La tribune, 20 octobre 1992, Cahier 1
[" Mardi SHERBROOKE 20 octobre 1992 83e ANNÉE \u2014 No 207 (WEEKEND: 1,25) 0.50¢ RECUPERER C'EST REDONNER LA VIE.Spécial référendum Compte tenu de l'abondance d'informations sur le référendum du 26 octobre, alors qu\u2019il ne reste que quelques jours avant le vote, LA TRIBUNE présente aujourd\u2019hui plusieurs pages spéciales dans sa section «C».Vous y retrouverez des nouvelles, des opinions et des analyses.Le journaliste Michel Morin y explique à partir d'aujourd'hui les points majeurs de l\u2019entente, dans un langage qui, nous l\u2019espérons, sera facile à comprendre.Vous continuerez par ailleurs de trouver d\u2019autres informations sur le sujet dans les autres autres sections du journal.Nous souhaitons que la somme de ces informations pourra vous permettre un choix éclairé lundi prochain.Jacques Pronovost rédacteur en chef FEE Le Canadien marque 4 fois en 3e et bat les Blues 6-2 LY ROCK FOREST A3 Élève du primaire hospitalisé à cause d'une méningite y Pas question de toucher au degré de générosité du régime (294e jour de l\u2019année) Variable: 6 a 0 C Lever du soleil: 7h10 Coucher du soleil: 17h53 Demain: nuageux AUJOURD'HUI AUTOMOBILE Une réalisation du service de la publicité de La Tribune 56894 Windsor ira en référendum ou laissera tomber [] Forte opposition au parc industriel lourd Jacynthe NADEAU Windsor maintenant les élus de la Ville à faire un choix: ou bien ils abandonnent leur projet de parc industriel lourd, ou bien ils vont en référendum d\u2019ici trois mois pour régler la question.Comme on pouvait s\u2019y attendre, plusieurs citoyens ont à nouveau manifesté, hier, leur opposition au projet de parc industriel lourd.En fait, 436 citoyens ont signé le registre de l\u2019hôtel de ville de Windsor pour réclamer la tenue d\u2019un référendum sur le projet de règlement d\u2019emprunt de ! million $ nécessaire à la réalisation de la voie d\u2019accès au parc industriel lourd.C\u2019est 78 signatures de plus que les 358 exigées par la loi pour aller en référendum.Ce revirement n\u2019a toutefois rien d\u2019étonnant, puisqu\u2019il y a deux semaines l\u2019homme d\u2019affaires Malcolm Wheeler déposait à la séance ordinaire du conseil municipal une pétition signée par 457 citoyens opposés à la voie d'accès.«Cette pétition confirmait une certaine opposition au projet tel que présenté», a déclaré le conseiller Henri-L.Tremblay, lui-même opposé à l\u2019emplacement prévu de la voie d\u2019accès.En réclamant un référendum, les citoyens n\u2019ont fait qu\u2019exercer leur droit, poursuit-il .Hier, les élus municipaux se sont montrés peu loquaces quant à leur décision de poursuivre ou non dans le dossier.«Un rapport sera soumis au conseil à la prochaine séance», s\u2019est contenté d\u2019expliquer le gref- L citoyens de Windsor forcent Mulroney adouci Manon CORNELLIER Toronto (PC) un mois à Sherbrooke, le premier ministre Brian Mulroney a averti hier qu\u2019une victoire du NON le 26 octobre équivaudrait à un retour au statu quo et qu\u2019il faudrait attendre après les prochaines élections fédérales pour assister à une possible reprise des négociations constitutionnelles.«Le NON est un retour au statu quo», a-t-il dit hier matin lors d\u2019une table ronde sur les ondes de CFRB, la station de radio la plus Charest tente de saper la crédibilité de Gérin À.ses propos tenus il y a François GOUGEON Sherbrooke se sont mutuellement accusés hier de dire «des demi-vérités» en rapport avec l\u2019entente constitutionnelle de Charlottetown; le premier rappelant même le passé du second pour tenter de le discréditer.Les deux avocats de formation, ex-collègues et dont, dit-on, le contentieux est assez lourd l\u2019un envers l\u2019autre, étaient réunis dans le cadre d\u2019un débat organisé par la Chambre de commerce de Rock Forest, St-Élie-d\u2019Orford et Deauville.Ainsi, après que les deux représentants de la région aux Communes aient argumenté de façon contradictoire sur des sujets touchant le développement régional, l\u2019union économique et la société distincte, le député conservateur de Sherbrooke a mis en doute la loyauté de son adversaire, député du Bloc québécois depuis sa démission du gouvernement Mulroney.Partant d\u2019une discussion de François Gérin devant les membres du Club souverain de l\u2019Estrie il y a Ji Charest et Francois Gérin fier de la Ville, Joseph Plante.A partir de ces informations, les élus devront décider s\u2019ils consultent la population ou s\u2019ils abandonnent simplement le projet.Dans le cas d\u2019un référendum, la loi prévoit que la Ville a 90 jours pour procéder.Il faudra attendre le 2 novembre prochain, date de la prochaine assemblée du conseil, pour connaître la décision des élus.Cheminement difficile Le référendum constituerait en quelque sorte l\u2019issue logique du dossier qui a connu un cheminement pour le moins difficile.Après que Domtar eût refusé de vendre la partie de terrain nécessaire à l\u2019établissement du parc industrie] lourd, les élus avaient d\u2019abord abandonné le projet, refusant à l\u2019époque de recourir à l\u2019expropriation.Par voie de pétition, 212 citoyens ont alors demandé et obtenu la relance du projet.Quelques semaines plus tard, nouvel obstacle, 457 citoyens se prononçaient contre la voie d\u2019accès au futur parc industriel lourd, mais le maire Adrien Péloquin l\u2019a bien précisé au cours des dernières semaines, la voie d\u2019accès et le parc industriel lourd ne vont pas l\u2019un sans l\u2019autre.Incidemment, l\u2019absence du maire Péloquin en a inquiété plus d\u2019un à l\u2019assemblée du conseil d\u2019hier soir.Une rumeur voulait même qu\u2019il ait été admis à l\u2019hôpital, victime d\u2019un malaise cardiaque.La Tribune a toutefois appris en fin de soirée que M.Péloquin allait bien et qu\u2019il s\u2019était simplement rendu à l\u2019hôpital pour passer quelques examens de routine.écoutée de la Ville Reine.Mais si les Canadiens choisissent cette route, il l\u2019acceptera de bonne grâce.«Peu importe ce que la population décidera, il s\u2019agira d\u2019un verdict que les politiciens et les chefs devront accepter de bonne grâce et sincèrement, sans réticence, amertume ou malice.Peu importe la décision, ce sera la population canadienne qui wg Francois Gérin, député de Mégantic-Compton deux ans, et dont la copie de l\u2019enregistrement a été remise aux journalistes à la fin du débat, Jean Charest a dit y trouver la preuve que pendant qu\u2019i) siégeait encore au caucus conservateur, le porte- étendard du Bloc québécois concoctait en sourdine avec les dirigeants du Parti québécois «pour créer de la pression» au sein du Photo La Tribune, archives installations d\u2019East Angus.Yvon ROUSSEAU East Angus du Québec, Pierre Paradis, a dit officiellement «oui» au projet conjoint de plus de 17 millions $ pour l\u2019épuration des eaux usées de la ville d\u2019East Angus et de la\u2018papetière Cascades, hier soir.La nouvelle usine d\u2019épuration devrait être mise en opération en 1994, au plus grand plaisir du maire d\u2019East Angus, Bertrand Dugal, lL: ministre de \"Environnement La papetière Cascades aura finalement injecté plus de 8 millions $ dans le programme de dépollution à ses East Angus aura enfin son usine d'épuration L] Le ministre Paradis signe l'entente de 17 mi qui considère que la réalisation de ce projet majeur contribuera à conserver les emplois de Cascades à East Angus, en plus de faciliter la venue de nouvelles industries.Les travaux devraient débuter au printemps 1993.La Ville d\u2019East Angus en sera le maitre d\u2019 oeuvre.Profitant de sa tournée en faveur de l\u2019entente constitutionnelle de Charlottetown, et accompagné de la députée de Mégantic- Compton, le ministre Paradis a signé devant un public de quelques Cr jons $ centaines de personnes l\u2019entente relative à la réalisation des travaux d'assainissement des eaux usées.«En fait, précise M.Paradis, il s\u2019agit d\u2019un projet commun industrie- municipalité, qui permettra de traiter l\u2019ensemble des eaux usées de cette localité, aussi bien les eaux domestiques qu\u2019industrielles.» Éviter le dédoublement Le ministre de l\u2019Environnement (Voir ÉPURATION en page A2) t sa sortie de Sherbrooke [J «le NON est un retour au statu quo» que le premier ministre se dit prêt à accepter «de bonne grâce» aura articulé sa vision du futur et qu\u2019il en soit ainsi», a-t-il dit.Le ton conciliant de M.Mulroney tranchait avec celui qu\u2019il avait au début de la campagne.Lors d'un discours à Sherbrooke, il avait soutenu qu\u2019un NON serait interprété comme l\u2019avant-dernière étape avant l\u2019indépendance du Québec et que l\u2019enjeu du référendum était l\u2019avenir du Canada.Les trois animateurs lui ont rappelé ces propos et souligné que les sondages montraient que la majorité des Québécois ne partageaient pas son interprétation.«Ce que j'ai fait au Québec, ce ne caucus.Selon M.Charest, la conversion souverainiste de François Gérin est «pleine de contradictions».Même si le député-ministre est revenu plusieurs fois à la charge par diverses allusions sur le sujet, François Gérin n'a guère réagi, sinon pour soutenir que les dates Jean Charest, député de Sherbrooke n\u2019est qu\u2019attirer l\u2019attention sur la plus grande duperie commise jusqu\u2019ici», a-t-il répliqué avant de répéter que le Parti québécois interprétera un NON comme un premier pas vers l\u2019indépendance.Cependant, si le NON devait l\u2019emporter, il a averti qu\u2019il n\u2019y aurait pas de conférence des premiers ministres le lendemain pour ramasser les pots cassés.«Tout l\u2019Accord de Charlottetown sera perdu.Les Canadiens auront décidé de l\u2019écarter, alors on ira de l\u2019avant avec le statu quo», a-i-il ajouté.Pour sa part, c\u2019en serait terminé de la question constitutionnelle.«Le 27 octobre, je retournerai aux affaires de l\u2019État.Mais peut-être qu\u2019après la prochaine élection fédérale ou une série d\u2019élections provinciales, les gens voudront examiner cette question à nouveau», a-t-il indiqué.Par contre, si la population dit OUI, a-t-il ajouté, elle gardera tous ses atouts en main.Le ton parfois défaitiste de ses propos a fait demander à certains s\u2019il concédait la victoire.En fin de journée, M.Mulroney a tenu à dissiper cette impression en répétant qu\u2019il gagnerait partout au Canada.avancées par Jean Charest ne sont pas les bonnes et pour lui lancer: «Pour question de principe, je vous ferai remarquer qu\u2019au sujet du financement populaire (au Parti conservateur), j'ai toujours poursuivi alors que vous, après votre élection, vous avez mis ça de côté.» (Voir DÉBAT en page A2) TTT 1] / 4 pl ww bonne no uvell le 43 emplois sauvés mpliquée contre son gré dans la faillite du groupe Harricana, la compagnie Sixpro de Bon-Conseil, près de Drummondville, s\u2019est «retournée sur un dix cents» et a réussi à reprendre complètement sa production en quelques semaines seulement.Sixpro prend la relève de Metcoat et sauve ainsi 43 emplois.Fondée en septembre 1982, Sixpro se spécialise dans la plastification des métaux avec un procédé de revêtement en poudre.En octobre 1988, l\u2019entreprise avait été vendue au Groupe Harricana et prenait le nom de Metcoat, division poudre.La récente faillite du Groupe Harricana devait entraîner dans son sillage la fermeture de cette entreprise, ainsi que de deux autres usines de Drummondville, ) Formtech et Metcoat, division liquide.LES DÉTAILS EN C6 A2 Agent dév.agro-alimentaire (H/F) Code prof: 2131 #2729604 Lieu: Windsor Exigences: éligible projet dév.d\u2019emploi/dec tech.agricole/anglais parlé 3/5 Salaire: 300$/sem.pouvant aller à 350$/sem.Fonctions: concevoir la stratégie d'interventions agro-alimentaires de la corp./procéder à l\u2019analyse des forces & faiblesses de chacun des attraits/identifier projets réalisables.Secrétaire administrative (H/F) Code prof: 4111 #2736378 Lieu: Waterville Exigences: connaissance comptabilité informatisée & secrétariat obligatoire/entregent/aimer le public.Début: fin nov.92 Salaire: 300$ à 350$/sem.selon exp.Fonctions: accueil clientèle, téléphone, comptabilité (Fortune 1000), comptes à recevoir, tenue de livres, traitement de textes.Coiffeur/euse Code prof: 6143 #2735921 Lieu: Sherbrooke Salaire: à négocier Exigences: cours de coiffure/responsable 10 ans exp.et plus Fonctions: travailler avec clientèle 3ième âge/coupe cheveux.Domestique Code prof: 6142 #2736473 Lieu: Sherbrooke (quartier nord) Exigences: personne fiable & responsable demandée du lundi au jeudi 15 h 45 à 17 h pour le retour de l\u2019école des enfants Salaire: 5.70$/h et + Fonctions: surveiller pendant que les enfants font leurs devoirs, menus travaux (aspirateur, époussetage, etc.) Téléphoniste (H/F) Code prof: 4175 #2736527 Lieu: Sherbrooke Exigences: aimer le public & téléphone/personne sérieuse disponible à travailler jour et soir Salaire: 5.70$/h Fonctions: sollicitation téléphonique pour offrir des services funéraires/prendre les rendez-vous pour les représentants.