La tribune, 7 février 1992, Cahier 2
[" Te = Vrs Fh Fei w= ty =r x re Aw 0 FE Se Vv oa AT IE RY tl A Sherbrooke vendredi 7 février 1992 CAHIER LaTribune Général La déclaration de Bourassa à Bruxelles sème la confusion à Ottawa Huguette YOUNG Ottawa (PC) Robert Bourassa à Bruxelles a semé la confusion dans les milieux politiques à Ottawa.M.Bourassa a réveillé de vieux démons en déclarant à Bruxelles qu\u2019il pourrait bien s'inspirer de la question référendaire qu\u2019il avait proposée en prévision du référendum de 1980 pour formuler la question qui serait posée à un référendum en 1992.A Ottawa, le ministre des Affaires constitutionnelles Joe Clark s\u2019est gardé de tout commentaire.«Vous comprendrez que je serai très prudent, a-t-il expliqué aux journalistes.Je veux savoir exactement ce qu\u2019il a dit et dans quelles circonstances avant de me prononcer.» Observateur de longue date du fonctionnement de la Communauté européenne, M.Bourassa est revenu «Ridicule», soutient Parizeau Norman DELISLE |: déclaration du premier minisre Québec (PC) Parizeau a ridiculisé hier le projet de question référendaire mis de l\u2019avant par le premier ministre du Québec Robert Bourassa.Réagissant en conférence de presse aux propos tenus par M.Bourassa à Bruxelles, M.Parizeau a relevé le fait que cette question implique «une vision du Canada qui pourrait être posée lors d\u2019un référendum canadien.Mais pour un référendum tenu au Québec, c\u2019est ridicule», a-t-il dit.Selon le chef péquiste, le libellé de la question suppose que le Québec imposerait au reste du Canada trois niveaux de parlement, soit des parlements provinciaux dans chaque province, un parlement national pour l\u2019Etat souverain du Canada et un parlement supranational élu au suffrage universel et responsable de l\u2019union économique.«On ne sortira jamais des élections», a-t-il ironisé.«La réponse du Canada anglais va être non.Cette question ne sera jamais posée puisqu\u2019elle deviendra inutile quand le Canada aura donné sa réponse», a dit M.Parizeau.Il a refusé de dire dans quel sens il voterait si une telle question était posée aux Québécois lors d\u2019un référendum.«Le ridicule ayant ses droits, M.Bourassa ne posera pas une telle question.Je ne puis répondre oui ou non à une blague», a-t-il dit.Il a signalé que le ministre fédéral Marcel Masse, informé du libellé de la question par la presse, s\u2019est informé auprès des journalistes s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un canular.M.Parizeau a attribué l\u2019intervention de M.Bourassa à un désir de «créer un rebondissement, de jeter un pavé dans la mare dans le dossier constitutionnel avant la conférence de Toronto, alors qu\u2019il ne s\u2019est rien passé depuis quatre jours».|: chef de opposition Jacques Le rapport Allaire Le chef péquiste a noté également que la question proposée n\u2019était pas du tout dans la lignée du rapport Allaire, qu\u2019elle «le trahissait».Selon le scénario du rapport Allaire que M.Parizeau a cité au texte, si les offres fédérales sont inacceptables, il y a d\u2019abord accession du Québec à la souveraineté, puis offre d\u2019une union économique faite au reste du Canada par la suite.Dans la question formulée hier, M.Bourassa parle d\u2019offrir en même temps la souveraineté et l\u2019union économique.Il s\u2019agit d\u2019une erreur de stratégie, croit le chef péquiste.«M.Bourassa vient d\u2019échapper l\u2019arme du référendum sur la souveraineté, soit une épée qu\u2019il mettait dans les reins du Canada anglais».Une réponse négative du Canada anglais met fin à toute l'affaire.M.Parizeau a également souligné que la présumée question ne répondait «probablement pas» aux exigences inscrites par la loi 150 qui définit la démarche constitutionnelle du gouvernement.Cette loi définit exactement ce qu\u2019est la souveraineté du Québec, soit la «capacité exclusive du Québec de faire ses lois, de prélever ses impôts et d'agir sur la scène internationale».Ceci exclut l\u2019existence d\u2019un parlement commun élu au suffrage universel tel que prévu dans la question de M.Bourassa, a noté M.Parizeausur le concept de superstructure, en vantant les mérites du système de la Communauté économique européenne.Ce concept vague qui n\u2019avait jamais été bien expliqué mariait une union économique et une forme de souveraineté.En 1980, il proposait de demander aux Québécois: «Voulez-vous remplacer l\u2019ordre constitutionnel existant par l\u2019existence de deux états souverains associés dans une union économique, responsables à un Parlement élu au suffrage universel?» «Beaucoup d\u2019énigme» De son côté, le lieutenant québécois du premier ministre Brian Mulroney Benoît Bouchard ne savait trop que penser de la déclaration de M.Bourassa.Prudence oblige, il préfère ne pas en faire tout un plat.«Je pense que je préfère entendre M.Bourassa dire à Québec voici la question officielle du référendum.À ce moment-là, je le croirai.» Pour M.Bouchard, il y a «beaucoup d\u2019énigme» autour des propos du premier ministre québécois.«Tant que je ne l\u2019aurai pas en- Benoit Bouchard tendu moi-méme, et de Québec et non de Paris ou d\u2019ailleurs, à ce mo- ment-là, peut-être que je le croirai.Mais d\u2019ici là, ce n\u2019est pas sérieux.» «ll faut prendre le contenu de la question, l\u2019évaluer, lui donner un cadre.Une question comme ça \u2014 en l\u2019air \u2014, ça veut dire quoi exactement?» Chez les libéraux, le leader adjoint du parti, Mme Sheila Copps, a également réagi prudemment en disant que la négociation devait précéder toute souveraineté-asso- ciation et qu\u2019il n\u2019était pas du tout certain que le Canada anglais veuille s\u2019associer avec le Québec, en cas d'indépendance.«La meilleure question serait: est-ce que vous voulez rester au sein du Canada, oui ou non?» a-t- elle avancé.Pour sa part, le Bloc québécois a accueilli favorablement les propos de M.Bourassa.Le député de Shefford Jean Lapierre a rappelé au cours d\u2019un entretien que M.Bourassa ne faisait par là que de respecter le processus de la Loi 150 qui l\u2019oblige à tenir un référendum avant la fin d\u2019octobre.«Je suis convaineu qu\u2019il ne pourra pas nier 25 années d\u2019activités politiques en manquant un rendez-vous politique avec l\u2019histoire», a-t-il concédé.Selon lui, M.Bourassa est fidèle à lui-même et ne fait que reprendre son idée de superstructure.Des interrogations à voix haute sur le sens de «souveraineté» Bruxelles (PC) a souveraineté c\u2019est quoi?« Est-ce que c\u2019est la souveraineté à l\u2019ancienne?Est-ce que c\u2019est la souveraineté partagée\u201d, s\u2019est interrogé à voix haute Robert Bourassa, hier à Bruxelles, faisant référence au contenu de la question du prochain référendum imposée par la loi 150.La loi 150 sur l\u2019avenir constitutionnel du Québec oblige le gouvernement à tenir un référendum sur la souveraineté en octobre 1992, «Le texte de loi n\u2019a pas pour but de rédiger le sens d\u2019une question, le libellé d\u2019une question.Est-ce qu\u2019il y a contradiction entre la souveraineté à l\u2019intérieur d\u2019une confédération économique, qui suppose un parlement élu au suffrage universel - C\u2019est ce que les jeunes libéraux ont adopté - ou est-ce que la souveraineté de la loi 150 est une souveraineté sans union économique, alors que partout il y a des unions économiques.Alors admettez avec moi qu\u2019il est prématuré de donner une interprétation définitive de l\u2019article pertinent dans la loi 150, parce qu\u2019il y a différentes façons d\u2019appliquer la définition d\u2019une souveraineté», a repris le premier ministre.A l\u2019article 3 de la loi 150, la souveraineté est définie comme «la capacité exclusive du Québec, par ses institutions démocratiques, de faire ses lois, de prélever ses impôts sur son territoire, et d\u2019agir sur la scène internationale pour conclure toute forme d'accords ou de traités avec d'autres états indépendants et participer à diverses organisations internationales.» Le premier ministre fait remarquer que cette définition est purement politique, et ne touche pas à l'aspect économique.