La tribune, 27 janvier 1993, Cahier 1
[" nim para pe pee Eo ii ENR , ET CRETE hie A ins MAE le rat ii ie A cdi it OG he Me LY itn SR an A BRE wii bi Ü Mercredi SHERBROOKE 27 janvier 1993 83e ANNÉE \u2014 No 288 0, 50 (WEEKEND: 1.255) Plustoxes RECUPERER C'EST REDONNER LA VIE.POLICE Ascot économisera si Lennoxville se retire de Métro-Police Volte-face de l\u2019UP dans le dossier des boues de désencrage OTTAWA Le budget sera retardé de près de deux mois Nordiques et Bruins ne peuvent faire de maître: 4-4 Le fédéral accorde une subvention de 200 000 $ Le ministre Jean Charest était bien heureux du gros chèque qu\u2019il apportait pour contrer le décrochage scolaire.(27e jour de l\u2019année) Neige: - 4 à - 13 C Lever du soleil: 7h14 Coucher du soleil: 16h47 Demain: nuages et soleil AUJOURD'HUL Cahier spécial Une réalisation du service de la publicité de La Tribune.Jeanne Sauvé meurt à l\u2019âge de 70 ans Ottawa (PC) Canada, Mme Jeanne Sauvé, est décédée hier à Montréal.Elle avait 70 ans.Elle a été gouverneur général du Canada de 1984 à 1990.Mme Sauvé était hospitalisée depuis un certain temps, mais on ne connaît pas encore la cause exacte de son décès.Membre du Parti libéral du Canada, Jeanne Sauvé a été élue pour la première fois en 1972 a la Chambre des communes dans la circonscription de Laval-des-Rapides.Elle a été élue présidente de la | J ¢x-gouverneur général du - Téléphoto par Claude Croisetière Chambre des communes en 1980: elle était la première femme à exercer ces fonctions.Elle a conservé ce poste jusqu\u2019en 1984, année où elle est a été nommée gouverneur gé- BIOGRAPHIE ET RÉACTIONS EN C8 néral par Pierre Ellioti Trudeau.A ce poste, elle a suscité quelques controverses, notamment en limitant l\u2019accès du public à Rideau Hall, la résidence du gouverneur général.À la suite de protestations de la part des citoyens d\u2019Ottawa, M.Hnatyshyn a réouvert les portes 25 de la résidence lors de son entrée en fonction.Lorsqu'elle a été nommée présidente de la Chambre des communes, Mme Sauvé avait subi moult commentaires négatifs sur sa direction de la tumultueuse assemblée.À la suite d\u2019une décision de Mme Sauvé, les conservateurs de (Voir SAUVÉ en A2) Jeanne Sauvé, ci-contre photographiée en 1989 au moment du discours du Trône, a été gouverneur général du Canada de 1984 à 1990.Nicolas Fontaine et Annie Perreault ont été choisis les athlètes par excellence de l\u2019année, hier soir, au 12e Gala du Mérite sportif de l\u2019Estrie.LES DÉTAILS EN BI ET B3.12 000 $ d'amende à Tremblay { Le député fédéral de Lotbinière entend aller en appel Manon CORNELLIER Ottawa (PC) député de Lotbiniére, M.Maurice Tremblay, a été condamné hier à payer 12 000$ d\u2019amende d\u2019ici 90 jours, à défaut de quoi il devra faire 90 jours de prison.M.Tremblay, un avocat de 48 ans, a été reconnu coupable en décembre par la Cour de l\u2019Ontario d\u2019avoir utilisé de façon inappropriée et frauduleuse une partie de son budget de député.Il était accusé de fraude, de faux semblant et de fraude par un fonctionnaire public.Député de Lotbiniére depuis Lu one NOUVELLE Vaccin anti-cancer es chercheurs britan- De ont annoncé hier la mise au point d'un vaccin expérimental contre certains cancers.Le vaccin va être testé d'ici la fin de l\u2019année sur un nombre restreint de personnes.Un des chercheurs, le docteur Mike Mackett, a expliqué que le nouveau vaccin est destiné à lutter contre le virus d\u2019Epstein- Barr, lié à deux formes de cancer très répandues: le cancer des fosses nasales, qui fait chaque année quelque 50 000 morts en Chine, et le lymphome de Burkitt, | cancer des glandes lymphatiques surtout répandu en Afrique.Riau coupable de fraude, le 1984, M.Tremblay clame son innocence et entend épuiser tous les moyens juridiques pour le prouver.Son avocat, Me Serge Ménard, et lui ont immédiatement fait savoir qu\u2019ils en appelleraient, mettant ouvertement en doute l\u2019impartialité du jury.En n\u2019étant pas condamné à l\u2019emprisonnement, M.Tremblay évite ainsi la menace d\u2019expulsion des Communes qui planait au-dessus de sa tête.Son avocat et lui sont toutefois satisfaits que le juge Robert Desmarais reconnaisse le caractère quelque peu archaïque du système de contrôle des dépenses des députés.«Il semble que le système mis en place pour que vous puissiez avoir accès à votre budget a été mal conçu, manque de précision et est bâti sur d\u2019anciennes méthodes qui dépendent d\u2019une seule formule pour y permettre l\u2019accès», a souligné le juge lors de sa brève adresse.«ll est évident qu\u2019un tel système invite à l\u2019abus», a-t-il renchéri.DES ÉLECTEURS PRÊTS À PASSER L'ÉPONGE \u2014A6 «Nous n\u2019avons pas eu gain de cause mais nous avons été compris», a dit Me Ménard à sa sortie du tribunal.Il note que le système actuel ne permet pas de dédom- (Voir TREMBLAY en A2) Photolaser PC A AT IE saath dale Maurice Tremblay Sylvie Fréchette, une «grande dame» au charme irrésistible Sherbrooke André LAROCHE ifficile de ne pas tomber sous D le charme d\u2019une reine.Avec son sourire qui flotte toujours au-dessus des têtes blondes des enfants ou des têtes blanches des aînés, cette grande dame élancée attire une immédiate sym- pathic, entrem¢lée d'admiration.Sylvie Fréchette n'est pas une idole.Ses fans ne cherchent pas à se l'arracher, ni à repartir avec un souvenir, un autographe ou son bouton de manchette.Ils préfèrent demeurer à une distance respectable, à l'extérieur de son aura.On cherche plutôt une façon d'être à sa hauteur.Dans une école.hier matin.on avait monté un cirque pour clle.Un unicycliste tournait autour de petits jongleurs.lls ont fait cela pour la grande dame.«Quand des écoliers ont chanté Sylvie Fréchette une chanson qu'ils avaient composée à mon attention, j'avais le \u2018mot- ton\u2019 dans la gorge.D'autres, qui m'accompagnaient, avaient la larme à l'oeil», raconte-elle, touchée.Émotive Dans les bains de foule, Sylvie Fréchette est en cfffet noyée dans des flots d'émotions.«Je suis émotive, je me suis donc mise à pleurer», répète-elle à quelques reprises lorsqu'elle raconte sa vice marquée de petites et grandes tragédies.«Ce soir-la, tu peux être sûre que tu n'étais toute seule à pleurer», a assuré une dame.préoceu- pée par le chagrin de la nageuse après la fameuse erreur de la juge brésilienne.À ses auditeurs, Sylvie raconte sa vic.La chasse aux grenouilles dans sa prime enfance au chalet du grand-père.le premier titre cana- (Voir FRÉCHETTE en A2) Il ne reste que trois aspirants recteurs Marco FORTIER Sherbrooke course à la succession du recteur Aldée Cabana.La «campagne électorale» qui s\u2019amorce mettra ainsi aux prises trois aspirants: Pierre Reid et Marie Malavoy, de l\u2019Université de Sherbrooke, et Jean-Louis Poirier, consultant en relations industrielles de Montréal.Pierre Martel s\u2019esi désisté pour éviter de diviser le vote des délégués de la Faculté des lettres et sciences humaines, a appris La Tribune.Lui et Marie Malavoy sont tous deux professeurs à cette faculté, après avoir été doyens.Gilles Chevalier et Edouard Cloutier, qui s\u2019étaient qualifiés de justesse au terme du vote préliminaire, ont aussi renoncé à devenir le septième recteur de l\u2019Université de Sherbrooke.Aldée Cabana aura complété son second mandat le 31 mai prochain.Pierre Reid était sorti largement en tête au vote du 13 janvier, avec 148 voix.Marie Malavoy vient au second rang avec 60 voix.Le démissionnaire Pierre Martel arrivait troisième avec 45 voix et Jean- Louis Poirier avait récolté 42 voix, selon des résultats non officiels obtenus par La Tribune.Pierre Martel a rencontré tous les délégués de la Faculté des lettres avant de décider d'abandonner, selon nos informations.Il explique son désistement dans une lettre au président du comité de mises en candidatures, Normand Ratti, doyen de la Faculté de droit.Ni l\u2019un ni l\u2019autre n\u2019ont voulu discuter du contenu de cette lettre hier.To autres candidats quittent la Prudence de mise Marie Malavoy évalue avec prudence la supposée augmentation de ses chances.«Tous les votes qu\u2019avait attirés M.Martel n\u2019iront pas nécessairement à moi», a-t-elle dit lorsque jointe à son bureau hier après-midi.Selon des observateurs, les délégués à l\u2019Assemblée universitaire voteraient plus «facilement» pour un candidat issu de leur faculté.Le clivage est bien connu notamment entre les sciences «pures» et les sciences «humaines».Pierre Reid oeuvre pour sa part à la Faculté d\u2019administration.L'opposition entre les sciences humaines et l\u2019administration paraît moins marquée qu\u2019avec les sciences pures.«Les membres de l\u2019Assemblée universitaire sont réputés être des libres penseurs.Ils n\u2019ont pas vraiment d\u2019allégeance envers un candidat particulier», estime Pierre Reid.L'Assemblée universitaire, chargée d\u2019élire le recteur, se compose de 60 personnes issues de tous les milieux de l\u2019Université de Sherbrooke, professeurs, chargés de cours, étudiants, employés de soutien, etc.Frais de scolarité L'Assemblée tiendra son vote final le 26 février.Entre-temps, les trois candidats exposeront leur vision de l\u2019Université devant l\u2019Assemblée, le 18 février.Les deux fé- (Voir ASPIRANTS en A2) A2 Commis boucher/e (H/F) Code prof: 8215 # 2753747 Lieu: Rock Forest Exigences: avoir expérience, être propre et disponible, travail sur semaine et fin de semaine Salaire: à discuter selon expérience et compétence Fonctions: faire coupe de viande, servir les clients au comptoir, faire achat, préparer les spéciaux.Représentant/e-vendeur/euse outils automobiles (H/F) Code prof: 5133 # 2753738 Lieu: Sherbrooke et région Exigences: 2 ans expérience sur la route et connaissance en automobile et outillage, personne dynamique, sérieuse Salaire: base de salaire et commission Exigences: aller sur la route pour rencontrer clients potentiels pour vendre des outils pour la réparation de véhicules automobiles.Agent/e de projet (H/F) Code prof: 2339 # 2753831 Lieu: Sherbrooke Exigences: bac sciences humaines ou formation ou expérience équivalente, connaître programmes aide d'intégration à l'emploi et marché du travail, autonome, capable de travialler en équipe Salaire: 4500$ pour la durée du projet (8 semaines) Fonctions: dresser inventaire des différentes ressources, collaborer à l'insertion à l'emploi, constituer une équipe de bénévoles, promouvoir le servir, séances d\u2019information.Commis de charcuterie (H/F) Code prof: 5137 # 2753706 Lieu: Sherbrooke Exigences: | ans expérience comme commis de charcuterie préférable, propre, responsable Salaire: 5.70$/heure poste 10 à 15 hres/sem.Exigences: couper viande, fromage, charcuterie et faire emballage.Veuillez vous présenter a votre Centre d'emploi du Canada afin de consulter ces offres sur le tableau d\u2019affichage ou tél.à Info-Centre: 564-5970, 564- 5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le centre d\u2019emploi.Le garage et les matériaux flambent Stoke cidentelle celui-là, a ravagé un garage et les matériaux de construction qu\u2019il abritait, tard dans la soirée de lundi, au 421 du 4e rang Ouest de Stoke.M.Marco Fréchette, un entrepreneur en construction, utilisait le garage de Robin Fréchette, pour y entreposer ses matériaux.Le garage, non isolé, non assuré et non alimenté en électricité, a été complètement détruit par l\u2019incendie originant, croit-on, du poêle à bois.Le manque d\u2019eau a empêché les pompiers volontaires de Stoke de faire une jambette aux flammes qui ont tout dévoré.Dans une première évaluation des dommages, il était question d\u2019un perte de 60 000 $.U n autre incendie, d\u2019origine ac- RÉSULTATS loto.québec ALL) Theses | 3 4 5 13 17 21 23 25 29 32 33 35 36 38 41 45 52 64 68 Prochain tirage: 93-01-27 NME TS Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette derniere a priorité.r====== Chez l'un des 3 marchands participants qui apparassen dans | annonce du samedi et répondez à la question suivante 20+ 16 12 52 LaTribune Ÿ (50% pour les non-abonnés) La Tribune, Sherbrooke, mercredi 27 janvier 1993 Gilles FISETTE Sherbrooke Charest, il n\u2019y avait pas de voix discordantes à la soirée d\u2019information et de solidarité organisée par la Coalition régionale d\u2019opposition à la réforme de l\u2019assurance- chômage, hier soir, dans un hôtel de Sherbrooke.Tout au long de cette soirée à laquelle ont participé environ quatre- vingt personnes \u2014 des représentants d\u2019organismes à but non lucratif, de syndicats mais aussi des chômeurs et des chômeuses \u2014, tous se sont entendus pour condamner le projet de loi du gouvernement Mulroney.Quatre-vingt voix en colère.Pour Bernard Couture, du Mouvement des chômeurs et des chômeuses de l\u2019Estrie, il y a lieu de craindre une flambée de violence si une telle réforme est adoptée.