La tribune, 14 janvier 1992, Cahier 1
[" » Te eet eo WT Me eR Tne Tey WR ow ES eg Te a ww hi LA M ES ét 2dtttén.attentat catiarttite.1 Le de.dite mcm meme, © Vmor a, Mardi SHERBROOKE 14 janvier 1992 TT ir, ie Le au.Ldn ond 82e ANNÉE \u2014 No 274 (WEEKEND: 1,258) 0.50¢ cornichons.Un vrai bon hamburger.© Limite de 3 par client.> Cette offre est pour un temps limité.5 FINANCES - Rock Forest est incapable d\u2019adhérer à la SDERS EN aq et Roch Voisine se réserve le Forum après l\u2019Europe NOUVEAU D10, D11 Les vieilles mains: Roger Roy Treize de I\u2019 Intrigue.CONSTITUTION.- B1 Bob Rae craint que le fédéral et Québec concoctent un accord TABLOID SPORTS Canadien et Flames n\u2019ont pu faire de maître 300 000 jeunes seront vaccinés _] Méningite: le gouvernement québécois étend l'opération de prévention à la région des Laurentides Montréal (PC) È Marco FORTIER n estimait hier à quelque 300 000 le nombre des enfants et adolescents qui seront traités contre l\u2019infection à méningocoque de type C en vertu des importants programmes de vaccination mis sur pied par le Québec, l\u2019Ontario et l\u2019Ile-du- Prince-Edouard.Dans la région d'Ottawa et dans l\u2019Outaouais québécois, le programme de vaccination touchera environ 170 000 jeunes, ont précisé hier les autorités médicales locales.A ce nombre, il faut ajouter les 80 000 autres jeunes de la région des Deux morts sur la 147 Coaticook sait trés sombre.Les conducteurs I: chaussée était détrempée.11 fai- de deux sous-compactes n\u2019ont eu { aucune chance, périssant sur le coup ; dans la violente collision frontale de leur véhicule, hier vers 16 h 45, sur la route 147 à Coaticook.Les victimes sont Martin Rou- thier, âgé de 20 ans, de Coaticook, et Jacques Hallé, âgé de 38 ans, de Compton.Les véhicules, respectivement de marque Pontiac Acadian T 1000 et Renault S, ne constituent plus I que des amas de tôle à la suite de | l\u2019impact fatal.Les deux conducteurs _ circulaient seuls dans leur auto.«Fallait que ça arrive un jour ou - l\u2019autre, c\u2019était prévisible.Cette rou- te-là est un vrai danger public», commentait Mme Jacqueline Nolin quelques minutes après l\u2019accident, survenu juste en face de chez elle au 8155 route 147, entre Coaticook et Le match nul de 2-2 a donné lieu à du jeu robuste.(14e jour de l\u2019année) Neige et pluie: 4 à -16 Lever du soleil: 7h24 Coucher du soleil: 16h27 Demain: beau et froid Réfugié parce que homosexuel Ottawa (Reuter) réfugié a un homosexuel argentin, parce qu\u2019il était menacé de persécution à cause de son orientation sexuelle.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé hier l\u2019avocat de Jorge Alberto Inaudi.Celui-ci peut maintenant demander un permis de résidence permanente au Canada.Un porte-parole de la Commission de l\u2019immigration et du statut de réfugié a indiqué qu\u2019il s'agissait de la première cause de ce type au Canada.M.Inaudi, qui est âgé de 28 ans, est arrivé en 1990 au Canada, muni d\u2019un visa de touriste.Il a déclaré aux fonctionnaires de l\u2019immigration qu\u2019il avait été emprisonné au début des années 1980 pour activités homosexuelles alors qu\u2019il était conscrit par les militaires, et qu\u2019il avait été violé et torturé par la police fédérale argentine.L Canada a accordé le statut de Photo Lo Tribune par Kathy Mercier Laurentides, au nord de Montréal, où un programme semblable a été lancé hier.Les autorités médicales de l\u2019Ile- du-Prince-Edouard ont aussi décidé en fin de semaine de recourir à la vaccination à la suite du décès à la fin de décembre d\u2019un étudiant.Dans cette province, le programme prévoit la vaccination des enfants à partir de l\u2019âge de deux ans jusqu\u2019aux adultes de 29 ans pour un total d\u2019environ 42 000 personnes.Cette campagne de vaccination dans les trois provinces est la plus vaste du genre jamais entreprise depuis la lutte contre la poliomyélite dans les années 1950.4.L'infection à méningocoque a entraîné six décès depuis le début de décembre dans l\u2019Outaouais québécois et à Ottawa, dont cinq adolescents et un adulte de 38 ans.Quatre autres cas mortels ont été signalés: à Hudson, à l\u2019ouest de Montréal, à Terrebonne, à Valleyfield, et à Knowlton, en Estrie.Au cours de la même période, trois autres décès sont survenus ailleurs au Canada.Dans l\u2019Outaouais québécois, toutes les personnes résidant dans la région et âgées entre six mois et 20 ans seront vaccinées contre la méningite.L'opération débutera demain et pourrait s\u2019étendre sur quatre semaines, au rythme de S000 vaccinations par jour.À Ottawa, la vaccination commencera aussi demain dans les quelque 60 écoles secondaires de la région, puisque ce sont les élèves de ce niveau qui sont le plus à risque.Elle sera ensuite étendue aux adolescents qui ne vont pas à l\u2019école, aux écoliers du niveau primaire, puis aux enfants âgés de six mois ou plus.Les autorités médicales locales ont aussi recommandé l'annulation de toutes les soirées de danse dans les écoles jusqu\u2019à la fin du mois, tout en invitant les jeunes à se tenir loin des grands rassemblements en dehors des heures scolaires.Au Québec, outre le programme de vaccination dans les Laurentides, le ministère de la Santé a fait savoir qu\u2019il surveillait de près la situation dans la région de Lanaudière, au nord-est de Montréal, troisième territoire où le taux de méningite est supérieur à la moyenne.Les experts ignorent si le nombre de cas ira en augmentant.La période de pointe s\u2019étend de novembre à avril au Québec.Les Estriens n'ont rien à craindre \u2014 B2 L'impact fut tel qu\u2019un des véhicules a Compton.Mme Nolin et son mari, Joseph, étaient attablés et commençaient à souper, lorsque tout à coup un gros boum se fit entendre.La dame se rend à la fenêtre et constate que deux véhicules sont entrés en collision.Horreur.Panique.«Je pensais que c\u2019était ma fille, Claire.J\u2019ai laissé mon mari aller voir», raconte Jacqueline Nolin, les trémolos dans la voix.Sur place, Joseph Nolin se rend vite compte de son impuissance.été projeté dans le fossé.Les deux conducteurs sont morts sur le coup.«J\u2019ai vu un gars coincé derrière son volant.Il était inconscient.Je ne pouvais rien faire.» Les secouristes ont eu besoin des pinces de désincar- cération pour sortir les victimes de leurs véhicules.«Ca roule trop vite» Les Nolin connaissent bien la route 147.Ils l\u2019empruntent tous les jours depuis des années.Chaque fois, c\u2019est la même chose: «Ça roule beaucoup trop vite, c\u2019est effrayant!» «Les gens roulent encore plus vite sur l\u2019heure du souper.Ils arrivent de travailler et ont hâte de rentrer chez eux», ajoutent-ils.Jacqueline et Joseph Nolin déplorent aussi la mauvaise visibilité qui règne sur ce tronçon achalandé de la 147, Ils sont unanimes: «Cet accident ne serait probablement pas survenu s\u2019il y avait eu des lumières le long de la route.» La cause exacte de l'accident d\u2019hier reste à déterminer, a indiqué l\u2019agent Tom McConnell, de la Sûreté du Québec.Les témoins se faisaient Un cas semblable à celui de Nancy B.mais a l\u2019inverse Montréal (d\u2019après PC) U n cas s\u2019apparentant a celui désormais célébre de la jeune Nancy B.vient de voir le jour a Montréal, alors que les autorités du Jewish General Hospital et la famille d\u2019un malade se retrouvent devant les tribunaux.Si Nancy B., de Québec, désirait que la Cour ordonne à l\u2019hôpital de mettre un terme au traitement médical lorsqu'elle le voudrait, c\u2019est l\u2019inverse qui se produit à Montréal.Médecins et direction de l\u2019hôpital veulent laisser mourir un homme, alors que sa famille s\u2019y oppose farouchement.Le Dr Allan Spanier du Jewish Hospital et les autres spécialistes de l\u2019unité des soins intensifs en sont venus à la conclusion que l\u2019état comateux d\u2019Otto G.est irréversible, que les dommages neuro-cérébraux sont si sévères que ce patient n\u2019a aucun bénéfice à retirer d\u2019interventions médicales aggressives.«Nous n\u2019avons rien de plus à lui offrir (au patient Otto G.) que des soins hospitaliers et surtout pas de thérapies agressives», a expliqué hier en Cour supérieure M.Spanier, res- ponsable de l\u2019unité des soins intensifs au Jewish General Hospital, de Montréal.Le médecin tentait ainsi de convaincre le juge Derek Guthrie qu\u2019il devait rejeter la demande d\u2019injonction permanente présentée par la famille d'Otto G.visant à ce que ce dernier continue d\u2019être branché sur un appareil lui permettant de respirer artificiellement et, en plus, que les médecins soient forcés de recourir à la réanimation cardio-puimonaire en cas d\u2019arrêt cardiaque.Les médecins proposent plutôt de limiter les soins à ce qui est nécessaire pour permettre à cet homme de 65 ans, dans le coma, diabétique et ayant souffert pendant de longues années de dépression et autres problèmes psychiatriques, de finir ses jours dans la dignité.Le médecin Spanier et les autorités du Jewish General Hospital sont d\u2019avis que cette position est conforme aux standards médicaux et médi- co-éthiques et fidèles aux procédures et politiques de l'hôpital.Mais le frère d\u2019Otto G., médecin à l\u2019hôpital Royal Victoria, et la fille d'Otto G.voient les choses autrement et à défaut de convaincre les médecins du Jewish General Hospital ont demandé à la Cour supérieure de trancher la question.À l'issue de son témoignage, hier en matinée, le médecin Spanier a indiqué qu\u2019il trouvait le débat émoti- vement difficile pour tous mais qu\u2019un principe fondamental pour les médecins était en cause.«Nous croyons qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un débat fondamental pour la pratique médicale.Nous sommes médecins et c\u2019est nous qui avons la responsabilité d\u2019établir un programme adéquat pour les patients, au meilleur de notre connaissance.» Depuis son arrivée à l\u2019urgence, le 13 novembre, victime d\u2019un accident cérébro-vasculaire, l\u2019état de santé d\u2019Otto G.n\u2019a cessé de se détériorer.Le docteur Spanier considère que son patient est entré «dans un état neuro- végétatif avec aucune possibilité de récupération.» Par conséquent, il n\u2019a inscrit aucun ordre de réanimation au dossier d\u2019Otto G., en cas de défaillance cardiaque, tentative qui serait «futile dans les circonstances», a-t-il précisé hier.Si l\u2019audition de la cause se poursuit aujourd'hui, le premier témoin à se présenter à la barre sera le frère du patient, médecin.rares hier.On sait cependant que les deux conducteurs étaient sobres au moment de la collision.Le couple Nolin a développé un truc au fil des ans pour réduire le risque d'accident.Avant de s\u2019engager dans leur entrée de cour, à gauche, ils se «tassent» parfois à droite de la chaussée pour laisser passer les automobilistes pressés.