«Il y a une distinction entre un texte de loi qui n\u2019a pas pour but de rédiger une question comme telle qui va proposer une choix politique et un choix économique.La loi 150 ne propose pas un choix politique et un choix économique», tient à signaler M.Bourassa.Le premier ministre a rappelé aussi sa conviction que si le Québec devait se retirer de l'ensemble canadien, le Canada Est et Ouest ne pourrait pas survivre, que cela serait une «contradiction géopolitique (.) inapplicable.» Robert Bourassa a néanmoins insisté sur le fait que pour I'instant, toute cette question demeurait du monde des hypothèses.PAYON: ECO SAMEDI 8 FEVRIER SEULEMENT liquidation.4 > LES TAXES IS 2 L POURQUOI TRAVERSER LA FRONTIERE ET PAYER LES TAXES QUAND CH M aubaines vous ne payez Profitez-en demain, samedi 8 février: TOUT* EST EXEMPT DE TAXES: LA MODE ET LES ACCESSOIRES, LES SOULIERS, LES ARTICLES MÉNAGERS, LES MEUBLES, LES ARTICLES DE CUISINE ET DE SALLE DE BAIN, ETC.MEME LES ARTICLES DEJA EN SOLDE! * SEULS LES ARTICLES SUIVANTS SONT TAXES: les articles Super Aubaine, les produits beauté/sante, les bonbons et friandises, les produits de consommation courante et d'entretien ménager, tous les articles du rayon de la photographie et de l'électronique, les restaurants et le rayon E TV ® REGION DE MONTREAL: Jean-Talon Est, Place Versailles, Place Alexis Nihon, Carrefour Laval, Centre commercial Pont- Viau, Galeries des Sources, Galerles Lachine, Place Lasalle, Châteauguay, Place Longueuil, Promenades St-Bruno, Mall Champlain B HULL: Galeries de Hull B QUEBEC: Galeries Chartesbourg, Place Ste-Foy B SOREL: Boul.Fiset M SHERBROOKE: Place Belvédère m TROIS-RIVIÈRES: Centre commercial Les Rivières 82/71 - Offre en vigueur le samedi 8 février seulement. B2 National La Tribune, Sherbrooke, vendreci ?tévrier 1992 GATT: les agriculteurs préparen Michel VAN DE WALLE | Montréal (PC) L'Union des producteurs agricoles du Québec ainsi que les autres organisations d\u2019agriculteurs canadiens préparent une «manifestation de masse» devant le parlement d\u2019Ottawa pour rappeler le gouvernement Mulroney à l\u2019ordre à propos du volet agricole des négocia- \u201c tions multilatérales du GATT.Le président de I'UPA, Jacques, Proulx, a indiqué hier à Montréal que le rassemblement se tiendrait le 21 février et qu\u2019il y attendait au moins 25 000 agriculteurs de tous les coins du Canada.Cette manifestation sera précédée le 18 février d\u2019une rencontre de 300 dirigeants nationaux d\u2019organisations d\u2019agriculteurs avec le premier ministre, Brian Mulroney.Si la manifestation se tient trois jours plus tard, a expliqué M.Proulx, c\u2019est pour laisser au gouvernement fédéral le temps de «décider s\u2019il a besoin d\u2019un appui pour lui ou contre lui».Autrement dit, selon les résultats de la rencontre avec M.Mulroney, les agriqulteurs verront s\u2019ils doivent continuer de soutenit leur gouvernement ou le dénoncer pour ne pas «avoir livré la marchandise promise».Les signaux en provenance d\u2019Ottawa ont été ambigus, le premier ministre Mulroney disant avant- hier que ce serait un «défi difficile» à relever que d\u2019avoir entièrement gain de cause dans le dossier agricole.En janvier, le ministre du Commerce extérieur Michael Wilson avait indiqué que le Canada ferait tout pour que la négociation du GATT n\u2019échoue pas et certains y avaient vu la possibilité qu\u2019il signe l\u2019accord même si le volet agricole est insatisfaisant.Peu après, le ministre d'Etat à l\u2019Agriculture, Pierre Blais, avait réitéré la volonté du Canada de clarifier l\u2019article XI du GATT.Dunkel Pour mieux comprendre, rappelons que les négociations du GATT, soit l\u2019Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce, implique 108 pays et porte sur une foule de secteurs du commerce international.L\u2019un de ceux-là est l\u2019agriculture.L\u2019idée générale du GATT est de libéraliser le plus possible le commerce des biens et services de toutes les entraves, qu\u2019elles soient tarifaires ou autres.L'article XI de l\u2019accord actuel permet dans le secteur agricole de s\u2019écarter du principe général de libéralisation en permettant d\u2019imposer des quotas à l\u2019importation lorsque certaines denrées alimentaires font l\u2019objet, dans un pays donné, d\u2019un système qui ajuste la production à la consommation interne.Le Canada impose donc des quotas aux importations de lait, volailles et oeufs qui font l\u2019objet de ce système.Ce n\u2019est pas le cas, par contre, pour les céréales ou le porc.Mais dans le secteur agricole, plusieurs pays industrialisés produisent des surplus qui, ces dernières années, ont été écoulés sur le marché mondial à vil prix, grâce à de généreuses subventions.Environ 300 milliards $ ont été engloutis ainsi, surtout par les Etats-Unis et la CEE.Au Canada, l\u2019an dernier, on a dépensé 4,5 milliards $ Photolaser PC Jacques Proulx, président de l\u2019Union des producteurs agricoles: «Les négociateurs canadiens au GÂTT ont été incompétents».pour soutenir les céréaliers de l\u2019ouest.Pour mettre fin à cette anarchie, on veut couper les subventions aux exportations mais, ce faisant, on s\u2019attaque indirectement aux autres formes de soutien que sont par exemple l\u2019assurance-récolte, le crédit agricole, etc.Le dernier rapport du directeur général du GATT, Arthur Dunkel, propose de mettre fin aux quotas, donc à l\u2019article XI, en les remplaçant plutôt par des tarifs aux importations.Péril Ce faisant, soutient l\u2019UPA, on met en péril tout le système de gestion qui assure actuellement la stabilité de 45 pour cent de la production agricole québécoise.Il existe 14 000 producteurs laitiers et quel- t une manif monstre ques centaines, dans chaque cas, de producteurs de volailles, d\u2019oeufs de consommation et d\u2019incubation.Malgré le système de gestion interne, par le biais de ce que l\u2019on appelle les offices de commercialisation, le Québec perd chaque jour trois producteurs laitiers, fait remarquer Claude Lafleur, économiste à l\u2019UPA.Si on ouvre même progressivement le marché aux im- \u201cportations en transformant les quotas en tarifs, le phénomène de disparition des producteurs s\u2019accentuera.«Il est impossible de gérer l\u2019offre et la demande avec des tarifs», signale-t-il.Plus largement, fait remarquer M.Lafleur, les propositions Dunkel menacent des régions entières au Québec.«Après le secteur forestier qui tombe, l\u2019agriculture va tomber et ce sont finalement des villages entiers qui vont fermer.» Car méme si ces tarifs sont trés élevés pour protéger le marché, ils sont sujets quotidiennement aux fluctuations des monnaies, ce qui rend les producteurs vulnérables.Et ces tarifs seront appelés à diminuer de 36 pour cent sur six ans, entre 1993 et 1999.Même si l\u2019UPA reconnaît que le lait de consommation est moins cher aux Etats-Unis (86 cents le litre contre 92 cents au Canada), on fait remarquer que la valeur du dollar canadien vient aussi accentuer ou réduire l\u2019écart.L\u2019UPA souligne aussi que les produits alimentaires dont les prix depuis 15 ans ont augmenté moins vite que l\u2019inflation, ce sont ceux des produits contingentés: lait, volailles, oeufs.C\u2019est pour cela que l\u2019UPA continue d'exiger le maintien de l\u2019article XI du GATT, d\u2019autant plus que la production contingentée au Canada n\u2019a jamais perturbé les marchés internationaux.«Les négociateurs canadiens ont été incompétents», soutient Jacques Proulx qui prétend que le Canada avait tous les arguments pour démontrer que ses politiques avaient évité de créer l\u2019anarchie dans les marchés et les avaient au contraire disciplinés.Un comité de la Chambre refuse que le Québec ait prépondérance pour la culture Maurice GIRARD Ottawa (PC) Un comité de la Chambre des Communes s\u2019objecte à ce que le Québec obtienne prépondérance en matière culturelle et propose de modifier le concept de société distincte pour y inclure la minorité an- glo-québécoise.A la veille de la conférence de Toronto, le comité permanent des Communications et de la Culture a présenté cette position devant la commission Beaudoin-Dobbie, qui recevait ses trois dirigeants: le président David Bird et les vice-présidents Sheila Finestone et Jean- Pierre Hogue.Les recommandations «unanimes» du comité sont d\u2019autant plus audacieuses qu\u2019elles tranchent avec ce que plusieurs perçoivent comme l\u2019acceptation grandissante au Canada anglais de la spécificité québécoise.Elles ont été formulées peu après l\u2019exposé du Commissaire aux - langues officielles, M.Victor Goldbloom, qui a proposé lui aussi de renforcer le concept de «promo- SOCIÉTÉ, | D'ASSURANCES GÉNÉRALES AVIS Avis est donné que l'assemblée générale annuelle des action- nalres de SSQ, Société d'assurances générales inc., sera tenue le Jundi 24 février 1992 à 18 h 30, au siège social de la Société : 1, Parc Samuel Holland, bureau 440, Québec, aux fins de : recevoir les rapports du conseil d'administration, les états financiers et le rapport des vérificateurs: examiner et ratifier, le cas échéant, les règlements adoptés au cours de l'année; procéder à l'élection des administrateurs: nommer les vérificateurs externes de la Société pour l'exercice 1991; discuter de toute autre question soumise à l'assemblée.Québec, le 24 janvier 1992 Le Secrétaire, Yves Le May tion» de la langue des minorités linguistiques, ce qui inclut l\u2019anglais au Québec.«Le comité recommande que la minorité de langue anglaise et que les autres minorités fassent partie intégrante de la société distincte du Québec.Ca veut dire que moi, comme anglophone, je suis reconnue comme partie intégrante de la société distincte, je ne suis pas à-côté, ni \u2018les autres\u2019 mais Québécoise et Canadienne», a expliqué en interview à la Presse Canadienne la députée Sheila Finestone après sa comparution devant le comité constitutionnel.Cette définition de la société distincte rendrait encore plus «odieuse» la législation linguistique québécoise, particulièrement la loi 178.«Une aberration», dit la députée libérale de Westmount, qui reste persuadée que «la société (québécoise) en a honte».Mme Finestone ne craint pas la réaction des nationalistes québécois, qui pourraient interpréter ces recommandations comme une.nouvelle tentative de banalisation du statut du Québec à l\u2019intérieur de la fédération.