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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1992-07-02, Collections de BAnQ.

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[" E VOTRE \\ ; Jeudi 02 juillet 1992 ~ SHERBROOKE \\ 83e ANNEE\u2014No 114 (WEEKEND: 1,258) 0.50¢ chaque saveur ] ow, 31 chain! Les Nordiques se sont entendus seulement avec les Rangers (Aubut) Le député Côté appuie la fermeture du bureau de poste Travailleur blessé dans l'effondrement d\u2019une structure Ultime offensive pour l'abolition de la TPS sur les livres Le centre-ville de Drummond désigné Zone touristique par Québec Les préparatifs en vue du Festival mondial de folklore, qui débute demain, vont bon train.(184e jour de l\u2019année) Variable: 22 à 8 C Lever du soleil: 5h03 Coucher du soleil: 20h39 Demain: beau Téléphoto par Claude Poulin L'opposition au projet de Kruger reste farouche [] C'est toujours NON à l'enfouissement des boues de désencrage à Canton de Brompton Marco FORTIER Canton de Brompton es citoyens du Canton de | Sommer restent catégoriquement opposés à l\u2019enfouissement des boues de Kruger dans la municipalité, bien que la compagnie ait annoncé qu\u2019elle construirait son propre chemin pour se rendre au site.«On n\u2019en veut pas des boues de Kruger», a dit hier la présidente de l\u2019Association du canton opposée au site d\u2019enfouissement (ACOSE), France Brochu, rencontrée à son domicile.Le comité met sérieusement en doute l\u2019objectivité de certains chercheurs venus témoigner lundi, à l\u2019invitation de Kruger, du caractère inoffensif des boues de désencrage.La compagnie avait convié notamment ses employés, les élus municipaux du Canton et la représentante de l\u2019ACOSE pour démystifier les boues de désencrage, qui suscitent l\u2019inquiétude dans la population.Deux des spécialistes invités avaient un parti pris, soutient l\u2019A- COSE.Le directeur du Centre de recherche en pâtes et papiers de l\u2019Université du Québec à Trois-Riviè- res, Henri-Claude Lavallée, s\u2019est contredit en affirmant que «les boues équivalent à de la glaise», selon l'ACOSE.Dans une étude publiée en août 1991, le professeur Lavallée et trois collègues ont écrit que «l\u2019enfouissement constitue la méthode la plus simple et la moins coûteuse mais représente un risque environnemental important».L'article était signé par trois autres expert.Ils précisent également que les boues contiennent «une grande quantité de matières organiques (fibres) et peuvent facilement servir comme amendement de sol ou fertilisant».Un ami.En outre, PACOSE croit que Henri-Claude Lavallée ne peut rester neutre dans le dossier des boues de Kruger parce qu\u2019il est un ami de Robert Jobin, directeur des services de l\u2019environnement chez Kruger.M.Jobin agit aussi comme chargé de cours au Centre de recherche en pâtes et papiers de l\u2019UQTR, duquel M.Lavallée est directeur.Les deux hommes ont jadis travaillé ensemble au ministère de l\u2019Environnement du Québec, où ils ont contribué à la mise en place de l\u2019actuel règlement sur les pâtes et papiers.L\u2019ACOSE doute aussi de l\u2019objectivité du professeur Marc Laverdière, de l\u2019Université Laval, venu parler des possibilités de revalorisation des boues.La papetière Daishowa, de Québec, a versé une subvention de 4,9 millions $ à l\u2019Université Laval pour une étude portant sur le compostage des boues.La papetière de Québec projette de faire du compost à base de résidus de pâte à papier.«Comment voulez-vous que M.Laverdière soit neutre alors que son employeur a reçu une telle subvention?Il n\u2019ira jamais parler contre la revalorisation des boues», s\u2019insurge France Brochu.«Les experts invités jusqu\u2019à maintenant ne sont pas neutres.Ils ne nous convaincront jamais», ajoute-t-elle.«Plus on avance dans nos recherches, plus on est convaincu que les boues sont dangereuses.On n\u2019en veut pas du tout», répète la présidente du comité de citoyens.Photolaser AP + Des secouristes évacuent un homme blessé pendant l\u2019assaut donné au palais de justice de Forth Worth, hier.Tireurs fous en France et aux États-Unis: 9 morts (D\u2019après Reuter) D\u2019: tireurs ont ouvert le feu, l\u2019un dans une usine en France et l\u2019autre dans une salle de tribunal aux États-Unis, hier, faisant en tout neuf morts, y compris un des deux hommes qui s\u2019est enlevé la vie après son crime.Ce dernier, un jeune ouvrier, a tué six personnes et en a blessé cinq autres, dans une usine de Besançon, dans l\u2019est de la France, avant de se suicider en se tirant une balle dans la tête.Le tireur, identifié sous son seul prénom, Frank, était âgé de 25 ans.Selon les premiers éléments de l\u2019enquête, il a voulu se venger de ne pas avoir été embauché dans l\u2019en- treprise de construction mécanique Bourgeois, au sein de laquelle il avait effectué une période d\u2019essai de quinze jours, il y a deux mois.Vers 16h00 hier, il est revenu dans l\u2019usine armé d\u2019un fusil et accompagné d'un otage, le directeur du foyer dans lequel il vivait.«Il est entré dans les ateliers et il a commencé avec une mitrailleuse à tirer dans toutes les directions», a déclaré le directeur de l\u2019entreprise, M.Raymond Bourgeois, interrogé devant son usine par la chaîne de télévision FR3.«Il y a des chefs d\u2019atelier qui sont tombés, il y a un directeur, malheureusement, qui est tombé et d\u2019autres malheureux ouvriers qui sont tombés aussi», a-t-il ajouté.Il n\u2019a pas précisé si ces personnes avaient été tuées ou blessées.«Par chance, j\u2019ai pu échapper même s\u2019il m\u2019a mis en joue.Je ne devrais pas être là», a ajouté le directeur.Par ailleurs, sans prononcer la moindre parole, un spectateur à un procès s\u2019est levé dans la salie d\u2019audience à Forth Worth, au Texas, et à fait feu à plusieurs reprises en diverses directions.Après avoir tué deux avocats et blessé deux juges, il s\u2019est enfui du palais de justice du comté de Tarrant et est allé se livrer à la station de télévision WFAA, à Dallas.George Lott, qui est âgé de 45 ans, a expliqué son geste par le besoin d\u2019attirer l\u2019attention sur son fils et sur sa cause de divorce.Il n\u2019a pas fourni plus de détails.s\u2019annoncent.Attention au soleil! Alors que s\u2019amorcent les vacances d'été, les experts sont unanimes: s\u2019'exposer au soleil sans protection suffisante peut, à long terme, provoquer un cancer de peau.Il reste tout de même possible de profiter av maximum des beaux jours qui DOSSIER COMPLET SUR LE BRONZAGE ET DE PRÉCIEUX CONSEILS, PAGES B4 ET B5 La reine soulève la foule à Ottawa [1 Elle demande aux politiciens de penser d'abord à Ottawa (PC) les leaders canadiens à oeuvrer à la recherche d\u2019un «compromis honorable» dans leurs efforts pour mener à bien la réforme de la constitution, en tenant compte du caractère distinct du Québec, des droits des autochtones et de l\u2019intérêt national.«Je sais que je suis ici à un moment où l\u2019esprit de tolérance et le bon sens qui font la réputation canadienne sont une fois de plus mis à l\u2019épreuve.Vos leaders s\u2019efforcent de conclure un nouveau compromis qui tienne compte du caractère distinct du Québec au sein du Canada, qui respecte les droits historiques des peuples autochtones et qui maintienne la tradition canadienne d\u2019équité dans des domaines qui incluent les réformes institutionnelles», a déclaré la reine devant une foule d\u2019environ 50 000 personnes massées sur la colline parlementaire à Ottawa pour la Fête du Canada.L\u2019auditoire a applaudi à tout rompre quand la reine a déclaré que les politiciens ne doivent pas oublier que la constitution «est plus qu\u2019un document légal, mais li reine Elisabeth a invité hier qu\u2019elle vit dans le coeur des Canadiens».«En pensant d\u2019abord et avant tout à l\u2019intérêt de la nation, à l\u2019intérêt du Canada, ils pourront unir \u2018intérêt de tous les Canadiens et établir une constitution qui servira bien le pays pour des décennies à venir», a-t- elle affirmé.Son auditoire a encore plus vi- Le Canada en féte.pages A2 et BI La reine Elizabeth et le premier ministre Mulroney se sont bien amusés pendant les célébrations de la Fête du Canada, à Ottawala nation vement réagi lorsqu\u2019elle a rendu hommage aux efforts des Casques bleus canadiens en Yougoslavie.Elle a dû interrompre son discours, le temps que les acclamations s\u2019apaisent.C\u2019était l\u2019unique discours officiel prévu au programme de la visite de la reine en sol canadien.Vêtue de rose et coiffée d\u2019un chapeau gris orné d\u2019une rose, la souveraine est arrivée sur la colline parlementaire en voiture découverte.C\u2019est aux côtés du gouverneur général Ray Hnatyshyn et du premier ministre Brian Mulroney qu\u2019elle a ensuite assisté à un spectacle d\u2019une heure d\u2019une série d\u2019artistes canadiens, un gala retransmis sur des écrans géants de télévision et animé par la comédienne Dorothée Berryman.Le premier ministre Mulroney a pour sa part eu droit à un accueil tiède, et même quelques huées, quand il s\u2019est adressé à la foule, mais il a mérité des bravos quand il a promis à la reine que le Canada demeurerait uni.«Nous ne supporterons pas que le Canada soit démantelé.Nous combattrons pour le Canada et pour l\u2019unité par tous les moyens démocratiques, et nous gagnerons», a-t-il dit.YTITTTTIT [1] 4 bonnes Ile nouve Nouveaux Canadiens omme c\u2019est désormais la tradition le ler juillet, de nouveaux citoyens canadiens ont prété serment, hier à Sherbrooke.Ils étaient 19 à vanter les ) mérites du pays.VOIR A2 \u2014\u2014 A2 Machiniste Code prof: 8311 #2706724 Lieu: Cookshire Exigences: 5 ans expérience, connaissance en soudure un atout Salaire: 11 $/heure Fonctions: Opérer tour, perceuse industrielle Gérant/e magasin chaussures Code prof: 5130 #2706311 Lieu: Sherbrooke Exigences: personne dynamique, fortes compétences dans vente de chaussures, bilingue, présentation excellente Salaire: à discuter selon expérience et compétence Fonctions: s\u2019occuper de gérer tout le magasin, formation du personnel, mise en marche.Fabricant(e) enseignes électriques Code prof.: 8531 #2707349 Lieu: Sherbrooke Exigences: expérience obligatoire / capable de fabriquer des boîtiers / souder / peinturer des surfaces / conn.en électricité.Salaire: 10 $/heure ou plus, selon exp.Fonctions: fabriquer, souder, peinturer des enseignes lumineuses.Veuillez vous présenter a votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres d\u2019emploi sur le tableau d\u2019affichage.