La tribune, 5 janvier 1993, Cahier 1
[" Mardi SHERBROOKE 5 janvier 1993 83e ANNÉE \u2014 No 269 O,50, (WEEKEND: 1.255) Plus tones RECUPERER C'EST REDONNER LA VIE.TABLOID SPORTS Gretzky revient au jeu demain soir Steve Duchesne s'ajoute à la liste des grands blessés des Nordiques ECONOMIE Ottawa soumet le projet Hibernia à une réévaluation q Le ministre de l\u2019Énergie, Bill McKnight SHERBROOKE Sécurité routiere: dv jamais vu depuis 1950 EN FORMATION A3 Des Fusiliers de Sherbrooke iront en ex-Yougoslavie y (5e jour de l\u2019année) Neige: -4 à -10 C Lever du soleil: 7h27 Coucher du soleil: 16h18 Demain: variable Le remaniement touche 10 ministres [1 Cing hommes quittent le cabinet Mulroney et un nouveau y fait son entrée Manon CORNELLIER Ottawa (PC) ses ministres, le premier ministre Brian Mulroney a accéléré la préparation électorale de son parti en annonçant hier la nomination de Mme Kim Campbell à la tête du ministère de la Défense et la promotion du député de Trois-Ri- vières Pierre-H.Vincent au cabinet.Ce remaniement qui a touché 10 ministres ne serait toutefois que la première étape d\u2019une refonte plus importante des tâches ministériel- Masse quitte son poste Thetford Mines Ps: mir du départ de cinq de Nelson FECTEAU L J actuel représentant du comté de Frontenac a Ottawa et ex-ministre de la Défense nationale, Marcel Masse, n\u2019a pris personne par surprise en annonçant hier qu\u2019il quittait son poste de ministre immédiatement et la scène politique fédérale à titre de député à l\u2019issue de son mandat actuel.L\u2019entourage immédiat connaissait les intentions de Marcel Masse, lui qui a rempli tour à tour au cours des huit dernières années les postes de ministre de l\u2019Energie, Mines et Ressources, ministre des Communications et finalement de ministre de la Défense nationale.Dès le 18 juillet 1988, au lendemain de l\u2019annonce du projet Hibernia à St.John\u2019s, il avait fait part au premier ministre Brian Mulroney de sa volonté de ne pas aller au- delà d\u2019un deuxième mandat.L'été dernier à Drummondville, il faisait connaître sa décision à ses collègues du parti à l\u2019occasion du caucus.Puis connaissant l\u2019intention du premier ministre Mulroney de procéder à un remaniement ministériel assez important en janvier, il lui rappelait ses intentions dans une lettre datée du 21 décembre dernier.Que fera-t-il?Quant à son avenir à moyen terme, Marcel Masse affirme qu\u2019il n\u2019y a rien présentement qui préjuge de quoi que ce soit.«Je vais en profiter pour me ressourcer.La fonction de ministre est exigeante tant physiquement qu\u2019intellectuellement.Je vais pouvoir me donner un temps de réflexion alors que j'aurai un horaire de travail moins contraignant», a précisé M.Masse qui n\u2019exclut aucune hypothèse quant à son avenir, l\u2019État ou le secteur privé demeurant des options envisageables.Posant un regard sur ses réalisations passées, il s\u2019est dit heureux d\u2019avoir vécu des moments importants lors de son passage aux différents ministères qu\u2019il a dirigés.«Je songe avec émotion à la confiance que vous n\u2019avez cessé de me témoigner et aux importantes responsabilités que vous m\u2019avez confiées» écrit-il à cet effet à M.Mulroney à qui il rend hommage pour la fidélité sans faille que ce dernier a toujours manifestée envers ses collaborateurs et ses idéaux.Et la mairie de Montréal dans tout cela?«Il y a toujours des gens qui en parlent» a-t-il répondu.«L\u2019avenir appartient aux audacieux» s\u2019est-il empressé de conclure.Par ailleurs, comme il poursuit son mandat de député, il compte faire dans quelques mois seulement un bilan de ses réalisations dans son comté.Marcel Masse Téléphoto par Claude Croisetière les, a fait savoir le premier ministre.«Je crois qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un moment-clé pour faire réduire la taille du cabinet et préparer le gouvernement en vue du discours du Trône, du budget, de futurs changements structurels au cabinet et de l\u2019élection prochaine», a expliqué le premier ministre.Le désir des ministres Marcel Masse, Robert-R.de Cotret, Jake Epp, Gerald Merrithew et William Winegard de ne pas se présenter aux prochaines élections et de quitter le cabinet lui offrait cette opportunité, a-t-il souligné.M.Mulroney, dont le mandat se termine en novembre, a indiqué qu\u2019il comptait effectuer «bientôt» un remaniement «structurel» de son cabinet.Depuis septembre, le Mais la grande innovation est la nomination de la ministre de la Justice Kim Campbell au poste de ministre de la Défense et des Anciens Combattants.Elle remplace AUTRES DÉTAILS ET REACTIONS EN BI premier ministre a en main un rapport préparé par M.de Cotret et qui propose de regrouper certains ministères.Le remaniement d\u2019hier, le premier depuis avril 1991, entraîne une légère réduction de la taille du cabinet.Le nombre de ministres passe de 39 à 35.du même coup MM.Masse et Merrithew et devient la première femme à la tête des Forces armées canadiennes.Mme Campbell est souvent citée comme successeur potentiel de M.Mulroney à la tête du Parti conservateur.Le député de Trois-Rivières, Pierre-H.Vincent, est le seul nouveau venu.Il remplacera le ministre Pierre Blais à la direction du mi- nistére de la Consommation et des Affaires commerciales.Il remplacera aussi Mme Monique Landry au poste de ministre d\u2019Etat aux Affaires indiennes et du Nord.M.Blais est le seul ministre sé- nior du Québec à être touché et il voit son influence s\u2019accroitre.Déjà responsable de l'organisation au Québec, il a été promu ministre de la Justice, en remplacement de Mme Campbell, et il conserve son poste de ministre d\u2019Etat à l'Agriculture.RESTE L'ESPO CHIT Uj Dépourvues de canons a neige, les pentes du mont Bellevue ont un bien triste décor a offrir aux skieurs.Avis aux intéressés, le centre de ski sherbrookois n'a pas I\u2019intention de rembourser les billets de saison, pour la simple raison que de 60 à 70 jours skiables y sont encore espérés d'ici la fin de ce drôle d'hiver.À LIRE EN A3.IR.\u2014- NOFFCILE iki = EVR NY pret dE ERT sa ov ap L'autopsie révèle que Kelly a été tiré de côté Montréal (PC) ment été abattu d\u2019une balle «tirée de côté» par un policier de la CUM, le soir du Jour de l'an, selon les résultats préliminaires de l\u2019autopsie pratiquée par le laboratoire de médecine légale et diffusés hier par le bureau du coroner en chef du Québec.Selon le coroner, «les résultats préliminaires ont permis de déterminer que la plaie d\u2019entrée du projectile d\u2019arme à feu est située dans la partie supérieure du dos, près de la ligne des épaules».Le pathologiste André Bourgault, qui a pratiqué cette autopsie, indique également dans son rapport que la trajectoire de la droite vers la gauche du dos, vers l\u2019avant, et légèrement descendante, «laissent croire que le coup de feu a été tiré de côté malgré le fait que l\u2019entrée du projectile se situe dans le dos».T= Kelly a vraisemblable- Ce rapport préliminaire, émis en fin d\u2019après-midi hier, est donc venu confirmer en partie les informations qui circulaient depuis le drame voulant que la victime ait été atteinte d\u2019une balle dans le dos.D\u2019autres analyses, précise le communiqué, doivent être réalisées au cours des prochains jours afin de déterminer, notamment, à quelle distance de Kelly se trouvait le policier qui l\u2019a abattu.Le projectile sera lui-même examiné par les spécialistes de la balistique tandis que des analyses toxicologiques seront menées sur des prélèvements effectués sur le corps de Kelly.Enquête Le coroner en chef, Me Pierre Morin, n\u2019envisage pas la tenue d\u2019une enquête publique, pour le Trevor Kelly a été tué par un policier moment, en attendant le rapport du coroner chargé d\u2019enquêter sur les circonstances du drame, Me Teresa Sourour.Cette dernière a indiqué hier qu\u2019elle attendait les résultats d\u2019autres expertises avant de se prononcer officiellement.Hier, ni la Sûreté du Québec, qui enquête sur incident, ni la police de la CUM n\u2019ont accepté d\u2019émettre quelque commentaire que ce soit sur la trajectoire du projectile qui a tué Trevor Kelly.Pour sa part, le président de la Ligue des Noirs du Québec, M.Dan Philips, a réitéré sa demande d\u2019une enquête publique en affirmant que des démarches en ce sens seront entreprises dans les jours prochains auprès du ministre de la Sécurité publique, M.Claude Ryan.M.Philips a clairement laissé entendre que la Ligue ne se satisferait pas du rapport de l'enquête policière.Attaque au couteau La Sûreté du Québec a été catégorique sur un point: Trevor Kelly, âgé de 43 ans, attaquait un policier de la CUM avec un couteau lorsqu\u2019il a été abattu en pleine rue.La SQ a ainsi maintenu la version préliminaire des faits qui avait été diffusée, il y a quelques jours.Selon cette version, le quadragénaire d\u2019origine jamaïcaine avait bel et bien une arme blanche dans les mains lorsqu'il s\u2019en est pris à un patrouilleur de la CUM qui cherchait à le maîtriser avec une matraque.C\u2019est un autre policier du poste 31, à Côte-des-Neiges, qui a ouvert le feu, «après avoir réalisé que la vie de son compagnon était en danger», précise-t-on dans le communiqué de la Sûreté.Les enquêteurs de la SQ qui s'occupent du dossier ont rencontré une dizaine de personnes, dont un témoin.Ils ont aussi en main les déclarations écrites des deux policiers du poste 31.Hier, ils devaient interroger deux autres personnes qui avaient des choses importantes à dire.D'après Pierre Lemarbre, l\u2019enquête devrait être complétée cette semaine.Comme c'est généralement le cas, des rapports devraient être envoyés au coroner en chef et, s\u2019il y a lieu, à un procureur du ministère de la Justice.La onne> nouvelle Un don de 50 millions S e milliardaire américain | sine hongroise George Soros, dont la fondation aide les démocraties naissantes d\u2019Europe de l'Est, a annoncé hier à Zagreb qu\u2019il mettait en place un fonds doté de 50 millions $ au profit de la Bos- nie-Herzégovine.Il a précisé lors d\u2019un entretien téléphonique qu\u2019une commission = comprenant Saddrudin Aga Khan, représentant du Haut commissariat de l\u2019ONU aux réfugiés, se trouvait hier à Sarajevo pour examiner les meilleures utilisations pour ce fonds.M.Seros a qualifié la situation dans cette république de «cas de génocide qui ne peut pas être toléré par le monde civilisé». A2 JOUR Opérateur/trice machine à coudre Code prof: 8563 #2749295 Lieu: Sherbrooke Exigences: travail à domicile/expérience requise dans la couture de vêtements de toutes sortes Salaire: à la pièce Fonctions: couture de tout genre/confection de vêtements (hommes/femmes/enfants).Céramiste en dentisterie Code prof: 3157 #2749300 Lieu: Sherbrooke Exigences: dec tech.dentaire et 2 à 3 ans expérience dans un laboratoire dentaire obligatoire Salaire: 400 $/sem.Fonctions: gérance du laboratoire/travail de céramisme.Mécanicien/ne monteur vélo Code prof: 8589 #2747710 Lieu: Sherbrooke Exigences: expérience 1 an obligatoire/précis/rapide/autonome et bonne présentation/connaissance de vente un atout Salaire: a discuter selon expérience Fonctions: assembler/réparer /vérifier/entretien de vélos.Couturier/ère Code prof: 8553 #2741295 Lieu: Sherbrooke Exigences: avec ou sans expérience comme couturier/e/habileté en couture/plusieurs postes disponibles sur diff.machines ! Salaire: 6 $/hre + bonis Fonctions: confection de pantalon en jeans.Dessinateur/trice conception \u2018 mécanique Code prof: 2163 #2748820 Lieu: Waterville Exigences: DEC en conception mécanique/expérience en conception meécanique/expérience en quotation fonctionnelle (estimation) Salaire: à négocier selon expérience Fonctions: conception équipement mécanique/trav.table à dessin.Presseur/euse à sec Code prof: 6163 #2711632 Lieu: Sherbrooke Exigences: expérience obligatoire dans le nettoyage à sec/connaître un peu la mécanique si possible Salaire: 225 $/sem.ou plus Fonctions: nettoyer à sec, à la main ou à la machine des vêtements et d\u2019autres articles, Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur les tableaux d'affichage ou tél.