La tribune, 29 juin 1992, Cahier 2
[" 203.WIN LaTribune Sherbrooke lundi 29 juin 1992 CAHIER Vivre Atrs Général | Yvon Côté prône «une vision globale» de la famille D «La cellule familiale, c'est l'âme de notre société.| faut l'encourager, et l\u2019encourager fiscalement» Téléphoto par Claude Croisetière François PICHETTE Sherbrooke est parce qu\u2019il identifie la famille comme la valeur fondamentale sur laquelle devrait s\u2019appuyer notre société que le député conservateur de Rich- mond-Wolfe, Yvon Côté, a décidé de s\u2019associer à ses confrères de l\u2019Ouest et quelques autres Québécois, dans le «caucus des questions familiales» du gouvernement Mulroney.Le caucus des questions familiales est essentiellement formé de députés de l\u2019Ouest, très conservateurs, et s\u2019est penché, notamment, sur la question de la politique nationale des garderies que plusieurs les accusent d\u2019avoir sabotée.«En général, explique Yvon Côté, le caucus était plutôt d\u2019accord avec le principe.Mais mes confrères de l\u2019Ouest, plus conservateurs, avaient peur qu\u2019on impose telle ou telle garderie aux parents, un peu comme on le fait dans le réseau des écoles publiques.» La-dessus, le discours de M.Côté est nuancé.Comme enseignant, il se dit personnellement partisan du libre-choix des parents qui, dit-il, forceraient certaines écoles et certains professeurs à améliorer leur performance.Toutefois, il admet volontiers qu\u2019un tel libre-choix risquerait de coûter bien cher, notamment à cause des circuits d\u2019autobus.«Mais c\u2019est quand même déplorable d\u2019attaquer ainsi le libre-choix des parents sur une question aussi fondamentale.» M.Côté croit que notre société devrait prendre tous les moyens qui sont à sa disposition, incluant une forme de libre-choix de l\u2019école, pour améliorer la compétitivité du Canada qui, on le sait, a décru au cours du dernier exercice financier.«Les jeunes mal encadrés, ça amène le décrochage et le décrochage amène la délinquance.La délinquance, elle, amène tôt ou tard les jeunes en prison et ça aussi, ça coûte très cher.Vous savez comment les prisonniers sont bien traités: ils sont souvent mieux traités que nos enfants dans les écoles.» Mais dans le cas des écoles, il se console à l\u2019idée que les instances décisionnelles sont décentralisées.Les commissions scolaires sont proches des gens et il en va de même des comités de parents, qui peuvent garder l\u2019oeil ouvert sur ce qui se passe chez eux.Concernant la politique nationale de garderies, M.Côté verrait assez bien son gouvernement revenir avec une autre forme d\u2019aide aux parents.«On pourrait, entre autres, accorder des privilèges fiscaux aux contribuables ou encore leur envoyer une ristourne», laisse- t-il entendre.Mais il est tout à fait contre le principe de remettre le tout entre les mains d\u2019un organisme centralisé qui contrôlerait l\u2019expansion du réseau de garderies.La fiscalité des familles «La cellule familiale, c\u2019est l\u2019âme de notre société.Il faut l\u2019encourager, et l\u2019encourager fiscalement.Par exemple, les gens mariés paient plus d\u2019impôts que les conjoints en union de fait.C\u2019est que la loi date d\u2019il y a cinquante ans et qu\u2019au fil de ses modifications, on a oublié le fil d\u2019Ariane.» Selon lui, il faut systématiser l\u2019aide à la famille, qui est trop mêlée, trop compliquée, ce à quoi son confrère, le ministre Benoît Bouchard a d\u2019ailleurs commencé à s\u2019attaquer.pour Yvon Côté, c\u2019est un pas dans la bonne direction.«On veut unifier, dans une vision globale, la valeure familiale», conti- nue-t-il.La question des femmes mono- parentales le touche également.