Le samedi, 1 juin 1938, samedi 18 juin 1938
[" 50e année, No 3 18 juin 1938 fe Samedi «?*\u2022**** f//J\\ U\\ fVÂë stw m m , nam ryÇfi ¦ M** ?V ,r y* p > lr?;d IlI I » t i « .n.nmt »#*£« «* liltiii»** \u2022tjkX-**' ~#Wa M, &me son £Ol SOI 'tewr /.La V-8 Ford Standard de 1938 vous plaira.Elle est, à maint égard, supérieure à la V-8 Ford de 1937, dont les ventes ont été plus nombreuses que celles de toute autre marque.Ses lignes courbes, originales et nettes .ses intérieurs d\u2019un goût discret .la docilité de ses démarrages, de ses arrêts, de sa direction .tout, en elle, excitera votre admiration.Son moteur V-8 de 85 CV (qui compte quatre millions d\u2019enthousiastes usagers) vous étonnera par le caractère économique de ses frais d'entretien et de consommation d'essence.\"De 22 à 27 milles au gallon\u201d .nous disent nos clients! Enfin, ce qui est plus intéressant encore, la Ford Standard est dans vos prix! Quoiqu\u2019elle coûte moins cher que la V-8 Ford de Luxe, les prix de ses diverses carrosseries comprennent nombre d\u2019item d'équipement qui représentent, à l\u2019accoutumée, de forts suppléments.Acheter une V-8 Ford Standard, c\u2019est économiser à compter du premier versement et à chaque mille que l\u2019on parcourt.C\u2019est incontestable.LA V-8 FOR 1)\t1) E 1938 La K-.S' Ford de Luxe a le même empattement que la Standard, et toutes les qualités imhérentes à la Marque Ford.Mais elle est plus richement garnie et les sedans sont un peu plus spacieux.Ci-dessus, le Coupé \"Club\", modèle populaire (5 places à l'intérieur). ï » M Le petit Jeannot Microbe était un jeune espiègle, Mangeant trop de gâteau et autres choses pareilles.Maintenant, avec la \u201cCellophane\u201d il n'a plus de chance; tS\u2019il a mal à l\u2019estomac, c\u2019est pas qu\u2019il fait bombance! Toujours bien accueillis La Cellophane les qaide frais mm : J*#-* Votre boulanger vous apporte chaque jour ses produits, frais, propres et bien enveloppés BRIOCHES AU MIEL, gâteaux roulés aux noix et autres exquises pâtisseries dont chacun à la maison se régale.Enveloppés dans la \u201cCellophane\u201d, ces délicieux produits vous arrivent tels qu\u2019ils sont sortis du four\u2014avec toute leur saveur et à l\u2019abri de la saleté et des microbes.Votre choix est aussi plus facile à faire sous cette enveloppe transparente.Vous voyez tout de suite ce qui vous plait le plus.Achetez de préférence les produits qui vous sont ainsi présentés.ane L'EMBALLAGE MODERNE DES PRODUITS DE QUALITE Limited L\u2019embonpoint s\u2019en va avec NOUVEAU RÉGIME AU le PAIN! ' - Vous pouvez jouer 9 trous de golf avec 3 tranches de pain Le pain vous fournit l\u2019énergie nécessaire pour vaquer à vos occupations ordinaires durant des heures, C\u2019est un aliment vital, mais particulièrement important pour quelqu\u2019un qui veut maigrir.Il soutient alors l\u2019énergie Les autorités en alimentation conseillent de prendre six tranches de pain chaque jour.ACHETEZ LE PAIN DE VOTRE BOULANGER Votre boulanger vend le meilleur pain qui se puisse obtenir aujourd\u2019hui.Avec son expérience et l\u2019outillage moderne dont il dispose, avec les matières premières de qualité qu\u2019il emploie, il fabrique un pain insurpassable au point de vue saveur et nutrition fi y ous devenez plus jolie .votre santé est meilleure .à mesure que vous perdez du poids de cette manière facile et sûre Une belle taille, une silhouette élégante, de l\u2019énergie en abondance .ce sont là des choses que toute femme désire.Vous pouvez posséder ces trésors sans avoir besoin de recourir à des régimes amaigrissants trop sévères qui vous rendent nerveuse, vous affaiblissent et sapent votre énergie.Le nouveau régime alimentaire au pain vous offre un moyen sûr et facile de perdre du poids sans cependant épuiser votre organisme.C est que le pain est une combinaison parfaite de protéines et d\u2019hydrates de carbone qui consument le surplus de graisse, de sorte que pendant que vous amaigrissez, cet aliment essentiel reconstitue vos tissus musculaires et nerveux, accroissant par le fait même vos forces et votre énergie.Ce remarquable régime alimentaire nouveau genre est le résultat de quatre années de recherches dans plusieurs grands laboratoires.Les savants ont découvert que le pain, par lui-même, ne fait pas engraisser.En le substituant à des aliments qui sont trop amylacés, l\u2019excès de gras est transformé en énergie.Si vous désirez être svelte et bien portante, essayez ce nouveau régime au pain.Vous pourrez manger de façon agréable tout en conservant votre énergie et en perdant du poids.SUIVEZ CE RÉGIME ALIMENTAIRE AU PAIN Ce régime alimentaire donne environ 1600 calories par jour \u2014 la proportion qu\u2019il faut à la moyenne des femmes pour maigrir.DEJEUNER \u2014 1 verre de jus de fruit.Petite portion de viande, poisson ou -œufs.2 franches de pain, 1 carré de beurre, 1 tasse de café (clair), 1 c.à thé de sucre.LUNCH OU SOUPER \u2014 Portion mo dérée de viande, poisson ou œufs, Portion moyenne de 1 légume vert, 2 tranches de pain, 1 carré de beurre, Portion moyenne de salade de fruits, lAverre de lait.DINER \u2014 V2 verre de jus de fruit ou tomates, Portion abondante de viande, poisson ou volaille.Portion moyenne de 2 légumes, dont 1 vert, 2 tranches de pain, 1 carré de beurre, Petite portion d\u2019un dessert simple, 1 tasse de café ou thé (clair)), 1 c.à thé de sucre. SOe année, No 3 \u2014 18 juin 1938 3 CARNET EDITORIAL LES PUBLICATIONS POIRIER, BESSETTE & CIE, LIMITEE 975.RUE DE BULLION MONTREAL - CANADA Téléphone:Plateau9638 * Entered at the Post Office of St.Albans.Vt.as second class matter under Act of March 187» \u2022 ABONNEMENT CANADA Un an.Six mois.Trois mois.$3.50 2.00 1.00 ETATS-UNIS ET EUROPE Un an.Six mois.Trois mois.$5.00 2.50 1.25 \u2022 Heures de bureau : 9 h.a.m.à 5 H.p.m.Le samedi, 9 h.a.m.à midi \u2022 AVIS AUX ABONNES \u2014 Les abonnés changeant de localité sont priés de nous donner un avis de huit jours l'empaquetage de nos sacs de malle commençant cinq jours avant leur expédition.JCa Cinquantième c Jlnnée iis.* *\u2022« Mr EN ce mois de juin où tout s'épanouit dans la nature, \" Le Samedi \" entre allègrement dans la cinquantième année de son existence.Les conditions dans lesquelles il y entre sont mieux encore qu'un renouveau, c'est un regain très net d'activité, d'influence et d'accroissement.Un Magazine a ceci de commun avec les violons, l'expérience et le bon vin, il s'améliore avec l'âge et, quand il peut presenter avec une satisfaction bien légitime ses opérations d'un demi-siècle, c'est un brevet de longue vie qu'il acquiert en même temps.Quand \" Le Samedi \" fit son apparition, il n'eut pas \u2014 comme dans les contes du bon vieux temps \u2014 des fées à son berceau pour lui promettre monts et merveilles; il eut des hommes de bons sens et de décision, ce qui valait beaucoup mieux car il entrait dans la réalité et non pas dans la fiction.Ah, dame ! il a passé pas mal d'eau sous les ponts du St-Laurent depuis que le premier numéro de notre Magazine est sorti des presses et cela fait penser à cet autre fleuve, celui de la vie, dont le cours a emporté tant d'êtres parmi ceux qui ont assisté aux débuts de l'humble journal devenu le journal de famille par excellence et qui justifie bien son titre de Magazine national des Canadiens.Ses fondateurs ne le reconnaîtraient certainement pas car il dépasse aujourd'hui tout ce qu'ils pouvaient espérer dans leurs prévisions les plus optimistes.C'est néanmoins leur oeuvre, comme l'arbre au tronc vigoureux et à la stature imposante est l'ouvrage de celui qui l'a planté.Trois hommes d'initiative l'ont créé voici bientôt cinquante ans : M.Ferdinand Poirier qui fut l'âme dirigeante de la chose et ses deux associés, MM.Neville et Bessette, tous trois sont aujourd'hui disparus mais leur souvenir demeure indissolublement lié à leur entreprise, en raison même de la prospérité qu'elle connaît aujourd'hui.Leur tâche était facile an apparence et rude en réalité.Il n'existait alors aucun Magazine de ce genre au Canada; c'était, à première vue un avantage puisqu'il n'y avait pas à lutter contre la concurrence mais cette liberté d'action était grosse d'incertitudes.Il s'agissait de faire adopter le nouveau né par le public, d'établir une clientèle de toutes pièces, d'analyser soigneusement les réactions des lecteurs, d'agir avec prudence mais avec décision et de remplacer l'expérience à venir par cette sorte de sixième sens qu'on appelle l'intuition.Le champ à exploiter était vaste mais il n'était pas préparé.D'autre part, un Magazine périodique ne se bâtit pas comme une maison; celle-ci, une fois terminée, tout est dit; l'ouvrage est complet, définitif, tandis que le journal est un perpétuel recommencement.Il faut, en même temps travailler le présent et l'avenir car la machine, une fois lancée, ne doit plus s'arrêter; il ne s'agit pas d'un effort temporaire mais d'un labeur permanent.C'est le départ sur une route qui s'allonge indéfiniment ou plutôt qu'il faut mettre continuellement en état de service.Les fondateurs du \u201d SAMEDI \" photographiés il y a quarante-huit ans.De droite à gauche (assis) MM.F.POIRIER et NEVILLE : debout, toujours dans le même ordre, MM.BESSETTTE et DANSEREAU qui fut le premier rédacteur du magazine.Cette photo nous a été obligeamment prêtée par M.Arthur Dansereau, 4331, rue Christophe-Colomb, à Montréal.Le problème de la circulation d'un journal est beaucoup plus ardu que s'il s'agit de simples piétons ou véhicules et il faut se sentir du souffle pour entreprendre la course.M.Ferdinand Poirier n'en manquait pas; il y joignait le sens très subtil des affaires, le song-froid qui fait éviter les obstacles et la volonté ferme de réussir.Les événements prouvèrent que sa confiance en l'avenir du \" Samedi '\" était amplement justifiée.J'ai bien connu M.Ferdinand Poirier et j'ai grandement admiré, dans ce chef d'industrie, le jugement sûr, le calme et la parfaite urbanité qui le rendaient essentiellement sympathique.Je le vois toujours arriver au journal, son inséparable cigare aux lèvres et là, jeter un coup d'oeil sur les diverses publications venant de tous côtés, régler d'un mot une difficulté passagère et donner posément les directives qui animaient tout l'établissement.Pour moi c'était un peu le surhomme, celui qui avait donné l'impulsion à la grande machine, non seulement pour le présent mais encore, dans la mesure du possible, pour l'avenir.S'il revenait aujourd'hui parmi nous, il reconnaîtrait sans doute son oeuvre mais comme une personne qui a connu un enfant et le retrouve, plus tard, devenu homme.Aujourd'hui, \" Le Samedi \" parcourt, chaque semaine, le Canada tout entier, d'un océan à l'autre; il a une clientèle nombreuse aux Etats-Unis et des lecteurs un peu partout dans le monde entier, jusqu'aux antipodes; chaque semaine voit augmenter le nombre de ses fidèles et c'est en toute sincérité qu'il peut se dire le Magazine de ce genre, en langue fronçai se, le plus important de tout le continent américain.C'est un beau titre et dont il est justement fier.Cela tient à ce qu'il a trouvé la vraie formule \u2014 d'ailleurs sans cesse perfectionnée selon les circonstances et les besoins \u2014 la vraie formule dis-je, de la publication qui s'adresse à toutes les situations sociales et à tous les âges de la vie.C'est aussi parce qu'il a, pour ses lecteurs, la con sidération et la sympathie qu'on accorde à de vrais amis et ceux-ci le comprennent bien.Ils sont également pour lui des amis, et de longue date pour beaucoup d'eux.Dans de telles conditions il est permis d'envisager l'avenir avec confiance et le demi-siècle d'existence que \" Le Samedi \" va compléter avec la présente année fait bien augurer de celui qu'il entamera ensuite et qui le conduira à son centenaire.Notre Magazine répond si bien aux désirs et aux besoins de la population qu'on pourrait presque dire qu'il est d'utilité publique; il donne au lecteur beaucoup plus que la valeur de la minime contribution qu'il lui demande en retour et ceci est à considérer, à notre époque où il faut souvent payer le moindre plaisir à un prix qui lui ôte la majeure partie de son attrait.Au seuil de sa cinquantième année, il était tout naturel, pour \" Le Samedi \", d'évoquer le chemin déjà parcouru.Surtout quand la route a été faite avec des lecteurs qui sont de véritables amis.\t.-mu a un .FERNAND de VERNEUIL 6 LE SAMEDI eauté 3uneste Le docteur Rigaut, installé près de son neveu, ie journaliste Ferval, à la terrasse d'un café de Montmorency, avisa une auto de luxe qui venait de passer devant eux en se dirigeant vers la consigne des bagages, puis se mit à saluer aussitôt la femme, d\u2019une beauté remarquable, qui se trouvait à l\u2019intérieur de la voiture.Celle-ci lui répondit par un sourire très aimable accompagné d'un gracieux mouvement de tête.Elle s'était penchée ensuite vers un homme approchant de la quarantaine, à la physionomie martiale, la moustache bronzée tranchant sur le grisonne-ment prématuré des tempes, pour lui murmurer quelques mots.\u2014 La magnifique créature ! s'exclama le neveu du docteur.Un profil de médaille et des yeux de velours !.\u2014 Tu n'en as vu qu\u2019un, je te ferai remarquer, dit le docteur ; mais l'autre est pareil, je te l'affirme.\u2014 Vous la connaissez, mon oncle ?C\u2019est vrai, vous venez de la saluer devant moi.\u2014 Mais oui.Mme de R .est une de mes clientes .Elle va, avec son mari, chercher quelque colis sans doute .Tiens justement le valet de pied descend .Puis, au bout d'un instant : \u2014 Je ne m\u2019étais pas trompé ; le voici qui revient chargé d'une petite caisse qu il ramène vers la voiture .Ils vont repasser devant nous .Cette fois la personne que tu as remarquée se présentera dans un sens opposé à sa première apparition.« Regarde bien !.» Cela se produitsit, en effet.Un coup de vent passant par la glace de la portière souleva un instant le voile de la jeune femme.\u2014 Oh ! fit Ferval avec un tressaillement de surprise .la malheureuse ! \u2014 Chut !.dit le docteur Tu ne vas pas lui crier tes impressions à la face maintenant que tu viens de voir l'autre profil !.Chaque médaille a son revers, ce serait le cas de le dire .J'avais raison de soutenir que l'œil droit valait bien le gauche ., mais le reste est défiguré, comme tu t'en es aperçu .et c\u2019est vraiment très grand dommage !.Après tout, les destinées sont bizarres et c'est peut-être grâce à cette défiguration que ces gens-là sont heureux et ont fait le bonheur des autres.Ferval regarda son oncle.Il le savait assez bavard, entassant nombre d'anecdotes et, dans le cours de ses récits où les aperçus se croisaient il y avait à récolter pour remettre au bout de la plume.\u2014 Dites, mon oncle, nous avons le temps devant nous et je m'intéresse très fort à ce que vous pourrez me conter là-dessus ?\u2014 Je m'en garderais bien, fit le docteur, car la beauté de cette personne a fait tourner bien des têtes, et je sais des choses que le secret professionnel m'interdit de te révéler.\u2014 A ce point-là 7\t.Un drame, alors ?\u2014 Il y a un peu de cela dans certains détails qui touchent fort au pathétique .Mais, diable, mon ami, je n'en soufflerai mot .Diantre ! Le commandant est un mari très irascible qui te ferait payer ta copie d'un bon coup d'épée dans le flanc si tu t'avisais de conter, même en louangeant l'héroïne, ce qui peut concerner sa femme !.\u2014 Vous piquez ma curiosité et j'insiste encore davantage.Je changerai, du reste, les noms, on ne pourra pas reconnaître .\u2014 Tu y tiens donc tant que cela ?\u2014 Je crois bien ! Alors le docteur, ayant allumé un cigare, commença le récit suivant : « En 192 .la famille, \u2014 mettons si tu veux Laroque \u2014 occupait à Montmorency, la petite villa que l'on voit encore bordant l\u2019avenue Marchand Le père de Mme R habitait là avec ses filles, il était veuf depuis trois ans et le grand chagrin éprouvé à la mort de sa femme avait atteint sa santé gravement.Les soucis d\u2019argent s\u2019y ajoutaient encore.Ses faibles revenus n'auraient pu suffire, ajoutés à sa retraite d'ingénieur du Nord, pour faire vivre trois personnes, sans l aide efficace qu\u2019apportait l'aînée, \u2014 que tu viens de voir \u2014 dont le talent de portraitiste commençait à percer après une lutte opiniâtre.Elle avait enfin réussi à décrocher une deuxième médaille au Salon.Sa toile avait fait sensation, grâce surtout à son modèle : elle s\u2019était peinte elle-même.« Irène possédait, en effet, une beauté très radieuse.Son teint, d'une splendeur éclatante, s\u2019éclairait de grands yeux d'un brun doré, que tu viens d'apprécier toi-même .En outre, un charme spécial, très attirant et indépendant de sa volonté, s'ajoutait à ces avantages.