à Info- Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en colla- boration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS loto-québec GEL secs 5 70115 1713 3 37 3 0 45 53 54 55 56 59 62 64 70 Prochain tirage: 93-01-05 T V A, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle.cette dernière a priorité.MPLOISN D IT 1 [] Aucune Téléphoto var Steven Bell La Tribune, Sherorooke, morai 5 janvier \u2018962 COUP D'OEIL SUR 1992 Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke brooke n\u2019avait jamais connu ça: une année complète sans victime de la route\u2026 et c\u2019est arrivé en 1992 dans les limites de Sherbrooke.Et si la température n\u2019avait pas été aussi capricieuse le 31 décembre 1992, la Police municipale de Sherbrooke aurait complété l\u2019année sans aucune tragédie sur les deux territoires qu\u2019elle desservait à ce moment-là (car il faudra désormais composer avec Saint-Elie-d\u2019Orford), à savoir les territoires de Sherbrooke et de Fleurimont.A quelques heures de la nouvelle année, une passagère a en effet perdu la vie dans un capotage sur le boulevard Saint-François, près du tronçon de l\u2019autoroute 55, à Fleurimont.Mais encore là, malgré l\u2019étendue du territoire, la circulation fort Di 1950, la Ville de Sher- I rr Les pompiers ont mené des recherches sur la rivière Saint-François, à dense sur les artères traversant à la fois Sherbrooke et Fleurimont, une seule victime de la route pour toute une année, ça ne s\u2019est également jamais vu depuis 1950.Grâce à la collaboration du re- lationniste Serge Fournier et du statisticien Lionel Beaudoin, tous deux de la Police municipale de Sherbrooke, La Tribune a pu remonter dans le temps et c\u2019est pourquoi elle peut affirmer qu\u2019une telle fiche pour Sherbrooke ne s\u2019était pas vue depuis 1950 alors que dans les rues de la ville, se sont produits plus de 200 accidents\u2026 sans décès.Le bilan des victimes de la route, à Sherbrooke pour les 42 dernières années et à Sherbrooke et Fleurimont depuis juillet 1983, indique que 351 personnes ont perdu la vie dont 95 conducteurs, 52 passagers, 157 piétons, 26 motocyclistes (à noter que l\u2019apparition des premiers motocyclistes en tant que victimes de la route a eu lieu en 1972 avec trois décès) et 21 cyclistes.La pire année De loin la pire année que Sherbrooke a connue au niveau des tragédies de la circulation fut 1978 alors que dans les limites mêmes de Sherbrooke ont trouvé la mort 20 personnes dont quatre conducteurs, sept passagers et neuf piétons.Quand Fleurimont s\u2019est ajoutée à la responsabilité policière de Sherbrooke, en juillet 1983, on a déploré huit tragédies sur le nouveau «territoire», à savoir sept à Sherbrooke et une à Fleurimont.La pire année que Fleurimont a vécue au chapitre des accidents mortels a été celle de 1985 avec six décès dont ceux de trois conducteurs, un passager, un piéton et un motocycliste.Sherbrooke n\u2019avait pas un bilan plus reluisant a présenter avec autant de déces répartis ainsi: un passager, trois piétons, un motocycliste et un cycliste.Pour mesurer l\u2019évolution du parc automobile, le développement urbain, l\u2019ajout de rues, on n\u2019a qu\u2019à souligner qu\u2019en 1957, à titre d\u2019exemple, la Police municipale de Sherbrooke avait enregistré 415 ac- jamais vu depuis 1950 victime de la route dans les limites de Sherbrooke cidents de la circulation et un impressionnant nombre de 687 en 1959.En 1991 Eh bien! En 1991, à Sherbrooke, la police a enregistré 3414 accidents avec rapport, le chiffre grossit jusqu\u2019à 3737 si on y ajoute ceux survenus à Fleurimont.On doit également tenir compte de 741 constats amiables soulignés par des usagers de la route aux autorités policières.Et il y a un tas d\u2019autres accidents sans grandes conséquences dont on n\u2019entendra jamais parer.Dans ces accidents, six personnes ont été tuées dont quatre piétons dans les rues de Sherbrooke et un conducteur de méme qu\u2019un passager dans les rues de Fleurimont.Toute cette recherche ne fait que mettre en valeur le bilan de 1992 que l\u2019on voudrait encore répéter et même réduire en 1993.C\u2019est définitivement le souhait des autorités policières à l\u2019aube de cette nouvelle année mais sa réalisation dépend de tous.partir du pont du même nom jusqu\u2019au viaduc de l'autoroute 55.D Recherches à la suite d\u2019une disparition Sherbrooke \u2014 La disparition d\u2019un homme, âgé d\u2019une quarantaine d\u2019années, et la déposition d\u2019un promeneur à la Police municipale de Sherbrooke ont amené les autorités à déclencher des recherches nautiques, hier, sur la rivière Saint- François, à partir du pont du même nom jusqu\u2019au viaduc de l\u2019autoroute 55, dans l\u2019est de Sherbrooke.1] faut savoir qu\u2019un promeneur circulait sur le pont Saint-François (communément nommé Terrill), LA QUOTIDIENNE 298\u20143608 Petite Pour mieux vous servir! Appelez-nous à l'avance, c\u2019est plus simple: e Commandez votre annonce avant 16 h: elle sera publiée le lendemain.e Commandez-la entre 16 h 30 et 19 h 30: elle sera publiée le surlendemain.Notez que seules LES HEURES DU SERVICE TÉLÉPHONIQUE SONT PROLONGÉES, bureaux demeureront toujours ouverts entre 8 h 30 et 16 h 30.Pour une petite annonce qui fait un grand effet! Nous recevons vos appels du LUNDI au JEUDI de 8h 30 À 19 h 30 VENDREDI 7\u2019 de 8 h 30 à u vendr 16 h 30 0a 16h 30 Je lendem?! avant 16 ; ue n ee ea \"Av (petite 3 qu in) Lignes téléph es je surlendema\u2019\u201d n (petites ann 564- dimanche aprés-midi, quand il a aperçu un homme de l\u2019autre côté du parapet.Après avoir franchi le pont, le piéton est revenu sur ses pas mais celui qu\u2019il avait entrevu quelques minutes plus tôt avait disparu.Il a eu le pressentiment qu\u2019il ne pouvait avoir accompli d\u2019autre manoeuvre qu\u2019un plongeon dans les eaux glacées de la rivière.Cela explique pourquoi, de 11h 10 a 13 h 50 hier, les pompiers de Sherbrooke ont sillonné la riviere a partir des piliers du pont et le plus en aval possible, du moins jusqu\u2019où les amoncellements de glace le permettaient.Les recherches ont été vaines.[J Incendies et accident dans Drummond Drummondville \u2014 Deux incendies d\u2019une rare violence et un accident avec blessés ont marqué le début de la nouvelle année dans Drummond, plus précisément dimanche.Vers 1 h 20 dimanche, les pompiers de St-Nicéphore étaient appelés à combattre un incendie dans un garage domestique, au 1565 du Chemin Longue Pointe.Le propriétaire, Alfred Guindon, s\u2019était éveillé dans la nuit et avait vu une lueur par la fenêtre.Son garage était la proie des flammes.L\u2019édifice, la camionnette du propriétaire, un véhicule tout terrain, une motoneige et des outils ont été détruits, pour une valeur se situant à près de 50 000 $.Vers 3 h 45 du matin, un automobiliste qui circulait sur l\u2019autoroute 20 à la hauteur de St-Eugène, à une quinzaine de kilomètres à l\u2019ouest de Drummondville, a utilisé son téléphone cellulaire pour joindre un conseiller qu\u2019il connaissait de cette municipalité.Une résidence unifamiliale ancienne était en OJ Il était déjà à l\u2019hôpital Fleurimont \u2014 Des membres du personnel du CHUS ont demandé l\u2019assistance des policiers municipaux de Sherbrooke en toute fin de soirée dimanche dans le but de mai- triser un homme en proie a une crise de folie.Déjà traité comme patient dans le même hôpital, l\u2019homme d\u2019une quarantaine d\u2019années avait réussi à arracher une barre métallique fixée flammes dans le rang 11, plus précisément au no 690, à quelques centaines de mètres de l\u2019autoroute.Les 12 pompiers volontaires de St-Eu- gène, sous la direction du chef Bernard Vézina, n\u2019ont pu rien sauver.Propriété de M.Pierre Guérard, l\u2019édifice était occupé par un locataire unique, était absent au moment du sinistre.Dans ces deux incendies, la Sûreté du Québec a ouvert une enquête, même si les deux sinistres n\u2019apparaissent pas suspects.A peu près au même moment, soit vers 2 h 10, une collision violente entre deux autos s\u2019est produite à l\u2019intersection de la sortie de l\u2019autoroute 20 et du boulevard St- Joseph, du côté nord du viaduc qui mêne au centre-ville, Il semble que l\u2019un des conducteurs ait grillé le feu rouge.L\u2019impact a été violent, trois persones ont été blessées a des degrés divers, mais il semble que la vie d\u2019aucun n\u2019ait été menacée.La police a demandé et obtenu le prélèvement d\u2019une prise de sang du conducteur présumément fautif.à une paroi et l\u2019avait brandie en direction des témoins.Finalement, on a réussi à confiner l\u2019homme dans une salle de bains jusqu\u2019à l\u2019arrivée des policiers, l'incident a pris fin sans autre forme d\u2019esclandre et sans blessure.Aucune plainte n\u2019a été portée contre le patient qui, on l\u2019a compris, se trouve à l\u2019hôpital pour justement se faire aider.(I Restaurateur victime d\u2019un vol à Lac-Mégantic Lac-Mégantic (YR) \u2014 Un restaurateur de Lac-Mégantic, qui avait caché la recette de son établissement dans sa voiture, garée à deux pas du restaurant, a été la victime d\u2019un vol important, perpétré entre 18 h le 2 janvier et 2 h du matin le 3 janvier 1992.Un malfaiteur, sans doute au courant de la présence de l\u2019argent dans l\u2019automobile, a perpétré un vol par effraction dans le véhicule, ce qui lui a permis de faire main basse sur une somme d\u2019argent évaluée à plus de 3000 $.Il semble que l\u2019homme d\u2019affaires utilisait sa voiture pour y remiser la caisse, afin de parer à la visite imprévisible de voleurs dans l\u2019établissement.La sûreté municipale de Lac-Mé- gantic mène l\u2019enquête.CJ Un air de déja vu, lu et entendu Sans avoir le rythme fou de la dernière année, les premières heures de 1993 ont déjà leurs premières victimes de cambriolages et il faudra bien qu\u2019un jour ou l\u2019autre, citoyens et policiers sonnent la charge pour débarrasser la ville de ce fléau.Une des plus importantes effractions a été constatée dans la nuit de dimanche à hier, en provenance de la rue Laurentie, dans le quartier nord de Sherbrooke.Des biens, principalement des appareils électroniques, pour une valeur de plus de 2200 $ ont été vo- és.Une spectatrice n'obtient pas de compensation pour la balle fausse qui lui a coûté un oeil Jacques Lemoine Sherbrooke Une spectatrice qui avait reçu une balle fausse en pleine visage au tournoi Yvon Pif Dépatie le 5 juillet 1990 n\u2019a pu obtenir de compensation financière même si elle a perdu l\u2019usage de l\u2019oeil gauche.Malgré la sympathie éprouvée à la suite de ce malheureux accident, le juge Paul-M.Gervais de la Cour supérieure a rejeté la poursuite civile de Mme Simone Rousseau, de Sherbrooke, contre la municipalité de Fleurimont.Mme Rousseau a été atteinte par une balle fausse frappée en flèche alors qu\u2019elle avait la tête tournée pour parler à des amis.