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019em- ploi.FAITS DIVERS CU] L'ordinateur et le magnétoscope disparus Sherbrooke \u2014 Des cambrioleurs se sont introduits avec effraction dans les locaux d\u2019un centre pour femmes immigrantes, rue Albert, dans le centre-ville de Sherbrooke, entre 13 h, le 30 juin et 10 h 30, hier.On a constaté la disparition d\u2019un ordinateur de marque MeIntosh et d\u2019un magnétoscope Hitachi.La valeur des biens a été estimée à plus de 3300 $.Les voleurs ont pénétré par une fenêtre puis sont ressortis par la porte.CU] Dû pour être retiré de la circulation Un homme, âgé de 48 ans, de Johville était dû pour être retiré de la circulation un peu avant une heure de la nuit, hier, dans le cen- tre-ville de Sherbrooke.Après avoir effectué un virage particulièrement difficile, de la rue King vers la rue Bowen, puis trois tentatives pour entrer dans un parc de stationnement et enfin, après avoir démontré son incapacité à y stationner, l\u2019automobiliste a été immobilisé par les policiers.Le conducteur n\u2019avait pas de permis de conduire, l\u2019enregistrement de son véhicule était périmé, enfin, son haleine témoignait de teneur de 200 et de 190 milligramrnes par 100 millilitres de sang.OO Le tableau de chasse de nuit reste garni.Publicité, avertissement, invitation à la prudence, rien n\u2019y fait.Les patrouilleurs de nuit de la Police municipale de Sherbrooke ont intercepté 17 autres conducteurs, dans la nuit de mardi à hier pour vitesse excessive.Les vitesses enregistrées oscillaient entre 82 et 99 kilomètres- heure dans des zones de 50.LOTTO 6/49 5 13 - 23 - 29 39 - 46 - 47 (3) HILT 081207 LA QUOTIDIENNE 029\u20149834 Téléphoto par Claude Poulin «C'est le meilleur pays que je Gyorfi) Jacynthe NADEAU Sherbrooke M.si elle n\u2019était pas certaine d\u2019avoir fait le bon choix au départ, plus aucun doute ne persiste aujourd\u2019hui dans la tête de Maria Lakatos Gyorfi.«Le Canada, c\u2019est le meilleur pays que je pouvais choisir.un pays libre et démocratique.» Au Canada depuis maintenant trois ans, Mme Gyorfi, d\u2019origine roumaine, lance avec conviction cette affirmation, au terme de la cérémonie d\u2019assermentation des nouveaux citoyens qui se déroulait hier, à l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke.Dix-huit nouveaux citoyens, issus de neuf pays différents, ont levé la main droite, ont prêté serment d\u2019allégeance à la reine et ont promis de respecter les lois canadiennes et de remplir leurs devoirs de citoyens.Au terme de la cérémonie, c\u2019est dix-huit mines réjouies qu\u2019on pouvait rencontrer, affichant clairement leur fierté d\u2019appartenir désormais à la grande famille canadienne.Pour tous c\u2019était jour de fête et chacun se promettait bien de souligner l\u2019événement.Adaptation très difficile Visiblement heureuse d\u2019avoir franchi cette nouvelle étape, Mme Gyorfi explique toutefois que «l\u2019adaptation est très difficile pour un adulte qui a vécu ce que c\u2019était ailleurs».> Lu Lo ed] ag, Ep Téléphoto par, Claude Poulin I » nN \u201cry Fw pi * Le défilé à Hatley a été apprécié par les gens présents.pouvais choisir» (Mme Dix-huit résidents de la région de Sherbrooke ont été recus citoyens canadiens, hier, à l\u2019Hôtel de Ville de Sherbrooke.Sur la photo on reconnaît Tam Anh, Maria Lakatos Gyorfi, M.et Mme Ziemba et la famille Lara.Pour sa part, elle a décroché un emploi trois mois après son arrivée dans la région.Le français, elle a donc dû l\u2019apprendre rapidement en fréquentant le Centre d\u2019orientation et de formation des immigrants (COFI), tout en s\u2019adaptant à son nouveau milieu de travail.Mais qu\u2019à cela ne tienne, elle apprécie désormais pleinement son nouveau pays, et plus particulièrement la ville de Sherbrooke, où elle s\u2019est établie avec sa petite fa- mille, et qui l\u2019a séduite par ses paysages enchanteurs et par sa petitesse.Tous ne tarissaient d\u2019ailleurs plus d\u2019éloges sur la beauté de leur patrie d\u2019adoption.«J\u2019ai une soeur à Toronto, mais j'ai choisi le Québec, explique Mme Ziemba.C\u2019est une province magnifique.et les gens sont très gentils.» Une province qui, de son propre aveu, ne souffre aucune comparaison avec son pays natal.«Quand Hatley fête sereinement Hatley (FG) ges qui flottaient ¢a et 1a dans le ciel, hier, les déboires constitutionnels n\u2019ont rien fait perdre de son éclat a la Féte du Canada qui, cette année encore, a été célébrée en grand dans le petit village d\u2019Hatley.«La constitution n\u2019a rien à voir la-dedans! On fête le Canada.On se féte.On est ici pour avoir une belle journée», lance tout de go une vieille dame qui, dans sa langue Es: moins que les légers nua- maternelle (l\u2019anglais), fait tous les efforts pour très bien prononcer chaque mot.Non pas tant pour s\u2019assurer que ses paroles sont bien comprises du journaliste mais davantage pour lui montrer clairement que la question l\u2019a viscéralement hérissée\u2026 De fait, l\u2019analyste politique n\u2019a rien à faire dans une telle manifestation: les gens, très nombreux encore cette fois, s\u2019y sont rendus dans le seul but de s\u2019amuser.Davantage qu\u2019un élan de foi patriotique comme on peut en retrouver dans certaines festivités de la «St-Jean», Téléphoto par Cloude Poulin > Fo J Prés de 2000 pe du froid.rsonnes au concert Près de 2000 personnes ont assisté hier soir, malgré la température fraîche, au premier des six concerts «À la brunante», à la Place de la Cité.C\u2019est l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke, sous la direction du chef Marc David, qui animait la soirée qui a dû être écourtée, à cause qui survient une semaine plus tôt, l\u2019activité prend ici l\u2019allure d\u2019une sorte de grosse fête communautaire.Le député Robert Benoit lui- même, l\u2019invité d\u2019honneur, n\u2019y a pas échappé.Le discours du représentant d\u2019Orford à l\u2019Assemblée nationale a duré à peine deux minutes et il a surtout voulu saluer les 200 ans du canton d\u2019Hatley et exprimer que le Canada est «un grand pays de liberté» et que des «compromis» sont requis pour assurer son avenir: ce dernier petit passage fut la seule allusion au débat constitutionnel en cours.Du reste, ça s\u2019amusait ferme le long du parcours de la traditionnelle parade, ouverte cette fois par deux cavaliers, l\u2019un déployant l\u2019unifolié rouge et blanc et l\u2019autre le fleurfelisé bleu et blanc.Les personnes assises en bordure du che- main tapaient des mains ou faisaient aller le fanion «Canada 125» distribué un peu plus tôt parmi la foule.La marche des chars allégoriques était précédée du corps de tambours et de clairons «Les Tourbillons», de Coaticook.Le défilé rendai hommage aux jeunes et aux personñes âgées, tantôt avec un char sur les jeunes ruraux et les scouts, tantôt avec un autre sur les militants des différentes sections de la Légion canadienne en région ou un encore un sur l\u2019importance de protéger nos aînés.Et ces gens, qui venaient de tous les cantons, se sont regroupés dans le grand pré faisant face à la vieille église anglicane St-James qui, pour l\u2019occasion, avait été transformée en mini-musée historique: de belles photos d\u2019archives y montraient le développement du territoire.nous avons quitté la Pologne, le régime communiste était encore en place», précise-t-elle.M.et Mme Lara, qui ont quitté le Chili, abondent en ce sens.Le Canada ils l\u2019ont choisi «parce que c\u2019est plus attirant qu'ailleurs».«Le plus difficile, c\u2019est l\u2019hiver», note Mme Lara, en éclatant de rire, alors que son mari part vite sur les traces de leur jeune fils de deux ans et demi, déjà avide de découvertes! Sherbrooke a préféré reculer, selon Custeau Andrée ALLARD Sherbrooke |: Ville de Sherbrooke a refusé de mettre de l\u2019avant des célébrations au Parc Jacques-Cartier dans le cadre de la Fête du Canada, tel que prévu dans le projet mis sur pied par un fonctionnaire du Service récréo-communautaire, et se verra par conséquent privée d\u2019une subvention de 3500 $ d\u2019Ottawa.C\u2019est ce que soutient le conseiller municipal Laurier Custeau qui compte demander des explications au maire Paul Gervais lors de la prochaine assemblée du conseil municipal, qui se tiendra lundi.«La Ville a refusé de prendre part aux célébrations de la Fête du Canada et nous n\u2019aurons pas ce 3500 $», déclare M.Custeau.«J'ai appris des organisateurs des Fêtes du Canada en Estrie et de Canada 125 que la subvention serait retournée à Ottawa.» «Je n\u2019ai pas d\u2019indication comme quoi la subvention a été retournée à Ottawa», répond pour sa part le maire Paul Gervais, qui insiste sur le fait que le comité exécutif de la Ville de Sherbrooke a célébré la Fête du Canada comme les années passées, à savoir avec la levée du drapeau et la cérémonie d\u2019assermentation de nouveaux citoyens canadiens.M.Gervais soutient que la subvention du fédéral visait à défrayer une partie des coûts de cette cérémonie et non d\u2019autres types d\u2019activités.Des informations veulent que la Ville de Sherbrooke aurait elle- même refusé la dite subvention à cause des exigences du gouvernement fédéral face à l\u2019organisation des célébrations de la Fête du Canada.Ainsi, par exemple, l\u2019Orchestre symphonique des jeunes aurait dû inclure à son répertoire une interprétation de l\u2019hymne national canadien, lors du spectacle d\u2019ouverture des Concerts à la brunante, qui s\u2019est tenu à la Place de la cité, hier soir.Refusant d\u2019élaborer sur ce sujet, le maire a cependant précisé que la position du comité exécutif était «de ne pas politiser le concert».Le député-ministre de Sherbrooke, Jean Charest, n\u2019a quant à lui pu être joint par La Tribune, hier soir.Compensation versée à une commercante parce que les objets volés ont été restitués trop rapidement RÉSULTATS : NE! 1 6 17 22 23 26 27 30 33 36 37 38 41 46 47 Tirage du 92-07-01 50 57 58 64 68 Procha.n tirage 92-07-02 TV A, le réseau des tirages Les modalites denc.ussement des billets Gagnants paraissent au verso des billets EN cas de disparté entre cette liste et la liste officielle, cette dernière à pronté Sherbrooke devra payer une compensation de 3500 $ à une commerçante d\u2019antiquités parce qu'un policier a commis une faute en remettant à la victime d\u2019un vol des objets que la commerçante avait achetés de bonne foi d\u2019une vendeur de bric a brac.Le juge Pierre Jasmin, de la Cour supérieure, a en effet décidé que le policier avait été imprudent en remettant ces biens qui faisaient l\u2019objet d\u2019un litige, après leur saisie.La commerçante Nicole Lecours aurait dû récupérer en fait ces objets et ne les retourner à la victime lL: procureur général du Québec du vol que sur paiement par cette dernière de la somme qu\u2019elle avait versée, de bonne foi, pour leur achat.A son insu Elle a été empéchée de le faire parce que les biens ont été remis à son insu et vendus par une héritière avant qu\u2019elle ne puisse procéder à une saisie-renvendication.Son