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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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Références

La tribune, 1992-02-07, Collections de BAnQ.

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[" Vendredi SHERBROOKE 7 février 1992 82e ANNÉE \u2014 No 295 (WEEKEND: 1,258) 0.50: [Une famille moyenne utilise l'éduivalent 7 arbres par anpé L\u2019herbier de 200 000 espèces est menacé à l\u2019Université Les agriculteurs préparent une manif monstre Solo La station d\u2019information de vol pourrait fermer St-Nicéphore dénonce le rapport du ministère COOL Libre-échange: le Canada écoeuré de l'agressivité des États-Unis TABLOID SPORTS Gary Carter signe enfin avec les Expos Accident: une fin de saison abrupte pour la fondeuse Marie-Andrée Masson Mao (38e jour de l\u2019année) Neige: - 4 à - 16 C Lever du soleil: 7h02 Coucher du soleil: 17h01 Demain: neige Photolaser AP KI Bourassa songe à soumettre sa propre vision de la souveraineté Frédéric TREMBLAY Bruxelles (PC) e premier ministre Robert Bourassa songe à soumettre aux Québécois, par voie référendaire, une formule d\u2019États souverains associés inspirée du modèle de la Communauté économique européenne, si jamais les offres fédérales attendues pour renouveler le fédéralisme canadien ne s\u2019avéraient pas acceptables.C\u2019est au sortir d\u2019une rencontre, hier à Bruxelles, avec une vingtaine de membres du Parlement européen, que le premier ministre Bourassa a avancé cette idée devant les journalistes québécois.Le premier ministre s\u2019est référé à la question qu\u2019il avait proposée pour le référendum de 1980, et dont il pourrait bien s\u2019inspirer en 1992.La proposition de M.Bourassa, se rappelle-t-il, était de demander aux Québécois: «Voulez-vous remplacer l\u2019ordre constitutionnel existant par l\u2019existence de deux États souverains | Confusion.et bellé de la loi 150).M.Parizeau va dire non.M.Parizeau va dire: il ne faut pas d\u2019union économique basée sur une forme de structure politique.Il va probablement dire ça.Mais il dérision \u2014 BI associés dans une union économique, responsables à un parlement élu au suffrage universel?» Une question référendaire s\u2019apparentant a celle-ci pourrait méme étre compatible avec le libellé de la loi 150, a laissé entendre le premier ministre, ce qui lui éviterait l\u2019odieux d\u2019amender le texte de loi, ou plus simplement de l\u2019abroger.«Une question comme celle-là, il faudrait savoir si elle respecte (le lin\u2019a pas toujours raison», a commenté M.Bourassa, ne laissant tomber qu'au compte-gouttes les détails de son projet.La loi 150 sur l\u2019avenir constitutionnel du Québec oblige le gouvernement à tenir un référendum sur la souveraineté en octobre 1992.Le premier ministre Bourassa n\u2019a guère fourni\u2019de détails sur ce que serait plus exactement cette formule d\u2019États souverains associés sur les plans économique et politique, mais elle pourrait emprunter certains éléments du système de la Communauté économique européenne.«On ne peut pas dire que la situation européenne est analogue à celle du Canada, mais sur le plan de la mécanique, de la fonction, sur le plan de l\u2019évolution des institutions, c\u2019est clair qu\u2019on peut tirer de l\u2019exemple européen des leçons intéressantes pour la solution de la crise constitutionnelle québécoise», a suggéré le premier ministre.' M.Bourassa se dit a la recherche «d\u2019une formule, une solution qui permettrait aux Québécois de s\u2019affirmer comme peuple avec son identité propre, dans un ensemble, dans une structure qui lui assure une sécurité économique de même que le partage d\u2019objectifs communs».Un appareil Hercules C-130 de la Garde nationale de l\u2019État du Kentucky, dans l\u2019Indiana, s\u2019est écrasé sur un motel et un restaurant, hier en fin d\u2019avant-midi, faisant 16 morts et 19 blessés.L'avion, qui a été réduit MORE RC TIT (Fn 075 sac] en cendres, efectuait des manoeuvres d' entraînement avec cinq personnes a bord.NOS INFORMATIONS EN PAGE C6.La photo sur un permis de conduire de six ans Québec (PC) es permis de conduire comporteront une photographie du détenteur à compter de la fin de 1993, a annoncé hier le ministre des Transports, Sam Elkas, dans un communiqué.À partir de ce moment, la durée de la validité du permis de conduire sera prolongée à six ans.En faisant part de cette nouvelle mesure, le ministre a précisé les objectifs de cette réforme: un accès plus facile au fichier central des conducteurs, une plus grande protection contre les fraudes et les falsifications et une identification plus fiable des conducteurs.- Le permis avec photographie sera plastifié et comportera un dispositif de saisie électronique (code à bâtonnet) et des composantes de sécurité, notamment un motif de fond et l\u2019utilisation d'encre ultraviolette.: C\u2019est toujours la Société de l\u2019assurance automobile qui délivrera le nouveau permis de conduire.Afin d\u2019assurer la rapidité, la qualité et l\u2019accessibilité du service à la clientèle, la prise de photographie et l\u2019émission de ce permis seront décentralisées.La Société compte utiliser son réseau de centres de service et de mandataires répartis sur l\u2019ensemble du territoire québécois afin de réaliser cette opération.Deux ans après l'entrée en vigueur de cette disposition, tous les titulaires d\u2019un permis de conduire (plus de quatre millions) seront en possession d\u2019un permis avec photographie.Le coût moyen pour la production de ce nouveau permis sera d\u2019environ six dollars.Le ministre Elkas a précisé qu\u2019il soumettra un projet de législation qui interdira toute autre forme d\u2019utilisation, et ce, afin de s\u2019assurer que le permis avec photographie ne serve qu\u2019a des fins d\u2019application du code de la sécurité routière.M.Elkas a tenu à signaler que le Québec, en introduisant cette réforme, rejoint tous les États améri- caîns et la majorité des provinces canadiennes qui ont déjà le permis de conduire avec photographie.L'école primaire Sainte-Famille enseigne même la lecture aux parents analphabètes Marco FORTIER Sherbrooke ien avant le présent débat sur le «rôle social» des maisons d\u2019enseignement, l\u2019école primaire Sainte-Famille, dans l\u2019est de Sherbrooke, a instauré ni plus ni moins qu\u2019un programme «fourre-tout», prenant en charge toutes les facettes du développement de ses élèves et même.des parents.«De nos jours, l\u2019école est obligée de faire du social», soutient le directeur de Sainte-Famille, Patrick Daganaud.Dès son arrivée à la direction en 1985, M.Daganaud a mis en branle une série de programmes sociaux destinés aux élèves: une armée de bénévoles et d\u2019éducateurs spécialisés les aide à faire leurs devoirs après les classes, soutient les enfants de familles monoparentales, dépiste les enfants maltraités et les réfère aux autorités.On tente même d\u2019apprendre à lire aux parents analphabètes! En outre, la collation aux céréales est fournie tous les matins aux élèves affamés, grâce aux dons d\u2019un restaurateur sherbrookois.Plusieurs écoles de la région offrent des services semblables à ceux mis de l\u2019avant à l\u2019école Sainte-Fa- mille.Mais l\u2019établissement situé coin Papineau et 8e Avenue nord semble le seul, selon diverses sources contactées par La Tribune, à offrir un «programme fourre-tout» aussi complet.Le projet éducatif de l\u2019école Sainte-Famille s\u2019inspire de «d\u2019approche systémique», qui dit que «l\u2019enfant est un tout indivisible»: s\u2019il est malheureux à la maison, il le sera aussi en classe et ça se reflètera sur sa performance académique.«Dès lors, il faut tout mettre en oeuvre pour assurer l\u2019épanouissement de l\u2019enfant», soutient Patrick Daganaud.Pour mener à bien son projet, le directeur s\u2019est assuré d\u2019une collaboration étroite avec plusieurs organisations locales.L'Université et le Collège de Sherbrooke fournissent notamment 34 stagiaires en enseignement, service social, psycho- éducation.«On ne les laisse pas moisir à côté des enseignants réguliers.Tous les stagiaires ont un rôle bien précis à assumer», dit M.Daganaud.Le CLSC Gaston-Lessard a aus- Bien des raisons de faire les devoirs à.l\u2019école \u2014 A3 si sa part dans l\u2019approche «systémique» en vigueur à Sainte-Famil- le.Le CLSC a identifié les enfants provenant de familles monoparen- tales, ceux qui ont une mauvaise santé, etc.Des spécialistes de.Gas- ton-Lessard collaborent régulièrement avec l\u2019école pour aider les enfants et leurs parents à mieux gérer leur santé.La Maison Alpha, un organisme voué à la lutte à l\u2019analphabétisme, apporte aussi un soutien aux parents qui ne savent pas lire ou écrire.D\u2019autres groupes tels la Direction de la protection de la jeunesse, le Centre des services sociaux de l\u2019Estrie ou l\u2019Office des personnes handicapées du Québec, entre autres, collaborent aussi à la mission «globale» de l\u2019école Sainte-Famil- le.Un guide remis aux parents et aux enseignants énonce notamment les droits de l\u2019enfant, qui vont du droit à «l\u2019amour», à la «compréhension», jusqu\u2019à celui à une «alimentation saine».On précise également les trois rôles que s\u2019est donnés l\u2019école Sainte-Famille: rôle social, d\u2019éducation et d\u2019instruction.Grosse commande.A-t-on encore le temps d\u2019enseigner aux enfants à lire et à écrire?