«Déjà, des gens privés de prestations durant trois mois veulent aller démolir le bureau de chômage.Imaginez la violence qu\u2019engendrera une telle réforme.Une violence qui se vivra aussi dans les familles.» Au nom des chémeurs qu\u2019elle côtoie à tous les jours au sein du Regroupement des sans-emploi de Sherbrooke, Jacqueline Boisclair, une chômeuse, a avancé que les Conservateurs ne sont peut-être pas conscients «qu\u2019ils jouent présentement avec la vie, notre vie.Avec nos nerfs.» Plus loin, elle a signalé que les chômeurs ne peuvent plus encaisser de telles coupures.«Le regroupement n\u2019est pas un organisme reven- E: l\u2019absence du député Jean FAITS DIVERS Deauville \u2014 Reportée deux fois à cause des mauvaises conditions météorologiques, l\u2019opération visant à repêcher une Toyota Tercel, engloutie dans les eaux du petit lac Magog, à Deauville, le lundi 18 janvier dernier, vers 1 h, s\u2019est finalement déroulée hier.A environ 125 mètres du rivage, du côté de la plage municipale de Deauville, juste à l\u2019endroit où la rivière ouvre sa large gueule, le véhicule de M.Yves Beaupré reposait par trois à quatre mètres de fond.M.Beaupré et son passager Alain Pothier ont passé par toute la gamme des émotions lors de cette nuit de poudrerie et de grand froid où la visibilité était mauvaise.Le naufrage était survenu alors que le conducteur cherchait un chemin pour gagner la rue Parc.Le véhicule venait de Katevale.M.Pothier, à l\u2019issue de la mésaventure, a proclamé que les promenades en voiture sur les plans d\u2019eau, c\u2019était du passé pour lui.Le plongeur Jean-Marc Gaudreau, le remorqueur Jean-Paul Corbeil et leurs aides ont donc procédé au second repêchage Sherbrooke \u2014 Entre 3 h 06 et 4 h 03, hier, un pyromane s\u2019est amusé à allumer trois incendies dans le réforme de l\u2019assurance-chômage Dans l\u2019ordre habituel: Jacqueline Boisvert, du regroupement des sans- emploi, Bernard Couture, du Mouvement des chômeurs et des chômeuses de l\u2019Estrie, Normand Gilbert, de la Table ronde des OVEP et Roger Valois, deuxième vice-président CSN nationale.dicateur, mais on s\u2019est joint à la coalition pour pouvoir dire qu\u2019on ne veut plus de ces mesures qui nous prend à la gorge alors que notre ceinture est déjà serré jusqu\u2019à son dernier trou.» Le projet de loi de réforme de l\u2019assurance-chômage entend réduire les prestations à 57 pour cent du salaire brut (au lieu de 60 pour cent).Il propose également de priver de chômage ceux qui quittent volontairement leur emploi ou qui le perdent pour inconduite.Mais, a rappelé le représentant des fonctionnaires fédéraux de la région, René Coupal, la même réforme entend imposer un gel des salaires aux fonctionnaires fédéraux.«Le législateur dit, dans le même projet de loi, on va geler le salaire des fonctionnaires.Ils sont déjà chanceux d\u2019avoir un emploi.Et, de l\u2019autre côté, on va serrer la vis aux chômeurs qui profitent du système.» Il a ensuite déclaré que ce gouvernement coupait toujours dans la base, dans les services de première ligne, dans les services directs à la population.«Au cours de 1993, on sera très écologique.On va essayer de planter un conservateur», a lancé M.Coupal.À un chômeur de l\u2019assistance qui témoignait de l\u2019impuissance des gens à empêcher une telle réforme, le vice-président de la CSN, M.Roger Valois, a rappelé la ressemblance entre les députés et les «prestos» qui entrent en action «lorsqu\u2019on les chauffe».Aussi, conclut-il, il faut croire dans la puissance des gens qui participeront à la manifestation nationale, en février.Le dernier véhicule enfin sorti d\u2019une voiture en moins d\u2019une semaine.Equipé en grenouille de circonstance pour l\u2019occasion, le plongeur Jean-Marc Gaudreau a passé près de 30 minutes sous l\u2019eau pour installer les gréements et l\u2019attirail nécessaires au touage du véhicule.La semaine dernière, le repêchage a été nettement plus laborieux car l\u2019automobile qui reposait par trois ou quatre mètres de fond se trouvait à deux kilomètres du rivage, entre Sainte-Catherine-de- Hatley et Venise là où la rivière Magog tend également des pièges à chaque hiver.L'opération d'hier s\u2019est déroulée sans anicroche, MM.Gaudreau et Corbeil étant devenus par la force des choses et par quatre ou cinq exercices du genre par année, des spécialistes en la matière.A 13 h 30, le véhicule en entier était sorti de l\u2019eau.Tout comme la semaine dernié- re, un envoyé du ministére de I\u2019Environnement du Québec a suivi de près les opérations pour s\u2019assurer que le véhicule était bel et bien sorti de l\u2019onde.\u2019 Rappelons que les deux incidents, survenus les 16 et 18 janvier n\u2019ont fait aucune victime.[J Trois feux d\u2019origine criminelle même secteur de la ville de Sherbrooke, à savoir dans une cabine téléphonique et sur le toit d\u2019un abribus, non loin du 306 rue Saint- Michel et dans le hall d\u2019entrée d\u2019une conciergerie, 527 rue Langlois, dans le quartier est.Dans les trois cas, les policiers et les pompiers de Sherbrooke sont intervenus.L'incendie allumé vers 4 h, dans le hall d\u2019entrée de l\u2019édifice à logements, rue Langlois, a fait éclater une grande vitre de porte, a brûlé le tapis et barbouillé les murs de suie.Les dommages ont été évalués à au moins 500 $.Dans la cabine téléphonique, rue St-Michel, l\u2019incendiaire aurait déversé un produit accélérant sur le dessus du boîtier de l\u2019appareil téléphonique et sur l\u2019annuaire avant des les enflammer.Les dommages sont estimés à environ 150 $.Enfin, sur la même rue, sans doute au même moment, soit un peu après 3 h, un incendie a pris naissance sur le toit d\u2019un abribus.A l\u2019arrivée des pompiers et des policiers, le toit flambait combattant avec acharnement le froid de la nuit.Les dommages seraient de 500 $.Ce n\u2019est pas tant les dommages et l\u2019importance des incendies qui agacent, mais le comportement de l\u2019individu.Si des témoins ont remarqué des allées et venues suspectes dans ce secteur de la ville, aux mêmes heures, ils ne doivent pas hésiter à en informer les autorités policières.Un sans-emploi vole de la viande Rock Forest \u2014 Sans emploi, sans argent, sans rien à se mettre sous la dent, un Sherbrookois de 23 ans a commis un geste qu\u2019il n\u2019avait jamais accompli durant sa vie.Il a volé.Dans la nuit de lundi à hier, plus précisément vers 1 h, il a été surpris par un témoin alors qu\u2019il venait tout juste de dérober pour près de 2000 $ de viande congelée dans un camion réfrigéré de l\u2019entreprise Primo, 4300 boulevard Bourque, à Rock Forest.Se sentant menacé, le voleur a pris la fuite.Le témoin l\u2019a pris en chasse juste assez longtemps pour relever le numéro de la plaque du véhicule et le refiler à la Sûreté municipale de Rock Forest.Comme les coordonnées invitait la police forestoise à mettre le cap sur Sherbrooke, elle a demandé l\u2019assistance de la Police municipale de Sherbrooke.Cette collaboration a permi la saisie du véhicule et de son contenu volé.Quant au suspect, il a refait surface de lui-même, au petit matin, en se présentant au quartier général de la police de Rock Forest.Le détective Patrick Vuillemin a complété le dossier pour les besoins de l\u2019appareil judiciaire.Quant à la victime, déjà volée à quatre reprises, il est permis de croire que des mesures de sécurité plus adéquates empêcheront toute autre intrusion du genre à l\u2019avenir.METEO Montréal (PC) Prévisions pour ie Québec ef ig valiée de 2.taouois émises par le centre météorologique du Guedec d'environnement Canada a 16h30 hier.Procn=- nes prévisions émises à 2) h.Lo faible neige cessera groduelement pendar - journée en commencant por les régions du nord-oues: Pour l'est de la province, on prévoit un ennuoge- ment qui sera suivi de neige en fin de joumée.Lo nuit prochaine, un important système provenar: de io côte-est des Etat-Unis affectera les régions ge : péninsule gaspésienne et de lo côte-nord, de Bcie- Comeau à Blanc-Sablon.De la neige et de fors ser; seront associés avec ce système.Demain, les précip- tations auront cessé ou cesseront sur lu plupart des régions, saut la Basse Côte-Nord, mais les vents cor.nueront de souffler avec force.Estrie et Beauce: éclaircies le matin.Neg: débutant en après-midi.Accumulotion pouvant atteindre 5 cm.Max.près de moins 4.Vents de 15 à 7 km/h.Demain: neige cessant lo nuit.Ensoleillé ave passages nuageux por la suite.Min.près de mor: 13, Max près de moins 9.Venteux le matin.Montréal, Trois-Rivières et Drummondville: faible neige intermittente.Max.près de moins 3, Vents de 15 à 30 km/h.Demain: ennuagement en après-midi.Min.près de moins 13.Mox.près ze moins 7.Québec: nuageux avec un peu de neige.Meprès de moins 5.Vents de 15 à 30 km/h.Demain: ensoleillé avec possoges nuogeux.Min.près de moins 1}, Température stable à près de moins |}.Vente, ; le motin.Laurentides: faible neige intermitiente.Masprés de moins 4.Demain: ensoleillé avec passages rage Min.près de moins 7.Max.près de moins Ottawa, Hull et Cornwall: faible neige ces- sont le matin.Nuageux por la suite.Max.près ge moins 3.Vents de /5 à 30 km/h.Demain: ennuage- ment suivi d'un peu de neige en après-midi.Min.près de moins ! !.Max.près de moins 8.Pontiac et Gatineau-et-Lièvre: faible nee intermittente.Mox.près de moins 4.Vents de 15 à % km/h en oprès-midi.Demain: ennuagement suis: d'un peu de neige en après-midi.Min.près de moins 18.Mox.prés de moins 11.La Tuque et Lac St-Jean: foible neige inter- mitente, Mox.près de moins 7.Vents de 15 à 30 km/h.Demoin: ensoleillé avec possages nuageux.Min.près de moins 13.Température stable à près de moins 13.Vers le sud Acapulco Barbade 26 29 Bermudes 18 23 Brownsville 03 20 Daytona Beach 16 19 Guodolojora 08 25 Guadeloupe | 22 29 Havone 20 25 Honolulu 20 27 Kingston 25 30 las Vegas 03 16 losAngeles 14 26 Mozolin 17 24 Merida 18 26 Mexico City 06 20 MiomiBeach 22 26 Myrlle Beach 05 08 Nassau 22 26 Orlando l6 19 Reno -06 05 Son Juon 22 26 Tompo 14 19 Trinidad 25 32 W.Polm Beach 19 24 Arts: C-9 Bandes dessinées: B-5 Collectionneur: B-5 Décès: C6 Économie: C-1 Éditorial: A-8 Horoscope: B-5 Messier en liberté: B-9 Petites annonces: C3 Sports: B-1 Vivre: B-7 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke ar Les Journaux frans-Canada (1982) Incféivision La Tribune} ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Éditeur Jean-Guy Farah Vice-président finances et administration RÉDACTION ; .Jacques Pronovost Pierre-Yvon Bégin Rédacteur en che Directeur de l'information Roch Bilodeau Mourice Cloutier Chef éditonaliste-odjoirt Adjoint-chet nouvelles Stephane Lavallée TREMBLAY: suite de UNE mager quelqu\u2019un pour des services rendus gratuitement mais pour lesquels il aurait pu être payé.Faits reprochés Les faits reprochés à M.Tremblay sont les suivants.Son assistante législative aurait, suivant ses directives, rédigé six faux contrats et factures d\u2019une valeur totale de 5000$, une somme qui aurait permis à six personnes d\u2019effectuer un voyage au Mexique.Les six personnes, trois membres LA QUOTIDIENNE 376-6027 CONCOURS | «Magasinez à nos FRAIS» Nom; = d Adresse: Code postal: Téléphone: | | D Abonné | [J Non-abonné | Nom du marchand choisi: | ~ concours || | CONCOURS «Magasinez à nos FRAIS» C.P.2450 Sherbrooke, Québec J1J 4H4 sodot de son organisation et leurs épouses, n\u2019ont jamais effectué le travail décrit dans les contrats, a résumé le juge.M.Tremblay, qui refuse de dire s\u2019il briguera les suffrages lors de la prochaine élection, en appelle du verdict de culpabilité pour différentes raisons.Son avocat et lui accusent la Couronne d\u2019avoir déposé les accusations dans la capitale fédérale pour bénéficier du préjugé défavorable qui y règne à l\u2019endroit des conservateurs.M.Tremblay et Me Ménard remettent en question le choix du jury pour une autre raison, sa connaissance du français.M.Tremblay est le cinquième député conservateur trouvé coupable d\u2019avoir enfreint la loi depuis 1984.ASPIRANTS: suite de UNE dérations étudiantes de l\u2019université organisent aussi un débat mettant aux prises les trois aspirants, le 10 février à la salle Maurice O\u2019Bready.Les étudiants souhaitent aborder trois thèmes: les frais de scolarité et le financement des études; la place et le rôle des étudiants à l\u2019université; et les choix et priorités dans la formation.Par ailleurs, Gilles Chevalier a confirmé hier à La Tribune qu\u2019il abandonnait la course à la succession d\u2019Aldée Cabana.Il avait récolté 18 voix au vote préliminaire.