«On a peut-être l\u2019air fous, mais on est encore en vie.» Coaticook ébranlée (A2) TTI Tre.MELLE homey, nouve Cascades fait un gros achat (= ajoute à ses actifs à Drummondville avec l'acquisition de l\u2019ancienne usine de Bicyclette Universelle et annoncera ses intentions dès aujourd\u2019hui relativement à la nouvelle vocation de l\u2019immeuble.Hier, quelques dizaines d\u2019employés de la papetière de Kingsey Falls étaient déjà affairés à divers travaux dans le vaste bâtiment qui a été acquis pour 1,7 million $.Des informations laissent croire que Cascades y transférera la production d\u2019une entreprise acquise en Ontario.DÉTAILS EN PAGE CI Les comm Pierre SAINT-JACQUES Magog Le propriétaires du commerce dé- truit et de la bâtisse endommagée lors d\u2019un incendie majeur, rue Principale, à Magog, en fin de semaine, n\u2019ont pas les pieds dans la même bottine.Les co-propriétaires Gabriel Lacroix et Benoît Roy, de la mercerie Lacroix, faisaient des pieds et des mains hier pour dénicher un nouveau Jean-Luc Vermet local et ouvrir les portes à leur clientèle.Si ce n\u2019est aujourd\u2019hui, ce nouveau départ devrait se faire au plus tard demain.De toute façon, ça se saura dans le grand Magog et en banlieue.Auteur de hold-up avec séquestration recherché Sherbrooke (psi) mesurant 1,78 m (cinq pieds et dix pouces), pesant 78 kilos (172 livres), aux cheveux et yeux bruns, est activement recherché pour le premier vol qualifié de l\u2019année et une séquestration perpétrés au restaurant Pizza Hut, boulevard Lionel- Groulx, à Sherbrooke.L'affaire est survenue vers 0 h 20, U n homme âgé entre 22 et 25 ans, 2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 14 jonvier 1952 «J'aimerais bien vous consacrer un peu de temps mais je suis débordé présentement» a lancé M.Benoît Roy au journaliste de La Tribune qui aurait aimé le rencontrer.Il importait avant toute chose de remettre sur les rails la tradition Lacroix, à Magog.Une tradition vieille du début des années 50 quand Benoît Lacroix a fondé le magasin.Le commerce est passé entre les mains de son frère Jean-Louis qui y a travaillé une dizaine d'années avant d\u2019en devenir le proprio.Le magasin a déjà été établi à deux adresses différentes avant d\u2019être aménagé depuis 20 ans maintenant à l\u2019emplacement actuel.Enfin à ce qui était l'emplacement jusque dans la nuit de samedi.Au milieu des années 80, Jean- Louis a cédé le commerce à son frère Gabriel et à M.Roy qui y travaillaient.Jean-Louis est toutefois demeuré le propriétaire de la bâtisse.Chez le photographe Dans la bâtisse voisine, les préoccupations du photographe Jean-Luc Vermet étaient du même ordre.«Je ne peux me permettre de retarder la réouverture du commerce.C\u2019est la période de l\u2019année où le carnet de commandes pour les mariages se remplit.J\u2019espère ne pas être retardé plus que deux ou trois jours» a-t-il précisé alors qu\u2019il faisait le tour du propriétaire en compagnie de l\u2019électricien Marcel Derners.«Ce sont surtout l\u2019eau et la fumée qui ont causé des dommages.On devrait pouvoir s\u2019en sortir.» M.Vermet est doublement frappé par cet incendie, non seulement à cause de la paralysie temporaire du commerce mais il y occupait deux logements à l\u2019étage supérieur avec sa mère, son épouse et leur bébé.Locataires Au total l\u2019incendie du 28 rue Principale a détruit huit logements, quatre à l\u2019étage supérieur et quatre semi- meublés au sous-sol en plus de rédui- Photo La Tribune par Kathy Mercier Jean-Louis Lacroix, propriétaire de l'édifice qui abritait le commerce de son frère, jette un coup d'oeil sur les décombres de l'incendie de samedi.re en cendres le Magasin Lacroix.Tous les logements ou semi-meu- blés étaient occupés par huit personnes.Dans la bâtisse de M.Vermet et de sa fille Hélène, outre les deux logements occupés par les Vermet, il y avait trois semi-meublés au sous-sol, tous loués au moment de l'incendie.Les sept «sinistrés» se sont trouvés un logement temporaire chez de la famille ou des amis.M.Gérard Robert est retourné dans son logement, hier, question d\u2019y prendre des denrées récupérables.Sac à la main, il a donc fait une mini- épicerie dans ses armoires et son réfrigérateur.«Pour le moment, je me suis réfugié chez mon cousin.Il faut dire que ça désorganise, une affaire comme ça.» M.Vermet, qui a trouvé un logement temporaire à un de ses locataires, a invité M.Robert à ne pas se gêner s\u2019il a des problèmes de logement.Quant à la troisième locataire, elle a trouvé refuge chez une soeur ou une amie.M.Jean-Louis Lacroix, le propriétaire de la bâtisse détruite par le feu, a eu des nouvelles de cinq de ses huit locataires.«Je me demandais ce qui se passait dans leur cas.De plus, je veux tous les rencontrer parce que je vais leur rembourser le mois de janvier.» S\u2019il a confirmé la poursuite de la * tradition Lacroix, chapitre mercerie, il était dans l\u2019impossibilité de se prononcer sur l\u2019avenir du site où se dresse une montagne de débris.«C\u2019est ercants sinistrés se relèvent aussitôt trop nouveau, trop frais.» Quant à la hâte de son frère Gabriel et de M.Roy de relancer le commerce, il dira: «Il faut les comprendre, c\u2019est leur gagne-pain.Le commerce se portait bien, il faut que ça continue.» Rappelons que l\u2019on croit à un incendie causé par une défectuosité électrique.Il s\u2019est déclaré aux premiers témoins vers 2 h 30, samedi.Une soixantaine de pompiers, au plus fort de la lutte, ont été mis à contribution.Les dommages se chiffreraient à plusieurs centaines de milliers de dollars mais aucun-montant fixe n\u2019a été donné.Quant aux locataires qui onii per du tous leurs effets, la plupart n\u2019étaient pas assurés.Gérald PRINCE Drummondville me trouvée morte gelée dimanche après-midi près de la gare du Canadien National, rue Dorion à Drum- T= semble indiquer que la fem- La femme gelée serait mondville, a succombé à des causes tout à fait naturelles.C\u2019est la première explication retenue par la police de Drummondville, même si l\u2019enquête n\u2019est toujours pas complétée.La femme, Pauline Marcoux, âgée de 49 ans, résidant rue des Formorte naturellement ges, se serait effondrée en circulant à pied à cet endroit pour une raison que l\u2019autopsie, pratiquée sous la direction du Dr Gilles Campeau, coroner du district, n\u2019avait pu déterminer encore hier.C\u2019est là que son corps gelé a été retrouvé par un passant dimanche après-midi, sans qu\u2019il ait été possible de préciser non plus hier depuis combien de temps la femme s\u2019était effondrée là.Même si l\u2019enquête continue son cours, la police estime que rien de suspect n\u2019apparaît présentement dans cette mortalité.METEO 5 Montréal (PC) Voici les prévisions météorologiques d'Environnement Canodo pour ie Québec aujourd\u2019hui, ainsi qu'un aperçu pour demain.Situation générgie: tempête de neige sur le Québec aujourd'hui et froid demain.Une dépression venue du sud-est des États-Unis © envahi le sud du Québec lo nuit dernière et à couvert la plupart des régions de la province.En outre, de forts vents cousent de lo poudrerie sur ces régions.Le sud de la province à du grésil mêlé à la neige.Les accumulations de neige varieront de 10 à 29 cm.Par contre, l'extrême est de lo province n'aura que quagues flocons aujourd'hui.Dernibre la dépression, le temps se refroidit.L'ouest et le sud du Québec auront donc un mercredi ensoleil- 16 et froid, tandis que les régions du centre verront un dégagement.l'extrême est de la province aura por contre un peu de neige ou de la pluie.Estrie: neige mêlée de grésil, suivie de neige et de pluie verglaçante.Pluie en après-midi.Accumulotion; près de 5 em.Mox.: 2 à 4.Min.: près de -16, Vents d'est à nord-est de 30 à 50 km/h.Demain: ensoleillé et froid.Trois-Rivières et Drummondville: neige mêlée de grésil et poudrerie débutant en matinée.Neige et grésil devenant mêlés de pluie verglacante en après-midi.Accumulation: 10 0 15 cm.Mox.: prés de -3.Min.: près de -15.Vents du nord-est de 40 à 70 km/h en matinée.Demain: ensoleillé et froid.Montréal: neige et grésil.Grésil devenant mêlé de pluie vergloçante en après-midi.Accumulation: 10 à 15 cm.Mox.: près de -5.Min.: près de -18.Vents de 20 à 40 ih devenant du nord-est de 30 à 60 km/h en matinée, causant de la poudrerie por endroits.Demain: ensoleillé et froid.Beauce: neige et poudrerie débutant tard en ma- fine.Neige devenant mêlée de grésil et risque de pluie verglaçonte en après-midi.Acaymulotion: 10 à 15 cm.Mor -2 à -4.Min.: près de -15.Vents d'est de 50 à 70 km/h.Demein: dégagement en matinge.Froid.Québec: neige et poudrerie débutant tard en matinée.Neige devenant mêlée de grésil et risque de pluie verglaconte en après-midi.Accumulation: près de 15 cm.Mox.: -3 à -5.Min.près de -15.Vents de 60 $ 90 km/h.Demain: dégagement en matinée, Froid.Dans le monde Amsterdam 07 0 Athènes 13 4 Bangkok 31 18 Bedin 05 2 Bermudes\u2018 19 13 Bogota 20 8 Bruxelles 05 -5 BuenosAires 27 2 Caracas 27 17 Copenhague 07 3 Dublin 09 4 Genève 02 4 Helsinki -J -6 HongKong 19 17 Honolulu 28 19 Jerusalem 11 05 Johannesburg 31 15 Kiev 2 -l la Havane 31 19 le Caire 18 09 tima 27 20 lisbonne 10 06 Londres 07 4 Madrid 0 -| Manille 29 21 Mexico 22 11 Moscou 1-10 Nassau 24 16 NewDelhi 18 07 Oslo 06 -1 Paris 05 O Pékin 04 49 Rio 35 20 Rome 16 4 SonJuon 30 21 Santiago 30 13 Séoul 03 1 Singapour 32 23 Stockhoim -2 -4 Sydney 29 19 Tokyo 4 03 Varsovie 2 -1 Les policiers Sherbrooke (psj) brooke.Il a fouillé dans le tiroir- caisse du poste d'essence Irving, à Deauville, pour empocher une soixantaine de dollars.puis il a été | a volé une Honda Civic, a Sherde Magog arrétent un récidiviste intercepté par la Sûreté municipale de Magog.Le moins que l\u2019on puisse dire est que le citoyen de Boucherville qui a piqué une tournée en Estrie, en fin de semaine dernière, n\u2019était pas étouffé par la gêne.Une fois appréhendé par les policiers de Magog, le suspect, âgé de 25 ans, a été confié aux bons soins de l\u2019agent-enquêteur Jean-Noël Turcotte, de la Sûreté du Québec de Sherbrooke.Le séjour de l\u2019individu a été de plus longue durée puisqu\u2019il était attendu au palais de justice de Sher- he Ë.Voici le portrait-robot du suspect du vol commis chez Pizza Hut le 3 janvier.le 3 janvier.Elle a débuté dans le parc de stationnement au moment où le plaignant qui est assistant-gérant venait de quitter le restaurant qu\u2019il était sur le point de fermer et se rendait à son véhicule en faire démarrer le moteur.