La tribune, 4 août 1992, Cahier 1
[" VO TRE ~~ Mardi - SHERBROOKE ~ 4 août 1992 / \\ \\ 83e ANNÉE\u2014 No 142 (WEEKEND: 1,255} 0.50: CHAQUE JOUR! TOUT CE QUE VOUS VOULEZ SAVOI SURLES ST JEUX DE BARCELONE = DANS LE ype TABLOID SPORT Une entreprise s\u2019intéresse aux boues de Kruger pour fertiliser Les pompiers de Sherbrooke vont manifester au consei 4 Une trentaine de pompiers ont débarqué à l\u2019hôtel de ville, pancartes en mains.Michel Berger meurt à 44 ans, aussi rapidement qu\u2019il a toujours vécu Wallach mène les Expos à une victoire de 3-2 sur les Cubs Campeau craint le début d\u2019un autre débat sans fin Averses: 24 à 14 C Lever du soleil: 5h34 Coucher du soleil: 20h11 Demain: ensoleillé \u2018 Téléphoto par Steven Bell Des pilotes de MIG dans le ciel de Sherbrooke D Promavia fait tester le jet Squalus François PICHETTE Sherbrooke cessamment voir voler dans le ciel de la ville au moins un jet Squalus, de la compagnie Promavia, grâce à la venue sur place de pilotes d\u2019essais de la compagnie MIG, de l\u2019ancienne Union Soviétique.Des hauts dignitaires de la compagnie MIG, accompagnés de pilotes d\u2019essai de la compagnie, seront en effet à l'aéroport de Sherbrooke, au cours du mois d\u2019août, pour procéder à l\u2019essai et à des vérifications techniques du jet Squalus pour lequel la compagnie propose d'installer une usine de production près de l\u2019aéroport de Sherbrooke.La durée de leur séjour serait d\u2019une dizaine de jours.C\u2019est ce que La Tribune a appris en primeur, hier.Au cours de la rencontre de dimanche soir qui réunissait, chez le maire Paul Gervais, le président de Promavia, André Delhamende, des E Sherbrookois pourront in- représentants de la Ville de Sherbrooke, de la Société de développement industriel ainsi que le député André-J.Hamel, le maire Gervais aurait remis à M.Delhamende l\u2019autorisation officielle de la Ville pour utiliser l\u2019aéroport de Sherbrooke.Cette autorisation faisait suite à une demande, tout aussi officielle, que Promavia avait adressée récemment à la Ville.La compagnie MIG fabrique, depuis très longtemps, des chasseurs qui font la fierté de l\u2019armée de l\u2019ex-Union Soviétique.La nouvelle a été confirmée par M.Réjean Laliberté, commissaire industriel à la Société de développement de la région de Sherbrooke, qui s\u2019est cependant montré avare de commentaires en ce qui concerne les détails entourant la venue des gens de MIG.«Nous n\u2019en savons pas beaucoup plus que ce que vous savez déjà», a-t-il précisé.(Voir ESSAIS en A2) Photolaser PC Qué quant à elle 21e.Le Canadien Mark McKoy (à gauche) a causé une surprise aux 110 mêtres-haies, hier, à Barcelone, en décrochant la médaille d\u2019or.McKoy, de North York, en banlieve de Toronto, a devancé les Américains Tony Dees et Jack Pierce avec un temps de 13.12 secondes.C\u2019est la première fois depuis 1932 qu\u2019un Canadien soutire l'or en athlétisme aux Jeux olympiques.Par ailleurs, toujours hier, à la compétition féminine du 10 kilomètres-marche, la bétoise Pascale Grand, originaire de Magog, a pris la 29e position.Tina Poitras, aussi du Québec, s\u2019est classée LES DÉTAILS SUR LES JEUX DANS LE TABLOÏD SPORTS.Busvebonnan 92 FS) Fu te pkey este En route depuis ce matin, Sébastien Dubois et Raefer Wallis espèrent gagner Victoriaville aujourd\u2019hui par les sentiers de quadrimotos.700 kilomètres à vélo dans les pistes de quadrimotos! Serge DENIS Sherbrooke As que les gouvernements consacrent des millions pour entretenir les routes du Québec, il reste des gens pour bouder ce réseau a la faveur de la forét pour se rendre d\u2019un point a un autre.Et si le vélo de montagne gagne en popularité, peu de gens encore utilisent ce moyen de transport pour effectuer de longues randonnées.Ceci n\u2019a pas empéché Sébastien Dubois et Raefer Wallis de partir de Bromptonville a destination de Rimouski, dans le Bas- Saint-Laurent, a travers le réseau de pistes de quadrimotos qui relie les deux villes.Tous deux étudiants, les deux jeunes agés de 17 ans comptent effectuer le trajet estimé à près de 700 km en moins de huit jours.Ce qui implique qu\u2019ils parcourent quotidiennement une centaine de kilomètres en forêt.Ils ont même emporté chacun un grand sabre, du genre de ceux dont on se sert pour \u2018couper la canne à sucre, dont ils comptent se servir si des pistes venaient à manquer! «Il y a le trajet entre Saint-Aga- pit et la rive sud de Québec dont nous sommes moins sûrs qu\u2019il est pratiquable puisqu\u2019il apparaît en pointillé sur la carte», s\u2019inquiète un peu Raefer Wallis qui ne s\u2019en fait pas outre mesure avec les conditions climatiques qui pourrait détériorer rapidement les pistes.«Le truc, avec les sentiers de 4-roues, raconte son comparse, c\u2019est de se tenir dans la bande du centre afin de ne pas rouler dans les traces des petits engins».Mais qu\u2019y a-t-il de si intéressant à se faire bouffer par les moustiques quand ce n\u2019est pas la pluie qui s\u2019abat sur eux?«C\u2019est beaucoup plus stimulant, moins monotone», s\u2019enthousiasme l\u2019un.«Ça nous permet de voir du paysage», renchérit l\u2019autre.Les deux conviennent finalement que le plaisir provient essentiellement du fait qu\u2019ils accompliront quelque chose d\u2019unique, que personne n\u2019a encore réalisé.Sans que l\u2019expédition n\u2019ait nécessité quelque préparation physique que ce soit, les deux étudiants ont mis beaucoup de temps à mettre leurs vélos au point.C\u2019est d\u2019ailleurs le seul aspect qui pourrait compromettre leurs chances de relever le défi qu\u2019ils se sont posé.«La seule chose qui pourrait nous faire regretter d\u2019avoir entrepris cette randonnée, ce serait que nos bicyclettes subissent des bris importants dans les premiers jours» explique Raefer Wallis de St-Denis- de-Brompton.«La moitié du plaisir, reprend son compagnon de Bromptonville, c\u2019est de planifier quels vêtements nous apporterons, quel itinéraire nous emprunterons et quelle bouffe nous mangerons.» Pour la subsistance, ils se sont préparé un menu frugal mais consistant, pour se rendre jusqu\u2019à Québec où ils comptent se réapprovisionner pour la seconde étape du parcours.Et si les deux expéditionnaires devaient revenir de ce périple aussi encouragés que lorsqu\u2019ils s\u2019y sont engagés, il est question qu\u2019ils tentent un exploit qui prendrait des allures d\u2019un reportage du National Geographic, soit de parcourir rien de moins que les quelque 3000 kilomètres de la muraille de Chine.Policier innocenté apres avoir tué un voleur de dépanneur Montréal (PC) cière du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal a innocenté l\u2019agent Raymond Erick Masse qui, le 22 novembre 1990, avait abattu un voleur à peu de distance d\u2019un dépanneur, dans le nord de Montréal.Dans son jugement de 37 pages, le comité de trois membres en arrive à la conclusion que l\u2019agent Masse «n\u2019a pas eu recours à une force plus grande que celle nécessaire en utilisant son arme à feu».Le comité estime que «sa conduite ne constitue pas un acte dérogatoire au Code de déontologie des policiers du Québec».11 ajoute: «Le comité ne peut reprocher au policier Masse d\u2019avoir agi comme il l\u2019a fait; autrement, qui aurait pu intervenir à sa place?Aurait-il dû laisser courir monsieur Chavarria?Le comité ne le pense pas».Jorge Alberto Chavarria, un jeune réfugié Salavadorien de 23 ans, avait été abattu par l\u2019agent Masse à la suite d\u2019un vol de nourriture d\u2019une valeur de 10 $ dans un lL: Comité de déontologie poli- Provi-soir de la rue de Salaberry, dans le secteur Cartierville.Peu avant le drame, il était accompagné de José Victor Ventura Martinez, qui fut arrété par les policiers quelques instants plus tard.Pourchassé par l\u2019agent Masse, Chavarria, qui à un moment donné se trouvait à environ six pieds en face du policier, l\u2019avait menacé d\u2019un couteau.Refusant d\u2019obtempérer à l\u2019ordre de l\u2019agent Masse de laisser tomber son arme, Chavarria s\u2019était même avancé vers lui.C\u2019est alors que l\u2019agent a tiré en sa direction, l\u2019atteignant à l\u2019abdomen.La victime mourrait quelques heures après son admission à l\u2019hôpital Sacré-Coeur de Cartierville.Sur la question de la «force plus grande que nécessaire» employée - par le policier, le comité considère que l\u2019agent Masse «devait intervenir en voyant Chavarria sortir du dépanneur un sac à la main».D'autant qu\u2019il se doutait qu\u2019un vol venait de se commettre au dépanneur.A la suite de l\u2019enquête du coroner Pierre Trahan, les parents de Chavarria ont inscrit en novembre 1991 une poursuite de 275 000 $ contre l\u2019agent Masse et la CUM.Photo La Tribune par Jean-Paul Ricard L'Union Church, témoin encore bien vivant de l\u2019histoire de Magog, a été la première église locale.Cette église évangélique était aussi louée aux autres communautés.Incidemment, c\u2019est à Magog que La Tribune s\u2019arrête cette semaine, dans le cadre de la tournée marquant le 200e anniversaire de fondation des Cantons de l\u2019Est.Jean-Paul Ricard nous parle de cette ville dont la réputation n°a plus de frontière en raison de son potentiel touristique.REPORTAGE EN B3, B4 et B5 Lu 100 000 visiteurs espérés L J Exposition agricole de Victoriaville a pris son hier avec la même fougue qui assure son succès année après année.Le cap des 100 000 visiteurs qui a déjà été atteint est encore dans la mire des organisateurs.C\u2019est de loin l\u2019événement populaire de l\u2019été dans la région des Bois- Francs.A LIRE EN PAGE A5 A2 ASSEMBLEUR/EUSE COMPOSANTE ELECTRONIQUE Code Prof: 8534 #2715122 Lieu: Bromptonville Exigences: Sec.V ou atout, habiletés manuelles, précision bonne dextérité.Salaire: $5.55/heure.Fonctions: assemblage de circuits électroniques et tâches connexes.REMBOURREUR/EUSE Code Prof: 8562 #2715149 Lieu: Lennoxville Exigences: expérience dans le rembourrage de meubles un atout habile manuellement.Salaire: à discuter selon expérience.Fonctions: rembourreur coussins, coller dacron, polyester, faire emballage, finition.INFIRMIER/ÈRE AUXILIAIRE Code Prof: 3131 #2715218 Lieu: Sherbrooke Exigences: 2 ans expérience, conn.gérontologie, membre ordre.Fonctions: dispenser les soins infirmiers dont ont besoin les malades dans une maison de repos.CONDUCTEUR/TRICE MACHINE À LIQUER Code Prof: 8503 #2714898 Lieu: Sherbrooke Exigences: bonne expérience sur machine à piquer (atout si fibre de nylon) capable de travailler en équipe, travail debout.Salaire: $6.00 à $8.00/heure.Fonctions: assemblage de vêtements spécialisés contrôle de la qualité, responsable et débrouil- lade.COORDONNATEUR/TRICE PRODUCTION Code Prof: 8550 #2714799 Lieu: Sherbrooke Exigences: bonne expérience dans le vêtement (assemblage), contrôle de la qualité, excellente communication.Salaire: $8.00 à $10.00/heure.Fonctions: usine moderne dans le vêtement, coordonner production sur plancher, superviser 5 à 10 employés/recrutement & formation, assuré qualité des vêtements.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres d\u2019emploi sur le tableau d\u2019affichage.