«Elle frisait contraste avec sa sœur, blonde, gracile et délicate nommée Monique, que l'on eût jugée maladive sans la gaîté de sa nature et son caractère expansif.Ses manières douces et tendres différaient de la droiture assez contenue d\u2019Irène habituée, dès son enfance, à la considérer comme une benjamine chérie d'elle-même et des siens qui avaient tremblé un instant de la perdre.« Avant la mort de leur mère des projets s'ébauchaient entre Monique et le plus jeune fils d'un ami de leur père, René Doriac, parti quelques mois après au service militaire.A ce moment même les revers de fortune étaient venus pour la famille Laroque et au profond chagrin causé par leur deuil s\u2019ajouta un refroidissement dans les dispositions des parents du jeune homme ne trouvant plus, dès lors, le parti souhaitable.« Et Monique se désola.« C'est alors que l\u2019idée d'avantager sa sœur à ses dépens germa tout à coup en l'esprit d'Irène.En renonçant à la part devant lui revenir en faveur de celle-ci la dot pouvait être doublée et atteindre les cent mille francs Maintenant son image se révélait horrifiante ; le visage restait marq »?¦ Mi ».C était, en définitive, un chiffre.Elle convainquit son père qui les larmes aux yeux, finit par céder, et appela près d'elle André Doriac pour lui expliquer ses projets\t* « Le frère de René l'écouta sans l'interrompre et parut très impressionné de ses intentions tout en ne la quittant pas des yeux - Vous avez un grand cœur ! fit-il.Comptez sur moi pour soumettre votre proposition a mon pere et pour le convaincre qu'en aqissant ainsi il fera le bonheur d un de ses fils.« Et il la quitta sur ces mots.« La semaine suivante le sourire renaissait sur les lèvres de Monioue Rene allait revenir bientôt.Sans qu elle en pût savoir la cause ses craintes n étaient plus fondées.\tcraintes un Sou|bo2 qui U teMStth«n\u2018:mmLilS\u201dcra\u201ceJÏ?awSÆ\u2018 S'iîm JjSàiSESÆtSS à\tU\u201d 1\u201cideW \u201c produisit rherrh^nf\"1 qUj^ artiste travaillait à son chevalet, elle découvrit subitement, bile qusembTaifiTc^idTref \u201c\tSilh°U*ttc d'u\" ind*idu immo- Ü \u201ce'tdfva*! \u2018 \"9ai - ,5 ao» ' v 'V'f/.y SAIM T LOUP Je vois avoir deux mamans : maman Rose et maman Suzanne.\" 18 juin 1938 JCa Coutuïieïe paï Entile 31 ichebou>ig Dessin de Saint-Loup RESUME DES CHAPITRES PRECEDENTS René de Lineuil est un jeune homme au physique agréable, si bien qu'il a la réputation d'un irrésistible don ]uan Les plaisirs et sa frivolité lui ont coûté sa fortune et celle de sa tante.Il décide de remédier à cet état de choses en épousant Suzanne Vernon qui lui apportera en dot un million de francs.René semble avoir oublié Rose, la jolie couturière; elle l\u2019aime encore d'un amour aveugle .Rose et René se sont rencontrés de la façon la plus romanesque.Aussi est-ce pour ainsi dire sans scrupule et sans regret qu'il épouse Suzanne Vernon Le jour du mariage, Rose a la surprise et la douleur de reconnaître dans le marié celui de qui elle se croyait tellement aimée.Elle s'évanouit.Fernande, femme fatale s\u2019il en fut jamais, jure de se venger subtilement de René qui l\u2019a abandonnée après l'avoir aimée avec passion.Elle tend à l'innocente Rose un piège, premier mouvement de sa haine.Elle fait enlever l'enfant de Rose.Inutilement, puisqu'il faut le remettre à la mère pour éviter le scandale et les représailles de la police.Alors Fernande essaiera de briser le ménage de Suzanne et de René.Elle ny réussira que trop.A force de charme, d\u2019hypocrisie et de mensonges, elle attire à elle de nouveau le faible René et exerce sur lui une domination qui le perd.Peu à peu, René délaisse sa femme; et, repris par la passion du luxe et du jeu, se ruine tout à fait pour les beaux yeux de Fernande devenue maintenant l\u2019épouse intrigante du richissime M.Grégoire .René tue en duel son adversaire.A la suite de quoi il perd la raison.En vain Suzanne tente-t-elle de ramener à elle son mari.Elle n\u2019avoue sa ruine à personne.Ce que voyant.Rose et la petite soeur des pauvres lui viennent en aide .C\u2019est une histoire tragique et émouvante que celle de la petite soeur des pauvres.Fille du marquis de Coriadec, elle est la soeur de ce diabolique Christian, assassin et voleur.Enfermée toute petite dans un couvent, elle en est un jour retirée par une femme à la solde de Christian, et précipitée dans la mer pour y être noyée.Par bonheur, un étudiant en médecine la sauve.Des années plus tard, ils s\u2019épousent.Leur bonheur n\u2019est pas de longue durée, car leur implacable ennemi réussit à faire enlever le docteur et l\u2019enfant.Quant à la femme, on l\u2019a poignardée et laissée pour morte .Le petit Zizi est maintenant devenu un homme vigoureux.Après toutes sortes d'aventures extraordinaires, il revient en France.Les diamants l'ont enrichi d\u2019une manière fabuleuse.Il a promis au mari mourant de Germaine de Coriadec de retrouver à tout prix la femme et l'enfant.Dès son arrivée à Paris il se met à leur recherche et rencontre sur son chemin d'innombrables difficultés.\t> ÉLAS ! je comprends, maintenant.je comprends ! \u2014 Ne perdez pas courage, ma pauvre enfant je vous le répète, il y aura à détruire h oeuvre de la calomnie, alors les femmes, les clames, les mères de familles qui vous ont quittée, feront comme moi, elles vous reviendront \u2014 Ainsi, madame la comtesse, vous voulez bien me rendre votre confiance ?\u2014 Oui, et vous allez avoir à habiller mes filles et moi pour toute la saison d'été.Mais il y a une autre chose dont je ne vous ai point parlé; j'hésite à le faire \u2014 Dites, madame la comtesse, dites, je vous en prie.\u2014 Dans sa lettre, voulant fournir une preuve de votre inconduite, la soi-disant Laurence d'Agécourt affirme que vous avez un enfant un petit garçon \u2014 vous voyez, elle précise \u2014 elle ajoute que, mère dénaturée, au lieu de vous occuper de votre enfant, vous l\u2019avez abandonné, livré à des mains mercenaires.Est-ce ercore une calomnie ?\t,\t, , Maman Rose se dressa debout, ayant dans le regard un rayonnement Notre feuilleton \u2014 Numéro 27 qui révélait la grandeur de son amour maternel.\u2014 Madame la comtesse, répondit-elle d une voix ferme et la tête haute, dans cela il y a vérité et calomnie; vérité, puisque j'ai un enfant, un petit garçon qui est dans sa sixième année; calomnie, car j\u2019adore mon fils, mon petit René; calomnie, quand on ose dire que je ne m\u2019occupe pas de mon enfant, que je l\u2019ai en quelque sorte abandonné, que je suis une mère dénaturée.Ah ! mon enfant, mon fils !.Mais je l\u2019adore, madame la comtesse; depuis sa naissance, il est mon unique joie, il est toute ma vie !.Je ne cherche pas à excuser ma faute, madame la comtesse; cependant, je dois à l\u2019intérêt que vous me portez, de vous dire comment j\u2019ai pu la commettre.Et aussi brièvement que possible et dans ses grandes lignes, Rose raconta à Mme de Morlande de toute son histoire depuis cette nuit où, toute petite, la bonne mère Catherine l\u2019avait trouvée à la porte de sa loge dans l\u2019allée de la maison de la rue Monsieur-le-Prince.LES premiers signes d'embonpoint sont un avertissement que vous donne la nature, d'avoir à changer vos habitudes, en ce qui concerne le régime alimentaire et l'exercice.Mais votre balance ne saurait vous dire ce que vous devriez peser.Si vous voulez enrayer de façon rationnelle votre augmentation de poids, vous aurez avantage à consulter la bro churette de la Metropolitan, intitulée \" Obésité et Maigreur \u201d.Si vous avez passé la trentaine, il est préférable que vous soyez de 10 à 20 livres au-dessous de la moyenne.L'excès de graisse s'accompagne souvent de maladies de cœur ou des reins, de diabète et de pression artérielle.Il peut, en outre, causer des difficultés en cas d\u2019opérations chirurgicales et dans certaines maladies aiguës, en particulier la pneumonie.En général, les personnes obèses ne vivent pas aussi longtemps que celles dont le poids est normal.Avant l'âge de trente ans.il vaut mieux peset 5 à 10 livres de plus que la moyenne.Chez les jeunes personnes, une minceur exagérée peut mettre la vie en danger.Dans le jeune âge, quelques livres de plus sont une protection additionnelle contre la tuberculose.Exercice et régime alimentaire\u2014 Fort heureusement, il est possible, dans la plupart des cas.de combattre sans inconvénients l'obésité, en faisant de l\u2019exercice et en étant sobre d'aliments engraissants.Toutefois, avant de recourir â des moyens héroïques pour vous faire maigrir, consultez un médecin.11 vous dira exactement ce que vous devriez peser normalement : il vous aidera à organiser votre régime alimentaire, et il vous indiquera ce qu\u2019il faut faire pour obtenir une diminution graduelle et modérée de votre embonpoint.C\u2019est un moyen beaucoup plus rationnel que celui qui consiste â vous faire maigrir brusquement.L'enfant obèse a besoin de sains\u2014 L\u2019obéstté peut être due à des troubles glandulaires qui réclament l\u2019intervention du médecin.L\u2019enfant obèse est souvent la victime des railleries et des taquineries de ses petits camarades.Il faut le faire soigner sans tarder.Pour maigrir, il n\u2019est pas nécessaire de vous laisser mourir de faim, ni de vous infliger des privations.Vous pouvez faire quotidiennement trois bons repas, et perdre du poids malgré cela Demandez la brochurette de la Metropolitan, \u201cObésité et Maigreur\u2019\u2019, dans laquelle vous trouverez des conseils pour vous faire maigrir de façon rationnelle et sans danger, avec l\u2019assentiment de votre médecin.Il vous en sera adressé un exemplaire gratuit sur demande Ecrivez au Service des Brocbu-rettes 6-S-38.Metropolitan Life Insurance Company NEW-YORK FREDERICK H.ECKER président tiu conseil LEROY A.LINCOLN président BUREAU PRINCIPAL POUR LE CANADA\u2014OTTAWA AU SERVICE DU CANADA DEPUIS 1872 24 LE SAMEDI r/r/\u2018 no PAR MOIS W^30 / -Il\t» -nwt& jnwimrr jTwmim gmiimrr\u2019l POUCE N9478.647 Mutual Life Assurance Compani) of Canada Waterloo Ont.____ Payez MUTUAL LIFE OF CANADA X LA BANQUE WATERLOO ONT.*ln ce&.frottce que SON MARI PAYA *19.85 Le 1 er.septembre, 1937, le gérant d\u2019un bureau de téléphone d'une ville du Saskatchewan, âgé de 29 ans, obtint une Police de Rente Familiale de $1,000 de la Mutual Life of Canada.La prime annuelle était de $19.85.Un mois après, traversant un lac en canot, il se noya avec ses deux compagnons.Selon les termes de cette Police de Rente Familiale de la Mutual Life, les $19.85 payés à la Compagnie procureront à sa veuve (1)\tUNE RENTE DE #10 PAR MOIS PENDANT 30 ANS ET 11 MOIS\u2014jusqu\u2019au jour où il aurait atteint la soixantaine de son vivant.(2)\tDES DIVIDENDES ANNUELS DURANT CETTE PERIODE.(3)\t#1,000 LUI SERONT VERSES EN ESPECES A LA FIN DE CETTE PERIODE DE RENTE.Elle aura reçu en tout $4,710 plus les dividendes.D\u2019après les renseignements fournis c\u2019est la seule police d\u2019assurance sur la vie qu\u2019ils possédaient.Si la police avait été de $2,000 la veuve aurait reçu $20 par mois et $2,000, et une de $5,000 lui aurait assuré $50 par mois et $5,000.La protection dont VOTRE famille a besoin est UNE GARANTIE D\u2019UN REVENU PAYE REGULIEREMENT Veuillez demander de plus amples renseignements sur la Police de Rente Familiale de la Mutual Life en écrivant ou télé-phonant à notre succursale la plus proche, ou à notre Siège Social à Waterloo, Ontario.MUTUAL 11FE ItBbhhimhof canada Imhbi Fondée en 1869 SIEGE SOCIAL\t-\tWATERLOO, ONT.\u201cLa Propriété des Assurés\u201d The Mutual Life Assurance Company of Canada, S-6 Waterloo, Ont.La POLICE DE RENTE FAMILIALE de la Mutual Life m\u2019intéresse.Veuillez m\u2019envoyer de plus amples détails à mon âge.Nom .».-.Adresse .».Occupation\tNé le \u2014 Ainsi, dit la comtesse, Mme Lefèvre connaissait votre malheur lorsqu'elle vous a cédé sa maison.\u2014 Mme Lefèvre, ma bien-aimce patronne, a toujours été aux heures difficiles, ma consolatrice.\u2014 Je sais quelle vous a cédé sa clientèle moyennant une somme qui lui a été payée comptant; comment vous êtes-vous procuré cette somme assez forte ?\u2014 Après le mariage de M.de Li-neuil, une religieuse, soeur Marie-Anne de l'ordre des Petites Soeurs des Pauvres, m'a prise en affection.Soeur Marie-Anne, qui cache son véritable nom et son immense fortune sous lhumble robe de religieuse, a absolument voulu, presque malgré moi, que je succédasse à Mme Lefèvre; c\u2019est elle qui a payé.\u2022\u2014 Voilà, en effet, une preuve de grande affection.¦\u2014 Je ne suis pas ingrate, madame la comtesse, j'aime soeur Marie-Anne autant que si elle était ma mere.\u2014 Naturellement, elle sait que vous avez un enfant.\u2014 Et elle aime, elle adore mon petit René.\u2014 Pouvez-vous me faire connaître le véritable nom de cette religieuse ?\u2014 Le véritable nom de soeur Marie-Anne est Germaine de Co-riadec.La comtesse ne put réprimer un mouvement de surprise.\u2014 Je n'ai pas l\u2019honneur de connaître Germaine de Coriadec, qui possède en effet, en Bretagne et en Normandie, des biens considérables; mais, jeune encore, j'ai connu son père, le marquis de Coriadec, qui était un ami du mien.Mademoiselle Rose, je ne suis pas de ces femmes devant lesquelles une malheureuse fille trompée ne trouve ni indulgence ni pitié.Si je ne connais pas Germaine de Coriadec, en religion soeur Marie-Anne, j\u2019ai beaucoup entendu parler d'elle et je sais qu elle est considérée comme une sainte.Soeur Marie-Anne suffit seule à vous défendre contre toutes les méchancetés et toutes les calomnies.Je me félicite d\u2019être venue vous voir, mademoiselle Rose, car, à présent, je ne puis voir en vous qu\u2019une victime et non une coupable.\u2014 Oh ! madame la comtesse !.\u2014 Je comprends que vous ne puissiez avoir avec vous votre enfant; mais où est-il ?\u2014 Je l\u2019ai placé au petit collège Sainte-Barbe.\u2014 Ah bien.\u2014 Je ne laisse pas passer un dimanche sans aller l'embrasser; c\u2019est mon seul bonheur.Je vous l'ai dit, madame la comtesse, mon fils est toute ma vie.\u2014 Vous êtes toute jeune, à peine vingt-cinq ans, vous vous marierez.La jeune fille secoua la tête.\u2014 Je ne le crois pas, fit-elle.\u2014 Pourtant, il me semble que dans votre intérêt et celui de votre maison .\u2014 Il y a mon enfant, madame la comtesse.\u2014 Alors vous craignez qu'il ne soit un empêchement ?\u2014 Ce n est pas ce que je veux dire, madame la comtesse.Depuis plusieurs années, je suis sincèrement et ardemment aimée; celui qui m'aime ainsi est un jeune artiste, déjà connu et certainement appelé à un bel avenir; il se nomme Maurice Vibert.\u2014 Ce nom ne m'est pas inconnu.\u2014 Eh bien, madame la comtesse, M.Vibert m'a proposé de m'épouser.\u2014 Voilà un brave garçon.\u2014 Oui, c'est un brave et honnête garçon; mais j'ai refusé.\u2014 Vous ne l'aimez pas.\u2014 Je pourrais l\u2019aimer; car si je devais une seconde fois donner mon coeur, ce serait à lui.\u2014 Eh bien, alors ?\u2014 C est à cause de mon enfant, madame la comtesse, que ;e ne veux pas me marier; je me suis juré a moi-même de lui consacrer ma vie.d'être à lui tout entière.Ah 1 vous êtes mère et vous me comprendrez; j\u2019aurais peur, si j'ouvrais mon coeur à un autre amour, de voir s'affaiblir la tendresse que je fais à mon cher petit \u2014 Oui.il y a là un sentiment que je comprends.\u2014 Et cette femme, cette misérable est assez odieuse pour écrire ou faire écrire que je n\u2019aime pas mon enfant, que je suis une mère dénaturée 1 .Et pourtant, l'infâme, elle sait bien que je fi aime.que je 1 adore, puisqu'elle a exploité mon amour maternel pour m'attirer dans le guet-apens d\u2019Auteuil ! Il y eut un silence.\u2014 Tout à l'heure, mademoiselle Rose, reprit Mme de Morlande, vous m\u2019avez laissé deviner que la haine de cette femme était née de la jalousie \u2014 Oui, madame la comtesse, et bien que sa jalousie soit maintenant sans raison, je ne saurais expliquer cette haine dont elle ne cesse de me poursuivre, qu'en la disant jalouse jusqu'à la férocité.\u2014 Je vous ai demandé quelle pouvait être la cause de cette terrible jalousie.\u2014 Si je n\u2019ai pas répondu à votre question, madame la comtesse, c'est que j hésitais à prononcer le nom de M.de Lineuil à présent, je n'ai plus rien à vous cacher.Cette femme a été, en même temps que moi, et je l'ignorais, l'amie de M.de Lineuil \u2014 Mais c\u2019est sur Mme de Lineuil et non sur vous que devait porter sa jalousie, sa haine et sa soif de vengeance.\u2014 Hélas je vous l ai dit déjà, madame la comtesse, Mme de Lineuil n'a pas été épargnée.\u2014 Comment cela ?\u2014 L'abominable créature a repris M.de Lineuil à sa femme, peu de temps après leur mariaqe.