«Aucun doute là-dessus!»répond spontanément Patrick Daganaud.Annie garde les pieds sur terre.mais ne fait pas de tourisme! UNE RENCONTRE AVEC ANNIE PERREAULT (D2) Lindros a répondu au p\u2019tit message des patineurs: c\u2019est non! LA CHRONIQUE D'YVON DEBLOIS (D1 }: VAtrrryyrrr ww bonne nouvelles Bonne fête tout le monde! h «oui: 7 février 1992, c\u2019est aujourd\u2019hui notre bicentenaire.Il y a exactement 200 ans, en l\u2019an de grâce 1792, sous le règne de George Ill, dans ce premier parlement québécois qui ne compte que quelques mois d'existence, le lieutenant- gouverneur du temps, Alured Clarke, dépose la proclamation qui devait donner naissance aux Cantons de l\u2019Est.On y autorisait alors la concession des terres et l\u2019implantation des colons.D\u2019un immense territoire couvrant 16 000 kilomètres carrés, plus vaste que certains pays, comme le Liban ou la Jamaïque, mais alors inhabité, sont nées, d\u2019abord timidement, des communautés qui, au fil des ans, ont pris un formidable essor.Sherbrooke, Granby, Drummondville, Victoriavilletous ces villages, toutes ces villes marqués au sceau d\u2019une dénomination la plupart du temps anglophone.La naissance des Cantons de l\u2019Est, faut-il le rappeler, intervient 33 ans après la Conquête.Alors, noblesse oblige.Néanmoins, ce n\u2019est pas péché, pour nous tous et toutes qui habitons le défunt comté de Buckinghamshire, de se souhaiter aujourd'hui bonne fête.Après tout, un bicentenaire, ça n'arrive pas tous les jours.) DÉTAILS EN PAGE A3 I A2 Conseiller/ère lunettes Code prof: 4155 #1673900 Exigences: bonne présentation- /facilité d\u2019expression/exp.dans la vente un atout Salaire: 6.50$/h + selon exp.Fonctions: conseiller les clients sur le choix des lunettes/montures & verres, Réceptionniste d'hôtel Code prof: 4194 #1673634 Exigences: bilingue/belle présentation/travail de nuit Salaire: 7.25$/h Fonctions: répondre au téléphone et recevoir les clients.Technicien/ne en bureautique Code prof: 4197 #1673596 Exigences: excellente conn.du MacIntosh & ses logiciels/maitri- se du français écrit/conn.de l\u2019anglais/exp.atout Salaire: 10.00$/h Fonctions: travail général de bureau/informatique.Ouvrier/ère élevage porcin Code prof: 7187 #1674714 Exigences: exp.dans porcherie ou sur une ferme Salaire: 300$/sem.à discuter Fonctions: s\u2019occuper d\u2019une maternité, nourrir les porcs, nettoyer la porcherie.Couturier/ère Code prof: 8553 #1672073 Exigences: avoir exp.en confection de draperies Salaire: 6.50$/h ou plus selon exp.Fonctions: confectionner draperies, couvre-lits, coussins.Le carton récupéré plus tard aux maisons NDLR - Contrairement à ce qui a été écrit hier, les Sherbrookois ne peuvent pas déposer le carton dans les bacs et les cloches de récupération avant le ler avril, précise Rosaire Baillargeon, le président de RB Inspection.Néanmoins, si un citoyen veut se débarrasser d\u2019une forte quantité de carton, il peut, d\u2019ici là, la déposer directement au centre de tri, situé au 1050 bou- levarg Queen.LA QUOTIDIENNE 736 \u20145123 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 7 février 1992 Les enfants ont bien des raisons de faire leurs devoirs à l\u2019école et non à la maison D] L'école Sainte-Famille offre depuis sept ans le service d'aide aux devoirs Marco FORTIER > E- avait trois problémes.Un: sa Sherbrooke mére a quitté la maison.Deux: son père ne sait ni lire ni écrire.Trois: «Qui va m'aider à faire mes devoirs le soir?» Aujourd'hui le jeune garçon, âgé de 9 ans, a résolu son dilemme.Les jours de semaine, après les heures de cours, l\u2019école Sainte-Famille, qu\u2019il fréquente, offre un «service de devoirs et leçons».De 15 h a 17 h, une éducatrice reste à l\u2019école pour aider les élèves qui peuvent difficilement étudier à la maison le soir.Ils sont une dizaine d\u2019enfants qui, comme Éric, font leurs devoirs et leçons avant même de rentrer chez eux! «Maintenant c\u2019est moi qui aide mon père à lire», raconte fièrement le petit bonhomme.Depuis sept ans, ce service de soutien aux élèves entre dans la philosophie de l\u2019école Sainte-Famille, qui considère le système scolaire comme y 2 un «milieu de vie».Un devoir pour l\u2019école «Il faut être à l\u2019écoute des élèves.Un enfant qui a des problèmes à la maison en aura aussi à l\u2019école.Et quand un jeune a des problèmes chez lui, l\u2019école a le devoir de s\u2019adapter pour l\u2019aider», déclare le directeur de l'établissement, M.Patrick Daganaud.; C\u2019est pour cette raison qu\u2019Éric, Valérie, Maryline et compagnie demeurent à l\u2019école après le son de cloche de 15 h.Les jeunes sont toujours encadrés d\u2019une personne qualifiée.Avant-hier, Anick Boucher, fraîchement diplômée de l\u2019Université de Sherbrooke, aidait les élèves à faire leurs devoirs.De plus, des enseignantes retraitées assurent un suivi, en dehors des heures de cours, auprès des élèves qui ont de graves difficultés à apprendre.Ça se passe au sous-sol de l\u2019église, en face de l\u2019école Sain- te-Famille.Au moment du passage de La Tribune, le petit Yannick essayait de réaliser l\u2019opération: 69 moins |.«J\u2019suis pas capable», murmure- t-il.La grosse misére.Yannick et les maths ne font pas bon ménage.Il a doublé trois fois sa première année du primaire.La deuxième année ne s\u2019annonce guére mieux.Mais.«A force de le faire travailler, a son rythme, on pourra au moins lui apprendre a se débrouiller pour le calcul de base», dit Soeur Honorine Prince, ex-directrice de l\u2019école Sainte-Famille qui travaille désormais bénévolement avec les jeunes.Pour sa part, Marilyne, âgée de 7 ans, n\u2019éprouve pas de difficulté particulière à étudier.Du moins quand elle reste après la classe pour CECAVAYW QO EAR ON x 7 JE TE LE DIS SOUVENT, MAIS LA JE VOULAIS QUE TOUT LE MONDE LE SACHE! À LA SAINT-VALENTIN, je dis à mon amie, collègue, amant, professeur, gardienne, conjoint, entraîneur sportif et à même à mon ex, TOUT CE QUE SA PRÉSENCE À D'IMPORTANT POUR MOI! ~ BATTEMENTS DE COEUR | y POUR UN COÛT le mercredi 13 février 1992.Laissez libre cours à vos sentiments, |] | Û 3 nant une «personne spécialen! une rubrique toute spéciale publiée le 14 février a méme la section des petites annonces.Nous recevrons vos messages jusqu'à 12 h _ et à votre imagination tout en éton-.564-0999 Une collaboration de » ; \u20ac < y » > \u20ac \u20ac > > y \u2018 ARRANGEMENTS FLORAUX SERONT TIRÉS AU SORT PARMI LES PARTICIPANTS, DRSOC SAS AV O La Tribune AU RO EQ US 38112 > \u2018RNY RON CRB TAROFIACOON CSUR Photo La Tribune por Claude Cr taire ses devoirs avec Anick Boucher.Parce qu\u2019à la maison, alors la.«À la maison, ma mère et moi on se chicanait tout le temps en faisant mes devoirs.Je lui parlais fort et elle n\u2019aimait pas ça.\u2026» C\u2019est que la maman de Marilyne est très oc- Marilyne et son amie Valérie restent à l\u2019école après les heures de cours pour faire leurs devoirs.cupée.Elle doit faire le ménage, le lavage et le repassage et quand venait le temps d'aider sa fille pour ses leçons, «elle était très fatiguée puis elle avait mal à la tête», confie Marilyne.\u2018 \u2014Ton père ne peut pas t'aider?\u2014Mon père, ça fait longtemps que je l\u2019ai pas vu.Son père et sa mere, ils sont divorcés.\u2014Parle-moi pas de ça, le divorce! laisse tomber l\u2019amie de Marilyne, Valérie, dont les parents sont aussi passés par la.L'école Ste-Famille va jusqu\u2019à prévenir le décrochage.\u2026 avant la maternelle Sherbrooke (MF) ~ l\u2019école Sainte-Famille, on ne lé- A sine pas avec le décrochage scolaire.La direction a mis sur pied un programme qui vise à dépister les décrocheurs potentiels dès l\u2019âge de trois ans, avant même leur entrée à la maternelle! «Le décrochage coûte trop cher socialement.I! faut le prévenir le plus précocement possible», dit le directeur de Sainte-Famille, Patrick Daganaud.De concert avec le CLSC Lui et son personnel ont donc lancé en 1987 un «service d\u2019intégration précoce» (SIP), de concert avec le CLSC Gaston-Lessard.Le CLSC effectue un bilan de santé des enfants quand ils atteignent trois ans.Les infirmiers peuvent dès lors identifier les jeunes dont le développement intellectuel ou physique semble compromis.Les parents des enfants identifiés sont alors invités à participèr, sur une base volontaire, au SIP.Ce service prend place à l\u2019école même, trois demi-journées par semaine.Patrick Daganaud, directeur de l\u2019école Ste-Famille.Des éducateurs spécialisés tentent de corriger des lacunes qui affectent les enfants.L'aide vise également les parents qui, bien souvent, «ont les meilleures intentions au monde mais ne savent pas commert réagir dans certaines situations avec leur enfant», explique M.Daganaud.En outre, des stagiaires bénévoles, provenant notamment de l\u2019Université de Sherbrooke, font des visites au domicile pour aider les parents «sur le terrain».La CSCS collabore au projet, que le directeur général de la commission scolaire, Gilles Taillon, qualifie de «très intéressant».En plus de «l\u2019intégration précoce», l\u2019école Sainte-Famille pratique avec ardeur l\u2019intégration des élèves handicapés, tant intellectuellement que physiquement.Les enfants handicapés suivent les mêmes cours que les enfants dits «normaux», mais des périodes sont consacrées exclusivement à eux, au cours desquelles les parents se joignent aux enseignants.«Les enfants handicapés sont -apables d\u2019apprendre autant\u2019 que les autres, dit Patrick Daganaud.Notre approche consiste à dire: percevons-les comme intègres et tout va bien aller.