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.Accusé d\u2019avoir eu en sa possession plus de 150 billets contrefaits Sherbrooke de 152 billets contrefaits en coupures américaines de 50 $ et 20 $ ainsi que de mise en circulation de cing autres, laissant croire à une valeur totale de 4880 $, a été portée contre Denis Toutant, 32 ans, de Berthierville.Ce dernier a comparu hier devant le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec, à Sherbrooke, à la suite de son arrestation à Magog samedi.Défendu par Me Jean-Marc Bénard, Toutant a protesté de son innocence et sera ramené devant le tribunal pour son enquête sur cautionnement.Il est d\u2019abord soupçonné d\u2019avoir tenté d\u2019échanger pour 830 $ de fausse monnaie à la Caisse populaire Magog-Est, où la police locale a été mandée.La police a ensuite saisi 42 coupures de 50 $ et 85 de 20 $ dans un sac à main se trouvant dans une voiture retracée dans un stationnement avoisinant.Les cinq autres billets de 50 $ avaient été refilés à des commerçants.L'enquête a été menée par M.Steve Cuerrier de la police fédérale.La procureure Andrée Marchand s\u2019est opposée à la remise en liberté provisoire de l\u2019accusé qui restera écroué en attendant son enquête.U: accusation de possession RESULTATS | Tirage du 92-08-03 5 7 8 9 10 16 17 19 21 25 27 31 42 43 4 49 52 59 64 proche\u201d trage 92-08-04 TV A, le réseau des tirages Le moadaliles doncnssement oes Gillie: AGNANL PATASCNT A vers des billet n.ds de disparté entre cette liste et ba liste officielle cette dernicre à pnonte La Tribune, Sherbrooke, mordi 4 août 1992 Le recyclage de la Maison Blanche sera le type de projet x coûteux peu importe Sherbrooke (DD) Q.- soit transformée en centre d\u2019hébergement pour si- datiques, en clinique médicale ou en résidence pour personnes âgées, le recyclage de la Maison Blanche sera coûteux: entre 500 000 et 1,2 million $, selon le scénario retenu.Telle est l\u2019une des conclusions du rapport rendu public hier par le Fonds du patrimoine estrien sur les possibilités de recyclage de cet immeuble centenaire qui a abrité le premier hôpital Hôtel-Dieu de Sherbrooke.L\u2019auteur de l\u2019étude, Stéphan Nadeau, explique que le déménagement de l\u2019immeuble sur un terrain situé à l\u2019angle des rues Chalifoux et School, propriété du centre hospitalier, est estimé à 30 000 $.L'hôpital est prêt à céder et le terrain et l\u2019immeuble, qui trône actuellement au milieu d\u2019un stationnement, mais refuse d\u2019investir dans tout projet de réutilisation.Le coût de transformation en un centre d\u2019hébergement pour l\u2019organisme Intervention régionale information SIDA (Iris Estrie) est estimé à 665 000 $, ce qui comprend entre autres la pose de nouvelles fenêtres, la réfection de l\u2019intérieur, un nouveau système de chauffage et d\u2019électricité.L\u2019aménagement d\u2019une résidence pour personnes âgées représenterait une dépense de 1,2 million $, en raison de l\u2019ajout d\u2019une aile pour doubler la superficie de l\u2019immeuble.Enfin, la transformation de la Maison Blanche en une clinique médicale est évaluée à 573 000 $.[J Quinquagénaire soupconné de supposition de personne Un homme de 50 ans a nié sa culpabilité à une accusation de supposition de personne dans une tentative d\u2019obtenir l\u2019élargissement de sa compagne confiée par la cour au Centre hospitalier de Sherbrooke pour une évaluation.Il aurait raconté à un psychiatre être mandaté par le centre de détention Parthenais pour transférer cette patiente à l\u2019Institut Philippe-Pi- nel, selon une source policière.L\u2019inculpé a comparu hier devant le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec, a Sherbrooke.Le spécialiste avait décidé de faire des vérifications a la suite de la demande de ce prétendu agent spécial.La police a failli croiser le prévenu en montant un escalier pendant qu\u2019il en descendait un autre à l\u2019hôpital, mais a relevé le numéro de plaque d\u2019un véhicule suspect.L\u2019homme, qui n\u2019a pas d\u2019antécédents judiciaires, a obtenu une remise pour consulter un avocat puisque son dernier avocat aurait accédé à la magistrature.CJ Pour des blessures à sa compagne Un résidant de Magog, Daniel Patient, 34 ans, a protesté de son innocence hier à une accusation d\u2019avoir causé des blessures à sa compagne à la sortie d\u2019un bar à Magog, alors qu\u2019il se trouvait en probation.Un juge entendra demain au palais de justice de Sherbrooke la requête en détention logée contre Patient, arrêté hier matin pour voies de fait sur une amie.L\u2019incident qui a été à l\u2019origine de l\u2019arrestation et de l\u2019inculpation de Patient s\u2019est produit dimanche soir, à la sortie d\u2019un bar de la rue du Lac, à Magog.Patient, qui porterait plutôt mal son nom de famille, n\u2019aurait pas aimé que son amie engage une conversation avec un copain de rencontre et, après lui avoir dit plutôt haut que bas sa façon de penser, il lui aurait administré une dégelée.Patient qui a été arrêté après une enquête-éclair menée par le détective Denis Lamontagne avait bénéficié d\u2019une libération conditionnelle en juin à mi-chemin d\u2019une peine d\u2019emprisonnement d\u2019un an dont il avait écopé pour avoir été mélé à quelques affaires de violence.Le ministére public demandera qu\u2019il purge le reste de cette peine pour bris d\u2019engagement.Il a été écroué à l\u2019établissement de détention de Sherbrooke en attendant l\u2019audition de la requête en détention qui sera présentée contre lui demain.TRIES 356 \u2014 7134 Toujours le méme site «Pour tous les projets, on propose le méme site (angle Chalifoux et School)», dit M.Nadeau, estimant que la Maison Blanche devra étre déplacée sur environ 500 metres.Selon lui, la structure de l\u2019im- meuble érigé en 1892 est en bon état de sorte que celui-ci mérite.d\u2019é- tre sauvé.De plus, aux yeux du Fonds du patrimoine estrien, la Maison Blanche a une valeur historique et patrimoniale, en plus de représenter l\u2019un des rares exemplaires d\u2019une demeure de style «Queen Anne» à Sherbrooke.«C\u2019est un beau témoignage de l\u2019architecture américaine», signale M.Nadeau.A l\u2019heure actuelle, seuls deux projets pourraient se concrétiser dans la Maison Blanche.Un groupe de médecins de l\u2019Hô- tel-Dieu serait intéressé à y installer une clinique médicale, tandis qu\u2019Iris Estrie songe à y aménager un centre de jour avec services d\u2019hébergement pour sidatiques.Bien entendu l\u2019organisme devra trouver des sources de financement s\u2019il décide d\u2019aller de l\u2019avant, indique le président du conseil d\u2019administration d\u2019Iris Estrie, Yves Martineau.«Ce sera au conseil d\u2019administration de faire des recommandations», croit-il, soulignant que des subventions gouvernementales pourraient provenir via le Centre québécois de coordination sur le sida.«A Montréal, il y a de 8 a 10 ressources financées par le gouvernement, ici il n\u2019y en a pas.Nous, on est à même de constater les besoins par rapport à ça», dit-il, soulignant que l\u2019organisme ne privilégie pas autant que possible l\u2019hébergement à long terme.«La Maison Blanche, c\u2019est une alternative, on a un intérêt s\u2019il y a moyen de s\u2019entendre, il faudra avoir des partenaires», dit M.Martineau.D Le mastodonte subira un examen Sherbrooke \u2014 Dans le but d\u2019en faire une inspection mécanique, la Police municipale de Sherbrooke a procédé, hier, à la saisie d\u2019un camion semi-remorque transportant un des manèges ayant orné le décor de la 107e Exposition agricole de Sherbrooke.La saisie a eu lieu, non sur le plateau Parc, site de l\u2019événement annuel dont la dernière édition a pris fin dimanche, mais dans la pente raide de la rue Terrill où le camion a été impliqué dans un accident de la circulation, un peu avant midi.Une défectuosité du système de freinage a provoqué le télescopage du camion contre un véhicule puis son immobilisation sur une pelouse du Collège de Sherbrooke, 200 rue Terrill, dans le quartier est de Sherbrooke.L'accident, a précisé M.Serge Fournier, relationniste de la Police municipale de Sherbrooke, n\u2019a eu que des conséquences matérielles.Toutefois, le camion a été saisi en vue d\u2019une inspection mécanique.Les informations, disponibles hier, laissent croire que le camion avait déjà fait l\u2019objet d\u2019une vérification mécanique en Ontario, en avril 1992.Ajoutons que la flotte des manèges parcourt des centaines de kilomètres annuellement d\u2019une ville à l\u2019autre, d\u2019une province à l\u2019autre, et même en Nouvelle-Angle- terre, aux États-Unis et la pente Terrill n\u2019est pas la plus facile à négocier pour un mastodonte.[] Le noyé est un septuagénaire La Police municipale de Sherbrooke n\u2019a pas éprouvé beaucoup de difficultés à mettre un nom sur le corps repêché samedi, dans la rivière Magog, à Sherbrooke, mais là où ça se compliquait, c\u2019était de retrouver des proches parents dans le but d\u2019établir formellement l\u2019identité comme les formalités l\u2019exigent.Aussi la police a-t-elle retenu l\u2019identité de la victime.L'homme, domicilié à Sherbrooke, était âgé de 78 ans.Il vivait seul, étant veuf depuis quelques années.Il est rare que l\u2019on retrouve un corps sans avoir auparavant enregistré une plainte de disparition.Dans ce cas, l\u2019enquête policière a établi que le septuagénaire avait été aperçu vivant 24 à 48 heures avant sa disparition.Étant donné la nature du décès, à savoir d\u2019asphyxie par noyade, geste que l\u2019on croit volontaire, il doit y avoir autopsie pour confirmer l\u2019exactitude de l\u2019hypothèse.] Le suspect bien connu en Estrie Jeannot Turmel, âgé de 40 ans, bien connu de la Police municipale de Sherbrooke, de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie et d\u2019innombrables corps policiers à travers la région et ailleurs, a comparu devant un juge de la Cour du Québec, hier, à Montréal, relativement à quatre incendies d\u2019origine criminelle dont trois qui ont causé tout un émoi dans le centre-ville de la métropole, dimanche après-midi.A ces quatre chefs d\u2019accusation, se sont ajoutés deux bris de probation pour des affaires criminelles survenues à Granby, en 1991 et à Sherbrooke, en 1989.Turmel n\u2019a enregistré aucun plaidoyer.La Cour a plutôt ordonné une évaluation psychiatrique avant la poursuite des procédures.On reproche à l\u2019accusé d\u2019avoir mis le feu sur le toit d\u2019un édifice adjacent à l\u2019hôtel Champlain, ce qui avait entraîné l\u2019évacuation de l\u2019établissement.Il aurait également allumé d\u2019autres feux, notamment dans un ascenseur et dans le stationnement à la Place Ville-Marie, dans des rebuts du côté Square Dominion et de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde.L\u2019enquête menée par le Service de police de la CUM a conduit à l\u2019arrestation du suspect dont les policiers possédaient une bonne description et à la découverte d\u2019un autre incendie dans le logement de ce dernier, rue Montcalm, incendie qui s\u2019est éteint de lui-même.Les démêlés de Turmel avec la justice remontent au tout début des années 1970.Au cours de ces deux décennies, l\u2019homme aurait touché à la plupart des délits criminels les plus courants sauf le meurtre ou la tentative de meurtre.La dernière condamnation de Turmel dans la grande ; région de Sherbrooke a eu lieu a Granby, en juin 1991, pour introduction avec effraction.Elle était de trois mois d\u2019incarcération.A Sherbrooke, il faut remonter à août 1989 quand il avait été surpris, rue Vimy, dans le nord de la vilie, en tenue d\u2019Adam en train de vider le garage d\u2019une maison privée où il n\u2019avait nullement affaire et de s\u2019allumer un feu LE comme le parent le plus pro- Jeannot Turmel che de l\u2019homme de Cro-Ma- gnon.Quand les pompiers étaient intervenus, il avait simplement expliqué qu\u2019il faisait le ménage dans le garage.Enfin un des délits qui avaient retenu l\u2019attention, en Estrie, avait été un méfait dans un charnier où il avait mis le feu, dans la région de Weedon, il y a plusieurs années.