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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1992-08-20, Collections de BAnQ.

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[" Jeudi SHERBROOKE 20 août 1992 83e ANNÉE \u2014 No 156 (WEEKEND: 1,255) 0.50¢ EH LHIMQ: la rivalité entre Sherbrooke, Drummond et Victo, ça promet\u2026 Les Expos glissent à 4 portes de la tête Alouette tn installer 200 maisons à St-Elie Vidéocassette compromettante de la fille de Woody Allen François Thibault et ses camarades étaient attendus de pied ferme.Le style des grands pour les écoliers (233e jour de l\u2019année) Nuageux: 19 à 12 C Lever du soleil: 5h54 Coucher du soleil: 19h46 Demain: dégagement ¢ 18 onces POUTINE 1.998 Entente surprise sur le sénat | [J La survie de | accord «provisoire» est iée a aux outres éléments du projet consfitufionne Maurice GIRARD Ottawa (PC) + A la surprise générale, les premiers ministres se sont entendus unanimement hier sur une réforme du sénat qui accorde a toutes les provinces un nombre égal de représentants, soit six, plus un chacun pour les deux territoires.Cet «accord provisoire», annoncé en début de soirée par le premier ministre du Canada, «n\u2019est pas définitif; il est entendu qu\u2019il n\u2019y a rien de réglé.J\u2019insiste sur le mot provisoire», a déclaré M.Brian Mulroney, sur un ton sobre et modéré.De fait, la survie de l\u2019accord sur le sénat est intrinsèquement liée aux autres éléments du projet de réforme du 7 juillet comme l\u2019autonomie gouvernementale pour les autochtones, le droit de veto pour le Québec, le partage des pouvoirs et l\u2019union économique, qui seront débattus aujourd\u2019hui alors que les premiers ministres prolongeront pour une autre journée la négociation à laquelle participent les chefs autochtones et les représentants des deux territoires.Selon la formule retenue, la perte de 18 sièges au sénat pour les provinces centrales sera compensée par un accroissement proportionnel de la députation du Québec et Photolaser PC La bonne humeur régnait hier à Ottawa, où les premiers ministres du pays négocient depuis mardi.Bob Rae de l\u2019Ontario (au centre) semblait donner le ton, entouré de Robert Bourassa, Don Getty de l'Alberta.Derrière eux, Joe Ghiz de l\u2019Ile-du-Prince-Édouard et Gary Filmon du Manitoba.du / juillet de l\u2019Ontario à la Chambre des communes.La Colombie-Britannique, la province qui enregistre la plus forte croissance démographique au pays, en gagne quatre et l\u2019Alberta, deux.Le Sénat actuel passera donc de 104 à 62 sénateurs avec peut-être un ou deux autres sièges pour les autochtones.La Chambre des Autres textes \u2014 Bl communes, qui compte 295 députés, en aura alors 337.25 p.cent Si les négociateurs réussissent à conclure un accord sur le reste du projet de réforme, le Québec détiendra un total combiné de 99 représentants sur 399 au Parlement fédéral, ce qui lui accorderait dans les faits 25 pour cent de l\u2019ensemble des représentants fédéraux au Sénat et aux Communes.Cette protection sera inscrite dans la constitution et ne pourra donc être modifiée sans son accord.«Pour le Québec, il s\u2019agit d\u2019une sécurité importante qui vient d\u2019être acquise.C\u2019est une protection que les Québécois sauront apprécier», a (Voir SÉNAT en page A2) Gilles FISETTE Sherbrooke chain, lorsque Richard Béland quittera la présidence de la Chambre de commerce de Sherbrooke, un précédent devrait être créé.Ce soir-là, les 21 membres élus au conseil d\u2019administration devraient confier le «trône» à une femme, une première dans la longue histoire de cet organisme.La candidate logique à ce poste demeure en effet Lyne Charpen- |: soir du 25 septembre pro- tier, qui occupe déja la vice-présidence depuis un an.Durant ce mandat, cette femme d\u2019affaires a eu l\u2019occasion de faire une nouvelle fois sa marque en menant à bon port l\u2019organisation de la Semaine de la chambre.Malgré la conjoncture économique défavorable, la Semaine de la chambre a débouché sur un succès financier sans précédent.«Quand je crois à quelque chose, j\u2019y mets mes tripes», a-t-elle déjà justifié pour expliquer le suc- ces.À l\u2019assemblée du 25, le processus de la succession à la présidence de la Chambre sera modifié.Un nouveau règlement stipulera en effet que les membres de la Chambre éliront désormais un vice-président désigné qui, l\u2019année suivante, sera automatiquement porté à la présidence.Le suspense vécu chaque année et la tentation de vendre la -mèche avant l\u2019événement du côté des journalistes n\u2019existeront donc plus.Départ du deg Hier, c\u2019est une information d\u2019une autre nature qui devait émaner de la Chambre.Le directeur général, Jean Pellerin, quittera en effet ses fonctions d'ici le vendredi 25 septembre, date de la tenue de la Une femme à la tête de la Chambre prochaine assemblée générale annuelle.En confirmant cette information, M.Pellerin a expliqué vouloir réorienter sa carrière vers un emploi qui sera davantage proche du - terrain.