«Quand un enfant a de la misère à communiquer, c\u2019est à l\u2019enseignant à aller le chercher, et non I'inverse.» «Si l\u2019école ne fait rien pour les élèves affamés, elle héritera des pots cassés» François GOUGEON i on dit que ce n\u2019est pas notre «Si de s'occuper des enfants qui arrivent à l\u2019école le ventre vide, qui va le faire?Je pense qu\u2019il faut voir là une relation avec les échecs scolaires et le décrochage.Et au bout du compte, c\u2019est de toute façon nous qui devrons alors ramasser les pots cassés.» Tout en disant qu\u2019il «respecte parfaitement» la position exprimée au nom de son conseil des commissaires par le directeur général de Morilac, Guy Létourneau, le coordonnateur des travaux du Comité régional sur les milieux économiquement faibles, Réjean Duranleau, ne peut y souscrire.Sherbrooke «C\u2019est vrai qu\u2019en raison d\u2019initiatives qui relèvent de ce qu\u2019on peut appeler le domaine social (distribution de lait dans les écoles, campagne d\u2019éducation sur le brossage des dents et autres), on a grugé dans le temps autrefois réservé à l\u2019enseignement pur, à la pédagogie.Mais c\u2019est une question de philosophie, d\u2019évolution: l\u2019école, ce n\u2019est plus comme il y a 20 ans.Il y a des choses qui se passent dans le milieu familial et qui concernent et qui affectent très directement les élèves à qui nous avons la mission de dispenser de l\u2019enseignement.Devrait-on se fermer les yeux face à ces réalités en s\u2019imaginant que d\u2019autres répondront à ces besoins?Moi je pense, et toutes les autres commissions scolaires et les autres interve- (3 PD) foto (uct x Tirage du 92-02-05 _2-8-12-15-39-49 Ventes totales RÉSULTATS GAGNANTS LOTS 6/6 3 767 971,50 5/6+ 4 172 793,60 5/6 257 2151,50 4/6 14743 71,90 36 282946 10,00 16 527 309,00 48 Prochain gros lot [approx | 2 500 000,00 Numéro complémentaire: PR Prochain tirage 92-02-08 E itr Tirage du Tirage du bd 92-02-05 92-02-06 NUMEROS LOTS 4 7.18 20 21 746621 100 000 $ 93 96 29 20 21 46621 10005 23 26 29 30 31 6621 2505 33 39 40 45 47 621 ©: 51 53 54 61 63 1 75 Prochain trage 92-02-07 ~ TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants Paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officiclie, cette dernière à priorité.Q Les propos du directeur général de la C.S.Morilac ne font pas l'unanimité nants, saut Morilac, qu\u2019on a une certaine responsabilité dans cela», a déclaré M.Duranleau, qui trouve par ailleurs «un peu forte» l\u2019expression «fourre-tout» utilisé par M.Létourneau.À loul événement, même s\u2019il ne cache pas une «certaine surprise» face à la position adoptée par la Commission scolaire Morilac, M.Duranleau considère que cela n\u2019affectera en rien les objectifs poursuivis par le groupe qu\u2019il coordonne.«La volonté est là.On continue.Sauf qu\u2019au lieu de parler au nom de huit commissions scolaires, on parlera au nom de sept», a-t-il dit.Réaction du Syndicat Par ailleurs, le président du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie (SEE), Gérard Messier, se déclare pour sa part favorable aux propos du directeur général de la Commission scolaire Morilac.«C\u2019est un fait que notre mission première, elle est d\u2019ordre pédagogique.Néanmoins, quand des problèmes ponctuels surviennent, comme ce fut le cas à l\u2019école Sylvestre, c\u2019est normal et souhaitable que le milieu se mobilise et intervienne.Cependant, il ne faudrait pas que cette forme d\u2019intervention prenne un caractère permanent.Là, c\u2019est carrément la responsabilité du ministère de la Santé et des services sociaux.Sinon, il faudra revoir les rôles des ministères, y compris celui de l\u2019Éducation», à-t-il soumis.Selon M.Messier, les échos qu\u2019il a de plusieurs enseignants est à l\u2019effet que même s\u2019ils sont prêts à intervenir quand «un cri d'alarme comme à Sylvestre» se fait entendre, ceux-ci ne veulent pas en rajouter en permanence à leur rôle premier d\u2019enseignants.«L'école fourre-tout, plusieurs professeurs commencent à en avoir assez», a-(- il lancé.Montréal (PC Prévisions de la météo du Québec, pour aujour- d'hui et demain, émises por Environnement Conodo hier à 16 h 30.Situation générale.Un système dépressionnaire qui a envahi l'ouest et le sud du Québec hier soir et lo nuit dernière sera lent à quiffer ces régions, laissant des quantités appréciables de neige aujourd'hui et demain samedi.is à l\u2019est, un ennuagement graduel est à prévoir aujourd'hui et demain.Les températures seront près des normales saisonnières en ces deux jours.Estrie: oujourd'hui, nuageux avec neige intermittente.Accumulation près de 5 cm, Minimum près de -16.Moximum près de -4.Vents de 20 à 40 km/h.Poudrerie par endroits.Demain somedi, un peu de neige.Minimum près de -7.Maximum près de -3.Montréal, Trois-Rivières et Drummondville: aujourd'hui, nuageux avec éclaircies et un peu de neige.Accumulation prés de 5 cm pouvant atteindre id cm sur les secteurs nord.Minimum près de moins 10.Maximum près de -4.Vents de 15 à 30 km/h.Poudrerie por endroits.Demain, faible neige intermittente.Minimum près de -7.Maximum prés de Beauce et Québec: nuageux avec neige au- jourd'hui, Accumulation de 5a 10 cm.Maximum près de -10.Vents devenant de 20 à 40 km/h.Poudrerie par endroits.Demain, un peu de neige.Minimum près de -11.Maximum pres de -6.Laurentides: aujourd'hui, nuageux avec rege Accumulation de 10 à |5cm.Minimum près de -12.Maximum près de moins 6.Vents de 15 à 30 km/h.Poudrerie par endroits.Demain, un peu de neige.Minimum près de -9.Maximum près de -5.Pontiac, Gatineau et du Lièvre: neige au- jourd'hui.Accumulation de 10 à 15 cm.Miñimum près de -12.Maximum près de -5.Vents de 15 à 30 km/h, Poudrerie par endroits Demain, un peu de neige.Température stable à près de -9.utaouais, Hull et Cornwall: ciel voriable avec quelques flocons de neige aujourd'hui.Accumulotion de 5 à 10 cm.Minimum près de -10.Moximum près de moins 4.Venis de | 5 à 30 km/h.Poudrerie por endroits.Demain, foible neige intermittente.Minimum près de -7.Maximum prés de -5.Lac-St-Jean et Saguenay: un peu de rege aujourd'hui.Maximum près de -16.Vents de 20 à 40 km/h.Poudrerie por endroits.Demain, un peu de neige.Minimum près de -| 4, Maximum près de -1 |.Charlevoix et Rivière-du-Loup: un peu de neige aujourd'hui.Maximum près de moins 12.Demain, un peu de neige.Minimum près de -13.Moximum près de -8.\u2026 Rimouski et Matapédia: ensoleillé en moti- née oujourd'hui, Ennuagement en après-midi.Moximum près de -14.Demain, un peu de neige.Minimum près de -| 4.Maximum près de -9.Vers le sud : Acapulco 21 Borbade 2 27 Bermudes 17 21 Brownsville 08 21 Daytona Beach 16 24 Guadeloupe 25 30 Kingston 26 30 Guodalgiora O1 22 Honolulu 21 26 la Havane 18 24 Las Vegas 11 17 los Angeles 14 2 Mazon 12 25 Merida 16 25 Mexico 04 23 MiomiBeach 18 26 Myrle Beach = 04 13 Nossou 22 À Orlando 16 23 Palm Springs 13 \u2014 Reno 00 09 San Juan 249 Tampa 16 23 Trinidad 25 27 West Palm Beach 18 23 Arts: B-4 Bandes dessinées: D-9 Décès: C-5 Denis Messier en liberté: | D-10 Économie: C-1 Éditorial: A-4 Horoscope: D-9 Petites annonces: C3 Sports: D-1 Vivre: B-3 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke ar Les Journaux Trans-Canada (1982) Incféivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Forah Présigent e* Egter Vice-président Finances e! administration REDACTION Jacques Pronovost Pierre-Yvon Bégin Pédacieur en cher Dtrec'eur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Chef éditoriaste-agjoint = Adjoir*-chef nouvelles Denis Messier Stéphane Lavallée Directeur des pages sportives Chel de pupitre PUBLICITÉ PROMOTION Gilles Boisjoly Lise Desjardins recteur Dire zteur PRODUCTION Alain Pelletier Gérard Pépin Directe.Adjoint J.Jarques Delorme | Gaston Grenier Chef des opéranors Adjoirt Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contéieur Gérurte du créa TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur GÉRANTS DE DISTRICT Claude Ouellet Gaston Pinard Pierre-Alcin Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPEDITION EDIFICE Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Camelots et comelots motorisés Pns de vente sgh incluant TPS.payée parle comelot .\u2026\u2026 $3.43 tose de vente dy Québec.0B Coût dl'abonné 12222 $3,71 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 : Abonnement: Au Canada, tertorre mmédiat, saut endroits desservis par comelot et comelois motorisés: | an $155.00, 6 mois $81.00, 3 mois $42.00, 1 mois 522.00.Hors de notre lerritoite immédiot, 1 an $210.00, 6 mois $130.00, 3 mois 85.00, 1 mois $25.00, Aur Etols-Uns el autres pays, | an 2370.00, 6 mois 5210.00, 3 mois $135.00, | mois 565.00.Cos prix excluent les taxes , laTrbune\u201d\" es! souiétane de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue francaise, membre de l'Association des quolidiens du Canada, aie dl'Audit Bureau of Circulation ABC et & I'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse le service de pores fac-imlées de ta esse canadienne el les agences offfiéee sont autorisées à reproduire les informations de la Tribune ur da lire tho ant et vel res aux 4 -_\u2014 © un 0 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 7 février 1992 A3 Gilles FISETTE Sherbrooke Université de Sherbrooke aurait l\u2019intention de se débarrasser d\u2019un herbier riche de plus de 200 000 spécimens.Cette collection unique en son genre pourrait fort bien être démantelée et éparpillée à travers le Québec.Ce sont des étudiants membres du Comité de survie de l'herbier Rol- land-Germain qui ont décidé d\u2019alerter l'opinion publique après avoir échoué dans leur tentative de faire entendre raison à la direction.Ils dénoncent donc une situation qu\u2019ils s\u2019expliquent seulement par la primauté de la recherche au détriment de l\u2019enseignement pour la direction de l\u2019université sherbookoise.Selon Carmen Poulin, porte-parole du comité, Richard Nault, initiateur de ce groupe, Jacques Prévost, Hélène Lauzière, Belmira Bourbonnais et Geoffrey Hall (des étudiants au baccalauréat en biologie), l\u2019herbier est d\u2019abord utilisé par les étudiants en biologie, et surtout ceux de la concentration «Écologie».Mais l\u2019herbier profite également à une foule d\u2019organismes et institutions et, par ricochet, à la population estrienne en