[J Dommages de 40 000 $ à Magog Magog \u2014 Un incendie dont la cause est inconnue pour le moment mais qui paraît plus que probablement accidentel a causé des dommages sommairement évalués à 40 000 $ à un atelier de débosselage et de peinture de la rue Brassard, à Magog, hier soir.Ce sont des voisins qui, à 19 h 32, ont vu de la fumée sortir d\u2019une remise adjacente à l\u2019atelier où des employés travaillaient encore malgré l\u2019heure tardive et ont alerté les pompiers.Une quinzaine de sapeurs commandés par le capitaine Yvon Bergeron ont lutté contre les flammes et les ont empêchées de se propager à l\u2019atelier et à une pièce où étaient entreposés des vernis et des peintures.Ils n\u2019ont toutefois pas pu les empêcher de causer de lourds dommages à la remise et aux deux compresseurs et aux banquettes de camions et d\u2019automobiles qu\u2019elle abritait.Les pompiers ont regagné leur caserne un peu avant 21 h.[J Trois moteurs hors-bord d\u2019un coup Canton de Magog \u2014 La Sûreté du Québec de Sherbrooke a enregistré trois vols de moteur hors-bord, au Lac Lovering, Canton de Magog, ces derniers jours.Les victimes sont trois voisins.Les moteurs hors-bord étaient cadenassées après les embarcations.Cela n\u2019a pas suffi à intimider les voleurs qui ont ainsi emporté un moteur Evinrude 9,9 chevaux, un Mercury 9,9 chevaux et un Mercury 7,5 chevaux.La valeur totale des moteurs approche 5000 $.compagnie MIG, de l\u2019ancienne Union Soviétique.ESSAIS: suite de UNE Les Sherbrookois pourront incessamment voir voler dans le ciel de la ville au moins un jet Squalus, de la compagnie Promavia, piloté par un ou plusieurs pilotes d'essai de la directs dans la région immédiate de De nombreuses questions Le président de la compagnie, André Delhamende, avait précisé, au début de juillet, que le carnet de commandes de la compagnie permettrait déjà la construction de plus de 150 Squalus.Interrogé à savoir comment il se faisait qu\u2019une compagnie aussi récente et peu connue puisse prétendre avoir un carnet de coramandes aussi rempli, M.Laliberté a admis que la question se posa.t.«Il y a beaucoup de questions que nous nous posons, a-t-il continué.Jusqu\u2019à maintenant, nous avons obtenu des réponses à plusieurs de ces questions, mais beaucoup d\u2019éléments demeurent à vérifier.Ce qui est certain, c\u2019est qu\u2019on n\u2019injecte pas 15 ou 20 millions $ de deniers publics sans vérifier des choses.Nous travaillons là-dessus avec le gouvernement.» La venue de Promavia créerait jusqu\u2019à 1000 emplois directs et in- Sherbrooke.L'investissement total serait de quelque 65 millions$.En ce qui concerne la venue des gens de MIG, finalement, une personne impliquée dans le projet qui a préféré garder l\u2019anonymat précisait que cela démontrait que le prototype intéresse effectivement des compagnies majeures ct pouvait aussi démontrer que l'aéroport de Sherbrooke intéresse vraiment les responsables de Promavia.Montréal (PC) Bulletin émis par le centre météorologique du Québec d'Endromement Canada à 16 h À FINE hier.Un vaste creux barométrique centré sur le Québec bougera peu, aujourd'hui.On auro donc droit à des nuages et des averses sur la plupart des régions.Cependant, le centre et l'est du Québec verront un peu de soleil pour débuter la journée.| Demain, le temps changera peu, sauf sur l'ouest du Québec, où on aura du beau temps grôce à l'approche d'une crête barométrique.Les températures seront généralement sous les normales saisonnières duront les deux prochains jours.Estrie: nuageux avec éclaircies et 60 pour cent de probabilité d'averses ou d'oroges.Mox.de 22 à 24.Demain: ensoleillé avec possoges nuageux.Min.\"près de | 4.Max.près de 22.Ottawa, Hull, Cornwall, Montréal, Trois-Rivières et Drummondville: nuageux avec éclaircies et 60 pour cent de probabilité d'averses ou d'orages.Mox.de 22 à 24.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Min.pres de 14.Max.près de 0 Québec et Beauce: nuageux avec éclaircies et 60 pour cent de probabilité d'averses ou d'orages.Max.de 21 à 23.Demain: ciel varioble.Min.près de 14.Max.prés de 21.' Pontiac, Gatineau et Lièvre et Laurentidest nuogeux avec éclaircies.60 pour cent de probabilité d'averses ou d'orages.Max.près 21.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.Min.près de 11.Max.près de 21.; Lac St-Jean, La Tuque, Réserve Faunive des Laurentides et Saguenay: ciel vario- ve le matin.Nuageux avec éclaircies et 60 pour cent de probabilité d'overses ou d'orages par la suite.Max.de 20 à 22.Demain: ciel variable et 3Q pour cent de probabilité d\u2019averses.Min.près de 12.Maxprès de 21.Charlevoix et Rivière-du-Loup: ciel vario- ble le matin.Nuageux avec éclaircies et 60 pour cent de probabilité d'averses ou d'orages po la suite.Max.de 20 à 22, Mercredi: ciel variable et 30 pour cent de probabilité d'averses.Min.près de 13.Maxprès de 21.Abitibi, Témiscamingue et Réservoirs Cabonga et Gouin: nuageux ovec éclaircies et 60 our cent de probobilité d'averses.Max.près de 19.emain: ensolilé avec passages nuageux.Min.près de 10.Max.près de 2.Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des- Monts et Parc de la Gaspésie: ciel variable le matin.Nuageux avec éclaircies et 60 pour cent de robobilité d'averss por la suite.Mox.près de 20.ercredi: nuageux avec éclaircies et 60 pour cent de probabil d'averses.Min.prés de 13.Mox.près de Vers le sud Acapulco 25 31 Borbode 25 31 Bermudes 29 31 Brownsville 24 34 Daytona Beach 24 34 Honolulu 25 32 la Havane 24 31 Kingston 28 33 Los Vegas 29 43 losAngeles 21 25 Mexico 14 22 MiomiBeach 26 33 Myrtle Beach | 23 28 Nassou 25 33 Orlando 26 34 Pom Springs | 27 41 Reno 13 36 San Juan 28 2 Tampa 26 33 Trinidod 27 33 West Palm Beach 26 32 Arts: B-6 Bandes dessinées: D-10 Décès: C6 Denis Messier en liberté: B-2 200 ans dans les cantons: | B-3 Économie: C-1 Éditorial: A-4 Horoscope: D-10 Petites annonces: C3 Sports: D-1 Vivre: A-6 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, 1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 - Journal quotidien publié à Sherbrooke ar Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc, féivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Éditeur Jean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jacques Pronovost | Pierre-Yvon Bégin Rédacteur en chel Directeur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Chet éditorialiste-adjoint | Adjoint-chel nouvelles St phone Lavallée Chet de pupitre PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Directeur Directrice-odjointe PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier Directeur Adjoint J, Jacques Delorme Frédéric Viens Chef des opérations Adjoint André Roberge Benoit Côté Coordonnateur Chet pressier COMPTABILITE André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Claude Ouellet Jacques Faucher Gaston Pinord Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPEDITION EDIFICE Miche! Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Camelots et comelois motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS.payée ool: camelot taxe de vente dy Québec .Coût à l'abonné Envoi de publication: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Conado, territoire immédioi, saut endroits desservis por camelo! et camelots motorisés: | an $155.00, 6 mais $81.00, 3 mois $42.00.| mois su Hors de notre terioire immédiai, | an $210,00, 6 mois 130.00, 3 mois 85.00, 1 mois $35.00.Aux Étots-Unis et autres pays, | an 370.00, 6 mois $210.00, 3 mois $135.00, 1 mois $45.00.Ces prix excluent les taxes \"lo Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue francaise, membre de l\u2019Association des quotidiens du Canada, aile à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agerce France-Presse.Le service de phos facsimiles de fo Presse canadienne el les agences affiliées sont autorisées à reproduite les informations de lo Tribune.AS ee a am \u2014\u2014\u2014 Ps gb wag et CP CFS PN mp emg puma ez & La Tribune, Sherbrooke, mardi 4 oodt 1992 A3 Les boues de Kruger feraient un bon fertilisant [J Cest ce que soutient le président de EAI Environnement, qui veut approcher la papetière lorsqu'il aura complété une étude Yvon ROUSSEAU St-Georges-de-Windsor es boues de l\u2019usine de dé- « sencrage de la compagnie Kruger, de Bromptonville, peuvent être utilisées comme engrais dans les forêts ou sur les fermes, aux fins d\u2019enrichir le sol.» C\u2019est ce que soutient M.Gaétan Brouillard, le président de la firme FAI Environnement Inc., de St- Georges de Windsor, une entreprise qui se spécialise depuis trois ans dans l\u2019utilisation des boues comme engrais.M.Brouillard envisage d\u2019ailleurs d\u2019effectuer des démarches auprès de la compagnie Kruger et de lui offrir ses services, mais non sans au préalable avoir obtenu une analyse poussée des boues de dé- sencrage et des possibilités de recyclage de ces dernières comme fertilisant.L\u2019entreprise spécialisée dans la gestion et le traitement des boues annonce qu\u2019elle vient de compléter avec succès, à titre expérimental en sol forestier, pour le compte de la Société sylvicole Arthabaska- Drummond, la fertilisation d\u2019une plantation de pins rouges de 28 ans d\u2019âge, à St-Jacques de Horton, et d\u2019un labour forestier à St-Albert, sur le territoire de la MRC Arthabaska.Préserver l\u2019environnement D'ailleurs, la firme EAI Environnement se dit très soucieuse d\u2019épargner la nature de la pollution et elle travaille depuis 1989 en collaboration avec des experts des ministères de l\u2019Energie et des Ressources, de l'Environnement et de l\u2019Agriculture.L'homme d'affaire affirme suivre scrupuleusement les normes énoncées touchant l\u2019épandage des boues.Au cours d\u2019un entretien, hier, M.Brouillard a indiqué qu\u2019il n°hésite pas à utiliser les services des centres de recherches et des univer- épandre jusqu\u2019au site désigné.Un pipe line a même été conçu pour faciliter le transport des boues à sités, au niveau de la mise au point de processus de traitement des boues, pour les rendre utilisables en sylviculture ou en agriculture.EAI Environnement est équipée d\u2019un immense malaxeur, destiné à modifier le contenu des boues, afin de les rendre utilisables par l\u2019ajout de certains produits.