À ce moment précis, une automobile est apparue dans le parc de stationnement.Le conducteur de ce véhicule a demandé à la victime de s\u2019approcher ce qu'elle a fait.L'inconnu a braqué un pistolet vers l\u2019assistant-gérant et l\u2019a forcé à retourner dans le restaurant.Il s\u2019est fait remettre le contenu du coffre, à savoir les recettes de plusieurs jours, une somme totalisant plusieurs milliers de dollars.La victime a par la suite été bâillonnée avec du ruban adhésif, menot- tée et abandonnée dans la chambre froide d\u2019où elle a pu s\u2019échapper environ une heure après le vol.Au moment du vol, le suspect était vêtu d\u2019un jacket bleu trois quarts en nylon, d\u2019un gilet à capuchon noir, de gants gris et d\u2019un pantalon jeans pâle.Toute information au sujet de ce dossier peut être transmise aux autorités de la police (821-5555), 400 rue Marquette, à Sherbrooke.R ESULTATS ELL Tirage du zal 1d 708 04 101 12 16 17 18 20 27 35 37 11 16 19 55 65 66 6 Prochain rage $2-01-1 | TVA, le réscau des tirages Les raodalités d'encansement des billets agnants paraissent du Verso des billets tas de dispanté entre cette liste et la liste officielle.cette derniére à pronté des biens Suzanne DANSEREAU Toronto (PC) Québec, s\u2019il se séparait du Canada, deviendrait automatiquement propriétaire des tous les biens d'Ottawa sur son territoire et ce, sans avoir à verser la moindre indemnité, révèle une étude effectuée par l\u2019Institut CD Howe.Dans cette étude, la huitième d\u2019une série de 14 études consacrées aux aspects économiques de la crise constitutionnelle, les avocats Daniel Desjardins et Claude Gendron écrivent qu\u2019en vertu du principe de la souveraineté territoriale, «les biens, les actifs financiers et aussi probablement les sociétés de la Couronne appartenant à l\u2019Etat prédécesseur (le Canada) et situés sur le territoire de l\u2019Etat successeur (le Québec), seraient dévolus à ce dernier».Le principe de souveraineté territoriale est codifié dans la Convention de Vienne sur la succession d\u2019Etats en matière de biens, archives et dettes.Cette convention internationale n\u2019est pas encore en vigueur et le Canada fait partie des pays qui s\u2019y opposent \u2014 ils sont minoritaires \u2014 mais selon Me Desjardins et Gendron, le principe est trop reconnu pour que le Canada refuse d\u2019y adhérer.Les exemples foisonnent, écri- vent-ils: l\u2019Inde, le Pakistan, le Sri Lanka, la Birmanie.E: vertu du droit international, le dévolution ne comporte pas forcément l\u2019obligation d\u2019une compensation quelconque.La fameuse dette distinction entre d\u2019assumer la dette du Canada.En regard du partage du passif \u2014 la fameuse dette \u2014 les auteurs font la la responsabilité d\u2019un Québec indépendant devant les créanciers du Canada et l\u2019obligation Et de plus, ajoutent les auteurs, la LA QUOTIDIENNE 709\u20144365 Québec deviendrait propriétaire Ottawa au Québec \u2014 une étude de l\u2019Institut (D Howe Les auteurs écrivent que le Québec n\u2019est pas lié légalement par les emprunts d\u2019argent qu\u2019Ottawa a effectués auprès des marchés canadiens ou étrangers pour financer son déficit.«Cette proposition, font-ils remarquer, s\u2019accorde d\u2019ailleurs avec le principe de l'effet relatif des contrats qui veut qu\u2019un engagement entre deux parties (ici le Canada et ses créanciers) n\u2019ait d\u2019effet qu\u2019entre ces parties».Pour ce qui est de la dette, les auteurs écrivent que les avis sont partagés, mais que la Convention de Vienne exige un «partage équitable» de la dette et qu\u2019il serait «difficilement justifiable» de refuser de l\u2019assumer.Et c\u2019est alors que surgit la question la plus complexe et où les opinions sont les plus diversifiées: comment établir la part qui serait dévolue au Québec?Desjardins et Gendron ne peuvent donner une expertise économique sur cette question, puisqu'ils sont des avocats et non des économistes.Mais ils indiquent que deux options sont possibles: soit que le Québec n\u2019assume que la part de la dette liée aux actifs qui lui sont dévolus, soit qu\u2019il assume une partie de la dette générale en fonction d\u2019une formule qui devra être négociée avec Ottawa.Le CD Howe préfère nettement la dernière option et a fait appel aux économistes Paul Boothe, Barbara Johnston et Karrin Powys-Lybbe pour étudier quatre formules: une version modifiée de la formule du Secrétariat de la Commission Bélanger- Campeau; une formule fondée sur le Produit intérieur brut; une autre fondée sur le taux de population et une dernière fondée sur les «avantages historiques» dont chaque province a bénéficié grâce à son appartenance à la fédération canadienne.Selon les formules utilisées, la part du Québec pourrait varier entre un sixième (16,6 pour cent) et un tiers (32 pour cent) de la dette totale.Avantages historiques La formule la plus avantageuse pour le Québec est celle de la Commission Bélanger-Campeau, en vertu de laquelle la part de la dette pour les Québécois se chiffrerait à 66,3 milliards $.La plus désavantageuse est celle des avantages historiques, en vertu de laquelle les Québécois paieraient le double \u2014 128,3 milliards $, soit 32 pour cent de la dette.En vertu de cette formule, la part de l\u2019Ontario ne serait qu\u2019à 11 pour cent et celle de l\u2019Ouest, à 20 pour cent, tandis que celle des Maritimes serait à 36,5 pour cent \u2014 ce qui, admettent les auteurs, serait catastrophique pour les Maritimes.Le principe de cette approche veut que les provinces paient pour les avantages qu\u2019ils ont reçus dans le passé (contrairement à la formule de Bélanger-Campeau où l\u2019on se base sur ce qu\u2019on veut garder pour l\u2019avenir).Les avocats Desjardins et Gendron, abordant brièvement cette approche dans leur partie de l\u2019étude, se demandent s\u2019il est vraiment possible de «faire les comptes» de ce que chaque province a reçu.Ils signalent également qu\u2019il faudrait déterminer la période de l\u2019histoire du Canada qui doit être retenue pour fin d'analyse (Boothe et ses collègues ont choisi la période de 1961 à 1988).Selon l\u2019économiste Yvan Stringer, dont le commentaire est inséré dans l\u2019étude du CD Howe, la formule des avantages historiques aurait besoin d\u2019être «considérablement améliorée» avant de pouvoir être utilisée.Stringer croit que la meilleure formule serait celle basée sur le taux de population.Selon cette formule le Québec paierait 25,4 pour cent de la dette.Si l\u2019on choisissait la formule du PIB, cette part serait fixée à 23 pour cent.En conclusion, l'étude du CD Howe révèle ce que tous les Canadiens et Québécois savent déjà: le partage de la dette sera l\u2019aspect le plus difficile de la séparation du Québec.Photo La Tribune, archives brooke où il devait faire face une accusation de vol de véhicule et à une accusation de vol simple d\u2019argent.Il devra également répondre a un bris de probation, les délits ayant été commis dans une période où il devait garder la paix et avoir une bonne conduite.La mort de Jacques Hallé ébranle Coaticook Coaticook (NM) times de l\u2019accident d\u2019automobiles survenu à la sortie de Coaticook en fin d\u2019après-midi hier, était une figure très connue pour son implication dans le milieu à Coaticook.Animateur social du CLSC AI Ji Hallé, l\u2019une des deux vic- Jacques Hallé bert-Samson, il était aussi président de la Maison des jeunes de Coaticook et directeur de la Chambre de commerce locale.La réaction générale devant sa mort en était une de désarroi, hier soir.Le maire de Coaticook, André Langevin, rappelant que M.Hallé était à Coaticook depuis les débuts du CLSC, il y a environ cinq ans, à estimé que «plusieurs groupements vont souffrir de son départ prématuré».«Il s'est bien intégré au milieu, dit-il.C'était un travailleur infatigable, très visible et surtout très accessible».Arts: B-5 Bandes dessinées: D-9 Décès: C5 Denis Messier en liberté: | D-10 Économie: C-l Éditorial: A-4 Horoscope: D-9 Petites annonces: C3 Secrets des Cantons: D-11 Sports: D-1 Vivre: B-3 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke ar Les Journaux Trans-Canada (1982) Incféivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Farah Présider\" e* Editeur Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jacques Pronovost | Pierre-Yvon Bégin xédacteur en chef Directeur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Chef éditorioiste-odjoint | Adjoint-chet nouvelles Denis Messier St phane Lavallée Directeur des pages sportives Che de pupitre PUBLICITÉ PROMOTION Gilles Boisjoly Lise Desjardins Directeur Directeur PRODUCTION Alain Pelletier Gérard Pépin Urecteur Adjoint J.Jacques Delorme | Gaston Grenier Chef des opérations Adjoint Benoît Côté Chef pressies COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Cortrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Jrectour Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Claude Ouellet Jacques Foucher Gaston Pinard Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPEDITION ÉDiFicE Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: = Camelois et comelots motorisés Prix de vente sogqbé incluant LPS, payée par le comelot \u2026 .