«Il y a plusieurs femmes qui bénéficient d\u2019un jugement de Cour en ce qui concerne la pension alimentaire mais qui ne la perçoive que très difficilement ou pas du tout.Il faut réagir, assurer un suivi là-dessus de manière à ce que toutes obtiennent ce à quoi elles ont droit.Ce sont souvent les enfants qui paient pour.» S\u2019il est un sujet sur lequel les partis d\u2019opposition ont peur de voir le caucus des questions familiales exercé son influence, c\u2019est bien celui de l\u2019avortement.Mais là-dessus, pour M.Côté du moins, le dossier est clos.«Nous avons décidé de ne pas aborder ce sujet parce que ça risquerait de faire opposition à nos objectifs d\u2019aide à la famille.Notre gouvernement s\u2019est commis là-dessus et un projet de loi a été adopté.La question est réglée et il n\u2019est pas dans mon intention d\u2019y revenir.De toutes façons, la promotion de la famille et l\u2019avortement, quoiqu\u2019on en pense, ce sont deux choses bien différentes.» Finalement, Yvon Côté ne s\u2019inquiète que très peu de l\u2019image que peut projeter le caucus.La député libérale Sheila Copps affirmait récemment qu\u2019«ils ont la stupidité de croire que la politique sociale au Canada va trop loin dans l\u2019aide aux gens».M.Côté réplique: «Cela dépend, mais c\u2019est certainement vrai dans certains cas sur lesquels nous aimerions voir apporter des améliorations.L\u2019aide aux gens c\u2019est très correct en autant qu\u2019on n\u2019en abuse pas.Prenez, par exemple, la CSST et le bien-être social: il existe plusieurs fraudeurs qui abusent et qui coûtent terriblement cher à la société.C\u2019est là que nous aimerions voir se resserrer les mécanismes de contrôle.» D\u2019après M.Côté, on devrait entendre parler de ce caucus informel au courant du mois de septembre, Photo Lo Tribune, archives & a À Yvon Côté, député fédéral de Richmond-Wolfe.notamment en matière de fiscalité «à moins qu\u2019on ne subisse un échec rf: o® 04 4 1440 ot PENS eh a ® ab eH cuisant au cours de l\u2019été auprès de nos collègues du gouvernement.» Les efforts contre le décrochage donnent des signes encourageants Michel RONDEAU Sherbrooke raccrochage scolaire de Sher- brooke-Est-Fleurimont, dans ses diverses démarches pour éviter le décrochage scolaire et favoriser le raccrochage, a réussi a rejoindre plus de 2500 jeunes décrocheurs ou décrocheurs potentiels.«Mission accomplie», lance M.Normand Laforme, organisateur communautaire, secteur jeunesse, du CLSC Gaston-Lessard.Le CLSC, le Pont B.R.1.J.E., la Maison Jeunes-Est, la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue et les écoles Le Ber et St-François sont tous, à leur façon, intervenus auprès des jeunes décrocheurs et décrocheurs potentiels pour les informer, les aider à solutionner des problèmes d\u2019ordre scolaire, familial et personnel et leur éviter le décrochage ou favoriser leur retour à l\u2019école.«Nous sommes complémentaires», lance Chantale Char- L: Table de concertation pour le ron , coordonnatrice de la Maison Jeunes-Est, au sujet des organismes qui composent la Table de concertation.Où qu\u2019il se trouve, à l\u2019école, dans la rue, ou entre les deux, le jeune du secteur peut rencontrer des intervenants pour le supporter.A la toute fin, il pourra décrocher, explique Mme Charron, mais au moins, il aura reçu les informations pertinentes pour se tirer d\u2019affaires.Les résultats sont encourageants.Par exemple, la Maison Jeunes-Est, dans un groupe de neuf jeunes décrocheurs formé à mi-novembre a vu quatre d\u2019entre eux retourner à l\u2019école, tandis que trois trouvaient du travail et un était employé dans un projet Mesure-Ex- tra.Ces jeunes recevaient une formation multidisciplinaire.Autre exemple, un groupe d\u2019élèves