«la municipalité ne doit pas être tenue responsable pour une blessure qui est subie en raison des risques qui sont inhérents au sport en question», a motivé le tribunal.Un expert a témoigné au procès que l\u2019aménagement de la partie du parc Desranleau réservée à la balle molle est plus sécuritaire que le stade olympique de Montréal.Sclon la cour, la preuve a révélé que Mme Rousseau ct un couple d'amis sc trouvaient au bout des gradins situés non loin du premier but.À maintes reprises Ces derniers ont averti la de- manderesse à maintes reprises de porter attention au jeu qui se déroulait devant elle parce qu\u2019il était toujours possible qu\u2019une balle fausse soit frappée dans leur direction.Mme Rousseau a effectivement reçu une balle fausse au côté gauche du visage pendant qu\u2019elle parlait à sa compagne.Il y avait un grillage protecteur d\u2019une hauteur de 1,22 mètre en face de l\u2019estrade où elle se trouvait avec ses amis.Les balles fausses frappées au cours d'une joute de balle molle constituent des incidents inhérents à ce sport dont les joueurs et les spectateurs doivent se méfier pour éviter tout danger d'accident, d\u2019après la preuve.Mme Rousseau reprochait à la municipalité d\u2019avoir négligé d'installer une protection sur les bords du terrain afin de prévenir le genre d'accident dont elle a été victime.Dans les normes de la Régie de sécurité, il n\u2019existe pas de règle ou de recommandation au sujet des écrans protecteurs sur les côtés.M.Denis Clavet, urbaniste et spécialiste dans les équipements appropriés aux sports, mentionnait dans son rapport «que la ville de Fleurimont dispose d\u2019un terrain de balle de qualité, qui se situe parmi les meilleurs en Estrie.Sur le plan provincial, Fleurimoni est reconnue comme une municipalité qui assume ses responsabilités quant à l\u2019aménagement de ses terrains.Les aménagements dépassent de loin les standards usuellement utilisés dans la région, d\u2019ailleurs la conformité au parc Desranleau aux standards nationaux et à la réglementation de sécurité dans les sports le confirment».Le juge Gervais a rappelé le principe général qu\u2019une municipalité n\u2019est pas l'assureur des spectateurs, quoiqu'elle doive prendre les mesures raisonnables pour éviter les dangers non prévisibles.Il a émis l\u2019opinion que l\u2019incident de la balle fausse était prévisible dans cette affaire.La demanderesse avait assisté à une joute de balle la veille et a été prévenue par ses amis du danger des balles fausses, a ajouté le tribunal.METEO Montréal (PC) Prévisions émises por ie centre météorologique av Québec d'environnement Canado & 16 h 30 hier, Aujourd'hui, la neige se poursuivra sur l'est, tandis qu'un dégagement s'amorcera sur l'ouest.Les températures reviendront à des valeurs plus normales pour la saison.Demain, un creux barométrique sur les Gronds- Lacs donnera des conditions variables sur l\u2019ouest et le sud du Québec pendant qu'un anticyclone donnera du beau temps sus l'est.Estries pluie se changeant en neige vers lo mi- journée.Température à la baisse pour afteindre près de moins 4.Demoin: ciel variable.Min.près de moins 10.Max.près de moins 3.Drummondville, Montréal et Tois-Rivié- res: pluie se changeant en neige tôt le matin.Des éclaircies en après-midi.Température à la baisse pour afteindre moins 4 à moins 6.Vents de 15 à 30 km/h, Demain: ciel variable.40 pour cent de probabilité d'averses de neige.Min.près de moins 10.Max.près de moins 2.Beauce et Québec: pluie se chongeant en neige tôt le marin.Des éclaircies en après-midi.Température à lo baisse pour atteindre moins 6.Vents de !5 à 30 km/h en après-midi.Demain: ciel variable.Minde moins *3 à moins 16.Mox.de moins 5 à moins Pontiac et Gatineau-et-Lièvre: neige cessant 161 le matin.Des éclaircies par la suite.Température à lo baisse pour atteindre près de moins 10.Vents de 15 à 30 km/h le matin.Demain: ciel variable.50 pour cent de probabil d'overses de neige.Minprès de moins ! 5.Mox.près de moins 6.: Laurentides: neige le matin.Des éclaircies por lo suite.Température à la baisse pour atteindre moins 8 à moins ib Vents de 15 à 30 km/h le matin.Demain: ciel variable, 50 pour cent de probobilité d'o- verses de neige.Min.de moins 13 & moins 15.Maxprés de moins 6, Ottawa, Hull et Cornwall: neige le marin.Des éclaircies por la suite.Température à lo baisse our atteindre moins 5 à moins 2 Vents de 15 à 30 fh le matin.Demain: ciel variable.40 pour cent de probabilité d'averses de neige.Min.près de moins 10.Max.près de moins 3.La Tuque: neige le matin .Des éclaircies en après-midi, Température à la baisse pour afteindre moins 14.Demain: ennuagement.Min.près de moins 18.Mox.près de moins 8.Vers le sud Acapulco 23 31 Barbade 279 Bermudes 18 18 Brownsville 19 26 Daytona Beach 20 25 Guadalojora 07 25 Guadeloupe 22 29 Hovone 20 28 Honolulu 20 28 Kingston 25 32 Los Vegas -3 07 losAngeles 06 14 Mozollon 21 27 Merida 21 33 Mexico City 09 23 MiomiBeacn 24 27 Myrile Beach | \u2014- 16 Nassou 23 28 Orlando 19 25 Palm Springs 26 16 San Juan 7 2 lamp 21 % Trinidad 26 31 W.PalmBeach 23 25 INDEX Arts: B-5 Bandes dessinées: D-9 Déces: C5 Économie: C-1 Éditorial: A-4 Horoscope: D-9 Messier en liberté: D-10 Petites annonces: CX] Sports: D-1 Vivre: B-2 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publie a Sherbrooke or Les Journaux Trans-Canada {1982) Inc.Kiivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Farah \u201cés Je et 13e,\u201d Vice-présider Frances e* ad stration REDACTION Pierre-Yvon Bégin Jecte.r ge \u201cformation Maurice Cloutier Adjoint-chet rouveiles Stéphane Lavallée Jacques Pronovost \u201cédocte.\u201d er met Roch Bilodeau no Crai éd'oraise-ado Lret de Dupire PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Cette Jrectice-odicne PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier Dacre, Adjoint André Roberge Frédéric Viens Conrdonnate.- Adjoint Benoît Côté Chel presser COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôle.Gérante du créd' TIRAGE Plerre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur GÉRANTS DE DISTRICT Claude Ouellet Gaston Pinord Jean-Charles Poulin Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPEDITION EDIFICE Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: - Comets et camelots motorisés Prix de vente suger incluont TPS, payée porle comelot.\u2026.53,43 toxe de vente du Québec 1 28 Coût à l'abonné \u2026 53.71 ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 Abonnement par lo poste ou Canada, souf endroits desserss par comelot et camelois motorisés Jai IMMÉDIAT: or $5500, 195 $1085.VQ $13.07 = 5179.17 6 mos à 81.00, 185 2 567 VQ 2603 À 1 0360 à mos} #20 TPS 3 294.TVQ 3 360 2 À 48,54 | mois $ 2200, TPS 3 154.NO $ 1,88 2 22820 HORS DE NÔTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 5210.00, TPS $14.70, VQ S17.98 = 5242.68 6 mois 3130.00, TPS $ 9.10, TVQ S11.13 = 5150.23 3 mois 5 85.00, TPS $ 5,95, TVO $ 7.28 = $ 98.23 ! mois 9 35.00, TPS $ 2,45, TVO $ 3.00 = $ 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 1 an $600.00, 6 mois 5360.00, 3 mois $240.00, | mois 5105.00.\u2018\u201cla Tribune\u201d est sociélaue de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue francaise, membre de l'Association des quolidiens du Conodo, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse le service de photos foc-similées de la Boss canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les formations de lo Tribune \u2014 rt ve wm em la ver la | ave ces rec pre vel) not est que img uni se | veu PU y \\ L\u2019L van < niv d\u2019er mat tivit veal et é seig être rect F FEL sité tion pou ique ier.tandis lempé- pour la ronds- st et le Nera la mie près moins livié- 1.Des e pour km/habilité K.près Nn nei empé- de 15 .Minmoins e Ces péra- ents le.50 Min.5 por moins .Ded'a- Moxnatin.aise à 30 nt de moins as en indre moins CO \u2014 Co ba \u2014 ONO ~O = [DPE \u2014 Un D un es ' PIT © + La Tribune, Shertccre, Tara 5 amer HS: A3 François PICHETTE Sherbrooke ous sommes encore en « droit d\u2019espérer environ 60 a 70 journées de ski cette saison.Si tel est le cas, nous n\u2019envisagerons pas le remboursement des billets de saison.Le simple fait de n\u2019avoir pas pu skier pendant la période des Fêtes ne justifie pas à lui seul ce remboursement.» Tout en admettant que ça va plutôt mal depuis le début de la saison de ski (aucune journée skiable depuis le début de la supposée saison), le gestionnaire du mont Bellevue, Daniel Quirion, refuse de lancer la serviette.«Les vieux de la vieille annoncent un mois de janvier très enneigé et jose encore l\u2019espérer.Les mêmes vieux de la vieille avaient d\u2019ailleurs prédit ce début d\u2019hiver très lent.» En attendant, il y a environ 150 personnes qui se sont acheté un billet de saison qui leur a occasionné une dépense variant entre 60 $ et 120 $ pour les billets individuels destinés aux résidents de Sherbrooke, et entre 90 $ et 180 $ pour les billets individuels destinés aux non- résidents de Sherbrooke.Le retard Pourtant, à pareille date l\u2019an dernier, les amateurs avaient déjà pu profiter de 16 journées de ski pendant la seule période des Fêtes, en plus d\u2019une journée vers la mi-décembre, au lendemain d\u2019une tempête de neige qui avait laissé sur les pistes environ 30 centimètres de belle poudre blanche.Ainsi, en date d\u2019hier, 42 000 $ avaient été dépensés l\u2019an dernier par les skieurs contre seulement 8000 $ cette année.Un manque à gagner de 34 000 $ qui risque de se creuser lui-même, à moins que les choses ne se replacent plutôt rapidement.La météo À Environnement Canada, en début d\u2019après-midi d\u2019hier, on annonçait que la pluie allait se changer en neige dès ce matin, laissant Téléphoto par Claude Croisetière bis La température a grimpé jusqu\u2019à 7 degrés, hier, et la pluie tombait tristement sur les tiges de remontée mécanique du mont Bellevue.60 jours de ski encore visés au mont Bellevue L Le remboursement des billets de saison n'est pas envisagé à ce stade-ci de la saison peut-être une accumulation de quelques centimètres sur le sol es- trien.Le froid devant persister, les spécialistes des soubresauts de Dame Nature parlaient de quelques petites chutes au cours des prochains jours, qui laisseraient chacune quelques petits centimètres.Pas de tempête du siècle en vue pour l'instant.Du côté de la division Ingéniérie et environnement de la Ville de Sherbrooke, le directeur Jean- Charles Auray expliquait que deux hommes étaient affectés en permanence à l'entretien des équipements et à la signalisation des sentiers de ski de randonnée, mais que rien d\u2019autre n\u2019avait encore été fait au mont Bellevue cette année.Donc, peu de dépenses ont été engagées jusqu\u2019à maintenant.I! lui était impossible, hier, de fournir les chiffres des dépenses habituellement consacrées au mont Bellevue pendant la période des Fétes, mais il précisait qu\u2019il ne se souvenait pas d\u2019une année aussi catastrophique sur la petite montagne sherbrookoise.Réactions des gens qui ont travaillé avec Marcel Masse dans l'Amiante «Ce sera difficile de remplacer un gars de sa trempe» Nelson FECTEAU Thetford Mines e départ de Marcel Masse comme ministre puis éventuellement comme représentant du comté de Frontenac a Ottawa ne laisse personne indifférent, surtout pas le maire Henri Therrien de Thetford Mines.