avocat Pierre Lessard a plaidé dans cette affaire que le policier savait que la propriété des objets saisis était contestée et que sa cliente en réclamait la restitution.La preuve avait révélé que Mme Lecours, autrefois de la région de Sherbrooke, a acheté le 8 septembre 1986 un meuble antique et d\u2019autres objets pour 2500 $ en chèque et en argent à un individu qu\u2019elle connaissait comme un vendeur de bric à brac.Ayant entendu dire que le bahut qu\u2019elle avait acheté aurait été volé, elle a communiqué avec un agent de la Sûreté du Québec et a téléphoné au vendeur qui l\u2019a rassuré sur sa provenance.Un autre policier a saisi un peu plus tard la presque totalité des objets qu\u2019elle avait acquis le 8 septembre.Mme Lecours a informé ce policier par l\u2019intermédiaire de son avocat qu\u2019elle voulait rentrer en possesion des biens saisis en invoquant une disposition du code civil.Le législateur a voulu protéger à la fois l\u2019acheteur de bonne foi et le propriétaire de la chose perdue ou volée, qui est soumise à un régime spécial.Le propriétaire de cette chose a toujours évidemment à le droit de.la récupérer.Cependant si cette chose a été achetée d\u2019un commerçant en semblable matière, le propriétaire doit rembourser à celui qui l\u2019a achetée de bonne foi le prix qu\u2019il en a payé.Le policier a commis une faute concernant la remise des biens en question et le procureur général en est responsable à titre d\u2019employeur.Montréal (PC) Prévisions émises par Environnement Conado à 16h30 hier pour aujourd'hui, avec un aperçu pour demain.Situation générale: les nuages ef lo précipitation associées à un vaste systéme dépressionnaire continueront leur route vers les régions de l'est.Les autres régions seront sous le soleil, sauf l'extrême sud-ouest de lu province, où une dépression en provenance du midwest américain causera un ennuagement.Les températures seront sous les nomales saisonnières et les secteurs les plus au nord pourraient atteindre des températures près du point de congélation.Demain marquera un réchauffement sur le sud-ouest du Québec.Estrie et Drummondville: ensoleillé avec assages nuageux.Min.de 8 à 10.Max, près de 22, Vendredi ensoleillé.Montréal et Hull: ensoleillé avec passages nuageux.Min.près de 12.Max.près de 23.Demain: ens avec passages nuageux.Laurentides: ensoleillé.Min.près de 10.Moxde 19 à 21.Demoin: ensoleillé.Trois-Rivières: ensoleillé ovec passages nuo- geux.Min.près de 6.Max.près de 21.Demain: ensoleillé.Pontiac, Gatineau et Lièvre: ensoleillé «avec passages nuageux.Min.de 8 à 10.Mox.près de 21.Demain: ennuagement groduel.Abitibi et Témiscamingue: ensoleillé avec assages nuageux.Min.près de 8.Max.près de 20, Demon ennuagement graduel.Réservoirs Cabonga et Gouin: ensoleillé avec passages nuageux.Min.près de 8.Max.près de 2.\u2018Demoin: ensoleillé avec nuageux.uébec et Beauce: ensoleillé avec passages nuageux.Min.de 5 à 7.Max.près de 20.Demoin: Enso Saguenay et Lac-St-Jean: ciel variable {30 our cent de probabilité d'averses}.Min.près de 4.ox.près de 19.Demain: ciel variable (30 pour passages cent).La Tuque: ciel variable (30 pour cent).Min.de 6 à 8.Mox.près de 18.Demnain: ensoleillé.Charlevoix et Rivière-du-Loup: ensoleillé avec possages nuageux.Min.de 6 à 8.Mox.près de 18.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Rimouski et Matapédia: ciel variable (30 pour cent).Min.de 4 à 6.Max.près de 17.Demain: ciel variable.Ste-Anne-des-Monts, parc de la Gaspésie, Gaspé et parc Forillon: possibilité d'o- verses (70 pour cent|.Min.de 5 à 7.Mox \"près de 15.Demain: ciel variable (40 pour cent de possibilité d'averses).Vers le sud Acapulco 25 33 Barbode 27 30 Bermudes 27 27 Brownsville 27 3% Daytona Beach 24 32 Guaddlojora 17 32 Guadeloupe ~~ 24 32 Honolulu 24 32 Kingston 28 33 la Hovane 26 33 Los Vegas 19 32 losAngeles = 16 24 Morin 28 35 Meids 9 Mexico 15 28 MiomiBeach 28 33 Myrile Beach 25 29 Nassau 28 33 Orlando 25 32 PolmSprings | 21 35 Reno 08 21 San Juan 28 32 27 32 Trinidad 25 31 Tampa 7 West Palm Beach 26 33 Arts: C-7 Bandes dessinées: D-9 Décès: C-5 Denis Messier en liberté: | D-10 Économie: C-1 Éditorial: A-6 Horoscope: D-9 Jeunesse: D-11 Petites annonces: C-2 Sports: D-1 Vivre: B-4 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke ar Les Journaux Trans-Canada (1982) Incféivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Farah Président et Editeur Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jacques Pronovost Pierre-Yvon Bégin Rédacteur en chef Directeur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Chet éditorialiste-odjoint | Adjoint-chef nouvelles St phone Lavallée Chef de pupitre PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Directeur Directrice-adjointe PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier Directeur Adjoint J.Jacques Delorme Frédéric Viens Chef des opérations Adjoint André Roberge Benoît Côté Coordonnateur Chet pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Claude Ouellet Jacques Faucher Gaston Pinard Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Plerre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPÉDITION ÉDIFICE Michel Doyon André Jocques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Comelois et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluont TPS.poyée parle camelot taxe de vente du Québec \u2026 Coût à l'abonné Envoi de publication: Enregistrement No 1539 | Abonnement: Au Conodo, territoire immédiat, sauf endroits desservis por camelot et comelots motorisés: | an 5155.00, 6 mois $81.00, 3 mois $42.00, | mois 20 Hors de notre teritoire immédiat, | an $210.00, 6 mois $130.00, 3 mois 85.00, 1 mois $35.00, Aux Elas-Unis et autres pays, | an 370.00, 6 mois $210.00, 3 mois $135.00, 1 mois $55.00.Ces prix excluent les taxes \"la Tribune \u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union intemationole de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.le service de photos fac-similées de la Presse conadienne ef les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Téléphoto par Claude Croisatière Téléphoto par Claude Croisetière Lévis Bouliane Encore rien sur les dernières volontés de Lévis Sherbrooke (MR) ne, décédé le 29 juin, à l\u2019âge de 60 ans, demeure introuvable.Musicien western bien connu originaire de Disraeli, Lévis Bouliane aurait vendu plus d\u2019un million de disques.Il a aussi été propriétaire d\u2019un commerce d\u2019instruments de musique à Sherbrooke et d\u2019une compagnie de production spécialisée dans la vente par correspondance de disques et de cassettes.Son frère, Paul Bouliane, a confirmé hier que le testament de l\u2019artiste demeurait introuvable.«Les notaires n\u2019ont rien trouvé jusqu\u2019ici et il a été impossible de retracer quoi que ce soit au bureau d\u2019enregistrement.» M.Bouliane n\u2019écarte pas la possibilité que le chanteur ait rédigé un testament olographe qui se trouverait parmi ses affaires personnelles, mais, par respect pour le défunt, la famille n\u2019a pas voulu entreprendre de recherches de ce côté, jusqu\u2019ici.Lévis Bouliane, dont l\u2019épouse, Monique Demers, est décédée il a sept ou huit ans, rappelle son frère Paul, n\u2019avait pas d\u2019enfants.Il laisse dans le deuil son amie, Louise Bessette, son père, Henri-Louis Bouliane, âgé de 91 ans, ainsi que six frères et deux soeurs.Ses funérailles seront célébrées ce matin, à l\u2019église Ste- Jeanne-d\u2019Arc, de Sherbrooke, et il sera inhumé au cimetière St- Michel.Paul Bouliane a témoigné du fait que des centaines d\u2019admirateurs ont défilé depuis mardi devant la dépouille mortelle pour rendre hommage à Lévis, dont la carrière, depuis 40 ans, a rayonné jusque dans les États de la Nouvelle-Angleterre et en Ontario.«Il est venu des gens de Québec cette semaine pour le voir.» Hier après-midi, quelques dizaines de personnes se trouvaient au salon funéraire, surtout des parents et des amis, mais Paul Bouliane prévoyait qu\u2019en soirée, la procession des admirateurs allait reprendre de plus belle.|: testament de Lévis Boulia- Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke blessures, en fin d\u2019avant-midi hier, dans l\u2019effondrement d\u2019une structure sur un chantier de construction ayant cours dans le parc municipal Bureau, rue Walsh, dans le quartier est de Sherbrooke.L\u2019incident est survenu vers 11 h 30.M.Richard Roy, de Bromptonville, se trouvait à l\u2019intérieur même de l\u2019étage en construction au moment où l\u2019on s\u2019affairait à la pose de fermes de toit (truss).Il travaillait à les consolider quand une bourrasque de vent a provoqué l\u2019avalanche de fermes qui s\u2019est abattue sur lui.Les fermes sont ces pièces de bois triangulées propres à supporter les versants d\u2019une toiture.Au moment de l\u2019accident, il ne restait que deux fermes à installer.Du côté d'Environnement Canada, hier, on a enregistré des bourrasques de vent oscillant entre 35 et 40 kilomètres-heure.Sur les collines de la ville, notamment au parc Bureau accroché à l\u2019une d\u2019elles, on sentait très bien ces sautes d\u2019humeur du dieu Eole.Les compagnons de travail de M.Roy de méme que des employés d\u2019entretien de la Ville qui se trouvaient dans le parc au moment de l\u2019accident ont secouru le blessé et ont donné un coup de main aux ambulanciers pour faciliter son U n homme a subi de multiples évacuation des lieux.La vie de M.Roy n\u2019est pas en danger.Il est resté conscient tout le temps qu\u2019on lui a donné les premiers soins.I] semblait fort souffrant, selon les témoins.Outre diverses contusions et écorchures, notamment au visage, on craignait une fracture à la jambe.Téléphoto par Claude Croisetière EI ES, Ne dil Une bourrasque de vent a provoqué hier l\u2019effondreme travaux étaient avancés, sur un chantier de construction au parc Bureau.Il a été transporté au Centre hospitalier Hôtel-Dieu.Tout était disparu M.Paul Lacombe, à l\u2019emploi de la Ville de Sherbrooke, s\u2019est amené au parc vers 11 heures pour y tondre la pelouse.Il a jeté un coup d'oeil vers les travaux en cours.Il s\u2019est même passé la réflexion que ça avançait bon train.