Le samedi, 1 octobre 1954, samedi 16 octobre 1954
[" 66e année, No 23 Montréal, 16 octobre 1954 LE MAGAZINE NATIONAL DES CANADIENS 10 cents i.£'n\\ WMn « i \"T t\t\u2022 \\ V,v ygcp*1 $d£m V T-fite- liai VMSiT psz&f\" tin»* ,-^w itesm às.^E AVV;.i»i V«V\" ¦\"V i\\ tlil Wi m 4* JÎWW î ii '»'*/ V«r, -ü 5 S*ï, *.'\u2022f***\u2019v» ¦xêls&ï X*> V*: N.v^- 3 ; tjrva Enigmes criminelles : NOEL GAUVIN\tA Farnham, une victime sans assassin par LUCETTE ROBERT\tpar ALAIN ROBERT Nos hommes d'affaires : EDGAR GENEST par JEAN-PAUL FOREST !V ;\u2022?£*: 4,* ¦ \u2022 J S*W -M4Hr*I> MM, Un camion robuste?Vous l\u2019avez dit! Mais il y a beaucoup plus que la robustesse.Car sur les terrains les plus rudes .dans les pires conditions de temps, votre camion GMC affichera une superbe tenue, attestera sa supériorité à tout coup.Ces camions GMC sont construits pour un rude service sur la grande route et hors de la route.Ils sont tous conçus pour le maximum d\u2019efficacité et d\u2019économie dans les plus rudes conditions.Ils exercent une \"prise\u201d ferme\u2014 cette mesure additionnelle de sécurité et de traction avec toute charge et sur toute route.Cadres et essieux robustes, grand choix de transmissions (y compris la célèbre Hydramatic de GMC), et couple maximum aux freins .toutes ces choses s\u2019unissent à la compétence GMC pour vous donner le GMC 1954\u2014 de qualité, sûreté de fonctionnement et valeur remarquables.Permettez à votre marchand GMC de vous montrer maintenant tous ces avantages! CAMIONS SYMBOLE DE QUALITÉ UNE VALEUR GENERAL MOTORS Le Samedi, Montréal, 16 octobre 1954 R éalités plus merveilleuses qu'un conte de fée.Nous savons tous que les contes ne se réalisent que\t_* - clans un monde chimérique.Mais la vie nous réserve des surprises merveilleuses et bien réelles, dont nous pouvons tirer profit.Ainsi celui qui économise méthodiquement et avec persévérance accumule la îeseive qui lui permet un jour de réaliser les projets qui lui tiennent le plus a coeur.Et n est-ce pas prodigieux de pouvoir satisfaiie ses désirs les plus chers! 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Commencez immédiatement par transformer votre cuisine en une pièce pratique et gaie .Ini/cs-lc roim-nicii/c ou fai/es-le faire, vous y gagnez de toute façon.sera renversee &S3I.F sa nouvelle et magnifique cuisine rénovée à l'aide du eonlre-pUnjué SYLVAPLY EN SAPIN DOUGLAS LE MATÉRIAU PRÉFÉRÉ POUR LA RÉNOVATION En vente chez les marchands de bois d'un océan à Vautre Macmillan & bloedel limited ¦ :ïi S\u2019 .Ci-dessus : chez lui.quand il en a le temps, NOEL GAUVIN consacre ses loisirs à la peinture.Il a suivi avec enthousiasme et talent les cours du soir aux Beaux-Arts et se spécialise dans les portraits et natures mortes./Photo Henri Pauli \u2014 Ci-contre : il donne ses dernières instructions aux danseurs LOYS SMITH et DAVID ADAMS du Ballet National Canadien, au programme L'heure du concert.Ce programme est alternativement réalisé à la télévision montréalaise par Pierre Mercure et Noël Gauvin.r DANS L'INTIMITE DE NOS VEDETTES NOEL GAUVIN Pour le Festival de Montréal, 1952, NOEL GAUVIN participe au grand spectacle donné au Chalet de la Montagne à l'intention des enfants.C'était une réalisation de Jean Desprez.\u2014 Ci-dessous : avec l'Equipe de Pierre Dagenais dans Tessa de Giraudoux en septembre 1943.GAUVIN se maquille pour jouer le rôle de Kiril Trigorin.A, * fc, , 'J#\t* Noël Gauvin est un artiste jusque dans sa façon de s\u2019habiller ; mais c\u2019est aussi un homme de goût qui n\u2019affirme son originalité que par la qualité d\u2019un foulard, le dessin discret d\u2019une cravate, le tissu d\u2019un veston.Il sait user \u2014 et non abuser \u2014 des fantaisies de la mode masculine, et ce n\u2019est pas lui que vous verriez arborer un chapeau tyrolien, une bague voyante ou une chemise couverte d\u2019ananas des Tropiques.Il a toujours été très occupé ; il est devenu presque insaisissable depuis qu\u2019il réalise (avec Pierre Mercure) à la télévision, « L\u2019heure du concert » : seul programme que MM.André Ouimet et Fernand Gué-rard n\u2019ont pas trouvé ailleurs, c.-a.