La tribune, 24 novembre 1992, Cahier 1
[" Mardi SHERBROOKE 24 novembre 1992 83e ANNÉE \u2014 No 237 O, 50 WEEKEND: 1,25$ (Plus toxes] moyeme utilise l'équivalent e 7 arbres par ; ! TABLOID SPORTS Patrick Roy et Don Beaupré se livrent un match nul ECONOMIE -.Actions: Bombardier a été victime d\u2019une erreur de codes Les agriculteurs francais veulent mobiliser l\u2019Europe Des compagnies américaines sont la cible d\u2019actes de vandalisme en France.DRUMMOND AS St-Roch surveillera le «bouillon de culture» du PLQ AUTOCHTONES B2 Ottawa compensera finalement les «oubliés d\u2019Oka» y MÉTÉO \u2014 (329e jour de l\u2019année) Nuageux: 3 à -2 C Lever du soleil: 6h58 Coucher du soleil: 16h09 Demain: averses Photolaser AP Arbour avoue avoir mis le feu [1 U'ex-employé des Voltigeurs de Drummondville qui avait pris de la cocaîne vide son sac Gérald PRINCE Drummondville la surprise de toutes les personnes présentes hier matin à l\u2019enquête de Cyrille Delage, commissaire aux incendies du Québec, Marcel Arbour, âgé de 21 ans, de Montréal, a admis avoir mis le feu au Centre Marcel-Dionne de Drummondville et y avoir commis des méfaits, les 8 et 17 novembre 1991, causant pour environ 60 000$ de dommages.«J\u2019ai fait ça pour qu\u2019une raison apparaisse à mon départ, par orgueil, je ne voulais pas le dire à mes parents», a affirmé sous la protection de la Cour Arbour qui, à l\u2019époque, était préposé à l\u2019équipement du club de hockey junior majeur Les Voltigeurs.Dès qu\u2019il a comparu hier matin, Marcel Arbour a tout de suite admis avoir mis le feu et avoir écrit des messages sur les murs contre lui-même, pour brouiller les pistes des enquêteurs, vers 3 heures du matin, le dimanche 17 novembre des quatre seules personnes à posséder les clés du Centre Marcel- Dionne, il a pénétré à l\u2019intérieur, AUCUN VOLTIGEUR IMPLIQUÉ DANS L'AFFAIRE HAMEL IGNORAIT TOUT DE SES PROBLÈMES\u2014D5 1991.Il venait de sortir d\u2019un bar, il avait consommé de la cocaïne, il était désemparé, il avait le goût de se suicider.Comme il était l\u2019une inscrit des messages de mort contre lui-même sur les murs comme: «T\u2019es mort, mon gros, tu vas nous revoir.Tes amis».Il s\u2019est ensuite livré à du saccage à l\u2019infirmerie et dans le bureau du directeur, renversant notamment des classeurs.Puis il a déclaré avoir mis le feu dans deux ou trois poubelles.Il s\u2019est enfui en vitesse pour aller prendre une bouchée et est revenu sur les lieux en taxi, au moment où les pompiers arrivaient, peu après 5 heures du matin.Il leur a fait part qu\u2019il venait jouer dans une ligue de (Voir ARBOUR en A2) Québec dit oui au dimanche André BELLEMARE Lac Delage (PC) Commerce Gérald Tremblay déposera demain ou jeudi un projet de loi à l\u2019Assemblée nationale pour permettre aux commerces d\u2019ouvrir leurs portes le dimanche à compter du 29 novembre.C\u2019est ce qu\u2019il a annoncé hier au terme d\u2019une réunion du caucus des députés libéraux qui ont finalement fait consensus autour de cette question.Pour le moment, M.Tremblay lL: ministre de l\u2019Industrie et du rément refusé d\u2019en divulguer les grandes lignes hier soir.Il entend faire une déclaration ministérielle en Chambre en même temps que le dépôt du projet de loi.Plus tôt dans la journée, M.Bourassa avait expliqué que la pro- ; blématique de l\u2019élargissement des demeure très discret sur les moda-# : a.Le lités de cette législation et il a car- Le ministre Pierre Paradis et le premier ministre Bourassa étaient tout sourire, hier, à lu réunion des d heures d\u2019ouverture des commerces le dimanche devait tenir compte de quelques facteurs importants comme la concurrence interprovinciale et internationale (les États-Unis), la survie des petits dépanneurs, les besoins des consommateurs.«C\u2019est dans cette perspective que nous cherchons une solution.Nous ne voulons pas pénaliser ceux qui sont présentement dans une situation vulnérable», a dit le chef du gouvernement qui jongle avec cette question depuis longtemps.Les avis sont loin d\u2019être partagés sur une plus grande libéralisation des commerces le dimanche et la même situation se retrouve au sein du caucus libéral.Mais le conseil des ministres avait déjà accepté le principe d\u2019un élargissement des éputés libéraux.heures à sa réunion de deux jours, la semaine dernière au Mont Ste- Anne.De son côté, le Parti québécois semble acquis à l\u2019idée de permettre l\u2019ouverture des commerces, compte tenu de l\u2019impact économique qu\u2019elle engendrerait.Le Popeye québécois vise 2 Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke ussi fort que le vrai Popeye, Ao de bandes dessinées, Bernard Rouleau a beau lui ressembler un brin et même imiter sa voix, il y aura toujours des différences prononcées entre le «c\u2019est moi.le vrai marin», cri de victoire du héros a la fin de chacune de ses aventures et.Bernard Rouleau, sans dge comme tous les héros qui veulent durer dans le temps, le gars de Matane, déja inscrit dans Le livre de records Guinness.Ces différences tiennent a la cri- niére longue, naturelle et forte de Bernard alors que le marin d\u2019Olive a le crâne aussi lisse que la glace du Forum avant le premier engagement de n\u2019importe quel match de hockey.Bernard a une barbe alors que les joues de Popeye sont aussi vierges que celles de l\u2019adolescent qui utilise le rasoir de son père le jour de son premier rendez-vous amoureux et qui se retrouve avec plus de sparadraps sur le visage que de poils.Enfin, Bernard est plus proportionné, physiquement parlant, surtout au niveau des avant-bras.mais cela ne change en rien la force herculéenne du Québécois.Ce matin, les Estriens pourront voir à l\u2019oeuvre le «Popeye québécois» dans le cadre de l\u2019émission «Les anges du matin» présentée à l\u2019écran de CKSH le 9.Sera également présent un membre de la maison d\u2019édition Québec-Livres qui viendra causer de la dernière édition de Guinness.Les records «Je vais m\u2019attaquer à ce qui pourrait être deux nouveaux records Guinness, à savoir de tirer avec ma chevelure un véhicule Jeep Cherokee (ça va chercher dans les 3200 livres) et d\u2019en faire autant avec mes dents» a expliqué M.Rouleau.Mais attention! Quand il dit avec les dents, c\u2019est qu\u2019il a une prothèse dentaire à la mâchoire supérieure alors que la mâchoire inférieure est garnie de dents naturel- Bernard Rouleau les: «Et c\u2019est justement parce que j'ai une prothèse que le record peut être inscrit dans le Guinness» dira- t-il.Dans l\u2019édition 1993 des records Guinness, il est le seul Québécois, records photographie à l\u2019appui et petit texte de circonstance, à apparaître dans la catégorie de l\u2019insolite.Page 146, on le voit en train de tirer avec ses cheveux un petit hydravion de 909 kilos (près de 2000 livres).11 a réalisé l\u2019exploit à Matane, le 24 octobre 1991.Au sujet des deux épreuves de demain, il ne fera homologuer qu\u2019un seul record si tout baigne dans l\u2019huile\u2026 ou dans les épinards.Après tout, il veut garder des as dans son jeu et ne pas tout donner à tout le monde, tout de suite.Ce n\u2019est pas le fait du hasard si Bernard Rouleau a choisi la fantaisie, l\u2019insolite.Il aime qu\u2019on dise de lui qu\u2019il est un homme fort drôle et un homme drôlement fort.«Mais si j\u2019ai mis l\u2019accent sur la fantaisie, c\u2019est que je ne veux pas éveiller l\u2019orgueil des hommes forts et lancer des défis à tout vent et m'en faire lancer.Je veux que ça reste une affaire de plaisir, d\u2019amusement, de divertissement.» Le «Popeye québécois» possède (Voir POPEYE en A2) \\irrrrermrrmme TTTTITTI [1] 4 © bonne nouvelle Le Mérite d\u2019or rix du jury pour la force de frappe de son marketing, le projet Les Versants de Bromont permet à la compagnie immobilière Estridev, de Magog, de remporter le Mérite d\u2019or, un prix remis dans le cadre du Mérite Action 1992 de la Chambre de commerce de Granby.Estridev a été fondée en 1985 par MM.Pierre Bolduc et Michel Cimon.Elle a été impliquée dans les Villas de l\u2019Anse, le centre commercial Jean Coutu, de Sherbrooke, et plusieurs autres projets à Magog et } Ste-Adèle.| Ces deux enfants se donnent l\u2019accolade sur les fondations d\u2019une maison mobile emportée por la tornade, à côté de la maison de leur grand-oncle, à Hillsborough, en Caroline du Nordses Déjà Jackson, Mississippi (AP, Reuter) sur les États-Unis en fin de semaine ont fait 27 morts, plus de 380 blessés, ainsi que des centaines de sans-abri.Le cyclone Andrew, qui avait touché la Floride et la Louisiane fin août, avait causé la mort de 13 personnes.Un cortège de tornades, de pluies torrentielles, de vents violents et de grêle a d\u2019abord frappé le Texas samedi en fin de journée, puis s\u2019est dirigé dimanche vers la Louisiane, le Mississippi, l\u2019Alabama, la Géorgie, le Kentucky, le Tennessee, les deux Carolines, 1'Ohio et l'Indiana.Les autorités évaluent les dégâts à des dizaines de millions de dollars.Le Mississippi a été l'Etat le plus touché, avec 15 morts, dont trois enfants, et plus de 200 blessés.Les autorités tentaient d\u2019évaluer hier les dommages infligés aux ré- lL: tempétes qui se sont abattues 27 morts dans les tornades coltes de canne à sucre, de soja, de blé et de coton.Hier en Caroline du Nord, l'accident d\u2019un autobus d\u2019écoliers a fait 13 blessés.Des centaines d\u2019habitations ont été détruites.L'Etat du Mississippi a été le plus éprouvé avec 15 morts.Les tornades ont fait également cinq morts en Géorgie, deux en Caroline du Nord, un mort dans chacun des Etats du Tennessee, du Kentucky et de Caroline du Sud.Partout, les mêmes images de désolation: toitures et maisons en ruines, véhicules renversés et empilés les uns sur les autres.La dépression a également provoqué de très fortes chutes de neige et des blizzards sur les Rocheuses.Des écoles ont été fermées dans le Colorado et le Wyoming.Des avalanches se sont produites dans l\u2019Utah où l'on a recensé plus de un metre de neige. A2 Titre: Conseiller/e décoration Code prof.: 3313 #2743763 Lieu: Sherbrooke Exigences: Exp.nécessaire/Bonne personnalité, Salaire: À discuter selon comp.Fonctions: Conseiller les clients pour la décoration/Vendre papiers peints, peinture, stores, acc.salle de bain, tissus Titre: Mécanicien/ne d\u2019automobiles Code prof.: 8581 #2743706 Lieu: Fleurimont Exigences: Exp.ds l\u2019alignement sur ordinateur/Doit posséder carte de compétence/Doit fournir des références.Salaire: Comité paritaire + commission Fonctions: Mécanique générale- /Pose de pneus/Alignement de roues.Titre: Programmeur(se) analyste Code prof.: 2183 #2743866 Lieu: Fleurimont Exigences: Compétences en programmation, langage «C» sur micro-ordinateur IBM ou compatibles/Posséder ordinateur IBM ou compatibles/Bilingue, un atout.Salaire: 8 $ à 12 $/hre sel.comp.Fonctions: Programmation en langage «C» \u2014 Domaine spécialisé: Caisse enregistreuse.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur les tableaux d\u2019affichage ou tél.