«Je voudrais être plus près des promoteurs de projets», a-t-il précisé.Jean Pellerin dirigeait la Chambre de commerce de Sherbrooke depuis seize mois.Auparavant, il a travaillé au commissariat industriel d\u2019East Angus et au ministère fédéral Emploi et Immigration.Lyne Charpentier La dette, Montréal (PC) Frédéric TREMBLAY Cx travailleur québécois supporte, sans trop le savoir, une dette de 76 029$, c\u2019est- à-dire sa part de la dette totale des gouvernements du Québec et d\u2019Ottawa.C\u2019est 25 pour cent de plus qu\u2019en 1990.Voilà l\u2019un des résultats troublants de l\u2019étude menée par le Conseil du patronat du Québec (CPQ) dont le contenu a été dévoilé en conférence de presse, hier, à Montréal.L'étude révèle aussi que chaque travailleur québécois contribuera en 1992 pour un montant de 6732$ aux services de la dette des deux paliers de gouvernement par le biais de ses impôts, comparativement à une affaire de 76 029 $ par travailleur 5299$ en 1990, soit 27 pour cent de plus.Pour chaque citoyen du Québec, la dette totale de nos deux gouvernements représente une charge de 32 563$, soit 15 pour cent de plus qu\u2019il y a deux ans.Au total, la dette du gouvernement fédéral et du gouvernement du Québec se chiffre respectivement à 419,8 milliards$ et à 100,1 milliards$.Le service de la dette (paiement des intérêts) s\u2019élève cette année à Ottawa à 41,5 milliards$, et à 9,5 milliards$ à Québec.Les gouvernements d\u2019Ottawa et de Québec doivent consacrer un peu plus de 50 cents sur chaque dollar qu\u2019ils perçoivent uniquement pour s\u2019acquitter du paiement des intérêts sur leur dette respective.Pour le CPQ, parmi tous ces chiffres, il faut surtout se préoccuper de ceux concernant les travailleurs, puisque ce sont eux, comme contribuables, qui doivent assumer les coûts de la dette.L\u2019endettement des gouvernements du Québec et d\u2019Ottawa atteint des sommets «déprimants, décourageants et qui frisent même la catastrophe», a soutenu le président du Conseil du patronat du Québec (CPQ), Ghislain Dufour, à la lumière des résultats de l\u2019étude menée par son organisme.Estimant qu\u2019il est maintenant «très urgent» de s\u2019attaquer au problème des déficits gouvernementaux, Ghislain Dufour a de nouveau réclamé l\u2019adoption d\u2019une loi par l\u2019Assemblée nationale qui obligerait le gouvernement du Québec à équilibrer ses dépenses courantes.Le président du CPQ juge que cette proposition est réalisable, rappelant le cas des municipalités à qui il est interdit depuis toujours de faire des déficits en vertu d\u2019une loi du gouvernement du Québec.«Pourquoi appliquer cette médecine aux municipalités?Pourquoi vous ne l\u2019appliquez pas à vous-mêmes?» demande M.Dufour au gouvernement québécois.La solution au déficit du gouvernement du Québec passe inévitablement, calcule le président du CPQ, par la réduction de ses dépenses.Ghislain Dufour suggère la création d\u2019un comité qui serait chargé de réviser l\u2019ensemble des program- 45 morts Quarante-cinq personnes ont été tuées et 11 autres blessées, hier, dans l\u2019accident d\u2019autocar le plus grave enregistré en Es spagne depuis 13 ans, ont rapporté de responsables locaux.Le car, qui emmenait 56 personnes de Barcelone à Séville pour y visiter l\u2019exposition universelle Expo 92, a quitté la route dans un virage serré vers 19h30 (locales), à une vitesse deux fois su upérieure a la limite officielle.D'après un représentant du gouvernement, le conducteur, qui s\u2019en est sorti pratiquement indemne, a pris le virage à 105 km/heure, alors que la vitesse était limitée en un tel endroit à 40 km/heure, et il a perdu le contrôle de son véhicule.L'autobus a fait plusieurs tonneaux et a terminé sa course dans un fossé, Photolaser AP mes gouvernementaux pour voir où il serait possible de couper.Un tel groupe de travail devrait être formé de représentants des milieux syndical et patronal, mais devrait exclure politiciens et fonctionnaires.«Il ne faut pas de fonctionnaires et de politiciens qui justifient entre eux leur propre programme», explique M.Dufour, y voyant un conflit d\u2019intérêts potentiel.Le président du CPQ refuse de s\u2019avancer à suggérer lui-même des secteurs où le gouvernement québécois pourrait sabrer, non pas par manque de courage politique mais par manque d\u2019information, dit-il.«On va toujours refuser de dire \u2018quels programmes il faut couper, parce que nous n\u2019avons pas d\u2019information», a fait valoir Ghislain Dufour.Law ONN nou vell le le Cégep de Drummond agrandi Le agrandissements d\u2019établissements collégiaux sont plutôt rares au Québec ces temps-ci.Pourtant, le Cégep de Drummondville fera exception: 6 millions $ y seront consacrés pour augmenter la superficie de 25 pour cent et ) hausser, la capacité d\u2019ac- cueil dé 500 étudiants d\u2019ici ) 1994.DETAILS EN AS | 45515 MESSAGÉ IMPORTANT - MESSAGE IMPORTANT - MESSAGE IMPORTANT FERMETURE LE CENTRE DE LIQUIDATION DE SPORT DU 1700, RUE KING OUEST FERMERA LE SAMEDI 22 AOÛT 1992 > DERNIERS JOURS 2s fo 9 in Jere Acheteur/euse de matériel Code prof: 1175 #2703820 Lieu: Windsor Exigences: 5 ans exp.ds achat d\u2019acier & fournitures de soudure/crs de gestion des achats fortement recommandé/notions compt.Salaire: 25 000$ à 35 000$/an Fonctions: achat d\u2019acier & fournitures de soudure pr entreprise construction industrielle/superviser dépt.des fournisseurs.Tech.en instrument, contrôle Code prof: 2165 #2719152 Lieu: Sherbrooke Exigences: être éligible perspective d\u2019emploi/dec instrumentation contrôle/doit posséder outils de base Fonctions: réparer & équilibrer équip.industriels ds industries de Sherbrooke & environs.Premier/ère cuisinier/ère Code prof: 6121 #2720185 Lieu: Sherbrooke Exigences: 3 ans exp.min.en cuisine continentale & grillades Salaire: à discuter selon exp.& comp.Fonctions: préparer & faire cuire repas pr clients du restaurant.Machiniste Code prof: 8313 #2720338 Lieu: Sherbrooke Exigences: cours de machiniste/8 à 10 ans exp.Salaire: 10$/h + selon expérience Fonctions: travailler sur un tour dans l\u2019usinage général et faire réparation.Débosseleur/euse Code prof: 8581 #2719983 Lieu: Lennoxville Exigences: expérience minimum dans débosselage avec carte Salaire: selon la carte Fonctions: débosseler automobiles.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres d\u2019emploi sur le tableau d\u2019affichage.