«Je m\u2019en fous des nationalistes», dit-elle simplement.11 s\u2019agit en fait d\u2019inclure dans la société distincte toutes les facettes de la culture française (vietnamien, arabe, européen, etc.) ainsi que la minorité anglophone, qui possède des racines aussi profondes que bien des francophones de souche, explique-t-elle.Par ailleurs, le comité s\u2019objecte à la prépondérance du Québec en matière de communications et de culture et préfère le statu quo.Les Hurons se disent d\u2019accord avec le droit du Québec à l\u2019autodétermination Norman DELISLE Québec (PC) La nation huronne-wendat reconnaît le droit du Québec à l\u2019autodétermination dans la mesure où le Québec fait de même à son endroit, affirme le chef Max «Oné- Onti» Gros-Louis.Témoignant hier devant la commission parlementaire de l\u2019Assemblée nationale qui étudie la souveraineté du Québec, M.Gros-Louis a signalé que les Hurons respectent le droit des Canadiens et des Québécois à se doter du régime politique de leur choix, mais veulent que leurs propres droits soient respectés et garantis.Les Hurons «n\u2019ont pas à défendre le fédéralisme ou la souveraineté.Nous recommandons à nos membres de ne pas voter aux référendums prévus par le Québec ou le Canada parce que nous ne sommes pas concernés au premier chef», a dit le leader amérindien.«Nous réservons notre choix politique définitif en fonction de la qualité des propositions que le Québec et le Canada nous feront», a-t-il ajouté.Si le Québec devient souverain, les Hurons exigeront «des garanties pour notre propre souveraineté à l\u2019intérieur de cet Etat».La position du chef huron contrastait avec celle exprimée plus tôt cette semaine par la nation algon- quine.Le chef algonquin Jean- Maurice Matchewan a alors tenu des propos très sévères pour le Photolaser PC MISE AU POINT Dans l'encart tabloïde de 8 pages «marque Kenmore no 1 des ventes au Canada» faisant partie de la circulaire «Sears, vous en avez pour votre argent et plus» insérée dans La Tribune du 28 janvier 1992, veuillez noter qu'à la page 5, l'illustration du congélateur coffre no 48110 est inexacte; ce modèle en réclame à 349,99$ n\u2019est pas muni d'un «voyant de marche» dans le cou vercle de l'appareil.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.SEARS 38142 Le chef Max Gros-Louis échange une blague avec le ministre Christos Sirros, sous les yeux du péquiste Jacques Brassard.Québec et les Québécois, affirmant qu\u2019aucune sécession du Québec n\u2019était possible sans l\u2019assentiment des 5000 membres de la nation al- gonquine.M.Gros-Louis a plutôt présenté les Hurons comme «des voisins et des amis depuis quatre siècles, intimement liés par le coeur et le sang aux Québécoises et Québécois».Le ministre responsable du dossier au gouvernement du Québec, Christos Sirros, a demandé à M.Gros-Louis si le terme nation utilisé pour les Hurons implique automatiquement la création d\u2019un pays indépendant.«Pas nécessairement.Mais il va falloir avoir une partie du terrain que nous allons exploiter nous-mêmes.Et ce terrain, pourquoi ne pas l\u2019exploiter à deux ou à trois?».Les femmes autochtones perturbent la commission Ottawa (PC) Les femmes autochtones ont perturbé hier le fonctionnement de la commission constitutionnelle sur l\u2019avenir du pays en faisant un long réquisitoire contre ce qu\u2019elles ont appelé «le pouvoir mâle», mettant mal à l\u2019aise plusieurs membres du comité qui ont tenté d'interrompre leur chapelet d\u2019accusations, mais sans succès.Au cours d\u2019une présentation qui a tourné au discours-fleuve, les représentantes amérindiennes ont demandé la protection de la Charte des droits et libertés, qui devrait s\u2019appliquer même si les Amérindiens obtenaient l\u2019autonomie gouvernementale.La seule députée fédérale autochtone, Mme Ethel Blondin (Western Artic), est sortic au milicu de la présentation.Rejointe par la Presse Canadienne, elle a expliqué qu\u2019elle n\u2019appuyait pas la charge des femmes autochtones contre les hommes «parce que le système patriarcal qu\u2019elles dénoncent a été imposé par la culture blanche».Selon les témoins, les dirigeants «mâles» des réserves pratiquent une discrimination «fondée sur le sexe», s'accaparant tous les pouvoirs.«Nous avons des femmes battues, des viols collectifs, l\u2019abus de drogues et d'alcool, et toutes les sortes de perversions imaginables ont été introduites dans notre vie quotidienne.L'élaboration de programmes, de services et de politiques pour régler le problème de la violence familiale a été laissée aux mains des hommes», ont dénoncé tes représentantes.EN: BREF- OTTAWA (PC) \u2014 C\u2019est en l\u2019absence de la très grande majorité des députés que la Chambre des Communes a amorcé en fin de journée, hier, un débat spécial sur la question constitutionnelle, qui s\u2019est terminée brusquement, une heure plus tôt que prévu, faute d\u2019orateurs.A l\u2019exception des députés du Bloc québécois Jean Lapierre (Shefford) et Gilles Rocheleau (Hull), la quinzaine d\u2019orateurs qui ont pris la parole hier venaient tous du Canada anglais et ils ont fait part de l\u2019humeur toujours brouillonne de l\u2019électorat.A peine une dizaine de députés se trouvaient, à un moment ou un autre, dans l\u2019as- Les francos hors Québec TORONTO (PC) \u2014 Les communautés francophones craignent que leurs revendications ne soient éclipsées au profit des autochtones lors de la troisième conférence constitutionnelle qui s\u2019ouvre au- jourd\u2019hui à Toronto.En effet, les organisateurs de la conférence ont consenti hier à accorder une plénière sur la question des droits des autochtones.LJ Le débat spécial se termine faute d\u2019orateurs semblée pour écouter les débats.Dans l\u2019ensemble, les interventions se sont révélées des exhortations au compromis.Mais les Canadiens semblent vouloir qu\u2019on les consulte sur les prochaines modifications constitutionnelles et un grand nombre semble favoriser le multiculturalisme puisque «40 pour cent des Canadiens» ne sont issus ni de la majorité anglophone ni de la minorité francophone.«Le Canada qui repose sur les deux peuples fondateurs reflète le passé, pas l\u2019avenir», a dit le député libéral d\u2019Eglinton- Lawrence, M.Joseph Volpecraignent d'être éclipsés Il y aura d\u2019ailleurs plusieurs de leurs représentants, dont le chef des Premières Nations Ovide Mercredi, sur les lieux de la conférence.De plus, la question de la Charte sociale risque d\u2019être abordée.Les communautés francophones n\u2019ont que six représentants sur les 200 participants à la conférence, alors que la délégation autochtone s\u2019est vu attribuer 20 représentants.OI Chefs d'entreprise en faveur d\u2019une charte sociale OTTAWA (PC) \u2014 Le Conseil canadien des chefs d\u2019entreprises s\u2019est prononcé, hier, en faveur d\u2019une charte sociale dans la constitution, à la condition que les tribunaux ne soient pas chargés de la faire respecter.Comparaissant devant le comité parlementaire sur la réforme de la constitution, M.William Stinson, coprésident du conseil et président \u2018du conseil du Pacifique Canadien, a déclaré qu\u2019il ne voyait aucune objection à une déclaration de principes sociaux dans la constitution, comme l\u2019a suggéré cette semaine le leader \u2014 néo-démocrate McLaughlin.«Il est bien d\u2019exprimer ces principes», a souligné M.Stinson, qui ne tient pas, cependant, à ce que le gouvernement soit obligé de les appliquer.C\u2019est la position qu\u2019a adoptée également Mme McLaughlin, qui a proposé l'inscription dans la constitution du droit à la nourriture, au vêtement, au logement, à l\u2019éducation et à l\u2019assurance-maladie, mais sans obligation de la part des gouvernements.Audrey [J Pied de nez des jeunes libéraux a Chrétien OTTAWA (PC) \u2014 Les jeunes libéraux du Canada font un pied de nez au chef national Jean Chrétien en se prononçant contre l\u2019élimination de la clause dérogatoire à la charte des droits.Cette résolution sera présentée en séance plénière au Congrès biennal du Parti libéral du Canada qui s\u2019amorce à Ottawa le 19 février.Conscient que cette résolution va .créer des étincelles, le président des Jeunes libéraux du Canada, Charles Boyer, de Montréal, a néanmoins reconnu que l\u2019abrogation de la clause nonobstant avait du mérite.OJ Environnement: Ottawa n\u2019a pas assez de pouvoir OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral n\u2019a pas les pouvoirs constitutionnels nécessaires pour respecter ses obligations internationales en matière d'environnement.La réforme de la Constitution devrait lui reconnaître explicitement le droit d\u2019intervenir dans ce domaine, quoi qu\u2019en pensent certaines provinces, qui pourraient y voir une ingérence dans leur champ de compétence.C\u2019est ce que préconise le comité de l\u2019environnement des Communes, en invoquant l\u2019urgence du pro- pième, dans un rapport divulgué ier.[J Getty répète ses déclarations sur le bilinguisme EDMONTON (PC) \u2014 De retour de vacances, quatre semaines exactement après avoir attaqué le bilinguisme officiel au Canada, le premier ministre Don Getty a répété, hier, que le bilinguisme ne doit pas être imposé par la loi.