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres d\u2019emploi sur le tableau d\u2019affichage.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.TEL.: 569-1600 240, Montréal Sherbrooke, P.Q.CETTE SEMAINE ALA LOGE 67 DINER DU VENDREDI 23 octobre 1992 PAIN DE VIANDE Contribution: 6° chef: Les chefs du club Conférence pour le oui et le non Venez dîner avec les membres et VOS invités.45913 O.B.P.E.LOGE 67 La Tribune, Sherbrooke, mardi 20 octobre 1992 V4 Il n'est pas question de toucher au degré de «générosité» de la CSST [ L'équilibre financier doit passer par d'autres mesures, selon le président Diamant Gilles FISETTE Sherbrooke | n\u2019est absolument pas question de réduire les indemnités versées aux travailleurs accidentés ou de couper dans les autres paramètres de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) qui en font un régime «bien articulé et généreux».Il n\u2019est pas question de toucher à cette «générosité» tant que toutes les autres tentatives de ramener l\u2019équilibre financier n\u2019auront pas été épuisées.C\u2019est ce qu\u2019a soutenu le président de la CSST, Robert Diamant, de passage, hier, à Sherbrooke, dans le cadre de la présente Semaine de la prévention.En réponse aux propos du patronat qui, la semaine dernière, réclamait une réduction de 90 à 80 pour cent du taux de l'indemnité de remplacement du revenu aux accidentés et victimes de maladie professionnelle, M.Diamant a été ferme.C\u2019est non.Waterville T.G.donne Coaticook (GF) 1 ne s\u2019agit pas de l\u2019entreprise « la plus performante au Québec en santé et sécurité.Mais Waterville T.G.est fort méritante par son approche.» C\u2019est ce qu\u2019a prévenu le président de la Commission de la santé et de la sécurité du travail, Robert Diamant, en résumant le dossier de cette entreprise ou il venait de compléter une visite guidée en compagnie de médias de la région, hier après-midi.Auparavant, M.Diamant et son équipe avaient visité le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).Chez Waterville T.G., à Coaticook, chacun a pu se rendre compte du haut degré d\u2019automatisation de la production, réduisant pratiquement à néant l\u2019effort physique exigé des employés.Plusieurs postes de travail sont ' munis de barrière de sécurité.Partout règnent l\u2019ordre et la propreté.La cadence n\u2019a rien de déroutante.Et, ce qui est quand même remarquable dans une usine où l\u2019on traite le caoutchouc afin de le transformer, notamment, en joints d\u2019étanchéité pour l\u2019industrie de l\u2019automobile, les odeurs sont presque inexistantes.Des convoyeurs aériens assurent le transport des charges.Le port des lunettes semble répandu.Pour M.Diamant, et le directeur de la production des deux usines de Waterville T.G., a Coaticook et a Waterville, Daniel Bélair, en convient, il est évident qu\u2019une politique de qualité totale et une volonté de relever le défi de la concurrence internationale ne sont possibles que si une entreprise mise sur ses ressources humaines et leur éléphoto par Claude Cr De même qu\u2019il est demeuré imperturbable à Ja proposition des _ membres estriens de l\u2019Association provinciale des constructeurs d\u2019habitation du Québec (APCHQ) de se désengager de la CSST.Cette proposition régionale adoptée en fin de semaine sera présentée au congrès provincial, à la mi-novembre.«Ils ne peuvent pas se désengager.La loi ne le prévoit pas.La participation des entreprises est obligatoire», a-t-il laissé tomber.Selon M.Diamant, il est évident que les entreprises qui sauront demeurer concurrentielles sont celles qui auront su relever le défi de la qualité totale et miser sur leurs ressources humaines dont la santé et la sécurité doivent être les deux premières garanties.Et la construction, un secteur à haut risque en matière de santé et de sécurité, n\u2019y échappe pas.587 millions $ Le président de la CSST con- ze Le président de la CSST, Robert Diamant, a effectué une visite d'usine vient que la situation financière de son organisme est «très préoccupante.Et ce, depuis 1990».La CSST anticipe un déficit d\u2019environ 587 millions $ en 1992.Mais, soutient-il, il faut comprendre que le régime est encore tout jeune.Ce régime a dû traverser une nécessaire période d\u2019ajus- ternent, dit-il.Et la crise économique, avec la baisse du nombre des cotisants et la prolongation des périodes moyennes d\u2019indemnisation (un travailleur accidenté touche en moyenne des indemnités durant 73 jours alors que la période moyenne était de 44 jours, en 1988), n\u2019a pas été de nature à améliorer la situation.Aujourd\u2019hui, M.Diamant se dit confiant de ramener l\u2019ordre dans les finances de la CSST.Et ce, dès 1993.Grâce, déclare-t-il, en grande partie a la loi 35 qui entrera en vigueur le mois prochain et a trois de ses volets: une plus grande dispo- guidée par le directeur de production de Waterville T.G., Daniel Bélairassure d\u2019abord un cadre de travail adéquat.Une attitude a développer L\u2019employeur affirme que les investissements reliés à l\u2019amélioration de la performance en santé et sécurité n\u2019ont jamais été comptabilisés.L'important, dit-il, n\u2019est pas là.Ces investissements font partie aussi d\u2019une foule de petits gestes qui façonnent une attitude face au travail que favorisent les Japonais, propriétaires de Waterville T.G.«L\u2019année charnière a été 1988.C\u2019est à ce moment que nous avons choisi d\u2019entrer dans les ligues majeures.Les accidents ont été en hausse jusqu\u2019en 1990.En 1990, nous déplorions 205 accidents et des pertes de 3700 jours.L\u2019an passé, nous avions 122 accidents.Là, depuis mars, nous sommes à 63 accidents avec perte de temps, une perte de 600 jours.On constate nibilité de l\u2019expertise et de l\u2019information médicales (réduction donc des périodes d\u2019attentes durant lesquelles les indemnités étaient versées à l\u2019accidenté alors que son dossier ne progressait en rien); la dé- judiciarisation grâce à la conciliation plus grande; et la correction de certains bénéfices (ex: des prothèses brisées sur les lieux du travail mais non à cause du travail lui- même, ne seront plus remboursées).Enfin, le président de la CSST a insisté sur des mesures administratives internes de resserrement de la gestion qui devraient entraîner une réduction des coûts de la CSST ainsi que sur la part importante que joue la prévention.La réduction des accidents et des maladies professionnelles demeure, conclut-il, un objectif primordial pour lequel il faut la collaboration de tous les partenaires.«Il faut un effort collectif.» le bon exemple donc que, non seulement les accidents diminuent, mais leur gravité aussi.C\u2019est encourageant», déclare M.Bélair.Selon lui, Waterville T.G.n\u2019entend pas se contenter de ces résultats.L'objectif, déclare-t-il, «c\u2019est le zéro.» Tout cela, conclut-il, a été possible parce que chacun, des représentants de l\u2019employeur à chaque employé, s\u2019est senti concerné, écouté et responsable.«Un exemple: l\u2019arbre de Noël, comme on l\u2019appelle\u2026 On peut réunir les employés devant un poste de travail.Chacun a en main des petites cartes sur lesquelles il est invité à écrire les problèmes qu\u2019il identifie et les solutions qu\u2019il suggère.Puis, chacun colle ses papiers à l\u2019endroit approprié.Souvent, les améliorations ne coûtent rien.Il suffit d\u2019écouter.» Le président du syndicat (le local 696 des Ouvriers unis du caoutchouc, FTQ), Michel Ducharme, et la préventionniste, Claire Pérusse, confirment les progrès réalisés en santé et sécurité.La préventionniste est une syndiquée dégagée à temps plein afin de se promener dans l\u2019usine et déceler les endroits où des améliorations doivent être apportées.Elle mène aussi des enquêtes lors des accidents et, aussi, lors de chaque incident afin, encore là, de voir s\u2019il n\u2019y a pas moyen de prévenir les dangers à la santé ou la sécurité des travailleurs.«Il y a encore beaucoup à faire.Il faut quelquefois se battre pour l\u2019avoir mais il faut reconnaître que l\u2019employeur a la volonté d\u2019améliorer les choses et une bonne capacité d\u2019écoute.On a l'impression qu\u2019il écoute les travailleurs et donne suite à leurs propos», conclut M.Ducharme.ÉPURATION: suite de UNE ajoute qu\u2019avec la réalisation de ce projet, la municipalité d\u2019East Angus se met enfin à l\u2019heure de l\u2019assainissement des eaux, à un moment où Sherbrooke et sa périphérie protègent déjà la rivière Saint- François.«Une entente est en effet intervenue entre les principaux intervenants concernés, précise M.Para- ptites annonces Pour mieux vous servir! Appelez-nous à l\u2019avance, c\u2019est plus simple: e Commandez votre annonce avant 16 h: elle sera publiée le lendemain.e Commandez-la entre 16 h 30 et 19 h 30: elle sera publiée le surlendemain.notez que seules LES HEURES DU SERVICE TÉLÉPHONIQUE SONT PROLONGÉES, bureaux demeureront toujours ouverts entre 8 h 30 et 16 h 30.Pour une petite annonce qui fait un grand effet! Nous recevons vos appels du LUNDI au JEUDI de 8 h 30 À 19 h 30 VENDREDI ; de 8 h 30 à au vendredi 16 h 30 n 30° ndemain p jement.savant 16 1 00 P20 5 annonc 9 n3 ain) cignes téléP lender (petites anno 5 64- dis, à savoir la municipalité, la papetière Cascades et le gouvernement du Québec.» Le ministre a précisé que cette intitiative conjointe évitera le dédoublement des coûts, en permettant à la municipalité de traiter ses eaux usées domestiques pour respecter les exigences gouvernementales et à la pa- [RESULTATS 1 9 1 26 28 ; 46 47 5 56 63 66 ; TEE Tirage du 92-10-19 = pst io no |! [JCI |! No CO a l 1 | bn oo | \u201800 | = Pub a ls» -3 [ Prochantrage 92-10-20 TV A, le réseau des tirages Les modahtes d'encaissement des billets g«4gnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a prionté petière d\u2019en faire autant avec ses eaux industrielles pour protéger la rivière Saint-François, et ce pour le plus grand bénéfice de l\u2019environnement.Le ministre Paradis a souligné que ce dossier, qu\u2019il a qualifié de difficile parce qu\u2019il impliquait différents paliers de gouvernement et une entreprise privée, avait fait l\u2019objet d\u2019une entente de principe à son bureau de Québec, il y a deux mois, grâce à la ténacité de la députée Madeleine Bélanger et du maire Dugal.L\u2019entente définitive est intervenue il y a plus d\u2019une semaine.«La réalisation du projet devient un facteur important de maintien des emplois dans une ville quasi mono-industrielle, en plus d\u2019y stimuler l\u2019économie locale», a lancé le ministre.Le chantier de LA QUOTIDIENNE 523\u20147954 re, 1 de votre choix.(voir annonce du samedi) | | | | | | | | | Ï (50% pour les non-abonnés) chez le marchand participant | EE ES I LaTribune \u2014m .CONCOURS «À VOTRE CHOIX» Nom: Adresse: Code postal: Téléphone: O Abonné OJ Non-abonné Nom du marchand choisi: CONCOURS «A VOTRE CHOIX» C.P.2450 Sherbrooke, Québec J1J 4H4 45835 plus de 17 $ millions permettra également à quelque 200 travailleurs de la construction d\u2019East Angus et de la région de trouver du travail.Partage des coûts M.Paradis a indiqué que la Ville d\u2019East Angus versera 350 000 $, et Cascades 2 millions $, qui s\u2019ajoutent à un investissement déjà réalisé de 6,5 millions $ à l\u2019intérieur de l\u2019usine, et le gouvernement du Québec, 15 millions $.Le ministre a ajouté que les frais des études préliminaires, ayant en- trainé un déboursé de 1,5 millions $, s\u2019ajoutent aux 17 millions $.