générale.Sa perte serait rien de moins que catastrophique car irrécupérable, signale-t-elle.L\u2019Herbier Rolland-Germain (un herbier est une collection de plantes, entières ou fragmentées, que l'on garde séchées ou aplaties entre des feuillets) se classerait au 3e rang au Québec et au 7e rang au Canada par son importance.Il est toutefois unique en son genre du fait qu\u2019il renferme les spécimens de toutes les plantes connues en Estrie, à ce jour, et pratiquement toutes les espèces en Amérique du Nord.Cet herbier s\u2019est enrichi au fil des ans grâce, notamment, grâce à des collections privées comme celles du Frère Marie-Victorin et de Rolland Germain.Pour la recherche Le problème viendrait du fait que l\u2019herbier occupe un local à la faculté des Sciences où les espaces sont comptés.Désireuse d\u2019aménager trois nouveaux laboratoires en bio-technologie et un ascenceur mais incapable de se résoudre a agrandir les lieux autrement que par l\u2019intérieur, l\u2019Université aurait choisi où sabrer: ce sera l\u2019herbier.Selon Carmen Poulin, l\u2019herbier a le défaut de ne pas générer des projets de recherche suspectibles de faire l\u2019objet de subventions.Il ne coûte toutefois que les salaires d\u2019une directrice, d\u2019un technicien et des coûts de chauffage et d\u2019éclai- Photo La Tribune par Claude Poulin L'herbier contenant 200000 espèces est menacé D Selon un groupe d'étudiants, l'Université de Sherbrooke veut se débarrasser de cette collection unique.Carmen Poulin, porte-parole du comité de survie de l\u2019herbier Rolland-Germain, montre une planche de l\u2019imposante collection qui est contenue dans tous les classeurs derrière elle.rage.Par contre, les trois laboratoires de bio-technologie entraîneront beaucoup de projets de recherche subventionnés.Pour les étudiants membres du comité de survie de l\u2019herbier, l\u2019Université aurait fait un choix qui mettrait une fois de plus en relief sa politique de favoriser la recherche au détriment de l\u2019enseignement.Selon le technicien de l\u2019herbier, Jean-Marc Lalonde, qui corrobore les propos des étudiants, la direction aurait choisi de conserver seulement un mini-herbier pour l\u2019enseignement de la science de la classification des plantes.Toutefois, ce nouvel herbier ne pourrait plus répondre aux besoins d'enseignement et de recherche en bio-géographie.Et l\u2019environnement Un étudiant, Geoffrey Hall, détenteur d\u2019un contrat du ministère de l\u2019Environnement pour l\u2019identification et la localisation de plantes rares en région, témoigne que ce genre de recherche ne serait pas possible sans l\u2019herbier actuel.Il souligne que l\u2019on ne pourrait plus identifier les zones devant faire l\u2019objet de mesures de protection.Des espèces seraient donc menacées de dispsraître en Estrie.Une quarantaine d\u2019étudiants ont signé une pétition afin de sauvegarder ce qu\u2019ils considèrent comme une partie intégrante du patrimoine estrien.Hier, il a été impossible de parler à la directrice de l\u2019herbier ou au directeur du département de biologie ou au doyen de la facculté des Sciences ou au secrétaire de la faculté ou au vice-recteur à l\u2019Enseignement.Tout ce monde était ou absent ou en réunion.De vifs débats ont marqué la création des Cantons 1792 dans la toute nouvelle chambre d'assemblée du Bas-Canada [1 Deux écoles de pensée s'affrontaient en Francois GOUGEON Sherbrooke à la création des Cantons de l\u2019Est sont «indéniables» et ils ont donné lieu aux tout premiers et plus chauds débats de la toute nouvelle chambre d\u2019assemblée du Bas-Cana- da, le parlement du Québec qu\u2019on connaît aujourd'hui.«La décision d\u2019arpenter et de concéder les terres de la Couronne du territoire des Cantons de l\u2019Est, suivant la proclamation du 7 février 1792, ne s\u2019est pas faite sans heurts», a rappelé hier la directrice de la Société d'histoire de Sherbrooke, Louise Brunelle-Lavoie.Il y avait alors deux écoles de pensée parmi les dirigeants britanniques du Bas-Canada.L'une voulait qu\u2019on L' enjeux politiques ayant présidé Louise Brunelle-Lavoie conserve les Cantons de l\u2019Est comme zone tampon vierge d\u2019avec les États- Unis qui s\u2019étaient rébellés contre la Couronne britannique en 1776.Pour les tenants de cette position, il n\u2019était surtout pas question d\u2019y permettre l\u2019installation de Loyalistes, de crainte qu\u2019ils n\u2019établissent de trop bons rapports avec leurs voisins américains et ne constituent éventuellement une menace.Puis il y avait l\u2019autre école de pensée, celle qui favorisait au contraire l\u2019établissement de colons, mais de gens en provenance d\u2019Angleterre, soit des citoyens qui avaient quitté leur campagne pour grossir les villes.Ce faisant, avec une forte immigration britannique, on venait ainsi, à une ou deux générations près, de sceller le sort des Canadiens-frangais.Les activités qui se préparent dans le cadre du bicentenaire des Cantons de l\u2019Est, dont l\u2019exposition qui inaugurera les nouveaux locaux de la Société d\u2019histoire de Sherbrooke, normalement au début d\u2019avril, permet- tont justement de jeter un regard du côté de ces enjeux.La proclamation royale Mais au fait, qu\u2019en est-il de cette proclamation du 7 février d'il y a 200 ans?Assez brève, contenant 10 articles, elle stipule les diverses conditions d\u2019établissement des citoyens.Par exemple, on ne concède que 200 acres par habitant, sauf exception autorisée par le gou- vereur ou son représentant.On y lit encore que des réserves de terre sont constiuées dans chaque canton pour le «clergé protestant» et pour les besoins de la Couronne.Le premier canton concédé fut celui de Dunham, la région des vins bien connue, en 1796.C\u2019est à cet endroit, au début de la Révolution américaine, que les fidèles sujets britanniques vinrent s\u2019établir.Dans le cas des cantons d\u2019Orford et d\u2019Ascot, ou se retrouve la Ville de Sherbrooke, les dates sont respectivement 1801 et 1803.La concession d\u2019un canton allait comme suit: les gens intéressés a se procurer une terre devaient se réunir pour élire un leader et acheminer par la suite une pétition à Québec délimitant sommairement l\u2019endroit convoité.Une arpenteur venait ensuite faire son travail et la consession proprement dite, soit le droit de propriété, était alors accordée.parfois après quelques années.Histoire d\u2019harmonie Pour sa part, joignant sa voix à ce souhait d\u2019anniveraire, I\u2019 Association des anglophones de l\u2019Estrie (les Townshippers) veut surtout rappeler aujourd\u2019hui, en ce 200e, «la fierté et la joie de vivre dans cette magnifique région.pour la contribution de ses pionniers au développement du Canada et pour sa longue histoire d\u2019harmonie entre les Québécois d\u2019expression anglaise et française».En plus de rappeler que le concours littéraire sur le patrimoine portera sur le bicentenaire, la présidente de l'organisme, Myrna H.MacAulay, a indiqué que la «Journée des Townshippers», qui se tiendra à Richmond le 19 septembre, aura justement pour thème la célébration de ces 200 ans d histoire.Marco FORTIER Sherbrooke Abel et Lorraine Plouffe sont morts de soif et de froid semble se confirmer.Les autopsies pratiquées hier, sur deux des trois corps découverts mardi à Stanstead, n\u2019ont révélé aucune marque de violence, hormis les morsures de chats déjà décelées.Les autorités ne s\u2019attendent pas non plus à des grandes révélations de L\" hypothèse selon laquelle Élie, Yvon ROUSSEAU Coaticook MRC de Coaticook suivait de très près le cas d'Abel, Elie et Lorraine Plouffe, de Stanstead-Est, d\u2019autant plus que Simone Plouffe, la nièce de ces trois vieillards trouvés lL Centre d\u2019action bénévole de la Angèle Demers morts dans leur résidence, est très active au sein de l'organisme depuis trois ou quatre ans.«Sauf qu\u2019on ne peut pas l'orcer la porte des gens qui s'obstinent à s\u2019i- Les Plouffe seraient bel et bien morts de froid l\u2019autopsie d\u2019Abel Plouffe, qui aura lieu aujourd\u2019hui sous l\u2019égide du coroner Jacques Corbeil.«On ne pourra être certains à 100 pour cent que les trois vieillards n\u2019ont ingéré aucune substance toxique qu\u2019après l\u2019examen toxicologique, qui sera complété dans quelques semaines», dit l\u2019agent Tom McConnell, de la Sûreté du Québec.On ignore toujours depuis combien de jours les vieillards étaient décédés, et qui est mort en premier.Selon des membres de la famille, Lor- Un cas connu des bénévoles soler», de préciser Mme Angèle Demers, la directrice du Centre d\u2019action bénévole de la MRC de Coaticook.Mme Demers a indiqué que les trois personnes âgées avaient été identifiées comme des gens ayant besoin de support.Les bénévoles, par le biais de la nièce, avaient comme mandat de contacter ces gens-là.«Bien souvent, a-t-elle expliqué, ces gens sont restés à leur époque et ils n\u2019acceptent pas le modernisme, aussi choisissent-ils de tout simplement s\u2019isoler.Dans les grandes villes, ce sont des itinérants, alors que dans les petites municipalités rurales, ce sont des ermites».La directrice du Centre d'action bénévole précise qu\u2019il n\u2019est pas toujours possible d\u2019éviter les drames, mais elle assure aussitôt qu\u2019on peut toujours compter sur la ténacité des bénévoles.«Il y en a un peu partout des gens qui ont toujours un peu vécu äl\u2019écart et qui choisissent de finir leur vie comme ça, en solitaires», de poursuivre la directrice du Centre.La directrice du Centre précise que l'organisme, qui compte des bénévoles dans à peu près toutes les municipalités du territoire, cherche alors des gens du milieu avoisinant qui peuvent faire contact.