en échecs de l\u2019école St-Fran- çois ont été suivis de près et ont vécu diverses activités d\u2019exploration du milieu du travail.Parmi Chantale Charron, coordonnatrice de la Maison Jeunes-Est, Laurent Sylvain, du Pont B.R.1.J.E., ainsi que Normand Laforme, du CLSC Gaston-Lessard, dressent un bilan positif de l\u2019action de la Table de concertation pour le raccrochage scolaire Sherbrooke-Est-Fleurimont cette année.Mais des doutes subsistent Sherbrooke (MR) endant que le ministère de « Pict: annonce 42 millions $ pour favoriser la réussite scolaire, on assiste à la mise en place d\u2019un certain nombre de mesures qui mettent en péril les efforts pour contrer le décrochage.» M.Normand Laforme, organisateur communautaire, secteur jeunesse, du CLSC Gaston-Lessard, croit que le travail d'organismes comme la Table de concertation pour le raccrochage scolaire de Sherbrooke-Est-Fleurimont aupr- rès des jeunes risque d\u2019être entravé par de nouvelles normes locales ou provinciales dans le milieu de l\u2019éducation.Au nombre des écueils qu\u2019il identifie, il cite le contingentement des programmes professionnels, le resserrement des normes d'entrée aux écoles St-Michel et Le Goéland, les exigences accrues du nouveau régime pédagogique dans certaines matières comme les mathématiques et la physique, ce qui découragera encore davantage les jeunes, estime-t-il, ainsi que les coupures infligées en alphabétisation par Québec.«Il y a une contradiction entre débloquer 42 millions $ pour favoriser la réussite scolaire et de telles mesures qui défavorisent les jeunes décrocheurs ou raccrocheurs potentiels.» De plus, la Table de concertation, qui espère recevoir de l\u2019aide encore l\u2019an prochain du fédéral, estime, dit M.Laforme, que les organismes communautaires devraient aussi trouver une place dans le plan du ministre de l\u2019Éducation pour favoriser la réussite.«Pour l\u2019instant, il ne semble y avoir d\u2019argent que pour le milieu scolaire lui-même.» eux, 80 pour cent veulent maintenant achever leurs études secondaires, 51 pour cent se sont améliorés et 36 pour cent ne se trouvent plus en situation d\u2019échec.À l\u2019école Le Ber, l\u2019action a aussi porté fruit.Alors que l\u2019an dernier, on y comptait 96 décrocheurs dont 12 sont revenus aux études, cette année le nombre de décrocheurs a été réduit à 77 et il y a eu 18 retours aux études.Du côté des échecs, on en a compté 14 au lieu de 38 l\u2019an dernier.Du côté du travailleur de rue, là où le travail est davantage de longue haleine, il y a eu 900 rencontres avec des jeunes décrocheurs et des jeunes qui se trouvent encore aux études.Environ 10 rencontres avec des parents dépassés par ce que vivent leurs jeunes ont aussi eu lieu.Le Pont B.R.1.J.E.a pour sa part rencontré 1368 jeunes des écoles secondaires de Sherbrooke, soutenu la démarche de 75 jeunes dé- crocheurs ou raccrocheurs et offert un atelier d\u2019orientation au travail à 14 jeunes dont huit retourneront finalement aux études l\u2019an prochain.«Il faut prendre le temps de s\u2019asseoir avec les jeunes», exprime Laurent Sylvain, du Pont B.R.I- .J.E., en notant que les problèmes des jeunes ne sont souvent pas que des problèmes académiques.«Derrière les problèmes académiques se cachent souvent des problèmes personnels qu\u2019il faut tenter de solutionner.» De plus, il dit que les jeunes sont souvent tentés de passer de l\u2019école au marché du travail sans en connaître les conséquences.Les exigences du marché du travail représentent un obstacle pour celui ou celle qui n\u2019a même pas un diplôme du secondaire.