«Il est très important de préserver les nappes d\u2019eau souterraines, les cours d\u2019eau, au moment de l\u2019épandage, mais il faut surtout analyser les boues et les traiter de fa- çon à ce qu\u2019elles soient compatibles avec l'utilisation que l\u2019on veut en faire», précise M.Brouillard.Les boues utilisées à St-Jacques de Horton et à St-Albert proviennent de l\u2019usine municipale de traitement des eaux usées de Victoriaville, et elles ont été transportées aux sites d\u2019épandage forestier par les camions citernes de EAÏI.Un système de type «pipe line» de six pouces de diamètre, déroulé sur une distance linéaire de 2,2 kilomètres, a pris la relève sur le sol fo- pn ITD gy, TI afin a fertiliser.Un canon bi-directionnel est à épandre des boues sur un terrain forestier restier.Cette nouvelle technologie a permis, à l\u2019aide de canons bi-di- rectionnels dessinés et fabriqués au Québec, d\u2019épandre 1500 mètres cubes de boues en sol forestier, sur une superficie balayée de 200 pieds de largeur.Expériences concluantes «Une première expérience a été tentée en terre agricole par EAI, en 1989, et répétée avec succès depuis», mentionne M.Brouillard.Le président de la compagnie -.oF ps rappelle que ce projet pilote avait permis, après approbation d\u2019un plan agronomique du MENVIQ, d\u2019épandre des boues sur des terres cultivables et d\u2019en constater les effets bénéfiques.Le constat: le foin est plus vert et contient plus de protéines et le rendement du maïs est supérieur à la moyenne des années antérieures, tandis que les arbres sont plus gros et affichent un vert qui respire la santé.Sherbrooke suspend le projet de zonage sur Portland Denis DUFRESNE Sherbrooke brooke retire temporairement son projet d\u2019amendemant au zonage des terrains au nord du boulevard Portland, afin d\u2019entendre les arguments du propriétaire du Carrefour de l\u2019Estrie, Marcel Adams, contre une norme imposant une superficie minimale de 2000 mètres carrés par commerce.«On propose de retirer le dossier le temps de poursuivre les discussions sur un élément majeur: la superficie minimale.Dans un souci lL conseil municipal de Sherd'équité, il est nullement question d\u2019avoir des règles différents selon les promoteurs», a indiqué le conseiller municipal Jacques Jubinvile.Ce dernier a suggéré de retirer le règlement modifiant le zonage des terrains situés entre la rue McCrea et l\u2019autoroute 410, où la Ville veut implanter un Plan d\u2019implantation et d\u2019intégration architecturale, en plus d\u2019agrandir la zone commerciale.Le Comité consultatif d\u2019urbanisme (CCU) entend revenir au conseil avec une nouvelle proposition à la mi-août.«Il y aura d\u2019autres rencontres, tout le monde fera valoir son point de vue et avant une nouvelle proposition on va retravailler sur le dossier», a indiqué le président du CCU, Serge Paquin, à la suite des propos de M.Adams voulant que la norme de 2000 mètres carrés par commerce menace son projet de développement commercial de 10 à 12 millions $, en face du Carrefour.M.Paquin ne s\u2019engage toutefois pas a revoir nécessairement a la baisse la norme de 2000 mètres carrés.Il a d\u2019ailleurs fait remarquer que Magog promet d'agir contre les accidents de la route Gilles DALLAIRE Magog tra en place une stratégie visant à réduire le nombre des accidents, et tout particulièrement des accidents mortels dont le passage à niveau de la rue St-Patrice Est est le théâtre.Magog s\u2019engage à agir dès que sera terminée l\u2019enquête policière ouverte à la suite de l\u2019accident qui, le 24 juillet, a coûté la vie à une jeune femme de Ste-Catherine-de-Ha- tley, et que seront connues les recommandations du coroner qui présidera l\u2019enquête dont ce drame fait l\u2019objet.Tel est l\u2019engagement qui a été pris hier soir par le conseiller Marc L conseil de ville de Magog met- Poulin au nom et avec l\u2019approbation unanime des autres membres du conseil municipal lorsque la tragédie a été évoquée à la fin de la séance que tenait le conseil.Comme le maire Paul-René Gilbert l\u2019a fait après lui, M.Poulin s\u2019est dit consterné par ce drame, le troisième à survenir en moins de trois ans à cet endroit, et il a donné l\u2019assurance que la Ville de Magog fera toutes les démarches qu\u2019elle jugera appropriées pour que la vie des automobilistes et des piétons qui empruntent le passage à niveau soit plus adéquatement protégée.Il a reconnu qu\u2019une étude menée par l\u2019Office national des Transports a démontré que le nombre des convois et des véhicules automobiles qui empruntent quotidiennement le passage à niveau ne justifie pas l\u2019installation de barrières mobiles, rappelant toutefois que l\u2019Office national des Transports tient aussi compte du nombre des accidents qui se produisent à un passage à niveau et de la configuration de ses approches.Le directeur général de la Ville de Magog, M.André Rainville, a ajouté que les policiers municipaux ont reçu ordre d\u2019exercer une surveillance attentive aux abords du passage à niveau dans le but d\u2019empêcher de mauvais plaisants de mettre en marche la sonnerie et les feux clignotants qui protègent le passage, et de rappeler à la prudence les automobilistes qui franchissent le passage même si un convoi est tout proche.Rock Forest cherche à adoucir le choc du transfert routier Pierre SÉVIGNY Rock Forest Forest demandent au ministre délégué aux Transports du Québec, Robert Middlemiss, dè revoir certains aspects du dossier de la décentralisation de la voirie locale de façon à pouvoir harmoniser le choc de ce transfert pour l\u2019ensemble des contribuables.Dans une lettre entérinée par les cinq conseillers présents à la réunion régulière du Conseil, hier soir, le maire Bertrand Delisle précise que Rock Forest est en désaccord avec le classement préconisé par le ministère au sujet de plusieurs des chemins municipaux, bien qu\u2019il n\u2019a pas la prétention de remettre en question l\u2019ensemble du travail, des procédures, des techniques, des compétences du ministère ou même l\u2019objectivité de son personnel.Cette application de la réforme Ryan, sur le nouveau partage des responsabilités Québec-municipalités, amènera Rock Forest à reprendre plus ou moins 45 à 50 kilomètres de routes.Or, selon M.Delisle, seulement la mise en état acceptable du réseau représentera un investissement de plusieurs centaines de milliers de dollars, quel que soit le classement sur la qualité des éléments de ce réseau.«Il y a tout un monde entre la prise en charge de l'entretien d\u2019un réseau routier et la maîtrise d\u2019oeuvre de sa remise en état au préalable.» lL: dirigeants de la Ville de Rock Le maire soutient que, dans le cas de Rock Forest, les ratios sont débalancés et faussent l\u2019équité même de l\u2019opération, notamment entre les critères du programme gouvernemental d\u2019aide à la prise en charge, la valeur foncière et l\u2019importance de ce réseau.Compensation financière La Ville de Rock Forest réclame aussi une compensation financière devant représenter le coût de construction pour le complément de la route 216.Cette requête s\u2019explique par le fait que le ministère reconnaît sa responsabilité d\u2019un axe de transit dans chaque direction.Ainsi, pour Rock Forest, la route 112 deviendra l\u2019axe Est-Ouest alors que celui Nord-Sud devrait être les chemins St-Roch sur et nord, le secteur de la route 216 entre St-Roch et Felton ainsi que Felton et Dunant jusqu\u2019à la limite sud de la municipalité.M.Delisle considère aussi le chemin Sainte-Chatherine (route 216) comme un autre axe routier de niveau supérieur.Mais, compte tenu que le ministère a décidé de n\u2019être responsable que d\u2019un seul axe de transit dans la même direction, Rock Forest veut obtenir une compensation financière.Surtout que le ministère n\u2019a pas complété les travaux commencés sur cette voie et qu\u2019elle doit être reconstruite entre le chemin Val-du-Lac et la municipalité de Sainte-Catherine- de-Hatley, ainsi que du chemin Hatley aux limites de la ville de Sherbrooke.Police-pompiers: Fleurimont signe pour cinq ans avec Sherbrooke Sherbrooke (DD) ra d\u2019assurer les service de police et de protection contre les incendies à Fleurimont pour les cinq prochaines années, à la suite d\u2019une entente de plus de 6 millions $ entre les deux municipalités.L'accord a été approuvée hier soir par le conseil municipal de Sherbrooke à la suite des négocia- lL Ville de Sherbrooke continue- tions avec Fleurimont entamée il y a quelques semaines.Une entente de principe était intervenue au début de juillet.La nouvelle entente débutera le ler janvier prochain et prendra fin le 31 décembre 1997.Fleurimont versera à Sherbrooke la somme de 1,1 million $ pour l\u2019année 1993, montant qui sera indexé de 7 pour cent par année, plus un pourcentage équivalent à l\u2019augmentation des prix à la consommation.c\u2019est à la demande de l\u2019ensemble des propriétaires de terrains entre l\u2019autoroute 410 et le boulevard Lio- nel-Groulx que la Ville a opté pour des commerces de grandes surfaces.Marcel Adams, président de Amos Développement, s\u2019est présenté hier soir à l\u2019assemblée du conseil municipal pour faire valoir que l\u2019imposition d\u2019une superficie minimale de 2000 mètres carrés par commerce risque de décourager les futurs locataires, à un moment où il est déjà «difficile de faire du développement commercial».«Aucune ville n\u2019a de restrictions pareilles, nous ne pouvons dicter à nos locataires des superficies de 20 000 pieds carrés (environ 2000 mètres carrés)», allègue Marcel Adams.Amos Développement se propose de construire un immeuble de 5000 mètres carrés et un autre de 2000 mètres carrés sur des terrains situés entre la rue McCrea et l\u2019autoroute 410.«Nous sommes prêts à investir de 10 à 12 millions $ sitôt les permis obtenus.On donnera de l\u2019emploi à 120 ou 150 personnes, sans parler des taxes municipales», a fait valoir M.Adams.D\u2019autre part, le conseil municipal a amorcé hier soir le processus d\u2019amendement au zonage en vue de donner une vocation commerciale aux terrains situés entre les rues McCrea et Des Erables.Ces terrains, actuellement zonés résidentiels, appartiennent aux hommes d\u2019affaires Denis Custeau et Robert Morin, ainsi qu\u2019à l\u2019Industrielle Alliance et à un homme d\u2019affaires montréalais, Yves Hudon.Le conseiller municipal du secteur, Jacques Jubinville, a indiqué que les citoyens seront consultés ce mois-ci.Téléphoto par Claude Croisatière Sherbrooke (DD) kois ont entériné hier soir le congédiement du préposé aux communications Giovanni Danella, une décision qui a suscité le mécontentement de la trentaine de pompiers présents à l\u2019assemblée du conseil.Ceux-ci s\u2019étaient présentés devant l\u2019hôtel de ville, peu avant 19h00, à bord d\u2019une douzaine véhicules arborant des panneaux avec l\u2019inscription «congédiement injuste».Ils voulaient ainsi manifester leur insatisfaction à la suite du congédiement de M.Danella le 29 juin dernier après deux mois et demi de probation.Selon le syndicat, cette mise à pied est inacceptable compte tenu du manque de formation et d\u2019encadrement donné aux préposés aux communications.Les pompiers étaient accompagnés du président de la section locale du syndicat, Eddy Dumas, et du vice-président du Syndicat des pompiers du Québec, Gilles Cardin.Une fois rendu dans la salle du Le élus municipaux sherbroo- Les pompiers manifestent leur mécontentement au conseil L] Congédiement du préposé aux communications confirmé conseil, les sapeurs ont dû être rappelés à l\u2019ordre à quelque reprises par le président du conseil municipal, Serge Cardin, alors qu\u2019ils scandaient «On veut Giovanni».Au moment de la présentation de la résolution recommandant aux élus d\u2019entériner la décision du directeur du service des incendies, Jacques Denault, le conseiller Laurier Custeau a enregistré sa dissidence et demandé que soit réévalué l\u2019importance du stage aux communications dans la sélection des nouveaux pompiers, ce qui a suscité les applaudissements des sapeurs présents.