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Titre :
La tribune
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Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1992-09-29, Collections de BAnQ.

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[" 1.| Forum LaTribune Sherbrooke mardi 29 septembre 1992 [8] CAHIER Général Ce sera des «négociations sans fin», si c\u2019est NON Sherbrooke avantage que dans le cas d\u2019un OUI, c\u2019est l\u2019hypothèse d\u2019un NON au référendum du 26 octobre qui «laisse supposer des négociations perpétuelles«.Reçu en entrevue hier à La Tribune, le premier ministre Brian Mulroney a ainsi retourné en sa faveur un des arguments massue uti- Partir perdant ne l\u2019énerve plus beaucoup\u2026 Sherbrooke e dernier en lice des sondages, même s\u2019il accorde une bonne longueur d\u2019avance au camp du NON au Québec, n\u2019inquiète nullement Brian Mulroney.Ce relevé CROP-La Presse, qui donne 49 pour cent au NON, 37 pour cent au OUI et voit diminuer le taux d\u2019indécis à 17 pour cent, semble d\u2019ailleurs laisser indifférent le premier ministre canadien.@ Brian Mulroney à La Tribune @ Textes de François Gougeon ration du Québec», a-t-il dit.Débordant d\u2019enthousiasme face à la victoire qu\u2019il entrevoit déjà au Québec le soir du 26 octobre, M.Mulroney repousse les sondages pour faire sortir sa propre feuille de route.Il à rappelé qu\u2019autant au congrès à la direction de son propre parti que lors des deux élections subséquentes qu\u2019il a remportées, les sondages précédant le vote le donnaient perdant.Par ailleurs, au-delà des sondages, M.Mulroney n\u2019entend aucu- «Nous sommes en début de campagne.Il ne faut pas oublier que nos adversaires tirent à boulets rouges depuis des semaines.Vous allez voir: notre début a été lent mais nous prendrons notre rythme de croisiére.Nous allons travailler trés fort et le 26 octobre, ce sera partout une majorité pour le OUI.Nous allons démontrer a la population que le véritable enjeu pour nos adversaires, c\u2019est la sépa- nement contester le leadership de Robert Bourassa s\u2019il devait sentir que la glissade du OUI s\u2019avère réelle.«M.Bourassa préside les forces du OUI.Il s\u2019acquitte très bien de sa tâche et nous entendons respecter la loi référendaire du Québec», a dit M.Mulroney, jugeant que même si cette option peut actuellement tirer de l\u2019arrière au Québec, «le gros bon sens des Québécois« va prévaloir le 26 octobre.«Plutôt perplexe» devant les réactions des chefs autochtones Sherbrooke il ne doute aucunement d\u2019une victoire du OUI le 26 octobre dans l\u2019ensemble des provinces, Brian Mulroney ne cache cependant pas son inquiétude concernant attitude des autochtones.«Je dois avouer que je suis plutôt perplexe devant les réactions des chefs autochtones qui reprochent à Ovide Mercredi de ne pas avoir assez obtenu», a-t-il confessé hier en entrevue.Pourtant, tout comme dans le cas du Québec qui obtient selon lui les garanties nécessaires à son plein épanouissement, le premier ministre du Canada juge que les premières nations sont loin d\u2019être perdantes avec l\u2019entente de Charlottetown.Et il avoue ne pas comprendre leur attitude.«C\u2019est comme au Québec, où des Jacques Parizeau et Lucien Bouchard trouvent que ce n\u2019est pas assez, mais qu\u2019aucune entente ne va satisfaire car leur objectif c\u2019est de démanteler le pays.Où dans l\u2019Ouest, avec Preston Manning, qui ne sera jamais satisfait non plus parce que sa réalité à lui c\u2019est deux Canada.Il y en a pour qui c\u2019est plus facile de démolir que de bâtir», a déclaré M.Mulroney.Bien sûr, il aurait de loin préféré le scénario prévu dans l\u2019accord du lac Meech, dont il fut l\u2019un des artisans.C\u2019est qu\u2019à ce moment, il s\u2019agissait d\u2019une ronde de négociations en faveur du Québec, qui prévoyait par la suite une ronde Canada, avec en priorité la réforme du Sénat et les autochtones.«C'était mon plus grand rêve, de pouvoir enfin régler 1982, quand le Québec a été oublié (par le rapatriement de la constitution).Mais ce n\u2019est pas moi qui ai tué l\u2019accord de Meech.C\u2019est ceux qui ont défait Meech en 1990 qui ont ouvert le panier de crabes», a-t-il lancé, visiblement encore déçu de la tournure des évé- nements lors de la conclusion des négociations du précédent accord constitutionnel, il y a deux ans.Du reste, même cette fois-ci, il n\u2019entend aucunement lier son avenir politique aux résultats du 26 octobre.Et ce, peu importe le pire scénario qu\u2019on lui propose.«Il n\u2019y en a qu\u2019un qui s\u2019est engagé à démissionner, mais si c\u2019est la réforme passe: c\u2019est Lucien Bouchard!» lisés par les adversaires de l\u2019entente constitutionnelle de Charlottetown, soit que le document serait tellement incomplet qu\u2019il entraînera des négociations sans fin.«Mais comment! C\u2019est stupide.Les gens qui avancent cela n\u2019ont pas lu le document constitutionnel», a-t-il signalé, tout en insistant à l\u2019effet que l\u2019entente de Charlottetown règle «l\u2019essentiel».Qu\u2019il y ait des négociations subséquentes pour aboutir à des ententes administratives dans une foule de domaines, cela n\u2019est que «normal dans une fédération», selon lui.