La tribune, 12 janvier 1993, Cahier 1
[" Mardi SHERBROOKE 12 janvier 1993 83e ANNÉE \u2014 No 275 0,50, (WEEKEND: 1,255) Plus toxes RECUPERER C'EST REDONNER LA VIE.ii Poursuite du bras\u2014 de fer entre Pouliot et le secteur rural [1 Bourassa ne peut pas concilier ses examens médicaux avec la mission à l'étranger SHERBROOKE A3 La Ville modifie son approche du logement social SOMALIE \u20ac 900 marines saisissent de nombreuses armes à Mogadiscio GUINNESS - < A6 St-Cyrille à l'assaut du record pour un bonhomme de neige TABLOID SPORTS Les Faucons se renforcent grâce à un bel échange METEQ A2 (12e jour de l\u2019année) Variable: - 7 à - 16 C Lever du soleil: 7h25 Coucher du soleil: 16h26 Demain: neige Photolaser AP André BELLEMARE Québec (PC) la veille de son retour au Qué- A: le premier ministre Robert Bourassa a annulé la tournée européenne qu\u2019il devait effectuer du 28 janvier au 10 février, a-t-on appris hier soir.«Cette tournée est difficilement conciliable, compte tenu des examens médicaux que M.Bourassa doit subir dès le début de février», a indiqué hier soir Mme Sylvie Godin, attachée de presse du premier ministre.M.Bourassa doit mettre fin à son séjour de repos à Miami et revenir à Montréal aujourd\u2019hui.Demain, il est attendu à Québec, où il présidera une séance régulière du conseil des ministres.Le chef du gouvernement rencontrera également les journalistes Naessens croit pouvoir guérir Robert Bourassa Marco FORTIER Sherbrooke Naessens, de Rock Forest, croit pouvoir guérir le cancer du premier ministre Robert Bourassa sans aucun effet secondaire grâce à son médicament, le 714 X.«On ne réussit pas à tout coup, mais le produit a fait ses preuves», a dit le scientifique, joint hier à son laboratoire par La Tribune.Santé et Bien-être social Canada, qui approuve les médicaments au pays, prévient toutefois qu\u2019aucune preuve scientifique n\u2019appuie le 714 X, un remède autorisé exclusivement en «dernier recours».«Ce n\u2019est pas un produit miracle», a répété plusieurs fois Gaston Naessens lors de la brève entrevue qu\u2019il n\u2019a pas sollicitée, mais qu\u2019il a tout de même accordée de bonne foi.Le chercheur affirme rescaper dix pour cent des cancéreux en phase terminale, et augmenter à 70 pour cent le taux de succès du médicament lorsque le traitement intervient au début de la maladie.«M.Bourassa est un être humain comme les autres.S\u2019il se soumettait au traitement, ses chances seraient égales a celles de tous les gens qui l\u2019ont fait avant lui», a indiqué M.Naessens.Le biologiste dit avoir reçu plus de 2500 demandes de médecins | biologiste controversé Gaston voulant administrer le 714 X a leurs patients depuis trois ans.Un chiffre qu\u2019Ottawa n\u2019a pu confirmer hier.Les rapports sur la santé de Robert Bourassa ne précisent pas le degré d\u2019évolution du cancer dont il souffre, mais le médecin Steven A.Rosenberg a détecté des cellules cancéreuses a plusieurs endroits dans son organisme.Il est possible que M.Bourassa se soumette à un traitement expérimental, l\u2019Interleukine-2, qui provoque de multiples effets secondaires.; Gaston Naessens soutient que «son» médicament, le 714 X, peut venir à bout du cancer et même du sida «sans aucun effet secondaire».Un traitement au 714 X nécessite un vaccin par jour durant trois semaines.C\u2019est tout.Le patient peut poursuivre sa vie comme si rien n\u2019était, assure le biologiste.L'ancien ministre péquiste Gé- Photo La Tribune, archives demain pour faire le point sur son état de santé et les étapes a venir.«M.Bourassa parlera un peu aux journalistes.il ne sera pas question de se donner en spectacle», a expliqué Mme Godin.Celle-ci a ajouté qu\u2019aucun développement nouveau n\u2019est survenu ces derniers jours et que M.Bourassa continue de s\u2019occuper des affaires de l\u2019Etat.«Aujourd\u2019hui, il a terminé la = Inquiétude La Direction générale de la protection de la santé (DGPS), à Ottawa, dit s\u2019inquiéter de «l\u2019intérêt grandissant du public à l\u2019égard du 714 X» et déplore l\u2019utilisation du médicament.La DGPS autorise le remède de M.Naessens uniquement «dans des circonstances atténuantes comme une maladie sérieuse ou mortelle», lit-on dans un lecture d\u2019un document sur les finances publiques.Le premier ministre se repose avec sa famille, mais il prend aussi le temps de voir aux affaires publiques», a ajouté Mme Godin qui a été assaillie d\u2019appels téléphoniques toute la journée hier.Par ailleurs, un des proches conseillers du premier ministre, Jean- Claude Rivest, a expliqué hier que M.Bourassa ne souffre pas, qu\u2019il Le biologiste Gaston Naessens, de Rock Forest, a mis au point un remède contre le cancer qui s'appelle le 714 X.Mme Ford ne dispose de «aucune donnée scientifique» appuyant les affirmations du chercheur de Rock Forest.«Des preuves suffisantes permettant d\u2019établir l\u2019inocuité et l\u2019efficacité de ce produit doivent être fournies avant que le 714 X ne soit approuvé à des fins médicales au Canada», poursuit le communiqué.RÉACTIONS ET AUTRES TEXTES EN A3 ET BI \u2014 ÉDITORIAL EN A4 rald Godin a subi un traitement au 714 X au milieu des années 80, pour une tumeur à la tête.M.Godin se porte relativement bien au- jourd\u2019hui, mais Gaston Naessens refuse de prendre seul le mérite de la guérison: «I! (Gérald Godin) prenait aussi de la cortisone».communiqué dont La Tribune a pris connaissance.«On peut accepter de prendre ce risque si le patient est trés malade», a dit hier la relationniste de Santé et Bien-être social Canada, JoAnne Ford, jointe à son bureau d\u2019Ottawa.M.Naessens doit fournir des études démontrant l\u2019effet du médicament sur les animaux et les humains avant d\u2019obtenir l\u2019approbation d\u2019Ottawa.Il doit aussi déposer une description détaillée du procédé de fabrication.Les analyses de la DGPS révè- L'ONU met l\u2019Irak en garde [J Les Irakiens ont encore effectué des saisies d'armes en territoire koweïtien Nations unies (Reuter) tions unies a exigé hier la restitution par Bagdad des missiles et des autres équipements militaires emportés par les Irakiens après lL Conseil de sécurité des Nadeux incursions au Koweit dimanche et hier.Dans une déclaration mise au point aprés cinq heures de discussions, le Conseil accuse l\u2019Irak de violations répétées de la résolution qui a mis fin aux combats dans le Golfe début 1991 et l\u2019avertit des «graves conséquences» qu\u2019entrai- nerait la poursuite d\u2019une telle attitude de défi.En stipulant que Bagdad a violé la résolution qui a mis un terme aux combats il y a deux ans, cette déclaration peut être interprétée comme une justification d\u2019une re- À bord du porte-avions Kitty Hawk, qui patrouillait hier dans le Golfe, les Américains se tiennent prêts à intervenir.prise des opérations militaires contre l\u2019Irak, mais cela semble peu probable, tout au moins pour l\u2019instant.Le texte a été lu par le président du Conseil de sécurité, le Japonais Yoshio Hatano.Ce dernier a dit espérer que le président Saddam Hussein se plierait aux demandes de l\u2019organisation internationale mais, a-t-il ajouté, «si l\u2019Irak cherche à tester jusqu\u2019où peut aller la patience du Conseil, alors il faudra réagir très fermement et à nouveau se réunir pour voir ce qui doit être fait».Menace Le secrétaire américain à la Défense, Dick Cheney, a déclaré que si Saddam Hussein restait sourd aux mises en garde de l'ONU, il courait le risque d\u2019une nouvelle in- -tervention armée.«II doit comprendre qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019autre choix que de se plier aux résolutions du Conseil de sécurité (.) Si nécessaire, nous seront prêts, comme nous l\u2019avons fait par le passé, à recourir à la force militaire pour assurer le respect de ces résolutions», a-t-il dit à des journalistes lors d\u2019une visite à Denver, au Colorado.Le Conseil de sécurité précise que Bagdad, contrairement à ses dires, n\u2019avait pas obtenu le feu vert de la mission d'observation des Nations unies pour l\u2019Irak et le Koweït (MONUIK) afin de récupérer les armements abandonnés au moment de la guerre du Golfee PM annule sa tournée d'Europe mange bien et dort bien.«ll est en pleine possession de ses moyens et, si des décisions au plan politique doivent êtres prises, ce n\u2019est pas maintenant qu'il va le faire», a précisé M.Rivest en faisant allusion aux rumeurs de toutes sortes sur les possibilités de démission du premier ministre.(Voir BOURASSA en A2) lent que le 714 X contient du camphre, du chlorure d\u2019ammonium, du nitrate d\u2019ammonium, du chlorure de sodium, de I\u2019éthanol et de l\u2019eau.