à Info- Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS Eg 1 2 46 13 15 21 29 31 46 48 53 56 58 59 60 Prochain trage: 92-11-24 T V A, le réseau des tirages Tirage du 92-11-23 10 29 sig gr Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparite entre cette liste et la liste officielle, cette derniere a prionte don d'achat de 10¢ © (50° pour les non-abonnés) Chez l'un des 14 marchands participants qui apparaissent dans l'annonce du samedi et répondez à la question suivante: 20 + 16-12x 2 + B= LaTribune La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 novembre 1992 Reprise de la construction à Canlac: les travailleurs entrent sous escorte policière Pierre MAILHOT Victoriaville parts, hier matin, lorsqu\u2019une quinzaine de travailleurs de la construction se sont présentés à l\u2019usine de produits laitiers Lactantia, de Victoriaville, pour finaliser les travaux à l\u2019usine Canlac, une usine de lactulose (un laxatif tiré d\u2019un sous-produit du lait) dont les travaux achèvent et qui est adjacente à l\u2019usine Lactantia.D'ailleurs, c\u2019est sous une escorte de 13 policiers de la Sûreté publique de Victoriaville, mandés sur les lieux par les dirigeants de la firme Lactantia, que ces travailleurs ont pu franchir, à 8 h 00, les piquets de grève érigés depuis le 8 novembre, par les 162 employés syndiqués de l\u2019usine Lactantia.Malgré cette forte présence po- liciére, aucun incident fâcheux n\u2019est venu pertuber la rentrée des travailleurs.Espérant leur appui dans leur présente négociation, ce n\u2019est toutefois pas de gaieté de coeur que les syndiqués, affiliés à la CSD, leur ont cédé le passage.Il faut se rappeler que cette nouvelle usine adjacente à la firme Lactantia, devait être inaugurée le 8 novembre.Toutefois, en raison de l\u2019incertitude des négociations entre la firme Lactantia et ses 162.employés d\u2019usine, les dirigeants de la compagnie Canlac avaient annulé cette inauguration et cessé les travaux le 10 novembre.Ces derniers travaux devraient être terminés au milieu du mois de décembre.Pour les travailleurs de la CSD, en grève, l\u2019ar- rét des travaux a l'usine Canlac constituait un moyen de pression de plus dans leurs présentes revendications.l: quolibets fusaient de toutes Photo La Tribune por Pierre Mailhot Camions remorque Six camions remorques vides ont également franchi, hier, les lignes de piquetage sous la même escorte policière.D'ailleurs, à un cer- les pour le moral des grévistes», a déclaré le président du syndicat des employés, Claude Fortier.Il a affirmé que la présente situation se répétera à chaque fois que les tra- Six camions remorques ont passé les lignes de piquetage, hier, sous escorte policière, à l\u2019usine Canlac tain moment, six policiers de la Sûreté du Québec, district d\u2019Arthabaska, sont arrivés sur les lieux de l\u2019événement.Mais ils sont repartis quelques minutes plus tard à la suite d\u2019une discussion avec le capitaine Yvan Gauthier, de la Sûreté publique de Victoriaville.«Ces situations ne sont pas faci- vailleurs de la construction franchiront les lignes de piquetage.Claude Fortier a également affirmé que l\u2019usine Lactantia a fabriqué de la magarine depuis le début de cette grève qualifiée par tous de très propre.«Je ne crois plus qu\u2019il s\u2019en fasse encore car ceux qui en fabriquaient ont vidé les silos d\u2019huile», a-t-il ajouté.Par ailleurs, le chef de grève, Alain Doucet, a signalé pour sa part qu\u2019il se faisait du beurre en petite quantité à la fromagerie King- sey, à Warwick.«Nous avons les preuves de cela», a-t-il mentionné.Entretemps, les 162 employés syndiqués qui avaient rejeté l\u2019entente de principe avec l\u2019employeur, le 8 novembre, ont entamé hier leur troisième semaine de grève.L\u2019application d\u2019un nouvel horaire de travail de six jours demeure au coeur du litige.Grève surprise au Provigo de Rock Forest Gilles FISETTE Rock Forest matin le supermarché Provigo Gilles Benoît, de Rock Forest.Selon le conseiller syndical des Travailleurs unis de l\u2019alimentation et du commerce (TUAC), Guy Dulude, le geste des travailleurs a été spontanné.La décision aurait été prise, en fin de semaine, à la suite de gestes de l\u2019employeur, qui auraient fait déborder une coupe qui se remplissait depuis trois ans, environ.En fin de semaine, la coupe était pleine.U ne gréve paralyse depuis hier .CONCOURS «A VOTRE CHOIX» Nom: Adresse: Code postal: Téléphone: (] Abonné OO Non-abonné Nom du marchand choisi: .CONCOURS «À VOTRE CHOIX» C.P.2450 Sherbrooke, Québec J1J 4H4 Petit Pour mieux vous servir! Appelez-nous à l\u2019avance, c\u2019est plus simple: e Commandez votre annonce avant 16 h: elle sera publiée le lendemain.e Commandez-la entre 16 h 30 et 19 h 30: elle sera publiée le surlendemain.Notez que seules LES TÉLÉPHONIQUE SONT PROLONGEÉES, HEURES DU SERVICE nos bureaux demeureront toujours ouverts entre 8 h 30 et 16 h 30.Pour une petite annonce qui fait un grand effet! Nous recevons vos appels du LUNDI au JEUDI de 8 h 30 À 19 h 30 VENDREDI, edi de 8 h 30 a vendre?16 h 30 gureau ouvert: 30 à 16h 30 lendemain ur publication ! ulement sAvant 46 h (petites nces se 18h 30 jusqu'à ain Lignes téléphor _ ur le \"99 J .ann (petites -0 À 11 ajoute que les syndiqués ont acquis le droit de grève depuis le 18 novembre.Mais, dit-il, ce n\u2019est pas tant pour appuyer les négociations entreprises en vue de renouveler un contrat de travail échu depuis la fin d\u2019octobre seulement que les employés ont quitté le travail.C\u2019est, affirme-t-il, à cause de leur réaction à une «politique d\u2019écoeurement» de l'employeur et de harcèlement, dont il se rendrait coupable.Le terme employeur incluerait M.Benoît, sa fille et son gendre.Etonné Interrogé à ce sujet, le propriétaire, Gilles Benoît, nie vivre ce genre de problèmes à son commerce.«Bien sûr, On ne peut pas plaire à tout le monde.Si on donne un congé à un, ça lui fait plaisir mais ça risque aussi de déplaire à un autre.» Il déclare plutét ne pas comprendre le geste de ses travailleurs.«Nous devions nous rencontrer, demain soir (ce soir), pour une nouvelle séance de négociations.La, je ne sais plus s\u2019ils y seront.Je suis déçu.Désappointé\u2026 Surtout dans le contexte actuel où il y a vive concurrence.Une part de marché perdu est toujours difficile à reprendre.» Le litige intéresse quelque 60 travailleurs.La Bataille des livres peut continuer Michel RONDEAU Sherbrooke questionnaire qui amène les élèves du primaire de la CSCS à lire 10 romans québécois par année, n\u2019est plus menacée.L\u2019une des organisatrices de l\u2019activité, Mme Manon Boudreault, de l\u2019école Notre-Dame-des-Champs, de Stoke, a révélé hier que la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) et le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie (SEE) se sont entendus au sujet de la libération des quatre organisateurs lors des journées de travail requises pour préparer l\u2019activité et au sujet de la suppléance à défrayer pendant la dizaine de jours où chacun des quatre est absent.En octobre, la CSCS avait accepté une libération pour un total de 22 jours pour l\u2019ensemble des quatre organisateurs, mais ceux-ci avaient jugé que ce n\u2019était pas suf- |: Bataille des livres, un jeu- Un autre vol de dépanneur a Sherbrooke (AA) B.B., situé au 1658 de la rue Galt Ouest à Sherbrooke, a été la cible d\u2019un vol qualifié hier à 18 h 40.Un individu seul, non masqué et |: dépanneur Accommodation fisant.; Hier, Mme Boudreault se disait heureuse de voir que la CSCS et le SEE s\u2019étaient entendus au sujet de la libération des organisateurs, et jugeait que les supporteurs et les commanditaires de la Bataille des livres seront rassurés.Cette activité de la CSCS, réalisée depuis quatre ans, a été empruntée par 21 commissions scolaires de la province.De plus en plus efficace Sur le territoire de la CSCS, elle prend de l\u2019ampleur chaque année et elle rejoint cette année 6500 élèves de 32 écoles tandis que 236 enseignants s\u2019impliquent.Elle gagne non seulement en popularité, mais en efficacité aussi.Alors que les jeunes doivent lire 10 romans dans leur année, raconte Mme Boudreault, certains élèves, à ce moment-ci de l\u2019année, ont déjà lu sept romans.«Une écolière de 3e année a même déjà lu ses 10 ro- portant une arme de poing, a sommé l\u2019employée, qui était seule dans l\u2019établissement, de lui remettre le contenu du tiroir-caisse.Celle-ci a obtempéré et l\u2019individu a rapidement quitié les lieux.Personne n\u2019a été blessé.Le montant du vol n\u2019a pas été dévoilé par la police municipale de mans.» Les organisateurs avaient pour but de développer notamment le goût de la lecture.Ce sont là des faits encourageants.Mais que fait un jeune qui a couvert tout son programme de lecture pour la Bataille des livres aussi tôt dans J\u2019année?«C\u2019est à l\u2019enseignant de le diriger en bibliothèque et aux parents à la maison à lui fournir de nouvelles lectures.I y a un tel renouveau dans la littérature-jeunesse que c\u2019est facile d\u2019alimenter les jeunes.» Au terme de leurs lectures, dans le cadre de la Bataille des livres, les écoliers sont appelés à répondre à des questionnaires en vue de former des équipes qui, en avril s\u2019affrontent lors d\u2019un quiz final.Cette année, comme l\u2019an dernier, le quiz final aura lieu en deux endroits: à l\u2019école Le Triolet et à l\u2019école Le Ber, selon les groupes.Les dates sont maintenant déterminées: ce sera les 21 et 22 avril.Sherbrooke Sherbrooke, qui mène enquête.L'homme qui a commis le méfait est âgé de 22 ou 23 ans, mesure 1,78 m et pèse 75 kg.Cheveux et yeux noirs, de teint médium, il ne porte ni barbe ni moustache.Il était vêtu d\u2019un chandail en coton ouaté blanc avec capuchon et d\u2019une veste noire.ARBOUR: suite de UNE garage et leur a ouvert les portes du centre, pour qu\u2019ils luttent contre l\u2019incendie.Empreintes L\u2019agente de police, Josée Trépanier, l\u2019a rencontré et trouvé normal.Sauf qu\u2019il est devenu très nerveux, a-t-elle mentionné dans son témoignage, quand il a vu le saccage dans le bureau de l\u2019instructeur.Le policier enquêteur Pierre Bergeron a, pour sa part, déposé plus de 40 photos prises sur les lieux de l\u2019incendie et relevé de fraîches empreintes palmaires et digitales d\u2019Arbour à un ou deux endroits.Interrogé sur les incidents qui s\u2019étaient produits le 8 novembre LA QUOTIDIENNE 917\u20142374 1991, avant le saccage, Arbour a d\u2019abord maintenu sa version: il avait surpris de nuit deux cambrioleurs dans le bureau des Voltigeurs, avait été frappé au front par une barre de fer, mais avait pu pousser l\u2019un de ses agresseurs à travers la porte vitrée.Interrogé par le procureur de la Couronne, Me André Rompré, Arbour s\u2019est tenu à sa version pendant plusieurs minutes, en soutenant que sa peur des représailles des présumés cambrioleurs avait causé en lui un grand stress.Le commissaire Delage a alors ajourné l\u2019audience pour une dizaine de minutes.Au retour, dans une seule phrase, Arbour a mentionné: «Ça a été inventé de toutes pièces», à propos des incidents du 8 novembre, en ajoutant «pour qu\u2019il apparaisse une raison pour quitter Drummondville».Le commissaire aux incendies, Cyrille Delage, a alors sursauté: «Je vais faire rapport de tout ceci au procureur général et au ministre de la Justice pour que des accusations soient portées contre vous», a-t-il lancé en levant l'audience.On a pu savoir qu\u2019effectivement des accusations devraient étre déposées d\u2019ici la mi-janvier contre Arbour pour incendie criminel et méfaits publics.Quatre ou cing autres témoins, cités devant le commissaire, n\u2019ont pas ¢té entendus.Dans son témoignage, Arbour a mentionné que, à cette époque, il consommait régulièrement de la cocaïne, mais que, depuis ce temps, il avait subi une cure de désintoxication et qu\u2019il n\u2019en a plus consommé depuis six mois.POPEYE: suite de UNE lui aussi un uniforme de marin.Il ne commente pas ce qu\u2019il faut penser des vertus des épinards mais il tient à rassurer tout le monde: «Les stéroïdes anabolisants, c\u2019est pas mon bag! Je suis un naturel.» Montréal (PC) Situation générale émise por le centre météorologique