«Chacun y a mis du sien pour régler ce dossier qui traîne depuis 1984, ce qui a permis d\u2019arriver à une entente, et Cascades a finalement augmenté sa contribution au projet», a conclu M.Paradis.DÉBAT: suite de UNE Mais du reste, le débat ne s\u2019est jamais envenimé et, sauf cette histoire ayant trait à la démission de François Gérin du Parti conservateur, n\u2019a guère dérapé du discours que répétent tenants du OUI comme du NON sur les grands thèmes de l\u2019entente de Charlottetown.Chacun y est donc allé de sa profession de foi: Jean Charest pour rappeler que, «peu importe l\u2019issue du vote le 26 (octobre)», ses convictions ne changeront pas, et François Gérin pour souligner que les tenants de l\u2019accord du 28 août ne «peuvent vendre leur projet car il n\u2019est ni clair, ni net et ni convaincant».L'activité qui a attiré près de 100 personnes, et où Jean Charest semble avoir été préféré à son rival, s\u2019il faut s\u2019en remettre à l\u2019intensité des applaudissements, était animée par le journaliste Jean-Philippe Denoncourt, autrefois de Sherbrooke, qui agissait également comme modérateur.Les questions venaient des journalistes Michel Morin, de La Tribune, et Luc Larochelle, de CHLT radio.METEO Montréal (PC) Situation générale pour le Québec et la vallée de l'Outaouais Tie par le centre météorologique du Québec d'Environnement Canada à 16 h 30 hier, Une importante dépression à l'est du Lobrodor gardera tout l\u2019est du Québec sous les nuages avec quelques averses de neige ici et là sous des températures froides.Quant au sud-ouest du Québec, des éclaircies fi mides feront rapodement ploce aux nuages quand une nouvelle perturbofion, en provenance des Proiries, réennuagera ropidement le ciel.On peut s'attendre à un peu de neige avec ce nouveou système.Estrie, Trois-Rivières et Drummondvillez nuageux avec éclaircies.Mox.près de 6.Demoin: nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige.Min.près de zéro.Max.près de Ottawa, Hull, Cornwall et Montréal: ciel variable le matin.Nuageux por lo suite.Mox.près de 6.Vents de 20 à 40 km/h en après-midi.Demain: un u de neige en matinée.Dé pement par lo suite.Rin de zéro à 2.Mox.près de 0.Québec et Beauce: nuageux le matin.Des éclaircies por la suite.Max.près de 5, Vents de 20 à 40 km/h.Demain: nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'overses de neige.Min.de zéro à moins 2, Mox.près de 4.Laurentides: nuageux avec éclaircies.Maxprès de 3.Demain: nuageux avec 60 pour cent de robabilité d'averses de neige.Min.près de moins 5.Max près de zéro.Pontiac, Gatineau et Liévre: ciel variable le matin.Nuageux por la suite.Un peu de neige en soirée.Mox.près de 3.Vents de 20 à 40 km/h en après- midi.Demain: dégagement.Min.près de moins 4.Max.près de 4, Lac St-Jean et Saguenay: nuageux le matin, Des éclaircies par la suite.Mox.près de 3.Demain: nuageux avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige.Min.près de moins 4.Max.prés de 2.La Tuque et Réserve faunique des Laurentides: nuageux.40 pour cent de probabilité d'averses le matin.Max.près de 4.Demain: nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige.Min.près de moins 4.Max.près de 3.Charlevoix, Rivière-du-Loup, Rimouski et Matapédia: nuageux avec éclaircies et 60 pour cent de probabilité d'averses de neige.Max.près de 3.Vents d'ouest de 30 à 50 km/h diminvont en après- midi.Demain: nuageux avec 30 pour cent de probabilité Joverses de neige.Min.prés de moins 3.Maxrès de 3.° Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gaspésie: nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'overses de neige.Max.près de 2.Vents d'ouest de 40 à 60 km/h diminuant en après-midi.Poudrerie por endroits.Demain: nuageux avec éclaircies.Min.près de moins 4.Max.près de 2.Vers le sud Acapulco 25 32 Barbade ~ 3 Bermudes 26 28 Brownsvile 22 30 Daytona Beach 13 27 Honolulu 23 32 Kingston 5 3 lo Hovane 2 x Los Vegos os Angeles Mexico Ciy 1218 Monifeoch 22 3) Myre Beach 06 18 Nossou \u2014 3j Orlando 14 29 Palm Springs 15 2 Reno 04 23 San Juan 28 33 Trinidad - 3 Tampa 16 29 West Palm Beach 21 30 ID Arts: B-9 Bandes dessinées: B-6 Décès: B-16 Denis Messier en liberté: B-6 Économie: C-6 Éditorial: A-6 Horoscope: B-6 Petites annonces: B-14 Sports: B-1 Vivre: B-10 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trons-Canado (1982) Incfaivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubue Jean-Guy Farah Président et Éditeur Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jacques Pronovost | Pierre-Yvon Bégin Rédacteur en chef Directeur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Chef éditorialiste-adjoint | Adjoini-chel nouvelles St phone Lavallée Chet de pupitre PUBLICITE Gilles Bolsjoly Véronique Tremblay Directeur Directrice-odjointe PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier Directeur Adioint J, Jacques Delorme Frédéric Viens Chef des opérations Adjoint André Roberge Benoît Côté Coordonnateur Chef pressier COMPTABILITE André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Claude Ouellet Jacques Faucher Gaston Pinard Michèle Fournier Jeon-Charles Poulin Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPÉDITION ÉDIFICE Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Comelois et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.P.S.payée par le camelot \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026 $3.43 toxe de vente du Québec .Coût à l'abonné un merrrerencrrsecenens 3371 Envoi de publication: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canodo, territoire immédiat, sauf endroits desservis por comelot et camelots motorisés: | an 5155.00, 6 mois $81.00, 3 mois $42.00, ! mois Zn Hors de notre territoire immédiat, | an 9210.00, 6 mois S130.00, 3 mois 85.00, 1 mois $35.00.Aux États-Unis et autres pays, | an 370.00, 6 mois $210.00, 3 mais $135.00, 1 mois $55.00.Ces prix excluent les taxes \"la Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue francaise, membre de l'Association des quotidiens du Canada, offliée à l\u2018Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse pose Reuter, Agerce France-Presse.Le service de photos loc-similées de lo Presse canadienne et les agences offliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.nOTF3 ed OL \u2014 pm gs TS Wt pn PN \u2014 = PN pe TO) em Oe \"= en \u2014 \u2014 [| DE 4 NN lide e du dor éro- 5 fie and Proiten- vil- Ded'a- de ciel s de ; Un site, Des 0 à pro- 52 lox.s 5, e le soi- rès- 4 tin.ain: [SES au J'a- eux ski our rès- boas lité por rès -9 -6 16 6 -6 -6 -6 14 1 10 Élève hospitalisé à cause d\u2019une m La Tribume, Sherbrooke, mordi 20 octobre 1992 éningite [J Une demi-douzaine de cas sans séquelle depuis septembre dans la région de Sherbrooke Marco FORTIER Rock Forest U n élève de première année à l\u2019école La Maisonnée de Rock Forest a été hospitalisé hier, souffrant vraisemblablement d\u2019une méningite virale, une maladie relativement fréquente et qui se guérit généralement sans laisser la moindre séquelle.Il s'agit du «sixième ou septième» cas à survenir dans la région de Sherbrooke depuis septembre.Tous sont aujourd\u2019hui en très bonne forme, fait valoir le médecin coordonnateur en protection de la santé publique au Département de santé communautaire (DSC) de Sherbrooke, Reno Proulx.«Il n\u2019y a pas lieu de s\u2019inquiéter», a commenté M.Proulx, joint au téléphone hier en soirée.Le médecin n\u2019avait pas entendu parler de ce nouveau cas de méningite au moment où on l\u2019a joint.Et c\u2019est une bonne chose, dit-il, car si un cas de méningite plus grave devait survenir, «je serais le premier à le savoir».Les parents d'élèves fréquentant l\u2019école La Maisonnée, située sur le boulevard Mi-Vallon à Rock Forest, ont malgré tout reçu un avis hier indiquant qu\u2019un écolier de pre- Le centre commercial en face du Carrefour doit ouvrir en mai Sherbrooke (DD) Dire Iberville pré- voit inaugurer en mai prochain son projet commercial de 10 millions $, en face du Carrefour de l\u2019Estrie, à la suite de l\u2019approbation finale de celui-ci par le conseil municipal de Sherbrooke.Dès l\u2019adoption* du règlement d\u2019urbanisme, hier soir, les représentants de la compagnie montréa- laise ont signé l\u2019entente avec la Villé et obtenu le permis de construction.«Je signe ce soir et d\u2019ici deux à trois jours, on donne le contrat», a déclaré Allan W.Hitelman, vice- président de Développements Iberville.Le conseil avait approuvé il y a un mois l\u2019émission du permis de construction, mais conditionnellement à ce que le promoteur aménage la zone commerciale de façon à limiter l\u2019impact sur le secteur résidentiel contigu, ce qui est maintenant fait.L\u2019entente met fin à plusieurs mois de pourparlers entre la Ville et le promoteur, qui a menacé à un certain moment de tout laisser tomber en raison des exigences de la Ville, reliées au Plan d\u2019implantation et d\u2019intégration architecturale (PIIA).Le PIIA prévoit notamment une zone tampon entre ce secteur commercial et une zone résidentielle située à proximité, de même que des aménagements paysagers.«C\u2019est un projet qui a connu un long cheminement.Les terrains étaient déjà zonés commercial, mais l\u2019enjeu était de soumettre ces terrains à un PIIA avec des normes d\u2019architecture et d\u2019aménagement», a expliqué le président du comité consultatif d\u2019urbanisme (CCU), Serge Paquin.«On en est arrivé à un projet de qualité qui va améliorer le type de projets auxquels ont était habitué dans le développement commercial», a-t-il ajouté.Développements Iberville prévoit la construction d\u2019ici le mois de mai de deux immeubles totalisant 7000 mètres carrés (près de 70 000 pieds carrés), sur un terrain situé au nord du boulevard Portland et à l\u2019est de la rue McCrea (en face du garage Sears).Le premier, d\u2019une superficie de 5000 mètres carrés, abritera un marché d\u2019alimentation Maxi-Pro- vigo.L'autre fera 2000 mètres carrés et sera subdivisé en plusieurs petits commerces.Le président du CCU a précisé qu\u2019un seul point reste à être réglé entre la Ville et le promoteur, soit celui d\u2019une entrée par la rue Mc- Crea.Une fois complété, le nouveau centre commercial donnera du travail à près de 250 personnes, dont bon nombre seront à temps partiel.L\u2019entente avec Les Faucons reconduite jusqu\u2019en mai 95 Sherbrooke (DD) jusqu'en mai 1995 son entente avec le Club de hockey junior majeur Les Faucons, en vertu de laquelle elle endosse un emprunt de 300 000 $ contracté par l\u2019équipe, en plus de fournir le Palais des sports.Un groupe d\u2019investisseurs endossent un autre emprunt au montant de 125 000 $.L\u2019accord donne à la Ville un certain contrôle sur les destinées du club, qui s'engage entre autres à lui verser des redevances, en fonction du nombre de spectateurs.Le Club, qui détient 51 pour cent des actions de la compagnie propriétaire de la franchise de hockey, s\u2019engage à ne jamais vendre, céder ou transférer la franchise sans l\u2019accord de la Ville.La CMTS affiche son inquiétude Sherbrooke L Ville de Sherbrooke reconduit métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) s\u2019inquiète pour le maintien des services essentiels, dans l\u2019éventualité d\u2019une grève des chauffeurs qui peut être déclenchée dès 9 h le vendredi 23 octobre.Dans un communiqué émis hier, le président de la CMTS a déploré la décision syndicale de reporter à aujourd\u2019hui ou demain la rencontre de négociation concernant les services essentiels qui était prévue hier.«La situation actuelle est regrettable.Il est clair, ajoute le président de la CMTS, le conseiller Jean Perrault, que la seule solution viable pour l\u2019avenir du transport en commun à Sherbrooke est le retour à la table de négociation pour discuter des moyens appropriés pour réduire les coûts improductifs et réorganiser l\u2019offre de services afin de permettre à la CMTS d\u2019investir dans le transport en commun et de créer de nouveaux emplois.» Les chauffeurs s\u2019apprêtent à recourir à la grève parce qu\u2019ils refusent carrément la demande patronale à l\u2019effet d\u2019embaucher de chauffeurs à temps partiel, ce qui permettrait une plus grande flexibilité du service.lL: direction de la Corporation + Et puisque la Ville n\u2019entend plus devenir actionnaire dans la compagnie détenant la franchise de hockey, le conseil municipal a opté hier soir pour retirer le projet de loi d\u2019intérét privé destiné a modifier le charte de la Ville.Sherbrooke avait signé en décembre 1990 une convention avec le club pour la location du Palais des sports.L\u2019entente approuvée hier soir vient préciser l\u2019implication de la Ville.Pas de dette politique Le club des Faucons est présidé par l\u2019homme d\u2019affaires Réal Létourneau, tandis que son gouverneur est Roger Fortier.Il s\u2019agit de deux organisateurs politiques et amis du maire Paul Gervais.Ce dernier ne voit là rien d\u2019irrégulier et nie toute dette politique à leur endroit, ou apparence de conflit d\u2019intérêts.«Ils font ça bénévolement.Ca change quoi si ces gens-là ont amené un club de hockey à Sherbrooke?», demande-t-il.Visiblement choqué de la question, M.Gervais demande «où est le problème?Parce que ce sont des gens que je connais il faudrait qu\u2019ils soient éliminés?» «C\u2019est trop facile d\u2019insinuer des choses, que ceux qui le font le fassent publiquement!», ajoute M.Gervais.«Il n\u2019y a pas de faveur politique 1a dedans.H y avait un besoin pour le hockey et la population répond très bien!», conclut-il.mière année souffrait d\u2019une méningite virale.L'élève a été incommodé au point d\u2019être hospitalisé, a-t-on appris, mais sa vie ne serait pas en danger.Pas d\u2019épidémie Les parents de l\u2019école La Maisonnée, et ceux de toutes les écoles de la région, peuvent envoyer leurs enfants en classe sans la moindre inquiétude, assure le médecin responsable de la santé publique.«il n\u2019y a pas d\u2019épidémie.Les gens n\u2019ont rien à craindre.» Une méningite virale, de ce type, ne justifie absolument pas qu\u2019il y ait vaccination des élèves de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke ou d\u2019ailleurs.Pas nécessaire non plus de donner des antibiotiques sous forme de comprimés pour prévenir la maladie, dit Reno Proulx.