«J\u2019ai proposé que les Canadiens s'engagent à nouveau à reconnaître le bilinguisme comme une caractéristique positive et fondamentale de l\u2019unité du pays, a-t-il rappelé, mais je crois que le moment cst venu de dire que le bilinguisme devrait être une question de choix.» En conférence de presse, hier, il a refusé de préciser ce qu\u2019il entend par le retrait du bilinguisme des textes de la loi.Réclame-t-il ainsi, lui a-t-on demandé, l\u2019abrogation de la Loi des langues officielles, qui existe depuis 22 ans, ou le retrait de la Charte des droits ct libertés des protections linguistiques et culturelles?Photo La Tribune par Claude Croisetière I es de Cé- es Photo La Tribune par Claude Croisetière Vivre la Tribune, Sherbrooke, vendredi ?tévrier 1992 Lise OUELLETTE Sherbrooke «L'aide humanitaire ne conduit pas au développement et à la capacité de se prendre en charge, dans les pays du Tiers monde.Mais elle permet au moins de protéger le capital humain de ces pays, en prévision d\u2019une éventuelle amélioration de la situation politique et sociale», plaide Jean-Guy St-Martin, vice-président à l\u2019Agence canadienne de développement international (ACDI).Conférencier invité à l\u2019assemblée générale du Centre estrien de ressources en développement international (CERDI), présidé par Julio Rodrigez, M.St-Martin répondait ainsi à une question sur le manque d\u2019empressement des gens à consentir des dons parce que trop souvent ce sont les dictateurs et dirigeants corrompus qui en profitent.«Il faut établir une distinction entre l\u2019aide au développement et l\u2019aide humanitaire.Récemment, le £ J N International La Semaine du Development développement Week international J Canada a annoncé qu'il se retirait des programmes bilatéraux avec les pays coupables d\u2019accrocs aux droits de la personne.Il y a quand même là-bas des individus qui meurent de faim et l\u2019aide humanitaire y peut quelque chose», poursuit le vice-président.Erreur La pire erreur face aux questions internationales, aux dires de Un guide voyant maintenant accessible C'est à l\u2019aide d\u2019un communiqué de presse écrit en braille que Hugues Muailloux, de I\u2019Association des handicapés visuels de l\u2019Estrie, a transmis son message à la presse cette semaine.Le regroupement profite de lo Semaine de la canne blanche pour annoncer qu\u2019un guide voyant est maintenant accessible aux personnes handicapées visuelles soucieuses de développer leur autonomie.L'Association à par ailleurs décerné un certificat de mérite à Roger Legeault de la CSCS et à Johanne Leboeuf, handicapée visuelle, pour avoir permis la réalisation d\u2019un programme de sensibilisation au handicap visuel auprès des élèves.L'association estrienne travaille sur d\u2019autres problématiques, à savoir l'installation de feux sonores à Sherbrooke et la liste d'attente au Centre de réadaptation Estrie.[J Course originale de canards à North Hatley North Hatley (YR) \u2014 Le Carnaval de North Hatley sera marqué par une originale course de canards sur la rivière, à 13 h dimanche le 9 février, avant les cérémonies de clôture de l\u2019événement.Il s\u2019agit de canards flottants, transportés par le courant, et le premier à franchir le fil d\u2019arrivée sera déclaré le vainqueur.Le Carnaval, qui a débuté le 25 janvier, a jusqu\u2019à maintenant été marqué par une multitude d\u2019activités.Ce soir, il y aura danse pour adolescents avec orchestre, de 18 h 30 à 22 h.Demain, ce seront les finales au hockey et au ballon-balai et la danse du carnaval, et dimanche, des randonnées en mongolfières, la course de canards et les cérémonies de clôture.[J Soirée casino a Saint-Francois-Xavier Saint-François-Xavier \u2014 Le club Optimiste de Saint-François-Xa- vier de Brompton organise une soirée casino, ce samedi, à l\u2019école primaire Arc-en-Ciel de cette même municipalité.Cette activité, indique le président de l\u2019organisme, Jean-Claude Labbé, se veut une forme de finan- Les gagnants au bridge Les gagnants de la séance du Club de bridge de Sherbrooke (affilié à l\u2019ACBL) du 4 février sont: NORD-SUD: Paul Emond et René Arsenault, Michèle et Bernard Colin, Denis Trépanier et Marcel Carbonneau, Margot Fortier et Huguette Gagné, Jeanne d'Arc Meunier et Carmen Allard, Francine et Jean-Guy Adam.EST-OUEST: Claire Fisette et Marie-Claire Carignan, Pierre Cloutier et Luc Parenteau, Jean et Stéphane Reiher, Marléne De- Couvreur et Jean-Marie Beaudoin, Raymonde et Jean-Marie Therrien, Pierre Durand et Louis Bourquecement pour le club Optimiste, lequel vient en aide a la jeunesse.Cette soirée casino débute à 20 h.Des billets sont actuellement en vente dans la municipalité de Saint-François-Xavier et il sera également possible de s\u2019en procurer à l\u2019entrée de l\u2019école.Les gagnants de la séance de bridge du vendredi soir 31 janvier sont: NORD-SUD: Marcel Carbonneau et Denis Trépanier, Pauline Roy et Claire Fisette, Hélène Bishop et Marguerite Fortier, Jeannine et Jean-Guy Rose, Pearl Lajeunesse et Louisette Perreault.EST-OUEST: Jean-François Bolduc et Carole Langlois, Carmen Gauthier et Claire Hamel, Thérèse Gagné et Margita Sprajcer, Rita Robert et Lise Bélanger, Fernande Drapeau et Lauretta Collard.M.St-Martin, consisterait à se désintéresser du sort des pays pauvres compte tenu de nos propres problèmes économiques.«La crise se vit sur toute la planète.Ce serait tentant de raisonner à court terme et en fonction de soi seulement.Mais il sera impossible de régler notre problème sans une approche globale et collective, qui entraîne les pays en développement dans son sillage», croit M.St-Martin.Ce concept nouveau se répand sous le vocable de «globalisation économique».M.St-Martin illustre cette interdépendance par l\u2019exemple suivant: «Entre 1981 et 1987, le Canada a perdu des exportations d\u2019une valeur de 24 milliards $ et l\u2019équivalent de 200 000 emplois à cause de la crise économique dans les 17 pays les plus endettés.C\u2019est évident que nos problèmes économiques ont été induits par ceux d\u2019autres pays».«Si les Canadiens croyaient vraiment que leur bien-être économique dépend aussi du Tiers monde, L'intégration scolaire encore loin d\u2019être Sherbrooke (LO) Très loin d\u2019être un acquis, l\u2019intégration à l\u2019école régulière des enfants avec handicap soulève toujours des résistances dans les commissions scolaires et les écoles.La seule différence d\u2019un endroit à l\u2019autre se situe au niveau du degré plus ou moins élevé d\u2019opposition.Porte-parole du Comité régional pour l\u2019intégration scolaire en Estrie (CRISE) et elle-même parent d\u2019une fillette multihandicapée, Marie- France Blouin dresse ainsi un bilan de ce phénomène nouveau et encore fort méconnu.Marie-France Blouin «Les ressources nécessaires à l\u2019intégration ne sont pas disponibles au sein des commissions scolaires, qui disent ne pas avoir les budgets qu\u2019il faut.Par ricochet, les écoles et leurs personnels craignent de ne pas obtenir les fonds dont ils auraient besoin», mentionne Mme Blouin pour expliquer les points de résistance dans le milieu scolaire.Par exemple, la fille de Mme Blouin, âgée de six ans et demi, re- Carole Houde Parents en action Jean-Guy St-Martin, vice-président de l\u2019ACDI quiert une personne d\u2019accompagnement, c\u2019est-à-dire une éducatrice spécialisée qui l\u2019aide dans ses activités d\u2019apprentissage.«Les gens croient que ça entraîne des dépenses supplémentaires importantes.En fait, il se produit un transfert d\u2019argent puisque ce sont les dollars des classes spéciales qu\u2019on réoriente vers le milieu régulier.Et puis, c\u2019est prouvé qu\u2019à long terme, la société y regagne en plus de mieux respecter l\u2019aspect humain», ajoute Mme Blouin.Difficiles négociations La porte-parole du Comité indique que les parents doivent toutefois se préparer à «négocier serré» avec les commissions scolaires.Ils ont, dit-elle, intérêt à se doter de l\u2019outil indispensable que constitue le plan d\u2019intervention personnalisé de l\u2019enfant, où sont identifiées les ressources requises.C\u2019est pourquoi ce plan compte parmi les ateliers majeurs au programme de la journée de formation sur l\u2019intégration scolaire, organisée par CRISE, le dimanche 9 février, à l\u2019Hôtel Delta.Une centaine de participants, principalement des parents, avec ou sans enfant handicapé, sont attendus.Certes, précise Mme Blouin, les enseignants et dirigeants d\u2019école seront accueillis à bras ouverts.«L'intégration est une nouvelle approche et suscite un certain blocage.Nous devons démystifier ce qui apparaît comme une montagne».En ce sens, trois ateliers porteront sur autant d'expériences d\u2019intégration en cours présentement dans trois écoles dont une de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS), l\u2019école Ste-Fa- mille.«Une expérience qui se déroule depuis plusieurs années déjà et avec succès en plus», commente Mme Blouin.Julie Couturier CARNET COMMUNAUTAIRE : + Age d\u2019or Sherbrooke Le Club d\u2019âge d\u2019or Sherbrooke organise une soirée dansante demain samedi, le 8 février, à 20 h, au Centre communautaire, 1010, rue Fairmount (et ce, a tous les samedis).+ Parkinson-Estrie L'Association Parkinson-Es- trie organise une conférence demain samedi, le 8 février, à 10 h 15, au Foyer St-Joseph, Centre de jour, 611, boul.Queen nord, à Sherbrooke.Le Dr Jean Rivest, neurologue, traitera de la maladie elle-même, de son traitement et des perspectives d\u2019avenir.+ St-Valentin à Fleurimont Les Chevaliers de Colomb de Fleurimont conseil 9086 organisent un brunch à l\u2019occasion de la St-Valentin le dimanche 9 février, au 2485, rue King est, à Fleurimont.+ Heure d\u2019adoration ll y aura heure d\u2019adoration et eucharistie le lundi 10 février, à 19 h 30, chez les Servantes du St- Sacrement, 580, rue Dufferin, à Sherbrooke.+ Hypoglycémiques L\u2019Association des hypoglycé- miques de l\u2019Estrie tiendra une rencontre le lundi 10 février, à 19 h 30, au CLSC-SOC, 50, rue Camirand, à Sherbrooke.Robert- Léo Gendron, docteur hyg., et conseiller en santé, est le confé- rencier-invité de la rencontre qui a pour théme: «Pour une prise cn charge de soi».