«Ce sont des bagatelles.Car dans l\u2019ensemble, les gros points sont réglés.Grice à cette entente (constitutionnelle), le Québec obtient la juridiction en matière d\u2019éducation.: Il va chercher la main-d\u2019oeuvre.Et l\u2019immigration.Et ensuite les télécommunications.Ce ne sont pas des bouts de pouvoir que le Québec a arrachés là mais une vraie entente.Ce sont 31 gains historiques pour le Québec.M.Bourassa a obtenu plus de gains que ce qu\u2019aucun autre premier du Québec n\u2019a réussi à aller chercher en 125 ans», a-t-il livré, jugeant que même si l\u2019ensemble des textes juridiques ne seront pas disponibles avant le 26 octobre, Téléphoto par Steven Beil Lors de sa visite a La Tribune, le premier ministre Brian Mulroney était accompagné du député de Sherbrooke et ministre de l\u2019Environnement, Jean Charest.«les citoyens seront amplement informés pour se faire une opinion».A l'inverse, «avec la victoire du NON, que M.Parizeau qualifie lui- même de dernier mur avant l\u2019indépendance du Québec, là ce se- ront les négociations sans fin: des discussions sur une monnaie commune, une même citoyenneté, le même passeport, une union économique et méme la Reine.» Et selon M.Mulroney, ces né- gocations se feront dans un «climat d\u2019incertitude économique.Car supposons que c\u2019est vrai le rapport de la Banque Royale: ce sera très lourd de conséquences».Et ce document, qui prévoit notamment une baisse de 15 pour cent du niveau de vie et l\u2019exode de 1,2 million de Canadiens vers les États-Unis, M.Mulroney ne voit guère de raison de le mettre en doute.«J'ai beaucoup de respect pour des gens comme Louis Laberge et Gérald Larose, que je connais d\u2019ailleurs depuis longtemps, mais sur le plan économique je préfère faire confiance à ceux qui sont dans le domaine«, a lancé M.Mulroney.Pour lui finalement, la campagne référendaire, qui vient d\u2019ailleurs officiellement de débuter au Québec, se situe bien au-delà d\u2019un test pré-électoral ou d\u2019une profession de foi envers tel ou tel intervenant.«C\u2019est l\u2019avenir du pays qu\u2019on engage», devait-il soumettre.Sherbrooke (PC) nvité par la Coalition des gens d\u2019affaires de l\u2019Estrie, le premier ministre Brian Mulroney a longuement insisté sur les effets économiques néfastes de l\u2019indépendance québécoise en consacrant près du quart de son discours aux conclusions d\u2019une étude rendue publique la semaine dernière par la Banque Royale du Canada.Dans son étude, la Banque soutenait qu\u2019une scission du pays entraînerait une chute du niveau de vie des Canadiens d'environ 16 pour cent d\u2019ici l\u2019an 2000, une perte de revenu annuel de 4000 $ par personne et de 10 000 § par ménage, un taux de chômage de 15 pour cent et l\u2019émigration de 1,25 millions de Canadiens vers les Etats-Unis.«Les gens qui seraient obligés de réparer les pots cassés, ce ne sont pas nos beaux esprits, ceux qui rêvent aujourd\u2019hui à des palais présidentiels sur la Grande- Allée à Québec; ce serait le monde ordinaire», a-t-il clamé, après avoir prédit qu\u2019une éventuelle séparation réservait des lendemains difficiles aux grandes entreprises québécoises.Selon M.Mulroney, la crédibilité de l\u2019étude de la première institution financière canadienne vient du fait qu\u2019elle n\u2019a pas été commandée par lc gouvernement ou le Comité du Oui.Le premier ministre semblait ignorer que la Banque s\u2019est constituée elle-même en comité réferen- daire pour le Oui et, en vertu de la Quart du discours consacré à l'étude de la Banque Royale loi référendaire fédérale, s\u2019est enregistrée hier auprès d\u2019Elections Canada.Le discours du premier ministre a été reçu de façon mitigée.La majorité des gens étaient enthousiastes mais près du quart de l\u2019auditoire n\u2019a pratiquement jamais applaudi.M.Claude Vachon, président de Rayon X Industriel, et Mme Suzanne Forestier, une agricultrice, étaient satisfaits de la prestation du premier ministre.Mais M.Gaston Plourde, un agriculteur de Tingwick qui appuie l\u2019entente, a indiqué que M.Mulroney jouait un jeu dangereux.«Tenter de faire peur au monde avec l\u2019économie est un couteau à deux tranchants.On a déjà connu ça et les gens pourraient finir par penser qu\u2019on tente de leur refaire le coup de la Brinks», a-t-il dit.Comme Mme Jacqueline Ouellet, il compte écouter les arguments des deux camps afin de poser un geste réfléchi le 26 octobre.«Je suis indécis et je suis venu ici pour en apprendre davantage sur l\u2019entente.Malheureusement, je n\u2019ai rien entendu de neuf», a indiqué un ingénieur de Sherbrooke qui préférait garder l\u2019anonymat.Ses neufs collègues d\u2019une petite firme de génie de la région étaient du même avis et ne cachaient pas leur scepticisme à l\u2019endroit des arguments économiques du premier ministre.D'ailleurs, à la fin du discours, ils se sont levés comme tout le monde mais en se tenant les bras croisés ou les mains dans les poches.a 4787, boul.Bourque, Mon\" gt ec } VEHEZ VOIR NOS CIAZPA, CA 122 ATUED y vel B2 La Tribune, Sherbrooke, mordi 29 septembre 1992 LE ME = Bg ol ERY Er - fa ! # 5 : 5 # HF RTM BT Ty a Tra, * freins antiblocage (ABS) \u2018 cage de sécurité entourant l\u2019habitacle ih verrouillage automatique des portes i moteur 4-cyl.de 2,2 litres (110 HP) .boîte manuelle 5 vitesses .