«Si j\u2019avais sul», lancent souvent les jeunes décro- cheurs.ROULEZ À TRÈS PEU DE FRAI $ D'ACOMPTE ® moteur 1,5 litre à injection électronique @ trac- térieurs gauche et droit 188* PAR MOIS INCLUANT TRANSPORT ET PRÉPARATION TAXES EN SUS (EH OUI PERSONNE N'Y ÉCHAPPE) TA tion avant @ direction & crémailiére @ boite manuelle à surmultipliée ® dégivreur électrique de lunette arrière © phares à halogéne @ rétroviseurs ex- * Programme de location Solution Toyota de 48 mois/96 000 km pour la Tercel S, modèle DK46-AA.Valeur résiduelle garantie.Seuls le premier versement et un dépôt de sécurité remboursable sont exigés.Sur approbation de Toyota Crédit Canada inc.Offre de durée limitée.% % PDSF Tercel S, modèle DK-46-AA.Taxe transport et préparation en sus.48 .La Toyota Corolla.Acclamée a grands écrits: ® «Meilleur véhicule construit au Canada» 3 années de suite d'après l'Association des journalistes automobile du Ca- nada e 4 fois récipiendaire de la pyramide CAA La Toyota Corolla LSX Select.Plus de 2 100$ d'équipement compris dans le prix: COROLLA LSX Select * Programme de location Solution Toyota de 48 mois/96 000 km pour la Corolla LSX Select, modèle AES4EMCA.Valeur résiduelle garantie.Seuls le premier versement et un dépôt de sécurité remboursable sont exigés.Sur approbation de Toyota Crédit Canada Inc.Offre de durée limitée.SOLUTION TOYOTA + \"NOS VÉHICU PONTIAC | VOLKSWAGEN | PONTIAC FORD PROBE 6000 1986 | JETTA 1988 | TEMPEST 1389 GT 1989 automatique 48 000 km automatique 5540 5 vitesses 74 000 km 4 295* 7 995* 6 995* 9 995¢ climatiseur e radiocassette AM-FM à 4 haut-parleurs e volant inclinable ® pneus radiaux à profil bas e enjoliveurs complets e 278° PAR MOIS GARANTIE 6 ANS KM ILLIMITÉ OFFERTE INCLUANT TRANSPORT ET PRÉPARATION TAXES EN SUS (EH OUI PERSONNE N'Y ECHAPPE TERCEL 1992 régulateur de vitesse essuie-glace a réglage intermittent pare-chocs de couleur assortie tapis protecteurs pare-boue avant et arriére 148 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mieux-être physique et psychologique et de l\u2019adaptation sociale des gens du troisième âge.Les résultats de cette étude, qui a exigé trois ans d\u2019efforts, ont récemment été présentés à l\u2019Université de climatisé Détail suggéré MOINS RABAIS ENSEMBLE SPÉC RABAIS DU VOITURIER RABAIS FORD Exemple: Stock #7452 TOPAZ GS 4 portes automatique, air 14 474° IAL RABAIS ETUDIANT (si applicable) RABAIS TOTAL lle 4 545° 1 320° 1 475% 1 000° 750$ * I\u20ac VOITURIFRS No 1 SUR TOUTE LA LIGNE a ville.1261, rue King Est, Sherbrooke 569-5981 *Tout compris, taxes en sus - Photo La Tribune, archives Sherbrooke, où le concepteur de la recherche vient de terminer une maîtrise en gérontologie.Il fait d\u2019ailleurs partie des tout premiers diplômés de cette discipline dans la province.partir d\u2019un échantillonnage puisé au sein de la clientèle de jour du Foyer St-Joseph, clientèle qui comprend quelque 200 aînés, M.Martineau en est arrivé à la conclusion que les services rendus par le centre dont il assume la responsabilité contribuent à hausser notablement le degré de bien-être et d\u2019adaptation des gens qu\u2019il rejoint.«Les méthodes de mesure et les calculs sont trop complexes pour être détaillés ici, mais dans l\u2019ensemble, on peut dire que le niveau d'adaptation sociale des personnes soumises à l\u2019évaluation, de même que leur propre perception de ce niveau (qui constitue aussi un facteur très important), grimpe d\u2019environ GA Yves Martineau 25 pour cent après trois mois de fréquentation du centre de jour», explique M.Martineau.Les données compilées indiquent aussi une hausse de quelque 12 pour cent du bien-être physique, et d\u2019un peu moins de 10 pour cent du bien-être psychologique.Pour le gérontologue, ce type de résultats témoigne d\u2019un certain succès de l\u2019approche thérapeutique dans les centres de jour, approche + Comptoir familial Le Comptoir familial de Drum- mondville-Sud modifie ses heures d\u2019ouverture pour la saison estivale.Il sera ouvert du lundi au vendredi de 13 h 30 à 16 h 30, les jeudis et vendredis soirs de 19 h 00 à 21 h 00, et le samedi de 9 h 00 à 12 h 00.