«Puis, après avoir complété la tonte dans une section du parc, je me suis retourné et là, j'ai cru être victime d\u2019une hallucination.I] n\u2019y avait plus rien du côté de la construction.Tout était disparu par en- dedans», a-t-il raconté.Puis les gens ont accouru vers les lieux de l\u2019effrondrement.On a écarté les jeunes pour éviter qu\u2019ils ne se blessent et pour ne pas nuire au secours dont faisait l\u2019objet M.Roy.M.Lacombe s\u2019est joint aux secouristes tout comme M.Robert Roberge, un autre employé de la Ville, qui a tout laissé de côté quand on lui a dit qu\u2019il y avait un blessé.On a même aménagé une descente pour faciliter le transport du blessé par les ambulanciers.Les travaux L'accident est survenu sur un bâtiment déjà existant de la Ville de Sherbrooke, où on construit des locaux devant servir à des salles communautaires pour divers organismes.nt de la structure du toit, dont les Le Tribume, Sherbrooke, jeudi 02 juillet 1992 Un blessé dans l\u2019effondrement d\u2019une toiture en construction au Bureau de Sherbrooke Le projet est en quelque sorte unique puisque le Comité de loisirs de la paroisse Marie-Reine a méme fourni 30 000 $ en vue de cette construction, démontrant concrètement l'implication du milieu.Dans son entier, l\u2019agrandissement de la bâtisse existante du parc coûtera quelque 250 000 $.La Ville en supervise les travaux mais le boulot a été octroyé à une entreprise privée.Pour reprendre le langage de la construction, la bâtisse devait être livrée pour le début de septembre.On ne croit pas que le retard soit énorme malgré l\u2019incident d\u2019hier.A3 «Sherbrooke en blues»: le déplacement de la scène provoque des remous Andrée ALLARD Sherbrooke ra les artistes de la deuxième édition du festival «Sherbrooke en blues» aura ses assises près de la rue Sanborn et non à l\u2019intersection Ball-Wellington tel que prévu initialement.La Ville de Sherbrooke et la Société d\u2019initiative et de développement des artères commerciales (SI- DAC) ont pris cette décision vendredi dernier, au grand mécontentement de certains propriétaires de bars-terrasse.«Maintenant, je suis dos à la scène, je suis finie!», témoigne sans cacher une grande colère Chantal Tossel, propriétaire des bars Chez Doris et Mix.«Pourquoi changent-ils leur plan à la dernière minute?Ils n\u2019ont pas le droit.J\u2019ai embarqué dans le projet, j\u2019ai investi 5000 $ pour améliorer mon établissement et maintenant, avec le changement d\u2019emplacement de la scène, les spectateurs auront difficilement accès à ma terrasse.» |: scéne principale qui accueille- Mme Tossel soutient que \u2018le changement est dû aux pressions effectuées par d\u2019autres propriétaires de bars désireux d\u2019avoir la scène encore plus près de leurs établissements.«Je n\u2019ai que cing tables a la terrasse, pourquoi est-ce que je leur nuirais?», déclare la propriétaire.«Pourquoi eux, ils ont tout et nous rien?La Ville et la Sidac auraient pu favoriser tout le monde!», poursuit Chantal Tossel, précisant que les deux autres copropriétaires du bar Mix sont également en furie.Serge Paquin, conseiller du quartier centre-ville, et Mario Chevalier, propriétaire du Well Club et également coordonnateur de la planification et de la programmation des activités de rue, réfutent ces allégations.La décision a été prise à la suite de doléances exprimées par des commerçants du quartier, expliquent-ils.«Après l\u2019ouverture officielle des activités sur la rue Wellington, il y a deux semaines, nous avons reçu des plaintes de commerçants non-opérateurs de restaurants et de bars parce que leurs clients avaient des problèmes d\u2019accessibilité aux commerces», indique M.Paquin.«On sait que quelques opérateurs de bars sont pénalisés mais on ne voulait pas défavoriser les commerçants qui n\u2019ont aucun intérêt dans ce genre d\u2019événements», précise M.Paquin.«On a dû choisir entre les deux et on a privilégié les commerçants.Et à mon avis, ce choix est plus logique parce que la scène est maintenant située dans la partie piétonnière de la rue Wellington», conclut le conseiller municipal.Expérience-pilote pour les heures d'ouverture Sherbrooke (FP) nes d\u2019événements spéciaux que les commerces du cen- tre-ville ont obtenu l\u2019autorisation d\u2019ouvrir leurs portes jusqu\u2019à 21 heures le samedi ainsi que la journée du dimanche, jusqu\u2019à 17 heures.( J est pour les fins de semai- C\u2019est le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, Gérald Trem- \u201c blay, qui a ainsi permis ces ouvertures prolongées, faisant suite à la demande des marchands du centre- ville.La nouvelle a été accueillie avec joie.«Nous sommes très heureux, a confié le conseiller municipal du quartier centre, Serge Paquin.C\u2019est un projet-pilote, cette année, mais si ça fonctionne bien, nous consulterons les marchands pour savoir s\u2019ils sont intéressés à faire de même pendant toute la période estivale plutôt que seulement lors des activités spéciales.» C\u2019est donc dire que les marchands pourront ouvrir leurs portes dès cette fin de semaine, dans le cadre de «Sherbroke en blues».Le déménagement, affaire sportive.ou corvée?_] Des milliers d'Estriens changeaient de logis, hier, Ter juillet Sherbrooke uel est le sport national {« des Québécois?», a déjà demandé l\u2019humoriste François Massicotte à un audifoire du Vieux Clocher à Magog.Une spectatrice lui a répondu: «le déménagement«.«C\u2019est la première fois que je l\u2019entends celle-là», a commenté l'artiste.C\u2019est la première fois que Réal Bourque change de logement en 23 ans.Îl éprouvait un certain attachement pour l'immeuble où il restait depuis l\u2019âge de 16 ans, où il a rencontré celle qui allait devenir son épouse et où sa belle- mère habite encore.«C\u2019est un peu une histoire de famille», ajoute M.Bourque, dont le frère avait aussi marié une voisine.Il regrettait de quitter le quartier où sa famille a vécu et où ses enfants ont grandi.M.Bourque est parti en banlieue.La salle a trouvé le sujet bien drôle, mais le déménagement est-il vraiment un sport?La plupart des gens obligés de déménager pour une raison ou une autre considèrent plutôt cela comme une corvée, même si certains y voient une occasion de party.L\u2019emballage, le transport du mobilier et des effets personnels souvent avec des moyens de fortune ainsi que l\u2019installation dans une autre habitation constituent une bonne tâche.La journée du ler juillet a été marquée à Sherbrooke par plusieurs déménagements comme on pouvait le constater en sillonnant les rues de la ville.Pour l\u2019un des déménageurs, Réal Bourque, l'affaire a nécessité environ 24 heures de travail en tout.C\u2019est la première fois qu\u2019il change de logement en 23 ans.M.Bourque s\u2019est résigné à déménager principalement parce qu\u2019il avait perdu son espace de stationnement sur la terrasse.Il a dû chercher un espace ailleurs à cause de l\u2019impossibilité de stationner dans la rue la nuit pendant l\u2019hiver.Il éprouvait un certain attachement pour l\u2019immeuble où il restait depuis l\u2019âge de 16 ans, où il a rencontré celle qui allait devenir son épouse et où sa belle-mère habite encore.«C'est un peu une histoire de famille», dit M.Bourque, dont le frère avait aussi marié une voisine.Il regrettait de quitter le quartier, où sa famille a vécu et où ses enfants ont grandi.M.Bourque est parti en banlieue et a participé activement au déménagement.La famille a déménagé une bonne partie de ses affaires en remorque, mais a recouru à un professionnel pour transporter les objets lourds.Heureusement, le beau temps était au rendez-vous.Il était souhaité par des milliers d\u2019Estriens.À Hydro-Sherbrooke, le personnel effectue environ 5000 débranchements et embranchements ces jours-ci.Vidéotron, de son côté, prévoyait 3500 à 4000 demandes.Des chiffres sensiblement comparables aux années précédentes.WELLINGTON Au bout du monde a chronique fait relâche ] , aujourd\u2019hui.H n\u2019y a rien à dire.Essayez de broder un texte par jour durant trois mois autour d\u2019un seul et même sujet: un coin de rue.King et Wellington, en l'occurence.Vous m\u2019en donnerez des nouvelles.Et puis hier, c\u2019était le Jour du Canada Day.Personne ne travaille, au Jour du Canada Day.Sauf les journalistes.J\u2019étais jaloux.Je voulais un congé.Malgré tout, en bienveillant chevalier de l\u2019information, je partis en quête d\u2019un sujet de chronique.Jai songé, un instant, aller me recueillir au pied de la nouvelle statue de Sa Majesté la reine Elizabeth d\u2019Angleterre, inaugurée mardi à Ottawa.Elle a coûté la modique somme de 600 000 $.J'aurais ainsi fait d\u2019une pierre trois coups: témoigner mon admiration pour notre souveraine, célébrer dignement la Fête du Canada et réaliser mon rêve de me prosterner devant la reine en personne.Mais on commencerait à s\u2019éloigner de King-Wellington.Marco Fortier Je poursuivis donc mon errance, arpentant le pavé désert de l\u2019artère cible de la déblatération textuelle que vous lisez.C'était mort au centre-ville.II fallait écrire quelque chose même s\u2019il n\u2019y avait rien à dire.Comment décrire le néant en douze paragraphes?La réflexion m\u2019alimenta l\u2019esprit pour de longues minutes, le temps d\u2019atteindre le pont Gilbert Hyatt, au-dessus de la rivière Magog.(Non, je n\u2019ai pas sauté.) Le flair journalistique me poussa vers la droite, rue Abénaquis.La rue du club de curling et de la salle de quilles.Merde.Fermés.Rien à faire.Les bars étaient aussi fermés en ce début d\u2019avant-midi.Découragé, je me dirigeai vers la riviére, au pied de la pente douce.Révélation.La cascatelle d\u2019émeraude se faufilait en fines lames au ras des rocs sans relief.Un jet de lumière venait percer le temps, rendu immobile par tant de calme volupté.Ça sentait bon.C\u2019était le vent qui charriait l\u2019effluve sauvage de la rivière.On était en plein centre-ville, mais en même temps au bout du monde, Des pêcheurs taquinaient le poisson, qui mordait moins souvent que les vilaines branches au fond de l\u2019eau.L\u2019un d\u2019entre eux a même passé un gros cinq minutes à tenter de débusquer sa ligne.Je suis resté un bon moment, étendu, les mains derrière la tête, un brin d\u2019herbe entre les lèvres, les jambes croisées.J\u2019avais trouvé le thème de ma chronique.J\u2019avais trouvé mon petit congé du Jour du Canada Day.Vive le cen- tre-ville de Sherbrooke! A4 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 02 juillet 1992 Dans le cadre du tournoi de balle-lente YVON \"PIF\" Dépatie ÿ le plus grand feu d'artifice ÿ jamais présenté en Estrie ÿ (3 juiilet) et la célèbre ÿ épreuve athlétique ; | coup de circuit (4 juillet) ~~ : /, Vendredi, 3 juillet, 22 heures précises, le ciel de Fleurimont s'embrasera sous une \u2014 pluie d'obus asiatiques, européens et >N nord-américains, les plus récentes = créations des maitres artificiers = de ce monde! 