- consommation sur route : 6,2 1/100 km; en ville: 10,3 1/100 km* carrosserie en acier galvanisé a oo = ig 2 , .garantie GM Total¥°t de 3 ans/60 000 km, sans franchise | Assistance routière** Chevrolet, 24 heures par jour, 365 jours par année LR : ¥ ; - Vous 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sondage Angus Reid rendus publics cette fin de semaine, mais le ministre fédéral des Affaires constitutionnelles, Joe Clark, croit que c\u2019est pour une mauvaise raison.«Tout le monde a remarqué que notre système politique suscite beaucoup de cynisme, et qu\u2019il y a de nombreux citoyens insatisfaits pour une raison ou pour une autre», a commencé par admettre le ministre, lors d\u2019une émission de radio à Winnipeg.«Il n\u2019y a pas de doute que les gens insatisfaits vont aller voter, et \u2014 Joe Clark que la majorité d\u2019entre eux vont voter Non», a-t-il ajouté.Selon le sondage Angus Reid rendu public ce week-end, les opposants à l\u2019accord de Charlottetown seraient majoritaires non seulement au Québec, mais également en Alberta et en Colombie-Britannique.M.Clark estime que les contribuables ne devraient pas voir le référendum du 26 octobre comme une occasion de démontrer leur rejet des gouvernements en place.Le camp du NON lance sa publicité en noir et blanc Lia LEVESQUE Montréal (PC) Après le Oui dimanche, c\u2019était au tour du çamp du Non, hier, de lancer officiellement sa publicité pour la campagne référendaire .une publicité en noir et blanc.Le budget global de publicité atteint les 2 100 000 $.La moitié des frais de diffusion va a la publicité télévisée, le reste aux autres médias: quotidiens, radio, magazines, hebdomadaires régionaux, petits panneaux près de la route, flancs d\u2019autobus, placarts dans le métro, panneaux pour les balcons, autocollants et épinglettes.Ce qui frappe le plus dans la publicité c\u2019est le noir et blanc, qui accroche l\u2019oeil.«Le noir symbolise l\u2019avenir bloqué», expliquait le directeur général du camp du Non, M.Pierre Boileau, au cours d\u2019une séance d\u2019information, hier à Montréal.Tout est noir et blanc sauf le bleu du crochet en «V», symbolisant à la fois un vote pour le Non et un demi fleur de lys.Les concepteurs ont tenté, par leurs messages, de toucher aussi bien les souverainistes que les fédéralistes, assurait M.Boileau.Ainsi, la campagne du Non insiste sur le fait que le Oui demande aux gens de signer «un chèque en blanc», de s\u2019engager face à un document officiel qu\u2019ils n\u2019ont pas lu.Sept personnalités ont prêté leur visage et leur voix aux messages publicitaires de 30 secondes que l\u2019on voit cette semaine à la télé.Du milieu politique, les concepteurs ont choisi Lucien Bouchard et Jacques Parizeau, ce dernier parlant de la société distincte «qui n\u2019est pas vraiment distincte».Pour rejoindre les femmes, les créateurs de publicité ont misé sur Céline Signori, présidente de la Fédération des femmes du Québec et Louisette Dussault, la comédienne qui incarne Marylin dans le télé- roman du même nom.Cette dernière souligne, dans son message, qu\u2019elle peut se lever, se tenir de- - bout, être femme, calme et dire Non.Milieu des affaires Du milieu des affaires vient Jean Campeau, président de Souveraineté Québec inc., qui refuse que les Québécois se contentent du petit pain qu\u2019on veut bien leur céder.«On est né pour la boulangerie», lance-t-il.Du milieu syndical, on entend Louis Laberge, ancien président de la FTQ, pour qui voter Non n\u2019a rien à voir avec les allégeances politiques.L\u2019auteur-compositeur-interprète Dan Bigras, populaire auprès de la jeunesse, s\u2019adressera à eux, mais aussi à tous ceux qui ne s\u2019occupent généralement pas de politique, mais qui n\u2019apprécient pas cette fois qu\u2019on essaie de les «avoir à l\u2019écoeurement», comme le dit son message.Un 8e message verra le jour, avec Pécrivain Yves Beauchemin.Il n\u2019a pu être présenté à la presse, hier, pour des raisons techniques.La publicité du camp du Non comportera aussi son volet ethnique.«On veut rejoindre les communautés culturelles par les médias qu\u2019elles écoutent», précisait M.Boileau.D'autres messages seront dévoilés durant la campagne, notamment ceux qui s\u2019adressent aux anglophones.Ces messages sont «en cours de discussion».Fait à noter, le slogan officiel, «A ce prix-là, c\u2019est non», n\u2019a pas encore été traduit en anglais, admettait M.Boileau.Les gens d'affaires de l\u2019Estrie ont très hâte d'en finir, selon un sondage Sherbrooke Le débat constitutionnel doit se régler au plus tôt.D\u2019ici deux mois, si possible.Car le climat entourant la question constitutionnelle s\u2019avère défavorable tant à l\u2019économie estrienne qu\u2019à celle du Québec.Voilà du moins, brossé sommairement, le résultat d\u2019un sondage de la firme BGM Communication de Sherbrooke et que livre en détail aujourd\u2019hui la publication Affaires Estrie.La consultation, menée du 24 au 28 août, donc avant l\u2019entente constitutionnelle de Charlottetown, a été effectuée auprès de 387 propriétaires et gestionnaires d\u2019entreprises des sept MRC du territoire estrien.Le taux de collaboration a été de 82 pour cent et les auteurs du sondage estiment la marge d\u2019erreur à 5 pour cent et ce, dans 95 pour cent des , cas.Ainsi donc, alors que les trois quarts des répondants considèrent que les gouvernements (fédéral et provincial) devraient faire de l\u2019économie leur priorité, cette communauté des gens d\u2019affaires estime à 37,2 pour cent que la situation constitutionnelle est défavorable à leur entreprise.