- Maisons et commerces fleuris La-ville de Rock Forest lance son concours Maisons et commerces fleuris 92, et invite les Forestois à s\u2019y inscrire d\u2019ici le 18 juillet.Tous les petits coins fleuris sont admissibles et seront jugés le 3 août prochain.Information et inscription : 864-9958 + Association des jumeaux du Québec Fondée en 1988, l\u2019Association des jumeaux et jumelles du Québec est en pleine période de recrutement.Jumeaux identiques, fraternels ou de naissances multiples, de tout âge, peuvent devenir membres.Au nombre des activités à venir, notons une croisière aux Bahamas prévu en mars 93 et la tenue mise de l\u2019avant conformément à l politique émise au début des année 1980 par le ministère des Affaire sociales et à laquelle adhère li Foyer St-Joseph.À l\u2019encontre de centres de jour des années 1970 qui s\u2019étaient vu confier une missior davantage «communautaire», le: centres thérapeutiques adopten une vision globale de l\u2019individu, er vertu de laquelle est pris en compts l\u2019ensemble des besoins liés au vieil lissement, et non plus seulement le: aspects médicaux comme c\u2019est sou vent le cas à l\u2019étranger, notammen aux États-Unis.En cela, le programme perme «un service de maintien à domicile de la personne âgée en perte d\u2019au tonomie et une ressource qui offre des programmes et des activités de nature préventive, thérapeutique ou de réadaptation.Un programme qui vise à conserver et à améliorer ce qu\u2019on appelle, dans le jargor, du métier, les capacités bio-psycho- sociales», explique M.Martineau - Les services offerts incluent le: soins de santé et infirmiers, la prévention, la motivation et l\u2019intégration, le soutien au conjoint, le transport adapté et le maintien de la mobilité.«Cette approche a l\u2019avantage de maintenir les personnes âgées er\u2019 perte d\u2019autonomie dans leur milieu naturel», commente M.Martineau.Elle s\u2019adresse tant aux personnes résidant en logement conventionnel qu\u2019en milieu protégé, ei rejoint les personnes vivant seule: ou avec d\u2019autres.Il s\u2019agit d\u2019une alternative valable aux centres d\u2019accueil proprement dits, qui respecte le désir \u2014 et le besoin \u2014 d\u2019autonomie de certains aînés tout en s\u2019avérant moins coûteuse.Bien qu\u2019il soit soucieux d\u2019émettre certaines réserves quant à l\u2019interprétation des résultats qu\u2019il a obtenus, (les gens ne vivent pas en vase clos, et d\u2019autres facteurs peuvent influencer leurs modifications de comportement), M.Martineau souligne que son étude «aura au moins eu pour effet de confirmer l\u2019orientation qu\u2019a prise notre centre.Il reste maintenant à espérer qu\u2019elle préparera le terrain pour une recherche similaire à l\u2019échelle provinciale.» d\u2019un premier congrès à Sherbroo- .ke, très bientôt.INFO.: 569-5723 + Présidente AFEAS à Richmond L'AFEAS de Richmond comptera sur les services d\u2019une nouvelle présidente au cours de la prochaine saison d\u2019activités en la personne de Mme Madeleine Clément.Celle-ci succède à Mme Françoise Gouil et les autres membres qui ont été élus pour former le comité exécutif sont Mmes Thérèse Gagné, vice-présidente, Rik Blom, trésorière, Juliette Pelletier, secrétaire et les conseillères Thérèse Grégoire Cécile Tardif et Yvette St-Pierre.