«Le produit ne s\u2019attaque pas directement à la tumeur.I! stimule les défenses naturelles de l\u2019organisme, qui par la suite élimine la tumeur de façon naturelle», explique Gaston Naessens.Selon lui, le 714 X neutralise les cellules cancéreuses et «entoure la tumeur d\u2019une espèce de capsule».La tumeur cesse alors de croître, dit-il.Gaston Naessens a été condamné à 2100 $ d\u2019amende en 1991 pour exercice illégal de la médecine en 1988 et 89.Le biologiste âgé de 69 ans avait répondu coupable à trois chefs d\u2019accusation avant d\u2019être acquitté pour 15 autres chefs.ALT rrrerrer fl © bonne nouvelle Des gagnants U: équipe de 80 étudiants de la faculté d'Administration de l\u2019Université de Sherbrooke a remporté la cinquième édition des Jeux du commerce, qui vient d\u2019avoir lieu à Chicoutimi.Chacune des 12 universités québécoises et celle d'Ottawa avaient délégué une équipe.Sherbrooke s\u2019est classée dans les trois premières places lors de 7 des 12 épreuves inscrites au programme.L\u2019équipe de Sherbrooke a remporté la premiére place au débat oratoire et en économie, la médaille d\u2019argent en marketing et en simulation boursière et la médaille de bronze en comptabilité, en hockey et en basketball.Les autres compétitions étaient celles de management, finance, volley-ball, ballon-chasseur et péche blanche.En tout, 1040 étudiants en administration ont participé à ces Jeux d\u2019une du- | rée de quatre jours.) VOIR PHOTO EN A2 ( SALON Di MARIAGE ct dela maison VOICI LE VRAI SALON DU MARIAGE LE DIMANCHE 17 JANVIER, CENTRE DES CONGRÈS HÔTEL DELTA avec en vedette les super défilés de mode FRANCE B.PRONUPTIA 49335 entourés d\u2019une pléiade d\u2019exposants des plus prestigieux. A2 MPLOIS Représentant commerce prod.pharm.(H/F) Code prof: 5133 #2750116 Lieu: Sherbrooke - Plessisville - Drummondville Exigences: personne mature/entregent/aimer faire représentation/doit résider de préférence à Richmond re: territoire Salaire: 10,50 $/heure 21 heures /sem.Fonctions: faire la tournée des pharmacies pour les produits oral B/étiqueter/faire mise en marché et placer marchandise.Gardien d'enfants (H/F) Code prof: 6147 #275043 Exigences: minimum 5 ans expérience sur le marché du travail /référence exiger \u2014 doit fournir reçu/expérience avec enfants /non fumeur/disponible Salaire: 25 $/jour perm.2 à 4 jours/sem.Fonctions: surveiller & prendre soin de 3 enfants (4, 3 ans & 8 mois), préparer | repas.Céramiste en dentisterie (H/F) Code prof: 3157 #2749300 Lieu: Sherbrooke Exigences: D.E.C.tech.dentaire et 2 à 3 ans expérience dans un laboratoire dentaire obligatoire Salaire: 400 $/sem.Fonctions: gérance du laboratoire/travail de céramisme.Intervenant secrétaire (H/F) Code prof: 2333 #2746995 Lieu: Sherbrooke Exigences: être prestataire de la sécurité du revenu \u2014 projet PDE \u2014 formation en relation d\u2019aide soit tech.éduc.spécialisée ou travail social ou psychologue (univ.) et W.P.5.1.Salaire: projet 14 sem.262,50 $/sem.Fonctions: intervention & accueil/écoute téléphonique/références/relation d\u2019aide/Word Perfect 5.1.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur les tableaux d\u2019affichage ou tél.à Info- Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.LA QUOTIDIENNE 157\u20141176 Tages 6 8 13 26 28 332 36 37 38 40 43 46 49 53 54 56 58 60 66 Prochain tirage: 93-01-12 TV A, le réseau des tirages Les modalites d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle.cette dernière a priorité.La Tribune, Sherbrooke, morci : 2 janvier \u2018993 Même les cégeps rencontrent de sérieux problèmes de discipline Montréal (PC) tache d\u2019huile: dans les cégeps, les jeunes étudiants sont plus durs, plus récalcitrants et moins respectueux.Issus d\u2019une génération baveuse, ils ne sont pas impressionnés par l\u2019autorité.Un système de gestion des plaintes a été mis sur pied au cégep An- dré-Laurendeau.Au grand étonnement de tous, ce sont surtout les professeurs qui portent plainte contre les étudiants, et non le contraire.Au cégep Bois-de-Boulogne, un des meilleurs au Québec, les cours de rattrapage ont été perturbés par de sérieux problèmes de discipline.Le collège a donc décidé d\u2019établir des contrats qui forcent l\u2019étudiant à respecter certaines consignes sous peine de congédiement.Le cégep de Drummondville aussi se heurte aux mêmes problèmes.Let automne, la direction du collège a invité Raoul Côté, un professeur en sciences de l\u2019éducation à l\u2019Université du Québec à Hull et apôtre d\u2019une nouvelle discipline axée sur les droits et les devoirs de chacun.M.Côté a donné une conférence et distribué quelques conseils, mais le problème reste entier.l: problémes de discipline font Problémes qui trainent Selon lui, les problémes de discipline n\u2019ont pas été réglés au primaire et au secondaire; alors, il ne faut pas s\u2019étonner qu\u2019ils se perpé- dans les écoles \u2014_4\u2014_ EE EE tuent au cégep.«Un jeune, par exemple, va entrer dans une classe avec son baladeur sur les oreilles et sa casquette sur la tête.1] va sortir sans demander la permission et revenir avec des chips et un Coke et il va déranger tout le monde.» Que faire avec ces jeunes \u2014 qui sont d\u2019ailleurs majeurs, ou presque, et vaccinés \u2014 qui se sont incrustés depuis quatre ou cing ans dans les salles de classe des cégeps, empoisonnant la vie des professeurs et déroutant les directions des colleges?L\u2019école n\u2019est pourtant plus obligatoire.Alors, que font-ils 1a?La récession a amené une clientèle incapable de se caser sur le marché du travail et peu intéressée aux études.«La clientèle est plus difficile», confirme le directeur des services pédagogiques au cégep André-Lau- rendeau, Pierre Cadieux.«Nous avons plus de problèmes de discipline, d\u2019irrespect et d\u2019écoute.Nous pouvons, par exemple, avoir deux ou trois élèves qui se tiennent ensemble et perturbent le cours.Les interventions du professeur ne suffisent pas à les calmer.Quelques professeurs ont eu des menaces voilées du genre: \u2018On va te régler ton cas après le cours\u2019.Ce choses-là n\u2019existaient pas avant.» «Les étudiants disent à un professeur: \u2018T\u2019es payé pour m\u2019enseigner, endure-moi!»\u2019, raconte de son côté la directrice adjointe des services pédagogiques au cégep de Drummondville, Françoise Richer.«Les professeurs sont démunis, ils ne savent pas comment réagir.Avant, ça n\u2019arrivait pas.Le tu, par exemple, s\u2019est généralisé.» «Une collègue, professeur de français, me racontait qu\u2019elle a essayé de discuter des problèmes de discipline avec une de ses classes qui n\u2019était pas facile», raconte Madeleine Mayer, présidente du syndicat de l\u2019enseignement du cégep André-Laurendeau.«lls ont été très durs avec elle.Certains lui ont dit: \u2018T\u2019es payé pour nous enseigner et on veul rien savoir de tes états d\u2019âme.On a le droit d\u2019avoir notre cours.»\u2019 «Je l'ai vue venir cette vague-là et aujourd\u2019hui, elle est bien installée, ajoute-t-elle.Mes collègues en parlent et je leur dis qu\u2019ils ne doivent pas endurer ça.Mais ils sont divisés.Certains sont en faveur de la discipline tandis que d\u2019autres prêchent plutôt la tolérance et le \u2018il- faut-les-comprendreet-aller-cher- cher-leur-belle-énergie\u2019.» «Cet automne, un professeur de philosophie a eu un groupe particulièrement difficile et, pour la première fois, il a mis une étudiante à la porte, rappelle Pierre Cadieux.Elle riait, un rire sonore qui dérangeait tout le monde.» La jeune fille a été convoquée au département de philosophie, car elle voulait réintégrer le cours.«Elle affrontait trois professeurs, explique Madeleine Mayer.Elle refusait d\u2019accepter sa responsabilité.Elle n\u2019était pas du tout impressionnée.Au contraire, elle était baveuse et arrogante.Ces étudiants ont, derrière eux, 15, 20 ans de vie où les parents ont refusé d\u2019assumer la lourde tâche de leur dire non.» \u2014 FIN \u2014 Téléphoto par Claude Croisetière La fierté de la réussite Une équipe de 80 étudiants de la faculté d'Administration de l\u2019Université de Sherbrooke pose fièrement après avoir remporté la cinquième édition des Jeux du commerce, qui vient d\u2019avoir lieu à Chicoutimi.L\u2019incident de Bromptonville servira à éviter une catastrophe du rail Petites VENDREDI 446 ju Pour mieux vous servir! Appelez-nous à l\u2019avance, c'est plus simple: e Commandez votre annonce avant 16 h: elle sera publiée le lendemain.eo Commandez-la entre 16 h 30 et 19 h 30: elle sera publiée le surlendemain.Notez que seules LES HEURES DU SERVICE TÉLÉPHONIQUE SONT PROLONGÉES, bureaux demeureront toujours ouverts entre 8h30 et 16h 30.Pour une petite annonce qui fait un grand effet! Nous recevons vos appels du LUNDI au JEUDI de 8 h 30 À 19 h 30 ; au vendredi Te rise emain ur pv jement opvant 161 ies ann h3 main Lignes téléP jo surlend® (petites ann 564- Yvon ROUSSEAU Bromptonville e Bureau de la sécurité des | erin du Canada vient de formuler des recommandations pour éviter qu\u2019un train soit dévié accidentellement de la voie principale par un mauvais aiguillage, à la suite de l\u2019étude des faits entourant un incident qui aurait pu avoir des conséquences tragiques, survenu à Bromptonville, le soir du 2 mars 1991.En effet, le train numéro 12 de Via Rail, parti de Montréal en direction de Halifax avec 300 passagers et le personnel du train à bord, a été aiguillé par inadvertance sur la voie privée de la compagnie Kruger, à Bromptonville.Fort heureusement, il ne se trouvait pas de matériel ferroviaire garé sur la voie privée de la papetière au moment de l\u2019incident.Le train roulait à une vitesse de 48 milles à l\u2019heure sur une zone permettant 50 milles à l\u2019heure et il lui a fallu plus de 1000 pieds pour freiner d\u2019urgence.Le déroutement imprévu du train de la voie principale à une voie privée a sérieusement compromis la sécurité de l\u2019équipe du train et des 300 passagers.En raison d\u2019un épais brouillard, ce jour-là, la visibilité était inférieure à 200 