du Québec d'Environnement Conado à oh 30 hier.Des conditions nuageuses persisteront sur l'ensemble de lo province, aujourd'hui, avec toutefois quelques éclaircies sur les régions de l'est.Les nuages seront acompagnés d'un peu de bruine ou de brune ver- glocante, ceîte nuit sur le sud-ouest.Une autre dépression en provenance du mid-ouest oméricain apportera des nuages sur l'ensemble de lo province et des averses isolées sur les régions du sud, demain.Estrie: nuageux.Brumeux le matin.Max.près de 3.Demain: nuageux.60 pour cent de probabilité d'o- verses.Min.près de moins 2.Mox.près de 3.Drummondville et Trois-Rivières: nuc- eux.Brumeux par endroits le matin.Max.près de 3.Demcin nuageux.60 pour cent de probabilité d'averses.Min.près de zéro.Mox, près de 4.Beauce et Québec: brumeux por endroits le matin.Nuageux avec éclaircies por la suite.Maxrès de 3.Demain nuageux.Min.près de moins 2.Fox.près de 3.Pontiac, Gatineau et Lièvre: nuageux.Mox.près de 2.Demain: nuageux.30 pour cent de probabilité d'averses.Min.près de moins 2.Moxprès de 2.; Laurentides: nuogeux.Brumeux por endroits le matin, Mox.près de 2.Demain: nuageux.30 pour cent de probabilité d'averses.Min.près de moins |.Mox.près de 2.Ottawa, Hull et Cornwall: nuageux.Brumeux por endroits le matin.Mox.près de 4.Demain: nuageux.40 pour cent de probabilité d'averses.Minprès de 1.Max.près de 5.Montréal: nuageux.Brumeux por endroits le matin.Mox.près de 4.Demain: nuageux.60 pour cent de probabilité d'averses.Min.près de 1.Maxprès de à La Tuque et Réserve Faunique des Laurentides: nuageux.Ecloircies en après-midi.Moxprès de zéto.Demain: nuageux.Min.près de moins 4, Max.près de zéro.Lac St-Jean et Saguenay: noel Écloircies en après-midi.Mox.près de moins |.Mercredi: nuageux avec éclaircies.Min.près de moins 6.Mox, près de moins |.Vers le sud Acapulco 23 3 Bermudes 23 23 Barbade 25 29 Brownsville 14 20 Daytona Beach 22 27 Guodolojoro 12 24 Guadeloupe 24 30 Honolulu 20 % Kingston 27 32 La Havane 20 3 Las Vegos 09 14 losAngeles 12 19 Moon 1720 Meido 2 Mexico City 12 23 MiomiBeach 25 28 Myrle Beach 20 21 Nossou 24 28 Orlondo 22 28 Palm Springs 08 22 Reno -6 11 Son Juan 27 28 Tompa 23 29 Trinidad 3 32 West Palm Beach 24 28 INDEX Arts: A-7 Bandes dessinées: D-9 Dans les Cantons: D-11 Déces: C6 Économie: C-1 Éditorial: A-6 Horoscope: D-9 Petites annonces: C4 Secrets mal gardés: D-10 Sports: D-1 Vivre: B-3 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke or Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.Kivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Éditeur Jean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jacques Pronovost | Pierre-Yvon Bégin Rédocteur en chel Directeur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Adjoint-chet nouvelles Stéphane Lavallée Chef éditoriaiste-adjoint Chet de pupitre PUBLICITE Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Directeur Directrice-odjointe PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier Directeur Adjoint André Roberge Frédéric Viens Coordonnateur Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITE \u2019 André Corriveou Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Cloude Ouellet Jacques Faucher Gaston Pinard Michèle FL _rnier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPÉDITION ÉDIFICE Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Camelots et camelois motorisés Prix de vente soggéé incluant LPS.payée parle comelot o.oo.taxe de vente du Québec .Coût dl'abonné us ENVOI DE PUBLICATION: Énregistrement No 1539 Abonnement par la poste au Conado, souf endroits desservis par camelot et camelois motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'an 5155.00, TPS 510.85, TVQ 6 mois $ 81.00, TPS 5 5.67, TVQ 3 mois 5 42.00, TPS S 2.94, VQ § 360 = 5 48,54 | mois $ 22.00 TPS $ 1.54 TVQ $ 188 = $ 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDI Ts l'an 5210.00, TS $14.70, VQ $17.98 = 5242.68 6 mois 5130.00, TPS $ 9.10, VQ $11.13 = 5150.23 3 mois § 85.00, TPS 5 5,95, TVQ $ 728 = § 98.23 I mois 5 35.00, TPS $ 2,45, TVQ $ 3.00 = § 40.45 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 1 an $600 00, 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, | mois $105.00 \u201cla Tribune\" est sociétaie de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue hangars, membre de l'Association des quotidiens du Conada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse colholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reutet, Merce France-Presse.Le service de photos foc-simiées de lo Presse canadienne ef les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.13,27 = 693 = 179.12 93.60 est la ud, 'o- 0- er- JX.™ de JX.le dur in: in.ur IX.~ W\u2014_-e sro 0-0 TO Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke tin, hier, un jeune homme dans la vingaine a immobilisé son véhicule près d'un terrain boisé, dans la région de Katevale.Après avoir laissé une note personnelle bien en vue, il s\u2019est engouffré dans le bois avec une arme à feu.Il avait décidé d\u2019en terminer avec la vie comme cela était écrit sur le bout de papier.La Sûreté du Québec de l\u2019Estrie est informée de la présence du véhicule abandonné.Sur place, elle découvre la note.De plus, la vue d\u2019une bandouliè- U n peu avant 11 heures du mare dans I\u2019habitacle laisse craindre le pire.Sans hésiter, le corps policier a aussitôt fait appel à un maître de chien.Une fois le policier et le chien, spécialement entraîné pour les recherches en forêt, arrivés sur les lieux, on laisse la bête se lancer sur la trace de l\u2019homme.Il est retrouvé vers 14 h 15, toujours en vie.Il sera dirigé vers des gens qui tenteront de lui venir en aide.Recrudescence Le fait divers semble banal en soi mais il prend toute sa dimension quand on apprend qu\u2019à Sherbrooke, tout récemment, en l\u2019espace d\u2019une semaine, cinq personnes ont opté pour l\u2019issue fatale de La fusion de deux écoles soulève un tollé à Magog Andrée ALLARD Magog et Brassard à Magog se mobilisent contre le projet de la Commission scolaire de Memphrémagog de fusionner ces deux écoles.Ils comptent se rendre en grand nombre à la réunion des commissaires, qui a lieu ce soir, pour manifester leur opposition au projet.La commission scolaire compte réaménager l\u2019école St-Patrice dans le but d\u2019y accueillir les 250 élèves du premier cycle qui fréquentent l\u2019école Brassard.Celle-ci servirait alors pour l\u2019éducation aux adultes.«Les parents comme les professeurs contestent ce projet de regrouper 733 enfants de la maternelle à la sixième année dans la même école», souligne l\u2019un des parents concernés, Réjean Brouillette.«Nous sommes contre le changement de vocation de l\u2019école St-Pa- trice, nous nous opposons à la création d\u2019une grosse polyvalente au niveau primaire.Cette école n\u2019est pas conçue pour recevoir autant d\u2019élèves.Par exemple à Sherbrooke, pour ce nombre d\u2019élèves, une école dispose de 120 000 pieds carrés de surface alors qu\u2019ici, il n\u2019y lL: parents des écoles St-Patrice a que 77 000 pieds carrés», poursuit M.Brouillette.Le directeur général de la commission scolaire de Memphrémagog, Réal Gaudreau, a annoncé son intention d\u2019entreprendre les travaux de réaménagement en mars, même si la subvention promise par le ministère de !\u2019Éducation ne sera vraisemblablement pas versée à ce moment-là.La réalisation de l\u2019ensemble du projet devrait s\u2019étendre jusqu\u2019en 1994.«Ils ne feront pas les travaux en été pour ne pas déranger, comme on nous l\u2019avait dit.Ça va être échelonné sur deux ou trois ans, imaginez ce que ça va représenter comme dérangement.C\u2019est un projet d\u2019un million et demi $ qui sera finalement un éléphant blanc parce que la structure ne convient pas.Nous nous en rendons compte: les groupes d\u2019ages ne sont pas compta- tibles et on songe déja a faire deux \u2018\u2018quarts\u2019\u2019 pour les récréations.Ils ne pourront pas le faire.Qu\u2019on pense simplement en termes de coûts.» L'assemblée des commissaires a lieu ce soir à 20h, au bureau de la Commission scolaire de Memphrémagog, au 449 rue Percy à Magog.Marco FORTIER Rock Forest à augmenter encore le compte de taxes des citoyens en 1993, d\u2019au moins 0,14 $ par tranche de 100 $ d\u2019évaluation, même si la municipalité prévoit clore l\u2019année qui s\u2019achève avec un léger surplus de 10 000 $.La taxe grimperait ainsi de 1,18 $ à 1,32 $ du 100 $ d\u2019évaluation foncière, une hausse d\u2019environ 12 pour cent.La Ville a besoin de 700 000 $ de plus uniquement pour l\u2019entretien des chemins en 1993, à cause de la «réforme Ryan», a expliqué hier soir le maire Bertrand Delisle, à l\u2019assemblée du conseil municipal.Rock Forest devra entretenir à ses frais 70 kilomètres de routes supplémentaires à compter du ler avril.C\u2019est le ministre des Affaires municipales, Claude Ryan, qui en a décidé ainsi.Ça coûtera 0,14 $ par 100 $ d\u2019évaluation foncière uniformisée à la municipalité, qui augmentera d\u2019autant le compte de taxes, peut-on déduire des propos du maire.«Vous me demandez: est-ce qu\u2019on va avoir 14 sous d\u2019augmentation?Vous avez la réponse autant que moi», a-t-il laissé tomber, après avoir rappelé «l\u2019effort financier important» qu\u2019exige la réforme Ryan.D\u2019autres comptes de dépenses sont susceptibles d\u2019augmenter.Peut-on donc s\u2019attendre à une hausse de taxes supérieure à 14 cents?a-t-on demandé à Bertrand Delisle.«Nous travaillons présentement à la préparation du budget.On analyse toutes les possibilités», lL: Ville de Rock Forest s\u2019appréte Rock Forest subira une hausse de 12 p.c.environ a dit simplement le maire, qui déposera son budget le 21 décembre.Ce dernier avait admis le 2 novembre qu\u2019une hausse de taxes était inévitable.Le compte de taxes va augmenter en 1993, «c\u2019est clair comme de l\u2019eau de roche», avait-il dit en assemblée publique.La taxe a rapporté La Ville a exigé un effort fiscal sans précédent de ses contribuables en 1992, haussant les taxes de 38 pour cent en moyenne.La fameuse taxe spéciale de 0,15 $ du 100 $ d\u2019évaluation, décrétée d\u2019urgence en janvier dernier, a incidemment permis à la Ville d\u2019éviter d\u2019aller dans le rouge, comme l\u2019oblige l\u2019État québécois.Les élus prévoient boucler 1992 avec un surplus de 10 000 $, contre un déficit de 205 000 $ l\u2019an dernier.La municipalité a aussi rayé complètement le déficit accumulé, qui s\u2019élevait à 921 858 $ au 31 décembre 1991.