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.LOTTO 6/49 9-10-21 28 - 30 - 41 (1) L'EXTRA | 667903 - I R ESULTATS Tirage du 2 4 8 10 17 18 28 36 90 sl Procha.n tirage: 92-08-20 KZA CE 15 27 45 Les modalites d encaissement des tilets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité qui fait un grand effet! Pour mieux vous servir! ge Appelez-nous à l\u2019avance, c\u2019est plus simple: e Commandez votre annonce avant 16 h: elle sera publiée le lendemain.e Commandez-la entre 16 h 30 et 19 h 30: elle sera publiée le surlendemain.Notez que seules LES HEURES DU SERVICE TÉLÉPHONIQUE SONT PROLONGEES, bureaux demeureront toujours ouverts entre 8 h 30 et 16 h 30.Pour une petite annonce Nous recevons vos appels du LUNDI au JEUDI de 8 h 30 À 19 h 30 30 à 16 h 30° nlele emain r nces ylement et ; 9h usqu gléphonique* | aurlendemein! est onc La Tribune, Sherbrooke, jeudi 20 août 1992 Les dépanneurs de Lennox promettent Une concurren Serge DENIS Lennoxville ous allez voir que nous al- « lons le suivre dans ses spéciaux, on va l'accoter dans ses prix!» André Chénard du dépanneur de la place Oxford à Lennoxville ne mâchait pas ses mots à propos du propriétaire de l\u2019épicerie Provigo de Lennoxville.Rappelant que celui qui se propose d\u2019élargir ses heures d\u2019ouverture à partir de dimanche est le même qui s\u2019était objecté à l\u2019établissement d\u2019un club Price à Sherbrooke et qui avait porté plainte contre le supermarché Héritage pour avoir ouvert ses portes le dimanche, André Chénard s\u2019est dit prêt à faire la guerre avec l\u2019unique marché à grande surface de Lennoxville.«J\u2019ai toujours été pour la libre entreprise», se défend vigoureusement Claude Riopel, qui prétend ne s\u2019étre jamais opposé au club Price et à Héritage.Ce qu\u2019André Marcotte, le président de l\u2019Association des détaillants en alimentation, met en doute en rappelant qu\u2019il faisait partie de la délégation qui avait tenté de constituer un front commun à la Ville de Sherbrooke pour empêcher que l\u2019entrepôt ne vienne s\u2019établir à Sherbrooke.Au sortir d\u2019une rencontre qui réunissait quatre autres gérants de dépanneurs de Lennoxville, André Chénard a assuré que son groupe fourbissait ses armes en prévision d\u2019un affrontement qu\u2019il croit être en mesure de soutenir.«Nous sommes cinq petits détaillants de 100 livres chacun qui s\u2019opposent à un plus grand de 300 livres.Je vais lui souhaiter bonne chance» lance-t-il d\u2019un ton assuré, en préparant son enseigne où il annonce ses nouveaux spéciaux.Le propriétaire du dépanneur de la place d\u2019Oxford se proposait Téléphoto par Steven Bell A ce féroce au Prov Le dépanneur André Chénard promet une lutte vive au supermarché Provigo de Lennoxville qui allonge ses heures d\u2019ouverture.d\u2019ailleurs d\u2019aller voir les réclames du nouveau concurrent à grande surface pour s\u2019en inspirer.«Mes coûts d\u2019opération sont plus bas que les siens, je devrais être en mesure de le tenir aussi longtemps qu\u2019il le voudra», prévient-il en s\u2019inquiétant des conditions particulières qu\u2019une brasserie aurait consenties à l\u2019épicier de la rue Queen qui afficherait sa bière à trois cents au-dessus du prix de gros.Après vérification, il semblerait que le brasseur n\u2019aurait accordé aucun traitement de faveur au supermarché, la loi leur interdisant une telle pratique.Il semble d\u2019autre part qu\u2019il ne peut y avoir d\u2019entente que sur le positionnement du.produit à l\u2019intérieur du magasin mais qu\u2019en aucun cas il ne saurait être question de consentir quelque rabais que ce soit.La loi Promettant que son groupe livrera une chaude lutte au supermarché, André Chénard a averti celui-ci qu\u2019ils l\u2019auront à l\u2019oeil afin qu\u2019il respecte la loi qui limite à quatre le nombre d\u2019employés qui peuvent travailler en dehors des heures régulières.«Le service que je donne à mes clients, ils ne pourront jamais le donner» prévient le volubile détaillant.«Et qu\u2019il ne vienne pas dire qu\u2019il a augmenté son chiffre d\u2019affaires, s\u2019indigne-t-il.En fait, l\u2019extension ab © des heures d\u2019ouverture, ça ne fait que répartir les recettes sur plus de temps», explique celui qui prétend avoir perdu de fortes sommes à la suite de l\u2019ouverture des supermarchés le mercredi soir et le dimanche.Tout en refusant de dévoiler les éléments de stratégie dont son groupe a discuté, André Chénard s\u2019est contenté de dire que des gestes concrets seront posés au cours des prochaines semaines.«Nous avons toujours été concurrents entre nous, mais nous avons continué à nous respecter», termine celui qui affiche une grande confiance en la solidarité que manifesteront les membres de sa coalition.La cause de Curphey est reportée parce qu\u2019il serait dangereux de le laisser sortir Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES 1 serait dangereux pour John «l Curphey lui-même et pour ceux qui devraient assurer son transport de quitter l\u2019Institut Philippe-Pinel de Montréal.» C\u2019est la déclaration qu\u2019a faite, hier, le criminaliste sherbrookois Jean-Pierre Rancourt au juge Michel Côté, de la Cour du Québec, relativement à l\u2019état actuel de Curphey, âgé de 31 ans.Me Rancourt et Me Peter Downey représentent Curphey qui doit faire face à des accusations de voies de fait avec lésions corporelles à l\u2019endroit de sa grand-mère de 83 ans et de son père de 67 ans, d\u2019agression sexuelle et de méfait, concernant des incidents graves survenus au hameau de Cedardale, à Hatley-Ouest, le mercredi 12 août.Dans un accès de rage, l\u2019accusé avait précipité sa grand-mère maternelle d\u2019un balcon haut de cinq mètres, avait martelé de coups de poing son père, avait plus tôt dans un dépanneur agressé une jeune femme et avait enfin endommagé à LA QUOTIDIENNE 272\u20144877 (petites a 5 64- coups de pied un véhicule de patrouille de la Sûreté du Québec lors de son arrestation.Au moment de ces actes, Curphey jouissait d\u2019un congé de l\u2019Institut Pinel où il est traité depuis son acquittement pour le meurtre de sa [J Pour des crimes sexuels datant de 25 ans Sherbrooke (psj) - Des plaintes portées récemment par des victimes