«Ce fut une expérience heureuse, mais les candidats de l'extérieur ont moins de chances que ceux de l\u2019interne», a dit le cadre à l\u2019emploi d\u2019Alcan.SAUVÉ: suite de UNE Brian Mulroney, alors dans l\u2019opposition, avaient quitté la Chambre et étaient restés absents des Communes pendant 15 jours.M.Mulroney a tout de méme approuvé sa nomination aux fonctions de gouverneur général en 1984 et a prolongé son mandat avant de nommer M.Hnatyshyn a ce poste.En tant que président de la Chambre, elle avait considérablement allégé l\u2019administration des Communes, réduisant le nombre des fonctionnaires au service des députés et ouvrant le premier jardin d\u2019enfants au Parlement.Avant d\u2019accéder au poste de gouverneur général, elle avait géré les dossiers du ministère d\u2019Etat de la Science et de la Technologie, puis des ministères de l\u2019Environnement et des Communications.Le directeur du département de science politique à l\u2019Université de Montréal, Édouard Cloutier, a ni plus ni moins confirmé son désistement lui aussi.«À moins d\u2019un revirement spectaculaire, je quitte», a-t-il confié à La Tribune lundi.M.Cloutier avait aussi obtenu 18 voix au vote préliminaire.L\u2019Université refuse pour l\u2019instant de confirmer les informations de La Tribune.L'établissement ne fera connaître que vendredi les noms des candidats qui persistent.L'urbaniste montréalais Georges Robert et le spécialiste des techniques d\u2019apprentissage Philippe Duchastel avaient été éliminés au premier tour avec moins de trois pour cent des voix.Juste avant son départ de Rideau Hall, elle avait mis sur pied une fondation de 10 millions $ consacrée à la jeunesse.Née Jeanne-Mathilde Benoit dans la ville de Prud\u2019homme, en Saskatchewan, elle a d\u2019abord exercé la profession de journaliste avant de se lancer en politique.Elle a fait ses études aux universités d'Ottawa et de Paris.Elle a épousé Maurice Sauvé en 1948 et a eu un fils, Jean-François.M.Sauvé est décédé en avril 1992.FRÉCHETTE: SUITE DE UNE dien à 13 ans et les 12 000 fous qui se retrouvent à Barcelone.Les fous qui passent 30 à 35 heures par semaine à lancer des ballons ou a sc mettre la tête à l\u2019envers dans l\u2019eau.«Quand je suis stressée, je mange.Ce soir-la à Barcelone, j'ai soupé quatre fois».leur confie-t- elle.Et les visages attentifs se transforment en petites faces éclairées.Avec deux ou trois prestations par semaine, il cest immanquable que l\u2019histoire sente quelque peu la cassette.Et dans son veston rouge Banque Nationale, elle vante l\u2019ouverture d'esprit de l'institution financière.«Personne ne me met des paroles dans la bouche», assure-t- clle toutefois.Le naturel revient lorsque les questions fusent.Non, elle n'en veut pas à l'Américaine.Oui, cle lui à parlé, mais pas de l'incident.Et oui, il y aura des tailles pour «femmes fortes» dans sa collection de maillots.AUTRE TEXTE SUR SYLVIE FRÉCHETTE EN B3 Chet de pupitre PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Directe,\u201d Directrice-adjointe PRODUCTION Alain Pelletier Goston Grenier Directeur Adjoint André Roberge Frédéric Viens Coordonnateur Adjoint Benoît Côté Chel pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Claude Ouellet Jacques Faucher Gaston Pinard Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPEDITION EDIFICE Michel Doyon André Jacques Géront Responsable Livraison à domicile: \u2014 Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS.poyée parle camelot 5343 tase de vente du Québec.una.28 Coût à l'abonné _\u2026 re 53.71 ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 Abonnement par la poste ou Canada, souf endroits desserv:5 par cameloi et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 5155.00, TPS 510.85, TVQ 513.27 « 5179.12 6 mois 5 81.00, TPS § 567, TVQ $ 6.93 = § 93.60 3 mois > 42,00, TPS $ 294, TVQ $ 3.60 = $ 48.54 i mais 5 22.00, 195 $ 154 VQ $ 188 = 3 2580 HORS DE NÔTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT : l'an 3210.00, TPS 51470, TVQ 51798 = $242.68 6 mois 5130.00, TPS ; 9.10, TVQ 511.13 = $150.23 3 mois 5 85.00, TPS 5 5.95, VQ § 7.28 = § 98.23 | mois à 3500.TPS 4 245, VO à 300 = 4 4045 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: t an 5600.00, 6 mois 5360.00, 3 mois $240.00, | mois $105.00.\"lo Tribune\u201d est sociétarre de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue loncase membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l\u2019Union internationale de la presse catholique.Sources d'informatons: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de lo Presse canadienne ef les agences lites sont autonsées à reproduire les informations de lo Tribune \\ As 75 m,n ee ee om ar em mn Aa es A AA LS NN 0 a \u2014_\u2014 de 'Cdu Que.Prochaendon® = 'd-oues: ENNUGGE- rovena\u201d* ons de : de Bae MTS vers 5 précipr ges 2.nts Con - .Neige le moirs mond- je moins ment en près ge e, Monain: en.e moins Vente.Moxa5Sages e moins ge ces- ès de nuoge- in.pres le nei.le 150 nt Suivi > Moins e infer- ) à 30 ageux.és de 6 9 3 20 8 25 Cl A-8 8-5 B-9 3 BI B-7 | \\ E | 3 Police: Lo Tribune, Sherbrooke mercredi Ascot économisera si Lennox se retire 27 janvier 1993 [1 Le maire Pouliot croit que sa municipalité n'a pas à s'inquiéter de l'avenir de son corps policier Yvon ROUSSEAU Ascot e maire d\u2019Ascoi, M.Robert Pouliot, a déclaré hier que la menace de retrait de Lennoxville de la Régie intermunicipale et de Métro-Police n\u2019a pas pour effet de créer un vent de panique au sein de sa municipalité.«Advenant le retrait de Lennoxville, de noter M.Pouliot, nous continuerons de fonctionner avec Métro-Police et des effectifs adaptés aux besoins de notre population et si l\u2019on analyse froidement la situation, on constate qu\u2019Ascot réaliserait des économies à la suite du retrait de Lennoxville de Métro- Police».Le maire Pouliot estime qu\u2019il en coûterait alors environ 75 $ par citoyen alors que l\u2019offre de Sherbrooke implique un déboursé de 100 $ par citoyen.Métro-Police, dans sa forme actuelle de partage des coûts avec Lennoxville, incluant une part de 60 pour cent pour Ascot, amène également le coût per capita à 100 $.Lennoxville coûte plus cher Le maire d'Ascot soutient que le Les Bromptonvillois se réjouissent D] Une protection accrue est espérée de la part de la police de Sherbrooke Bromptonville (FG) A Bromptonville, le projet de desserte policière par la Ville de Sherbrooke ne risque au cunement de tourner comme celu de Lennoxville: opposition des ci: toyens est inexistante.; Du moins, une tournée effectuée hier auprès de commerçants et simples passants rencontrés ça et I dans la municipalité du maire Clément Nault a permis de voir que les citoyens se réjouissent des chan gements annoncés.«Bien sûr, on ne veut pas dire qu\u2019on n\u2019était pas content du travai de nos policiers.Loin de là.Les gars ont toujours fait les choses comme il faut.Mais à trois, le service est forcément limité.Avec Sherbrooke, on peut s\u2019attendre à une protection accrue», a notamment commenté un propriétaire de garage de la rue St-Lambert, Gérald Groulx.Un peu plus loin, à la Caisse populaire de Bromptonville, le directeur au secteur conseil et administratif, François St-Hilaire, tient le - même langage.Et, comme on le sait, qui dit établissement bancaire ou financier dit protection policière.«Au plan administratif, le conseil municipal de Bromptonville a pris la bonne décision.Au plan de la couverture policière, il y aura une présence accrue.Et, advenant un appel d\u2019urgence, on peut s\u2019attendre à des effectifs plus nombreux», a résumé M.St-Hilaire.Selon lui, même si le poste de police (celui de Sherbrooke, sur la - rue Marquette) sera dorénavant plus éloigné du centre de Bromp- Il suffira d'intégrer les policiers actuels \u2014 Gervais François GOUGEON Sherbrooke Elie-d\u2019Orford, la desserte policière par la Ville de Sherbrooke de Bromptonville et du canton de Brompton sera réalisable avec les effectifs actuels.| comme dans le cas de St- «En intégrant les policiers de Bromptonville (trois personnes, incluant le directeur), il est possible de couvrir ce territoire et celui du canton (de Brompton) sans qu\u2019il ne soit nécessaire de procéder à l\u2019embauche de policiers additionnels», a commenté le maire Paul Gervais.Et cela aurait également valu avec Lennoxville où, selon les discussions, six personnes de Métro- Police (cinq policiers et un cadre) auraient été intégrés au corps policier municipal de Sherbrooke.Selon M.Gervais, c\u2019est essentiellement grâce à la nouvelle convention avec ja Fraternité des policiers de Sherbrooke qu\u2019un tel résultat est possible.«Les médias n\u2019ont retenu que l\u2019aspect spectaculaire de cette entente, soit la parité salariale avec la CUM, a-t-il réagi.Mais en retour, les policiers ont concédé des éléments (comme la patrouille solo jusqu\u2019à 20 heures, des horaires plus souples, une hausse de la productivité et ainsi de suite) qui nous permettent justement de couvrir du territoire additionnel sans avoir à rajouter de policiers, sauf les effectifs intégrés.» Pour sa part, le président de la Fraternité des policiers de Sherbrooke, Michel Martin, est plus prudent.«Dans une certaine mesure, on peut dire qu\u2019en théorie ça ne prendra pas d\u2019effectifs additionnels, sauf ceux qui seront intégrés.Mais il faudra bien voir sur quoi le service portera une fois les négociations terminées», a-t-il réagi, glissant ne pas avoir été mis dans le coup au sujet de ces échanges.Pour M.Martin, et même si la convention n\u2019en fait pas état, on voudrait faire en sorte que le ratio policier-citoyens ne diminuent pas en-dessous du 1,5 par 1000.Téléphoto par Claude Croisetière La patrouille du territoire de Brom tonville, cela ne pose aucun problème.Il suggère que le plan de patrouille des policiers sherbrookois dans le secteur nord sera sûrement remodelé pour tenir compte du nouveau territoire à couvrir, quand l\u2019entente sera en vigueur.«Et puis quand même, les policiers de Sherbrooke se rendent déjà jusqu\u2019au chemin des Ecossais, c\u2019est tout à côté», dit-il.Dans la rue La réflexion des citoyens rencontrés dans la rue va dans le même sens.