À 15 pour cent, ils jugent même cette situation «très défavorable» alors que 41,6 pour cent n\u2019y voient aucun effet.Cependant, les gens consultés expriment dans une proportion de 60,2 pour cent que la situation constitutionnelle a un effet «défavorable» sur l\u2019économie estrienne et 19,1 pour cent la jugent «très défavorable».Pour 11,9 pour cent des répondants, cela n\u2019a «aucun effet», alors que 5,3 pour cent d\u2019entre eux voient cette situation soit «favorable» ou «très favorable» à l\u2019économie régionale.Les résultats sont sensiblement du même ordre en regard de l\u2019économie québécoise.Quant aux efforts consentis par POUR PARTICIPER: Remplir le coupon de parti- le gouvernement fédéral en vue d\u2019arriver à une entente constitutionnelle, les gens évaluent dans une proportion de 38 pour cent qu\u2019ils sont «insuffisants», 37,7 pour cent les qualifient de «suffisants» et 17,1 pour cent expriment l\u2019opinion à l\u2019effet que ces efforts sont «plus que suffisants».Il n\u2019y a pratiquement pas de variation concernant cette question face aux efforts du gouvernement du Québec.Enfin, alors que 50,6 pour cent des gens interrogés favorisent le fédéralisme renouvelé, 30,6 pour cent la souveraineté et 7,2 pour cent le statu quo (11 pour cent se disent indécis), les gens d\u2019affaires ont hâte de clore le dossier consi- tutionnel: à cet égard, 74 pour cent d\u2019entre eux souhaitent que ce débat se règle dans les deux mois.Pour 9,3 pour cent, c\u2019est dans un maximum de six mois, alors que 4,4 pour cent font référence à l\u2019année qui suit et 11,1 pour cent qui optent au moment d\u2019une «entente conclue».CONCOURS Un.homme comme tant d'autres é er et LaTribune sont heureux de remettre 15 livres du roman Un homme comme tant d\u2019autres de Bernadette Renaud U.roman exceptionnel qui nous fait découvrir le destin de ces chefs de famille du début du siecle, qui raconte un peu l\u2019histoire de ces hommes et chuchote quelques-uns de leurs secrets.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014m mmm, mmm \u2014\u2014\u2014\u2014 em \u2014\u2014\u2014 Faites parvenir a: | LA TRIBUNE Concours Un homme comme tant d\u2019autres ! C.P.2450, Sherbrooke, Qc J1J 4H3 I I cipation et le faire parvenir | à l'adresse indiquée.| «La valeur des prix offerts | relatifs au concours est disponible aux Editions Libre Expression.est de 300$.| Nom *Le tirage aura lieu le | Adresse mercredi 7 ctobre à 14 h.| Les gagnants seront | Ville : prévenus par téléphone.I ; *Le texte des règlements | Code postal Tél: | Question mathématique: 100 + 2 - 25 + 5 = 40339 Le aus are am mm orm me en me co > v= =] nt id p- e- Jnt n- i- é- 1e e- de a te ais nt ie, Dis u- a- ec \u2019 l\u2019a er, on ni- m- as 0i- m- \\n- en er, la, ra- oi- La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 septembre 1992 Il serait mieux d\u2019avoir le texte juridique, admet Bourassa D Le Comité du NON verra à faire distribuer 50 000 copies de l'entente préliminaire (PC) Comme ses homologues Clyde Wells (Terre-Neuve) et Don Getty (Alberta), le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, aimerait bien avoir en main le texte juridique de l\u2019entente de Charlottetown.Pressé de questions par les journalistes, hier, après s\u2019être adressé à des travailleurs de l\u2019usine Bell Helicopter, à Mirabel, M.Bourassa a finalement admis qu\u2019il serait souhaitable d\u2019avoir en mains le texte définitif de l\u2019accord du 28 août avant le jour du référendum, le 26 octobre.Se reprenant aussitôt, il a ajouté «qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire de paralyser tout le débat parce qu\u2019il manque des textes».«C\u2019est un peu démesuré», a-t-il dit en faisant sans doute allusion aux sorties de certains tenants du NON qui basent en partie leur opposition à l\u2019entente sur l\u2019absence de textes juridiques.«Même écrits de façon miraculeuse, ces textes ne satisferont pas les tenants du NON qui seront toujours contre», a dit M.Bourassa, RÉFÉRENDUM 92 selon qui les «discussions se poursuivent (avec Ottawa) pour que l\u2019entente de Charlottetown soit distribuée aux Québécois à cet égard- là (avant le référendum)».Au Comité du NON Pour suppléer à cette carence dans la campagne du OUI, le comité du NON a d\u2019ailleurs annoncé, hier soir à Rimouski, qu\u2019il ferait imprimer 50 000 copies de l\u2019entente Ottawa a décidé de freiner les annonces de subventions Ottawa (PC) Le Conseil privé a imposé um «quasi-moratoire» sur toute annonce de subvention fédérale au cours de la campagne référendaire.Selon une note de service interne datant du 22 septembre, obtenue par la station de radio CJMO-FM de Moncton, au Nouveau-Bruns- wick, le gouvernement fédéral surveillera minutieusement les communiqués transmis par les ministères, particulièrement ceux annonçant l\u2019octroi de sommes d\u2019argent.