«Nous prouvons que nous sommes capables de gérer sainement la municipalité», a déclaré Bertrand Delisle.Outre les frais reliés à l\u2019entretien des routes, la Ville adhérera à la Société de développement économique de la région sherbrookoise, ce qui entraînera des coûts de 110 000 $ en 1993, rappelle M.Delisle.Par contre, les dépenses reliées au service de la dette diminueront, estime-t-il.La dette générale de la Ville s\u2019élève à un peu plus de 6,5 millions, soit 436,72 $ par citoyen.Les élus envisagent également diverses coupures budgétaires, dont un rationnement du sel mis dans les rues cet hiver.Retour au travail à l\u2019OMH Sherbrooke (GF) fice municipal d\u2019habitation (OMH) de Sherbrooke ont mis fin à leur «débrayage spontané» et sont retournés au travail, dès hier matin.La décision a été prise à la suite d\u2019une entente de principe survenue à la table des négociations, dans la journée de dimanche.Selon une représentante de l\u2019employeur, l\u2019entente de principe a été obtenue après des négociations intensives qui se sont poursuivies depuis jeudi et jusqu\u2019à dimanche.L\u2019entente devrait être soumise aux travailleurs, au cours d\u2019une assemblée générale, appelée par le syndicat, demain.S'ils donnent leur aval à l\u2019accord, ils renouvelleront ainsi le contrat de travail échu depuis le 31 décembre 1991.Li employés syndiqués de l\u2019Of- Mardi matin dernier, les seize membres du local 922 de l\u2019Associa- : tion internationale des machinistes (FTQ) avaient déclenché une grève qui a paralysé les activités de l\u2019OMH.Par ce geste, les syndiqués voulaient dénoncer la décision de l\u2019employeur de combler le poste de concierge exigé par la convention collective en supprimant un emploi de chargé d\u2019entretien et des réparations.L'employé concerné subissait une baisse de son salaire et de ses conditions de travail.Selon le syndicat, la qualité des services s\u2019en trouvait grandement affectée.Le débrayage venait également appuyer les actions des négociateurs syndicaux.Les principaux dossiers en jeu étaient justement la question des ratios à conserver entre le nombre des logements de l\u2019OMH et le nombre des employés.La sécurité d\u2019emploi figurait également au centre des discussions.Téléphoto par Steven Bell la mort volontaire pour régler leurs problèmes.Pourtant les dix premiers mois de l\u2019année n\u2019avaient été le théâtre que de trois incidents tragiques du genre, à Sherbrooke.En une vingtaine de jours, le nombre est passé à neuf.L'an dernier, il y a eu un total de 15 suicides sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke.Sur le territoire de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie, 36 personnes se sont donné la mort jusqu\u2019à maintenant cette année; 37 pour toute l\u2019année 1991.Chez les gens impliqués à fond dans les organismes d\u2019assistance, d\u2019écoute téléphonique comme Se- cours-Amitié où M.Michel Turcot- La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 novembre 1992 Une plus grande détresse observée chez les gens [I Le taux de suicide a grimpé soudainement en novembre à Sherbrooke te agit comme directeur général, il n'y a pas 36 façons de s\u2019en sortir et l'issue ultime n\u2019est jamais une solution.«Parlez-en de vos problèmes; ne les ruminez pas; ouvrez-vous, élargissez vos horizons; essayez de voir plus clair, on vous aidera; ne vous refermez pas, ne vous repliez pas sur vous-même!» C\u2019est le conseil des conseils.Le meilleur que l\u2019on puisse donner.Et il vaut également pour ceux qui ont remarqué des changements chez les gens de leur entourage.Dans le doute, on cherche, on s\u2019informe, on puise à la source de la compréhension, de la disponibilité, de l\u2019écoute mais il faut s\u2019ouvrir, c\u2019est le seul espoir de voir le bout du tunnel ou à tout le moins d\u2019entrevoir une lueur.Un aboutissement La mort volontaire ne surgit jamais comme première solution à un problème.Elle est plutôt l\u2019aboutissement, l'accumulation d\u2019un incident initial, souvent banal, dont on a honte de parler.Puis ça grossit avec le temps.Devant ce phénomène auquel novembre, les entre-saisons, le temps maussade ne sont pas étrangers, les écoutants de Secours-Ami- tié n\u2019ont pas noté une recrudescence d\u2019appels ces derniers temps, mais ils ont ressenti une plus grande détresse chez les gens.«On sent que c\u2019est beaucoup A3 plus profond comme mal, beaucoup plus «rough» et on ne semble pas être en mesure de voir le bout du tunnel.Problèmes financiers, difficultés de communications dans le couple, responsabilité lourde du ou de la chef de famille monopa- rentale, le chômage, le manque de nourriture, le panier de provisions à moitié vide plutôt qu\u2019à moitié plein.» Les appels ne sont pas plus nombreux mais ils ont une durée plus longue.Mais l\u2019important, c\u2019est justement d\u2019en parler, de s\u2019ouvrir et heureusement plusieurs l\u2019ont compris car les lignes téléphoniques les écoutants ne dérougissent Gilles FISETTE Sherbrooke les de Thetford Mines et de Bromptonville est ouverte: la 3e édition du concours «Ville industrielle de l\u2019année», de l\u2019Association des manufacturiers du Québec (AMQ) a été lancée, hier matin, a Sherbrooke.Le concours, a rappelé le vice- président et directeur général de l\u2019AMQ, Richard Le Hir, vise à reconnaître les efforts engagés par les villes et les municipalités afin de stimuler le développement industriel régional.Le prix vient accroi- tre leur notoriété.«Ce sont davantage les efforts que les résultats qui nous intéressent.Ce n\u2019est pas la taille des vil- L' course à la succession des villa croissance de l\u2019activité industrielle», a ajouté M.Le Hir, en soulignant que le titre national a été remporté par la ville de Thetford Mines, en 1992, alors que Bromptonville s\u2019assurait le prix régional pour l\u2019Estrie.Compte tenu de la conjoncture économique, l\u2019AMQ dit s\u2019attendre à une stagnation dans le nombre des candidatures, soit une cinquantaine.Si Montréal a de bonnes raisons de ne pas participer à ce concours, a estimé M.Le Hir \u2014 «je ne vois les qui compte mais leur capacité à assurer des conditions nécesaires a: Téléphoto par Steven Beli rien qui brille en faveur de Montréal du côté du développement industriel» \u2014, rien ne justifierait la ville de Sherbrooke de ne pas y participer.«Si j'étais Sherbrookois, je me poserais de sérieuses questions si ma ville ne participait pas à un concours qui lui permet de faire connaître ses efforts pour favoriser le La course à la succession de Thetford Mines et Bromptonville est ouverte [J 3e édition du concours de la «Ville industrielle de l'année» C\u2019est en compagnie du vice-président de la Banque Nationale, région de |\u2019 Estrie, Jean- Marie Canvel (a droite), que le vice-président et directeur général de I\u2019 Association des manufacturier du Québec, Richard Le Hir, à procédé au lancement de la 3e édition du concours «Ville industrielle de l\u2019année».développement industriel», a déclaré M.Le Hir.Les villes et municipalités intéressées devront s\u2019inscrire avant le 14 janvier 1993.Elles auront par la suite jusqu\u2019au 25 mars 1993 pour remplir le cahier officiel de leur mise en candidature.En avril prochain, dans chacune des régions administratives du Québec, un jury sera composé.Il verra à la sélection de la municipalité gagnante de leur région.Dans un deuxième temps, un jury national choisira parmi les lauréats régionaux, la Ville industrielle de l\u2019année.Ce choix sera connu le 12 mai 1993.Pour ce prix, 'AMQ dispose d\u2019un budget de 150 000 $.L\u2019association s\u2019est assurée la participation de plusieurd commanditaires.L'usine Carnation déjà assurée d\u2019un approvisionnement plus prioritaire Maurice Poirier, secrétaire du Syndicat des producteurs de lait de l\u2019Estrie.Sherbrooke Gilles FISETTE Lhe Carnation, de Sherbrooke, est déjà assurée d\u2019un reclassement qui lui accordera davantage de priorité dans son approvisionnement en lait.Selon le secrétaire du Syndicat des producteurs de lait de I\u2019Estrie, Maurice Poirier, une entente est récemment intervenue à ce sujet entre les divers partenaires en cause: le Conseil de l\u2019industrie laitière, le Conseil de la coopération laitière, la Fédération des producteurs de lait du Québec et la Régie des marchés agricoles.Comme l\u2019explique M.Poirier, tous ont convenu que l\u2019usine Carnation (Nestlé) peut grimper de la classe 7 à la classe 6 puisqu'elle n\u2019exporte pas sa production de lait évaporé mais la destine plutôt entièrement au marché canadien.Le changement de classe entrera en vigueur au printemps 1993.Parce qu\u2019elle faisait partie de la classe 7, l\u2019usine a souffert d\u2019un problème d\u2019approvisionnement qui l\u2019a amenée à prolonger sa période de fermeture annuelle.L'usine a fermé ses portes dès le début octobre, pour une période de deux mois.Samedi, ses travailleurs ont organisé une manifestation devant l\u2019usine afin de revendiquer de meilleures conditions d\u2019approvisionnement.Selon M.Poirier, ces travailleurs ne sont visiblement pas au SM décroche d\u2019autres contrats au Sherbrooke puis quelques années, la firme d\u2019ingénieurs-conseils Le Groupe S.M., de Sherbrooke, vient de décrocher de nouveaux contrats dans ce pays.Selon le vice-président de la firme, Gérard Laganière, ce sont des contrats d\u2019une valeur de plus de 1,2 D: présente au Mexique de- million $ qui viennent d\u2019être conclus avec le ministère mexicain de l\u2019Environnement.Ces contrats prévoient notamment la préparation des plans d\u2019aménagement écologique pour les régions de Bajio et de Tamaulipas- Veracruz.Il s\u2019agira d\u2019établir une cartographie de ces territoires en identifiant les zones les plus sensibles au point de vue environnemental.Parmi les autres tâches confiées à CM, on note la préparation de normes techniques pour l\u2019élimination des déchets industriels non dangereux et l\u2019adaptation à la réalité mexicaine des procédés d\u2019études d'impact utilisés en Europe et aux États-Unis, en vue de la sélection des sites d\u2019enfouissement des déchets.Ces travaux, rapporte M.Laganière, seront réalisés en collabo- courant du dossier.Il explique qu\u2019il est normal que les usines de lait évaporé qui exportent une partie ou la totalité de leur production soient approvisionnées en dernier.Cela fait en sorte qu\u2019elles sont les premières à ne plus être approvisionnées lorsque l\u2019offre est inférieure à la demande.Et ce, parce que ce sont les producteurs de lait qui financent de leur poche les activités déficitaires d\u2019exportations.Toutefois, l\u2019usine de Sherbrooke n\u2019exportant plus, elle a déjà obtenu un reclassement.Pour le reste, il indique que la fermeture de l\u2019usine Carnation, à ce temps-ci de l\u2019année, est une activité planifiée afin de permettre son entretien, l\u2019usine ayant généralement terminé sa production annuelle.Cet automne, le marché du lait a connu un problème de demande excédentaire.Il s\u2019agit d\u2019un problème ponctuel, assure M.Poirier.Il explique que des producteurs ont réagi tardivement à une demande d\u2019ajustement de leur production de manière à respecter les quotas, l\u2019an dernier.Après avoir diminué leur cheptel afin de respecter rapidement les quotas, ils ont éprouvé de la difficulté à revenir à l\u2019équilibre, cet automne.ll conclut en rappelant que les producteurs québécois tendent de plus en plus vers une production égale, douze mois par année.Les problèmes de cette nature devraient donc disparaître.Mexique ration avec le consortium S.M.-Dy- namis Envirotech, avec l\u2019aide financière de la Banque mondiale.Créé à Sherbrooke en 1972, le Groupe S.M.a signé d\u2019importantes réalisations au Mexique.Il a notamment réalisé des études sur la gestion des déchets dangereux pour le compte de la ville et l\u2019état de Mexico. Le CHUS [J Cette situation ne retardera pas le projet du parc biomédical, croient les promoteurs Denis DUFRESNE Sherbrooke Même si le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) refuse de vendre des terrains pour le futur parc biomédical à la Ville de Fleurimont, ce qui aurait permis de simplifier d\u2019éventuelles transactions avec des investisseurs, la Corporation du parc bio-médical ne craint pas de retard dans le projet.Son président, Alain Paquin, re- La Tribune, Sherbrooke, mordi 24 novembre 1992 préfère vendre lui-même les terrains connaît que le fait de céder des terrains à la municipalité aurait permis de réagir plus rapidement, ad- venant un intérêt de la part d\u2019une industrie, mais nie que le projet soit enlisé dans des considérations administratives.