«Ça va améliorer considérablement notre sentiment de sécurité.Car quand nos policiers municipaux ne peuvent être en devoir (cela varie d\u2019une journée à l\u2019autre), comme dans le temps des Fêtes quand ils étaient en congé, on ne sait pas vraiment quelle rapidité de service peut donner la Sûreté du Québec, qui prend alors la relève, en raison du grand territoire que les policiers provinciaux ont à couvrir», a émis une dame qui a préféré taire son nom.Le président du Comité de surveillance de quartier, Émile Simard, se réjouit aussi.Les gens n\u2019avaient guère eu le choix de former un tel groupe car, fait-on valoir à Bromptonville, les malfaiteurs n\u2019étaient pas sans savoir à quel moment les policiers municipaux étaient absents.«Mais on a la ferme intention de maintenir notre comité et je m\u2019attends même a une plus grande collaboration, en raison de l\u2019importance du corps de police de Sherbrooke, par ses effectifs et ses ressources», a noté M.Simard.Et la nostalgie de voir disparai- tre un petit corps policier municipal?On ne semble guère s\u2019émouvoir à ce sujet.«Dans le fond, l\u2019affaire est bonne pour la municipalité et les citoyens.Et aussi pour nos policiers, qui seront réintégrés dans un gros corps policier avec de meilleurs moyens d'action et des possibilités plus intéressantes au niveau de leur plan de carrière», a aussi commenté le propriétaire d\u2019un dépanneur, Richard Groulx qui, même s\u2019il a pignon à deux rues du poste de police ne craint pas l\u2019avenir.«L'arrivée des policiers de Sherbrooke sera peut-être un peu plus longue s\u2019il devait y avoir une urgence (par rapport à la situation actuelle quand les policiers sont en devoir).Mais il ne faut quand même pas paniquer avec ça», a-t-i) conclu.I r ptonville sera bientôt effectuée à partir de Sherbrooke, comme c'est le cas pour Fleurimont.Ci-dessus, l\u2019agent D.Doyon de la Sûreté municipale de Sherbrooke.partage des coûts de Métro-Police serait plus équitable sur une base de moitié-moitié, car les rapports de service émanant de Métro-Po- lice indiquent qu\u2019il se déroule plus d'opérations policières à Lennoxville.M.Robert Pouliot s\u2019interroge toutefois à savoir si Lennoxville, avec une population de 4000 âmes, peut se payer un service de police.«Avec les coûts de 1993, qui totalisent une part de 600 000 $ (40 pour cent de 1 500 000 $) pour Lennoxville, ça représente un per ca- pita de 150 $ pour cette municipalité», d'analyser le maire d\u2019Ascot.Les revenus en amendes de 100 000 $ perçus par Lennoxville ramènent toutefois le coût à 125 $ par tête de citoyen.Clauses de dissolution Le maire d'Ascot précise de plus que dans l'entente intermunicipale Ascot-Lennoxville, il existe des clauses de dissolution de la régie in- termunicipale, qui seront utilisées, le moment venu, par sa municipalité.«À ce moment-là, précise-t-il nous continuerons à assurer la protection des citoyens d'Ascot avec les effectifs appropriés à nos besoins».M.Pouliot mentionne que Sherbrooke offre les services de quatre policiers dans son offre faite à sa municipalité.D'ailleurs, le maire d\u2019Ascot mentionne que dans l'offre faite par Sherbrooke à Lennoxville, il est fourni quatre policiers, ce qui représente un service moindre, comparativement à Métro-Police.M.Pouliot précise toutefois qu\u2019il ne met pas en doute la qualité des services offerts par la sûreté municipale de Sherbrooke, qu\u2019il qualifie d\u2019excellent corps policier.«Toutefois, a-t-il constaté, le style est différent de Métro-Police, que nous considérons comme convenant mieux à notre population, qui ne cache d'ailleurs pas sa satisfac- A3 tion».M.Pouliot rappelle que le territoire d\u2019'Ascot comporte une vaste partie rurale et des concentrations urbaines.«En nous retrouvant seul avec Métro-Police, dit-il encore, les coûts seraient définitivement moindres et nous réaliserions des économies d'au moins 150 000 $ dès la première année».Robert Pouliot Le matre d\u2019Ascot estime qu'avec un service de police autonome, des effectifs appropriés aux besoins, une gestion unique permettant de mieux contrôler les coûts, Métro- Police représenterait une dépense d\u2019environ 750 000 $ par an, montant qui serait réduit par environ 100 000 $ provenant des amendes.Le coût estimé par citoyen serait alors de 72.22 $, mais le maire songe à 75 $ en arrondissant les chiffres.Enfin, M.Robert Pouliot a précisé que dans le cadre de ce débat sur la police, Ascot respecte l\u2019autonomie de Lennoxville, de la même façon qu'il compte obtenir le respect de l'autonomie de sa municipalité.Ww Jacynthe NADEAU Sherbrooke e vous étonnez pas si, a partir N de ce soir, des groupes d\u2019étudiants en salopettes roses ou en capes a la Batman, baragouinant pour certains le français, envahissent les restaurants, les centres commerciaux et les autobus de la ville de Sherbrooke.«Ce ne sont pas des Martiens», prévient Patrick Lemieux, ce sont seulement les 2000 étudiants en droit qui participent à la 25e édition des «Jeux-Ridiques» canadiens.Pierre Lemieux, est le président du comité organisateur de ces jeux à Sherbrooke.Vingt délégations sont attendues à Sherbrooke en fin d\u2019après-midi aujourd\u2019hui, en provenance d\u2019autant\u2019 d\u2019universités disséminées au quatre coins du Canada.Pour souligner le 25e anniversaire de l\u2019événement, trois facultés de droit américaines ont aussi été conviées à la fête.Hier après-midi, entre deux pointes de pizza, les membres du comité organisateur s\u2019affairaient à monter les décors de circonstance.Car si les Jeux-Ridiques sont le théâtre de compétitions sportives et amicales et même d\u2019un concours de plaidoirie -études en droit oblige- ils sont aussi le prétexte idéal pour organiser quelques soirées bien animées.A Sherbrooke, après de longues recherches infructueuses, c\u2019est rien de moins que l\u2019ancien entrepôt de Pepsi, rue Galt Ouest, qu\u2019on a retenu pour accueillir cette foule d\u2019étudiants.Jusqu\u2019à dimanche Mais attention, les Jeux-Ridi- ques ne se contentent pas d\u2019un seul point de ralliement, en fait c\u2019est la ville elle-même qui sera prise d\u2019assaut jusqu\u2019à dimanche, date de retour à la maison pour les délégations canadiennes.Les six hôtels de la rue King Ouest, entre le Delta et La Réserve, ont été mobilisés, révèle Eve Giard, vice-présidente des communications.Pire, les plateaux de compétition ont été aménagés au Pavillon Univestrie, au Mont Ste-Anne, à l\u2019aréna Yvan-Dugré, au Salon du billard, au Salon de quilles Abé- Téléphoto par Claude Croisetière 2000 étudiants envahissent la ville pour les «Jeux-Ri Les préparatifs allaient bon train, , hier, à l\u2019ancien entrepôt de Pepsi rue Galt Ouest, pour accueillir la 25e édition des Jeux-Ridiques canadiens et ses 2000 participants.Le président Patrick Lemieux, la vice-présidente aux communications Eve Giard et le vice-président aux affaires sociales Billy Pluviose étaient confiants de terminer à temps l'aménagement des décors, moyennant quelques heures de travail.de nuit! iques» nakis et au Salon du curling.Wellington Sud fermée Enfin, pour compléter le tableau, la rue Wellington Sud sera fermée entre King et Ball, demain jeudi, à partir de 21 h, pour permettre aux étudiants de faire en sécurité la tournée des grands ducs dans quatre bars de ce secteur aussi réservés pour la soirée.«On estime que les retombées économiques atteindront 700 à 800 000 $, soutient Mme Giard, incluant ce que nous avons dépensé pour organiser les Jeux-Ridiques et ce que les étudiants vont dépenser 1C1,» Au dire du président Patrick Lemieux, la Société de développement touristique de la région sher- brookoise qualifie même cette organisation de deuxième plus gros événement dans la région depuis les cinq dernières années.Reste à voir laquelle des vingt universités canadiennes ravira le prix convoité du «Spirit Award», décerné pour l'esprit d\u2019équipe et l\u2019entrain, et que l\u2019équipe sherbroo- koise a remporté à sept reprises en dix années de participation! La Tribune, Sherbrooke, mercredi 27 janvier \u2018993 Évaluation médicale avant sa comparution L'individu à menacé un juge et causé des bris à un immeuble Sherbrooke Un homme âgé de 59 ans devra subir une évaluation médicale avant de répondre de menaces envers le juge municipal Roland Lamoureux ainsi que de bris de carreaux à un immeuble appartenant au notaire Michel Lamoureux, à Sherbrooke.Telle est l\u2019ordonnance émise hier par le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec, qui a ajourné sa comparution à vendredi.Le suspect devait être transféré au Centre hospitalier de Sherbrooke pour cet examen à la demande de son avocat Peter Downey.Selon la police, un individu a cassé avec un marteau plusieurs carreaux du portail à l\u2019étude juridique du notaire Lamoureux, 520 rue Bowen Sud, vers 15 h, lundi.Il aurait laissé entendre à un membre du personnel qu\u2019il avait une dent contre le juge Lamoureux, qui a déjà occupé un bureau à cet endroit.On a entendu dire que le prévenu n\u2019aurait pas digéré une condamnation pour une infraction au code de sécurité routière remontant à un 1°\" janvier : » pèse jusqu'à 30 grammes = mesure jusqu'à 150 mm x 245 mm « 0 une épaisseur moximole de 5 mm Vaporel Eau Pure Enr.M.Richard Pinard 2251, rue King Ouest Sherbrooke, Québec J1J 2H0 COMPTOIR POSTAL AVEC SERVICE COMPLET a DETAILLANT AUTORISE DE LA SOCIETE CANADIENNE DES SH Services bilingue disponible a ces comptours postoux Bilingual Service available of these outlets Quincaillerie de l'Ouest Enr.M.Gérald Laflamme 2907, rue Galt Quest Sherbrooke, Québec J1K 1MO Nouveaux tarifs d\u2019affranchissement d\u2019une lettre de format standard* à compter du Au Canada \u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026ceoo 436 Vers les Etats-Unis .49¢ International .c.cenee.86¢ Rappelez-vous d'utiliser le bon affranchissement pour une livraison sûre de vos envois à n'importe quelle destination au Canada ou dans le monde entier.* Selon lu définition de lo Société canadienne des postes, une « lettre de format stondord » : Dépanneur Irving M.Dominique Lovoie MC = Marque de commerce de fa Societe canadienne des postes ÈS \u201c* Pour l'envoi de letres de format standard ov Canada 825, rue Quatre-Saisons Sherbrooke, Québec J1E 350 Pharmaprix M.Claude Meilleur 3050, boul.Portland Sherbrooke, Québec J1L 1K0 49706 certain temps.Il est soupçonné d\u2019avoir dit quelque chose comme «c\u2019est la bâtisse à Lamoureux, je vais y arranger son portrait».Les dommages à l\u2019immeuble sont estimés à environ 1000 $.Par ailleurs, la police enquête sur la découverte de plusieurs clous dans les parages du palais de justice, rue King Ouest.Pénalité de 3500 $ Un ancien policier, Lucien Riendeau, a encouru une pénalité de 3500 $ à la suite de la saisie de 468 bouteilles de boisson américaine dans une voiture qu\u2019il conduisait, le 20 octobre 1991, dans le secteur de Dixville- Il a admis sa culpabilité hier devant le juge Yvon Roberge de la Cour du Québec.Riendeau, 47 ans, de Ste-Marti- ne, a obtenu un délai d\u2019un an pour payer cette amende.Le tribunal a suivi une suggestion commune de la procureure Danielle Laguë et du défenseur Jean Leblanc.Une femme et un autre individu avaient aussi écopé de pénalités semblables à la suite de la même opération de la GRC.2 % est un maximum pour les locataires Sherbrooke (GF) Les propriétaires de logements locatifs de la région de Sherbrooke ne devraient pas présenter des augmentations minimums de 2 pour cent, cette année.Ces augmentations de 2 pour cent devraient plutôt être le maximum qu\u2019ils peuvent demander, croit l\u2019Association des locataires de Sherbrooke.Aux termes d\u2019une assemblée publique tenue lundi soir, l\u2019association des locataires estime en effet qu\u2019il est «tout à fait impensable d\u2019accepter toute augmentation de loyer supérieure a | pour cent pour les logements non chauffés et de 2 pour cent pour les logements chauffés».L'association entendait donc réagir fortement à l\u2019avis envoyé aux membres du Regroupement des propriétaires d\u2019habitations locatives qui, vendredi, avançait ce minimum de 2 pour cent.Selon Philippe Poisson de l\u2019association