+ Nouvelle présidente du Centre des femmes Me Chantal Chrétien a été élue à la présidence du Centre des femmes Memphrémagog.Elle est épaulée par Mmes Marie-Claude Laverdure, vice-présidente, Nicole Fournaise, trésorière, Claire Pelletier, secrétaire, Susan Castle, Vicky May Hamm et Danielle Blouin, conseillères.L\u2019organisme projette de mettre sur pied dans un avenir très rapproché un groupe de soutien à l\u2019intention de sa clientèle de langue anglaise.- Fermeture estivale Les activités du Centre des femmes Memphrémagog feront relâche du 13 au 24 juillet.Le local de l\u2019organisme sera fermé durant cette période.- Ligue la lèche La Ligue la lèche organise une conférence portant sur les besoins du bébé en croissance le mardi 30 juin, à 19 h 30, au 400, rue Galt ouest, à Sherbrooke.+ Fraternité Fucharistique Il y aura rencontre de la Fraternité Eucharistique sous le thème «Demeurez en son amour» le mardi 30 juin, à 13 h 30, chez les Servantes du St-Sacrement, 580, rue Dufferin, à Sherbrooke.CARNET - COMMUNAUTAIRE » Rassemblement des Paquin À l\u2019occasion du 350e anniversaire de la Fondation de Montréal, l\u2019Association des familles Paquin organise un grand rassemblement le samedi 22 août, au Collège de Maisonneuve à Montréal, ainsi que le dimanche 23 août dans le Vieux Montréal.INF.: (514) 668-2070.+ Le Parti vert du Québec Le Parti vert du Québec, section Estrie, tiendra une rencontre en compagnie de Jean Ouimet, le lundi 29 juin, à 17 h, au Café Boulange, 173, rue Alexandre, à Sherbrooke.Le thème abordé: «D\u2019un Québec souverain dans un développement viable».Le mardi 30 juin, M.Ouimet rencontrera des grou- \u201cpes écologiques.3000 points offerts cette semaine dans LaTribune Lire La Trihune n\u2019a jamais été aussi excitant cvs Mal ints 1 le: AP ET ET 1 = VW 31 - Le Tribume, Sherbrooke, lundi 29 juin 1992 Lorraine Pagé de la CEQ donne le crédit aux parents anglophones Lester devant le Barreau Mario GILBERT Montréal (PC) \u2014 Les élèves anglophones abandonnent moins leurs études que les francophones parce qu\u2019ils sont souvent issus de milieux plus aisés, mais aussi «tricotés plus serré», et où les parents participent davantage à la vie de l\u2019école.Voilà comment la présidente de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec, Lorraine Pagé, a commenté les résultats d\u2019une étude menée sur le phénomène du décrochage, et dont les résultats troublants ont été rendus publics la semaine dernière.On y apprenait que dans certaines commissions scolaires francophones - à Montréal et Québec, notamment -, le taux de décrochage au secondaire pouvait atteindre les 50 pour cent.Par contre, les commissions scolaires anglophones affichaient des résultats nettement plus encourageants, le taux de réussite au secondaire atteignant parfois plus de 95 pour cent.«Les commissions scolaires anglophones sont dans bien des cas situées dans des milieux économiques plus favorisés que les commissions scolaires francophones», a expliqué hier Mme Pagé, en marge du 33e congrès biennal de la centrale, qui représente environ 115 000 enseignants québécois.»La commission scolaire qui affiche le plus haut taux de réussite, c\u2019est le Lakeshore (dans l\u2019ouest de l\u2019île de Montréal).C\u2019est pas tout à fait là qu\u2019on rencontre 50 pour cent de chômeurs», a expliqué la présidente, qui pourrait être réélue à son poste mardi.Autres facteurs, selon elle, du meilleur score des anglophones: la plus grande coopération des parents avec les enseignants, et le milieu plus petit, qui favorise les liens étroits.«Il y a du côté anglophone une tradition de partenariat très étroite entre les associations de parents et les associations d\u2019enseignants.C\u2019est peut-être un facteur qui mériterait d\u2019être regardé avec plus d\u2019attention», du côté francophone, a-t-elle dit.