de délit à caractère sexuel ont amené les enquêteurs de la Police municipale de Sherbrooke à ramener à la surface une affaire datant de 25 ans.La conclusion de l\u2019enquête policière a entraîné la comparution d\u2019un Sherbrookois, âgé de 61 ans, qui devra répondre à une dizaine de chefs d\u2019accusation ayant trait à des attentats à la pudeur et à des actes de grossière indécence, commis entre 1967 et 1978 à Sherbrooke, à Richmond et dans le canton de Cleveland.Il faut comprendre quand il est question d\u2019attentat à la pudeur et de grossière indécence que les chefs d'accusation ont été formulés selon les articles du Code criminel du temps.Aujourd\u2019hui, il serait question d\u2019agression sexuelle.Les actes reprochés auraient été perpétrés à l\u2019endroit de nièces et de belles-soeurs alors que ces dernières étaient âgées de moins de dix ans.Au total, il y aurait huit victimes mais on croit que seulement une ou deux d\u2019entre elles seraient prêtes à témoigner même si elles ont toutes fourni des déclarations.mère, commis à Sherbrooke, en novembre 1985.Il se trouvait au palais de justice, le 14 août au matin, en vue de sa comparution, mais une autre crise de folie a nécessité son transport immédiat à Pinel.Le juge Côté a donc reporté la cause au 8 septembre.Et il est fort possible qu\u2019il y ait plusieurs remises avant que l\u2019on permette à Curphey de quitter l\u2019Institut en vue de sa comparution au palais de justice de Sherbrooke.La procureure Claire Desgens occupe pour le ministère public alors que Me Jean Leblanc assume la défense de l\u2019accusé.L\u2019homme qui n\u2019a aucun antécédent judiciaire souffrirait d\u2019impuissance.Il a été remis en liberté moyennant diverses conditions dont la suggestion pressante de consulter un spécialiste pour son problème.La cause sera de nouveau inscrite au rôle le 2 septembre mais il s\u2019agit là d\u2019une formalité de communication de preuve entre les avocats au dossier.[J L\u2019homme pourchassé en auto est libéré Sherbrooke \u2014 Un dépôt de 2000 $ en argent et l\u2019acceptation d\u2019une série de restrictions ont permis à Jean-Pierre Mageau, âgé de 49 ans, de Doliard-Des-Ormeaux, de reprendre sa liberté hier après-midi, après quatre jours de détention préventive pour conduite dangereuse.Mageau est cet individu qui a été impliqué dans une course folle, le samedi 15 août, à Magog et dans le canton de Magog.La procureure Andrée Marchand a suggéré au juge Michel Côté, de la Cour du Québec, plusieurs conditions de remise en liberté dont, outre la garantie en argent, deux concernent plus particulièrement les incidents de samedi dernier, à savoir: l\u2019interdiction de conduire tout véhicule motorisé au Québec durant la durée des procédures et l\u2019obligation d\u2019ici huit jours de rencontrer un médecin de son choix pour lui faire part de son ou de ses problèmes.Le défenseur Conrad Chapdelaine représente Mageau qui a tenu à prendre la parole, hier après-midi, pour expliquer au tribunal une partie.de ses problèmes ou à tout le moins ce que lui en considére la source.Rappelons que la course folle s\u2019est faite sur une dizaine de kilo- métres avec de nombreuses infractions au code de la sécurité routière, plusieurs coups de feu et des risques élevés d\u2019embardées et de face à face.Cette épopée routière qui aurait secoué plus d\u2019un conducteur de Formule 1 n\u2019a pas le moins du monde départi de son air calme et tout à fait innocent Mageau qui, lors de son arrestation, s\u2019est adressé le plus amicalement du monde aux patrouilleurs magogois.Le dossier Mageau reviendra au rôle le 8 septembre.Cette fois, ce sont les procureurs qui discuteront des divers éléments de la preuve et de la meilleure orientation à donner à cette affaire pour le moins singulière.SÉNAT: suite de UNE dit le premier ministre Robert Bourassa avant d\u2019ajouter: «Cette entente établit un équilibre dans les forces qui composent un des plus grands pays du monde».Certains éléments du projet restent cependant à préciser comme le mode d\u2019élection, qui pourrait se faire au suffrage universel ou par l\u2019Assemblée nationale dans le cas du Québec.Une loi sera adoptée par le Parlement pour spécifier la manière de choisir les nouveaux sénateurs mais l\u2019élection à la proportionnelle est rejetée.Pouvoirs du Sénat La nouvelle Chambre haute pourra jouer du veto contre tout projet de loi taxant les ressources naturelles avec la majorité simple de 50 pour cent des voix, plus une.Un projet de loi battu au sénat forcera un deuxième vote des deux chambres du Parlement.Les sénateurs francophones auront un droit de veto pour les projets de loi à portée linguistique et culturelle.Pour le premier ministre Bob Rae, de l\u2019Ontario, le Québec n\u2019obtient pas de statut particulier avec sa garantie de conserver le quart des sièges aux Communes.«C\u2019est plus modeste que cela» puisque la proportion du Québec devrait continuer de se situer autour de 25 pour cent.Statistique Canada prédit cependant qu\u2019en l\u2019an 2011, le Québec ne comptera plus que pour 23 pour cent de la population canadienne.Souvent perçu comme un adversaire du Québec, le premier ministre de Terre-Neuve, Clyde Wells, a déclaré qu\u2019il était maintenant disposé à envisager un veto pour toutes les provinces puisqu\u2019il avait obtenu son sénat triple-E (élu, égal et efficace).I] n\u2019est pas d\u2019accord avec l'élection des sénateurs par l\u2019Assemblée nationale mais il ajoute: «Je n\u2019ai pas le droit de dicter aux autres leur conduite».Lui aussi farouche partisan du sénat triple-E, le premier ministre Don Getty, de l\u2019Alberta, estime que cette formule «comble le fossé» qui s\u2019était ouvert entre le Québec et les autres provinces, niant que la garantie offerte au Québec aux Communes «revienne à un statut spécial».Le premier ministre Roy Romanow, de la Saskatchewan, approuve une augmentation des députés du Québec et de l\u2019Ontario aux Communes même si sa province reste le seul endroit dans l\u2019Ouest où on enregistre un déclin démographique.