«Les méningites virales sont fréquentes vers la fin de l\u2019été ou en automne», indique le spécialiste de la santé.Il existe plusieurs formes de méningite, causées soit par un virus (méningite virale, peu dangereuse) soit par une bactérie (méningite bactérienne, plus sérieuse).Une jeune Estrienne est décédée l\u2019an dernier des suites d\u2019une méningite bactérienne causée par un «méningocoque», une maladie fort différente des quelques cas déclarés ces dernières semaines en Estrie.La méningite cause des raideurs à la nuque, des maux de tête et de la fièvre à ceux qui en sont atteints.La meilleure façon de prévenir la maladie est de se laver souvent les mains et d'éviter le contact avec la salive contaminée, dit le médecin Reno Proulx.La méningite, virale ou bactérienne, peut à la limite causer la mort, ce qui est «très très rare», insiste M.Proulx.La méningite est une maladie à déclaration obligatoire.Téléphoto par Claude Croisetière Pc a \u2014 a Sherbrooke (DD) rue King est, entre Parc et Kennedy, qui réclamaient l\u2019enlèvement de la bande médiane à la hauteur de la rue Saint-Jean-Bap- tiste, ont en partie gain de cause: la Ville de Sherbrooke réduira la largeur de la structure de béton afin de leur redonner des espaces de stationnement.Les élus municipaux réunis hier après-midi en comité plénier ont opté pour cette solution à la suite du mécontement exprimé il y a deux semaines par des commerçants et résidants du secteur.La mise en place cet été d\u2019une L marchands du secteur de la La Ville de Sherbrooke réduira la largeur de la bande médiane de la rue King est, à la hauteur de la rue Saint-Jean-Baptiste, afin de redonner des espaces de stationnement aux commerçants et résidants du secteur.Fraîchement construite, la bande sera modifiée 0 La Ville cède aux pressions sur King est bande médiane, destinée à faciliter la circulation automobile et à fournir un passage sécuritaire pour les piétons, avait occasionné la disparition de quelques espaces de stationnement le long de la rue King est.L\u2019ingénieur Claude Cing-Mars a expliqué aux élus que pour quelques milliers de dollars, il est possible de réduire la largeur de la structure de béton et de redonner par le fait méme deux des trois espaces de stationnement disparus.Il a toutefois averti que cette intervention comporte le risque que les véhicules de grande dimension empiètent sur un refuge pour virage à gauche vers la rue Saint- Jean-Baptiste.Les conseillers Michel Carrier, Serge Cardin et Conrad Couture ont tous trois plaidé en faveur d'une solution pratique et peu coûteuse, compte tenu que le projet de bande médiane et de feux de circulation, avec achat de terrain, a déjà coûté 200 000 $ à la Ville.«Le projet à l\u2019heure actuelle est imparfait, a allégué M.Carriei, en 1991 le but initial était de fournir une traverse pour piétons.» Les élus ont du même coup rejeté l\u2019idée que la Ville conserve la bande médiane telle quelle mais élargisse la rue King est en rachè- tant des bandes de terrains, ce qui se serait traduit par des coûts additionnels de 80 000 $.L'enregistrement continu abandonné D Sherbrooke modifie son utilisation des caméras de police sur Wellington sud Denis DUFRESNE Sherbrooke Sherbrooke cessera d\u2019enregistrer de façon continue sur vidéocassettes les images transmises par les caméras de surveillance rue Wellington sud, mais continuera d\u2019avoir recours à cette pratique lorsque les policiers seront témoins de situations à risque ou d'actes criminels.Ainsi en a ont décidé les membres du conseil municipal, lors de leur rencontre d\u2019hier soir, a la suite du rapport de la Commission d\u2019ac- lL: service de police de la Ville de cès à l\u2019information selon lequel l\u2019enregistrement sur vidéocassettes des images des caméras n\u2019est pas nécessaire au travail des policiers.La résolution adoptée hier stipule que la police enregistrera des images «que dans les seules situations où cela s\u2019avère nécessaire pour l\u2019exercice des fonctions et attributions qui lui sont dévolues par la loi», mais ne précise pas comment cela se fera au juste, ni quelles sont les situations où cela sera jugé nécessaire au travail des policiers.«On va regarder le côté légal et la recommandation (du conseil)», explique le directeur du service de police, Léon Paquin.Invité à préciser comment les policiers détermineront si une situation mérite d\u2019être enregistrée, M.Paquin répond que «mettons que sur Wellington sud il y une bagarre, ou qu\u2019on voit un jeune et une dame à côté avec un sac».Un policier sera-t-il affecté en permanence à la console du quartier général où se trouvent les écrans reliés aux caméras?«Pas plus qu\u2019avant», mentionne M.Paquin.«Lorsqu\u2019ils ne sont pas occupés, ils peuvent regarder les caméras plus longtemps et si, par exemple, on voit un attroupement (on va enregistrer)», dit Léon Paquin.Outre la Commission d\u2019accès à l\u2019information, la Commission des droits de la personne du Québec a indiqué il y a quelques mois que l\u2019enregistrement des images transmises par les caméras constitue une intrusion dans la vie privée des gens.Un autre organisme, militant celui-là, la Ligue des droits et libertés, juge pour sa part que la simple présence de caméras de la police sur une rue n\u2019a pas sa place dans une société démocratique.Pour MOI CEST.| Oui Compromis profitable lL: 26 octobre, nous avons le choix entre deux options fondamentales.Ou bien, nous votons OUI a I'Entente de Charlottetown et nous mettons fin aux stériles querelles constitutionnelles pour enfin consacrer nos efforts à la relance de l\u2019économie et à la création d\u2019emploi, en particulier pour les jeunes.À mon avis, cette Entente est une bonne entente, une entente équitable qui permet une plus grande décentralisation en offrant aux provinces des pouvoirs accrus.La meilleure entente jamais obtenue par un premier ministre du Québec.Le Québec ) m fait partie de [EFS la fédération canadienne depuis 125 ans et nous avons toujours entretenu de bon- | nes relations tant politiques que ; commerciales p avec le reste Francoise Dunn du Canada et c\u2019est cette unité, cette harmonie qui fait de nous un des pays les plus stables au monde.Cette stabilité, cette qualité de vie dont nous jouissons, nous l\u2019avons hérité de nos parents, de nos grands-parents et je veux que mes enfants et mes petits-enfants puissent aussi en bénéficier.Nous avons le devoir de leur laisser un pays sans barrières, un pays tolérant et prospère.Certains, par contre, nous invitent à refuser cette Entente.Je respecte leur opinion mais nous devons réaliser qu\u2019en disant non, nous recommençons ce cercle vicieux des négociations constitutionnelles si coûteux pour le trésor public.Dire non, ce n\u2019est pas la fin du monde, mais c\u2019est se compliquer inutilement la vie et faire éterniser cette instabilité politique si nuisible pour notre économie.J\u2019invite donc la population de l\u2019Estrie à examiner sérieusement les conséquences d\u2019un vote négatif.Ce n\u2019est pas un hasard si la très grande majorité des femmes et des hommes d\u2019affaires de la région ont pris position pour le OUI.Ces personnes ont négocié des ententes toute leur vie et peuvent apprécier à sa juste valeur l\u2019Entente du 28 août.Ces personnes savent bien qu\u2019une enten- - te, par définition, ne peut être parfaite puisqu'elle est le fruit de compromis.C\u2019est le prix à payer pour vivre en société.Il en est toujours ainsi tant pour les ententes commerciales ou matrimoniales que pour des ententes politiques.Mais ce prix à payer est très largement compensé par les avantages que cette union nous procure.Ce débat doit être un débat de raison plutôt que de passion.Nous devons examiner les avantages que nous procure notre association avec le reste du Canada mais également analyser les conséquences d\u2019une rupture de la fédération.Le Québec a réussi à se développer de façon exceptionnelle à l\u2019intérieur de ce cadre et les outils supplémentaires que nous offrent cette entente, notamment au chapitre de la formation professionnelle et de perfection de la main-d'oeuvre, nous permettront réellement de contrôler notre avenir.Pour le Québec, pour nos enfants, nous devons voter OUI, le 26 octobre.Françoise Dunn WINES Débat à Windsor Carmen Juneau, député péquiste de Johnson, et la ministre de l\u2019Immigration et des Communautés culturelles et député de St-Fran- çois, Monique Gagnon-Tremblay, croiseront le fer ce soir, à 18 h, au Motel 55, dans le cadre d\u2019un débat sur l\u2019entente = constitutionnelle qu\u2019organise la Chambre de commerce de Windsor.Sondage au Séminaire Même s\u2019ils ne peuvent voter le 26 octobre, en raison de leur âge, les élèves de 4e secondaire du Séminaire de Sherbrooke ont décidé d\u2019ajouter leur voix dans le dossier référendaire: ils viennent de tenir un sondage auprès des 132 élèves concernés.Et, si 63 pour cent avouent ne pas connaître le contenu de l\u2019entente de Charlottetown, 60 seraient prêts à voter NON, alors que 22 pour cent approuvent et 12 pour cent se disent indécis.Le sondage, qui analyse également les conséquences d\u2019un OUI comme d\u2019un NON (une foule de réponses sont fournies), permet en outre de voir que 47 pour cent des répondants se prononcent en faveur de l\u2019indépendance du Québec, 30 pour sont contre et 23 pour cent sont indécis.= - Lise OUELLETTE La Tribune, Sherbrooke, mardi 20 octobre 1992 Les familles de malades psychiatriques se butent à un mur I! fait parfois recourir à un avocat ou aux policiers pou ouvrir les portes de | hopitab, déplore Gisèle Verville, présidente de l'APAMM Sherbrooke Depuis que le gouvernement a sorti les malades psychiatriques des hôpitaux, il y a une décennie, les familles qui les ont pris en charge se butent de plus en plus à un mur et doivent même parfois recourir à la loi pour obtenir l\u2019hospitalisation temporaire de leurs malades en crise.C\u2019est désormais la non-institu- Richard Caron, coordonnateur de la campagne 7 tionnalisation qui donne lieu a des abus.Voilà du moins le témoignage livré hier par Gisèle Verville et André Forest, respectivement présidente et directeur de l\u2019Association des parents et amis des malades mentaux (APAMM) de l\u2019Estrie, au cours d\u2019une brève entrevue à l\u2019issue du lancement de la campagne de financement de la Fondation québécoise des maladies mentales.L\u2019APAMM venait tout juste de recevoir un prix de 5000 $ de la Fondation pour la qualité de ses services.De son côté, l\u2019'APAMM de Granby a mérité un prix de 2000 $ afin de soutenir son développement amorcé il y a deux ans seulement.Le temps, c'est de l'argent.Voici donc le tout premier copieur doublé d\u2019un télécopieur : de quoi obtenir le meilleur des deux mondes en n\u2019investissant que dans un seul appareil.Côté copieur, il vous offre un véritable centre de production de documents.Quant à sa fonction télécopieur, elle vous permet de Familles mieux reconnues Certes, affirment encore Mme Verville et M.Forest, les personnes atteintes de troubles psychiatriques ainsi que leurs proches peuvent compter sur un plus grand nombre d\u2019organismes privés, lesquels peuvent oeuvrer davantage en coordination avec les services publics.«On reconnaît de plus en plus le besoin d\u2019information et de support des familles.Auparavant, elles étaient perçues comme la cause de la maladie alors qu\u2019aujourd\u2019hui, elles sont considérées comme des partenaires», fait valoir M.Forest.«Mais, reprend Mme Verville, même si les familles ne font pas de \u2018dumping\u2019 de leurs malades dans les salles d\u2019urgence, méme si elles vont au bout de leur patience et de leurs possibilités avant de demander l\u2019hospitalisation, elles se butent à un mur».«Aujourd\u2019hui, il faut que la personne soit dangereuse pour elle ou pour autrui et le fardeau de la preuve incombe à la famille qui doit parfois recourir aux services d\u2019un avocat et aux policiers pour ouvrir les portes de l\u2019hôpital», poursuit la présidente.Tout en admettant que la cause d\u2019une telle situation tient en partie au fait que les départements de psychiatrie ne chôment pas, M.Forest croit plutôt que les abus de la non- institutionnalisation tiennent davantage à «la pensée dominante chez les professionnels à l\u2019effet d\u2019hospitaliser le moins possible».«Et ce sont les familles qui en payent le dur prix», renchérit Mme Verville.Objectif de 20 000 $ Quant à la conférence de presse convoquée par la Fondation québécoise des maladies mentales, dirigée par Lina Dessureault, et les Caisses d\u2019économie de l\u2019Estrie, présidées par Richard Caron, elle a Téléphoto par Claude Poulin z ¥ Lina Dessureault (a gauche), directrice générale de la Fondation québécoise pour les maladies mentales, remet à Gisèle Verville et André Forest, respectivement présidente et directeur de |\u2019APAMM-Estrie, le prix de 5000 $ attribué à l\u2019organisme communautaire pour la qualité de ses services.FAITS DIVERS [J Début de semaine pénible Sherbrooke \u2014 L\u2019entrée au travail a pris une tournure pénible, hier, pour le personnel d\u2019une imprimerie, rue Alexandre, a Sherbrooke, ou des individus ont causé des dommages de plusieurs milliers de dollars.composer votre numéro, d\u2019enregistrer votre document à l\u2019aide du scanneur et de repartir immédiatement vers votre bureau.Avec le Xerox 3010 Editeur, fini le temps perdu.permis d\u2019apprendre que la levée de fonds 1992, dans la région, vise un objectif de 20 000 $.Pour l\u2019atteindre, des marchetons commandités se dérouleront demain (mercredi), dans de nombreux milieux de travail, entre 12 h 30 et 12 h 45.Des marraines et parrains d\u2019honneur tels que les Sylvie Daigle, Annie Perreault, Jean-Pierre Duplantie et Gérard Mercier, se rendront dans divers lieux pour encourager les participants.Par ailleurs, la clôture de la campagne financière donnera aussi lieu à un marcheton, le 18 novembre, au Centre communautaire de Fleurimont.Un souper «Rendez-vous des personnalités» suivra et rendra particulièrement hommage aux athlètes sherbrookoises Perreault et Daigle.Parallèlement, dans le but de s\u2019attaquer aux préjugés face à la maladie mentale, des pauses-infor- mations seront à l\u2019affiche également dans les milieux de travail.