-d.ni en France, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni en Italie .et ni aux Etats-Unis.Enfin, une réalisation culturelle et uniquement canadienne ! Né le 25 décembre 1919, Noël Gauvin vécut à Montréal jusqu\u2019à l\u2019âge de cinq ans.Il réclame comme pays de son enfance la ville de Trois-Rivières où il grandit et fit ses études.et même l\u2019école buissonnière, mais il faut croire que sa méthode eut du bon puisqu\u2019elle le conduisit à sa carrière actuelle.Tous les chemins mènent à Rome \u2014 à condition de ne pas perdre de vue le but ultime du voyage \u2014 et si Noël négligeait ses cours au Séminaire de Trois-Rivières, c\u2019était pour annoncer des programmes au poste naissant C.H.L.M.en 1937, et de méditer sur les avantages d\u2019être un «professionnel» (avocat, médecin, que sais-je?) ou d\u2019entrer dans ce monde de la musique et du théâtre dont il rêvait.Il me raconte de cette époque des souvenirs inédits sur ses compagnons d\u2019alors : Jacques Liénard-Boisjoli (garçon charmant et cultivé qui devait devenir son beau-frère avant de mourir Tan dernier dans un tragique accident d\u2019auto), Marcel Paré (aujourd\u2019hui publiciste), Félix Leclerc et Yves Thé-riault qui formaient le duo « Ulia et Gomez » : chanteurs de romances espagnoles avec accompagnement de guitare.Le croiriez-vous ?Félix Leclerc écrivait alors des sketches à vous faire dresser, d\u2019épouvante, les cheveux sur la tête et ceux qui écoutaient son « Réveil » hebdomadaire (à huit heures du matin) bondissaient hors du lit devant le réalisme de « La pinte de sang », par exemple.Tous les annonceurs se par LUCETTE ROBERT transformaient en interprètes du grand-guignol et en bruiteurs à l\u2019occasion : l\u2019équipement restreint du poste les forçait à se servir des tiroirs de filières comme portes de prison, et Noël Gauvin reçut telle peine du fouet pour laquelle ses hurlements n\u2019étaient pas simulés.Lorsque Noël Gauvin quitta Trois-Rivières pour entrer chez Whitehall Broadcasting Corporation, son contrat de cinq ans lui permettait de participer aux programmes de cette firme (comme « Tante Lucie » de Lever Bros.) dont il fut l\u2019annonceur régulier et \u2014 occasionnellement \u2014 l\u2019interprète.Il suivit, d\u2019ailleurs, les cours d\u2019art dramatique de Sita Riddcz et joua régulièrement avec l\u2019Equipe à ses débuts (« Tessa », « Songe de nuit d\u2019été ») ainsi que dans « Marius » et « Fanny », au Monument National et dans le préau du Séminaire de Montréal.Sans oublier le répertoire classique donné en entier à Radio-Collège, chaque dimanche, et qui inclut T« Hamlet » d\u2019André Gide avant sa création à Paris, par Barrault, en 1948.Quand i1 eut terminé sa période quinquennale dans une maison publicitaire, Noël Gauvin fit un court stage à C.K.A.C.et entra à C.B.F., le 4 août 1947, comme réalisateur d\u2019émissions qui seront surtout musicales et théâtrales.Il remplace Paul Leduc à «Théâtre de Radio-Canada », émission d\u2019une heure où il débute avec la version française («Dans sa candeur naïve» de Jacques Deval) d\u2019un succès américain, « Her Cardboard Lover»; réalise «Dans les coulisses de l\u2019Histoire», vies dramatisées de grands hommes par feu Louis Boui-goin ; commence « Dans la coulisse » avec Michèle Tisseyre, « La chronique des Pasquier » (adaptée de l\u2019oeuvre de Duhamel par Françoise Faucher), « Yvan l\u2019intrépide» (pendant cinq ans), «Qui est le coupable ?» (dont une émission coïncida avec l\u2019explosion, des fournaises à King\u2019s Hall Bldg.provoquant un réalisme inattendu dans le son) et \u2014 avant tout \u2014 me dit Noël Gauvin, le théâtre d\u2019une heure dont la réalisation lui était chère.Le 14 janvier 1954, Noël Gauvin entre à C.B.F.T,.pour l\u2019Heure du Concert (dont le compositeur Pierre Mercure avait préparé le premier télé-spectacle) et présente le deuxième,\t[ Lire la suite page 30 ] J Le Samedi, Montréal, 16 octobre 1954 MflïMI ON A TROUVE LE FILS DE LA REINE DE SABA par GABRIEL BOCTOR Ci-dessus : statue d'un souverain d'Ethiopie et du Royaume de Saba qui a plus de 2,500 ans.Elle constituait le principal élément d'un groupe de monuments royaux : autel à inscription votive, objets de bronze.Les inscriptions sont en saliéen.