«On nous dit que M.Danella a eu des manques au niveau des communications, mais on ne m\u2019a pas prouvé qu\u2019il puisse être un mauvais pompier», a notamment fait valoir M.Custeau, invitant le syndicat à rencontrer la direction du service à ce sujet.Son collègue Jacques Jubinville, qui avait proposé la résolution, a cependant allégué que les élus doivent appuyer les décisions des directeurs des services «à partir du moment où on croit que les directions sont qualifiées».Le maire Paul Gervais a donné l\u2019assurance à l\u2019issue de l\u2019assemblée \u2018les élus aient congédié M.Danella que la Ville est disposée «à revoir l\u2019ensemble du dossier», sans s\u2019engager toutefois à réembaucher Giovanni Danella.«Est-ce qu\u2019un pompier doit passer par les communications pour être pompier?Je peux vous garantir qu\u2019on est prêt à réévaluer ça», a dit le maire, soulignant que «malheureusement, ce processus-là a été mis en place à la demande des pompiers».Le président du syndicat, Eddy Dumas, affirme pour sa part qu\u2019il veut la réintégration de l\u2019aspirant pompier Giovanni Danella, puis- qu\u2019à son avis ce dernier a été victime d\u2019un «système mal conçu».Le vice-président du Syndicat des pompiers du Québec, Gilles Cardin, déplore pour sa part que avant de proposer une rencontre entre le syndicat et la direction du service.«Qu\u2019on me dise qu\u2019il ést incompétent comme pompier, on n\u2019évalue pas un gars à un poste de réceptionniste», dit M.Cardin.Le principal intéressé, Giovanni Danella, a pour sa part dit regretter de ne pas avoir eu la chance «de leur montrer que je suis un bon pompier».C\u2019est une délégation d\u2019une trentaine de pompiers qui ont débarqué à l\u2019hôtel de ville hier pour protester contre l'attitude de leur employeur.- .i Ears.a A4 La Tribune, Sherbrooke, mardi 4 coût 1992 Ed itorial Accueillir les sidéens Pierre-Yvon BEGIN es pensionnaires des centres d\u2019accueil et d\u2019hébergement pour des soins de longue durée ont appris avec étonnement, par le biais de La Tribune, qu\u2019une ersonne atteinte du sida était actuellement logée dans un foyer de Sherbrooke.Rien de nouveau, prétend-t-on du côté du Conseil régional des centres d\u2019accueil.Les centres d\u2019accueil ont pour mandat d\u2019offrir leurs services à toute la population.Si cette pratique était aussi courante qu\u2019on le dit, employés et bénéficiaires n\u2019auraient pas sursauté en apprenant cette nouvelle.À vrai dire, la décision prise par la direction du Conseil régional de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie (CRSSSE), relève du gros bon sens.Au moment où nos centres hospitaliers sont remplis à pleine capacité et que les moyens financières font cruellement défaut, il est pleinement justifié d\u2019utiliser les ressources disponibles.Dans les circonstances, une place d\u2019hébergement devait être trouvée pour un sidéen de toute urgence, le CRSSSE a pris une sage décision.La seule erreur, s\u2019il est possible de parler d\u2019erreur lorsque placé devant un besoin criant, c\u2019est d\u2019avoir gardé cette information secrète.La loi du silence a encore une fois fait plus de mal que de bien._ ll aurait été facile de prévenir les personnes âgées en centres d\u2019accueil qu\u2019elles allaient côtoyer des sidéens dans un avenir rapproché.Le problème est réel et les intervenants ont raison d\u2019affirmer qu\u2019il est primordial de laisser les sidéens dans leur milieu.Outre la souffrance et un plus grand mépris, les ghettos n\u2019ont jamais rien produit de valable.Bien informées et dotées d\u2019une large expérience de vie, d\u2019une grande sagesse, les personnes âgées accepteront mieux que tout autre les sidéens.Nous pouvons même être assurés que les sidéens trouveront auprès des personnes du troisième âge, toute la compréhension, l\u2019amour et la compassion dont ils ont si grandement besoin.Elles n\u2019ont, assure-t-on du côté médical, pas grand chose à craindre.Le risque de transmission du virus relève strictement des relations sexuelles.A la huitième conférence internationale sur le sida qui a eu lieu récemment à Amsterdam, les nouvelles sont loin d\u2019être encourageantes.La fin du cauchemar et du drame des sidéens n\u2019est pas pour demain.Outre la découverte inquiétante de l\u2019apparition du sida sans virus, les discussions ont permis d\u2019établir qu\u2019il n\u2019y aura pas de vaccin guérisseur avant l\u2019an 2000.Les scientifiques espèrent au mieux un vaccin préventif d\u2019ici deux à trois ans.L'espoir d\u2019une solution à court terme, autre que la prévention, est à peu près nul.Aujourd\u2019hui, on compte deux millions de personnes en Amérique, porteurs du virus.En Afrique, c\u2019est la catastrophe; sept millions de personnes sont infectées.Une forte proportion va mourir.merci! INE: \u2018Devant semblable tableau, les sidéens ont besoin d\u2019une bouée, d\u2019une main tendue.Maintenant, c\u2019est aux personnes âgées que l\u2019on demande une contribution.À coup \u2018sûr, elles seront heureuses de mettre tout leur coeur à la roue.Au nom des sidéens, A SAS 7 JAA m5 ZA i= gr Zz 2 CE GES Te Jean-Guy Dubue, Président er E siteu' Jacques Pronovost, Rédacteur en cne* Roch Bilodeau, Écitorialiste-agjont let, à la lecture du seul titre de l\u2019éditorial de La Tribune, «La langue, on s\u2019en fout», trois ou quatre réflexions (malveillantes) ont surgi spontanément.Se foutre du français, n\u2019est-ce pas le cas de La Tribune qui chaque fin de semaine intitule sa publication spéciale: Weekend Magazine?Le dictionnaire Robert indique bel et bien «mot anglais» à chacune de ces deux entrées.N\u2019est-ce pas se foutre également de la langue quand, deux jours plus tôt, le 2 juillet, La Tribune privilégiait en manchette artistique la traduction anglaise du groupe musical La pomme d\u2019Adam?D\u2019autres exemples pourraient être cités où La Tribune persiste à utiliser des expressions et des mots anglais aux dépens de la terminologie française ou du génie du français.Ainsi, en ce 21 juillet, c\u2019est «entrepreneurs- | 1 y a quelques semaines, le 4 juil- hip» qui refuse de céder devant «entrepreneuriat», excellent néologisme adopté récemment par l\u2019Université de Sherbrooke.(Surprenant tout de même! Est-ce un signe que la normalité culturelle est en train de revenir à nos universités francophones dont certains titres décernés aux diplômés sont servilement anglais et dont les chercheurs produisent en anglais dans une proportion de plus de 80% ?).Ce matin-là, avant de déplorer, avec M.Dubuc, les tristes conséquences de la TPS sur les ventes de livres, j'ai donc plutôt (mal) réagi à un certain traitement fait au français quotidien par La Tribune.Qu\u2019on m\u2019excuse.Les réflexions sur le méme sujet, se foutre de la langue, pourraient facilement être étendues au groupe paramunicipal Night life, groupe (colonisé?) qui a sans doute été baptisé sans considération culturel- propos de la langue française le \u2014 Sherbrooke est à 93% francophone \u2014 dans les vapeurs de la vie nocturne.Rodrigue Larose Sherbrooke Tous les mots du dictionnaire que l\u2019on trouve sous la lettre «w» sont évidemment français, mais d\u2019origines diverses et indiquées entre parenthèses après chaque mot.Le français les a empruntés et conservés a cause de leur sens particulier intraduisible.Ainsi, le mot «weekend», accepté depuis 1906, signifie un «congé de fin de semaine, comprenant la journée ou l\u2019après-midi du samedi et le dimanche».Si on veut distinguer le congé du temps où il se situe, il faut un mot spécifique.De tels cas se trouvent par milliers dans toutes les langues qui s\u2019enrichissent ainsi sans renier leurs origines.JGD NDLR: La Tribune publie gratuitement les opinions des lecteurs.Les sujets d'intérêt local ou régional ont la priorité, et nous ne nous en- gagcons pas à publier toutes les lettres reçues.Les lettres doivent être courtes et nous nous réservons le droit de les abréger.Chaque lettre doit être signée et comporter l'adresse complète de l\u2019auteur avec son numéro de téléphone.Ces renseignements restent confidentiels, seuls les noms de l'auteur et de la ville d\u2019origine apparaîtront dans le journal.Les lettres anonymes comme les lettres injurieuses ne seront pas publiées.Le rédacteur en chef L'Afrique de l'Ouest craint de nouveaux conflits \\Par Nicholas KOTCH | DAKAR (Reuter) l\u2019Ouest devenir le terrain privilégié des marchands de canons est à l\u2019origine de la menace brandie par les dirigeants de la région d\u2019imposer des sanctions au rebelle libérien Charles Taylor.Des conflits de faible intensité se multiplient dans la région.Contrairement à la Yougoslavie ou au Cambodge, l\u2019enjeu n\u2019est pas tel qu\u2019ils retiennent l\u2019attention de la communauté internationale.Mais au cours de leur sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest, qui regroupe 16 pays anglophone, francophone et lusopho- ne de la région) à Dakar, les dirigeants de la région ont confirmé CE QU'ILS ONT DIT .L' crainte de voir l\u2019Afrique de NDLR: Le Syndicat national des travailleurs de la pulpe et du papier d\u2019East Angus, affilié à la CSN, soulignait récemment son S0e anniversaire d\u2019existence.Voici des extraits du discours que le président du Syndicat, Lucien Desrochers, a prononcé à cette occasion.cratie?\u2026 Sûrement pas toujours facile! Comment ne pas donner prise à des exagérations?Comment éviter de tomber dans le piège des décisions abusives, arbitraires.que nous subissons très souvent dans la société actuelle, je me dois d\u2019ajouter, souvent punitives (ex: billet d\u2019infraction de la route)?H arrive souvent que ce sont nos gouvernements, la justice, nos institutions qui deviennent les princi- (= faire vivre la démo- mercredi dernier qu\u2019il était grand temps de réagir.Leur décision de menacer Charles Taylor de sanctions économiques s\u2019il ne se plie pas d\u2019ici un mois au plan de paix dument signé prouve bien que l\u2019alerte a été donnée.«Cette zone a été fortement déstabilisée et est en train de devenir un immense marché d\u2019armes», a déclaré Alpha Omar Konaré, le nouveau président du Mali.