+ Tutelle et curatelle Le Cercle des Filles d'Isabelle Immaculée-Conception = tiendra une séance d'information sur la tutelle et la curatelle le lundi 10 février, à 19 h 30, à la salle St-Jean Baptiste, 300, rue Conseil, à Sherbrooke.Ruth Chamberland, notaire, est la conférencière-invitée.«La voie du succès!» Le bien de l\u2019enfant est certes l\u2019objectif que tout parent et éducateur convoitent.Souvent, on se trouve confronté entre une vision idéaliste de l'éducation et une réalité plutôt décevante.En deman- dons-nous trop aux enfants?Plusieurs affirmeront qu\u2019il ne faut pas avoir peur de demander aux enfants afin de les inciter à se dépasser.D\u2019autres diront qu\u2019on en demande trop aux enfants car la performance et la compétition de- minent sur l\u2019éducation.Tenant compte que la société présente une génération d\u2019enfants très stimulés, voyons ensemble ce qui motive tant les adultes à ces comportements à tendance «perfectionniste».\u2014 ll est vrai que la plupart des adultes réalisent leurs propres rêves par l\u2019intermédiaire de leur enfant en lui imposant ses goûts dans une activité pré-déterminée.\u2014 11 est vrai que nos attitudes négatives brisent le plaisir que l\u2019enfant porte à un loisir qu\u2019il a lui-même choisi.\u2014 ll est vrai que trop souvent nous comparons l\u2019enfant aux autres sous prétexte d\u2019accomplir une meilleure performance.\u2014 ll est vrai que l\u2019adulte ne prend pas assez le temps d\u2019écouter les besoins de l\u2019enfant, ses peines et ses angoisses.\u2014 ll est vrai que pour devenir un être autonome, on permet à l\u2019enfant de vivre tout le poids des problèmes d\u2019adulte.\u2014 Il est vrai que nous alarmons les enfants sans cesse des problé- mes du monde en les effrayant et les angoissant.\u2014 ll est vrai surtout que l\u2019adulte oublie que l\u2019enfant est un être en développement et ce qu\u2019il faut s\u2019attendre de lui, certains adultes ne l\u2019ont pas encore appris.L'enfant apprend bien s\u2019il trouve du plaisir à apprendre.Encore faut-il être là pour offrir l\u2019occasion d\u2019apprendre.Le soutien, la sécurité et l\u2019affection, voilà les outils les plus précieux pour qu\u2019un enfant puissent grandir dans le succès.Donnez et vous recevrez; cela l\u2019enfant le sait très bien et c\u2019est ce qu\u2019il attend de vous! Nous vous invitons à en discuter avec nous.Téléphonez au Centre Pyschopédagogique de l\u2019Estrie au 823- 2172.Bonne semaine! Carole Houde, orthopédagogue Julie Couturier, psychologue 3000 points offerts cette semaine dans La Tribune cwe Mal vor ; ponts ils consacreraient peut-être plus que 0,47 pour cent du produit national brut (PNB) en aide au développement de ces pays.» Interdépendance La même interdépendance prévaut dans le domaine environnemental, signale M.St-Martin en se disant convaincu que nos efforts financiers en vue de protéger ou restaurer l\u2019environnement pourraient se trouver complètement annulés par les pays trop démunis pour adopter des préoccupations similaires.Ainsi, si la Chine utilisait toutes ses réserves de charbon, les émissions de dioxynes qui en résulteraient équivaudraient à ce que nous tentons d\u2019éliminer ici, fait remarquer le vice-président à l\u2019ACDI.«Ce n\u2019est pas que les pays du Tiers monde soient moins conscients des questions environnementales, poursuit-il.Is n\u2019ont pas d\u2019alternatives financières.Entre nourrir leur population quand les réser- Il apparaît un peu surprenant que la porte-parole de CRISE ne mentionne pas, au chapitre des difficultés, les réactions négatives des autres parents.Se basant sur son expérience \u2026 personnelle, Mme Blouin estime qu\u2019au contraire, les parents se disent heureux que leurs enfants côtoient assez tôt des gens handicapés de façon à prévenir les préjugés.«Quand les ressources sont là, toute la classe en profite, à mon L'aide humanitaire protège au moins le capital humain ves se limitent à un mois dans certains cas, et protéger l\u2019environnement, le court terme l\u2019emporte».Quant aux solutions à privilégier, M.St-Martin invite les gens à réfléchir sur leurs valeurs, leurs revenus et leur consommation.ll met | de l'avant, plutôt que les seules contributions financières, des politiques économiques de nature à favoriser les exportations en provenance du Tiers monde.Ce qui pourrait se faire par le biais du GATT (Accord général sur le commerce et les tarifs) dont certaines ententes soulèvent présentement un tollé de protestations de la part de nos producteurs agricoles notamment.Le vice-président à l'ACDI croit aussi que l\u2019aide acheminée sous forme de transferts de ressources ou de technologies, doit être encadrée de conditions à caractère politique susceptibles d\u2019engendrer du développement à long terme, c\u2019est- à-dire du développement durable, dans les pays bénéficiaires.un acquis avis.L'approche pédagogique devient plus individualisée», ajoute- t-elle.La journée de formation entend aussi donner aux parents d\u2019enfants sans handicap l'opportunité de voir comment se réalise une intégration qui a des retombées positives sur tous les élèves de la classe.«Nous ne voulons pas faire d'intégration sauvage ei les parents pourront le constater», insiste Mme Blouin.TE ay Tow\u2019, AR Appui de Le Phare a un projet Dans le cadre de la Semaine du développement international, l\u2019école secondaire Le Phare lance son projet d'entraide internationale.Elle vise à amasser 2000 $ afin d'appuyer un projet en Bolivie, mené par un éleveur de moutons de l\u2019Estrie, André Vigeant.Grâce au soutien d\u2019une filiale de l'Agence de coopération et de développement international, des oeuvres du Cardinal Paul-Émile Léger et du rallye Tiers-Monde Estrie, M.Vigeant vient en aide aux producteurs de moutons boliviens.Le projet comprend l'amélioration de la mise en marché des produits, la mise sur pied d\u2019une ferme expérimentale et d\u2019un abattoir ainsi que des ateliers de formation pour la tannerie.Une ampleur inégalée à Drummondville Drummondville Pour leur troisième édition, les organisateurs du Carnaval des Neiges de Drummondville ont décidé d\u2019étendre l\u2019événement à toute la ville et en faire la plus importante édition jamais vue dans la région.Le Carnaval, qui débute aujour- d\u2019hui et se poursuit jusqu\u2019au 16 février, connaîtra ses temps forts le dimanche 9 février, avec un important défilé dans les rues de la ville, et le samedi 15 février, avec le couronnement d\u2019une reine au Centre d\u2019enchères de la rue St-Amant.Le défilé de dimanche, comprenant une trentaine de chars allégoriques, quittera le Centre d\u2019enchères à 13 h et arrivera au haut-lieu du Carnaval, dans le parc St-Fré- déric, où parmi les activités proposées au public, on verra les résultats d\u2019un concours de sculptures sur neige et on assistera à une fête populaire organisée par le troupe folklorique Mackinaw.Parmi les autres activités qui seront annoncées à chaque jour du Carnaval, on note des tours de ville en chariots tirés par des chevaux, du patinage de nuit sur piste dans le parc Woodyatt, des soirées musicales, de la bonne chère dans des hôtels et restaurants, des tournois sportifs, etc.Quand tu vis un moment difficile et que tu as besoin.de parler.A Secours-Amitié DE CIS gl.UNE LUEUR QUE kr ( PARTIEL EE Admission: 10* (nouveaux étudiants) Inscription: 50* / 45 heures 36* / 30 heures Matériel: 10° (chaque cours) CONFECTION FÉMININE 45 heures lundi 9h à 12h mardi 18h30 à 21h30 DESSIN DE PATRON (à partir'd\u2019un patron de base ajusté) 30 heures mardi 13h à 16h mercredi 18h30 à 21h30 COURS À TEMPS COURS LE JOUR/SOIR HAMPLAIN 385, rue Belvédère sud, Sherbrooke, 563-9574 37926x J La Tribune, 3recrooke, «encreci Arts et spectacles 7 tévrier 1992 Ai MusIQUE CHEZ Nous RRR #9 Univer-iie Bishop s ita (SIRE Departement de musique Festival d\u2019ouverture Salle Bandeen Atelier de maitre avec Marc Widner, pianiste Le samedi 8 février 1992 10 h 00 Entrée libre - laissez-passer obligatoires « LAINERSITE 2 ; - BISHOP 5 Renseignements (819) 522-9642 + Guichet (S19) S22-V692 CN ERSITS RÉ TELE FF Vidéotron ry et LaTribune CHET 2 5AM l'union Fale * présentent Une force de.Jean-Pierre RorordeMise en scène Tres Rossi ave Luc Durand Marc Labreche 7 Lénie Scoffié Annick Bergeron Jean-Bernard Hébert Jean Petitclerc RPG.Manon Lussier André Maurice| Mardi et mercredi 18-19 février à 20 h lee Gilly; de pen ve Salle Maurice-O\u2019Bready Lat feminy,, CENTRE CULTUREL Achetez au Université de Sherbrooke pete Leryy, PEdien, / 820-1000 MOUS PTT \u2018 qe Un film de STEVEN SPIELBERG Tn DUSTIN \u2014 ROBIN [TAIN - HOFFMAN WILLIAMS JULIA BOB ( ROBERTS HOSKINS Hook SAM.ET DIM.: 12H40, 3H30, 6H30, 9H15.SEMAINE: 6H30, 9H15.LORRAINE BRACCO version française de: 3050 boul PORT, AN SEAN CONNERY Elle était à la recherche d'un homme qui avait abandonné la civilisation.Elle trouva un homme qui pourrait sauver l'humanité.VERSION, ORIGINAL ANGLAISE Ts HL rag) ORT Lop os, Pee ea Maple VERSION FRANGAISE SAM.ET DIM.: 12H40, 2H50, 5H00, 7H05, 9H15.SEMAINE: 7H05, 9H15.SAM ET AM 12H40 2645, 4H55, THOS 9H15 SEMAINE THOS 915 aT (Ee TST ran BURNT AM Ex STAIE ) RUE L'École nationale de théâtre a presque tout l'argent pour rénover le Monument National 100 ans après son inauguration par la Société