- Oh ! \u2014 Et peut-être n a-t-elle pas été étrangère à l aliénation mentale du malheureux.En ce qui me concerne, je ne comprends, ni ne m'explique la fureur dont elle est toujours animée contre moi.Peut-être ne me pardon-ne-t-elle pas d avoir été aimée de M.de Lineuil et d'être mère \u2014 Cela serait bien étrange; il doit y avoir autre chose que vous ignorez \u2014 Mais quoi, mon Dieu ! quoi ?\u2014 Peut-être le saurez-vous un jour.Enfin, même à Mme de Lineuil.\u2014 Deux amis de M de Lineuil.M.Jacques Dalbret et M.Ludovic de Langeon ont connu mes relations avec leur ami; ces messieurs savaient que M.de Lineuil avait aussi fréquenté cette femme.\u2014 Alors ils doivent la connaître, savoir qui elle est.\u2014 Ils le savent, mais ne veulent pas la faire connaître.\u2014 Liés sans doute par un serment.\u2014 Ou par un scrupule de conscience.\u2014 Il est des hommes en effet pour qui trahir le secret d une femme, quelle quelle soit, est un manquement à 1 honneur.\u2014 C\u2019est certainement cela, madame la comtesse, car en tout ce qui touche aux choses de l'honneur.C'est un ami précieux, qui n abandonne pas ceux qui sont dans le malheur.Je le crois, momentanément, absent de Paris, car autrement, il serait déjà venu me faire une visite.De tous les anciens amis de M.de Lineuil il est le seul qui lui soit resté fidèle, le seul qui aille voir le malheureux aliéné à la maison de santé, (Lire la suite page 33J 18 juin 1938 (a) S \\ IMIlii SiSE* #R8Sp Mis.:feyf I« * -fî Stall i MMsanURMUMI Très versé en art et littérature, Mischa Auer, originaire de Russie, a su se créer une retraite sobre et confortable, que tout célibataire ne dédaignerait pas.Au-dessus du foyer, une toile du grand peintre espagnol Zuloaga, dont l'atelier fut saccagé par les rouges ; entre les fenêtres, une vieille gravure représentant le poète anglais lord Byron.A droite, le grand salon dans la villa d'Isa Miranda, à Hollywood ; les Américains lui ont offert un contrat après sa brillante interprétation du \"Mensonge de Nina Petrovna \".A gauche, la belle salle à manger de Jeanette Mac Donald qui, comme vous savez, est Mme Gene Raymond.Et ci-dessous, Jean Hersholt dans sa bibliothèque voûtée ; surmontant les rayons, une fresque reproduisant l'illustration d'un manuscrit moyenâgeux.Voilà la \" tour d'ivoire \" idéale pour un intellectuel ! ' \\ : \u2022 ttW ir i -ES » W»t H till ftltl.ll UI rrrr|p Reset \u2022- -|l i iifeiffii LE SAMEDI (b) MêM SSm Ifi Après ses longues séances au studio, l'excellent acteur se délasse en faisant la joie de sa fille Mavourneen.PAT O'BRIEN d'après sa plus récente photographie.Pourquoi Pat O'Brien, l'acteur irlandais de la Warner Brothers, s'en tient à la pratique du \"cinquante pourcent\" dans la vie domestique\u2014But du prochain voyage de Pat au Canada.par Louise GILBERT-SAUVAGE Voulez-vous faire la connaissance d'un acteur « sincère » ?J'ai le plaisir de vous présenter Pat O'Brien, irlandais pure laine, bien que né aux Etats-Unis.Pat, vous le savez aussi bien que moi pour peu que vous ayez fréquenté au cinéma les meilleures vedettes, et que vous vous soyez donné le mal de les suivre dans quelques-unes des productions de l\u2019écran où on les met au premier plan, est un homme sincère.Pat O'Brien est en plus un catholique, j\u2019entends un vrai catholique, c'est-à-dire un homme à convictions religieuses inébranlables et qui, dans un pays où il ne faut pas avoir de respect humain, mais du courage et de la volonté pour être militant, passe aux yeux de tous ceux qui le connaissent, non seulement pour croyant, mais pour un pratiquant.C'est parce que l\u2019on m'avait ainsi dépeint O Brien et aussi parce que je l'avais admiré dans China Clipper, dans I Married a Doctor, et plusieurs autres de ses films, que je résolus de me trouver un de ces quatre matins devant sa loge au studio déjà nommé.Et voilà, c'est arrivé.J\u2019ai connu, non pas mon « idole », car je ne m'emballe pas pour les pensionnaires du cinéma, mais un de mes acteurs préférés.L'acteur m\u2019est apparu comme un bon papa, tenant par la main sa petite fille, Mavourneen, venue avec sa maman, une charmante jeune femme, visiter le chef de l'intéressante famille occupé à filmer Angle Shooter.« Apres avoir fait mes études chez les jésuites, à Milwaukee ».me dit Pat O\u2019Brien, « j'ai fait un peu de théâtre à New-York.J\u2019y ai joué à peu près tous les rôles.Mais ceux que j'ai tout de suite préférés furent les rôles dramatiques.« C'est là, ajoute-t-il, que j\u2019ai connu ma femme.Mais comme je possédais alors plus de flamme dans le cœur que de dollars dans le gousset, nous avons dû remettre notre mariage à une date indéfinie C'est Hollywood qui nous a permis de mettre nos projets à exécution, et pour cela seulement il vaudrait la peine que j\u2019aime la capitale du film.« Nous sommes bien heureux tous les quatre, car, à part ma petite Mavourneen, nous avons aussi un fils de dix-huit mois.Patrick.» On peut voir sur une des photos qui illustrent mes deux pages, comment l\u2019acteur sympathique emploie ses loisirs chez lui, et quel est le genre d équitation que sa petite fille pratique déjà.\u2014 « Alors vous êtes en faveur du mariage pour les acteurs ?» \u2014- « Cela est assez personnel, tout dépend des individus.Les êtres capricieux, égoïstes, habitués à ne songer qu\u2019à eux-mêmes, et à contenter toutes leurs impulsions sont sans doute mieux de demeurer seuls En compagnie d'un bon cigare et du journal du soir, l'acteur américain se repose de sa journée de travail. 18 juin 1938 (c) Wmwm Notre correspondante à Hollywood, Madame Louise GILBERT-SAUVAGE, conversant avec PAT O'BRIEN aux studios de la Warner Brothers.le plus longtemps possible, car le mariage ne les satisferait pas longtemps, et ils ne sauraient rendre « l'autre » heureux.Il est indispensable pour les deux, selon moi, d\u2019apporter chacun « cinquante pour cent » de coopération.Autrement il est impossible de s\u2019entendre longtemps.La vie à deux ressemble tellement à la vie sociale que vous remarquerez que ceux qui ne s\u2019y adaptent pas, refusent souveni de se hausser à une condition sociale qui leur apporterait par le travail le succès auquel l\u2019homme ambitieux aspire.Ce sont des nomades de coeur et d'esprit Ils sont à plaindre et font souvent le malheur des autres.» \u2014 « Et les enfants ?.» Le regard plein de tendresse que Pat jette alors sur la blonde Ma-vourneen est plus éloquent qu'un long discours, et je ne pose plus de questions sur ce sujet ; elles seraient superflues.Je sais que Pat O'Brien a voyagé en Europe et par tous les Etats-Unis, et je lui demande : .\u2014 « Ne viendrez-vous jamais au Canada ?» .\u2014 « Si, et j\u2019ai une excellente raison pour cela.Depuis trois ans je suis en correspondance avec une petite amie de la Province d Ontario.C\u2019est une infirme de huit ans qui m'écrit avec une sincérité et une érudition de grande personne.Je ne laisse à quiconque le soin de lui répondre, et j'irai l\u2019été prochain visiter ma jeune amie canadienne.» N'est-ce pas touchant ?Et ce qui l'est par-dessus tout, c'est qu'il traite sa jeune admiratrice comme une grande amie, afin de lui laisser l'illusion qu'elle est utile à sa vie d'acteur en pleine gloire.Et cela, c'est toute la nature de Pat O\u2019Brien ; c'est ce qui fait qu'il a gagné non seulement ses épaulettes à l\u2019écran, où il fait comprendre les personnages qu'il incarne et les fait aimer, mais aussi le cœur de tous ses auditoires.NOUVELLES DES STUDIOS ¦\tQuand Marlène Dietrich, il y a cinq ans, fut « importée » à Hollywood, elle devait supplanter Greta Garbo ; c'était du moins l\u2019intention de ses promoteurs.Rien n'a été négligé pour en taire la Vénus moderne, la femme ensorcelante qui bouleverserait tous les cœurs : toilettes somptueuses et extravagantes, partenaires célèbres, décors et scénarios hautement fantaisistes, enfin tout ce qui pouvait l'idéaliser.Mais Marlène a perdu la partie ; tous ses films, depuis deux ans, ont été des fiascos tant du point de vue artistique que du point de vue financier.Pendant ce temps, Greta Garbo, l\u2019énigmatique et silencieuse Suédoise, voyait son étoile monter sans cesse, sans tapage, par la seule puissance de son talent.Il est vrai que Marlène n'a jamais eu de talent à revendre; à part ses jambes, qui sont vraiment très bien, elle ne pouvait montrer grand'chose d\u2019intéressant.Le public américain n est donc pas si gogo qu'on le dit.¦\tDans Algiers, dont Charles Boyer et Sylvia Sidney sont les vedettes, nous avons le plaisir d'entendre la célébré chanteuse du Metropolitan Opera ; Nina Koshetz.Comme nous l'avons déjà écrit, ce film est basé sur un roman du détective français Ashelbc auquel Julien Duvi-vier a collaboré.Certaines scènes d'extérieur ont été tournées en Algérie.¦\tGloria Blondell, la plus jeune sœur de Joan Blondell, a signé un intéressant contrat avec les Columbia Pictures.C est Frank Capra qui après un essai fort bien réussi, a proposé de 1 engager.Joan Blondel! est une artiste de la Columbia depuis plusieurs années.En compagnie de ses parents, M.et Mme M.J.O'BRIEN, dans la maison que leurs fils vient de leur offrir à Hollywood.Ils avaient vécu pendant trente ans dans le même appartement à Milwaukee.Le descendant de la verte Erin est un conservateur qui aime à exhiber devant ses amis cette ancienne boite musicale occupant un coin de son living-room. (d) LE SAMEDI Le pont Victoria, aujourd'hui tout différent.A noter le vapeur et, au premier plan, la \"cage\", radeau ou train de bois flottant.La Place d'Armes, dans l'état où elle était en 1889, sauf que le monument de Maisonneuve, fondateur de Montréal, ne fut érigé qu'en l'année 1895.La rue Sherbrooke, à l'époque des beaux équipages.Cette rue est encore la plus élégante de toutes les villes du Canada.Le funiculaire, aménagé aux flancs de la montagne, face au Parc Jeanne Mance, à l'arrière du monument de sir Georges-Etienne Cartier.La place Victoria n'a pas sensiblement changé d'aspect depuis 50 ans, (Photos William Notm an & Son, Montréal) 1889 ANNEE DE LA FONDATION DE L\u2019HEBDOMADAIRE \"LE SAMEDI\u201d f§É fgg* -, *41 - te m « À*k4Âà mm:àSk \t|rÉ| À' f.y \t1 r i r |\t3 : i JL\tH ¦ f fi -JS1-1 ¦* * \u2022 p* ^jjjj 4 f ' \u2022 4* ' ™ *\t\t¦y 1\t' - .\t\tSr%- i \u2018¦f\tB W|\t \t\t \u2019a\tjj\tÉfK .1\t f f&Sf lillî .fcifjj\t\t \tS p\t[.««II\u2014\u2019 ¦ b 18 juin 1938 (e) .îàsSS EJîCHARirON 4 ^CO.igfpa psi «um: ÆLJPV jp»> « >\t* \u2022 ¦ En haut, à gauche : rond de chênes devant le château Frontenac.Au-dessous : la rue Saint-Jean, avant son élargissement.A gauche, tout en bas : une très jolie photo de la rue Champlain, prise en hiver.Ci-dessous, à gauche : la côte de la Montagne, à la place de la pharmacie Mussen où s'élève aujourd'hui l'Hôtel des postes.A droite : la Côte de la Fabrique avec au fond, la Basilique.Enfin, tout au bas de la page : la rue Saint-Joseph.(Photos J.E.Livernois, limitée, Québec,) j§ §H LE SAMEDI * 11 111 M >1 \u2022 hu nu :S5ÎS?' SS»\ti:: æ%*$aHaslraK gsëaf » jUsHM ¦S.Î ?#* .I-*-.\t.«& 'u t' 'U*;*#:-i (\u2022.\t\u2022 .Y fît?WM8V ¦ îfiwi?:- \\ «a1*' : «MH .ptjjjMPPBMSSBltiîtf» ¦i':-.i*!»:.\u2022 t t n t.it: it '.t üiMV > ii « *,* *.'ti\t\u2022\t.i* I .il»;».» »:»,\t.*f t.t t t « t .ti»;»;* »-,*.\tjSM» \u2022\u2022 i \u2022(»'»:» * Cil Ili.l.\u2019t rv.r.«« '.i.'i.»:*:*;»:».*.».».V**» .tM,' \u2022AM I I * '«* i i «:*: '«H » :«\u2022 lu» Cette bordure au crochet se travaille avec du fil Mercer-Crochet de Coats, No 60 (blanc) et un crochet d'acier à tricoter de Milward, No 6V2 anglais ou No 13 américain.WmSBBÊm akwiBBtBpniiiw « IllilillllîÉlili ma WMx ;ssssssss=s: !:4:4:4\\:4i .:4i.'i:4:4i; \\mr%.m »«ifi ;cfc=l j^KSISSS?mm îl5il5i!ijS?î!»3l2« ______- ^4:4:4(4:4;iiti^i:4:4:i:4iag ibia::: i:4:4:4:4:4a.:4i:4i:ai:4:4:4:4:4.-::n:.!\"3S*ûûSîw;ïS\"245«lS5S\"5!\"\"\";:SS5«2i5«îi:l 1:4:11:4:4: KÎSSEîàïS! iSüirïrrecïi Isv»',?»¦:! «**i2Sjs! iSÎ?iSS'airrjc \t\t nr\tTl#\tipÉ \t\t iwiiSi-i\t ras ïï'-œs :.V.\tSf; :*S is.üi\t :sy£\t Monter une chaînette de 178 mailles.1er rang : 1 s.b.dans le 5e p.de ch.à partir du crochet, 1 s b.dans chacun des 2 p.de ch.suivants, 5 p.de ch., sauter 5 p.de ch., 1 s.b.dans chacun des 4 p.de ch.suivants, * 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch,, 1 s.b.dans le p.de ch.suivant, répéter depuis * encore 6 fois, 1 s.b.dans chacun des 3 p de ch.suivants, * 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b.dans le p.de ch.suivant, répéter depuis le dernier ?encore 3 fois, 1 s.b.dans chacun des 9 p.de ch.suivants, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1\ts.b.dans le p.de ch.suivant, 5 p.de ch., sauter 5 p.de ch., 1 s.b.dans le p.de ch suivant, 2 p.de ch.sauter 2 p.de ch., 1 m.s.dans le p.de ch suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b.dans le p.de ch.suivant, 5 p.de ch., sauter 5 p.de ch., 1 s.b dans le p.de ch.suivant, 2 p de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b.dans chacun des 7 p.de ch.suivants, 2 p.de ch., sauter 2\tp.de ch., 1 s.b.dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b.dans chacun des 19 p.de ch., suivants, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 m s.dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1\ts.b.dans le p.de ch.suivant, 5 p.de ch., sauter 5 p.de ch., 1 s.b dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 m.s.dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b dans le p.de ch.suivant, 5 p.de ch., sauter 5 p.de ch., 1 s.b dans le suivant, 2\tp.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 m.s.dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b.dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b dans chacun des 4 p.de ch suivants, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 m.s dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b.dans chacun des 10 p.de ch.suivants, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b.dans le p.de ch.suivant, 2 p.de ch., sauter 2 p.de ch., 1 s.b.dans chacun des 4 p.de ch.suivants, 15 p.de ch., tourner.2e rang :\t1 s.b.dans le 5e p de ch à partir du crochet, 1 s.b.dans chacun des 10 p.de ch.suivants, 1 s.b.dans chacune des 4 s.b.du rang précédent, 2 espaces, 3 blocs, 1 barre.1 espace, 1 bloc, 3 barres.1 lacet, 1 barre, 1 lacet, 4 blocs, 2 espaces.4 blocs, 2 espaces, 1 barre, 1 lacet, 1 espace, 2 blocs, 5 espaces, 1 bloc, 7 espaces, 4 blocs, 4 p.de ch., tourner.Suivre le diagramme.La ligne épaisse indique le tournant aux coins Répéter les pointes autant que nécessaire pour la grandeur des côtés.ABREVIATIONS s.b.= simple bride\tp.de ch.= point de chaînette m.s.= maille simple\tespace = 2 p de ch., 1 s.b.bloc = 4 s.b., ajouter 3 s.b.pour chaque bloc additionnel, lacet = 3 p.de ch., 1 m.s.dans le p.de ch., ou dans la s.b., 3 p.de ch.\tbarre = 1 s.b., 5 p.de ch., 1 s.b. 18 juin 1938 (g) v A l'examen, l'opinion que l'on a de soi-même apparatt souvent trop flatteuse.Répondez donc franchement aux questions ci-dessous en notant le résultat de votre enquête ; puis reportez-vous aux réponses données ici.Cette méditation vous sera sûrement profitable .QUESTIONS 1\tfa Avez-vous la manie de jouer avec votre cravate, ou avec un ornement de votre robe ?(b Au contraire, ignorez-vous ces mouvements inconscients ?2\t(a Tenez-vous fermement votre cigarette entre vos lèvres ?(b La tenez-vous mollement?3\t(a Avez-vous l\u2019habitude de jeter n\u2019importe où la cendre de votre cigarette ?(b Avez-vous plutôt la précaution d\u2019atteindre un cendrier 7 4\t(a Eteignez-vous soigneusement votre cigarette?(b Ou la jetez-vous sans prendre garde quelle soit éteinte ou non ?5\t(a Avez-vous la manie de vous passer la main sur le menton en parlant ?(b Avez-vous la manie de vous pincer le cou ou la gorge ?6\t(a Marchez-vous rapidement à petits pas?(b Votre allure est-elle lente, peu pressée?7\t(a Mangez-vous hâtivement?(b Aimez-vous rester longtemps à table, manger sans précipitation ?8\t(a Mettez-vous vos pantoufles dès que vous revenez à la maison le soir ?(b Passez-vous des soirées entières à la maison sans ôter vos souliers 7 9\t(a Avez-vous l\u2019habitude de vous coucher tard ?(b Vous couchez-vous ordinairement à bonne heure ?10\t(a Vous éveillez-vous sans difficulté et vous levez-vous frais et dispos ?(b Restez-vous au lit le plus longtemps possible?11\t(a Avez-vous l\u2019habitude de lire dans votre lit ?(b Vous endormez-vous sans avoir besoin de lire ?12\t(a En revenant de votre travail, votre premier soin est-il de vous laver les mains ?(b Ne le faites-vous qu\u2019occasionnellement ?13\t(a Déjeunez-vous avant de vous raser ou avant de vous habiller ?(b Avant de déjeuner, avez-vous la précaution de vous raser et de vous habiller ?H (a Marchez-vous en gardant les mains ouvertes et pendant mollement ?(b Marchez-vous les mains à demi fermées?15\t(a Avez-vous soin de toujours tenir des timbres- poste en réserve ?