«Nous avons été informés par le Conseil privé qu\u2019un quasi-moratoi- re sur toute annonce est actuellement en vigueur et le sera jusqu\u2019au ler novembre», indique la note de service.Cet avis ajoute que toutes les annonces faites durant cette période seront «strictement limitées» et cite cinq étapes à suivre lorsque la divulgation d\u2019une nouvelle s\u2019avère nécessaire.Un porte-parole du bureau du Conseil privé a déclaré hier qu\u2019il n\u2019était pas au courant de cette note interne.EN BREF + Bouchard dans St-François Le Comité du NON du comté de St-François met sa campagne en branle aujourd\u2019hui et demain avec une tournée de Lucien Bouchard, Diane Lavallée, Jacques Brassard et François Gendron, principaux porte-parole du Comité national du NON.Les activités (rencontres de citoyens dans leusr milieux de travail et assemblées de cuisine à Sherbrooke-Est, Waterville, Compton, Ascot Corner et Fleurimont) coïncident avec la visite de Jacques Parizeau, qui lance officiellement la campagne en Estrie aujourd\u2019hui.Tenants du OUI à la Résidence Gordon La Résidence Gordon de Sherbrooke organise une réunion d\u2019information sur l\u2019entente constitutionnelle avec des représentants du gouvernement du Canada et du Québec.Le ministre fédéral Jean Charest sera a la salle communautaire de la résidence, ce mercredi 30 septembre a 15h et le député provincial André-J.Hamel, vendredi à 19h30.+ Le cas de Lafleur RIMOUSKI (PC) \u2014 Tout en respectant l\u2019opinion de Guy Lafleur en faveur du OUI au référendum, le vice-président du Comité du NON, Lucien Bouchard, croit que les électeurs seront capables d\u2019établir des distinctions selon le champ de compétence de chacun.+ Verts pour le NON MONTREAL (PC) \u2014 Les écologistes doivent voter contre l\u2019entente de Charlottetown pour plusieurs raisons, dont le fait que le partage des pouvoirs ne fait pas mention de l\u2019environnement.M.Ouimet a expliqué que plusieurs problèmes environnementaux sont urgents et ont besoin de solutions rapides et efficaces.Or, l\u2019entente de Charlottetown, en maintenant les chevauchements de pouvoirs entre Ottawa et Québec n'assure aucunement une telle gestion efficace.Les délais persisteront avant les décisions et l\u2019action.+ Les textes s\u2019en viennent (PC) - Les premiers ministres pourraient avoir en mains dès la fin de la semaine le texte juridique de l\u2019accord constitutionnel de Charlottetown, a affirmé hier une avocate qui travaille à sa rédaction.Me Mary Ellen Turpel, une juriste spécialisée en affaires constitutionnelles travaillant pour l\u2019Assemblée des premières nations, a déclaré hier que des avocats représentant les 17 parties prenantes à l\u2019accord s\u2019employaient à mettre la touche finale au texte juridique.«J'espère que ce sera terminé vers la fin de la semaine et que ce sera présenté aux premiers ministres pour approbation avant d\u2019être rendu public», a-t-elle dit.Les différents comités du NON au pays ont averti le gouvernement canadien de ne pas ouvrir trop grand ses coffres durant la campagne référendaire pour «acheter» des votes.préliminaire afin de les distribuer parmi la population.«Nous avons décidé d\u2019en imprimer 50 000 copies afin que 50 000 Québécois puissent savoir qu\u2019il n\u2019y a pas de pouvoirs additionnels ou de gains pour le Québec dans ce texte», a déclaré Lucien Bouchard, devant environ 600 militants.C\u2019est d\u2019ailleurs sur l\u2019absence des textes juridiques que le dirigeant du Réseau des libéraux pour le NON, Jean Allaire, a fait porter sa présentation, hier, à Québec et Sainte- Foy, devant des étudiants de l\u2019université Laval et des personnes de l\u2019âge d\u2019or réunies dans un centre communautaire.Qu\u2019on demande aux gens de se prononcer sur une entente sans leur en offrir une version officielle est pour l\u2019ex-président de la commission constitutionnelle du Parti libéral du Québec «tellement extraordinaire que c\u2019en est devenu louche».Cette absence de textes juridiques cache, selon M.Allaire, l\u2019incapacité de traduire en termes juridiques, à la satisfaction de tout le monde, les différentes dispositions de l\u2019entente du 28 août, soulignant - au passage que le premier ministre de Terre-Neuve, Clyde Wells, avait menacé de «débarquer» si une seule virgule est changée par rapport au document politique pondu dans La publicité du camp du OUI mise sur le thème de l'avenir pour se gagner des adhérents.la capitale de I'lle-du-Prince- Edouard, à la fin août.«Gagner les prochaines négociations» Par ailleurs, estime M.Allaire, voter NON le 26 octobre contribuera à redonner aux négociateurs représentant le Québec de «gagner les prochaines négociations».Car, dira-t-il en énumérant Clyde Wells et l\u2019égalité des provinces, l\u2019Ouest et le Sénat égal ainsi que Elijah Harper et le droit inhérent à l\u2019autonomie gouvernementale des autochtones, «ce sont ceux qui ont dit NON aux précédentes négociations de Meech qui ont gagné quelque chose».M.Bourassa n\u2019a pas présenté la même interprétation d\u2019un NON, le 26 octobre.Comme son homologue Brian Mulroney à Sherbrooke, le premier ministre du Québec craint qu\u2019un rejet de l\u2019accord de Charlottetown ne conduise «à une possible rupture du Canada».