des locataires, les locataires de Sherbrooke «doivent récupérer le pouvoir d'achat que leur ont extirpé les propriétaires avec la complicité de la Régie du logement.En effet, depuis 1981, le prix du logement a fait un bond de plus de 62 pour cent, à Sherbrooke».Selon M.Poisson, une locataire a témoigné que le loyer de son logement est passé de 250 $ en 1980 à i 550 $ en 1993 et ce, «sans avoir jamais eu une goutte de peinture, en treize ans.» Toujours selon M.Poisson, «il est intolérable qu\u2019on laisse aller le logement \u2014 un bien essentiel \u2014|#- aux moindres soubresauts du libre | marché sauvage.Depuis déjà plus de deux ans, nous réclamons du ministre Claude Ryan le gel de 3 loyer à un maximum de 2 pour cent, pour une période de cing ans.nements qui brandissent quand méme la hache dans nos programmes sociaux (HLM, assurance-chô- Be mage, aide sociale.).Il est grand £8 temps que ça change», a conclu M.Poisson.La direction de l\u2019usine étonnée par la grève Sherbrooke (GF) La direction sherbrookoise de Stowe Woodward est «très étonnée» par la grève de ses 22 travailleurs syndiqués.Réagissant sous la plume de sa négociatrice, Me Danielle Gauthier, la direction de l\u2019usine où sévit un arrêt de travail depuis lundi matin, dit en effet juger étonnant que les syndiqués aient choisi ce moyen de pression, à l\u2019issue des négociations menées depuis quelques mois.Quelques motos seront exposées VOUS PRÉSENTE * LES NOUVEAUX PRODUITS 1993 POUR VOTRE «HARLEY» SAMEDI 30 JANVIER 1993 DE 16 À MINUIT HOTEL LE MAGOG 250, rue Dufferin, Sherbrooke CMR sera sur place pour vous conseiller.Prix de présence Musique continuelle (819) 562-3783 49797 «La compagnie considère ses offres plus que raisonnables, compte tenu du fait que le volume d\u2019affaires a baissé de 39 pour cent au cours des trois dernières années», écrit Me Gauthier.«Le marché dans le domaine des pâtes et papier est de plus en plus exigeant en ce qui concerne la qualité et le service.Depuis près d\u2019un an, la compagnie a mis beaucoup d\u2019énergie à maintenir son programme de qualité, après que le syndicat ait retiré sa participation.» Selon Me Gauthier, les syndiqués à à réalisent des «gains non négligeables» au cours des présentes négociations.Elle cite, à titre d\u2019exemples, une procédure de formation aux employés déplacés à la suite de mise à pied, une amélioration des congés sociaux et parentaux et la bonification de 300 pour cent du bénéfice d\u2019assurance-vie.De plus, ajoute Me Gauthier, la compagnie offre des augmentations salariales de 2,5 pour cent sur un salaire horaire moyen de 12,97 #3 $, soit 0,33 $ en 1992 et 0,34 $ en 1993.L\u2019offre patronale comprend aussi une rétroactivité au 21 août 1992.L\u2019employeur retire enfin ses demandes relatives au droit de direction.ey ERE] Nutri-taille Lise Jon chente Noti-sysier e de to ber \\e say ; © \\ conseils et A es adaptés spe ne om peaucouf moins pt agate oy on des mointend® 0 peut être combinée à d'autres offres Valabl PERDEZ TOUT, Vall] POUR SEULEMENT Appelez des aujourd\u2019hui pour une consultation sans obligation.31, 10e Avenue Nord Sherbrooke * L offre spéciale s'applique aux services 6g Votre appa\u2019 valeur! ffre valide Jusqu'au vendredi 29 janvier 1993 rence à 564-0878 uliers Coût des aliments an sus Cette offre s'applique aux nouveaux clients seulement et ne e aux Ciniques participantes.une FRANCE LESSARD MASSOTHERAPEUTE Membre de la Corporation LET \u20ac.e Massage de détente (suédois et câlifornien) e Hypnothérapie e Reiki Vous recevrez un reiki 1-11-111-1V (maitrise) réflexologie radiesthésie curative ».e © À Autres.Massothérapie Nous vous offrons: Massothéra me, ys 2570 HORAIRE DES COURS: massage suédois (détente) ; intra-musculaire (douleur musculaire); DURÉE: 12 semaines DURÉE DE CHAQUE COURS: de 8h00 à 18h00.DATE: débutant les 30 et 31 janvier 1993, aux deux, seta débutant le 1er février (à chaque semaine] Pour formation personnelle ou professionnelle (la seule formation vous permettant de gagner votre vie).anatomie et alimentation Centre de Détente Du Nord Vous êtes tendu, stressé?Vous retrouverez votre calme HEURES D'OUVERTURE Lundi au vendredi 9h30à21 h Samedi 9hä17h POUR RENDEZ-VOUS OU INFORMATION: 563-0837 K ry Formation reconnue par l'Ordre des Naturopathes du Québec et par I Académie des sciences et recherches de Montréal eth créditée par là el a des Praticiens en massages holistiques du Québe: iplôme après la formation et serez ainsi reconnu comme massothérapeute professionnel Autres formations disponibles: INFORMATION ET INSCRIPTIONS: 822-4316 L\u2019Agence de Rencontre Provinciale La Vie à Deux JACQUETINE CARRHR N.D.(28 bureaux a travers la province) Pour gens seuls et serieux 5-01 Antoinette Turcotte, prop.Maitre refki et prof.404.30 Les locataires de Sherbrooke |§ s\u2019appauvrissent de plus en plus et |\u201d.ce, sous le regard de nos gouver- |: i i : ES x cas et et a 0 PE PN me ON ew I a CA pt wy 0 ATS CE 4N of- pte fai- Le au # SH, des lus 0 ua- ¥ \u2019 un yup icat Marco FORTIER Sherbrooke Au moment où un tribunal d\u2019appel évalue la pertinence d'enfouir au canton de Brompton les boues de l\u2019usine Kruger, l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) de Richmond fait volte-face et appuie le projet de la papetière! Certains agriculteurs du canton ne digèrent pas ce changement de cap de l\u2019UPA et réclament la démission du président de I'organisme dans Richmond, André Therrien.En outre, l\u2019Association du canton opposée au site d\u2019enfouissement (ACOSE) perd un allié précieux.Les citoyens, sans moyens financiers et peu au fait des méandres juridiques de l\u2019enfouissement des déchets, se sont donc présentés seuls au tribunal d\u2019appel de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ), hier à Montréal.Le tribunal doit poursuivre ses audiences aujourd\u2019hui et ne rendra sa verdict que dans les prochains jours, a-t-on appris.Kruger veut enfouir au canton de Brompton les boues produites par son usine de désencrage du papier, en fonction depuis juin dernier à Bromptonville.En attendant l\u2019autorisation de la CPTAQ et du ministère de l'Environnement, la compagnie place à chaque jour 160 tonnes de boue à côté de l\u2019usine.À ce rythme, le terrain serait rempli en moins de trois ans, plaide Kruger.Les citoyens du canton et l'UPA faisaient front commun contre le projet de la papetière.L\u2019UPA avait même préparé un mémoire qu\u2019elle devait déposer hier matin au tribunal d'appel de la CPTAQ.L\u2019organisme de défense des agriculteurs a viré son capot de bord à la dernière minute.Pas toxique «Nos analyses disent que les boues ne sont pas des déchets toxiques», a dit le président de lUPA à Richmond, André Therrien, lors d\u2019un entretien téléphonique avec La Tribune hier.M.Therrien a changé d'avis sur les boues à la suite de quatre rencontres avec les dirigeants de Kruger depuis septembre 1992.Voilà moins d\u2019une semaine, vendredi dernier, il décidait d\u2019abandonner l\u2019appel logé à la CPTAQ, après avoir milité avec ardeur contre Photo Lo Tribune, archives La Tribune, Sherbrooke, mercredi 27 ionvier 1993 Volte-face de l\u2019UPA dans le dossier des boues de la Kruger D L'organisme appuie finalement l'enfouissement des rebuts de désencrage au canton de Brompton L'UPA de Richmond appuie finalement le choix de Kruger pour le site d'enfouissement des boues de désencrage.Sur la photo, les cellules de flottation de l'usine de désencrage.l\u2019enfouissement des boues au canton.«On s\u2019est rendu compte que Kruger esl une compagnie responsable», explique André Therrien.Il dit croire que le dépotoir ne contaminera pas les terres agricoles.Kruger promet notamment de placer les boues aux endroits où le sol est le plus imperméable; de drainer complètement le terrain avant l\u2019aménagement du site; et de récupérer entièrement le «lixiviat» (les eaux qui s\u2019écouleront de l\u2019amoncellement de boue), protégeant ainsi la nappe phréatique.Concertation «On aura accès aux plans et de- Windsor décidera du sort de la demande d'étude sur un regroupement intermunicipal Jucynthe NADEAU Sherbrooke Maintenant que les élus de Windsor et de Greenlay ont obtenu réponses a leurs questions, en ce qui a trait aux procédures de regroupement intermunicipal, le sort de la demande d\u2019étude rattachée à ce projet repose entre les mains du conseil municipal de Windsor.«Dès qu\u2019on a la résolution de Windsor, on peut procéder», confirme Marcel Routhier, l\u2019agent de recherche du ministère des Affaires municipales qui a été saisi du dossier.Et selon lui, les deux conseils municipaux semblaient bien disposés au terme de la rencontre d\u2019information entre le MAM et les 16 élus, qui se tenaient lundi soir à Windsor.Des propos bonifiés par le maire Adrien Péloquin, au cours d\u2019une brève entrevue téléphonique avec La Tribune, hier après-midi.«Je ne peux pas me prononcer pour eux autres, mais les membres du conseil n\u2019ont jamais été réellement contre la demande d\u2019étude.Il leur manquait seulement des informations pour prendre une décision.» Le maire Péloquin semble maintenant convaincu que la demande d\u2019étude va obtenir gain de cause a la prochaine assemblée publique du conseil, tout en continuant d\u2019affirmer que «ca va prendre une bonne subvention pour que le projet se rende jusqu\u2019au bout».Pour sa part, le maire de Greenlay, Ronald Destromp, ne démord pas de sa position malgré les informations du ministére.«Je ne vois pas la nécessité de se regrouper, je ne vois pas ce que ça peut nous donner.Et je ne changerai pas d\u2019idées tant qu\u2019on ne m\u2019aura pas prouver le contraire.» Volonté politique Par ailleurs, au MAM, M.Routhier informe que les dossiers de regroupement, c\u2019est avant tout une question de volonté politique.«S\u2019il n\u2019y en a pas au départ, tu peux arriver avec le meilleur scénario, il y aura toujours des problémes.» M.Routhier poursuit en expliquant que c\u2019est généralement la différence entre les taux de taxation qui fait tout l\u2019enjeu dans ces dossiers.Dans le cas de Windsor et de Greenlay, qui imposent respectivement 1,50 $ et 1,23 $ du 100 $ d\u2019évaluation, la faible différence devrait faire en sorte qu\u2019il n\u2019y ait aucun perdant, estime M.Routhier.Enfin, la séance d\u2019information aura permis d\u2019établir clairement que sans regroupement intermuni- cipal, Windsor n\u2019acceptera pas d\u2019étendre son réseau d\u2019aqueduc et d\u2019é- goûts à la municipalité de Greenlay, pas plus qu\u2019elle ne le ferait pour Val-Joli.Rappelons qu\u2019à Greenlay, quatre des six conseillers municipaux en- La vaccination contre la méningite va bon train Sherbrooke (YR) La campagne de vaccination contre la méningite à méningocoque, enclenchée en Estrie le 18 janvier dernier, se déroule à la satisfaction de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie.M.Alain Couture, responsable de l\u2019information à la Régie (anciennement le CRSSS), précise que les huit CLSC de l\u2019Estrie ont mis en place toute l\u2019organisation nécessaire à son bon fonctionnement.La Régie précise que déjà, 12 626 personnes ont été vaccinées en Estrie, soit 16 pour cent de la clientèle totale à vacciner.Parmi les personnes qui ont déjà reçu le vaccin, on compte 2412 enfants de 6 mois à 4 ans, 952 enfants de 5 à 11 ans, 8876 jeunes de 12 à 16 ans et 386 jeunes de 17 à 20 ans.Il est à noter que l\u2019emphase a été mise d\u2019abord sur les étudiants et les étudiantes du secondaire.La plus grande difficulté c'est de rejoindre les jeunes de 20 ans et moins qui ne fréquentent pas l\u2019école et il est important pour la santé de ce groupe de recevoir le vaccin.Ces jeunes sont invités à prendre un rendez-vous afin de recevoir la vaccination.De plus, le réseau de santé de- mande la collaboration des entreprises qui comptent du personnel de moins de 20 ans, afin de les informer et de les sensibiliser à l\u2019importance de se faire vacciner.dossent toujours cette demande d\u2019étude de regroupement KIMONO GRATUIT PEEL NCIS aa ERC 30 rue King ins no carte verte: 11769 inter- enfant w e e 7 e à moitié prix | ENFANTS _JOUR - SOIR A.COULOMBE 6 * Dan 437, RUE WELLINGTON SUD ~amee 564-2001 2ieme (30 SOLDE Wo NE ME sur toute la marchandise de saison erbrooke.Trois-Rivieres, Arthabaska, A Montreal.St-Georges.Chicoutimi.Rivière-du-Loup ~ municipal qui a été acheminée au MAM au début du mois.mea IIE 7505 par semaine (sur abon.) NAN \\ Ll vis à toutes les étapes de construction du site.On va mieux défendre nos producteurs (agricoles) en se concertant avec Kruger.C'est bien beau de se battre, mais il ne faut pas se mettre à dos la compagnie».dit André Therrien.