Le samedi, 1 mai 1942, samedi 9 mai 1942
[" \u2022>S- 53e année, No 50 Montréal, 9 mai 1942 LE MAGAZINE NATIONAL DES CANADIENS\tDIX CENTS L- Ækît- MH JUANITA STARK, jeune vedette des films Warner Brothers BEAUCOUP DÉPEND ytiA:i,ÆÈi Les hommes traversent une période pénible en ce moment.Les uns, sur le front de bataille, font face à l'ennemi; d'autres, sur le front domestique, pourvoient à la production.Actuellement, les vôtres font sans doute plus d\u2019heures de travail.Que ce soit dans un bureau ou dans une usine, ils travaillent sous une plus forte tension, car ils s\u2019efforcent de faire parvenir l\u2019équipement essentiel à nos forces combattantes avant qu\u2019il ne soit trop tard.C\u2019est à vous de les garder heureux et bien en forme.Les hommes produisent plus quand ils ont la tête tranquille, quand ils n\u2019ont pas de soucis domestiques.Si vous endossez les responsabilités du ménage pour donner du repos à vos hommes, vous aidez vraiment à gagner la guerre.Votre mari est peut-être irritable quand il rentre fatigué de son travail.Il lui faut peut-être quitter la maison pendant plusieurs semaines de suite, ou même plus longtemps.Dans ce cas, soyez douce et patiente avec lui.Rappelez-vous que nous sommes dans une période critique.Plus chacun de nous aidera, plus vite nous retrouverons les jours heureux du temps de paix.Faites donc gaiement votre part pour votre pays.Gardez votre mari heureux et bien en forme pour son travail.Ce message est publié par le Ministère des Munitions et Approvisionnements du Canada.\"IL NE FAUT PAS QUE DES BRAVES MEURENT PAR MA FAUTE\u201d 53e année, No 50 \u2014 9 mai 1942 3 CARNET EDITORIAL V Achetons, plus que jamais, des Certificats d'Epargne de Guerre.LES PUBLICATIONS POIRIER, BESSETTE & CIE.LIMITEE LE SAMEDI LA REVUE POPULAIRE LE FILM 975, RUE DE BULLION MONTREAL - CANADA \u2022 Tél.: PLateau 9638* Président : FRED POIRIER Vice-president : GEORGES POIRIER Surintendant : ALBERT PLEAU Rédacteur en chef : FERNAND DE VERNEUIL Chef de la publicité : CHARLES SAURIOL Directeur artistique : HECTOR BRAULT Chroniqueur sportif : OSCAR MAJ Entered at the Post Office of St.Albans.Vt.as second class matter under Act of March 1879 \u2022\t ABONNEMENT\t CANADA\t$3.50 \t2.00 \t1.00 \u2022\t ETATS-UNIS\t$5.00 Six mois\t\t2.S0 Trois mois\t\t\t1.25 Heures de bureau : 9 h.a.m.à 5 h.p.m.Le samedi, 9 h.a.m.à midi \u2022 AVIS AUX ABONNES \u2014 Les abonnés changeant de localité sont priés de nous donner un avis de huit jours l'empaquetage de nos sacs de malle commençant cinq jours avant leur expédition.LAVAL QUI RIT ?CELUI qui voudrait apprendre la géographie actuellement choisirait bien mal son temps ; elle est en folie et perd la boule.La boule terrestre, cela va de soi.Des frontières disparaissent, des peuples changent de place, des routes se ferment et d'autres s'ouvrent, des villes sont effacées et d'autres agglomérations surgissent, la mode varie pour les couleurs du costume politique international et le plus étrange de tout, le plus lamentable aussi, c'est la création d'un nouvel Etat qui ne durera, c'est vrai, que ce que durent les rosses, l'espace d'un crottin.Cet Etat se nomme la Bovichie.Régime boche, capitale Vichy ; d'où son nom.La forme de gouvernement de cet Etat est l'arrêt public ; prière de ne pas confondre avec la République, ça ne se ressemble pas du tout.Il y a deux présidents, l'un actif et l'autre passif.Le passif se nomme ainsi parce qu'il n'a plus de valeur que dans le passé ; l'actif a conquis ce grade parce qu'il est acteur; un acteur de bas étage, il est vrai, une sorte de saltimbanque escamoteur et charlatan.Espérons que ce cabotin ne fera pas de cabotinage au long cours.Ce président actif a, lui aussi, un passé, mais il n'est pas très propre ; il y a quelque temps il s'en est fallu de peu qu'il soit lui-même trépassé mais il est de l'espèce des individus qu'il faut tuer au moins deux fois pour être sûr qu'ils le sont une.Comme physique, il n'est pas beau ; avouons qu'il est même assez laid, ce qui s'accorde d'ailleurs fort bien avec ses fonctions.Il a l'échine tellement souple qu'il a, par nature, le mouvement de progression ondulatoire des serpents ; il n'avance qu'en rampant.Ses babines en tranches de foie de veau lui permettent de baiser convenablement les bottes et le reste de ses maîtres ; ceux qui lui ont donné son grade