(b N'achetez-vous des timbres-poste que pour un besoin immédiat ?16\t(a Chaque fois que vous sortez, prenez-vous le temps de vous maquiller soigneusement ?(b Le maquillage ne vous préoccupe-t-il que très peu ?17\t(a Avez-vous l'habitude de marquer la place dans un livre en cornant la plage ?(b Au contraire, préférez-vous employer un signet ?18\tfa Etes-vous doué d\u2019un esprit très critique pour les gens et les choses ?(b Manquez-vous d\u2019esprit d'observation?19\tfa Gardez-vous en mémoire les dates d\u2019anni- versaire et autres faits concernant vos amis et amies ?(b Oubliez-vous facilement tous ces détails?20\tfa Tenez-vous à vous asseoir dans la direction de marche du train ou du tramway ?(b Au contraire, prenez-vous indifféremment n'importe quel siège ?REPONSES 1\tfa Vous craignez toujours la critique.Ne vous inquiétez pas tant de l'opinion des autres à votre sujet.2\t(b Vous avez pleine maîtrise de vous-même ; vous avez confiance en vos capacités.3\tfa La vie ne vous effraie pas ; vous faites votre chemin énergiquement, même au risque de passer pour un peu effronté.(b Vous vous laissez constamment influencer et par les gens et par les événements.3\tfa Vous êtes trop négligent, pas suffisamment préoccupé de l\u2019actualité qui devrait vous intéresser.(b Cela indique un esprit actif, méthodique et logique.4\tfa Vous avez une terreur inconsciente des in- cendies ; l\u2019ordre et la propreté sont vos principales qualités.(b Vous avez une très bonne opinion de vous-même ; vous ramenez toute question à votre personne, à vos intérêts.5\tfa Esprit très réfléchi ; vous pesez le pour et le contre de chaque difficulté, de chaque question.(b Vous êtes sans cesse préoccupé; vous craignez toujours de vous tromper.6\tfa intelligence très alerte; la patience n\u2019est pas votre «fort ».(b Indice d'un esprit très logique ; avant tout, vous êtes pratique et nullement émotif.7\tfa Vous désirez avoir une vie bien remplie ; pour vous, chaque minute doit compter pour votre succès.(b Vous savez apprécier les choses à leur valeur ; mais votre égoïsme ne s'oublie pas souvent.8\tfa Vous vous conformez aisément aux circons- tances.Quand vous voulez vous reposer, vous mettez de côté toute préoccupation ; optimisme constant et tenace.(b Esprit inquiet ; vous n'aimez pas laisser en plan un travail commencé.9\tfa Vous n\u2019aimez pas perdre votre temps ; pour vous, la vie est une affaire sérieuse.(b Vous exagérez les précautions et vous manquez de confiance en vous-même.10\tfa Esprit ambitieux, vif et alerte.(b Vous avez la mauvaise habitude de tout remettre au lendemain et vous voyez tout en noir.Votre devise devrait être : « Ne pas s'en faire «.11\tfa Vous êtes très actif et très ingénieux; un peu de discipline vous aiderait beaucoup.(b Esprit très pondéré ; intelligence peu active, peu soucieuse de se développer.12\tfa Esprit méthodique et qui apprécie surtout la franchise.(b Pour vous, ces soins nécessaires sont une perte de temps.13\t(a Votre esprit (et sans doute votre vie elle- même) manque d'ordre.Vous croyez vraiment avoir raté votre existence.(b C'est par la raison et la logique que vous entendez régir vos actes.Vous avez du temps et de la place pour chaque chose.14\t(a Vous avez tendance à vous laisser trop in- fluencer ; vous cédez trop facilement devant les objections et les difficultés.(b Vous êtes certainement très actif ; mais pourquoi toujours vous tenir sur la défensive ?Le monde est-il si méchant ?15\t(a L avenir vous préoccupe; aussi, non sans logique, vous êtes très prévoyant.(b Vous êtes dépensier et, pour tout dire, assez bohème.Vous vous dites : « Vivons dans le présent, qu'importe l'avenir ! » 16\tfa Vous recherchez constamment l\u2019admiration des hommes ; indice d'un esprit non vaniteux mais tout simplement romanesque (b Plus de fierté que de vanité ; vous voulez être appréciée pour vous-même et non pour votre beauté ou vos toilettes.17\tfa Tendance à l'impatience; égoïsme très ac- centué.Vous êtes peu soigneux de vos biens.(b Vous tenez à garder en bon état ce que vous possédez, et vous voulez que les autres en fassent autant.18\tfa Vous êtes résolument altruiste.Ambitieux, curieux de tout, vous désirez développer votre personnalité, étendre sans cesse vos connaissances.(b Vous avez trop tendance à tout ramener à votre petite personne.Un peu plus de largeur de vues, un peu plus d\u2019attention pour les autres ne vous nuiraient pas.19\tfa Vous souffrez du complexe d'infériorité; vous voulez que votre entourage ait bonne opinion de vous.(b Vous avez la tête remplie de mille projets.Vous chechez avidement le succès, fût-ce avec égoïsme.20\tfa A votre avis, l'incertitude est pire que tout.Pour être heureux, il vous faut une sécurité bien assurée.(b Fataliste, vous acceptez la vie telle qu\u2019elle est, passivement.Efforcez-vous à acquérir plus d\u2019initiative et d\u2019ambition. LE SAMEDI (h) DU CHARME EN TOUTES OCCASIONS J 2656 \u2014 Robe d'après-midi et jupon, gr.32 à 42, Pour un 34 : la robe, 3*4 v.de 35\", 2% v.de 39\", 2% v.de 44\" ou \\Ys v.de 72\".Le jupon : 2*4 v.de 35\"-39\".Contrastant pour le jupon : % v.de 35\" ou J4 v.de 39\".Fermeture-éclair de 9\".25(t.2659 \u2014 Robe à dos ouvert et gilet, gr.12 à 20.Pour un 14 : la robe, 2% v.de 35\" ou 1V2 v.de 39\".4*4 v.de cordon, si désiré.Fermeture-éclair de 15\".La robe et le gilet : 4*4 v.de 35\" ou 3% v.de 39\".Ceinture de votre choix.Fermeture-éclair de 9\".\t15 cents.2773 \u2014 Robe, peignoir et barboteuse, gr.1 à 6.Pour un 3 : la barboteuse, lj/jj v.de 32\" ou % v.de 35\".Y& v.d'élastique de Y\".4Y& v-de ruban de Yl\" plié en biais.Le peignoir : 2Yl v.de 32\" ou 2*4 v.de 35\".3*4 v.de ruban de J4\" plié en biais La robe : 1^4 v.de 35\" ou 1*4 v.de 39\".3Ys v.de ruban ondulé.15 cents.w, 2777 \u2014 Robe du soir avec boléro, pour gr.12 à 20.Pour un 14 : la robe, 5Yt, v.de 35\"-39\", V/& v.de 44\", ou 2Ys v- de 72\".Pour le ceinturon : 2% v- de ruban de 5\".Le boléro : % v.de 35\", % v- de 39\" ou 54 v.de 44\"-72\".15 v.de ruché de 1YY'Fermeture-éclair de 9\".\t25 cents.2689\u2014Robe bien ajustée, gr.32 à 42.Pour un 36\t454 v.de 32\".4*4 v.de 35\" ou 3%, v.de 39\".Ceinture de votre choix.Fermeture-éclair de 9\"\t20 cents.2773 Vou.trouverez ces PATRONS SIMPLICITY chez le marchand de votre localité. 18 juin 1938 33 Xa /fol ie C outu\u2019iie\u2019ie (Suite de la page 24 ) n'avais jamais d\u2019amis, M.Jacques Dalhret est le meilleur ami de Mme de Lineuil et son dévouement ne se dément pas un instant; il ne cesse d'adresser des paroles consolantes et même rassurantes à la pauvre jeune femme, dont il relève le courage en lui disant de toujours espérer.\u2014 Y a-t-il réellement à espérer 1 \u2014 Oui.madame la comtesse, tout espoir n'est pas perdu.\u2014 J en suis heureuse.Je ne connais pas Mme de Lineuil, que je viens de voir pour la première fois, mais je suis profondément touchée de son malheur.Mme de Morlande se leva.\u2014 Mais, reprit-elle, je suis venue vous voir, mademoiselle Rose, avec le désir de vous être utile, c'est-à-dire de faire ce qui dépendra de moi.non seulement pour arrêter la désertion de vos clientes, mais pour vous ramener celles qui.déjà, vous ont quittée.\u2014 Ainsi, madame la comtesse, dit Rose très émue, vous voulez bien m'accorder votre appui ?\u2014 Oui.\u2014 Comme vous êtes bonne ! \u2014 Plusieurs de ces clientes qui vous ont quittée sont mes amies, je les verrai; j écrirai aux autres ou leur ferai une visite.Veuillez mademoiselle Rose, me donner le nom et f adresse de chacune de ces dames.Sur une feuille de papier Rose écrivit les noms et les adresses d'une vingtaine de personnes, puis remit la note à la comtesse.\u2014 C'est bien, dit celle-ci.Avant de se retirer, elle prit les deux mains de la jeune fille.\u2014 Ma pauvre enfant, dit-elle, tout ce que vous venez de me dire, en me faisant votre confession, m'est allé au coeur.Je suis mère, et les meres ont en elles des trésors d'indulgence pour les autres mères, celles qui le sont véritablement; vous aimez votre enfant, mademoiselle Rose, vous êtes une bonne mère; depuis longtemps l'amour maternel a effacé votre faute Laissez-moi vous embrasser.IV Un Ami Inconnu Pendant toute cette journée, les visites se succédèrent, et à la couturière ne put faire que de courtes apparitions dans l'atelier de couture.Le lendemain, les visites furent nombreuses, et le quatrième jour après le drame du pont des Arts, la jeune fille put enfin rester au milieu de ses ouvrières et se remettre au travail.Elle avait, d'ailleurs, complètement recouvré ses forces et n éprouvait plus aucun malaise.Déjà elle avait la preuve que la comtesse de Morlande agissait en sa faveur, car trois des anciennes clientes qui s\u2019étaient retirées, lui avaient écrit quelles continueraient à se faire habiller par elle et que, même, pour répondre au désir de la comtesse de Morlande, elles lui feraient avoir de nouvelles clientes.De ce côté, maman Rose se trou vait rassurée; elle ne perdrait point cette riche clientele, faite avec tant de peine par Mme Lefèvre, ce qu elle avait craint.Ainsi tout le mal que la jalouse et haineuse Fernande avait voulu lui faire, au moyen de ces lettres écrites par l\u2019ancienne institutrice, était non seulement conjuré, mais tout lui faisait espérer que, grâce à I influence de Mme de Morlande et des autres dames qui s intéressaient à elle, la prospérité de sa maison deviendrait plus grande encore.Cette autre noire méchanceté de son ennemie tournerait à sa confusion.Mais la misérable femme allait-elle enfin la laisser tranquille ?Hélas ! Rose ne pouvait compter que.lasse de voir la non-réussite de ses criminels projets, sa cruelle ennemie désarmerait.Et ta jeune fille était inquiète.Et quand elle pensait au grand danger qu elle avait couru, elle' se sentait traversée par un frisson.Quel nouveau complot allait être formé contre elle ?Quel nouveau danger la menaçait ?Quel nouveau piège lui tendrait-on7 Dans quel guet-apens tomberait-elle encore ?On comprend les inquiétudes, les cruelles angoisses de la pauvre maman Rose.Mais elle n'oserait plus sortir de chez elle, la nuit, enfermée dans sa chambre, elle serait effrayée par le moindre bruit.Quand elle dormirait \u2014 car après une journée de travail on a besoin de repos \u2014 son sommeil serait constamment troublé par d\u2019horribles cauchemars.Ainsi, plus une minute de tranquillité; les jours elle serait assaillie par des craintes que la férocité de son ennemie ne justifiait que trop.Sans doute, elle se tiendrait sur ses gardes, mais vivre dans des alarmes continuelles, était une vie ?Elle, naguère encore si heureuse, le dimanche, d\u2019aller voir son petit René, ce ne serait plus qu'en tremblant qu'elle prendrait le chemin du collège; et même dans une voiture elle ne se sentirait pas rassurée, car à chaque instant elle s imaginerait que la portière va s\u2019ouvrir et que I homme, l'homme du pont, armé d'un poignard, se dressera devant elle et lui plongera son couteau dans la poitrine.Maman Rose se disait bien que ses craintes étaient chimériques, que dans le jour, en tout cas, elle n'avait rien à redouter; mais malgré toutes les bonnes raisons qu'elle se donnait, elle était obsédée par cette pensée troublante que sa terrible ennemie ne cesserait point de la poursuivre de sa haine.Rose, tout en travaillant, se livrait à ces sombres réflexions, lorsque Clarisse entra sans bruit dans l'atelier.Elle avait à la main une lettre qu\u2019elle remit à sa maîtresse.La suscription était d\u2019une écriture grosse et informe laquelle trahissait une main lourde et peu habituée à écrire.La jeune fille était sous l\u2019impression de ses craintes et elle hésitait à ouvrir le pli, comme si elle eût redouté quelque piège.Cependant, au bout de quelques instants, elle se décida à déchirer l\u2019en-veloppe et à lire la lettre.Aussitôt son visage, tout à l\u2019heure enténébré, s épanouit, son regard eut un rayonnement et elle laissa échapper un petit cri de surprise.Les ouvrières, qui avaient les yeux sur elle, se mirent à chuchoter.\u2014 Ça va mieux, se disaient-elles, voilà mademoiselle qui prend son air de gaieté; elle va être plus gracieuse et moins bougon.Rose venait de lire les quelques lignes que Sam lui avaient adressées immédiatement après sa visite à Mme Grégoire.Elle relut la lettre, puis la glissa dans sa poche, et, quoiqu elle fût in- semblait-il tt Ecrit Miss Rose Madia MES AMIES DISAIENT QUE J fl AÏS ' UN CHIC TYPE.MAIS LES GARÇONS SEMBLAIENT TOIIIOimS M EVITER Usez cette histoire VRAIE du problème QUE J\u2019ENVIAIS LE PLAISIR DES AUTRES JEUNES FILLES' ALLO ROSE/ BLESSÉE EMBARRASSÉE DESESPEREE JE FINIS PAR PRIER MA MEILLEURE AMIE DE ME DIRE LA FRANCHE VÉRITÉ .¦ JEANNE, NE CRAINS \\ LES GARÇONS Pas DEME REMARQUENT UNE JOUE BLESSER.DiS-MOl/ PERSONNE COMME TOI, FRANCHEMENT.\\ ROSE.MAIS ILS POURQUOI LES &ARÇ0NS) REMARQUENT AUSSI TES NE S'OCCUPENT A VILAINES DENTS TERNES/ JAMAIS DE MOI.J J .C'EST CA QUI TE V FAIT \u2019DU TORT/ QUELQUES JOURS APRÈS, JE LISAIS UNE ANNONCE ET FRANCHEMENT J ÉTAIS TRES SCEPTIQUE CET ÉCHANTILLON DE PEPSODENT ME PLUT TELLEMENT QUE J'ACHETAI H EMPLOYAI REGULIEREMENT LA PEPSODENT PENDANT DES MOIS .PUIS UN JOUR, UN GARÇON ME DIT .DIS DONC, ROSE,TU DEVRAIS SOURIRE^ PLUS SOUVENT < QUAND UNE JEUNE FILLE A LES DENTS COMME DES PERLES, ELLE DEVRAIT ÊTRE FORCÉE DE LES , MONTRER/, MAIS SACHANT QUE JE N AVAIS RIEN A PERDREJE OECIDAI OE METTRE LE COUPON A LA POSTE ,.EH BIEN.CE N'EST PAS POUR ME VANTER .MAIS J'AI MAINTENANT BEAUCOUP D'AMIS (GRÂCE A PEPSODENT) l/ Préparez-vous à jouir de VÊté Demandez lé Catalogue Peterborough Le cnoix ie pius consiaeraoie ae petites embarcations, au Canada.Canots .voiliers .chaloupes à rames .embarcations pour moteur amovible.embarcations à moteur intérieur .pour tous les prix et tous les circonstances.PETERBOROUGH CANOE CO.LIMITED 286, Water St., Peterborough, Ont.CONSTRUCTION 1.\tPlan bien étudié 2.\tPlanchéiage choisi 3.\tMatériaux de premier ordre CEDRE 4.\tAttaches solides 5.\tCharpente robuste 6.\tVernis imperméable A Montréal, les embarcations Peterborough sont en vente chez : H.MORGAN & CO.\tT.EATON, LIMITED\tOMER DESERRES E.DROLET (rue Saint-Jacques) et DUPUIS FRERES BEE HIVE dans votre Soupane Aide la Digestion! 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POMMES «LENT La moutarde rend les plats de viande \u201cdifférents\u201d.La Moutarde D.S.F.Keen fait ressortir la saveur (favorise aussi la digestibilité).Elle donne assurément aux plats de viande ce quelque chose de surcroît qui leur gagne immédiatement l'approbation des hommes.Essayez ce plat savoureux, quoique peu coûteux.MACARONI ET VIANDE 1 tasse de macaroni cuit, 2 tasses de viande ou de poulet coupés en dés, 1 oignon, 1 pomme sure, 1 cuillerée à thé de \" ketchup \" ou de n'importe quelle sauce piquante, 1 cuillerée à thé de farine, 2 cuillerées à soupe de qraisse de rôti, 1 cuillerée à thé de \" curry powder \" (poudre cari), 2 cuillerées à thé de moutarde, 1 tasse de consommé ou de jus de viande.Sel au goût.Coupez en tranches la pomme et l'oignon, roulez dans la farine et faites frire dans de la graisse de rôti chaude fusqu'à teinte brun doré; ajoutez alors du jus de viande eu du consommé.Détrempez la poudre cari et le moutarde dans un peu d'eau froide.Ajoutez la viande, le macaroni, le \" ketchup \", la poudre cari et la moutarde à la pomme, à l'oignon et au jus.Laissez mijoter 15 minutes.Servez sur un plateau avec bordure de riz bouilli.Si vous vous servez de viande fraîche, faites cuire d'abord jusqu'à attendrissement.Pour recevoir le Livre de Cuisine Gratuit \u201cLes Délices de VHôtesse\", écrivez à COLMAN-KEEN (Canada) Limited, 1032, rue Amherst, Montréal.64 MF Moutarde KEEN D.S.F.Moutarde entièrement Pure (Suite de la page 40) \u2014 Si vous n'êtes pas disposé à travailler, monsieur Maurice, nous remettrons la séance à un autre jour.\u2014 Ne supposez pas cela, madame; d'ailleurs, ne viens-je pas de vous dire que je ne m'étais point mis à un autre travail, afin d être entièrement à vous dès que vous arriveriez ?Eh bien, nous allons travailler; veuillez, je vous prie, madame, prendre votre place.Fernande obéit, en enveloppant le jeune homme d'un long regard, et la séance commença.