«Je ne dis pas que c\u2019est automatique mais qu\u2019il y a possibilité (de rupture).Avec le NON, on s\u2019enfonce dans un tunnel sans lumière», a affirmé le président du comité du OUI qui, tout en admettant que le message que véhicule sa coalition éprouve de la difficulté à passer dans la population, a prédit un retour du balancier en faveur de l\u2019option fédéraliste.Une fois par an Chaque automne, l\u2019écurie des Mercedes qui ont servi à la direction et à ses cadres doit être mise en vente sur la base du «premier venu, premier servi! Entretenues selon les normes les plus rigoureuses et n\u2019ayant que peu roulé, ces voitures sont comme neuves et bénéficient du restant de la garantie complète d'usine.Excellent prix Les prix suggérés sont considérablement plus bas que ceux d\u2019origine et représentent une chance inouie pour ceux qui veulent acheter leur première Mercedes ou faire un échange.Excellent choix La description détaillée de ces voitures nous a été envoyée par Mercedes-Benz Canada afin que nous soyions en mesure de les offrir à nos clients à des prix très intéressants.Le choix des modèles est varié.Excellentes voitures Pour plus de renseignements, appellez Dominick Auto Sport Ltée.4787, boul.Bourque, Rock Forest (819) 564-1795 Photo La Tribune par Jean-Paul Ricard B4 La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 septembre 1992 de éiié dtans tea can Lambton a failli être rayé de la carte en 1905 lage de Lambton soit comple- tement rayé de la mappe, au début du siècle.Le 22 août 1905, le village était dévasté par les flammes.L'église St-Vital de Lambton, le presbytère, le couvent et 32 maisons s\u2019envolaient en fumée, ou étaient presque entièrement détruits.On dit que des cendres chaudes, jetées sur un tas de fumier, avaient été à l\u2019origine de l\u2019incendie qui s\u2019était déclaré chez monsieur Thomas Lapointe.Le fort vent qui soufflait en ce 22 août 1905 a eu tôt fait de projeter les tisons aux quatre coins du village.Peu de temps après, on voyait les flammes s\u2019élever dans le haut du clocher.Les gens avaient déjà commencé à remiser le bois de chauffage pour l\u2019hiver et ce bois devait finalement aider à alimenter les flammes.Toutefois, les résidants de pi s\u2019en est fallu pour que le vil- Lambton ne se sont pas apitoyés J longtemps sur leur sort et, dès les jours suivants, on recommençait à reconstruire le centre du village.Le 10 septembre on préparait les plans pour la recons- Jean-Paul Ricard truction de l'Eglise.Deux ans plus tard, le 12 novembre 1907, les paroissiens assistaient à la bénédiction de leur nouveau temple.Développement tardif Si le grand lac St-François a longtemps été un site de pêche fort populaire auprès des tribus abé- nakis et les rives du lac considérées comme un territoire de chasse à faire rêver, il a fallu attendre longtemps avant que les blancs viennent s\u2019y installer.Quelques colons britanniques avaient déjà tenté de s\u2019y installer, mais, sans doute parce qu\u2019ils se sentaient trop isolés, ils ont rapidement déserté cette superbe région.C\u2019est en 1837 qu\u2019Alexis Poulin, un chasseur venu de St-François- de-Beauce, succombait aux charmes du lac St-François.De retour chez lui, il en parla à ses amis.Ses récits se sont rapidement étendus jusqu\u2019à Québec, où le lieutenant- gouverneur convoqua Alexis Poulin à son bureau.Lui aussi a été impressionné par la description faite par le chasseur, tellement qu\u2019il décidait d\u2019investir dans le développement de la région en faisant construire une route d\u2019accès de 60 pieds de large.En 1838, le lieutenant-gouver- En 1837, Alexis Poulin, un chasseur v venu de St-François-de-Beauce, succombait aux charmes du loc St-François.Le lac conserve toujours son pouvoir de séduction aujourd\u2019hui, même par temps pluvieux.o entreposage \u20ac RC Te CAC! | Achat et vente Installation d'attaches de rou- g lottes Estimation d'assurances Gaz propane 506, Route 263 (entre St- Romain et Lambton) LES ROULOTTES ST-FRANGOIS Profitez de NO Vee iol LALA ocation de si Transport de roulottes et de maisons mobiles u service GF etd hivernation TOUT POUR == LE CAMPING (418) 486-7135 (418) 486-7594 45952 loute la Caisse populaire Lambton MICHEL TURCOTTE, directeur Nous remercions de Lambton bien) Pa afin 201, rue Principale, LAMBTON (418) 486-7491 45946 neur mandait l\u2019arpenteur-géomètre Jean Pomerleau et son fils Etienne pour faire un relevé et les travaux d\u2019arpentage du canton.Jean-Baptiste Rousseau était le premier colon canadien-français à s\u2019installer dans la région, en 1843.Un an plus tard, il y avait suffisamment de familles catholiques dans la région pour qu\u2019un premier missionnaire, le père Louis-Edouard Bois, commence à y effectuer des visites régulières.En 1845 on construisait une première chapelle à Photo La Tribune par Jean-Paul Ricard w Après l'incendie dévastateur de 1905, \u201cles résidants de Lambton ne