La tribune, 9 novembre 1992, Cahier 1
[" WHOPPER æl 49 Pour un I.limité.Lundi SHERBROOKE 9 novembre 1992 83e ANNÉE \u2014 No 224 (WEEKEND: 1,258: 0.506 (Plus taxes) Le goût du défi et le désir de vaincre Sportive et fière compétitrice depuis un peu plus d\u2019une décennie, Jacinthe Dubé a conservé le goût du défi et le désir de vaincre, par une deuxième carrière en immobilier.«C\u2019est un métier difficile.Comme le sport, l\u2019immobilier demande beaucoup de disponibilité et de discipline.Je m\u2019y donne corps et âme, je me sens solide, c\u2019est pour ça que les ens me font confiance.» LIRE EN B1 TABLOID SPORTS Les Faucons réussissent leur premier jeu blanc Alexandre Daigle sera suspendu INVERNESS Un sexagénaire meurt écrasé entre deux murs de béton vs solo, Le président Cesar Gaviria décrète l\u2019état d'urgence EY Les 162 syndiqués de Lactantia en grève (314e jour de l\u2019année) Variable: 2 à -8 C Lever du soleil: 6h38 Coucher du soleil: 16h24 Demain: ciel variable .herbrooke gardera ses casernes Sherbrooke pour cette année ou l\u2019an prochain, mais d\u2019importantes coupures dans le temps supplémentaire effectué par les pompiers de la Ville de Sherbrooke.Voila le compromis que le conseil municipal a trouvé lors de son lac-à-l\u2019épaule, en fin de semaine, dans le dossier du service de protection contre les incendies et dont La Tribune a pu apprendre certains détails en exclusivité, hier.P: de fermeture de caserne Le vice-président du comité exécutif de la Ville, le conseiller Bernard Tanguay, doit d\u2019ailleurs faire le point sur ce dossier dés demain matin, en conférence de presse, mais évite, en entrevue avec La Tribune, d\u2019indiquer la teneur de cette mise au point, confirmant toutefois qu\u2019il s\u2019agira d\u2019une mise au point dans le dossier du service de protection contre les incendies.Réuni vendredi et samedi pour finaliser le prochain budget de la Ville, le conseil municipal a donc opté pour le statu quo dans le dossier des casernes alors que, depuis Un chasseur tire en direction de 2 gardes-chasse 0 Echange de coups de feu près de Lac-Mégantic Lac-Mégantic de chasse au chevreuil dans la grande région de Lac-Mégantic ont atteint leur paroxysme en fin de semaine, lorsqu\u2019un chasseur a fait feu en direction de deux agents de conservation de la faune au début du week-end.Les gardes-chasse ont également répliqué avec leurs armes, sans que personne ne soit toutefois blessé.L\u2019incident s\u2019est produit à Saint- Hilaire-de-Dorset, une petite municipalité sise entre Lac-Mégantic et La Guadeloupe, lorsque les deux gardes-chasse ont interpellé deux chasseurs vers 19 h 30, vendredi, en bordure d\u2019une route.L\u2019enquête entreprise par la Sûreté du Québec a permis de savoir qu\u2019un des deux chasseurs interpellés se serait retourné pour faire feu en direction des agents de conservation de la faune.LE incidents entourant la saison Fuite dans le bois Lorsque les gardes-chasse, sentant leur vie menacée, ont répliqué avec leurs armes, les deux chasseurs se sont enfuis dans les bois, mais l\u2019un d\u2019eux a échappé sa carabine que les enquêteurs ont plus tard récupérée.Il n\u2019est donc pas impossible que l\u2019enquête connaisse des dénoue- La onne nouvelle» Combattants honorés e ministre de la Défense | sion et député de Frontenac, Marcel Masse, a profité d\u2019une cérémonie à Thetford Mines marquant le Jour du Souvenir pour remettre à seize anciens combattants de cette région la Médaille canadienne de service volontaire pour la Corée.Cette prestigieuse décoration est offerte aux militaires canadiens qui, au nombre de 26 000, se sont portés volontaires et ont servi au Japon, en Corée ou dans la mer du Japon entre juin 1950 et juillet 1954.La Médaille de Corée a été remise à Clifford Aucoin (Plessisville), Rock Beaudoin (Ville d\u2019Anjou), Clément Bouley (Thetford Mines), Jean-Guy Brissette (Val-Bélair), Maurice Croteau (de Neufchatel mais anciennement de Thetford Mines), Jean-Guy Guillemette, André-Guy Jacques, Nazaire Lacasse, Alexandre Lapointe, Jean-Marie Nadeau, Thomas Edwin Pennock, Claude Sicotte, Joseph Alfred Antonio Vallée, Aurélien Jacques (posthume), Jean-Rock Mercier (posthume) et Claude | Proulx (posthume), ces der- § niers étant tous de Thetford ( Mines.ments dès le début de la semaine si l\u2019on réussit à retracer le chasseur par le numéro d\u2019enregistrement de l\u2019arme à feu trouvée sur les lieux de l\u2019incident survenu bien après les heures de chasse.Si le travail des gardes-chasse s\u2019avère parfois dangereux dans cette région, comme ce fut le cas en fin de semaine, chasser le chevreuil dans la région de Lac-Mégantic s\u2019avère souvent une expérience périlleuse pour bien des amateurs de chasse.Violence Un groupe de chasseurs originaires de Thetford Mines, a pu apprendre La Tribune, ferait annuellement la pluie et le beau temps dans la région en voulant demeurer maîtres de certains territoires, y interdisant même la chasse aux gens de la région.Régulièrement, les chasseurs non acceptés par d\u2019autres chasseurs trouvent leurs pneus crevés lorsqu\u2019ils veulent reprendre leur voiture après la journée.On a même rapporté, au cours des dernières années, de nombreux cas où des coups de feu avaient été tirés sur des autos ou des véhicules tout-ter- rain garé près des bois.Un chasseur qui, par exemple, vient de Sherbrooke et veut tenter sa chance dans le secteur de Lac- Mégantic risque fort d\u2019éprouver de la difficulté à se trouver un coin où se poster en attente du gibier, tellement les chasseurs abondent dans le coin et tellement les territoires sont contrôlés par des clubs de chasse.Reconnue pour l\u2019abondance du gibier, la région de Lac-Mégantic devient annuellement le rendezvous de milliers de chasseurs à un point tel qu\u2019on se demande souvent s\u2019il n\u2019y a pas plus de chasseurs\u2026 que de chevreuils.Téléphoto par Christian Landry quelques mois, on parlait de fermer jusqu\u2019à deux casernes pour en construire une neuve et réduire considérablement les dépenses.On a laissé