«Ces maladies coûtent annuellement 44 millions $ au monde du travail, sans compter le milliard de dollars que débourse Québec en soins», a relevé Richard Caron pour expliquer l\u2019implication des Caisses d\u2019économie.L'introduction avec effraction et le vandalisme ont été constatés vers 7 h 45, hier.On ignore la valeur des biens volés de même que le montant exact des dommages causés à diverses pièces d\u2019équipement.Les délits ont été commis entre 16 h dimanche et 7 h 40, hier.On a inventé une machine à faire du bacon.] Un constat guère plus agréable Pour un automobiliste, la sortie de son domicile l\u2019a amené à un constat guère plus agréable, hier matin.La Ford Probe 1989 qu\u2019il avait stationnée pour la nuit, rue Mésy, dans le quartier nord, avait disparu.temps de travail.Pour en connaitre plus sur les solutions Xerox ainsi que sur notre garantie de satisfaction totale, communiquez avec un de nos conseillers en composant le (514) 939-5802 ou le 1 800 661-7111.Cet appareil est une des nombreuses solutions que les gens de Xerox vous offrent pour mieux gérer votre Xerox Le nouveau copieur-télécopieur 3010 Éditeur Les gens de documents.XEROX et Les gens de documents sont des marques déposées de XEROX CORPORATION utilisées par XEROX CANADA LTEL en tant qu'usager misent.Xerox 3010 est one marque de commerce de XEROX CORPORATION + La valeur du véhicule est estimée à plus de 12 000 $.Les policiers municipaux ont constaté un autre vol de véhicule, dans le même quartier, celui-là après la commission d\u2019un cambriolage dans un appartement, rue Malouin.Les cambrioleurs, après avoir mis la main sur divers articles, ont ramassé la clé du véhicule de la victime pour emporter les biens volés et fuir les lieux.[J Pas moins de 20 vols On ne peut évidement consoler les victimes de délits criminels en commentant qu\u2019elles ne sont pas pas les seules, mais les statistiques de la derniére fin de semaine démontrent que l\u2019ardeur des cambrioleurs n\u2019a pas fléchi.Pas moins d\u2019une vingtaine d\u2019introductions avec effraction et vols ont été commis sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke, samedi et dimanche.On ne possède pour le moment que 13 montants préliminaires sur 20 et la note s\u2019élève déjà à plus de 22 000 $ en biens volés.[J Deux de moins.pour quelques heures La lueur vacillante, apparue un court moment au bout du tunnel de la criminalité, s\u2019est manifestée en soirée de dimanche.avec I\u2019arrestation de deux suspects de vol avec effraction.Une information a mené les patrouilleurs, rue Goupil, dans l\u2019est de Sherbrooke, ou ils ont surpris un individu de 25 ans et un adolescent de 17 ans en pleine besogne de cambriolage.Ils n\u2019ont eu que le temps de déplacer les objets convoités dans le domicile visité et d\u2019empocher une télécommande de téléviseur.Ce furent là des indices suffisants pour les coffrer pour la nuit en vue de leur comparution devant un juge de la Cour du Québec.On peut présumer qu\u2019ils seront ou plutôt ont été retirés de la circulation pour quelques heures seulement.C] Arrêté pour être sorti par l'entrée Un automobiliste de 23 ans, de Sherbrooke, a été appréhendé vers 3 h, hier, pour avoir confondu volontairement ou non l\u2019entrée et la sortie d\u2019un parc de stationnement.Au lieu de quitter le parc du côté de la rue Dépôt, il est revenu vers la ruelle Therrien, dans le centre-ville de Sherbrooke, où il est en quelque sorte tombé dans la gueule du loup.C\u2019est qu\u2019outre cette erreur de parcours, le jeune conducteur dégageait ce que l\u2019on nomme dans la littérature policière «une haleine de boisson».L\u2019alcootest l\u2019a trahi à la limite: 100 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Un ou deux milligrammes de moins, il s\u2019en sortait\u2026 par la bonne sortie cette fois.STRESS (LIEK Fmoment diffic EL in de Parler: À Se- \u2018Quand tu que tu as MN cours-Amiti LCT Poste d'écoute.UL 564.2323 » TT FIT LL FN [CLLR TNT REUXTEUIER -24 heures ! 7 iours e° N Se de e un tons de- 10m- ntre lines e les ault, rard ivers rtici- am- lieu bre, \u201cleu- vous ndra aux ault de ala for- zale- luel- : du d de en ron des imée ont cule, ui-là rio- voir ont vic- rolés Is soler s en pas ques dé- am- 1\u2019in- vols e de roo- nent ; sur s de > un ] de : en Tresavec pal\u2019est pris les- e de dé- s le une iffi- nuit yant On plu- tion Gilles DALLAIRE Austin Lucie Fournier et André Lapointe sont avocats.Ils exercent leur profession à Montréal.Voilà six ans, ils ont acheté, chemin Shuttleworth, à Austin, une immense propriété où ils passent leurs fins de semaine et leurs vacances.Ils adorent l\u2019endroit: les voisins ne leur marchent pas sur les pieds; il passe très peu d\u2019automobiles et de camions; leur maison, construite sur une butte, domine une vallée tapissée de feuillus d\u2019où émergent de place en place des îlots de conifères qui se fond dans le lointain avec le lac Memphrémagog; pour tout dire, l\u2019endroit rêvé pour se gorger d\u2019air pur, refaire le plein d'énergie après une dure semaine de travail et se retrouver.Il y a une dizaine de jours, Lucie Fournier et André Lapointe ont eu, à leur retour de Montréal, la désagréable surprise de constater que, sur une bonne partie de la largeur de leur propriété, il ne restait debout plus un seul des arbres bordant le côté du chemin Shuttleworth opposé à leur maison.Un voisin leur a appris qu\u2019ils avaient été abattus par des employés d\u2019Excavation Réal Barrette, entreprise chargée par le ministère des Transports de l\u2019exécution de travaux d\u2019entretien réclamés depuis plusieurs années par la municipalité d\u2019Austin qui, l\u2019an prochain, se La MRC de Memph verra refiler et la charge et le coût de l'entretien du chemin Shuttleworth et de plusieurs autres chemins considérés d'intérêt local.Ainsi que le lui avait demandé le ministère des Transports, Excavation Réal Barrette avait fait du bon travail et avait laissé l\u2019endroit dans un état de propreté irréprochable.Des fossés profonds avaient été creusés afin de faciliter le drainage de la chaussée, une épaisse couche de gravier avait été épandue, les arbres abattus avaient été enlevés, les souches avaient été arrachées et enlevées elles aussi.Seules de petites branches oubliées ici et là rappelaient qu\u2019il y avait déjà eu des arbres en bordure du côté nord du chemin Shuttleworth.Lucie Fournier et André Lapointe sont en colère.Selon eux, il n\u2019était pas du tout nécessaire de creuser des fossés devant leur maison ni, par conséquent, d\u2019abattre ces arbres.\u201c\u201cNotre propriété occupe un des points les plus élevés du chemin Shuttleworth et il ne s\u2019accumule pas d\u2019eau sur la route à sa hauteur.Les eaux de ruissellement suivent une pente naturelle\u2019\u2019, affirme Lucie Fournier qui déplore qu\u2019on ait abattu des arbres d\u2019une cinquantaine d\u2019années qui ne nuisaient aucunement à l\u2019écoulement des eaux de ruissellement et qu\u2019on ait, par le fait même, enlevé et son cachet et sa fraîcheur à un tronçon du chemin.Photo Lo Tribune por Gilles Dallaire une nouvelle firme La municipalité régionale de comté de Memphrémagog a confié pour une période de six ans qui prendra fin le 31 décembre 1998 l\u2019évaluation des immeubles et des terrains inventoriés sur son territoire à Beaulieu, Coutu, Bélanger.En portant son choix sur cette firme d\u2019évaluateurs conseils des Laurentides dont les services ont récemment été retenus par la municipalité régionale de comté d\u2019Acton, elle a mis fin aux relations qu\u2019elle entretenait depuis huit ans avec Morin, Roy, Désilets & Associés.Des relations assez tendues, tout particulièrement depuis deux ans: des maires, l\u2019ancien maire d'Omerville, M.Henri Trudel, l\u2019ancienne mairesse de St-Etienne-de-Bolton, Mme Aline Dupaul, le maire d\u2019Ogden, M.Philip Wood, entre autres, ont critiqué, Mme Dupaul et M.Wood, en termes polis, M.Trudel, en termes crus, la qualité du travail de Morin, Roy, Désilets & Associés.Son critique le plus virulent a toutefois été le maire de Stukely- La Tribene, Sherbrooke, mardi 20 octobre 1992 Arbres abattus pour rien près du chemin Shuttleworth?L] Un couple d'avocats montréalais, possédant une propriété à Austin, sert une mise en demeure au ministère des Transports Avant que des travaux x d'entretien ne soient exécutés par Excavation Réal Barrette, le côté nord du chemin Shuttleworth était bordé d'arbres, comme le côté sud, à la hauteur de la propriété de Lucie Fournier et d'André Lapointe.Tout en concédant que la plupart des arbres abattus, des érables, des frênes et des merisiers dont plusieurs avaient un diamètre d\u2019une vingtaine de pouces, précise-t-elle, poussaient dans l\u2019emprise du chemin, elle se dit convaincue que certains ont été abattus en dehors de l\u2019emprise.\u201cIl va falloir des années et des rémagog années pour le côté du chemin opposé à notre maison ait l\u2019apparence qu\u2019il avait avant ce massacre\u201d, ajoute-t-elle tout en soulignant qu\u2019André Lapointe et elle entretenaient les arbres et les fossés devant leur propriété depuis qu\u2019ils ont un pied-à-terre à Austin et qu\u2019ils auraient continué à le faire sans exiger quoi que ce soit en retour.d\u2019évaluateurs Sud, M.Pierre Riverin, qui a persuadé la municipalité régionale de comté de commander à ses conseillers juridiques une enquête sur le travail exécuté dans sa municipalité par Morin, Roy, Désilets & Associés.Les conclusions de l\u2019enquête menée par l\u2019étude légale Monty, Coulombe n\u2019ont pas été rendues publiques.M.Riverin tenait les évaluateurs partiellement responsables de la baisse de 6 millions $ subie par la valeur des biens-fonds inventoriés à Stukely-Sud à la suite de décisions rendues par le Bureau de révision de l'évaluation foncière.C\u2019est d\u2019ailleurs lui qui, après avoir lancé une dernière volée de flèches à Morin, Roy, Désilets & Associés, a proposé que les services de Beaulieu, Coutu, Bélanger soient retenus.Selon le préfet, M.Roger Nicolet, la municipalité réginale de comté prévoit dépenser de 1,8 million $ à 2 millions $ pour l\u2019évaluation au cours des six prochaines années, Sept firmes d\u2019évaluateurs conseils, dont Morin, Roy, Désilets & Associés, ont présenté des soumissions en réponse à l\u2019appel d\u2019offres.Elle soutient que l\u2019abattage des arbres a fait perdre à André Lapointe et à elle une partie de l\u2019intimité qu\u2019ils avaient trouvée à Austin.