se sont pas apitoyés sur leur sort et se sont attaqué à la reconstruction du centre du village, dont l\u2019église.Deux ans plus tard, le nouveau temple était béni.Lambton.Le 22 avril 1847, on assistait à la naissance de la municipalité du Canton de Lambton.En 1848, Manufacture de Lambton Ltée Près de 50 ans de savoir-faire Par notre contribution dynamique, nous sommes fiers de participer à I'essor de la ville de Lambton.199, 5e Avenue, Lambton, (418) 486-7451 45945 Lambton accueille son premier curé résidant, l\u2019abbé Nazaire Leclerc.Ce n\u2019est que le 29 janvier 1913 qu\u2019on assiste à l\u2019érection de la municipalité du village de Lambton.Une société coopérative agricole y voyait le jour en 1936.Gouverneur du Canada Lambton doit son nom à John George Lambton, comte de Durham et gouverneur du Canada en 1838.Le saint patron de la paroisse St-Vital de Lambton était militaire et chevalier romain, qui mourut martyr durant la persécution de Marc-Aurèle.Il était l\u2019époux de Sainte Valérie et le père de Saint Gervais et de Saint Protais.Quelle famille.Situé presque aux limites des Cantons de l\u2019Est et de la Beauce, Lambton est rapidement devenu un centre de service important pour la région.La paroisse St-Vital de Lambton était toutefois rattachée au diocèse de Québec.La région a tantôt appartenu au comté de Mégantic, puis à celui de la Beauce puis de nouveau au comté de Mégantic.Il y avait un peu de minerai de cuivre dans la région et une compagnie minière a déjà tenté de l\u2019extraire, mais l\u2019aventure ne s\u2019était pas avérée rentable.Banque et Caisse Pop Dès 1911, la Banque Canadienne Nationale s\u2019installait à Lambton.Puis en 1942, on installait une caisse populaire dans la résidence privée de Joseph Drapeau.Son épouse Yvonne l\u2019assistait dans son travail et ils recevaient pour ce travail une rétribution de un dollar.par année.La Caisse Populaire St- Vital de Lambton compte alors 194 sociétaires.En 1952, la Caisse Populaire est transférée dans la résidence privée de Louis-George Blanchet.En 1972, la caisse populaire s\u2019installait dans ses nouveaux locaux adjacents à l\u2019église, locaux qui ont été agrandis en 1980 puis de nouveau en 1981.La caisse populaire de Lambton fête cette année son 50e anniversaire d\u2019existence et elle compte maintenant 3500 sociétaires qui détiennent des actifs de 34 500 000 de dollars.AU SERVICE DE TOUS LES GENS DE L\u2019ESTRIE BATINE BRETON INC.Déplacement et soulèvement E 317, Route 108, Lambton (418) 486-2593 45050 LE RANCH LAMBTON 57, Rang St-Michel, Lambton (418) 486-2472 PARADIS QUEBECOIS DU BISON - Visites guidées - Repas de bison (pour groupe) sur réservation - Troupeau de 500 têtes 45940 - Moteur et chaloupe ETL 00 Ap - «Disco fever» le samedi soir ay KES A GN WR 4k wie ph sa q ELAN Scam ny: WS TIRE 20s.foe \u2019 * \\ él 3e a - Chambres - Essence - Dépanneur - Appâts - Glace - Pêche - Repas - Descente de chaloupe Deauvilleréputé lac ! Nous sommes fiers de notre participation active à Auberge de la Rivière Sauvage 513, Route 263, Lambton, (418) 486-2618 Depuis au-delà de 30 ans, nous, Monique et Renaud, sommes vos serviteurs et vous êtes nos clients.Quelle belle équipe nous faisons ! Nous remercions sincèrement et chaleureusement notre nombreuse clientèle de l\u2019Estrie et spécialement les gens de Sherbrooke, d\u2019Ascot, de Fleurimont, de Rock Forest, de Lennoxville et de à l'expansion de notre belle région et de notre 1504] ass Photo La Tribune par Jean-Paul Ricard pu- et fié- de Photo La Tribune par Jean-Paul Ricard \u2018Auberge réussit à séduire pé Jean-Paul RICARD 0: ne saurait parler de Lambton, sans parler de l\u2019Auberge de la Rivière Sauvage.Cette petite Auberge à l\u2019air vieillot a vu naître de nombreuses idylles, mais d\u2019autres y ont trouvé le grand amour.Cette auberge, donc, a une histoire bien particulière, de ses modestes origines jusqu\u2019à la salle de spectacle qui a accueilli les plus grands noms de la scène québécoise.On y recevait parfois jusqu\u2019à 1200 clients par soir.Cabane pour draveurs L'Auberge située à côté du fameux pont de fer, route 263 sur les rives de la Rivière Sauvage, existe depuis 55 ans, mais à l\u2019origine il s'agissait d\u2019une simple cabane abritant les draveurs de la compagnie Brompton Pulp and Paper.Un jeune homme, Jacques Labrecque, a acheté cette cabane pour 150 $.Puis, cet homme a commencé à faire la location de chaloupe de bois pour les adeptes de la pêche.Tôt le matin, quand les pêcheurs se présentaient chez lui, il remorquait leur chaloupe jusqu\u2019en haut de la rivière, à l\u2019aide d\u2019un bac muni d\u2019un moteur.Puis la réputation de cette rivière poissonneuse a fait son chemin et, de plus en plus, les pêcheurs venaient de loin pour y taquiner le brochet.Jacques Labrecque a donc aménagé un dortoir dans sa cabane pour y abriter les pêcheurs qui voulaient y passer la nuit afin d\u2019être sur place dès le levée du jour.Les affaires étaient prospères puisque, à une certaine époque, Jacques Labrecque avait 35 chaloupes à louer.Avec l\u2019aide de son épouse, il a aménagé une petite salle à dîner, afin d\u2019accommoder les pêcheurs qui voulaient déjeuner avant de partir pour la