«C'est sûr qu\u2019on aurait aimé mieux qu\u2019il n\u2019y en ait pas, de site d'enfouissement.Mais faut bien les mettre quelque part, ces boues-là», renchérit-il.La compagnie avait envisagé 18 terrains, un peu partout en région, pour enfouir ses boues.Kruger soutient que seul convient celui du canton de Brompton.Un avis que partage l'UPA.M.Therrien jure que la papetière n\u2019a offert aucune compensation financière à l'UPA pour son appui.Vous invite à choisir ce que l\u2019on vous offrira! Venez faire votre liste de cadeaux pour votre mariage Vous y enverrez vos invités Alors fini les cadeaux en double ou indésirés! 564-2965 A5 Par ailleurs, l\u2019'UPA de Richmond se plonge encore plus dans la controverse en appuyant Kruger.Comme dans toutes les régions, des agriculteurs veulent abolir l'UPA, jugée anti-démocratique, et fonder un syndicat parallèle d'agriculteurs.Le volte-face de l\u2019'UPA augmente le mécontentement de certains agriculteurs, qui ont lancé une pétition pour destituer les neuf dirigeants de l'organisme à Richmond.«Ça en prend quatre ou cinq pour monter la tête aux autres.Les gens veulent profiter du système collectif et garder tous leurs privilèges individuels» dit André Therrien, qui débute un second mandat d\u2019un an à la tête de l'UPA de Richmond.©urelles mn CENTRE COMM CR J.49716 Na ap .- a ee 7 i JARDIN pis.ERABLES NN.\u2014 NOUVEAU CONCEPT MAISON DE VILLE ts noun | \u201865 900$ 393S/mois Détails sur place Pour tout savoir sur les normes du travail 1 800 265.1414 Service de renseignement téléphonique sur la loi POSSIBILITE DE SUBVENTION ET DE RACHAT DE BAIL VISITE LIBRE TOUS LES JOURS LUNDI, MARDI, MERCREDI 10ha20h JEUDI, VENDREDI 10hà17h SAMEDI, DIMANCHE 13ha POUR INFORMATION: 346-1 722 505, rue Wilson (coin des Erables) UNE REALISATION DES, CONSTRUCTIONS ERNEST \u201ca 17 h 49702 \u2014__ Nos bureaux sont ouverts de 8h 30 à 17 h Dans la grande région de Montréal (Montréal, Laval, Longueuil, Lanaudière, Laurentides et Montérégie), composez le 873-7061.Gouvernement du Québec et Commission des normes du travail A6 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 27 jonvier 1993 Sherbrooke On se serait cru aux enchères hier matin quand, en conférence de presse, la Table de Cbncertation Jeunesse Sherbrooke-Est- Fleurimont, ayant appris qu\u2019elle recevrait 150 000 $ additionnels pour contrer le décrochage scolaire, voyait la somme passer à 200 000 $ avant même la fin de la conférence de presse.Les informations initiales venues du bureau du ministre Jean Charest faisaient état, en effet, d\u2019une somme de 150 000 $, mais les toutes dernières démarches du bur.au du ministre ont permis de libérer des fonds qui, non utilisés en cette fin d\u2019exercice financier au fédéral, étaient disponibles, a expliqué M.Charest La Table de concertation Jeunesse Sherbrooke-Est-Fleuri- mont allait bravement de l\u2019avant, depuis l\u2019automne, dans son projet visant à contrer le décrochage scolaire, malgré une maigre subvention de 49 000 $, en comparaison de 200 000 $ reçus dans le cadre du programme «L'école avant tout» l\u2019an dernier.De plus, cette subvention de 49 000 $ visait surtout à permettre aux organismes membres de la Table de concertation de faire de la mobilisation parmi les divers intervenants oeuvrant en matière de réussite scolaire et de prévention du décrochage.Ainsi, en ce qui concerne les services directs aux jeunes décro- cheurs ou décrocheurs potentiels, ils étaient menacés.Les 200 000 $ additionnels annoncés hier par M.Charest permettent donc d\u2019assurer la pour- Ottawa aide les jeunes décrocheurs D 150 000 $ attendus, 200 000 $ versés suite des projets réalisés l\u2019an dernier pour prévenir le décrochage et favoriser le raccrochage, et la subvention permet même d\u2019ajouter des services nouveaux.Les organismes membres de la Table de concertation sont la Maison Jeunes-Est, la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue, le Pont B.R.1.J.E., le CLSC Gaston-Lessard et les écoles St-François et Le Ber.Le ministre Charest a reconnu leur compétence et l\u2019importance de leur travail.Il a aussi annoncé qu\u2019une part de la subvention ira au Relais St- François, qui recevra 18 000 $, pour offrir à ses jeunes, entre autres, des ateliers d\u2019orientation au travail.C\u2019est le Pont B.R.1.J.E.qui a vu sa subvention initiale gonflée le plus.L'organisme croyait qu\u2019il allait recevoir 45 000 $ et, hier, il app ap prenait qu\u2019il recevrait 100 000 $.Le responsable de l\u2019organisme, M.Jean Comtois, a expliqué ainsi l\u2019importance relative de cette hausse: «La somme permettra l\u2019embauche d\u2019une personne qui travaillera pour l\u2019ensemble de la Table de concertation.Si la somme a été identifiée au nom du Pont B.R.I.J.E., c\u2019est pour des fins administratives.Un partie de la somme ira aussi pour l\u2019organisation d\u2019ateliers d\u2019orientation au travail et servira à rembourser aux employeurs les salaires des jeunes qui seront en stages chez eux.» N LES MEILLEURS PRIX POUR LES JEUX VIDÉO LES PLUS Ç + Les électeurs ne réclament pas la démission du député Tremblay Pierre Mailhot Les électeurs du comté de Lotbinière semblent prêts à passer l\u2019éponge sur la condamnation pour fraude du député Maurice Tremblay.C\u2019est du moins ce que laisse croire une petite enquête menée sur la rue hier à Victoriaville après la condamnation du député à une amende de 12 000 $, relativement à trois accusations.Le député compte cependant aller en appel.Certains disent qu\u2019il faut donner une chance au député, alors que d\u2019autres mentionnent que le jugement des électeurs viendra aux élections.«Ce n\u2019est pas une raison pour démissionner.Il nous arrive des fois de payer des amendes et nous ne démissionnons pas pour autant»,\u2019 commente Raymond Moreau de Victoriaville Richard Trottier Saint-Valère.Fleurette Héon de Victoriaville est contre l\u2019idée d\u2019une démission.«Tous les ministres ont déjà fait des choses semblables.C\u2019est une erreur de parcours et l'erreur est humaine.C\u2019est la société qui décidera aux élections».Pour Bertrand Gosselin de Victoriaville, «Il y a des affaires pires que cela.Comme il l\u2019a dit lui- Raymond Moreau Fleurette Héon même, ce n\u2019est pas lui qui en a bénéficié».«Je n\u2019ai pas à le juger.En tant qu\u2019homme public, il doit montrer l\u2019exemple, mais je ne suis pas prête à le condamner.Je lui donnerais une chance», laisse tomber Suzanne Comtois d\u2019Arthabaska.«Non, je ne penserais pas qu\u2019il doit démissionner.De toute façon, il en a pris juste 5 000 $.Il y en a Bertrand Gosselin Suzanne Comtois d\u2019autres qui en ont pris souvent et plus que cela et ils sont encore là.Toutefois, je ne trouve pas correct ce qu\u2019il a fait», mentionne Gaston Girouard de Victoriaville.Les commentaires les plus durs à l\u2019endroit du député ont été formulés par Richard Trottier de Warwick.«D\u2019après moi, il serait aussi bien de démissionner.Il a déjà eu d\u2019autres démélés avec la justice».«C\u2019est moins pire que la prison» \u2014 Le président de l\u2019association de comté Pierre MAILHOT Victoriaville Le président par intérim de I\u2019 Association conservatrice du comté de Lotbiniére, Jacques LeSieur, respirait un peu plus à l\u2019aise, hier, à la suite de la sentence rendue par le juge Robert Desmarais contre le député conservateur Maurice Tremblay.«Une amende de 12 000 $ est moins pire que la prison», a-t-il déclaré après le prononcé de la sentence, «Dans la tête des gens, cela aurait été pire s\u2019il avait eu une peine de prison», a-t-il ajouté.M.LeSieur signale par ailleurs que le député Tremblay a peut-être DEMANDÉS ! ! Laserphoto PC - [ 4 4 + x J Le député de Lotbinière, Maurice Tremblay, était accompagné de son épouse, Hélène, hier à la cour, au moment de sa condamnation.fait une erreur en choississant un procès devant juge et jury.Le président de l\u2019Association, qui a eu un entretien avec le député Tremblay à la suite du prononcé de la sentence a souligné que ce dernier était content de ne pas avoir eu de prison.«Dans sa tête, il est toujours innocent et je le pense sincèrement.Les organisateurs du parti dans le comté qui se préparent pour les prochaines élections sont également convaincus qu\u2019il va s\u2019en sortir et que la vérité va triompher», a-t-il affirmé.Joint à ses bureaux, le vice-président de l\u2019Association libérale du comté de Lotbinière, Me Jean-Guy Dubois, a indiqué que cette histoire est politiquement mauvaise pour le député Tremblay.«C\u2019est également mauvais pour son image», a-t-il souligné.GILLES BOILY VOUS CHERCHEZ UN CONCESSIONNAIRE QUI SORT DE L'ORDINAIRE?Toyota Comparez avant d\u2019acheter Directeur des ventes SUPER NINTENDO] SUPER SET PRIX ORIGINAL RABAIS'PAR LA POSTE .14 NBA ALL STAR CHALLENGE CHESTER CHEETAH .roetects omar avic acwar WHEEL OF FORTUNE HOME ALONE 2 GUNFORCE MARIO PAINT SINGLE CONTROLLER ECONOMISEZ GRACE AUX BONS DE GAME GENIE GENESIS La puissance de 16 bits procure des représentations graphiques éclatantes.PRIX ORIGINAL .144,99 RABAIS PAR LA POSTE - 11,00 13399 a 4.99 WHEEL OF FORTUNE | 71,99| ADVENTURE ISLAND ARENA FI Carr NDG T2 ARCADE GAME 59.99] YOSHI.CONTROL PAD .17,99| SUPER MARIOLAND 2.LHX ATTACK CHOPPER.67.99 | AEN 3.LOONEY TUNES METROID 2 CRASH DUMMIES GAME BOY aysteme de jeu vidéo portatif avec Video ame Link pour 2 adversaires, cosque d' écoute, indicateur de courant, jeu Tetris SOPHIE PINARD Conselllére aux ventes Vous devez faire vos achats avant le 31 janvier 1993, 74,99 86,99 71,99 79,99 74,99 63,99 .21,99 22 99 -5 00 Pose MICHEL GAGNON Conseiller aux ventes SONIC THE HEDGEHOG 2 6499 500 MMS/At59 99 SUPER WRESTLEMANIA 59,99 va eh DEATH DUEL 61,98 MARIO MARCOTTE Conseiller aux ventes za om Es =} À \u2018 10$, == ily | __ - ÉPARGNEZ ; ÉPARGNEZ 5 $ ÉPARGNEZ1O$ PL 5.5 1 1 + _\u2014 ms _ GAME GENIE DE ! GAME GENIE POUR GAME GENIE POUR PAUL GAGNON 1 GENESIS | LE SYSTEME PORTATIF LE SYSTEME A 16 BITS Directeur commercial S Hilton I DE NINTENDO DE NINTENDO Ty PRIX ORIGINAL ! PRIX ORIGINAL PRIX ORIGINAL 74,99 ent 4 BON TOYS\"R\"US BON TOYS\"R'US 10,00 &1 BON TOYS\"R\"US - 5,00 ¢ BON TOYS\"R\"US -10,00 A seulem d 1100 ) e (> row corre J ! 2 es I.| ii &G°° | nil TP?mat GAP 5 minut = B46\"99157 : 67844199160 67R46°991 rook ms yf oz ce hon 5 la coisse ovec voire ac 1 recevoir votre rabais instantand | Présentez ce bon è la coime avec votre acha! pour recevoir votre rabois inttantoné.Présentez ce bon à io colis avec votre achat pour recevoir votre robais Instantont S n e rb rm \u2014 = = ie vo ss! volide & n'impone mogasin 7 A2\" Un Canada) Ud.ef peut d'utiliser | Le bon es} vokde à n'importe magasin Toys R° Us [Canada] lid.et pout s\u2019ufiliser | 1 Le bon es! vahde d n \u2018importe quel | magasin Ton \u201cR* Us (Conodo) Lid.ef peut s\"ufiliser J me bar Toh ah Laban lr feb Vion pada 11 Oe Fabien ow po Pme Ra LL ar Ton kon.