entendre, lors de ce lac-à-l\u2019épaule, que l\u2019on prenait presque pour une tradition le fait d'effectuer des heures de travail supplémentaires chez les pompiers sherbrookois et que mettre fin à cette «tradition» contribuerait à réduire les dépenses.Il faut préciser, toutefois, que les pompiers de Sherbrooke sont presque les seuls au Québec à être rémunérés à taux simple lorsqu\u2019ils travaillent en temps supplémentaire, sauf pour les heures effectuées lorsqu'ils sont appelés pour un incendie au moment où ils sont en congé.La direction du service de protection contre les inceñdies de la Ville de Sherbrooke a rencontré l\u2019exécutif du syndicat des pompiers, hier matin, pour lui faire prendre connaissance de ce compromis, et il y a tout lieu de croire que le dossier sera discuté à fond lors de l\u2019assemblée régulière des pompiers syndiqués ce soir.Du côté syndical, personne ne voplait commenter le dossier en fin de semaine.En l'absence du maire Paul Gervais parti pour la Floride, hier, en vacances, le conseiller Tanguay doit également donner, demain, les grandes lignes du prochain budget d\u2019immobilisation de la Ville de Sherbrooke.Mais les citoyens devront patienter encore quelques semaines avant de savoir si leur compte de taxes sera haussé l\u2019an prochain, le budget d\u2019opération de la Ville n\u2019ayant pas été complété.WT En y mettant l\u2019ardeur et la patience dont ils sont capables, les scouts pionniers de Magog pourront bientôt inaugurer leur local, qu\u2019ils ont construit de leurs mains à partir du bois coupé sur place.Ce refuge, que l\u2019on dit unique au Québec, sera situé en pleine forêt à la base de plein air Le Bivouac, dans le canton de Stanstead.À LIRE EN A8.Les enfants ont raison d\u2019avoir peur, déplore une spécialiste Marco FORTIER Sherbrooke sexuellement, et leurs parents, ont carrément peur de porter plainte.Et ils ont raison d\u2019avoir lL: majorité des enfants agressés peur, déplore Carole-Sylvia Lemire, coordonnatrice d\u2019Espace-Es- trie, un organisme voué à la prévention de la violence faite aux jeunes.Le fait de poursuivre en justice les agresseurs d\u2019enfants «cause un double traumatisme», juge Mme Lemire.En plus d\u2019avoir subi une agression sexuelle, les enfants appelés à témoigner doivent affronter de nouveau leur agresseur devant un juge et deux avocats, en cour.Souvent sans même la présence réconfortante de la mère à leurs côtés, note-t-elle.«Les enfants et les adolescents qui vont témoigner le regrettent tous», dit-elle, se basant sur son expérience auprès des victimes et sur des études menées par d\u2019autres experts.Il existe des façons de rendre plus faciles les témoignages d\u2019enfants.Aucune de ces méthodes n\u2019est utilisée en Estrie, dit Carole- Sylvia Lemire.Ainsi, plutôt que de placer la victime à la vue du présumé agresseur, il est possible de placer un «écran» temporaire qui prévient Téléphoto par Claude Poulin Carole-Sylvia Lemire l\u2019intimidation.La jeune victime peut aussi témoigner sur vidéo, éliminant le stress d\u2019avoir à parler devant «de grandes personnes impressionnantes».En outre, l\u2019avocat de la défense ne recule souvent devant rien pour intimider les jeunes victimes, selon Mme Lemire.Bizarrement, il est fréquent que «toute la famille se retourne contre l\u2019enfant» agressé, témoigne Caro- le-Sylvia Lemire.Les cousins, oncles, neveux, tantes et grands-parents disent que «le jeune a couru après».«On se demande si le fait de dénoncer l\u2019abus sexuel n\u2019est pas rendu plus tabou que l'agression sexuelle en elle-même», déplore la spécialiste en prévention.Cette dernière s\u2019en prend entre autres à l\u2019exploitation des enfants dans la pornographie.Des journaux jaunes «publient des photos d\u2019adolescentes nues à pleines pages».Et les enfants calquent leur comportement sur celui des adultes, souligne-t-elle.Inquiétant: «On commence à avoir des demandes pour contrer la violence que les enfants font aux adultes.» UNE VICTIME SUR 15 POURSUIT \u2014A2 commun.(H/F) Code prof: 6121 #274803 Lieu: Rock Forest Exigences: exp.min.1 an en cuisine communautaire/menus déjà faits/aucun achat/fait seulement préparation des repas Salaire: 7.50$/heure Fonctions: préparer & faire cuire dîners & soupers pour 50 résidents du foyer pour personnes âgées.Secrétaire-comptable (H/F) Code prof: 4131 #2740782 Lieu: Sherbrooke Exigences: expérience minimum 1 an \u2014 fortes connaissances en comptabilité/maîtrise logiciel Fortune 1000, WP 5.0/dec dans domaine un atout/bilingue un atout Salaire: à discuter selon compé- { tence Fonctions: travail de comptabilité: recevables, payables, salaires, conciliation/rapports/trav.général secrétariat.Code prof: 6117 #2740588 Lieu: Sherbrooke Exigences: 17 ans a partir de 01- 07-93/être citoyen canadien sec.Ill/être en bonne forme physique Salaire: salaire intéressant Fonctions: poste militaire, soldat & officier/personne qui veut relever des défis & vivre une aventure.Décorateur floral (H/F) Code prof: 3319 #2740682 Lieu: Sherbrooke Exigences: 3 ans expérience et plus/formation comme fleuriste un atout/personne créative/sens d\u2019observation/polyvalente Salaire: à discuter Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur les tableaux d\u2019affichage ou tél.