journée.On raconte même qu\u2019il y avait un petit bar clandestin, dans un racoin de la cabane.Les affaires allaient tellement bien que les Labrecque ont engagé une employée, Ludivine Brochu.En plus de l\u2019entretien de l\u2019auberge, elle aidait à la vente de mennés et à la location des chaloupes.En 1943, durant la deuxième guerre mondiale, Jacques Labrecque agrandit son auberge, même si - à l\u2019époque les clous sont sensés être introuvables sur le marché.Il faut dire que Lambton a été épargné par la guerre en ce sens que les cultivateurs et leurs fils pouvaient demeurer au pays afin de continuer à s'occuper des travaux de la ferme.En 1954, Jacques Labrecque vendait l\u2019auberge à Aimé et Joseph Morin de La Guadeloupe qui, à leur tour vendaient l\u2019année suivante à René Tanguay, le maire de St- Gédéon-de-Beauce.Celui-ci a opéré l\u2019Auberge durant trois ans pour ensuite la vendre à Renaud et Monique Letarte qui en ont fait le lieu de rendez-vous de milliers de jeunes et moins jeunes.Une bonne partie de leur clientèle \u2018provient d\u2019ailleurs de Sherbrooke et de la région immédiate.Salle de danse Ils doivent leur succès en grande partie à l\u2019immense salle de danse qu\u2019ils ont construite derrière l\u2019auberge.Au début des années 60, cette salle a accueilli les plus grands noms du spectacle, à l\u2019époque: les Jérolas, Ti-Gus et Ti-Mousse, le Père Gédéon, Olivier Guimond, Paul Berval, Gilles Pellerin, Dominique Michel et Denise Filiatrault, Jacques Desrosiers, les Classels, César et ses Romains, Jean Malo, Pierre Robin, Michel Lou- L'Auberge, dont la réputation n\u2019est t plus à faire, est située à côté du fameux pont de fer, qui permet à la route 263 d\u2019enjamber la rivière.\u201cPom Photo La Tribune par Jean-Paul Ricard + La Tribune, Sherbrooke, mardi 29 septembre 1992 L'Auberge de la Rivière Sauvage a une histoire bien particuliére, de ses modestes origines jusqu\u2019à la salle de spectacle qui a accueilli les plus grands noms de la scène québécoise.à partir vain, Marcel Gamache, Juliette Béliveau ainsi qu\u2019un jeune chanteur qui faisait ses débuts sur la scène, Donald Lautrec.On y a également présenté des revues, dont celles de Pique-Atout et Zéro de Conduite.Le prix d\u2019entrée n\u2019était que de un dollar et on faisait salle comble presque tous les soirs de spectacle.Par la suite, avec l\u2019avénement de la musique Disco, c\u2019est ce type de musique qui a pris la vedette et la salle s\u2019est recyclée dans ce genre de musique qu\u2019elle a conservé depuis.Jean Malo y a fait vivre la fièvre Disco avec ses soirées Juke Box.«Il y avait toujours beaucoup d\u2019atmosphère lors de ces soirées» de dire l\u2019aubergiste.Renaud et Monique Letarte ont quand même conservé la vocation sportive de l\u2019Auberge de la Rivière Sauvage.Ils continuent de louer des embarcations aux pêcheurs et à leur vendre des appâts.«Nous nous sommes donnés corps et âmes pour offrir un bon service à la clientèle et nous en avons passé des nuits blanches, puisque quand les premiers pê- cheurs arrivaient, aux petites heures du matin, ils rencontraient les derniers clients qui quittaient la salle de danse», d\u2019expliquer Renaud Letarte.Quand ils ont la chance de se coucher tôt, les Letarte se font souvent réveiller à trois heures du matin par des pêcheurs qui veulent louer une chaloupe ou acheter des appâts.Peu importe l\u2019heure, ils se sont toujours empressés de répondre à la demande du client.«On leur a toujours réservé un bon accueil pour s\u2019assurer qu\u2019ils reviennent dans le coin.On a fait connaître la rivière Sauvage et les gens sont revenus.On y pêche souvent des brochets de 25 livres ou plus.Depuis trois ans, on y trouve de la ouananiche, dont certains spécimens de plus de neuf livres.» La réputation de son auberge n\u2019est plus à faire, mais Renaud Letarte n\u2019a pas l'intention de se reposer sur ses lauriers pour autant, puisqu\u2019il vient de prendre charge de l\u2019administration de l\u2019Ancien Manoir 77 (l\u2019ancien Manoir de l\u2019Estrie) sur la rue Galt Ouest, à Sherbrooke.Il entend redonner vie à cet établissement, comme à la belle époque.LeoAoMoBoeToeOeoN 302, rue Principale, C.P.429, LAMBTON, QUÉBEC GOM 1H0 VENTE ET SERVICE (AA NEA TUNIS Tél.(418) 486-2466 TÉLEC: (418) 486-7279 JOHNSON MERCURY YAMAHA PRINCECRAFTR SEA-RAY INC.13953 Ensemble, continuons à bâtir Lambton! 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B6 La Tribune, Sherbrooke, mordi 29 septembre 1992 SEDAN DE VILLE 1992 Tout équipé VOTRE PRIX! Venez rencontrer votre concessionnaire Chevrolet et son équipe.'ervice rioritaire *Transport en sus.#inventaire 92337 (photo peut différer) 4339, boul.Bourque, Rock Forest 823-4343 CH EVROLET GEO OLDSMOBILE CADILLAC LTÉE LE SEUL AU CANADA À OFFRIR SANS FRAIS *SA GARANTIE EXCLUSIVE JUSQU\u2019A L\u2019AN 2000 t vi \\NTIVOL EXCLUSIVE SUR TOUTES SES HONDA (une valeur de 3 500%) (Aussi longtemps que vous êtes propriétaire de votre voiture) UN SEUL ENDROIT LE CHOIX LOGIQUE Offre valable sur les voitures en inventaire.Jusqu'au 20 octobre 1992.Renseignements supplémentaires chez le concessionnaire.nied RR RRL ES pp "]
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