dégradant.Ce sous-boche a poussé en France comme une plante vénéneuse dans un beau jardin ; il en empoisonne maintenant toute l'atmosphère et cela n'est pas étonnant puisqu'il est pourri jusqu'aux moelles de doctrine boche.On pourrait parier à coup sûr que, si un chien enragé le mordait, ce serait le chien qui crèverait.Ce président actif de l'arrêt public de Bovichie a de l'avenir; un jour il sera encore plus en vue qu'aujourd'hui ; c'est quand, pour la juste récompense de ses mérites, il sera pendu à quelque réverbère ou branche d'arbre.A moins qu'il n'ait la bonne idée de claquer tout seul auparavant et à bref délai.Pauvre France !.Poussée à une guerre dont elle ne voulait à aucun prix par un ennemi fourbe et mieux préparé qu'elle, il avait fallu qu'elle connût la douleur de la défaite et la honte de la capitulation.Ce n'était, hélas, pas encore tout, un Judas la guettait dans l'ombre pour vendre ses restes à cet ennemi dont il s'est fait le plat valet.Allons, cabotin hideux et répugnant, avoue donc que cela t'a valu plus de trente deniers et que le mercanti casqué avec qui tu as fait marché n'a même pas pris cet argent-là dans sa poche à lui-même ; if l'a volé dans celles du peuple que tu as trahi.Si le Boche qui t'a payé avait encore un restant de pudeur dans l'âme il a dû te tendre cet argent-là avec des pincettes car, au fond, il te méprise et te reniera quand les choses tourneront mal pour lui.De cette odieuse combine à la suite de laquelle un Iscariote moderne est maintenant chef de l'Etat de Bovichie, il résulte que la France coupée en deux par la capitulation a deux moitiés qui se ressemblent étrangement; l'une est la France occupée et l'autre la France asservie.C'est la deuxième qui est la plus salie aujourd'hui.Que va-t-il résulter de ce lamentable état de choses ?Il est à prévoir que ce prétendu gouvernement de Bovichie entassera les soumissions à l'envahisseur dans son sac à lâchetés puis ensuite en sortira des provocations envers les pays Alliés; c'est un des tours de passe-passe auxquels il s'exerce peut-être déjà.Le jeu, toutefois, pourra devenir dangereux pour l'escamoteur.Au fait, au moment où j'écris, une provocation serait déjà lancée à la face du Président Roosevelt des Etats- Unis \u2014 un vrai Président, celui-ci, dans un vrai pays, soit dit en passant \u2014 et, dans la capitale de la Bovichie, on regarderait comme une insulte la nomination d'un consul américain à Brazzaville pour entretenir les relations diplomatiques avec la France Libre.Eh bien, tout de même, à Vichy de Bovichie, on a la plaisanterie lourde ou le jugement bien malade.L'Afrique Equatoriale Française est sous le contrôle total et librement accepté du Général de Gaulle ; cet immense et riche pays n'a pas voulu de la dégradante capitulation ; il est mieux organisé et dirigé aujourd'hui qu'il ne l'a jamais été et son intérêt exige qu'il soit en relations directes autant qu'officielles avec les pays qui combattent l'ennemi mondial.Les Etats-Unis ont donc fait un geste, non seulement très honorable, mais qui s'imposait.Vichy de Bovichie ne veut pas l'admettre et s'en trouve insulté.C'est ce qu'on appelle, simplement et nettement, une querelle d'allemand.L'escamoteur aux lèvres en foie de veau ne s'en tiendra vraisemblablement pas là ; il voudra réagir, c'est-à-dire qu'il ajoutera une bêtise à son incongruité ; avec son copain, le navigateur en eau de Vichy, il entreprendra de livrer la flotte française à l'ennemi comme mesures de représailles et les choses, alors, se gâteront sérieusement.A la fin de l'autre guerre, quand la flotte allemande était prisonnière à Scapa Flow, ses marins n'hésitèrent pas à la couler eux-mêmes plutôt que de la rendre.Ils ont agi selon leur honneur de marins et toutes les personnes impartiales n'ont pu que les approuver.Hélas, le président-cabotin Foie de Veau n'a pas d'honneur, pas de probité, pas même de simple correction ; il est traître jusqu'au sadisme et c'est avec empressement qu'il échangera la flotte française contre une promesse de récompense.S'il lui est possible de le faire .Jamais, au cours de toute son histoire, la pauvre France n'est tombée si bas que sous la dictature provisoire de ce sinistre individu.Rançonnée, pillée, saignée à blanc, elle subit de plus le suprême outrage d'être déshonorée par un renégat qui, lui-même, déshonorerait le bagne.Le