«ll y avait des gens disponibles pres de la famille Plouffe, a-t- elle constaté, mais encore fallait-il que ces trois personnes âgées leur permettent d'entrer.» Ainsi, hier après-midi, il y avait rencontre de bénévoles d'à peu près toutes les municipalités du territoi- raine, âgée de 74 ans, avait la maladie d\u2019Alzheimer, et son frère Élie, 77 ans, faisait de l\u2019arthrite.Abel, le frère jumeau d\u2019Elie, était autonome, semble-t-il.Les trois cadavres ont été découverts mardi dans leur maison de Stanstead.La résidence n\u2019avait pas l\u2019eau courante et n\u2019était à peu près pas chauffée.Les trois vieillards vivaient en ermites depuis la mort de leurs parents, dans les années 50.re, au CLSC Albert-Samson de Coaticook.«Une telle rencontre, d\u2019expliquer la directrice du Centre, permet de faire le tour de tous les gens dans le besoin et offre l\u2019avantage de pouvoir mettre sur pied un collectif apte à répondre aux besoins.Ca nous permet aussi de constater si nos bénévoles se sentent bien dans leur bénévolat et s\u2019ils ont besoin d'aide», a-t-elle ajouté.Transport, visites amicales, téléphones sécurisants, l\u2019aide pour faire les courses, repas à domicile, accompagnement et priorités de l\u2019année y font également l\u2019objet de discussions.L'organisme compte plus de 200 bénévoles regroupés en quatorze comités locaux couvrant la totalité du territoire de la MRC.Les services s\u2019adressent aux personnes âgées, aux handicapés, aux gens en convalescence et aux malades chroniques.Lorraine, Abel, et Élie Plouffe.Fait à noter, le comité de Stans- tead-Est, trop stressé par les récents événements, s\u2019est excusé el n'étail pas présent à la rencontre d'hier.Photo La Tribune par Claude Poulin Ils ont enlevé toute une classe! Les étudiants de la faculté d'éducation de l\u2019Université de Sherbrooke ont enlevé les élèves de la classe de 6e année de Normand Labelle, à l\u2019école Larocque, hier, dans le cadre de leur concours de prises annuel.Le RCS réclame la fin du huis clos aux ateliers de travail du conseil [] La venue du comité exécutif modifie les données Sherbrooke (DD) citoyennes de Sherbrooke (RCS) réclame la fin du huis clos aux ateliers de travail du conseil municipal.Les deux conseillers membres de ce parti politique municipal, Alain Leclerc et Serge Paquin, entendent formuler cette demande lors de l'assemblée du conseil du 2 mars prochain.La présidente du RCS, Johanne Rondeau, fait valoir que le huis clos actucl n'a pas de raison d'être lors des ateliers de travail, d'autant plus que le comité exécutif, qui fonctionne lui aussi à huis clos, traite une bonne partie des dossiers jadis dévolus au conseil municipal.«On n'est plus à l'ère des prises de décision des élus municipaux en ca- k Regroupement des citoyens et timini, derriére des portes closes.La population a le droit de savoir ce qui se passe au conseil municipal», dit- elle.Soulignant que lors de la campagne électorale de novembre 1990, la plupart des candidats avaient parlé de l\u2019importance de la transparence dans l\u2019appareil municipal, le RCS fait valoir que «pour nous la transparence est plus qu\u2019un thème électoral qu'on sort tous les quatre ans.Nous voulons que le conseil municipal passe à l\u2019action et livre ce qu\u2019il a promis à ses électeurs».La présidente du RCS indique en entrevue que certains dossiers, touchant par exemple la préparation des budgets ou la gestion du personnel, peuvent exiger la confidentialité, «mais, dit-elle, on met le huis clos partout, au cas où il y aurait quelque chose de secret».«De toute façon, ces choses-là sont discutées au comité exécutif», allègue Mme Rondeau.Dans un communiqué remis à la presse, le RCS dresse une liste des dossiers traités en atelier de travail sans la présence des médias, touchant entre autres les achats de la Ville, les rapports de comités, l\u2019urbanisme et même les décorations de Noël.Selon un relevé du RCS, la grande majorité (85 pour cent) des 70 dossiers traités en 1991 par le conseil municipal l'ont été à huis clos.Invité à commenter la demande du RCS, le vice-président du comité exécutif de la Ville, Bernard Tanguay, a fait remarquer que «c\u2019est toujours les mêmes vieilles questions qui ont été discutées», ajoutant qu'il avait proposé il y a quelques années que le huis clos ne soit imposé que sur certains dossiers.otis eR ee A4 La Tribune, Sherbrooke, venareci | Éditorial 7 lévrier 1992 ui survivra au dollar?Roch BILODEAU ait assez rare, avouons-le, une mesure économique d\u2019Ottawa a reçu un appui quasi unanime il y a quelques jours; en réduisant la mise de fonds nécessaire pour acquérir une maison, le Cabinet Mulroney posait en effet un geste tangible pour la reprise et, surtout, donnait enfin l\u2019impression qu\u2019il prenait conscience de la gravité de la situation.Mais voilà qu\u2019hier, la Banque du Canada haussait pour une deuxième semaine consécutive le taux d\u2019escompte, ce qui pourrait signifier éventuellement des charges hypothécaires plus lourdes à supporter.Y comprenez-vous quelque chose?Bien sûr, il y a les explications officielles émanant de la Banque.Elles sont on ne peut plus laconiques: il s\u2019agirait de défendre le dollar canadien, voilà tout.Mais qui nous défend contre la crise?Qui défend les chômeurs et toutes les entreprises menacées de faillites?Car, concrètement, c\u2019est bien de cela qu\u2019il s\u2019agit.D\u2019abord, tout le monde sait maintenant que la récession n\u2019en finira pas tant que la consommation n\u2019aura pas repris un rythme normal; c\u2019est-à-dire tant que les consommateurs, y compris les acheteurs potentiels de maisons, se sentiront coincés par une trop petite marge de manoeuvre financière.Or, pour élargir cette marge, la par une baisse des taux d\u2019intérêt.voie la moins compliquée dans le contexte actuel est d\u2019alléger les coûts du crédit D\u2019accord, les prêts hypothécaires ou personnels coûtent beaucoup moins cher aujourd\u2019hui qu\u2019il y a un an.Mais la lenteur de la reprise indique incontestablement que cette diminution n\u2019est pas encore suffisante.Ensuite, il faut bien comprendre à quel point nous sommes affectés par la différence qui existe entre notre politique monétaire et celle des Etats-Unis.Chez nos voisins du Sud, le taux d\u2019escompte se situe depuis quelque temps à 3,50 pour cent.Alors qu\u2019avec les deux dernières hausses, le nôtre se retrouve maintenant à 7,33 pour cent.Plus du double! Cet écart a deux effets secondaires particulièrement pervers: premièrement, la baisse des ventes à l\u2019étranger dont souffrent nos industries exportatrices; deuxièmement, l\u2019achat outre-frontière qui fait si mal à nos commerçants.Oui, car c\u2019est le rendement supérieur que nous offrons qui attire les capitaux et qui provoque donc une demande à la hausse pour notre devise; et avec un dollar plus fort, les exportateurs canadiens trouvent moins de clients américains tandis que les commerçants américains trouvent plus de consommateurs canadiens.Alors, pour notre bien, nos taux et l\u2019écart canado-américain devraient diminuer.Tout simplement parce que notre économie ne peut pas s\u2019en sortir autrement.Et pourtant, on vient de les accroître deux fois de suite.Ce qui est évidemment de nature à inquiéter tous ceux que le gouvernement Mulroney a tenté d\u2019encourager au début de la semaine.Bien sûr, la hausse n\u2019est pas énorme et les institutions financières ne réajusteront peut-être pas leurs taux.Reste que la contradiction entre la Banque du Canada et le Cabinet conservateur n\u2019a rien de rassurant au moment où les Canadiens ont tant besoin d\u2019un leadership économique clair et net.D\u2019autant moins rassurant que la politique de la Banque possède toutes les caractéristiques de l\u2019eau brouillée.De ce que l\u2019on peut en saisir, elle viserait notamment à nous faire réaliser des gains de productivité sans pour autant engendrer de l\u2019inflation.Ce qui serait formidable, bien sûr; une situation idéale, bref.Mais la question est de savoir qui survivra jusque là.OPINION DES AUTRES L'affaire Habache L/ om Habache est venue tourmenter le gouvernement socialiste en France au moment ol sa popularité plonge dans un abime «mulronien».(.) Si le président François Mitterrand veut éviter la pire des débâcles lors des élections régionales dans sept semaines, il devra prendre l\u2019affaire personnellement en main.Le premier ministre, Mme Édith Cresson, n\u2019a pas le poids politique nécessaire pour ramener un semblant de sérénité parmi les socialistes où différentes tendances cherchent à se démarquer en prévision des élections cantonnales, législatives, puis présidentielles au cours des trois prochaines années.L'affaire n\u2019avait au début rien de dramatique.Georges Habache, chef du Front populaire pour la libération de la Palestine est hospitalisé en France.Or, on impute à M.Habache la responsabilité de plusieurs actes terroristes, bien qu\u2019il ne soit pas activement recherché par la police française.Au milieu d\u2019une controverse au sujet de l\u2019état de santé de M.Habache, la Justice veut l\u2019interroger.Pour finir, il est prié de quitter la France.La question qu\u2019on se pose est de savoir comment quatre hauts fonctionnaires ont pu prendre la déci- soion d'admettre M.Habache en France sans que leurs chefs politiques n\u2019en soient mis au courant, pour autant qu\u2019il soit vrai qu\u2019aucun ministre n\u2019ait eu vent de sa venue.(.) Déjà avant cette affaire, la hantise des socialistes était de recueillir moins de voix que le Front national de Jean-Marie Le Pen.Leur défaite ne faisant plus aucun doute, M, Mitterrand aurait pu par la suite remercier Mme Cresson et remanier le cabinet.Mais avec l\u2019affaire Habache, il pourrait être forcé de remanier le gouvernement avant les élections cantonnales et de préparer la campagne des législatives avec une équipe déja une fois perdante.