catherine Est\t-\t-\tMONTREAL -N COUPON D'A BONNEMENT 3&$wrrvedh O-iaclu» vruillrz trouver la somme de $3.?U pour I an, 12 00 pov> 6 mon ou i I 00 pour 3 mois (Etats-Unis: $5,00 pour I an $2 50 pewu 6 mois ou $1,25 pour 3 mois) d\u2019abonnement au magazine Lê Samfoi.Nom .^4 dressé.POIRIER.BESSETTE & CIE, 131, rue Cadieux, MONTREAL MYSTIFIEE (Sutle de h page 11 ) En apercevant Mirai qui, debout, la saluait, elle hésita, visiblement troublée.Une passagère rougeur anima son joli visage pâle et triste.\u2014 Si vous avez fini la leçon des enfants, \u2014 dit Mme Bemelle, tenez-nous un peu compagnie, mademoiselle Jane.Mon frère trouve probablement notre conversation banale et monotone.il ne fait que bâiller.Nous ne sommes pas assez jeunes pour le distraire! La pauvre fille rougit davantage.Sans oser regarder le commandant, elle balbutia: \u2014- Je n'ai pas fini la leçon, mada-! me.Lés enfants m'attendent.\u2014- Ils attendront.ou plutôt je leur donne congé pour ce matin ! décida | la dame.\u2014 Et restez, mademoiselle, je vais les avertir et je reviens, \u2018-4- proposa Mme Raucoux.jalouse d'avoir Un rôle actif dans le complot.\u2014 Asseyez-vous là et causons, \u2014 dit Mirai avec une familiarité soudaine, tandis que Mme Bemelle, pinçant les lèvres pour ne pas éclater, ouvrait par contre les yeux et les oreilles.Dissimulant très mal son effarement et son émotion, Mlle Jane s\u2019était assise.Mirai, plongeant au fond de ces grandes prunelles éperdues son regard doux et franc, reprit d\u2019un ton d'intérêt : \u2014 Je voulais, mademoiselle, vous demander comment vous vous trouviez de votre promenade sous les tilleuls?A cette brusque allusion, tandis que Mme Bernelle toussotait dans son mouchoir pour mieux dissimuler son fou rire, la pauvre petite institutrice, de pourpre, devenait atrocement pâle.Le Commandant eut pitié de cette détresse.Fout de suite, avant que les larmes de confusion ne vinssent aux yeux de la jeune fille, il dit très haut, très vite, ce qu'il avait résolu de dire: Hier, dans cette allée où je vous ai rencontrée, en un moment d\u2019exalta-«tion, mon aveu a dû vous sembler brusque, excessif, et mes paroles ont peut-être dépassé la mesure du respect que je vous devais.Ici, le commandant s\u2019arrêtant, Mme Bernelle cessa de glousser et pensa: ¦\u2014 11 n y est pas! Ce n'est pas ça!.Il fallait parler bas comme pour se cacher de moi!,.Il va s\u2019embrouiller et gâter la plaisanterie.Il aurait dû lui laisser croire.Mais déjà Mirai poursuivait: \u2014 Voilà pourquoi, ce matin, plus maître de ma pensée, afin qu\u2019aucune équivoque ne demeure en votre esprit, je précise le sens de ma déclaration cl hier, Et c\u2019est aussi pour lui donner plus de force et plus de sanction que j\u2019ai voulu vous parler tout haut, devant ma soeur.Cette fois, Mme Bemelle, lâchant son mouchoir, fut sur le point de souffler à son frère: (Suite à la page 47) Shoe Polishes (La mode exige des souliers bien cirés\u2019 ! Et la Mode a appelé à son aide un nouveau i produit \u201d2 dans 1\u201d \u2014 Crèmes pour chaussures ; \"2 dans I '\u2014pour préserver et cirer les élégants I souliers de couleurs en vogue de nos jours.Des milliers de femmes n'en emploient jamais d'autres.Rappelez-vous le nom.Crème 1 pour Chaussures \"2 dans 1\".Envoyez 10c pour recevoir ; notre intéressante brochure, 'Empreintes de i'Histoire\u201d \u2014 ¦ contenant des con-j seMs sur le soin I des chaussures.Ecrivez à: F.F.DALLEY CO of Canada, Limited 53 James St.S.Hamilton, Ont.CIRAGES pour CHAUSSURES Six traitements de beauté des cheveux de $2 pour 50c LES élégantes de New-York payent sur Fifth Avenue un prix élevé pour faire donner à leurs cheveux, par le coiffeur à la mode, un éclat de beauté.Et le coiffeur se sert pour cuis de la beauté magique dim soupçon de henné dans