\u2014 Ci-dessous : une des congres pharaoniques d'Egypte.La panse est ornée de fleurs et boutons de lotus.M.Jeon DORESSE, archéologue et coptisant français, qui dirige le service archéologique du Gouvernement d'Ethiopie, vient de découvrir des pièces antiques qui jetteront un jour nouveau sur la légendaire descendance de la Reine de Saba.I .SS.ZZXX kk\\ '< ' M.DORESSE, archéologue et coptisant français, fait partie du groupe des savants qui ont été appelés il y a un an par l'Empereur d'Ethiopie pour organiser le service archéologique de ce pays.Il se mit aussitôt à l'oeuvre afin que ce service et le musée archéologique soient prêts à être inaugurés l'année prochaine et puissent présenter pour la première fois les trésors les plus précieux de l'antiquité éthiopienne, à l'occasion des fêtes qui se dérouleront à Addis-Abéba devant les représentants des pays du monde entier au jubilé du règne de S.M.I.Hailé Sellassié.De passage en Egypte d'où il se rend en France, M.Jean Doresse a bien voulu nous exposer ses récentes découvertes au pays du Lion de Juda.Elles jettent un jour nouveau sur les rapports entre la civilisation pharaonique et l'antiquité éthiopienne, et encore plus sur la dynastie de la belle Belkis qui joua un rôle si romanesque dans les récits de la Bible.\u2014 \"La campagne de fouilles que nous avons entreprise, nous dit M.Doresse, a por- té sur trois régions différentes.D'abord sur l'antique capitale d'Axoum connue par ses stèles monolithes dont les dimensions rivalisent avec celles des gigantesques obélisques égyptiens, où nous avons dégagé de vastes tombes creusées dans le roc, toutes datant d'avant l'introduction du christianisme en Ethiopie.« Ensuite, d'autres recherches ont été effectuées à une quarantaine de milles plus à l'Est sur le site d'une autre ville antique : Yeha.Ce site se distingue par les hauts murs d'un temple construit il y a plus de vingt-deux siècles par les anciens habitants sabéens de l'Ethiopie.La Reine de Saba laissa un descendant.Enfin, ajoute M.Doresse, la plus grande découverte de cette campagne a été faite en partie grâce au hasard, dans une région jusqu'à présent presque inexplorée et, en tout cas, ignorée des archéologues.La découverte comprenait, avec une statue royale, une série d'objets provenant de souverains de l'Ethiopie antique dont l'existence n'était même pas soupçonnée des historiens et des coupes en bronze décoré provenant de l'Egypte pharaonique.Rien de tel n'avait encore été découvert et certains niaient même que l'Ethiopie ait pu avoir dans son passé des rapports avec l'Egypte.De plus, les renseignements historiques fournis par les inscriptions sabéennes que portent ces monuments présentent un intérêt extraordinaire.Ils attestent l'existence, au moins cinq siècles avant l'ère chrétienne, d'un vaste empire d'Ethiopie qui comprenait déjà de vastes étendues.Ils démontrent, avant la fondation d'Axoum, des conquêtes jusqu'ici inconnues.Ils donnent enfin des noms de souverains que l'on croyait purement légendaires notamment celui d'un descendant de la trop célèbre Reine Belkis.\"La découverte de ces nouveaux monuments dont les inscriptions commémorent des souverains qui furent étonnamment puissants, identifie l'Ethiopie antique, une fois de plus, avec le fabuleux royaume de Saba et en recule l'histoire dans les siècles.\"Ce dépôt sacré, caché en une région qui n attirait en rien l'attention des archéologues correspond assurément à l'existence d'une capitale perdue, plus ancienne qu'Axoum et dont les légendes du nord-est de l'Ethiopie gardent encore la tradition.Dans son bureau personnel de la Bibliothèque Impériale d'Addis-Abéba, l\u2019Empereur examine tes objets découverts par ses équipes d'ar-chéologistes. Le Samedi, Montréal, 16 octobre 1954 7 EDGAR GENEST UN VENDEUR \u201cNÉ\u201d Nos Québécois brasseurs d\u2019affaires \"Le Samedi\" publie cette chronique des \"Brasseurs d'Affaires\" québécois grâce à l'obligeante collaboration de \"Commerce', la revue de l'homme d'affaires, que nous remercions au nom de nos lecteurs.Nous sommes heureux de mettre nos larges moyens de diffusion au service des Canadiens-français qui ont réussi et servent d'exemples à la jeunesse.par JEAN-PAUL FOREST Nous vous donnons habituellement en exemple, dans la présente rubrique, des hommes d\u2019affaires qu1 ont fondé leurs propres entreprises ou