\u2026 53.43 loxe de vente du Québec \u2026\u2026 28 Coût à l'abonné .37 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, teritoire immédiat, sauf endroits desservis par ramelo! et 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inée, > [= NO Ca On Go = C0 A ui; DODD \u2014 0 \u2014 \u2014 & 5 +\u2014\u2014 \u2014 n53 \u2014 ONE em IN ARR SO SN NICO ON QO \u2014 Oo no re Le Tribume, Snem-ooke, mora 4 onver \"95! Rock Forest incapable d\u2019adhérer à la SDERS [] Le maire Delisle ne pourra respecter son engagement à cause des problèmes financiers de sa ville Michel MORIN Rock Forest de la Ville de Rock Forest ne lui permettra pas d\u2019adhérer à la Société de développement éconemique de la région sherbrookoise, comme l\u2019aurait vivement souhaité le maire Bertrand Delisle.Selon ce que La Tribune a pu apprendre, la capacité de payer de Rock 44% des employés de la Ville de Sherbrooke résident à l'extérieur k situation financiére déficitaire Sherbrooke (DD) P: de la moitié des employés de la Ville de Sherbrooke \u2014 44 pour cent \u2014 résident à l\u2019extérieur de la municipalité, une situation que les élus réprouvent mais qui sera difficile à corriger.Le conseiller du centre-ville, Serge Paquin, a soulevé la question hier soir au conseil municipal, soulignant que 20 millions $ sont versés annuellement en salaire à des employés dont le lieu de résidence est à l\u2019extérieur.Equilibre Et même si la Ville peut recruter des employés dans les villes de banlieue avec lesquelles elle a des ententes intermunicipales, M.Paquin pense «qu\u2019il faut rétablir l\u2019équilibre».«H n\u2019y a pas de contrôle, c\u2019est pas coercitif», dit-il.Le conseiller Jacques Jubinville a toutefois souligné que la question a déjà fait l\u2019objet de discussions au conseil dans le passé et est demeurée sans réelle solution.Le maire Paul Gervais estime cependant que le «nouveau» conseil peut tenter de trouver une solution.Même s\u2019il convient qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une situation anormale, le maire reconnaît qu\u2019il sera difficile d\u2019y remédier rapidement.Pour le futur «C\u2019est surtout pour le futur, on va prendre des décisions en conséquence», dit-il.«On pourra agir à moyen terme, ce sera pour les prochains qui seront embauchés.On pense aussi que nos cadres supérieurs devraient demeurer à Sherbrooke.Quelqu\u2019un qui vient chercher un salaire de 70 000 $ (à Sherbrooke), je trouve ça gros un peu», mentionne le maire.«Les payeurs de taxes sont à Sherbrooke et les employés demeurent à l\u2019extérieur», déplore-t-il.Forest n\u2019étant pas suffisante pour verser le montant de 150 000 $ que commande l\u2019adhésion à cet organisme.La Société de développement économique de la région sherbrookoise a été mise sur pied dans le but de soutenir et même de favoriser l\u2019essor économique du Sherbrooke métropolitain.Cette entité existe grâce à la contribution financière de certaines municipalités qui doivent verser un pourcentage donné de leurs revenus.Une promesse Au cours de la dernière campagne électorale, l\u2019actuel maire Bertrand Delisle s'était engagé à favoriser l\u2019adhésion de Rock Forest au sein de cet organisme à caractère régional.À ses yeux, il fallait sortir Rock Forest de son isolement, d\u2019où sa croisade en faveur d\u2019une adhésion à cette société.Maintenant qu\u2019il est confronté à la réalité des choses, le maire Delisle n\u2019a vraisemblablement d'autre choix que de renoncer à son engagement.Rock Forest doit une nouvelle fois faire face à un manque à gagner évalué à plus de 200 000 $.Pour cette raison, il n\u2019est pas question d\u2019adhérer à la Société de développement économique de la région sherbrookoise en 1992.Malgré tout, les élus forestois veulent demeurer près de la communauté régionale en vue de l\u2019obtention des Jeux panaméricains de 1999.Si ce projet doit se concrétiser, Rock Forest veut y participer étroitement afin d'en retirer des retombées.Il reste maintenant à déterminer quelle forme prendra l'engagement de Rock Forest en regard de cet ambitieux projet.Marginalisation?Invité à commenter la situation, le maire de Sherbrooke et président de la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS), Paul Gervais, a dit préférer attendre de communiquer avec M.Delisle avant de faire des déclarations.A son avis, toutefois, Rock Forest risque «indirectement de se marginaliser» si elle décide de ne pas adhérer à la SDERS.Marco FORTIER Sherbrooke dra de plus belle dans les prochains jours à Sherbrooke, avec la présentation encore cette année non pas d\u2019un seul, mais de deux «salons de l\u2019auto» en autant de semaines.«Ça va jouer dur», reconnaît Michel Rousseau, de Relais Toyota, qui participera au salon de l\u2019auto de la semaine prochaine, du 23 au 26 janvier, au Centre expo-Sherbrooke (Ceras) et au Palais des sports.Entre-temps, une première exposition de véhicules prendra place de jeudi à dimanche dans l\u2019ancien magasin Pascal du Carrefour de I'Estrie.L\u2019événement ne pourra vraisemblablement pas étre désigné sous le vocable «salon de l\u2019auto», l\u2019organisateur concurrent arguant, mise en demeure à l\u2019appui, que l\u2019expression est une marque déposée qui lui appartient.«Il ne faudrait pas tromper les gens en leur faisant croire que Sherbrooke accueillera deux Salons de l\u2019auto.Il n\u2019y en a qu\u2019un seul, et c\u2019est le nôtre», dit le président de Gestion Roy de la Montérégie, Jean-Pierre Julien, une firme qui organise six «Salons de l\u2019auto» à chaque année au Québec, dont celui de la semaine prochaine à Sherbrooke.M.Julien a fait parvenir une mise en demeure à certains médias et aux organisateurs du «salon» qui débute jeudi au Carrefour, les enjoignant de ne pas utiliser les termes «salon de l\u2019auto» pour décrire l\u2019événement.Un des organisateurs de l\u2019exposition du Carrefour, Daniel Beaucage, d\u2019Éconauto Honda, ne se formalise guère de la mise en demeure adressée par son concurrent.«On va voir.Peut-être qu\u2019on va appeler ça \u2018foire de l\u2019auto\u2018, ou \u2018gala de l\u2019auto\u2019, tout dépendant de ce que nos avocats en pensent.» lL: bataille de l\u2019automobile repren- MM.Julien et Beaucage \u2018travaillaient jadis ensemble à l\u2019organisaticn d\u2019un salon de l\u2019auto à Sherbrooke.L\u2019an dernier, M.Beaucage se dissociait de Gestion Roy et mettait en place son propre «salon de l\u2019auto» par le biais du groupe Dimax, un regroupement de concessionnaires Honda, Nissan, Acura, Infiniti, Saturn et Saab.Dimax ne tient pas à faire cavalier seul dans la mise en place d\u2019un salon de l\u2019auto à Sherbrooke.Selon Daniel Beaucage, Dimax reste «ouvert aux discussions» avec Gestion Roy en vue de l\u2019organisation commune d\u2019un seul salon de l\u2019auto à Sherbrooke.«On ne pose qu\u2019une seule condition: que les profits soient distribués à une oeuvre de charité», dit M.Beaucage, qui versera effectivement les recettes générées par l\u2019événement à l\u2019Association canadienne des dons d\u2019organes (ACDO), pour une seconde année consécutive.Condition «inacceptable» pour Gestion Roy, dont la source de revenus est précisément l\u2019organisation de salons de l\u2019auto.Jean-Pierre Julien, un homme d\u2019affaires de Saint-Hya- cinthe, se défend \u2018par ailleurs de ne pas vouloir soutenir des organisations de bienfaisance sherbrookoises.«Ceras est à but non-lucratif, et son objectif est de louer sa salle.Nous les aidons de cette façon», sou- .tient M.Julien, qui donne également de l\u2019emploi à une trentaine de Sherbrookois avec son salon de l\u2019auto.Le «salon» (ou la foire, ou le gala.) de l'auto, au Carrefour de l\u2019Estrie, se veut «un divertissement pour toute la famille».Des spectacles sont prévus, et les consommateurs pourront réaliser de «bonnes affaires», assure Daniel Beaucage.«Les vendeurs sont prêts à offrir de bons spéciaux», dit-il.Le prix d\u2019entrée est de 2,50 $.On attend 15 000 personnes.Le salon de l\u2019auto du 23 au 26 jan- La guerre des «salons» de l'auto reprend DJ Encore deux événements cette année & Sherbrooke.en autant de semaines Photo La Tribune par Kathy Mercier Tr \u2014 Mario Bergeron s'assure de faire étinceler son bolide avant l\u2019arrivée des visiteurs, jeudi.vier, qui se tiendra en même temps au Ceras et au Palais des sports, se tiendra dans une optique différente.«Ce n\u2019est pas un lieu de vente, les gens ne se feront pas achaler», dit Jean-Pierre Julien.Prix d\u2019entrée: 5 $.M.Julien prévoit 25 000 visiteurs.Des parents de Cookshire reviennent à la charge [J Des adoucissements à la politique du transport scolaire sont à nouveau réclamés à la CS La Sapinière Pierre SÉVIGNY Cookshire sont mécontents de la décision des dirigeants de la Commission scolaire La Sapinière de refuser l\u2019amélioration du transport scolaire pour une quarantaine d\u2019enfants qui fréquentent l\u2019école primaire Saint- Camille.i Et, a cet effet, ils se proposent d\u2019assister a la réunion du Comité exécutif de la commission scolaire, le mardi 21 janvier, afin de protester contre la décision.La porte-parole du groupe, Thérèse Fontaine, soutient que les parents concernés sont bien déterminés à obtenir satisfaction, notamment pour les enfants qui demeurent à au moins un kilomètre de l\u2019école.Après avoir essuyé un premier refus, il y a trois ans, les parents sont revenus à la charge au mois de mars 1991 en demandant aux dirigeants scolaires d\u2019aduucir la norme actuelle pour le service du transport scolaire, qui prévoit une distance minimale de 0,8 kilomètre entre la maison et l\u2019école pour les enfants de la maternelle et 1,6 km pour tous les autres élèves.Pon parents de Cookshire Pour la sécurité Les parents souhaiteraient le transport de tous les enfants de la maternelle, peu importe la distance Photo La Tribune par Claude Croisetière TER oy Thérèse Fontaine s'occupe du transport scolaire pour des jeunes de son secteur, dont Nicholas Vincent, Martin Lebeuf et Simon Dumoulindu lieu de résidence, celui des élèves de 1ère, 2e et 3e années à partir de 0,8 km et celui des jeunes de 4e, 5e et 6e années à partir de un kilomètre.Ils justifient cette demande par le flot de véhicules et la circulation lourde qui prévalent à Cookshire ainsi que par la présence de la voie ferrée qui traverse la municipalité.Ils soutiennent que ces facteurs contribuent à placer des enfants dans des situations dangereuses.«Pour nous, la sécurité des enfants est primodriale.» Craignant de créer des précédents pouvant engendrer des répercussions sur la qualité et les coûts de ce service, dans l\u2019ensemble du territoire de la commission scolaire, les dirigeants décidaient de ne pas donner suite à la requête.Les parents ont protesté énergiquement.Le comité exécutif de la commission scolaire décidait alors de réaliser une étude d\u2019impact sur son territoire, au regard de la demande émanant de Cookshire.Or, les conclusions de cette étude démontrent que la capacité des autobus permettrait d\u2019absorber le surplus de la clientèle pour l\u2019ensemble des secteurs de La Sapinière, à l\u2019exception de la ville d\u2019East Angus où l\u2019ajout de deux véhicules serait nécessaire.Dormir sur le dossier Mme Fontaine a précisé que, malgré ce rapport positif, la direction de la commission scolaire n\u2019a manifesté aucun intérêt.