\u2014 Il est encore tout bouleversé, pensait Mme Grégoire, il y a même dans son regard une sorte d'inquiétude, peut-être la couturière a-t-elle dû s\u2019aliter; qui sait, elle peut n'en être pas quitte seulement pour la peur ?Dans ce cas, Surin n'aurait pas manqué son coup autant que le disent les journaux.Comme il est soucieux et préoccupé ce Maurice ! Mais il en est donc fou de cette fille qui ne veut pas de lui.Ah ! comme j\u2019aurais du plaisir à lui dire qu\u2019il n'est qu\u2019un sot ! Il faudrait pour cela qu\u2019il me parlât d\u2019elle; mais il s\u2019en gardera bien.Et ce n'est pas moi qui irai lui raconter ce que je sais de cette ouvrière.Quand je pense qu'il voulait l'épouser .cela me fait bondir ! Oh ! que les hommes sont donc bêtes ! La séance terminée, Fernande et Maurice échangèrent quelques paroles, puis la jeune femme se retira.Alors, l'amoureux de Rose poussa un long soupir de soulagement \u2014 Décidément, murmura-t-il, Mme Grégoire me fatigue avec ses questions insidieuses; j\u2019ai hâte que son portrait soit achevé et enlevé d\u2019ici.Il alluma une cigarette, et debout devant la toile sur laquelle il venait de travailler : \u2014 Oui, reprit-il, il est très bien ce portrait; j\u2019ai eu du mal à bien saisir la ressemblance; mais, à présent, elle est parfaite; c'est une oeuvre, ce portrait.Mme Grégoire est capable de vouloir que je le fasse recevoir au Salon.Mais je lui répondrai : Non.Je ne veux pas.Pourquoi ?Je n'en sais rien.Il me semble que cela m\u2019attirerait des ennuis.Elle fera prendre son portrait ou je le ferai porter chez elle et tout sera dit.J espère qu elle n\u2019aura plus alors aucun prétexte pour venir ici.Il ajouta, en hochant la tête : \u2014 Elle est terrible, cette femme, et j'ai bien peur quelle ne veuille point me laisser tranquille.Pourtant, elle doit être convaincue maintenant que je suis fortement armé contre ses séductions et que ses sourires et ses beaux yeux ne me font point perdre la tête.Si elle revient, sous le prétexte de causer avec moi et de me voir travailler, eh bien, je trouverai un moyen pour lui faire comprendre que ses visites ne me sont pas agréables.Mme Grégoire est d une beauté rare; elle a des attraits que n'ont pas beaucoup de femmes, non moins belles; elle a tout ce qui charme; vingt autres, que dis-je, cent autres seraient flattés, seraient fiers de l'avoir pour amie.Elle est avec moi gracieuse et charmante autant qu'une femme peut l'être; malgré cela, elle ne m\u2019attire point; loin de là, elle ne me plaît pas; il y a en elle quelque chose, un je ne saurais dire quoi, qui me repousse.Sans doute, il y a Rose entre elle et moi; mais, en dehors de Rose, et n'aurais-je pas un grand amour au coeur, je resterais auprès d\u2019elle insensible et froid.C'est que, pour moi, la femme doit se faire longtemps et ardemment désirer; celle qui s\u2019offre, (Lire la suite page 44) LBeauté ^Funeste (Suite de la page 7) M.René Doriac.J ai su tout ce qui vous touchait, sauf, seulement.\u2014 Un accident affreux, interrompit-elle, qui m a laissée défigurée.Je n'existe plus maintenant que pour soigner tous ceux qui souffrent et me suis vouée à cette tâche.Pouvais-je agir d'une autre sorte ?.Elle avait arraché son voile et se courbait vers lui pour qu\u2019il pût mieux la regarder.« Le blessé poussa un soupir ei eut un sourire.\u2014 Qu\u2019est-ce que cela ?affirma-t-il.Et que suis-je donc, moi-même, auprès de ce que vous êtes restée, tout entière, pour moi ?.«.Le mariage du comte de Ri-bourg et d\u2019Irène eut lieu deux mois après.\u2014 Etes-vous heureux, mon ami ?interrogea-t-elle, d\u2019une voix tremblante, en s\u2019approchant de son mari lorsqu'ils se trouvèrent seuls.\u2014 Tout autant que je pouvais l\u2019être ! affirma-t-il avec sincérité, c'est-à-dire infiniment.\u2014 Alors, soyez-le davantage encore ! répondit-elle en soulevant son voile, et soyez sûr que, cette fois, je vous aime moi-même autant que vous me l\u2019affirmez.Il eut un sursaut et poussa un cri de bonheur.Le visage de la jeune fille était redevenu ce qu'il était jadis ; mais auréolé de tendresse .\u2014 Voyons, mon oncle !.dit Ferval, complètement ahuri devant la fin de cette histoire que venait de narrer le docteur en le regardant avec malice.Mais c'est impossible, cela !.Personne ne pourrait le croire !.\u2014 Je fus un des témoins du mariage, mon neveu et, à ce titre seulement, je n\u2019aurais pu t'en révéler le dessous des cartes .Mais, pour le reste, je suis le seul à en connaître les détails, et c\u2019est sur mon conseil, après avoir reçu dans mes bras, lors de mon intervention, la personne que tu viens de voir, qu\u2019elle s\u2019arrangea de la sorte grâce à un procédé factice qui ne put lui faire aucun mal : une bande de diachylum très artis-tement maquillée dont tu as constaté l\u2019effet, car elle ne la cache plus.On n'est pas artiste pour rien.Et d'ailleurs, tant de policiers se griment, par ce procédé d'une façon parfaitement admirable.« Je la décidai à ceia après qu'elle m'eut expliqué son acte, n'ayant eu le temps que de se faire une insignifiante brûlure qui disparut grâce à nos soins.\u2014 Quoi?elle a pu continuer cette atroce supercherie que son mari aurait accepté tout le temps?.Mais c'est un monstre que cet homme-là ! \u2014 N\u2019était-ce pas le seul moyen de ne plus faire de victimes et de conserver à sa sœur le bonheur qu\u2019elle avait donné ?.Quant au commandant, comme il est jaloux comme un tigre, c\u2019est sa grande coquetterie de faire voir ainsi sa femme, et de l\u2019admirer autrement.« Ils vont aller à l'étranger ; peut-être, là, changeront-ils cette méthode assez cruelle, malgré tout.\u2014 je le suppose comme toi \u2014 pour celle qui s'y est astreinte.« Qu il n aille pas le regretter !.» Et le docteur vida son bock.Auguste Lescalier 1 8 juin 1938 43 HONNEO patrie A A A COVRRIER HISTORIQVE A A A TÏI Sous la direction de ROBERT PREVOST (Membre de la Sociéfé Historique de Montréal) Q \u2014 Lo chanson du terroir, \" J'ai du bon tabac dans ma tabatière \", est-elle canadienne ?CHANSONNIER R \u2014 J'ai du bon tabac dans ma tabatière, \" n'est pas canadienne, quoiqu'elle soit bien connue dans la campagne québécoise.C'est de la France, le pays par excellence des chansons, qu'elle nous vient.On en attribue la paternité à l'abbé de L'Attaignant.Q\u2014Pourriez-vous me donner le nom du premier sacristain de l'église du Sault-au-Récollet ?UN PAROISSIEN CURIEUX R \u2014 Il me fait plaisir de satisfaire votre curiosité en vous donnant le nom du premier sacristain de l'église du Sault-au-Récollet.Il parait que le nommé Jean-Baptiste Birabin fut le premier titulaire de cette charge.11 conserva cette dernière durant quatre ans, soit de 1736 à 1740.Son successeur semble avoir été François Poitevin qui, jusqu'en 1755, exerça ses fonctions concurremment avec François Valade.Et voilà ! Q \u2014 Savez-vous s'il existe un poème sur Charles Hindelang, l'un de ceux qui montèrent sur l'échafaud après l'insurrection de 1837-38 ?\tJEANNE R \u2014 Notre poète, Louis Fréchette, lauréat de l'Académie française, a consacré un poème entier à Charles Hindelang, l'une des douze victimes de l'insurrection.Vous le trouverez en feuilletant sa \"Légende d'un Peuple\".Comme il y en a eu plusieurs éditions, je ne puis vous indiquer de folio.M.Fréchette nous dit de Charles Handelang, qu' \" Il avait vingt-trois ans, une taille athlétique, Un grand front sillonné d'un éclair pathétique.\" Q\u2014 L'historien F.-X.Garneau n'a-t-il pas publié un résumé de son \" Histoire du Canada \", pour être mis à la disposition des écoliers?Pourriez-vous me donner le titre complet de ce volume, s'il existe ?BOUQUINISTE EN HERBE R \u2014 En effet, l'historien F.-X.Garneau a publié en 1856, un résumé très succinct de son \" Histoire du Canada \", J'en possède un exemplaire de la quatrième édition, dont la page-titre se lit comme suit : Abrégé / de / l'Histoire du Canada / depuis sa découverte jusqu'à 1840, / a l'usage des maisons d'éducation, / par / F.X.Garneau./ \u2014 / Approuvé par le Conseil de l'Instruction Publique / du Bas-Canada./ \u2014 / Quatrième édition / (marque de l'éditeur) / Québec : / Des presses d'Agustin Coté, éditeur, / près de l'Archevêché./ \u2014 / 1865 /.Q\u2014 Est-il vrai que William Pitt, ministre britannique de la Guerre, regretta quelque temps d'avoir confié l'expédition du Canada au général Wolfe ?LAURENT DAVID R \u2014 Le 16 février 1759, durant une de ces soirées froides et brumeuses qui pesent habituellement sur la ville de Londres à cette époque de l'hiver, le général Wolfe était descendu à la résidence de William Pitt.La veille du départ de la flotte qui devait mettre le siège devant Québec, ce dernier désirait réitérer au jeune général ses dernières instructions, en présence d'un seul invité, lord Temple A la fin de la soirée, Wolfe, surexcité par ses propres pensées et par les grands intérêts au jeu, finit par se livrer à d'étranges bravades, devant les deux hommes d'Etat avec qui il était en tête à tête.Il se leva brusquement, sortit son épée, en frappa du pommeau la table, la brandit en faisant les cent pas dans la salle, proclamant les grandes choses que cette arme allait accomplir! Lorsque Wolfe fût parti, Pitt, levant les yeux et les mains au ciel, et s'adressant ensuite à lord Temple, s'écria : \"Grand Dieu ! dire que j'ai confié le sort du pays et de mon administration à de telles mains ! \" Nous savons aujourd'hui que Sir William Pitt ne devait regretter d'avoir accordé cette importante mission au jeune général Wolfe qui devait trouver la mort sur les Plaines d'Abraham, en même temps que le marquis de Montcalm.Adressez toutes vos communications à MILLE ET UNE QUESTIONS D\u2019HISTOIRE Robert Prévost, Le Samedi.975, rue de Bullion, Montréal.Pure comme une Goutte de Rosée Pureté de l'huile .but accompli par les laboratoires Quaker State.Dans quatre grandes raffineries modernes .sous un contrôle minutieux .la meilleure huile brute de Pennsylvanie est débarrassée de toutes ses impuretés et devient SI PURE que votre moteur n'a plus rien à craindre de la boue, le charbon ou la corrosion.QUAKER STATË SANS-ACIDE aidera votre auto à mieux marcher et durer plus longtemps.Quaker State Oil Refining Co., of Canada, Ltd., Toronto, Ontario.(quaker! 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Vin KUYPER NE MANQUEZ PAS D'ACHETER LA REVUE POPULAIRE En vente dans les dépôts de journaux .15 cents 44 LE SAMEDI LES FEMMES sont plus à l\u2019aise \u2014 tous les mois ™ : A l\u2019heure qu'il est, presque toutes les femmes sont curieuses de connaître Tampax.Mais celles qui l\u2019emploient en raffolent .Ménagères, employées de bureaux, étudiantes, sportives\u2014aucune d\u2019elles ne retournera aux anciennes méthodes de protection hygiénique, encombrantes et imparfaites.Renseignez-vous dès maintenant sur Tampax ! \u2022 Créé par un médecin pour l'usage de toutes les femmes Tampax est fait pour toutes les femmes, et non pour une certaine catégorie seulement .Son principe est l'absorption interne .Pas de ceintures, pas d\u2019épingles, pas de tampons.Et pas d'odeur ! \u2022 Les étudiantes peuvent toujours pratiquer le sport U?-*.-.Les anciennes restrictions ont disparu .Vous pouvez jouer au golf, au tennis, faire de l'équitation, de la natation, vous baigner \u2014 être à l'aise tous les jours du mois.\u2022 La provision suffisante pour un mois tient dans un sac à main ordinaire Hygiénique, fortement compressé.Chacun dans un ap-plicateur breveté.Provision pour un mois, 40tf.Plus petit format de présentation, vendu maintenant à 25tf.NI CEINTURES.NI EPINGLES.NI TAMPONS.Avec Tampax, rien d\u2019encombrant.rien qui puisse se voir .pas d\u2019odeur .Vendu dans les pharmacies et les merceries.(Si vous ne le trouvez pas, utilisez le coupon Canadian Tampax Corporation Limited, 150 Duchess Street, Toronto, Ontario.ci-aessousj Format-échantillon Paq.de 5.25* pro U\u2018,ion S an'tar1 \u201e put,irCtl * jC°\u201cr,Médt< Canadian Tampax + A Veuillez m\u2019envoyer un paquet-échantillon de Tampax.Ci-joint 25£ (timbres ou monnaie).Nom -\u2014.\u2014 -\u2014 - Adresse\t- Ville,\u2014.Prov.________ TP810F (Suite de la page 42) qui est prête à se donner, que l'on n\u2019a qu\u2019à prendre, n\u2019a rien d idéal et de poétique; elle désillusionne et n inspire plus que du dédain.Telles étaient, en partie, les réflexions que la belle Fernande suggérait à Maurice Vibert.Elles n'avaient rien de flatteur pour Mme Grégoire et elle en aurait horriblement souffert si elle les eût connues.Dans la soirée, après le dîner, pendant que M.Grégoire lisait les journaux du soir, Fernande en prit un, machinalement, et.en le parcourant d'un regard distrait, elle lut ces quelques lignes : « Nous avons la satisfaction d apprendre à nos lecteurs, qui se sont intéressés à Mlle Rose, la jeune maîtresse couturière de la rue Saint-Honoré, quelle ne s\u2019est point alitée, comme on pouvait le craindre.D\u2019après les renseignements qui nous sont donnés, on est non seulement rassuré au sujet de la santé de notre intéressante jeune fille, mais déjà elle a repris ses occupations journalières.« L\u2019enquête concernant le drame du pont des Arts se poursuit; mais tout porte à croire qu elle n'aura aucun résultat, et le misérable qui a jeté la jeune fille dans la Seine et le brave homme qui l a sauvée resteront également introuvables.« C\u2019est à regretter, car il y a évidemment un mystère dans cet abominable attentat.» Fernande fit la grimace.C'était une nouvelle déception, après avoir eu l'horrible pensée que sa rivale pouvait mourir des suites de son bain forcé dans l\u2019eau glacée de la rivière.Toutefois, elle était tranquille; car elle pensait bien, comme le disait d\u2019ailleurs le journal, qu\u2019on ne parviendrait pas à découvrir Surin, et moins encore le mystère de l'attentat.Mais la tranquillité ne fut pas de longue durée.La visite que William Sam lui fit le lendemain lui apprit que l attentat n'était pas mystérieux pour tout le monde, et qu elle et ses complices auraient pu être déjà livrés à la justice .Bien que Sam l'eût rassurée en lui disant qu\u2019il garderait le silence, elle n\u2019en fut pas moins bouleversée dans tout son être.Dès le lendemain, après une nuit agitée et sans sommeil, elle s\u2019était ressaisie, ainsi que nous l\u2019avons dit, et avait retrouvé tout son sang-froid.Néanmoins, elle avait toujours les nerfs très irrités, et, en se regardant dans son miroir, elle remarqua qu'il y avait l'effarement dans son regard et que son visage pâli gardait des traces de son épouvante.Elle ne pouvait songer à poser pour son portrait dans cet état de nervosité, car, si maîtresse qu elle fût d\u2019elle-même, elle craignait de ne pas être suffisamment calme devant Maurice.Elle lui envoya un billet pour le prévenir que, se trouvant indisposée, elle croyait ne pas devoir sortir pendant quelques jours, peut-être une semaine.Elle le priait de l'excuser et ajoutait que c\u2019était un chagrin pour elle d\u2019être obligée de retarder l'achèvement de son portrait qu'elle voudrait faire voir au monde entier, car c'était une vraie merveille.Vil Espérez A, A au rice fit une nouvelle visite à ' * ' maman Rose.Elle l\u2019accueillit avec son amabilité habituelle et le visage souriant.\u2014\u2019 Je suis heureux de vous voir ainsi, lui dit-il; on dirait que vous ne pensez déjà plus au grand danger que vous avez couru.\u2014 Ne croyez pas cela, mon ami, je n\u2019oublie pas aussi facilement.Vous me voyez presque joyeuse, et vous en êtes surpris; cela vous dit.d\u2019abord, que votre visite me fait grand plaisir.\u2014 Chère Rose ! \u2014 Et puis, j'avais de sérieuses inquiétudes, des craintes au sujet de mon cher petit René, que je pouvais voir enveloppé dans la haine vouée à sa mère : à présent, je suis délivrée de mes craintes et de mes inquiétudes.-\tAh ! \u2014 Je suis protégée contre mon implacable ennemie; dorénavant, j'ai tout lieu de l'espérer, elle me laissera tranquille.\u2014 Le croyez-vous sérieusement, Rose ?\u2014 Je crois, mon ami, qu\u2019elle n'osera plus rien tenter contre moi.C\u2019est une vipère; pour l'empêcher de mordre, on lui a brisé les dents.\u2014 Qui ?je vous en prie, expliquez-moi .\u2014 Je ne peux rien vous expliquer, monsieur Maurice; mais je vais vous faire lire la petite lettre que j\u2019ai reçue de l\u2019homme courageux qui m\u2019a sauvée.\u2014 Enfin, il s'est fait connaître à vous ! \u2014 Non, fit Rose en secouant la tête, il tient à rester inconnu.Mais vous aller voir.La jeune fille mit la lettre dans la main de Maurice, qui la lut avec un étonnement facile à comprendre.\u2014 Il n\u2019y a pas en douter, dit-il, celui qui a écrit ces lignes est l'homme qui s'est jeté à l'eau pour vous sauver, et il est également certain que ce brave homme connaît votre terrible ennemie et qu\u2019il la tient par la crainte qu elle a d\u2019être dénoncée à la justice.Ah ! plus que jamais je voudrais savoir qui il est, ce mystérieux personnage qui, après vous avoir sauvé la vie, se fait votre protecteur.Mais pourquoi ne se fait-il pas connaître ?\u2014 Oui, pourquoi ?Vingt fois, je me suis adressé cette question à laquelle on ne peut répondre que par ceci : « Il a ses raisons pour rester inconnu ».\u2014 Il faut bien qu\u2019il en soit ainsi.