Saint-Jean-Baptiste.La grande part provient des contribuables: 16 millions $ distribués à parts égales par les ministères des Communications du Canada et des Affaires culturelles du Québec.Le Monument National comptera deux salles, précise Mme Mercure, l\u2019une à l'italienne de 800 places et baptisée Ludger-Duvernay (fondateur de la SSJB), l\u2019autre en- dessous de 200 places, à géométrie variable et appelée du Maurier.Il logera aussi des ateliers d\u2019éclairage, de décors et costumes.La loi fédérale permet de nommer d\u2019après une marque de tabac quelque chose de sportif ou culturel, pourvu que ce soit un nom de compagnie; il avait été envisagé un temps, à Ottawa, de l\u2019interdire aux Pierre ROBERGE Montréal (PC) L'École nationale de théâtre a maintenant trouvé une bonne part de son financement privé pour la remise à neuf du Monument National.Le groupe Imasco y contribue pour 700 000 $, a indiqué Monique Mercure, directrice générale de PENT, en conférence de presse hier, dans la vieille salle du boulevard Saint-Laurent, à Montréal.Le don vient pour moitié du groupe lui-même, moitié de sa filiale Arts du Maurier.La maison = d\u2019enseignement compte amasser 1,5 million $ en argent privé, pour les travaux en cours depuis l\u2019été 1991 et visant une réouverture le 24 juin 1993, = a MUSIQUE CHEZ Nous SE Cu£z Nous Festival d\u2019ouverture Salle Bandeen Carmen Mehta, soprano Tom Gordon, piano Au programme : Schubert, Wolf, Brahms, Schumann Bi Le vendredi 7 février 1992 à 20 h 00 J = RAYMOND.CHABOT.i MARTIN.PARE V5 Comptabies agrees 5 | ri i E Renseignements: (819) 822-9642 «\u20ac Guichet: (819) 822-9692 BLES 11x À CLT l'affiche une semai \u201cUn enchantement' -Luc Perreault.LA PRESSE Double vie : si belle, si pure.\" -Louse Blanchard LE JOURNAL DE MONTREAL * DOUBLE » VERO NIQUE marques de tabac.Pattes dans le vide L'édifice à la façade de pierre grise, un des premiers à structure d\u2019acier, avait bien besoin d\u2019être rénové.Certaines poutres, posées à l\u2019origine sur du mortier, reposaient dans le vide après que ce mortier ait séché et se soit effrité.Son ouverture eut lieu un an plus tard que prévu au départ, la SSJB et la ville souhaitant au départ célébrer le 250e anniversaire de fondation de Montréal, en 1892.Avec les journaux, le discours sur tribune était un grand moyen d\u2019action politique: la grande salle à l\u2019étage entendit les harangues de Wilfrid Laurier et Henri Bourassa, cela à part le théâtre, l\u2019opérette de Charles Goulet et Lionel Daunais, les revues comiques de Gratien Gélinas.Le rez-de-chaussée fut ensuite loué, à des cabarets comme le Star- Liaison Nord-Sud Pour la deuxième année, la tribune radiophonique internationale «Liaison Nord-Sud» sera diffusée sur les ondes d\u2019une dizaine de villes du Québec, dont la radio communautaire CFLX-MF, dans le cadre de la Semaine du développement international.La question économique sera au coeur des discussions avec le thème «Développement international et développement régional: deux réalités, un même défi».Produite par la Société de développement international Desjardins, l\u2019émission sera animée encore cette année par Gérard-Marie Boivin et sera diffusée en direct de I\u2019Amphithéaire de la Place du Complexe Desjardins aujourd\u2019hui, 7 février, de 12h30 a 14h.ne seulement! VIE ° ÉCHOS DU MONDE ARTISTIQUE LA MAISON DU CINEMA 63 KING OUEST - 566-8782 SAM.DIM.: 1:10 - 3:10 - 7:10 - 9:10 SEMAINE : 7:10 - 9:10 À SAM.DIM.: 1:00 - 3:25 - 7:00 - 9:25 SEMAINE : 7:00 - 9:25 PPT TT 63 KING OUEST - 566-8782 PDP TEE a) TTT DU CINEMA SAM.DIM.: 1:05 - 3:20 - 7:05 - 9:20 SEMAINE : 7:05 - 9:20 ESTEVEZ JAGGER HOPKINS JS BEESALK EN VERSION FRANGAISE À 63 KING OUEST - 566-8782 4088 Pa vad KEVIN COSTNER ALE 1 est procureur de district.Il risque sa vie, Is EMILIO MICK ANTHONY sécurité de sa famille, et tout ce qu'il lui est cher pour la seul chose su monde qu'il vénère.La vérité.JFK mm 4m = vie DIM.: 1:00 - 3:00 - 5:00 - 7:00 - 9:00 \"59 KING EST - 565-0111 SEMAINE : 7:00 - 9:00 D 463 KING OUEST - LA MAISON DU CINÉMA 566-8782 SAM.DIM.: 2:00 - 8:00 SEMAINE : 8:00 15454 land, à un musée où, paraît-il, fut exposée la dépouille du Géant Beaupré ainsi qu\u2019à des commerces, depuis une banque et jusqu\u2019à un barbier.Après la guerre 1939-45, avec la renommée interlope de ce bout de la «Main», la SSJB laissa se décrépir le Monument National et, en 1960, il était à vendre.Heureusement l\u2019Ecole nationale de théâtre se met à louer la salle en 1965, pour présenter les pièces jouées par ses étudiants.Le bâtiment doit aussi sa survie au courtier en immeubles Arthur Gelber, de Toronto, qui l\u2019achète en 1971 et assure le relais jusqu\u2019à ce que l\u2019ENT devienne propriétaire en 1978.En février 1991, les gouvernements du Québec et du Canada annoncent ces travaux de 17,5 millions $.Les participants à l\u2019émission chercheront à démontrer que les communautés locales, en prenant en main leur propre développement, contribuent à la relance économique de leur pays, dans le tiers monde comme ici.L\u2019émission proposera un échange entre le Costa Rica, les Iles-de- la-Madeleine et les Philippines.De Montréal, la ministre canadienne des Relations extérieures et du Développement international Mme Monique Landry, le p.d.g.de la Société de développement international Desjardins M.Ghyslain Paradis ainsi que la journaliste Raymonde Provencher feront part de leurs commentaires et répondront aux questions des coopérants québécois et de leurs partenaires.Les pauses musicales de l\u2019émission seront assurées par le groupe Quillay, une formation latino-américaine de Montréal qui interprè- tera cinq pièces en direct.«Kraken» en Italie La pièce «Kraken» de l\u2019auteur sherbrookois Patrick Quintal vient d\u2019être présentée du 2 au 8 janvier dans la ville de Salesnes en Italie par la Cooperativa del Giullare dans une traduction italienne de Eva Franchi et une mise en scène de Andrea Carraro.La Cooperativa tourne ce spectacle dans différentes villes et festivals d\u2019ltalie depuis janvier 1991 et a notamment participé au 44e Festival d\u2019art dramatique de Pesaro, en octobre dernier.Rappelons que «Kraken» a déja reçu d'excellentes critiques lorsqu\u2019elle a été produite par le Théâtre du Double signe et a valu à son auteur le Prix Yves-Sauvageau de l\u2019Association des auteurs des Cantons de l\u2019Est en 1989.Après sa parution aux éditions VLB l\u2019automne dernier, elle s\u2019est retrouvée parmi les trois finalistes du Grand Prix littéraire de la ville de Sherbrooke.Par ailleurs après un énorme succès remporté à Sherbrooke, à Montréal et en province, le spectacle «100 % humain», la toute récente création du Théâtre du Double signe est de retour pour quatre soirs seulement à Montréal.Elle sera présentée du 19 au 22 février à la salle St-Sulpice de la Bibliothèque nationale du Québec, rue St-Denis, et met en scène Patrick Quintal et et le musicien Jacques Jobin.MATINEE THEATRE GRENADINE BLUES OU LA TERRIBLE HISTOIRE DE CARACHO ET DE LA GRANDE GRENOUILLE Il était une fois un vieux coq, du nom de Caracho, qui se prenait pour le chef de la république.Dans un pays déserté par ln sécheresse, un jour, il vend son âme et sa peau pour un peu d'eau.«Grenadine Blues ou la terrible histoire de Caracho et de la grande Grenouille» est une farce sur le pouvoir, à la fois drôle et terrible, tendre et cruelle, où Jofroi, plus que jamais chanteur, conteur ct comédien, jongle avec les mots et les images.Dimanche \u2014 9 février 10h \u2014 13h Une présentation de LA TRIBUNE et du CENTRE CULTUREL de l'Université de Sherbrooke Oétanteurs du PASSEPORT JEUNESSE Entrée libre sur présentation de votre passeport Billets: 4,004 (adultes) 2,75$ (moins de 14 ans) Salle Maurice-O'Bready CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke 3R217 AY { à Pr EE Ne NY pu en Cen Cl Co Oo = cc ogee = oO pg © < oo ow [rr OF PP fut ant on les int le- )é- ie Arts et spectacles La Tribune, Snertrooe .ercrea 1997 vo Tver Le bar Twilight 2 Zone met à l\u2019honneur les créateurs 2 CA Ww Wa Pierrette ROY Offrir une tribune pour les créateurs, qu\u2019ils soient artistes en arts visuels, auteurs-compositeurs, groupes rock, écrivains, poètes, comédiens, artisans.Dès son ouverture, en décembre dernier, le Twilight Zone de Magog voulait affirmer sa différence d\u2019avec les autres bars de la région en mettant de l\u2019avant cette option qui, depuis, ne cesse de se développer.D\u2019abord par la nomination d\u2019un directeur artistique, Denys Caron, bien connu du milieu théairal sher- brookois par sa longue association au Théâtre Entre chien et loup, puis par la mise en place de nombreuses initiatives qui, du jeudi au dimanche inclusivement, suscitent un intérêt grandissant.La vedette Les jeudis «Arts visuels en direct», les vendredis et samedis rythmés, les soirées du beau dimanche en plus des expositions d\u2019artistes qui alternant à tous les mois constituent autant d\u2019é- vénements qui veulent offrir une place de choix aux créateurs, tout en permettant aux amateurs de trouver, à chaque fois, un lieu où l\u2019effervescence artistique est présente.Pour le directeur artistique, le Twilight Zone veut mettre a l\u2019honneur tous les arts, mais l\u2019on y privilégie tout particulièrement le domaine de la création.