pieds et le mécanicien n\u2019a pu freiner assez tôt pour éviter que le train ne s\u2019engage sur la voie privée.Les recommandations Je Bureau sur la sécurité des transports s\u2019inguiète du nombre d'accidents attribuables à des aiguillages mal orientés, mettant en cause des trains de voyageurs, spécialement dans des zones exemptes de signalisation, comme c\u2019est le cas à Bromptonville, où les faits n\u2019ont pas permis de déterminer exactement qui a cadenassé et orienté l\u2019aiguillage pour les voies de la Kruger.Il est recommandé que le ministère des Transports effectue une vérification sur place des pratiques d\u2019exploitation actuelles pour assurer la sécurité des aiguillages de voie principale, en zone exempte de signalisation.Méthode électronique Il est aussi recommandé que le ministère des Transports, en collaboration avec l\u2019industrie ferroviaire, commandite la recherche et le développement d\u2019une méthode électronique permettant aux équipes des locomotives de connaître la position des aiguillages de voie principale suffisamment à l\u2019avance pour qu\u2019elles puissent faire des arrêts d\u2019urgence si l\u2019aiguillage est mal orienté.Il a été prouvé qu\u2019il était possible de se procurer des clefs destinées à changer l\u2019aiguillage, en dépit de mesures strictes de sécurité, et il n\u2019existe aucun dispositif électronique ou mécanique pour avertir les trains qu\u2019ils arrivent à un aiguillage mal orienté.Le convoi comportait deux locomotives, un fourgon-chaudiére, un fourgon a bagages, quatre voitures, une voiture-restaurant et six wagons-lits.Le dérailleur de la voie d'accès de la Kruger a été endommagé au passage du train et s\u2019est déplacé, perforani le réservoir de carburant de la deuxième locomotive.I] a été estimé que 100 gallons de carburant se sont échappés dans la rivière St-François.Le reste du carburant, soit environ 800 gallons, a été récupéré dans un petit ruisseau avoisinant par des équipes de nettoyage.Personne n\u2019avait heureusement été blessé au cours de I'incident de Bromptonville.BOURASSA: suite de UNE Le chef du gouvernement québécois suscite néanmoins les plus vives inquiétudes et alimente toutes sortes de conversations et de rumeurs depuis que les citoyens ont appris vendredi dernier qu\u2019il avait fait une rechute dans le combat qu\u2019il livre a un cancer de la peau depuis une couple d\u2019années.M.Bourassa a subi mercredi dernier l\u2019ablation d\u2019une tumeur à la poitrine à l\u2019Institut national du cancer, à Bethesda, au Maryland, avant de rejoindre sa famille en Floride.Pas de drame Son médecin, le Dr Steven A.Rosenberg, a indiqué que le premier ministre du Québec devra subir de nouveaux traitements et on n\u2019écarte pas la possibilité qu\u2019il soit soumis à des soins expérimentaux mis au point par l\u2019équipe médicale du Dr Rosenberg.On parle du vaccin a l\u2019interleukine-2.On envisagerait alors l\u2019hypothèse que M.Bourassa quitte temporairement ses fonctions de premier ministre si jamais 1] subissail cette thérapie.Car il devrait être hospitalisé quelque temps aux soins intensifs.METEO Montréal (PC) Prévisions pou\u201d ia province de Québec et la vo- ée de l'Outaouais émises par le centre még que du Québec d'Environnement Conado, & 16h3( nier La crête de naute pression qui a maintenu le sud o, Québec sous le oe continuera de gorder son emprise.Co Lo ii en résullerg un cie généralement dégagé pou\u201d \u201censemble des régions.Le seul changement significatif sera un réchauffement des températures qui rejoindront tes normales de saison.Demain, un systeme dépressionnaire en provenance du centre des Ftats-Unis aura déjà ennuagé le suc quévecois.Suivra par la suite de La neige et des vents vigo.- reux du nord-est.La bordure nord de cette neige ne dépasseta pos lo région de Québec, tandis que l'es: restera ensoleillé.Estrie: ensoleillé avec possoges nuageux le mo- \u2018in, Ciei devenant variable en après-midi.Mox.près de moins 7.Demain: neige.Min.près de moins ! 6.Mox.près de moins 9.Lu Québec, Beauce, Trois-Rivières et Drummondville: ensoleillé avec possages nuo- eux.Mox.près de moins | !.Demain: ennuogement.2% pour cent de probobilité de fei en aprés-midi.Min.près de moins 20.Max.près de moins 14.Ven- Tux.Montréal: ensoleillé avec possages nuageux.Max.près de moins 8.Vents de 15 à 30 km/h en après-midi.Demain: 70 pour cent de probabilité de neige.Min.près de moins | 2.Max.près de moins 10.Venteux., .Abitibi, Témiscamingue et Réservoirs Cabonga-et-Gouin: ensoleillé le matin.Ciel vo- fiable par la suite.Mox.prés de moins 13, Demain: ennvogement graduel.Min.près de moins 25.Maxprès de moins 4.Pontiac et Gatineau-et-Lièvre et Laurentides: enscieillé avec passages nuageux.Moxprès de moins 10.Demain: ennuagement.60 pour cent de probabilité de neige en après-midi.Min.près de moins 20.Max.prés de moins 10.Ottawa, Hull et Cornwall: ensoleillé ovec passages nuageux fe matin.Ciel devenant variable en après-midi.Max.près de moins 7.Demain: 70 pour cent de probabilité de neige.Min.prés de moins 12, Max.près de moins 9.Venteux.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque et Réserve Faunique des Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux.Max.près de moins 15.Demain: ensoleillé ovec passages nuageux.Min.près de moins 26.Max.prés de moins 18.Vers le sud Acapulco 24 31 Barbade 23 8 Bermudes 20 24 Brownsville 08 20 Dayiono Beach '8 23 Guodeloue 2! 29 Hovone 22 29 Honolulu 21 2% Kingston & 30 los Vagos 09 12 los Angees | \u2018 !! Mozoïon 16 27 Mexico City \u20186 25 MiomiBeach 07 29 Myre Beach 07 09 Nassau 23 2 Orlando \u20189 25 Reno -08 4 Son juor 23 28 Tampa 21 24 Trinidoc 23 3 W.amBeoch 23 28 INDEX Arts: B-4 Bandes dessinées: D-9 Décès: C5 Économie: C-1 Éditorial: A-4 Horoscope: D-9 Messier en liberté: D-10 Petites annonces: C3 Sports: D-1 Vivre: B-3 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke ar Les Journaux Trans-Canada (1982) Incféivision Lo Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Forah DÉSIR ES IOUES Ÿce-vrésider\u201d *rances e* adminisrotior RÉDACTION Jacques Pronovost léducte_\u201d er crea: Roch Bilodeau Phi à - \u2018Pet 2dror a°ste-0gjo.n* Pierre-Yvon Bégin D-recteur de l'intormation Maurice Cloutier Adioint-chef nouvelles Stéphone Lavallée Cret de pupitre PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Lette directr.ce-adjointe PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier LC Agjont André Roberge Frédéric Viens Coodor more Adjoint & Benoît Côté Chef presser COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Corrie, Gérante dy crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directe, Adjoint au directeur GERANTS DE DISTRICT 0 Claude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPÉDITION 1 ET Michel Doyon André Jacques frye Responsable Livraison à domicile: \u2014 Careiots e* camelois motorisés Pris de verte géré incluant LPS.payée parle cameloi 53.43 tose de vente du Québec .ie 8 Cobt à \u2018abonné Los 83.71 ENVOI DE PUBLICATION: CAS reg tear ee ) 7 Abonnement por lo poste au Canada, \u2018out sandra, Jesser ns par Camelot 6 camelois motonsés TERRITOIRE IMMÉDIAT: \"an 495.00, 95 510.85, TVQ ÿ1327 = 5179.12 6 mois 5 81.00, TPS $ 5.67, TVQ 5 6.93 = $ 93.60 à mas} 4000 8 4 204 TO 340 - 2 4854 | mos ; 22.00 TPS $ 154 TVQ $ 1.88 = $ 25.42 HORS DE NÔTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: an\u201d 5210.00, TPS 514,70, TVQ $17.98 = 5242.68 b mos 3130.00 1PS 39.10.NO 81113 = 150.23 ?mos } 8500, 1P5 4 595 VQ 5 728 = § 9823 mois À 7500, 195 / 7,45 VO 4 300 = Ÿ 4045 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 1 on 5600.00, 4 mors 360.00, 3 mois 5240.00, mois 5105.00 \u2018La Thbure\u201d est cociétone de la Presse canadienne, de ¢ Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canado, alliée & Audit Bureau of Crculation ABC.at « l\u2019Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse \u201canaderre, Pragse ansocife, Pouter, Agence France-Presse le service de fro: fac simiténe, de lo Foss canadienne et «25 agences affiliées sont nutorséns à reprodurre les Plormaten de la Tabyre a A LL QU 9 Es CD CA 4 AS \u2014 A A Ass PN ee es \u2014\u2014 pe ye Pen \u2014 NNO \u2014 DD Zo cn oo.= ae u da La Tribune, Srenroce mod?ns snyier \"065 A3 Les ruraux d'Ascot déposent des pétitions Michel MORIN Ascot tribuable au temps des Fêtes n\u2019auront pas réussi à refroidir l\u2019ardeur des contribuables du secteur rural d\u2019Ascot qui ne sont pas prêts de digérer l\u2019augmentation de taxes décrétée par le conseil municipal, une augmentation qui, dans certains cas, atteint 43 pour cent.Ils étaient plus d\u2019une cinquantaine, hier, à l\u2019hôtel de ville, venus exprimer leur dépit aux administrateurs municipaux.Du reste, c\u2019est le maire Robert Pouliot qui a le plus durement écopé, étant tenu responsable de cette situation par les contribuables ruraux.Abstraction faite de toutes les accusations lancées, le conseil municipal a notamment hérité du dépôt de quelques pétitions lancées ça et là dans le secteur rural, secteur représenté à l\u2019hôtel de ville par les conseillers Jean-Guy Landry et Lewis Downey.Et ces pétitions poursuivent toutes le même but: démembrer la municipalité d\u2019Ascot dans sa forme actuelle.