«Son départ représente une grande perte pour Thetford Mines et la région.Il a été un des rouages les plus importants du développement et du renouveau économique de la région.Son action tant sur le plan industrie, commerce, minier, culturel ou sportif s\u2019est soldée par des millions de dollars en retombées économiques», a d\u2019abord souligné le maire Therrien, pour qui Marcel Masse demeure un homme d\u2019action et de grandes réalisations.M.Therrien a tenu à rappeler qu\u2019à titre de ministre de l\u2019Energie, Mines et Ressources, c\u2019est Marcel Masse par le biais du programme PATA qui a permis aux mineurs mis à pied de survivre honorablement et par le fait même à la région de I\u2019Amiante de ne pas trop souffrir de la conjoncture économique difficile.Le maire de Thetford Mines, Henri Therrien Marcel Masse lui-même devait souligner hier midi qu\u2019il était symbolique que la fin de son second mandat coïncide avec la nomination de Thetford Mines à titre de ville industrielle par excellence et que l\u2019industrie de l\u2019amiante remporte un prix canadien d\u2019excellence à l\u2019exportation.Le maire Therrien ne cache pas qu\u2019il regrettera le départ de Marcel Peu de candidats ont parlé de la formation [1 le président de la FEUS émet ses critiques Michel RONDEAU Sherbrooke usqu\u2019ici, il y a peu de can- «J didats au poste de recteur qui ont parlé de la formation.C\u2019est pourtant la raison d\u2019être de l\u2019Université.» Voilà la remarque de M.Daniel Rouleau, coordonnateur général de la Fédération étudiante de l\u2019Université de Sherbrooke, à la suite de la pulication des textes d\u2019entrevues avec six des huit candidats à la succession de M.Aldée Cabana, le recteur actuel, dont le mandat prend fin le 31 mai prochain.Le nouveau recteur, ou la nouvelle rectrice, sera élu en février.«Avec l'élection prochaine d\u2019un nouveau recteur, dit M.Rouleau, il est peut-être bon de se demander ce que l\u2019Université devrait être.Il est important pour la communauté universitaire au grand complet de se poser la question de ce qu\u2019elle veut faire avec son Université, car l\u2019Université c\u2019est d\u2019abord ceux qui y vivent, (ravaillent et étudient.L'Université, c\u2019est un milieu vivant.«Si on revient à l\u2019origine de l\u2019Université, c\u2019est avant tout un lieu d'enseignement, \u2018\u2018un pays de formation\u2019\u2019.La valorisation de l\u2019activité de formation a tous les niveaux, tant au niveau des étudiants et étudiantes qu\u2019au niveau des enseignants et enseignantes devrait être une priorité pour le prochain recteur.» Pour le coordonnateur de la FEUS, la raison d\u2019être de I'Université de Sherbrooke, c\u2019est la formation en région de gens qualifiés pour répondre aux besoins des entreprises privées et publiques.«L'Université doit donc se mettre à l\u2019écoute de son milieu et faire en sorte que la formation dispensée permette d'acquérir les bons outils pour attaquer un marché du travail en constante évolution.Il faut que les étudiantes et les étudiants apprennent les techniques, mais il faut surtout qu\u2019ils et qu\u2019elles apprennent à apprendre.» Selon M.Rouleau, la place de la communauté universitaire et particulièrement des étudiants et des étudiantes, qui sont en fait les clients de l\u2019Université, doit aussi alimenter la réflexion des candidats au rectorat.«Il faut créer des structures qui permettent aux étudiantes et étudiants, qui changent continuellement à cause de leur cycle d\u2019étude, de se faire entendre, mais surtout que leurs opinions soient prises en considération, car, en bout de ligne, ce sont eux qui paient les droits de scolarité.«L'Université appartient à sa communauté et, par le fait même, c\u2019est un choix de société que de permettre à de plus en plus de jeunes et moins jeunes d\u2019acquérir les compétences et les connaissances nécessaires pour affronter la société d'aujourd'hui pour bâtir celle de demain.» Interrogé si la Fédération étudiante prendra position en faveur d\u2019un candidat spécifique, M.Rouleau dit que la FEUS examinera cette hypothèse dans les semaines qui viennent.Il note que, si la Fédération ne le fait pas, ce sera par prudence, afin de ne pas se mettre à dos le prochain recteur, si jamais le choix de la FEUS s\u2019avère différent du résultat de l'élection.Masse.«Sa présence comptait énormément et son passage restera dans la mémoire des gens en raison de son dynamisme.Il sera difficile de remplacer un gars de sa trempe.» Ayani travaillé en étroite collaboration avec le ministre Masse, Henri Therrien en garde l\u2019image d\u2019un homme de parole, loyal et hormête.«Il était efficace et savait donner l\u2019heure juste.» Du 125 pour cent Le président de l\u2019Association progressiste-conservatrice de Frontenac, M.Jean-Claude Nadeau de St-Jacques-de-Leeds, abondait dans le même sens, «Le geste qu\u2019il a posé aujourd\u2019hui montre qu\u2019il a été fidèle à sa ligne de conduite habituelle.Là où il pouvait faire quelque chose, il le faisait.M.Masse est un homme honnête.Il se dévouait à 125 % pour son comté» de souligner M.Nadeau qui s\u2019attendait à une telle décision.Une décision qu\u2019il a d\u2019ailleurs qualifié de très bonne parce que prise au moment ou M.Masse jouit d\u2019une excellente santé et pourra profiter d\u2019une belle fin de carrière.Pour M.Nadeau, M.Masse ne sera pas facile à remplacer, «Il y a de très bons hommes disponibles mais les hommes d\u2019une aussi grande implication sont rares.M.Masse n\u2019était pas l\u2019homme des demi-mesures.» Le président de l'Association progressiste-conservatrice de Frontenac qui connaît M.Masse depuis les bons moments de l'Union nationale a terminé en affirmant qu'il n\u2019aurait que de bonnes choses à dire sur ce dernier.Du côté de la Chambre de Commerce de l\u2019Amiante, le direcieur général Réjean Drouin s\u2019est fait le porte-parole de = l\u2019ex-président François Gosselin et du président actuel Mario Carrier pour déplorer la perte d\u2019un homme qui a tant fait pour la région.«C\u2019est un homme prestigieux.Tous les secteurs d\u2019activité ont eu leur part de retombées provenant du travail de M.Masse à qui je dis chapeau.» M.Drouin à conclu en signalant qu\u2019il serait bien difficile de critiquer un homme de cette trempe.«M.Masse va sûrement réorienter sa carrière et il est à espérer qu'un tel homme choisira d\u2019oeuvrer au Québec.Et nous ne pouvons que lui souhaiter la meilleure des chances.» Jacynthe NADEAU Sherbrooke | nstallés en cercle et attentifs, une trentaine de citoyens-soldats étudiaient calmement les composantes d\u2019une mitrailleuse du type C-6, hier, dans un gymnase du manège militaire à Sherbrooke.Atientifs car même s\u2019ils ne croient pas vraiment devoir un jour s\u2019en servir, dans quelques mois, c\u2019est peut-être avec une arme de ce type qu\u2019ils assureront leur survie.Etudiants, travailleurs ou chômeurs, âgé dans la vingtaine, cette trentaine d\u2019hommes sont volontaires pour se rendre en ex-Yougos- lavie pendant six mois, pour renforcer les forces régulières actuellement en mission de maintien de la paix.Et, curieusement, ça ne les inquiète pas du tout de se rendre dans un pays secoué par la guerre civile.Du moins, pas encore.Bien sûr le départ n\u2019est prévu nement intensif de trois mois à la base militaire de Valcartier, près de Québec.Mais encore, les quelques militaires rencontrés par La Tribune voient plutôi dans cette mission un défi à relever, une façon de montrer enfin ce qu\u2019ils valent «sur le terrain».La carrière d\u2019abord qu\u2019à la mi-avril, après un entraî- ° Téléphoto par Claude Croiset Dans la bonne humeur, Frédéric Mercadier se familiarise avec la mitrailleuse sous les yeux de ses camarades.Pour un, le sergent François Du- Des Fusiliers de Sherbrooke iront en mission en ex-Yougoslavie chesneau, c\u2019est la raison première pour laquelle il s'est porté volontaire, pour se rendre en ex-Yougosla- vie; une première mission du genre pour lui.Mais la décision a été difficile à prendre, concède ce jeune papa, qui laisse derrière lui son épouse el sa fillette de sept mois.«Ma carrière militaire est 1rès importante pour moi, 1ente-t-il d\u2019expliquer.On en a souvent discuté, mon épouse et moi.C\u2019esl sûr qu\u2019une telle mission crée des inquiétudes, mais ma famille est très bien encadrée ici.» «Ca fait neuf ans que je m\u2019entraîne, j'ai hâte de voir ce que je vaux sur le terrain, de mettre en valeur ce que j'ai appris», fait-il encore valoir.Car il faut bien le dire, c\u2019est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que les Fusiliers de Sherbrooke envoient un tel contingent en mission, révèle le lieutenant Pierre-Luc Lacharité.Et ça s\u2019explique par les nouvelles politiques de la Défense nationale qui visent à réduire les effectifs de la force régulière au profit des réserves comme celle des Fusiliers de Sherbrooke.Encore l\u2019année dernière, seulement deux ou trois réservistes de Sherbrooke se rendaient dans de telles missions internationales.C\u2019est le cas du caporal Patrick Desloges qui revenait de sa première mission à Chypre au mois d\u2019août dernier, et qui s\u2019envolera lui aussi pour l\u2019ex-Yougoslavie en avril.