réveil de la France sera terrible quand elle sortira de ce cauchemar.Ceux qui sont à plaindre, dans cette douloureuse aventure, ce sont les braves gens du peuple français qui, mal nourris et surtout désarmés, ne peuvent pas entrer en révolte ouverte contre les foibans de Bovichie qui les humilient et les font crever de faim.Ils attendent leur heure qui finira tout de même bien par sonner.En attendant cette heure, des événements se préparent qui pourraient bien en hcter la venue; il est évident que les Etats-Unis, non seulement maintiendront leur consul à Brazzaville mais, de plus, veilleront au grain, c'est-à-dire à ce qui pourrait se passer aux alentours.Le simple bon sens dit qu'il est des territoires d'où on pourrait menacer leur sécurité ou leurs moyens de communication et la prudence est d'avis que ces territoires devraient être occupés par les Alliés.Dans les mêmes circonstances, les axistes n'hésiteraient pas une seconde ; pourquoi leur laisser toujours les avantages de l'initiative ?L'attitude hostile du gouvernement de Bovichie envers les Etats-Unis est un prélude à d'autres actions intéressant tous les défenseurs de la liberté, c'est-à-dire le Canada comme tous les autres pays combattant la barbarie ; davantage peut-être encore le Canada que ces autres pays-là parce que la Bovichie, en salissant l'histoire de France, jette, en même temps, de la fange sur un pays dont le souvenir a toujours été conservé proprement ici.L'homme aux babines de foie de veau qui règne provisoirement à Vichy joue un jeu dangereux que n'a pcs voulu jouer le vieux maréchal, son collègue passif en présidence.I! en portera toutes les responsabilités et en subira toutes les conséquences, si dures qu'elles puissent être.JjL 4 Le Samedi Les Paradis Terrestres Chronique d'actualité par Louis Roland ¦¦jm 9ê | M \u2022\u2019 \u2018,«:à » ¦ SS», ?-s?-.v.(¦SETW* \u2022\tk- T K**.-*f p-i**.\u2022 -A \u2018 mm - i s»tfe lÉ&jy Notre époque comptera dans l\u2019histoire pour une des plus troublées comme aussi des plus troubles que le monde ait connues depuis ses origines ; actuellement, il n'est pas un pays qui ne soit atteint par la guerre, directement ou non ; des usages, des moeurs disparaissent et d\u2019autres prennent leur place ; c'est, partout, la vie inquiète, fiévreuse, incertaine du lendemain, et tous les peuples ont conscience qu il se prépare de gigantesques changements géographiques et politiques.Plus d' un homme, assurément, voudrait habiter non pas la lune, puisqu\u2019elle n\u2019est pas habitable, mais quelque planète lointaine où ne parviennent ni les bruits de guerre, ni les multiples soucis découlant de cet état de choses.C'est, hélas ! impossible, mais on surprendrait bien des gens si on leur disait qu\u2019il existe encore, sur la terre, des endroits où la vie calme, douce et facile, est en quelque sorte une vision de ce que fut le paradis terrestre.Un de ces paradis peut encore, paraît-il, se trouver à Tahiti, où des personnes de bonne volonté, bien débrouillardes, peuvent coloniser avec la perspective d\u2019un gain honnête assuré, et surtout d\u2019une vie exempte des mille soucis que l\u2019on a inévitablement dans les pays trop civilisés.On a, toutefois, peut-être un peu trop vanté cette île des mers du Sud où le modernisme s'infiltre un peu plus chaque jour ; des voyageurs, des touristes vont là-bas les poches pleines d\u2019argent, avec la seule ambition de s'amuser en pleine liberté, et les indigènes, tout naturellement, perdent de plus en plus le caractère aimable et simple qui faisait de l'ïle un séjour enchanteur.Laissons donc de côté cet endroit du globe où, pourtant, la nature et le climat peuvent donner à l\u2019homme tous les éléments du bonheur ; dans quelques décades, tout au plus, ce sera un endroit comme bien d\u2019autres, où la rage de vivre rendra la population enragée.Il n'y a certes pas besoin d aller si loin pour trouver ça.Cependant, s'il s\u2019agit de trouver un paradis terrestre, la chose est encore possible.Il y a, tout d\u2019abord, les îles Keeling, dans l\u2019océan Indien.Malheureusement, elles sont situées au sud-ouest de Sumatra et de Java, et chacun sait que, pour le moment du moins, il pleut un peu trop de ferrailles de ces côtés-là pour se sentir parfaitement dans le bien-être.Ce groupe d'îles, de forme annulaire, n\u2019a qu\u2019une dizaine de milles