qui sont à tout le moins des patrons.Cette fois, nous vous présentons quelqu'un qui a toujours travaillé pour d\u2019autres, mais qui n\u2019en a pas moins fait un grand succès de sa vie.Edgar Genest, en effet, appartient à une catégorie qui se perd, paraît-il \u2022 celle des « bons vendeurs » qui jouent un rôle si important dans l\u2019économie moderne.Edgar Genest a su vendre non seulement les produits de ses employeurs, mais aussi des idées, des associations même, preuve certaine de l\u2019excellence de son talent.Nous anticipons cependant : commençons donc au commencement.La famille Genest habitait à Montréal, dans l\u2019est de la rue Dorchester.Et c\u2019est là qu\u2019Edgar vient au monde, le 8 novembre 1889.Seul garçon, il a trois soeurs.Son père n\u2019est pas riche.Aussi doit-il se contenter d\u2019études primaires à l\u2019Ecole St-Laurent, dirigée par les Frères des Ecoles Chrétiennes, et d'un cours commercial supérieur au Plateau.De cours classique, il n\u2019en est pas question.Edgar a toutefois le goût de se cultiver.Son dévolu se jette sur la mu -sique.Il apprend le piano, dont il joue joliment, et il fait partie de nombreuses chorales.La musique lui a toujours été un agréable passe-temps e* il a même su en faire profiter ses affaires, comme on le verra plus loin.Aussitôt son diplôme en poche, il se cherche une situation.Il n\u2019a pas encore de relations.Aussi frappe-t-il courageusement à toutes les portes de la rue Saint-Paul où se concentrent alors (on est en 1907) les affaires.Il finit par décrocher un emploi chez Lacaille & Gendreau, épiciers en gros Napoléon Gendreau l\u2019engage comme homme à tout faire dans le bureau, au salaire de $3 par semaine.Les heures sont longues : de 8 heures du matin à 6 heures du soir, et même jusqu\u2019à 1! heures du soir trois fois par semaine.Le jeune Edgar aime plus ou moins le travail de bureau.Pourquoi rester enfermé alors que d\u2019autres gagnent si bien leur vie tout simplement en se promenant ?Et il songe à son bon ami Philias Paré qui est alors voyageur e* parcourt la ville dans un beau boghei tiré d\u2019un cheval fringant ! Il décide de tenter sa chance ailleurs.Laporte-Martin, aussi épicier en gros, l\u2019a déjà engagé à $6 par semaine.Il est nommé voyageur en janvier 1914.Il a son boghei et son cheval, il se fait.$25 par semaine, la vie est belle ! Il se révèle bientôt vendeur extraordinaire.Devant ses résultats, il exige qu\u2019on le paie à commission comme les autres, ce à quoi il ne parvient pas sans peine.C\u2019est le plus jeune des voyageurs de l\u2019entreprise mais c\u2019est lui qui fait le plus de ventes, tellement qu\u2019il en arrive à un revenu de $7,000 par année, une grosse somme à cette époque.De toute façon, c\u2019est un petit scandale : pensez donc, Edgar gagne plus que les employés supérieurs de la compagnie, plus même que les patrons ! C\u2019est contre tous les principes du patronat canadien-français \u2014 de ce temps-là du moins \u2014 et ça ne peut durer.On lui offre alors, vu qu\u2019on en a bien besoin, le poste de gérant général des 60 vendeurs de la maison, au salaire de $5,000 par année ; il accepte.On est en 1921.Les épiciers ont perdu la distribution des liqueurs alcooliques par une loi provinciale de 1919 ; la Commission des Liqueurs, qui vient d\u2019être fondée, est destinée à perpétuer cet état de choses ; les épiceries « à chaîne» commencent à devenir de sérieux concurrents.La situation n\u2019est donc pas rose pour les indépendants.La maison Laporte-Martin songe alors à unir certains d\u2019entre eux à qui elle offre de nombreux avantages à condition qu\u2019ils s\u2019engagent à n\u2019acheter que chez elle ; ce seront les épiciers « Victoria ».La compagnie consacre des sommes considérables à la réalisation de ce projet.A un moment donné, il y a plus de 700 épiceries « Victoria ».Malheureusement les Canadiens-français \u2014 toujours de ce temps-là du moins -n\u2019ont guère le sens de la « coopération » et répugnent aux petits sacrifices qu\u2019elle demande même si elle leur apporte des avantages bien supérieurs.La plupart des épiciers « Victoria » ne font pas honneur à leurs engagements ; ils achètent quand même ailleurs, au détriment de Laporte-Martin.Tant et si bien que les affaires de la maison deviennent franchement mauvaises.La banque s\u2019en mêle en 1930 et la force à effectuer de sérieuses coupures dans les salaires.