(.) Frédéric Wagnière La Presse Je dis que nous ne devons pas aider l'Ontario.Ces socialistes A .n se sont mis eux-mémes dans le ; | pétrin et ils sont maintenant Jean-Guy Dubuc, Président et E3ites' Jacques Pronovost, Rédacteur #7 :net Roch Bilodeau, Esitoriauste-agjor! Evidemment.(hmm)!.NOUS SOMMES ruinés aussi.ruinés!! \u2014 BRT WY, vr Eons Yq ire FR RU n y 2 2 Faite > % C \\ 725 x Erin TI LIBRE | «vache sacrée» de l\u2019humour vient de lancer une publication s\u2019adressant aux adolescents avec pour titre: «L\u2019Anormal, le magazine mongol».Apres plusieurs années de travail de sensibilisation au respect qui doit étre dû aux enfants atteints du syndrome de Down et à leurs parents, on voit cette nouvelle publication issue de ce groupe d\u2019«intellos», censés être «branchés» mais «déconnectés», véhiculer les préjugés les plus éculés à l\u2019endroit des personnes victimes d\u2019un handicap.L magazine CROC, cette nouvelle Après avoir fait de l\u2019argent en se moquant des puissants, ces «pleins» de l\u2019humour veulent se refaire en se moquant des victimes: néo-libéralis- me oblige.En effet, au temps de l\u2019État providence, on se moquait des puissants et des personnes au pouvoir.Maintenant, en période plus difficile, on se moque des victimes.L'humour a un effet thérapeutique en nous permetiant de rire de ce qui nous dérange.Les personnes handicapées dérangent-elles?Les gens puissants et célèbres, ceux dont c'est leur métier, se conso- Et l'esprit régional?~ A l\u2019automne 1991, M.Langevin, maire de la ville de Coaticook, affirme dans un document de réflexion que la structure permanente de la MRC.de Coaticook avec un directeur général, une secrétaire et un aménagiste, assure des «services de base convenable».Tout à coup, suite à l\u2019engagement d\u2019une réceptionniste à mi-temps qui coûte 8,000$ par année, le maire Langevin part en guerre contre la MRC et s\u2019exprime dans les médias avec des demi-vérités.Dans le fond, M.Langevin voudrait substituer son administration à celle de la MRC et ainsi contrôler l\u2019ensemble des dossiers régionaux; toutefois, cette vision est fort peu réaliste et inacceptable puisque les 14 municipalités rurales paient 89% des quotes-parts globales versées à la MRC et pour les services communs 65% des quotes- parts avec 58% de la population.Quant à l\u2019administration municipale, je peux affirmer de toute évidence que les maires et conseillers des municipalités rurales ont toujours géré avec le minimum, étant eux-mêmes de grands bénévoles dans leurs milieux respectifs et même sur la scène régionale.Que M.Langevin se le dise bien: tous les maires ont le souci de conserver les taxes à leur niveau le plus bas parce que c\u2019est aussi ce que veulent leurs électeurs.Au sujet de l'administration de dossiers régionaux sous forme de Régies, je n\u2019ai personnellement rien contre ce genre d\u2019entente, chaque dossier étant à analyser séparément; toutefois, le bénévolai a souvent ses limites et, comme ce fut le cas à la Régie du site d'enfouissement, on peut se rendre compte qu\u2019une permanence compétente peut éviter des erreurs souvent très coûteuses et permet un meilleur suivi des opérations.Finalement, aujourd\u2019hui, je peux affirmer que le maire Langevin ne démontre pas d\u2019esprit régional lorsque je vois de quelle façon malhabile il accueille le rapport de la Commission d'étude sur la réduction des déchets solides de la MRC de Coaticook dont je suis le président.L\u2019élaboration de cette étude sérieuse a été subventionnée à cause de son caractère régional et n\u2019a pas coûté un sou à la MRC ni à la Ville de Coaticook.Les recommandations laissent toute la latitude possible aux municipalités, mais se prononcent sur la nécessité de la concertation dans les modes de fonctionnement et les devis de soumissions publiques, afin de minimiser le coût de la collecte sélective des déchets.À cet effet, des auditions publiques sont prévues en mars 1992.Toutefois, le maire Langevin, dès la réception du document, a émis rapidement des réserves quant à l\u2019essentiel des recommandations, prétextant que la Ville de Coaticook peut aller de l\u2019avant toute seule, Pourtant, des représentants de la Ville de Coaticook ont collaboré avec enthousiasme à l\u2019étude et la Ville de Coaticook n\u2019a jamais démontré ses intentions de faire cavalier seul dans la cueillette sélective, sauf jusqu\u2019à tout récemment.La ville ne veut pas reconnaître le très beau travail d\u2019analyse et de communication qui s\u2019est effectué au sein de la MRC dans un dossier des plus régional.Ce n\u2019est pas parce qu'on rit que c\u2019est drôle! lent rapidement et facilement d\u2019être tournés en dérision, ayant d\u2019autres privilèges en contrepartie.Pour les petits et les sans grade, pas de bouclier; cette situation est vécue cruellement.En prenant pour victimes des petits, cette institution de l\u2019humour se place elle-même à un niveau intellectuel déplorable.Peut-on leur rappeler leur propre devise: ce n\u2019est pas parce qu\u2019on rit que c\u2019est drôle?! Linda Vanasse Association de Sherbrooke pour l\u2019intégration sociale Alors que la ville de Coaticook se situe géographiquement au centre de la MRC, que le site d\u2019enfouissement régional connaît des problèmes sérieux et constant et que le maire Langevin parle de «tourisme vert» pour toute la région, comment se fait-il qu\u2019il parle de mettre en péril la collecte sélective des 14 municipalités qui l\u2019entourent?Ce n\u2019est pas une question d\u2019argent puisqu\u2019il était prévu que la ville puisse faire des appels d\u2019offres distinets.Je crois que c\u2019est une simple question d\u2019entêtement qui risque de nuire à un projet régional tant demandé par la population et si nécessaire.Ainsi M.Langevin nous démontre qu\u2019il n\u2019a aucun esprit régional dans un dossier qui pourtant devrait atténuer les petites divergences «politicailleuses».Nous savons tous que sur certains aspects, la ville de Coaticook craint perdre un certain prestige ou pouvoir régional au profit de la MRC, mais je n\u2019accepte pas «l\u2019esprit diviseur» qu\u2019entretient le maire Langevin.Si cela continue, toute la région s\u2019affaiblira principalement dans des domaines à connotation économique.Je pense franchement que le jeu n\u2019en vaut pas la chandelle.Michel Belzil, Maire de Barnston-Ouest Une présence bienvenue Mme Diane et M.Roger Daniels Armée du Salut cemment l\u2019établissement à Sherbrooke d\u2019une section de l\u2019Armée du Salut canadienne.Les citoyens plus âgés de notre milieu se souviennent de la présence a Sherbrooke de l\u2019Armée du Salut voici plusieurs années déjà.Caritas-Sherbrooke, comme organisme d'action et de promotion se- ciale, est fort heureux de l\u2019apport L médias nous apprenaient ré- nouveau qui viendra de l\u2019Armée du Salut.Prenant en considération votre longue histoire d'activités pour les moins bien nantis à travers le monde, les membres du conseil d\u2019administration Caritas ont demandé que vous soit signifiée publiquement leur satisfaction à la nouvelle de votre établissement chez nous et vous dire que vous êtes les bienvenus dans notre milieu.Le conseil d\u2019administration Caritas-Sherbrooke Trefflé Michaud, Président TEMOIGNAGE - Le Centre estrien de ressources en développement international (CERDI) et La Tribune soulignent la Semaine du développement international.Des intervenants estriens expriment leur pensée face aux relations nord-sud.on récent séjour en Afrique de M l'Ouest, avec mandat du CERDI pour visiter des projets de développement, m'a permis de rencontrer des gens impliqués dans des communautés locales'du Bénin et d'échanger avec des femmes et des hommes qui ont entrepris un processus de développement et de prise en charge au plan économique et social.L'apport monétaire de l\u2019étranger représente une petite partie du succès des initiatives locales.En fait, la confiance manifestée, la complémentarité dans les expériences et la com- munication représentent davantage une garantie de succès et d\u2019une action durable.Les personnes rencontrées entendent par partenariat le soutien dans leurs espoirs, la compréhension et le respect de leurs attentes, la découverte de voies communes pour développer des initiatves à travers lesquelles nous pouvons investir nos expertises pour répondre à leurs besoins.Cet engagement mutuel s\u2019effectue graduellement et à la mesure de leur capacité à s\u2019adapter à une nouvelle vision du monde et il aboutit à une prise en charge du milieu.Conscients des changements qui touchent l\u2019ensemble des parties du monde actuellement, les Africains s\u2019interrogent sur la place à prendre.Seules les organisations internationales cn mesure de s'adapter rapidement et capables d\u2019investir dans le temps pourront répondre adéquatement aux attentes des partenaires africains.Nombreux sont les Africains et Africaines qui ont préféré orienter le développement en se regroupant à travers des petites entreprises locales.J'ai été heureux témoin, à travers ces initiatives, d\u2019une capacité remarquable d\u2019organisation, de coopération et de créativité pour répondre aux be- Le développement durable passe par les forces du milieu CENTRE 1 STRILN DE RESSOURCES EN DEVELOPPEMENT INTERNATIONA! CERD | PRO\u201c + ON.COOPERATIF Df EVE QHEI Ne COMMUNAL TF GBAFFO .7.EE soins du milieu.Certes, la confiance est importante mais combien exigeante pour des gens qui évaluent à partir de résultats rapides.Le CERDI a choisi de suivre le rythme de ses partenaires dans son développement et le pari commence à porter fruits.Le partenariat, réalisé