«La commissaire Madeleine Pelletier nous a même demandé de \u2018\u2018dormir sur le dossier\u2019\u2019.Nous avons refusé.» Au mois de novembre dernier, la commission scolaire déposait une autre étude, nettement défavorable au regard de la demande des parents de Cookshire.«Ce document est ambigu.Il n\u2019y a rien à comprendre.Et, malheureusement, nous n\u2019avons pu assister à la réunion du 17 décembre et les membres du comité exécutif ont néanmoins décidé de maintenir la politique présentement en vigueur à la commission scolaire concernant le transport scolaire.Nous leur avions pourtant demandé de reporter la décision à la réunion du mois de janvier.» C\u2019est pourquoi plusieurs parents concernés par le dossier entendent être présents à la réunion du comité exécutif du 21 janvier.«Surtout que ce dossier n\u2019a jamais été discuté en profondeur et que certains dirigeants ne manifestent pas grande ouverture d\u2019esprit,» de lancer Mme Fontaine.UN TÉLÉVISEUR NIKKO de 28 po, stéréo UN MAGNÉTOSCOPE NIKKO ; UN PROGRAMMEUR INSTANTANÉ VCR/.POUR ÊTRE ADMISSIBLE, IL SUFFIT D'OFFRIR UN ABONNEMENT DE 3 MOIS, 6 MOIS OU 1 AN À QUELQU'UN QU'ON AIME BIEN, ENTRE LE 11 DÉCEMBRE 1991 ET LE 31 JANVIER 1992._ VIVEZ UNE AVENTURE NOUVELLE TOUS OU L\u2019UN DES 10 vcr Ri byl LES JOURS A fon A4 La Tribune, Sherbrooke, mardi \u20184 janvier 1997 Editorial Durs temps pour Bush Roch BILODEAU I n\u2019y a pas que chez nous que les chefs politiques éprouvent une crise de crédibilité.Il y a un an, la guerre du Golfe propulsait George Bush au sommet des cotes de popularité, mais aujourd\u2019hui, le grand vainqueur de Saddam Hussein se retrouve en sérieuses difficultés a quelques mois seulement des élections présidentielles.Que s\u2019est-il passé?C\u2019est simple: les Américains se rendent compte que les succès de Bush sur la scène internationale ne leur garantissent pas pour autant la sécurité économique.Le taux de chômage aux États-Unis est actuellement au plus haut niveau en six ans, la récession n\u2019en finit plus de sévir et les analystes prévoient une longue et pénible léthargie.Alors, la libération du Koweit, les pourparlers de paix sur le Moyen- Orient ou la «victoire» sur l\u2019ex-URSS ont peu d\u2019importance aux yeux de l\u2019Américain moyen; il s\u2019inquiète avant tout de conserver son emploi.D'ailleurs, deux citoyens sur trois jugent que le président consacre trop de temps aux affaires étrangères.Évidemment, le Parti démocrate exploite largement les états d\u2019âme des Américains.Mais Bush doit aussi se défendre contre les siens.Aux premières élections primaires qui auront bientôt lieu chez nos voisins du New Hampshire, il devra essuyer les attaques virulentes d\u2019un Républicain de tendance conservatrice dont le slogan pourrait se traduire comme ceci: «Les États-Unis d\u2019abord!».Le discours de ce candidat, Pat Buchanan, a l\u2019avantage d\u2019être simple et clair: occupons-nous de nos problèmes et défendons nos propres intérêts.Et, paradoxalement, il rejoint celui des adversaires démocrates qui considèrent les Japonais responsables des problèmes économiques des États-Unis et qui accusent Bush d\u2019être trop mou à leur endroit; selon eux, les importations d\u2019automobiles japonaises sont la cause de la récession et on devrait «obliger» les Japonais à acheter davantage des États-Unis.C\u2019est dans cette perspective que se situait le récent voyage de George Bush à Tokyo; le président espérait obtenir quelques concessions de la part des Japonais et du même coup freiner le courant isolationniste américain qui contredit la politique qu\u2019il a défendue jusqu'ici.Or, le bilan de sa visite se résume à quelques promesses: ce qui est loin d\u2019être suffisant pour faire taire les critiques, bien entendu.Alors, le scénario est facile à prévoir: les élections présidentielles étant à l\u2019horizon, plus la récession américaine durera longtemps, plus le président Bush subira des pressions pour s\u2019engager dans une politique de nationalisme politique et économique, voire de protectionnisme et d\u2019isolationnisme.Ce serait bien dommage qu\u2019il cède.D'accord, les Américains ont parfaitement le droit de réclamer qu\u2019on s\u2019occupe davantage de leurs difficultés quotidiennes.Mais leurs chefs politiques leur rendraient un bien mauvais service en les coupant de la réalité extérieure.Et nous sommes aussi concernés, même si nous sommes impuissants.Car l\u2019attitude des États-Unis demeure déterminante dans les relations internationales, et le Canada serait nettement perdant dans un monde dominé par un nationalisme économique étroit; pensez seulement aux possibilités d\u2019exportations.Nous n\u2019y pouvons rien, mais il faut souhaiter que Bush tienne le coup.OPINION DES AUTRES Les dindons d\u2019une mauvaise farce reconnaître qu'on s\u2019est trompé.Du moins tous ceux qui ont longtemps célébré les talents de bâtisseur de Raymond Malenfant.C\u2019est devant son incroyable culot qu\u2019on aurait dû s'incliner.Plus précisément devant son habileté à se présenter comme le champion de l\u2019entreprise privée et le pourfendeur du gaspillage des fonds publics par les gouvernements.Quitte, quand tout s\u2019écroule, à réclamer leur aide pour éponger les dégâts causés par ses propres erreurs.Car c\u2019est bien de cela qu\u2019il s\u2019agit P: tacile a admettre! Mais il faut dans sa récente proposition visant a.sauver son empire de la faillite.Ne doutant manifestement de rien, il de- NE Saddam Hussein menacé sur son NICOSIE (AP) vec la défaite de l\u2019armée ira- À dans la guerre du Golfe, le président George Bush estimait que les jours de Saddam Hussein à son poste de chef de l'Etat étaient comptés.Pourtant un an après le début de la déroute de la «quatrième armée du monde», le maître de Bagdad semble prendre un malin plaisir à tourner en dérision les tentatives de coup d\u2019Etat contre son pouvoir.Près d'un an après la victoire alliée, les dirigeants irakiens paradent toujours à la tête du pouvoir à Bagdad.Pour l'instant, les seules victi- par Ed BLANCHE mande tout bonnement aux deux ministères du Revenu de lui accorder un traitement que lui envierait n\u2019importe quel contribuable.Et qui aurait sans doute sauvé.du désastre beaucoup d\u2019autres entreprises qui, elles, n\u2019ont pas osé demander à l\u2019État de renoncer à son dû pour les aider à rembourser leurs autres créanciers.En somme, payer ses dettes à d\u2019autres entreprises privées à même les taxes de tout le monde.Cette démarche ne constitue qu'un des volets de l\u2019offre folichonne concoctée par l\u2019ascutieux promoteur.Ses autres aspects, aussi loufoques soient-ils \u2014 comme un remboursement sous forme de chambres d\u2019hoétel gratuites \u2014, ne concernent cependant que des créanciers privés.Ceuxci sont bien libres, si ça leur chante, de se faire payer par des jetons de «slot machines» du casino de Fort Garry.Mais il en va tout autrement lorsqu\u2019il s\u2019agit de faire passer à la caisse tous les contribuables qui croulent déjà sous les taxes.On ne peut accepter qu\u2019ils soient les dindons d\u2019une mauvaise farce où la fuite en avant et le culot ont depuis trop longtemmps tenu lieu de compétence en administration.I! y a quand même des limites.Et elles sont dépassées depuis longtemps.Pierre Gravel La Presse TRIBUNE LIBRE Joan-Guy Dubue, Presigen 1 £3.Jacques Pronovost, Fécacten er 1ne Roch Bilodeau, Esitorianste-ag101r* Des pylônes au centre-ville, une erreur capitale pour Sherbrooke Conseil municipal de la ville de Sherbrooke Comité consultatif en urbanisme de la ville de Sherbrooke J J ai été déçue de lire dans La Tribune du 25 novembre dernier que le comité consultatif en urbanisme de la ville de Sherbrooke recommandait au conseil municipal de délaisser l\u2019option aéro-souter- raine pour privilégier l\u2019option des pylônes pour le passage de la ligne de 120 kv au centre-ville de Sherbrooke.Monsieur Serge Paquin, président du comité, soulignait et je cite: «C\u2019est uniquement par souci d\u2019économie que nous recommandons d\u2019utiliser les pylônes.» Plus loin, il ajoutait que peut-être dans quelques années, si la situation économique était plus favorable, la ligne électrique sera enfouie.Permettez-moi d\u2019apporter quelques réserves à ces propos.Le but de la mise sur pied du comité consultatif en urbanisme était de créer un groupe impartial ayant un recul et une vision objective afin d\u2019aider le conseil municipal à prendre des décisions plus éclairées.Alors si le comité consultatif recommande des prises de position basées uniquement sur le souci d\u2019économie, ce comité est inutile.Le conseil municipal peut lui-même prendre ce type de décision sans avoir crainte de se tromper.Je crois que le comité consultatif en urbanisme a plutôt le devoir d\u2019évaluer à court terme et à long terme l\u2019impact économique des solutions qu\u2019il recommande.Et de ce point de vue, l\u2019alternative des pylônes est à rejeter.Le centre-ville de Sherbrooke a l\u2019unique avantage d\u2019être situé au confluent de deux belles rivières.La revitalisation du centre-ville se trouve dans la mise en valeur et l\u2019exploitation de ce privilège géographique.Redonner la rivière aux gens, en reboiser ses abords, créer des parcs, encourager la construction de qualité et les gens reviendront au centre-ville.Utiliser des pylônes, raser la végétation, laisser les terrains vagues ou construire des HLM et le centre-ville va continuer sa déchéance.Un cen- tre-ville digne de ce nom n\u2019est pas traversé par des pylones électriques.Québec et Montréal enfouissent bien leurs lignes électriques.En ont-ils plus les moyens?Ou sont-ils seulement plus fiers?L'option aéro-souterraine aurait La déclaration de Getty faisait part, dans La Tribune, de la recommandation de Don Getty, premier ministre de l\u2019Alberta, de mettre fin à la Loi canadienne sur le bilinguisme officiel, et, dans Le Devoir, on publiait l\u2019article d\u2019un James lain Gow, professeur de science politique de