Ç\u2019en est trop pour notre homme qui se cherche quelque chose ailleurs.Il offre sa démission en janvier 1931.On lui offre bientôt la situation de gérant-général des ventes de la Mc 1-son\u2019s Brewery Ltd., et il l\u2019occupe sans tarder.A son arrivée à la Molson\u2019s, M.Genest travaille d\u2019arrache-pied.Au cours de la première année, par exemple il visite non seulement tous les distributeurs, mais aussi tous les licenciés de Montréal et du reste de la province.Et lorsqu\u2019il se juge suffisamment au courant de la situation, il fait petit à petit les améliorations qu\u2019il estime nécessaires dans le service des ventes.Les résultats se font bientôt sentir.Après cinq ans \u2014 en 1936 \u2014 il peut enfin respirer : la réorganisation est complète.M.Genest a toujours aimé s\u2019occuper d\u2019associations et d\u2019oeuvres sociales.Dès EDGAR GENEST.(Photo Nakash) 1914, par exemple, il devient secrétaire de la section Immaoulée-Conception de l'Association Catholique des Voyageurs de Commerce et, ce groupement ayant pris une envergure provinciale, l\u2019année suivante, il en est nommé le premier secrétaire pour le Québec.C\u2019est sans doute le mouvement dans lequel il a mis le plus de lui-même.Mentionnons la Chambre de Commerce du district de Montréal dont il est membre depuis 1931 ; il s\u2019y est activement occupé de recrutement et y a rempli divers postes, dont celui de président en 1942.L\u2019année 1953 apporte la consécration de sa carrière à la Molson\u2019s.Pour la première fois depuis sa fondation, la compagnie nomme sur son bureau de direction deux personnes qui ne font pas partie de la famille Molson.M.Genest est l\u2019une d\u2019entre elles.Toujours gai, M.Genest a d\u2019excellentes raisons de l\u2019être ; il n\u2019a pas été [ Lire la suite paye 21 ] iPiPpqil Le Samedi, Montréal, 16 octobre 1954 + m * -T ' MARCEL DUBE dépose quelques fleurs sur la tombe d'Arthur Rimbaud, à Charleville.On célébrera clans quelques jours à Charleville, clans les Ardennes, le centenaire de la naissance d\u2019Arthur Rimbaud, l\u2019un des plus étranges écrivains qu\u2019ait connus jusqu\u2019ici la littérature universelle.A ces fêtes, présidées par M.Georges Duhamel, de l\u2019Académie Française, participeront les nombreux admirateurs de ce poète qui à l'âge de 19 ans, avait déjà produit une oeuvre dont l\u2019accent sauvage et mystérieux se fait toujours entendre dans une partie des lettres françaises.A l\u2019occasion de ce centenaire, quatre jeunes Canadiens, Hubert Aquin, Marcel Dubé, André Patry et Gilles Pot-vin se sont rendus, il y a quelques mois, à Charleville, berceau de Rimbaud, et ont visité les principaux endroits où le poète a passé son enfanc'> et les premières années de son adolescence, de cette adolescence fortement agitée dont plusieurs poèmes très connus (Au Cabaret-Vert, Les Poètes de sept ans.Mes petites Amoureuses) nous révèlent, en des tableaux vivants et audacieux, les secrets les moins avouables.Nos lecteurs trouveront ici le compte-rendu de ce voyage à Charleville, rédigé à leur intention par l\u2019un de ceux qui y ont pris part.\u2022 C\u2019est au fond d\u2019une vallée aux couleurs fauves, traversée par la Meuse que s\u2019entassent les villes jumelles de Mézières et de Charleville où vivent présentement 95,000 Ardennais.Du sol schisteux de la campagne environnante, couronné parfois de bruyères desséchées, s\u2019élève au printemps un brouillard tenace qui semble donner aux êtres et aux choses un air de tristesse et d\u2019aigreur.Cet âpre décor, particulier au pays des Ardennes, s\u2019est découvert subitement à nos yeux, un certain samedi du mois de mars dernier, non loin d\u2019une roule qui domine un instant la vallée de la Meuse avant d\u2019aller se confondre avec les rues étroites de Mézières et de Charleville Désireux, après les quelques heures de trajet qui séparent Paris de Charleville, d\u2019aller immédiatement à la maison natale de Rimbaud, nous avons traversé Mézières rapidement et nous nous sommes engagés dans Charleville à la recherche de la rue