à travers un procesus de consultations sur les modalités de réalisation et de suivi, a laissé jaillir de nouvelles façons de faire par les gens eux-mêmes.La politique du CERDI veut favoriser l\u2019émergence d'hommes c* de femmes entrepreneurs capables de stimuler le développement durable et parvenir à l\u2019autonomie locale.Frère André CLOUTIER Provincial des Frères du Sacré-Coeur cos 1 5 | rè fin] tre so ad a | LAE o W @ rr 1 1 1 « Nn OO La Tribune, Sherbrooke, vendredi 7 février 1992 La station d\u2019information de vol de l\u2019aéroport pourrait fermer Pierre SÉVIGNY Cookshire La station d\u2019information de vol à l\u2019aéroport régional de Sherbrooke est menacée de disparition.Voilà la rumeur qui circule présentement dans la région de l\u2019Estrie et qui inquiète au plus haut point le président du comité administratif de l'aéroport de Sherbrooke (CAAS), Jean-François Rouleau.11 a tait part de sa vive inquiétude lors de son passage à l\u2019assemblée mensuelle des membres de la Chambre de commerce de la région de Cookshire.Egalement conseiller du district 1 à la Ville de Sherbrooke, M.Rouleau a précisé avoir pris connaissance de cette information voulant que le gouvernement fédéral avait l\u2019intention d\u2019évaluer la pertinence de conserver ce service à l\u2019aéoro- Stukely-Sud Village aura un nouveau maire d'ici le 24 mai Stukely-Sud Village Stukely-Sud Village aura un nouveau maire au plus tard le 24 mai.La démission de la mairesse, Mme Suzanne Bachand, à mi-chemin d\u2019un mandat de quatre ans qui lui avait été confié en novembre 1989 rend nécessaire la tenue d\u2019un scrutin intérimaire dont la date sera fixée d\u2019ici à la fin de février.Mme Bachand, dont la démission a été acceptée unanimement par le conseil municipal, a imputé sa décision aux innombrables chicanes qui ont éclaté ou qui ont été attisées depuis son entrée dans l\u2019arène politique municipale et ont fini par dresser tout le conseil contre elle.Me Philippe Maroulis qui a été son adversaire en novembre 1989 et a été élu conseiller un an plus tard, à la faveur d\u2019un scrutin complémentaire, la remplacera jusqu\u2019à ce qu\u2019ait été élu son successeur, Selon EN \u2018professionnel, SUR TOUS LES TISSUS MAGASIN (Ca n'arrive qu'une fois par année!) un informateur généralement fiable, il se pourrait qu\u2019il soit en lice.Durant les 27 mois où Mme Bachand a été mairesse, il est survenu à Stukely-Sud Village dont la population est d\u2019à peine 750 personnes plus d\u2019incidents qu\u2019il ne s\u2019en produit durant la même période dans une municipalité beaucoup plus populeuse: incendie de l\u2019hôtel de ville, incendie de la résidence d\u2019un conseiller qui a démissionné peu après, cambriolage de la maison d\u2019un autre conseiller qui, lui aussi, a tiré sa révérence, démission d\u2019un troisième membre du conseil, officiellement, à tout le moins, pour des motifs d\u2019ordre congédiement de Mme Huguette Ouellette qui occupait le poste de secrétaire-tréso- rière depuis huit ans, congédiement de cinq ou six employées de bureau et d\u2019une couple d\u2019inspecteurs municipaux, poursuites judiciaires, pour n\u2019en énumérer que quelques- uns.QT) FITTER) RIDEAUX SUR MESURES confectionnés à notre atelier.Service de décorateurs compétents à domicile.Service d'installation.SUPER SPÉCIAL STORES VERTICAUX EN TISSU 1955> pour porte patio 76x84, 1ére qualité, lavables STORES VERTICAUX me 10955 75X84 SUPER SPECIAL ie réduction sur toutes les tapisseries sur commande port régional, si cette évaluation n\u2019est pas déjà faite.«J'ai déjà communiqué avec le député-ministre Jean Charest pour vérifier le sérieux de cette rumeur et j'attends avec impatience une réponse.J'espère sincèrement que cette information n\u2019est pas fondée car si Ottawa décide de fermer la station d\u2019information de vol, je lui promets une mobilisation encore jamais vue dans toute l\u2019Estrie», de lancer d\u2019un seul trait le président du CAAS.La station procure de l\u2019emploi à 13 personnes et génère des retombées de 300 000 $ par année et, selon lui, l\u2019Estrie n\u2019a pas les moyens de perdre ce service.«C\u2019est un élément majeur, voire un outil indispensable, non seulement pour la région immédiate mais dans un rayonnement encore plus vaste, notamment en raison de l\u2019importance et l\u2019utilité de cette station.» Il comprend d\u2019autant plus mal cette intention fédérale que l\u2019aéroport régional prend de plus en plus d\u2019importance avec plus de 20 000 mouvements aériens par année, dont quelque 5000 au niveau des vols commerciaux.Surtout, selon lui, que l\u2019aéroport régional offre une excellente gestion avec un surplus de 14 000 $ sur le dernier budget de 250 000 $.Projets importants C\u2019est pourquoi, selon M.Rouleau, cette fermeture éventuelle se- \u2019 rait inacceptable, dans le contexte actuel alors que d\u2019importants projets sont à l\u2019étude en vue d\u2019accentuer l\u2019importance de ce service régional.10° 50° DE RABAIS SUR ACCESSOIRES DE SALLE DE BAINS \u2014 descentes de bain \u2014 serviettes \u2014 rideaux de douche et fenêtre.É du) y EN * 2 THE Jean-Francois Rouleau Il parle de l\u2019étude amorcée récemment en vue de déterminer le type d\u2019industries susceptibles de s\u2019établir dans la zone aéroportuai- re.Il mentionne également la convention aérienne qui se déroulera en septembre prochain et qui aura d'importantes retombées non seulement économiques mais touristiques en Estrie.Pourvoirie Le président du CASS a également dévoilé les intentions de 1\u2019administration quant à l\u2019aménagement possible d\u2019une pourvoirie sur le vaste territoire de l\u2019aéroport.Il rappelle que la chasse sur ce territoire est actuellement interdite de sorte que le gibier y abonde, particulièrement le chevreuil.En collaboration avec la Société de développement touristique, il travaille donc à l\u2019élaboration d\u2019un projet de pourvoirie réservée uniquement à des fins de chasse à l\u2019arc et à l\u2019arbalète.Devant les membres de la Chambre de commerce de Cookshire, M.Rouleau a insisté sur l\u2019importance de se doter d\u2019un aéroport régional fort.Il a répété qu'il n\u2019était absolument pas question de le relocali- ser.D'ailleurs, il a annoncé l\u2019installation d\u2019une nouvelle enseigne lumineuse, sous la forme d\u2019une queue d\u2019avion, aux abords de la route 112, à l\u2019entrée de l\u2019aéroport.Lire La Trihune n\u2019a jamais été aussi excitant 3000 points offerts cette semaine dans La Tribune Opter pour le Collège Marie-Victorin de Montréal, c'est choisir une formation rigoureuse, un personnel hautement compétent et tout un éventail d'activités culturelles et sportives.La résidence sur le campus et l'étude: une combinaison gagnante pour nos jeunes, PORTES OUVERTES Le samedi 8 février 1992 Le mardi 11 février 1992 de 10hà16h de 16h à21 h Sciences de la nature, Sciences humaines et administratives, Lettres et Communications, Arts et Communications, Arts plastiques, Musique, Mode féminine, Mode masculine, Techniques administratives, Gestion, Techniques d'Éducation en services de garde, Techniques d'Édutation spécialisée.co LL È G E MARIE'VICTORIN 7000, rue JER Montréal, Qc H1G 246 (514) 325-0150 - *Les exploitants particuliers peuvent offrir le produil § un proc iniéneur TPS en sus VOUS POUVEZ VOUS PROCURER LES SERVICES POSTAUX DONT VOUS AVEZ BESOIN DANS LES COMMERCES SUIVANTS: Lan LE h NA UES COMMÉMORANT LES SPORTS D'HIVER Le patin! 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Trois façons rapides de vous rendre à votre point de vente le plus rapproché pour vous procurer les carnets de timbres sur les Olympiques.Ce carnet spécial de 10 timbres, dédié aux Olympiques, illustre cing sports présentés aux olympiques d'hiver.Parfaits pour expédier vos envois ou pour les collectionneurs.Carnet de 10 timbres de 0.42$ sur les Olympiques: $4.20* \u2026à l'intention des collectionneurs.Un pli Premier jour, une enveloppe attrayante sur laquelle sont apposés et oblitérés les cinq timbres commémoratifs.Illustrations et détails compris.2,35 $ chacune* mptoir postal quincaillere de l'Ouest Ltée 2907 Galt Ouest.SHERBROOKE (Québec, J1K TMI T6: 823-2244 (M) Official Mark Canadian Olympic Association 880 Belvédère SHERBROOKE (Québec), J1H 4C2 Comptoir postal Comptoir postal Accommodation Belvédère Enr.Pharmaprix 3050, boul.Portland SHERBROOKE, 569-9621 Fi I Pos apo 2251, rue King ouest SHERBROOKE Québec), J1J 2H0 Promenades king - 562.4040 Comptoir postal Ma Pharmacie Jean Cou uty 325, rue Sherbrooke MAGOG (Québec) J1X 2R0 Compo 15 Essaim Valérie Courchesne 147, rue Queen LENNOXVILLE 569-3601 37703 @ La Tribune, Sherbrooke, vendredi 7 tévrier 1992 Les trois institutions se plient à la décision du Sherbrooke Andrée ALLARD Le Centre hospitalier de Windsor, le Centre d\u2019accueil de Valcourt et le Foyer de Richmond se plient à la décision du ministre de la Santé du Québec, Marc-Yvan Coté, et créeront d'ici peu un conseil d\u2019administration unifié.Déçus, les présidents de ces trois institutions ont néanmoins décidé de faire contre mauvaise fortune bon coeur.«Face a la décision de nos gouvernements supérieurs, nous devons tourner la page, même si ce n\u2019est pas de gaieté de coeur», a indiqué le président du ca de l\u2019Hôpital St-Louis de Windsor, Georges Pellerin.«Je regrette cette décision mais il faut se tourner vers l\u2019avenir.» Réunis hier soir à Windsor en conférence de presse, à laquelle ont assisté une trentaine de membres des conseils d'administration actuels et des corporations, les trois présidents tiennent à rassurer la population: il y aura une représentation équitable des trois institutions au sein du nouveau c.a., à savoir cinq membres pour chacune; les services de santé ne seront pas affectés par la nouvelle structure et la population pourra veiller à son grain de très près, en participant à de nombreuses assemblées publiques.