«Soyez certains que je vais tout faire en mon possible pour conserver la municipalité d\u2019Ascot intacte, a néanmoins informé le maire Robert Pouliot.Quand nous avons préparé le budget, tous les conseillers ont pu s\u2019exprimer et nous avons tenu compte de tout le mon- lL: quelques jours de relache ar- de.Je regretie seulement que les conseillers Landry et Downey aient voté contre le budget, après avoir donné leur accord a sa préparation.» Annexion S\u2019il faut en croire le conseiller Jean-Guy Landry, le mouvement devant conduire au démembrement d\u2019Ascot, qui implique l\u2019annexion de certaines parties rurales aux municipalités du Canton d\u2019Eaton et du Canton d\u2019Hatley, par exemple, est véritablement lancé.«Mais cette fois, il s\u2019agit de quelques parties seulement du secteur rural, a informé M.Landry.Le processus est enclenché et le dossier chemine bien.» Le plus important grief qu\u2019expriment les contribuables du secteur rural à l'endroit de l\u2019administration municipale consiste en l\u2019uniformisation de la taxation imposée dans la municipalité.Les citoyens reprochent au maire Poulioi d'imposer une taxation uniforme alors qu\u2019ils ne bénéficient pas des mêmes services que leurs pairs résidant dans le secteur urbain.Ainsi, le service de transport en commun fait regimber plus d\u2019un contribuable rural.Ces derniers estiment qu\u2019ils n\u2019ont pas à payer pour un service dont ils ne jouissent pas.Lennoxville examinera à fond le dossier Métro-Police Yvon Rousseau Lennoxville se donner le temps d\u2019analyser en profondeur la question de la protection policière et il n\u2019a aucunement été question de Métro-Po- lice à la séance publique d\u2019hier soir du conseil municipal.En effet, les membres du conseil municipal se réuniront à huis clos, cetle semaine ou la semaine prochaine, pour étudier les dernières offres provenant de la municipalité voisine d\u2019Ascot, qui partage avec Lennoxville les coûts reliés aux services de Métro-Police.La décision de quitter ou de continuer à participer au maintien du service de police serait donc reportée à la prochaine séance publique du conseil, le 25 janvier.«Nous préférons tenir une soirée ou une journée de travail pour étudier la question a fond», note le conseiller Pierre-H.Massé, qui représente la Ville de Lennoxville sur la Régie intermunicipale du service de police Ascot-Lennoxville».M.Massé a poursuivi en indiquant qu\u2019il faudra de toute façon respecter les délais prévus par la loi avant d\u2019adopter un règlement au sujet de |: élus de Lennoxville préfèrent Métro-Police ou encore pour ac- cepier l\u2019offre de protection policière déposée par la Ville de Sherbrooke.«De plus, la question n'est pas urgente à ce point», de conclure M.Massé.Une question de coûts La décision à être prise par les autorités municipales dépendra des coûts de la participation exigée de la Ville de Lennoxville pour Métro- Police.A la mi-décembre, au moment d\u2019entreprendre des négociations avec la municipalité d'Ascot sur le partage des coûts reliés au maintien du service de police, les deux municipalités semblaient dans une impasse, puisqu\u2019Ascot demandait à Lennoxville d\u2019augmenter sa contribution de 40 à 50 pour cent, alors que M.Massé avançait que Lennoxville payait déjà trop.La plus grande discrétion entoure l\u2019offre déposée par Ascot, qui fera donc l\u2019objet d\u2019une étude approfondie de la part des élus de Lennoxville.M.Massé avait pour sa part indiqué que son mandat de conseiller municipal était de rechercher le meilleur service policier possible au plus bas coût.Si Bourassa se retirait, ce serait «très inquiétant» (Bélanger) Marco FORTIER Sherbrooke pton, Madeleine Bélanger, estime que le départ de Robert Bourassa serait «très inquiétant» pour l\u2019avenir du Québec.Le premier ministre québécois a pris une telle envergure en politique que son retrait provoquerait une onde de choc partout au Canada, juge la représentante de Lac-Mé- lL députée de Mégantic-Com- Madeleine Bélanger gantie à l\u2019Assemblée nationale.Elle rejoint ainsi les préoceupations de certains analystes qui craignent une période de grande incertitude advenant le départ de celui qui est premier ministre depuis 1985, et qui le fut de 1970 à 1976.«M.Bourassa est un grand modérateur, il inspire une si grande confiance.Ça serait très inquiétant s\u2019il devait quitter», dit Mme Bélanger, qui croit cependant que lc premier ministre demeurera en poste malgré le cancer qui lc frappe de nouveau.Il restera L'ensemble des députés libéraux de l\u2019Estrie partagent l'avis de Madeleine Bélanger.Hs croient que Robert Bourassa restera premier ministre, tant que sa santé le lui permettra du moins.La députée-ministre de Saint- François, Monique Gagnon-Trem- blay, met cependant un bémol à la crainte d\u2019instabilité entourant l\u2019état de santé de Robert Bourassa.«La gestion du gouvernement n\u2019est pas l\u2019affaire d\u2019un seul homme mais d\u2019une équipe.Le conseil des ministres est là», précise-t-elle, en reconnaissant toutefois le rôle primordial d\u2019un premier ministre dans la vie politique québécoise.Le député-ministre de Rich- 1 Yvon Vallières mond, Yvon Vallières, est quant à lui bien placé pour comprendre le premier ministre: M.Vallières s\u2019est remis d\u2019une tumeur (bénigne) à l'hypophyse, qui lui fut retirée en 1984, «À l'époque, il n'existait pas de médicament approuvé pour la maladie dont j'étais victime.J'ai pris un médicament expérimental, qui est aujourd'hui reconnu et disponible en pharmacie», raconte le ministre.«Je viens de parler a un de ses adjoints, il me dit que M.Bourassa va rester», dit pour sa part le député,d'Orford et adjoint parlementaire du premier ministre, Robert Benoît.Ce dernier dit être convaincu que Robert Bourassa «prendra la bonne décision.S\u2019il reste, c'est qu'il sait qu'il en a la capacité», dit-il.Téléphoto por Claude Cro-vetére «Vous auriez voulu que le conseil charge seulement le secteur urbain pour le transport en commun, a alors rétorqué le maire Pouliot, dans le tumulte.Et nous aurions pu imposer seulement au secteur rural les coûts qui se rapportent à l\u2019entretien de la voirie locale, une conséquence de la réforme Ryan.Dans le premier cas, le taux de taxe foncière aurait été de 1,29 $ du 100 $ d'évaluation dans la partie urbaine et de 1,40 $ du 100 $ d'évaluation dans votre secteur.Nous avons tenu compte de tout le monde et nous avons ramené le taux de taxe foncière à 1,33 $ du 100 $ d\u2019évaluation.» Plus d\u2019une cinquantaine de personnes sont venues hier, à l'hôtel de ville d\u2019Ascot, exprimer leur dépit aux administrateurs municipaux.La Ville adopte une nouvelle approche pour le logement social François GOUGEON Sherbrooke Sherbrooke est appelé à se modifier substantiellement en raison de la nouvelle dynamique suggérée dans le «rapport de la commission ad hoc sur le logement social» qu\u2019ont adopté hier soir les élus municipaux.Le groupe, mis sur pied à l\u2019invitation de la Table d\u2019action contre l\u2019appauvrissement (TACA), en vient même à la conclusion d\u2019élargir considérablement l\u2019action et le rôle de l\u2019Office municipal d\u2019habitation (OMH) qui gère 1018 logements et 66 logements inscrits au programme de supplément au loyer: cela va jusqu\u2019à faire en sorte que cet organisme puisse vendre, construire ou acheter des immeu- lL: portrait du logement social a bles et ce, en fonction des besoins ; à combler auprès des démunis.La Ville de Sherbrooke pourrait même réclamer un statut de ville- pilote au Québec pour permetire d\u2019expérimenter cette nouvelle approche.Des demandes Globalement, a résumé le conseiller Jacques Jubinville en livrant le fruit de la réflexion du groupe de travail, l\u2019idée est de «faire plus et mieux avec les ressources disponibles».Alors, il est fermement convaincu et se dit «bien déterminé» à cogner à la porte du ministre de l\u2019Habitation pour obtenir les autorisations requises à la mise en place d'éléments susceptibles d\u2019améliorer la situation du logement social.Par exemple, la Ville de Sherbrooke demandera officiellement un tranfert de l'enveloppe budgétaire consentie par la Société d\u2019habitation du Québec pour un projet de 50 logements de HLM: a la place, I\u2019argent sera investi dans le programme de supplément au loyer; ce qui permettra d\u2019aider Téléphoto por Claude Croisetière Le rapport adopté hier soir par les élus sherbrookois laisse entrevoir des changements considérables en matière de logement social.deux fois plus de ménages dans le besoin.Certaines des 24 recommandations figurant dans le rapport requièrent des représentations auprès des gouvernements supérieurs.Et le conseiller Jubinville est bien conscient que cela ne viendra pas tout seul.C\u2019est pourquoi il n\u2019exclut pas le recours à l\u2019Union des municipalités du Québec.Pour sa part, la Ville prend elle- même différents engagements, dont certaines font déjà l\u2019objet d\u2019analyses: programme des ver- semenis égaux comme à Hydro- Québec, accessiblité aux informations sur les coûts d\u2019électricité d\u2019un logement convoité par un locataire, réduction de l\u2019augmentation des taxes foncières qui se répercutent inévitablement dans le coût du loyer et ainsi de suite.En plus, le rapport suggère des moyens d'actions pour venir en aide à la clientèle des maisons de chambres, propose la création d\u2019un service de banque de logements et la création d\u2019un «OSBL », un organisme sans but lucrauf dont le mandat serait d\u2019acquérir des logements afin d'en offrir une partie à une clientèle à faible revenu par le biais du programme de supplément au loyer.Un rigoureux suivi est prévu pour éviter que le rapport ne meure sur les tablettes.