«C\u2019est plus long au niveau des procédures légales parce que ce sont des actifs qui appartiennent au gouvernement», convient-il.«On parle de quatre, cing, ou six mois.Je ne pense pas que ¢a retarde (d\u2019éventuels projets), le CHUS va tout faire s\u2019il y a urgence, tout le monde a le même objectif», pense M.Paquin.«Ils préfèrent les vendre eux-mêmes pour éviter d\u2019avoir des intermédiaires», précise le président de la Corporation au sujet des motifs du CHUS.«On n\u2019a pas de demande pour l\u2019instant, mais s\u2019il y a un promoteur on va le faire avec le CHUS», déclare-t-il.Fleurimont était disposée à acquérir des terrains du futur parc biomédical «si ça aurait fait avancer les choses», explique pour sa part le conseiller municipal Francis Gagnon.Mais, dit-il, «le conseil d\u2019administration du CHUS a mis des clauses qu\u2019on considérait restrictives, par exemple au niveau de l\u2019environnement».Les terrains en question sont desservis depuis près d\u2019un an par l\u2019aqueduc et les égouts, grâce en bonne partie à une subvention de 64 000 $ de l\u2019Office de planification et de développement du Québec (OPDQ), mais aucune entreprise ne s\u2019y est encore installée.Plus facile Le président de la Société de développement industriel de la région sherbrookoise (SDRS industrie), François Godbout, estime cependant que les tergiversations au sujet des terrains, «ça retarde des projets».«Les gens veulent être propriétaires de leurs terrains.On a besoin du parc biomédical qui peut êtré UT élément moteur pour notre économie (.).Le CHUS, on ne sait pas ce qu\u2019ils veulent.Si ça avait été par la Ville de Fleurimont, ça au- Mission accomplie.mais la guerre persiste O L'hiver risque d'être encore plus dur dans l'ex-Yougosiavie, déplore le capitaine Guy Bélsle nourriture et des vêtements aux rait été plus facile, ça fait deux ans que ça traîne», dit-il.Lorsqu'on lui demande si les tractations entre le CHUS et Fleurimont peuvent avoir retardé l\u2019arrivée d'investisseurs, le président de la Corporation du parc biomédical répond pas la négative.«C\u2019est pas sûr.Il y a des industries avec qui on discute et la balle est dans leur camp, pas dans le nôtre.Il y en a qui sont venus voir et qui sont intéressés», affirme Alain Paquin.Pourrait-il y avoir une premiére implantation en 1993?«Je n\u2019ose pas me prononcer sur ça, en 1992 on devait en avoir une, c\u2019est une question de mois.», ré- pond-il.Le directeur de la SDRS industrie, Renald Mercier, refuse de commenter le dossier, mais soutient que des pourparlers se déroulent avec des investisseurs.bleus, des soldats envoyés par l\u2019Or- Marco FORTIER Sherbrooke | gens aux prises avec la guerre.Mais ganisation des nations unies (ONU) on se faisait tirer dessus de tous cô- pour mettre un terme à la guerre ci- Le capitaine Guy Bélisle, de és.» vile qui sévit au pays depuis des Sherbrooke, est rentré début octobre à la base canadienne de Lahr en Allemagne après une mission de six mois dans l\u2019ex-Yougoslavie, laissant derrière lui un pays déchiré par la guerre civile.Mission accomplie, donc.Une mission absurde.«Tout ce qu\u2019on voulait faire, c\u2019est apporter de la Le capitaine Bélisle, 26 ans, devait approvisionner en vivres, médicaments et vêtements les villages isolés par la guerre entre Serbes et Croates dans ce qui fut jadis la Yougoslavie, un pays d\u2019Europe de l\u2019Est.La mission de Guy Bélisle s\u2019est déroulée sous l\u2019égide des Casques g\"' COMBATTEZ LA ROUILLE! \"\"R a ~ principales de la rouille.v SEUL RUST CHECK disperse l'humidité chimiquement de Vv SEUL RUST CHECK a démontré son efficacité à toute mois.Les Casques bleus viennent en amis.Ils sont là pour rétablir la paix.Ils ne doivent jamais tirer, sauf pour se défendre.«On a eu l\u2019occasion de riposter à plusieurs reprises pour sauver nos vies», témoigne cependant le militaire sher- brookois, marié à June Reid, ori- façon à garder les parois intérieures au sec.Vv SEUL RUST CHECK freine I'électrolyse, Fune des raisons v SEU épreuve pendant 20 ans sur plus de 1,000,000 de véhicules.RUST CHECK pénètre dans les joints les plus étroits où la rouille se forme d'abord.Ni la cire ni Le soldat Simon Gilbert (à gauche), de Sherbrooke, patrouille les ruines de la ville de Lipik, dans l\u2019ex-Yougoslavie.Il est maintenant de retour à la base de Lahr en Allemagne.Mario Bernier, de Bromptonville, joue avec «Pivo», la mascotte de son peloton.Le soldat est arrivé en Croatie en octobre, pour une durée de six mois.ginaire d\u2019East Angus.Le couple a deux enfants, Renée-Claude et Gabrielle, âgées de deux et trois ans.Le capitaine Bélisle et ses acolytes du Royal 22e Régiment, en militaires neutres qu\u2019ils étaient dans les circonstances, ont «aidé» tant vont apparaître», croit le militaire.Ce dernier a vu juste: quelques heures après l\u2019entrevue accordée à La Tribune, l'ONU annonçait qu\u2019une épidémie de typhoïde s\u2019annonçait en Bosnie, où Guy Bélisle fut stationné durant deux mois, V SEUL RUST CHECK est garanti a vie si votre voiture neuve le goudron ne peuvent protéger ces parties.Hu Coaticook: Magog: Sherbrooke: Windsor: L est traitée annuellement, peu importe les conditions, le millage ou le nombre de propriétaires.Valide d'un bout à l'autre du Canada et appuyé par la compagnie et non pas par le concessionnaire.R.R.# 1, Coaticook 385, rue Sherbrooke, Magog 860, rue King Est, Sherbrooke 42, rue St-Laurent, Windsor PLUS DE 40 CENTRES AU QUÉBEC L\u2019ANTIROUILLE 849-7464 843-4765 822-3033 845-4530 45150 des Serbes que des Croates.Ironie, tant les Serbes que les Croates leur ont.tiré dessus.«Les Croates disaient qu\u2019on prenait pour les Serbes et les Serbes disaient qu\u2019on prenait pour les Croates», laisse tomber Guy Bélisle.«Ils pointaient leurs armes vers nous et tout ce qu\u2019on pouvait faire, c\u2019était argumenter avec eux», dit celui qui fut entraîné d\u2019abord pour combattre, à titre de membre d\u2019un bataillon d\u2019infanterie.Dur hiver Si les dernières semaines ont été éprouvantes pour les habitants de l\u2019ex-Yougoslavie, les prochains mois risquent d\u2019être encore plus durs.L'hiver est rude en Europe de l\u2019Est.«À cause de la guerre, les gens n\u2019ont plus de chauffage, plus d\u2019électricité et plus d\u2019eau.Plus de nourriture et de médicaments non plus», dit le capitaine Bélisle.«C\u2019est vraiment la famine là-bas.Avec l\u2019hiver, les maladies graves dans la capitale Sarajevo.I! a aussi séjourné en Croatie.L\u2019Estrien s\u2019était illustré en juillet dernier, sauvant d\u2019une mort certaine deux femmes victimes d\u2019un tireur embusqué.Les soldats Simon Gilbert et Carl Grimard, de Sherbrooke, ainsi que Mario Bernier, de Bromptonville, sont aussi intervenus dans l\u2019ex-Yougoslavie.Ce dernier est incidemment parti pour la Croatie en octobre.Guy Bélisle, son épouse et leurs enfants habiteront à la base de Lahr en Allemagne pour les huit prochains mois.Après avoir passé trois ans dans un bataillon d\u2019infanterie, le capitaine Bélisle devra ef- fecuer des tâches administratives pour les trois prochaines années.\u2014 En Estrie, peut-être?\u2014 Probablement.Je l\u2019espère.Ensuite, les défis ne manqueront pas.On a plusieurs missions en Yougoslavie, mais je crois bien qu\u2019on puisse en avoir en Somalie dans les prochains mois\u2026 Dormez là-dessus.ouverneurs tel des Gouverneurs tel des Gouverneurs En période de récession, ce n\u2019est pas la peine de réfléchir trop longtemps avant de saisir une offre aussi tentante.Pour repartir du bon pied, l'Hôtel des Gouverneurs vous invite, du 12 octobre 1992 au 30 avril 1993, à profiter de son confort et de son service réputés, a des prix qui font rêver.Pour réserver, composez sans frais, le 1 800 463-2820 où communiquez avec votre agent de voyages.* Occupation simple ou double.Ces tarifs sont offerts aux individus, sans limite et sans conditions.æ TOplan RESERVATIONS 1800463 2820 HOTEL DES GOUVERNEURS Le taux de l'impôt foncier ne bougera pas à Canton de Magog Canton de Magog Le taux de l\u2019impôt foncier restera à 57 cents les 100 $ d\u2019évaluation à Canton de Magog l\u2019année prochaine.Le maire, Rosaire Fillion, qui en a donné l\u2019assurance aux contribuables quand il a dressé, ainsi qu\u2019il est tenu de le faire à l\u2019approche de la fin de chaque année, un bilan de la situation financière de la municipalité, a imputé cette stabilité à la gestion serrée des deniers publics qui a été faite par le conseil municipal.Une gestion serrée qui, a-t-il souligné, n\u2019a pas empêché la réalisation de plusieurs projets et permettra à la municipalité de boucler l\u2019année avec un surplus frisant les 50 000 $.«Grâce à ce surplus, nous pourrons prendre à notre charge sans alourdir le fardeau fiscal des contribuables les 50 kilomètres de routes que le ministère des Transports nous refilera l\u2019année prochaine», a ajouté M.Fillion.I] s\u2019est dit d\u2019avis que la taxe spéciale que la municipalité devra imposer l\u2019an prochain pour couvrir le coût des services policiers fournis par la Sûreté du Québec devrait être à peu près la même que cette année, soit 16,5 cents les 100 $ d\u2019évaluation.Volonté ferme d\u2019en faire autant à Coaticook Christian ROY Coaticook Les contribuables de Coaticook bénéficieront d\u2019un budget sans augmentation de taxes, a livré le maire André Langevin lors d\u2019un accordé a La Tribune.Cette annonce est faite méme si la municipalité risque de terminer son année financiére avec des résultats beaucoup moins élevés que par les années passées.«C\u2019est du moins notre volonté, comme conseil de ville de ne pas augmenter les taxes», a signifié M.Langevin.«Les conseillers et moi-même sont convaincus de ce choix.Il faudrait vraiment qu\u2019on nous démontre qu\u2019on n\u2019est pas capable de faire autrement, pour la prochaine année.Même si nos employés permanents, trésorier, directeur général, nous suggéreraient une légère augmentation, afin d\u2019avoir plus de latitude dans leur administration, on ne le fera pas, si on est capable.» Depuis son accession au siège de maire, M.Langevin a toujours connu des surplus dans ses budgets: «Depuis 10 ans que je gère le budget municipal, jamais on n\u2019est arrivé avec un budget déficitaire.» Cependant, si les surplus connus jusqu'ici se chiffraient entre 1500008 et 200 000 $ annuellement, le budget 1992 risque d\u2019être tout autre.Sans pouvoir donner de chiffres précis, le maire Langevin a avoué que le surplus pour 1992 sera considérablement moindre.On pense même qu\u2019il n\u2019atteindra pas 100 000 $.«On en saura plus au début décembre, lorsqu\u2019on aura des chiffres plus précis.Chose sûre, un s\u2019achemine vers un léger surplus, ce qui est bien, compte tenu des dépenses assez importantes encourues au cours de l\u2019année\u2026» IX ans si les Fleul\u2019ar- ident lomé- ndus- balle e nô- oir et Alain mière T Sur une, >, ré- 1duse de sou- srou- or res- éva- an- qui zon- ain- \u2019 an- 1 fi- tion ui a pal.ou- sali- per- ou- fri- ous irge scal me- tére lera axe de- our oli- du s la 6,5 ook ati- get \\ Hiors er- vec ins es.ait tre ire ine yés eur Ine a- eur era ège ou- ses je ais get les if- et 1d- res a 92 lus SCZ ITS Drummondville (GP) Le gouvernement du Québec est préoccupé par les demandes du milieu pour des projets de réutilisation d\u2019emprises ferroviaires à des fins publiques.