l\u2019Université de Montréal, disant aux Québécois francophones: «votre «nous» ne pourra jamais m'inclure».Ces deux déclarations, quoique dans deux contextes différents: le premier qui soit un refus au bilinguisme canadien présumément pour faire plaisir au Québec et l\u2019autre, qui soit l\u2019aveu bien franc que les deux groupes linguistiques doivent vivre séparément, sans quoi il n\u2019y a plus d\u2019identité propre, ni pour l\u2019un ni pour l\u2019autre, ne font que confirmer la conviction à laquelle je suis arrivé après 21 ans de séjour au Canada anglais: il n\u2019y a pas d\u2019avenir pour le Canada français sans l\u2019indépendance du Québec, seul État en Amérique du Nord à vocation francophone.Don Getty ne fait que dire tout haut ce que pensent, en grande majorité, les anglophones du Canada, aussi bien au Québec qu'ailleurs.La seule concession fondamentale de la part du Canada anglais, faute de ne |: méme jour, ce 10 janvier, on pouvoir imposer au Québec la distinction d\u2019étre la seule province bilingue, c\u2019est la séparation.L'alternative, c\u2019est l\u2019anglais pour la communauté anglophone et tous les éléments qui voudraient s\u2019y adjoindre, et le français pour la communauté canadien- ne-française du Québec, à condition que les anglophones puissent se faire servir dans leur langue s\u2019ils n\u2019ont pas, par exception, appris à parler français.Je crois que nous sommes en voie de commettre l\u2019erreur historique qui menace de faire de nous la Louisiane du Nord, en continuant de justifier nos hésitations uniquement par le prix économique à payer pour l\u2019indépendance.Si, au moins, on accusait le Québégois d\u2019être trop obnubilé par la cultufe anglo-américaine pour relever le défi de se construire au pays, le débat aurait moins l\u2019air de ne refléter que les préoccupations de la bourgeoisie des affaires.Au contraire, j'estime qu\u2019il est grand temps de se poser les vraies questions sur nous-mêmes, sur les valeurs qui font un grand peuple.Avons-nous suffisamment le sens du patriotisme pour résister aux attraits exotiques qui nous entourent?L\u2019«achat chez nous» a-t-il encore un sens?le double avantage de nettoyer le cen- tre-ville de l\u2019amas de fils et de poteaux qui en polluent l\u2019aspect visuel et de permettre un reboisement et re- densification du centre-ville qui autrement sera impossible.Car les py- lones électriques empêchent un couvert de végétation élevée sur une largeur de 30 mètres (100 pi) et ce tout le long du parcours de la ligne électrique.Adieu, érables, chênes, ormes\u2026 Et on parle de faire une piste cyclable sous les pylônes! Autant faire de la bicyclette, dans le stationnement du Carrefour de l\u2019Estrie, et pour la santé, ça met au courant! Construire une ligne aérienne au centre-ville de Sherbrooke serait une erreur capitale pour son développement futur.Le strict minimum de qualité à respecter est le tracé aéro- souterrain et il faut être prêt à en payer le prix.A-t-on les moyens de faire autrement?N.B.: Enfouir la ligne électrique dans dix ans?On n\u2019en aura pas encore les moyens et de toute façon, il sera trop tard.Francine Provencher, architecte Sherbrooke Don Getty Les sommes fabuleuses qui échoient sur les plages de la Floride et des Antilles ne pourraient-elles pas être investies dans une amélioration de notre autosuffisance?Les Américains protestent encore qu\u2019ils ne fabriquent plus que les deux tiers des automobiles qu\u2019ils achètent.Et nous?Sommes-nous préoccupés par le fait qu\u2019à peu près aucune de celles que nous conduisons n\u2019est fabriquée chez-nous et encore moins de notre conception?Pouvons-nous encore longtemps vivre de l\u2019imagination et de la créativité des autres?Roméo Paquette mes de la guerre sont des milliers d°Irakiens souffrant de la faim et des pénuries imposées par les sanctions de l\u2019ONU.Les membres du parti Baas et ceux du clan de Saddam Hussein continuent, eux, à vivre à l\u2019abri du besoin et de la souffrance.Un récent reportage de la télévision irakienne montrait le chef du Conseil de commandement de la Révolution (CCR) plaisantant avec ses soldats et leur remettant des décorations pour leur engagement dans la guerre du Golfe.Il avait profité de l\u2019occasion pour accuser des «agents» occidentaux de fomenter des coups d\u2019Etat contre lui.Le message de Saddam était clair: «Je suis toujours là.» Univers machiavélique Pourtant, dans cet univers machiavélique qu\u2019est la classe politique irakienne, il est aujourd\u2019hui difficile de dire qui tient les rennes dans la capitale irakienne.Malgré les apparences et les bravades, Saddam Hussein pourrait ne pas être aussi bien installé sur son trône qu\u2019il veut le faire croire dans ses apparitions publiques.A plusieurs reprises, il a dû remanier son équipe politique et militaire.Le 6 novembre, il a «démissionné» le général Hussein Kamel Hassan al-Madjid \u2014 son gendre \u2014 de ses fonctions de ministre de la Défense: premier signe des divergences internes du régime.Une semaine plus tard, il nommait un de ses trois demi- Ana?frone\u2019 frères, Ouathban al-Ibrahim, ministre de l\u2019Intérieur.Il semble que les rivalités se soient exarcerbées entre les al-Madjid, clan de son père, et les al-Ibrahimis clan de son beau-père, depuis la fin du conflit.Politiquement, Saddam Hussein a donné l\u2019impression d\u2019être contraint de resserrer le cercle de ses proches.Sur le plan économique, la situation n\u2019est pas non plus aussi calme qu'il y paraît.Les pénuries alimentaires aggravées par les rudesses de l\u2019hiver pourraient relancer le mécontentement du peuple.La faim et le désespoir pourraient l\u2019emporter sur la peur de la police secrète qui quadrille le pays.Mourir de faim «C\u2019est l'enfer sur Terre pour les familles d\u2019Irakiens moyens, affirme un étudiant.Des pères de famille se suicident pour ne pas voir leurs enfants mourir de faim.» Concernant les minorités, Saddam Hussein a réussi à contenir les revendications autonomistes kurdes.Plus de 500000 personnes sur les 1,5 million qui avaient fui au mois d\u2019avril les divisions de la Garde républicaine refusent toujours de rentrer en Irak.Près de 200000 autres ont fui la reprise des bombardements de l\u2019armée en octobre et tentent de survivre dans des tentes de fortune en plein hiver.Pour elles, le seul espoir vient de l\u2019aide de l'ONU et des organisations humanitaires.Saddam Hussein n\u2019a rien fait de plus qu\u2019engager des discussions sur une région autonome du Kurdistan.Malgré la détermination de Jalal Talabani, un dirigeant kurde, qui affirmait récemment contrôler 80 pour cent du Kurdistan irakien, il ne semble pas que la guérilla armée soit capable de faire trébucher le dictateur.Jusqu'à présent, Kurdes ct chiites (majoritaires dans le sud) ne sont pas parvenus à coordonner leurs actions.Il faut ajouter à cela que les diri- gcants kurdes sont divisés entre eux.i Brc vie des re! qui Brc peu qui out atte * sult sait a-p con tell bor La Tribune, Sretione Toä 5 arvier \"092 AS Sherbrooke dit oui au contrôle des plantes aquatiques Denis DUFRESNE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke a finalement approuvé hier soir une série de mesures pour contrôler la prolifération des plantes aquatiques dans la rivière Magog, mais ce n\u2019est pas avant quelques semaines qu\u2019un plan d'ac- Gervais préfère Sherbrooke (DD) Sous prétexte que le dossier est trop politique, le conseil municipal de la Ville de Sherbrooke préfère «laisser sur la glace» la demande d'appui du Comité de pétition qui réclame le retrait de la Loi 178 sur l\u2019affichage au Québec et dénonce les activités de la Commission de protection de la langue française.«On va probablement laisser ça sur la glace.C\u2019est pas une responsabilité de la Ville», indique le maire Paul Gervais.Le Comité a demandé en novembre à 150 municipalités de faire circuler auprès de leurs élus une pétition pour demander l\u2019abolition de la Loi 178, une loi qui sème la discorde et brime les droits des commerçants anglophones, selon son \u2018porte-parole Un groupe réclame que Brooks soit accessible par King Sherbrooke (DD) Un groupe de citoyens et de commerçants de la rue Brooks, au centre- ville de Sherbrooke, demande à la Ville de faciliter la circulation entre la rue King Ouest et leur rue.«On demande l\u2019ouverture de la rue.On aimerait que ce soit vers l\u2019Ouest et pas juste vers l\u2019Est», indique Robert Roy, propriétaire de la résidence pour aînés «55 Brooks».En ce moment, la circulation est à sens unique vers le Nord sur Brooks, il est donc interdit d\u2019y accéder à partir de King Ouest.La Ville doit modifier le 20 janvier les régles de circulation dans ce secteur du centre-ville aux prises avec un important volume de circulation de transit.Elle prévoit notamment permettre de nouveau la circulation dans les deux sens sur Brooks, mais interdira encore l\u2019accès à cette rue par King Ouest.De plus, le stationnement alternatif (d\u2019un côté de la rue selon la journée de la semaine) sera aboli.En compagnie du propriétaire d\u2019une parfumerie, d\u2019une denturolo- giste et de quelques citoyens, M.Roy a fait valoir que les règles actuelles de circulation dans ce secteur entraînent des délais pour les véhicules de livraison et d'urgence, sans parler des problèmes de stationnement.Aussi demande-t-il à la Ville de permettre aux véhicules circulant sur King Ouest de pouvoir s\u2019engager sur Brooks.«Si ça ne bouge pas, ce sont mes vieux qui vont sortir sur la rue avec des pancartes et vous pouvez l\u2019écrire!» lance M.Roy en entrevue.Le conseiller du district, Serge Paquin, fait valoir que l\u2019accès à la rue Brooks à partir de King Ouest ne peut être autorisé afin de préserver la quiétude du quartier.Il souligne en outre qu\u2019un consensus à ce sujet a été atteint lors d\u2019une assemblée de con- \" sultation tenue en décembre, qui faisait suite à une opération de porte- à-porte.Selon lui, «ce sont surtout des commerçants», qui demandent une telle mesure, «mais Brooks, c\u2019est d\u2019abord une rue résidentielle».tion précis sera présenté aux élus avec une demande d'avis au ministère de l\u2019Environnement du Québec (MEN- VIQ) pour autoriser les travaux de nettoyage.L'Association des riverains et usagers de la rivière Magog (ARURM) devra donc patienter encore quelques semaines avant de savoir si oui ou éviter le sujet Allen Fein.Le maire de Sherbrooke indique cependant que la demande est simplement déposée et avoue que les choses non les citoyens pourront procéder à la mi-juin à l\u2019enlèvement des plantes aquatiques et des déchets du lit de la Magog.Le dépôt du rapport du groupe de travail chargé d\u2019évaluer les moyens de contrôler les plantes aquatiques, d\u2019abord attendu pour novembre, devait être déposé en décembre, mais avait été reporté à la demande de la de la Loi 178 risquent fort d\u2019en rester là.