«On va se faire prendre dans un carcan à deux contre un», a lancé avec inquiétude Yves Bourassa, ministre membre de la Corporation de l\u2019Hôpital St-Louis.«Le ministre et le Conseil régional de la santé et des services sociaux de l'Estrie (CRSSSE) n\u2019ont rien voulu entendre, nous n'avons pas le choix.Nous ne travaillerons pas l\u2019un contre l\u2019autre mais ensemble.La bonne entente devra exister.Je crois que c\u2019est possi- bie», a répondu M.Pellerin.S\u2019exprimant jusque là avec une grande réserve, le président n\u2019a cependant pu contenir tout à fait sa colère.«Les gouvernements supérieurs sont responsables.Ils nous ont tordu les bras, ils nous ont baillonnés».a-t-il dit.«Nos cinq membres, ce sera cinq bâtons de dynamite», a averti M.Bourassa.Les présidents des c.a.des deux autres institutions, Guy Lussier et Fernand Ménard, ont indiqué qu\u2019ils feraient tout en leur pouvoir pour conserver les acquis de chacune des institutions.Dans le cadre d\u2019une rencontre entre les membres des trois c.a., mercredi soir, «nous avons établi des bases pour le développement d\u2019une véritable concertation au sein de la MRC», a souligné M.Pellerin.C\u2019est en mars prochain qu\u2019aura lieu l\u2019élection, parmi les membres des c.a.actuels, des personnes qui siègeront sur le c.a.unifié.Cette formule en est une de transition, jusqu\u2019au 1995, alors que 40 p.c.de gens de la population formeront le c.a.des institutions de santé.INE: [J Sainte-Edwidge Il n\u2019est plus nécessaire de faire bouillir l\u2019eau potable de la municipalité de Sainte-Edwidge de Clifton.En effet, les dernières analyses du ministère de l\u2019Environnement démontrent maintenant une qualité acceptable de l\u2019eau du réseau d\u2019aqueduc municipal.3000 points offerts cette semaine dans La Tribune Lire La Tribune n\u2019a jamais été aussi excitant 31010 Photo La Tribune par Cloude Croisetiere Le conseil de St-Nicéphore dénonce le rapport «tendancieux» de l\u2019enquêteur Drummondville St-Nicéphore, en banlieue de Drummondville, blâme sévèrement l\u2019enquêteur du ministère des Affaires municipales qui vient de déposer son rapport sur le fonctionnement de la municipalité.Un rapport qui ne doit certes pas être louangeur, si l\u2019on se fie à la réaction virulente des élus.«Le rapport est tendancieux et incite le public à croire de façon biaisée que certains dossiers de la municipalité sont nébuleux», invoque le conseil dans une résolution, approuvée à la majorité des voix, tard mercredi soir.Il a cependant été impossible de connaître les grandes lignes du document gouvernemental.Le conseil déplore le fait que le fonctionnaire, M.Simon Rochette, n\u2019ait pas respecté la confidentialité en remettant son rapport à tous les membres du conseil (comprenant les deux conseillers de l\u2019opposition).Le rapport, remis plus tôt cette semaine, au cours d\u2019une rencontre à huis clos, contient des observations sur la procédure des décisions du conseil et des remarques sur les points majeurs qui ont confronté les élus municipaux ces derniers mois, comme l\u2019implantation d\u2019un corps de police, l\u2019élargissement du boulevard St-Joseph, les relations entre la municipalité et le fonctionnement du site d\u2019enfouissement d\u2019Intersan, l\u2019agrandissement de l\u2019hôtel de ville, etc.La pétition reçue avec enthousiasme La pétition en faveur du projet d'usine de cogénération de vapeur et d'électricité à la papetiere Domtor, a Windsor, a été reçue avec enthousiasme hier à Asbestos et Richmond, où des centaines de personnes ont signé le document.Le Comité d'employés de Domtar qui entamait ainsi une tournée régionale se manifestera notamment à Magog et à Bromptonville la semaine prochaine.L'o jectif est de 15 000 signatures d'ici le 20 février.Le maire d\u2019Asbestos, André Bachand, signe la pétition sous les yeux de Pierre Leblond, un responsable du comité d\u2019 employés, et Richard Gagné (à l\u2019extrême-droite), un employé licencié de Domtar.Domtar a besoin de l\u2019aval d\u2019Hydro-Québec pour réaliser ce projet de 200 millions de dollars, qui améliorerait sa compétitivité.pr R verge SN I RO Pour les élus de St-Nicéphore, M.Rochette a adopté une conduite partisane et illégale, puisqu'il aurait dû, selon les élus de St-Nicé- phore, faire rapport au ministre, non aux membres du conseil.Pour ces raisons, ils refusent de le rencontrer à nouveau et affirment que, s\u2019il ne change pas ses méthodes, le conseil demandera une intervention de la Commission municipale du Québec sous forme d\u2019enquête immédiate.Le conseil de S1-Nicéphore soutient qu\u2019il y va de l'intérêt public que la réputation de la municipalité soit rétablie publiquement et sans équivoque, puis- qu\u2019elle n\u2019a rien à cacher, ni n\u2019a aucun reproche à se faire.Les deux conseillers de l\u2019opposition, Yvon-Marcel Jutras et Muriel Mongeau-Boisvert, en votant contre ce blâme, n\u2019ont formulé aucun commentaire, sauf pour affirmer qu\u2019à leur avis, les membres majoritaires du conseil ont pris panique devant les conclusions du rapport de M.Rochette.Pour John G.Halley, délégué régional du ministère des Affaires municipales, M.Rochette a suivi exactement le mandat confié par le ministre Claude Ryan et fait son travail comme il faut, en rencontrant les élus de St-Nicéphore lundi.De plus, le ministre Claude Ryan a été mis au courant, dès hier, de la réaction du conseil de St- Nicéphore et avisera prochainement sur la conduite à suivre en telles circonstances.Au début de novembre 1991, le ministre Ryan confiait l\u2019enquête à M.Rochette à la suite de plaintes déposées par des contribuables de la municipalité sur son fonctionnement depuis 1989, date d\u2019entrée en fonction du conseil actuel.[J 1042 $ pour avoir fait faux bond au juge Sherbrooke \u2014 Le juge Georges Savoie de la Cour supérieure a condamné un témoin à payer 1042 $ de frais occasionnés à la suite de son défaut de se présenter devant le tribunal, à Sherbrooke.Ce montant devra être payé par Me Ovide Pilote, de Montréal, pour dépenses spéciales d\u2019assigna- COMPTE Prix de liquidation NOVA 3 sur 2 modèles de maison modulaire \"\u201c*14 pi x 64 pi.«Déjà en grande promotion» 6 DÉMONSTRATEURS À VISITER SUR PLACE SÉRIE 768 tion et d\u2019exécution à la suite de son défaut de se présenter en cour les 24 et 31 janvier.Un huissier a conduit le témoin devant le prétoire hier, après être allé le chercher à son bureau mercredi avant-midi et l\u2019avoir laissé sous garde pendant la nuit au centre de détention local.Maisons usagées 12 pi à partir de 3 800° HEURES D'OUVERTURE Lundi au samedi de 9 h à 16 h 30 Jeudi et vendredi de 9 h à 21 h Dimanche de 12 h à 16 h A ransport as \"3 = 38082 Me Pilote a expliqué à la cour n\u2019avoir pris connaissance qu\u2019en milieu de journée du 24 janvier de l\u2019assignation à témoigner et était retenu à son domicile par la maladie le 31.Le tribunal l\u2019a relevé du mandat, mais lui a imposé le paiement des frais.[3 Adolescent accusé de Arthabaska (PM) \u2014 Un adolescent de 17 ans, impliqué dans un accident ayant fait deux victimes, le 26 août 1991 à Plessisville, n\u2019est pas au bout de ses peines.Le jeune homme, qui a plaidé coupable le 9 janvier dernier à une accusation réduite de conduite avec facultés affaiblies ayant causé des lésions corporelles, a été accusé hier d\u2019introduction par effraction.L\u2019adolescent serait l\u2019un des jeunes d\u2019âge mineur impliqués lundi Le juge Savoie a indiqué à Me Pilote qu\u2019il aurait pu au moins téléphoner à ses confrères pour les mettre au courant de la situation.Selon les détails obtenus en marge de cette affaire, Me Pilote a été assigné comme témoin dans une poursuite civile en dommages-in- térêt de 14 500 $ concernant une affaire commerciale, à Windsorplusieurs délits dernier dans une tentative de vol par effraction perpétrée au restaurant Popeye situé au 366 boulevard Bois-Francs Sud, Arthabaska.A la suite de son passage devant le juge Jean Allarie du Tribunal de la jeunesse, le jeune homme, incarcéré depuis mardi dernier au centre d'accueil de Drummondville a été retourné à cet endroit jusqu\u2019au 5 mars prochain, date où il reviendra devant les tribunaux pour connaître son sort dans les deux dossiers.D] Procès de Mario Filion fixé au 10 mars Norbertville \u2014 Accusé de meutre au deuxième degré, Mario Filion, de Norbertville, subira son procès le 10 mars prochain.Le choix des candidats-jurés dans cette cause survenue le 9 octobre 1991 à Sain- te-Hélène de Chester aura lieu le 16 I L\u2019ex-policier préfère Arthabaska \u2014 L\u2019ex-agent de la Sûreté du Québec, Michel Ménard, qui a encore opté hier pour un procès devant juge seul, reviendra au mars prochain.Selon les indications des parties impliquées, le procureur dela Couronne, Me Gérald Milot et les avocats de la défense, Me Denis Lavigne et Bruno Langelier, ce procès devrait durer trois semaines.un juge seul palais de justice d\u2019Arthabaska le 11 février.Miche] Ménard fait face à 21 chefs d\u2019accusation de fraude totalisant 416 600 $.| MODULE: PANNEAUX Nous vous offrons aussi les services électricité et chauffage.Heures de bureau: Lundi et vendredi 15 h à 20 h Samedi et dimanche 13h à 17 h 1578, rue Principale Rte 112, Granby, Qc _-~ MAISONS ET CHALETS EN KIT ÉCONOMISEZ DE 10 000$ À 25 000$ KIT À PARTIR DE 18 000$ incluant: suivants\u2019 Érection de charpente, plomberie, PRÉ-USINÉS | ÉCONOMIE ET QUALITÉ SUPÉRIEURE en vous impliquant dans votre construction.murs extérieurs en 2 po x 7 po, 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