7h / rl Le lendemain, 4 juillet a 21 heures, le Ch fi célebre tournoi de balle-lente Y.P.Dépatie opposera les hommes ly forts de I'Amérique du Nord.! Ce week-end de plein air au Parc Desranleau est organisé avec le concours d'Héritage, l'imbattable de l'alimentation qui-vous-offre-les-plus-bas-prix-en-ville-en-passant e qui espère vous y retrouver avec toute votre famille! - 9 jo jo]ofe - JiJefojoj@lo [oje[« TIT PTIT PTT TT CY se EN ( 2 Mew u t wy, / \\ .oo\u201d > dE = of x \u201caf 545% Pak kY i sl rR a pg .FAT st EH Va ge 2% ol 8 Ca \" | À £ > l'imbattabte de l'alimentatie 470, rue Wellington) Sherbrooke RS NS C/T TN P= Guy MARCHAND Les citoyens de Melbourne et des environs ne peuvent pas compter sur le député de leur comté (Rich- mond-Wolfe), Yvon Côté, pour défendre le maintien du bureau de poste local.Même si le conseil municipal de Melbourne et un comité de citoyens organisent des pressions pour forcer la Société des postes à revenir sur sa décision de fermer, à la fin de l\u2019été, le bureau de poste du village de Melbourne, le député Côté n\u2019hésite pas à donner son appui à la Société des postes.«Il faut comprendre que notre gouvernement a mandaté la Société des postes d\u2019assurer sa rentabilité au même titre que des sociétés comme Air Canada et le Canadien National.Lorsqu\u2019un maître de poste prend sa retraite, on examine la situation et il s\u2019agit d\u2019une décision purement administrative qui, il faut le comprendre, assure malgré tout un service permanent à Melbourne.Il ne s\u2019agit pas d\u2019un cas unique et les gens auront la même qualité de services, tout en profitant d\u2019heures d\u2019ouverture plus longues.Il faut que les gens réalisent qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une nouvelle philosophie de gestion et je comprends leurs craintes, mais il faut s\u2019adapter à cette nouvelle formule.Ça fonctionne de cette façon à Rock Forest et dans plusieurs centaines de municipalités au pays.Et le nouveau système fonctionne bien.» Alors que les citoyens espéraient un appui ferme à leur lutte, le député Côté réplique qu\u2019il est prêt à les rencontrer pour leur fournir toutes les explications nécessaires.Comment faire Le maire de la municipalité, Donald Bergeron, a même accueilli M.Réjean Lamarre, représentant de Dignité rurale du Canada, un organisme qui oeuvre à travers le pays pour contrer la fermeture des bureaux de postes, lors d\u2019une rencontre publique plus tôt cette se- Plus de policiers ne solutionnerait pas le problème des crimes à Cookshire Pierre SÉVIGNY Cookshire Le président provincial des comités de protection du.voisinage, Ghislain Rodrigue, de Sainte-Ca- therine-de-Hatley, ne croit pas à l\u2019augmentation des effectifs de la Sûreté du Québec comme solution idéale pour contrer la recrudescence de vols par effraction dont ont été victimes plusieurs commerçants et résidants du secteur de Cookshire, au cours des dernières semai- © Nes.C\u2019est ce qu\u2019il a clairement laissé entendre aux quelque 150 citoyens du secteur de Cookshire, présents à la réunion de formation d\u2019un comité de protection du voisinage.«Je ne suis pas en faveur de l\u2019augmentation des effectifs policiers.Nous payons déjà assez de taxes.» M.Rodrigue préconise plutôt la mise sur pied d\u2019un comité de protection efficace de façon à ce que les citoyens deviennent «les yeux des policiers».Pour lui, l\u2019efficacité de la lutte contre le crime, entreprise par la police, peut être accrue avec la collaboration de la communauté.D'ailleurs, le but premier d\u2019un tel regroupement est de permettre aux citoyens de mieux s\u2019organiser et de se prémunir contre le crime par des mesures peu compliquées mais efficaces.Mieux se servir de la police Pour sa part, l\u2019agent communautaire de la SQ en Estrie, Pierre Bissonnette, a soutenu que la participation à un comité de protection du voisinage constitue une occasion privilégiée pour les citoyens de mieux connaître le fonctionnement des corps policiers, de mieux savoir comment s\u2019en servir afin d\u2019être en mesure de mieux prévenir la criminalité.L\u2019agent Bissonnette a également fait part de statistiques démontrant que le taux de la criminalité dans le secteur de Cookshire se compare avantageusement a plusieurs autres agglomérations de méme importance en Estrie.En 1991, les pertes inhérentes a différents vols commis à Cookshire ont totalisé 143 922 $ au regard de 47 511 $ pour les cinq premiers mois de l\u2019année en cours.Toutefois, ce dernier montant augmentera sensiblement à la suite des quatre importants vols commis la nuit dans des commerces, au mois de juin, dont trois au même endroit.D'ailleurs, c\u2019est pour cette raison que les citoyens du secteur réclament l\u2019augmentation des effectifs de la SQ au poste de Cookshire afin de rétablir le quart de nuit, abandonné depuis plus de cinq ans.Mais, sans vouloir s\u2019immiscer dans ce dossier, M.Rodrigue croit que cette solution ne doit pas être considérée comme la seule susceptible de corriger la situation, à Cookshire ou ailleurs.maine.M.Lamarre a expliqué les façons de procéder pour contrer les projets de la Société canadienne des postes de fermer ou privatiser quelque 5000 bureaux de poste ruraux au Canada.«Depuis 1986, 1245 bureaux de poste ruraux ont disparu, victimes de fermeture et de privatisation et 145 autres bureaux partout au pays sont \u2018actuellement à l\u2019étude\u2019.C\u2019est en réaction à cette politique destructive du gouvernement conservateur que notre mouvement a été mis sur pied car nous croyons que les municipalités rurales ont droit à la même qualité de services qu'on retrouve dans les plus grands centres, soit de garder ouvert nos bureaux de postes malgré les départs de maîtres de postes pour des raisons de retraite, démission ou décès», a indiqué le représentant de Dignité rurale qui, exemples à l\u2019appui, a fait part des succès de ce mouvement pour renverser les décisions prises par la Société des postes de fermer certains bureaux.3000 points offerts cette semaine .dans LaTribune GARANTIE 3 ans/60 000 km sans franchise @ Et plus de 25 autres caractéristiques standards 211,922\u201d % taxes en sus Lire La Trihune n'a jamais été aussi excitant \u20ac - ee.CLUB Mull points 451 RABAIS D'ÉTÉ SPÉCIALEMENT ÉQUIPÉE AVEC: @ Transmission automatique @ Climatiseur ® Radiocassette AM-FM stéréo sur CAVALIER 1992 En inventaire, pour un temps limité Prix régulier 14 122° % Rabais inclus Taux d'intérêt avantageux sur 48 mois {Sur approbation du crédit GMAC) Yvan Lafrenièrs et Donald Breton, représentants Nos prix et notre srevice après-ventefont notra réputation oute nouvelle inscription! Mtixes incluses, pour Q 2 VAL ESTR|E (819) 837-2426 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 02 juillet 1992 AS Poste de Melbourne: Côté appuie la fermeture SUPER PROMOTION «TAXES INCLUSES» UNE PIÈCE FAUTEUIL ET CANAPÉ tapis mur à mur l'ensemble NETTOYAGE D'AUTO j INTÉRIEUR (ab APL piéces, Tapis, banquette en marches, vestibule tissu et coffre arrière Berre ré dd EE RE re eee .tent pour deux pièces \u2018@ Coût pour sous-sol ou salle familiaie 14° le pied carré.MP A tt peur: meubles sactionnels, coton indien, tissu d net- | Yage i sec, rouills; taches rebelies ot procédé: de protection contre ja saleté P pe h Pr iy ronalitainae ig SPECIAL NOUS PAYONS POUR VOUS LA TPS ET LA TVQ aahuéussesss : \u201d ee BI GAR 1.104 (Sur marchandise : Awd SEERA ITY sélectionnée, ; 1 - Quantité limitée); ° fc TR en ate st ad amen: \\ * ee \"AB La Tribune, Sherbrooke, jeudi 02 juillet 1992 = Editorial | Encore une taxe epuis hier, les consommateurs du Québec doivent débourser une nouvelle taxe de 4 pour cent sur tous les services.Ce n\u2019est pas un montant énorme, bien sûr.Roch BILODEAU Mais, tout de même, qui a les moyens d\u2019y faire face?Certainement pas les familles monoparentales, ni nos innombrables chômeurs ou assistés sociaux, bien entendu.Mais il y a aussi tous les travailleurs ordinaires, les salariés moyens, qui parviennent déjà si difficilement à boucler leur budget et pour qui cette taxe représente encore une autre hausse du coût de la vie.Et les entreprises?Rien de réjouissant pour elles non plus.D\u2019abord, le gouvernement québécois a été plus limitatif qu\u2019Ottawa à leur endroit: alors que le régime de la TPS fédérale donne droit à un remboursement de la taxe sur tous les achats d\u2019opération (intrants), celui de la TVQ en exclut plusieurs, comme les services téléphoniques et même l\u2019électricité dans certains cas.Mais c\u2019est surtout la hausse des prix qui va faire mal à notre économie, et particulièrement aux entreprises de services évidemment.Quatre pour cent de plus, dans le contexte économique actuel, c\u2019est en effet suffisant pour détourner bien des clients.Et pour freiner leurs dépenses en général.Pourtant, pas de reprise économique sans reprise de la consommation.Et c\u2019est précisément cette reprise qui nous fait si cruellement défaut actuellement.Alors, pourquoi cette taxe?D\u2019accord, le Québec devait, un jour ou l\u2019autre, s\u2019adapter complètement à la TPS fédérale.Et bien sûr, c\u2019était injuste et anormal que les services ne soient pas taxés comme les produits.Reste qu\u2019une nouvelle taxe, une autre taxe, est bien la dernière chose dont nous avons besoin à ce moment-ci.Pour une raison bien simple: tout poids supplémentaire sur notre économie ne peut que prolonger la récession.Et au fond, c\u2019est aussi la dernière chose qui soit justifiable.Tous les services coûteront plus cher aux consommateurs, ce qui représente des énormes montants additionnels dans les coffres de l\u2019État, près d\u2019un milliard $ probablement.Or, les services en question ne seront pas de meilleure qualité: la facture augmente, mais ce sera au détriment des entreprises plutôt qu\u2019à leur profit.Et ce n\u2019est pas vrai que les revenus supplémentaires du gouvernement serviront tous à améliorer les services directs à la population: il s\u2019agit avant tout de lutter contre un déficit qu\u2019on ne contrôle plus.Alors, le résultat au bout du compte, c\u2019est que tous les consommateurs et tous les contribuables québécois vont débourser davantage sans obtenir rien de plus.Tout simplement.Ce qui montre que même les meilleures réformes fiscales deviennent absurdes quand l\u2019État n\u2019a pas la volonté de se sortir du «trou» financier.SEITE Féte du Canada om fH mé Jean-Guy Dubue, Président et £ nteur Jacques Pronovost, Récacteur en che* Roch Bilodeau, Éritorialiste-adjoint Seulement 28 % des Canadiens appuient le libre-échange à trois canadiens sur dix (28%) sont en faveur d\u2019un accord de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.Une majorité des personnes sondéees s\u2019est dite en désaccord avec une telle entente tandis que 16 pour cent des gens n\u2019avait aucune opinion sur ce sujet.L\u2019an dernier, un sondage sem- U n peu moins de trois adultes blable effectué par la firme Gallup a fait ressortir que 35 pour cent de la population était ouverte à la perspective de lever les barrières tarifaires avec le Mexique, contre 47 pour cent qui s\u2019y opposait.De toutes les régions canadiennes, c\u2019est en Colombie Britanique où la résistance est la plus forte devant cette perspective avec 64 pour cent.Dans les Prairies en