«Nous pourrions assister demain à une espèce de libanisation avec des bandes armées qui imposent leur loi un peu partout», a-t-il souligné au cours du sommet.Après avoir longuement débattu du conflit libérien depuis le début de la guerre civile lancée par Charles Taylor en décembre 1989, les dirigeants ouest-africains ont convenu à Dakar que la coupe était pleine.paux adversaires de la démocratie, en abusant des pouvoirs qu\u2019ils ont entre les mains.Comment trouver la voie la plus juste dans nos décisions?Exemples: le mouvement de main-d\u2019oeuvre, l\u2019ancienneté! Comment s\u2019assurer que chaque membre du syndicat travaille dans un environnement sain et sécuritaire pour sa vie et sa santé?Comment protéger l\u2019emploi, les salaires, les conditions de travail?L\u2019emploi demeure une préoccupation constante.Ces défis, les fondateurs de notre syndicat les avaient déjà; à la lecture des livres de minutes et des résolutions votées, c\u2019est explicite.Pour nos aînés, les retraités, une fête comme aujourd\u2019hui rappelle sûrement des événements, des souvenirs qui ont marqué votre vie de travail.Déstabilisation Le Front national patriotique du Libéria (FNPL) de Charles Taylor est accusé d\u2019exporter la guerre civile dans la Sierra Leone voisine et d\u2019avoir tissé des alliances avec des dissidents armés dans plusieurs pays.Des armes provenant de son imposant arsenal se retrouvent sur le marché en Cote d\u2019ivoire et dans d\u2019autres pays où le crime organisé fait preuve de plus en plus de hardiesse, déclare-t-on de sources diplomatiques dans la région.La guerre contre les envahisseurs soutenus par Charles Taylor en Sierra Leone a conduit en avril dernier au coup d\u2019État militaire dirigé en avril dernier par le capitaine Valentin Strasser.Ce dernier est apparu au sommet de Dakar comme l\u2019avocat le plus ferme de mesures draconien- Oui les réalisations, il y en a eu depuis 50 ans, je vous en énumère quelques-unes.1.\u2014 L\u2019accréditation et la lére convention collective.2.\u2014 Convention collective française.3.\u2014 Heures de travail (40 hres).4,\u2014 Régime de retraite.5.\u2014 Assurance collective.6.\u2014 Guide d\u2019employés de métier.7.\u2014 Comité de santé et de sécurité.8.\u2014 Participation active pour la fondation de la Caisse Populaire ainsi que la Caisse d\u2019Economie.Pour ne nommer que celles-ci.Ce ne sont pas les entreprises ni les riches qui ont réclamé l\u2019assurance-chômage, le droit à l\u2019éducation, les pensions pour la retraite, etc.Ce sont bien les militants qui nous nes contre le rebelle libérien, allant meme jusqu\u2019à préconiser un blocus naval pour le forcer à désarmer ses hommes et à se plier à l\u2019autorité de la force de maintien de la paix (7000 hommes) constituée par la CEDEAO au Libéria, «Ce qui a commencé comme un problème interne au Libéria s\u2019est progressivement transformé en un problème régional menacant la stabilité de l\u2019ensemble de la sous-ré- gion», a souligné le capitaine Strasser.Paupérisation Et le Libéria n\u2019est pas, il s\u2019en faut, la seule poudrière.Les Touaregs en armes ont transformé le Nord du Mali et du Niger en zones à hauts risques.En dépit d\u2019accords de paix, certaines factions dissidentes et des bandits continuent leurs attaques.Le 50 ans d\u2019 action syndicale à East Angus ont précédés.Pour eux, c\u2019était un besoin.L\u2019on ne peut passer sous silence que notre syndicat a eu recours à la grève ou arrêt de travail pour essayer de corriger certains problèmes.La solidarité de tous, quoi! La plus longue grève, celle de 1968-1969, a occasionné le plus de sacrifices aux hommes et aux femmes de chez-nous.Ce conflit fut d\u2019une durée de 29 semaines.Deux usines furent impliquées, celle de Windsor et celle d\u2019East Angus et un des problèmes était la fermeture d\u2019East Angus et la fermeture d\u2019une partie de l\u2019usine de Windsor.Aujourd\u2019hui, les défis ne manquent pas non plus.Les problèmes fusent de toutes parts.Diminution des emplois, fermetures de postes, contestations des accidents de travail, contestations à l'assurance chômage, la formation, la sécurité Tchad voisin, qui n\u2019a guère connu autre chose que la guerre civile depuis son indépendance, assure un approvisionnement régulier en armes.Des bandits, opérant sous couvert du sécessionnisme, opèrent activement en Casamance, dans le sud du Sénégal.Le gouvernement de Dakar s\u2019est abstenu d\u2019un recours à la force après avoir conclu avec les autonomistes locaux un accord par lequel il retirait de la province ses forces de police et de gendarmerie, de même que les douaniers.Ministres et hauts fonctionnaires au sommet de Dakar disaient en privé que la crise politique au Togo pourrait bien dégénérer en guerre civile.Assassinats politiques et attentats sont devenus fréquents dans ce pays profondément divisé sur des bases ethniques entre le sud et santé, l\u2019assurance-collective, le futur des emplois, la place de nos enfants chez-nous, l\u2019avenir de l\u2019usine.Bien sûr, nous devons nous pencher sur notre avenir.Que nous réservent les années futures?Pourrons-nous faire nos enfants?Pourront-ils nous?Si oui, auront-ils des conditions de travail, de sécurité, de salaires acceptables?Serons-nous protégés par la Régie d\u2019assurance-maladie du Québec, par la Régie des rentes à laquelle vous avez contribué?Oui, il y a 50 ans, les fondateurs du syndicat ont dû s'organiser pour s\u2019aider, se donner un coup de main.Nous aussi devons être organisés, solidaires les uns les autres si nous voulons maintenir nos con- instruire travailler chez- le nord, d\u2019où est originaire le président Gnassingbé Eyadéma.La démonstration d\u2019unité du sommet de Dakar à propos du Libéria pourrait etre sans lendemain.Les dirigeants de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest sont les premiers à recon- naitre qu\u2019ils ne peuvent pleinement controler des frontières poreuses pour rendre efficace un embargo économique.De plus, la paupérisation des populations s\u2019accentue à mesure que les revenus tirés des exportations de matières premières baissent.Comme Charles Taylor et les autres formations rebelles du Libéria l\u2019ont montré, les jeunes d\u2019Afrique de l\u2019Ouest, confrontés à un avenir incertain, sont prêts à prendre les armes en échange de la certitude d\u2019un solide repas quotidien.ditions de vie, de travail, de salaire.Serons-nous des acteurs actifs ou passifs?Nous nous devons de participer, encourager les organismes, les institutions vraiment démocratiques pour l\u2019élaboration d\u2019un syndicat, d\u2019une C.S.N., d\u2019une société plus juste qui reconnaît non seulement la richesse mais les vraies valeurs humaines.De plus, nous devons préconiser le respect de la dignité de chaque individu, préparer la relève, éviter les dictatures de toutes sortes et plus encore, protéger notre patrimoine syndical.Participons à notre syndicat, à ses décisions, de même qu\u2019à l\u2019élaboration du futur.Beaucoup reste à faire. an- la ue nt a- Le er- ier k- fie midi on ps ci- ar jui Irs er, ns- ues at, lus ent urs ser que iter et tri- ,à éla- ste La Tribune, Sherbrooke, mordi 4 coût 1992 AS Gilles FISETTE Sherbrooke Les choses vont de mal en pis pour la Fédération des coopératives d\u2019habitation des Cantons de l\u2019Est.Après avoir expulsé quatre coopératives de ses rangs, la fédération doit maintenant assister au départ, volontaire cette fois-ci, d\u2019un cinquième membre.Et non le moindre puisqu\u2019il s\u2019agit de la Coopérative d'habitation Rive Gauche, le membre le plus important en nombre de logements (89 logements) depuis l\u2019expulsion de la Coopérative d\u2019habitation des cantons de l\u2019est.Et puisqu\u2019une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, Rive Gauche ne se limite pas à annoncer sa dé- mission.Voilà qu\u2019elle fait aussi part de sa volonté très ferme de récupérer son dû: une somme d\u2019un peu plus de 200 000 $.«Business is business.En démissionnant, nous devenons un créancier et non plus un membre que la loi empêche de toucher son dû.Oui, nous entendons preridre tous les moyens de récupérer notre argent.Même si cela poussait la fédération à la faillite», a déclaré le président du conseil d\u2019administration de Rive Gauche, Bruno Gagné.C\u2019est le 20 juillet que les officiers de la coopérative, conformément à un mandat confié par l\u2019assemblée générale, ont décidé de démissionner de la fédération.L\u2019information niée la semaine dernière a été confirmée, hier matin.«Nous voulions d\u2019abord avertir les membres», a justifié M.Gagné.Échec La décision, ajoute-t-il, a été prise après l\u2019échec de toutes les discussions avec la fédération.«Elle n\u2019a pas été facile.Notre coopérative a toujours été associée de près à la fédération.Nous avons même partagé nos locaux avec la fédération, à ses débuts.L\u2019importance des montants que nous avons injectés dans la fédération fait également foi de la part active que nous voulions assumer au sein de la fédération.Nous avons investi plus de 200 000 $, en parts sociales, en parts privilégiées et en inté- réts.Mais nous sommes aussi les gardiens de l\u2019argent et des biens de la coopérative.Nous devions donc prendre une décision d\u2019affaires\u2026 Plutôt que de garantir aux coopératives que leurs parts privilégiées auront encore une valeur à leur échéance et que la fédération sera en mesure de rembourser ces parts, la direction et le conseil d\u2019administration de la fédération ont choisi d\u2019exiger des coopératives de nouvelles injections d\u2019argent, non plus sous forme de placement mais sous forme de cotisations désormais non remboursables.» Rive Gauche a donc cessé ses versements au début de l\u2019année.Et, il y a quelques semaines, décidait de mettre fin à son association.Selon M.Gagné, le principal reproche que l\u2019on peut formuler à La Coop d'habitation Rive Gauche quitte la fédération [) L'organisme réclame aussi 200 000 $ de la Fédération des coopératives d'habitation des Cantons de l'Est : l\u2019endroit de la fédération, c\u2019est son incapacité à accepter là réalité: le développement des coopératives d'habitation n\u2019est plus une priorité pour le gouvernement et, compte tenu de la situation des finances pübliques, ne le sera pas avant longtemps.Conformément au rapport Mallette, on attend donc de la fédération qu\u2019elle dégraisse sa structure.Or, accuse M.Gagné, la fédération refuse de réduire sa taille, prétextant un futur et prochain «boom» de développement.En attendant, elle en fait supporter le fardeau financier aux coopératives, sous forme de cotisations et des prix des services supérieurs au inar- ché.La fédération se financerait également par la vente d\u2019immeubles et de terrains.«Actuellement, la fédération possède suffisamment d'immobilisations dont la valeur garantit le remboursement des coopératives.Pour maintenir l\u2019appareil dans cet espoir de développement, la fédération vendra graduellement ses propriétés et il restera de moins en moins de valeur, donc de moins en moins de chance pour les coopératives de se faire rembourser leurs investissements.» A la fédération, personne n\u2019a pu réagir sur-le-champ à cette nouvelle.Les dirigeants sont présente- : ment en vacances.Trois représentants seront toutefois en mesure de faire des déclarations, jeudi.L'Exposition de Victoriaville reste sous le charme des fleurs H) L'événement auquel sont attendus 100 000 visiteurs p Pierre MAILHOT Malgré les changements majeurs apportés à l\u2019événement annuel depuis 115 ans, l'Expo agricole de Victoriaville, qui débute aujour- d\u2019hui, demeure toujours sous le charme des fleurs depuis 50 ans.Ainsi, au cours des six prochains jours, les 100 000 visiteurs attendus seront émerveillés par les 900 exhibits regroupant 130 espèces de fleurs coupées et de fleurs en pot exposés dans le pavillon Agri-commerce.Pour la présidente de la Société d\u2019horticulture de Victoriaville, Murielle Jutras, l\u2019Expo agricole de Victoriaville n\u2019aurait pas la même saveur sans cette exposition florale.