\u2014 Enfin, monsieur Maurice, grâce à cette lettre qu\u2019il m\u2019a écrite, je me sens tranquillisée.J'avais, d'autre part, une vive contrariété; plusieurs de mes meilleures clientes, les plus anciennes, m\u2019avaient quittée.\u2014 Vous m'avez parlé de cela, en effet.Eh bien ?\u2014 Eh bien, monsieur Maurice, comme dit le proverbe ; « A quelque chose malheur est bon », ces clientes me reviennent.\u2014 Ah ! j'en suis bien heureux ! Mais quelle raison ces dames avaient-elles pour vous quitter ?\u2014 On m'avait odieusement calomniée auprès d\u2019elles.-\tOui?\u2014 Encore ma terrible ennemie; il faut croire qu'elle voyait avec déplaisir la prospérité de ma maison, et qu elle voulait que je n'eusse plus une seule cliente le jour où son complice me précipiterait dans la Seine; et, cela, sans doute, afin qu on crût que le chagrin de n\u2019avoir plus d'ouvrage m'avait fait prendre la résolution de me suicider.\u2014 En effet, on aurait pu croire à cela.Mais quel monstrueux calcul ! \u2014 C'est une de mes clientes, Mme la comtesse de Morlande, qui est venue ici et m'a fait connaître cette trame ourdie contre moi.Mes riches clientes, et Mme la comtesse de Morlande elle-même, ont reçu chacune une lettre calomnieuse où il est dit de moi tout le mal possible; on me représente comme une fille de mauvaise vie.\u2014 Quelle infamie ! Et ces dames ont pu croire cela ! \u2014 Hélas ! oui.Mais l\u2019attentat dont j'ai été victime leur a fait comprendre que j\u2019étais odieusement calomniée.Mme la comtesse de Morlande m'a interrogée, j\u2019ai répondu franchement comme je le devais, à toutes ses questions; avant de me quitter, elle m a embrassée, et j\u2019ai en elle aujourd hui, une protectrice.Elle m'a promis de me ramener les clientes qui m\u2019avaient quittée; elle tient sa promesse, puisque, déjà, presque toutes m\u2019ont écrit qu elles continueraient à se faire habiller par moi.\u2014 C\u2019est égal, mademoiselle Rose, vous n'en avez pas moins beaucoup souffert; et, cependant, quelle autre, autant que vous, mérite d'être complètement heureuse ?Ah ! ce cruel acharnement de votre ennemie m'indigne et met en moi une fureur .\u2014\u2022 Ne parlons plus de cette femme, de cette misérable, mon ami, interrompit la jeune fille; laissons-la à ses accès de rage, maintenant impuissants, tenez, quelque chose me dit qu elle souffre autant qu elle m'a fait souffrir et qu'elle est peut-être plus malheureuse encore que je l'ai été, car elle n\u2019est certainement pas en paix avec sa conscience.A propos, j'ai eu la visite de M.Jacques Dalbret.\u2014 Je le croyais loin de Paris, \u2014 Il est, en effet, souvent en voyage; il se trouvait en Italie, à Naples, je crois, quand un journal français lui a appris mon aventure, et tout de suite il est revenu.J'ai aussi en lui un ami sincère et dévoué, monsieur Maurice, \u2014 J'en ai la conviction.\u2014 M.Dalbret a, pour vous aussi, beaucoup d'amitié.\u2014 Je le sais, et il n\u2019a pas affaire à un ingrat.\u2014 Comment ne seriez-vous pas sympathiques l'un à l'autre ?vous avez la même nature honnête, franche et loyale.\u2014 Que pense-t-il de ce qui vous est arrivé ?\u2014 Comme vous, il en est indigné et furieux, sans trop le laisser voir.Il a lu la lettre de celui qui m'a sauvée et me prend sous sa protection, et il ne met pas en doute l\u2019efficacité de cette protection d'un inconnu.Lui aussi, monsieur Maurice, voudrait bien connaître ce mystérieux personnage, M.Dalbret ne comprend pas que mon ennemie continue à me poursuivre de sa haine; car, dit-il, les motifs qu elle avait autrefois de m'en vouloir n'existent plus.Alors, il pense qu il y a autre chose; c'est-à-dire que, de nouveau, je suis devenue gênante.\u2014 C'est possible, fît le jeune homme.\u2014 Ainsi s'expliquerait que j'aie rallumé sa haine et ses désirs de vengeance.Heureusement, ajouta Rose en souriant, mon protecteur inconnu est là pour me défendre.\u2014 Oui, heureusement.\u2014 Et puis M, Dalbret m'a promis de se mettre aussi entre moi et mon ennemie.\u2014 Ah ! il vous a fait cette promesse ?\u2014 Oui, monsieur Maurice, et nous le connaissons assez pour être sûrs que c'est un engagement sérieux qu'il a pris vis-à-vis de moi.Vous voyez que je n'ai plus à m'inquiéter.Aussi, depuis que j'ai reçu cette lettre et que j'ai eu la visite de M.Dalbret, j'ai retrouvé complètement ma tranquillité.(Lire la suite page 47) ! \u2022 HI > ¦ '¦> séssiii Scampers .COUSSINEMENT BREVETÉ SIS MAN JjaiïwmjLs ScampMà W >Ti '\u2022¦.\t-.¦.,\t-\t.- V\t' y- ,\t, V ¦ ¦ ' \u201c\t'-.It', ¦ -«,I * **' 1-38 F LA CHAUSSURE HYGIÉNIQUE POUR TOUTE LA FAMILLE fouMlft HHK 18 juin 1938 47 JOa $ol ie Coutuiiele (Suite de la page 44) \u2014 Eh bien mademoiselle Rose, me voilà tranquillisé.C'est que, autant que vous, j avais, des inquietudes, des craintes.Tous ces jours derniers, je n'ai pas travaillé comme d'habitude; j étais agité, nerveux; c\u2019était comme si j'eusse manqué de courage.La nuit, je dormais mal, j\u2019avais d effrayants cauchemars.Enfin, je suis rassuré.Vous le savez, chère Rose, si vous êtes tourmentee, je le suis également; ma vie est si bien attachée à la vôtre que si vous mourriez, je mourrais ! La jeune fille lui prit la main.\u2014 Taisez-vous ! dit-elle d\u2019une voix émue, vous êtes un grand enfant ! Et, souriant malicieusement, elle ajouta .\u2014 Ah ! s'écria-t-il, si, dans les paroles que vous venez de prononcer, il y avait pour moi un espoir ! Rose baissa les yeux et devint très rouge \u2014 Oh 1 vous m aimerez, vous m'aimerez ! s'écria-t-il encore.\u2014 Et il porta à ses levres la main tremblante de la jeune fille.Celle-ci lui tendit sa joue, disant ; \u2014 Vous pouvez m'embrasser, mon ami.\u2014 Ah ! Rose, Rose, ma bien-aimée, vous m\u2019ouvrez le ciel ! \u2014 Sur les deux joues, monsieur Maurice ?soit; mais plus un mot, n'est-ce pas.Plus tard .\u2014 Vous m'aimez, vous m\u2019aimez !.Ah je savais bien que vous vous laisseriez toucher par mon amour, je savais bien que votre coeur ne pourrait toujours rester insensible ! \u2014 Chut !! fit-elle, en portant à ses lèvres le bout de ses doigts.Et, pendant que Maurice l'enveloppait d\u2019un long regard où éclatait toute sa tendresse, elle reprit de sa voix très douce : \u2014 Tout ce que vous pourriez me dire, je le sais; moi mon ami.je ne vous dis, aujourd\u2019hui, que ce seul mot ; Espérez ! \u2014 Rose, ma chère adorée, répondit-il avec exaltation, ce seul mot me dit tout; je remporte dans mon coeur! Il s'en alla et elle essuya ses yeux qui se mouillaient de larmes.Pensive, elle murmura : \u2014 Son amour a forcé mon coeur à se rouvrir; c'est en vain que je voulais encore me le cacher à moi-même, je 1 aime, je 1 aime ! Oh oui, cher Maurice, je t\u2019aime, autant que tu mérites d\u2019être aimé ! ?Maurice Vibert avait la joie au coeur, le bonheur dans l\u2019âme; il lui semblait que jamais encore il n'avait travaillé avec autant de courage, de plaisir et de goût.Et il se disait : \u2014 Ah 1 maintenant, j\u2019en suis sûr, sous mes crayons et mes pinceaux naîtront des chefs-d'oeuvre.Je ne peux plus en douter, je suis aimé ! .Quand ce mot « espérez » est tombé de ses lèvres, c\u2019est comme si elle m'eût dit : mon coeur est à vous, attendez encore et je serai votre femme ! » Oui, ma Rose adorée, vous serez la compagne de ma vie, nous serons l'un à l'autre, et que ne ferai-je pas, mon Dieu pour que vous ayez tout le bonheur auquel vous avez droit ! Mon amour pour elle, bien qu il fût sans espoir, me donnait 1 inspiration; à présent, son amour pour moi me donnera le génie ! Rose est avec moi, Rose est en moi.j'ai la force qui renverse tous les obstacles, je ne doute plus de rien.Oui, pour elle je ferai des chefs-d\u2019oeuvre, pour elle, je m\u2019élèverai au premier rang ! L'atelier du jeune artiste, naguère silencieux comme un sépulcre, était égayé par des chansons, refrains joyeux, recueillis un peu partout, échos de la rue, des théâtres lyriques et des cafés-concerts.Tout en travaillant, Maurice chantait du matin au soir; une chanson succédait à une autre.Le jeune homme parlait ainsi, à tout ce qui l\u2019entourait, de la joie débordante de son coeur Il lui semblait que sous ses yeux les objets s'animaient et prenaient un air de fête pour partager son allégresse; il voyait tout sous un aspect nouveau; le ciel était plus pur, le soleil plus rutilant, son atelier avait des décors de féerie, les couleurs dont il se servait étaient plus vives, plus belles; il voyait à sa peinture des défauts qu\u2019il n'avait pas remarqués, et sans souci du travail et du temps perdus, il détruisait pour le refaire le travail des jours précédents.Il chantait, un matin, à gorge déployée.lorsque, tout à coup, la porte de l'atelier s\u2019ouvrit.Jacques Dalbret entra, sans que Maurice b entendit.et il put s'approcher de l'artiste, très occupé, à ce moment, à retoucher une des mains de la jeune mère qui tenait l'enfant.Par-dessus l épaule de Maurice, Jacques put admirer le charmant tableau d'intérieur, ce groupe adorable de la mère et du bébé, auquel le jeune peintre avait donné le mouvement, la vie.Maurice cessa de chanter et.regardant la main à laquelle il venait de donner les derniers coups de pinceau, il murmura : \u2014 Oui.c'est cela, tout à fait cela, maintenant, voilà bien cette main que je voulais; elle n'a plus cette espèce de crispation qui me déplaisait.\u2014\u2022 Délicieux mon ami, délicieux ! dit Jacques, en posant familièrement sa main sur l'épaule de l'artiste; elle est charmante cette maman qui sourit à son enfant Que de tendresse dans son regard ! Et comme vous avez su rendre b attendrissement qu elle doit avoir ! On croit voir des larmes de joie de bonheur, briller dans ses yeux.Et le bébé, si heureux de se sentir dans les bras de sa mère il est adorable .Que de naturel, d'émotion et de poésie dans cette ravissante composition 1 Voilà une belle oeuvre, mon cher Maurice ! L'artiste avait déposé sa palette et ses pinceaux sur un tabouret; il tenait dans les siennes les mains de Jacques et l'avait écoute sans (interrompre, heureux d'entendre faire l'éloge de son tableau par Dalbret, dont il avait pu apprécier plus d'une fois le jugement sûr en matière d'art.\u2014 Ah ! mon cher Jacques, dit-il, quelle agréable surprise ! \u2014 Vous ne vous attendiez pas à ma visite matinale ?\u2014 Non, vraiment; je vous savais cependant revenu d'Italie, intrépide voyageur ! \u2014 J'y suis allé chargé d une mission qui.heureusement, ne m'a pas retenu là-bas trop longtemps.\u2014 Je ne vous ai pas entendu entrer Jacques.\u2014 Je le comprends; vous chantiez assez fort pour couvrir le bruit que j'ai fait en ouvrant et en refermant la porte de votre atelier.\u2014 Est-ce que vous étiez là depuis longtemps lorsque vous m'avez annoncé votre présence ?\u2014 Depuis quelques minutes seulement et, pendant que vous travailliez à cette main, j'ai eu tout le temps d'examiner votre oeuvre nouvelle.$7500 et plus aller-retour Départs de MONTRÉAL et QUÉBEC 16 juillet, 26 juillet, 5 août, 15 août Tous renseignements de votre agence de voyages ou du Qhüfoÿu GaMA&LeM \u201cAyez toujours des chèques de voyageurs des Messageries du Pacifique Canadien .ils sont négociables partout.\" $\u2014\t\"ll\u2014'Qç> VÉRITABLES , CROISIÈRES OCEANIQUES À NEW-YORK ET RETOUR PAR LA ROUTE DU ST-LAURENT Voulez-vous une suggestion pour vos vacances d'été ?Faites une croisière océanique à bord du luxueux paquebot DUCHESS OF ATHOLL (20,000 tonnes) C\u2019est un voyage magnifique qui vous permet d\u2019admirer en cours de route les incomparables panoramas du St-Laurent et de faire l\u2019expérience d\u2019une traversée transatlantique.Vous avez une journée et une soirée à New-York pour visiter, faire des emplettes ou aller au théâtre.Le retour n\u2019est pas moins intéressant.La vie à bord de votre somptueux hôtel flottant est agréable et variée, avec sports de pont, natation, cinéma, musique, danse et gymnase pour charmer vos loisirs.Le passeport n\u2019est pas nécessaire. 48 le samedi NOUVEAU PNEU SENSATIONNEL Diminue plus que jamais le danger du dérapage.DES piétons, des autos, des courbes accentuées se présentent sous la pluie ! Lorsque vous roulez sur une route glissante et détrempée, songez à ce que vous donneriez pour changer en une surface \u201csèche\" le pavage humide sur lequel vous conduisez.C\u2019est exactement ce que vous assure la nouvelle Semelle Sauvegarde des Vies Silver-town .Plus large et plus plate, elle est conçue, pouce par pouce, pour assécher la route et assurer l\u2019arrêt le plus rapide que vous ayez jamais vu.sans risque de dérapage.Au cours d épreuves sur routes poussées à fond par le plus grand laboratoire d\u2019essai indépendant du monde et auxquelles participèrent les pneus réguliers et ceux à prix spéciaux des six plus grands manufacturiers de pneus, pas un des pneus essayés, sans égard au prix, n\u2019égala le Silvertown Safety Goodrich au point de vue résistance au dérapage ! 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AGIT COMME UNE BATTERIE D'ESSUIE-GLACE LE PLI DORE PROTEGE CONTRE LES ÉCLATEMENTS Les bandes sans fin en spirale de la Semelle Sauvegarde des Vies chassent l'eau à gauche et à droite par les rainures profondes qui les séparent, asséchant linsi la route et permettant au caoutchouc de mieux y adhérer.Chaque nouveau Silvertown Safety Goodich comporte le fameux Pli Doré qui Vous assure, ainsi qu\u2019à votre famille, une réelle protection contre les éclatements en grande vitesse.Goodrich ÜMlf I Silvertown Semelle protégeant contre dérapages\tPli Doré protégeant contre éclatements \u2014 Sans flatterie, Jacques, ce tableau vous plaît ?\u2014 Je vous le dis encore, mon ami.c\u2019est une belle oeuvre.Vous destinez ce tableau au Salon ?\u2014 Oui.\u2014 Il sera très remarqué, je vous en préviens; les amateurs de belle peinture s'en disputeront la propriété; ne craignez pas d'en demander un bon prix; vous êtes sur qu\u2019il sera acheté.\u2014 Il est vendu.Jacques.\u2014 Ah ! déjà ?Et combien vous sera-t-il payé ?\u2014 Il me sera payé le prix que je fixerai moi-même. votre avis, Jacques, quelle somme puis-je raisonnablement demander 1 \u2014 Cinq mille francs ! répondit Dal-bret sans hésiter.\u2014 Oh ! c\u2019est beaucoup.\u2014 Non, non.cinq mille francs, mon cher; il ne faut pas être trop modeste.Vous avez du talent, je n'ose dire du génie.Eh bien ! cela se paie.Est-ce que chacun ne vit pas de son talent et de son travail ?Vous connaissez votre valeur, mon ami, ne vous rabaissez point.En dehors de ce tableau, que je vois à peu près terminé, que faites-vous ?\u2014 Toujours des dessins pour mes feuilles illustrées.\u2014 Que l'on vous paie bien, maintenant ?\t\u201e \u2014 Oui, convenablement.\u2014 N\u2019avez-vous pas aussi illustré un volume de poésies 7 \u2014 Oui, le volume de ce malheureux que M de Lineuil a tué en duel.Les amis d'Armand Pouget sont venus me trouver et m\u2019ont tellement prié de faire les dessins du livre, que je n\u2019ai pu m\u2019y refuser.J'ai travaillé consciencieusement.mais, je l'avoue, un peu à contre-coeur.\u2014 Pourquoi ?\u2014 Parce que je connais Mme de Lineuil.\u2014 Elle ne saurait vous en vouloir d avoir illustré le livre posthume de ce poète, si malheureusement tué par son mari.\u2014 C\u2019est ce que j'ai pensé, Jacques; autrement, j\u2019aurais refusé nettement.\u2014 C'eût été un scrupule exagéré, je puis même dire sans raison, quand bien même la mort d Armand Pouget aurait été la cause de l\u2019aliénation mentale de René de Lineuil.D ailleurs, vous connaissez peu Mme de Lineuil et n'avez pas été un ami de son mari \u2014 C'est vrai.\u2014 Si je suis bien renseigné, Maurice, les illustrations du recueil de poésies sont payés par M.Grégoire, qui avait M.Armand Pouget en très haute estime.\u2014 C'est, en effet, M.Grégoire qui a payé le dessinateur et le graveur.\u2014 Tout naturellement, par la force des choses, Maurice Vibert est devenu l\u2019ami de M.Grégoire.\u2014 Oh ! cela ne va pas jusque-là.\u2014 Pourtant, on m a dit que vous alliez fréquemment à l'hôtel de l\u2019avenue Valois, que vous étiez invité aux dîners et aux fêtes données par M.Grégoire et sa charmante jeune femme.\u2014 En effet, Jacques, j'ai dîné et même déjeuné plusieurs fois à la table de M.Grégoire, et j'ai assisté chez lui à deux grandes soirées; mais, depuis deux mois, je ne suis pas allé à l\u2019hôtel Grégoire.\u2014 Ah ! Et pourquoi ?\u2014 Mon travail.Jacques, qui ne me permet pas de donner mon temps à des distractions, si agréables qu elles soient.\u2014 Quel homme est-ce que ce M.Grégoire ?\u2014 Un très brave homme, très simple, sans fierté, qui n'a rien de la morgue de certains millionnaires.Est- ce que vous ne le connaissez pas \u2014 Je ne l\u2019ai jamais vu.\u2014 C'est un homme véritablement bon et d'une grande bienveillance; il est beaucoup plus âgé que sa femme, car il approche de la cinquantaine.