à Info- Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.Pris de remords, le voleur se livre Alain GOUPIL Drummondville Can voleurs, doit-on croire, * se livrent quelquefois à des examens de conscience.Et cela peut parfois donner lieu à des comportements étonnants.C\u2019est ce qui est arrivé samedi à Drummondville lorsque le présumé auteur du vol à main armée survenu vendredi soir à Fleurimont, a décidé de se rendre à la police.Vendredi dernier, lui et un complice auraient d\u2019abord réussi à s\u2019emparer de la voiture d\u2019un concessionnaire automobile, boulevard St-Joseph, à Drummondville.Dans leur escapade, les deux fugitifs se seraient rendus à la pharmacie Essaim, de la rue Galt est, à Fleurimont, d\u2019où ils sont repartis avec le contenu de la caisse.Après une nuit à faire la java, les deux compères se seraient quitté sans se laisser d\u2019adresse.Mais voilà qu\u2019à la lueur du jour, l\u2019un d'eux aurait eu des remords et une fois son examen de conscience terminé, il a décidé de se mettre à table une fois pour toutes.Agé de 20 ans, le jeune homme aurait décidé d\u2019en finir une fois pour toutes avec la drogue et l\u2019alcool.Mais le voleur repenti devra d\u2019abord passer par le Palais de justice où il sera accusé aujourd\u2019hui des crimes dont il a décidé de décharger sa conscience.La Tribune, Sherbrooke, lundi Ÿ novembre 1992 Seulement une victime sur - (3) Jacynthe NADEAU Sherbrooke Le victimes d\u2019abus sexuels ont peur d\u2019engager des poursuites judiciaires.En 1991-92, 150 agressions à caractère sexuel ont été signalées au Centre d\u2019aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel de Sherbrooke (CA- LACS).Seulement neuf victimes, soit à peine six pour cent des cas signalés, ont entrepris des procédures judiciaires.Et ces chiffres ne sont que la pointe de l\u2019iceberg! Le Regroupement québécois des CALACS estime en effet que près de 75 pour cent des victimes ne dénoncent pas l\u2019agression.Pourquoi?On n\u2019a qu\u2019une confiance mitigée envers les autorités judiciaires qui, croit-on, ne peuvent rien faire.En outre, rapporte le CALACS de Sherbrooke, des neuf dossiers portés en cour en 91-92, deux femmes ont abandonné leur démarche, cinq attendent toujours leur procès, un plaidoyer de culpabilité a été enregistré et une seule cause s'est terminée par un acquittement! Dans la tête des victimes \u2014 et elles n\u2019ont peut être pas tort \u2014 «c\u2019est plus facile de se taire, de laisser faire, que de poursuivre en justice», affirme Hélène Bédard, intervenante au CALACS.«Dans le systéme judiciaire, la victime devient quasiment l\u2019accusé.C\u2019est elle qui doit prouver hors de tout doute raisonnable qu\u2019il y a eu agression à caractère sexuel.C\u2019est du harcèlement qui s\u2019ajoute à l\u2019agression.» Et ce «harcèlement» est encore plus difficile à vivre pour les enfants qui entreprennent des procédures judiciaires.«On a encore peur, en 1992, de parler de sexualité.Imagine quand tu as neuf ans.\u2026», note l\u2019agent Tom McConnell qui a été enquêteur à l\u2019escouade des crimes majeurs de la Sûreté du Québec pendant quatre ans.Chargés de recueillir et de donner suite aux plaintes des victimes, la Sûreté du Québec et le Bureau du substitut du procureur général tentent pourtant d\u2019humaniser les procédures que doivent traverser les victimes.Vérifier le fondement Quand un policier reçoit une plainte, il doit d\u2019abord vérifier si elle est fondée.La victime fabule- t-elle, a-t-elle les preuves nécessaires, est-elle cohérente dans son témoignage?«La principale contrainte dans les cas d\u2019abus sexuel sur les enfants, soutient l\u2019agent McConnell, c\u2019est de nouer un lien de confiance pour que l\u2019enfant se confie.» Avant de décider de poursuivre, le procureur de la Couronne devra Me Michel Pinard ensuite être moralement convaincu qu\u2019une infraction a été commise et que le prévenu l\u2019a commise, explique Me Michel Pinard, substitut en chef du procureur général à Sherbrooke.Il doit aussi être raisonnablement convaincu qu\u2019on pourra prouver la culpabilité de l'accusé.Pour ce faire le procureur analyse le rapport des policiers, la déclaration de la victime, les circonstances et les antécédents judiciaires des personnes en cause.«C\u2019est évident que lorsqu\u2019un individu occupe un haut rang, le procureur général étudie aussi ce qu\u2019on appelle les motifs obliques, comme la vengeance.Cette personne est plus sujette à avoir des con- stestataires, des ennemis, eut égard à ses fonctions, ses responsabilités.» Quand une dénonciation est faite en Cour, toutes les précautions ont donc été prises, dans les limites du raisonnable, pour éviter d\u2019accuser quelqu\u2019un sans fondement.Le danger avec tous les tests qu\u2019on voudrait faire subir aux témoignages de la victime, notent MM.McConnell et Pinard, c\u2019est de se faire accuser de ne pas croire.C\u2019est déjà assez difficile pour les victimes de raconter leur histoire.D\u2019ailleurs conscient de ces difficultés, le Bureau du procureur général assigne désormais un procureur à chaque victime qui entre- quinze entame des procédures prend des procédures judiciaires.- «C\u2019est plus facile pour la victime et pour le procureur», note M.Pinard, puisqu\u2019on n\u2019a pas à répéter l\u2019histoire à chaque rencontre.En outre, comme ça se fait un peu partout au Québec, les intervenants du milieu en Estrie se réunissent désormais en Table de concertation.«Tous ont leur bout de chemin à faire, note Diane Lemieux du Regroupement québécois des CA- LACS.Et c\u2019est beaucoup plus facile depuis qu\u2019ils se parlent.» Cette concertation a notamment donné naissance à des protocoles d'intervention dans les dossiers d\u2019agressions à caractère sexuel et dans les dossiers de violence conjugale.À SUIVRE Dérapage mortel dans le Canton Sherbrooke ont renoué malgré eux avec les difficultés des routes glacées lors de la chute de neige du début du week end et un adolescent de 13 ans a été tué à la suite d\u2019un dérapage dû à la chaussée glacée.D: dizaines d\u2019automobilistes L'accident s\u2019est produit en soirée de vendredi dans le canton de Newport, près de Cookshire, lorsque l\u2019auto dans laquelle prenait place le jeune Dave Michaud de Ste-Madeleine, près de St-Hyacin- the, a capoté à la suite d\u2019un dérapage.i Lors du capotage, le jeune a été éjecté de la voiture et deux hommes Daniel Beaucage nie vouloir chambarder les heures d'ouverture Sherbrooke (GF) commerces concurrents qui l\u2019accusaient d\u2019avoir mis fin à une entente à l\u2019amiable sur les heures d\u2019ouverture, le propriétaire ou copropriétaire de six concessions d\u2019automobiles de la région de Sherbrooke, Daniel Beaucage, se défend bien d\u2019être un dissident.Comme l\u2019explique M.Beaucage, le groupe de vendeurs qui a manifesté devant ses bureaux, chez Sherbrooke Nissan, ont formulé des reproches injustifiés.