principale où nous espérions trouver un monument ou une plaque commémorative rappelant le souvenir du poète.Après plusieurs détours inutiles dans certaines rues propres et désertes, nous avons fini par arriver à une artère grouillante, perpendiculaire à la Meuse, appelée rue Thiers.Mais comme aucun des passants interrogés ne pouvait nous indiquer où se trouvait la maison de Rimbaud, nous nous sommes dirigés vers le musée municipal dont quelques vitrines sont consacrées à l\u2019écrivain Le musée, hélas ! était fermé.Le gardien nous expliqua qu\u2019on était en train d\u2019aménager la salle dédiée à Rimbaud afin d\u2019en faire l\u2019inauguration officielle à l\u2019occasion des fêtes du centenaire qui se dérouleraient à l\u2019automne.Il eut toutefois la gentillesse de nous dire où était située exactement la maison natale de Rimbaud.Nous sommes alors retournés dans la rue Thiers et nous nous sommes arrêtés au numéro 12, à la librairie de Madame B.Ruben.Cette dernière nous accueillit avec empressement et se fit un plaisir de nous faire visiter, en partie, cette maison dont elle est la propriétaire et où habitait la famille Rimbaud au moment de la naissance d\u2019Arthur.La maison compte trois étages.Arthur Rimbaud naquit au premier Une plaque de marbre, apposée sur la façade le 21 juillet 1901.rappelle d\u2019ailleurs cet événement.C\u2019est dans les Poètes de sept ans que Rimbaud parle surtout de la maison où il passa son enfance.Ce célèbre poème nous fournit de précieux renseignements sur le genre d\u2019existence qu\u2019imposait à ses quatre enfants Madame Vitalie Rimbaud, femme orgueilleuse et rigoriste, obligée après quelques années de mariage d\u2019élever sa famille sans le secours de son mari.Arthur décrit ainsi son enfance : Tout le jour il suait d\u2019obéissance ; très Intelligent ; pourtant des tics noirs, quelques traits.Semblaient prouver en lui d\u2019âcres hypocrisies .Une porte s\u2019ouvrait sur le soir : à la lampe On le voyait là-haut qui râlait sur la rampe, Sous un golje de jour pendant du toit.L\u2019été Surtout, vaincu, stupide, il était entêté ,4 se renfermer dans la fraîcheur des latrines : Il pensait là.tranquille et livrant ses narines.S.À l\u2019occasion du centenaire du grand poète, Quatre canadiens au pays de Rimbaud l par ANDRE PATRY Quand, lavé des odeurs du jour, le jardinet Derrière la maison, en hiver, s\u2019illunait, Gisant au pied d'un mur, enterré dans la marne Et pour des visions écrasant son oeil darne, Il écoutait grouiller les galeux espaliers .Il craignait les blafards dimanches de décembre.Où.pommadé, sur un guéridon d\u2019acajou, Il lisait une Bible à la tranche vert-chou.Nous avons retrouvé le «golfe de jour pendant du toit », les latrines où « il pensait, tranquille et livrant ses narines », ainsi que le jardinet où « il écoutait grouiller les galeux espaliers » Cette ouverture, qui pend du toit, éclaire un escalier se rendant au grenier.Rimbaud s\u2019isolait souvent dans cet endroit pour y lire les ouvrages dérobés à la librairie du rez-de-chaussée.Les latrines et le jardinet, pour leur part, sont situés, en face l\u2019un de l\u2019autre, dans une petite cour intérieure communiquant avec la rue Thiers par une porte de bois généralement close.Le jardinet lui-même, où poussent encore quelques espaliers, est entouré de fils de fer entrelacés formant une clôture rectangulaire.On s\u2019explique qu\u2019un enfant aussi éveillé que le jeune Arthur ne se soit guère résigné à vivre constamment dans un lieu si étouffant ! Après avoir pris congé de Madame Ruben qui nous avait reçus avec tant de gentillesse, nous sommes allés vers la Place de la Gare dont Rimbaud a laissé une description dans son poème A la Musique : f Lire la suite page 13 ] MARCEL DUBE et l\u2019auteur causent devant le kiosque s'élevant sur la Place de la Gare, à Charleville. Le Samedi, Montréal, 16 octobre 1954 DANS LE MONDE SPORTIF PAR OSCAR MAJOR CHOSES ET AUTRES ¦ Tous les amateurs de la télévision savent que le programme « Toast of the Town » de l\u2019ancien chro-îiqueur sportif de New-York, Ed Sullivan, occupe l\u2019une des premières places.Ils ont vu passer à la vidéo tout ce qu\u2019il y a de mieux dans le domaine des spectacles.Lors de son dernier voyage