«En Bosnie, ça va être plus dangereux, prévient le jeune caporal de 21 ans.Les Nations unies ne sont pas aussi respectées là-bas qu\u2019à Chypre.Quand on va débarquer, on va avoir pas mal de problèmes.On va devoir leur montrer qu\u2019on est là pour les aider.» Mais ce n\u2019est pas une raison pour s\u2019inquiéter, semble-t-il croire.Qu'est-ce qui lui donne cette confiance?Cinq ans dans les forces armées, répond-il sans sourciller.Et puis, il faut avoir confiance en ses collègues.On n\u2019est jamais seul à l'étranger, c\u2019est du travail d\u2019équipe.Il faut s\u2019entrainer en fonction du départ à la mi-avril.EE EE re PASSEZ AA Centre de l'activité physique Inscription aux cours offerts par le C.A.P.Hiver 1993 4et5 janvier 1993 de 14hä20h Rabais de 5 $ sur chaque cours (Toutes taxes incluses) Inscriptions jusqu'au 20 janvier 1993 tous les jours de 9h à 20 h Guichet de contrôle 564-6360 355, rue du Parc Sherbrooke 48157 IN A4 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 janvier 1993 Éditorial Mais, Mulroney restera-t-il?Roch BILODEAU es Canadiens attendent désespérément du changement à Ottawa, et un remaniement ministériel était bien la moindre des choses que Brian Mulroney ouvait leur offrir à ce moment-ci.Mais soyons sérieux: ce n\u2019est pas avec les modifications insignifiantes qu\u2019il vient d\u2019apporter à son Cabinet que le chef conservateur peut regagner la confiance de la population.D'accord, certaines figures importantes sont touchées par ce remaniement.On pense notamment à Kim Campbell qui passe à la Défense, Monique Vézina qui dirigera les Relations extérieures, et Pierre Blais qui s\u2019en va à la Justice; il y a aussi les Marcel Masse, Robert René de Cotret et Jake Epp, qui abandonnent carrément la vie politique.En tout, dix personnes sont impliquées.Mais le sang neuf est presque absent: seulement un député fait son entrée au Cabinet.Alors, c\u2019est un simple ajustement.Qui vise davantage à libérer ceux qui voulaient partir qu\u2019à donner véritablement un nouveau souffle au gouvernement.M.Mulroney ne semble pas pressé.Malgré l\u2019état épouvantable des finances publiques, il conserve 35 ministères, l\u2019un des plus gros Cabinets au monde; et en dépit du manque flagrant d\u2019imagination économique au sein de son équipe, aucun des ministères concernés n\u2019est affecté par le remaniement.Pourtant, son gouvernement demeure l\u2019un des plus impopulaires de l\u2019histoire canadienne, et bon nombre de ses principaux lieutenants n\u2019ont plus beaucoup de crédibilité.Comment peut-il espérer remonter la pente sans un virage majeur?Peut-être que M.Mulroney ménage ses munitions pour la toute dernière étape de son mandat.C\u2019est sans doute ce qu\u2019il faut comprendre quand il annonce un important remaniement «structurel» pour «bientôt»: en faisant quelques réaménagements spectaculaires, et avec un Discours du Trône attrayant, il compte probablement frapper l\u2019imagination du public au moment le plus propice.Ce qui signifie que ce sont les stratèges conservateurs qui dirigent actuellement le pays; et que l\u2019action du gouvernement vise d\u2019abord et avant tout à assurer la réélection du parti.Ce qui ne coïncide pas forcément avec les intérêts des Canadiens dans leur ensemble, bien entendu.Or, pourquoi cette situation?Tout simplement parce que le Parti conservateur se débat contre l\u2019impopularité de son propre chef; elle est même sa meilleure garantie d\u2019échec électoral.Les sondages le démontrent éloquemment, et tout le monde s\u2019en aperçoit, y compris les conservateurs eux-mêmes.En fait, le premier concerné semble le seul à l\u2019ignorer, ou à refuser la réalité.Bien sûr, M.Mulroney a le privilège d\u2019orienter sa carrière politique comme bon lui semble.Mais il ne rendrait service ni à son parti, ni à son pays, en s\u2019accrochant obstinément au pouvoir.L'effet d'entraînement d\u2019une idée lumineuse Jacques PRONOVOST us de 45 000 personnes sont retournées chez elles le sourire aux lèvres, la parole facile, débordant de bonheur.et sans risque de créer le malheur: ni le leur, ni celui des autres.Le «hic», c\u2019est qu\u2019elles avaient un peu abusé des bonnes choses, principalement des bonnes boissons, en cette période de réjouissances.Il n\u2019est pas question ici de faire la promotion de ses joyeuses libations, mais plutôt de cette idée lumineuse qu\u2019est la campagne annuelle Nez Rouge.Depuis sa fondation par le québécois Jean-Marie De Koninck, cette initiative a eu un effet d\u2019entraînement incroyable.Ce sont maintenant 51 régions qui organisent ces raccompagnements sécuritaires à la maison pendant la période des Fêtes.Quand 45 627 Québécois et Québécoises y font appel c\u2019est que l\u2019opération vise aussi ceux qui ne sont pas fréquemment attirés par la dive bouteille.Tout autant que les campagnes de modération, et celles prônant la sécurité au volant, Opération Nez Rouge aura su être un élément important de sensibilisation sur la nécessité de ne pas mélanger alcool et essence.L\u2019utilisation de ce service a connu une augmentation très appréciable cette année.Bien qu\u2019il fut offert quatre jours de moins que l\u2019an dernier, 5000 transports de plus ont été effectués en 1992 pour tout le Québec.C\u2019est dire toute l\u2019importance de l\u2019oeuvre qui grandit d\u2019année en année.Son succès repose sur trois facteurs: la sensibilisation croissante des automobilistes aux dangers qu\u2019ils représentent, pour eux et les autres, quand ils prennent la route en état d\u2019ébriété, la remise des profits à des organismes du milieu, et la participation incroyable des bénévoles.Voilà une formule magique.Souhaitons que cet envoûtement dure longtemps.L\u2019Estrie est une des régions où le charme fonctionne le plus.Est-ce plutôt la lucidité de ses citoyens?Avec 2528 transports (Sherbrooke et les environs), une augmentation de 15,6% sur 1991, nous sommes même au troisième rang des utilisateurs.La Fondation Athletas s\u2019enrichira probablement de quelque 30 000 $ grâce aux joyeux fêtards qui ont su prendre la bonne décision.Ce qu\u2019il faut rappeler, c\u2019est que la fondation universitaire le doit aussi à ces centaines de bénévoles qui donnaient leurs heures sans compter.Sans trop s\u2019en rendre compte, c\u2019est toute la population estrienne qui peut leur dire merci.Qui sait, un de nous ou de nos proches a-t-il pu amorcer la nouvelle année parce que moins de conducteurs un peu émêchés traînaient sur nos routes.Aux responsables, à tous les bénévoles, et même à ceux qui ont eu le bon réflexe d\u2019appeler où il le fallait, félicitations et un grand merci.an an Jean-Guy Dubue, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste-adjoint faut que je retourne là-bas et que Le A je me replace sur le droit chemin.|; A TZ LA 2 A vo 7 AB ; AVE p= Ny A 2 a TRIBUNE LIBRE Pour un édifice «Andrée Désilets» ous avons déjà à Sherbrooke N° Bibliothèque municipale «Eva Sénécal»; le Centre Administratif du Québec en Estrie «Yvette Boucher-Rousseau».Il m\u2019apparait que le nouveau centre d\u2019Interprétation de l\u2019Histoire de.Sherbrooke devrait maintenant porter le nom de «Andrée Désilets».Malgré toutes les raisons qui militaient en faveur du nom de Éva Sénécal pour la bibliothèque municipale, je pense que le nom de Mme Françoise Gaudet-Smet aurait été aussi pertinent, Malgré tout le respect et l\u2019admiration que j\u2019éprouve pour Mme Yvette Boucher- Rousseau,je crois toujours que ce nom aurait dû être attribué logiquement à un édifice fédéral tandis que l\u2019édifice provincial aurait pu porter le nom d\u2019un personnage ayant fait carrière dans la fonction publique provinciale tels: Me Charles de L.Migneault, un Sherbrookois dont la carrière comme sous- ministre aux Affaires Municipales du Québec a été des plus fructueuses ou encore Me Albert Désilets qui a servi avec très grande distinction le système judiciaire du District St-François comme Protonotaire durant de nombreuses années.Andrée Désilets L'édifice qui abrite dorénavant la Société d'Histoire de Sherbrooke ne peut porter un autre nom que celui de «Andrée Désilets» tellement cette dame est associée étroitement à cette réalisation toute à son image et à son dynamisme.Il ne faut surtout pas invoquer le fait que le nom suggéré soit celui d\u2019une personne vivante.C\u2019est bien le meilleur temps pour rendre hommage à quelqu\u2019un qui le mérite.Les précédents à Sherbrooke sont révélateurs à ce sujet.Et de toute façon, Andrée Désilets ne mourra jamais dans le coeur et dans l\u2019esprit de ceux et celles qui l\u2019auront connue.Son dévouement, sa compétence, son dynamisme et son travail inlassable méritent amplement d\u2019ê- tre reconnus de son vivant.Je sais que cette requête risque de blesser la modestie de Madame Désilets mais j'ose croire et espérer que les autorités concernées comprendront le bien-fondé de cette suggestion et n\u2019hésiteront pas à y donner suite sans consultation et sans enquête mais en tenant compte de la logique de cette proposition.J'ajoute, en terminant, que cet honneur accordé à la Présidente de la Société d'Histoire de Sherbrooke constituera, en méme temps, un hommage a tous ses prédécesseurs.L\u2019éditeur de La Tribune, Monsieur Jean-Guy Dubuc, traduit ce sentiment en écrivant (24-12-92): «Celui qui rend à César ce qui est à César est un sage».Fernand Drapeau Des jeunes qui «ouvrent les yeux» N ous, une quarantaine de jeunes de l\u2019école Montcalm autant de secondaire 111 que IV ou V, nous nous sommes rués dans les autobus de la CMTS à midi pour aller offrir un peu de bonheur aux enfants de l\u2019école St-Joseph, milieu des plus défavorisés dans la ville de Sherbrooke.Mais nous n\u2019allions pas à cette fête pour boire et manger mais plutôt pour offrir un petit instant de bonheur dans la vie de ces enfants qui n\u2019est pas toujours facile.Nous arrivons à l'école, nous nous préparons et c\u2019est parti.Une heure et demie de jeux dans les classes, deux heures de visite chez le Père et la Mère Noël, collation et bye bye, on repart.Ce petit trois heures et demie dans notre vie n\u2019occupera peut-être pas une si grande place mais pour ces enfants.Imaginez: vous faites partie d\u2019un milieu défavorisé, vous ne mangez peut-être pas a votre faim tous les jours et des adolescents viennent vous faire jouer, vous faire rire et vous apportent un peu de leur bonheur.Ça fait chaud au coeur, non?Mme Chicoine, directrice de l\u2019école St-Joseph depuis cinq ans, me confie que ce qui l\u2019impressionne dans ce projet, c\u2019est «la générosité dont ces jeunes font preuve.