«C\u2019est une augmentation par rapport à la situation actuelle», dit-il.Aucune disposition n\u2019a été prévue pour indemniser les sénateurs actuels qui pourraient être forcés à une retraite prématurée.Chose certaine, observe le premier ministre Gary Filmon, du Manitoba, «les sénateurs actuels seront remplacés par de nouveaux.» Montréal (PC) Situation générale pour le Québec et la vallée de l'Outaouais émise par le Centre Météorologique du Québec d'Environnement Canada & 16h30 hier.Le retour du soleil et des températures plus chou- des sur l'ouest du Québec demain.Une dépression sur le nord-ouest québécois se délace lentement vers l'est et sera sur lo région de la Bosse Côte-Nord aujourd'hui.Ce système gardera le Québec sous les nuuges.De plus une zone de pluie est attendue près de so trajectoire.Demain, une crête barométrique en provenance des Grands Lacs amènera le retour du soleil sur l\u2019ouest du Québec.Une circulation du sud-ouest associée à la crête poussera de l'air plus chaud sur nos régions et les températures grimperont graduellement au-dessus des normales soisonnières.Estrie: nuageux et 30 pour cent de probabilité d'averses.Brumeux par endroits le matin.Max.près de 19.Vents de 15 à 30 km/h.Demain: dégagement groduel.Min.près de 12.Max.près de 25.Laurentides, Trois-Rivières, Drummondville: nuageux et brumeux le matin.Des éclaircies par la suite.Mox.près de 18.Vents de 15 à 30 km/h.Demain: dégagement le matin.Ensoleillé avec passages nuageux por lo suite.Min.près de | 1 Max.près de 25.Montréal: nuageux et brumeux por endroits le matin.Des écloircies par la suite.Mox.près de 19.Vents de 15 à 30 mh.Demain: dégagement le mo- fin.Ensoleillé avec passoges nuageux por la suite.Min.près de 13.Mox, près de 27.Québec, Beauce: nuageux.40 pour cent de probabilité d'averses.Mox.près de 17.Vents de 15 à 30 km/h.Demain: cégogement groduel.Min.près de 12.Max.prés de 24.Ottawa, Hull, Cornwall: nuageux et brumeux par endroits le matin.Ecloircies por lo suite.Mox.près de 20.Vents de 15 à 30 km/h.Demain: dé- gogement le matin.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Min.prés de 13.Max.près de 27.Pontiac, Gatineau et Lièvre: nuageux et brumeux par endroits le matin.Eclaircies par la suite.Max.de 17 à 19.Vents de 15 à 30 km/h.Demain: dégagement le matin.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Min.près de 10.Max.près de 25.La Tuque: nuageux.60 pour cent de probabilité d'averses.Max.près de 17.Vents de 20 à 40 km/h.Demain: dégagement graduel.Min.près 12.Moxprès de 23, Lac-Saint-Jean, Saguenay, Le Tuque, réserve faunique des Laurentides: nuogeux 60 pour cent de probabilité d'averses.Mox.près de 17.Vents de 20 à 40 km/h.Demain: dégagement graduel.Min.près 12.Mox.près de 23.Vers le sud Acapulco 24 33 Barbade 27 9 Bermudes 28 30 Brownsville 24 33 Daytona Beach 22 31 Guadalojora 16 23 Guodeloupe | 24 33 Honolulu 25 31 Kingston \u2014 34 laHovone 25 2 Los Vegos 31 44 losAngels D À Mozolon 28 34 Merida 23 3% Mexico City 13 23 Miami Beach 27 34 Myrtle Beach 22 28 Nassau - 3 Orlando 24 34 Palm Springs 27 46 Reno 17 37 San Juan 28 32 24 33 Trinidad - 3 Tampa West Palm Beach 24 32 Arts: N B-2 Aventure Jeunesse: D-11 Bandes dessinées: D-9 Décès: C6 Denis Messier en liberté: | D-10 Économie: Cl Editorial: A-6 Horoscope: D-9 Petites annonces: C3 Sports: D-1 Vivre: B-5 La Tribune 1950, rue Boys Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Incféivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Farah Président et Éditeur Vice-président finances et administration RÉDACTION Jacques Pronavost | Plerre-Yvon Bégin Rédacteur en chet Directeur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Chet éditorialiste-adioint ~~ Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Véronique 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hors région, fait valoir la FTQ-Construction Gilles FISETTE Sherbrooke membres du comité des chô- & E meurs de la FTQ-Construc- tion ont bloqué le chantier du pont enjambant la rivière Massawippi, à la sortie de Lennoxville, route 143.Intervenant tôt le matin, ils ont réussi par leur manifestation à faire arrêter totalement les travaux, lesquels devraient toutefois reprendre normalement, dès ce matin.Le comité, explique son porte- parole, Richard Lemire, s\u2019en prend à l\u2019entrepreneur, J.L.Pilotte, de Beauport, pour plusieurs raisons.Il y a d\u2019abord le fait que J.L.Pilotte a été pris en flagrant délit de non respect du décret en embauchant deux personnes ne possédant pas leur carte de compétence et deux autres travailleurs de l\u2019extérieur de la région qui ne rencontraient pas la règle 12-12.En vertu de cette règle, un employeur peut amener sa propre main-d\u2019oeuvre lorsque ces travailleurs ont accompli à son service au moins 1500 heures au cours des 12 derniers mois.Autrement, l\u2019entrepreneur doit accorder la priorité d\u2019embauche aux H ier matin, une soixantaine de \u2018travailleurs de la région où sont effectués les travaux.Mais même là, poursuit M.Lemire, la FTQ-Construction juge injuste ce règlement et le dénonce.C\u2019est donc là l\u2019autre motif qui a amené les manifestants, hier matin, à fermer ce chantier.Comme l\u2019indique M.Lemire, dans toutes les régions du Québec, les travailleurs du coin forcent l\u2019embauche prioritaire en région.Ils obligent les entrepreneurs à oublier la règle 12-12.«Un gars d\u2019ici qui va avec son entrepreneur travailler à Trois-Ri- vières se fait sortir de la région sur Ja tête.Même chose à Sept-lles.Même chose pratiquement partout.Il n\u2019y a qu\u2019en Estrie où nous sommes trop mous.Ici, on ne réagissait A (a: Jean-Luc Mongrain Le prix de journalisme de la SSJB à Jean-Luc Mongrain Sherbrooke (JN) Jean-Luc Mongrain a été choisi par la Société St- Jean Baptiste du diocèse de Sherbrooke, pour devenir le quatrième récipiendaire du prix du journalisme Françoise-Gaudet-Smet 1992.