«Est-ce que ça nous revient?J\u2019en douterais», dit-il au sujet de cette requête.Corporation de gestion CHARMES, qui souhaitait clarifier les démarches de la Ville auprès du MENVIQ pour abaisser l\u2019eau.Le conseiller Jean Perrault a toutefois souligné hier soir qu\u2019aucun échéancier précis n\u2019a encore èté fourni aux élus et s\u2019est interrogé sur l\u2019utilité du délai additionnel consenti en décembre.«CHARMES voulait déposer les étapes à faire auprès du MENVIQ, mais on a le méme dossier qu\u2019avant les Fêtes», a-t-il fait remarquer.Le président du groupe de travail, Jacques Jubinville, a expliqué que l\u2019ARURM et CHARMES se sont entendus pour mandater le service de l\u2019Ingénierie et de l'Environnement pour élaborer un plan d'action.M.Perrault a aussi souligné que la Ville ignore toujours si elle pourra autoriser l'enlèvement des plantes aquatiques et que c\u2019est entre autres pour éclaircir cette question qu\u2019un délai avait èté accordé en décembre.Le chef des services Juridiques, Pierre Huard, a expliqué que la Ville a le pouvoir d\u2019abaisser le niveau de la Magog, mais devra faire une demande au MENVIQ pour l'enlèvement des plantes aquatiques.«Je réalise que ça retarde encore.Actuellement, on s\u2019appuie sur notre règlement, mais l\u2019été s\u2019en vient, est- ce qu'on pourrait avoir une position?» a demandé M.Perrault, ce à quoi M.Jubinville a répondu que les riverains peuvent patienter encore quelques semaines.«Ca fait 10 ans qu\u2019ils attendent, ils ne sont pas à deux ou trois semaines près», a-t-il dit.Le président de l\u2019ARURM, Gaétan Collard, a semblé satisfait de la démarche du conseil, mais a souligné que tout délai a un impact important dans ce dossier pour le moins sensible.Outre l\u2019abaissement du niveau de la rivière, CHARMES entend s\u2019attaquer aux sources de pollution de la Magog (apport de sédiments, contamination bactériologique, etc.), en plus de poursuivre le faucardage durant l'été, indique son président Alain Leclerc.PROTEGÉ Aucun trucage! remise équivalente à La 323 hatchback, rapport performance en prime travers vendues au Canada Et Ni attrape! 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I | | | | | NOM: Paiement par: CO chèque (inclus) © Carte de crédit PERSONNE RECEVANT L'ABONNEMENT.| se awoa caves ou» 1 su 100000020080 00 00000008 greene PAIEMENT PAR CARTE MASTERCARD.VISA.| ADRESSE: .\u2026\u2026.\u2026.uunncrccceecenee TEL.coven LL YIENOM: cas en a de ceaeracneces | nixko.VCR hk DVILLE: ni PROV.:.=r Lan 1411114 01 | ADRESSE: \u2026.uncenscsseceeceneneers | r | EMISSION PREFEREE:.coocoiviiiiinnnns Date du paiement Montant paye | VILLE: PROV.:.| | Code PlusCodes™ « Signature | TEL: seen eee a eee ane aa aa nanas | L T ib | © POUR 3 MOIS = CT) Déjà abonné (payé au bureau) | a I'l une ABONNEMENT ( © POUR 6 MOIS O POUR 1 AN lo D Déjà abonné (payé au porteur) || 1950, RUE ROY, SHERBROOKE AU BAS PRIX DE 47° _ _AU PRIX AVANTAGEUX DE 93°° __AU PRIX SPÉCIAL D DE 167\u2018 | D Nouvel abonné 4 ' ' ' QUEBEC, J1K 2X8 37283 Plus de | La Tribune, Sneroroore, mori a moitié de l'objectif 4 Janvier Ye atteint dans le Haut Saint-François Pierre SÉVIGNY Sherbrooke Selon une compilation préliminaire, les dirigeants de 11 des 24 municipalités du territoire de la MRC du Haut Saint-François ont, jusqu\u2019à présent, accepté de participer financièrement à la création d\u2019un fonds de développement régional.Les membres du comité du fonds demandent une contribution de 0,01 $ du 100 $ d\u2019évaluation de la richesse foncière uniformisée, ce qui pourrait représenter une somme globale de 64 405 $.Or, les réponses positives obtenues actuellement représentent près de 60 pour cent du montant total, soit Le petit Alexandre Therrien sortira 34 905 $.Cette situation s'explique par le fait que trois des quatre localités, détenant les plus importantes richesses foncières du territoire, ont adhéré au fonds, soit East Angus, Ascot Corner et Cookshire.Les huit autres municipalités qui ont accepté de souscrire au fonds sont Bishopton, Marbleton, Newport, Sawyerville, Scotstown, Weedon Canton, Weedon Centre et Westbury.Incidemment, le maire Laval Denis de Weedon Canton avait enregistré sa dissidence à la résolution d'appui, adoptée en novembre dernier par le conseil des maires du Haut Saint-François.Seulement, quatre localités ont répondu négativement à la requête.Il s\u2019agit de Ditton, Eaton, La Patrie et Lingwick, ce qui représente un manque à gagner dans le fonds de développement de quelque 10 668 $ dont 5808 $ de la municipalité d\u2019Eaton qui possède la deuxième plus importante richesse foncière uniformisée du Haut Saint-François.Le maire Bertrand Landry a précisé que tous les élus d\u2019Eaton se sont prononcés en faveur du principe tout en décidant de ne pas y investir, cette année, Les décisions des élus de neuf autres municipalités du territoire ne sont pas encore connues, soit un potentiel pour le fonds de près de 15 000 $.Processus bien enclenché Porte-parole du comité du fonds, le commissaire industriel de la Corporation de développement du Haut Saint-François, Michel Routhier, n\u2019a pas caché sa satisfaction au regard du résultat obtenu jusqu\u2019à présent.«C\u2019est très positif.Le processus est bien enclenché pour se doter de ce nouvel outil de développement.» Surtout, selon M.Routhier, que plus de la moitié de l\u2019objectif est déjà atteint.Par ailleurs, il se dit tout disposé à donner de plus amples informations à tous les dirigeants municipaux du territoire qui hésiteraient encore à adhérer au fonds.sans doute du Children\u2019s Hospital cette semaine Sherbrooke (MR) Le petit Alexandre Therrien, ce bambin de trois ans que la population estrienne a aidé au début de novembre en fournissant 12 000 $ pour le traitement de sa moelle osseuse en Floride, sortira sans doute d\u2019hôpital cette semaine.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé Mme Jocelyne Chaperon, la présidente d\u2019Entraide-cancer jeunesse, révélant que le garçon va très bien.Alexandre, aux prises avec un cancer rare du système nerveux appelé «Neuroblastome stade D», se trouve présentement au Children Hospital, de Montréal.[1 n\u2019en est plus sorti, d\u2019ailleurs, depuis le 18 novembre.Selon Mme Chaperon, avant le prélèvement de la moelle de l\u2019enfant le 13 novembre dernier, au Children Hospital, on avait soumis le bambin à des traitements de chimiothérapie afin d\u2019obtenir une moelle la plus saine possible avant de l\u2019envoyer purifier en Floride le 14 novembre, «II restait malgré tout 7 pour cent de mauvaises cellules, ce qui aurait tôt ou tard pu entraîner une rechute.» Le garçon est retourné chez lui pour quelques jours ensuite, puis il f Alexandre Therrien est revenu à l\u2019hôpital le 18 novembre pour être préparé en vue de la réinjec- tion de sa moelle, qui revenait de Floride le 20 novembre.Alexandre a alors été soumis à des traitements de chimiothérapie intensifs pour détruire entièrement la moelle qui s\u2019était re- générée dans ses os.«La moelle, comme le sang, se regénère à la suite d\u2019un prélèvement», explique Mme Chaperon.Pour injecter à Alexandre la moelle qui avait été purifiée en Floride, il fallait lui enlever celle que son Asbestos remplace deux policiers malgré sa requête (Asbestos MM) Malgré une requête pour réduire son effectif policier, la municipalité d\u2019 Asbestos vient d\u2019afficher deux postes de policiers a temps complet pour remplacer autant de départs.C\u2019est que la municipalité s\u2019était engagée, en décembre dernier, dans le cadre d\u2019un règlement global des quelques 200 griefs qui lui avaient été signifiés par l\u2019Association des policiers municipaux d\u2019Asbestos, à afficher ces postes si elle n\u2019avait reçu aucune réponse du ministère de la Sécurité publique.Ces derniers estimaient que le conseil municipal allait à l\u2019encontre de la convention collective en vigueur en ne voulant pas remplacer deux policiers qui avaient quitté le service, l\u2019un pour une pré-retraite et l\u2019autre par transfert.De son côté, l'administration municipale ne voulait pas prendre de décision avant d\u2019avoir reçu une réponse à sa requête qui a pourtant été adressée en décembre 1989 au gouvernement.Or le dossier traîne en longueur, le ministre Claude Ryan a préféré donner priorité à sa réforme ce qui a eu pour conséquence que la municipalité n\u2019a, à ce jour, reçu aucune réponse à sa demande.Le conseil municipal souhaite réduire son effectif policier parce qu\u2019il estime que le ratio population/policiers est trop élevé comparativement à d\u2019autres municipalités de même importance.Le secrétaire municipal, Yvan Provencher, qui a été appelé à commenter la situation soutient que «l\u2019administration n\u2019abandonne pas pour autant sa volonté de réduire son effectif policier.C\u2019est une situation décevante», a-t-il conclu.organisme avait fabriquée entre- temps.Réinjection Puis est venue la grande date du 28 novembre, où la réinjection de la moelle purifiée a été faite.«Les jours qui ont suivi ont été critiques.La chimiothérapie produisait encore des effets et Alexandre a développé des bobos dans la bouche, il a eu des diarrhées et ainsi de suite.Puis, au fil des jours, il s\u2019est rétabli peu à peu.Maintenant, il va très bien et il devrait sortir de l\u2019hôpital cette semaine.» Depuis le 18 novembre, Alexandre est donc hospitalisé et sa mère ne l\u2019a pas quitté.