«Nous ne voulons pas que les activités artistiques soient reléguées au second rang, chez nous, mais qu\u2019elles prennent toute la vedette, note-t-il.Mais nos activités ne font que commencer et pourraient se développer beaucoup au cours des mois à venir.» D'ailleurs, le directeur artistique LaTribune us 9 Photo Lo Tribune par Claude Croisetière \u2026 TELE es po Denys Caron, directeur artistique du Twilight Zone, devant le mur «libre expression» où le public est invité à s \u2018exprimer.Ce bar de Magog veut mettre à l\u2019honneur tous les arts, mais réserve une place spéciale aux créateurs.travaille en étroite collaboration avec des groupes culturels du milieu dont la Galerie Horace et l\u2019Association des auteurs des Cantons de l\u2019Est.Ainsi, consacrés aux arts visuels en direct, les jeudis soirs accueillent, à compter de 21 h, l\u2019artiste qui expose ses peintures pour tout le mois pour une séance de création en direct.On y a déjà accueilli les oeuvres de Marie- Hélène Roy, de Marie-Lyne Viele et, pour tout le mois de février, celles de Jean-Sébastien (Sébastien Denis).Ce dernier, qui présente une dizaine d\u2019oeuvres, tableaux et installations multi-médium qui savent interpeller avec force et qui sont fascinan- l'unjon fae WF Vidéotron rv ET ATTENDRISSANT UN SPECTACLE TOUCHANT er SAMEDI 8 FÉVRIER à 20 h \u2014 Salle Maurice-O'Bready Centre CULTUREL Université de Sherbrooke Achetez au 820-1000 | §: tes par les réflexions qu\u2019elles suscitent, s\u2019exécutera devant public les 6, 13 et 20 février et répondra aux questions du public.Dans les mois à venir, le bar Fwilight Zone accueillera notamment les artistes Marie-Hélène Roy, Denis Blanchette, Michel Roy et Hugo Caldérum.Groupe rock québécois Les premiers vendredis et samedis de chaque mois, le bar du 386 de la rue Principale ouest fait place à une formation musicale québécoise rock.Les 6 et 7 mars prochains, il accueillera le groupe «Cosmic Cow Boy» à compter de 23 h.Les dimanches soirs, décrétés «Soirées du beau dimanche», veulent pour leur part s\u2019ouvrir à des genres variés et tout particulièrement aux chansonniers et aux auteurs-compo- siteurs.On entrevoit même, éventuellement, faire place à des activités théâtrales.Ainsi, ce dimanche, 9 février, à 21 h, on fera place à la poésie en musique avec Jean-Sébastien et Jean- François.La soirée se partagera en deux temps, un premier de poésie d\u2019ici et d\u2019ailleurs accompagnée à la guitare, et un deuxième pour goûter des chefs-d\u2019oeuvre peu connus des Doors et des numéros d\u2019humour.Le dimanche, 23 février, la chanson y sera présente avec Chantal Cloutier, originaire de l'Abitibi mais qui s\u2019est fait connaître à Magog par ses nombreux tours de chant.Elle offrira plusieurs compositions et des interprétations, dont des pièces de Geneviève Paris et Sam Brown.Le programme du dimanche pourrait d\u2019ailleurs s\u2019étendre aussi au samedi précédent, lorsqu\u2019aucun groupe rock ne s\u2019y produira.«Body painting Des événements spéciaux sont aussi prévus et le prochain à venir, pour célébrer l\u2019année bissextile, se déroulera samedi, le 29 février, et sera consacré au «body painting», une forme d\u2019art qui prend de plus en plus d\u2019ampleur à Montréal.Les trois peintres Benito, Jean Sébastien et Marie-Lyne Viele, accompagnés de leur modèle, s'exécuteront sur place.La soirée sera agrémentée d\u2019une musique d\u2019avant-garde sélectionnée par le peintre Bénito et un diaporama de l\u2019exposition des pein- spéciAL D La force ra hie rir Tate ah Achetez au 820- 1000 ad [8] go Présenté par Salle Maurice-O'Bre 23 SE Center CULTUREL ; de Sherbrook ELA SANT VALENTI , METTANT EN VEDETTE les Pwrateu, Scnaty Duo Yog | Durs 7 représentations Mercredi, 11 mars Jeudi, 12 mars Vendredi, 13 mars Samedi, 14 mars Dimanche 15 mars rabais de $2.00: Réservations: (819) 821-5850 RP TELET YOGI L'OURS LES PIERRAFEU $3925 Prod Hanos Rarhea Prod Prod thong Barbera inc 1991 licencé par Han na Harbers Prod ae 1990 Une dhçeoon de lateratiotal Hroadoorntrg'oup Les personnages de Hanna Barbera sont une gracieuseté de Canada\u2019s Wonderland.Du 11 au 15 mars Palais des Sports de Sherbrooke 1 1 1 1 1 Billets en vente à la billetterie du Palais des Sports Sièges réservés: $12, 510 (+ TPS) Sièges VIP disponibles enfants (12 ans et \u2014) âge d'or (65 ans et +) Prix de groupe disponibles, Informations: 565-8049 CHINE SAM SSHEER | par SHEER ENERGY Le monde de PANIVHOSE EN VENTE Lundi prochain % .9h30 9h30 9h30 1h30, 15h30, 19h30 4h00 \u201cio 38422 + UNE some - \u2018OU UN SÉJOUR REMPLI DE , a 22h30: Danse LE MAGICIEN ALAIN CHOQUETTE Lieu: Grande salle de Bal du Chéribourg 18h00: Cocktail 19h09): Souper dansant anime par Ballroom 92.un orchestre de dix musictens dirigé par Gilles Dion.21h30: Spectacle Alain Choquette Cheribourg LE PREMIER CENTRE DE VILLEGIATURE DE LA ug TOURISTIQUE MAGOG-ORFORD tures érotiques de l\u2019artistes Denise Gagné sera projeté.Enfin, un mur «Libre expression» est la disposition du public qui peut s\u2019y exprimer.Pour la belle saison, le Twilight Zone songe à animer ses terrasses, contigues au bar, par différentes activités artistiques, avec la présence éventuelle de dessinateurs, de caricaturistes, d'artisans, et veut ainsi tenter d\u2019offrir une sorte de version ma- gogoise miniaturisée de «la rue des Artistes» du Vieux Québec.Un baiser mémorable dans «Autant en emporte le vent» Chicago (Reuter) Pour les Américains, le baiser de Rhett Butler et Scarlett O\u2019Hara dans «Autant en emporte le vent» est le plus mémorable de l\u2019histoire du cinéma, révèle un sondage.Derrière Clark Gable et Vivien Leigh viennent Deborrah Kerr et Burt Lancaster dans «Tant qu\u2019il y aura des hommes», suivi par Ingrid Bergman et Humphrey Bogart dans «Casablanca».Le sondage a été réalisé par Gallup pour le compte d\u2019un fabricant de rouge à lèvres.Expositions salle | : DENIS BLANCHET APéuillres re 4Nes saile 2: MARIO POULIOT W SO, de l'unscinitre sculptures en techniques mixtes Fous êtes cordidernent invitée) 2! VTLE BARRE fo senared 7 fei rey 1992 8 20 \u201c167 LE\" Vidéotron du 7 février au ler mars 1992 CITE _-\u2014 hoxlilg CHLTs 3AM = sie LaTribune présentent Expédition Everest 91 Diaporama de YVES LAFOREST le premier Québécois au sommet du monde SAMEDI \u2014 15 ; FÉVRIER - 20 h Salle Maurice-O\u2019Bready CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke La Tribune Th reer véridi- la canta- L'histoire que de trice québecoise Emma Albani, qui je à la fin du XIXe si- | ècle, fit carrière k dans le monde en- M tier, avant de finir | ses jours dans la géne, aprés avoir § mené grand train durant quelques décennies.salle CENTRE oa la rañdonnée.\u2026 So = 37438 l'union \"Nie rr Vidéotron re CHLT 52 AM présentent Maurice-D'Bready CutTLREL Universite de Sherbrooke |B à pe 1 La Tribune, Sherbrooke, vendredi Chicoutimi (PC) Même si les chercheurs pensent avoir enfin découvert le gène dégénératif responsable de la dystrophie myotonique, les gens ne doivent pas penser pour autant que cette découverte aura un impact immédiat dans le traitement de la maladie.«Mais il s\u2019agit d\u2019une découverte importante», a expliqué, hier, le Dr Jean Mathieu, neurologue et directeur médical de la clinique des maladies neuromusculaires à l'Hôpital de Chicoutimi.Selon ce spécialiste, le fait d\u2019avoir isolé le gène fautif constitue la première d\u2019une longue série de découvertes qui permettra d\u2019en apprendre davantage sur la dystrophie myotonique.Au Saguenay-Lac St-Jean, 500 individus souffrent de la dystrophie myotonique à des degrés de sévérité plus ou moins importants.Une découverte qui n'aura pas d'impact immédiat sur le traitement de la dystrophie Le Dr Mathieu estime toutefois qu\u2019il y a au moins 200 autres individus qui sont porteurs du gène Chez ces dernières personnes, | maladie n\u2019est pas apparue.A l\u2019heure actuelle, il est déjà possible de faire du dépistage prénatal.«Mais jusqu\u2019à maintenant, on ne pouvait pas dire si la forme de la] maladie pouvait être sévère ou non.C\u2019est ce qu\u2019on pense pouvoir maintenant découvrir», indique le médecin.La maladie affecte les victimes de nombreuses façons.Chez certaines, les symptômes sont de peu de gravité, alors que chez d\u2019autres, la maladie est très rapidement dégénérative.La dystrophie myotonique est une des formes les plus répandues de la dystrophie musculaire.Elle provoque un affaiblissement du tissu musculaire, des problèmes cardiaques, des cataractes et le retard mental.7 février 1992 L'assurance privée va coûter cher si Québec paie moins pour les soins de santé aux É.-U.Montréal (PC) Si le gouvernement du Québec, par mesure d'économie, décide de limiter les remboursements pour les soins de santé reçus à l\u2019étranger, notamment en Floride, les Québécois devront s\u2019attendre à voir leurs primes d\u2019assurance privée augmenter d\u2019au moins 25 pour cent.C\u2019est du moins ce qui ressort des réactions recueillies auprès des principales compagnies d\u2019assuran- ce-voyage du Québec, à la suite des audiences de la commission parlementaire sur les coûts des soins de santé.Québec pourrait économiser 5 millions $ en réduisant sa contribution.Les porte-parole de la compagnie d'assurance Voyageur, de la Croix- Bleue et de l\u2019Assurance-Vie Desjardins ont souligné que leurs actuaires se penchaient dès maintenant sur la question.La décision québécoise pourrait être appliquée l\u2019automne prochain.Chez Voyageur, la plus importante compagnie d\u2019assurance-voya- ge -elle accapare environ 50 pour cent du marché- on ne voit pas d\u2019un très bon oeil la possibilité que le Québec réduise sa contribution.