retour, ils ne sont que 47 pour cent à s\u2019opposer à cette nouvelle fusion économique.Au Québec, ce pourcentage atteint tout juste la barre de 50.Les résultats de cette enquête ont été établis à partir d\u2019un échantillonnage de 1018 personnes.L\u2019en- quéte a été menée du 10 au 13 juin dernier et présente une marge d\u2019erreur inférieure à 4 pour cent 19 fois sur 20.TRIBUNE Mme Andrée Allard, journaliste A la suite de votre article, je me suis permis une soirée au cinéma avec mon épouse.Je dois vous dire que nous avons été très déçus.Non seulement le film, comme vous le dites, est «effroyablement audacieux et dérangeant» mais il ne vaut même pas la peine de se déplacer.Nous n\u2019avons jamais vu quelque chose d\u2019aussi malpropre tant par la vue que par les paroles, et je n\u2019ose croire qu\u2019il existe des choses semblables dans notre belle province et, si c\u2019était possible qu\u2019il en existe, il faudrait les cacher tellement c\u2019est dégoûtant.Et dire qu\u2019avec mes taxes, j'ai contribué à payer la production de ce film;j\u2019en suis révolté.Il y a tellement de belles choses à montrer que je ne sais pas pourquoi des gens comme Lauzon, que je n\u2019ose plus appeler mon- À propos de «Léolo» sieur, perdent leur temps et notre argent à des choses aussi basses, nous faire avaler des avalées, c\u2019est dégoûtant.Ginette Reno, qui dit que le film l\u2019a troublée, a toutes les raisons au monde de l\u2019être.Pour moi, Ginette Reno a toujours été une grande dame et elle a de belles choses à montrer.Ce qu\u2019elle nous a montré dans le film, elle aurait dû le garder pour elle.Nous n\u2019avons jamais manqué un spectacle de Ginette Reno mais notre estime a tellement baissé pour elle que nous n\u2019irons plus, car en la voyant nous revivrons des scènes disgracieuses.Il faut que Mme Reno ait bien besoin d\u2019argent pour s\u2019être exposée de cette façon.En terminant Mme Allard, s\u2019il- vous-plaît, rte trompez plus les lecteurs de La Tribune en nous vantant des choses aussi dégoûtantes.Je suis fier d\u2019être Québécois et Canadien et je n\u2019aime pas qu\u2019on nous montre sous un jour si dégueulasse et qui n\u2019existe probablement pas.Patrice Roy Sherbrooke Le dernier film de Jean-Claude Lauzon, Léolo, ne laisse personne indifférent.I] provoque des réactions de toutes sortes, et toutes intenses.À preuve, votre lettre.Un film «effroyablement audacieux et dérangeant», disais-je.Ces qualificatifs me semblent assez explicites.Cet article, publié le samedi 13 juin, dévoilait la perception de Mme Reno sur la production de Lauzon, dont la démarche demeure encore quelque peu insaisissable, et rapportait le témoignage de la vedette sur son premier rôle au grand écran; il ne constituait en rien une critique de cinéma.Andrée Allard Une critique et une suggestion M.Paul Gervais Maire, Sherbrooke d\u2019autres, déçu de ce que je vois à toutes les semaines dans nos rues, au nom de l\u2019économie et malgré l\u2019opinion du public.Il est temps de voir les résultats de ce projet: emplois perdus, rejet des personnes âgées où handicapées, coup d\u2019oeil désastreux, problème de stationnement ainsi que le danger de ces poubelles roulantes dans l\u2019espace réservé pour les cyclistes, pour ne nommer que ceux-là.Que penser des vacances d\u2019été alors que les poubelles roulantes resteront pendant une semaine où plus dans les J: suis comme des centaines rues.?Et le plus merveilleux n\u2019est pas arrivé: I\u2019hiver!.Au lieu de vouloir toujours calculer tout, pourquoi ne pas essayer de rentabiliser en accommodant les citoyens et en les rendant plus heureux?Il y a plusieurs éléphants blancs dans notre belle ville, et ils dorment: le Palais des sports, le terrain de course, le Parc Victoria, pour ne citer que ce secteur-là.Par ailleurs, à chaque samedi et dimanche, il y a des ventes de garage au coin des rues.Combien en demandent le permis?Encore là, il y a de sérieux problèmes de stationnement.Pourquoi ne pas interdire ces ventes de garage et les centraliser à l\u2019un des endroits ci-haut mentionnés?Avec un prix pour chaque table, cela éviterait la paperasserie du permis normalement nécessaire, et on pourrait ajouter des manifestations artistiques; il y a des talents qui ne demandent qu\u2019à se faire valoir.Avec un prix d\u2019entrée abordable, tout le monde serait heureux.Ce serait moins cher que d\u2019aller a Bromont.Pensez-y bien avant qu\u2019une autre ville vienne vous ravir ce beau projet.Finalement, pour en revenir a vos poubelles roulantes, avouez- monsieur, que c\u2019est un fiasco; vous en paraîtrez plus fort.Serge Dumas POINT DE VUE == La CEQ et ses luttes politiques NDLR: La Centrale de l\u2019enseignement du Québec vient de tenir son 33e congrès.Voici des extraits du rapport moral que sa présidente, Lorraine Pagé, présentait à cette oc- casion.aussi, touchée par les mutations de toutes natures qui secouent la planète.À bien des égards, elle semble même désorientée, oscillant entre des valeurs antagonistes, emprisonnée dans un statut politique désuet, s\u2019épuisant dans d\u2019interi- nables palabres constitutionnels, indéterminée quant à son développement économique et social.C\u2019est ainsi qu\u2019il faut nous préparer à mener une Âpre lutte pour la défense de nos services sociaux fortement menacés.Car bien qu\u2019il ne faille pas baisser les bras, il faut bien reconnaître que jusqu'ici c\u2019est le pouvoir médical qui a remporté les premières manches et les plus démunis qui auront été les principales victimes des grandes manoeuvres gouvernementales dans ce domaine.(.) Plutôt donc que de nous diriger vers une médecine plus humaine, centrée sur les personnes, faisant une plus large part à la prévention et aux médecines douces, on pénalise les personnes les plus fragiles et les plus démunies.(.) On ne saurait non plus être insensible à la poursuite, voire à l\u2019ac- |: société québécoise est, elle centuation du véritable «détournement de fonds» que représentent les restrictions continues que le gouvernement impose à l\u2019école publique québécoise.Que nous ayons appuyé le plan du ministre de l\u2019Éducation pour la réussite scolaire et que nous nous soyons réjouis du premier investissement annuel de 43 millions de dollars ne nous empêchera pas ni d\u2019être lucides, ni d\u2019être critiques.(\u2026) L'argent n\u2019est pas tout, nous le savons.Mais dans le contexte où nous vivons, il y a, dans les décisions gouvernementales relatives au financement scolaire, véritable matière à scandale.(.) Indépendance Au risque de vous surprendre, je voudrais vous faire part d\u2019une découverte: le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, n\u2019est pas en faveur de l'indépendance.Certes, il y a deux ans, son ambi- guité, ses tergiversations ont sans doute laissé croire a certains que peut-être, s\u2019il était forcé, une fois toutes les issues bouchées, il serait porté à poser un geste qui pourrait éventuellement déboucher, à certaines conditions, sur un semblant d'indépendance.Îls auront dû très rapidement déchanter.En fait, le gouvernement du Québec et son premier ministre sont des fédéralistes inconditionnels, quel qu\u2019en soit le prix à payer, quelles que soient les circonstances.La mascarade constitutionnelle à laquelle ils participent et qu\u2019ils cautionnent, les reculs quotidiens sur les positions du Québec d\u2019abord, sur leurs propres propositions ensuite, sur les présumés acquis également, et leur inqualifiable démagogie enfin, ne laissent planer aucun doute sur leur orientation.(.) Le thème de l\u2019indépendance restera toujours d\u2019actualité parce que c\u2019est la voie normale des peuples et des nations.Il sera toujours question de l\u2019indépendance tant que nous le l\u2019aurons pas faite.Tous les pays souverains n\u2019en parlent plus.Et en définitive, quel que soit l\u2019angle sous lequel on aborde le sujet, la question n\u2019est plus de savoir si nous avons les moyens de faire l\u2019indépendance, mais plutôt de prendre conscience que nous n\u2019avons pas les moyens de ne pas la faire.Cela nous impose, à la CEQ comme à l\u2019ensemble des composantes du Mouvement Québec, d\u2019intensifier notre action pour l\u2019indépendance.(.) Action politique I! arrive que l\u2019on rencontre des membres qui nous disent de revenir à l\u2019essentiel.Et de nous y tenir.L'essentiel étant, on s\u2019en doute bien, la négocidtion des conditions de travail.Et l\u2019on évoque le fait que lorsque les syndicats se sont formés, c\u2019était aux seules fins de limiter les abus des droits de gérance des employeurs.Cela est vrai.Mais il semble qu\u2019on oublie un peu trop facilement à quel point, à l\u2019époque de la révolution industrielle et aux plus belles années du capitalisme sauvage et de l\u2019exploitation de la main-d\u2019oeuvre, la syndicalisation représentait une menace à l\u2019ordre établi, une remise en cause du système économique et social, une contestation du pouvoir presque illimité que détenaient les propriétaires d\u2019entreprises.Que l\u2019on imagine un peu: les syndicats s\u2019opposaient à ce que les enfants travaillent, réclamaient des journées de congé, revendiquaient une limitation des heures de travail, des salaires décents, et quoi encore.«Une vraie révolution!», disaient les patrons.«L'oeuvre du diable», ajoutaient certains membres du clergé.Si on accepte de mettre des lunettes différentes avant de poser le regard sur les premières années du syndicalisme, on développe une tout autre compréhension.Et on comprend que le syndicalisme ne pouvait pas dès le début, ne peut pas maintenant, et ne pourra jamais ne pas être une force sociale et politique, une organisation dérangeante qui contribue à transformer des réalités, à faire évoluer des sociétés.(.) La force du mouvement syndical réside donc dans une double réalité.Les personnes, leurs besoins et leurs droits, constituent le sens de son action; les personnes, leur engagement et leur solidarité, sont au coeur de ses réalisations.Nos sociétés modernes sont aujour- d\u2019hui plus démocratiques, plus exemptes du discrimination; les femmes y sont devenues \u2014 en principe du moins \u2014 les égales des hommes; les droits individuels et collectifs sont mieux garantis; l\u2019éducation et les services de santé ne sont plus réservés à une seule élite.Le mouvement syndical a directement contribué au progrès.Depuis des dizaines d\u2019années, des millions de personnes ont cru qu\u2019ensemble elles avaient le pouvoir de changer les choses, de rendre le monde meilleur.Et elles \u2019ont fait.