(ont dan bom oh FO eo ep ON hd Comprend Ge arm applicables Le bon espire le 7 le Févrisr 1 1993 Comprend les saxse opphcobles.Le bon aspire le 7 le Février 1993 3 Ps Comprend oa pipe deptcables Le bon expire.le Sarat oh S | Y IL © RUE DES ERABLES HEURES D\u2019OUVERTURE: LUNDI ET MARDI 9 h A 17 h 30 MERCREDI A VENDREDI 9 h 30 À 21 h SAMEDI 9 h A 17h PORTLAND BouLLWARD CARREFOUR DE L'ESTAIE me | TOYS & US RUE DÉSCHÈNES Carrefour de \\'astrie 3050 Boulevard Portland ©1982 GEOFFREY INC AUTOROUTE 419 SOUS de ae nt et re là.yrrect aston lurs à rmu- Waraussi jà eu ce».nté it un tion, éputé cé de der- oir eu t tou- sincè- parti pour éga- s\u2019en riom- -préle du toire ur le gale- age», je 1 Ÿ s NOON Lo Tribune, Srem-ocve verres Dore 2 ESA PRE POSE EE \\ Voici Provigo, Le Magazine.Tout a fait gratuit et livré a votre porte.Ill présente des recettes simples, des articles sur l\u2019alimentation et la santé, et une nouvelle circulaire plus pratique.Chez vous, dès le 1°\" février.Après la révolution des prix, Le Magazine.Parce que chez Provigo, une révolution n\u2019attend pas l'autre.LES SUPER MARCHES gy a £5 | Ca 4 Ê > ; « 3 rn wd B i A7 50292 AB La Tribune, Sherbrooke, mercredi 27 janvier 1993 Éditorial Ottawa et la main-d'oeuvre: en dépit du simple bon sens Roch BILODEAU ans doute soucieux de ne pas envenimer les choses, Robert Bourassa prétend que son gouvernement est toujours en négociations avec Ottawa dans le dossier de la main-d\u2019oeuvre.Mais personne n\u2019y croit vraiment puisque le ministre fédéral Bernard Valcourt a tout simplement fermé la porte aux demandes du Québec la semaine dernière.Pourtant, le gouvernement de Brian Mulroney et celui de Robert Bourassa ont lutté côte à côte pendant de longues semaines pour démontrer les mérites de l\u2019entente constitutionnelle de Charlottetown, et la main-d\u2019oeuvre était l\u2019un des principaux éléments de celle-ci.Alors, pourquoi un conflit là où il y avait accord complet?Que s\u2019est-il passé?' Il y a eu la défaite référendaire, bien sûr.Qui a mis un terme au projet global de réforme constitutionnelle, et qui a certainement décontenancé le Cabinet Muironey.Après le 26 octobre, il fallait donc s\u2019attendre à une certaine période de flottement à Ottawa; c\u2019était normal.Ce qui ne l\u2019est pas du tout maintenant, c\u2019est d\u2019agir comme si la victoire du Non avait tout effacé, y compris la possibilité d\u2019ententes sectorielles.Lors de la conférence fédérale-provinciale de la semaine dernière, toutes les provinces s\u2019étaient entendues sur une formule flexible permettant à celles qui le veulent de rapatrier des pouvoirs d\u2019Ottawa en matière de main-d\u2019oeuvre; ce qui accommoderait fort bien le Québec.Le ministre Valcourt a pourtant accusé une fin de non-recevoir, en soutenant notamment que les exigeances québécoises sont trop importantes.méme si la formule en question va moins loin que l\u2019accord de Charlottetown.Il ne s\u2019agit pas d\u2019une banale querelle de juridictions.L\u2019inefficacité de notre système de formation de la main-d\u2019oeuvre n\u2019est plus à démontrer, et il s\u2019agit d\u2019un problème aussi grave que concret.Le Canada est, parmi les pays industrialisés, celui qui dépense le plus dans ce domaine tout en obtenant les résultats les moins probants; en fait, la qualification déclinante de notre main-d\u2019oeuvre est sans doute l\u2019une des principales causes de nos maux économiques.De plus, non seulement le chevauchement fédéral- provincial dans ce secteur coûte-t-il quelque 300 millions $ aux contribuables, mais il est évident qu\u2019un système aussi lourd nous empêche de faire convenablement face aux nouveaux enjeux.Au moment où nous éprouvons tant de difficultés à affronter la concurrence, c\u2019est une situation absurde et un comportement masochiste.C\u2019est pourquoi le gouvernement québécois s\u2019est récemment donné une Société de développement de la main-d\u2019oeuvre; et c\u2019est pourquoi, aussi, il voudrait un «guichet unique» pour tous les programmes reliés à celle-ci.La question dépasse les débats constitutionnels et les symboles nationalistes; il s\u2019agit avant tout d\u2019efficacité et de simple bon sens.Alors, encore une fois, pourquoi le fédéral refuse-t-il?Bouderie post-référendaire?Forme de chantage temporaire inspirée d\u2019un calcul électoraliste?Incompréhension d\u2019un ministre obstiné?Peut-être un peu de tout cela à la fois.C\u2019est ce qu\u2019il faut supposer à défaut d\u2019une explication logique et sensée.Mais, chose certaine, voilà qui ne fait qu\u2019ajouter à la pénible impression de désarroi politique à Ottawa.POINT DE VUE Investir dans les écoles ou dans les prisons?La présidente de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec réagit ici à la série d\u2019articles intitulée «Des enfants trop libres?» que nous avons publiée récemment?on, les écoles publiques ne N sont pas devenues une jungle.Oui, certaines écoles connaissent des problèmes d\u2019indiscipline, des cas de violence - principalement verbale- et parfois même des actes de nature criminelle.Selon les témoignages du personnel de l\u2019éducation, ces phénomènes sont en recrudescence.Ils ont des incidences évidentes sur le climat des écoles concernées, sur la motivation des élèves à poursuivre et à réussir leurs études ainsi que sur la santé du personnel enseignant.Le tout est extrêmement préoccupant.Pour corriger la situation, il faut d\u2019abord prendre la mesure de la réalité.En ce domaine, la dramatisation et les généralisations ris- uent de nous entraîner sur de ausses pistes.Des distinctions s'imposent donc.Ainsi, toutes inacceptables qu\u2019elles soient, l\u2019indiscipline, la violence et la criminalité ne sont pas synonymes.Il faut aussi reconnaître que l\u2019école n\u2019est pas à l\u2019abri des phénomènes qui existent dans la société, y compris la violence.Une enquéte réalisée par le Conseil supérieur de l\u2019éducation révèle d\u2019ail- eurs que c\u2019est à la maison que les enfants: reconnaissent vivre le plus Jean-Guy Dubuc, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste-adjoint errr re =F > \u2019 Intervenir en Bosnie?! Tu es fou! C\u2019est la TRIBUNE LIBRE | all JIT } SN $ o à vraie guerre là-bas! À propos de l'élection du recteur M.Jean-Guy Dubuc Président et éditeur propos de l\u2019élection du nouveau recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, j'aimerais faire les remarques suivantes.1.La plus haute distinction qu\u2019un professeur peut espérer dans sa vie, c\u2019est un Prix Nobel: Les autres titres qu\u2019un professeur au Québec peut avoir comme titulaire, ou agrégé ou adjoint, etc, ne représentent rien.Ces titres censés reconnaître une excellence dans des domaines comme l\u2019enseignement et la recherche, récompensent en fait l\u2019aptitude à être le \u201cchum\u201d du doyen et ne pas être l\u2019ennemi déclaré du recteur.Quant aux grades universitaires comme le BAC, la maîtrise ou le doctorat, ils indiquent une certaine aptitude intellectuelle.Si l\u2019on doit juger les candidats au Rectorat à l\u2019aune de ce qui précède et à partir des aptitudes intellectuelles minimales, il faut admettre que les candidats au poste de Recteur de l\u2019université de Sherbrooke ne font vraiment pas le poids.Un doctorat de 3e cycle, obtenu à Paris ou ailleurs, est loin d\u2019être une preuve d\u2019aptitudes intellectuelles extraordinaires.2.Mais on peut voir les choses d\u2019une autre façon.L'université a un budget d\u2019environ 200 millions$.Cela prend pour Recteur un gestionnaire quelqu\u2019un qui sache compter.Comme malheureusement le gros du budget est déjà affecté aux salaires, la partie discrétionnaire de la dépense est pratiquement nulle, à peine 10 millions$.D'ailleurs, on vient de le voir.Il y a a peine quelques jours, le gouvernement du Québec a accordé à l\u2019Université de Sherbrooke 7,5 millions$, mais c\u2019est pour le remplacement des fenêtres.Aucun moyen pour le Recteur d\u2019affecter cette somme à la science, et pour s\u2019ouvrir de nouvelles fenêtres.Sur cette base, un gestionnaire talentueux perdrait carrément son .temps à l\u2019Université de Sherbrooke, n\u2019ayant aucunement l\u2019occasion d\u2019exercer ses talents.3.En ce qui concerne le système dit \u201cdémocratique\u201d en vertu duquel le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke est choisi et qui fait l\u2019envie de l\u2019Université Concordia, je ne vois vraiment pas en quoi il est démocratique.Il y a environ 60 Grands Electeurs.Or, le seul système authentiquement démocratique est le suffrage universel.Tant que l\u2019ensemble du corps professoral ne pourra se prononcer, on ne peut pas dire que le système est démocratique.D'ailleurs on le sent bien, chaque Grand Electeur dispose de 6 voix.Cela donne l\u2019illusion que le recteur est choisi par un plus grand nombre de personnes.Ainsi quand un candidat a 147 voix, il a en fait 147/6=24.50 voix.4.L\u2019université est un milieu spécial.Cela exige du Recteur, des Doyens, du Corps professoral non seulement des aptitudes intellectuelles, mais encore beaucoup d\u2019éthique, beaucoup de morale.Tant que les Recteurs étaient des religieux (Mgr Maurice Vincent, Mgr Irénée Pinard et Mgr Roger Maltais), la présomption de moralité et de rectitude était forte.En passant des religieux à des civils et à des baby-boomers par dessus le marché, la présomption de rectitude s\u2019estompe.Est-ce que le système dit démocratique d\u2019élection du Recteur de l\u2019Université de Sherbrooke assure le choix du plus honnête sur le plan moral et intellectuel?5.Aprés toutes ces remarques, on peut se demander quoi faire\u2019 À mon humble avis on devrait surseoir à l\u2019élection du Recteur pendant un certain temps, le temps d'achever le projet de réforme et de rajeunissement déjà avancé des structures de l\u2019université, et tout particulièrement du mode d\u2019élection du Recteur.Comme c\u2019est Monsieur Cabana qui a déclenché le processus de réexamen des structures majeures de l\u2019université, certains l\u2019ont soupçonné de vouloir modifier les structures pour se faire élire une troisième et même une quatrième fois.Évidemment, Monsieur Cabana n\u2019est pas un enfant de choeur.Mais enfant de choeur ou pas, il y a peut-être intérêt à lui donner un mini-mandat de deux ans avec mission d\u2019achever impérativement la réforme des structures de l\u2019université dans un délai très précis.Et ainsi l\u2019Université de Sherbrooke pourra avec sérénité se choisir un Recteur digne sinon de son excellence, du moins de ses espérances.André Gouslisty Professeur Faculté d\u2019Administration de l\u2019Université de Sherbrooke Où est la salle «Bandeen»?lieu au «Bandeen Hall» de D es concerts intéressants ont l\u2019Université Bishop\u2019s.Malheureusement, les nouveaux venus risquent de marcher longtemps dans le froid (et même d\u2019arriver en retard) parce que la salle est plus ou moins cachée dans un édifice inconnu du public.Aucune affiche extérieure n\u2019identifie le local par son nom.Il n\u2019en coûterait pas cher de bien indiquer le chemin, les parcs de stationnement et l\u2019édifice lui-même.Merci à l\u2019avance.Camille Charron Sherbrooke de rapports de violence.Ensuite, par ordre décroissant, viennent la cour d'école, la rue, le sport, l\u2019école, le loisir et l\u2019autobus scolaire.Nous devons également nous interroger sur les causes des comportements intolérables des jeunes à l\u2019école.L'éducation commence bien avant la scolarisation.Or, les bouleversements de la structure familiale font en sorte qu\u2019un nombre croissant d'enfants sont élevés dans des familles monoparentales où les pères sont dramatiquement absents Les comportements indisciplinés, voire violents, ne sont toutefois pas l'apanage des élèves provenant des milieux pauvres et des familles monoparentales.La famille et la société en général ont évolué dans le sens de la permissivité, ce qui se répercute nécessairement dans l\u2019attitude des jeunes face aux adultes: on ne se plie plus à n\u2019importe quelle exigence pour peu qu\u2019elle proviennent d\u2019un adulte ou d\u2019un supérieur.Il faut aussi examiner la culture offerte aux jeunes dans le sport, dans