«Il y a urgence d'intervenir en matière de logement social, d'autant plus qu\u2019alors que les besoins sont de plus en plus criants, les gouvernements supérieurs se désengagent toujours plus.Près de 50 pour cent de l\u2019aide financière a été réduite en trois ans.Et pourtant, ici à Sherbrooke, quelque 4000 ménages (soit 21 pour cent de l\u2019ensemble) consacrent au logement plus de 50 pour cent de leurs revenus», a résumé le conseiller Jubinville.Note de discorde Aussi, même si tant les élus que les intervenants siégant au comité ad hoc (et qui représentent des in- ARR térêts divergents comme entre groupes de propriétaires et de lo- calaires) se félicitent du travait accompli, le rapport ne fait pas l\u2019unanimité sur toute la ligne.Ainsi, Ghislaine Beaulieu, de l\u2019ACEF, est venue rappeler au conseil municipal «l\u2019inquiétude» d\u2019une recommandation voulant que les locataires de HLM ou ceux bénéficiant du programme de supplément au loyer soient dorénavant responsables du paiement de leurs frais d'énergie: elle estime que les ressources de ces gens sont déjà à la limite et qu\u2019il faudrait s'assurer que les habitations sont isolées convenablement.À cela, le conseiller Jacques Jubinville a fait remarquer que cetle recommandation se veut une «certaine forme d\u2019encouragement aux économies d'énergie».Il a même donné Fexemple ultime d\u2019une personne qui avait trouvé l\u2019astuce de laisser les fenêtres de son logement ouvertes, de façon à laisser fonctionner le chauffage pour ainsi faire sécher du linge.Le plus faible bilan depuis 1983 [1 Déclin des mises en chantier de 32 % dans le Sherbrooke métropolitain Sherbrooke (GF) truction résidentielle sur le territoire du Sherbrooke métropolitain s\u2019est accentuée au cours du dernier trimestre de l\u2019année.Si bien que les mises en chantier ont atteint en 1992 leur plus bas niveau depuis les années 1981-1983.C'est du moins ce que rapporte l'analyste de marché au bureau régional de la Société canadienne d\u2019hypothéques et de logement (SCHL), Hélène Dauphinais, en livrant les données les plus récentes à ce sujet.Ainsi, signale Mme Dauphinais, la SCHL a recensé 749 mises en chantier dans la région métropolitaine de Sherbrooke en 1992, comparativement à 1105 mises en chantier en 1991.Il s\u2019agit d\u2019un recul de 32 pour cent.Pour l'ensemble du Québec.la baisse d'activité est moins importante.Elle est de l\u2019ordre de 16 pour cent.Par contre.le Canada, pris dans son ensemble, à enregistré une hausse d'activité de 8 pour cent.Comme lc souligne Mme Dauphinais, le ralentissement de la construction s\u2019est accentué au fur et à mesure que les trimestres ont passé.Au premier trimestre, l'activité a décliné de 9 pour cent; au second, celle chutait de 12 pour cent; pour ensuite régresser de 45 et de 57 pour cent, lors des troisième et quatrième trimestres, respectivement.L' baisse d\u2019activité dans la cons- ler trimestre 2e trimestre janv a mars avril à juin 1991 1992 1991 1992 SHERBROOKE sUnifamiales % 38 59 259 210 + Appartements 58 46 125 141 «Total 96 105 384 338 MAGOG «Unifamiliales % 1 5 17 13 «Appartements 4 8 11 8 *Total 5 13 28 21 DRUMMONDVILLE «Unifamiliales % 10 34 154 172 + Appartements 0 6 102 44 «Total 10 40 256 216 VICTORIAVILLE « Unitamiliales 43 19 45 59 «Appartements 36 24 54 20 + Total 79 43 99 79 THETFORD MINES «Unifamiliales % 16 2 13 29 «Appartements 15 0 18 4 «Total 31 2 31 33 * Maisons détachées.jumelées et en rangée Source: SCHL Je trimestre 4e trimestre Total juil.à sept.oct.à déc.cumulatif 1991 1992 1991 1992 1991 1992 197 145 195 105 702 506 91 21 129 35 403 243 301 166 324 140 1103 749 55 39 39 10 112 65 10 4 3 2 28 22 65 43 42 12 140 88 101 125 113 65 378 396 16 15 25 61 143 126 117 140 138 126 521 522 43 52 92 48 223 178 31 29 21 50 142 123 74 81 113 98 365 301 18 20 22 26 59 77 15 1 19 2 67 7 33 21 41 28 136 84 Cette accélération dans la chute de l\u2019activité «s'explique principalement par la forte stimulation des mises en chantier par le programme «Mon taux, mon toit», en fin d'année 1991 et au début de 1992, à la suite de l'extension de sa période d'application.De 324 qu'il était au quatrième trimestre de 1991, le niveau des mises en chantier est passé à 140, en 1992.Le ralentissement de la construction a affecté aussi bien le marché de la maison uni- familiale (506 mises en chantier contre 702) que celui des appartements (243 unités contre 403).» Toutefois, quand elle jette un coup d'oeil sur 1993, Mme Dauphinais y fait une lecture optimiste.«Plusieurs conditions, faible taux d'intérêt et prix abordables, sont réunies pour que la construction résidentielle connaisse enfin une reprise en 1993.Il ne manque plus que des signes évidents que le marché du travail est sur la voie d'une reprise pour que la confiance des consommateurs revienne.» Autres villes Ailleurs, sur le territoire desservi par le journal, la situation est semblable.Sauf à Drummondville où l\u2019année 1992 a connu une activité presque identique à celle de 1991.Dans cette ville, on a recensé 522 mises en chantier en 1992, soit une de plus que les 521 mises en chantier de 1991.Un premier et un troisième trimestre plus actifs ont permis cette performance.L'augmentation a été possible à cause des 396 unifamiliales mises en chantier en 1992, comparativement à 378 maisons en 1991.Le nombre des appartements à chuté de 143 à 126.À Magog, la SCHL a compté 88 mises en chantier, soit 66 maisons unifamiliales et 22 unités de logement, comparativement à 140 mises en chantier, soit 112 maisons et 28 unités de logement en 1991.A Victoriaville, l\u2019année 1992 a permis les mises en chantier de 301 unités de logement, comparativement a 365 unités en 1991.Les 301 unités se divisent en 178 maisons unifamiliales et 123 unités de logement, comparativement à 223 maisons unifamiliales et 142 appartements en 1991.Enfin, à Thetford Mines, la SCHL a recensé les mises en chantier de 84 unités ou de 77 maisons unifamiliales et de 7 appartements en 1992, comparativement à 136 unités ou 69 maisons unifamiliales et 67 appartements en 1991. A4 La Tribune, Sherbrooxe, mardi :2 janvier 1993 Éditorial Décision personnelle Jacques PRONOVOST 1 y a quelques semaines à peine, presque tous les Québécois ont souhaité à leurs proches, pour la nouvelle année, le cadeau le plus précieux: la santé.Tout le reste n\u2019est que futilité.Le premier personnage public qui nous en fera réaliser toute l\u2019importance sera Robert Bourassa.Atteint d\u2019un cancer, il en connaît l\u2019existence depuis une année.À l\u2019espoir de la victoire sur la maladie après un premier traitement, fait place aujourd\u2019hui la réalité d\u2019un dur combat.Celui-ci sera doublé de la surveillance de ses adversaires, des médias, de ses propres collaborateurs.Il ne fait pas de doute que la lutte qu\u2019il mènera à la maladie, risque fort de subir les assauts du stress de la responsabilité et des grenouillages de partis.L\u2019adversaire est dans son corps; faut-il espérer qu\u2019il ne soit pas aussi dans son camp.La décision de rester ou de partir n\u2019appartient qu\u2019à lui.Premier ministre consciencieux, Robert Bourassa saura juger des dispositions à prendre, pour l\u2019État, et pour lui-même.La maladie, aussi grave soit-elle, ne doit pas signifier automatiquement la porte de sortie: le travail, et le bonheur qu\u2019il procure, réprésentent encore pour plusieurs, sinon le meilleur remède, du moins la bouée la plus sûre pour ne pas sombrer dans l\u2019abandon.Robert Bourassa a droit de choisir sa voie.Sa cote de popularité encore très forte, ses hauts faits d\u2019arme en politique et son ascendant sur ses troupes, font encore de lui le chef du parti, et du gouvernement.Les traitements à l\u2019Interleukin-2 risquent fort d\u2019avoir des conséquences importantes.À ce jour, ils ne signifient nullement son incapacité à gérer la province.Rien ne presse, si ce n\u2019est le désir camouflé de lui succéder.Lise Bacon, vice-premier ministre, celle qui devra prendre les responsabilités pendant ses absences, s\u2019était offusquée l\u2019an dernier d\u2019un sondage sur les meilleurs au titre de prétendant.Le chef n\u2019avait que subi une première intervention, présage de cette maladie qui l\u2019accable aujourd\u2019hui.Elle avait raison, bien que le monde ne puisse arrêter de tourner et de penser.La retenue a bien meilleur goût.Le gouvernement québécois ne sera pas en perdition par les absences de son leader.Le Conseil des ministres québécois s\u2019appuie sur plusieurs hommes et femmes compétents, capables de travail d\u2019équipe et de sages conseils au premier ministre quant à la gestion quotidienne de l\u2019Etat.Les Lise Bacon, Gil Rémillard et Daniel Johnson notamment, sauront être d\u2019un précieux secours.M.Bourassa peut aussi miser sur la réflexion d\u2019un Claude Ryan déjà rompu au travail de chef.L\u2019année 1993, préparatoire à une élection au Québec, ne présente pas de dossiers qui ne relèveraient que du premier ministre.Elle n\u2019est pas celle d\u2019une négociation constitutionnelle et risque même d\u2019être assez tranquille à ce chapitre avec l\u2019élection fédérale en vue.Le vrai défi québécois reste celui de la reprise économique, de la création d\u2019emplois.Bien qu\u2019il soit économiste de formation, cette responsabilité n\u2019incombe pas au seul premier ministre mais aux titulaires des ministères à vocation économique.C\u2019est à eux de définir les orientations et de les présenter au chef.Qu\u2019ils travaillent consciencieusement et Robert Bourassa pourra présider à la relance.Claude Ryan est aussi maître de la situation dans le dossier de la loi 101.Et Daniel Johnson doit de toutes façons serrer les cordons de la bourse.Cela ne signifie pas que M.Bourassa ne devrait pas tirer sa révérence.Cela serait peut-être même mieux pour lui et sa famille.