«On l\u2019a choisi pour sa performance comme communicateur, comme journaliste de la parole, si on veut, comme animateur d\u2019émissions publiques», révèle Marcel Bureau, directeur général de la SSJB.Jean-Luc Mongrain reste en outre très attaché à l\u2019Estrie, sa région natale, estime M.Bureau.Le prix du journalisme de la SSJB a été créé en 1989, pour reconnaître le mérite des gens de chez nous, qui se distinguent dans les différentes avenues du journalisme.C\u2019est en 1991 qu\u2019on lui a accolé le nom de Françoise-Gaudet- Smet, à la mémoire de cette grande communicatrice.«Atteindre les sommets dans son domaine, c\u2019est beau.S\u2019y maintenir, c\u2019est mieux», commente M.Bureau, faisant ici allusion au succès que connaît Jean-Luc Mongrain depuis plusieurs années déjà.Jean-Luc Mongrain recevra le prix du journalisme Françoise- Gaudet-Smet, le samedi 3 octobre 1992, à l\u2019occasion du 23e Séminaire des SSJB.Il succédera ainsi à Richard Gendron, actuel éditeur de l\u2019hebdomadaire La Nouvelle de Sherbrooke, qui recevait pareil honneur en 1991.| 4 animateur bien connu pas.On laissait le règlement s\u2019appliquer bêtement pendant que nos gars se tournaient les pouces.Mais là, les gars sont tannés de chômer à la maison pendant que l\u2019ouvrage est confié à des gars venus de l\u2019extérieur.Ils ont décidé de passer à l\u2019action.On réclame l\u2019embauche prioritaire pour les gars de la région.» Chômage de 50 % Permanents à la FTQ-Construc- tion, André Bussières et Gilles Vaillancourt expliquent que le taux de chômage dans l\u2019industrie a dépassé les 50 pour cent, en Estrie.La situation est telle que plusieurs tra- .vailleurs ne cumuleront pas suffisamment d\u2019heures pour toucher des prestations de chômage.L\u2019assistance sociale sera leur seule issue.«Moi, je suis un chanceux», lance Viateur Arguin, un menuisier de 22 ans d\u2019expérience et ex-profes- seur de menuiserie.«Je suis chanceux car j\u2019ai accumulé 450 heures depuis le début de l\u2019année.J\u2019ai travaillé une douzaine de semaines.J\u2019ai suffisamment d\u2019heures pour toucher du chômage.Mais ce n\u2019est pas le cas de la plupart des gars, ici.Pour eux, ce sera le bien-8tre social.» Depuis deux jours, M.Arguin travaille au chantier visé, hier, par la FTQ-Construction.«Je ne suis pas en fâché contre les manifestants d\u2019avoir stoppé les travaux.Je les comprends.Je suis d\u2019accord avec eux.Il n\u2019est pas normal que l\u2019entrepreneur embauche des gars sans carte ou des gars de l\u2019extérieur qui n\u2019ont même pas droit à la préférence provinciale\u2026 Dans l\u2019industrie, des entrepreneurs prennent mille détours pour contourner la loi, pour payer moins cher les travailleurs, que c\u2019en devient dangereux.Il faut y mettre de l\u2019ordre.Et c\u2019est ce que veut faire la FTQ-Construction.» Téléphoto par André Lagacé _ Fa x s'assurer que les travaux n\u2019allaient pas reprendre.FTQ et CSN ne s'entendent guère [} Un permanent syndical intervient pour défendre l'employeur Gilles FISETTE Sherbrooke ont une dent contre la CSN- Construction.Ils ne prisent pas du tout l\u2019attitude de la CSN-Construction pour qui le dossier de l\u2019embauche prioritaire aux travailleurs de la région n\u2019est pas\u2026 prioritaire.Selon le porte-parole du comité des chômeurs de la FTQ-Construc- tion, Richard Lemire, «les responsables de la CSN-Construction auront sans doute de la misère à s\u2019expliquer devant leurs membres, là- dessus.» Le gars de la FTQ-Construction La colère des travailleurs et des permanents de la FTQ-Construc- tion a été attisée, hier matin, par le comportement du permanent de la CSN-Construction, Bernard Boisvert.Intervenant au chantier visé par les manifestants, à Lennoxville, M.Boisvert aurait fait comprendre que l\u2019entrepreneur respectait la règle 12-12 et qu\u2019il n\u2019y avait donc pas lieu de tenir une telle manifestation.Pour les permanents de la FTQ- Construction, André Bussières et Gilles Vaillancourt, «on ne peut tolérer que des travailleurs de la région ne travaillent même pas suffisamment longtemps pour avoir droit au chômage alors que les chantiers en région sont occupés par des travailleurs de l\u2019extérieur».Ils estiment que le respect de la règle 12-12 ne tient plus lorsque «des travailleurs se retrouvent sur Paide sociale.J\u2019ai des gars qui sont en train de perdre leur maison parce qu\u2019ils n\u2019ont plus droit au chômage et qu\u2019ils retardent le moment de s\u2019adresser à l\u2019aide sociale.Et ces gars-là ont des enfants.Et la situation n\u2019est pas différente du côté de la CSN-Construction.C\u2019est pourquoi je me demande comment ils peuvent se justifier devant un membre qui est chémeur.» De son côté, M.Boisvert expli- es ar Après le blitz du matin, une vingtaine de travailleurs en chômage ont continué d'occuper le chantier de la route 143 pendant la journée, afin de que que le chantier n\u2019embauche que sept personnes, pour deux ou trois semaines.«Moi, j'ai deux travailleurs de la région qui oeuvrent sur ce chantier.», de dire M.Boisvert qui fait part de son désir de ne pas partir de guerre avec ses collègues de la FTQ-Construction.Il ajoute être entré en contact avec le président de la CSN-Cons- truction afin que ce syndicat se penche sur la question de l\u2019embauche prioritaire en région et adopte une ligne de conduite uniforme au Québec.Enfin, il signale que 60 pour cent de ses membres travaillent.Stationnement interdit aux arrêts d\u2019autobus?