Ça nous force à bannir plusieurs préjugés que nous avions contre eux», ajoute-t-elle.Mme Chicoine, qui espère que ce projet demeurera, se dit satisfaite du rendement offert à la fois par ses jeunes et par nous et on sent aussi une pointe de fierté dans sa voix lorsqu'elle parle de ce projet si populaire que même les parents veulent y participer.Renald Talbot, président du comité d\u2019école depuis deux ans, nous lance son chapeau! Il se dit très impressionné à la fois par notre dévouement et à la fois par le fait que nous y croyons tous: «Personne ne vient ici pour sécher un cours et ça paraît».Cet adepte du bénévolat me confie aussi qu\u2019il sc sent parfois «serré au coeur» lorsqu\u2019il voit de tel geste de fraternité humaine.Je lui avoue alors que pour moi et bien d\u2019autres, c\u2019est aussi «poignant» de voir ces petits enfants qui s\u2019amusent avec presque rien sans se soucier du futur, vivant l\u2019instant présent avec une sorte de magie enfantine.Si Renald pouvait exaucer un souhait collectif pour ces jeunes il serait le suivant: «qu\u2019ils aient une fête dans la joie, loin de la pauvreté, un Noël à leur grandeur».Quant à nous, élèves de l\u2019école Montcalm, venant d\u2019un milieu plus favorisé, ça nous fait quoi de nous offrir ainsi à deux cents jeunes qu\u2019on connaît à peine?Julie, encore émue par la vision si attendrissante d\u2019un enfant qui vient de nous raconter ce qu\u2019il ferait à Noël avec le plus grand sérieux digne d\u2019un adulte voudrait «le refaire n\u2019importe quand», et c\u2019est compréhensible; elle aime les enfants! Mais elle croit aussi que «toutes les écoles secondaires devraient parrainer une école primaire (dans un milieu défavorisé ou non) afin que tout le monde puisse vivre une telle expérience».Pourquoi le fait-elle?Elle aime voir l\u2019étincelle de joie dans les yeux de ces enfants.Simplement.Sourire en prime.Cette excursion dans un milieu pauvre m'a prouvé trois choses: quand j'ai faim; il y a sûrement quelqu\u2019un qui a plus faim que moi, il y aura toujours quelqu\u2019un à qui je pourrais «raccrocher» le sourire, ne serait-ce qu\u2019un instant, et que, dans notre société moderne, personne n\u2019est encore égal, malgré ce qu\u2019on peut en penser.En parlant avec deux de ces enfants, Martin et Cynthia, j'en ai appris sur eux, sur leurs ambitions et sur leurs désirs mais c\u2019est en retournant dans un milieu à moi, tout rose, que je me suis ouvert les yeux.Ne pensez pas que, par mes propos, je veuille démolir toute notre société, ses valeurs et ses idéaux mais je veux tout simplement aider quelques yeux à s\u2019ouvrir, et à regarder derrière les murs de notre société de consommation.Yanik D.Baron Prestation exceptionnelle de l\u2019OSS 0: en peu parlé.Il s\u2019agissait évidemment d\u2019une chose moins spectaculaire qu\u2019un concert de Rock Voisine.À mon humble avis, la palme revint à la prestation du Requiem de Fauré par l\u2019OSS, le 28/11/92 à la salle Maurice-O'Bready de l\u2019Université, Requiem repris ensuite par le Choeur Symphonique dans un concert pour cuivres et orgue, à l\u2019église de Bromptonville le 12/12/92.Le travail profond et soigné du directeur musical de l\u2019OSS, Marc David, qui a tout dirigé de mémoire (il faut le faire!) m\u2019a semblé exceptionnel.Il y a dans cette partition apparemment «facile» des traquenards dont il s\u2019est joué (l\u2019équilibre des cordes graves au début, l\u2019offertoire «O Domine» et l\u2019«In Paradisum» final tout particulièrement).Le départ éventuel d\u2019un chef de ce calibre priverait Sherbrooke d\u2019un artiste dont notre vie musicale si fragile aurait du mal à se relever (comme ce fut le cas au départ de Sylvio Lacharité).La reprise à Bromptonville (a laquelle je n\u2019ai malheureusement pas pu assister mais dont plusieurs amis m'ont parlé) a été d\u2019une qualité exceptionnelle, malgré l\u2019absence de l'orchestre (remplacé en l\u2019occurrence par la très compétente organiste Hélène Panneton).Cette église aux qualités acoustiques exceptionnelles, avec en plus l'orgue à l\u2019avant et une abside assez profonde pour y loger facilement un choeur considérable, est l\u2019une des plus belles églises des artisans de notre région et je me flatte de l\u2019avoir suggérée à Marc Bernier pour ce concert.Nous avons un patrimoine artistique d\u2019une qualité exceptionnelle en Estrie et nous sommes loin d\u2019en avoir identifié, détecté toutes les composantes (lieux, personnes, infrastructures sociales, etc.).Le récent lancement de départ (définitif on l\u2019espère cette fois!) de l\u2019École de musique de l\u2019Université (l\u2019évènement en 92-93 peut-être?) sous la direction discrète mais très engagée de Marc Widmer devrait aider à assurer une base solide à tout ce renouveau artistique que, comme prêtre, je souhaite voir s\u2019étendre à nos églises qui en ont un urgent besoin.Claude Paradis Rock Forest J \u2014 - Twn nO O00 TS SOUS \u2014 d\u2019une en le hom- 1érite.2 sont toute jourra \u2018esprit | con- ompé- ravail it d\u2019ê- le sais lesser ésilets ue les dront ion et suite quête logi- Je cet ite de rooke s, un seurs.Monuit ce 2-92): | est à apeau rent.ilieu OSes: ment moi, 1 qui rire, que, per- \u2018é ce rlant in et , sur ésirs ; un me pas dé- tout 1X a > les om- iron La station touristique du Mont Adstock est au bord de la faillite Thetford Mines (PC) La station touristique du Mont Adstock (ski-goif), de Thetford Mines, est virtuellement en faillite.Ce centre de loisirs de plein air à but non lucratif vient de se prévaloir des dispositions de la loi C-36 pour échapper aux créanciers et ainsi ne pas compromettre la sai: de ski 1992-93.Ce sursis, qui prene dra fin le 23 juin, devrait lui per- metire de préparer une proposition concordataire.Selon les informations obtenues par le quotidien Le Soleil, la station touristique s\u2019est prévalu de la loi de protection contre la faillite, le 23 décembre dernier, après qu- \"Hydro-Québec eut menacé de couper le courant si elle n\u2019obtenait pas des garanties additionnelles.La société d\u2019Etat avait une créance de 22008.Ce centre touristique montre un passif de 1,5 million$.Deux caisses populaires détiennent une créance garantie de 1,2 million$.Le conseil de Windsor préfère attendre un signe de Greenlay Jacinthe NADEAU Windsor Le dossier d\u2019une éventuelle annexion entre la ville de Windsor et la municipalité de Greenlay a refait surface hier lors de l\u2019assemblée publique du conseil municipal de Windsor.Mais la proposition du conseiller Henri L.Tremblay n\u2019a pas suscité plus d\u2019enthousiasme qu\u2019en 9} alors que, nouveau conseiller, il parlait de relancer ce débat qui avait suscité de vives controverses à Windsor en 1970.Pourtant de l\u2019avis du conseiller Temblay, le regroupement des municipalités, c\u2019est la voie de l\u2019avenir.Le ministère des Affaires municipales encourage même cette option par différents programmes gouvernementaux, défend-il.Une subvention de plus de 84 000 $ serait même rattachée au projet, a laissé entendre le conseiller Tremblay hier à ses collègues du conseil, argument que le maire Adrien Péloquin a tôt fait de nuancer, faisant plutôt valoir que le ministère s\u2019engageait uniquement à défrayer les coûts de l\u2019étude préliminaire qui constitue en quelque sorte l\u2019étape numéro un d\u2019un tel projet.Même si quelques-uns des élus municipaux ont dit avoir déjà discuté sérieusement le dossier d\u2019une éventuelle annexion Windsor- Greenlay, aucun n\u2019a voulu appuyer l\u2019initiative du conseiller Tremblay qui proposait hier d\u2019enclencher le processus en acheminant une demande d\u2019étude au ministère des Affaires municipales.Pour eux, il s\u2019agit d\u2019abord de négocier avec Greenlay pour que les deux municipalités acheminent de concert leur demande au ministère.C\u2019est la voie habituelle, soutient le greffier de la Ville, Joseph Plante.Et c\u2019est la voie qu\u2019entendent suivre les élus de la Ville de Windsor, peut-on conclure.«On n\u2019a rien contre le projet, précise le conseiller Clément Thibeault.Veut, veut pas, ça va venir avec les nouvelles orientations gouvernementales.Cette volontoé de s\u2019associer, ça peut avoir du positif pour les deux parties.» «Mais le conseiller Tremblay a sauté certaines étapes, poursuit-il.Quand Greenlay aura manifesté de l\u2019intérêt, on soumettra le projet au conseil de Windsor.» Le maire Péloquin partage cette position, mais demeure quelque peu sceptique quant aux avantages financiers que Windsor pourrait retirer d\u2019une telle annexion.«On ne veut pas les envahir», dé- fend-il, reprenant ainsi les argue- ments qu\u2019il servait en octobre 91.C\u2019est à la municipalité de Greenlay de manifesier d\u2019abord son intérêt, croit-il, et elle doit pouvoir se prononcer librement.A ce propos, il semble d\u2019ailleurs que pareille demande d\u2019étude était aussi déposée hier à l\u2019assemblée publique de la municipalité de Greenlay.La Tribune n\u2019a toutefois pu obtenir d\u2019information sur les réactions des conseillers hier soir.Téléphoto par Claude Croisetière Photo La Tribune par Jean-Guy Fréchette Pour le moment, la saison de ski n\u2019est pas compromise mais la situation n\u2019est guère reluisante.En raison de l\u2019ouverture tardive du centre le 27 décembre, une seule des 16 pistes est utilisable.Hier, le centre était fermé à cause de la pluie.Selon le directeur du club de ski, M.Jacques Gravel, la saison 1992- 93 s\u2019annonce catastrophique.«On a déjà une baisse de 25 pour cent de l\u2019achalandage sur l\u2019an dernier.L'absence de temps froid a entravé l\u2019enneigement artificiel des pistes».Selon M.Gravel, ces difficultés financières s\u2019expliquent par une diminution importante des revenus au cours des trois dernières saisons due aux conditions climatiques.«Le manque à gagner s\u2019est chiffré à 150000$ annuellement».La saison de ski 1992-93 a été sauvée de justesse par un blitz de recrutement de membres.La campagne d\u2019abonnement au bas prix de 200$ pour un adulte a été un succès.Quelque 930 membres ont été recrutés en comparaison de 753 l\u2019année précédente.De ce nombre, 50 pour cent sont des nouveaux.Pour cette année, le club a dû rationaliser ses activités: fermeture les lundi et mardi et abandon du ski de soirée.Non, non, ce n\u2019est pas l\u2019effet du redoux.À la Maison St-Georges, à la stupéfaction du personnel et des bénéficiaires, dont Jean-Marie Robert qui montre les feuilles, le bouleau coupé et paré de décorations de Noël est de plus en plus garni de feuilles qui grondissent de jour en jour.Et dire que des horticulteurs en herbe plantent parfois un bouleau sur leur terrain et le traite aux petits soins sans que celui-ci survive au choc de la transplantation.Photo La Tribune, archives Le maire d\u2019East Angus encore pris à partie par des conseillers Yvon ROUSSEAU East Angus Le débat qui entoure l\u2019adoption sur vote divisé du budget de.la ville d\u2019East Angus pour l\u2019année 1993 se poursuit de plus belle.Le maire Bertrand Dugal est encore pris à partie.Les conseillers Alain Dumont et Richard Martel, visés par le maire dans une récente déclaration de ce dernier, pointent M.Dugal à leur tour.Au cours d\u2019un entretien hier, MM.Dumont et Martel ont précisé que M.Dugal fausse la vérité quand il affirme que les dernières corrections apportées au budget, permetiant de ne pas hausser le taux de la taxe foncière pour 1993, n\u2019ont été apportées que la veille de la tenue de la séance spéciale d\u2019adoption des prévisions budgétaires pour la prochaine année.«Le projet de budget qui avait reçu l\u2019approbation de membres du conseil prévoyait déjà le maintien du taux de la taxe foncière au même niveau qu\u2019en 1992», ont affirmé MM.Dumont et Martel.La disponibilité «M.Dugal devrait savoir que la parole est faite non pas pour cacher la vérité mais pour la dire», de lancer le conseiller Richard Martel.Les conseillers Alain Dumont et Richard Martel ont aussi tenu a refuter les blames qui leur étaient adressés par le maire, concernant leur disponibilité a travailller pour la ville.