\u201cIl y a, en contrebas du chemin, un petit étang où nous allons nous tremper les pieds de temps à autre.Il était dissimulé par les arbres.Maintenant, n\u2019importe qui peut le voir et nous voir du chemin.Attaqué au couteau Ascot Un jeune de 15 ans a reçu un coup de couteau au visage qui a nécessité sept points de suture, hier soir, à Ascot.Le garçon a été interpellé par trois individus dans la cour d\u2019un immeuble à logements d\u2019Ascot, a indiqué Peter Martin de Mé- tro-Police.Ils lui ont demandé s\u2019il connaissait un certain individu, et devant son manque de coopération, l\u2019un d\u2019eux lui a appliqué un coup de couteau.Apparemment, la victime n\u2019avait jamais vu ses assaillants, qui ont pris la fuite après l\u2019aiter- cation.Le tout est survenu vers 17 h 15.Nous ne nous sentons plus tout à fait chez nous\u2019\u2019, explique-t-elle.Même s\u2019ils savent fort bien que le ministère des Transports ne peut pas replanter les arbres abattus pour l\u2019excellente raison qu\u2019ils ont été transportés à un dépotoir ou transformés en bois de chauffage, ils n\u2019ont pas du tout l\u2019intention de faire comme s\u2019il ne s\u2019était rien passé.Ils ont sommé le ministère de faire quelque chose et l\u2019ont informé de leur intention de réclamer un dédommagement pour le préjudice subi.Leur mise en demeure fait l\u2019objet d\u2019une étude de la part du contentieux du ministère.M.Jean-Claude Lacroix, chef de la division de l\u2019entretien dans le district de Sherbrooke du ministère, a refusé de faire quelque commentaire que ce soit sur la démarche de Lucie Fournier et d\u2019André Lapointe.Il s\u2019est contenté de dire que les travaux ont été exécutés comme ils devaient l'être pour empêcher la détérioration du chemin Shuttleworth, qu\u2019aucun arbre n\u2019a été abattu en dehors de l\u2019emprise du chemin, que les arbres coupés étaient tous de jeunes arbres à l\u2019exception d\u2019un qui était arrivé à sa maturité et qui a dû être abattu parce qu\u2019il aurait éventuellemt pu constituer un danger et qu\u2019à sa connaissance personne ne s\u2019est approprié les arbres abattus qui ont été transportés à un dépotoir avec le mort-terrain pris dans les fossés.Shaker en liberté provisoire Sherbrooke Jean-Sylvain Shaker, âgé de 22 ans, a pu reprendre sa liberté provisoire sous conditions en attendant d\u2019être jugé en marge d\u2019un vol qualifié commis dimanche matin, dans un poste d\u2019essence-accomo- dation à Deauville.Il avait été traduit hier devant le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec.Le prévenu, représenté par Me Peter Downey, a dû prendre l\u2019engagement de ne pas consommer de boisson alcoolisée, de se soumettre à un couvre-feu et de ne pas fréquenter de personnes hypothéquées d\u2019un dossier judiciaire.IL RÉSISTE GMC SONOMA 1993 CABINE ALLONGÉE * MOTEUR 6 CYLINDRES, 2,8 L À INJECTION ÉLECTRONIQUE e BOÎTE MANUELLE 5 VITESSES AVEC SURMULTIPLIÉE + FREINS ANTIBLOCAGE (ABS) AUX ROUES ARRIÈRE » RADIOCASSETTE AM-FM STÉRÉO t + ROUES TYPE «RALLYE» t e STRAPONTINS (SIÈGES ARRIÈRE) t MAIS ON NY RESISTE PAS 11493\u201d \u2018Taxes el Ironsport en sus.Tous les rabais GM sont inclus.Offre d'une durée limitée réservée aux particuliers et opplicable oux véhicules neufs 1993 en stock.**L\u2019assistonce routière GMC est offerte sur les modèles GMC 1993.Durée: 3 ans ou 60 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A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 20 octobre 1992 | Éditorial Jean-Guy Dubue, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste-adjoint Pour une fonction publique partisane?Roch BILODEAU epuis que le Canada s\u2019est donné une Charte des droits et libertés, le pouvoir judiciaire inquiète et dérange; on parle du «gouvernement des juges».Le dossier confidentiel que le magazine l\u2019Actualité vient de publier, et surtout certaines réactions qu\u2019il suscite, montrent qu\u2019il faudrait peut-être se préoccuper également du pouvoir des fonctionnaires; ou en tout cas, de celui qu\u2019on semble prêt à leur reconnaître.Bien sûr, rien ne prouve encore que ce sont des fonctionnaires qui ont eux-mêmes «coulé» les documents confidentiels sur les négociations constitutionnelles.Le ministre Rémillard a ordonné une enquête à l\u2019intérieur de son ministère, et on verra la suite.Mais on peut d\u2019ores et déjà constater jusqu\u2019à quel extrême la ferveur politique conduit parfois.Il y a d\u2019abord certains commentaires que tout le monde a pu entendre ici et là, dans les conversations, sur les lignes ouvertes de la radio, etc.et qui se résument à ceci: «Ces fonctionnaires-là ont bien fait, ils ont rendu un service à la population».Le raisonnement est renversant.Au-delà de toute la question constitutionnelle et peu importe l\u2019option que l\u2019on privilégie, on devrait en effet comprendre que notre système politique serait terriblement menacé si les fonctionnaires agissaient sur une base partisane; et cela, d\u2019autant plus dans le cadre d\u2019une campagne électorale ou référendaire, bien entendu.Accepter que des membres de la fonction publique se servent de leur position et des informations dont ils disposent pour influer sur un débat politique, c\u2019est accorder un pouvoir illégitime et anormal à des non-élus qui n\u2019ont aucun compte à rendre à l\u2019électorat.Et il y a plus: un gouvernement ne pourrait pas fonctionner efficacement sans la solidarité et la neutralité de son personnel.D\u2019accord, les membres de la fonction publique jouissent des mêmes droits que tous les autres citoyens; ce qui signifie qu\u2019ils peuvent évidemment voter selon leurs propres convictions.Mais il y a aussi le devoir qui leur\u2019 incombe: la place centrale qu\u2019ils occupent dans les affaires publiques exige d\u2019eux une totale «soumission» aux objectifs du gouvernement, sinon tout le processus de décision s\u2019en trouverait déséquilibré.Que certains citoyens ne soient pas tout à fait conscients de ces dangers, c\u2019est dommage mais peut-être compréhensible.Ce qui est beaucoup plus troublant, c\u2019est que Jacques Parizeau, lui, semble ne voir aucun problème dans cette situation, et même qu\u2019au contraire, il s\u2019en réjouisse.Dans la stricte perspective de la campagne actuelle, certains y verront évidemment une certaine logique en se disant que c\u2019est Je bonne guerre.Mais le chef du Non est également chef de l\u2019Opposition officielle et donc aspirant au poste de premier ministre.Alors, que penser de son attitude?M.Parizeau appuie-t-il un tel comportement de la part des fonctionnaires?Trouve-t-il légitime et normal que des serviteurs de l\u2019État puissent soudainement intervenir dans un débat politique?Comme chef de gouvernement, tolérerait-il que des membres de la fonction publique agissent de façon à compromettre ses propres politiques ou à attaquer ses propres positions?Non, Jacques Parizeau, lui-même ancien haut fonctionnaire, sait très bien où se situent les limites nécessaires de la fonction publique.Alors, pourquoi ne dénonce- t-il pas un geste qui pourrait constituer un dangereux précédent?Parce que le résultat lui profite, évidemment; et c\u2019est peut-être naïf d\u2019espérer autre chose.N\u2019empêche, de très importants principes sont en cause, et c\u2019est inquiétant de voir qu\u2019on est prêt à les ignorer aussi aisément quand «la cause» l\u2019exige.COUP D'OEIL Procès écologique SEVILLE, Espagne (Reuter) crimes écologiques qu\u2019ait connu l\u2019Espagne s\u2019est ouvert lundi avec dans le box des accusés 34 personnes jugées pour avoir empoisonné avec des pesticides interdits plus de 20 000 oiseaux du parc national de Donana, en Andalousie.Parmi elles figurent le directeur ANA à AR lL: plus important procés pour général de I\u2019 Agriculture et le chef du service de Protection des végétaux du gouvernement andalou, 30 producteurs de riz et deux vendeurs de produits chimiques.Les faits remontent à l\u2019été 1986.De 20 000 à 25 000 oiseaux, dont de nombreuses espèces protégées ou en voie de disparition, sont morts après avoir ingurgité des pesticides.Le parc naturel de Donana, à environ 50 km au sud de Séville, se trouve sur la côte atlantique à l\u2019embouchure du Guadalquivir.La Commission européenne avait ouvert une enquête il y a deux ans sur plainte de sociétés d\u2019ornithologues.Un groupe andalou d\u2019écologistes et le Groupe de coordination de la Défense de l\u2019oiseau réclament une peine de prison d\u2019un an et 140 millions de pesetas (1,5 million$ CAN) de dommages pour la fondation du parc.UNE VILLE TRÈS AMICALE, BRIAN! TORONTO SÉRIE MONDIALE TRIBUNE LIBRE La vraie question ( J est avec la crainte de baisser dans l\u2019estime des gens de mon entourage que j\u2019avoue être d\u2019accord avec monsieur Trudeau sur beaucoup de points de vue.Notamment, lorsqu\u2019il affirme que l\u2019entente de Charlotietown est empreinte de racisme.Cette entente crée toute une série de classes spéciales parmi la population canadienne (autochtones à nation distincte, Québécois à société distincte, sénateurs francophones à majorité double, particule de veto à l\u2019un, rien à l\u2019autre, etc.).En plus d\u2019être à saveur raciste, cette entente si elle est acceptée, trahsformera les gouvernements canadiens en de lourdes machines parlementaires de type soviétique.Mais il est rendu un peu tard pour réaliser dans quel pétrin nos élus nous ont foutus.Ils nous ont engagés dans le tordeur référendaire pour une question stupide.Et dire que toutes les sommes dépensées pour ce référendum auraient été si utiles à la relance de notre économie malade.Donc, balayons ce référendum au plus vite, et préparons nous pour le vrai référendum, celui qui aurait dû clore la loi 150 avant d\u2019ê- tre modifiée par Bourassa.La question pourrait se poser comme suit: «Laquelle des deux options constitutionnelles choisissez vous?» a) Je désire que le Québec et les Québécois fassent partie du Canada en tant que Canadiens égaux en tous points aux autres Canadiens.b) Je désire être citoyen d\u2019un Québec souverain dans une réalité nord-américaine.La dernière option n\u2019empêcherait pas un éventuel Québec souverain de négocier avec ses voisins, des ententes qui seraient dans l\u2019intérêt mutuel des signataires.La situation que nous vivons présentement ne fait qu\u2019envenimer les relations entre francophones, anglophones et amérindiens.1l s\u2019agirait de décider une fois pour toutes, si on embarque ou pas dans la confédération canadienne.Il faudrait cesser de patauger dans l\u2019hypocrisie et cesser notre chantage avec les Canadiens.Charles Gouin Bell et le marché de l\u2019interurbain blié dans votre édition du 23 septembre un article intitulé «Intertec devance Unitel sur le marché de l\u2019interurbain en Estrie».Certains propos de M.Renaud Richard d\u2019Intertec, cités dans cet article, doivent être rectifiés.Contrairement a ce que prétend M.Richard, Bell n\u2019a accordé aucun droit a cette compagnie canadienne, dont Intertec dit être la filiale, pour vendre des services interurbains.Cette entreprise fait simplement de la revente, c\u2019est- à-dire qu\u2019elle loue un certain nombre de lignes de Bell ou de d\u2019autres compagnies de télécommunications qu\u2019elle obtient au prix du gros, et donc à rabais, et qu\u2019elle revend ensuite aux êlients au prix de détail.Cette forme de revente a été autorisée par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes u printemps 1990.Pour sa part, Intertec agit comme agent pour promouvoir les services d\u2019un revendeur de l\u2019ouest canadien dans la région de l\u2019Estrie, compte tenu que ce dernier n\u2019a pas de bureau au Québec.Autrement dit, il s\u2019agit d\u2019un sous-traitant qui ajoute un maillon de plus dans la lL Journaliste Gilles Fisette a pu- chaîne.Par ailleurs, M.Richard affirmait que l\u2019équipement qui permettait aux appels interurbains d\u2019être dirigés vers les lignes louées par le revendeur serait installé par un employé de Bell et que Bell offrirait le service de réparation.Ce qui est faux.C\u2019est au revendeur, ou bien dans ce cas-ci à Intertec, d\u2019installer ce composeur automatique et d\u2019en assurer le service après-vente.De plus, contrairement à ce que dit M.Richard, Bell assume elle- même la facturation de ses clients.IBM, la compagnie qui fera ce travail pour Intertec, n\u2019a donc jmais eu à acquitter cette tâche pour Bell.C\u2019est pourquoi nous ne pouvons laisser Intertec mousser sa publicité en utilisant le nom de Bell pour s\u2019assurer la confiance des consommateurs.Enfin, lorsque Intertec parle de rabais de 30%, il faut savoir que ces réductions sont calculées a partir des tarifs réguliers de Bell.En effet, Bell offre des périodes de tarifs réduits allant jusqu\u2019à 60% les fins de semaine, en plus d\u2019une panoplie de services interurbains à forfait, dont bénéficient déjà de nombreux clients, et qui permettent de réaliser des économies comparables ou supérieures à celles promises par les revendeurs.(.) C\u2019est pourquoi, bien que certaines personnes trouvent satisfaction en optant pour des revendeurs, Bell invite fortement ses clients à bien se renseigner sur les offres de ces entreprises.(.) Le client devra également demander si son système téléphonique devra être modifié et quel en sera le coût.Comme Intertec est un agent, le client devra savoir à qui s\u2019adresser s\u2019il veut porter plainte.Il devra se renseigner pour savoir qui est ce revendeur pour être assuré de sa viabilité.De plus, le temps nécessaire pour établir une communication interurbaine peut parfois être beaucoup plus long si les lignes louées par le revendeur sont surchargées.Dans certains cas, les revendeurs doivent réacheminer l\u2019excès du trafic par le réseau public de Bell.Ce qui signifie que les appels du client seront facturés au plein tarif de Bell.