dans sa plus grande largeur ; ce sont des îles de corail, recouvertes suffisamment de terre végétale pour être d'une excellente fertilité.En 1825, un Ecossais, nommé Ross, y débarqua et les trouva complètement inhabitées.L\u2019endroit lui plut beaucoup avec sa végétation luxuriante et, deux ans plus tard, il y retournait avec quelques compagnons pour s'y établir.Entre temps, deux cents Malais s'y étaient installés, mais ils se mirent volontiers sous la tutelle de Ross à son retour.Dans les mers du sud il y a des quantités d'îles dont quelques-unes sont fort peu peuplées ; la vie y est facile autant que douce ; ce sont de vrais paradis terrestres.Tout cela s\u2019entendit fort bien et prospéra ; la famille Ross conserva la souveraineté des îles au milieu des intérêts de chacun.Il s'y fit, avec l\u2019extérieur, un commerce de noix de coco, à raison de cinq à six cents tonnes par an ; de plus, la pêche, très fructueuse, fut encore un bon atout pour ce minuscule royaume, et tout le monde, comme dans les contes de fées, vécut heureux.Il n\u2019y avait guère qu'un seul désagrément : les rats, venus par les navires qui abordaient de temps à autre, et qui pullulèrent rapidement.On fit bien venir des chats, mais on dit que les rats en dévorèrent une partie et que le reste préféra donner la chasse aux oiseaux plutôt qu\u2019aux rats.Comme quoi nul bonheur ne saurait être parfait en ce bas-monde.Il existe encore, sur le qlobe, des endroits où l'homme vit proche de la nature et loin de toute civilisation ; en ces endroits il ignore tous les événements du monde entier mais connaît sans doute le vrai bonheur.Un autre paradis terrestre, pres-qu\u2019un vrai, celui-ci, se trouve non plus dans une île mais au milieu des hautes montagnes des Andes, dans l\u2019Amérique du sud.Il a été découvert, voici quelques années seulement, par le capitaine Luis Conterno, aviateur péruvien qui se vit obligé d\u2019atterrir à cet endroit.Tout d\u2019abord, il se crut perdu, car il savait que les tribus indigènes demeurant dans ces endroits sauvages étaient d\u2019un caractère plutôt difficile.A son grand étonnement, il se trouva en présence de gens qui n\u2019avaient pas du tout l\u2019air de cruels sauvages.C'étaient des descendants d'Espagnols, environ 450 en tout, qui avaient voulu traverser les montagnes du Brésil, en 1904, et s\u2019étaient égarés dans la brousse.Ayant trouvé magnifique 1 endroit où ils étaient arrivés, ils décidèrent de s'y établir, et ils vivaient là, ignorés du monde entier et l\u2019ignorant, très heureux dans leur vie simple où rien ne leur manquait vu la très grande fertilité du sol.Ces gens-là, de caractère paisible, vivaient en parfaite harmonie, et ils furent tout étonnés d\u2019apprendre les grandes nouvelles du monde extérieur.Ils n\u2019avaient pas su qu'il y avait eu la guerre en 1914, et ils ignorent probablement celle d\u2019aujour-d hui ; ils ne savent pas ce que c'est que le chômage, le fascisme, le communisme et les taxes.Ils mènent une vie honnête et tranquille, propre, et jouissent d\u2019une parfaite santé.Ils ont, ou du moins ils avaient donc tout pour être heureux, mais le cœur de 1 homme est un abîme insondable, et la venue de l\u2019aviateur péruvien leur ouvrit de nouveaux horizons.Ils lui firent part de deux désirs qu ils avaient : ils voulaient un instituteur pour éduquer leurs enfants, et du papier avec tout ce qu\u2019il faut pour écrire afin de consigner en un livre _ ou plusieurs \u2014 l\u2019histoire de leur petite colonie.Désirs justes et légitimes, en somme, et 1 aviateur leur promit de leur faire avoir tout cela mais leur bonheur n\u2019en recevra-t-il pas quelque atteinte ?L ignorance est parfois une belle et bonne chose quand on doit vivre en dehors de tout contact avec ce qu on appelle la civilisation et la connaissance des choses amène toujours avec elle des besoins nouveaux qui ne peuvent donner, eux, que l\u2019illu-(Lire la suite page 30) ¦; Iles - \u2019 \u2018^Marshall v.\u2018j) *\u2022 V -\u2014\tP A\tr ?C E C t F i 1 Chrtsfcm * (GB.)\ti N QUE as\t/ * /o / /v ¦ G 7* Iles .Silice \u2022 (G.B) ' Nouvelles t.ïHeboides\tIles Phoenix (G.ey- .P 0 L 1 de >u fc%%, Ouvéa (ItelhaW f ifel.;\tSamoa\tY N É S I E \\ (G-B)\tll«s Maquis 1 Nouka /*> /\tl.Vafc ëOfY\tPS ?eslEz}^\u2014' aOa jHiva «£l!lxsy<y
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