«Je ne sais pas où ils ont pris que j\u2019ouvrais à tous les vendredis soirs et samedis.Sherbrooke Nissan le faisait dans le cadre d\u2019une promotion, la semaine dernière, comme on le fait partout, à l\u2019occasion de promotions spéciales.Cette semaine, c\u2019est Econauto.Mais c\u2019est occasionnel.» Jeo par des vendeurs de C = kxc-québec lOrTe 2)» Tirage du 92-11-07 8-9-14-38-42-49 RÉSULTATS q GAGNANTS LOTS 6/6 2 1 440 900,60 5/6+ 19 86 454,00 5/6 281 2 461,30 4/6 16 564 80,00 3/6 329573 10,00 Ventes totales: 20 131 850,00 $ Numéro complémentaire: _ 16 Mise-TôT 6 8 25 29 | GAGNANTS LOTS | L120 \u2026 416,60; 41 Prochain gros lot ([approx.}: 2 300 000,00$ Numéro complémentaire: > _ Prochain tirage: 92-11-11 E {tra Tirage du Tirage du © 92-11-07 92-11-07 NUMEROS LOTS 2 8 11 19 20 345246 100 000 5 sos 1000003 | 22 27 28 32 36 5246 250 $ 37 39 43 44 48 246 50% 46 105 49 51 52 58 61 fi 25 Prochain tirage: 92-11-09 > Tirage du GAGNANTS LOTS > 92-11-07 6/6 1 1 000 000,00 5/64 1 29 071,50 EK - - - 5/6 54 \u2019 L 3-5-17-23-26 37 _ 4/6 2324 38,90 3/6 33915 5,00 Ventes totales 1 130 401,008 Gros lot à chaque tirage 1 000 000,00$ TV A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modahtés d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Daniel Beaucage Par ailleurs, M.Beaucage dit agir de manière à mieux répondre aux besoins de la clientèle.I] ne comprend pas les reproches de la concurrence.«Nous sommes en récession.Il faut aller chercher les clients.Je viens de lire dans le journal que deux Provigo de Sherbrooke ont rallongé leurs heures d\u2019ouverture.Pensez-vous que les caissières de Métro ou d'autres concurrents vont aller manifester devant ces établissements, pour autant?.Moi, je crois qu\u2019il faut être agressif et trouver des formules qui plaisent aux clients.» 7 don d'achat de 10\u20ac © par four (50% pour les non-abonnés) apparaissent dans l'annonce du samedi et répondez à la question survante 20 + 16-12 x2 : B- LaTribune qui l\u2019accompagnaient ont subi des blessures.Les quelques centimètres de neige tombés sur l\u2019Estrie au cours de la nuit de vendredi à samedi ont réservé de bien vilaines surprises aux automobilistes, particulièrement samedi matin, alors que la plupart des routes étaient encore glacées.On rapporte donc plusieurs dé- Newport rapages attribuables à la chaussée glissante de même que quelques accidents avec blessés, tout ça en l\u2019espace de quelques heures.La situation s\u2019est corrigée d\u2019elle- même un peu plus tard en matinée de samedi lorsque le réchauffement du temps a fait disparaître neige et glace de la plupart des routes.Grève chez Lactantia à Victoriaville Pierre MAILHOT Victoriaville epuis la nuit dernière, les 162 employés syndiqués de l\u2019usine deproduits laitiers Lactantia, à Victoriaville, sont en grève.C\u2019est du moins le scénario qui se dessinait hier soir au terme d\u2019une assemblée au cours de laquelle les employés, affiliés à la CSD, ont rejeté, dans une proportion de 55 pour cent, l\u2019entente de principe conclue entre leurs dirigeants syndicaux et la compagnie.138 syndiqués ont pris part au vote.La modification de la grille-ho- raire de travail mais aussi d\u2019autres points comme les salaires accrochent, a avoué le négociateur syndical, Jocelyn Lavoie.L\u2019entreprise, précise le directeur général, Camil Genesse, réclame l\u2019application d\u2019un nouvel horaire de travail de six jours plutôt que cinq, pour mieux tenir compte de l\u2019approvisionnement en lait.Hier soir, aucune nouvelle rencontre de négociation n'était bien sûr prévue.La nouvelle usine attendra Cette grève, qui planait chez Lactantia au cours des dernières heures, a d\u2019ailleurs obligé les dirigeants de la firme Canlac à annuler l\u2019inauguration officielle de cette usine prévue pour aujourd\u2019hui en matinée.Joint à son domicile, le directeur général de la compagnie Lactantia, Camil Genesse, a souligné que l\u2019inauguration officielle de la nouvelle usine adjacente à la firme Lac- tantia aura maintenant lieu après la période des Fêtes.«L\u2019incertitude des négociations a obligé la firme Canlac à annuler cette inauguration.Cela ne retarde en rien toutefois les travaux qui restent à faire à cette nouvelle usine», a -t-il déclaré.Il a révélé que la nouvelle usine devrait effectuer ses premiers tests d\u2019ici deux semaines.«Les travaux de cette usine devraient, quant à eux, être finalisés au milieu de décembre prochain», a-t-il évoqué.Cette nouvelle entreprise, construite au coût de 14 millions $, est greffée à l\u2019usine de fabrication de produits laitiers Lactantia et utilisera d\u2019ailleurs de cette dernière un sous-produit à forte teneur en lactose (sucre contenu dans le lait) dans le procédé de fabrication du «lactulose», le fameux produit.Ce sous-produit de Lactantia était jusqu\u2019à maintenant jeté.La Corporation Canlac de Toronto, derriére laquelle on retrouve les Aliments Ault du Canada (propriétaire de Lactantia), ACIC Canada, une compagnie torontoise qui vend des produits pharmaceutiques, et The Willis Management Group inc., encore de Toronto, qui se spécialise dans la mise ne marché, assure la réalisation du projet.La future usine emploiera entre 15 et 20 personnes.Pour la premiére année d\u2019opération, la nouvelle usine produira cinq millions de litres de lactulose dont 80 pour cent iront sur la marché de l\u2019exportation et seront dis- tribués dans 37 pays.