(.) Danièle Audet Chef, Presse et Information Bell Québec Montréal et la campagne référendaire Par Lia LEVESQUE MONTREAL (PC) distinct de la campagne référendaire à Montréal, il faut voir ces messages des camps du Oui et Non rédigés en chinois, en italien, en espagnol.La région métropolitaine de Montréal constitue certes le plat de résistance de la campagne référendaire, et ce non seulement à cause de son poids démographique \u2014 elle compte plus de la moitié des 4,680 000 électeurs inscrits \u2014, mais aussi à cause de la diversité de sa clienté- le.Des sondages l\u2019ont d\u2019ailleurs confirmé: lorsque le Non était solidement en avance partout au Québec, il était nez-à-nez avec le Oui dans la région métropolitaine.C\u2019est sans doute pour ces raisons que les deux camps vont y concentrer en bonne partie leur pis comprendre le caractère campagne pour les jours qui restent.Le Montréal métropolitain présente un visage différent du reste de la province.Les personnes de plus de 60 ans y seraient deux fois plus nombreuses que la moyenne provinciale.Les étudiants en âge de voter sont répartis dans une quarantaine d\u2019institutions d\u2019enseignement.Et, bien sûr, les anglophones et les représentants des communautés culturelles y sont nombreux.Les camps du Oui et du Non ont fait traduire des dépliants dans une dizaine de langues pour rejoindre les électeurs des différentes communautés linguistiques.Toutefois, comme il s\u2019agit d\u2019un référendum et non d\u2019une élection, il s\u2019agit de gagner des votes, et non des circonscriptions.Ainsi, la forte concentration géographique d\u2019anglophones ou de représentants des communautés culturelles dans certaines circonscriptions aura moins d'impact que lors d\u2019un scrutin.M.Fernand Lalonde, l\u2019un des coordonnateurs du Comité du Oui, explique que dans ce contexte «chaque vote compte».«Est-ce que c\u2019est le vote du West Island qui va annuler le vote du Lac St-Jean, ou l'inverse ?» Le Oui sait qu\u2019il reste en terrain fertile chez les personnes âgées, les anglophones et les membres des communautés ethniques, Nos sondages indiquent que les personnes au-dessus de 55 ans, les anglophones et les allophones sont en majorité pour le Oui, concède Fernand Lalonde.M.Jean-Emmanuel Charlot, qui travaille auprès des communautés culturelles pour le camp du Non, refuse de conclure que ces communautés votent automatiquement pour le Oui.«Ce serait osé de dire ça.Il faudrait le prouver», opine M.Charlot, un conseiller en ressources humaines, qui préside le Comité du Non dans la circonscription de Jacques-Cartier.Ce qui le réjouit le plus, c\u2019est que ces gens veulent s\u2019informer, posent des questions.C\u2019est le premier pas.«L'essentiel, c\u2019est que ces gens s'affichent», commente M.Charlot.La clientèle étudiante a aussi un poids notable dans cette campagne montréalaise, souligne la députée péquiste Louise Harel, qui connaît bien la région montréalaise.«Dans le milieu étudiant, ce n\u2019est pas le Oui l'adversaire, c\u2019est l\u2019indifférence, ce sont les examens et les travaux.Le danger, c\u2019est plus l\u2019abstention que le fait de voter oui», soutient Louise Harel.Le Mouvement des étudiants et étudiantes du Québec, qui regroupe à la fois des étudiants d\u2019universités et de cegeps de tout le Québec, s\u2019est prononcé pour le Non.Des leaders du camp du Non comme Jacques Parizeau et Jean Campeau, de même que des professeurs de droit consitutionnel et des économistes ont eu du succès auprès d\u2019assemblées étudiantes.Même le chef du Reform Party, Preston Manning, faisant campagne pour le Non, est allé courtiser les étudiants du campus anglophone Loyola de l\u2019Université Concordia, dans l\u2019ouest de Montréal.Dans le camp du Oui, Fernand Lalonde ne s\u2019estime pas battu pour autant chez les jeunes.«Les étudiants bruyants, ceux qui font du bruit, ceux pour le Non, on les entend beaucoup.Ils sont très nombreux pour le Oui, mais on ne les entend pas.Le Oui a beaucoup d\u2019appui.Je ne sais pas si c\u2019est majoritaire, mais on ne peut pas se fier au bruit qu\u2019on entend.» Chez les anglophones, le groupe de pression Alliance Québec s\u2019est prononcé en faveur de l\u2019entente de Charlottetown.Le Parti Egalité, lui, s\u2019est montré divisé.Toutefois, prédit Fernand Lalonde, cette division interne au PE aura un effet négligeable sur le vote des électeurs anglophones.«Il ya quelques résistances, on le sait, on le lit.Mais ça va être mineur.» , Les principaux maires de la région, quant à eux, sont demeurés discrets dans la campagne.Sur les balcons et dans les fenêtres des logements, toutefois, plusieurs électeurs affichent leur option.Il en est de même pour les voics d'accès à Montréal, souvent flanquées d\u2019un panneau en bordure de route avec, pas très loin, son concurrent, Les wagons de métro, les flancs d'autobus, avec leur centaine de milliers d'usagers, sont aussi des cibles de choix pour les publicitaires des deux camps. ana- d\u2019un alité che- uve- sins, l\u2019in- vons imer nes, fois | pas nne.dans hans\u2019est e de lité, La- 1 PE vote ya , on j 1 ré- urés enê- plu- op- les vent lure son tro, cen- sont les La Tribume, Sherbrooke, mardi 20 octobre 1992 A7 Trois policiers de Drummondville exonérés de tout blâme Gérald PRINCE Drummondville Trois policiers de la Sûreté de Drummondville viennent d'être exonérés de tout blâme, à la suite de deux décisions du Comité de déontologie policière du Québec, dont La Tribune a obtenu copie.Le comité, après avoir tenu des audiences, vient à la conclusion que les agents Lauraine Letarte, Pierre Leclerc et Denis Bélanger n\u2019ont commis aucun acte dérogatoire à leur fonction, même si des plaintes avaient été formulées par des citoyens à leur sujet.Dans la première cause, les agents Letarte et Leclerc étaient cités devant le Comité pour avoir, selon une plainte d\u2019une automobiliste, abusé de leur pouvoir en l\u2019arrêtant le 31 octobre 1990 et utilisé une force plus grande que nécessaire pour son arrestation.Après avoir entendu les témoins, les trois commissaires du Comité en viennent à la conclusion que l\u2019automobiliste était effectivement ivre au moment de son arrestation.De plus, les blessures légères qu\u2019elle a subies sont attribuables, selon Adrien Mercier devient chef de la police de Magog Le conseil de ville de Magog a unanimement approuvé hier la promotion de M.Adrien Mercier au poste de directeur de la Sécurité publique.à Adrien Mercier M.Mercier qui a toujours vécu à Magog est entré au service du corps policier municipal le 24 juillet 1971 et en est devenu membre à part entière le 20 février 1972.D\u2019abord affecté à la patrouille, il a été enquêteur de 1978 à 1980.Après une nouvelle affectation à la patrouille, il a été nommé sergent de gendar- EN BREF OJ Elections au syndicat de Domtar Emilien Dubreuil et Sylvain Corriveau ont été réélus respectivement au poste de président et de secrétai- re-trésorier du Syndicat des travailleurs du papier de Windsor.Deux nouvelles figures font quant à elles apparition à l\u2019exécutif, soit Mario Dorval, représentant des départements de finition et d\u2019expédition, ainsi que Maurice Houde, élu par acclamation au poste de représentant de la pulperie, de la cour à bois, de l\u2019équipe extérieure et du département de vapeur-récupéra- tion.À l\u2019exécutif 92-93 du STPPW, on retrouve également les Jean- Pierre Bibeau, vice-président, Marin Lussier, représentant des machines à papier et de la préparation de la pâte, ainsi que Anthony Jones pour l\u2019équipe extérieure.Ces trois postes viendront en élections l\u2019année prochaine.Notons finalement que Philippe Drapeau occupe toujours le poste d'agent de santé et sécurité au travail.© Relations de travail qui impressionnent Asbestos (MM) \u2014 Le ministre du Travail du Québec et député de Ste-Anne, Norman Cherry, est impressionné par les relations de travail a la mine J.M.Asbestos.«C\u2019est l\u2019une des plus grosse coopérative de travailleurs au Québec et on ressent très bien que les employés et les employeurs ont des relations particulières.Ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019on a l\u2019occasion de visiter une entreprise en compagnie du président du syndicat et du président de la compagnie», a-t-il noté.Participant à une tournée de promotion de l\u2019entente constitutionnelle, il a reçu un accueil modéré des travailleurs.J Halloween a Coaticook Coaticook (CR)\u2014 Afin de souligner la fête de l\u2019Halloween qui se tiendra le vendredi 30 octobre prochain, les commercants du centre- ville de Coaticook ont décidé de se regrouper afin de participer à l\u2019événement.Tout sera mis en place pour faire de cette soirée, une fête pour tous les gens, peu importe leurs âges.C\u2019est à l\u2019initiative de la corporation Rues principales, que tout près de 60 commerçants se déguiseront entre 18h00 et 21h00, le soir de l\u2019Halloween, pour recevoir leurs clients.Les enfants qui seront déguisés recevront des friandises de la part de ceux-ci.Musique d\u2019ambiance et décorations viendront s\u2019ajouter à ces célébrations.À cet effet, les étudiants du niveau primaire de Coaticook seront mis à contribution.Et pour couronner le tout, des «diseurs de Bonne aventure» recevront les jeunes désireux d'en savoir plus long sur leur avenir.| 3 merie en 1984, il a été nommé directeur adjoint et chef des opérations de la Sécurité publique en 1986.En juin dernier, un mois après la retraite du directeur du service, M.Roland Croteau, qui avait souhaité que son successeur soit un de ses subalternes, il a été nommé directeur intérimaire.M.Mercier, qui touchera un traitement annuel de 61 196 $, a sous ses ordres 62 employés dont 38 po- liciers-pompiers et employés de soutien permanents, 15 pompiers volontaires et six brigadiers scolaires.Il gère un budget annuel de 2,5 millions $.eux, non pas aux gestes des policiers, mais à la résistance qu\u2019elle leur a offerte au moment de son arrestation.Pour le Comité, les deux policiers ont même agi conformément à leur mandat en arrêtant la dame, dont le véhicule circulait er- ratiquement sur la rue Lindsay et en lui passant les menottes quand elle a offert de la résistance.Quant à l\u2019autre cause, celle impliquant l\u2019agent Denis Bélanger, le Comité ne retient aucun blâme contre lui, non plus, à la suite d\u2019une plainte déposée par un contribuable, selon laquelle le policier aurait, le 3 novembre 1990, entravé le cours de la justice en ne donnant pas suite à une plainte de délit de fuite d\u2019un contribuable.Selon le comité, une automobile avait été heurtée par l'arrière par une autre auto, dont le conducteur a pris la fuite.Le premier automobiliste a fait rapport à la police.Le lendemain, le conducteur fautif s\u2019est aussi rendu à la police pour savoir s\u2019il avait été la veille, impliqué dans un accident, dont il ne se souvenait pas, ayant été ivre.L\u2019agent Bélanger, aidé par deux confrères, a dépouillé les rapports de la veille, mais n\u2019a pas trouvé de délit de fuite, Le premier automobiliste se plaignait au comité de déontologie policière de ce que l'agent Bélanger n\u2019avait pas donné suite à sa plainte en n\u2019arrétant pas un suspect qui s\u2019était présenté à lui, empêchant ainsi la justice de suivre son cours.Pour le Comité, l\u2019agent Bélanger a procédé avec diligence aux vérifications.S'il n\u2019a pas trouvé trace de l\u2019accident, ce n\u2019est pas à cause de son attitude, notent les commissaires, mais plutôt \u2018\u2018du système de gestion des dossiers d'enquête du corps de police de Drummondville\u2019.Le Comité ne peut reprocher à l\u2019agent Bélanger les carences du système de traitement et de classement des dossiers du corps de police, concluent les commissaires, et décide qu\u2019il n\u2019a pas empêché que la justice suive son cours, parce qu\u2019on ne pouvait lui en demander davantage qu\u2019il n\u2019a fait, même si le délit de fuite est resté effectivement impuni.Maurice CLOUTIER La région de l\u2019Amiante risque de voir la future usine de ferro- chrome de Ressources minières Coleraine et ses 150 emplois potentiels lui glisser des doigts au profit de Tracy.C\u2019est du moins le sens qu\u2019il faut donner à une déclaration conjointe faite hier par Hydro-Québec et l\u2019entreprise minière à l\u2019effet d\u2019une étude de faisabilité technique et économique sera réalisée sur la Coleraine pertinence d\u2019installer l\u2019usine de ferrochrome tout près de l\u2019usine de la compagnie Aciers inoxydables Atlas de Tracy, division de Sammi Atlas.Le président de Ressources minières Coleraine, Jean Morissette, a assuré à La Tribune hier soir que Coleraine demeure dans la course.Mais il a reconnu que «la décision sera économique».Ainsi, on retiendra le site permettant les coûts de production les plus faibles.Or, les avantages de Tracy pourraient être de deux niveaux.D\u2019une part, Atlas sera le seul client de la L'usine de ferrochrome et ses 150 emplois pourrait échapper à l\u2019Amiante et aller à Tracy énergétique en utilisant le ferro- mine et achètera la production totale de 20 000 tonnes par année.D'autre part, le concentré de ch- romite de Coleraine doit être mélangé avec du minerai à faible teneur, qui sera importé et arrivera par un port pour donner le mélange de chromite requis pour la transformation en ferrochrome, a précisé M.Morissette.Le but de l\u2019étude du site de Tracy, qui sera réalisée par la firme d\u2019ingénierie-conseil Sideloy, vise à évaluer, selon le communiqué, «les gains potentiels d\u2019efficacité et du concentrateur fournira à tout chrome de Coleraine en fusion (dans une usine tout près de l\u2019autre à Tracy) plutôt que solide pour la fabrication d\u2019acier inoxydable à l\u2019usine de Sammi Atlas.» 