«Et très souvent, dans des petits milieux, la communauté anglophone peut avoir un maillage tricoté serré, qui vient donner un réseau de support autour de l'élève.» Décentralisation En fin de semaine, les 850 membres présents au Palais des congrès de Montréal ont par ailleurs donné un coup de barre vers la décentralisation en créant un conseil intersectoriel, qui réunira des représentants de ses 10 fédérations membres.Depuis sa création, en 1974, la CEQ s\u2019était ouverte à des secteurs qui allaient bien au-delà de la seule éducation.«On ne pouvait plus concevoir une centrale aussi monolithique qu\u2019elle avait pu l\u2019être il y a 10 ans, lorsque la diversification n\u2019était pas aussi importante que maintenant», a expliqué Mme Pagé, qui a indiqué que les cotisations ne seraient pas augmentées à cause de cette nouvelle création.D'autre part, les délégués ont décidé que la centrale se développerait dans les secteurs où elle est déjà bien implantée: l\u2019éducation, la santé et les services sociaux, les garderies, les loisirs, les communications et la culture.On abandonne donc, pour l\u2019instant du moins, le rêve de percer le grand secteur de la fonction publique, longtemps convoité par la CEQ.Les délégués ont aussi défini deux secteurs où l\u2019effort de syndicalisation sera porté: les garderies et les établissements privés d'enseignement, «où le taux de syndicalisation est plus bas que la moyenne québécoise», a indiqué Mme Pagé.On veut par ailleurs limiter le syndicalisme indépendant dans les secteurs de la santé et des services sociaux, et dans le réseau d\u2019enseignement collégial.«On n'exclut pas le maraudage, c\u2019est une réalité qui existe dans le code du travail québécois, a expliqué la présidente.Mais historiquement, la CEQ est la centrale qui a toujours le moins investi dans le maraudage, qui a le plus longuement revendiqué pour que les trois centrales s\u2019entendent sur un code d\u2019éthique.» Québec (PC) Le journaliste qui a révélé que l\u2019ancien ministre Claude Morin avait été informateur des services canadiens de renseignements dans les années 1970, Normand Lester, doit répondre aujour- d\u2019hui aux questions de 1\u2019avocat Guy Bertrand devant le comité de discipline du Barreau qui poursuit son enquéte aujour- d\u2019hui.Le comité, présidé par Me Guy Lafrance, de Montréal, étudie, à la demande même de Me Bertrand, la conduite de celui-ci dans l\u2019affaire Morin et dans d'autres dossiers.Les ex- policiers Michel Papineau et John Tardif ont affirmé, entre autres, que l\u2019avocat de Québec était la source des informations du journaliste Lester dont la nouvelle à la télévision de Ra- dio-Canada, le 7 mai dernier, a eu l'effet d\u2019une bombe dans les milieux politiques et dans la population.Par ces allégations, Me Bertrand s\u2019est senti lésé dans son intégrité, attaqué dans son honneur puisqu'il nie catégoriquement être à l\u2019origine de cette nouvelle et il demande au comité de discipline de déclarer que sa conduite a été irréprochable dans ce dossier ainsi que dans d'autres circonstances.M.Lester a déclaré qu\u2019il était prêt à répondre aux questions de l\u2019avocat Bertrand mais il ne saurait être question pour lui de violer son secret professionnel en dévoilant sa source d\u2019information.Dans l\u2019esprit de Me Bertrand, le témoignage du journaliste Lester est de première importance pour des raisons évidentes.Beau temps pour économiser chez vos concessionnaires Ford et Mercury.AEROSTAR XL entièrement équipé EH TRANSMISSION AUTOMATIQUE M CLIMATISEUR HE Freins ABS arrière H Coussin de sécurité EH Moteur V6, 3 litres à 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