À 59 ans, il le mérite bien.Le renouveau dans le leadership québécois serait aussi une excellence chose.Mais, pour l\u2019instant, la décision est sienne.Combien de semaines, combien de mois, décidera-t-il de continuer?Il est seul à le savoir.Malgré tout, en silence, la succession se préparera; car il est dans l\u2019ordre des choses de croire qu\u2019il ne restera pas à la tête du Parti pour l\u2019élection de 1994.OPINION DES AUTRES Jean-Guy Dubuc, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste-adjoint IS = Seber ot ul Au x: pt CU en ee © 1h mate pi te it ee te lle el fée URE \"ten a Vy pr fa 7 le, fers oma oS Le nca A RTE Ning, ld om \u201c EUAN 1e; cu LU LE) ] iy 0 Sov! na hy Ce Il me fait terriblement peur à moi aussi! \u2018 TE % Le Cou tes RPE (ie, TRIBUNE LIBRE Gardons notre ciel canadien Airlines et la société PWA, propriétaire de Canadian Airlines, concluaient une entente qui amène l\u2019entreprise américaine à investir 246 millions $ dans Canadian en échange d'actions privilégiées à 33.3 % de participation financière et un droit de vote de 25 % dans Canadian.Outre la remise en question du système de réservation Gémini, cette transaction remet en cause, non seulement des milliers d\u2019emplois au Canada, mais le contrôle réel du ciel par les Canadiens.Selon une étude effectuée par la Faculté de commerce et d'administration de l\u2019Université de Colom- bie-Britannique, un total de 13 000 emplois seront perdus dans le do- |\u2019 29 décembre 1992, American maine de l\u2019aviation commerciale au Canada, en plus de 22 000 emplois dans les secteurs connexes suite à la prise de contrôle d\u2019American Airlines sur Canadian.Pouvons-nous croire qu\u2019Air Canada survivra à la compétition d\u2019un méga-transporteur devenu sept fois plus important?La réponse est non.Qu\u2019adviendra-t-il des transporteurs régionaux comme Air Alliance ou Inter-Canadien, propriétés de nos deux transporteurs nationaux?Les régions périphériques, si dépendantes du transport aérien à travers le Canada, ne sortiront-el- les pas perdantes d\u2019une telle bataille de géants?Devrons-nous téléphoner à Chicago pour obtenir une réservation?D'où s\u2019effectuera la planification des horaires et tout le travail administratif relié au système aérien canadien?Le consommaieur d\u2019ici sera-t-il aussi bien servi que maintenant?Les compagnies aériennes de moindre importance tels que Nationair, Air Transat et Canada 3000 pourront-elles concurrencer ce nouveau méga-transporteur à forte saveur américaine?Qu\u2019adviendra-t-il des fournisseurs actuels de biens et services qui alimentent quotidiennement nos deux transporteurs nationaux?Trop de questions restent sans réponse.Ottawa doit intervenir pour garder notre ciel canadien.Guy Chartrand, Président Transport 2000 Québec Déçu du ministre Claude Ryan M.le ministre Claude Ryan, nées 50, vous étiez venu à Saint- Benoît-du-Lac prononcer une causerie devant les amis de Saint- Benoît.Je me rappelle aussi de vos éditoriaux alors que vous étiez au journal Le Devoir.Vos idées me stimulaient et m\u2019orientaient dans mes sentiments de fierté québécoise.Quand vous êtes entré en politique, quelqu\u2019un vous a dit que ce n\u2019était pas votre place; vous avez répondu que c'était Dieu qui vous appelait là! Je l\u2019ai cru, je le crois encore! Mais hélas! Vos idées ont changé depuis ce temps.Je suis profondément déçu et consterné par ce qui se passe et ce qui peut se passer à l\u2019Assemblée nationale.(.) N\u2019oubliez pas, M.le ministre, que ces lois sur la langue n\u2019empé- chent personne de s\u2019épanouir mais freinent l\u2019anglicisation des nôtres.Le touriste vient-il au Québec pour entendre et voir de l\u2019anglais?Montréal est une ville sur laquel- J: me souviens que dans les an- le le gouvernement du Québec, et vous êtes celui qui en est le responsable, se doit d\u2019avoir l\u2019oeil ouvert constamment, afin de voir à la formation et au perfectionnement de la langue et de la culture québécoises.Aprés tani d\u2019efforts déployés pour rédiger ces lois, les amender serait impardonnable.Ce serait recommencer des discussions acerbes Un désastre! n tel spectacle est une insulte à U son public.Il n'y avait rien de bon dans Bye Bye 1992: stupide et encore plus.Et Radio-Canada qui, en plus, essaie d\u2019abaisser les autres stations.C\u2019est carrément inconcevable que les grands cerveaux \u2014s\"il y en a?\u2014 aient laissé passer une connerie semblable.Les textes: rien de bon.Les décors aussi: mauvais goût.Un tel spectacle ne méritait pas que des gens se dérangent.pour le regarder! Regrettable pour qui divisent.Le mieux serait que vous abandonniez cette galére qui est en train de sombrer.En regardant ce qui se passe en Europe, on se rend compte que ces esprits dominateurs brûlent leurs dernières cartouches.Excusez ma hardiesse, M.le ministre, maix «vox populi, vox Dei».J.Raoul Levasseur Danville les comédiens.Je ne sais irop comment en sont les frais; cependant, je peux dire que c\u2019est de l\u2019argent dépensé pour rien d'autre que de voir un désastre.J'espère que Radio-Canada a sa leçon.Avant de critiquer les autres stations, ils auraient dû regarder leur propre émission; quelqu\u2019un de la direction, soi-disant responsable dans cette préparation, a dû en dormir un coup.Suzanne Gendron Sherbrooke La langue du Bye Bye J'ai signé un éditorial sur le «Dictionnaire québécois d\u2019aujourd\u2019hui» qui m\u2019a valu une réplique que nous avons publiée et qui est parue dans Le Devoir, sans que mon article n'y paraisse.J'ai regretté ma timidité; cette chronique de Lysiane Gagnon (La Presse, 9 janvier) me console.Jean-Guy Dubuc ~ quoi sert un dictionnaire?À A: langue écrite essentiellement.C\u2019est lorsqu\u2019on écrit que l\u2019on a recours au dictionnaire, jamais quand on parle \u2014 sauf à l\u2019occasion, par exemple si l\u2019un des interlocuteurs se demande si tel mot est «bien français».Le premier tort du «Dictionnaire québécois d\u2019aujourd\u2019hui, du Robert, c\u2019est la confusion qu\u2019il va produire, dans une société où la correction linguistique est une lutte de tous les instants, entre la langue parlée et la langue écrite.Exemple: ce fameux «\u201ctsé», qui du reste n\u2019est pas un mot (mais le Robert ne nous indique même pas qu\u2019il s\u2019agit de la contraction de \u201ctu sais»).Nous l\u2019utilisons à toutes les sauces, mais seulement en conversant.Les répliques de Diane Wilhelmy en étaient émaillées.mais jamais clle n\u2019aurait transcrit cette expression dans un texte \u2014 méme pas dans une lettre familière à un proche.X#X Compte tenu de la réaction des élites, comme d'habitude à la traîne des théories démago-linguisti- ques qui ont réussi en vingt ans à démolir les bases du patrimoine linguistique que nos ancêtres avaient préservé depuis 400 ans, attendons- nous à ce que ce dictionnaire soit abondamment utilisé dans les écoles.La CEQ, ¢videmment, ne a pas condamné.Quand la CEQ monte aux barricades, c'est pour agiter I'amulette de la loi 101, jamais pour défendre la langue que cette loi est censée protéger ct que ses membres ont pour métier d\u2019enseigner.Idem pour le Conseil de ta lan- guc française, qui préfère cauchemarder sur l\u2019immigration plutôt que d'enquêter sur la langue dont il est théoriquement chargé de surveiller la qualité.(Ce qui la menace, cette langue, ce sont les autres, n\u2019est-ce pas.Jamais nous-mêmes, bien sûr!).le président de l\u2019Union des écrivains dits francophones a accucilli la dernière trouvaille du Robert avec complaisance, et sans doute parle-t-il au nom de ses membres, puisqu\u2019aucun écrivain, à la (brillante) exception d'André Major, n\u2019a élevé la voix contre cette opération bassement démagogique émanant d\u2019un éditeur roué (le marché québécois est aussi naïf que profitable à qui sait jouer sur ses complexes à l\u2019endroit de la France) et d\u2019un groupe d'experts dirigés par un professeur de l'Université Laval, cette institution à qui l\u2019on doit aussi cette autre innovation qu'est la transcription de la Bible en joual.C\u2019est Gérard-Marie Boivin, un animateur dont la langue parlée est pourtant impeccable (ce qui en fera d\u2019ici quelques années un oiseau rare à la télévision), qui fail les commerciaux de ce dictionnaire.Gilles Vigneault, qui incarna déjà la fierté d\u2019être francophone en terre d\u2019Amérique, a même signé la préface.dans une langue parfaitement française, faut-il signaler, ct accessible à tous les francophones du monde, ce qui en soit suffit a annihiler la sotte prétention à la base de ce dictionnaire qui veut que le québécois soit une langue en soi.la complaisance des élites et la tendance naturelle vers la facilité aidant, ce dictionnaire deviendra probablement «le» dictionnaire des classes de français du Québec, avec le résultat que les élèves, qui ont déjà d'énormes difficultés d\u2019écriture, en viendront à croire qu\u2019ils peuvent écrire ces mots que le dictionnaire aura légitimés et élevés au rang de langue standard, sans même avoir l'honnêteté élémentaire de signaler qu\u2019ils ne sont compris nulle part ailleurs qu\u2019au Québec.et encore.