«Nous pouvons prouver que nous travaillons de 25 à 30 heures par semaine pour la ville», de lan- Né une minute après minuit à Drummondville è a Donovan avec sa mére, Sherry-Lee Young et son père, Yves Noël.Gérald PRINCE Drummondville Le premier bébé de l\u2019année à Drummondville a bien failli faire la manchette partout au Québec et même au Canada.En venant au monde à minuit ët une minute, le ler janvier, Donovan Young-Noël, se retrouvait l\u2019un des premiers bébés à naître au pays et évidemment le premier de la région immédiate.«Jai I'impression que notre premier garçon va être gâté par ses grandes soeurs», commente sa mère, Sherry-Lee Young, âgée de 32 ans, qui attendait son poupon pour le 25 décembre et qui voit ain- si son premier garçon compléter sa famille de trois filles de 12, 7 et 2 ans.Quant au père, Yves Noël, «il ne porte plus à terre tellement il est content de son garçon», ajoute Mme Young.Le couple occupe la fonction de gérance des Immeubles Taillon, un complexe de logements multiples dans le quartier ouest de Drummondville.L'accouchement, assisté par le Dr Marcel Jutras, à l\u2019Hôpital Ste- Croix de Drummondville, s\u2019est déroulé sans problèmes pour les parents, conclut Mme Young, encore toute radieuse d'accueillir son poupon, qui pesait 7 livres et 10 onces à la naissance.Magog veut récupérer des honoraires de son assureur La Ville de Magog peut-elle recouvrer de son assureur les honoraires de 33 000 $ payés aux avocats qui l\u2019ont représentée dans un procès intenté contre elle, un de ses policiers, le ministère de la Justice, la Sûreté du Québec, le Journal de Montréal et un de ses journalistes?Pour en avoir le coeur net, elle a commandé à ses conseillers juridiques une opinion sur l\u2019opportunité et les chances de réussite d\u2019une éventuelle démarche visant au recouvrement de ces honoraires.A l'issue du procès intenté par un résidant d\u2019Austin et par un couple de Magog qu\u2019un juge de la Chambre pénale de la Cour du Québec avait précédemment trouvés non coupables d\u2019accusations de mauvais traitements sur un jeune enfant du couple, un juge de la Cour supérieure a condamné le ministère de la Justice à verser des dommages-intérêts de 100 000 $ aux demandeurs pour atteinte à leur réputation, L'assureur a refusé de s\u2019impliquer dans ce dernier litige.tous les cer les deux conseillers municipaux.Îls citent entre autres les rencontres en vue de la régionalisation de la police municipale d\u2019East Angus, un dossier qu\u2019ils ont eux-mêmes piloté.«Ça part la nouvelle année sur un mauvais pied, car nous voulons que la ville progresse et occupe son rang de ville la plus importante du territoire de la MRC par le travail d\u2019équipe des élus», de noter MM.Martel et Dumont.Les deux conseillers soutiennent que la rencontre spéciale convoquée par le maire le lundi soir ne visait qu\u2019à éteindre le feu, car des conseillers s\u2019étaient déjà plaints des changements apportés au budget, dont le total n\u2019avait toutefois pas été modifié.«Nous avons voté contre l\u2019adoption du budget par principe, parce que nous ne voulons de gestion en catimini, et non parce que nous voulions une augmentation de la taxe foncière», de conclure les deux conseillers, + Alor s que la saison de ski a été sauvée de justesse au Mont Adstock, à Thetford Mines, voilà que les dirigeants ont eu recours à la protection de la loi C-36 pour échapper aux créanciers.AU PALAIS DE JUSTICE L! Pour vol qualifié Sherbrooke \u2014 Bernard Quévillon, 35 ans, a été inculpé d\u2019un vol qualifié d\u2019argent et de billets de loterie commis à la pointe d\u2019un couteau au marché Lussier peu avant 20 heures le 3 janvier, à Sherbrooke.1] a été traduit hier devant le juge de paix Léopold Fournier qui a reporté sa comparution à aujour- d\u2019hui.Quévillon a été laissé à l'écrou en attendant parce que le procureur Paul Crépeau s\u2019est opposé à sa remise en liberté provisoire.Représenté par Me Jean Leblanc, l\u2019accusé bénéficiait d\u2019une libération conditionnelle, a-t-on appris de source policière.Selon les informations obtenues, un individu au visage caché sous un bas de nylon a ordonné à la préposée du marché, situé au 281 rue Short, de lui remetire le contenu de la caisse sous la menace d\u2019un couteau de cuisine.Il a ensuite pris la fuite en courant et est tombé sur la rue St- Louis.La police a arrêté Quévillon peu de temps après à son appartement de la rue St-Pierre.Ce dernier a été traduit en justice à la suite d\u2019une enquête menée par le détective Richard Fontaine.J 35 sachets de cocaïne Sylvain Bailey, 20 ans, de Magog, a pu reprendre sa liberté provisoire moyennant un dépôt de 2 000 $ et l\u2019engagement de ne pas mettre les pieds dans les débits de boisson alcoolisée et de se soumettre à un couvre-feu.Défendu par Me Jean-Marc Bénard, il devra revenir en cour au- jourd\u2019hui pour répondre de la possession pour trafic de 35 sachets de cocaïne le 31 décembre.à Magog.Bailey avait été interpellé dans sa voiture à l\u2019heure du midi à la suite d'une enquête menée par la SQ.Selon le relationniste Tom Mc- Connel, la marchandise saisie aurait pu atteindre une valeur de 1225 $ sur le marché noir.[D Accusé de voies de fait Des accusations de voies de fait et de possession d\u2019un couteau dans un dessein dangereux le 2 janvier à Ascot ont été portées contre Maurice Gélineau, 44 ans.Ce dernier.représenté par Me Jean Leblanc, à obtenu un cautionnement l\u2019astreignant à ne pas posséder d\u2019armes offensives, à ne pas consommer de boisson ainsi qu'à ne pas communiquer avec les plaignants.| Selon Métro-police Ascot-Len- noxville, un homme et une femme se sont rendus à l\u2019appartement du suspect pour réclamer des clefs de voiture, mais ce dernier aurait bousculé la femme et se serail emparé d\u2019un couteau de cuisine pour leur demander de déguerpir à la suite de l\u2019intervention de l\u2019homme.$ SUZUKI 1993| FETEZ LES MERVEILLES 2 895$ fout équipé P.A.T.en sus 10, rue Versaille, Sherbrooke, 569-1155 JSS 31 ERRATUM Veuillez noter que les spéciaux de l'annonce du 4 janvier sont en vigueur À L'ENTREPÔT, et que la «vente bousculade» annoncée aujourd\u2019hui est au magasin de la rue King Ouest.o> 0 7 DE REDUCTION SUR LES BAS PRIX REGULIERS LR LC am: - Entrepôt Au Bon Marchée © rg redo - LÀ soi OJ STUKELY-SUD VILLAGE Même si elle prévoit affecter 15 pour cent de ses recettes à des immobilisations en 1993, la municipalité de Stukely-Sud Village pourra réduire le taux de son impôt foncier de 84.2 cents à 78 cents les 100 $ d\u2019évaluation.Cette diminution est imputable à l'imposition d\u2019une taxe de 36 $ sur toute propriété valant entre 1 $ et 4615 $.Même si elle avait l\u2019obligation légale de le faire, la municipalité ne percevait pas de taxes foncières sur les propriétés de peu de valeur quand le montant dû était inférieur au coût de sa perception.Le coût de l'enlèvement des ordures ménagères sera réduit lui aussi et il passera de 74,36 $ à 68,43 $ par unité de logement.Quant à la taxe d\u2019eau, elle restera à 65 $ par unité de logement.La taxe d\u2019entretien hivernal des rues du secteur Haut-Bourg culbutera de 38 cents à 26 cents les 100 $ d\u2019évaluation.Par contre, la taxe d\u2019entretien d\u2019été de ces rues sera haussée de 21 cents à 26 cents les 100 $ d\u2019évaluation.Stukely-Sud Village dont les recettes et les débours s\u2019élèveront à 523 751 $, soit 116 003 $ de plus qu\u2019en 1992, consacrera 25 000 $ à la construction d\u2019un hôtel de ville, 20 000 $ à l\u2019achat du temple anglican St.Matthew\u2019s, 22 000 $ à l\u2019informatisation de ses services administratifs et 20 000 $ à la révision de son rôle d\u2019évaluation.[J NOTRE-DAME-DES-BOIS En dépit d\u2019une augmentation de 53 pour cent des prévisions budgétaires, les contribuables de la municipalité de Notre-Dame-des-Bois n\u2019auront pas a faire face a une augmentation de leur comptes de taxes, le taux de la taxe fonciére demeurant à 0,80 $ du 100 $ d\u2019évaluation.De ce taux de 0,80 $, une partie, soit 0,68 $ du 100 $ d\u2019évaluation, est réservée à la taxe foncière globale tandis qu\u2019une autre portion, équivalente à 0,12 $, sert à rembourser l'emprunt qui a permis la construction du garage municipal.Les administrateurs municipaux de Notre-Dame-des-Bois expliquent ce gel du taux de la taxe foncière par une compensation accrue versée par Québec pour l'entretien des chemins et par une appropriation de 24 794 $ des surplus accumulés.Aucune autre taxe n\u2019est imposée dans cette municipalité.Les prévisions de recettes et de dépenses sont de 352 813 $ en 1993, contre un budget de 229 717 $ pour l'exercice financier qui s'achève.LES BUDGETS MUNICIPAUX La Tribune, Snerorocre, Toro 5 janvier 993 [J CHARTIERVILLE Les contribuables de Chartierville, pour leur part, devront faire face a une timide hausse de la taxe fonciére, le taux passant de 0,68 $ a 0,70 $ du 100 $ d\u2019évaluation.L\u2019augmentation de deux pour cent de la taxe foncière, seule taxe du reste à être imposée à Chartierville, permettra de rencontrer les prévisions budgétaires de 181 378 $.En 1992, le budget adopté était de 134 SI1 $.[J BOLTON-EST En puisant 5795 $ dans ses surplus accumulés, Bolton-Est pourra réduire le taux de son impôt foncier de 59 cents à 57 cents les 100 $ d\u2019évaluation l\u2019année prochaine.Le coût de l\u2019enlèvement des ordures ménagères restera à 69 $ par unité de logement.La municipalité qui ne projette aucune immobilisation d\u2019importance prévoit encaisser des recettes et faire des débours de 463 950 $ en 1993.[J STE-VICTOIRE La municipalité de Sainte-Victoi- re d\u2019Arthabaska, qui n\u2019imposera aucune hausse de taxe pour 1993 a même inséré un crédit de 142 779 $ dans le bas de Noël de ses contribuables.«Ce montant, soit un crédit de 0,06 $, va être redistribué sur le compte de taxe des contribuables.Ce surplus provient des services policiers.Les contribuables étaient au courant de ce dossier.La municipalité ne fait que respecter son en- gagemeni», a déclaré le secrétaire- trésorier de la municipalité Marcel Laliberté.Le conseil municipal a adopté un budget de 3 910 000 $ pour 1993, soit une augmentation de 288 000 $, ou 7,95 pour cent, par rapport à 1992.Le coût des taxes inchangé est de 0,64 $ du 100 $ d\u2019évaluation (taxe foncière), 0,24 $ du 100 $ (service policier), 85 $ (ordures et récupération), 165 $ (eau et égouts) et 3 pour cent (taxe d\u2019affaires).Les autorités municipales ont par ailleurs abaissé les taxes sur l\u2019assainissement des eaux et l\u2019eau.Pour le premier secteur, la taxe passe de 0,12 $ à 0,11 $.Pour le deuxième, la taxe passe de 0,13 $ à 0,08 $, soit une diminution de 0,05 $.