«Il s\u2019agit des projets de parcs linéaires à vocation multifonc- tionnelle et de mise en réserve de corridors à des fins potentielles et futures de réseau de distribution des services publics et de transport», affirme Yvon Lafrance, député du comté d\u2019Iberville, qui participait à Drummondville, à titre de président d\u2019un comité interministériel sur la question, au deuxième Forum qubécéois sur le recyclage des voies ferrées désaffectées.Car, pour M.Lafrance, la situation de recycler les emprises d\u2019anciennces voies ferrées est particulièrement complexe.En premier, l\u2019utilisation des emprises abandonnées implique l\u2019application de plusieurs lois relevant de ministères différents.De plus, le démembrement à la pièce rend difficile la coordination de l\u2019intervention et le contrôle gouvernemental.Historiquement, constate-til, la pratique des gouvernements a conduit au morcellement plutôt qu\u2019à lin- tégrité des emprises.«Les travaux du comité que je préside, ajoute M.Lafrance, confirment de plus en plus l\u2019in- térét de certaines emprises pour des projets régionaux de réutilisation à des fins publiques».Toutefois, s\u2019empresse-t-il d\u2019ajouter, ce potentiel est étroitement lié au maintien de l\u2019intégrité des emprises.Vocation à définir À son avis, le milieu doit dé- Emprises ferroviaires: le gouvernement préoccupé finir la vocation de ces corridors et établir le plus large consensus possible sur les projets de conversion.Du côté des municipalités et des propriétaires riverains, à moins d\u2019entente, le processus d\u2019abandon conduit naturellement vers un morcellement des emprises, ce qui défavorise leur réutilisation à des fins publiques.M.Lafrance constate que, selon les lois actuelles, les municipalités régionales de comté (MRC) ne pourraient assumer la mise en oeuvre d\u2019un projet de réutilisation et assurer l\u2019intégrité d\u2019une emprise, à moins d\u2019une délégation de compétence de la part des municipalités locales.Il en va de même des organismes régionaux qui disposent d\u2019un pouvoir limité d\u2019intervention en terme de financement et d\u2019aménagement de territoire.La démarche, entreprise par le comité présidé par M.Lafrance, comprend une série d\u2019audiences publiques ave des gens et des organismes du milieu et se terminera par un rapport au gouvernement dans de courts délais, puisque le moratoire imposé par le gouvernement sur les ventes d\u2019emprises par les compagnies ferroviaires se termine avec la présente année.Le comité déposera son rapport au ministre des Transports, Sam Elkas, qui formulera ses recommandations au gouvernement, au début de 1993.Présentement, au Québec, le CN et le CP disposent de 1320 km d\u2019emprises officiellement abandonnées, se répartissant en 28 subdivisions dont quatre ont plus de 100 km.Le curling préservé jusqu\u2019au 15 avril prochain à Windsor Windsor Malgré la menace financière qui plane, le club de curling de Windsor, propriété de Domtar, a lancé officiellement sa saison d\u2019activités et rien ne laisse croire qu\u2019on pourrait y mettre un terme avant la date habituelle du 15 avril.C\u2019est ce qu\u2019a révélé le responsable de l\u2019activité, Anthony Jones, qui accédait la semaine dernière au poste de président du nouveau comité exécutif formé pour étudier la survie des clubs de golf et de curling de Windsor.On se rappellera que Domtar demande à ses clubs de golf et de curling de s\u2019autofinancer, dans un avenir rapproché.C\u2019est que ces activités de loisir sont aussi touchées par l\u2019exercice de rationalisation des dépenses, qui anime la papetière.Pour 1 $ Domtar a offert au nouvel exécutif qui chapeaute les deux clubs, de lui céder ces installations pour la somme symbolique d\u2019un dollar, explique M.Jones.La condition: conserver un but non-lucratif.Le comité exécutif a jusqu\u2019au premier mai pour étudier cette offre, après quoi Domtar se réserve le droit de disposer de ces installations à sa guise, poursuit M.Jones.«Juste pour le budget de roulement, on s\u2019arrange, soutient-il.Mais pour l\u2019électricité, les taxes et les assurances, c\u2019est plus compliqué.» Les dépenses d\u2019électricité par exemple, s\u2019élèvent à un peu plus de 20 000 $ par année.Accident au diesel Drummondville Un camion qui transportait de l\u2019essence diesel, a échappé une partie de son chargement, près de 500 litres (environ 100 gallons), dans les égouts municipaux de Drummondville, vers 6 h 00, hier matin.Le camion qui circulait à la hauteur de la rue Hains, a connu une fuite qui a provoqué le déversement accidentel.Comme, à la suite des récentes pluies, le niveau des égouts est assez élevé, il a été impossible de récupérer le produit avant qu\u2019il n\u2019atteigne la rivière St- François, a fait savoir un porte-parole du ministère de l'Environnement, Yvon Gélinas.Aucune enquête ne sera enclenchée et aucune poursuite ne sera déposée, vu que le déversement lui apparaît tout à fait accidentel.Nouveau directeur Drummondville Denis V.Bachand de Sherbrooke, conseiller en administration et ex-directeur des finances de Radio- Québec, a été nommé directeur des services administratifs du Cégep de Drummondville.Il succède à Michel Dumais qui occupera dorénavant le poste de conseiller pédagogique a I'éducation des adultes.Gérald PRINCE Drummondville Le député indépendant de Drummond, Jean-Guy St-Roch, se présente à l\u2019Assemblée nationale de Québec, ce matin, avec l'intention bien arrêtée de faire valoir l\u2019opinion de ses électeurs.«Je serai peut-être la goutte d\u2019huile dans le baril d\u2019eau, qui la rend inconsommable», lance-t-il, lors de sa rencontre mensuelle avec les journalistes locaux.Il mentionne avoir bien l\u2019intention de suivre les actes du gouvernement pendant cette courte session qui va jusqu\u2019au 21 décembre, en particulier en intervenant dans les projets de loi sur la culture et en favorisant une vaste réflexion sur La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 novembre 1992 Le député St-Roch surveillera le Jean-Guy Saint-Roch les finances publiques.Quant à la troisième voie, celle du centre, dans laquelle il veut voir le Québec s\u2019engager, il espère toujours que le parti libéral l\u2019empruntera.«Sinon, je prendrai moi-même l\u2019orientation vers la troisième voie, celle des modérés, celles des députés qui répondent aux attentes de leurs électeurs avant de suivre une ligne de parti», mentionne-t-il.Bouillon de culture Ayant quitté, pendant la campagne référendaire, le caucus libéral après avoir été élu député de cette formation politique en 1985 et en 1989, M.St-Roch voit dans la Parti libéral du Québec (PLQ) «ce bouillon de culture» qui a permis aux René Lévesque, aux Jacques A5 «bouillon de culture» au sein du PLQ Parizeau et autres, de trouver des réponses aux attentes de la population».Si le PLQ ne s\u2019oriente pas dans la troisième voie, M.St-Roch veut bien en faire partie mais pas comme vedette, plutôt à l\u2019arrière-plan, dans un rôle effacé, moins visible.«J'aime bien le rôle de l\u2019architecte, celui dont on oublie le nom quand l\u2019immeuble est construit», men- tionne-t-il.L\u2019important, c\u2019est que les politiciens répondent à cette soif des gens d\u2019être entendus.Selon ce qu\u2019il en sait, 60 pour cent de la population est de cet avis, 20 pour cent favorisant un parti politique, et l\u2019autre 20 pour cent, une autre option.Le site d'enfouissement de la MRC Val St-François rallie sept nouvelles municipalités Guy MARCHAND Richmond Après quelques mois de négociation, une entente est finalement intervenue entre 14 des municipalités propriétaires du site d\u2019enfouissement sanitaire de la Municipalité régionale de comté (MRC) du Val- St-François et sept nouvelles municipalités qui joindront le site à titre de co-propriétaires également.Le règlement habilitant la MRC du Val-St-François à exploiter une partie du système de gestion des déchets provenant des municipalités comprises dans le territoire de la MRC, a donc été adopté et il ne reste plus qu\u2019aux sept municipalités à faire entériner cette entente par leur conseil respectif, cette semaine.Dans l\u2019harmonie «C\u2019est un dossier qui nous tenait à coeur, au sein de la MRC, car le site d\u2019enfouissement constitue le projet majeur, et en vertu de cette entente, 21 des 22 municipalités de la MRC seront co-propriétaires, a expliqué le préfet de la MRC, Marc-André Martel.«Les négociations se sont bien déroulées et aucune réticence n\u2019est intervenue dans ce dossier.Il y a eu unanimité et ce regroupement de municipalités se veut un pas dans la bonne direction au niveau de l\u2019appartenance régionale, tout en constituant un dossier fort important pour le futur», a-t-il poursuivi.Constitué officiellement en 1981, le site d\u2019enfouissement de la MRC, qui se trouve aux limites des municipalités de St-François-Xavier-de- Brompton et du Canton de Melbourne, comprenait durant toute cette période un nombre de 14 municipalités propriétaires soit celles de Windsor, Richmond, Bromptonville, Melbourne village, Melbourne Canton, Canton de Bromp- On a inventé une machine à faire du bacon.Le temps, c'est de l'argent.Voici donc le tout premier copieur doublé d'un télécopieur : de quoi obtenir le meilleur des deux mondes en n'investissant que dans un seul appareil.Côté copieur, il vous offre un véritable centre de production de documents.Quant à sa fonction télécopieur, elle vous permet de NFRON er] es rons de documents sont des marques deposees de NERON CORPORA THON ttthisees pan NERON CANAD AT TEE en tant qu'usaget misent Xerox 3010 estune Marque de commerce de NERON CORPORATION composer votre 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A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 novembre 1992 Éditorial énurie de médecins Pierre-Yvon BÉGIN es services d\u2019urgence de l\u2019hôpital St-Louis de Windsor ont été perturbés la semaine dernière en raison de l\u2019absence d\u2019un médecin pour assurer la garde.Windsor rejoint le rang des hôpitaux de la région, Magog, Coaticook, Lac Mégantic, Thetford Mines et Asbestos, qui n\u2019arrivent à remplir leur mission première qu\u2019à la suite d\u2019une gymnastique administrative épuisante.La santé est devenue une affaire de fonctionnaires et de gros sous, point à la ligne.L\u2019accès pour tous à des soins de santé de qualité demeure un beau rêve.La récente réforme du système de santé par le ministre Marc-Yvan Côté tarde à produire ses fruits.Devant la menace d\u2019un affrontement avec les médecins, le ministre a opté pour la contribution volontaire plutôt que les mesures coercitives.De toute évidence, la qualité de vie des médecins sublime toujours les besoins de toute une population et les supplications d\u2019un ministre ne sont pas suffisantes pour redresser la situation.L\u2019une des mesures avancées par le ministre pour combler le manque d\u2019effectifs dans les hôpitaux, consiste à obliger les médecins détenant moins de 10 ans de pratique à s\u2019impliquer dans les établissements de santé.Pour une région comme l\u2019Estrie où les postes d\u2019omnipraticiens sont presque comblés à cent pour cent, l\u2019arrivée de jeunes médecins est rare.De récentes statistiques publiées par la revue l\u2019Actualité médicale en octobre dernier et compilées par la Corporation professionnelle des médecins du Québec, montrent pourtant que le nombre d\u2019omnipraticiens en Estrie est passé de 297 en 89 à 311 en 90.Il y a donc théoriquement 14 nouveaux médecins, comptant moins de 10 ans de pratique, à la disposition de nos hôpitaux.Mais où sont-ils?