(Combien de gens, au Québec, parlent de «jos»?De fait, la langue soi-disant québécoise exaltée par les vendeurs du Robert est confondue avec le plus commun dénominateur de la langue parlée: c\u2019est la langue du dernier Bye Byc, que l\u2019on n\u2019entend pas dans la bouche de la plupart des gens que l\u2019on croise au Québec).Tel est donc le second tort de ce dictionnaire.L\u2019encouragement donné au processus de ghettoisa- tion linguistique des Québécois, processus qui nous coupe de nos racines historiques el nous privera bientôt du seul grand atout dont nous disposions comme minorité \u2014 de la seule chance aussi que nous ayions d\u2019intégrer progressivement une bonne partie des immigrants \u2014 , soit le fait de parler une langue internationale.Ainsi, il y a au moins 15 ans que les médias et la publicité, au Québec, utilisent systématiquement les termes de «soutien-gorge» et de «cuisinière».le Robert nous fait régresser cn définissant comme «familiers» les mots «brassière» et «poêle», qui sont incorrects en français moderne standard et auraient dû être présentés comme des archaïsmes en voie de disparition.xx Dans sa préface, Gilles Vigneault évoque de poétiques archaïsmes «enracinés dans l\u2019humus du vrai pays».Le pauvre homme n\u2019a pas dû feuilleter le manuscrit qu\u2019on lui demandait de préfacer.Ses «flastre», «éparé», «grâlée», etc., ne sont pas dans le Robert.Ce qui y est, c\u2019est «plotte», «iéter», «tataouiner», «pogner», «trou de cul», «twit», «tabarnak», etc.«Slie» est présenté comme une simple interjection.Rien n\u2019indique que «pogner» est un mot en usage au Québec seulement, et qu\u2019il s\u2019agit d'un niveau de langue relâché.Au mot «enculé», le Robert \u2014 le vrai, celui destiné aux Français \u2014 mentionne qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un mot «très vulgaire».Mais on a moins d'exigences pour les Québécois, ces amusants sauvages.«Jos» n\u2019est que «familier».Dans le Robert «français», «trou du cul», de même que «merde», sont désignés comme «vulgaires».Mais «trou de cul» ct «marde», vocables québécois, nc sont que «familiers», tout comme d\u2019ailleurs «tabarnak», qui est, nous apprend le Robert, un mot simplement «très familier; un juron très fréquent ct employé dans toutes sortes de circonstances».«Tabarnak» est une entrée particulièrement choyée; le Robert consacre un très long paragraphe à ses agréables variantes: «Tabernacle qu\u2019il fait froid! Tabernacle de crisse! Etre en tabernacle.Elle est en tabernacle après sa soeur.Un(e) tabernacle sert à qualifier la chose, la personne mentionnée: C\u2019est une tabernacle de grosse truite.Un tabernacle de niaiseux.Mes petits tabernacles! En tabernacle: très, beaucoup.C\u2019est l'fun en tabernacle.Au plus tabernacle: au plus vite».Bien sûr, on n'allait pas rater Los Tabarnacos, surnom donné aux Québécois par «les Latinos- Américains» (sic).«Marde» aussi cest un mot choyé.Un tiers de colonne, avec diverses expressions que les élèves québécois apprendront à utiliser dans un texte: «piler dans la mar- de; c\u2019est le bout de la marde; ça ne (sic) vaut pas de la marde; un gros plein de marde, etc.» Comme inter- Jection, «marde», nous dit le Robert, «s\u2019emploie dans toutes sortes de circonstances familières: maudite marde que ça va mal! Maudite marde que (u (sic) est niaiseux! Voyons, marde!'» Ie Robert, cependant, consent à définir «maudite marde de cul» comme une expression «très familière».Lysiane GAGNON LA PRESSE Photo La Tribune par Gérald Prince Ja na tre esi ini de Le, rec co soi d\u2019 pli Fe a ven Sd em Naada cer nis- qui nos ans Nir Jue qui en ces urs mi- in, Photo La Tribune par Géralu Prince La Tribune, Srervrocse.marai 2 amer \u2018993 A5 | Le propriétaire reconstruira le bar drummondvillois Gérald PRINCE Drummondville Après avoir mis tant d\u2019énergies depuis six ans pour mettre sur pied et faire prospérer le bar La Musarde de Drummondville, le propriétaire, Jean-Louis Thiffauli, ne se décourage pas.«Dès que ça va être possible, je reprends le bar», lance-t-il, visiblement sous le choc de l'incendie, qui, samedi dernier, a détruit, rue Lindsay, le fruit de son travail acharné pour faire de ce bar du centre-ville un lieu de rendez-vous en y attirant parfois des grands noms de la musique contemporaine.M.Jean-Louis Thiffaul, non Marcel Thiffault, comme mentionné par erreur dans La Tribune d'hier, n\u2019avait visiblement pas le goût hier de faire des pronostics sur Le feu est définitivement attribué à un problème électrique.Certains locataires ont tout perdu dans l'incendie et ont peine à s\u2019en remettre.la remise sur pied de son entreprise, tout occupé qu\u2019il était à tenter a* récupérer des articles qui pouvaient avoir été épargnées par le feu.Non plus que son épouse, Lise Lagueux, qui était propriétaire de l'immeuble incendié, qui contenait, en plus du bar, 22 logements locatifs meublés, d\u2019une pièce et demie et plus, occupés dans la majorité des cas par des personnes seules.Quelques-uns des logements étaient inoccupés: il a été impossible hier d\u2019en savoir le nombre.300 000 $ Pour le capitaine aux incendies de Drummondville, Jean Grenier, c\u2019est évident que le feu a été causé par l'électricité et que rien de suspect ne peut étre envisagé: pour lui, la surchauffe de fils dans les murs, semble avoir été à l\u2019origine du feu, qui a fait, selon ses estimés, pour environ 300 000 $ de dommages.L'édifice en bois, de nombreuses fois rénové, semble avoir été construit en partie du moins, en 1927, tel qu\u2019il appert d\u2019une date inscrite sur le solage.«Ce qui importe, affirme M.Grenier, c\u2019est d\u2019avor pu sauver l'édifice voisin et de limiter les dégâts à ia seule propriété de M.Thiffault et de Mme Lagueux.Deux pompiers, qui ont glissé sur la glace formée par la nappe d\u2019eau, ont été légèrement blessés.Le service d'incendie a dû faire face à des situations imprévues: le canon à cau à littérallement gelé sous le froid intense et il a fallu l'apport d\u2019une bonbonne de gaz et d\u2019un chalumeau pour lui permettre de reprendre sa fonction, «Aucun équipement, aussi sophistiqué soit- il, ne peut résister longtemps à de si grands froids», constate M.Grenier qui remarque que, dans les circonstances, sa brigade de lutte à l\u2019incenic a abattu du bon travail, même s'il a fallu près de 24 heures pour éteindre les flammes.«Je n'avais presque rien, mais j'ai tout perdu» Gérald PRINCE Drummondville Cynthia Ricard, âgée de 17 ans, avait aménagé avec un ami depuis quelques semaines seulement au 309 de la rue Lindsay avant que l\u2019incendie ne détruise le peu qu'elle avait.«Je n\u2019avais presque rien, mais J'ai tout perdu», affirme-t-elle en mentionnant avoir sauvé seulement le linge qu\u2019elle portait sur le dos au moment où le feu s\u2019est déclaré.La vaisselle, le linge, la télévision, le système de son, tout y a passé, Et bien entendu, elle n\u2019est pas assurée.Décontenancée par ce qui lui arrive, elle ne perd pas espoir cependant.Elle a pu trouver un logement temporaire chez sa mère, qui habite Drummondville, le temps de réaménager à nouveau quand ce sera possible.En recherche d'emploi, la jeune femme espère bien ne plus revivre un tel sinistre.Gilles Gagné, âgé de 45 ans, a trouvé refuge chez sa soeur, le temps de se retrouver un nouveau logement.Ce veuf, en transit à Drummondville, en attendant de se trouver une fonction comme paysagiste, il ne sait où, cet été, ne résidait dans ces appartements que depuis 3 semaines.Provenant de l\u2019extérieur, il oeuvre dans une entreprise comme homme de maintenance et a perdu ses outils dans le sinistre, de même que son téléviseur et des articles personnel.Plus contrarié que découragé, il espère se trouver un autre domicile d\u2019ici peu.L'hôpital de Windsor renforce son équipe à l'urgence Jacynthe NADEAU Windsor La pénurie de médecins qui menaçait le service d\u2019urgence du Centre hospitalier St-Louis de Windsor est maintenant chose du passé puis- qu\u2019on procédera sous peu à la no- inination de quatre nouveaux médecins rattachés à l\u2019équipe d\u2019urgence, dont un permanent.C\u2019est ce qu\u2019a révélé, hier, la directrice générale de l\u2019institution Nicole Corbin qui n\u2019a pas caché son soulagement de voir enfin l\u2019équipe d\u2019urgence prendre des proportions plus normales.Fermeture Rappelons qu\u2019en novembre der- $ D'OUVERTURE (19H ES DES DÉFILÉS 14H30.16H \"D'ENTRÉE FAXES INCLYSES NSEIGNEMENTS nier, l\u2019alarme avait été donnée à l'Hôpital St-Louis par la fermeture en catastrophe du service d\u2019urgence pendant une journée, faute de médecins disponibles.La direction de l'hôpital avait alors révélé qu\u2019elle fonctionnait avec des effectifs réduits depuis quelques mois déjà.En fait, un service d\u2019urgence comme celui de l\u2019Hôpital St-Louis devrait être assuré par une équipe de sept médecins.Mais à Windsor, à la suite de départs non-rempla- cés, seulement quatre médecins se partageaient les heures de garde, un peu plus de douze heures par jour, sept jours par semaine.Avec la venue de nouveaux médecins, tous de l\u2019extérieur de la ré- 8 rar LA eat I IN Ve DIMANCHE 17 JANVIER CENTRE DES CONGRÈS HÔTEL D DÉCOUVREZ LA COLLECTION 93 AVEC LES DÉFILÉS DE MODE FRANCE B.PRONUPTIA POUR LES MARIÉS ET LEURS INVITÉS ORGANISEZ LA PLANIFICATION DE VOTRE MARIAGE GRÂCE AUX NOMBREUX EXPOSANTS GAGNEZ UN VOYAGE POUR DEUX AU PORTUGAL ET PARTICIPEZ AU TIRAGE DE 5000$ DE PRIX DE PRÉSENCE LA PRESTIGIEUSE COLLECTION 93 FRANCE B.PRONUPTIA SERA PRÉSENTÉE EN EXCLUSIVITÉ DANS CE SALON.gion de Windsor, l\u2019Hôpital St- Louis se retrouve depuis janvier 93 avec une équipe de cinq médecins réguliers, qui assureront quatre journées de garde par mois, et de trois médecins-remplaçants qui sont prêts à faire de une à deux journées par mois.Encore du recrutement «C\u2019est sûr qu\u2019on veut toujours augmenter nos effectifs», répond Mme Corbin, pour confirmer que les efforts de recrutement de médecins vont continuer.