\u2014 On m'a dit cela \u2014 Il n'y aurait qu'une chose à lui reprocher.\u2014 Qu'est-ce ?\u2014 Une trop grande admiration pour Mme Grégoire.\u2014 Mais, mon cher Maurice, 1 admiration d\u2019un mari pour sa femme prouve une chose, c est qu il laime.qu'il fi adore.\u2014 Sans doute; mais, selon moi, M Grégoire n est pas assez un homme auprès de sa femme.\u2014 Que voulez-vous dire, Maurice7 \u2014 Je veux dire que M.Grégoire manque absolument de volonté; il fait trop tout ce que sa femme veut, il ne voit que par les yeux de sa chère Fernande, n entend que pas ses oreilles; enfin, comme on dit vulgairement, elle le mène par le bout du nez.\u2014 Alors, Mme Grégoire est une maîtresse femme.\u2014 Une femme étonnante, Jacques.\u2014 Elle est, paraît-il, merveilleusement belle.\u2014 Oui, c'est une très belle personne.\u2014 Dans le monde, on dit d'elle le plus grand bien.Très élégante, elle s\u2019habille à ravir; elle est gracieuse et très sprituelle; très recherchée, très entourée dans les salons elle ne manquerait point d\u2019adorateurs, si elle était femme à prêter l'oreille à des paroles galantes; mais elle est.paraît-il, d\u2019une froideur à désespérer les plus entreprenants.Sa réputation d honnête femme est inattaquable.Mme Grégoire serait une de ces vertus farouches devant lesquelles s inclinent les plus sceptiques.On a beaucoup parlé d'elle lors de ce malheureux duel, mais surtout pour la plaindre de se trouver mêlée à cette aventure.Il y eut bien quelques insinuations plus ou moins malveillantes contre sa réputation, mais on imposa facilement silence à la médisance et, pour tout le monde, elle resta blanche comme neige.\u2014 Mais que pouvait-on dire de Mme Grégoire ?\u2014 Que M.de Lineuil et M Pouget étaient ses amis et que la jalousie leur avait mis le fer à la main.\u2014 Oh ! \u2014 Je vous le répète, Maurice, c'était une calomnie lancée, sans doute, par des soupirants repoussés, et à laquelle personne n'a ajouté foi.Pour que Mme Grégoire ne donne lieu à aucune critique, il faut quelle soit véritablement une très honnête femme et scrupuleusement attachée à ses devoirs d\u2019cpouse, car son vieux mari, en dehors de cette grande bonté que, comme vous, tout le monde lui reconnaît, n'a.paraît-il, rien de bien séduisant.M.Grégoire aime, adore sa femme, cela n\u2019est pas douteux; mais Mme Grégoire aime-t-elle son mari ?On ne le croit pas.Et pourtant, il y a dans la vie des choses si extraordinaires .Si Mme Grégoire n\u2019aime pas son mari, son mérite à lui être fidèle est d'autant plus grand, et l'on n'a pas à s'étonner de cette réputation de femme vertueuse qu'elle s'est acquise.Mais je ne sais pas pourquoi je vous parle de cette belle jeune femme, que je connais seulement pour ce que j'en ai entendu dire et dont vous-même.Maurice, avez pu apprécier les qualités, les mérites, puisque vous avez été admis dans son intimité \u2014 Je ne puis dire qu'une chose de Mme Grégoire, Jacques, c'est que.quoiqu'un peu autoritaire, elle est 18 juin 1938 49 fort gracieuse avec son mari et charmante et très aimable avec tout le monde.En parlant de Fernande, Dalbret avait tenu son regard scrutateur attaché sur le visage de Maurice et, deux fois, il avait vu courir un sourire sur les lèvres de l'artiste.\u2014 Mon cher, répliqua-t-il, si j'en crois ce que I on m'a dit, Mme Grégoire n'est véritablement charmante et très aimable que pour les personnes qui lui plaisent, et je suis convaincu qu elle a été pour vous d'une amabilité toute particulière.\u2014 Vous croyez cela, Jacques ?\u2014 Je le crois.\u2014 Pourquoi aurait-elle été plus aimable avec moi qu avec les autres?\u2014 Parce que.sans compter votre talent d artiste, mon cher Maurice, vous avez en vous tout ce qui plaît à une femme.\u2014 Oh ! flatteur 1 fit le jeune homme en riant.\u2014 Maurice, voulez-vous être franc avec moi ?\u2014 Hum, je ne sais pas si je dois répondre oui.\u2014 Vous le pouvez, n'ayant rien de grave à me cacher.\u2014 Eh bien.Jacques, j'écoute.\u2014 Je ne vais pas, j'en suis sûr, vous faire bondir en vous disant que je ne crois pas en la vertu de Mme Grégoire et en ajoutant qu elle jouit dans le monde d une réputation qu elle a audacieusement usurpée.\u2014 Oh ! Jacques .\u2014 Votre main dans la mienne, Maurice, affirmeriez-vous qu elle n'a jamais eu pour vous un de ces regards de femme qui font comprendre à un homme qu\u2019on écouterait avec plaisir ses paroles d\u2019amour ?\u2014 Jacques, mon ami, je ne peux pas vous répondre.\u2014 Je connais la délicatesse de vos sentiments, mon cher Maurice; mais vous n avez pas à me répondre, votre silence m en dit assez.Je sais ce que je voulais savoir.\u2014 Ce que vous vouliez savoir ?.répéta l'artiste étonné.\u2014 Oui, Mme Grégoire, cette vertu que l\u2019on dit si farouche, vous a fait comprendre qu elle ne refuserait pas d\u2019être votre amie.Et tenez.Maurice, pas plus que moi vous ne croyez à la vertu de cette femme.Le jeune homme devint rouge comme une pivoine.\u2014 Et, ajouta Dalbret.si vous avez cessé vos visites à l'hôtel Grégoire, c'est que vous avez eu peur de deux beaux yeux fascinateurs, peur d une de ces tentations auxquelles succombent souvent les hommes les plus forts.\u2014 Jacques, vous vous trompez; je vous jure que si je ne vais plus à 1 hôtel Grégoire, ce n'est point parce que | ai peur, comme vous le dites, des deux beaux yeux fascinateurs de la belle Fernande.\u2014 Alors, c'est par respect pour ce bon M.Grégoire, et aussi, sans doute, pour vous soustraire aux tentatives de séduction de la belle Fernande Maurice ne répondit pas.Après un silence, Dalbret reprit : \u2014 Je vous ai contrarié, je le vois, en vous parlant de Mme Grégoire; excusez-moi, mon cher Maurice; vous savez combien est sincère mon amitié pour vous; ne voyez dans tout ce que je viens de dire que ( expression du très vif intérêt que je vous porte.L'artiste saisit la main de Dalbret et la serra silencieusement.\u2014 Vous êtes un noble coeur, Maurice, et je serais désolé que quelque chose vînt se mettre en travers de votre brillant avenir.Le jeune homme eut un doux sou- \u2014 J'ai compris, mon cher Jacques; mais vous pouvez être rassuré, je ne m'écarterai point de la voie que je me suis tracée et, sans défaillance, je marcherai droit vers le double but que je veux atteindre.\u2014 C'est bien, vous êtes un vaillant, Maurice.Maintenant, laissons la belle Mme Grégoire, et parlons d'autres choses.VIII Les Deux Portraits h A Aïs, dit Maurice, nous n'allons pas ' * ' continuer à causer debout : venez, mon cher Jacques, vous asseoir sur le divan.\u2014 Je serai très bien sur cette chaise.répondit Dalbret en s\u2019asseyant.\u2014 Alors, et moi sur cet escabeau.\u2014 Avez-vous revu Mlle Rose ?\u2014 Oui, ces jours derniers; elle m a appris qu elle avait eu votre visite \u2014 J'étais à Naples lorsque j'ai eu connaissance de h abominable attentat.J'avais terminé ma mission et, au lieu de prendre quelques jours de repos au bord de la Méditerranée, je me hâtai de revenir à Paris.J étais très inquiet.\u2014 Mlle Rose a en vous un ami précieux \u2014 Sur lequel elle peut compter en toute circonstance.\u2014 J ai été aussi dans une inquiétude mortelle; car, enfin, après cet attentat.je pouvais craindre qu elle ne tombât dans un nouveau guet-apens.\u2014 A présent, vous êtes rassuré.\u2014 Oui.depuis que j'ai lu la lettre qu elle a reçue de cet homme qui lui a sauvé la vie et veut rester inconnu.Vous croyez bien, n est-ce pas, Jacques, que cet homme connaît la terrible ennemie de Mlle Rose ?\u2014 Cela n\u2019est pas douteux.\u2014 Il est évident qu'il l a menacée de la dénoncer à la justice, si elle tentait encore de faire du mal à Mlle Rose, dont il se fait le protecteur.\u2014 Cet homme, Maurice, ce brave homme, tient la bête enchaînée.Je ne peux pas lui donner un autre nom, à cette femme, qui est une véritable furie.\u2014 Jacques, Mlle Rose croit qu elle n'a qu'une seule ennemie, le croyez-vous aussi ?\u2014 Oui.\u2014 Ainsi, c\u2019est la même femme qui a fait enlever le petit René pour faire tomber Mlle Rose dans le guet-apens d Auteuil, et a payé un scélérat pour commettre le crime du pont des Arts.Mais que lui a donc fait Mlle Rose ?Pourquoi cette haine féroce ?\u2014 Vous le saurez plus tard.\u2014 Mlle Rose elle-même ne le sait pas \u2014 Parce que Mlle Rose \u2014 et il faut l\u2019en féliciter \u2014 n\u2019a pas, comme certaines femmes, la pensée sans cesse tournée vers le mal; parce qu elle ne peut deviner ce qui se passe dans l'âme de sa cruelle ennemie.\u2014 Jacaues, vous la connaissez, cette méchante femme ?\u2014 Oui, je la connais.\u2014 Pourquoi ne dites-vous pas qui elle est ?\u2014 Je tais son nom, Maurice, non point par pitié pour elle, mais pour d'autres raisons.Pour Mlle Rose, pour Mme de Lineuil et vous-même, mon cher Maurice, il est préférable qu elle reste inconnue.Je sais tout le mal qu elle a fait et je sais celui qu elle voudrait faire encore; mais, je viens de vous le dire, elle est enchaînée, elle ne peut plus mordre.Si, déjà, une autre voix ne lui avait pas crié : halte-là ! elle entendrait la mienne qui lui dirait : « Voilà ce que vous avez fait; vous avez fait verser assez de larmes, il y a du sang qui crie contre vous, vous n\u2019aurez pas de nouvelles victimes; il y en a assez qui demandent à être vengées, vengées de vous, qui n avez au coeur que la haine et la soif de vengeance ! » « Je lui dirais encore : « Si vous faites verser de nouvelles larmes, je vous arracherai votre masque et tout le monde verra votre laideur; de la hauteur où vous planez, je vous ferai tomber dans la boue et vous n\u2019inspirerez plus que l'horreur et le dégoût ! Vous êtes une vipère; si vous essayez de mordre encore, je vous briserai les dents et, si vous relevez la tête, je l'écraserai ! » \u2014 Après tout, Jacques, si elle est mise dans l'impossibilité de nuire, il m\u2019importe peu de connaître ou de ne pas connaître cette femme.En parlant, le regard de Dalbret s'était fixé sur un chevalet sur lequel une étoffe légère recouvrait à moitié une peinture.\u2014 Qu\u2019est-ce que cela, Maurice ?demanda Jacques, en désignant la toile dont la partie en vue faisait deviner un portrait de femme.\u2014 Cela, répondit le jeune homme, visiblement embarrassé, c'est un portrait.\u2014 Un portrait de femme ou de jeune file auquel vous travaillez ?\u2014 Oui.\u2014 Faites voir, Maurice.\u2014 Mais .ce portrait n est pas achevé.\u2014 N'importe, mon ami.ne serait-ce encore qu'une ébauche, je verrai avec grand plaisir cet autre travail de vos pinceaux pour lequel, j'en suis convaincu, vous employez tout votre talent.Maurice était contrarié : mais il ne pouvait se refuser à satisfaire la curiosité de Dalbret, laquelle, d'ailleurs.n\u2019était qu'une nouvelle marque d\u2019intérêt.Il se leva et alla enlever 1 étoffe qui voilait le portrait.Dalbret tressaillit et fronça les sourcils.Il n\u2019avait pas eu de peine à reconnaître tout de suite Mme Grégoire, tellement la ressemblance était parfaite.Naturellement, après ce qu\u2019il avait dit un instant auparavant, en parlant de Mme Grégoire, il dut feindre de ne pas reconnaître la belle Fernande.\u2014 Comment, Maurice, s'écria-t-il, vous hésitiez à me faire voir ce portrait ! Mais mon cher, c'est tout simplement un chef-d'oeuvre .Je comprends qu'un artiste de talent soit inspiré quand il a à reproduire les traits d'une aussi ravissante personne.Ne lavez-vous pas beaucoup flattée, Maurice ?\u2014 Non, j\u2019ai exactement fixé sur la toile la ressemblance.\u2014 Eh bien, elle est belle, très belle, cette jeune femme; je dis jeune femme, parce qu\u2019une jeune fille ne montrerait pas ainsi ses épaules.On pourrait dire comme dans la fameuse chanson ; C'est pas dia chair, ça, c\u2019est du marbre.» Chevelure superbe, bouche adorable, un mouvement de tête charmant, continua Dalbret, en regardant fixement Maurice, dont le visage calme et froid ne trahissait aucune émotion Et quels yeux et quel regard !.Après une pause, il reprit ; \u2014 Maurice, n'avez-vous pas senti que faire le portrait d'une jeune femme aussi remarquablement belle, pouvait avoir un danger ?\u2014 Quel danger, Jacques ?\u2022\u2014 Mais celui de devenir amoureux fou de son modèle.Le jeune homme secoua la tête, en même temps qu'un sourire franc se dessinait sur ses lèvres.\u2022\u2014 Je respire, pensa Dalbret, il a su résister aux suggestions de la charmeuse.(A suivre dans le prochain numéro) GP GS Quand vous avez des MAUX DE TETE, Les douleur; se font sentir dans une ou plusieurs des parties A,B,C, D, E,F, de la tête.Pour en connaître les causes lisez la circulaire incluse dans chaque boite.ANTALGINE soulage vite maux de tête, migraine,névralgies, mal de dos, douleurs périodiques, rhumes, grippe,etc.Facile à prend re, plus soluble que les tablettes.En vente partout 25c et 75c \t Agents demandés pour vendre des cravates.Profits de 140%.Nous avons un choix très considérable.Les prix les plus bas.Commandes remplies par retour du courrier.Echantillons gratuits.Ontario Neckwear Company, Dépt.23, Toronto.Achetez La Revue Populaire CHEZ LES DEPOSITAIRES : 15c HERNIE SOULAGÉE Notre méthode améliorée a soulagée des milliers.Paa de courroie sur la Jambe, pas d'élastique, pas d'emplâtres.Pas de pression sur les hanches ou l'épine dorsale.Rien qu'un coussinet Flexo.Différé totalement des autres.Recommandé par médecins, mécaniciens, commis de partout.Très léger.PEU COUTEUX.GARANTI.Demande» renseignements et offre d\u2019essaL , SMITH MANUFACTURING COMPANY Fondé «n 1893 Dept.215, Preaton.Ont.EPARGNEZ VOTRE Old Dutch .Cleanser] FABRICATION CANADIENNE PS os S ACHETEZ^ \u201cBOITE D OLD DUTCH À LA FOI! une pour chaque: Cuisine Salle de bain Buanderie I et J Garage Il dure plus longtemps Songez-y! 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Que voulez-vous que je fasse d\u2019un gant dépareillé ?A l\u2019école, la maîtresse interroge : \u2014 Jean-Pierre, si 10 maçons ont construit un mur en 10 heures, combien 20 maçqns mettront-ils de temps pour construire ce même mur ?\u2014 Ça, c\u2019est une attrape, de répondre Jean-Pierre ; ils ne mettront pas une minute car il est déjà construit.\u2022 \u2014 Ma femme est un ange, dit Nector à son ami Phydime qu'il n'a pas vu depuis longtemps.\u2014 Je te plains de tout mon cœur.\u2014 Pourquoi ?fait Nector qui ne comprend pas.\u2014 Voyons.Tu me dis que ta femme est un ange.C\u2019est donc qu elle est morte .Jean-Pierre est un jeune homme qui n'a pas inventé les boutons a quatre trous Récemment, il a épousé une femme de dix ans plus âgee que lui et qui n'a pas tardé à s\u2019emparer de l'autorité conjugale.Aussi, quand on lui demande de ses nouvelles, Jean-Pierre répond : \u2014 Ma femme dit que je vais pas mal ! \u2014 Entre nous, je voyage en première, mais j'ai an billet de troisième \u2014 Confidence pour confidence, je suis le conducteur.Dans une séance de spiritisme, plusieurs personnes, les mains à plat sur la table, attendent que l'esprit d\u2019outre-tombe se manifeste.Le medium a le regard fixé vers on ne sait quels horizons lointains.Le maître de la maison, veuf depuis quelque temps, l'interroge anxieusement : \u2014 Est-ce ma femme qui se manifeste ?\u2014 Oui, c'est elle.\u2014 Et qu'est-ce qu'elle dit ?\u2014 Voici ses paroles : «Ces gens ne devraient pas mettre ainsi leurs mains sur la table ; ça abîme le vernis ! » La scène se passe dans l'Ouest.Dans un ranch, le patron appelle un de ses cow-boys et lui dit : \u2014 Hé 1 Jack .tu vas monter ce cheval devant monsieur.Jack se gratte la tête, puis il demande à son patron : \u2014 Comment faut-il le monter, patron ?.Est-ce que voulez l'acheter ou le vendre ?\u2022 Dans un salon ultra-chic où s'épou-monne une grosse dame : \u2014 Elle chante à ravir, comme une sirène ..\t1~- A /fm > / fiÛ 'A 1 V f ÿmPi .fl: têlâ WJfM t.m 3 \u2014 Laure, grimpée dans un arbre, guette, avec quelle émotion ! ce qui va arriver.S*' T -%, / i, nmw ____ - .«.SL., a .mUI WmJ MM 4 \u2014 Il n'arrive rien tout de suite.Léo s'engage dans la rivière avec son mannequin.5 \u2014 La chose s est faite rondement car l'épouvantail pèse tout de même moins que Laure.y 6 \u2014 Cette manoeuvre a pour effet de rendre perplexes les bandits.yr *«.7 \u2014 Ils se posent des questions Ils hésitent avant de s'entendre sur quoi faire.W(m mm «i.f * 8 \u2014 Mais voilà un autre danger.Un plus grand, celui-là ! Des sauvages là-bas ! 9 \u2014 Ils arrivent à fond de train.Ils crient comme des déchaînés.Que vont-ils faire ?BjB§^|KS| 10 \u2014 Léo tente de rebrousser chemin II est pris entre deux feux.Il ne s\u2019énerve pas.sufflement est une agaçante musique.