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Chez l'un des 14 marchands participants qui .CONCOURS «A VOTRE CHOIX» Nom: Adresse: Code postal: Téléphone: O Abonné [J Non-abonné Nom du marchand choisi: CONCOURS «À VOTRE CHOIX» C.P.2450 Sherbrooke, Québec J1J 4H4 458935 4 7000 personnes ont admiré les chrysanthemes Sherbrooke pi de 7000 personnes ont visité la 38e expositon de chrysanthèmes de la Ville de Sherbrooke ayant pris fin, hier, aux serres municipales du boulevard Portland; depuis une semaine, les visiteurs pouvaient y admirer quelque 4000 chrysanthèmes de plusieurs catégories, une véritable douceur pour les yeux.Les employées des serres municipales, André Caron en tête, mettront maintenant deux semaines pour se préparer à faire pousser plus de 60 000 plants de mosaïque en vue de la prochaine saison estivale.IIA GR Montréal (PC) Voici les prévisions météorologiques émises por Environnement Canada pour le Québec et lo vallée de l'Outaouais pour ce lundi Ÿ novembre avec un aperçu pour demain.Situation générale: le soleil sera de retour dons plusieurs régions.Demain, un front chaud provoquera un ennuagement d'ouest en est avec des précipito- fons qui aecteront surtout les régions du nord.Les températures reviendront près des moyennes de soi son.Estrie et Beauce: ciel vorioble.Min.: de moins 6 à moins B.Max.: de zéro à pls 2.Demain: ciel vo- rioble.Min.: près de moins 3.Max.: près de plus 7 Trois-Rivières, Drummondville, Québec, Charlevoix et Rivière-du-Loup: Ciel vo- rioble.Min.: de moins 6 à moins 8.Max.: de zéro à lus 2.Demain: ciel variable.Min.: près de moins 4.ax.près de plus 4.Montréal: ensoleillé avec possoges puogeux Min.: de moins 5 à moins 8.Mox.: près de plus Z.Denai de variable.Min.: près de moins 2.Mox.: près le plus 7.ontiac, Gatineau et Lièvre: nuageux ovec éclaircies.Min.: de moins 6 à moins 8.Mox.: près de lus 2.Demoin: nuageux avec 40 pour cent de pro- Bobi d'averses.Min.: près de moins 2.Mox.: près de plus 6.Laurentides et La Tuque: ensoleillé avec ssages nuageux.Min.: de moins 8 à moins 10, ox.: près de zéro.Demain: nuageux avec éclair- cles.Min.: près de moins 4.Max.: prs de plus 4.Ottawa, Hull et Cornwall: ensoleillé avec ssages nuageux.Ennuagement ford en oprès id: in.de moins 5 à moins 8.Max.près de plus 2.Demain: ciel variable.Min.: près de moins 2.Mox.: près de plus 7.Loc-5t-Joan: ciel variable avec 30 pour cent de robobilités d'averses de neige.Min.: près de moins if} Max.: prés de moins 2.Demain: nuageux avec 40 pour cent de probabilités d'averses de pluie ou de neige Min.près de moins 6.Max.: près de plus \u201c Saguenay et réserve faunique des Laurentides: ciel vorioble avec 30 pour cent de probabilités d'averses de neige.Min.: de moins 7 à moins 9.Mox.: de zéro à moins 2.Demoin: \"vogeux avec - 40 pour cent de probabilités d'overses de pluie ou de neige.Min: près de moins 7.Mox.: près de plus Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des- Monts, parc de la Gaspésie, Rivière-du- Loup, Gaspé et pare Forillon: ciel variable.Min.: de moins 6 à moins 8.Mox.: près de zéro.Vers le sud Acopulco 23 27 Bermudes 25 27 Brownsville 17 22 Daytona Beach 14 16 Honolulu 24 31 Kingston 28 32 lo Barbode 28 28 lo Havane 24 34 Los Vegas 09 21 los Angeles 16 24 Mexico 11 17 MiomiBeoch 22 28 Myrtle Beach 03 13 Nossou 24 30 Orlando 14 17 Palm Springs 06 24 Reno -1 21 Son Juan 27 3 Trinidad 23 32 Tampa 12 16 West Palm Beach 22 28 INDEX | Arts: B-4 Bandes dessinées: D-10 Dans les cantons: D-11 Décès: C4 Économie: C1 Editorial: A-6 Horoscope: D-10 Petites annonces: C-2 Sports: D-1 Vivre: B-5 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, 1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 .Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux frans-Canoda (1982) Inc.Riivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Farah Président ef Editeur Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jacques Pronovost Plerre-Yvon Bégin Rédacteur en chef Directeur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Chel éditorialiste-odjoint | Adjoint-chel nouvelles Stéphane Lavallée Chel de pupitre PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Directeur Directrice-adjointe PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier Directeur Adjoint J, Jacques Delorme Frédéric Viens hef des opérations Adjoint André Roberge Benoît Côté Coordonnateur Chef pressier COMPTABILITE André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Claude Ouellet Jocques Foucher Goston Pinard Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Plerre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPÉDITION DIFICE Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Camelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré includnt T.P.S, payée ole comelot , taxe de vente du Québec \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026ecceeremetsnes 28 Coût à l'abonné revers ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 Abonnement par la poste au Canada, sou! endroits desservis par camelot et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 5155.00, TPS 510.85, TVQ $13.27 = 5179.12 6 mois 5 81.00, TPS 5 5.67, TVQ 5 6.93 = 5 93.60 3 mois 5 42,00, TPS 5 294, TVQ $ 3.60 = $ 48,54 | mois à 22.00, TPS $ 1.54 TVQ $ 1.88 = § 29.42 HORS DE NÔTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: | on $210.00, TPS $14.70, VQ $17.98 = 5242.68 6 mois 5130.00, TPS § 9.10, VQ $11.13 = 5150.23 3 mois 5 85.00, TPS § 5.95, VQ 5 7.28 = 5 98.23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45 VQ § 3.00 = § 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 00, 6 mois 5360.00, 3 mais $240.00, 1 mois \"lo Tribune\" es! sociétaire de lu Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, ofiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Merce France-Presse.le service de phos fac-similées de la Presse conadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Téléphoto par Christian Landry 43 | \u2014 Cm ~ OO > croco de Téléphoto par Christian Landry Rock Forest lL: Ville de Rock Forest ration- nera le sel dans ses rues dés cet hiver, un plan précis ayant été élaboré depuis l\u2019an dernier et classant les rues et routes en trois catégories sur le territoire.Ce plan, estime le maire Bertrand Délisle, pourrait faire en sorte que la «consommation» de sel dans les rues pourrait passer de 1900 tonnes à 1200 tonnes dès cet hiver.