«Vous savez, il y a des visiteurs qui viennent à l\u2019Expo pour voir uniquement les fleurs.Il y a même des gens qui nous disent que l\u2019Expo de Victoriaville a conservé son vrai cachet d\u2019exposition agricole en raison des exhibits de fleurs et de légumes», mentionne-t-elle.Victoriaville Des beautés Agée de 73 ans, Murielle Jutras se rappelle d\u2019ailleurs avec une certaine nostalgie des coléus, des géraniums, des fougères et des glaces exposés il y a 50 ans.Et que dire de la beauté des glaïeuls, des dahlias, des pensées, des roses et des reine- marquerites, qui encore aujour- d\u2019hui font le ravissement de l\u2019oeil du connaisseur ou du profane.«Aujourd\u2019hui, les exposants, au nombre de 29, modifient un peu le portrait de l\u2019exposition en cultivant : des hibiscus et des philodendrons.Ces plantes-là n\u2019existaient pas il y a une vingtaine d\u2019années», souligne- t-elle.Et même si c\u2019est une mode à l\u2019heure présente, elle avoue également que les cactus fascinent le visiteur.Pour elle, la qualité des présents exhibits et ce, même si l\u2019actuelle saison a été fort mauvaise pour les fleurs coupées en raison des nombreuses pluies, est directement liée à l\u2019information.«Les exposants Référendum Gilles DALLAIRE La seconde tentative faite par le maire d\u2019Eastman, M.Pierre Morin, en vue de convaincre ses concitoyens du bien-fondé d\u2019un amendement au règlement de zonage qui rendrait possible la construction d\u2019un hôtel de ville au coin de la route 112 et du chemin Georges-Bonnalie a été encore moins fructueuse que la première.181 électeurs, soit 17 de plus qu\u2019un mois auparavant, ont exigé en signant le registre ouvert à cette fin que cet amendement qui ajouterait une vocation institutionnelle à la vocation commerciale du terrain que la municipalité possède à cet endroit fasse l\u2019objet d\u2019un référendum.Il suffisait que 100 électeurs le demandent pour que la municipalité soit forcée de tenir un référendum à moins qu\u2019elle ne fasse volte-face et ne renonce à amender son règlement de zonage.Eastman 181 électeurs a Eastman [J Le scrutin se tiendra le 13 septembre réclamé par Une volte-face paraît peu probable car, aussitôt après avoir - pris acte de la demande de ces électeurs, le conseil municipal a décrété qu\u2019un référendum serait tenu le 13 septembre.Cette date a été choisie parce qu\u2019elle est proche de celle du scrutin municipal qui sera tenu au début de novembre et que la liste des électeurs qui sera dressée en prévision du référendum pourra être utilisée lors du scrutin.En même temps qu\u2019ils seront appelés à se prononcer sur l\u2019amendement favorisé par tous les membres du conseil municipal, le conseiller Jean-Guy Péloquin excepté, les quelque 900 électeurs qui auront droit de vote pourront faire connaître leur point de vue sur l\u2019opportunité de l\u2019installation d\u2019équipements servant au pompage des eaux usées en différents points du réseau d\u2019égouts dont la construction doit débuter vers la mi-septembre.Les travaux du pont de la rivière Nicolet ont repris Yvon ROUSSEAU Drummondville Les travaux de démolition ont repris depuis quelques jours au pont qui s\u2019est effondré sur l\u2019autoroute 20, au niveau de Notre-Dame-du- Bon-Conseil, en début de soirée, le 9 juillet dernier.M.Laurent Nadeau, âgé de 57 ans, un dirigeant de la firme Sylva et Nadeau, de St-Hubert, un sous- entrepreneur chargé de démolir ce pont, construit en 1942 au-dessus de la rivière Nicolet, a perdu la vie à la suite de la chute du tablier sur lequel il se trouvait près d\u2019une immense rétrocaveuse de 90 000 livres.M.Nadeau a succombé aux blessures subies lors de l\u2019accident qualifié d\u2019inexplicable par les autorités du ministère des Transports, bureau de Drummondville.L\u2019homme et la rétrocaveuse géante avaient chuté d\u2019une trentaine de pieds sûr le tablier du pont, affaissé en V au-dessus des eaux de la rivière.Mesures de sécurité M.Claude Boulé, porte-parole du bureau de Trois-Rivières de la CSST, a expliqué que l\u2019autorisation de reprendre les travaux au [J Mesures de sécurité très strictes sur la 20 pont de la rivière Nicolet a été accordée à la suite de la mise en place de mesures très strictes de sécurité, visant à protéger la vie des travailleurs de la construction affectés à cette tâche.Tandis que M.Gaston Plante, de la CSST, poursuit toujours son enquête en vue de déterminer les causes de cette tragédie, des mesures de protection ont été établies pour chacune des étapes des travaux à y être exécutés.La première étape était la récupération de la rétroca- veuse, suivie du parachèvement de la démolition du palier effondré et enfin, des travaux nécessaires pour enlever la partie du pont qui ne s\u2019est pas affaissée.D'autre part, M.Serge Laperrière, du bureau de Drummondville du ministère des Transports, a confirmé qu\u2019il y avait eu quelques rencontres au cours de la semaine dernière, afin de mettre en place des méthodes sécuritaires de travail en vue de la poursuite des travaux.M.Laperrière a précisé que les travaux de reconstruction du pont ont été octroyés par contrat à la firme Asphalte Continental, de Shawinigan, qui a confié la partie de la démolition à un sous-entrepreneur, la firme Sylva et Nadeau.Photo La Tribune par Pierre Mailhot wert a .æ rensappreprs AE La présidente de la Société d\u2019horficulture de Victoriaville, Murielle Jutras, rend son envol aujourd'hui EF estime que l\u2019Expo n'aurait pas la même saveur sans l'exposition florale.Memphrémagog Conservation entend avoir a l'oeil le dépotoir de Laidlaw Gilles DALLAIRE Georgeville Tout en continuant à mettre de l\u2019avant des mesures visant à améliorer la qualité de l\u2019eau du lac Memphrémagog et à encourager toutes les initiatives prises à cette fin, Memphrémagog Conservation qui, cette année, féte son premier quart de siécle d\u2019existence exercera une surveillance attentive sur l\u2019agrandissement projeté par Laidlaw du dépotoir que ce géant de la gestion des déchets possede a Canton de Magog ainsi que sur l\u2019empiètement des quais sur le chenal emprunté par les embarcations qui circulent entre le lac Memphrémagog et la rivière Magog.«Nous sommes convaincus que Laidlaw veut exploiter son site d'enfouissement le plus longtemps possible tout en causant le moins de tort possible à l\u2019environnement, mais nous savons aussi que ce dépotoir représente une source potentielle de pollution pour le lac Lovering et le lac Memphrémagog.Nous voulons nous assurer que toutes les précautions possibles seront prises pour que cette menace de pollution ne se concrétise jamais», a expliqué hier le président de Memphrémagog Conservation, M.Jean-Paul Clermont, en dressant un bilan de l\u2019assemblée annuelle qui, la veille, avait réuni une centaine de membres de l\u2019organisme à Georgeville.Les quais Il a ajouté que l\u2019empiètement des quais sur le chenal emprunté par les embarcations qui circulent entre le lac Memphrémagog et la rivière Magog sera aussi surveillé de très près.«Si la plupart de ces quais ne gênent pas trop la circulation des embarcations, il y en a un, par contre, un quai fixe, d\u2019une laideur exemplaire, qui la gêne carrément parce que ses piliers ont été enfoncés beaucoup trop près du chenal.Un pilote doit faire montre d\u2019une grande habileté pour éviter que son embarcation n\u2019en accroche un et il arrive parfois que l\u2019habileté ne suffise pas», a souligné M.Clermont, qui faisait visiblement allusion au quai construit en amont du pont Merry par M.Angelo Jelmini, propriétaire de la Marina Orford.M.Clermont, qui entame un troisième mandat à la présidence de Memphrémagog Conservation, a donné l\u2019assurance que l\u2019organisme exercera des pressions pour qu\u2019aucun nouvel empiétement ne soit permis et, si cela est chose possible, pour que tout le chenal soit rendu aux nautoniers.Tout en reconnaissant la vanité des efforts déployés jusqu\u2019à présent par l\u2019organisme pour que des mesures inspirées de celles qui sont en vigueur dans la partie américaine du lac soient prises pour limiter le niveau du bruit des moteurs des embarcations, et tout particulièrement des motos marines, il a affirmé que Memphrémagog Conservation va faire d\u2019autres démarches en ce sens.«Nous ne sommes pas préoccupés que par la qualité de l\u2019eau du lac.Nous le sommes aussi par la qualité de vie de tous les gens qui utilisent le lac d\u2019une façon ou d\u2019une autre», a-t-il souligné.M.Clermont a ajouté que Memphrémagog Conservation a accueilli avec beaucoup de satisfaction le rapport présenté au ministre de l\u2019Environnement, M.Pierre Paradis, par la commission chargée par le Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement d\u2019évaluer l\u2019impact de l\u2019ensablement des plages du parc littoral Memphrémagog projeté par la Ville de Magog.Il a rappelé que la commission s\u2019est opposée à l\u2019ensablement de la portion immergée des plages pour les mé- mes motifs que l\u2019organisme l\u2019a fait dans le mémoire que l'ingénieur re- 3 mois de tôle pour recel d'autobus East Angus Stéphane Veilleux, âgé de 22 ans, d\u2019East Angus, a encouru une peine de trois mois et demi de détention pour le recel d\u2019un vieil autobus d\u2019écoliers pendant qu\u2019il se trouvait en liberté surveillée.Cette condamnation lui a été imposée hier par le juge Michel Beau- * chemin de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Veilleux avait aussi admis le vol de deux boîtes de tabac dans un marché où il a bousculé un employé qui tentait de l\u2019intercepter après lui avoir lancé le tabac au visage.Me Jean-Marc Bénard a expliqué que la police avait reconnu son client en le croisant le 29 mai à l\u2019intersection du chemin Westbury et de la route 112 à 21 h 15 au volant d\u2019un autobus jaune sans pare-brise.Il s\u2019agissait d\u2019un véhicule pour la récupération de pièces ayant déjà servi pour le transport des écoliers de La sapinière.L'enquête a révélé que le conducteur était descendu de l\u2019autobus et avait disparu dans un boisé.Me Bénard avait soumis qu\u2019une sentence de 14 semaines serait adéquate compte tenu de la semaine de détention préventive faite par son client après son arrestation sur mandat.traité Pierre Jutras a défendu en son nom lors des audiences publi- sont de plus en plus informés sur les plantes», indique-t-elle.Elle relie aussi cette qualité des exhibits à l\u2019avènement des concours « Villes et Villages fleuris».L\u2019événement 1992 Pour l'événement 