«Actuellement, ce n\u2019est pas l\u2019abondance mais c\u2019est quand même acceptable, et pour l\u2019instant on va fonctionner avec ça.» a 2 Quant à restreindre l'accessibilité des services d\u2019urgence, de laboratoire et de radiologie aux médecins de Windsor qui ne s\u2019impliquent pas dans le service d\u2019urgence, ça ne semble pas avoir porté fruit à Windsor.Cette mesure, rappelons- le, avait été suggérée par le président du Conseil de médecins, dentistes et pharmaciens de l\u2019hôpital, le Dr Christian Roy, pour augmenter les effectifs à l\u2019urgence de Windsor.«Ca a été fait en décembre, soutient Mme Corbin, mais les médecins de la région n\u2019ont pas réagi à cette mesure.» Malgré tout, la partie n'est pas gagnée pour l\u2019urgence de Windsor puisqu\u2019on apprenait par la voix du Dr Roy, en novembre dernier, qu\u2019un des quatre médecins réguliers prévoyait quitter son poste en juin 1993.' autres.Bonnie Stuart, Right Step, Wildcatsjaca h CHAUSSURES POUR HOMMES : Des marques telles que Florshein, De Laca, Jean- Pier Clementé, Levi's et POUR ENFANTS Des marques telles que \u2018pour dames, hommes et enfants CENTRE D'AJUSTEMENT ON CHAUSSURE.AC oN __ 109,rue King Ouest, , Sherbrooke, 346-6565 V[aibia CHAUSSURES POUR DAMES Des marques telles que Thomace Wallace, Naturalizer, Lavallée, Prévata, Faber et autres.ps ja .DE RABAIS DE RABAIS CHAUSSURES Au AUCUNES Vs (TETE 23 janvier 1993) LA VENTE DÉBUTE LE 12 JANVIER 1993 \u2014Une sinistrée Dons de la Crois-Rouge Ces deux personnes, comme neuf autres, ont rencontré le directeur régional de la Croix-Rouge hier, Mario Gaudet, qui a fourni, pour l'ensemble du groupe, des articles de dépannage pour environ 2000 $ à 3000 $: des vêtements chauds, une épicerie de dépannage et un kit d'hygiène, comprenant du savon, des brosses, etc.«Nous n\u2019avons pu rejoindre que 11 personnes sur les quelques 20 sinistrés ou même davantage», ajoute M.Gaudet, qui remarque qu\u2019aucune demande de logement ne lui à été formulée.Tous les sinistrés à sa connaissance, ont trouvé refuge chez de la parenté ou des amis.Seule la police à eu une demande d\u2019aide*et a vu à l'hébergement d\u2019une sinistrée à l'Auberge Universel.chose vakoaulis $ SUZUKI 1993 FETEZ LES MERVEILLES tout équipé P.A.T.en sus 10, rue Versaille, Sherbrooke, 569-1155 45551 Un bonhomme de neige de 75 pieds de haut La Tribune, Snebrocke marai \u20182 \u2018arvier \"997 [] Un résident de St-Cyrille veut construire le plus haut bonhomme de neige au monde Gérald PRINCE St-Cyrille La population de St-Cyrille, près de Drummondville, assistera, à compter d'aujourd'hui, à la réalisation d\u2019un projet destiné à battre un record mondial, la confection du plus haut bonhomme de neige au monde.«Ce qui manque dans notre monde, tant pour les enfants que pour les adultes, c\u2019est de l\u2019émerveillement», affirme Pierre Lacombe, principal instigateur du projet, qui reconnaît que son idée est tout à fait farfelue et en même temps capable de répondre à ce besoin de nouveauté et d'originalité.Il vise aussi à insuffler une nouvelle vie au Carnaval d'hiver de la municipalité, qui commencera dans un mois, avec quelque chose de spectaculaire qui attirera l\u2019attention et tranchera sur l\u2019ensemble des carnavals de village, presque tous pareils, les uns et les autres.Il y a de quoi! Son bonhomme de neige, qui devrait être complété d'ici une dizaine de jours, pour le Carnaval de St-Cyrille et les Fêtes du 125ième de la paroisse, devrait mesurer environ 22,5 mètres de hauteur (75 pieds) quand il sera terminé.Des poteaux de bois, en guise de structure, ont été installés par la compagnie Thiro avec, en son centre, deux escaliers, pour permettre aux curieux de monter jusqu\u2019au sommet pour voir le paysage environnant par un orifice placé dans le chapeau du bonhomme et en redescendre sans rencontrer ceux qui montent.De plus, deux glissades seront aménagées en partance du dos du bonhomme de neige pour la joie des grands et des petits.«Tout cela se fait avec un grand souci de sécurité: tout est approuvé, comme les escaliers par exemple, par les autorités gouvernementales», affirme Pierre Lacombe.Plus encore, la construction du bonhomme, qui portera le nom de Thiro, du nom d\u2019un principal cm- manditaire, se fera avec la collaboration d\u2019une dizaine de bénévoles avec toute la sécurité requise.Et la neige?Comme il n\u2019y en a pas beaucoup au sol, M.Lacombe s\u2019est assuré la collaboration du centre de ski Mont Gleason de Warwick pour lui fournir les canons à neige nécessaires à sa fabrication.HI prévoit 125 000 pieds cubes de neige, provenant de 300 000 gallons d\u2019eau pour fournir suffisamment de matière première pour le bonhomme, qui prendra la forme d\u2019un luron traditionnel, comme on en voit en plastique dans le commerce.M.Lacombe a investi 15 000 $ jusqu\u2019à maintenant pour sa \u2018\u2018folie\u2019: une base de ciment, un plan d\u2019eau, les échafaudages, les canons à neige, etc.Son objectif, c\u2019est de voir figurer St-Cyrille et son majestueux bonhomme dans le livre des records Guinness.Présentement, le record des bonhommes de neige appartient à deux localités du Japon, Sumo et Niigata qui, en 1990, ont érigé un bonhomme de 20,4 metres de hauteur (environ 68 pieds).Pour son projet, M.Lacombe, qui est représentant d'entreprise, est assuré de l\u2019aide du service des Loisirs de St-Cyrille.Hier.plusieurs curieux visitaient déjà les lieux, tout à côté de l\u2019aréna du village, pour se faire une idée des dimensions imposantes.Pourvu que le beau temps persiste, ils ne tarderont pas à voir le projet prendre forme, ce qui devrait être réalisé pour le 23 ou le 24 janvier.Photo La Tribune par Gérald Prince Le gigantesque bonhomme de neige sera érigé autour de cette structure de près de 75 pieds de hauteur.AU PALAIS DE JUSTICE Sherbrooke \u2014 Un résident de Lynn, au Massachusetts, a présenté un alibi, hier, d\u2019après lequel il était en route à destination d\u2019une pagode de San José, en Californie, pour y rencontrer un bonze bouddhiste, au moment du délit qu\u2019on lui reproche au Québec.1} témoignait devant le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec, à Sherbrooke, par le truchement d\u2019un interprète laotien, à son enquête sur remise en liberté provisoire.Le prévenu est inculpé de deux chefs d\u2019agression sexuelle, qui serait survenue les 12 juillet et 23 août 1991, contre une femme d\u2019East-Angus.Il avait été arrêté sur mandat à un poste frontalier de la région de Coaticook alors qu\u2019il venait visiter de la parenté au Québec, le 2 janvier.Défendu par Me Jean-Marc Bénard, l\u2019inculpé a dit qu\u2019il avait quitté le Québec avec son frère, le 5 juillet 91, pour se rendre chez un grand-prêtre bouddiste.Il a admis toutefois avoir entendu parler avant son interpellation du mandat émis contre lui, mais croyait qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une blague, a-t-il répondu à la procureure Claire Desgens.L\u2019enquéteur Denis Lamontagne de la SQ avait témoigné que la plaignante lui avait été référée le 28 décembre 91 au sujet de ces incidents.Celle-ci a raconté avoir été outragée sous la force et contrainte de garder le silence.Elle a expliqué ce délai entre les délits et sa plainte a la police par la crainte et la géne.La semaine passée, la plaignante a mentionné au policier que l\u2019épisode du 23 août était plutôt survenu le 13 juillet 91.Le frère de l\u2019accusé, qui habite St- Laurent, a confirmé le voyage à San José à l\u2019été 91, mais a déclaré en contre-interrogaitoire ne pas se souvenir de la date.Il a admis que son frère avait fait un détour à East-Angus.\u2018 f 82 a.+ \u201886 \u20ac g 4 \u20ac Ce r ye 3 t te 2 & - a-H frs \u2018ob PTE Tee 1 \"5\" \u201ca i tor 7 = ec LE zk | 5 \"36 \u201cbe ce Équipement cross ARIES ISLIP 17200 standard insurpassé L'Excel CX 5 passagers vous offre plus d'équipement standard que toute autre voiture | de sa catégorie : transmission manuelle à 5 rapports; 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