à Paris, il engagea Françoise Viriot, qui fut la plus jeune prestidigitatrice de France.Elle commença ses exhibitions publiques, à l'âge de 12 ans, comme amateur.Comme elle a passé, avec succès, son certificat d'études, depuis un peu plus d\u2019un an, son père, lui-même prestidigitateur amateur, lui accorda la permission de gagner sa vie, en donnant des représentations suivies sur la scène.On la verra donc, à la télévision, au programme de Sullivan, au cours du mois de décembre prochain.Aujourd'hui âgée de 19 ans, la jeune Françoise ne s\u2019entend pas parler.En voici les raisons : à l\u2019âge de deux ans, elle commençait à prononcer quelques syllabes, lorsqu\u2019elle tomba malade.Assez rapidement, elle se rétablit.Mais elle articulait de moins en moins les mots qu\u2019elle connaissait.Un jour, elle ne parla plus du tout.On imagine l\u2019inquiétude et le désespoir des parents, qui la firent examiner par un spécialiste.La petite Françoise était complètement sourde .Lorsqu\u2019elle atteignit l\u2019âge de cinq ans, son père pensa à lui apprendre la prestidigitation, dans le but de la distraire.Etant douée, elle se passionna vite pour ce genre d\u2019exercices.Son infirmité l\u2019avait murée en elle-même.Elle était restée indifférente aux sollicitations de ses premiers maîtres de langage.Chose curieuse, il advint que Françoise commença, à la fa- JEAN-PIERRE ROY, ancien lanceur des Royaux de Montréal, dont les 25 victoires de la saison 1945 restent debout, fraîches comme une température automnale, délaisse l'ambiance des boites de nuit, où il égaya, ces quatre ou cinq dernières années, les amateurs de chansons d'amour françaises ou américaines, qui sont loin de meubler, moralement, l'esprit des jeunes et, même, des moins jeunes !.Oui, le Beau Brummel s'est lancé dans le commerce de l'as-surance-vie, à l'emploi de la Compagnie Sun Life, où il remportera une multitude de succès, grâce à un entregent, nous ne dirons pas incomparable, mais appréciable, nous en sommes assurés.Dans sa tâche, toute nouvelle, sa charmante épouse, que nous connaissons bien, lui donne un joli coup d'épaule, comme l'on dit dans le bon vieux faubourg de Québec.veur de ces récréations, à sortir de son apathie.Son esprit fonctionnait en même temps que ses mains habiles .Ses parents profitèrent de ces dispositions pour la placer, tout de suite, dans un centre médico-pédagogique, où l\u2019on s\u2019intéressait aux réactions personnelles des enfants, au lieu de les soumettre tous à un enseignement uniforme et, souvent, inefficace La petite fille apprit à parler, à compter, à lire, à écrire, à dessiner.En quelques mois, elle sut deviner les mots sur les lèvres de son interlocuteur.Elle était sauvée de la surdité.Une fois éveillée, Françoise no s'arrêta plus.Elle a dépassé de loin son père et professeur dans l\u2019art de la prestidigitation.Depuis l\u2019âge de douze ans, elle est un petit prodige dans cette difficile spécialité, au dire des connaisseurs.Elle manoeuvre avec habileté.Elle déchire une bande de papier, la plie, la replie, pour enfin la dérouler intacte.Deux mouchoirs se multiplient mystérieusement, au fond d\u2019un pot de confiture.Elle fait apparaître des balles de ping-pong d\u2019on ne sait où.Elle vous fait choisir une carte à jouer que vous croyez replacée dans le jeu, et qui se trouve, un instant plus tard, glissée dans un cadre de verre, sur la cheminée, à dix pieds de vous et de l\u2019opératrice.Puis elle fait disparaître un petit appareil de télévision, recouvert d\u2019une toile multicolore, bleu, blanc, rouge.Son public est mystifié.Elle perfectionne sa technique.Son ambition est, naturellement, de donner des représentations sur les scènes des plus grandes villes américaines, après qu\u2019elle aura démontré son savoir-faire aux millions de fervents amateurs du programme télévisé \u201cToast of the Town\u201d de l\u2019un des animateurs les plus en vue, grand-papa Ed Sullivan, dont le salaire annuel est de $50,000.La rédaction sportive mène à tout.