1992, la Société d\u2019agriculture du district d\u2019Arthabaska a poursuivi sa diversification avec l\u2019ajout de la race Blonde d\u2019Aquitaine, un bovin de la région de l\u2019Aquitaine, en France, qui produit la plus grande quantité de viande maigre.D'ailleurs, cette race sera le point de mire de la journée de mercredi en même temps que celles des Hereford et des Simmental.Et jusqu\u2019à dimanche, les enfants trouveront aussi leur compte à l\u2019Exposition, avec l\u2019avènement d\u2019un'pare thématique axé sur l\u2019environnement.ques que la commission a tenues au printemps à Magog.3000 points offerts cette semaine dans La Tribune Lire La Trihune n\u2019a Jamais été aussi excitant 31010 oF he D'AUTRES TRAVAILLEURS ET \u201c4 PROFESSIONNELS M'ONT FAIT CONFIANCE POUR LEURS MAUX DE DOS, COU ET TÊTE, VOUS LE DEVEZ AUSSI.Offert comme service à la communauté: * ÉVALUATION PROFESSIONNELLE * 14 ANS D'EXPÉRIENCE , « SERVICE PERSONNALISE ET CONFORTABLE \u201c AMBIANCE AMICALE + SOULAGEMENT RAPIDE « CORRECTION » Maux de tête, migraines « Douleurs au cou, aux bras, aux épaules * Points entre les omoplates » Engourdissements des p * Douleurs lombaires (mal aux reins) DES NERFS PINCÉS PEUVENT DÉTÉRIORER VOTRE SANTÉ N\u2019'ignorez pas ces signaux d'alarme: * Douleurs sctatiques « Nervosité, insomnie * Difficultés respiratoires * Fatigue et manque d'énergie ieds « Otites.arthrose\u2026 CENTRE CHIROPRATIQUE Dr.Bertrand Veilleux 938, Haut-Bois, Rock Forest (tace au Woolco) Valide jusqu'au 16 août 1992 341202 564-1011 65 ANS DE MARIAGE ! Le 27 juin dernier, plusieurs parents et amis se sont donnés rendez-vous pour célébrer les 65 ans de} mariage de M.et Mme | Napoléon Boily.L'heureux couple compte 10 enfants, 37 petits- enfants et 44 arrière- petits-enfants. A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 4 coût 1992 Vivre Le lac Mégantic assure des moments inoubliables Caroline BLAIS Lac Mégantic Les visiteurs qui pousseront une pointe du côté de la région de Lac- Mégantic pour leurs vacances d\u2019été ne seront pas en reste, en raison des nombreuses activités possibles: croisière, baignade, pêche, camping, tour du lac et que d\u2019autres: La prime pour les estivants c\u2019est en effet le magnifique lac Mégantic, qui s\u2019étire sur 13 milles et dont la profondeur atteint jusqu\u2019à 250 pieds.Une nappe d\u2019eau qui, de surcroît, est coté «A» (pour excellente) dans le cadre de l\u2019Opération Environnement-plage.L'endroit s'avère donc un site idéal pour la baignade.Les plages du Club Vacance Baie des Sables et du terrain de jeu sont accessibles pour le plaisir de tous et chacun.Également, il existe divers autres merveilleux endroits pour la baignade en région: la place du Lac des Araignées, celle de Piopolis, du Parc Frontenac (secteur St-Daniel) et du Domaine Aylmer.Le Club Vacance Baie des Sables de Lac Mégantic est un endroit Fête champêtre Dans le cadre du 10è anniversaire du Lieu historique national Louis St-Laurent, une fin de semaine champêtre est offerte à toute la famille les 7, 8 et 9 août.Il y aura musique, animation, gâteau d\u2019anniversaire, exposition, dégustation de produits agricoles locaux.Golf L\u2019Association de paralysie cérébrale du Québec, chapitre de l\u2019Estrie, tiendra son tournoi de golf, formule Las Vegas, le dimanche 30 août, au Club de golf Venise.INF.: 569-0676, 829-1144.Fermeture Les membres du Café Chré- CARNET « COMMUNAUTAIRE multifonctionnel.On y retrouve un camping en pleine nature avec services courants, location de petits chalets, un restaurant bar, et une base de plein air.Cette dernière possède une école de voile et fait la location de voiliers, planches à voile, canots, chaloupes et pédalos.La pratique de la plongée sous-marine y est intéressante, en raison de la profondeur des eaux du lac.Pour les gens désirant se promener sur le lac, il y a la croisière du Capitaine Cap II.Son capitaine, Robert Desforges, offre des départs à 10, 14 et 16 heures.Les croisières sont d\u2019une durée d\u2019une heure, sauf un périple plus long, soit deux heures.Sur fonds d\u2019animation et de musique douce, les passagers découvrent l\u2019immensité du lac, son histoire et la beauté de ses rives.Les mordus de la pêche s\u2019en donneront à coeur joie en région.Achigan, éperlan, lotte, ouananiche, perchaude, truite arc-en-ciel, brune, grise et mouchetée sont les espèces marines présentes dans le lac.De plus, piscicultures et rivières de la région regorgent de poissons.tien de l\u2019Estrie tiendront une réunion générale très importante le jeudi 6 août, à la salle de la cathédrale, 97, rue Académie, à Sherbrooke.À l\u2019ordre du jour: fermeture définitive du Café Chrétien.Epluchette L\u2019Association des familles Marchand organise une éplu- chette de blé d\u2019Inde le samedi 15 août, à compter de 14 h, à Pointe du lac (banlieue de Trois-Ri- vières, sortie 189 de l\u2019autoroute 40), à la Maison des Frères de l\u2019Instruction chrétienne, 501, rue des Frères Enseignants.INF.: L\u2019Association des familles Marchand, att.: Gertrude Poirier Marchand, 663, boul.Youville, Châteauguay, QC, J6J 5V2, 3000 points offerts cette semaine dans La Tribune Lire La Trihune n\u2019a jamais été aussi excitant Fait intéressant, l\u2019origine du nom Mégantic provient d\u2019un nom abé- naquis, Namesokanjik, qui signifie «lac poissonneux.» Côté hébergement, plusieurs chalets situés en bordure du lac sont à louer pour la période estivale.Nombre de touristes louent de ces résidences d\u2019été fonctionnelles, car elles offrent l'intimité et la tranquillité nécessaires pour passer de belles vacances.Les visiteurs ont la possibilité de faire le tour du lac en voiture ou en bicyclette, par la route longeant le lac.Pique-nique familial en pleine nature, contemplation en amoureux d\u2019un coucher de soleil sciñtil- lant sur le lac, photographie de paysages riverains, autant de loisirs palpitants attendent les visiteurs de la région de Mégantic, grâce à son magnifique plan d\u2019eau.Lorsque le soleil se pointe, les baigneurs ne résistent pas aux charmes du lac Mégantic, pierre angulaire du tourisme régional.Baxter honore trois Sherbrooke (GF) Trois employés de l\u2019usine sher- brookoise et dix-sept de leurs col- lèques à travers le monde se sont - HR en, LÉ TH ARE ee le ai L'usine de Sherbrooke voit trois de ses employés se démarquer de leurs Ce ERT démarqués parmi les 65 000 travailleurs de la Corporation Baxter.Ces vingt lauréats viennent en effet de remporter les honneurs pour leur participation exceptionnelle au programme environnemental mis BA PEATE 65 000 collègues à l'emploi de Baxter à travers le monde pour leur implication dans le programme environnemental.Il s\u2019agit de Madeleine Garand, Jocelyn Labrecque et Suzanne Ladouceur (dans l\u2019ordre habituel).Ils sont encadrés par le directeur de l\u2019usine, Serge Maltais (à gauche), et par le superviseur, Normand Horbatek (à droite).La production des fruits est due en grande partie au travail de «Mère Nature», il est donc préférable d'appeler avant de vous rendre cueillir vos framboises.LA FRAMBOISERIE ENR.Colette & Donald Lachance 665, chemin Sandhill R.B.4 Cookshire TEL.: (819) 562-0290 LA FERME ROBERGE © Profitez-en, venez passer quelques heures à la campagne.Faites le plein d'air pur.et de framboises.e Chacun des producteurs s'efforce de rendre votre séjour dans ses champs le plus agréable possible.e Quelques producteurs offrent des contenants, vôtres.nous vous suggérons tout de même d'apporter les FRAMBOISIÈRE DE L'ESTRIE ENR.Coin chemin Galvin et Biron Fleurimont TEL: (819) 563-0247 Route 251, au coeur du village 48, chemin Couture, Johnville (Michel Couture & Lucie Labrecque, propriétaires) TEL: (819) 837-2126 LE JARDIN FRUITIER Chemin Ste-Catherine Rock Forest TÉL.: (819) 864-6297 864-7147 ~\u201c v ar Ey IR EE bara BLEUETIERE MI-VALLON 375, chemin Flanders Compton TÉL: (819) 835-9162 Sa HTT TT WO TRA ROK 0 CE 1 vs gh Lr FERME HORTIBEC LS Pierre Lalande Nk\u201d 335, chemin de l'Eglise St-François-Xavier de Brompton 7 TÉL.: (819) 845-7962 L) = 0 {Lp on 3 FL des (4 Les producteurs de petits fruits de I'Estrie 42550 de l'avant par ce fabricant de produits reliés au domaine de la santé.«On blâme souvent les grandes entreprises pour les dommages causés à l\u2019environnement mais, de plus en plus, ces dernières sont cons- cientes de l'enjeu environnemental», souligne le communiqué émis par la Société de développement industriel de la région sherbrookoise (SDRS Industrie), en rendant public l\u2019événement.Les gagnants de ce prix, Suzanne CARTE JAUNE M.Pierre Sckoropad de Sherbrooke Mme Diane Dumont de Fleurimont Sherbrookois pour leurs efforts louables de récupération Ladouceur, Madeleine Garand et Jocelyn Labrecque ont contribué de façon significative au programme environnemental de leur usine et de leur division.Et ce, bien que leur tâche respective ne soit pas reliée à l\u2019environnement.La plaque souvenir leur a été remise en reconnaissance de plusieurs réalisations, dont l\u2019implantation d\u2019un programme de recyclage de carton et de papier de bureau.Aujourd\u2019hui, à chaque semaine, la compagnie recycle environ 1800 kilos de carton ondulé, de papier fin, de papier kraft, de revues et de journaux.Grâce à cette seule initiative, on a réduit de 60 pour cent le volume des déchets solides, en plus de réduire la fréquence d\u2019achat de sacs de poubelles.Rien n\u2019a été oublié.Ainsi, par exemple, parce que beaucoup d\u2019employés de production utilisent des baladeurs, un programme de récupération de piles a été mis sur pied.«Il y a beaucoup à faire pour l\u2019environnement.Si on veut inciter les gens à faire des efforts en ce sens, il faut s\u2019impliquer soi-même avant tout et donner l\u2019exemple», souligne Madeleine Garand, secrétaire au service des ressources humaines.Coordonnateur à l\u2019entrepôt, Jocelyn Labrecque a accepté de faire partie du comité environnemental formé à l\u2019automne 1990 «pour contribuer à la diminution du gaspillage, pour avoir un environnement plus sain.Il y a toujours de la place pour de l\u2019amélioration, c\u2019est une simple question de mode de vie».C\u2019est d\u2019ailleurs ce que veut mettre en évidence la compagnie Baxter avec sa politique des 3 R (réduction, réutilisation et recyclage).Avec sa politique, Baxter entend devenir le leader parmi les 500 plus importantes entreprises, selon le classement de la revue Fortune.Baxter entend accomplir cet dbjec- tif d\u2019ici 1993 aux États-Unis, au .Canada et a Porto-Rico et d\u2019ici 1996 dans les autres pays.Employés a la production, Suzanne Ladouceur se dit «encouragée à continuer parce que l\u2019environnement me tient à coeur et qu\u2019il y a toujours quelque chose à améliorer».Ces personnes ont gagné avec le numéro B-5 publié vendredi 31 juillet 1992 et se partagent le prix de 1 000$.Le mardi 4 août 1982: N-35, 0-72, 0-62, 0-66, B-14 POUR VOUS ABONNER, COMPOSER LE 564-5466, \u201cDE L'EXTÉRIEUR, LE 1-800-567-6034 : Les règlements de ; : participation de ce - Concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, au 1950, ; rue Roy & Sher | brooke.4 Bio Gr we LaTribune: "]
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