«Ce n\u2019est évidemment pas un changement qui nous est favorable», a expliqué Mark Parsons, directeur des ventes de Voyageur-As- surance.200 000 $ I! a rappelé que les Etats américains où les assurés de Voyageur font les plus longs séjours sont la Floride, l\u2019Arizona et Hawaii.A son avis, les réclamations de 200 000 $ en Floride pour une hospitalisation d\u2019urgence sont courantes.Chez Voyageur, une assurance privée pour un séjour de 180 jours revient à 747 $ pour un assuré âgé de 61 à 75 ans.A La Croix-Bleue, qui occupe environ 25 pour cent du marché de l\u2019assurance-voyage, on estime éga- CT 2043 ÉCRAN DE CONTRÔLE DE 21 PO, STYLE MONITEUR CT 2033 ÉCRAN DE CONTRÔLE DE 21 PO, STYLE MONITEUR * Syntonisateur compatible avec 181 canaux de cablodistribution * Télécommande a acces sélectif de 24 fonctions * Affichage des commandes de l'image à l'écran » Commande de l\u2019équilibrage du blanc * Minuterie d'arrêt et rappel du dernier canal * Affichage à l'écran du canal et du niveau du volume * Meuble noir ultra moderne * Syntonisateur compatible avec 181 canaux de câblodistribution * Télécommande à accès sélectif de 25 fonctions * Ambiophonie * Affichage à l\u2019écran des commandes pour l\u2019image et le son * Entrées a/v et sortie audio variable e Menu affiché a I'écran * Rappel du dernier canal/commande d\u2019équilibrage du blanc * Meuble noir ultra moderne Support offert comme option \u2014 modèle CTS 2151 99,00 $ RIEN À PAYER DURANT LES 6 MOIS SUIVANT L'ACHAT.Offre valide pour les achats de 500 $ au plus (excluant jes taxes), du 15 janvier au 31 mars 1992.HITACHI Ffomance RD AUTORISE 27 (St > HITACHI afounance srsplmnale re Cr pet TECHNICIEN SUR PLACE » LOCATION D'ÉCRANS GÉANTS C'EST LA PLACE Des gens de chez nous > Sherbrooke 2234 King Ouest 822-3344 > Drummondville 252 St-Jean (819) 477-1316 D> Service: 2226 King Ouest 569-1676 lement que la hausse se situera aux environs de 25 pour cent.Le vice- président, Gilbert Maltais, souhaite, quant à lui, que la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec ajuste les frais remboursés pour les Québécois à l\u2019étranger au tarif du Québec.L\u2019excédent étant payé par l\u2019assurance privée.D'ailleurs, la Croix-Bleue a présenté, mercredi, un mémoire en ce sens à la commission parlementaire.M.Maltais a rappelé que cette démarche gouvernementale n\u2019était pas nouvelle.«Depuis déjà deux ou trois ans, la RAMQ en parle, a-t-il expliqué.ll reste que le Québec est la plus généreuse dans ce domaine au Canada.Même l\u2019Ontario vient de réduire sa contribution de façon draconienne.» Du côté de l\u2019Assurance-Vie Desjardins, qui détient 10 pour cent du marché, son président Claude Gravel, croit que si les modifications entrent en vigueur, elles pourraient se traduire par une hausse de prime variant de 25 à 40 pour cent.«Evidemment, on s\u2019oriente vers une réduction de la facture supportée par le gouvernement, comme en Ontario, dit-il.De toute manière, nous allons nous y atteler.Nous allons faire des études actuarielles pour connaître l\u2019impact que cette diminution a eu en Ontario.» Enfin, Jean Laurac, éditeur de «Soleil de la Floride» à Hollywood, estime que la grande majorité des Québécois qui séjournent en Floride ne savent même pas ce que coûte au Québec leur hospitalisation en Floride, «Ils n\u2019ont rien à payer, a précisé Laurac.Contrairement aux Américains dont l\u2019assurance impose un ticket modérateur de 15 $ US chez le médecin et de 25 $ à l\u2019hôpital.» Côté relance le débat sur le mode de rémunération à l'acte Pierre APRIL Québec (PC) Le ministre de la Santé et des affaires sociales Marc-Yvan Côté a relancé hier le débat sur le mode de rémunération à l\u2019acte, en présence des porte-parole du Regroupement des fédérations de médecins du Québec.Pour appuyer son propos, M.Côté a cité des médecins en santé communautaire qui avaient soulevé, mercredi, dans leur mémoire présenté à la Commission des affaires sociales, la possibilité de s\u2019attaquer, dans la réforme du financement au véritable consommateur qu\u2019est devenu le professionnel de la santé.«Ces médecins, a rappelé le ministre, nous disaient ce qui suit: \u2018L'argent étant le nerf de la guerre, la deuxième étape de la réforme pourrait être la vraie en misant, cette fois-ci, sur ceux qui prescrivent nos 12 milliards $ de services médicaux au Québec\u2019.«Le véritable consommateur, a-t-il poursuivi, celui qui transforme les symptômes des patients en visites, consultations, hospitalisation, tests de laboratoire, examens radiologiques, chirurgies, c\u2019est le médecin.» M.Côté a particulièrement insisté sur un petit bout de phrase extrait des propos tenus par les médecins salariés.«Le médecin a perdu le contrôle du menu médical.Il est malicieusement entraîné malgré lui dans une production associée directement à un tarif.Le médecin a perdu son autonomie.» Le Dr Clément Richer, de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, a répliqué que le système de rémunération à l\u2019acte était plus productif que le salaire.«Il est inopportun de rejeter le blame sur la rémunération à l\u2019acte, a-t-il dit, on dirait que c\u2019est un péché que d\u2019être productif.» Le président de la Fédération des médecins spécialistes, le Dr Robert Marier, a rejeté les propos du ministre en soulignant qu\u2019il était regrettable que cette perception soit tellement galvaudée dans la population.«Ce qui nous frustre le plus, a-t- il ajouté, c\u2019est que cela est véhiculé dans le public.» Le ministre a ensuite demandé aux médecins s\u2019ils étaient prêts à revoir avec lui certains actes médicaux qu\u2019ils posent et qui sont souvent inutiles.M.Côté a parlé d\u2019une somme de 10 millions $ annuellement payée en radiographies inutiles, de la facture de 700 millions $ pour des tests de routines «dont 20 pour cent sont improductifs», des 10 millions $ facturés aux systéme par les médecins «obèsologues».Les porte-paroles de la profession médicale ont répondu qu\u2019ils étaient ouverts à l\u2019idée de discuter de ces questions «même si ça ne sera pas simple».\u2018 Hs ont bien averti le ministre qu\u2019une réforme du financement serait impossible à réaliser sans leur apport.Le jugement Gauvreau fait avancer la cause de milliers de handicapés Montréal (PC) En blämant le comportement de la Banque Nationale à l\u2019endroit d\u2019un avocat paraplégique, Me Marcel Gauvreau, de Montréal, le Tribunal canadien des droits de la personne vient de faire avancer la cause de milliers de handicapés.C\u2019est ce que croient les organismes de soutien aux personnes handicapées comme l'Association des paraplégiques.M.Daniel Lapointe, directeur général de cet organisme, se réjouit de la tournure des événements.«C\u2019est une grande victoire à cause du caractère inédit du dossier.H s\u2019agit ici d\u2019un poste de haute direction impliquant les dirigeants d\u2019une grosse entreprise.Les handicapés hésitent toujours avant d\u2019enitre- prendre une démarche juridique.Ce jugement va les inciter à défendre leurs droits», a-t-il indiqué.Le Tribunal canadien des droits de la personne a conclu mardi que la Banque Nationale du Canada avait fait preuve de discrimination à l\u2019endroit de M.Gauvreau, à qui elle a refusé un poste de direction.Selon le président du tribunal, William Miller, la banque a fourni ° [di et professions NB.Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.\u2014 les organismes de soutien Une compagnie québécoise est à la recherche de deux représentants (es) pour la région de Sherbrooke et des environs.Clientèle établie.Grande possibilité de développement.Avantages sociaux.Revenu supérieur à la moyenne.Commission et bonis intéressants.EXIGENCES; \u2014 être âgé de plus de 25 ans; \u2014 posséder une automobile; - Sec.V; \u2014 être dynamique; \u2014 avoir le sens de l'organisation; - VOULOIR RÉUSSIR \u2014 habiter la région de Sherbrooke DEMANDEZ MANON CHARTRAND (819) 564-8886 entre 8 h et 16h 238406 MP es 2 Me Marcel Gauvreau des motifs peu vraisemblables à Me Gauvreau, pour lui refuser le poste de directeur des services juridiques de l\u2019institution financière.Paraplégique depuis l\u2019âge de cing ans à la suite d\u2019une poliomyélite, M.Gauvreau se déplace en fauteuil roulant.Il à sollicité ie poste en 1986.Cette promotion lui a été refusée sous prétexte qu\u2019il ne «possédait pas le profil de l\u2019entreprise», Il n\u2019est pas le seul à s\u2019être plaint de discrimination auprès de la Commission canadienne des droits de la personne.En 1991, sur les 942 plaintes enregistrées, 275 provenaient de personnes avec un handicap.«Ce sont des plaintes concernant la discrimination au travail ou pour un mauvais service, Il me semble que, dans les dernières années, ces plaintes ont augmenté», a souligné M.Maxwell Yalden, président de la Commission.Ce jugement vient également remettre en lumière les énormes difficultés rencontrées par les personnes handicapées qui se cherchent de l\u2019emploi.La Confédération des organismes provinciaux des handicapés rappelle que 80 pour cent des 700 000 handicapés au Québec (de 15 ans et plus) sont au chômage.Il est vrai, reconnaît-on, qu\u2019un bon nombre n\u2019est pas apte au travail, mais il reste des milliers de cas de discrimination flagrante, \u2014_\u2014 ms \u2026- "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.