À Windsor, l\u2019hôpital pouvait compter en 89 sur sept médecins.Trois ans plus tard, ils ne sont plus que quatre.Les autres établissements de la région pourraient sans doute présenter des chiffres identiques.Ce n\u2019est qu\u2019en avril 93 que la future Commission médicale régionale entrera en fonction et pourra identifier les jeunes médecins comptant moins de 10 ans de pratique qui ne remplissent pas leur obligation face aux hôpitaux.D\u2019ici là, le public peut toujours se croiser les doigts.Autre solution avancée par le ministre Côté, le service de dépannage pour les régions moins bien nanties en effectifs médicaux, ne semble être d\u2019aucun secours.Déjà, l\u2019été dernier il n\u2019y avait plus aucun médecin en disponibilité sur la liste élaborée en collaboration avec les fédérations de médecins.Les problèmes d\u2019effectifs en région sont d\u2019autant plus inacceptables que Sherbrooke compte quatre centres hospitaliers d\u2019envergure, et même une faculté de Médecine.Les critères d\u2019admission à cette faculté reposent évidemment sur les résultats académiques des candidats et non sur leur région d\u2019origine.Nés et formés en Estrie, les futurs médecins seraient peut-être davantage enclins à pratiquer chez eux.Selon les mêmes statistiques de la Corporation professionnelle des médecins, les régions universitaires demeurent fortement desservies par les médecins.Ces régions présentent le meilleur ratio population-médecin avec un médecin pour 341 habitants.Les médecins sont donc en nombre suffisant chez nous.La pénurie n\u2019est-elle que fumisterie pour protéger la qualité de vie d\u2019un petit groupe déjà très choyé de notre société?ANALYSE.Les républicains divisés Jill LAWRENCE WASHINGTON (AP) rofondément divisés sur les Pass de leur échec et sur la façon de récupérer le soutien des Américains, les républicains sont à la croisée des chemins, en termes d\u2019idées, de génération et de leadership.On relève en particulier des divergences philosophiques sérieuses entre les factions tentant de prendre le contrôle du parti et les hommes révant de la course à la Maison-Blanche de 1996.Si l\u2019élection en janvier du nouveau président du Grand Old Party pourrait offrir des pistes, il faudra toutefois attendre les primaires dans quatre ans pour savoir la route qui sera POINT DE VUE -_ suivie.Les prochaines années promettent donc de belles empoignades entre pragmatiques, idéologues et ceux qui ont tout simplement perdu la foi dans la vieille garde républicaine.Il y a d\u2019ailleurs déjà un vif débat: le parti a-t-il adopté trop d\u2019idées de la droite religieuse ou pas assez?A-t-il trop suivi ou pas assez la voie de l\u2019économie de l\u2019offre?Modéré, le ministre du Travail Lynn Martin, intéressée par la présidence du parti, a manifesté récemment son opposition à la stratège conservatrice Angela Bay Buchanan, soeur et ancienne directrice de campagne de Pat Buchanan dans les primaires.Cette dernière juge nécessaire un renforcement de la base conservatrice du parti, avec un nouveau président hostile à l\u2019avortement et partisan des «valeurs traditionnelles».Mme Martin, favorable à l\u2019avortement, estime que le GOP a déjà des principes \u2014 notamment le respect des droits de la personne et la limitation du rôle de l'État \u2014 et ne doit pas se faire dicter par une quelconque église ce que les gens doivent penser.Elle a critiqué à ce sujet la tonalité «valeurs familiales» de la convention républicaine de cet été: «On ne peut pas construire un parti sur la haine.Il faut s\u2019occuper des préoccupations des gens.» Jean-Guy Dubue, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur an chef Roch Bilodeau, Éditorialiste-adjoint « < 166 224 4 se « Fol 8,878, plaice «il ne veut pas aller à l'hôpital depuis qu'il sait qu\u2019il y a pénurie de médecins.» (LUS SALE a La publicité pour trouver du travail dans votre quotidien La Tribune, concernant M.Mario Simard et sa condition de chômeur, je me suis senti interpellé à réagir devant un «stunt» publicitaire aussi important.(.) Avant que d\u2019aucuns n\u2019affirment qu\u2019il faut du courage pour s\u2019engager dans une telle manifestation publique, a ceux-la, je répondrai que d\u2019abord, si chaque chômeur, dont je serai, commence à décrier à tour de rôle sa situation, c\u2019est à qui ne trouvera pas la meilleure technique de mise en valeur à laquelle les médias devront réagir à cause de la nature même de leur raison d\u2019être, c\u2019est-à-dire couvrir l'évènement.Deuxièmement, tous reconnaissent d\u2019emblée les conditions difficiles de marché que nous vivons actuellement, lesquelles ont pour conséquence de diminuer souvent substantiellement le rythme de vie de certains de nos concitoyens et certaines de nos concitoyennes.Il s\u2019a- ~ A la suite des deux articles parus git sans nul doute d\u2019un défi certain que d\u2019avoir a y faire face pour mieux s\u2019assumer.Ce genre de manifestation publique m\u2019améne d\u2019abord a étre circonspect avant de conclure trop rapidement sur l\u2019état réel de la personne autant que je puis l\u2019être quand «Pierre-Jean-Jac- ques» vend je ne sais quoi pour supporter je ne sais quelle cause.Et bien, si c\u2019est le cas, ce personnage semble avoir bien appris sa leçon au point qu\u2019il aurait déjà reçu certaines offres d\u2019emploi.Doit-on laisser se tenir ce genre de manifestation?Il faudrait dire oui, puisque nous sommes en démocratie; à chacun de vendre sa salade, n\u2019est-ce pas! Mais si nous décidons d\u2019acheter un produit, ne devons-nous pas en tant que bon consommateur questionner sa qualité même.Je suis toujours de l'avis que oui.Et pendant qu\u2019on y est, j'aimerais rappeler qu\u2019aujourd\u2019hui même, on parlait de 700,000 assistés sociaux au Québec, sans compter nos chômeurs et chômeuses, parmi lesquels plusieurs attendent cette compassion et surtout ce job qui ne vient toujours pas parce qu\u2019ils n\u2019aurom pas trouvé le bon «stunt» publicitaire qui les aurait propulsés.Serions-nous si crédules au point de faire confiance au premier venu dans le besoin.Nous le somme: probablement, et personne ne peu en vouloir à quiconque de s\u2019api toyer sur le sort du misérable.Ce pendant, je rappelle à chacun d\u2019en tre nous qu'il existe déjà des orga nismes crédibles, bien structurés e bien organisés, qui justement ten tent de se faire les porte-paroles d: personnes, qui très souvent, se re trouvent encore plus dans le besoi1 et qui pourtant seront souvent ou bliés à cause de ce «stunt» publici taire qu\u2019ils n\u2019auront pas eu.En ter minant, j\u2019inviterais donc ces orga nismes a faire connaitre leur poin de vue au même titre que j'ai cr bon de le faire.Gilles R.Vige Merci pour les bonnes nouvelles Monsieur Jean-Guy Dubuc Président-éditeur La Tribune ans un contexte de récession D) écromiau qui perdure, le quotidien «La Tribune» publiait, avec la complicité de Pro- Gestion Estrie, une vingtaine d\u2019articles concernant les micro-entre- prises démarrées au cours des dernières années et qui, modestement et sûrement, contribuent à renforcer notre structure économique.L'initiative de votre quotidien, avec le professionnalisme de votre équipe et entre autres votre journaliste Gilles Fisette, mérite d\u2019être soulignée.En effet, dans cette période de morosité économique, les bonnes nouvelles constituent une denrée rare.Votre journal a voulu, à sa manière, mettre en lumière d\u2019heureuses initiatives et ainsi appuyer de façon non équivoque l\u2019entrepreneurship régional.Cette série d\u2019articles, principalement sous la plume de M.Fisette a été publiée à l\u2019occasion du lancement de la 200e entreprise de Pro-Gestion Estrie.Cet organisme a contribué à créer en région plus de 600 emplois permanents depuis 1983.L'équipe de Pro-Gestion Estrie est particulièrement fière de la reconnaissance de votre Quotidien.Nous sommes également fiers de la manière dont vous avez choisi de l\u2019exprimer, soit par le témoignage d\u2019une vingtaine de nouveaux entrepreneurs auxquels Pro-Gestion Estrie a été étroitement associée.Ces gens d\u2019affaires se sont sentis appuyés et valorisés compte tenu de cette reconnaissance concrète du milieu a titre d\u2019intervenants privilégiés dans le développement économique.Votre contribution inestimée a permis de démystifier l\u2019entrepreneurship par des exemples bien concrets de démarrage de micro- entreprises.Ces propos fort stimulants en cette période de troubles économiques, inciteront sûrement des femmes et des hommes de chez- nous à oser risquer et à faire preuve de persévérance et de tenacité pour concrétiser leur projet.Au cours des dernières années, on s\u2019est rendu à l\u2019évidence que notre développement économique doit s\u2019appuyer sur des initiatives régionales.le démarrage de petites entreprises viables et prospères créant des emplois permanents, constitue un atout majeur pour notre devenir économique.Au nom des micro-entreprises qui ont eu l\u2019opportunité de vous li vrer leurs témognages, de toute l\u2019é quipe de Pro-Gestion Estrie, nou vous félicitons pour cette heureus: contribution à l\u2019entrepreneurshiz régional.Nous vous prions d\u2019accepter no salutations distinguées Dina Naaman Michel Vachon, vice-présiden Pro-Gestion Estrie Souvenirs conservés Rie en visite chez de: amis à Sherbrooke, j\u2019ai et l\u2019occasion de découvrir Ik Centre d\u2019interprétation de l\u2019histoi re de Sherbrooke, rue Dufferin J\u2019ai apprécié le fait que la Ville di Sherbrookeconserve cet édifice pa trimonial des années 1880.Au moment où j\u2019y suis passée on y présentait deux très belles ex positions.Félicitations à la Ville d: Sherbrooke et à la Société d\u2019histoi re de Sherbrooke pour ces réalisa tions.Louise Darg Trois-Rivière Rapprocher l\u2019enseignement positions de l\u2019Association des cadres des collèges au regard de la consultation que tient la Commission parlementaire sur l\u2019éducation et qui porte sur l\u2019avenir des cé- geps.Lors de la présentation de notre mémoire, certaines orientations ont été mises de l\u2019avant, mais méritent néanmoins qu\u2019on s\u2019y attardc davantage.