[0 C'est ce que souhaite la CMTS, qui demande aux municipalités de légitérer Sherbrooke (DD) ke et des municipalités de banlieue pourraient bientôt ne plus pouvoir se garer devant les arrêts d\u2019autobus, puisque la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) demande aux villes qu\u2019elle dessert d\u2019interdire le stationnement dans ces zones.Les administrateurs de la CMTS ont adopté hier aprés-midi une résolution en ce sens et veulent que la réglementation prévoit une zone |: automobilistes de Sherbrood'arrêt de 27 mètres (90 pieds) pour les autobus.Les inspecteurs de la CMTS seront chargés de faire respecter l\u2019interdiction de stationner et auront le pouvoir d\u2019émettre des contraventions lors d\u2019infractions.Ces mesures visent à faciliter l\u2019accès aux autobus et à réduire les inconvénients pour la circulation, explique le président de la CMTS, Jean Perrault.«Par exemple, les personnes âgées doivent parfois descendre du trottoir, passer devant l\u2019automobile stationnée, alors que l\u2019autobus doit s'arrêter en plein milieu de la circulation», dit-il.«En demandant aux citoyens de ne pas stationner devant les arrêts d\u2019autobus, on favorisera l\u2019accès au transport en commun», croit M.Perrault.La plupart des villes, dont Montréal et Québec, interdisent le stationnement dans les zones d\u2019arrêt d\u2019autobus.Position maintenue La CMTS maintient par ailleurs sa position sur le travail à temps partiel pour ses chauffeurs du secteur urbain, un élément essentiel de son plan de transport, mais est disposée «relancer les discussions là- dessus», dit le directeur général Jacques Lacroix.«C\u2019est toute la question du plan de transport qui vise a offrir plus de service aux heures de pointe en améliorant la fréquence et la rapidité des circuits, il faut plus de chauffeurs aux heures de pointe et moins aux périodes creuses, donc il faudra réaffecter les ressources», fait-il valloir.Le syndicat des 119 chauffeurs urbains de la CMTS, actuellement Huit écoles profiteront des 10 [] Somme prévue par la CSCS pour contrer la pauvreté au cours de l'année 92-93 Sherbrooke Michel RONDEAU D Jun jour à l\u2019autre, 100 000 $ partiront vers huit écoles de la CSCS pour contrer la pauvreté.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé le directeur général de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke, Gilles Taillon, rappelant qu\u2019il s\u2019agit de la somme retenue au budget de la CSCS par le conseil des commissaires pour venir en aide cette année aux milieux défavorisés.Les huit écoles qui bénéficieront de cette aide sont la Source-Vive, d\u2019Ascot Corner, Notre-Dame-des- Champs, de Stoke, Jean-XXIII, d\u2019Ascot, Notre-Dame-de-la-Paix, de Johnville, ainsi que quatre écoles de Sherbrooke, Bussiére, Larocque, St-Joseph et Sylvestre.«La somme remise aux écoles, note Gilles Taillon, représente un budget décentralisé qui permettra aux écoles de poursuivre dans la voie ou elles s\u2019étaient déja engagées l\u2019an dernier et de développer de nouveaux projets selon les cibles qu\u2019elles viseront.» La CSCS appuie les écoles qui ont pris des initiatives dans leur millieu respectif l\u2019an dernier pour qu\u2019elles puissent continuer leur travail auprès des clientèles défavorisées et elle a bon espoir aussi, dit Gilles Taillon, de recevoir du ministre Michel Pagé une somme tournant autour de 75 000 $ pour l\u2019alimentation des élèves de familles défavorisées.«Nous attendons des nouvelles concernant la répartition de l\u2019enveloppe de 40 millions $ pour l\u2019application du plan du ministre pour favoriser la réussite scolaire et nous avons bon espoir de recevoir des nouvelles positives bientôt.» Cuisines collectives En attendant, les écoles de la CSCS qui avaient développé des projets l\u2019an dernier entendent poursuivre leur travail en ce sens et de faire du développement.M.Taillon note que le «Projet global Desjardins», consistant, entre autres, en l\u2019organisation de cuisines collectives se poursuivra jusqu\u2019à Noël prochain.Le ministre de l\u2019Education avait accordé 50 000 $ à l\u2019école Desjardins pour ce projet, l\u2019an dernier.L'école en avait gardé 35 000 $ et une tranche de 15 000 $ avait été versée à deux autres écoles.Mme Huguette Roy, la directrice de l\u2019école Desjardins, note qu\u2019elle a aussi obtenu une subvention grâce à un programme d\u2019emploi du fédéral, ainsi qu\u2019une subvention de Travail-Québec, obtenue par l\u2019intermédiaire des Services récratifs et communuataires de la Ville de Sherbrooke.Ces deux subventions ont permis de payer pendant une certaine période le salaire de la coordonnatrice du projet et de l\u2019animatrice.«C\u2019est pour ça que le projet peut se poursuivre encore jusqu\u2019en décembre.» «Je suis confiante que le ministère de l\u2019Education continue à nous soutenir par la suite.De plus, j\u2019ai fait remarquer à un sous-ministre de la Santé que j'ai rencontré que toute cette problématique en était une d\u2019ordre social et que son ministère aussi devrait s\u2019en occuper.» Selon Mme Roy, le nombre d\u2019emplois perdus dans les familles dont les élèves fréquentent son école fait en sorte que les besoins augmentent.Le programme que Mme Roy a contribué à implanter dans la paroisse St-François-d\u2019 Assise, en plus de cuisines collectives qui permettent aux pères et mères de 21 familles de préparer des déjeuners, des collations et des dîners pour leurs enfants, tout en bénéficiant de prix réduits pour les ingrédients, a plusieurs autres facettes.Il prévoit aussi des réunions d\u2019échanges, sous la supervision de la Ligue de protection de l\u2019enfance, sur des problématiques identifiées par des parents, une prise en charge des enfants de 0 à 5 ans, par une animatrice spécialisée, pendant les rencontres des parents.Une journée spécifique pour accompagner des enfants éprouvant des difficultés de langage et une demi-journée d'accompagnement des enfants de maternelle aux prises avec diverses difficultés.en négociation pour le renouvellement de la convention collecte, refuse le temps partiel et invite l\u2019employeur à abandonner ce projet.Le président de la CMTS, Jean Perrault, dit à ce propos que le plan de transport a été reporté de 1992 à 1993 pour justement permettre aux parties de discuter.