\tle chapeau du mannequin 11 \u2014 Des flèches commencent à pleuvoir.Leur sufflement est une agaçante musique.12 \u2014 Enfin Léo est sauvé ! Une flèche a traversé le chapeau du mannequin.h-tcmam \\W AVENTURES AU BRÉSIL NEUVIEME EPISODE 1 \u2014 Les bandits avaient volé l'auto-amphibie.Le professeur et ses deux fils avaient couru après eux.wssm ¦Smm 2 \u2014 La chance favorisait les voleurs car de grosses roches, soudain, se mirent à dégringoler 3 \u2014 L\u2019avalanche menaçait à chaque minute de tuer les poursuivants.Ils s\u2019abritèrent.SSfiVi 4 \u2014 Au bout d\u2019un moment ils sortirent de la cachette et parvinrent au sommet du sentier.5 \u2014 L'auto-amphibie avait disparu.Et les bandits avec.Que faire ?Dans quelle direction aller ?6 \u2014 Pendant toute une heure les trois hommes, anxieusement, firent des recherches.Rien.WMsl ŒM5 lVi ¦r?'' - iï&L ygm /«SH *R?5 \u2014 La Reine dit : « C\u2019est ici qu\u2019il faut que je vous laisse, car il m\u2019est impossible de vous accompagner plus loin ».6 \u2014 « Merci, brave petite, répond Georges.Je n\u2019oublierai jamais le service que vous venez de me rendre ».; ; 7 \u2014 Ayant examiné la berge, Georges découvre un canot.Dedans, un aviron.Quel contentement ! Quel hasard ! WW mm \"é ^(M ¦ A\\ ' .'7 9 \u2014 Tout va bien jusqu\u2019au moment où il casse son aviron sur un rocher.A cet endroit, le courant est rapide.8 \u2014 Le garçon saute dans l\u2019embarcation.Il fait ses adieux à la courageuse fillette.Puis, il se met en route.(A suivre dans le prochain numéro) 54 LE SAMEDI DIX PRIX A GAGNER CHAQUE SEMAINE LES DIX GAGNANTS \u2014 DIX JEUX DE CARTES Problème No 337 Mlle Y.Démoncigny, 564 3, Boulevard Monk.Montréal, P.Q.; Mlle G.Rainville, C.P.24, Maskinongé, P.Q.: M.Eudide Drolet, 1226.rue Berri, Montréal.P.Q.: M.R.Roy.304 Drive Way, Ottawa.Ont.; Mlle D.Bernier.2, rue des Remparts.Québec.P.Q.; Mlle Y.Caron, 93, rue Laval.Hull.P.Q-; Mme H.Roberge, C.P.142, La Malbaie, P.Q.; Mlle M.T.Quesnel, 34.rue Stewart, Ottawa.Ont.; Mme Bélair, 927, rue Hartland, Outremont, P.Q.; M.Jules Caron, 7715.rue Saint-Denis.Montréal, P.Q.Solution du problème No 338 LES MOTS CROISES DU \" SAMEDI \" \u2014 Problème No 339 Adresse -\u2014-.Ville _________________________U_,__________, i.\tProvince ____________ Adressez : LES MOTS CROISES, Le Samedi, 975, rue de Bullion, Montréal, P.Q.HORIZONTALEMENT 1.\tSotte de cabriolet léger et très élevé.\u2014 Dévidoir qui sert à tiret la soie des cocons 2.\tMesure chinoise.\u2014 Frère servant.\u2014 Particule affirmative.\u2014 Qui sert à appeler.3.\tTroublé.\u2014 Tube flexible qui servait à prendre des lavements.\u2014 Hareng en caque.4.\tMonnaie des Grecs.\u2014 Maréchal de France ( 1650-1 725).\u2014 Chance.5.\tSaison.\u2014 Vaisseau de terre (chim ).\u2014 Emploie.6.\tAdverbe de négation.\u2014 Petite prairie.\u2014 Ecorce réduite en poudre pour préparer les cuirs.\u2014 Conjonction 7.\tChirurgien français né à Foy-la-Grande.\u2014 Machine hydraulique, formée de godets.8.\tMagnétisme animal.9.\tAu delà de la mesure commune ( fig.).\u2014 Qui a beaucoup de fanes ( fém ).10.Usages.\u2014 Du verbe être.\u2014 Article simple.\u2014 Pronom personnel.1 1.Opéra-comique de Planquette.\u2014 Mot arabe signifiant source.\u2014 Tête.12.\tGenre d'oiseaux échassiers.\u2014 Diplomate allemand célèbre par ses démêlés avec Bismarck ( 1 824-1881 ).Serpent venimeux d'Afrique.13.\tSitué.\u2014 Feuille dont l\u2019extrémité ressemble à un vase.\u2014 Gaz stoma-cal.14.\tPronom personnel.\u2014 Opéra comique écrit en 1884.\u2014 La nature vraie du caractère (fig.).\u2014 Note.15.\tRégler le prix d'une denrée.\u2014 Corps solide doué d'un éclat particulier.VERTICALEMENT 1.\tPrincipe constitutif d'un objet matériel.\u2014 Qui affecte une trop grande pureté de langage.2.\tFait ou s\u2019efforce de faire exactement.\u2014 Nom roumain de Hermanstadt.3.\tAdjectif numéral.\u2014 Fourrure des dames.\u2014 Plus mal.4.\tPronom personnel.\u2014 Ville de l\u2019Empire des Indes.\u2014 Coups de baguette.5.\tSorte de poche.\u2014- Qui se produit bientôt (fém.).\u2014 Ancienne capitale de la Provence.6.\tJupon court des montagnards écossais.\u2014 Enveloppe de certains légumes.\u2014 Dévidoir qui sert à tirer la soie des cocons.7.\tGenre de mollusques gastéropodes.\u2014 Vieux.\u2014 Portion de circonférence.8.\tEn quantité suffisante.\u2014 Achever, terminer.9.\tCamp-armée.\u2014 En poésie, navire.\u2014 Repaire.10.Fil fin et brillant.\u2014 Complet, entier.\u2014 Arachnides qui vivent dans les fourrures.1 1.Sans mélange.\u2014 Dé à jouer, marqué sur une seule face.\u2014 Du verbe avoir.I 2.Mesure chinoise.\u2014 Jeune Troyen.qui suivit Enée en Italie.\u2014 Note.13.\tPetite quantité.\u2014 Principe de la vie.\u2014 Qui marque la preuve.14.\tAu moyen âge.botte ou jambière.\u2014 Officier supérieur.15.\tOraison que le prêtre dit tout bas avant la Préface.\u2014 S'étudier à dire seul, ce que l\u2019on devra débiter en public.Ülotes e ncyclopédiques h î>>.J» m yjÿ-Tu-.a,: Dans l\u2019ancienne Grèce, les personnes n'avaient qu'un seul nom qui leur avait été donné à leur naissance et pas de prénoms.En apparence c\u2019était la simplicité, mais cela compliquait évidemment les recherches dans les familles dont chaque membre portait un nom différent.\u2022 Les noms de famille ne datent uère que du moyen âge, quand le esoin se fit sentir de désigner les gens plus rapidement et de les distinguer entre eux plus facilement.C'est pourquoi il y a, aujourd hui, tant de noms de métiers, de couleurs.d\u2019autres qui désignent des défauts ou des qualités et même quelques-uns qui sont un véritable défi aux oreilles trop sensibles.\u2022 D'après les documents que l'on possède, les sandales paraissent être le genre de chaussure le plus ancien.\u2022 Au douzième siècle on fabriqua des chaussures dont la pointe avant était si longue que les personnes qui les portaient ne pouvaient pas se mettre à genoux pour prier.\u2022 La peau de certaines grosses grenouilles constitue un matériel de choix pour la fabrication de certaines chaussures de luxe pour les femmes.L\u2019élevage des grenouilles pourrait fort bien un jour faire la concurrence à l'élevage d\u2019animaux à fourrure.\u2022 Les bains de soleil sont favorables à la santé, mais à condition d'en user avec modération ; à trop forte dose ils peuvent devenir dangereux et même avoir des conséquences fatales.\u2022 La vague des chansons dites populaires est beaucoup moins durable aujourd'hui qu'avant l'avènement de la radio ; il y a une quinzaine d'années, la popularité d'une de ces chansons durait en moyenne seize mois ; elle n\u2019est plus que d'un mois aujourd'hui.\u2022 C\u2019est une erreur de croire que les insolations, communément appelées « coups de soleil », sont causés par la chaleur et la lumière reçues de cet astre sur le corps ; ce sont les rayons actiniques de la lumière solaire qui causent tout le trouble.On cite des cas d'insolations dans les régions arctiques et par une température très basse mais un soleil brillant \u2022 La lumière du soleil perd vingt et un pour cent de sa force et de sa qualité à New-York à cause de la fumée des immeubles et des bateaux ancrés dans le port.\u2022 Le premier homme qui exploita un puits de pétrole aux Etats-Unis fut Erwin L.Drake ; il le creusa à Titusville, Pennsylvanie, en 1859, et en tira environ vingt barils par jour dans les débuts.Aujourd'hui, l'industrie du pétrole est une des principales au monde et cela n'empêcha pas Drake de finir ses jours comme un pauvre homme.Une des premières locomotives qui fut en usage sur les lignes de Baltimore et de l\u2019Ohio était équipée avec des espèces de jambes inclinées et venant s\u2019appuyer sur le sol.En fonctionnement de route, ces jambes faisaient alternativement effort sur le sol et poussaient la locomotive en avant.Cela donnait un peu l'impres sion que la locomotive marchait à la manière d\u2019une personne.\u2022 Chaque jour il tombe sur la terre au moins cinquante mille tonnes de poussières météoriques.\u2022 Les experts géologues prétendent que les puits de pétrole des Etats-Unis seront épuisés en 1950; il serait donc de toute nécessité d'arriver à fabriquer un pétrole synthétique de remplacement mais, jusqu\u2019ici, les essais que l\u2019on a faits dans ce but n ont encore donné aucun résultat satisfaisant à un prix raisonnable.\u2022 Caligula, ancien empereur romain prétendait être un dieu et avoir souvent des conversations avec Jupiter Il s\u2019était fait fabriquer une machine bruyante pour imiter le tonnerre afin d\u2019effrayer le peuple mais, quand il tonnait réellement, le « dieu Caligula » était lui-même en proie à une peur atroce et allait se cacher sous son lit.ORIGINES D'EXPRESSIONS Valet.\u2014 Ce terme était autrefois très honorable ; c'était le titre des fils de seigneurs candidats à la chevalerie et on le donnait également à quelques officiers de haut rang de la maison du roi.La charge même de valet de chambre du roi ne pouvait être accordée qu'à un gentilhomme, et ce fut le roi François 1er qui commença à permettre aux roturiers de le servir.Depuis lors, le mot de valet devint synonyme de celui de domestique dans le langage courant.\u2022 Coffre.\u2014 Les uns font dériver ce mot du verbe celtique « eau », signifiant « fermer », et d'autres de « cophinus », sorte de panier dans lequel on renfermait le pain autrefois.Dans la basse latinité on disait « cofferum ».\u2022 Colophane.\u2014 Ce produit résineux dont on se sert pour frotter les archets des violons résulte de la distillation de la térébenthine, mais sa fabrication demeura longtemps un secret bien gardé, et l\u2019on ne pouvait obtenir cette résine que de la ville de Colophon, dans l'Ionie.De là son nom de colophane.\u2022 Coma \u2014 Cet état d assoupissement profond qu on observe parfois dans certaines maladies graves a une origine de nom assez curieuse.Il vient du grec « kômadzo » qui veut dire se livrer aux exercices de la table avec abus.Ceux qui agissent ainsi, spécialement les ivrognes, tombent dans un sommeil lourd et profond .de là, par analogie, ce que nous appelons aujourd'hui le coma. A \u201cMais quand vînt le moment critique, elle lui donna un coup de main .ÉÉ : 1 \u201cMarie dit à Jean que la mise à l'eau du canot était un travail d\u2019homme , .istoire racontée par votre Kodak mceôdf& plut d'tui ùiôtcmtàm CHACUNE de vos excursions peut être racontée en instantanés, si vous prenez vos photos comme ceci : Suivez vos sujets\u2014croquez-les sur le vif, pendant qu\u2019ils sont occupés.Saisissez les changements naturels de leurs expressions.Clic \u2014 clac \u2014 clic \u2014 clac \u2014 prenez vos instantanés presque aussi vite que vous pouvez dérouler le film .C\u2019est comme cela, de nos jours, que les meilleurs instantanés sont faits.Pas de pose.Vos instantanés saisissent toutes les expressions, tous les gestes\u2014toute la vie elle-même.Essayez vous-même.Faites prendre ce genre d\u2019instantanés à votre Kodak.Vous Prenez Aujourd\u2019hui les instantanés que vous voudrez Demain vous réjouirez de votre habileté.Que vous soyez un expert ou non\u2014si vous prenez des photos à n\u2019importe quel moment de la journée \u2014 employez le Film Verichrome Kodak et vous serez plus sûr des résultats.Recouvert d\u2019une double-couche, d\u2019après un procédé spécial, ce film atténue les petites erreurs de pose\u2014augmente votre habileté à prendre des photos claires et nettes.Rien n\u2019est \"tout aussi bon.\u201d Et il n\u2019y a certainement rien de meilleur.Soyez prudent.Employez-le toujours.Au Canada, KODAK est la marque de commerce déposée et la propriété exclusive de Canadian Kodak Co., Limited, Toronto, Ont.N\u2019acceptez rien autre que le film dont la boîte porte la marque déposée KODAK.ver, f\\ * * * W* r Fabrication canadienne \u201cSi tu le lâches, nous serons bien mal pris .\u2022 \u201cEnfin, le départ eut lieu, à la grande joie de tous les deux.\" k PLUS FREQUEMMENT EMPLOYES >NX\tAlexander clover club john collins -LM.PERFECTION de leurs cocktails a fait la prospérité des grands bars et a valu à leurs barmen une célébrité mondiale.Profitez de leur expérience.Utilisez leurs formules en vous Préparez toujours vos cocktails et mélanges pour dégustation immédiate, jamais d'avance, et surtout servez-les toujours jrappés! (excepté sur contre-indication).rappelant toujours que le succès d\u2019un cocktail repose sur la mesure exacte des quantités et que le moindre écart en diminue d\u2019autant l\u2019excellence.JOHN COLLINS {Chaque John Collins se prépare toujours séparément} 2\toz.London Club Dry Gin; 1\tYt oz.jus de citron frais; 3\tà 4 cuillerées à thé combles de sucre de fruit (au goût); 2\tgros cubes de glace; Brassez bien en ajoutant une partie de soda.Si vous employez le verre classique à Collins, remplissez celui-ci jusqu'à un demi pouce du bord.NOTE\u2014Si on préfère un Collins au limon, on peut remplacer la quantité de jus de citron mentionnée plus haut par une once de jus de limon.SCOTCH (WHISKEY) CRUSTA {Pour faire 2 cocktails de 2 oz.chacun} 3\toz.Three Castles Whiskey.Yi cuillerée à thé de Sirop de gomme (Bush); 4\tgouttes d\u2019amers Angostura; 1 Y cuillerée à thé de jus de citron; 1 Y2 cuillerée à thé de sucre de fruit; Emplir le tiers du shaker de glace pilée fine, agiter rtaiti at Trr\\T V-/ ' \u2018 ALEXANDER (ou Alexandra) {Pour faire 2 cocktails de 3 oz.chacun} 1\toz.London Club Dry Gin; IM oz.Crème de Cacao; 1Y oz.Crème à fouetter.Agitez bien avec de la glace concassée et servez.GIN SOUR {Pour faire 2 cocktails de 3 oz.chacun} 2\toz.London Club Dry Gin; 1\toz.jus de citron frais pressé; 3\tcuillerées à thé combles de sucre de fruit ; 2\tgros cubes de glace (concassée); 1 H oz.de crème à fouetter.Agitez bien, puis servez.NOTE\u2014Si on le préfère, on peut employer }/i once de crème à fouetter avec un blanc d'oeuf au lieu de D/2 once de crème à fouetter.IMPORTANT\u2014Employez tous les ingrédients dans l\u2019ordre indiqué, la crcme en dernier.Employez.3^2 once de Grenadine ou de sirop de framboises au lieu de 3^ once de crème pour faire une \"Pink Lady\" ou un \u201cClover Club\".parfaitement et couler en des verres spécialement préparés.NOTE\u2014On mélange d'abord les ingrédients dans un petit verre ordinaire ou dans le shaker.Ensuite, on prend des verres à vin rouge de fantaisie dont on frotte le bord sur une hauteur de 34 de pouce, à l'intérieur et à l'extérieur, avec une tranche de citron; on le plonge ensuite dans du sucre en poudre lequel adhérera à T intérieur et d T extérieur du bord.On épluche ensuite la moitié d'un citron, comme une pomme (tout d'un morceau) de façon que la pelure ait place dans le verre, et on verse le Whiskey Crus ta en ayant soi:: de remplir seulement jusqu\u2019au bas du cercle intérieur fait par le sucre.On peut ajouter un petit morceau de glace dans chaque verre, si on le désire.On peut se dispenser de mettre de la pelure de citron dans le verre.Dans ce cas, on se contentera d'en tordre T écorce dans le shaker mime, afin que les ingrédients bénéficient quelque peu de l'huile qu elle contient.BRONX {Pour faire 2 cocktails de 3 oz.chacun} 1 Yz oz.London Club Dry Gin; \\Y oz.jus d\u2019orange; Y\toz.Vermouth italien; Y\toz.Vermouth français.Agitez bien avec de la glace concassée et servez.S, ou HIGHBALL (Au scotch ou au gin) Placez un gros cube de glace dans un verre ordinaire vous éprouvez quelque diffi culte à vous procurer l\u2019un l\u2019autre des ingrédients indiqués, communiquez avec la Compagnie.MARTINI {Pour faire 2 cocktails de 3 oz.chacun} 3\toz.London Club Dry Gin; 1 Y?, oz.Vermouth français; 3\tgouttes d\u2019amers Angostura.Brassez bien avec glace concassée, coulez dans les verres à cocktail et servez avec une olive ou petit oignon monté sur cure-dents.NOTE\u2014Si on préfère le cocktail moins sec, on peut réduire la quantité du vermouth français et lui substituer une quantité équivalente de vermouth italien (au goût).de 8 oz.Ajoutez 1 Yï à 2 oz.de London Club Dry Gin ou de Three Castles Whiskey et remplissez jusqu'à un pouce du bord avec du Soda ou Ginger Ale, au choix.GIMLET {Pour faire 2 cocktails de 3 oz.chacun} 1 Yi oz.London Club Dry Gin; IH'02' Cointreau; 1 Yt oz.jus de limon ou de citron.Ajoutez de la glace concassée, agitez et servez.1 GIN GLACE (Croix D\u2019Or) Emplissez, à moitié, un verre à Gin Sour de glace pilée; Versez dessus quelques gouttes d'amers Angostura; ajoutez une cuillerée à thé de jus de citron; puis 1 Yi once de Gin Canadien Melchers Croix d'Or.INtSÎ Canadian\u2019 geneva \u201cPONCE\u201d AU GIN (Croix D\u2019Or) Employez un verre ordinaire à Highball; 1Y oz.de Gin canadien Melchers Croix d\u2019Or; le jus d\u2019un citron; du sucre au goût; saupoudrez de muscade; remplissez d\u2019eau très chaude et servez.LONDON CLUB LONDON DRY G MONTREAL A S T L E S WHISKY "]
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