(.) Cette réalité a été formellement reconnue dans notre propre pays, il y a a peine quelques mois: «Les syndicats (doivent avoir) à la fois les ressources et le mandat nécessaires pour leur permettre d\u2019influer sur le contexte politique, économique et social dans lequel seront négociées des conventions collectives».Ou encore: «il ne fait guère de doue qu\u2019un syndicat pourrait, de manière plausible, soutenir qu'en appuyant des groupes féministes, il espère jouer un rôle dans la modification des comportements sociaux qui contribuent à perpétuer la discrimination salariale dont font l\u2019objet ses membres du sexe féminin.» Ces citations ne sont pas de moi.Elles sont extraites du récent jugement de la Cour suprême du Canada dans la cause de cet employé de la fonction publique de l\u2019Ontario qui contestait le droit de son syndicat à soutenir financièrement le NPD.L\u2019argumentation est du juge La Forest.Son collègue, le juge Wilson, est encore plus explicite: «Je ne crois pas que le rôle du syndicat doit être limité à ces fonctions économiques restreintes.» Le juge en chef Dickson l\u2019est davantage: «Les intérêts des travailleurs ne prennent pas fin à une ligne de démarcation artificielle entre les domaines économique et politique.» Et le juge McLa- chlin est limpide: «Pour atteindre leurs objectifs légitimes et conserver l'équilibre indiqué entre patrons et employés, les syndicats doivent dans une certaine mesure se livrer à des activités politiques.» J'ai cité abondamment la Cour suprême du Canada \u2014 une fois n\u2019est pas coutume \u2014 pour mettre en lumière le fait que l\u2019élargissement du champ d'intervention syndicale n\u2019est pas seulement légitime mais qu\u2019il est aussi parfaitement légal; c\u2019est un droit et c\u2019est la plus haute autorité judiciaire du pays qui l\u2019affirme solennellement.Dans ce contexte cela devient, pour les organisations syndicales, une responsabilité et un devoir devant lesquels nous ne saurions reculera = epg a\u201d Centre-ville de Drummondville déclaré 2) FESTIVAL MONDIAL FOLKLORE de Drummondville Gérald PRINCE Drummondville Le gouvernement du Québec vient de déclarer le centre-ville de Drummondville zone touristique reconnue au Québec pour une période de près de trois semaines, jusqu\u2019au lundi 20 juillet inclusivement, soit pendant toute la période du Festival mondial de folklore.«C\u2019est la première fois que ce décret est prononcé: c\u2019est très intéressant pour tous les amateurs de folklore et pour les promoteurs du Drouin, directeur général de Rues Principales.Le décret a été annoncé en fin de journée mardi, par le ministre Gérald Tremblay, et ne vaut que pour cette année.Les promoteurs du centre-ville sont bien confiants, cependant, que ce décret sera renouvelé d\u2019année en année et ils entendent bien continuer leurs pressions pour que cela se reproduise, maintenant que le mouvement est enclenché.Quel est l\u2019avantage de ce décret?Il signifie, précise M.Drouin, que, en plus du prestige rattaché à cette proclamation pour le centre-ville et pour le Festival, les commerces pourront rester ouverts 24 heures par jour, s\u2019ils le désirent, pour offrir leurs biens et services aux festivaliers.Nuit et jour Cela veut dire aussi, du même coup, que les festivaliers pourront se procurer des biens et services, autant la nuit que le jour, dans le centre-ville, pendant cette période.En réalité, les heures d\u2019ouverture et de fermeture de commerces n\u2019existent plus et, pour les commerçants qui le désirent, des librairies par exemple, le commerce peut rester ouvert sans arrêt de façon à bénéficier Le Tribune, Sherbrooke, jeudi 02 juilet 1992 A7 Zone touristique de l\u2019achalandage des milliers de festivaliers.La seule restriction émise à propos du décret porte sur la vente d'alcool: comme cet aspect du commerce tombe sous le juridiction des permis de boisson, lés commerçants doivent s\u2019y conformer.La vente d\u2019alcool est donc illégale en dehors des heures autorisées habituellement, le reste de l\u2019année.Le directeur de Rues principales estime que c\u2019est là une façon de servir mieux les visiteurs de passage qui, au besoin, profitent du Festival pour magasiner.Hier, en prévision du Festival qui commence vendredi soir officiellement, le centre-ville bourdonnait d'activités.Travailleurs et bénévoles érigeaient des gradins et des infrastructures dans le parc Woodyatt.Il y avait déjà huit troupes, hier midi, qui s'installaient dans leurs quartiers c\u2019est-à-dire la polyvalente Marie-Rivier.Par ailleurs, le plateau central du centre Marcel- Dionne résonnait des premiers pas des danseurs et des premiers accords des musiciens, venus se familiariser avec les lieux.Ce soir, un premier spectacle sur invitation sera offert aux bénévoles du Festival par les troupes participantes, tout en permettant à CKSH de Sherbrooke de filmer les prestations et de préparer la diffusion d\u2019une émission spéciale, sur le réseau de Radio-Canada, samedi dès 18 h 30.CRTC Canadä | centre-ville», affirmait hier Guy Décision é Auto recherchée en rapport avec le meurtre Hébert Décision 92-369.Vidéotron Ltée, Doibeau, Monréal, Québec/Lévis et Victoriaville (Qué.), Cablestrie Inc., Saint-Liboire (Qué.), Cablovision Alma Inc.Alma (Qué.), La Belle Vision inc., Deschaillons, E Montmagny et Saint-Gérard-Magella (Qué.), Thetford Vidéo inc., Saint-George (Beauce), Thetford Mines et Tring Jonction (Qué.), Cablevision Haut St-Laurent Inc., au nom dune compagnie devant .étre constituée, Huntingdon (Qué.), Cablevision du Nord de Québec Inc., La Sarre, Notre-Dame-du- Nord, Rouyn-Noranda et Val d'Or (Qué.}, Mégantic Transvision Inc, Lac-Mégantic (Qué.).Normand Paré and/et Michel Rouleau, au nom d'une compagnie devant être constituée, Fleurimont, Saint-Ed- widge-de-Clifton, Milby, East-Clifton, Développement Nadeau et Saint-Denis-de-Bompton, (Qué.), Transvision Plus Inc., Cowansville, Bolton Glen, Brome, Fulford et Sugar Hill {Qué.), Vidéo Québec Inc.Saint-Joseph-de-Beauce, Calway, Rivière-des-Plantes, Saint-Frédéric et Saint-Jules (Qué.).REFUSÉ - Demandes de système de distribution multipoint.REFUSÉ - Demandes présentées par la Shaw Cablesystems (Alberta) Ltd.et la Videotron Communications Ltd.visant à étendre les limites de leurs entreprises de télédistribution desservant Edmonton.Décision 92-372.Câble-Axion Digitel .Inc.(anciennement Les Consultants Pagard Inc.}, Compton, Moes River et Martinville (Qué.).AP- K PROUVÉ - Ajout d'un secteur situé au nord de Compton comprenant la municipalité de Milby et le 1 développement Nadeau; d'un secteur situé au sud de Compton comprenant la municipalité de Hillburst; et un secteur situé au sud-ouest de Martinville comprenant les municipalités de Sainte-Ed- widge-de-Clifton, Saint-Malo, East Clifton et Saint-Isidore-d'Auckland à la zone de desserte autorisée de l'entreprise de distribution par cable qui dessert ces collectivités.Décision 92-373.Câble-Axion Digitel Inc.(anciennement Les Consultants Pagard Inc.), Eastman, Stukely-Sud, Saint-Etienne-de-Bal- ton, Mont-Orford, Mansonville, Highwater, Bolton Center, Bolton Sud, Bolton Ouest, Bolton Forest, Lac Brome, Bondville, Foster et Knowlton (Qué.).APPROUVÉ - Ajout de secteurs tel que mentionnés dans la décision, à la zone de desserte autorisée de l'entreprise de distribution par câble qui dessert les collectivités mentionnées ci-dessus.Décision 92-375.Câble-Axion Digitel Inc.(anciennement Les Drummondville (GP) Une semaine après la découverte du corps, criblé de balles, de l\u2019homme d\u2019affaires Réal Hébert de Wickham, près de Drummondville, la Sûreté du Québec intensifie son action pour tâcher de mettre la main au collet d\u2019un suspect.Hier matin, la SQ a établi un poste de commandement dans la Consultants Pagard Inc.), Compton, Moes River et Martinville; Eastman, Stukely-Sud, Saint-Etienne- de-Bolton, Mont-Orford, Mansonville, Highwater, Bolton Centre, Bolton Sud, Bolton Ouest, Bolton Forest, Lac-Brome, Bondville, Foster et Knowlton {Qué.).APPROUVE - Transfert du contréle effectif de la Câble-Axion Digitel Inc.aux Investissements Novacap Inc.«Vous pouvez consulter les documents du CRTC dans la «Gazette du Canada», Partie |; aux bureaux du CRTC; dans les bibliothèques de référence; et aux bureaux de la titulaire pendant les heures normales d'affaires.Pour obtenir copie de documents publics du CRTC, prière de communiquer avec le CRTC aux endroits ci-après: Ot- Tawa Hal, (819) 997-2429: Halifax, (902) 426-7997; Montréal, (514) 283.6607; Winnipeg, (204) .vey A) if e + [a li FE LI LU: 288 » LU BUUE EU HUE?FH pw wa + Photo La Tribune par Gérald Prince ess on cher une ligne téléphonique spécia- marionnettes géantes, reliées ensemble par une arche fleurie.N-67650 lé- le (398-6869) pour l\u2019aider à entrer le- en communication avec les gens.De plus, la SQ a lancé un avis de recherches pour trouver le propriétaire ou l\u2019occupant d\u2019une voiture B B de de marque Pontiac Fiero blanche, , ne qui aurait été vue près de la demeu- c- re de Réal Hébert, dans les heures n- 3 entourant le meurtre, le mardi soir In 3 23 juin ou au début de la nuit du et i 24.li- J ci- 4 13 à de 3 de p re À et À e- i 1d * ne Æ alu ; et 1 a- A ts 8 ; a ie I- Real Hébert u- Jusqu\u2019a maintenant, aucun sus- - pect, aucune perquisition, rien de .on tangible dans cette enquête, malgré 1e les efforts considérables déployés par sept enquêteurs du BEC de la à Mauricie et de la SQ de Drum- A Ï | U R .Z- mondville, a confié hier le relation- EE ne StS ° rite de 1a SQ.Pere Lemarbre VALANT JUSQU\u2019A 2100S.OU UNE REMISE DE 1500S.\" 4 Mystère ° ° ; La police estime que, avec l\u2019intensification de ses moyens d\u2019action, elle pourra recueillir des in- .2 1234 : : : = * i _ does suffisants dou Salutioner ns Tirez profit de l'été au maximum.bien au frais grâce à Mazda! A crime qui, jusqu\u2019à maintenant, ; =f © + e « « mystère le bs complet.niouré du Car nous vous offrons le climatiseur à l'achat de l\u2019un de nos modèles les plus 0 Réal Hébert, âgé de 53 ans, un | i ; homme d\u2019affaires dynamique pro- ° \u2019 .A .ae priétaire d\u2019une compagnie de trans- populaires.La 323 et la Protegé, les plus spacieuses de leur catégorie.: port, a la réputation excellente, a .été trouvé mort le 24 juin au matin, .e @ dans son fauteuil de sa salle de sé- La Miata, un triomphe mondial.Nos camionnettes, les plus vendues au Canada, is jour, le corps criblé de balles.- Une fenêtre fracassée du côté de ; .; n° .\u2026.la route 139 laisse croire qu\u2019un in- catégorie importées.Et la MPV, deux fois élue mini-fourgonnette 1- dividu armé est monté sur la gale- e rie, a brisé le carreau d\u2019une fenétre i , % ° \u201d \u2019 © ° ° e ¢ at fe vers | homme sans qu'il importée de l'année au Canada.Profitez vite du climatiseur chez Mazda : n Jusqu\u2019à maintenant, la police A : : n\u2019a trouvé aucun mobile pour ex- so ry : pliquer ce crime, mais estime que le une façon gagnante de déjouer la chaleur de l'été ! 