«L\u2019arrivée de résidents dans le nouveau développement d\u2019une part et ceux du secteur du parc Cormier qui sont maintenant assujettis a la taxe d\u2019eau ont contribué à cette baisse», a conclu M.Laliberté.lu ndi- Te PRE GRETA STE LANGOL } OULES E FRITES ;K_989 % GROSSES 1 | CREVETTES a volonté - 4 choix CUISSES DE GRENOUILLES a volonté 11° 4 Réservation: 566-4844 ; 1325, 12e Avenue Nord \u2018À servies avec riz et salade césar RN SMS SERRES IEEE ISTINES à FONDUE CHINOISE à volonté 999 RABE DES NEIGE D\u2019ALASKA à volonté 112 REVETTES ET CUISSES DE GRENOUILLES à volonté 1298 Dimarcre ar Il Mércredi-je.d - 5455 rar a Fleurimont Un Drummondvillois partage son magot avec ses trois enfants D ll commence l'année avec un lot de 100 000 $ gagné à la télévision Gérald PRINCE Drummondville Le début de 1993 restera à jamais gravé dans la mémoire d\u2019un Drummondvillois, Pierre «Pitt» Chiasson, âgé de 52 ans, qui a gagné 100 000 $ au tirage de la loterie Célébration 1993, tirée le premier de l\u2019an à Toronto.«Je reste les deux pieds sur terre: j'étais déjà heureux; ce cadeau, c\u2019est la cerise sur le gâteau de mon bonheur», affirme le chanceux, qui a déjà trouvé le sort qu\u2019il réservera à son pécule: en diviser une partie avec ses trois enfants.Comme des millionnaires Le tirage a donné lieu à une série de cérémonies à Niagara et à Toronto, que M.Chiasson a partagées avec son fils, Pierre-Hugo.Pendant trois jours, les Chiasson ont pu vivre «une vraie vie de millionnaires, comme on en voit dans les émissions de télévision pour les gens riches et célèbres», ajoute-t-il, évidemment ravi de l\u2019expérience.Reçus en grande solennité à Toronto avec limousine, champagne et chauffeur, ils ont pu visiter la Tour du CN à Toronto et diverses attractions à Niagara en compagnie de 20 autres chanceux comme eux, qui avaient eu la chance de détenir un billet sur la possibilité de mériter un million $ en direct à la télévision.M.Chiasson a vu son numéro tiré le troisième avant la fin, ce qui lui octroyait 100 000 $.Le grand gagnant est un résident de l\u2019Alberta.M.Chiasson garde aussi de son voyage le souvenir d\u2019avoir rencontré un homme absolument charmant, l\u2019animateur, Yves Corbeil, qu\u2019il décrit comme beaucoup moins nerveux que le petit écran ne le laisse croire.Pour M.Chiasson, qui pratique son métier de coiffeur depuis 32 ans, rue Lindsay à Drummondville, la vie reprend son cours tout naturellement: «Mes clients, ce sont mes amis et je ne change pas de travail, au contraire».Il se permettra bien quelques jours de vacances, mais rien d\u2019excessif, pas comme dans la tournée qu\u2019il a effectuée en Ontario.«Méme milionnaire, je ne me paierais pas ¢a», dit-il en toute sérénité.Il croit cependant que ses souvenirs du voyage, ajoutés au lot qu\u2019il a obtenu, lui suffisent pour agrémenter l\u2019existence, cette année et bien après 1993.Il soigne la famille pendant des années et célèbre pour elle la messe de minuit H Le médecin retraité Alexandre Migneaul est devenu prêtre à 90 ans Yvon ROUSSEAU Rock Forest Ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019un médecin ayant mis au monde les quatorze enfants d\u2019une famille se retrouve un beau jour comme prêtre à célébrer avec ces mêmes enfants la messe de minuit, la veille de Noël.C\u2019est pourtant arrivé cette année à l\u2019abbé Alexandre Migneault, ordonné prêtre en 1989, alors qu\u2019il était âgé de 90 ans, après avoir pratiqué la médecine à Sherbrooke : pendant plus de 60 ans.Médecin de famille et bon ami depuis 1942 de M.et Mme Léonard Mongeau, dont il avait mis les quatorze enfants au monde, l\u2019abbé Migneault a accepté l\u2019invitation d\u2019un des enfants du couple d\u2019aller célé- .brer la messe de minuit à Jouvence, le 24 décembre dernier.«J\u2019ai accepté l\u2019invitation avec beaucoup de plaisir, de noter l\u2019abbé Migneault, et j'ai aussi convenu de garder le secret pour faire la surprise à M.et Mme Mongeau».«Toutefois, devait-il poursuivre, je crois qu\u2019on a finalement dû en informer M.Mongeau, mais son épouse a été vraiment surprise de me voir là».Alerte et conduisant toujours sa voiture en dépit de ses 93 ans, l\u2019abbé Migneault n\u2019a pas caché sa joie volonté COQUILLE FRUITS.DE MER et salade césar à volonté 9299 REVETTE ET CRABE à volonté 1299 OQUILLE et choix: crevettes/crabe ou cuisses de grenouilles à volonté 1299 ABKON P Téléphoto par Claude Croisetière L'abbé Alexandre Migneault a célébré la dernière messe de minuit avec la famille Mongeou, dont il o mis les 14 enfants au monde, alors qu\u2019il oeuvrait comme médecin.Le prêtre, âgé de 93 ans, est entouré de Mme at de M.Léonard Nadeau, de Rock Forestde se retrouver à Noël avec Lous-ces enfants qu\u2019il avait mis au monde.«Et ils sont tous vivants», a-l-il précisé.De beaux souvenirs Pour M.et Mme Léonard Mongeau, ce fut également une grande joie d\u2019avoir avec eux l\u2019abbé Migneault pour célébrer la messe de minuit, avec leurs quatorze enfants et leurs 22 petits-enfants (un 23e est en route).«Les médecins, dans le temps, rappelle M.Mongeau, un bijoutier de carrière aujourd\u2019hui âgé de 74 ans, n\u2019étaient pas comme aujour- d\u2019hui».Il rappelle certaines visites du Dr Migneault à son domicile, en campagne, par grandes tempêtes de neige en hiver, pour des cas de maladie ou encore, pour mettre un nouvel enfant au monde.«ll m'est arrivé d\u2019aller chercher le médecin à un endroit où nous nous étions donnés rendez-vous, car il ne pouvait venir jusqu'à la maison en auto, à cause de routes impraticables, et ça en pleine nuit».La famille Mongeau garde un immense respect pour le Dr Migneault, devenu prêtre il y a quelques années.«Quand le Dr Migneault passait dans le coin, il s\u2019arrêtait souvent à la maison pour s\u2019informer de la famille», de rappeler M.Mongeau.«Dans ce temps-là, de rappeler le Dr Migneault, les gens étaient beaucoup plus attachés à leurs médecins qu\u2019aujourd\u2019hui».Le docteur se rappelle avoir accouché Mme Mongeau pour un premier enfant à l'hôpital, soulignant qu\u2019elle n\u2019avait pas aimé ça et que les autres enfants étaient nés à la maison.Gradué en 1926, le médecin de famille a pratiqué jusqu\u2019en 1988.Il a été ordonné prêtre le 10 juin 1989, deux mois avant d\u2019atteindre l\u2019âge de 90 ans.Aujourd\u2019hui, l\u2019abbé Migneault est agent de pastorale dans un centre d\u2019accueil pour personnes âgées, à Magog.Le vieux médecin se rappelle s\u2019ê- tre rendu chez les Mongeau par toutes sortes de températures.Il s\u2019attriste seulement en rappelant le déplorable accident qui a coûté les deux jambes à l\u2019un des enfants Mongeau, il y a déjà plusieurs années.33 ans comme bijoutier M.Léonard Mongeau était aussi avantageusement connu à Sherbrooke, où il a oeuvré pendant 33 ans comme bijoutier.Il a été pendant 11 ans à l\u2019emploi de la bijouterie Skinner et Nadeau, puis pendant 11 ans à la bijouterie Donat Turcotte.Enfin, jusqu\u2019à sa retraite en 1979, il a opéré sa propre bijouterie également pendant 11 ans, au 670 rue Galt ouest, a Sherbrooke.M.et Mme Mongeau habitent la même maison, située au 6390 Boul.Bertrand-Fabi, à Rock Forest, depuis bientôt 44 ans.La famille ne comptait que cinq enfants quand les Mongeau y ont aménagé.Aujourd\u2019hui, M.et Mme Mongeau sont à la tête d\u2019une famille comptant huit filles et six garçons.«Quand nous sommes tous réunis, de noter M.Mongeau, nous sommes 52 personnes, en y incluant les conjoints et les 22 petits-enfants».Un Sherbrookois plongé au coeur Sherbrooke (MR) Sécurité d\u2019emploi pour les salariés désirant bénéficier d\u2019un programme d\u2019 enseignement professionnel, congé de formation professionnelle, possibilité de retirer du REER des sommes pour investir dans leur formation, tels sont certains aspects du projet de loi sur la formation professionnelle de la main-d\u2019oeuvre que présenteront les Bleus cette semaine, au Parlement étudiant, à Québec.Ce Parlement étudiant réunit à Québec depuis dimanche quelque 125 jeunes de 18 à 25 ans qui participent à une simulation parlementaire devant se terminer jeudi et qui est devenue une tradition annuelle depuis sept ans.Originaire de Sherbrooke, M.Jean-François Dutil, lieutenant- gouverneur pour l\u2019occasion, a expliqué, hier, le déroulement de cet événement à partir de l\u2019Assemblée Poursuivre la lutte \u201cDrummondville (GP) Les enseignantes ct enseignants de la région de Drummondville, membres du Syndicat professionnel (SERD), souhaitent la reprise, dans les écoles, du programme de prévention de la violence chez les jeunes, fait savoir Marieile Véronneau, vice-présidente du SERD.Ce programme à trois volets, deux pour le primaire et un pour le nationale, sur son téléphone cellulaire, avouant qu\u2019il y avait risque que la conversation avec le journaliste soit.interceptée! Derrière lui, on entendait les applaudissements des députés de quatre jours à la suite de l'exposé d\u2019un ministre.«C\u2019est très réaliste.Parfois, c\u2019est à s'y méprendre.Il y a aussi parfois beaucoup d\u2019émotions dans l\u2019air.» Un exercice exigeant, avoue M.Dutil.Arrivés au Parlement dès 9 heures le matin, les députés et ministres poursuivent le travail toute la journée à l\u2019Assemblée nationale, mais en soirée ont aussi lieu des commissions parlementaires qui se prolongent tard.Chaque groupe, le caucus des Bleus et le caucus des Rouges, détient tour à tour le pouvoir et présente des projets de lois qui, de manière générale, sont adoptés, souligne Jean-François Dutil, même si un groupe est majoritaire et l\u2019autre minoritaire.«La ligne de parti est très relative et un député peut ap- de la démocratie québécoise\u2026 puyer un projet de loi qui est issu d\u2019une autre formation.» Comme lieutenant-gouverneur, M.Dutil est, en principe, neutre, mais, confie-t-il, c\u2019est difficile puisque pendant trois ans, il a été membre du caucus des Rouges.Sur l\u2019importance de son rôle, le lieutenant-gouverneur pointe le fait qu\u2019elle est aussi relative, bien que c\u2019est à lui que revenait le rôle de présider à l\u2019ouverture de la 7e législature.En dehors du Parlement comme tel, M.Dutil est aussi président de l\u2019organisation de toute cette simulation, dont la préparation a commencé dès l\u2019été dernier, note-t-il.«Les caucus se sont réunis dès août et septembre, à Québec ou à Montréal pour préparer leurs projets de loi.» Sommairement, ces déplacements, les repas, le logement et l\u2019achat de certains documents peuvent coûter jusqu\u2019à 400 $ à un étudian* pour participer à cette activité.contre la violence à Drummond secondaire, fait suite à une recherche ct à un travail d\u2019expérimentation de La Rose des Vents de Drummondville, organisme d\u2019ac- cucil et de lutte à la violence faite aux femmes.Le syndicat rappelle que ce programme a été déjà présenté dans plusieurs écoles de la Commissions scolaire locale dans le passé, mais qu\u2019il n\u2019a pas été reconduit, faute de budgets.Considérant la satisfaction des enseignantes et enseignants au sujet de ce matériel et des interventions faites auprès des jeunes, le SERD, ajoute Mme Véronneau, désire que la Commission scolaire des Chênes puisse rendre possible l\u2019utilisation des documents dans les écoles dans les plus courts délais.Pour encourager la Rose des Vents dans sa mission, le SERD a organisé une collecte de fonds et remis 1350 $ à la présidente de l\u2019organisme, Mme Lilianne Kirouac.Photalaser PC ea SN Gams NW men A pe Tea AAAS \u2014_\u2014 ."]
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