«On veut se rapprocher le plus possible d\u2019une consommation de 1000 tonnes par année maximum, mais comme on est un peu à la merci de la température en hiver, on a établi notre budget en fonction de 1200 tonnes», indique M.Délisle en entrevue avec La Tribune.Les dirigeants de la Ville, aidés des responsables de la voirie municipale, ont donc divisé en trois catégories les rues de la ville; la première catégorie indique les rues où la voirie devra toujours voir à l\u2019entretien avec du sel, lorsque la température le permet, le sel agissant surtout lorsqu\u2019il n\u2019y a pas de froid sibérien.Dans la deuxième catégorie figurent les rues où les préposés de la voirie pourront tantôt utiliser du sel, tantôt ne pas en utiliser.Les rues classées dans la troisième catégorie \u2014 pas de sel du tout à moins de circonstances exception- La Tribune, Sherbrooke, lundi 9 novembre 1992 Rock Forest rationnera son sel dans les rues [] On compte réduire la «consommation» de 700 tonnes dès cet hiver nelles\u2014 sont situées dans les développements domiciliaires comme le quartier Mi-Vallon par exemple.Et c\u2019est d\u2019ailleurs de ces quartiers que risquent de provenir le plus grand nombre de plaintes d\u2019automobilistes.«Nos préposés ont reçu ordre de ne pas entretenir les rues de la troisième catégorie avec du sel», dit le maire.Ces préposés utiliseront donc du sable et du gravier concassé pour entretenir les rues classées dans la troisième catégorie, mais l\u2019utilisation de ces matériaux se limitera principalement aux intersections et courbes dangereuses, explique le maire Délisle.Par souci d\u2019économie, la Villede Rock Forest avait commencé à appliquer cette restriction dans l\u2019utilisation du sel vers la fin de l\u2019hiver dernier, mais le plan établi depuis vient renforcer cette restriction de façon précise, une carte de la ville indiquant de façon claire et nette dans quelle catégorie telle ou telle autre rue peut être classée.Le maire explique ce plan de restriction par un souci d'économie, bien sûr, mais ajoute que l\u2019on veut limiter l\u2019utilisation du sel par souci pour l\u2019environnement et pour la qualité des infrastructures des routes.«Il est reconnu que le sel n\u2019aide pas à préserver nos routes en bon état et qu\u2019il est nocif pour l\u2019environnement», dit-il.A3 Les réserves entreposées dans l\u2019édifice près du garage municipal, sur le boulevard Bourque, confirment bien les intentions de la Ville quant à la restriction dans l\u2019utilisation du sel.On y trouve une forte quantité de sable et de gravier concassé\u2026 mais peu de sel.«Au prix que l\u2019on paie le sel et avec les quantités que l\u2019on prévoit utiliser, on peut se permettre d\u2019attendre pour stocker de fortes quantités», commente le maire.«De toutes façons, s\u2019il y a vraiment urgence, on peut passer une commande et le stock de sel est livré le lendemain», conclut-il.Il balance la SQ pour diriger le Partage Saint-Francois [0 Marc Grégoire n'avait jamais pensé assurer ainsi la relève de son père Sherbrooke D: la SQ au Partage Saint- François.Heureux avec son épouse et ses deux enfants, un job avec lequel il pouvait vivre confortablement, Marc Grégoire a tout balancé.ou presque.Trois jours aprés que son pére, Wilfrid, le fondateur du Partage Saint-François de Sherbrooke, soit décédé en avril dernier, Marc Grégoire a balancé son poste de poli- ,sier qu\u2019il occupait au sein de la Sûreté du Québec, à Berthier, pour prendre la direction de cette maison d\u2019accueil pour gens aux prises avec des problèmes de toutes sortes.Il a tout d\u2019abord commencé par prendre des vacances, puis s\u2019est fait à l\u2019idée: «J\u2019ai jusqu\u2019au ler avril pour donner ma réponse définitive, mais je le sais, je ne serai plus policier, j'aime mieux m'occuper de l\u2019oeuvre de mon père», raconte-t-il en entrevue avec La Tribune.La poigne solide, la carrure du policier en forme, 41 ans, un parler franc, Marc Grégoire vient de se trouver une vocation.«J\u2019ai deux enfants de 17 et 14 ans.Ma famille est presque élevée, je sentais comme un vide dans ma vie.Ici, je fais le plein tous les jours», confie-t-il au journaliste.Jamais, pourtant, il n\u2019avait pensé assurer ainsi la relève de son père au Partage Saint-François.«J\u2019étais venu ici quelques fois, mais je n\u2019en savais pas plus.Mon père, ici, c\u2019était le père des quelque 40 personnes qu\u2019on héberge.Moi, je suis leur frère, je me retrouve avec une famille de 40 membres, c\u2019est inespéré», dit-il.Au lendemain du décès de Wilfrid Grégoire, victime d\u2019une défaillance cardiaque, le Partage Saint- François se retrouvait sans véritable leader en avril dernier.Marc Grégoire a rencontré le conseil d\u2019administration, puis, trois jours aprés le décés de son père, il prenait cette décision qui allait transformer sa vie.«Ici, y\u2019aide les gens, je me sens utile, il y a tellement a faire», con- fie-t-il.Installé dans l\u2019ancienne école Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, le Partage Saint-François célébrera, l\u2019an prochain, ses dix ans d\u2019existence.Si l\u2019on préfère qualifier l\u2019organisme de maison d\u2019accueil plutôt que de maison pour itinérants, le Partage Saint-François a accueilli, l\u2019an dernier, pas moins de 2000 personnes pour une nuit.De plus, 1800 autres personnes y ont résidé pour une journée ou plus.Qui sont ces gens?Les quelque 40 résidents actuels ont une moyenne d\u2019âge de 35 ans.Ils ont tous au moins deux choses en commun: la solitude et le malheur.«Ici, on accueille tout le monde.On a des ressources, mais quand on a besoin de plus, on réfère les gens dans des centres de thérapie par exemple», indique le responsable de la Maison, Alex Lévesque.Alcooliques et toxicomanes s\u2019y côtoient; on tente tous de se sortir du malheur et de la solitude et on y réussit! Depuis quelques mois, on a organisé des meeting AA; on en est maintenant rendu à trois meeting par semaine! Les résidents veulent s\u2019impliquer dans la société et le Partage Saint-Fraçois caresse des projets en ce sens.«On vise l'extérieur, on veut aider, mais on ne désire pas nécessairement que ce soit public», indique l\u2019ex-policier.La religion?«On n\u2019impose rien de religieux.La seule chose, c\u2019est qu\u2019après chaque réunion du matin, on récite le Notre Père en groupe», confie Marc Grégoire.