100 emplois au moins Peu importe la décision finale pour l\u2019usine, qui viendra au printemps 1993, M.Morissette a rappelé que l\u2019exploitation du gisement le moins une centaine d\u2019emplois à Coleraine.Ce serait 250 avec l\u2019usine.2 novembre.institution financière.Assurezvous d'acheter les vôtres avant qu\u2019il soit trop tard.Vous pouvez dater votre paiement du ENCORE UNE FOIS, C\u2019EST LE Obligations d'épargne TEMPS DES du Canada C'est le temps de la récolte.C'est aussi le temps de prévoir et de rassembler vos économies pour-acheter des Obligations d'épargne du Canada.Mais hâtez-vous, car les nouvelles obligations ne sont en vente à leur valeur nominale que du lundi 19 octobre au lundi 2 novembre.Vous pouvez acheter vos Obligations d'épargne du Canada à votre VOICI SIX BONNES RAISONS D\u2019ACHETER : 1.SURES.Les Obligations d\u2019épargne du Canada sont entièrement garanties par le gouvernement du Canada.2.ENCAISSABLES EN TOUT TEMPS.Les Obligations d\u2019épargne du Canada peuvent être encaissées en tout temps; vous avez donc toujours accès à votre argent.3.TAUX D\u2019INTÉRÊT CONCURRENTIEL.Les nouvelles Obligations d\u2019épargne du Canada offrent un taux d\u2019intérêt concurrentiel de 6 % la première année.Pour chacune des onze années suivantes jusqu\u2019à l\u2019échéance, le taux d\u2019intérêt annuel de ces obligations sera annoncé au moment du lancement de la nouvelle émission.4.DEUX TYPES D\u2019OBLIGATIONS.Quand vous optez pour les obligations à intérêt composé, l\u2019intérêt est réinvesti automatiquement.Si vous choisissez les obligations à intérêt régulier, l\u2019intérêt vous sera payé le 12\" novembre de chaque année.5.À PARTIR DE SEULEMENT 100 $.Les obligations à intérêt composé sont offertes à partir de coupures de 100 $, tandis que les obligations à intérêt régulier le sont en TAUX DES ÉMISSIONS EN COURS.Les six dernières émissions d\u2019Obligations d\u2019épargne du Canada, datées de 1986 à 1991 (émissions S41 à S46 inclusivement), rapporteront elles aussi 6 % pour l\u2019année débutant le 12°\" novembre 1992.LES OBLIGATIONS DE 1985 (ÉMISSION S40) ARRIVENT À ÉCHÉANCE CETTE ANNÉE.interruption.en tout temps.Les obligations de 1985 (émission S40) arrivent à échéance le 1°\" novembre 1992 et ne rapporteront plus d\u2019intérêt après cette date.Pensez donc dès maintenant à réinvestir dans la nouvelle émission.DES DISPOSITIONS SPÉCIALES PERMETTENT DE RÉINVESTIR FACILEMENT.Présentez tout simplement vos obligations de l\u2019émission S40 à votre institution financière entre le 19 octobre et le 2 novembre.Toutes les formalités seront alors effectuées pour vous et le transfert de fonds se fera automatiquement le lundi 2 novembre.Votre argent continuera donc à fructifier sans HÂTEZ-VOUS ! N'oubliez pas que le dernier jour pour acheter vos obligations à leur valeur nominale est le lundi 2 novembre.La vente d\u2019obligations peut toutefois être interrompue coupures minimales de 300 $.Cette année, la limite d\u2019achat personnelle est augmentée à 100 000 $.6.LES ACHETER.RIEN DE PLUS FACILE! Les obligations sont offertes dans tout le pays.Achetez les vôtres à votre institution financière.Vous pouvez obtenir tous les détails la ou les Obligations d'épargne du Canada sont en vente.À La Tribune, Sherbrooke, mardi 20 octobre 19972 + ct 8 W PRIS ER ER SEE ASS a Re ba i aE Rid IE ant a il «Si on a peur pour nos pensions?Pas du tout!» [J Le préjugé sur les aînés craintifs de l'issue du référendum en prend pour son rhume Marco FORTIER Sherbrooke Conrad Plante et Léopold Lafontaine prenaient un café au restaurant de Place Belvédère.Des habitués de l'endroit.Ils connaissaient tout le monde autour.De temps en temps, un bonhomme venait s\u2019asseoir à leur table, piquait une jasette et repartait.Lorsqu\u2019un journaliste de La Tribune s\u2019amena.«Si on a peur pour nos pensions?Pas du tout, monsieur!» À 75 ans, Léopold Lafontaine en a vu des vertes et des pas mûres en politique.Et son ami Conrad Plante, s\u2019il n\u2019a «que» 68 ans, connaît le baratin lui aussi.Ce n\u2019est pas un OUI ou un NON au référendum qui va changer quoi que ce soit à la vie de nos deux retraités.«La Terre n\u2019arrêtera pas de tourner au lendemain du référendum.» On est là pour parler de politique.Pourquoi?Parce que.Ces jours-ci, il faut parler de politique.C\u2019est à la mode.Alors parlons-en.«J\u2019ai voté de toutes les sortes, moi.Crédit social, rouge, bleu.Jai même voté pour Maurice Duplessis.C\u2019était au temps ou on allait travailler de I\u2019autre bord.» De l\u2019autre bord?Téléphoto par Steven Bell Tous deux retraités, Léopold Lafontaine et Conrad Plante sont loin de dramatiser CE d au sujet de l'issue du référendum de lundi prochain sur l\u2019entente consitutionnelle de Charlottetown.«Aux États-Unis.Dans le Vermont, dans le Maine, au New Hampshire, au Massachussets.» C\u2019est pour ¢a que Conrad Plante et Léopold Lafontaine n\u2019ont pas peur pour leurs pensions: ils reçoivent leur chèque du gouvernement américain! Les deux hommes ont été bûcheron et menuisier aux Etats-Unis.«On aimait mieux travailler au Québec.Quand y avait de la job, on restait ici.Mais y en avait pas tout le temps.» Les voilà partis.Beaucoup plus intéressant de parler du bon vieux temps que de se quereller pour un OUI ou pour un NON.Au fait messieurs, pourquoi des Canadiens français allaient-ils construire les maisons des Américains?«Les Américains étaient pas capables! Nous autres, on savait comment quelouer des clous.» «Les Anglais» avaient des petites familles, raconte Conrad Plante.Deux ou trois enfants.Les Canadiens français, eux, «c\u2019était un après l\u2019autre».«Les petits anglais avaient le temps d\u2019aller à l\u2019école, pas nous autres.À 13-14 ans on avait fini d\u2019user nos culottes sur les bancs d\u2019école, puis à 16 ans on était autonomes sur un chantier de construction.» Les gars livraient un bungalow clé en main en 1200 heures, à ce qu\u2019il paraît.Ils étaient bons.Il semble même que les Américains ne les exploitaient pas trop.«On partait au bas de l\u2019échelle, c\u2019est sûr, mais on gagnait la même chose que les anglais.» C\u2019est à dire, dans le cas de Conrad Plante, assez pour nourrir et loger une femme et huit enfants.Ça placote, puis on passe à côté du sujet.La politique, souvenez- vous.Juste pour voir, posons-leur maintenant une question piége.\u2014 Le référendum, c\u2019est bien sur la séparation?\u2014 Non, pas l\u2019indépendance tout de suite.Là, c\u2019est les offres, OUI ou NON.Il ne faut jamais prendre les gens pour des innocents.Les vieux, les jeunes aussi, paraissent parfois «avoir la chienne», mais ils savent généralement de quoi ils parlent.Même quand c\u2019est compliqué.Même quand ça parle de constitution.Conrad Plante a même deux conseils à donner «à monsieur Bourassa et son ministre des hautes finances»: surveiller les taux d\u2019intérét («faut pas que ¢a remonte») et faire en-sorte que «les nouveaux citoyens qui arrivent de tout bord tout côté apprennent notre langage».L\u2019entente de Charlottetown, celle négociée entre Robert Bourassa et les autres premiers ministres, protège-t-elle «notre langage» et les taux d\u2019intérêt?Secret.Ni Conrad Plante, ni Léopold Lafontaine ne le diront.La seule certitude, c\u2019est que le 26 octobre, après être allés voter, les deux amis vont revenir s\u2019attabler devant un café.Que le OUI ou le NON l\u2019emporte.John Rae Gu voit dans J hi je le OUI une es ® To occasion pe tric bie e .unique - q ne: a\u2019 nel l\u2019er Andrée ALLARD Canton de Stanstead bre der I.n: «Pour moi, si le OUI l\u2019emporte, gn: .les c\u2019est une occasion unique pour le il y Canada.C\u2019est le cadre dont nous .que avons besoin pour aller vers l\u2019avenir; ça nous donnera une meilleure gle chance pour obtenir des bénéfices, pot pour faire face aux nouveaux dé- ila fis.» «L: 3 e 4 Vice-président de Power Corpo- été A ce S FIX a es 92 ration, John A.Rae (frère du pre- dis: J mier ministre ontarien Bob Rae) ma © ~ © © s\u2019est adressé hier soir à plus d\u2019une déf § I S K itr vite Tr vif centaine de représentants des mi- \u2018 V on pa a e e © lieux sociaux et économiques des d ; ; fo ro villes frontaliéres, réunis au Club i Prix Cancd If Dufferin Heights, à l\u2019invi su pou Jen DODGE CARAVAN/PLYMOUTH VOYAGER 1992 tation du groupe Les industriels \u2014 en affaires 1991, oo \u20ac .cotégorie qualité vf Lo mini-fourgonnette la plus vendue au monde pon: Rae a pere Ha , es- ee ial frais au Canada time-t-il, représente un bon «com- Imatiseur sans frais promis entre le fédéral, les provin- Wf Coussin gonflable standard du côté conducteur ces et les autochtones».oY oo ; «Des études objectives le démon- Siège d'enfant intégré offert en option trent: on voit le prix payé depuis les Wl Traction intégrale et système de freins antiblocage 20 dernières années.Il faut arrêter offerts en option la désintégration, reconstruire l\u2019é- i p ; conomie.» John Rae admet que Traction avant pour une meilleure tenue de route l\u2019entente comporte des lacunes (par * exemple, il aurait préféré un Sénat | TAUX DE CRÉDI Ce mois! élu au processus de nomination des sénateurs), mais il ne peut qu\u2019être DU F ABRIC ANT confiant face à la démarche entre- _ ; \u2018 prise.Siege denfort ou Ainsi, il demeure optimiste face Pie intégré _ \u2019 _ à la clause de l\u2019union économique, ; de remise qui nécessitera des négociations fu- en argent! tures entre les gouvernements.ENSEMBLE 22E «J\u2019aurais aimé plus de progrès par M Climatiseur sons frais exemple en ce qui concerne les bar- pe Boîte automatique ; rières entre les provinces», expli- ses 2 vd te de mt .3 .ue TAUX DE \u201cRÉ pour DODGE SPIRIT/PLYMOUTH ACCLAIM 1992 1 que-Lil.«C'est une déclaration de co M Radio AM/FM stéréo avec 48 mois Lo.- principe sur l\u2019intégration écono- alc lecteur de cassettes a _ mn \\ y mique, il faut être patient.» eft Réqul de vi À .BU FABRICANT ~ John Rae insiste pour dire que Pa éguiateur de vitesse électronique ; l\u2019entente de Charlottetown est un Rétroviseurs extérieurs chauffants OU pas dans la bonne direction et il ne ble à commande électrique ; D À deremise craint pas de mésententes éventuel- av Ta Volant aiustobl i $ en argent\u2019 les.«Dans un partenariat, il faut vel olant ajustable avoir confiance que les hommes col Plus 57 caractéristiques standard politiques agiront en toute bonne da foi.Ils n\u2019ont pas intérêt à ce qu\u2019il y ait un échec.La fédération a des av DODGE SHADOW/PLYMOUTH SUNDANCE 1992 problèmes mais il y a des divisions ja aussi dans la société et il y a moyen dé, pA de gérer ces divisions.» Par contre, fis le NON aurait un impact négatif se ENSEMBLE 22D LE , , selon lui.«Je vois difficilement fer Climatiseur sans frais TAUX DE CREDI ry comment les premiers ministres bo Boîte automa & vont vouloir toucher à nouveau à Jo oite automatique DU F ABRI ¢ ANT l\u2019aspect économique si le NON Cu] WA Radio AM/FM stéréo, 4 haut-parleurs l\u2019emporte», croit-il.un ie-alace de luxe à bal OU John Rae ne se laisse pas influen- tai Essuie-g ace de luxe à balayage _ _ cer par les sondages qui démon- sa intermittent bl À 8 de remise trent que le OUI est en baisse, té t ême en Ontario.«C\u2019est touj ma Glaces teintées en orgen meme lo.«C'est toujours ; difficile de prédire les résultats avec alt Jous portières certitude.Je pense que ça va passer de en Ontario.Je ne suis pas surpris équ que le NON ait remonté parce aff qu\u2019un climat de récession, malheu- A reusement, donne une plate-forme Pa aux gens pour être négatifs vis-à-vis a BEB juste UN Essai ET VOUS SEREZ CONVAINCU.EME QC sens pour être pégaurs visa ho mi foi que l\u2019entente va passer», a con- het mou ; A > oo CHEZ LES CONCESSIONNAIRES CHRYSLER DU QUEBEC.+ 25252 ||: , eu No tL offre da remise en argent at | offre de taur de crédit du fabricant sont mutuellement exclusives Ces oflres ne s'adressent qu'au particuliers achetant au détail Elles annulent el remplacent toutes les offres précédentos et ne pouvant OL Dodge du député d\u2019Orford, Robert Beêtre combinées à aucune autre Les demandes de crédit pour un larme mayimal de 48 mois sont conditionnalles à l'approbation de Chrysler Crédit Canada tée Les achateurs sont responsables du transport.de l'immatniculation, des noit.que lases el autres frais pouvant s appliquer Cette offre d une durée limitée est en vigueur du 1! octobre 1992 jusqu'à ce que Chrysler Canada limiée décide d'y mettre fin Dans les cas des véhicules loués à long terme par des particuhers.CHRYSLER seule la remise s'applique L'offre ne concerne que fes véhicules en stock chez le concessionnaire Le programme Location Clé d'Or est offert pour certains modêles.Consultez votre concessionnaire pour en savoir davantage CHRYSLER tt Certaines restictions s'appliquent Un autre Chow de garanties est offert pour les modèles importés Voyez votre concessionnaire pour obteni tous les détais \u2018Offert sur les modèles LE.LX at ES seulement \u2018 ; pe ) ! , "]
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