le shampoo.Le Shampoo Hennafoam contient le même secret pour donner de l\u2019éclat aux cheveux.Vous avez dans une bouteille six des mêmes traitements de beauté des cheveux au quart du prix d un seul sur la Fifth Avenue.Dans le Shampoo Hennafoam, se trouve la juste quantité de henné traité scientifiquement pour donner à la chevelure tout son éclat, quelle soit blonde, brune ou brunette./ A aux pha.macies et riyoni de parfumerie 16 mai 1926 Sk Samedi/ 43 ¦ TV\" L'ELEGANCE FEMININE Robe en crêpe de Chine rouge japonais el crêpe mat violet, finement brodée des deux tons.Le manteau est noir, en crêpe satin mat et brillant, garni au col de franges de liliane noire et perles de bois corail; la doublure est faite des deux tissus de la robe.Nombre de femmes, sous prétexte de fatigue, mais plus souvent par négligence, dédaignent, le soir, la toilette de l\u2019épiderme du visage.C\u2019est une grave erreur.Il suffirait, pour les convaincre, qu\u2019elles examinent au microscope une parcelle de leur peau après une journée de courses, ou même quelques heures de dancing.La toilette du soir est, à mon avis, beaucoup plus importante que celle du matin, surtout si 1 on fait usage des fards, qui sont toujours irritants et quelquefois un peu toxiques.Notre peau vit d\u2019oxygène.Il faut donc, pendant un moment de la journée, laisser libres les pores qui assurent sa vitalité.*\t* Ÿ Les yeux jouent dans l\u2019existence de toutes 'les femmes un rôle considérable.Il faut donc les soigner tout particulièrement, ne jamais négliger cet attirait naturel et évitons ce qui nuit à leur fraîcheur et à leur jeunesse: les rides et le gonflement des paupières.Tout d\u2019abord, allons à la naissance du mal, c\u2019est-à-dire évitons les longues veilles à la lumière artificielle, les insomnies, et préservons les yeux des poussières extérieures.Les rides disparaissent vite, si, dès leur début, on les masse d\u2019une façon excessivement légère, un peu comme on défripe un morceau de papier de soie.B I £ Une chambre triste éclairée et égayée avec Sunset SUNSET a vraiment le don magique d'animer les intérieurs dont les meubles et les tentures sont ternes et usés.Cela de la manière suivante: Une couleur nouvelle aux tons chauds pour les rideaux tentures des fenêtres rend la pièce accueillante.Un canapé recouvert d'une draperie d'une riche couleur foncée et jonché de coussins aux tons vifs mais harmonieux, pour faire contraste, est du plus bel effet.Carpettes, nattes et paillassons ont l\u2019air flambant neufs, quand ils sont rafraîchis par le vert pâle SUNSET.De jolies étoffes bon marché teintes avec SUNSET font d\u2019attrayants couvre-lits, rideaux et dessus de table de toilette.La teinture SUNSET donne magnifiquement toutes les couleurs.La SUNSET, dans les couleurs pâles et foncées, est une teinture solide, pour tous tissus; elle ne tache pas les mains, n\u2019abîme pas les ustensiles, nettoie en teignant.Demandez à la pharmacie, au magasin à rayons, à l'épicerie, au magasin général, le dépliant gratuit des recettes SÜNSET pour les couleurs de la saison.NORTH AMERICAN DYE CORPORATION, Ltd.Dépt.10, Toronto.Agents des ventes pour le Canada: Harold F.Ritchie Gr Co , Ltd,, Toronto.Rendez Votre Intérieur Plus Gai en Ayant un Oiseau Chanteur Heureux est le foyer où un seron à la voie douce remplit 1 a maison de -son chant joyeux\u2014la plus belle musique naturelle au monde.Les oiseaux sont des favoris peu dispendieux, demandant peu de soins et leur glorieux chant, leur vivacité et leur joliesse les rendent chers à tous.Oiv-peut les conserver vigoureux.en santé et en> voix, si on les nourrit de Graines Brock pour oiseaux et qu\u2019on en prend soin suivant les indications contenues dans le Guide de Brock sur les oiseaux.m Mf.nh>
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