«Le Bon Dieu, c\u2019est comme le soleil.Il rayonne toujours, même s\u2019il peut y avoir des nuages en dessous.Ici, c\u2019est comme ça», ajoute- t-il.Le Partage Saint-François ne reçoit aucune subvention et vit principalement grâce aux loyers de ses résidents et les revenus qu\u2019engendre son comptoir de vêtements et meubles usagés fréquenté par des centaines de gens défavorisés.Son conseil d\u2019administration fait en sorte qu\u2019on joigne les deux bouts tous les mois.Avec un loyer mensuel de 6120$, la tâche ne doit pas étre facile.Mais Marc Grégoire, qui revoit sa famille les fins de semaine a Berthier, préfère maintenant cette vie à celle du policier de la SQ qu\u2019il faisait dans la région de Sorel.Téléphoto par Christian Landry Marc Grégoire Le jeune Jason Fuller dépose une croix de fleurs au pied du cénotaphe de la rue King, hier.Il est accompagné de son grand-père, Gerald Fuller.il s\u2019agissait d\u2019une première pour la cérémonie du Souvenir, à Sherbrooke, où, habituellement, seuls des adultes allaient déposer des couronnes de fleurs pour rendre hommage aux soldats morts en devoir.Les petits-enfants jouent maintenant un rôle à la cérémonie du Souvenir Sherbrooke difié quelque peu sa tradition, hier à Sherbrooke, en permettant qu\u2019un enfant dépose une croix de fleurs au pied du cénotaphe en hommage aux soldats morts en devoir.Et c\u2019est au jeune Jason Fuller qu'est revenu cet honneur hier après-midi, le garçonnet ayant déposé la croix en compagnie de son grand-père, Gerald Fuller.Trente-deux autres personnes \u2014 personnalités politiques et militai- res\u2014 ont déposé autant de couron- |: cérémonie du Souvenir a mo- nes de fleurs au pied du cénotaphe dans le cadre de cette cérémonie annuelle, une des rares occasions de l\u2019année où toute circulation automobile cesse dans la côte King Ouest à Sherbrooke.Et ce sont plus de 800 militaires qui, dans l\u2019ordre et le respect, ont marqué cette cérémonie, bravant ce froid qui pinçait; quelques centaines de personnes ont assisté à toutes ces activités.L\u2019hommage rendu devant le cénotaphe de la rue King avait été précédé d\u2019une célébration eucharistique à la cathédrale, suivie d\u2019une parade dans les rues, vers le céno- taphe.La Grande Table sert déjà ses repas dans la Maison Maurice-Delorme Sherbrooke e restaurant populaire familial La Grande Table sera le premier organisme à être inauguré, demain, dans la Maison Maurice- Delorme aménagée à même les édifices ayant logé les Services techniques de la Ville de Sherbrooke, rue Daniel.Même si une conférence de presse doit marquer une réouverture de La Grande Table demain, mardi, il y a déjà deux semaines que l\u2019organisme a déménagé ses pénates ei opère ses cuisines sur la rue Daniel, y recevant une clientèle toujours grandissante.Rappelons que la Grande Table offre des repas aux familles défavorisées et qu\u2019elle a dû déménager à trois reprises depuis sa fondation, il y a moins de deux ans.Quant à la Maison Maurice-De- lorme dont le conseil d\u2019administration est présidé par Réal Rancourt, son porte-parole, Jean-Guy Archambault, indique qu\u2019il a fallu mettre les bouchées doubles pour aller de l\u2019avant dans ce projet sans attendre l\u2019arrivée de tous les fonds nécessaires.Rappelons que la corporation de la Maison Maurice-Delorme a loué de la Ville de Sherbrooke, pour dix Téléphoto por Claude Poulin ans, les installations sur la rue Daniel et veut rassembler sous un même toit plusieurs organismes comunautaires.L\u2019organisme Moisson-Estrie doit d\u2019ailleurs y déménager bientôt ses pénates, quoi que les infrastru- cures n\u2019y soient pas tout à fait prêtes encore.M.Archambault indique qu\u2019il manque toujours des fonds pour financer les deux phases d\u2019implantation de la Maison Maurice-Delor- me.Le conseil d\u2019administration n\u2019avait pas attendu l\u2019arrivée de tous les fonds, il y a deux mois, et avait fait commencer les travaux à cause des besoins urgents de La Grande Table.Rappelons que ce projet avait été évalué à quelque 175 000 $ et que la corporation a jusqu\u2019à maintenant reçu quelque 30 000 $ en dons, en plus de plusieurs articles et services gratuits.Restaurant populaire famillial, La Grande Table reçoit depuis peu sa clientèle dans les locaux de la Maison Maurice-Delorme qu\u2019on doit inaugurer officiellement demain.Les chasseurs ont compris le message à Rock Forest L] On y déplore toutefois un cas de braconnage en fin de semaine * Rock Forest la semaine dernière, à Rock Forest, faisant état du règlement municipal empêchant toute utilisation d\u2019une arme à feu dans les limites de la ville, et empêchant ainsi toute chasse à l'aide d\u2019une arme à feu, semble avoir porté fruit.Bien que l\u2019on ait rapporté un cas de braconnage refilé aux gardes- chasses, les policiers de Rock Fo- lL message passé aux chasseurs .rest indiquent que peu de chasseurs ont été pris dans les limites de la ville.Il faut dire que les policiers avaient mis le paquet, deux patrouilleurs \u2014 Claude Poirier et Mario Laliberté\u2014 ayant bravé neige et temps froid pour circuler en motocyclette sur les terrains préférés du chevreuil.Aucune plainte n\u2019a d\u2019ailleurs été enregistrée au poste de police quant à la présence de chasseurs mais les patrouilleurs en voiture ont vu à faire quitter les lieux à deux chasseurs repérés dans les limites de Rock Forest.La situation a donc changé considérablement depuis une semaine alors qu\u2019il y a quelques jours à peine, des citoyens faisaient une sortie publique pour dénoncer une présence accrue de gens chassant le chevreuil à Rock Forest.La surveillance policière demeurera néanmoins soutenue dans les secteurs fréquentés par le chevreuil jusqu\u2019à la fin de cette période de chasse devant se terminer au weekend prochain.Quant au cas de braconnage, il est survenu dans un champs du chemin North Hatley en soirée de samedi.Alertés par leurs trois chiens qui ne cessaient d\u2019aboyer vers 21h, samedi, des résidents ont soupçonné quelque chose, sans toutefois savoir exactement ce qui se passait; ils ont tout de même laissé sortir leurs chiens.Puis, hier matin, on a su ce qui s\u2019était produit: on a trouvé à une Téléphoto par Christian Landry dizaine de mètres de la route un chevreuil mort d\u2019une balle.Des braconniers auraient donc fait feu samedi soir mais laissé leur proie lors de l\u2019arrivée des chiens de oN el py la ferme.Les policiers de Rock Forest ont été appelés sur place et le chevreuil mort a été refilé aux gardes-chasses dans la journée.Les policiers Mario Laliberté et Claude Poirier en patrouille sur des terrains susceptibles d'attirer des chasseurs à Rock Forest. La Tribune, Sherbrooke, lundi 9 novembre 1992 en.