«On veut améliorer le service pour augmenter l\u2019achalandage, sinon on devra demander aux villes de mettre plus d\u2019argent», allègue- | 000 $ Aux écoles Larocque et St-Jo- seph, les projets se poursuivront aussi.La directrice de St-Joseph, Mme Gilberte Chicoine, note qu\u2019en plus de dépannner les enfants selon leurs besoins, en alimentation, en vêtements, en fournitures scolaires par exemple, l\u2019école prépare un projet d\u2019animation auprès des parents pour les amener à développer des attitudes aidantes auprès de leurs enfants et à se suffire à soi- même.Le directeur de l\u2019école Larocque, Yvon Bibeau, pour sa part, dit que l\u2019école, tout en offrant des déjeuners de dépannage aux enfants, examine actuellement un projet pour que des ressources soient mises à la disposition des enfants en difficultés scolaires après la classe, Téléphoto por Claude Poulin Vers la piste cyclable La première phase des travaux d'aménagement du réseau de pistes cyclables est en marche à Sherbrooke et il est possible de s\u2019en rendre compte en plusieurs endroits, comme ici sur le boulevard Queen, à la hauteur du parc Champs-de-mars, où les [ marques sur la chaussée signalent aux cyclistes la présence d\u2019une zone d'arrêt pour les autobus.La Ville consacre cette année 600 000 $ à la première phase du réseau, qui permettra de relier le centre- ville au quartier Est.F4 Le Tribune, Sherbrooke, jeudi 20 août 1992 L\u2019ex-terrain de l\u2019hôtel de ville est faiblement contaminé L'étude des sols et eaux souterraines est encourageante à Rock Forest Pierre SÉVIGNY Rock Forest L'étude de caractérisation des sols et eaux souterraines de l\u2019ancien terrain de l\u2019hôtel de ville et du garage municipal de la Ville de Rock Forest démontre une faible contamination des lieux.Lampe étude Collège \u2014 \u2014 Pourquoi la ; lampe étude Collège à éclairage vérifié est-elle si différente ?Pas d'éblouissement: L'armpoule est entièrement protégée parle diffuseur et l'abat-jour.Plus d'éclairage: Ampoule de watts de format spécial.Par l'entremise de son diffuseur spécial, elle produit un minimum de 70 pieds chandelle sur l'espace de travail.Éclairage balancé:Pas Spécialement conçue de lumière contrastante ni de fotigue des yeux.Excellente diffusion: Le diffuseur et l'abat-jour éliminent l'ombrage de la main ou du crayon.Meilleure vision: Pas de reflet éblouissant ou brillance, même d'un papier couché.par des ingénieurs en éclairage: La lampe étude portant l'étiquette «Collège» est vérifiée et approuvée par CSA.VOYEZ NOTRE VASTE CHOIX DE LAMPES DE BUREAU EN MAGASIN.GARANTIE DE 12 MOIS Bénéficiez de notre garantie, sans frais, sur fous nos luminaires sauf les ampoules.45591 C\u2019est ce qu\u2019a affirmé à La Tribune le maire Bertrand Delisle, à la suite de la réception du rapport préliminaire soumis par le Groupe Teknika et les Laboratoires de l\u2019Estrie.Visiblement très heureux de ce résultat, qui vient confirmer son optimisme dans ce dossier, M.Delisle a précisé que l\u2019analyse des 16 échantillons, prélevés sur le site à la fin du mois de juillet dernier, révèle qu\u2019un seul endroit du terrain dépasse légèrement les normes du ministère de l\u2019Environnement du Québec en matière de contamination des sols.La présence de produits pétroliers, supérieure à la norme, n\u2019a été décelée qu'aux environs de l\u2019un des deux réservoirs souterrains.Pour M.Delisle, cette conclusion est d\u2019autant plus encourageante que la contamination semble trés localisée et limitée du fait que l\u2019analyse des trous adjacents situe le niveau de contamination en deçà des normes, tout comme pour tous les autres échantillons.Le maire de Rock Forest soutient que ce résultat permet d\u2019enclencher immédiatement les travaux relatifs à la récupération des réservoirs souterrains.D'ailleurs, un contrat à cet effet a été octroyé lors de la réunion régulière du conseil, le 3 août dernier, et c\u2019est la firme Morrissette & Vaillancourt qui a été choisie pour un montant de 2715,23 $.M.Delisle entend régler ce dossier rapidement.«D\u2019ici le 27 août prochain, les lieux devraient être entièrement conformes aux normes du ministère.» D\u2019ailleurs, une clause du contrat de vente stipulait que la Ville devait se conformer à la Loi sur la qualité de l\u2019environnement et à ses règlements.Les travaux s\u2019effectueront en collaboration avec le nouveau propriétaire du site concerné et des représentants du MENVIQ.Le maire Delisle ne cache donc pas sa satisfaction au regard de la tournure des événements dans ce dossier, notamment par le fait qu\u2019il ne devrait pas entraîner de déboursés importants pour la Ville de Rock Forest.Mari saisie et deux arrestations à Westbury Canton de Westbury (psi) Une enquête de l\u2019Escouade du crime organisé de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie a entraîné, hier, l\u2019arrestation de deux individus et la saisie de quelque 35 plants de marijuana de même que celle d\u2019autres plants coupés, prêts pour l\u2019opération de séchage.L\u2019opération policière s\u2019est déroulée dans un champ, chemin Combiné AM/FM magnétophone double cassette lecteur de disque compact PCD-810C ® lecteur de disque programmable © Corsecteur grophique à 3 bandes @ Hauts-porleurs détachables ® Doubloge synchronisé ci SAMSUNG Ma nétoscope VHS VT-1237 > ® Télécommande © 111 now e Compreur électronique/ offichoge de minuterie 239°; pas d'originalité, d\u2019hu- YON job mour et de sang-froid ! = Samedi 22 août: i1ih,13het15h DÉFILÉ DE MODE VENEZ JOUER À LA ROUE CHANCEUSE.ET MERITEZ UN CADEAU PF\" «RETOUR EN CLASSE»! 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