les jeux vidéos, au cinéma et à la té- «Face au phénomène de la violence, l\u2019école doit jouer un rôle d\u2019éducation et de prévention, plutôt qu\u2019un rôle de répression et d\u2019exclusion» de leur éducation.Les mères, qui doivent assumer seules la survie économique de la famille, l\u2019encadrement à donner aux enfants et l\u2019effort à fournir pour favoriser leur réussite scolaire, se sentent souvent démunies, sinon dépassées.Et la pauvreté, qui engendre la frustration face à tout ce que propose la société de consommation et qu\u2019on n'a pas les moyens de se procurer, n'est certainement pas étrangère aux manifestations agressives de nombre de jeunes.lévision.C'est principalement là que l\u2019on retrouve la loi de la jungle.Les paroles ct les gestes malheureux des jeunes sont aussi l\u2019expression du désarroi qu\u2019ils ressentent face à leur avenir.Nous demandons aux jeunes d\u2019être disciplinés, de persévérer à l\u2019école, de réussir, d\u2019atteindre «l'excellence».Mais quelles perspectives ont-ils d\u2019obtenir en retour un emploi valorisant et d\u2019accéder à un niveau de vie décent?Par ailleurs, l\u2019attitude que les jeunes adoptent face à l\u2019école et face au personnel enseignant n\u2019est pas sans lien avec la valeur que la société elle-même accorde à cette institution et à ceux et celles qui y travaillent.Or, au cours des années quatre-vingt, l\u2019_éducation et le personnel enseignant ont été dévalorisés de maintes façons, tantôt par les gouvernements et les employeurs, tantôt par une certaine élite bien- pensante et par certains médias.Les compressions budgétaires, les abolitions de postes, l\u2019augmentation des tâches, la réduction des services professionnels, les campagnes de dénigrement du personnel enseignant et les critiques incessantes concernant les services dispensés à l\u2019école publique ont contribué chacune à leur façon, à répandre l\u2019idée que l'éducation a peu d'importance et que ce qui se fait à l\u2019école a peu de valeur.Heureusement, depuis peus cette approche tend à se modi- ier.Mais 1l n\u2019est pas surprenant que plusieurs jeunes aient adopté, au cours des dernières années, des attitudes conséquentes avec les messages que leur transmettaient les adultes.Les comportements violents des jeunes à l\u2019école peuvent s\u2019expliquer, ils ne peuvent pour autant s\u2019excuser.Il faut de toute urgence que cela cesse.Nous écartons à priori les solutions simplistes selon lesquelles il suffirait de revenir aux approches autoritaires d'antan, de privatiser le réseau scolaire, ou encore de supprimer la fréquentation sco- Lorraine Pagé laire obligatoire.Ceux qui évoquent de telles perspectives ont-ils seulc- ment pensé aux coûts sociaux (analphabétisme, délinquance, itiné- rance, criminalité ct autres) qui en résulteraicnt?Facc au phénomène de la violence, l\u2019école doit jouer un rôle d'éducation et de prévention, plutôt u\u2019un rôle de répression et d\u2019exclusion.Toutefois, l\u2019école pourra bien préconiser la tolérance et le règle- ment pacifique des conflits, elle n\u2019atteindra pas ces objectifs sans une prise en charge collective du problème par les différents secteurs de la société.À cette fin, nous souhaitons vivement que s\u2019instaure une collaboration plus étroite entre les familles, l\u2019école et la communauté.H faut aussi revoir les modèles qu\u2019on présente aux jeunes dans le sport, dans les jeux, à la télévision.Identifier les valeurs que nous partageons comme société et que notre société veut transmettre à ses enfants, voilà une responsabilité qui déborde lar- \u201c gement les murs de l\u2019école.Le problème de la violence à l\u2019école renvoie également à un autre choix de société.On peut continuer d'accuser l\u2019école publique de tous les maux, chercher des coupables et laisser les services d\u2019éducation se détériorer, avec les résultats que l'on connaît; à l\u2019opposé, on peut refaire de l\u2019éducation une riorité sociale et fournir à l\u2019école es moyens de devenir un milieu de vic accueillant et intéressant pour tous lcs élèves, où la violence n'aura plus sa place.Cela implique des choix politiques et des coûts économiques qui, en définitive, doivent répondre à cette question brutale: préférons-nous comme société, investir dans les écoles ou dans les prisons?Lorraine PAGÉ re pt emt ret AA A Ten em A me et mm Ph em ee om \u2014r et oe mm te node ure lan on rait eur nps de des out lec- ana de 1res up- ruc- roi- is.ana ily un nis- : la ver- ner- hoi- son spé- isty eur tion oke ocal bien sta- ron yoke elle sans du eurs vive- ora- iles, faut ré- ans Tr les ons ciété voilà lare à un peut ique cou- édu- ésul- ;, on une cole u de pour aura des ono- vent tale: , ins les Les citoyens de St-Camille demandent I\u201d mandé, hier soir, aux onze maires de la municipalité régionale de comté (MRC) d\u2019 Asbestos de les appuyer dans leur démarche visant a contrer la fermeture de leur bureau Jean-Yves Poisson, candidat Mario MAYETTE Asbestos Une centaine de citoyens de la municipalité de St-Camille ont de- a \"investiture libérale Danville (YR) M.Jean-Yves Poisson, de Danville, vient d\u2019annoncer qu\u2019il sera candidat à l\u2019investiture du Parti libéral du Canada dans le comté de Richmond-Wolfe.M.Poisson est un militant actif au sein du parti depuis plus de 25 ans.L\u2019assemblée appelée à déterminer le candidat du parti pour les prochaines élections fédérales est prévue à la fin de mars, mais aucune date précise n\u2019a encore été déterminée.Le candidat est directeur général des centres d\u2019hébergement «Le Foyer d\u2019Asbestos» et «Le Centre d\u2019accueil de Wotton».M.Poisson est connu pour son implication dans le réseau de la santé et des services sociaux, tant au niveau régional que provincial.Il est le président du Regroupement de l\u2019Estrie des centres d\u2019hébergement et de soins de longue durée, en plus d\u2019avoir occupé, de 1987 à 1991, la présidence des centres d\u2019hébergement publics du Québec.Il est aussi membre de l\u2019exécutif de l\u2019Association des centres d\u2019accueil du Québec.Président de l'Association libérale de Richmond-Wolfe, le candidat à l\u2019investiture possède une expérience des campagnes électorales, ayant été candidat officiel du parti en 1974.Il fut par la suite or- Jean-Yves Poisson milite depuis 25 ans au sein du parti libéral.ganisateur en chef de l\u2019ex-député Alain Tardif.M.Poisson compte déjà sur le support de l\u2019exécutif de l\u2019Association libérale du comté et de plusieurs membres.Le candidat à l\u2019investiture poursuit son travail à travers le comté à la recherche de nouveaux appuis.Le comté est actuellement représenté par Yvon Côté, député conservateur.SPÉCIAUX SUR TOUTE LA MARCHANDISE EN MAGASIN Mobilier de chambre 6 pièces Blanc ou noir.Bureau, miroir, tête de lit chiffonnier, 2 tables de chevet.Plate-forme en option (avec l\u2019achat de l\u2019ensemble) Mobilier de chambre 7 pièces Bureau 6 tiroirs, chiffonnier, 2 tables de chevet, tête de lit et miroir.Plate-forme incluse.Prix en vigueur jusqu\u2019à l\u2019épuisement des stocks M E U B 9s 995 995 L E s # ANE\u2014 LTÉE «Plus fort que jamais» 5215, boul.Bourque, Rock Forest, tél.: 864-4251 323, rue St-Jacques, Granby, tél.: (514) 777-0575 1525, boul.St-Joseph, Drummondville, tél.: (819) 475-1621 49900 de poste, prévue pour le 9 mars prochain.«La demande d\u2019appui que nous sommes venus chercher auprès des maires de la MRC vise à les inciter à sensibiliser, à l'aide de lettres, de rencontres, de comités de suivi et autres actions, les organismes régionaux et nationaux qui oeuvrent dans le milieu rural, en leur demandant de faire pression sur l\u2019appareil politique, pour qu\u2019il y ait un moratoire sur le projet de rationalisation de la Société canadienne des postes», a expliqué Isabelle Lemoine, porte-parole du comité de sauvegarde du bureau de poste de St- Camille.Le comité exige par ailleurs une étude d'impacts socio- économiques sur la fermeture des 5221 bureaux de poste du Canada et du Québec.Mme Lemoine a précisé que «jamais la société canadienne des postes n\u2019a voulu nous rencontrer pour nous dire ce qui était rentable dans la fermeture de notre bureau de poste.On nous dit par exemple que l\u2019instauration d\u2019un comptoir postal sera bénéfique puisqu'il y aura une accessibilité accrue au service.» Le conseil des maires a unanimement résolu de s\u2019engager à ef- La Tribune, Sherbroote, mercreoi 27 janvier 1993 appui de la MRC fectuer des pressions auprès des instances concernées.Pour André Bachand, préfet de la M.R.C.et maire d\u2019Asbestos, cela signifie «qu'on s\u2019engage face a une décolonisation des régions au Québec.Comme je le disais, cela a pris 30-40-50 ans et même plus pour coloniser le Québec, et là on veut le décoloniser.Il faut arrêter ça.Pour nous, c\u2019est un engagement dans une lutte au niveau de la ru- ralité québécoise.On appuiera St- Camille de toutes les façons qu'il nous sera possible de le faire.» M.Bachand avoue craindre pour la survie du bureau de poste de sa municipalité.«Faut dire qu\u2019à Asbestos, on a déjà eu des coupures.Ça nous prend une journée de plus pour la livraison du courrier local et il a fâällu se battre pour garder nos facteurs.À Asbestos, on vit le même problème mais sur une autre base.» Pour la porte-parole du comité de sauvegarde du bureau de poste de St-Camille, la lutte n\u2019est pas terminé.«Nous ne nous arrêterons pas là.Nous avons l'intention de garder notre bureau de poste et entendons bien faire tout ce qui est en notre pouvoir pour réussir», à indiqué Isabelle Lemoine.131, ree PRINCIPALE NORD, WINOSOR (818) 645-2711 ne Yo - DES PETITS - DES MOYENS - DES GROS - DES TOUT EQUIPES - DES MOINS EQUIPES - DES NEUFS - DES USAGES - DES COUPES - DES SEDANS - DES 4 CYCLINDRES - DES 6 CYLINDRES - DES 8 CYCLINDRES - DES 4x4 - DES AUTOMATIQUES - DES MANUELLES - DES DEMONSTRATEURS - DES INTERIEURS EN TISSU w - DES INTÉRIEURS EN VELOURS - DES INTÉRIEURS EN CUIR - DES 2 ROUES MOTRICES NOUS L'AVONS LE BLANC QUE VOUS CHERCHEZ! chez DESAULNIERS NOTRE EXÉRIENCE FAIT NOTRE FORCE! VENTE DE BLANC = JUSQU'AU 29 JANVIER 1993 VOUS RÊVEZ D\u2019UN VÉHICULE BLANC?NOUS EN AVONS PLUSIEURS EN INVENTAIRE PRÊTS POUR LIVRAISON IMMÉDIATE.as RES ESS 50255 «SYRACUSE» floraux, gestuels et tropicaux.Couleurs vives et ensoleillées! Prix courant: Prix courant: 14,99$ m.PRIX SPÉCIAL: 115 cm.100% coton.Imprimés 9 99 M.FAILLE «ÉQUINOXE» 150 cm.100% viscose.Faille imprimée d'allure très contemporaine.Pour la confection de robes ou de chemisiers.Très beau choix de couleurs.IT. nt: 0 i A \u2018> be a ga ES AN pa Ci > Le sn AA™ NN L\\YE/D) = a ES is iy 5 ps Mr I; 2a KR GAS M t sr 2 Gi R or acer AA i \u20ac ol EY a Sen sn I e sp Si EE i: Le, a 2% 3%: 2 i EE a i de es Zid 2 RE 57 as i 7 a a i 7 i i Li ee 2 7 St 2 ee £2 i i a io ce ee 2.2 fi: ER 5 13 4 Ay MY ; gas Das Ww Gf % 17 5 Ly ¥ * & # sf f Se ¥ \u201ca a 4 1 PS x GRA ides o> i ik né sou C ADMIUFIEZ os a a Li an d d AAO rire ji; a Tours on PE = ES \u20ac.be I te bod 43 + 25 2 5 5 GE oe 5 » nh ER fh i a ve Ces $ n BR: / we 4 4 Gg a BY B 2 PLEIN L VUE AVEC PLUS DE 160 MODEL S A A a, a LJ 1 pi Ré at Ë A 235 SAAB | CHEVROLET CADILLAC ACURA SATURN RY Ty = : fr 1 Ï GM OLDSMOBILE À ALPHA ROMEO tc PORSCHE GEO NISSAN ISUZU d id re = F4 8 Gn 2 Ta A ve à % es % au & ; 3 ¥ of #2 Le Fo, y 1; d Ay in 4 5 fe i.gx | 7 15 4 tr 4 1 J 5 f = ~ Ron 654 Le di Ç Ve ERT A Le ne Fo nr ai SAMEDI A DIMANCHE 75 Se 7 5 i 7 7 Y an 7 7, 30 JANVIER: 31 JANVIER : er 2 7% % 3 ¥ 7 wn Z if 7 ?té % 7.mgs 7 \u201c4, 7 JOANNE BD OuJii.le 7 Z Fu, i = 3 7, # 7% 15h et 20h oi righ d' Z { i 7 iF 7 OHANNE LÉ BFT à Il 7 / A te 14h et 16h 14h et 16h i) NE wav oy pe te EY Py 0 $d Er Pa » ro a # pu \"SA el BA uy ÿ ar n a #4 «| iH fe É 1 15 hi ct rn x a # * 1 | # - y rc 8, Ym, Vie 7 % £ & #4; ei, £F A1 A o = 4 xs EE 197 BR as "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.