\"FE tp.52 REC IE SSP iB iE | I + Sac.gonflable 4 i Radio AM-FM\" ° Freins ABS EH * Verrouillage électrique des portières + Radiocassette AM-FM : » Cache-bagages \\ Ji « - » Enjoliveurs de roues +, EAR + Et plus = , ° 18en Inventaire #, * Location 48 mois.Sujet à approbation d érsdh.Sans veto rééiquale.Unite de 96-000 km.* * Location 48 mois.Sujet à approbation du crédit.Sans valeur résiduelle.Limite de Cométrage excédentaire de 4¢fkm.2 IN ; 96 000 km.Kilométrage excédentaire de 4¢/km.à.a 3 * 5 vitesses I: * 2 miroirs i extérieurs ; e Finition luxueuse f 2 - * Location 48.1 rois.sujet à rap #- 2 :probatiof du crédit.Sans valeur -résiduelle.Limite de 120 000 km.Kilométrage excédentaire de 4*/ Nn.| Prix de vente du vi hicule.re Location 48 mois.Sujet à approbation du crédit.Sans valeur résiduelle.Limite de 96 000 km.Kilométrage excédentaire de 4¢/km.L e Sie J rioritaire 4339, BOUL.BOURQUE, \u201cROCK FOREST, 823-4343 ba.7 5 a % \u20ac Foes =: EET SI 3 : i ae CHEVROLET _ GEO - Régulateur de vitesse pind poo CT e Miroirs électriques.: Lo ; 22 .Et plus Cp TEL * Location 60 mois.Sujet à approbation du crédit.Sans E valeur résiduelle.Limite de 120 000 km.Kilornétrage excé- 3 dentaire de 4¢/km.[+ * Air climatisé thermostatique.° Vitres électriques : +105 1 Sièges électriques Verrouillage électrique des a portières * 2 miroirs extérieurs électriques * Roues d \"aluminium : | 3 : cp; ORY 4280, BOUL.BOURQUE, |: | ROCK FOREST UE boul.Bourque 823-8008 823-8008 3}.ROCK FOREST | \u2026 n° * Location 60 mois.Sujet à approbation du crédit.Sans valeur résiduelle.: + _ Limite de 120 000 km.Kilométrage exédentaire de 7*/km., = K+ \u20ac t grep PO pte pt nc 3 ble oe oan re wn ere doin: a aa Ce eee eme py Po Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 9 novembre 1992 A5 LE re + REY CPR cé ane.1 IETS eer my 9 IR a See, VS my RITE RETR NN i : .> N wo ! x 5 + = Ë; + R Fu Hs x ; Li A It - * Radiocassette AM-FM * Volant inclinable Miroirs électriques my 13a A Te EE ee .\u2014 Plishe A Puts 0 Al BRIA Ry cf CoB AN CEE /mois* * Location 48 mois.Sujet à approbation du crédit.Sans valeur résiduelle.Limite de 96 000 km.Kilométrage ex- + cédentaire de 4¢/km.TE A = * Location 48 mois.Sujet à fe approbation de crédit.Sans valeur résiduelle.Limite de .96 000 km.Kilométrage ex- cédentairé de 4*/km.; pat * Sac gonflable côté conducteur vo * Radio AM-FM stéréo avec 4 haut-parleürs.* Essule-glaces intermittents\u2019: Co ca A » Panneaux de flancs en polymère résistéft à la.corrosion et aux coups Toy yr *Glaces teintées Le * Volant inclinable * Télécommandes d\u2019ouvertufé du capot; et de la trappe de carburant.* Moteur de 1,9-litre as * Boîte manuelle.5 vitesses - - .*1Bdation 60 mis: Sujet à approbation du crédit, Sans valeur résiduelle.Li- \u2018 2 mite ge 120 000 km.orfiéträge excédentaire de 45/km.* Quatre roues motrices * Vitre arrière coulissante or * Servofreins * Essuie-glaces intermittents .::\u2026 : * Servodirection » Marchepied'et pare-chocs arrièré.4 ° Dégivreur de vitre arrière * 2 miroirs extérieurs Fe 5 * Sièges baquet en tissu » Radiocassette AM-FM stéréo \u2018 $ * Freins ABS : fe LE à - Différentiel autobloquant : 5 a * Pneus tout terrain Lo .i | * Boite manuelle 5 vitesses» Freins dntiblocage aux fouvs arridte Looslion 48 mois.Sujet & approbation du crét.Sans valeur À .* Moteur de 2,3 litres * Caisse & parois doubles en acier galvanisé GET Limite de #6 000 km.Kilométrage excédentaire de 4'/km.3 Cab k : Efe éi1su2u j : 4.SHERBROOKE! 4880, boul.Bourque, Rock Forest, 823-1400 j = 4 1 | » \u2019 : ._ \" OT A RD RR VERRE er \u2014 \u2014 Te \u2014\u2014 | à ! fo ee qe pil A HS tres ec mi ges Nr po \u2014\u2014 ace a TT ee n , ro - 3 ¢ { AS La Tribune, Sherbrooke, lundi 9 novembre 1992 Editorial verre commerciale Roch BILODEAU e prix moyen d\u2019une bouteille de vin blanc européen vendue aux États-Unis est actuellement de 8,60 $; mais dès le mois prochain, la même bouteille pourrait se endre pas moins de 27 $.Pas à cause d\u2019une hausse vertigineuse de la demande ou des coûts de production, mais parce que Washington vient d\u2019imposer une surtaxe de 200 % sur différents produits agricoles européens.Au total, c\u2019est un marché de 300 millions $ US qui est visé.Pas une mince affaire.Tout cela parce que les États-Unis en ont assez du comportement des pays européens dans le commerce agricole, surtout celui de la France, le plus important producteur du continent.Et on ne peut pas leur donner totalement tort.Non, car l\u2019Europe est la principale responsable d\u2019une des plus grandes absurdités économiques du siècle: l\u2019agriculture sur-subventionnée.C\u2019est en effet à coup de dizaines et dizaines de milliards $ de subventions que l\u2019Europe, et la France en particulier, s\u2019est accaparé les marchés d\u2019exportation de produits agricoles; il y a quelques décennies, elle importait.Autrement dit, sans ce support massif de l\u2019Etat, l\u2019industrie européenne de l\u2019agriculture ne serait sans doute pas suffisamment concurrentielle pour vendre sa production.Jean-Guy Dubue, Président et Éditeur TE ES TE Z lie lite us bre, .tr fre, eA en i, cat | = ait.we AM le.oe et DVERNEME [JT SUBVENTIONS ee \u2014\u2014\u2014 - .\u201c.alt.\u2014 q eus Hirer.se n.RU vas Hate, vr Witt, ote ne bis Mile alin +
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