| présente est pour préciser les Tout d\u2019abord l\u2019actualisation des besoins de formation, reste une priorité pour l'A.C.C.Q.On estime, en effet qu\u2019une attention toute particulière devrait être portée à la maîtrise des habiletés langagières fondamentales, à la connaissance d\u2019une ou même de deux langues modernes étrangères, à l\u2019initiation pratique à l\u2019outil informatique.Dans la même lancée de mise à jour des besoins de notre société, l\u2019A.C.C.Q.propose également de rapprocher l\u2019enseignement technique des milieux de travail et de leurs réalités fonctionnelles, ceci afin de combler le fossé qui se creuse souvent entre l\u2019élève et les besoins en constante évolution d\u2019une entreprise donnée.Pour ce faire, l'A.C.C.Q.recommande la mise en place d\u2019une formule travail/études où les études collégiales alterne- ralent avec des périodes actives sur le marché du travail, au scin d\u2019entreprises cibles.Cette alternance travail/études permettrait ainsi au futur technicien de se tenir constamment à la fine pointe des plus récents développements dans sa spécialité.Il va de soi que pour implanter ces structures, les entreprises devront s\u2019engager activement dans ce processus.La question de l\u2019encadrement pédagogique tel qu\u2019il existe à l\u2019heure actuelle, a également fait l\u2019objet d\u2019un questionnement sérieux de la part des = gestionnaires de PA.C.C.Q.En cffet, plus de 27 millions de dollars sont nécessaires a cet encadrement, et notre analyse nous porte a croire que de pareilles sommes représentent des excès qu'il serait relativement facile d\u2019endiguer.En fait, ce qui se passe, c\u2019est que le présent statut du coordonnateur de programme est ambigu, puisque sa nomination se fait par ses collègues enscignants, avec lesquels il partage notamment les mêmes affiliations syndicales.Son allégeance est, par conséquent davantage du côté de ses pairs que du côté de la direction du Cégep qui n\u2019a, de ce fait, que peu de moyens, outre la persuasion, d\u2019exiger que le coordonnateur s\u2019acquitte de ses taches.A I\u2019échelle du réseau, on parle d\u2019environ 480 tâches d\u2019enseignants affectées à la coordination départementale (d\u2019où les 27 000 000$).11 suffirait de donner à la direction collégiale le pouvoir de gérer cet encadrement pour que le problème s\u2019amenuise considérablement, En un mot, ce que nous prônons, c\u2019est la redistribution de ces fonds, de manière à laisser une plus grande place à la coordination des programmes.Un autre problème auxquels les cégeps doivent faire face, c\u2019est la rigidité des conventions collectives actuelles.En effet, ce cloisonnement, exclusif à cet ordre d\u2019ensei- gnemeni, entraîne une situation difficile pour les cadres qui ne peuvent retourner à leurs fonctions d\u2019origine sans que leur stabilité d\u2019emploi ne s\u2019en trouve menacée.Il y aurait donc lieu de modifier le contenu des conventions collectives, de façon à permettre la mobilité des cadres.Enfin, l'A.C.C.Q.recommande d'accorder, d\u2019une façon générale, plus d\u2019autonomie aux collèges et de favoriser la décentralisation des pouvoirs.Evidemment, accorder plus d\u2019autonomic ct de responsabilités aux institutions ne peut et ne doit signifier qu\u2019elles cessent d\u2019être des mandataires de l'État dans la réalisation des objectifs que celui-ci détermine, au contraire.C\u2019est dans cet esprit que l\u2019A.C.C.Q recom- du marché du travail mande la mise sur pied d\u2019un orga nisme indépendant du réseau col légial, capable de mesurer, d\u2019éva luer les accomplissements des cé geps à partir de critères d\u2019efficacit bien définis.Ainsi, les cégeps se ralent tenus de rendre des compte des mandats qui leur sont confiés et leur évaluation metirait en lu mière, leurs forces et leurs faibles ses, beaucoup plus objectivement cela va sans dire que des périod ques \u2014 aux intentions louables sans doute \u2014 ne peuvent le fair présentement.Ce sont là, les quelques piste d'orientation sur lesquelles nou avons invité la Commission par lementaire à réfléchir.Guy Bouti Président d l'Association des cadre des collèges du Québe may weg | i en ol /a cé it SE le Ac = lu oh on H >\u201c ir A rts et spectacles La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 novembre 1992 Al Martin Forget: humoriste de sons et de gestes d\u2019abord Pierrette ROY Il a 25 ans et il essaie, sur le mode de l'humour, de faire des iniita- tions «plus vraies que nature» en exploitant essentiellement le mime.Et, Martin Forget, un Sherbrookois d'adoption qui a déjà à son actif de nombreuses années de scène à la fois en théâtre, en animation et en humour, s\u2019apprête à effectuer sa rentrée en offrant son premier spectacle solo.Pour celui-ci intitulé «Martin Forget drôle de comique» qu\u2019il offrira demain, le mercredi 25 novembre, à compter de 20 h 00 à la petite salle du Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, l\u2019humoriste a choisi de s\u2019adresser à ses pairs, ceux-là même avec lesquels il évolue sur le campus de l\u2019Université de Sherbrooke.Car, originaire de St-Jérôme, il est actuellement étudiant en théâtre et communication à la faculté des Lettres et Sciences humaines.Découverte et encouragement Le goût de la scène lui venait dès l\u2019ordre secondaire, alors qu\u2019à l\u2019occasion d\u2019un cours en théâtre auquel il s\u2019était inscrit, il se découvrait des talents d\u2019humoriste.Pendant quelques années, en pa- ralléle avec ses études, il a d\u2019ailleurs accepté plusieurs contrats dans sa ville, y développpant même selon son propre aveu une certaine notoriété.Et, c\u2019est à travers ses diverses implications en théâtre, en improvisation et en animation, qu\u2019il a développées une prédilection toute particulière pour l\u2019humour visuel.Eloigné de la scène pendant quelques années pour se consacrer davantage à ses études pour la poursuite desquelles il avait dû s\u2019exiler, Martin Forget y reprend goût après avoir mérité la seconde place aux finales régionales du Festival Juste pour rire, l\u2019an dernier, qui a constitué pour lui un véritable encouragement.Et, depuis ce moment, il s\u2019investit dans la préparation d\u2019un \u2014\u2014=1 FAMOUS PLAYERS AHEVRE DES ora \\ MARDI MAA (LY TTT TTT DELESTRIE x & CUIRASSE EN PERIL (16+) 7:00-9:10 UN COEUR EN HIVER (G) 7:15-9:20 PASSENGERS57 (16+) V.0.A, 7:10-9:15 [J[1[ooLevsreren 48402 (WY TAIT Ew TT 63, KING OUEST, 566-8782 MARDI et MERCREDI : $3.75 HORAIRE: 7:00 - 9:20 JAMES BELUSHI version française de TRACES (/ eu I HORAIRE : 7:10 - 9:15 0; LE SPECTRE: MALEFIQUE version francaise de CANDY HORAIRE: 7:15 - 9:15 Le Côté GRAND | Obscurau PRIX @Æ Coeur DES AMÉRIQUES v.o.espagnole avec s.-t.français HORAIRE: 7:00 - 9:25 LA BELLE ¢ HISTOIRE UN FILM DE CLAUDE LELG Jizz \\ HORAIRE:7:30 _ vehces Mazdo neufs 1992 en inventaire chez les concessionnaires participants.l'offre consiste en vne transmission automatique ou une remise de 750$ sur les camionnettes, les 323 et les Protegé; la remise offerte est de 800$ sur les MPV et de 850$ sur les Miata.La transmission automatique n'est pas ofterte s.- les Muata MX 5 Les s'ocks sont limités et peuvent varie selon les : La voiture japonaise la plus spacieuse de sa catégorie.Toutes les Mazda sont dotées d'une garantie pare-chocs à pare-chocs de 3 ans/80 000km, sans franchise, ainsi que d\u2019une garantie 5 ans/100 000km des composantes principales.beaucoup pour percer.«Ce premier spectacle constitue vraiment, pour moi, une véritable prise de contact avec le public.» est de faire carrière dans ce métier, quoiqu\u2019il se sente également très attiré par l\u2019enseignement du théâtre, mais il ne veut à aucun prix brûler les étapes et est conscient qu\u2019il travailler pourra devoir Les caisses populaires Desjardins de l'Estrie IV ORT) \u2014 [EL CY OH = d'un enfant qu naît- en- gatastro- PURE TA TE \u2018quette avant de la Chevrolet hr encore FF Vidéotron er tournce PARE-CHOCS tendu, et Penfant lity Ly\" OUAIS vu LY: (TTT u-ne pot en: XT LT jusqu\u2019aux niers moments.Les situations \u20ac casses et-les gags se succédent toute allure et le Mi FITC fenu en fd, (CR DENIS LT 1 Par ; CTE gi LE NORMAND BLL i: but jusqu\u2019a la fin, ; MARDI et MERCREDI - ler et 2 DÉCEMBRE - 20 H fn FETs Achetez au 820-1000 os Une collaboration de: \u2014 7 Salle Maurice-O'Bready AN 7 oo.LaTribune UREL 3 45 Gamo, 2 Peer 323 L'intérieur le plus spacieux de sa catégorie.\u201cPour le rapport qualité / prix, la 323 est imbattable!» Morr Trend 160 PROTEGÉ «Un des 10 meilleurs achats dans la catégorie des importées.» Mois Trend Duel LA GARANTIE LEADERSHIP MAZDA NC OSSIONTAIITES Mazda Rock Forest \u20144787 Boulevard Bourque, 564-1455 Magog Mazda \u2014 209 Boulevard Bourque, 868-1101 » 4 AB La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 novembre 1992 Arts FAMOUS PLAYERS \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014= 1 _ Cinéma 3050 Boul.diel Ei PRIX POUR 14 A ELLE EEN sa 13 la réputation n\u2019est plus a faire tels que Jacques Faucher, Maurice Métayer, Hector Ford, un pianiste de & 74 ans, et le contrebassiste Frédéric Alarie, deux musiciens américains, Steve Goldberg, un trompettiste de New York, et Tony Weeden, un trompettiste de la région de Boston, pour ne nommer que les plus connus.Il n\u2019est pas impossible non plus que François Bourassa et François Cousineau s\u2019y pointent, a révélé Jean-Denis Dubuc, un des propriétaires du Chat Noir.Gilles DALLAIRE Magog Une vingtaine de musiciens, tous des interprètes de jazz, prendront part, le 29 novembre, au restaurant Le Chat Noir, à Magog, à un de ces pots-pourris connus dans le milieu musical sous le nom de jam sessions dont les recettes d\u2019entrée serviront à faire progresser les recherches sur les maladies infantiles car elles seront versées au Téléthon des Étoiles.Tout un jam session: il commencera à 14h 00 et prendra fin à 2 h 00 le lendemain; il réunira des grands noms estriens du jazz comme Jean-Jacques Beauchamp, René Béchard, Richard Savoie, Jean Gervais, Alain Hénault, Jean- Denis Dubuc, des musiciens venant d\u2019autres régions du Québec, dont Initiative louangée L'initiative de Jean-Denis Dubuc et de sa partenaire, Monique Roy, a été chaleureusement accueillie par M.Fernand Faucher, représentant du Téléthon des Étoiles en Estrie.M.Faucher a rappelé VERSION ORIGINALE ANGLAISE AUCUN LAISSEZ-PASSER Dès demain à 6 h 30 et 9 h 10 Photo La Tribune par Gilles Dallaire représentant de la Brasserie Molson-0'Keefeque c\u2019est grâce à une foule d\u2019initiatives comme celle-là que 25 millions $ ont pu être recueillis et affectés à la recherche sur les maladies infantiles depuis 1977.«Ces recherches ont donné d\u2019heureux résultats: en 1976, seulement 15 pour cent des enfants at- MARIO CHENART Accompagné de Bruce Jackson Avec CLAIRE PELLETIER et JEAN-PIERRE LAMBERT 4,5,11,12 décembre, 20 h 30 oo W 4 ie, Ue 1 = JEP 7 3nocet \u20ac MI V LAGER 1993 de Es) À partir Dimanche 29 nov.à 14h \u201d CARMEN CHAMPAGNE Chansons 4 a 12 ans Le Vieux Clocher de Magog Billets en vente où restou- RÉSERVATIONS: Ve 847-0470 , KIO A 5 A T° cn LaTribune Qty 47020 avec la participation du CHŒUR SYMPHONIQUE de Sherbrooke *Utilisation bail de 48 M mois avec échange ou comptant de 20008.Allocation de 100 006 km (.06* le ki- lomètrs excédentaite).Taxes, transport et préparation en sus.aleur future garantie.Modèle en inventaire 28 ou sur commande KE salon la disponibilité.[ARR I\u20ac VOITURIERS No 1 SUR TOUTE LA LIGNE A Magog, un jam session prestigieux au profit du Téléthon des Etoiles-Estrie Les recettes d'entrée d\u2019un jam session, seront versées au Téléthon des Etoiles.De gauche à droite, le président du club Lions de Magog, Claude Boissonneault, la présidente du club Optimiste de Magog, Louise Felton, Monique Roy et Jean-Denis Dubuc, propriétaires du Chat Noir, Fernand Faucher, représentant du Téléthon des Étoiles en Estrie, et Richard Lacroix, teints de leucémie guérissaient; au- jourd\u2019hui, le taux de guérison est de près de 70 pour cent», a-t-il révélé.Le club Optimiste de Magog, le club Lions de Magog et la Brasserie Molson-O\u2019Keefe s\u2019associeront à l\u2019initiative de Jean-Denis Dubuc et de Monique Roy.DERNIERE CHANCE DE VOIR CA VA ÊTRE LE SUPER PARTY! LE VENDREDI 27 NOV.À 20 h 00 SALLE MAURICE O'BREADY Achetez au :; sale Maurice-O'Brezdy 820-1000 : CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke Présenté par: 5 Vidéotron _\u2014 LaTribune BIL IE) 2 Tene 7 47126 PRIX ÉTUDIANT: 185 wi LES CONCERTS SYMPHONIQUES Raymond, Chabot, Martin, Paré présentent ENVOLÉE MUSICALE ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE SHERBROOKE Au programme: «té REQUIEM DE FAURÉ Solistes invités: Yolande Parent et Erick Oland » Création de Gilles Bellemare * Xylo-Fun de François Dompierre Soliste invitée: Marie-Josée Simard, virtuose des percussions.Au pupitre: Marc David Chef des chœurs: Marc Bernier Salle Maurice O'Bready de l'Université de Sherbrooke Samedi le 28 novembre à 20h C0 ACTEUR PRISES #5 A Li fiherbrooka Dans l'est de la ville Billets: $20 Réservation: 820-1000 i BA Shacks >| Evene Count, 1261, rue King Est, Sherbrooke, 569-5981 eke = ECE # Télé LaTribune Beant 47028 Photolaser PC Ce ee a ow SN EN PN PN 2m ems pe YL OQ
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