«Elle commence à avoir hâte de revenir à Sherbrooke!» Le traitement coûteux qu\u2019a subi le petit bonhomme réduit ses possibilités de rechute.Sans l\u2019intervention, il aurait eu 90 pour cent de possibilités de rechute.Une fois traitée sa moelle osseuse, ses possibilités de rechute sont réduites à 50 pour cent.Jacinthe Nadeou Windsor La Ville de Windsor devra déplacer une borne d\u2019incendie, installée depuis 8 mois seulement, à la suite d\u2019une plainte formulée par un citoyen.Le citoyen refuse de signer le contrat concédant une servitude permanente pour la parcelle de terrain où est située la borne d'incendie litigieuse et exige que la Ville la retire de son terrain.C\u2019est en mai dernier que la Ville a fait l\u2019installation de cette borne d\u2019incendie à l\u2019extrémité de la rue Saint-Laurent à Windsor.Celle-ci devait servir principalement à drainer le réseau d\u2019aqueduc du quartier, d\u2019où sa localisation.Windsor se voit contrainte de déplacer une borne-fontaine Parce qu\u2019elle est située sur un terrain qui n\u2019appartient pas à la Ville, le directeur des Travaux publics avait alors fait signer une lettre d\u2019entente au propriétaire des lieux, avant d\u2019effectuer les travaux.Aujourd\u2019hui, le propriétaire prétend que cette lettre n\u2019est pas valide puisque la signature de son épouse n\u2019y apparaît pas et que le terrain est en co-propriété.Il demande donc à la Ville d\u2019enlever la borne d\u2019incendie sous peine de poursuites judiciaires.Entre deux maux la Ville a choisi le moindre; elle accédera à sa demande en déplaçant la borne d\u2019incendie dès le printemps prochain.Ces travaux entraîneront des coûts de plusieurs milliers de dollars.points offerts cette semaine dans LaTribune CRIA) Paulette Gagnon 20, rue Touchette Ste Rose (Québec) no membre: 0016998227 Francine Caya nommée directrice générale de la Chambre Mme Francine Caya a été nommée directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Or- ford.Elle remplace M.Yvan Proulx qui a remis sa démission il y a un peu plus d\u2019un mois pour se lancer en affaires.Mme Caya qui est titulaire d\u2019un baccalauréat en administration des affaires de l\u2019Université de Sherbrooke était directrice générale de Gestion Jeunesse Memphrémagog depuis mai 1988.Elle a avoué qu\u2019elle quitte avec un peu de regret cet organisme voué au développement d\u2019entreprises dirigées par de jeunes entrepreneurs qui a récemment été intégré à la Société de développement Memphrémagog dont elle était devenue la commissaire adjointe.Elle ajoute qu\u2019elle a choisi de réorienter sa carrière pour travailler d\u2019une façon différente au développement économique de la région Ma- gog-Orford.Elle veut s\u2019efforcer de répondre aux attentes des membres de la Chambre de commerce et d\u2019industrie Alain Munger 3877, de la Bretagne Jonquière (Québec) no membre: 0030005838 Photo La Tribune, archives Francine Caya Magog-Orford et de maintenir une communication et une collaboration très étroites entre cet organisme et les autres organismes qui travaillent au développement économique de la région.Micheline Bédard 640, boul.du Lac, C.P.1547 L\u2019épuration des eaux devenue une priorité à La Patrie Yvoa ROUSSEAU La Patrie La municipalité de La Patrie entend faire sa part pour assainir les eaux de la rivière aux Saumons, dans laquelle elle déverse présentement ses égouts directement, sans aucun traitement préalable.Le maire de La Patrie, M.Gérard Bégin, a précisé que la construction d\u2019une station de traitement des eaux usées est devenue une priorité pour la municipalité, car, a-t-il souligné, «les égouts du réseau du village sont déversés dans des fossés qui se dirigent vers la rivière».«Si on ne réalise pas ce projet cette année, souligne M.Bégin, nous ne pourrons jamais le faire».Le maire Bégin mentionne entre autres qu\u2019il suffit de se promener un peu à La Patrie pour constater que les égouts, transportés vers la rivière dans des fossés à ciel ouvert, dégagent des odeurs nauséabondes, ce qui confère au programme d\u2019épuration des eaux de la municipalité un caractère urgent et essentiel.Les élus municipaux ont longuement discuté du projet en séance publique et les démarches relatives au financement du projet ont déjà été entamées auprès de la Société québécoise de traitement des eaux.Les coûts La municipalité a déjà confié à M.Pierre Grondin, de la firme d\u2019ingénieurs SBCS, de Sherbrooke, le soin d\u2019établir les plans et devis du projet, incluant une station d\u2019épuration et la construction et la mise en place d\u2019un réseau de conduites d\u2019adduction.Le coût global du projet est évalué de façon préliminaire a 2 650 000 $, dont la plus grande partie serait évidemment défrayée par la Société québécoise d\u2019épuration des eaux.La part des contribuables de La Patrie serait de 501 806 $.«D\u2019autres municipalités situées en amont et en aval sur la rivière aux Saumons ont fait un effort financier pour épurer les eaux du cours d\u2019eau et je crois que La Patrie doit aussi faire sa part», rappele le maire Bégin.Les taxes Le maire de La Patrie n\u2019a pas caché que la principale préoccupation actuelle des élus municipaux est l\u2019incidence du projet sur les taxes.Afin d\u2019éviter une dépense additionnelle reliée à la tenue d\u2019un vote référendaire, le maire et les conseillers municipaux se sont partagés la tâche et ils ont effectué un sondage auprès des contribuables.«Aussi surprenant que cela puisse paraître, note M.Gérard Bégin, le sondage a indiqué que 79.6 pour cent des contribuables sont favorables à la réalisation du programme d\u2019épuration des eaux».C\u2019est la députée Madeleine Bélanger qui est chargée de piloter le projet auprès du gouvernement du Québec.Le maire Bégin espère une réponse favorable d\u2019ici quelques semaines des autorités gouvernementales.Les chevaux ont des soins de bonne qualité, conclut la SPA Sherbrooke (PS) Les deux chevaux de M.Claude Rodrigue du Chemin Hooker, à Dudswell, sont en bonne santé et l\u2019inspecteur Michel Larose de la Société protectrice des animaux (SPA) de l\u2019Estrie affirme que les récentes plaintes déposées à son organisme ne seront pas retenues.La noyade d\u2019un cheval de M.Rodrigue, dans les eaux glacées de la rivière Saint-François, au cours de la nuit du 30 au 31 décembre dernier, avait suscité des commentaires désobligeants de la part de plusieurs citoyens du secteur qui s\u2019interrogeaient alors sur la nature des soins prodigués aux animaux, par le propriétaire.Des plaintes avaient même été dé- AU PALAIS DE JUSTICE posées à cet effet à la SPA.Or, l\u2019inspecteur Larose déclare que les chevaux sont non seulement en bonne santé mais qu\u2019ils bénéficient de soin de bonne qualité.M.Larose précise également que les chevaux peuvent compter sur la présence d\u2019eau potable sur le terrain et qu\u2019ils ont accès à un abri en tout temps.M.Rodrigue se réjouit de ces constatations qui, espère-t-il, vont mettre un terme aux ragots qui circulent à Dudswell et Bishopton depuis le début de la nouvelle année.Par ailleurs, il précise qu\u2019il n\u2019entend toujours pas rembourser la facture de quelque 200 $ relative à la récupération de la bête, manoeuvre qui s'est déroulée à l\u2019initiative de l\u2019inspecteur municipal de Bishopton.[) Reprise de l\u2019enquête préliminaire Sherbrooke (JL) \u2014 Le juge Robert Sansfaçon de la Cour du Québec a repris hier son enquête sur les neuf individus inculpés de complot pour importer des stupéfiants entre l\u2019été 1989 et le naufrage du Marine Transport au large de Terre-Neuve en avril 91.Cette procédure avait été suspendue pendant le temps des fêtes à la suite de quatre jours et demi d\u2019audiences, à Sherbrooke.L\u2019enquête préliminaire de Paulin Bolduc, de Massawippi, Daniel Neeson, de St-Denis-de-Brompton, des frères Jacques et Roch Délisle, de Sherbrooke, William England, de Montréal, Roger Craig Denton et Neil Peters, de Nouvelle-Ecosse, Alvero Jesus Rendon, de Floride, et du capitaine Valerio Modesto, de République dominicaine, se poursuit sous le couvert d\u2019une ordonnance de non-publication de la preuve.On se rappellera que le procureur Paul Crépeau avait déjà laissé entendre que cette enquête pourrait durer trois mois.Le juge Sansfaçon a réservé trois semaines pour la poursuite de ces travaux qui devraient ensuite continuer après le choix de nouvelles dates avec les sept avocats de la défense.Me Claude Leblond a commencé hier le contre-interrogatoire d\u2019un enquêteur de la SQ qui témoigne sur un sujet que la poursuite tente de mettre en preuve et dont on ne peut divulguer le contenu.[J Un an pour avoir fraudé un boucher Eric Dubé, 24 ans, de St-Hubert, a encouru une peine d\u2019un an de détention pour avoir fraudé un boucher de Lennoxville avec la contrefaçon d\u2019un chèque certifié de 3500 $.Cette condamnation lui a été imposée par le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec.Le prévenu avait payé de cette fa- con le 6 mars 1991 quatre quartiers de boeuf estimés à 2500 $, montant Lac Beauport (Québec) no membre: 0017143404 nerdu par le commerçant.Me Jean Leblanc a mentionné au tribunal que son client avait écopé en octobre d\u2019une peine de 15 mois consécutive à une autre de 12 mois en mars pour d\u2019autres délits.La procureure Claire Desgens a dit que la poursuite concourait à la recommandation d\u2019un an faite par la défense.VENDREDI DERNIER, LA VIE DE QUATRE PERSONNES A ETE BOULEVERSEE, | Fernand Grenier 1035, Rte Laurier, C.P.1196 Ste-Croix (Québec) no membre: 0017079161 Photolaser PC memes IB liti mil ko l\u2019A vie que rité d\u2019a poi pré lor Cre cel: 43 po! Ge a-t- de l\u2019ui poi cul inembre du CLUB membre du CLUB membre du CLUB membre du CLUB Multiepoints, Multispoints Multispoints, Multiepoints, (ES à gagné une Chevrolet Sprint S à gasmé à gagné a gagné 1 000 $ f 1991.CL une semaine une semaine en bons Aa > Ket ct : - ave de vacances de vacances d\u2019épicerie ; - lan au Club Med.au Club Med.Steinberg.mit \u2014 z - Ker .se, N'attendez pas.Devenez membre vous aussi Procurez-vous votre carte de membre «n° du nouveau CLUB Multiepoints et participez électronique.Pour 24,95$ seulement, votre vie ver autornatiquement à tous les tirages hebdomadaires risque d\u2019être bouleversée ! tou TE ; ; être du CLUB Multiepoints.que POUR PLUS\", INFORMATION OU POUR OBTENIR LES REGLEMENTS DES TIRAGES, COMPOSEZ À MONTREAL LE 251-8688 OU, SANS FRAIS, LE 1 800 563-8688, il j Club Multigpoints et Multiepoints Mc POSTE MATL nN BANE \u20ac sont des marques déposées de mir [erry repr Fret vo Vidéotron Itée 4 Télé?LaTribune CHIT63AM ç 3H =i Le Groupe Videotron Lice.As \u2018soupe = "]
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