8 vol n\u2019est pas en cause.Encore une BB e fois, les enquéteurs invitent le pus blic qui aurait pu avoir connaissan- - ce de quelque information, même s apparemment banale, en rapport .1 avec la mort de M.Hébert, a la lui - communiquer sans délai.Toute in- - formation sera gardée confidentiel- - le.3 2 Quand pme | XX - ! ! ! ! + S > \" i\" - ! po : PROTEGÉ MIATA 82200 .LA * \u2019 \u2019 » * La ; sed Nos véhicules sont protégés par l'une des garanties les plus complètes et les plus solides de l\u2019industrie.) i : *Clhmatiseur ou remise; offerts sur tous les modèles 1992 suivants 323, Protegé.MPV, Miata et camionnettes Mazda vendus ou encore en stock chez le concessionnaire après le 5 mars 92.La remise est de 1500 $ maximum q sur tous les modèles et s'applique aussi là où le chmatiseur est de sene Et sur la MPV.le chmatiseur a double sorte vaut 2100 $ Offre d'une durée limitée qui ne peut être combinée à aucune autre Détaus chez votre concessionnaire y + 0 5 o ma\u201cZbDa = IRI 4 AL-VMEGANT{E salle communautaire du 893 de la rue Moreau-Wickham et fait bran- 38/63 L'entrée principale du site est marquée par la présence d\u2019un couple de 3-6306; Vancouver, (604) 666-2111.» i» Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes Canadian Radio-television and Telecommunications Commission Mazda Rock Forest\u20144787 Boulevard Bourque, 564-1455 Magog Mazda \u2014209 Boulevard Bourque, 868-1101 Les Fêtes Thetford Mines Nelson FECTEAU La déception des dirigeants des Fêtes de l\u2019Amiante est perceptible au sujet de la participation populaire à la première fin de semaine La Tribune, Sherbrooke, jeudi 02 juillet 1992 conclure pour autant que la 21ème édition de l\u2019événement touristique par excellence de la région Chau- dière-Appalaches en 1992 sera la dernière.«Je peux difficilement affirmer que l\u2019avenir des Fêtes de l\u2019Amiante est compromis», a affirmé le président François Gosselin qui tirera sa révérence après quatre ans à la barre de l\u2019événement.«Avant de trancher de façon aussi drastique, il faudra envisager d\u2019autres alternatives.« Selon ce dernier, réduire le nombre des activités, raccourcir la période des festivités de dix à d\u2019activités, mais il ne faut pas en AVIS SÉMINAIRE DE SHERBROOKE DE 195, RUE MARQUETTE SHERBROOKE (QUÉBEC) NOMINATIONS J1H 1L6 Monseigneur = Jean- Marie Fortier, visiteur de la Corporation, Séminaire de Sherbrooke, annonce le renouvellement du mandat de monsieur I'abbé Gilles Légaré a titre de recteur du Séminaire de Sherbrooke.Le mandat de monsieur Légaré est d'une durée de trois ans.Sur avis du Conseil d'administration du Séminaire de Sherbrooke, le recteur, monsieur Gilles Légaré, renouvelle les mandats des officiers majeurs, rattachés à la Corporation, soient messieurs Tancrède Labrecque, au poste de directeur des services financiers et André Métras au poste de secrétaire général.M.Gilles Légaré | M.Tancrède Labrecque Monsieur le recteur annonce également le renouvellement des mandats de messieurs André Lamothe au poste de directeur des services pédagogiques à l'ordre secondaire et Richard Beaulé au poste de directeur des services aux élèves à l'ordre collégial.Enfin, le directeur général, monsieur André Nuyt, nomme monsieur Mario Maccabée au poste de directeur du service de l\u2019activité physique.LE 0 Félicitations et bonne chance à ces titulaires M.André Métras de postes, qui, par leur travail de qualité, permettent au Séminaire de Sherbrooke de poursuivre sa mission efficacement! 42708 quatre jours ou imposer un prix d\u2019entrée représentent des solutions qui pourraient être envisagées.Le président Gosselin mise sur le support de la population pour la deuxième fin de semaine qui s\u2019amorcera avec la présentation du spectacle de Big Foot ce soir et se poursuivra avec la tenue du Tournoi international de balle rapide à compter de demain soir.La fréquentation plus faible que prévue du site a entraîné une réduction importante des revenus provenant des guichets de spectacles et des concessions sans toutefois créer de difficultés financières majeures à l\u2019événement.«On ne peut pas exiger davantage de nos bénévoles qui ont livré la marchandise.Nous aurons besoin de l\u2019encouragement de la population de même que du support financier des commanditaires et de la Ville de Thetford Mines.« À ce chapitre, François Gosselin a tenu à souligner le support technique exceptionnel offert par la Ville et les employés municipaux.C\u2019est au chapitre financier que le président souhaiterait quelques modifications.Le fait par exemple que les Fêtes doivent défrayer le coût de la taxe d\u2019amusement réduit considérablement la contribution financière de la municipalé.M.Gosselin a aussi souligné l\u2019apport plutôt modeste du secteur de l\u2019hôtellerie et de la restauration qui ne sont pas sans bénéficier des retom- e l\u2019Amiante espèrent se rattraper en fin de semaine bées économiques engendrées par l\u2019événement.Regard sur le Monde Avec un taux de fréquentation intéressant pour une première, l\u2019exposition multiculturelle d'arts visuels Regard sur le Monde constitue un tournant des Fêtes de l\u2019Amiante.«Cette activité va se développer avec le temps.Elle est appelée à prendre de l\u2019envergure et viendra supporter la présentation du Tournoi international de balle rapide« a opiné François Gosselin, Il faisait référence évidemment à cette galerie d'arts regroupant des tableaux d\u2019une trentaine d'artistes dont Pellan, lacurto, Rousseau, Fugère, Pinillos, Solotareff et Lisée.Le va-et-vient habituel a la frontière pour un ler juillet Rock Island Comme à chaque année, des milliers de Canadiens se dirigeant pour la plupart vers les plages de l\u2019océan Atlantique et dont le début des vacances coïncidait avec la Fête du Canada ont franchi la frontière hier à Derby Line, au Vermont.Tout en étant plus importante qu\u2019à l\u2019accoutumée, l\u2019affluence a été à peu près semblable à ce qu\u2019elle était par les années passées un ler juillet, a révélé un douanier américain qui a ajouté que la période d\u2019attente n\u2019a jamais dépassé 20 minutes.La même constatation a été faite de ce côté-ci de la frontière où un porte-parole du service des douanes a révélé que le nombre des Américains venus au Canada à l\u2019approche du 4 juillet a été sensiblement le même que l\u2019an dernier.«Il y a eu beaucoup de monde tout au long de la journée mais il n\u2019y a pas eu de bouchon et personne n\u2019a attendu durant plus de 15 ou 20 minutes pour franchir la frontière», a-t-il ajouté.Il s\u2019est cependant dit d\u2019avis que la période d\u2019attente p30 MILLIONS $ \u20ac AL RIAL Oui, c'est maintenant le grand solde de liquidation que vous attendiez avec impatience.C'est le temps ou jamais de profiter de rabais extraordinaires.TOUTE LA MARCHANDISE, mais absolument toute la marchandise est à prix réduit.Si vous cherchez les meilleurs prix en ville, vous les trouverez dans les Magasins M.Faites vite, pendant qu'il reste un grand choix de vêtements et d'articles de toutes sortes.rar; Vl MONTREAL: B 4325, rue Jean-Talon Est B Place Versailles B Place Alexis Nihon 8 Carrefour Laval Bl Centre commercial Pont-Viau \u2018 M Galeries des Sources BB Les Galeries Lachine M Place LaSalle M 180, boul.Anjou à Châteauguay M Place Longueuil M Les Promenades St-Bruno Æ Mail Champlain à Brossard.QUÉBEC et environs: M Place Belvédère à Sherbrooke B Centre commercial Les Rivières à Trois-Rivières M Place Ste-Foy à Québec M Les Galeries Charlesbourg à Québec.Rabais en vigueur les 2, 3 et 4 juillet 1992, jusqu'à épuisement des stocks.43708 pourrait être un peu plus longue quand, dimanche soir, les Canadiens partis en vacances aux Etats- Unis rentreront au pays.15e édition du Festival du travailleur forestier Pierre SEVIGNY Notre-Dame-des-Bois C\u2019est en fin de semaine que se déroulera la 15e édition du Festival du travailleur forestier, à Notre- Dame-des-Bois, dans la MRC du Granit.Président depuis huit ans de ce festival et maire de la localité, Jean-Denis Turgeon parle de l\u2019importance de cette manifestation, notamment par l\u2019implication de nombreux bénévoles qui assurent sa réussite.De plus, il précise que les profits de cette fête sont distribués à plusieurs organismes du milieu, notamment l\u2019OTJ et la Fabrique qui ont déjà bénéficié d\u2019une aide financière dépassant les 50 000 $ et ce, au cours des sept dernières années.Cet événement est fort populaire, en attirant bon an mal an quelque 5000 personnes durant trois jours d\u2019activités.Selon M.Turgeon, ce festival constitue pour plusieurs ex-résidents du secteur une occasion de favoriser des retrouvailles.L\u2019ouverture de la 15e édition est prévue pour 21 h, demain vendredi le 3 juillet, par une soirée dansante.Le lendemain, une cinquantaine de travailleurs forestiers se mesureront dans le cadre d\u2019un concours d\u2019habileté d\u2019abattage et de tron- connage alors que dans la soirée, l\u2019orchestre Songe fera les frais de la musique.La programmation du dimanche sera fort chargée avec des tires de chevaux ainsi que d\u2019hommes et de femmes, des jeux divers, un buffet froid à 17 h et une soirée dansante pour clôturer les festivités.Et, tout au long de ce weekend, les joueurs d\u2019une dizaines d\u2019é- uipes de balle, dont deux des tats-Unis, se disputeront la victoire dans le cadre d\u2019un tournoi de balle-donnée.La victime de l\u2019accident à St-Théodore identifiée Drummondville (GP) La Sûreté du Québec, poste de St-Hyacinthe, a révélé hier le nom de la victime de l\u2019accident de la route, survenu mardi soir à St- Théodore d\u2019Acton, entre Acton Vale et Drummondville.Il s\u2019agit de Marcel Lacharité, âgé de 35 ans, demeurant à St-Wences- las dans le comté de Nicolet.Très peu d\u2019informations sont disponibles pour expliquer cette tragédie qui s\u2019est produite vers 19 h, mardi: tout ce qu\u2019il a été possible de savoir, c'est que dans la courbe raide de la route 139, qui se trouve en face du 7iéme rang, donnant accés au village, un véhicule se serait trouvé hors de contrôle et aurait heurté le flanc d\u2019un autre véhicule, venant en sens inverse.M.Lacharité, l\u2019un des conducteurs, serait décédé peu de temps après et aurait été retiré des décombres avec les pinces de survie.Son décès a été constaté à l\u2019Hôpital Ste-Croix de Drummondville au cours de la soirée de mardi.Outre M.Lacharité, les deux autres occupants, dont l\u2019identité n\u2019a pas été dévoilée, n\u2019ont pas été blessés sérieusement, l'un s\u2019en tirant même indemne.L'enquête a été confiée à la SQ de St-Hyacinthe.i i CATER as an.i ae.TAR A a ii i SA ON DR KW TAAL © EVA 5 Fw BRR.A CAR XRG TR A ACR Lh Ct rn wm om re em am ve 4 vs 0 ma "]
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