à condition d'en sortir ! M Réponse à M.A.Falardeau, Montréal.A notre courte honte, nous devons vous faire savoir que nous ne sommes pas assez versé, en football, pour répondre, d'une manière satisfaisante, à vos questions.Jusqu\u2019ici, nous n\u2019avons assisté qu\u2019à une dizaine de joutes des Alouettes.Un conseil : Pierre Proulx, rédacteur sportif de «La Presse», Marc Pilon, du « Devoir », Roland Beaudry, votre député fédéral du comté de St-Jacques, se feront un plaisir de vous renseigner, presque parfaitement, à ce sujet.Ces trois experts de nos amis raffolent de ce jeu brutal, où l\u2019esprit d\u2019équipe règne souverainement.Ils n\u2019ont pas manqué une seule joute des futurs champions, disputée au Stadium ou au Stade Molson de l\u2019Université McGill.Ils se rappellent même du nombre de clavicules, de côtes et de jambes fracturées, depuis près d\u2019une dizaine d\u2019années, sur nos gridirons ! M Réponse à MM.L.Joly, V.Favreau, Montréal.Non, messieurs, les preneurs aux livres de Montréal ne prennent pas un sou de paris au sujet des courses sous harnais, disputées dans notre métropole.Ils ont trop peur de brûler le fond de leurs goussets ! S'ils risquaient l\u2019aventure, ils se réveilleraient, presque tous, à la fin de la saison, avec un seul morceau de gum à baloune pour nourrir la bouche de leur progéniture ! Faites vos propres conclusions ! ¦ Les joueurs de golf de Wichita, Kansas, devront, bon gré mal gré, souffrir la présence de « Jackie», vieux gars de 13 ans, mâle de l\u2019oie.M.W.Dunn a, récemment, vendu sa ferme à un club de golf, à con- dition que « Jackie » demeure sur les lieux, aussi longtemps qu\u2019il vivra.Les conditions furent acceptées et M.Dunn reçut $19,000 comptant pour sa terre, convertie en terrain de golf.Ce n\u2019est pas tout, en fait de curieuses spéculations sportives.Voici une profession inattendue, qui est d\u2019un fort joli rapport pour tous ceux qui s'y livrent.Et ils sont quelques-uns à la pratiquer.Tout autour de Chicago, il y a près d\u2019une centaine de terrains de golf.Ce sport y est si populaire, de mai à fin octobre, que chaque dimanche c\u2019est un embouteillage sans nom sur toutes les routes, qui y conduisent.La fonction créant l\u2019organe, ces terrains de golf appellent des clubs.Il s\u2019en forme tous les jours ou presque.Les conditions varient, selon l\u2019importance du terrain, la qualité des membres et, aussi, la longévité de la société.Voici où intervient la spéculation.Nombre de gens achètent leur sociétariat, dès que se forme un nouveau club, et le revendent, plus tard, quand tout est pris, non sans réussir un beau bénéfice.L\u2019argent a-t-il tant de pouvoir ?C\u2019est à y croire, si nous nous basons sur les agissements de certaines gens, qui ont récemment spéculé honteusement sur le prix des billets d\u2019entrée de la dernière série mondiale.Dans quelques hôtels de Cleveland et New-York, on a revendu des billets de $8 et $10 au prix de $30 et $40.L\u2019argent, s'il est un bon serviteur, est un mauvais maître, surtout lorsqu\u2019on s\u2019efforce à soutirer tant de profits, sous les yeux des législateurs américains.Au cachot, ces spéculateurs ! Comme l\u2019a dit Molière, ces microbes ne donnent pas, mais prêtent seulement le bonjour et le bonsoir, à des prix usuraires ! ¦ Réponse à M.C.Lajoie, Montréal.Non, Monsieur, le Gouvernement fédéral ne reçoit aucune taxe des courses sous harnais.Nous nous demandons pourquoi ! Le Gouvernement provincial encaissera cette année, près d'un million de dollars en taxes des pistes de Blue Bonnets et du Parc Richelieu.LARRY DOBY, l'habile voltigeur et rude cogneur des Indiens de Cleveland, vient de saisir difficilement un solide coup en long, après force misères.Au départ, il trébucha, puis se releva rapidement pour, enfin, gober la pilule blanche, les genoux pliés.Son gérant, Al Lopez, qui n'est pas un vantard, hésite à choisir entre Bob Lemon, son As-tanceur, Bob Avila, second-but, Larry Doby, voltigeur, le joueur qui fut le plus utile à son équipe .Incidemment, Lopez n'est pas aussi débonnaire que l'on est porté à le croire.L'ancien receveur des ligues majeures, 1918 joutes, un record, brandit parfois le fouet, à l'adresse de joueurs récalcitrants, sans tambour, ni trompette, sans le dire aux rédacteurs sportifs, en quête de nouvelles sensationnelles qui, parfois, font d'une souris une montagne! Jfi.r'*\\ .\u2019¦-Wl r.ÏZî.U >«
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